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        <description>
Cicatrisées recueille les récits de femmes ayant accouché par césarienne.
Des histoires différentes, des vécus parfois doux, parfois difficiles, toujours sincères.
Parce qu'une césarienne ne se résume jamais à une cicatrice.
Un nouvel épisode tous les 15 jours
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.</description>
        <language>fr</language>
        <copyright>Emilie Davy</copyright>
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Cicatrisées recueille les récits de femmes ayant accouché par césarienne.
Des histoires différentes, des vécus parfois doux, parfois difficiles, toujours sincères.
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                    <item>
                <title>Marie-Jo : "Il y a 50 ans, j'ai constitué mon équipe médicale pour accoucher par césarienne"</title>
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                <description><![CDATA[<p>Marie-Josée avait tout fait dans l'ordre. Elle s'était d'abord mariée à 25 ans, suivait des études de médecine à Marseille, comme son conjoint, et espérait tomber enceinte rapidement. Ce n'est que 7 ans plus tard que cette promesse d'enfant arrive. Une grossesse sous le signe de l'angoisse après avoir tant attendu ce moment, et un premier accouchement qui se termine en césarienne d'urgence. À l'époque, l'intervention est pratiquée sous anesthésie générale, le corps médical n'ayant pas encore d'anesthésistes spécialisés pour les césariennes éveillées. Marie-Josée n'aura donc aucun souvenir de son premier accouchement, et ressortira avec le sentiment d'avoir été "dépouillée" de son accouchement et de ce bébé si précieux.</p><p><b>Trouver son anesthésiste</b></p><p>Alors, lorsqu'elle se rend compte quelques mois plus tard qu'elle est à nouveau enceinte, Marie-Josée prend les devants.</p><p>Elle refuse de subir à nouveau son accouchement, veut être présente, consciente, actrice de la naissance. Toujours étudiante en médecine, sa parole sera entendue par l'obstétricien qui la suit, qui acceptera de la césariser sous anesthésie locale, à une condition : qu'elle trouve une personne capable de le faire. Marie-Josée demande à l'un de ses amis, étudiant anesthésiste, s'il est intéressé par l'aventure. Bingo.<br><b>Marie-Josée amène son médecin elle à l'hôpital pour accoucher</b></p><p>Le jour J, elle organise tout elle-même : elle dépose son aîné chez sa grand-mère, prend sa voiture, passe chercher son ami anesthésiste à la Timone, et ils filent ensemble à la Conception pour être à l'heure pour la césarienne programmée. Pour l'équipe médicale aussi, c'est une première. Cette fois, elle assiste à l'événement, elle y est enfin.</p><p>Marie-Josée revient aussi sur la dureté d'une époque, celle où la dépression du post-partum n'était même pas envisagée. Elle explique également comment une anesthésie générale peut avoir un impact sur le lien mère-enfant et raconte comment elle a œuvré pour créer ce lien avec son premier enfant.</p><p><b>Ne pas se laisser voler son accouchement</b></p><p>Aujourd'hui, à 80 ans, Marie-Josée raconte comment, il y a 50 ans, elle a décidé de reprendre le contrôle de son accouchement et de ne pas se laisser voler une seconde fois la naissance de son enfant.<br><br>🎙️ Épisode 9 - Marie-Josée, dans Cicatrisées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Marie-Josée avait tout fait dans l'ordre. Elle s'était d'abord mariée à 25 ans, suivait des études de médecine à Marseille, comme son conjoint, et espérait tomber enceinte rapidement. Ce n'est que 7 ans plus tard que cette promesse d'enfant arrive. Une grossesse sous le signe de l'angoisse après avoir tant attendu ce moment, et un premier accouchement qui se termine en césarienne d'urgence. À l'époque, l'intervention est pratiquée sous anesthésie générale, le corps médical n'ayant pas encore d'anesthésistes spécialisés pour les césariennes éveillées. Marie-Josée n'aura donc aucun souvenir de son premier accouchement, et ressortira avec le sentiment d'avoir été "dépouillée" de son accouchement et de ce bébé si précieux.</p><p><b>Trouver son anesthésiste</b></p><p>Alors, lorsqu'elle se rend compte quelques mois plus tard qu'elle est à nouveau enceinte, Marie-Josée prend les devants.</p><p>Elle refuse de subir à nouveau son accouchement, veut être présente, consciente, actrice de la naissance. Toujours étudiante en médecine, sa parole sera entendue par l'obstétricien qui la suit, qui acceptera de la césariser sous anesthésie locale, à une condition : qu'elle trouve une personne capable de le faire. Marie-Josée demande à l'un de ses amis, étudiant anesthésiste, s'il est intéressé par l'aventure. Bingo.