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        <title>Lumières sur le Quai</title>
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        <description>Lumières sur le Quai est le nom du festival artistique et scientifique annuel du Quai des Savoirs. Il s’adresse à tous les publics : aux jeunes actifs, aux enfants et à leur famille, ainsi qu’aux moins jeunes. Ce festival a pour objectif de mobiliser un large public d’habitants de la métropole toulousaine et de la région Occitanie autour des questions liées aux futurs que nous imaginons, et à leurs conséquences dans les choix et orientations que nous faisons au présent. Pour construire des futurs désirables, quelles sont les recherches à privilégier ? Quelles innovations techniques et sociétales favoriser ? Quelles nouvelles idées explorer ?


Pour répondre à ces questions, le festival invite des scientifiques, des artistes, des citoyens et des makers à venir partager et co-construire, avec le public, leurs recherches, leurs réflexions et leurs créations.



Pendant 2 semaines événementielles, Lumières sur le Quai donne la part belle aux arts visuels, à travers des expositions et des installations artistiques et scientifiques. 

Retrouvez ici les pastilles audio du parcours sonore qui leur sont dédiées, pour en savoir plus ! 




https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/festival-lumieres-sur-le-quai/ 



Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.</description>
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Pour répondre à ces questions, le festival invite des scientifiques, des artistes, des citoyens et des makers à venir partager et co-construire, avec le public, leurs recherches, leurs réflexions et leurs créations.



Pendant 2 semaines événementielles, Lumières sur le Quai donne la part belle aux arts visuels, à travers des expositions et des installations artistiques et scientifiques. 

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Pour répondre à ces questions, le festival invite des scientifiques, des artistes, des citoyens et des makers à venir partager et co-construire, avec le public, leurs recherches, leurs réflexions et leurs créations.



Pendant 2 semaines événementielles, Lumières sur le Quai donne la part belle aux arts visuels, à travers des expositions et des installations artistiques et scientifiques. 

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https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/festival-lumieres-sur-le-quai/ 



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                <title>3 questions sur la foule et la démocratie à Julien Weisbein</title>
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                <description><![CDATA[<p>Julien Weisbein est Professeur de science politique à Sciences-Po Toulouse ainsi que Directeur du LaSSP. Ses travaux portent sur les risques environnementaux, leurs modes de gestion publique comme les formes de mobilisations sociales qui les accompagnent, notamment en ville et en mer.</p><p><a href="https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/3-questions-sur-les-foules/">https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/3-questions-sur-les-foules/</a></p><p>#LSQ2025</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Julien Weisbein est Professeur de science politique à Sciences-Po Toulouse ainsi que Directeur du LaSSP. Ses travaux portent sur les risques environnementaux, leurs modes de gestion publique comme les formes de mobilisations sociales qui les accompagnent, notamment en ville et en mer.</p><p><a href="https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/3-questions-sur-les-foules/">https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/3-questions-sur-les-foules/</a></p><p>#LSQ2025</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 18 Jul 2025 09:27:03 +0000</pubDate>
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                <title>3 questions sur la place du graff dans la ville à Luc Gwiazdzinski</title>
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                <description><![CDATA[<p>Luc Gwiazdzinski est géographe, professeur à l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Toulouse (ENSA Toulouse). Ses recherches portent notamment sur les questions de temps, de rythme, de mobilité et d'espace public. Il a publié une vingtaine d’ouvrages parmi lesquels<em> Flux et rythmes à l’épreuve des territoires</em>, 2024, Rhuthmos.</p><p><a href="https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/3-questions-sur-les-foules/">https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/3-questions-sur-les-foules/</a></p><p>#LSQ2025  </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Luc Gwiazdzinski est géographe, professeur à l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Toulouse (ENSA Toulouse). Ses recherches portent notamment sur les questions de temps, de rythme, de mobilité et d'espace public. Il a publié une vingtaine d’ouvrages parmi lesquels<em> Flux et rythmes à l’épreuve des territoires</em>, 2024, Rhuthmos.</p><p><a href="https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/3-questions-sur-les-foules/">https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/3-questions-sur-les-foules/</a></p><p>#LSQ2025  </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 18 Jul 2025 09:21:36 +0000</pubDate>
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                <title>3 questions sur la place des enfants dans la foule à Chlöé Farrer</title>
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                <description><![CDATA[<p>Chlöé Farrer est chercheure CNRS en neurosciences cognitives, chercheure associée de l'institut d'études avancées de Toulouse et membre du GIS – BECO (CLEE - Université Toulouse Jean-Jaurès). Ses travaux de recherche portent sur le développement des fondements cérébraux et cognitifs des compétences socio-émotionnelles chez le jeune enfant, et visent également à identifier des stratégies d’intervention efficaces pour renforcer ces compétences. </p><p><a href="https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/3-questions-sur-les-foules/">https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/3-questions-sur-les-foules/</a></p><p>#LSQ2025</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Chlöé Farrer est chercheure CNRS en neurosciences cognitives, chercheure associée de l'institut d'études avancées de Toulouse et membre du GIS – BECO (CLEE - Université Toulouse Jean-Jaurès). Ses travaux de recherche portent sur le développement des fondements cérébraux et cognitifs des compétences socio-émotionnelles chez le jeune enfant, et visent également à identifier des stratégies d’intervention efficaces pour renforcer ces compétences. </p><p><a href="https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/3-questions-sur-les-foules/">https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/3-questions-sur-les-foules/</a></p><p>#LSQ2025</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 18 Jul 2025 09:17:27 +0000</pubDate>
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                <title>3 questions sur la synchronisation des émotions à Léa Dedola</title>
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                <description><![CDATA[<p>Artiste et docteure en études audiovisuelles, chercheuse affiliée à l’Université Lumière Lyon 2, Léa Dedola explore les liens entre émotions, technologies et société. Ses travaux sondent la subjectivité humaine grâce à l’usage d’interfaces émotionnelles. Elle est l’autrice du livre <em>Les émotions dans les créations artistiques</em> (Presses des Mines, 2024), un ouvrage qui s'intéresse aux processus de création liés aux émotions numériques.</p><p><a href="https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/3-questions-sur-les-foules/">https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/3-questions-sur-les-foules/</a></p><p>#LSQ2025</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Artiste et docteure en études audiovisuelles, chercheuse affiliée à l’Université Lumière Lyon 2, Léa Dedola explore les liens entre émotions, technologies et société. Ses travaux sondent la subjectivité humaine grâce à l’usage d’interfaces émotionnelles. Elle est l’autrice du livre <em>Les émotions dans les créations artistiques</em> (Presses des Mines, 2024), un ouvrage qui s'intéresse aux processus de création liés aux émotions numériques.</p><p><a href="https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/3-questions-sur-les-foules/">https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/3-questions-sur-les-foules/</a></p><p>#LSQ2025</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 18 Jul 2025 09:12:37 +0000</pubDate>
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Artiste et docteure en études audiovisuelles, chercheuse affiliée à l’Université Lumière Lyon 2, Léa Dedola explore les liens entre émotions, technologies et société. Ses travaux sondent la subjectivité humaine grâce à l’usage d’interfaces émotionnell...</itunes:subtitle>

                
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                <title>3 questions sur l’individu et la foule à Maja Becker</title>
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                <description><![CDATA[<p>Maja Becker est enseignante-chercheuse en psychologie sociale au CLLE (Université Toulouse Jean-Jaurès, CNRS). Ses recherches portent sur la manière dont les gens construisent, maintiennent et défendent leur identité dans différents contextes culturels, en utilisant des méthodes de recherche quantitatives de pointe et en menant des études internationales comparatives à grande échelle.</p><p><a href="https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/3-questions-sur-les-foules/">https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/3-questions-sur-les-foules/</a></p><p>#LSQ2025</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Maja Becker est enseignante-chercheuse en psychologie sociale au CLLE (Université Toulouse Jean-Jaurès, CNRS). Ses recherches portent sur la manière dont les gens construisent, maintiennent et défendent leur identité dans différents contextes culturels, en utilisant des méthodes de recherche quantitatives de pointe et en menant des études internationales comparatives à grande échelle.</p><p><a href="https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/3-questions-sur-les-foules/">https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/3-questions-sur-les-foules/</a></p><p>#LSQ2025</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 18 Jul 2025 09:06:40 +0000</pubDate>
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Maja Becker est enseignante-chercheuse en psychologie sociale au CLLE (Université Toulouse Jean-Jaurès, CNRS). Ses recherches portent sur la manière dont les gens construisent, maintiennent et défendent leur identité dans différents contextes culturel...</itunes:subtitle>

                
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                <title>3 questions sur les mouvements collectifs à Guy Theraulaz</title>
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                <description><![CDATA[<p>Guy Theraulaz est directeur de recherches au CNRS et travaille au Centre de Recherches sur la Cognition Animale à Toulouse. Il est spécialiste des comportements collectifs des sociétés animales et humaines. Ses recherches sont à la croisée de l’éthologie et de la physique des systèmes complexes et portent sur les phénomènes d’intelligence collective.</p><p><a href="https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/3-questions-sur-les-foules/">https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/3-questions-sur-les-foules/</a></p><p>#LSQ2025</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Guy Theraulaz est directeur de recherches au CNRS et travaille au Centre de Recherches sur la Cognition Animale à Toulouse. Il est spécialiste des comportements collectifs des sociétés animales et humaines. Ses recherches sont à la croisée de l’éthologie et de la physique des systèmes complexes et portent sur les phénomènes d’intelligence collective.</p><p><a href="https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/3-questions-sur-les-foules/">https://quaidessavoirs.toulouse-metropole.fr/3-questions-sur-les-foules/</a></p><p>#LSQ2025</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 18 Jul 2025 08:56:55 +0000</pubDate>
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Guy Theraulaz est directeur de recherches au CNRS et travaille au Centre de Recherches sur la Cognition Animale à Toulouse. Il est spécialiste des comportements collectifs des sociétés animales et humaines. Ses recherches sont à la croisée de l’étholo...</itunes:subtitle>

                
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                <title>TOULOUSE EX MACHINA</title>
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                <description><![CDATA[<p><b><em>Toulouse Ex Machina</em></b>, l’IA à la croisée des mondes, est le résultat d'une réflexion autour de l’intelligence artificielle et sa capacité à transformer des éléments familiers en réalités alternatives captivantes. En utilisant Toulouse comme toile de fond, cette exposition met en avant l'usage de l'IA par l'équipe d'artistes d'Umeshu Lovers afin de créer des mondes alternatifs ; visions futuristes, époques médiévales imaginaires et univers fantastiques. <em>Toulouse Ex Machina </em>invite chacun à redécouvrir notre ville inspirante à travers ce travail d’expérimentation avec les IA génératives.<br><b>Umeshu Lovers</b> est un studio de jeux vidéo fondé en 2018 par deux passionnés : Sylvain Sarrailh - Concept artist, et Arnaud Mollé - Game designer. Basés à Toulouse, les artistes et les développeurs travaillent ensemble pour créer des jeux avec une direction artistique poussée et un game design narratif, pour offrir aux joueurs une expérience aussi agréable à prendre en main qu’à contempler.</p><p>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  </p><p><em>Vous reconnaîtrez sans doute le style bien particulier de ces visuels : c’est celui de Sylvain Sarrailh, concept artiste reconnu et directeur du studio de jeux vidéo toulousain Umeshu Lovers. C’est lui qui a réalisé l’affiche du festival : une création humaine, sans IA, peinte grâce à une palette numérique, en partant de son propre imaginaire. Pour son exposition "Toulouse ex machina", l'équipe du studio Umeshu Lovers utilise au contraire l’IA générative et ses potentialités d’assistance à la création artistique, pour montrer les performances ainsi que les limites de cet outil. </em></p><p><em>Voici une série d’images de la ville rose, “remoulinées” par l’IA : reconnaissez-vous les rues aux briques oranges, ou les monuments emblématiques toulousains ? Un peu, pas du tout? C’est normal : les algorithmes génératifs produisent des images qui défient notre perception du monde. Comme les modèles utilisés ne connaissent pas Toulouse, ils en proposent une relecture, tributaire de toutes les images qu'ils collectent sur internet. Le résultat est donc ressemblant mais sans être exact, différent de la réalité, un peu comme une réminiscence ou un rêve un peu fou. </em></p><p><em>Pour arriver à ces visions alternatives, les artistes ont utilisé l’IA générative MidJourney, à laquelle ils ont soumis 5 à 6 photos de Toulouse qu'ils ont prises dans les rues les plus connues, ainsi que des prompts pour donner les consignes de composition, de style, etc. Puis, l’IA entre en jeu et utilise des données extraites d'Internet et des bases de données. Les artistes ont ensuite sélectionné parmi les résultats générés les visuels les plus cohérents, et reprennent le contrôle sur les images en les retouchant sur Photoshop pour corriger certaines aberrations. Elles demeurent ainsi oniriques mais plus cohérentes, grâce à l’esthétique de l’artiste qui leur donne leur crédibilité. </em></p><p><em>"Toulouse Ex Machina" vous invite à réfléchir sur la place de l’IA dans la création en explorant les frontières infinies entre l'imagination humaine et les capacités créatives de l’IA. Un processus qui crée certes des univers fascinants, mais qui pose aussi question sur la nature de la création et de la propriété intellectuelle. Sylvain Sarrailh défend une position nuancée : si on peut considérer les IA comme un outil extraordinairement performant pour certaines tâches les plus fastidieuses et répétitives, il s’inquiète de leur invasion dans les travaux les plus créatifs et intellectuels. Il appelle donc à notre vigilance pour ne pas nous laisser remplacer et à rester attentifs à la question du droit d'auteur, afin qu’elle ne reste qu’une assistance non créative.</em></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><p><br></p><p><em>Crédit visuel : Umeshu Lovers</em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b><em>Toulouse Ex Machina</em></b>, l’IA à la croisée des mondes, est le résultat d'une réflexion autour de l’intelligence artificielle et sa capacité à transformer des éléments familiers en réalités alternatives captivantes. En utilisant Toulouse comme toile de fond, cette exposition met en avant l'usage de l'IA par l'équipe d'artistes d'Umeshu Lovers afin de créer des mondes alternatifs ; visions futuristes, époques médiévales imaginaires et univers fantastiques. <em>Toulouse Ex Machina </em>invite chacun à redécouvrir notre ville inspirante à travers ce travail d’expérimentation avec les IA génératives.<br><b>Umeshu Lovers</b> est un studio de jeux vidéo fondé en 2018 par deux passionnés : Sylvain Sarrailh - Concept artist, et Arnaud Mollé - Game designer. Basés à Toulouse, les artistes et les développeurs travaillent ensemble pour créer des jeux avec une direction artistique poussée et un game design narratif, pour offrir aux joueurs une expérience aussi agréable à prendre en main qu’à contempler.</p><p>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  </p><p><em>Vous reconnaîtrez sans doute le style bien particulier de ces visuels : c’est celui de Sylvain Sarrailh, concept artiste reconnu et directeur du studio de jeux vidéo toulousain Umeshu Lovers. C’est lui qui a réalisé l’affiche du festival : une création humaine, sans IA, peinte grâce à une palette numérique, en partant de son propre imaginaire. Pour son exposition "Toulouse ex machina", l'équipe du studio Umeshu Lovers utilise au contraire l’IA générative et ses potentialités d’assistance à la création artistique, pour montrer les performances ainsi que les limites de cet outil. </em></p><p><em>Voici une série d’images de la ville rose, “remoulinées” par l’IA : reconnaissez-vous les rues aux briques oranges, ou les monuments emblématiques toulousains ? Un peu, pas du tout? C’est normal : les algorithmes génératifs produisent des images qui défient notre perception du monde. Comme les modèles utilisés ne connaissent pas Toulouse, ils en proposent une relecture, tributaire de toutes les images qu'ils collectent sur internet. Le résultat est donc ressemblant mais sans être exact, différent de la réalité, un peu comme une réminiscence ou un rêve un peu fou. </em></p><p><em>Pour arriver à ces visions alternatives, les artistes ont utilisé l’IA générative MidJourney, à laquelle ils ont soumis 5 à 6 photos de Toulouse qu'ils ont prises dans les rues les plus connues, ainsi que des prompts pour donner les consignes de composition, de style, etc. Puis, l’IA entre en jeu et utilise des données extraites d'Internet et des bases de données. Les artistes ont ensuite sélectionné parmi les résultats générés les visuels les plus cohérents, et reprennent le contrôle sur les images en les retouchant sur Photoshop pour corriger certaines aberrations. Elles demeurent ainsi oniriques mais plus cohérentes, grâce à l’esthétique de l’artiste qui leur donne leur crédibilité. </em></p><p><em>"Toulouse Ex Machina" vous invite à réfléchir sur la place de l’IA dans la création en explorant les frontières infinies entre l'imagination humaine et les capacités créatives de l’IA. Un processus qui crée certes des univers fascinants, mais qui pose aussi question sur la nature de la création et de la propriété intellectuelle. Sylvain Sarrailh défend une position nuancée : si on peut considérer les IA comme un outil extraordinairement performant pour certaines tâches les plus fastidieuses et répétitives, il s’inquiète de leur invasion dans les travaux les plus créatifs et intellectuels. Il appelle donc à notre vigilance pour ne pas nous laisser remplacer et à rester attentifs à la question du droit d'auteur, afin qu’elle ne reste qu’une assistance non créative.</em></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><p><br></p><p><em>Crédit visuel : Umeshu Lovers</em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 11 Sep 2024 09:14:01 +0000</pubDate>
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Toulouse Ex Machina, l’IA à la croisée des mondes, est le résultat d'une réflexion autour de l’intelligence artificielle et sa capacité à transformer des éléments familiers en réalités alternatives captivantes. En utilisant Toulouse comme toile de fon...</itunes:subtitle>

