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        <title>Radio Mawj</title>
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        <description>
Radio Mawj est un podcast qui fait dialoguer une voix au Liban et une voix de la diaspora, pour créer un espace de lien, de pensée et de conversation. Ce podcast est produit par Mawj éditions, et animé par Dima Samaha.

Radio Mawj est née du besoin de créer un espace sonore où des artistes, des chercheurs, des écrivains et des personnalités engagées, au Liban et dans la diaspora, peuvent se retrouver pour converser et penser ensemble.


Ce sentiment s'est intensifié avec la reprise de la guerre au Liban et la dissonance qu'elle installe en nous depuis la distance. Le cœur est là-bas, le corps est ici. Conçu et produit depuis Paris et Lisbonne, Radio Mawj est une manière de continuer à réfléchir, à dialoguer et à créer.


Chaque épisode réunit deux invités - l'un au Liban, l'autre dans la diaspora - pour explorer ce que le Liban déplace dans leur travail, leurs formes d'expression et leur parcours personnel. D'un épisode à l'autre, les conversations croisent les disciplines : littérature, bande dessinée, recherche, photographie, musique, cinéma, engagement associatif.


Le mot « radio » renvoie à une mémoire partagée : celle du Liban de nos enfances, de nos parents, de la guerre, avant les communications instantanées. La radio tissait alors un fil invisible entre le Liban et sa diaspora. 


Avec ce podcast, nous continuons à nous relier à travers les ondes, en cherchant à nous accorder sur une même fréquence.


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.</description>
        <language>fr</language>
        <copyright>Mawj éditions</copyright>
        <lastBuildDate>Thu, 29 Oct 2026 09:01:49 +0000</lastBuildDate>
        <pubDate>Thu, 29 Oct 2026 09:01:49 +0000</pubDate>
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Radio Mawj est un podcast qui fait dialoguer une voix au Liban et une voix de la diaspora, pour créer un espace de lien, de pensée et de conversation. Ce podcast est produit par Mawj éditions, et animé par Dima Samaha.

Radio Mawj est née du besoin de créer un espace sonore où des artistes, des chercheurs, des écrivains et des personnalités engagées, au Liban et dans la diaspora, peuvent se retrouver pour converser et penser ensemble.


Ce sentiment s'est intensifié avec la reprise de la guerre au Liban et la dissonance qu'elle installe en nous depuis la distance. Le cœur est là-bas, le corps est ici. Conçu et produit depuis Paris et Lisbonne, Radio Mawj est une manière de continuer à réfléchir, à dialoguer et à créer.


Chaque épisode réunit deux invités - l'un au Liban, l'autre dans la diaspora - pour explorer ce que le Liban déplace dans leur travail, leurs formes d'expression et leur parcours personnel. D'un épisode à l'autre, les conversations croisent les disciplines : littérature, bande dessinée, recherche, photographie, musique, cinéma, engagement associatif.


Le mot « radio » renvoie à une mémoire partagée : celle du Liban de nos enfances, de nos parents, de la guerre, avant les communications instantanées. La radio tissait alors un fil invisible entre le Liban et sa diaspora. 


Avec ce podcast, nous continuons à nous relier à travers les ondes, en cherchant à nous accorder sur une même fréquence.


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.</itunes:summary>
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Radio Mawj est un podcast qui fait dialoguer une voix au Liban et une voix de la diaspora, pour créer un espace de lien, de pensée et de conversation. Ce podcast est produit par Mawj éditions, et animé par Dima Samaha.

Radio Mawj est née du besoin de créer un espace sonore où des artistes, des chercheurs, des écrivains et des personnalités engagées, au Liban et dans la diaspora, peuvent se retrouver pour converser et penser ensemble.


Ce sentiment s'est intensifié avec la reprise de la guerre au Liban et la dissonance qu'elle installe en nous depuis la distance. Le cœur est là-bas, le corps est ici. Conçu et produit depuis Paris et Lisbonne, Radio Mawj est une manière de continuer à réfléchir, à dialoguer et à créer.


Chaque épisode réunit deux invités - l'un au Liban, l'autre dans la diaspora - pour explorer ce que le Liban déplace dans leur travail, leurs formes d'expression et leur parcours personnel. D'un épisode à l'autre, les conversations croisent les disciplines : littérature, bande dessinée, recherche, photographie, musique, cinéma, engagement associatif.