<br><b>Marie-Josée amène son médecin elle à l'hôpital pour accoucher</b></p><p>Le jour J, elle organise tout elle-même : elle dépose son aîné chez sa grand-mère, prend sa voiture, passe chercher son ami anesthésiste à la Timone, et ils filent ensemble à la Conception pour être à l'heure pour la césarienne programmée. Pour l'équipe médicale aussi, c'est une première. Cette fois, elle assiste à l'événement, elle y est enfin.</p><p>Marie-Josée revient aussi sur la dureté d'une époque, celle où la dépression du post-partum n'était même pas envisagée. Elle explique également comment une anesthésie générale peut avoir un impact sur le lien mère-enfant et raconte comment elle a œuvré pour créer ce lien avec son premier enfant.</p><p><b>Ne pas se laisser voler son accouchement</b></p><p>Aujourd'hui, à 80 ans, Marie-Josée raconte comment, il y a 50 ans, elle a décidé de reprendre le contrôle de son accouchement et de ne pas se laisser voler une seconde fois la naissance de son enfant.<br><br>🎙️ Épisode 9 - Marie-Josée, dans Cicatrisées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 30 Aug 2026 12:19:36 +0000</pubDate>
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Marie-Josée avait tout fait dans l'ordre. Elle s'était d'abord mariée à 25 ans, suivait des études de médecine à Marseille, comme son conjoint, et espérait tomber enceinte rapidement. Ce n'est que 7 ans plus tard que cette promesse d'enfant arrive. Un...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Marine, après sa césarienne : "J'ai parlé à ma cicatrice pour l'accepter, j'ai dit à mon utérus qu'il n'avait pas échoué"</title>
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                <description><![CDATA[<p>Marine, la trentaine, vit une première grossesse sans trop de complications. Son bébé "un peu petit donc plus surveillé" n'est pas pressé de sortir. Le terme dépassé, on propose à la future maman un déclenchement par gel, qu'elle accepte. "Le déclenchement, c'est le cauchemar." Pour Marine, les heures qui suivent deviennent un parcours du combattant. Douleurs intenses, pertes de sang conséquentes... elle accueille la césarienne "comme une libération, jusqu'au moment où ils m'ont dit 'On part' (au bloc, ndlr)". Pour sa première au bloc, Marine, qui n'a jamais vécu d'opération, se retrouve les bras attachés, spectatrice de ce qui se déroule sous ses yeux. Son conjoint est là, la rassure, la fait rire. Ils accueillent ensemble leur petite fille, le papa part avec elle pour le peau à peau.</p><p>Une fois en chambre, Marine connaîtra la douleur post-césarienne, "la maltraitance" hospitalière, "l'échec" de l'arrêt de l'allaitement, le sentiment d'incapacité.</p><p><b>"Une douleur atroce"</b></p><p>De son accouchement, Marine garde le souvenir d'une césarienne en urgence "avec une douleur atroce", "les sensations les plus étranges de ma vie" : "On m'a gâché nos premiers moments. C'était trop dur de se lever, de s'occuper d'elle (dans ces conditions), de l'allaiter. Mon accouchement n'a pas été le plus beau jour de ma vie. La rencontre avec ma fille, oui. Mais l'accouchement en lui-même a été le moment le plus atroce de ma vie. Ce n'est pas juste accoucher, une césarienne. C'est une opération, lourde."</p><p><b>L'ostéopathie pour thérapie</b><br>Une fois chez elle, Marine consulte son ostéopathe pour l'aider à avancer : "J'ai fait un travail émotionnel avec elle sur ma cicatrice, un travail sur cette impression qu'on m'avait arraché ma fille et sur l'acceptation de la cicatrice elle-même. Elle m'a fait beaucoup de massages, elle m'a fait beaucoup parler à ma cicatrice. Elle a chanté pour faire résonner cette zone. Pour moi qui suis plutôt terre à terre, ça a assez bien marché, et ça a beaucoup joué dans l'acceptation, dans le rapport à mon corps. Ça m'a permis d'accepter ma cicatrice."</p><p><b>Parler à son utérus</b></p><p>Plus doux, comme si c'était possible, l'ostéopathe lui apprend à parler à son utérus : "Je lui ai dit qu'il n'avait pas échoué, qu'il avait fait son travail, que c'est un endroit tout aussi important de mon corps que le reste, que je l'aimais. Elle me disait : 'Tu ne te rends pas compte, pendant que tu le fais, il y a tous tes tissus qui se détendent.' Et ça m'a fait énormément de bien, plus qu'une thérapie. C'était du concret. D'ailleurs, j'avais plein de douleurs avant, que je n'ai plus aujourd'hui. Elles devaient être créées par mon cerveau. Avec le temps qui passe, ça m'a aidée à tout accepter." C'est cette expérience que Marine nous partage aujourd'hui.