                
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                <description><![CDATA[<p>Incarnez un voyageur sur une île hostile où, suite à un dérèglement climatique, les habitants vivent en autonomie, dans une histoire personnalisable imaginée avec Alain Guiraudie. <a href="http://EBB.global">EBB.global</a> réactive un fantasme d’artiste où une autre entité que nos consciences génère des récits aussi inattendus qu’incontrôlables… Une œuvre qui explore comment l’IA influence nos imaginaires et notre besoin insatiable d’histoires dans un monde ultra connecté.</p><p>--</p><p><b>Neïl Beloufa</b> interroge la société et ses enjeux à travers des films, sculptures et installations. Il s’est formé aux Beaux-Arts et Arts Décoratifs de Paris, aux États-Unis et à Tourcoing au Fresnoy. Nommé pour plusieurs prix prestigieux, il a reçu le Prix Meurice en 2013. Ses œuvres ont été exposées mondialement, notamment au MoMA, au Palais de Tokyo et au Centre Pompidou.</p><p>Diplômé de la Femis et des Beaux-Arts de Paris, <b>Grégoire Beil</b> a été primé pour son premier film "Roman National" au Cinéma du Réel et au Festival dei Popoli. À travers ses œuvres telles que "Les jeunesses d’or" (2019) et ses installations au Palais de Tokyo, il explore la jeunesse d’aujourd’hui à travers le prisme des réseaux sociaux.</p><p>Issu d’une famille d’agriculteurs, <b>Alain Guiraudie</b> se passionne très jeune pour la culture populaire. Il s’essaie d’abord à l’écriture, puis au court et long métrage, qui lui vaudront plusieurs sélections au Festival de Cannes. Il est l’artiste associé de l’édition 2024 du festival d’art contemporain le Nouveau Printemps.</p><p><br></p><p><em>Production : </em><a href="http://EBB.global"><em>EBB.global</em></a><em> // Direction artistique : Neïl Beloufa et Grégoire Beil</em></p><p><em>Co-production du Nouveau Printemps et du Quai des Savoirs</em></p><p><em>Avec le soutien de Surplus Recyclage</em></p><p>- - - </p><p><em>Transcription de la pastille sonore :  </em></p><p><em>Vous avez peut-être déjà croisé ces drôles de voitures au Parking des Carmes lors de la dernière édition du Nouveau Printemps. Ce projet en coproduction avec le Quai des Savoirs vous embarque dans une aventure entre art et technologie, en générant des récits personnalisés basés sur vos choix. Rendez-vous maintenant pour le 2ème opus, dans le même décor mais avec de nouvelles interactions avec les personnages fictifs.</em></p><p><em>Les artistes Neïl Beloufa et Grégoire Beil du collectif EEB. global ont travaillé avec le cinéaste Alain Guiraudie pour expérimenter la co-création numérique avec l’IA. Pour générer l’histoire dont vous êtes le héros ou l'héroïne, scannez le QR code d'une des voitures pour configurer votre expérience. Prenez-vous en photos, répondez à quelques questions, puis découvrez le résultat sur une des voitures. </em></p><p><em>Pour créer cette œuvre, les artistes ont entraîné des IA génératives à partir de captures des films d'Alain Guiraudie, de textes de ses livres et scénarios. Puis ils ont développé ensemble un univers fictionnel original, incluant décors, personnages, trame narrative et interactions. Avec cette "bible de série", l’IA telle un "maître du jeu" génère des récits personnalisés qui sont ensuite assemblés en une vidéo unique d'une minute, mettant en scène votre avatar dans un univers complètement décalé. Soucieux de proposer une expérience fluide mais moins énergivore, les artistes ont essayé de trouver un équilibre entre le temps de calculs et les dépenses énergétiques des cartes graphiques utilisées. C’est pour cette raison que votre vidéo met un certain temps à se générer.<br>Pour l’anecdote, ils ont aussi dû composer avec les balises éthiques de leur IA générative, ces garde-fous interdisant aux chatbots de générer des discours problématiques, haineux ou moralement condamnables. Elle a en effet refusé dans un premier temps d’intégrer certains des personnages inventés par Alain Guiraudie, car jugés comme tabous, notamment celui de l'anthropophage ou celui de la nymphomane ! Les artistes ont dû contourner ces limites pour se rapprocher au mieux du scénario d’origine et conserver leur liberté de création.</em></p><p><br></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><p>Crédit visuel : EBB. global</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Incarnez un voyageur sur une île hostile où, suite à un dérèglement climatique, les habitants vivent en autonomie, dans une histoire personnalisable imaginée avec Alain Guiraudie. <a href="http://EBB.global">EBB.global</a> réactive un fantasme d’artiste où une autre entité que nos consciences génère des récits aussi inattendus qu’incontrôlables… Une œuvre qui explore comment l’IA influence nos imaginaires et notre besoin insatiable d’histoires dans un monde ultra connecté.</p><p>--</p><p><b>Neïl Beloufa</b> interroge la société et ses enjeux à travers des films, sculptures et installations. Il s’est formé aux Beaux-Arts et Arts Décoratifs de Paris, aux États-Unis et à Tourcoing au Fresnoy. Nommé pour plusieurs prix prestigieux, il a reçu le Prix Meurice en 2013. Ses œuvres ont été exposées mondialement, notamment au MoMA, au Palais de Tokyo et au Centre Pompidou.</p><p>Diplômé de la Femis et des Beaux-Arts de Paris, <b>Grégoire Beil</b> a été primé pour son premier film "Roman National" au Cinéma du Réel et au Festival dei Popoli. À travers ses œuvres telles que "Les jeunesses d’or" (2019) et ses installations au Palais de Tokyo, il explore la jeunesse d’aujourd’hui à travers le prisme des réseaux sociaux.</p><p>Issu d’une famille d’agriculteurs, <b>Alain Guiraudie</b> se passionne très jeune pour la culture populaire. Il s’essaie d’abord à l’écriture, puis au court et long métrage, qui lui vaudront plusieurs sélections au Festival de Cannes. Il est l’artiste associé de l’édition 2024 du festival d’art contemporain le Nouveau Printemps.</p><p><br></p><p><em>Production : </em><a href="http://EBB.global"><em>EBB.global</em></a><em> // Direction artistique : Neïl Beloufa et Grégoire Beil</em></p><p><em>Co-production du Nouveau Printemps et du Quai des Savoirs</em></p><p><em>Avec le soutien de Surplus Recyclage</em></p><p>- - - </p><p><em>Transcription de la pastille sonore :  </em></p><p><em>Vous avez peut-être déjà croisé ces drôles de voitures au Parking des Carmes lors de la dernière édition du Nouveau Printemps. Ce projet en coproduction avec le Quai des Savoirs vous embarque dans une aventure entre art et technologie, en générant des récits personnalisés basés sur vos choix. Rendez-vous maintenant pour le 2ème opus, dans le même décor mais avec de nouvelles interactions avec les personnages fictifs.</em></p><p><em>Les artistes Neïl Beloufa et Grégoire Beil du collectif EEB. global ont travaillé avec le cinéaste Alain Guiraudie pour expérimenter la co-création numérique avec l’IA. Pour générer l’histoire dont vous êtes le héros ou l'héroïne, scannez le QR code d'une des voitures pour configurer votre expérience. Prenez-vous en photos, répondez à quelques questions, puis découvrez le résultat sur une des voitures. </em></p><p><em>Pour créer cette œuvre, les artistes ont entraîné des IA génératives à partir de captures des films d'Alain Guiraudie, de textes de ses livres et scénarios. Puis ils ont développé ensemble un univers fictionnel original, incluant décors, personnages, trame narrative et interactions. Avec cette "bible de série", l’IA telle un "maître du jeu" génère des récits personnalisés qui sont ensuite assemblés en une vidéo unique d'une minute, mettant en scène votre avatar dans un univers complètement décalé. Soucieux de proposer une expérience fluide mais moins énergivore, les artistes ont essayé de trouver un équilibre entre le temps de calculs et les dépenses énergétiques des cartes graphiques utilisées. C’est pour cette raison que votre vidéo met un certain temps à se générer.<br>Pour l’anecdote, ils ont aussi dû composer avec les balises éthiques de leur IA générative, ces garde-fous interdisant aux chatbots de générer des discours problématiques, haineux ou moralement condamnables. Elle a en effet refusé dans un premier temps d’intégrer certains des personnages inventés par Alain Guiraudie, car jugés comme tabous, notamment celui de l'anthropophage ou celui de la nymphomane ! Les artistes ont dû contourner ces limites pour se rapprocher au mieux du scénario d’origine et conserver leur liberté de création.</em></p><p><br></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><p>Crédit visuel : EBB. global</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 02 Aug 2024 13:44:05 +0000</pubDate>
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                <description><![CDATA[<p>Utiliser l’IA pour matérialiser et préserver les souvenirs sur le point d’être oubliés ou perdus... C’est l’idée de ce projet artistique et scientifique, à l’intersection de la technologie et de l’expérience humaine, pour protéger les identités et le patrimoine culturel. Au cours d’entretiens, les souvenirs recueillis sont traduits en prompt et générés, grâce à l’IA, en ces images floutées comme le sont nos souvenirs. Cette initiative met l’accent sur le consentement éclairé et la protection de la vie privée.</p><p><b>Domestic Data Streamers</b> est un collectif catalan composé de journalistes, designers, artistes et technologues. Visualiser des données intangibles, transformer des informations complexes en expériences interactives... à travers des installations artistiques et des propositions innovantes, ils comblent le fossé entre l’information et le public grâce à la créativité et à la technologie.</p><p>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  <br><em>Et si l’IA pouvait nous permettre de recréer et conserver nos souvenirs avant de les perdre ? </em></p><p><em>C’est le pari un peu fou que s’est lancé le collectif catalan Domestic Data Streamers avec le  projet "Synthetic Memories". En utilisant le potentiel de l’IA, ils cherchent à préserver les souvenirs personnels de personnes âgées ou souffrant de déficiences cognitives.</em></p><p><em>"Synthetic Memories" utilise des IA génératives pour traduire des descriptions verbales de souvenirs en image. Le processus débute par un entretien avec la personne, puis les descriptifs détaillés des souvenirs sont traduits en prompts. Guidés par ces instructions, les algorithmes des modèles d'apprentissage automatique avancés génèrent des représentations visuelles. Parmi les images produites, une sélection des résultats les plus fidèles est améliorée avec la personne, avec affinement des prompts et retouches afin de correspondre le plus possible au souvenir. </em></p><p><em>L’authenticité des expériences humaines et l’intégrité des souvenirs reconstruits sont ainsi garantis, tout en évitant les abus de distorsion potentielle des récits personnels par l’IA. Le collectif est en effet conscient de ses responsabilités éthiques et s’assure donc du consentement éclairé, de la confidentialité des données, de la sécurité émotionnelle et de la potentielle utilisation abusive de la technologie.</em></p><p><em>Par exemple, pour renforcer la distinction entre souvenirs réels et synthétiques, certains détails, comme les visages, sont occultés. Ils utilisent également la version 2.0 du générateur d’image DALL-E, dont le faible niveau de photoréalisme, ajouté à un rendu vintage, permettent de différencier l’image produite du souvenir d’une vraie photographie. Par ailleurs, les contours floutés de la composition nous plongent dans une ambiance particulière, subjective comme dans nos souvenirs personnels. Parmi les nombreux souvenirs qu’ils ont reconstitués, on trouve aussi bien des moments heureux de l’enfance, comme celui de Nathalie où elle faisait de la luge dans la neige à la tombée de la nuit avec son père ; que des anecdotes plus poignantes de souvenirs personnels liés à des faits historiques.</em></p><p><em>Domestic Data Streamers utilise ainsi  la puissance technologique de l’IA comme un outil au service des relations humaines. Au-delà de cette expérience unique et sensible, "Synthetic Memories" aurait un potentiel thérapeutique : les artistes poursuivent leur travail avec des instituts de recherche et des maisons de retraite pour évaluer ses effets bénéfiques dans l’accompagnement des pathologies. Ils viennent également d’ouvrir récemment le premier bureau public de la mémoire à Barcelone, participant ainsi à léguer un «héritage aux nouvelles générations ».</em></p><p><br></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><p><br></p><p><em>Crédit visuel :</em> <em>Domestic Data Streamers</em></p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Utiliser l’IA pour matérialiser et préserver les souvenirs sur le point d’être oubliés ou perdus... C’est l’idée de ce projet artistique et scientifique, à l’intersection de la technologie et de l’expérience humaine, pour protéger les identités et le patrimoine culturel. Au cours d’entretiens, les souvenirs recueillis sont traduits en prompt et générés, grâce à l’IA, en ces images floutées comme le sont nos souvenirs. Cette initiative met l’accent sur le consentement éclairé et la protection de la vie privée.</p><p><b>Domestic Data Streamers</b> est un collectif catalan composé de journalistes, designers, artistes et technologues. Visualiser des données intangibles, transformer des informations complexes en expériences interactives... à travers des installations artistiques et des propositions innovantes, ils comblent le fossé entre l’information et le public grâce à la créativité et à la technologie.</p><p>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  <br><em>Et si l’IA pouvait nous permettre de recréer et conserver nos souvenirs avant de les perdre ? </em></p><p><em>C’est le pari un peu fou que s’est lancé le collectif catalan Domestic Data Streamers avec le  projet "Synthetic Memories". En utilisant le potentiel de l’IA, ils cherchent à préserver les souvenirs personnels de personnes âgées ou souffrant de déficiences cognitives.</em></p><p><em>"Synthetic Memories" utilise des IA génératives pour traduire des descriptions verbales de souvenirs en image. Le processus débute par un entretien avec la personne, puis les descriptifs détaillés des souvenirs sont traduits en prompts. Guidés par ces instructions, les algorithmes des modèles d'apprentissage automatique avancés génèrent des représentations visuelles. Parmi les images produites, une sélection des résultats les plus fidèles est améliorée avec la personne, avec affinement des prompts et retouches afin de correspondre le plus possible au souvenir. </em></p><p><em>L’authenticité des expériences humaines et l’intégrité des souvenirs reconstruits sont ainsi garantis, tout en évitant les abus de distorsion potentielle des récits personnels par l’IA. Le collectif est en effet conscient de ses responsabilités éthiques et s’assure donc du consentement éclairé, de la confidentialité des données, de la sécurité émotionnelle et de la potentielle utilisation abusive de la technologie.</em></p><p><em>Par exemple, pour renforcer la distinction entre souvenirs réels et synthétiques, certains détails, comme les visages, sont occultés. Ils utilisent également la version 2.0 du générateur d’image DALL-E, dont le faible niveau de photoréalisme, ajouté à un rendu vintage, permettent de différencier l’image produite du souvenir d’une vraie photographie. Par ailleurs, les contours floutés de la composition nous plongent dans une ambiance particulière, subjective comme dans nos souvenirs personnels. Parmi les nombreux souvenirs qu’ils ont reconstitués, on trouve aussi bien des moments heureux de l’enfance, comme celui de Nathalie où elle faisait de la luge dans la neige à la tombée de la nuit avec son père ; que des anecdotes plus poignantes de souvenirs personnels liés à des faits historiques.</em></p><p><em>Domestic Data Streamers utilise ainsi  la puissance technologique de l’IA comme un outil au service des relations humaines. Au-delà de cette expérience unique et sensible, "Synthetic Memories" aurait un potentiel thérapeutique : les artistes poursuivent leur travail avec des instituts de recherche et des maisons de retraite pour évaluer ses effets bénéfiques dans l’accompagnement des pathologies. Ils viennent également d’ouvrir récemment le premier bureau public de la mémoire à Barcelone, participant ainsi à léguer un «héritage aux nouvelles générations ».</em></p><p><br></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><p><br></p><p><em>Crédit visuel :</em> <em>Domestic Data Streamers</em></p>]]></content:encoded>
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                <description><![CDATA[<p>Générer des récits personnels à partir de l’observation des vêtements, voilà la proposition de <b><em>Stories</em></b> pour réfléchir de façon critique et poétique à nos interactions avec les technologies “intelligentes”. L’œuvre capture votre image, analyse des éléments de votre style vestimentaire grâce à une IA, et associe des mots-clés à des adjectifs prédéfinis. Un deuxième modèle d’IA compose ensuite votre histoire personnalisée, imprimée sur un ticket de caisse. Révèle-t-elle quelque chose de vous ?</p><p><b> </b></p><p>Designer graphique et artiste, <b>Queenie F. Charles</b> explore les espaces numériques dans lesquels elle questionne la manière dont nous utilisons la technologie. </p><p>Après un master en Informatique, <b>Franck Miquel</b> expérimente avec la programmation en direct, le demomaking et le jeu vidéo.</p><p>Tous deux font partie du Collectif H2A, dédié à la scène des nouveaux médias dans des lieux alternatifs à Toulouse.</p><p>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  </p><p><em>Placez-vous face à la webcam de "Stories" : elle va analyser votre tenue vestimentaire pour générer un texte qui parle de vous. Cette histoire vous semblera sans doute curieuse, presque absurde, voire étrange ou dissonante. C’est que "Stories" prétend vous connaître, vous comprendre, et être en mesure de vous donner de nouvelles informations sur vous-même. </em></p><p><em>Vous venez de vous faire “essentialiser” par cette machine, qui vous a réduit à un seul critère : vos vêtements ! Les artistes toulousains Queenie F. Charles et Franck Miquel utilisent ici l’IA non seulement comme outil de création, mais aussi comme un moyen d'exploration des biais et des limitations inhérents à ces technologies, en utilisant les vêtements comme point de départ pour générer des histoires. </em></p><p><em>Voici comment ça marche : tout d’abord, le programme analyse en temps réel votre image, à partir de laquelle un premier programme d’IA extrait des mots-clés liés à votre style vestimentaire. Une cinquantaine de mots-clés sont associés à des motifs ou des matières comme le coton, la fourrure, un motif rayures, qui vont être identifiés sur vous. Chacun de ces mots correspond à un adjectif choisi par les artistes : vous portez un vêtement au motif camouflage, alors c’est le mot “punk” qui va sortir, vous portez un motif léopard alors ce sera le mot “féroce” pour vous !  Ici, les artistes introduisent un biais dans le programme, car ils associent ces mots-clés de façon totalement subjective.</em></p><p><em>Un deuxième programme d’IA prend ensuite ces mots-clés pour générer une courte histoire basée sur la phrase suivante : “Voici l’histoire d’une personne” associée à un des mot-clés qui correspond à votre image,  comme “punk” ou “féroce”. </em></p><p><em>Et vous, que vous révèle le ticket de caisse imprimé par la machine ? Plausible ou farfelu ?</em></p><p><em>Les machines reproduisent logiquement les biais induits par ceux qui les fabriquent, c’est-à-dire nous, les humains. "Stories" explore ainsi notre relation pour le meilleur comme pour le pire avec l‘intelligence artificielle.</em></p><p><br><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><p><br></p><p><em>Crédit visuel :</em> <em>Queenie F. Charles</em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Générer des récits personnels à partir de l’observation des vêtements, voilà la proposition de <b><em>Stories</em></b> pour réfléchir de façon critique et poétique à nos interactions avec les technologies “intelligentes”. L’œuvre capture votre image, analyse des éléments de votre style vestimentaire grâce à une IA, et associe des mots-clés à des adjectifs prédéfinis. Un deuxième modèle d’IA compose ensuite votre histoire personnalisée, imprimée sur un ticket de caisse. Révèle-t-elle quelque chose de vous ?</p><p><b> </b></p><p>Designer graphique et artiste, <b>Queenie F. Charles</b> explore les espaces numériques dans lesquels elle questionne la manière dont nous utilisons la technologie. </p><p>Après un master en Informatique, <b>Franck Miquel</b> expérimente avec la programmation en direct, le demomaking et le jeu vidéo.</p><p>Tous deux font partie du Collectif H2A, dédié à la scène des nouveaux médias dans des lieux alternatifs à Toulouse.</p><p>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  </p><p><em>Placez-vous face à la webcam de "Stories" : elle va analyser votre tenue vestimentaire pour générer un texte qui parle de vous. Cette histoire vous semblera sans doute curieuse, presque absurde, voire étrange ou dissonante. C’est que "Stories" prétend vous connaître, vous comprendre, et être en mesure de vous donner de nouvelles informations sur vous-même. </em></p><p><em>Vous venez de vous faire “essentialiser” par cette machine, qui vous a réduit à un seul critère : vos vêtements ! Les artistes toulousains Queenie F. Charles et Franck Miquel utilisent ici l’IA non seulement comme outil de création, mais aussi comme un moyen d'exploration des biais et des limitations inhérents à ces technologies, en utilisant les vêtements comme point de départ pour générer des histoires. </em></p><p><em>Voici comment ça marche : tout d’abord, le programme analyse en temps réel votre image, à partir de laquelle un premier programme d’IA extrait des mots-clés liés à votre style vestimentaire. Une cinquantaine de mots-clés sont associés à des motifs ou des matières comme le coton, la fourrure, un motif rayures, qui vont être identifiés sur vous. Chacun de ces mots correspond à un adjectif choisi par les artistes : vous portez un vêtement au motif camouflage, alors c’est le mot “punk” qui va sortir, vous portez un motif léopard alors ce sera le mot “féroce” pour vous !  Ici, les artistes introduisent un biais dans le programme, car ils associent ces mots-clés de façon totalement subjective.</em></p><p><em>Un deuxième programme d’IA prend ensuite ces mots-clés pour générer une courte histoire basée sur la phrase suivante : “Voici l’histoire d’une personne” associée à un des mot-clés qui correspond à votre image,  comme “punk” ou “féroce”. </em></p><p><em>Et vous, que vous révèle le ticket de caisse imprimé par la machine ? Plausible ou farfelu ?</em></p><p><em>Les machines reproduisent logiquement les biais induits par ceux qui les fabriquent, c’est-à-dire nous, les humains. "Stories" explore ainsi notre relation pour le meilleur comme pour le pire avec l‘intelligence artificielle.</em></p><p><br><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><p><br></p><p><em>Crédit visuel :</em> <em>Queenie F. Charles</em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 02 Aug 2024 13:31:23 +0000</pubDate>
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                <title>PROTÉUS</title>
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                <description><![CDATA[<p>Est-il encore possible de créer sans IA ? Cette œuvre semblant sortir tout droit de la science-fiction pourrait en être la preuve. <b><em>Protéus</em></b> est une installation lumineuse entièrement dessinée et réalisée à la main. Au croisement des univers organiques de l’Art nouveau et fantastiques de l’architecture gothique, ses surprenantes variations de couleurs sauront vous transporter à la nuit tombée vers d’autres univers. Une évasion par l’imaginaire.<b> </b></p><p><b>Julien Léchelle</b> est un artiste qui explore la lumière, la sculpture et la photographie. Son travail repose sur la construction de structures modulables et lumineuses appelées <em>Protéus</em>. Ces structures polymorphes lui permettent ainsi d’exposer sur différents festivals européens, et de travailler sur la photographie lors d’installations libres effectuées en pleine nature.</p><p>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  </p><p><em>La silhouette monumentale de "Protéus" semble tout droit sortie d’un univers de science-fiction, telle une cathédrale de lumière fantastique. Elle est inspirée des architectures gothique et Art nouveau, avec ses pinacles et ogives tout en entrelacs organiques.</em></p><p><em>Sa structure est entièrement modulable d’où son nom, "Protéus" : dans la mythologie grecque, Protée est une divinité dotée du pouvoir de se métamorphoser. Chacun des 30 panneaux lumineux comporte un à deux rubans LED, plus vertueux pour l’environnement, qui diffusent leur lumière dans des lames de plexiglas. Au final, 14 projecteurs et 56 rubans lumineux composent l'œuvre, et sont synchronisés sur un programme de lumière créé pas à pas.</em></p><p><em>Ne cherchez pas comment l’IA a pu intervenir dans cette installation monumentale : Julien Léchelle, son auteur, a tout fait lui-même ! Il revendique ne pas vouloir utiliser les ordinateurs dans son processus de création, car il considère l’art comme un sanctuaire de l’expression humaine.</em></p><p><em>Dessin à la main, reproduction de tous les éléments avec des outils électro-portatifs, programmation des lumières sur un contrôleur lumière « manuel » : l’artiste est un proto-créateur, selon la typologie de Yann Ferguson, sociologue à l’INRIA et spécialiste de l’IA. L’artiste est dans la négation de ce que peut apporter la machine à la créativité, parce que la machine, fondamentalement, dénaturerait son intention.</em></p><p><em>C’est justement ce contre-pied total dans la relation entre intelligence artificielle &amp; création qui a démarqué l’artiste lors de la sélection des œuvres exposées à Lumières sur le Quai. Le festival présente ainsi un panel des possibles où l’IA dialogue à divers degrés avec les artistes. Simple outil complétant la panoplie des médiums jusqu’à la co-création avec l’artiste, voire, comme ici, son absence totale, tel un acte de résistance assumé par l’artiste.</em></p><p><em>"Protéus" est une œuvre contemplative, à découvrir de jour, et observer de nuit. Elle prend toute sa dimension à la tombée de la nuit, car le travail de l’artiste repose sur la lumière. Laissez-vous transporter par ses surprenantes variations de couleurs, pour une évasion par l'imaginaire vers d'autres univers.</em></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><p><em>Crédit visuel : Julien Léchelle</em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Est-il encore possible de créer sans IA ? Cette œuvre semblant sortir tout droit de la science-fiction pourrait en être la preuve. <b><em>Protéus</em></b> est une installation lumineuse entièrement dessinée et réalisée à la main. Au croisement des univers organiques de l’Art nouveau et fantastiques de l’architecture gothique, ses surprenantes variations de couleurs sauront vous transporter à la nuit tombée vers d’autres univers. Une évasion par l’imaginaire.<b> </b></p><p><b>Julien Léchelle</b> est un artiste qui explore la lumière, la sculpture et la photographie. Son travail repose sur la construction de structures modulables et lumineuses appelées <em>Protéus</em>. Ces structures polymorphes lui permettent ainsi d’exposer sur différents festivals européens, et de travailler sur la photographie lors d’installations libres effectuées en pleine nature.</p><p>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  </p><p><em>La silhouette monumentale de "Protéus" semble tout droit sortie d’un univers de science-fiction, telle une cathédrale de lumière fantastique. Elle est inspirée des architectures gothique et Art nouveau, avec ses pinacles et ogives tout en entrelacs organiques.</em></p><p><em>Sa structure est entièrement modulable d’où son nom, "Protéus" : dans la mythologie grecque, Protée est une divinité dotée du pouvoir de se métamorphoser. Chacun des 30 panneaux lumineux comporte un à deux rubans LED, plus vertueux pour l’environnement, qui diffusent leur lumière dans des lames de plexiglas. Au final, 14 projecteurs et 56 rubans lumineux composent l'œuvre, et sont synchronisés sur un programme de lumière créé pas à pas.</em></p><p><em>Ne cherchez pas comment l’IA a pu intervenir dans cette installation monumentale : Julien Léchelle, son auteur, a tout fait lui-même ! Il revendique ne pas vouloir utiliser les ordinateurs dans son processus de création, car il considère l’art comme un sanctuaire de l’expression humaine.</em></p><p><em>Dessin à la main, reproduction de tous les éléments avec des outils électro-portatifs, programmation des lumières sur un contrôleur lumière « manuel » : l’artiste est un proto-créateur, selon la typologie de Yann Ferguson, sociologue à l’INRIA et spécialiste de l’IA. L’artiste est dans la négation de ce que peut apporter la machine à la créativité, parce que la machine, fondamentalement, dénaturerait son intention.</em></p><p><em>C’est justement ce contre-pied total dans la relation entre intelligence artificielle &amp; création qui a démarqué l’artiste lors de la sélection des œuvres exposées à Lumières sur le Quai. Le festival présente ainsi un panel des possibles où l’IA dialogue à divers degrés avec les artistes. Simple outil complétant la panoplie des médiums jusqu’à la co-création avec l’artiste, voire, comme ici, son absence totale, tel un acte de résistance assumé par l’artiste.</em></p><p><em>"Protéus" est une œuvre contemplative, à découvrir de jour, et observer de nuit. Elle prend toute sa dimension à la tombée de la nuit, car le travail de l’artiste repose sur la lumière. Laissez-vous transporter par ses surprenantes variations de couleurs, pour une évasion par l'imaginaire vers d'autres univers.</em></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><p><em>Crédit visuel : Julien Léchelle</em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 02 Aug 2024 13:30:05 +0000</pubDate>
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                <description><![CDATA[<p>Des caméras partout ? Ici, l’IA est appliquée à la reconnaissance humaine. <b><em>Presence </em></b>explore le thème de la datafication, le processus de mise en données des individus. Le public, “scruté” par le système, influence en temps réel la création. Position, mouvement et détection des visages... l’installation met en scène les données qu’une intelligence artificielle arrive à extraire à partir de notre simple présence.</p><p><b>Cosa Mentale</b> est un collectif marseillais composé de Célia Bétourné et Louis Cortes, artistes dont le profil se situe entre création audiovisuelle, design d’expérience et programmation. Ils s’intéressent aux liens entre numérique et arts vivants, notamment la danse. Ils ont collaboré plusieurs fois avec le chorégraphe Max Levy, mêlant performance de danse et art numérique génératif.</p><p>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  </p><p><em>Participez à une performance d’un nouveau genre, en co-création avec une intelligence artificielle : "Presence" est une installation artistique et scientifique proposée par Cosa Mentale, un collectif marseillais d’art numérique composé de Célia Bétourné &amp; Louis Cortes.  </em></p><p><em>Cette installation explore le thème de la datafication, c’est-à-dire le processus qui transforme en données informatiques nos comportements et nos actions. Elle nous fait nous interroger sur la reconnaissance humaine, faciale ou comportementale, à travers la vidéosurveillance algorithmique, qui se développe de plus en plus dans l’espace public. Habituellement cachés derrière des moniteurs de contrôle, ces systèmes souvent intrusifs ont pour caractéristique de s’imposer à l’individu de manière opaque. </em></p><p><em>Le système de Cosa Mentale soulève le capot de la machine :  comment cette vision par ordinateur nous observe-t-elle ? Quelles données arrive-t-elle à extraire de nous à partir de notre simple présence ? Assistez en temps réel à votre propre datafication grâce au retour direct à l'écran de la vidéo. Vous pouvez alors jouer à influencer le contenu de la performance, comme avec un miroir, et observer comment le système réagit à votre présence.</em></p><p><em>Comment ça marche ? L’installation est composée de projecteurs de lumière infrarouge invisible à l'œil nu et de webcams trafiquées pour pouvoir percevoir cette longueur d’onde. Ce dispositif est connecté à un PC qui mélange et varie les points de vue et l’éclairage, jouant ainsi sur notre propre perception. Un système détecte et analyse en temps réel les personnes présentes. À partir de différentes données extraites (votre position, les mouvements, le flux caméra …) le programme construit le contenu en générant le son et l’image.<br>Avec "Presence", les artistes vous proposent de faire l’expérience de ces technologies de manière plus consciente, en les prenant directement à partie, dans un usage détourné, mais avec des systèmes algorithmiques bien réels.</em></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><p><em>Crédit visuel : Cosa Mentale</em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Des caméras partout ? Ici, l’IA est appliquée à la reconnaissance humaine. <b><em>Presence </em></b>explore le thème de la datafication, le processus de mise en données des individus. Le public, “scruté” par le système, influence en temps réel la création. Position, mouvement et détection des visages... l’installation met en scène les données qu’une intelligence artificielle arrive à extraire à partir de notre simple présence.</p><p><b>Cosa Mentale</b> est un collectif marseillais composé de Célia Bétourné et Louis Cortes, artistes dont le profil se situe entre création audiovisuelle, design d’expérience et programmation. Ils s’intéressent aux liens entre numérique et arts vivants, notamment la danse. Ils ont collaboré plusieurs fois avec le chorégraphe Max Levy, mêlant performance de danse et art numérique génératif.</p><p>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  </p><p><em>Participez à une performance d’un nouveau genre, en co-création avec une intelligence artificielle : "Presence" est une installation artistique et scientifique proposée par Cosa Mentale, un collectif marseillais d’art numérique composé de Célia Bétourné &amp; Louis Cortes.  </em></p><p><em>Cette installation explore le thème de la datafication, c’est-à-dire le processus qui transforme en données informatiques nos comportements et nos actions. Elle nous fait nous interroger sur la reconnaissance humaine, faciale ou comportementale, à travers la vidéosurveillance algorithmique, qui se développe de plus en plus dans l’espace public. Habituellement cachés derrière des moniteurs de contrôle, ces systèmes souvent intrusifs ont pour caractéristique de s’imposer à l’individu de manière opaque. </em></p><p><em>Le système de Cosa Mentale soulève le capot de la machine :  comment cette vision par ordinateur nous observe-t-elle ? Quelles données arrive-t-elle à extraire de nous à partir de notre simple présence ? Assistez en temps réel à votre propre datafication grâce au retour direct à l'écran de la vidéo. Vous pouvez alors jouer à influencer le contenu de la performance, comme avec un miroir, et observer comment le système réagit à votre présence.</em></p><p><em>Comment ça marche ? L’installation est composée de projecteurs de lumière infrarouge invisible à l'œil nu et de webcams trafiquées pour pouvoir percevoir cette longueur d’onde. Ce dispositif est connecté à un PC qui mélange et varie les points de vue et l’éclairage, jouant ainsi sur notre propre perception. Un système détecte et analyse en temps réel les personnes présentes. À partir de différentes données extraites (votre position, les mouvements, le flux caméra …) le programme construit le contenu en générant le son et l’image.<br>Avec "Presence", les artistes vous proposent de faire l’expérience de ces technologies de manière plus consciente, en les prenant directement à partie, dans un usage détourné, mais avec des systèmes algorithmiques bien réels.</em></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><p><em>Crédit visuel : Cosa Mentale</em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 02 Aug 2024 13:28:37 +0000</pubDate>
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Des caméras partout ? Ici, l’IA est appliquée à la reconnaissance humaine. Presence explore le thème de la datafication, le processus de mise en données des individus. Le public, “scruté” par le système, influence en temps réel la création. Position,...</itunes:subtitle>