Le mot « radio » renvoie à une mémoire partagée : celle du Liban de nos enfances, de nos parents, de la guerre, avant les communications instantanées. La radio tissait alors un fil invisible entre le Liban et sa diaspora. 


Avec ce podcast, nous continuons à nous relier à travers les ondes, en cherchant à nous accorder sur une même fréquence.


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.</googleplay:description>
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                <title>Fréquence Beyrouth #2 - Catherine Cattaruzza x Ryoko Sekiguchi | Écrire depuis l’entre-deux</title>
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                <description><![CDATA[<p>Pour ce 2è épisode de <b><em>Fréquence Beyrouth</em></b>, nous recevons <b>Catherine Cattaruzza</b>, artiste visuelle et photographe dont le travail explore depuis plus de trente ans les paysages et la mémoire du Liban, et <b>Ryoko Sekiguchi</b>, poète, écrivaine et traductrice, autrice notamment de <em>961 heures à Beyrouth</em> (P.O.L, 2021) et de <em>Venise, millefeuille</em> (P.O.L, 2026).</p><p><br></p><p>Leurs chemins se croisent autour de <em>I Am Folding the Land</em>, une installation de Catherine Cattaruzza présentée à Beit Beirut, consacrée aux failles sismiques du Liban, à laquelle Ryoko Sekiguchi a apporté ses mots.</p><p><br></p><p><b>D'où écrit-on ? </b>Des paysages où l'on s'ancre, des lieux que l'on a quittés, des villes que l'on découvre ? De cet entre-deux qui façonne le regard et nourrit la création ?</p><p><br></p><p>Une conversation complice sur les territoires de l’imaginaire et les lieux qui nous habitent. Des pellicules aux mots, des catastrophes vécues aux failles invisibles qui traversent un paysage, Catherine et Ryoko explorent chacune à leur manière les strates d’un lieu et de sa mémoire, et cherchent à saisir ce qui en reste : les traces dans la terre, les odeurs et les saveurs, les histoires de ceux qui l'habitent.</p><p><br></p><p>Et ce que l'on continue de porter en soi.</p><p><br></p><p><b><em>Fréquence Beyrouth</em> est une série spéciale de Radio Mawj, imaginée en partenariat avec l'Institut français du Liban, à l'occasion du festival Beyrouth Livres 2026.</b></p><p><br></p><p><b>Conversation menée par Dima Samaha.<br>Une production de Dima Samaha et Lama Younès-Corm pour Mawj Éditions.</b></p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Pour ce 2è épisode de <b><em>Fréquence Beyrouth</em></b>, nous recevons <b>Catherine Cattaruzza</b>, artiste visuelle et photographe dont le travail explore depuis plus de trente ans les paysages et la mémoire du Liban, et <b>Ryoko Sekiguchi</b>, poète, écrivaine et traductrice, autrice notamment de <em>961 heures à Beyrouth</em> (P.O.L, 2021) et de <em>Venise, millefeuille</em> (P.O.L, 2026).</p><p><br></p><p>Leurs chemins se croisent autour de <em>I Am Folding the Land</em>, une installation de Catherine Cattaruzza présentée à Beit Beirut, consacrée aux failles sismiques du Liban, à laquelle Ryoko Sekiguchi a apporté ses mots.</p><p><br></p><p><b>D'où écrit-on ? </b>Des paysages où l'on s'ancre, des lieux que l'on a quittés, des villes que l'on découvre ? De cet entre-deux qui façonne le regard et nourrit la création ?</p><p><br></p><p>Une conversation complice sur les territoires de l’imaginaire et les lieux qui nous habitent. Des pellicules aux mots, des catastrophes vécues aux failles invisibles qui traversent un paysage, Catherine et Ryoko explorent chacune à leur manière les strates d’un lieu et de sa mémoire, et cherchent à saisir ce qui en reste : les traces dans la terre, les odeurs et les saveurs, les histoires de ceux qui l'habitent.</p><p><br></p><p>Et ce que l'on continue de porter en soi.</p><p><br></p><p><b><em>Fréquence Beyrouth</em> est une série spéciale de Radio Mawj, imaginée en partenariat avec l'Institut français du Liban, à l'occasion du festival Beyrouth Livres 2026.</b></p><p><br></p><p><b>Conversation menée par Dima Samaha.<br>Une production de Dima Samaha et Lama Younès-Corm pour Mawj Éditions.</b></p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 29 Oct 2026 08:52:53 +0000</pubDate>
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                <title>Fréquence Beyrouth #1 - Blandine Rinkel | Une langue à soi</title>
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                <description><![CDATA[<p>Pour ce premier épisode de <b><em>Fréquence Beyrouth</em></b>, nous recevons <b>Blandine Rinkel</b>, écrivaine, musicienne et danseuse, autrice notamment de <em>Vers la violence</em> (Fayard, 2022) et, plus récemment, de <em>La Faille</em> (Stock, 2025).</p><p>D'où écrit-on ? Depuis les paysages de l'enfance, les failles familiales, cette géographie intime qui se dessine au fil d'un parcours ?</p><p>De l'océan Atlantique à ses « îles intérieures », Blandine Rinkel nous entraîne dans une exploration des territoires de l'écriture. Une conversation sur l'émancipation de la langue familiale, la lutte avec les mots, et cette vitalité qui peut naître des failles et des catastrophes. Avec, toujours, la recherche d'« une langue à soi ».