<br></p><p>🎙️ Épisode 8 - Marine, dans Cicatrisées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Marine, la trentaine, vit une première grossesse sans trop de complications. Son bébé "un peu petit donc plus surveillé" n'est pas pressé de sortir. Le terme dépassé, on propose à la future maman un déclenchement par gel, qu'elle accepte. "Le déclenchement, c'est le cauchemar." Pour Marine, les heures qui suivent deviennent un parcours du combattant. Douleurs intenses, pertes de sang conséquentes... elle accueille la césarienne "comme une libération, jusqu'au moment où ils m'ont dit 'On part' (au bloc, ndlr)". Pour sa première au bloc, Marine, qui n'a jamais vécu d'opération, se retrouve les bras attachés, spectatrice de ce qui se déroule sous ses yeux. Son conjoint est là, la rassure, la fait rire. Ils accueillent ensemble leur petite fille, le papa part avec elle pour le peau à peau.</p><p>Une fois en chambre, Marine connaîtra la douleur post-césarienne, "la maltraitance" hospitalière, "l'échec" de l'arrêt de l'allaitement, le sentiment d'incapacité.</p><p><b>"Une douleur atroce"</b></p><p>De son accouchement, Marine garde le souvenir d'une césarienne en urgence "avec une douleur atroce", "les sensations les plus étranges de ma vie" : "On m'a gâché nos premiers moments. C'était trop dur de se lever, de s'occuper d'elle (dans ces conditions), de l'allaiter. Mon accouchement n'a pas été le plus beau jour de ma vie. La rencontre avec ma fille, oui. Mais l'accouchement en lui-même a été le moment le plus atroce de ma vie. Ce n'est pas juste accoucher, une césarienne. C'est une opération, lourde."</p><p><b>L'ostéopathie pour thérapie</b><br>Une fois chez elle, Marine consulte son ostéopathe pour l'aider à avancer : "J'ai fait un travail émotionnel avec elle sur ma cicatrice, un travail sur cette impression qu'on m'avait arraché ma fille et sur l'acceptation de la cicatrice elle-même. Elle m'a fait beaucoup de massages, elle m'a fait beaucoup parler à ma cicatrice. Elle a chanté pour faire résonner cette zone. Pour moi qui suis plutôt terre à terre, ça a assez bien marché, et ça a beaucoup joué dans l'acceptation, dans le rapport à mon corps. Ça m'a permis d'accepter ma cicatrice."</p><p><b>Parler à son utérus</b></p><p>Plus doux, comme si c'était possible, l'ostéopathe lui apprend à parler à son utérus : "Je lui ai dit qu'il n'avait pas échoué, qu'il avait fait son travail, que c'est un endroit tout aussi important de mon corps que le reste, que je l'aimais. Elle me disait : 'Tu ne te rends pas compte, pendant que tu le fais, il y a tous tes tissus qui se détendent.' Et ça m'a fait énormément de bien, plus qu'une thérapie. C'était du concret. D'ailleurs, j'avais plein de douleurs avant, que je n'ai plus aujourd'hui. Elles devaient être créées par mon cerveau. Avec le temps qui passe, ça m'a aidée à tout accepter." C'est cette expérience que Marine nous partage aujourd'hui.<br></p><p>🎙️ Épisode 8 - Marine, dans Cicatrisées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 16 Aug 2026 19:38:02 +0000</pubDate>
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                <title>Prescilla et Sullivane : après une césarienne en urgence, la reconstruction du corps et de l'esprit par le sport</title>
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                <description><![CDATA[<p>Des immeubles des années 60, dans une résidence du 2ᵉ arrondissement de Marseille. Un vaste palier au bout duquel Prescilla nous attend, un petit sourire au coin des lèvres. L'appartement s'ouvre sur une grande pièce à vivre baignée de lumière. Viennoiseries et jus de fruits sont de sortie. On prend place sur le canapé d'angle. Le couple, côté méridienne, moi en face. Prescilla à ma gauche, Sullivane à ma droite. Ils se regardent, comme pour se donner de la force avant de raconter l'un des épisodes les plus douloureux de leur vie.<br></p><p><b>Le vol du premier peau à peau</b></p><p><br></p><p>Après une première grossesse et un accouchement par voie basse, la naissance de leur deuxième enfant, Paul, est plus compliquée. Un déclenchement douloureux qui se termine par une césarienne en urgence. Au bloc, Prescilla fait une hémorragie et ne rencontre son fils que sept heures après sa naissance. "Presque une journée entière sans voir son enfant. Je n'ai pas pu faire le peau à peau avec lui, ni la tétée de bienvenue. J'ai l'impression qu'on m'a volé ce moment que je ne pourrai plus jamais vivre." Les premiers jours sont une épreuve. Prescilla ne parvient pas à porter son fils seule. Son mari l'aide à se lever, à se laver, à mettre leur bébé au sein. Conscient de la souffrance de sa femme, Sullivane demande un suivi psychologique à l'hôpital. "Entre nous, on sait ce qu'il s'est passé. On n'en reparle pas. Sur le plan émotionnel, on n'est pas complètement guéris."