                
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                <title>RÉMINISCENCES FUTURES</title>
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                <description><![CDATA[<p><b><em>Réminiscences Futures</em> </b>est une invitation à redécouvrir des chefs-d’œuvre de la peinture, réinterprétés et animés grâce à des modèles d’IA avancés. <em>Mona Lisa</em>, <em>La Jeune Fille à la perle</em> et <em>La Nuit étoilée</em> évoluent ici au fil des époques, depuis la Renaissance jusqu’à l’art contemporain numérique, en passant par le Baroque et le Surréalisme. Une perspective unique sur la continuité et le renouveau artistique à l’ère digitale, entre tradition et innovation.<b> </b></p><p><b>Amine Rachad</b>, alias Âme In Love, est un artiste pionnier des nouveaux médias, basé à Toulouse. Spécialisé en vidéo mapping, 3D en temps réel et IA générative, son œuvre transcende les frontières traditionnelles, offrant des expériences immersives alliant technologie de pointe et narration poétique.<br>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  </p><p><em>Une Joconde avec une télé en guise de tête ?! Avec l’installation vidéo de l’artiste toulousain Amine Rachad, spécialisé dans les nouveaux médias, explorez l’impact transformatif de l’IA grâce à la métamorphose de 3 chefs-d’œuvre de la peinture occidentale.</em></p><p><em>À travers une série d'animations générées par IA, découvrez une rétrospective sur l'évolution des styles de peinture, depuis la Renaissance jusqu'à l'art numérique contemporain,  en passant par le Baroque ou le Surréalisme.</em></p><p><em>Vous avez peut-être reconnu les 3 œuvres iconiques qu’il  anime ici : la "Mona Lisa" de l’atelier de Léonard de Vinci, conservée au Prado à Madrid, la "Jeune fille à la Perle" de Vermeer, ou encore la "Nuit étoilée" de Van Gogh. En revisitant ces œuvres emblématiques, "Réminiscences Futures" vous invite à une réflexion sur la dualité entre tradition et innovation, en offrant une perspective unique sur la continuité et le renouveau artistique à l'ère digitale.</em></p><p><em>Pour arriver à ce résultat, il utilise des prompts afin de modifier et ré-interpréter les œuvres  originales dans des styles artistiques différents. L'œuvre originale se métamorphose ainsi, au fil des époques : de 0 à 50 images, c’est le style Renaissance qui est appliqué ; de 200 à 250, le style de Renoir, et ainsi de suite. En plus des commandes données par l’artiste, l’IA va également ajouter d’elle-même des éléments - objets, vêtements - différents selon les périodes des courants artistiques qui lui ont été demandés. </em></p><p><em>L’artiste sélectionne ensuite parmi ces séries d’images produites par l’IA celles qu’il souhaite animer pour créer sa vidéo. En utilisant le modèle d'apprentissage automatique Stable Diffusion, il peut créer des images complexes et réalistes sans avoir à coder, et intégrer de manière transparente le mouvement dans des images statiques. Il les transforme ainsi en visuels animés permettant une transition harmonieuse entre les différents styles de peinture. <br>Caractérisé par sa nature contemplative et onirique, l'œuvre d’Amine Rachad fait dialoguer art et technologie. Il utilise l’IA générative pour nous faire naviguer à travers les époques artistiques jusqu'à l'ère moderne. Il révèle comment l'IA peut non seulement imiter, mais aussi innover en projetant ces traditions dans un avenir numérique.</em></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><p><em>Crédit visuel : Amine Rachad</em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b><em>Réminiscences Futures</em> </b>est une invitation à redécouvrir des chefs-d’œuvre de la peinture, réinterprétés et animés grâce à des modèles d’IA avancés. <em>Mona Lisa</em>, <em>La Jeune Fille à la perle</em> et <em>La Nuit étoilée</em> évoluent ici au fil des époques, depuis la Renaissance jusqu’à l’art contemporain numérique, en passant par le Baroque et le Surréalisme. Une perspective unique sur la continuité et le renouveau artistique à l’ère digitale, entre tradition et innovation.<b> </b></p><p><b>Amine Rachad</b>, alias Âme In Love, est un artiste pionnier des nouveaux médias, basé à Toulouse. Spécialisé en vidéo mapping, 3D en temps réel et IA générative, son œuvre transcende les frontières traditionnelles, offrant des expériences immersives alliant technologie de pointe et narration poétique.<br>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  </p><p><em>Une Joconde avec une télé en guise de tête ?! Avec l’installation vidéo de l’artiste toulousain Amine Rachad, spécialisé dans les nouveaux médias, explorez l’impact transformatif de l’IA grâce à la métamorphose de 3 chefs-d’œuvre de la peinture occidentale.</em></p><p><em>À travers une série d'animations générées par IA, découvrez une rétrospective sur l'évolution des styles de peinture, depuis la Renaissance jusqu'à l'art numérique contemporain,  en passant par le Baroque ou le Surréalisme.</em></p><p><em>Vous avez peut-être reconnu les 3 œuvres iconiques qu’il  anime ici : la "Mona Lisa" de l’atelier de Léonard de Vinci, conservée au Prado à Madrid, la "Jeune fille à la Perle" de Vermeer, ou encore la "Nuit étoilée" de Van Gogh. En revisitant ces œuvres emblématiques, "Réminiscences Futures" vous invite à une réflexion sur la dualité entre tradition et innovation, en offrant une perspective unique sur la continuité et le renouveau artistique à l'ère digitale.</em></p><p><em>Pour arriver à ce résultat, il utilise des prompts afin de modifier et ré-interpréter les œuvres  originales dans des styles artistiques différents. L'œuvre originale se métamorphose ainsi, au fil des époques : de 0 à 50 images, c’est le style Renaissance qui est appliqué ; de 200 à 250, le style de Renoir, et ainsi de suite. En plus des commandes données par l’artiste, l’IA va également ajouter d’elle-même des éléments - objets, vêtements - différents selon les périodes des courants artistiques qui lui ont été demandés. </em></p><p><em>L’artiste sélectionne ensuite parmi ces séries d’images produites par l’IA celles qu’il souhaite animer pour créer sa vidéo. En utilisant le modèle d'apprentissage automatique Stable Diffusion, il peut créer des images complexes et réalistes sans avoir à coder, et intégrer de manière transparente le mouvement dans des images statiques. Il les transforme ainsi en visuels animés permettant une transition harmonieuse entre les différents styles de peinture. <br>Caractérisé par sa nature contemplative et onirique, l'œuvre d’Amine Rachad fait dialoguer art et technologie. Il utilise l’IA générative pour nous faire naviguer à travers les époques artistiques jusqu'à l'ère moderne. Il révèle comment l'IA peut non seulement imiter, mais aussi innover en projetant ces traditions dans un avenir numérique.</em></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><p><em>Crédit visuel : Amine Rachad</em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 02 Aug 2024 13:25:58 +0000</pubDate>
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Réminiscences Futures est une invitation à redécouvrir des chefs-d’œuvre de la peinture, réinterprétés et animés grâce à des modèles d’IA avancés. Mona Lisa, La Jeune Fille à la perle et La Nuit étoilée évoluent ici au fil des époques, depuis la Renai...</itunes:subtitle>