</p><p>Car écrire, c'est aussi cartographier un territoire qui n'appartient qu'à soi.</p><p><br></p><p><br></p><p><b><em>Fréquence Beyrouth</em> est une série spéciale de Radio Mawj, imaginée en partenariat avec l'Institut français du Liban, à l'occasion du festival Beyrouth Livres 2026.</b></p><p><br></p><p><b>Conversation menée par Dima Samaha.<br>Une production de Dima Samaha et Lama Younès-Corm pour Mawj Éditions.</b></p><p><br></p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Pour ce premier épisode de <b><em>Fréquence Beyrouth</em></b>, nous recevons <b>Blandine Rinkel</b>, écrivaine, musicienne et danseuse, autrice notamment de <em>Vers la violence</em> (Fayard, 2022) et, plus récemment, de <em>La Faille</em> (Stock, 2025).</p><p>D'où écrit-on ? Depuis les paysages de l'enfance, les failles familiales, cette géographie intime qui se dessine au fil d'un parcours ?</p><p>De l'océan Atlantique à ses « îles intérieures », Blandine Rinkel nous entraîne dans une exploration des territoires de l'écriture. Une conversation sur l'émancipation de la langue familiale, la lutte avec les mots, et cette vitalité qui peut naître des failles et des catastrophes. Avec, toujours, la recherche d'« une langue à soi ».</p><p>Car écrire, c'est aussi cartographier un territoire qui n'appartient qu'à soi.</p><p><br></p><p><br></p><p><b><em>Fréquence Beyrouth</em> est une série spéciale de Radio Mawj, imaginée en partenariat avec l'Institut français du Liban, à l'occasion du festival Beyrouth Livres 2026.</b></p><p><br></p><p><b>Conversation menée par Dima Samaha.<br>Une production de Dima Samaha et Lama Younès-Corm pour Mawj Éditions.</b></p><p><br></p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 23 Oct 2026 09:40:11 +0000</pubDate>
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Pour ce premier épisode de Fréquence Beyrouth, nous recevons Blandine Rinkel, écrivaine, musicienne et danseuse, autrice notamment de Vers la violence (Fayard, 2022) et, plus récemment, de La Faille (Stock, 2025).
D'où écrit-on ? Depuis les paysages d...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Mazen Kerbaj × Jana Traboulsi : Le dessin, un engagement ?</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>Que peut le dessin face à la violence dont on est témoin ?  Comment trouver son propre langage face à la guerre ?</b></p><p><br></p><p>Pour ce septième épisode de Radio Mawj, nous réunissons deux artistes dont les pratiques circulent entre dessin, écriture, graphisme et musique, avec le réel comme matière première.</p><p><br></p><p>Depuis Berlin, Mazen Kerbaj, auteur de BD, artiste visuel et musicien, explore depuis plus de vingt ans le dessin et la musique expérimentale, et a notamment publié <em>Gaza : est-ce que vous nous voyez vraiment ?</em> (Actes Sud, 2025).</p><p><br></p><p>Depuis Beyrouth, Jana Traboulsi, graphiste, illustratrice et maîtresse de conférences à l’Université américaine de Beyrouth, travaille entre texte et image.</p><p><br></p><p>Leurs chemins artistiques sont singuliers, mais une même nécessité les rapproche : créer pour témoigner, questionner et, parfois, prendre position. Une conversation sur la place depuis laquelle on regarde et on crée, parce qu’on ne dessine pas pour les mêmes yeux depuis Beyrouth ou Berlin.</p><p><br></p><p><b>Produit par @mawj.editions (Dima Samaha &amp; Lama Younès-Corm)</b></p><p><b>Conversation animée par Dima Samaha</b></p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>Que peut le dessin face à la violence dont on est témoin ?  Comment trouver son propre langage face à la guerre ?</b></p><p><br></p><p>Pour ce septième épisode de Radio Mawj, nous réunissons deux artistes dont les pratiques circulent entre dessin, écriture, graphisme et musique, avec le réel comme matière première.</p><p><br></p><p>Depuis Berlin, Mazen Kerbaj, auteur de BD, artiste visuel et musicien, explore depuis plus de vingt ans le dessin et la musique expérimentale, et a notamment publié <em>Gaza : est-ce que vous nous voyez vraiment ?</em> (Actes Sud, 2025).</p><p><br></p><p>Depuis Beyrouth, Jana Traboulsi, graphiste, illustratrice et maîtresse de conférences à l’Université américaine de Beyrouth, travaille entre texte et image.</p><p><br></p><p>Leurs chemins artistiques sont singuliers, mais une même nécessité les rapproche : créer pour témoigner, questionner et, parfois, prendre position. Une conversation sur la place depuis laquelle on regarde et on crée, parce qu’on ne dessine pas pour les mêmes yeux depuis Beyrouth ou Berlin.</p><p><br></p><p><b>Produit par @mawj.editions (Dima Samaha &amp; Lama Younès-Corm)</b></p><p><b>Conversation animée par Dima Samaha</b></p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 27 Sep 2026 09:35:03 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>Dima Samaha (host) &amp; Lama Corm</itunes:author>
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Que peut le dessin face à la violence dont on est témoin ?  Comment trouver son propre langage face à la guerre ?