</p><p><br></p><p><b>Le corps après la césarienne</b></p><p><br></p><p>Et puis il y a cette cicatrice. "Maintenant, il y a quelque chose en plus qui est là, qui me dérange. Je n'arrive toujours pas à toucher ma cicatrice, ni même trop à la regarder." C'est Sullivane qui s'en charge : "La cicatrice, il faut la masser. C'est moi qui le faisais parce qu'elle ne se sentait pas capable de le faire." Aujourd'hui encore, Prescilla confie que son regard sur son corps reste compliqué. "La cicatrice a transformé mon corps. J'essaye de travailler mes abdos pour ne plus avoir ce bourrelet en bas du ventre. Ça, je n'y arrive pas." </p><p><br></p><p><b>Transformer la colère</b></p><p><br></p><p>Pour se reconstruire, ils se lancent un défi : préparer ensemble un Hyrox. Entraînements à deux, séances en famille, allaitement entre deux exercices... "C'était le début d'une grande aventure, sourit Prescilla. On souffre ensemble au sport mais ça nous fait du bien, ajoute Sullivane. Notre fille nous encourage, essaye de reproduire les mouvements de sport avec nous. C'est aussi transmettre des valeurs à nos enfants. Travailler ensemble comme ça, ça nous rapproche aussi." Le sport devient peu à peu un espace où remettre leur corps en mouvement, transformer la colère en énergie et retrouver une forme de sérénité. "Notre devise, c'était nous deux contre le reste du monde. Maintenant, c'est nous quatre."</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Des immeubles des années 60, dans une résidence du 2ᵉ arrondissement de Marseille. Un vaste palier au bout duquel Prescilla nous attend, un petit sourire au coin des lèvres. L'appartement s'ouvre sur une grande pièce à vivre baignée de lumière. Viennoiseries et jus de fruits sont de sortie. On prend place sur le canapé d'angle. Le couple, côté méridienne, moi en face. Prescilla à ma gauche, Sullivane à ma droite. Ils se regardent, comme pour se donner de la force avant de raconter l'un des épisodes les plus douloureux de leur vie.<br></p><p><b>Le vol du premier peau à peau</b></p><p><br></p><p>Après une première grossesse et un accouchement par voie basse, la naissance de leur deuxième enfant, Paul, est plus compliquée. Un déclenchement douloureux qui se termine par une césarienne en urgence. Au bloc, Prescilla fait une hémorragie et ne rencontre son fils que sept heures après sa naissance. "Presque une journée entière sans voir son enfant. Je n'ai pas pu faire le peau à peau avec lui, ni la tétée de bienvenue. J'ai l'impression qu'on m'a volé ce moment que je ne pourrai plus jamais vivre." Les premiers jours sont une épreuve. Prescilla ne parvient pas à porter son fils seule. Son mari l'aide à se lever, à se laver, à mettre leur bébé au sein. Conscient de la souffrance de sa femme, Sullivane demande un suivi psychologique à l'hôpital. "Entre nous, on sait ce qu'il s'est passé. On n'en reparle pas. Sur le plan émotionnel, on n'est pas complètement guéris."</p><p><br></p><p><b>Le corps après la césarienne</b></p><p><br></p><p>Et puis il y a cette cicatrice. "Maintenant, il y a quelque chose en plus qui est là, qui me dérange. Je n'arrive toujours pas à toucher ma cicatrice, ni même trop à la regarder." C'est Sullivane qui s'en charge : "La cicatrice, il faut la masser. C'est moi qui le faisais parce qu'elle ne se sentait pas capable de le faire." Aujourd'hui encore, Prescilla confie que son regard sur son corps reste compliqué. "La cicatrice a transformé mon corps. J'essaye de travailler mes abdos pour ne plus avoir ce bourrelet en bas du ventre. Ça, je n'y arrive pas." </p><p><br></p><p><b>Transformer la colère</b></p><p><br></p><p>Pour se reconstruire, ils se lancent un défi : préparer ensemble un Hyrox. Entraînements à deux, séances en famille, allaitement entre deux exercices... "C'était le début d'une grande aventure, sourit Prescilla. On souffre ensemble au sport mais ça nous fait du bien, ajoute Sullivane. Notre fille nous encourage, essaye de reproduire les mouvements de sport avec nous. C'est aussi transmettre des valeurs à nos enfants. Travailler ensemble comme ça, ça nous rapproche aussi." Le sport devient peu à peu un espace où remettre leur corps en mouvement, transformer la colère en énergie et retrouver une forme de sérénité. "Notre devise, c'était nous deux contre le reste du monde. Maintenant, c'est nous quatre."</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 02 Aug 2026 18:00:00 +0000</pubDate>