                
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                <title>PLANT BEING</title>
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                <description><![CDATA[<p><b><em>Plant Being </em></b>explore le lien spécial qui nous unit aux plantes. Un boîtier fabriqué par les artistes traduit les influx électriques de la plante pour qu’elle réagisse de manière perceptible à l’humain, en diffusant sons et images. La technologie devient ici un outil au service de la nature pour faire évoluer notre perception de l’environnement. Cette installation a pour but de semer les graines d’un futur désirable dans lequel la technologie est utilisée pour redonner à la nature sa juste place.</p><p><b>Super Organique</b> est une association Art-sciences qui regroupe artistes, scientifiques, acteurs et actrices de la culture. Ensemble, ils utilisent l’art et les nouvelles technologies pour présenter la nature sous un angle nouveau et inspirer un amour profond pour l’environnement. Le projet <em>Plant Being</em> est développé par Théo Brice (Symbiose), Dorian Picard, Nil Draloscona et Juliette Lefay.</p><p>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  </p><p><em>Avez-vous déjà entendu … une plante chanter ? Installez-vous confortablement et détendez-vous avec l’expérience immersive "Plant Being". Devant vous, une plante va générer des sons et des images ! Mais comment produit-elle ces effets sonores et visuels ? Les électrodes que vous voyez sur ses feuilles captent l’activité électrique de la plante qui est retranscrite via un boîtier spécialement conçu par les artistes. Cette activité est ensuite traduite en son et en image, en temps réel, par un logiciel. C’est un peu comme si on donnait un clavier à la plante : ses influx électriques activent différentes touches, auxquelles sont associées une note et une perturbation visuelle ! </em></p><p><em>L’idée d’explorer le lien spécial qui nous unit aux plantes a germé chez les artistes lorsqu’ils ont découvert les expériences scientifiques des années 60 sur la perception des plantes, et notamment les expérimentations de Cleve Backster, aux États-Unis.  Ce spécialiste des interrogatoires de la CIA avait appliqué son expertise dans l’interprétation des polygraphes à des plantes, en branchant les électrodes de son détecteur de mensonges sur l’une des siennes. Ses observations l’avaient alors mené à penser que les plantes étaient dotées d’une forme de perception extra-sensorielle. Depuis, les recherches se sont développées, notamment en bioacoustique végétale, domaine combinant la biologie et l'acoustique, et ont prouvé scientifiquement diverses capacités sensorielles des plantes. Le chercheur toulousain Frédérick Garcia mène par exemple ce type de recherche à l’INRAE !</em></p><p><em>Avec ce projet artistique, les artistes de Super Organique replacent le végétal au centre de l’attention, en lui donnant en quelque sorte un moyen de communication. Ils l’équipent  pour émettre dans notre spectre visible et audible, ce qui permet à la plante de réagir de façon perceptible pour nous, humains. </em></p><p><em>En révélant les capacités méconnues des plantes, ils souhaitent semer les graines d’un futur désirable, pour un monde où les humains dialoguent harmonieusement avec la nature et lui redonnent toute sa place grâce à la technologie.</em></p><p><br></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a></p><p><br></p><p><em>Crédit visuel : Théo Brice</em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b><em>Plant Being </em></b>explore le lien spécial qui nous unit aux plantes. Un boîtier fabriqué par les artistes traduit les influx électriques de la plante pour qu’elle réagisse de manière perceptible à l’humain, en diffusant sons et images. La technologie devient ici un outil au service de la nature pour faire évoluer notre perception de l’environnement. Cette installation a pour but de semer les graines d’un futur désirable dans lequel la technologie est utilisée pour redonner à la nature sa juste place.</p><p><b>Super Organique</b> est une association Art-sciences qui regroupe artistes, scientifiques, acteurs et actrices de la culture. Ensemble, ils utilisent l’art et les nouvelles technologies pour présenter la nature sous un angle nouveau et inspirer un amour profond pour l’environnement. Le projet <em>Plant Being</em> est développé par Théo Brice (Symbiose), Dorian Picard, Nil Draloscona et Juliette Lefay.</p><p>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  </p><p><em>Avez-vous déjà entendu … une plante chanter ? Installez-vous confortablement et détendez-vous avec l’expérience immersive "Plant Being". Devant vous, une plante va générer des sons et des images ! Mais comment produit-elle ces effets sonores et visuels ? Les électrodes que vous voyez sur ses feuilles captent l’activité électrique de la plante qui est retranscrite via un boîtier spécialement conçu par les artistes. Cette activité est ensuite traduite en son et en image, en temps réel, par un logiciel. C’est un peu comme si on donnait un clavier à la plante : ses influx électriques activent différentes touches, auxquelles sont associées une note et une perturbation visuelle ! </em></p><p><em>L’idée d’explorer le lien spécial qui nous unit aux plantes a germé chez les artistes lorsqu’ils ont découvert les expériences scientifiques des années 60 sur la perception des plantes, et notamment les expérimentations de Cleve Backster, aux États-Unis.  Ce spécialiste des interrogatoires de la CIA avait appliqué son expertise dans l’interprétation des polygraphes à des plantes, en branchant les électrodes de son détecteur de mensonges sur l’une des siennes. Ses observations l’avaient alors mené à penser que les plantes étaient dotées d’une forme de perception extra-sensorielle. Depuis, les recherches se sont développées, notamment en bioacoustique végétale, domaine combinant la biologie et l'acoustique, et ont prouvé scientifiquement diverses capacités sensorielles des plantes. Le chercheur toulousain Frédérick Garcia mène par exemple ce type de recherche à l’INRAE !</em></p><p><em>Avec ce projet artistique, les artistes de Super Organique replacent le végétal au centre de l’attention, en lui donnant en quelque sorte un moyen de communication. Ils l’équipent  pour émettre dans notre spectre visible et audible, ce qui permet à la plante de réagir de façon perceptible pour nous, humains. </em></p><p><em>En révélant les capacités méconnues des plantes, ils souhaitent semer les graines d’un futur désirable, pour un monde où les humains dialoguent harmonieusement avec la nature et lui redonnent toute sa place grâce à la technologie.</em></p><p><br></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a></p><p><br></p><p><em>Crédit visuel : Théo Brice</em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 02 Aug 2024 13:24:34 +0000</pubDate>
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Plant Being explore le lien spécial qui nous unit aux plantes. Un boîtier fabriqué par les artistes traduit les influx électriques de la plante pour qu’elle réagisse de manière perceptible à l’humain, en diffusant sons et images. La technologie devien...</itunes:subtitle>