Pour ce septième épisode de Radio Mawj, nous réunissons deux artistes dont les pratiques circulent entre dessin, écriture, graphisme et...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>Dima Samaha (host) &amp; Lama Corm</googleplay:author>
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                <title>Samah Karaki × Arthur Sarradin : Réhumaniser les récits</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>Pourquoi certaines souffrances deviennent-elles visibles, tandis que d'autres disparaissent dans une indifférence presque ordinaire ?</b></p><p><br></p><p>Pour ce sixième épisode de Radio Mawj, nous réunissons deux voix qui interrogent la fabrication des récits.</p><p><br></p><p>Depuis Paris, Samah Karaki, docteure en neurosciences et essayiste, autrice notamment de <em>L'Empathie est politique</em> (éd. Le Livre de poche, 2026), explore les mécanismes cognitifs qui influencent nos jugements, notre empathie et nos biais.</p><p>Depuis Beyrouth, Arthur Sarradin, journaliste indépendant, correspondant au Liban pour Libération et Radio France, auteur de <em>Le Nom des Ombres, Sortir de l’enfer concentrationnaire syrien</em> (éd. Seuil, 2025), lauréat du Prix du Livre de Journalisme 2026, documente sur le terrain les la guerre et s'attache à raconter celles et ceux que certains traitements médiatiques tendent à effacer.</p><p><br></p><p>Une conversation sur les biais qui traversent nos représentations, le pouvoir des mots, et la responsabilité de raconter autrement. Car réhumaniser un récit, c’est aussi nommer plus justement les violences et restituer la complexité des histoires.</p><p><br></p><p><b>Produit par @mawj.editions (Dima Samaha &amp; Lama Younès-Corm)</b></p><p><b>Conversation animée par Dima Samaha</b></p><p><br></p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>Pourquoi certaines souffrances deviennent-elles visibles, tandis que d'autres disparaissent dans une indifférence presque ordinaire ?</b></p><p><br></p><p>Pour ce sixième épisode de Radio Mawj, nous réunissons deux voix qui interrogent la fabrication des récits.</p><p><br></p><p>Depuis Paris, Samah Karaki, docteure en neurosciences et essayiste, autrice notamment de <em>L'Empathie est politique</em> (éd. Le Livre de poche, 2026), explore les mécanismes cognitifs qui influencent nos jugements, notre empathie et nos biais.</p><p>Depuis Beyrouth, Arthur Sarradin, journaliste indépendant, correspondant au Liban pour Libération et Radio France, auteur de <em>Le Nom des Ombres, Sortir de l’enfer concentrationnaire syrien</em> (éd. Seuil, 2025), lauréat du Prix du Livre de Journalisme 2026, documente sur le terrain les la guerre et s'attache à raconter celles et ceux que certains traitements médiatiques tendent à effacer.</p><p><br></p><p>Une conversation sur les biais qui traversent nos représentations, le pouvoir des mots, et la responsabilité de raconter autrement. Car réhumaniser un récit, c’est aussi nommer plus justement les violences et restituer la complexité des histoires.</p><p><br></p><p><b>Produit par @mawj.editions (Dima Samaha &amp; Lama Younès-Corm)</b></p><p><b>Conversation animée par Dima Samaha</b></p><p><br></p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 06:47:13 +0000</pubDate>
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Pourquoi certaines souffrances deviennent-elles visibles, tandis que d'autres disparaissent dans une indifférence presque ordinaire ?