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Des immeubles des années 60, dans une résidence du 2ᵉ arrondissement de Marseille. Un vaste palier au bout duquel Prescilla nous attend, un petit sourire au coin des lèvres. L'appartement s'ouvre sur une grande pièce à vivre baignée de lumière. Vienno...</itunes:subtitle>

                
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                <title>"La prise en charge de la césarienne n'est pas unifiée en France, c'est le problème" : Helena Rad, sage-femme</title>
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                <description><![CDATA[<p>Dans cet épisode de <em>Cicatrisées</em>, la sage-femme Helena Rad revient sur ce qui se joue, souvent en silence, autour de la césarienne : le besoin d'une main pour rassurer au bloc, le choc du post-partum immédiat, et cette phrase qu'elle entend si souvent : "j'ai l'impression que mon corps m'a trahi, que je n'ai pas accouché".<br></p><p>Elle raconte comment une césarienne, même médicalement réussie, peut laisser des traces émotionnelles profondes, pourquoi le manque de contact humain pèse autant que l'acte chirurgical lui-même, et ce qu'il faudrait changer dans l'accompagnement des femmes et des couples avant, pendant et après le bloc.<br></p><p>Un échange sur la vulnérabilité, la récupération physique sous-estimée d'une grosse chirurgie, et l'urgence de faire évoluer les pratiques en écoutant vraiment les patientes.<br><br>🎙️ Épisode 5 - Mathilde 2/2, dans Cicatrisées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet épisode de <em>Cicatrisées</em>, la sage-femme Helena Rad revient sur ce qui se joue, souvent en silence, autour de la césarienne : le besoin d'une main pour rassurer au bloc, le choc du post-partum immédiat, et cette phrase qu'elle entend si souvent : "j'ai l'impression que mon corps m'a trahi, que je n'ai pas accouché".<br></p><p>Elle raconte comment une césarienne, même médicalement réussie, peut laisser des traces émotionnelles profondes, pourquoi le manque de contact humain pèse autant que l'acte chirurgical lui-même, et ce qu'il faudrait changer dans l'accompagnement des femmes et des couples avant, pendant et après le bloc.<br></p><p>Un échange sur la vulnérabilité, la récupération physique sous-estimée d'une grosse chirurgie, et l'urgence de faire évoluer les pratiques en écoutant vraiment les patientes.<br><br>🎙️ Épisode 5 - Mathilde 2/2, dans Cicatrisées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 05 Jul 2026 16:36:22 +0000</pubDate>
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Dans cet épisode de Cicatrisées, la sage-femme Helena Rad revient sur ce qui se joue, souvent en silence, autour de la césarienne : le besoin d'une main pour rassurer au bloc, le choc du post-partum immédiat, et cette phrase qu'elle entend si souvent...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Mathilde : une césarienne code rouge sans anesthésie générale pour son troisième accouchement</title>
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                <description><![CDATA[<p>La semaine dernière, je vous faisais découvrir le récit de Mathilde, qui racontait son deuxième accouchement par césarienne. Une naissance vécue comme une réussite, après un premier accouchement par voie basse traumatisant. <em>"J’ai été terrassée par la douleur. Ma psy m’a dit que je m’étais probablement dissociée."</em> Quelques années plus tard, Mathilde décrivait cette deuxième naissance comme <em>"l’un des moments les plus doux de ma vie".</em></p><p>Lors de notre interview, Mathilde était enceinte de huit mois. Elle a depuis donné naissance à une petite fille et nous a donné des nouvelles : <em>"J’ai testé la césarienne code rouge !"</em></p><p>Dans cet épisode bonus, elle raconte comment, sur un quiproquo, elle a évité l’anesthésie générale au dernier moment et revient sur ses sensations : <em>"On a mis 24 heures à redescendre de la peur et de l’adrénaline avec mon mari. On a beaucoup reparlé de cette naissance, ça a joué pour digérer ce qu’il s’était passé. Je mesure la chance que j’ai de ne pas avoir été endormie pour ce moment-là. Ça n’aurait vraiment pas été vécu de la même façon. Là, ce n’est pas un traumatisme. Ça aurait pu l’être, clairement."</em><br></p><p>🎙️ Épisode 4 - Mathilde 2/2, dans Cicatrisées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>La semaine dernière, je vous faisais découvrir le récit de Mathilde, qui racontait son deuxième accouchement par césarienne. Une naissance vécue comme une réussite, après un premier accouchement par voie basse traumatisant. <em>"J’ai été terrassée par la douleur. Ma psy m’a dit que je m’étais probablement dissociée."