                
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                <description><![CDATA[<p>À partir d’une peinture ou d’un dessin réalisé par l’artiste Yannis Belatach<b>,</b> une image photoréaliste est générée par l’IA. La composition et les couleurs sont semblables, à quelques détails près. Derrière ces paysages inhospitaliers, fantastiques ou chargés de vie par la couleur, l’artiste met en relation la peinture et le dessin, symboles puissants en matière d’art dans la culture occidentale, face à l’Intelligence Artificielle, technologie contemporaine qui bouleverse notre quotidien.</p><p>Diplômé de l’École Européenne Supérieure de l’Image d’Angoulême en 2021, <b>Yannis Belatach </b>est un artiste plasticien basé à Toulouse. Il s’interroge sur la transformation du paysage à travers des phénomènes naturels et l’anthropocène, notamment par le déploiement du numérique. Ses  questionnements l’amènent à puiser aussi bien dans des références artistiques que scientifiques.</p><p>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  </p><p><em>Selon Yannis Belatach, l’intelligence artificielle ne remplace pas l’artiste : il la considère comme un des multiples outils à notre disposition pour créer, et il explore ses possibilités d’utilisation en complément de ses autres pratiques.  C’est dans cette direction qu’il souhaite davantage approcher cette technologie : avec sa série "Paysages", il tente d’explorer l’interaction entre la peinture et l’intelligence artificielle à travers la composition picturale d’un paysage.  En exposant une peinture ou un dessin réalisés par ses soins aux côtés d’une image photoréaliste générée par l’IA, il ouvre un dialogue entre une pratique artistique traditionnelle et ce nouvel outil.</em></p><p><em>Pour générer le visuel par IA à partir de la peinture qu’il a réalisée, il utilise Leonardo AI. Cette plateforme en ligne “mainstream” a la particularité d’avoir une fonction permettant de lui donner une image en entrée sur laquelle se baser pour générer une image en sortie.  Il lui assigne un prompt précisant son intention, et utilise aussi un moteur de rendu photoréaliste. Avec un curseur, il choisit à quel degré l’IA va respecter la composition et les couleurs de son tableau original : moins il est fidèle à celle-ci, plus l'IA va improviser selon le prompt et l'image de base.  L'artiste recherche alors l'équilibre entre les deux, puis réalise un travail de sélection : comme l’IA interprète certains détails à sa façon (des buissons peuvent devenir des nuages, un aplat de couleur devenir une rivière), il garde les détails les plus réussis, qui l’interpellent ou qui l’intéressent le plus parmi la quantité d’images générées.  Il va ensuite les associer pour recomposer une image finale la plus fidèle possible à son œuvre originale.</em></p><p><em>Saurez-vous retrouver où est l'œuvre originale de la main de l’artiste et celle réinterprétée grâce à l’IA ?</em></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><p><em>Crédit visuel : Yannis Belatach</em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À partir d’une peinture ou d’un dessin réalisé par l’artiste Yannis Belatach<b>,</b> une image photoréaliste est générée par l’IA. La composition et les couleurs sont semblables, à quelques détails près. Derrière ces paysages inhospitaliers, fantastiques ou chargés de vie par la couleur, l’artiste met en relation la peinture et le dessin, symboles puissants en matière d’art dans la culture occidentale, face à l’Intelligence Artificielle, technologie contemporaine qui bouleverse notre quotidien.</p><p>Diplômé de l’École Européenne Supérieure de l’Image d’Angoulême en 2021, <b>Yannis Belatach </b>est un artiste plasticien basé à Toulouse. Il s’interroge sur la transformation du paysage à travers des phénomènes naturels et l’anthropocène, notamment par le déploiement du numérique. Ses  questionnements l’amènent à puiser aussi bien dans des références artistiques que scientifiques.</p><p>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  </p><p><em>Selon Yannis Belatach, l’intelligence artificielle ne remplace pas l’artiste : il la considère comme un des multiples outils à notre disposition pour créer, et il explore ses possibilités d’utilisation en complément de ses autres pratiques.  C’est dans cette direction qu’il souhaite davantage approcher cette technologie : avec sa série "Paysages", il tente d’explorer l’interaction entre la peinture et l’intelligence artificielle à travers la composition picturale d’un paysage.  En exposant une peinture ou un dessin réalisés par ses soins aux côtés d’une image photoréaliste générée par l’IA, il ouvre un dialogue entre une pratique artistique traditionnelle et ce nouvel outil.</em></p><p><em>Pour générer le visuel par IA à partir de la peinture qu’il a réalisée, il utilise Leonardo AI. Cette plateforme en ligne “mainstream” a la particularité d’avoir une fonction permettant de lui donner une image en entrée sur laquelle se baser pour générer une image en sortie.  Il lui assigne un prompt précisant son intention, et utilise aussi un moteur de rendu photoréaliste. Avec un curseur, il choisit à quel degré l’IA va respecter la composition et les couleurs de son tableau original : moins il est fidèle à celle-ci, plus l'IA va improviser selon le prompt et l'image de base.  L'artiste recherche alors l'équilibre entre les deux, puis réalise un travail de sélection : comme l’IA interprète certains détails à sa façon (des buissons peuvent devenir des nuages, un aplat de couleur devenir une rivière), il garde les détails les plus réussis, qui l’interpellent ou qui l’intéressent le plus parmi la quantité d’images générées.  Il va ensuite les associer pour recomposer une image finale la plus fidèle possible à son œuvre originale.</em></p><p><em>Saurez-vous retrouver où est l'œuvre originale de la main de l’artiste et celle réinterprétée grâce à l’IA ?</em></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><p><em>Crédit visuel : Yannis Belatach</em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 02 Aug 2024 13:23:31 +0000</pubDate>
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                <description><![CDATA[<p>Est-il vraiment fiable de sauvegarder numériquement notre patrimoine ? Et si un virus informatique corrompait nos données ? Les scans 3D de cinq crânes ont été altérés par un algorithme imaginé par les artistes. En résulte cinq sculptures, sur lesquelles se tracent des formes entre numérique et organique, générées avec une grande part d’aléatoire, et s’étendant autour des structures osseuses. Une mise en lumière de notre dépendance au numérique pour préserver les données de notre Histoire.<b> </b></p><p>Le <b>collectif Kaïros</b>, composé d’Amélie Samson et d’Eva Vedel, développe une démarche critique face aux technologies numériques. S’amusant des possibilités créatives des ordinateurs, elles embrassent l’idée qu’une collaboration peut donner lieu à des résultats imprévus et explorent de nouveaux protocoles de création. Artistes-chercheuses, elles font partie du programme <em>Object, craft and computation </em>à l’ECOLAB d’Orléans.</p><p>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  </p><p><em>Observez ces crânes d'hominidés devant vous : ils vont d’abord vous sembler familiers. Mais aussi curieusement étranges si vous les regardez attentivement : de petits détails modifient leur forme habituelle. "Mutations" est une série de sculptures créées à partir de scans 3D d’ossements conservés dans des musées. Elle questionne la dématérialisation de nos données en établissant un parallèle entre la transformation numérique et l'évolution biologique. Les artistes-chercheuses Eva Vedel et Amélie Samson, du collectif Kaïros, sont parties du constat que le scan 3D était de plus en plus utilisé dans les musées du monde entier, pour archiver les collections, partager des modèles numériques avec un large public, ou encore pour faciliter le travail des chercheuses et chercheurs. Mais que se passerait-il si un programme malveillant s’emparait de ces données et les modifiait ? </em></p><p><em>Pour matérialiser les limites de cette technologie, elles ont volontairement créé un algorithme analogue à un «virus informatique», qui est venu corrompre, modifier, détériorer le code des modèles numériques des ossements originaux. Le résultat de ces mutations virtuelles a ensuite été imprimé en 3D en sable noir, une matière donnant à ces objets un aspect minéral et artificiel à la fois, qui intrigue quant à leur provenance. Tel un réseau racinaire numérique, des formes générées aux allures organiques s’étendent  de façon aléatoire autour des crânes. Ces 5 crânes sont des crânes d’hominidés, symbole de l'intelligence humaine, comme un pied-de-nez à l’intelligence artificielle.</em></p><p><em>Oscillant dans leur démarche artistique entre fascination pour la technologie et appréhension critique de ses implications, les artistes jouent sur ce parallèle entre numérique et vivant. Elles exploitent le virus informatique comme une potentialité pour créer une nouvelle génération d’objets muséaux, à l’image des virus biologiques qui infiltrent l’ADN des êtres vivants et provoquent des mutations hasardeuses. Telle une Vanité numérique, "Mutations" nous amène à questionner la durabilité et la fiabilité de l’archivage virtuel de notre patrimoine. Elle apporteun regard critique sur le stockage numérique, mais aussi sur la dépendance de la recherche scientifique à cet archivage, trop souvent considéré comme fiable et immuable.</em></p><p><br></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/"><em>https://lumieressurlequai.fr/</em></a><em>  </em></p><p><em>Crédit visuel : Collectif Kaïros</em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Est-il vraiment fiable de sauvegarder numériquement notre patrimoine ? Et si un virus informatique corrompait nos données ? Les scans 3D de cinq crânes ont été altérés par un algorithme imaginé par les artistes. En résulte cinq sculptures, sur lesquelles se tracent des formes entre numérique et organique, générées avec une grande part d’aléatoire, et s’étendant autour des structures osseuses. Une mise en lumière de notre dépendance au numérique pour préserver les données de notre Histoire.<b> </b></p><p>Le <b>collectif Kaïros</b>, composé d’Amélie Samson et d’Eva Vedel, développe une démarche critique face aux technologies numériques. S’amusant des possibilités créatives des ordinateurs, elles embrassent l’idée qu’une collaboration peut donner lieu à des résultats imprévus et explorent de nouveaux protocoles de création. Artistes-chercheuses, elles font partie du programme <em>Object, craft and computation </em>à l’ECOLAB d’Orléans.</p><p>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  </p><p><em>Observez ces crânes d'hominidés devant vous : ils vont d’abord vous sembler familiers. Mais aussi curieusement étranges si vous les regardez attentivement : de petits détails modifient leur forme habituelle. "Mutations" est une série de sculptures créées à partir de scans 3D d’ossements conservés dans des musées. Elle questionne la dématérialisation de nos données en établissant un parallèle entre la transformation numérique et l'évolution biologique. Les artistes-chercheuses Eva Vedel et Amélie Samson, du collectif Kaïros, sont parties du constat que le scan 3D était de plus en plus utilisé dans les musées du monde entier, pour archiver les collections, partager des modèles numériques avec un large public, ou encore pour faciliter le travail des chercheuses et chercheurs. Mais que se passerait-il si un programme malveillant s’emparait de ces données et les modifiait ? </em></p><p><em>Pour matérialiser les limites de cette technologie, elles ont volontairement créé un algorithme analogue à un «virus informatique», qui est venu corrompre, modifier, détériorer le code des modèles numériques des ossements originaux. Le résultat de ces mutations virtuelles a ensuite été imprimé en 3D en sable noir, une matière donnant à ces objets un aspect minéral et artificiel à la fois, qui intrigue quant à leur provenance. Tel un réseau racinaire numérique, des formes générées aux allures organiques s’étendent  de façon aléatoire autour des crânes. Ces 5 crânes sont des crânes d’hominidés, symbole de l'intelligence humaine, comme un pied-de-nez à l’intelligence artificielle.</em></p><p><em>Oscillant dans leur démarche artistique entre fascination pour la technologie et appréhension critique de ses implications, les artistes jouent sur ce parallèle entre numérique et vivant. Elles exploitent le virus informatique comme une potentialité pour créer une nouvelle génération d’objets muséaux, à l’image des virus biologiques qui infiltrent l’ADN des êtres vivants et provoquent des mutations hasardeuses. Telle une Vanité numérique, "Mutations" nous amène à questionner la durabilité et la fiabilité de l’archivage virtuel de notre patrimoine. Elle apporteun regard critique sur le stockage numérique, mais aussi sur la dépendance de la recherche scientifique à cet archivage, trop souvent considéré comme fiable et immuable.</em></p><p><br></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/"><em>https://lumieressurlequai.fr/</em></a><em>  </em></p><p><em>Crédit visuel : Collectif Kaïros</em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 02 Aug 2024 13:22:04 +0000</pubDate>
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                <description><![CDATA[<p>Si l’on maintient une croissance indispensable au développement économique du monde, l’effondrement de la biodiversité est inévitable. Le NeoConsortium anticipe la disparition de la faune sauvage et invente la Biodiversité 2.0 ! Mobile, interactif et autonome, le <b>ZooFormⒷ</b> viendra repeupler nos espaces de vie. Grâce à l’IA, cette “nouvelle espèce” adapte son comportement pour capter l’attention et séduire les humains. Alors, désirable ou pas ?</p><p>Le<b> NeoConsortium </b>est une multinationale fictive composée d’artistes plasticiens, de graphistes, de designers et d’ingénieurs. En se revendiquant « leader mondial sur le marché de l’art contemporain », ce collectif interroge la marchandisation et la financiarisation du monde en utilisant l’absurde.</p><p>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  </p><p><em>Bienvenue dans le monde du NeoConsortium, une vraie-fausse multinationale produisant des œuvres d'art. Le projet artistique développé par ce collectif d’artistes plasticiens, de graphistes, de designers et d'ingénieurs, utilise une démarche de design fiction. Chaque projet est l’occasion d’explorer un futur possible, et de proposer des solutions pragmatiques nécessitant des sculptures polyédriques appelées "Moduloform".</em></p><p><em>Cette fois-ci, le NeoConsortium anticipe l’effondrement de la biodiversité et propose de remplacer les animaux disparus par des "ZooFormⒷ", des sculptures mémorielles en forme de polyèdre irrégulier, mobiles, interactives et autonomes grâce à l’IA. En reproduisant les traits d'espèces animales, le ZooFormⒷ pourrait être ainsi une sorte d’alternative avantageuse à leur disparition. Mais est-ce vraiment souhaitable ? Cette invention-choc vise à réveiller nos consciences face à la catastrophe de la 6ème extinction de masse, causée par l’activité humaine. Le ZooFormⒷ nous donne à voir les limites du technosolutionnisme, cette confiance absolue dans notre capacité à tout résoudre par la technologie. Le collectif est allé jusqu’à inventer un faux discours commercial pour accompagner les sculptures et justifier le sacrifice de la biodiversité au profit de la croissance nécessaire au développement économique de nos sociétés.</em></p><p><em>Un prototype de ZooFormⒷ est ici présenté dans une vitrine dont la structure dissimule des caméras. Souriez : vous êtes observés ! Le ZooFormⒷ réagit à votre présence et analyse les réactions qu’il suscite. Il adapte son comportement pour capter notre attention et nous séduire. Chaque jour, le ZooFormⒷ essaie de nouvelles chorégraphies, et enregistre nos réactions. Chaque nuit, toutes ces données sont analysées pour optimiser son comportement, grâce à l’apprentissage par renforcement. Cette technique de machine learning lui permet de prendre de meilleures décisions en vue d'obtenir de meilleurs résultats : on pourra donc voir le comportement du ZooFormⒷ évoluer au cours du festival !</em></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><p><em>Crédit visuel : NeoConsortium</em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Si l’on maintient une croissance indispensable au développement économique du monde, l’effondrement de la biodiversité est inévitable. Le NeoConsortium anticipe la disparition de la faune sauvage et invente la Biodiversité 2.0 ! Mobile, interactif et autonome, le <b>ZooFormⒷ</b> viendra repeupler nos espaces de vie. Grâce à l’IA, cette “nouvelle espèce” adapte son comportement pour capter l’attention et séduire les humains. Alors, désirable ou pas ?</p><p>Le<b> NeoConsortium </b>est une multinationale fictive composée d’artistes plasticiens, de graphistes, de designers et d’ingénieurs. En se revendiquant « leader mondial sur le marché de l’art contemporain », ce collectif interroge la marchandisation et la financiarisation du monde en utilisant l’absurde.</p><p>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  </p><p><em>Bienvenue dans le monde du NeoConsortium, une vraie-fausse multinationale produisant des œuvres d'art. Le projet artistique développé par ce collectif d’artistes plasticiens, de graphistes, de designers et d'ingénieurs, utilise une démarche de design fiction. Chaque projet est l’occasion d’explorer un futur possible, et de proposer des solutions pragmatiques nécessitant des sculptures polyédriques appelées "Moduloform".</em></p><p><em>Cette fois-ci, le NeoConsortium anticipe l’effondrement de la biodiversité et propose de remplacer les animaux disparus par des "ZooFormⒷ", des sculptures mémorielles en forme de polyèdre irrégulier, mobiles, interactives et autonomes grâce à l’IA. En reproduisant les traits d'espèces animales, le ZooFormⒷ pourrait être ainsi une sorte d’alternative avantageuse à leur disparition. Mais est-ce vraiment souhaitable ? Cette invention-choc vise à réveiller nos consciences face à la catastrophe de la 6ème extinction de masse, causée par l’activité humaine. Le ZooFormⒷ nous donne à voir les limites du technosolutionnisme, cette confiance absolue dans notre capacité à tout résoudre par la technologie. Le collectif est allé jusqu’à inventer un faux discours commercial pour accompagner les sculptures et justifier le sacrifice de la biodiversité au profit de la croissance nécessaire au développement économique de nos sociétés.</em></p><p><em>Un prototype de ZooFormⒷ est ici présenté dans une vitrine dont la structure dissimule des caméras. Souriez : vous êtes observés ! Le ZooFormⒷ réagit à votre présence et analyse les réactions qu’il suscite. Il adapte son comportement pour capter notre attention et nous séduire. Chaque jour, le ZooFormⒷ essaie de nouvelles chorégraphies, et enregistre nos réactions. Chaque nuit, toutes ces données sont analysées pour optimiser son comportement, grâce à l’apprentissage par renforcement. Cette technique de machine learning lui permet de prendre de meilleures décisions en vue d'obtenir de meilleurs résultats : on pourra donc voir le comportement du ZooFormⒷ évoluer au cours du festival !</em></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><p><em>Crédit visuel : NeoConsortium</em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 02 Aug 2024 13:20:28 +0000</pubDate>
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Si l’on maintient une croissance indispensable au développement économique du monde, l’effondrement de la biodiversité est inévitable. Le NeoConsortium anticipe la disparition de la faune sauvage et invente la Biodiversité 2.0 ! Mobile, interactif et...</itunes:subtitle>