Pour ce sixième épisode de Radio Mawj, nous réunissons deux voix qui interrogent la fabrication des récits.


Depui...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>Dima Samaha (host) &amp; Lama Corm</googleplay:author>
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                <title>Gregory Buchakjian × Oliver Rohe : Faire trace</title>
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                <description><![CDATA[<p><b> Comment raconter une guerre à partir des lieux qu'elle laisse derrière elle ?</b></p><p> </p><p>Pour ce cinquième épisode de Radio Mawj, nous réunissons deux auteurs qui, chacun à leur manière, travaillent à partir de ce que la guerre laisse derrière elle : des lieux, des déplacements d’un lieu à l’autre, des souvenirs, des absences.</p><p><br></p><p>Depuis Beyrouth, Gregory Buchakjian, historien de l'art, artiste visuel et professeur associé à l'ALBA. </p><p>Depuis Paris, Oliver Rohe, écrivain, auteur de <em>Chant balnéaire </em>(éditions Allia, prix France-Liban 2023), et cofondateur des Éditions Inculte.</p><p>Tous deux appartiennent à une génération qui a grandi avec la guerre comme horizon. Gregory arpente les bâtiments abandonnés, les documente et en préserve les traces. Oliver revient, par l'écriture, sur les lieux de l'enfance, la mémoire et cette impossibilité d'habiter qui traverse son œuvre.</p><p><br></p><p>Une conversation sur ce que la guerre fait aux lieux, sur les traces et les fragments de vie qu'ils conservent, mais aussi sur ce que les lieux font à ceux qui les habitent (ou ne peuvent plus les habiter !) ; Et une question qui traverse toute la conversation : comment « faire trace » face à l'effacement, lorsqu'on est artiste, écrivain ou chercheur ?</p><p><br></p><p><b>Produit par @mawj.editions (Dima Samaha &amp; Lama Younès-Corm)</b></p><p><b>Conversation animée par Dima Samaha</b></p><p><br></p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b> Comment raconter une guerre à partir des lieux qu'elle laisse derrière elle ?</b></p><p> </p><p>Pour ce cinquième épisode de Radio Mawj, nous réunissons deux auteurs qui, chacun à leur manière, travaillent à partir de ce que la guerre laisse derrière elle : des lieux, des déplacements d’un lieu à l’autre, des souvenirs, des absences.</p><p><br></p><p>Depuis Beyrouth, Gregory Buchakjian, historien de l'art, artiste visuel et professeur associé à l'ALBA. </p><p>Depuis Paris, Oliver Rohe, écrivain, auteur de <em>Chant balnéaire </em>(éditions Allia, prix France-Liban 2023), et cofondateur des Éditions Inculte.</p><p>Tous deux appartiennent à une génération qui a grandi avec la guerre comme horizon. Gregory arpente les bâtiments abandonnés, les documente et en préserve les traces. Oliver revient, par l'écriture, sur les lieux de l'enfance, la mémoire et cette impossibilité d'habiter qui traverse son œuvre.</p><p><br></p><p>Une conversation sur ce que la guerre fait aux lieux, sur les traces et les fragments de vie qu'ils conservent, mais aussi sur ce que les lieux font à ceux qui les habitent (ou ne peuvent plus les habiter !) ; Et une question qui traverse toute la conversation : comment « faire trace » face à l'effacement, lorsqu'on est artiste, écrivain ou chercheur ?</p><p><br></p><p><b>Produit par @mawj.editions (Dima Samaha &amp; Lama Younès-Corm)</b></p><p><b>Conversation animée par Dima Samaha</b></p><p><br></p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 16 Jul 2026 14:19:45 +0000</pubDate>
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 Comment raconter une guerre à partir des lieux qu'elle laisse derrière elle ?
 