</em> Quelques années plus tard, Mathilde décrivait cette deuxième naissance comme <em>"l’un des moments les plus doux de ma vie".</em></p><p>Lors de notre interview, Mathilde était enceinte de huit mois. Elle a depuis donné naissance à une petite fille et nous a donné des nouvelles : <em>"J’ai testé la césarienne code rouge !"</em></p><p>Dans cet épisode bonus, elle raconte comment, sur un quiproquo, elle a évité l’anesthésie générale au dernier moment et revient sur ses sensations : <em>"On a mis 24 heures à redescendre de la peur et de l’adrénaline avec mon mari. On a beaucoup reparlé de cette naissance, ça a joué pour digérer ce qu’il s’était passé. Je mesure la chance que j’ai de ne pas avoir été endormie pour ce moment-là. Ça n’aurait vraiment pas été vécu de la même façon. Là, ce n’est pas un traumatisme. Ça aurait pu l’être, clairement."</em><br></p><p>🎙️ Épisode 4 - Mathilde 2/2, dans Cicatrisées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 28 Jun 2026 12:37:51 +0000</pubDate>
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                <googleplay:author>Emilie Davy</googleplay:author>
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                <title>Mathilde, césarisée après terme : "La naissance par césarienne de ma fille a été l'un des moments les plus doux de ma vie"</title>
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                <description><![CDATA[<p>Mathilde est pédiatre. Elle travaille dans un hôpital, structure dans laquelle elle a accouché par césarienne de sa fille, entourée de son équipe. Traumatisée par la naissance physiologique de son premier enfant "j'ai été terrassée par la douleur, ma psychologue m'a expliqué plus tard que je m'étais probablement dissociée tellement c'était insupportable", Mathilde était pourtant prête à retenter l'accouchement physiologique pour son second enfant. Sauf qu'une fois le terme dépassé, la médecin a du se rendre à l'évidence : rien ne se passait. "C'est là que j'ai commencé à lire des récits de déclenchements et de césarienne sur les derniers jours de la grossesse, je me suis dit que ce bébé avait peut-être besoin de ça, qu'on ferait ce qu'il faudra. Et j'ai lâché prise sur l'objectif d'accouchement physiologique." </p><p>Un début d'accouchement sous contrôle mais qui avance peu. Mathilde se rend à l'évidence et se prépare pour le bloc. "J'avais demandé un clampage tardif du cordon, un peau à peau tout de suite ... des petites choses qui ont fait que j'avais l'impression de garder la main. L'équipe a dit oui à tout." Une césarienne qui a réussi à effacer les souffrances de l'accouchement physiologique, avec une patiente préparée, qui a pu prioriser ce qui était important pour elle dans cet accouchement.</p><p>"Une fois qu'elle est née, plus rien ne comptait : le bloc, la lumière, l'urgence... le fait de l'avoir contre moi, en peau à peau, pendant toute la durée de la césarienne... ça a tout effacé. J'ai le souvenir de m'être dit : je suis dans un bloc, le ventre ouvert mais ce moment, c'est un des moments les plus doux de ma vie. Ce peau à peau, ça m'a donné l'impression de reprendre le contrôle là dessus." <br></p><p>A l'heure de l'enregistrement, Mathilde était enceinte de 8 mois. Nous donnerons de ses nouvelles dans un prochain épisode. </p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Mathilde est pédiatre. Elle travaille dans un hôpital, structure dans laquelle elle a accouché par césarienne de sa fille, entourée de son équipe. Traumatisée par la naissance physiologique de son premier enfant "j'ai été terrassée par la douleur, ma psychologue m'a expliqué plus tard que je m'étais probablement dissociée tellement c'était insupportable", Mathilde était pourtant prête à retenter l'accouchement physiologique pour son second enfant. Sauf qu'une fois le terme dépassé, la médecin a du se rendre à l'évidence : rien ne se passait. "C'est là que j'ai commencé à lire des récits de déclenchements et de césarienne sur les derniers jours de la grossesse, je me suis dit que ce bébé avait peut-être besoin de ça, qu'on ferait ce qu'il faudra. Et j'ai lâché prise sur l'objectif d'accouchement physiologique." </p><p>Un début d'accouchement sous contrôle mais qui avance peu. Mathilde se rend à l'évidence et se prépare pour le bloc. "J'avais demandé un clampage tardif du cordon, un peau à peau tout de suite ... des petites choses qui ont fait que j'avais l'impression de garder la main. L'équipe a dit oui à tout." Une césarienne qui a réussi à effacer les souffrances de l'accouchement physiologique, avec une patiente préparée, qui a pu prioriser ce qui était important pour elle dans cet accouchement.