                
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                <title>LES MAINS QUI DÉTOURENT LE MONDE</title>
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                <description><![CDATA[<p>Un chat, un être humain ou un feu tricolore ? Comment les voitures autonomes font-elles la différence? Derrière les algorithmes de reconnaissance d’images se cache le micro-travail réalisé par des millions d’hommes et de femmes dans le monde. À longueur de journée, ils légendent photo après photo pour apporter un peu de bon sens humain dans les IA. En retraçant les étapes de ce travail fastidieux indispensable au fonctionnement des IA, l’artiste ouvre une fenêtre sur le quotidien des mains qui détourent le monde.</p><p><b>Nicolas Gourault </b>est un artiste et réalisateur formé à l’ENSAPC, au Fresnoy, Studio national, ainsi qu’à l’EHESS. Alliant une pratique d’enquête à un usage artistique et critique des technologies, ses œuvres ont été exposées dans des lieux d’art contemporain et dans des festivals de cinéma. Son documentaire <em>Unknown Label</em> remporte un prix au festival Ars Electronica en 2024.</p><p>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  </p><p><em>Nicolas Gourault nous dévoile le travail humain caché mais nécessaire à l’entraînement des IA, à travers le cas des voitures autonomes. Comme elles ont besoin de savoir décrypter parfaitement l’environnement dans lequel elles circulent, on doit leur traduire notre monde afin qu'il soit interprétable par leur algorithme. Pour cela, on fait appel à des personnes pour traiter les images que leurs capteurs prennent en continu. Ce processus, très laborieux, qu’on nomme micro-travail, ne peut pas être automatisé. Il est donc externalisé via des plateformes en ligne vers des pays où la main-d’œuvre est moins chère. Ces milliers d’hommes et de femmes anonymes qui vivent au Venezuela, au Kenya ou aux Philippines, ce sont les travailleurs et les travailleuses du clic. Avec la montée en puissance de l’IA, leur nombre explose  : selon la Banque Mondiale, ils pourraient bientôt représenter jusqu'à 9% de la force de travail sur la planète. Et pourtant, nous sommes nombreux à ignorer leur existence. </em></p><p><em>L’artiste les met en lumière avec son installation issue de son documentaire "Unknown Label". Diffusé dans le container, il met en récit les images que les travailleurs lui ont transmises, après les avoir fait fuiter de leur travail.  Sur les faces extérieures, une exposition photo détaille la segmentation d’image. Pour matérialiser ce qu’ils voient en tout petit sur leurs écrans, des silhouettes à taille réelle reproduisent les objets qu’ils détourent pour que l'IA apprenne à les reconnaître : panneaux de signalisation, promeneur avec son chien, mobilier urbain. Des étiquettes de labellisation les classifient et forment des nuages de mots. De l’autre côté, une frise, partant d'une image de paysage urbain prise par une voiture autonome, montre la labellisation de ces éléments : "ceci est un arbre", ou "ceci est un vélo”. Des phrases sont mises en perspective avec son installation : une sélection de citations issues des travaux de recherche du sociologue Antonio Casilli, spécialiste de ce micro-travail numérique, ainsi que des verbatim des travailleurs qu’il a rencontrés pour sa vidéo. </em></p><p><em>En redonnant ainsi la parole à ces petites mains du clic, l’artiste nous confronte à leur dure réalité quotidienne. L’un d’entre eux travaille près de sa fenêtre pour se raccrocher au réel, une autre a besoin d’écouter de la musique pour s'acquitter de sa tâche ingrate … . L'œuvre de Nicolas Gourault nous fait prendre conscience des impacts, encore trop souvent méconnus, humain et éthique de notre utilisation du numérique.</em></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><p><em>Crédit visuel : Nicolas Gourault </em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Un chat, un être humain ou un feu tricolore ? Comment les voitures autonomes font-elles la différence? Derrière les algorithmes de reconnaissance d’images se cache le micro-travail réalisé par des millions d’hommes et de femmes dans le monde. À longueur de journée, ils légendent photo après photo pour apporter un peu de bon sens humain dans les IA. En retraçant les étapes de ce travail fastidieux indispensable au fonctionnement des IA, l’artiste ouvre une fenêtre sur le quotidien des mains qui détourent le monde.</p><p><b>Nicolas Gourault </b>est un artiste et réalisateur formé à l’ENSAPC, au Fresnoy, Studio national, ainsi qu’à l’EHESS. Alliant une pratique d’enquête à un usage artistique et critique des technologies, ses œuvres ont été exposées dans des lieux d’art contemporain et dans des festivals de cinéma. Son documentaire <em>Unknown Label</em> remporte un prix au festival Ars Electronica en 2024.</p><p>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  </p><p><em>Nicolas Gourault nous dévoile le travail humain caché mais nécessaire à l’entraînement des IA, à travers le cas des voitures autonomes. Comme elles ont besoin de savoir décrypter parfaitement l’environnement dans lequel elles circulent, on doit leur traduire notre monde afin qu'il soit interprétable par leur algorithme. Pour cela, on fait appel à des personnes pour traiter les images que leurs capteurs prennent en continu. Ce processus, très laborieux, qu’on nomme micro-travail, ne peut pas être automatisé. Il est donc externalisé via des plateformes en ligne vers des pays où la main-d’œuvre est moins chère. Ces milliers d’hommes et de femmes anonymes qui vivent au Venezuela, au Kenya ou aux Philippines, ce sont les travailleurs et les travailleuses du clic. Avec la montée en puissance de l’IA, leur nombre explose  : selon la Banque Mondiale, ils pourraient bientôt représenter jusqu'à 9% de la force de travail sur la planète. Et pourtant, nous sommes nombreux à ignorer leur existence. </em></p><p><em>L’artiste les met en lumière avec son installation issue de son documentaire "Unknown Label". Diffusé dans le container, il met en récit les images que les travailleurs lui ont transmises, après les avoir fait fuiter de leur travail.  Sur les faces extérieures, une exposition photo détaille la segmentation d’image. Pour matérialiser ce qu’ils voient en tout petit sur leurs écrans, des silhouettes à taille réelle reproduisent les objets qu’ils détourent pour que l'IA apprenne à les reconnaître : panneaux de signalisation, promeneur avec son chien, mobilier urbain. Des étiquettes de labellisation les classifient et forment des nuages de mots. De l’autre côté, une frise, partant d'une image de paysage urbain prise par une voiture autonome, montre la labellisation de ces éléments : "ceci est un arbre", ou "ceci est un vélo”. Des phrases sont mises en perspective avec son installation : une sélection de citations issues des travaux de recherche du sociologue Antonio Casilli, spécialiste de ce micro-travail numérique, ainsi que des verbatim des travailleurs qu’il a rencontrés pour sa vidéo. </em></p><p><em>En redonnant ainsi la parole à ces petites mains du clic, l’artiste nous confronte à leur dure réalité quotidienne. L’un d’entre eux travaille près de sa fenêtre pour se raccrocher au réel, une autre a besoin d’écouter de la musique pour s'acquitter de sa tâche ingrate … . L'œuvre de Nicolas Gourault nous fait prendre conscience des impacts, encore trop souvent méconnus, humain et éthique de notre utilisation du numérique.</em></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><p><em>Crédit visuel : Nicolas Gourault </em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 02 Aug 2024 13:19:23 +0000</pubDate>
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                <title>LE POINÇONNEUR DE L'IA</title>
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                <description><![CDATA[<p>À vous de chanter ou déchanter ce prodigieux karaoké ! En réinterprétant la chanson <em>Le poinçonneur des Lilas</em> de Serge Gainsbourg, l’artiste dénonce l’invisibilisation des micro-tâches réalisées par des humains, payés au mieux au lance-pierre pour leurs heures de travail, et pourtant nécessaires au bon fonctionnement des algorithmes d’IA. L’innovation toujours poussée au maximum cache en effet le travail de ces petites mains, ces petits clics, dans notre économie numérique.</p><p>Artiste qui examine avec humour (parfois noir) nos temps hypermodernes,<b> Filipe Vilas-Boas </b>développe une critique satirique de la notion de progrès technologique tout en cultivant sa propre poésie analogique et numérique. Ses installations, vidéos et performances mêlent IA et DIY, robotique et philosophie, sociologie et littérature, astronomie et musique.</p><p>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  </p><p><em>En miroir du travail documentaire de Nicolas Gourault sur les travailleurs du clic, venez chanter dans ce drôle de karaoké. Ou plutôt, déchanter : Filipe Vilas-Boas, artiste conceptuel connu pour ses détournements autour des nouveaux médias, a choisi l’ironie pour parler du sujet. Il parodie la célèbre chanson de Serge Gainsbourg “Le poinçonneur des Lilas” [extrait chanson]. Il dénonce avec humour les coulisses d’une réalité économique, sociale et humaine : le capitalisme cognitif. </em></p><p><em>Avec l’essor des réseaux sociaux et de l’IA, nous sommes en effet entrés dans un nouveau système capitaliste non plus basé, comme jusqu'alors, sur le travail physique, mais sur nos pratiques numériques collectives. En plus des clics assumés des travailleurs payés à la tâche ou au clic pour labelliser les images de bases de données nourrissant les programmes d'IA, il existe également des clics dissimulés, un travail gratuit que nous fournissons à notre insu. </em></p><p><em>Vous avez sans doute déjà été confronté sur internet, aux captchas, ces tests requis pour accéder à certaines fonctionnalités en ligne, vous demandant de retranscrire un texte flou, ou de cliquer sur les cases comportant un panneau de signalisation, une voiture… ? Et bien ces données que vous produisez alors, sont ensuite fournies aux programmes informatiques d’IA afin de les améliorer dans ce type de tâche, et ainsi les rendre plus robustes ! Autrement dit, sans travail humain, que ce soit le vôtre ou celui des travailleurs et travailleuses du clic des pays du sud, pas d’efficacité ni d’automatisation de l’IA possible.</em></p><p><em><br>Ce qui nous fait revenir aux petits trous de la chanson de Serge Gainsbourg : les cartes perforées sont les ancêtres des programmes informatiques. Le premier exemple d'usage, c’est le métier à tisser Jacquard en 1801, première machine mécanique programmable aux applications industrielles. Face à cette nouvelle automatisation des tâches, les tisseurs de soie lyonnais s’étaient alors révoltés, par peur d’être remplacés… Avec le travail du clic, on repart en quelque sorte en sens inverse avec des humains exploités par la technologie pour assurer les micro-tâches. La boucle est cliquée !</em></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  <br><em>Crédit visuel : Filipe Vilas-Boas</em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À vous de chanter ou déchanter ce prodigieux karaoké ! En réinterprétant la chanson <em>Le poinçonneur des Lilas</em> de Serge Gainsbourg, l’artiste dénonce l’invisibilisation des micro-tâches réalisées par des humains, payés au mieux au lance-pierre pour leurs heures de travail, et pourtant nécessaires au bon fonctionnement des algorithmes d’IA. L’innovation toujours poussée au maximum cache en effet le travail de ces petites mains, ces petits clics, dans notre économie numérique.</p><p>Artiste qui examine avec humour (parfois noir) nos temps hypermodernes,<b> Filipe Vilas-Boas </b>développe une critique satirique de la notion de progrès technologique tout en cultivant sa propre poésie analogique et numérique. Ses installations, vidéos et performances mêlent IA et DIY, robotique et philosophie, sociologie et littérature, astronomie et musique.</p><p>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  </p><p><em>En miroir du travail documentaire de Nicolas Gourault sur les travailleurs du clic, venez chanter dans ce drôle de karaoké. Ou plutôt, déchanter : Filipe Vilas-Boas, artiste conceptuel connu pour ses détournements autour des nouveaux médias, a choisi l’ironie pour parler du sujet. Il parodie la célèbre chanson de Serge Gainsbourg “Le poinçonneur des Lilas” [extrait chanson]. Il dénonce avec humour les coulisses d’une réalité économique, sociale et humaine : le capitalisme cognitif. </em></p><p><em>Avec l’essor des réseaux sociaux et de l’IA, nous sommes en effet entrés dans un nouveau système capitaliste non plus basé, comme jusqu'alors, sur le travail physique, mais sur nos pratiques numériques collectives. En plus des clics assumés des travailleurs payés à la tâche ou au clic pour labelliser les images de bases de données nourrissant les programmes d'IA, il existe également des clics dissimulés, un travail gratuit que nous fournissons à notre insu. </em></p><p><em>Vous avez sans doute déjà été confronté sur internet, aux captchas, ces tests requis pour accéder à certaines fonctionnalités en ligne, vous demandant de retranscrire un texte flou, ou de cliquer sur les cases comportant un panneau de signalisation, une voiture… ? Et bien ces données que vous produisez alors, sont ensuite fournies aux programmes informatiques d’IA afin de les améliorer dans ce type de tâche, et ainsi les rendre plus robustes ! Autrement dit, sans travail humain, que ce soit le vôtre ou celui des travailleurs et travailleuses du clic des pays du sud, pas d’efficacité ni d’automatisation de l’IA possible.</em></p><p><em><br>Ce qui nous fait revenir aux petits trous de la chanson de Serge Gainsbourg : les cartes perforées sont les ancêtres des programmes informatiques. Le premier exemple d'usage, c’est le métier à tisser Jacquard en 1801, première machine mécanique programmable aux applications industrielles. Face à cette nouvelle automatisation des tâches, les tisseurs de soie lyonnais s’étaient alors révoltés, par peur d’être remplacés… Avec le travail du clic, on repart en quelque sorte en sens inverse avec des humains exploités par la technologie pour assurer les micro-tâches. La boucle est cliquée !</em></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  <br><em>Crédit visuel : Filipe Vilas-Boas</em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
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                <title>LA RÉSERVE NATURELLE DES ROBOTS INUTILES</title>
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                <description><![CDATA[<p>Entrez dans cette réserve naturelle peuplée de robots arrivés au bout de leurs fonctions initiales et devenus inutiles. L’artiste leur donne de nouvelles capacités grâce à des algorithmes d’IA. Désormais sensibles à la lumière infrarouge et aux mouvements, ils réagiront à leur environnement dans l’intimité de leur habitat. L’artiste, sensible à la notion de soins, questionne nos relations avec les machines de notre vie de tous les jours.</p><p><b>Zeph Thibodeau</b> est artiste-chercheur, doctorant à l’Université Concordia au Québec. Il étudie comment nous pouvons modifier nos liens avec le monde non-humain pour mieux co-habiter avec les machines qui nous entourent. Sa pratique se concentre sur les rituels de soin [du care] envers les robots, qu’il explore à travers l’ingénierie, la réparation, la production multimédia et la performance.</p><p>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  </p><p><em>Vous êtes-vous déjà demandé quel rapport vous entretenez avec les machines qui vous entourent ? Peut-être avez-vous déjà donné un nom à votre aspirateur-robot, ou ressenti de la pitié pour un androïde se faisant malmener dans un film de science-fiction. Vous êtes donc sensible à l’empathie artificielle ! Sachez en effet que les développeurs équipent robots et chatbots de caractéristiques de l’empathie humaine, pour nous les faire considérer différemment que de simples tas de ferraille. Les 3 petits points qui font patienter dans un chat, un robot aux grands yeux mignons : tout ça, c’est du design émotionnel ! </em></p><p><em>Le chercheur-créateur canadien Zeph Thibodeau y est particulièrement attentif : sa démarche est de mettre la lumière sur les machines, en défendant l’idée que nous pouvons entretenir des relations sociales avec celles de notre quotidien. Nous soucions-nous en effet de ce qui leur arrive une fois devenues inutilisables ? Pas vraiment… Et si au lieu de les jeter à la casse, elles étaient remerciées pour les services qu’elles nous avaient rendus ? Par exemple, en finissant leurs vieux jours au calme, dans un espace protégé comme une réserve naturelle.</em></p><p><em>Les petits robots que vous observez au-dessus de vos têtes sont des réveille-matin “Clocky”, initialement conçus pour rouler et vous obliger à vous lever pour les rattraper. Zeph les a débarrassés de leur exaspérante fonction utilitaire en les modifiant pour les rendre “inutiles”, libres d’explorer leur habitat pour eux-même, sans rendre service aux humains. En les équipant d’un algorithme d’IA et de capteurs, il les a transformés en robots réagissant à la lumière infrarouge et aux mouvements extérieurs. Ils peuvent ainsi s’approprier leur nouvel environnement et établir un nouveau contact avec les humains. Grâce aux capteurs, vous pouvez jouer avec l’éclairage du container. Les robots, sensibles à l'ambiance lumineuse, réagiront à votre présence.</em></p><p><em>Avec sa "Réserve Naturelle de robots inutiles", Zeph Thibodeau bouscule notre rapport aux machines. Il nous encourage à être compatissant et à mieux les considérer, en rétablissant des relations bienveillantes avec elles. Grâce à son regard et à sa pratique du "care", le soin envers les robots, il nous invite à repenser nos relations avec nos machines. </em></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><p><em>Crédit visuel : Emmanuel Grimault / Quai des Savoirs</em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Entrez dans cette réserve naturelle peuplée de robots arrivés au bout de leurs fonctions initiales et devenus inutiles. L’artiste leur donne de nouvelles capacités grâce à des algorithmes d’IA. Désormais sensibles à la lumière infrarouge et aux mouvements, ils réagiront à leur environnement dans l’intimité de leur habitat. L’artiste, sensible à la notion de soins, questionne nos relations avec les machines de notre vie de tous les jours.</p><p><b>Zeph Thibodeau</b> est artiste-chercheur, doctorant à l’Université Concordia au Québec. Il étudie comment nous pouvons modifier nos liens avec le monde non-humain pour mieux co-habiter avec les machines qui nous entourent. Sa pratique se concentre sur les rituels de soin [du care] envers les robots, qu’il explore à travers l’ingénierie, la réparation, la production multimédia et la performance.</p><p>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  </p><p><em>Vous êtes-vous déjà demandé quel rapport vous entretenez avec les machines qui vous entourent ? Peut-être avez-vous déjà donné un nom à votre aspirateur-robot, ou ressenti de la pitié pour un androïde se faisant malmener dans un film de science-fiction. Vous êtes donc sensible à l’empathie artificielle ! Sachez en effet que les développeurs équipent robots et chatbots de caractéristiques de l’empathie humaine, pour nous les faire considérer différemment que de simples tas de ferraille. Les 3 petits points qui font patienter dans un chat, un robot aux grands yeux mignons : tout ça, c’est du design émotionnel ! </em></p><p><em>Le chercheur-créateur canadien Zeph Thibodeau y est particulièrement attentif : sa démarche est de mettre la lumière sur les machines, en défendant l’idée que nous pouvons entretenir des relations sociales avec celles de notre quotidien. Nous soucions-nous en effet de ce qui leur arrive une fois devenues inutilisables ? Pas vraiment… Et si au lieu de les jeter à la casse, elles étaient remerciées pour les services qu’elles nous avaient rendus ? Par exemple, en finissant leurs vieux jours au calme, dans un espace protégé comme une réserve naturelle.</em></p><p><em>Les petits robots que vous observez au-dessus de vos têtes sont des réveille-matin “Clocky”, initialement conçus pour rouler et vous obliger à vous lever pour les rattraper. Zeph les a débarrassés de leur exaspérante fonction utilitaire en les modifiant pour les rendre “inutiles”, libres d’explorer leur habitat pour eux-même, sans rendre service aux humains. En les équipant d’un algorithme d’IA et de capteurs, il les a transformés en robots réagissant à la lumière infrarouge et aux mouvements extérieurs. Ils peuvent ainsi s’approprier leur nouvel environnement et établir un nouveau contact avec les humains. Grâce aux capteurs, vous pouvez jouer avec l’éclairage du container. Les robots, sensibles à l'ambiance lumineuse, réagiront à votre présence.</em></p><p><em>Avec sa "Réserve Naturelle de robots inutiles", Zeph Thibodeau bouscule notre rapport aux machines. Il nous encourage à être compatissant et à mieux les considérer, en rétablissant des relations bienveillantes avec elles. Grâce à son regard et à sa pratique du "care", le soin envers les robots, il nous invite à repenser nos relations avec nos machines. </em></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><p><em>Crédit visuel : Emmanuel Grimault / Quai des Savoirs</em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 02 Aug 2024 13:16:25 +0000</pubDate>
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                <title>HYPERPHANTASIA</title>
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                <description><![CDATA[<p>Au paléolithique, l’humain plongeait dans les profondeurs de la caverne pour inscrire une œuvre de l’esprit sur les parois des grottes. À partir d’une base de données de la grotte Chauvet Pont-d’Arc, l’artiste a entraîné des réseaux de neurones pour créer de nouvelles images de la préhistoire. La paroi vidéographique s’anime et donne naissance à une “nouvelle” préhistoire, un imaginaire parallèle à celui de nos ancêtres.</p><p><b>Justine Emard</b> explore les relations entre nos existences et la technologie, mêlant robotique, neurosciences, vie organique et IA. Exposée en France et à l’étranger, elle est directrice artistique de l’exposition permanente du Pavillon de la France pour l’Exposition Universelle à Osaka, et sera en résidence en 2025 à la Villa Albertine à Boston pour poursuivre son travail sur les signaux cérébraux.</p><p>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  </p><p><em>En grec, “phantasia” évoque l’imagination. L’"hyperphantasia", c’est une imagination tellement vive qu’elle prend une dimension supérieure à la réalité. Avec cette installation, l’artiste française Justine Emard a voulu mettre en scène cette notion en s'intéressant à l’origine des images. Parcourez avec elle 38 000 ans d’histoire, du charbon des dessins pariétaux jusqu’aux pixels des images générées avec des IA.</em></p><p><em>Observez plutôt : aux murs, des silhouettes d’animaux du paléolithique se succèdent. Justine Emard a travaillé avec la conservation de la grotte Chauvet-Pont d’Arc, où sont figurées près d’un millier de peintures et gravures pariétales, les plus anciennes au monde. Elle a eu accès à leur base de données scientifiques, dont elle a classé les images et métadonnées en plusieurs corpus, sur lesquels elle a entraîné ses propres modèles de réseaux de neurones artificiels. Elle a collaboré avec l’archéologue Jean-Michel Geneste, ancien conservateur de la grotte, afin de restituer fidèlement son atmosphère pour se rapprocher le plus possible des origines de l’image.</em></p><p><em>Écoutez : c’est sans doute la première fois que vous entendez ce bruit ! Il s'agit des sons émis par des neurones, que l’artiste a enregistrés elle-même lors d’une opération d’un cerveau humain ! En captant leurs signaux électriques, elle dote son installation d'une création sonore qui lui fait changer d’échelle, et lui insuffle une dimension supplémentaire, celle du subsconcient. Organique et virtuel se rejoignent alors pour créer ce paysage mental mis en scène dans "Hyperphantasia".</em></p><p><em>Dans son œuvre sensible et poétique où elle explore les nouvelles relations entre les êtres et la technologie, l’artiste n’oublie pas la dimension éthique. Consciente des responsabilités incombant aux artistes utilisant l’IA, notamment sur le volet écologique, elle a cherché à réduire l’impact énergétique des serveurs utilisés pour entraîner ses réseaux de neurones. Pour cela, elle s’est associée à une entreprise qui redistribue la chaleur produite par les serveurs pour chauffer des bâtiments. </em></p><p><em>À l’heure des transitions écologique et numérique, ces questions ne peuvent plus être ignorées ; grâce à leurs œuvres, les artistes les rendent tangibles et visibles.</em></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><p><em>Crédit visuel : Quentin Chevrier</em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Au paléolithique, l’humain plongeait dans les profondeurs de la caverne pour inscrire une œuvre de l’esprit sur les parois des grottes. À partir d’une base de données de la grotte Chauvet Pont-d’Arc, l’artiste a entraîné des réseaux de neurones pour créer de nouvelles images de la préhistoire. La paroi vidéographique s’anime et donne naissance à une “nouvelle” préhistoire, un imaginaire parallèle à celui de nos ancêtres.</p><p><b>Justine Emard</b> explore les relations entre nos existences et la technologie, mêlant robotique, neurosciences, vie organique et IA. Exposée en France et à l’étranger, elle est directrice artistique de l’exposition permanente du Pavillon de la France pour l’Exposition Universelle à Osaka, et sera en résidence en 2025 à la Villa Albertine à Boston pour poursuivre son travail sur les signaux cérébraux.</p><p>- - - </p><p>Transcription de la pastille sonore :  </p><p><em>En grec, “phantasia” évoque l’imagination. L’"hyperphantasia", c’est une imagination tellement vive qu’elle prend une dimension supérieure à la réalité. Avec cette installation, l’artiste française Justine Emard a voulu mettre en scène cette notion en s'intéressant à l’origine des images. Parcourez avec elle 38 000 ans d’histoire, du charbon des dessins pariétaux jusqu’aux pixels des images générées avec des IA.</em></p><p><em>Observez plutôt : aux murs, des silhouettes d’animaux du paléolithique se succèdent. Justine Emard a travaillé avec la conservation de la grotte Chauvet-Pont d’Arc, où sont figurées près d’un millier de peintures et gravures pariétales, les plus anciennes au monde. Elle a eu accès à leur base de données scientifiques, dont elle a classé les images et métadonnées en plusieurs corpus, sur lesquels elle a entraîné ses propres modèles de réseaux de neurones artificiels. Elle a collaboré avec l’archéologue Jean-Michel Geneste, ancien conservateur de la grotte, afin de restituer fidèlement son atmosphère pour se rapprocher le plus possible des origines de l’image.</em></p><p><em>Écoutez : c’est sans doute la première fois que vous entendez ce bruit ! Il s'agit des sons émis par des neurones, que l’artiste a enregistrés elle-même lors d’une opération d’un cerveau humain ! En captant leurs signaux électriques, elle dote son installation d'une création sonore qui lui fait changer d’échelle, et lui insuffle une dimension supplémentaire, celle du subsconcient. Organique et virtuel se rejoignent alors pour créer ce paysage mental mis en scène dans "Hyperphantasia".</em></p><p><em>Dans son œuvre sensible et poétique où elle explore les nouvelles relations entre les êtres et la technologie, l’artiste n’oublie pas la dimension éthique. Consciente des responsabilités incombant aux artistes utilisant l’IA, notamment sur le volet écologique, elle a cherché à réduire l’impact énergétique des serveurs utilisés pour entraîner ses réseaux de neurones. Pour cela, elle s’est associée à une entreprise qui redistribue la chaleur produite par les serveurs pour chauffer des bâtiments. </em></p><p><em>À l’heure des transitions écologique et numérique, ces questions ne peuvent plus être ignorées ; grâce à leurs œuvres, les artistes les rendent tangibles et visibles.</em></p><p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><p><em>Crédit visuel : Quentin Chevrier</em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 02 Aug 2024 11:55:50 +0000</pubDate>
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Au paléolithique, l’humain plongeait dans les profondeurs de la caverne pour inscrire une œuvre de l’esprit sur les parois des grottes. À partir d’une base de données de la grotte Chauvet Pont-d’Arc, l’artiste a entraîné des réseaux de neurones pour c...</itunes:subtitle>