Pour ce cinquième épisode de Radio Mawj, nous réunissons deux auteurs qui, chacun à leur manière, travaillent à partir de ce que la guerre laisse derrière elle : des lieu...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Lana Daher × Alfred Tarazi : Creating with Archives</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>What do archives tell us once an artist begins to work with them?</b></p><p><br></p><p>For this fourth episode of Radio Mawj, we bring together two artists who, each in their own way, work with archival material to create new narratives from a fragmented memory.</p><p>Filmmaker <b>Lana Daher</b> presents her first feature film, <em>Do You Love Me?</em>, which premiered at the Venice Film Festival and is entirely composed of more than sixty years of audiovisual archives.</p><p>Visual artist <b>Alfred Tarazi</b> has spent over twenty years collecting, assembling and transforming archives, photographs, newspapers and found objects to question how the Lebanese war, its aftermath and their transmission are remembered.</p><p><br></p><p>A conversation about giving voice to archives, about the need for creation in the face of forgetting, about the power of images to shape our imaginaries and narratives, and ultimately about what archives can become once they are no longer mere documents: a way to revisit the past, reinterpret it, and pass it on.</p><p><br>Produit par @mawj.editions</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>What do archives tell us once an artist begins to work with them?</b></p><p><br></p><p>For this fourth episode of Radio Mawj, we bring together two artists who, each in their own way, work with archival material to create new narratives from a fragmented memory.</p><p>Filmmaker <b>Lana Daher</b> presents her first feature film, <em>Do You Love Me?</em>, which premiered at the Venice Film Festival and is entirely composed of more than sixty years of audiovisual archives.</p><p>Visual artist <b>Alfred Tarazi</b> has spent over twenty years collecting, assembling and transforming archives, photographs, newspapers and found objects to question how the Lebanese war, its aftermath and their transmission are remembered.</p><p><br></p><p>A conversation about giving voice to archives, about the need for creation in the face of forgetting, about the power of images to shape our imaginaries and narratives, and ultimately about what archives can become once they are no longer mere documents: a way to revisit the past, reinterpret it, and pass it on.</p><p><br>Produit par @mawj.editions</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 05 Jul 2026 08:33:55 +0000</pubDate>
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What do archives tell us once an artist begins to work with them?