</p><p>"Une fois qu'elle est née, plus rien ne comptait : le bloc, la lumière, l'urgence... le fait de l'avoir contre moi, en peau à peau, pendant toute la durée de la césarienne... ça a tout effacé. J'ai le souvenir de m'être dit : je suis dans un bloc, le ventre ouvert mais ce moment, c'est un des moments les plus doux de ma vie. Ce peau à peau, ça m'a donné l'impression de reprendre le contrôle là dessus." <br></p><p>A l'heure de l'enregistrement, Mathilde était enceinte de 8 mois. Nous donnerons de ses nouvelles dans un prochain épisode. </p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 21 Jun 2026 18:30:00 +0000</pubDate>
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Mathilde est pédiatre. Elle travaille dans un hôpital, structure dans laquelle elle a accouché par césarienne de sa fille, entourée de son équipe. Traumatisée par la naissance physiologique de son premier enfant "j'ai été terrassée par la douleur, ma...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Claire, césarisée il y a 5 ans : "Je n'ai jamais regardé la cicatrice de ma césarienne"</title>
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                <description><![CDATA[<p>Claire approche la quarantaine. Après plusieurs fausses couches, elle peine à croire que cette nouvelle grossesse ira jusqu'à son terme. Alors, malgré les semaines qui passent, elle reste sur ses gardes.</p><p>Dans son ventre, son fils Scott, n'étant pas pressé de pointer le bout de son nez, on lui propose un déclenchement qu'elle accepte. C'est à partir de ce moment-là que Claire a le sentiment de perdre le contrôle de son accouchement.</p><p>Vomissements, douleurs intenses, péridurale qui ne fait effet qu'à moitié : elle est submergée par ce qu'elle vit. Après de longues heures de travail, et alors qu'elle n'avait jamais envisagé la césarienne finit par partir au bloc.</p><p>"J'étais dans le rejet total. Je n'en voulais pas."</p><p>La naissance de son fils se déroule finalement par césarienne, avec l'aide d'instruments médicaux. Un souvenir qui restera profondément ancré dans sa mémoire "On est allongé sur une table, les poignets attachés, on est entravé."</p><p>Car Claire rêvait d'un accouchement physiologique, au plus près de ce qu'elle imaginait être la naissance idéale.</p><p>Cinq ans plus tard, un constat s'impose : elle n'a jamais regardé sa cicatrice.</p><p>Et une question se pose à elle : doit elle se "confesser" à son fils, comme lui présenter des excuses pour avoir abimé son arrivée dans ce monde. </p><p><br></p><p>C'est cette histoire que Claire raconte dans le deuxième épisode de Cicatrisées, un podcast consacré aux récits de césariennes.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Claire approche la quarantaine. Après plusieurs fausses couches, elle peine à croire que cette nouvelle grossesse ira jusqu'à son terme. Alors, malgré les semaines qui passent, elle reste sur ses gardes.</p><p>Dans son ventre, son fils Scott, n'étant pas pressé de pointer le bout de son nez, on lui propose un déclenchement qu'elle accepte. C'est à partir de ce moment-là que Claire a le sentiment de perdre le contrôle de son accouchement.</p><p>Vomissements, douleurs intenses, péridurale qui ne fait effet qu'à moitié : elle est submergée par ce qu'elle vit. Après de longues heures de travail, et alors qu'elle n'avait jamais envisagé la césarienne finit par partir au bloc.</p><p>"J'étais dans le rejet total. Je n'en voulais pas."</p><p>La naissance de son fils se déroule finalement par césarienne, avec l'aide d'instruments médicaux. Un souvenir qui restera profondément ancré dans sa mémoire "On est allongé sur une table, les poignets attachés, on est entravé."</p><p>Car Claire rêvait d'un accouchement physiologique, au plus près de ce qu'elle imaginait être la naissance idéale.</p><p>Cinq ans plus tard, un constat s'impose : elle n'a jamais regardé sa cicatrice.</p><p>Et une question se pose à elle : doit elle se "confesser" à son fils, comme lui présenter des excuses pour avoir abimé son arrivée dans ce monde. </p><p><br></p><p>C'est cette histoire que Claire raconte dans le deuxième épisode de Cicatrisées, un podcast consacré aux récits de césariennes.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 07 Jun 2026 12:20:04 +0000</pubDate>
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Claire approche la quarantaine. Après plusieurs fausses couches, elle peine à croire que cette nouvelle grossesse ira jusqu'à son terme. Alors, malgré les semaines qui passent, elle reste sur ses gardes.