                
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                <title>PHÉNOMÈNES</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>par Jadikan</b></p>
<p><b>Jadikan</b> utilise le paysage réel comme décor de ses performances sans public. Pour réaliser la série <em><b>Phénomènes</b></em>, il utilise la technologie des drones et de la pyrotechnie pour nous proposer une vision énigmatique et fantasmagorique de ces espaces. Par son approche contemplative de la Nature et ses mises en lumière étincelantes, l’artiste questionne la perception du temps et la place de la réalité dans notre monde contemporain.<br>
</p>
<p>Tour à tour photographe, peintre, graffeur, metteur en scène et éclairagiste, les forces créatives de Jadikan semblent sans limites. Son travail mêle, en un tout organique, la mise en lumière de paysages et leur réécriture graphique. Il relève la singularité d’une architecture pour en extraire, avec infiniment de poésie, le caractère unique.<br>
</p>
<p>Le light painting, la technique de prédilection de l’artiste, consiste à dessiner avec des sources de lumière dans l’espace, devant un appareil photographique en pose longue dans l’obscurité. Ces lumières se reflètent sur le capteur ou la pellicule de l’appareil pour créer des traces lumineuses.<br>
 </p>
<p>- - - <br>
</p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Plongez dans l’univers surnaturel de la série “Phénomènes”, un travail photographique de l’artiste-plasticien Jadikan. Il présente de somptueuses mises en scène de paysages du massif Alpin. Vous aurez sans doute reconnu l’affiche énigmatique de l’édition 2023 du festival.</em></p>
<p><em>Pour éclairer d’un jour nouveau ces grands espaces solitaires dénués de toute présence humaine, il équipe des drones d’un système pyrotechnique composé de poudre inflammable, qu’il détourne de son usage habituel, plutôt fixe. En déclenchant ces feux d’artifice à la tombée de la nuit, il crée une chorégraphie en pluie de lumière grâce au mouvement circulaire du drone, qui peut se mouvoir dans ces grands espaces. </em></p>
<p><em>Mais comment capturer des lumières en mouvement ? Il photographie en une prise de vue unique, en pose longue. La lumière captée lors de ces temps de pose de plusieurs dizaines de secondes crée ces traînées de lumière. C’est le même principe que pour les photos capturant le mouvement de l’eau des rivières.</em></p>
<p><em>Jadikan joue littéralement avec le feu pour réaliser ses clichés puisqu’il utilise des produits inflammables pour déclencher ces artifices en plein ciel. Il est cependant extrêmement prudent dans le choix des lieux et prend toutes les précautions nécessaires pour exclure tout risque d'incendie. </em></p>
<p><em>Sur chaque cliché, suivez la danse de ces cercles de feu qui se baladent de paysage en paysage pour les transformer en des lieux inconnus et lunaires. Ces formesrondes inspirent l’unité et l’harmonie dans les images, tout en provoquant un sentiment d’étrangeté par ces visions fantasmagoriques. </em></p>
<p><em>Art et technologie mettent en lumière l'immensité des espaces naturels. L’artiste nous propose ainsi une autre perception du monde et nous invite à méditer sur la fragilité de la Nature.<br>
 - - -</em></p>
<p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a> </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>par Jadikan</b></p>
<p><b>Jadikan</b> utilise le paysage réel comme décor de ses performances sans public. Pour réaliser la série <em><b>Phénomènes</b></em>, il utilise la technologie des drones et de la pyrotechnie pour nous proposer une vision énigmatique et fantasmagorique de ces espaces. Par son approche contemplative de la Nature et ses mises en lumière étincelantes, l’artiste questionne la perception du temps et la place de la réalité dans notre monde contemporain.<br>
</p>
<p>Tour à tour photographe, peintre, graffeur, metteur en scène et éclairagiste, les forces créatives de Jadikan semblent sans limites. Son travail mêle, en un tout organique, la mise en lumière de paysages et leur réécriture graphique. Il relève la singularité d’une architecture pour en extraire, avec infiniment de poésie, le caractère unique.<br>
</p>
<p>Le light painting, la technique de prédilection de l’artiste, consiste à dessiner avec des sources de lumière dans l’espace, devant un appareil photographique en pose longue dans l’obscurité. Ces lumières se reflètent sur le capteur ou la pellicule de l’appareil pour créer des traces lumineuses.<br>
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<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Plongez dans l’univers surnaturel de la série “Phénomènes”, un travail photographique de l’artiste-plasticien Jadikan. Il présente de somptueuses mises en scène de paysages du massif Alpin. Vous aurez sans doute reconnu l’affiche énigmatique de l’édition 2023 du festival.</em></p>
<p><em>Pour éclairer d’un jour nouveau ces grands espaces solitaires dénués de toute présence humaine, il équipe des drones d’un système pyrotechnique composé de poudre inflammable, qu’il détourne de son usage habituel, plutôt fixe. En déclenchant ces feux d’artifice à la tombée de la nuit, il crée une chorégraphie en pluie de lumière grâce au mouvement circulaire du drone, qui peut se mouvoir dans ces grands espaces. </em></p>
<p><em>Mais comment capturer des lumières en mouvement ? Il photographie en une prise de vue unique, en pose longue. La lumière captée lors de ces temps de pose de plusieurs dizaines de secondes crée ces traînées de lumière. C’est le même principe que pour les photos capturant le mouvement de l’eau des rivières.</em></p>
<p><em>Jadikan joue littéralement avec le feu pour réaliser ses clichés puisqu’il utilise des produits inflammables pour déclencher ces artifices en plein ciel. Il est cependant extrêmement prudent dans le choix des lieux et prend toutes les précautions nécessaires pour exclure tout risque d'incendie. </em></p>
<p><em>Sur chaque cliché, suivez la danse de ces cercles de feu qui se baladent de paysage en paysage pour les transformer en des lieux inconnus et lunaires. Ces formesrondes inspirent l’unité et l’harmonie dans les images, tout en provoquant un sentiment d’étrangeté par ces visions fantasmagoriques. </em></p>
<p><em>Art et technologie mettent en lumière l'immensité des espaces naturels. L’artiste nous propose ainsi une autre perception du monde et nous invite à méditer sur la fragilité de la Nature.<br>
 - - -</em></p>
<p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a> </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 04 Aug 2023 13:25:43 +0000</pubDate>
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                                                    <itunes:subtitle>par Jadikan
Jadikan utilise le paysage réel comme décor de ses performances sans public. Pour réaliser la série Phénomènes, il utilise la technologie des drones et de la pyrotechnie pour nous proposer une vision énigmatique et fantasmagorique de ces es...</itunes:subtitle>