For this fourth episode of Radio Mawj, we bring together two artists who, each in their own way, work with archival material to create new narratives from a fragmented memory.
Filmmak...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>Dima Samaha (host) &amp; Lama Corm</googleplay:author>
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                <title>Kamal Hakim × Joseph Safieddine : Récits d’un pays qui disjoncte</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>Comment raconter un pays qui disjoncte, dont l’histoire se transmet par fragments autant que par silences ?</b></p><p>Pour ce troisième épisode, nous réunissons deux auteurs de bande dessinée : Kamal Hakim depuis Beyrouth et Joseph Safieddine depuis Paris.</p><p>Deux démarches différentes, une même nécessité : inscrire des histoires intimes dans la grande histoire du Liban, et faire récit d’une réalité qui dépasse parfois la fiction.</p><p><br></p><p>Joseph Safieddine transforme une matière autobiographique et familiale en fiction, de <em>Yalla Bye</em> (Le Lombard, 2015) à <em>Les Fusibles</em> (Dupuis, 2023), bientôt adapté en série pour ARTE. Kamal Hakim, lui, part de l’enquête, des archives et du documentaire, notamment dans <em>Le Temps des grenades </em>(ALBA, 2015) et <em>Beyrouth malgré tout</em> (Steinkis, 2023).</p><p><br></p><p>Une conversation sur la mémoire, la transmission, les départs et les retours, et sur la manière dont la bande dessinée, notamment par l’humour qui déplace le regard, permet de reprendre possession de récits libanais, familiaux comme collectifs.</p><p><br></p><p><b>Produit par @mawj.editions (Dima Samaha &amp; Lama Younès-Corm)</b></p><p><b>Conversation animée par Dima Samaha</b></p><p><br></p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>Comment raconter un pays qui disjoncte, dont l’histoire se transmet par fragments autant que par silences ?</b></p><p>Pour ce troisième épisode, nous réunissons deux auteurs de bande dessinée : Kamal Hakim depuis Beyrouth et Joseph Safieddine depuis Paris.</p><p>Deux démarches différentes, une même nécessité : inscrire des histoires intimes dans la grande histoire du Liban, et faire récit d’une réalité qui dépasse parfois la fiction.</p><p><br></p><p>Joseph Safieddine transforme une matière autobiographique et familiale en fiction, de <em>Yalla Bye</em> (Le Lombard, 2015) à <em>Les Fusibles</em> (Dupuis, 2023), bientôt adapté en série pour ARTE. Kamal Hakim, lui, part de l’enquête, des archives et du documentaire, notamment dans <em>Le Temps des grenades </em>(ALBA, 2015) et <em>Beyrouth malgré tout</em> (Steinkis, 2023).</p><p><br></p><p>Une conversation sur la mémoire, la transmission, les départs et les retours, et sur la manière dont la bande dessinée, notamment par l’humour qui déplace le regard, permet de reprendre possession de récits libanais, familiaux comme collectifs.</p><p><br></p><p><b>Produit par @mawj.editions (Dima Samaha &amp; Lama Younès-Corm)</b></p><p><b>Conversation animée par Dima Samaha</b></p><p><br></p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 25 Jun 2026 18:51:06 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>Dima Samaha (host) &amp; Lama Corm</itunes:author>
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Comment raconter un pays qui disjoncte, dont l’histoire se transmet par fragments autant que par silences ?
Pour ce troisième épisode, nous réunissons deux auteurs de bande dessinée : Kamal Hakim depuis Beyrouth et Joseph Safieddine depuis Paris.
Deux...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>Dima Samaha (host) &amp; Lama Corm</googleplay:author>
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                <title>Camille Ammoun x Marwan Chahine : Quand Beyrouth raconte l'Histoire</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>Et si Beyrouth offrait une autre manière de raconter l'histoire ?</b></p><p>Pour ce deuxième épisode, nous réunissons deux écrivains - Camille Ammoun depuis Beyrouth et Marwan Chahine depuis Marseille - qui interrogent la mémoire du Liban à partir d'un même point de départ : arpenter la ville à la recherche de traces et de récits. </p><p>Camille Ammoun, écrivain et politologue, auteur d'<em>Octobre Liban</em> (Inculte, 2020), arpente la ville comme une archive vivante, dépositaire d'une mémoire “inquiète”, en l'absence de récit historique ou collectif. </p><p>Marwan Chahine, journaliste, auteur de <em>Beyrouth, 13 avril 1975</em> (Belfond, 2024), reconstruit les heures qui ont précédé et suivi le déclenchement de la guerre civile, à partir d'un lieu, de témoignages, d'une topographie.