Dans son ventre, son fils Scott, n'étant pas pr...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Chloé, césarisée à 36 semaines : "J'ai accouché psychologiquement six mois après ma césarienne code rouge"</title>
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                <description><![CDATA[<p>Chloé passe une grossesse de rêve. Elle vit en Norvège avec son mari où ils attendent sereinement l'arrivée de leur premier enfant. Jusqu'au début de la 36e semaine, où les mouvements du bébé se font plus rares. Puis cessent.</p><p><br></p><p>Chloé et son mari partent à la maternité, où elle subit une césarienne en urgence. Entièrement endormie, elle n'assiste pas à la naissance de sa fille. "Il y a eu un avant et un après-césarienne. Mon esprit est resté à la maternité, il attendait de donner naissance à mon bébé."</p><p><br></p><p>La jeune femme a beau rentrer chez elle avec son enfant, son cerveau ne fait pas le lien avec le bébé face à elle. "J'ai eu beaucoup de mal à me sentir maman, à me trouver. J'étais tout le temps en train de m'accrocher à cet accouchement que je n'ai pas eu. Ça m'a fait des nœuds dans le cerveau."</p><p><br></p><p>Six mois plus tard, elle rentre en France et consulte sa sage-femme, qui lui propose un accouchement sophrologique. 45 minutes qui vont tout changer. Pour la première fois, Chloé va pouvoir vivre cette naissance qui lui a échappé et écrire le chapitre manquant de son histoire. "L'accouchement sophrologique m'a permis d'associer de la joie et de la paix à tout ce qui s'est passé. J'ai accouché deux fois : une fois physiquement et une fois psychologiquement, six mois après."</p><p><br></p><p>C'est cette histoire que Chloé raconte dans le premier épisode de Cicatrisées, un podcast consacré aux récits de césariennes.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Chloé passe une grossesse de rêve. Elle vit en Norvège avec son mari où ils attendent sereinement l'arrivée de leur premier enfant. Jusqu'au début de la 36e semaine, où les mouvements du bébé se font plus rares. Puis cessent.</p><p><br></p><p>Chloé et son mari partent à la maternité, où elle subit une césarienne en urgence. Entièrement endormie, elle n'assiste pas à la naissance de sa fille. "Il y a eu un avant et un après-césarienne. Mon esprit est resté à la maternité, il attendait de donner naissance à mon bébé."</p><p><br></p><p>La jeune femme a beau rentrer chez elle avec son enfant, son cerveau ne fait pas le lien avec le bébé face à elle. "J'ai eu beaucoup de mal à me sentir maman, à me trouver. J'étais tout le temps en train de m'accrocher à cet accouchement que je n'ai pas eu. Ça m'a fait des nœuds dans le cerveau."</p><p><br></p><p>Six mois plus tard, elle rentre en France et consulte sa sage-femme, qui lui propose un accouchement sophrologique. 45 minutes qui vont tout changer. Pour la première fois, Chloé va pouvoir vivre cette naissance qui lui a échappé et écrire le chapitre manquant de son histoire. "L'accouchement sophrologique m'a permis d'associer de la joie et de la paix à tout ce qui s'est passé. J'ai accouché deux fois : une fois physiquement et une fois psychologiquement, six mois après."</p><p><br></p><p>C'est cette histoire que Chloé raconte dans le premier épisode de Cicatrisées, un podcast consacré aux récits de césariennes.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 07 Jun 2026 10:01:35 +0000</pubDate>
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Chloé passe une grossesse de rêve. Elle vit en Norvège avec son mari où ils attendent sereinement l'arrivée de leur premier enfant. Jusqu'au début de la 36e semaine, où les mouvements du bébé se font plus rares. Puis cessent.


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