</p><p>Une conversation sur les stigmates de la guerre, les mémoires éclatées, les crises qui se cumulent sans jamais être digérées.</p><p><br>Produit par @mawj.editions (Dima Samaha &amp; Lama Younès-Corm)</p><p>Conversation animée par Dima Samaha</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>Et si Beyrouth offrait une autre manière de raconter l'histoire ?</b></p><p>Pour ce deuxième épisode, nous réunissons deux écrivains - Camille Ammoun depuis Beyrouth et Marwan Chahine depuis Marseille - qui interrogent la mémoire du Liban à partir d'un même point de départ : arpenter la ville à la recherche de traces et de récits. </p><p>Camille Ammoun, écrivain et politologue, auteur d'<em>Octobre Liban</em> (Inculte, 2020), arpente la ville comme une archive vivante, dépositaire d'une mémoire “inquiète”, en l'absence de récit historique ou collectif. </p><p>Marwan Chahine, journaliste, auteur de <em>Beyrouth, 13 avril 1975</em> (Belfond, 2024), reconstruit les heures qui ont précédé et suivi le déclenchement de la guerre civile, à partir d'un lieu, de témoignages, d'une topographie.</p><p>Une conversation sur les stigmates de la guerre, les mémoires éclatées, les crises qui se cumulent sans jamais être digérées.</p><p><br>Produit par @mawj.editions (Dima Samaha &amp; Lama Younès-Corm)</p><p>Conversation animée par Dima Samaha</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 11 Jun 2026 15:46:28 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>Dima Samaha (host) &amp; Lama Corm</itunes:author>
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Et si Beyrouth offrait une autre manière de raconter l'histoire ?
Pour ce deuxième épisode, nous réunissons deux écrivains - Camille Ammoun depuis Beyrouth et Marwan Chahine depuis Marseille - qui interrogent la mémoire du Liban à partir d'un même poi...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>Dima Samaha (host) &amp; Lama Corm</googleplay:author>
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                <title>Michèle Standjofski x Charles Berberian : Dessiner pour tenir</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>Comment dessiner à deux peut aider à tenir face à la guerre ? à supporter l’insupportable ?</b></p><p>Alors que la guerre s’intensifie au Liban à l’automne 2024, l’illustratrice et autrice de bande dessinée Michele Standjofski, à Beyrouth, et l’auteur de bande dessinée Charles Berberian, à Paris, entament une correspondance dessinée.</p><p>De cette conversation entre deux amis naîtra <em>Et toi, comment ça va ?</em>, un livre écrit à quatre mains qui mêle témoignage, réflexion et chronique du quotidien.</p><p>Dans ce premier épisode de Radio Mawj, Michele Standjofski et Charles Berberian reviennent sur la genèse de cette correspondance, sur le dessin comme refuge, comme baume ou comme manière d’affronter le réel, mais aussi sur ce que permet l’échange : tenir ensemble l’horreur et la beauté, la distance et la proximité, l’intime et le politique.</p><p>Une conversation sur le dessin, la guerre, l’amitié et la nécessité de continuer à créer lorsque tout vacille.</p><p><b> </b></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>Comment dessiner à deux peut aider à tenir face à la guerre ? à supporter l’insupportable ?</b></p><p>Alors que la guerre s’intensifie au Liban à l’automne 2024, l’illustratrice et autrice de bande dessinée Michele Standjofski, à Beyrouth, et l’auteur de bande dessinée Charles Berberian, à Paris, entament une correspondance dessinée.</p><p>De cette conversation entre deux amis naîtra <em>Et toi, comment ça va ?</em>, un livre écrit à quatre mains qui mêle témoignage, réflexion et chronique du quotidien.</p><p>Dans ce premier épisode de Radio Mawj, Michele Standjofski et Charles Berberian reviennent sur la genèse de cette correspondance, sur le dessin comme refuge, comme baume ou comme manière d’affronter le réel, mais aussi sur ce que permet l’échange : tenir ensemble l’horreur et la beauté, la distance et la proximité, l’intime et le politique.</p><p>Une conversation sur le dessin, la guerre, l’amitié et la nécessité de continuer à créer lorsque tout vacille.</p><p><b> </b></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 31 May 2026 21:22:35 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>Dima Samaha (host) &amp; Lama Corm</itunes:author>
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Comment dessiner à deux peut aider à tenir face à la guerre ? à supporter l’insupportable ?
Alors que la guerre s’intensifie au Liban à l’automne 2024, l’illustratrice et autrice de bande dessinée Michele Standjofski, à Beyrouth, et l’auteur de bande...</itunes:subtitle>

                
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