                
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                <title>L'ARBRE-SOLEIL</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>par Onyo</b></p>
<p>Venez régénérer un arbre millénaire au rythme de votre souffle. Cette expérience immersive et sensorielle offre un voyage poétique au cœur d’une forêt enchantée. Sans écran, avec un son spatialisé unique et des lumières interactives, l’œuvre vous emporte dans une fiction originale avec pour mission de régénérer les flammes d’un arbre légendaire. Chaque session est vécue comme un véritable moment d’apaisement et d’émerveillement à vivre collectivement;<br>
 </p>
<p>Après un tour du monde sur le sujet des expériences immersives en 2019, Yann Garreau et Charlotte-Amélie Veaux cofondent <b>Onyo</b> en 2021, un studio de création qui met l’immersion sensorielle au cœur des transitions écologiques. Ils y explorent, au travers de récits fictionnels, de nouvelles manières de reconnecter l’Humain au Vivant en imaginant des dispositifs originaux et en favorisant les approches low-tech, déconnectées… .<br>
</p>
<p><em><b>L’Arbre-Soleil</b></em> est une fable écologique inspirée de travaux scientifiques, comme ceux de Baptiste Morizot ou Estelle Zhong Mengual, apportant un regard nouveau sur nos relations à l’environnement. Par l’expérience de connexion qu’elle propose avec les autres formes de vie qui le composent, elle invite à dépasser le concept de Nature et ainsi, la séparation entre l’Humain et le reste du Vivant. </p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Prenez le temps d’une pause méditative en vous installant confortablement dans la yourte,  assis en cercle, les yeux fermés, avec un casque audio sur les oreilles. "L’Arbre-Soleil" vous invite à participer à un rituel de régénération d’un arbre millénaire et vous fait vivre une fable écologique immersive, sensorielle et collective.<br>
Le son spatialisé, les lumières interactives et l’écriture immersive vous transportent dans un véritable voyage d’émerveillement sensoriel. Le son binaural est une technologie qui spatialise le son, très proche de la manière dont fonctionne votre ouïe. Cela vous place au cœur d’un paysage sonore immersif. Les lumières, elles, traversent vos paupières fermées pour aider votre imagination à se libérer et créer vos propres représentations de ce monde invisible. </em></p>
<p><em>Haute immersivité mais faible impact : cette installation est complètement low-tech car conçue en matériaux de réemploi ou biosourcés, sans écran au profit du son et de la lumière pour limiter les impacts. La sculpture lumineuse interactive a été réalisée en papier, par Charles Macaire, un artisan d’art français spécialisé dans le papier plissé.</em></p>
<p><em>Les deux auteurs Charlotte-Amélie Veaux et Yann Garreau du studio de création Onyo ont créé cette fiction. Ils se sont inspirés de deux récits mythologiques : “le conte des deux frères” d’origine égyptienne, et le personnage d’Amaterasu, déesse du Soleil japonaise, pour créer le personnage d'Hikari.</em></p>
<p><em>Tel un rituel permettant de recréer du lien avec la faune et la flore, "l’Arbre-Soleil" permet l’expérience d’un nouveau rapport apaisé entre les êtres vivants.</em></p>
<p><em>Tendez l’oreille : le bruitage des champignons a été réalisé en utilisant des éponges imbibées d’eau. Et la voix de la biche-chamane, vous l’avez reconnue ?  Elle vous est sans doute familière : c’est Françoise Cadol, la doubleuse française d’Angelina Jolie !</em></p>
<p>- - -</p>
<p><a href="https://lumieressurlequai.fr/" title="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  <em><br>
 </em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>par Onyo</b></p>
<p>Venez régénérer un arbre millénaire au rythme de votre souffle. Cette expérience immersive et sensorielle offre un voyage poétique au cœur d’une forêt enchantée. Sans écran, avec un son spatialisé unique et des lumières interactives, l’œuvre vous emporte dans une fiction originale avec pour mission de régénérer les flammes d’un arbre légendaire. Chaque session est vécue comme un véritable moment d’apaisement et d’émerveillement à vivre collectivement;<br>
 </p>
<p>Après un tour du monde sur le sujet des expériences immersives en 2019, Yann Garreau et Charlotte-Amélie Veaux cofondent <b>Onyo</b> en 2021, un studio de création qui met l’immersion sensorielle au cœur des transitions écologiques. Ils y explorent, au travers de récits fictionnels, de nouvelles manières de reconnecter l’Humain au Vivant en imaginant des dispositifs originaux et en favorisant les approches low-tech, déconnectées… .<br>
</p>
<p><em><b>L’Arbre-Soleil</b></em> est une fable écologique inspirée de travaux scientifiques, comme ceux de Baptiste Morizot ou Estelle Zhong Mengual, apportant un regard nouveau sur nos relations à l’environnement. Par l’expérience de connexion qu’elle propose avec les autres formes de vie qui le composent, elle invite à dépasser le concept de Nature et ainsi, la séparation entre l’Humain et le reste du Vivant. </p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Prenez le temps d’une pause méditative en vous installant confortablement dans la yourte,  assis en cercle, les yeux fermés, avec un casque audio sur les oreilles. "L’Arbre-Soleil" vous invite à participer à un rituel de régénération d’un arbre millénaire et vous fait vivre une fable écologique immersive, sensorielle et collective.<br>
Le son spatialisé, les lumières interactives et l’écriture immersive vous transportent dans un véritable voyage d’émerveillement sensoriel. Le son binaural est une technologie qui spatialise le son, très proche de la manière dont fonctionne votre ouïe. Cela vous place au cœur d’un paysage sonore immersif. Les lumières, elles, traversent vos paupières fermées pour aider votre imagination à se libérer et créer vos propres représentations de ce monde invisible. </em></p>
<p><em>Haute immersivité mais faible impact : cette installation est complètement low-tech car conçue en matériaux de réemploi ou biosourcés, sans écran au profit du son et de la lumière pour limiter les impacts. La sculpture lumineuse interactive a été réalisée en papier, par Charles Macaire, un artisan d’art français spécialisé dans le papier plissé.</em></p>
<p><em>Les deux auteurs Charlotte-Amélie Veaux et Yann Garreau du studio de création Onyo ont créé cette fiction. Ils se sont inspirés de deux récits mythologiques : “le conte des deux frères” d’origine égyptienne, et le personnage d’Amaterasu, déesse du Soleil japonaise, pour créer le personnage d'Hikari.</em></p>
<p><em>Tel un rituel permettant de recréer du lien avec la faune et la flore, "l’Arbre-Soleil" permet l’expérience d’un nouveau rapport apaisé entre les êtres vivants.</em></p>
<p><em>Tendez l’oreille : le bruitage des champignons a été réalisé en utilisant des éponges imbibées d’eau. Et la voix de la biche-chamane, vous l’avez reconnue ?  Elle vous est sans doute familière : c’est Françoise Cadol, la doubleuse française d’Angelina Jolie !</em></p>
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<p><a href="https://lumieressurlequai.fr/" title="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  <em><br>
 </em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 04 Aug 2023 13:23:33 +0000</pubDate>
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                <description><![CDATA[<p><b>par Maxime Riché</b></p>
<p>En 2018, le mégafeu Camp Fire ravageait la ville de Paradise en Californie. <b>Maxime Riché</b> a rencontré celles et ceux qui reconstruisent leur « paradis » dans un lieu désormais brutalement inhospitalier. Par un film infrarouge, il convoque la mémoire des flammes gravée sur leurs rétines, une hallucination quotidienne alors qu’ils rebâtissent, la peur du prochain mégafeu au ventre.<em><b> Paradise</b></em> est une parabole sur notre capacité à (nous) reconstruire après des incendies dont les causes sont, de plus en plus fréquemment, humaines.<br>
</p>
<p>Artiste photographe français, Maxime Riché explore notre refus des limites et notre capacité d’adaptation face aux bouleversements de notre environnement. Il conçoit des enquêtes sensibles sous une forme qu’il qualifie de « documentaire spéculatif ». Grâce au médium argentique, il donne corps à des narrations qui font appel à notre ressenti autant qu’à notre intellect pour laisser notre imaginaire les investir.<br>
</p>
<p>Sur proposition de la Résidence 1+2, Maxime Riché a été accueilli en résidence de création au Quai des Savoirs. Il a développé un dispositif de réalité augmentée et mixte permettant de réaliser un parcours hybride dans la visite de son exposition, à travers l’écoute de témoignages et l’observation des photographies en 360°. </p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Le photographe Maxime Riché a réalisé un travail de témoignage, non pas sur les incendies mais sur l'après, quand il faut que la vie des habitants reprenne. Il nous emmène à leur rencontre alors qu’ils doivent rebâtir leur paradis, brutalement métamorphosé en enfer. </em></p>
<p><em>"Paradise" est une parabole de notre capacité à faire face et à nous reconstruire après des catastrophes, dont les causes sont de plus en plus fréquemment d’origine humaine.</em></p>
<p><em>En 2018, le mégafeu Camp Fire, le plus meurtrier de l'histoire de la Californie, ravageait entièrement la ville de Paradise. Ses clichés nous interpellent aussi sur la question du climat, en racontant la situation de la Californie.<br>
L’artiste a choisi d’utiliser unfilm argentique infrarouge couleur pour composer certains de ses paysages avec des couleurs vives, rouge et jaune, qui rappellent celles des flammes. Sa diapositive est sensible à la fois aux rayonnements des lumières visible et infrarouge. L'infrarouge, c’est l'émission du rayonnement thermique des objets, invisible à l'œil nu, que cette pellicule capte en quelque sorte. </em></p>
<p><em>L’intention de l’artiste est que ces tonalités embrasées puissent nous faire ressentir les émotions des survivants et nous permettent de "voir" à travers leurs yeux. Elles convoquent la mémoire des flammes gravées sur leurs rétines, comme des flash-backs de l’enfer vécu,  alors qu’ils reconstruisent, encore cernés par les fumées des incendies successifs, avec la peur du prochain mégafeu au ventre.<br>
Après avoir contemplé ces photos poignantes, poursuivez votre immersion avec des dispositifs sensoriels proposés par l’artiste. Réalité mixte, expérience audio, diffusion d’odeurs en lien avec la forêt et le feu, ou encore vues en 360°.<br>
</em>- - -</p>
<p><a href="https://lumieressurlequai.fr/" title="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>par Maxime Riché</b></p>
<p>En 2018, le mégafeu Camp Fire ravageait la ville de Paradise en Californie. <b>Maxime Riché</b> a rencontré celles et ceux qui reconstruisent leur « paradis » dans un lieu désormais brutalement inhospitalier. Par un film infrarouge, il convoque la mémoire des flammes gravée sur leurs rétines, une hallucination quotidienne alors qu’ils rebâtissent, la peur du prochain mégafeu au ventre.<em><b> Paradise</b></em> est une parabole sur notre capacité à (nous) reconstruire après des incendies dont les causes sont, de plus en plus fréquemment, humaines.<br>
</p>
<p>Artiste photographe français, Maxime Riché explore notre refus des limites et notre capacité d’adaptation face aux bouleversements de notre environnement. Il conçoit des enquêtes sensibles sous une forme qu’il qualifie de « documentaire spéculatif ». Grâce au médium argentique, il donne corps à des narrations qui font appel à notre ressenti autant qu’à notre intellect pour laisser notre imaginaire les investir.<br>
</p>
<p>Sur proposition de la Résidence 1+2, Maxime Riché a été accueilli en résidence de création au Quai des Savoirs. Il a développé un dispositif de réalité augmentée et mixte permettant de réaliser un parcours hybride dans la visite de son exposition, à travers l’écoute de témoignages et l’observation des photographies en 360°. </p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Le photographe Maxime Riché a réalisé un travail de témoignage, non pas sur les incendies mais sur l'après, quand il faut que la vie des habitants reprenne. Il nous emmène à leur rencontre alors qu’ils doivent rebâtir leur paradis, brutalement métamorphosé en enfer. </em></p>
<p><em>"Paradise" est une parabole de notre capacité à faire face et à nous reconstruire après des catastrophes, dont les causes sont de plus en plus fréquemment d’origine humaine.</em></p>
<p><em>En 2018, le mégafeu Camp Fire, le plus meurtrier de l'histoire de la Californie, ravageait entièrement la ville de Paradise. Ses clichés nous interpellent aussi sur la question du climat, en racontant la situation de la Californie.<br>
L’artiste a choisi d’utiliser unfilm argentique infrarouge couleur pour composer certains de ses paysages avec des couleurs vives, rouge et jaune, qui rappellent celles des flammes. Sa diapositive est sensible à la fois aux rayonnements des lumières visible et infrarouge. L'infrarouge, c’est l'émission du rayonnement thermique des objets, invisible à l'œil nu, que cette pellicule capte en quelque sorte. </em></p>
<p><em>L’intention de l’artiste est que ces tonalités embrasées puissent nous faire ressentir les émotions des survivants et nous permettent de "voir" à travers leurs yeux. Elles convoquent la mémoire des flammes gravées sur leurs rétines, comme des flash-backs de l’enfer vécu,  alors qu’ils reconstruisent, encore cernés par les fumées des incendies successifs, avec la peur du prochain mégafeu au ventre.<br>
Après avoir contemplé ces photos poignantes, poursuivez votre immersion avec des dispositifs sensoriels proposés par l’artiste. Réalité mixte, expérience audio, diffusion d’odeurs en lien avec la forêt et le feu, ou encore vues en 360°.<br>
</em>- - -</p>
<p><a href="https://lumieressurlequai.fr/" title="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 04 Aug 2023 13:22:07 +0000</pubDate>
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En 2018, le mégafeu Camp Fire ravageait la ville de Paradise en Californie. Maxime Riché a rencontré celles et ceux qui reconstruisent leur « paradis » dans un lieu désormais brutalement inhospitalier. Par un film infrarouge, il convoq...</itunes:subtitle>

                
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                <title>ICI, LUMIÈRE SUR LES ESPÈCES ÉTEINTES</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>par les Crâneuses</b></p>
<p>Cette structure monumentale de plusieurs mètres de haut et ornée de près de 800 crânes d’animaux petits et grands, est un mémorial aux espèces disparues durant l’Anthropocène, depuis le début de la révolution industrielle. Du sommet de cette forme conique, se déroule jusqu’à vos pieds la liste des noms des espèces ainsi éteintes. Ici propose un lieu de recueillement pour célébrer leur existence passée, rappelant le lien qui nous unit au Vivant et à sa diversité.<br>
</p>
<p><b>Cathy Connan</b>, diplômée des Beaux-arts, est artiste plasticienne, chercheuse et autodidacte naturaliste. <b>Marion Decoust</b>, diplômée en expertise écologique, est militante dans divers collectifs œuvrant pour un changement de paradigme. Mère et fille, agitées par les mêmes préoccupations environnementales, travaillent ensemble sur cette création originale et poétique depuis 3 ans.<br>
</p>
<p>Cette œuvre matérialise la 6e extinction de masse mise en évidence par les rapports internationaux. Dans son rapport <em>Planète Vivante 2022</em>, le WWF tire des conclusions alarmantes : entre 1970 et 2018, le déclin moyen des populations de vertébrés serait de 69%. Selon l’ONU, entre un demi-million et un million d’espèces pourraient ainsi être menacées d’extinction, majoritairement dans les prochaines décennies. </p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Cette structure conique lumineuse haute de plusieurs mètres, recouverte de crânes d'animaux vous interpelle certainement. Cette dentelle de lumière et de crânes est un mémorial dédié aux espèces animales disparues dans le monde depuis la révolution industrielle au XIXe siècle.<br>
Écoutez plutôt : silences et cris d’animaux alternent avec des voix humaines récitant la triste litanie des noms d’espèces disparues qu'elles ont voulu honorer. On les retrouve également imprimées sur la longue bâche déployée au milieu des crânes. Une liste qui n’est pas représentative de l'hécatombe en cours, puisque des milliers d'espèces aujourd'hui ne comptent plus que quelques individus. Selon le dernier rapport du WWF, en 50 ans, 2/3 de la faune sauvage vertébrée a disparu.</em></p>
<p><em>Ces quelques huit cent crânes d'animaux sont issus d’une cinquantaine d’espèces communes, des plus grands mammifères aux plus petits oiseaux, soit plus de cinq cent kilos d’os ! Aucun animal n’a bien entendu été tué pour se les procurer, ils ont tous été récupérés par les artistes, notamment sur les carcasses de bétail abandonnées sur le causse du Larzac. Grâce à ces éléments organiques, récupérés et non polluants, ainsi qu’à l’utilisation de lumières LED,  le bilan carbone de cette œuvre est négligeable.</em></p>
<p><em>Ouvrez l'œil : dans certains interstices se logent également insectes, escargots, coraux…, et même une figurine de moineau sur l’une des cornes. Elle symbolise la fragilité des espèces actuellement menacées. </em></p>
<p><em>Ce duo d’artistes mère-fille et leur équipe ont créé cette oeuvre comme un manifeste sensibilisant à la cause animale, un monument où déposer notre peine et notre désarroi devant la catastrophe en cours de la disparition de la biodiversité ; un repère nouveau, commun, loin de l’oubli, que chacun peut s'approprier, pour nous relier dans un espace propice au recueillement.</em></p>
<p><em>La lumière intérieure éclaire et rallume ces espèces éteintes. Par cet hommage, elles passent d'un monument aux morts à une cathédrale animale. </em></p>
<p>- - - </p>
<p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>par les Crâneuses</b></p>
<p>Cette structure monumentale de plusieurs mètres de haut et ornée de près de 800 crânes d’animaux petits et grands, est un mémorial aux espèces disparues durant l’Anthropocène, depuis le début de la révolution industrielle. Du sommet de cette forme conique, se déroule jusqu’à vos pieds la liste des noms des espèces ainsi éteintes. Ici propose un lieu de recueillement pour célébrer leur existence passée, rappelant le lien qui nous unit au Vivant et à sa diversité.<br>
</p>
<p><b>Cathy Connan</b>, diplômée des Beaux-arts, est artiste plasticienne, chercheuse et autodidacte naturaliste. <b>Marion Decoust</b>, diplômée en expertise écologique, est militante dans divers collectifs œuvrant pour un changement de paradigme. Mère et fille, agitées par les mêmes préoccupations environnementales, travaillent ensemble sur cette création originale et poétique depuis 3 ans.<br>
</p>
<p>Cette œuvre matérialise la 6e extinction de masse mise en évidence par les rapports internationaux. Dans son rapport <em>Planète Vivante 2022</em>, le WWF tire des conclusions alarmantes : entre 1970 et 2018, le déclin moyen des populations de vertébrés serait de 69%. Selon l’ONU, entre un demi-million et un million d’espèces pourraient ainsi être menacées d’extinction, majoritairement dans les prochaines décennies. </p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Cette structure conique lumineuse haute de plusieurs mètres, recouverte de crânes d'animaux vous interpelle certainement. Cette dentelle de lumière et de crânes est un mémorial dédié aux espèces animales disparues dans le monde depuis la révolution industrielle au XIXe siècle.<br>
Écoutez plutôt : silences et cris d’animaux alternent avec des voix humaines récitant la triste litanie des noms d’espèces disparues qu'elles ont voulu honorer. On les retrouve également imprimées sur la longue bâche déployée au milieu des crânes. Une liste qui n’est pas représentative de l'hécatombe en cours, puisque des milliers d'espèces aujourd'hui ne comptent plus que quelques individus. Selon le dernier rapport du WWF, en 50 ans, 2/3 de la faune sauvage vertébrée a disparu.</em></p>
<p><em>Ces quelques huit cent crânes d'animaux sont issus d’une cinquantaine d’espèces communes, des plus grands mammifères aux plus petits oiseaux, soit plus de cinq cent kilos d’os ! Aucun animal n’a bien entendu été tué pour se les procurer, ils ont tous été récupérés par les artistes, notamment sur les carcasses de bétail abandonnées sur le causse du Larzac. Grâce à ces éléments organiques, récupérés et non polluants, ainsi qu’à l’utilisation de lumières LED,  le bilan carbone de cette œuvre est négligeable.</em></p>
<p><em>Ouvrez l'œil : dans certains interstices se logent également insectes, escargots, coraux…, et même une figurine de moineau sur l’une des cornes. Elle symbolise la fragilité des espèces actuellement menacées. </em></p>
<p><em>Ce duo d’artistes mère-fille et leur équipe ont créé cette oeuvre comme un manifeste sensibilisant à la cause animale, un monument où déposer notre peine et notre désarroi devant la catastrophe en cours de la disparition de la biodiversité ; un repère nouveau, commun, loin de l’oubli, que chacun peut s'approprier, pour nous relier dans un espace propice au recueillement.</em></p>
<p><em>La lumière intérieure éclaire et rallume ces espèces éteintes. Par cet hommage, elles passent d'un monument aux morts à une cathédrale animale. </em></p>
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<p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 04 Aug 2023 13:20:42 +0000</pubDate>
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                <description><![CDATA[<p><b>par Guillaume Marmin</b></p>
<p>Depuis les premiers jours de l’Humanité jusqu’aux images livrées par les télescopes spatiaux, nous observons le Soleil afin d’en percevoir les secrets, de comprendre ses mécanismes et de prévoir ses évolutions. <em><b>Oh Lord</b></em> est le fruit d’un travail mené auprès de deux chercheuses en astronomie autour de l’observation solaire et de ses outils techniques. L’installation compile et anime des images réelles, issues de différentes bases de données scientifiques à travers le monde.<br>
</p>
<p><b>Guillaume Marmin </b>explore les liens entre lumière, son et espace. Influencé par le cinéma expérimental et l’art cinétique, il étudie les formes en mouvement à la lueur des outils contemporains. Qu’il s’agisse de questionnements scientifiques nourris par des collaborations avec des scientifiques ou de symbolisme mystérieux, ses installations et performances mettent en scène notre rapport à la lumière.<br>
 </p>
<p>Chercheurs et chercheuses du monde entier continuent de prendre des photos de la surface du Soleil, quotidiennement. Une sélection de cette imagerie scientifique est à découvrir aux côtés de l’installation de Guillaume Marmin, réalisée avec Frédéric Pitout, astronome à l’IRAP/ Observatoire Midi Pyrénées (CNES, CNRS, Université Toulouse III - Paul Sabatier).<br>
<br>
Création sonore : Motenai | Conseil scientifi que : Lucie Leboulleux et Isabelle Bualé Programmation informatique : Valentin Dupas | Production : YAM | Installation créée en collaboration avec l’Observatoire de Paris-Meudon et l’Institut de planétologie et d’astrophysique de Grenoble. Avec l’aimable autorisation de la NASA/SDO et des équipes scientifiques de l’AIA, de l’EVE et de l’HMI<br>
- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Partez à la rencontre de cet astre mythique qu’est le Soleil et vivez une expérience immersive et hypnotique. Dans une atmosphère intimiste imaginée par l’artiste Guillaume Marmin, alternances de lumières, flash, faisceaux, brouillard diffus, ambiance sonore spatialisée, vont vous faire perdre toutes notions de l’espace et du temps.<br>
L’artiste a été séduit par le travail colossal des scientifiques qui, depuis les années 30 avec l’astronome Bernard Lyot jusqu’aux images satellitaires haute-résolution de la NASA, photographient et étudient quotidiennement le soleil.  </em></p>
<p><em>Les données recueillies et leur analyse aident ainsi à prévoir les changements de l'activité solaire ayant une influence directe sur la vie terrestre et ses transformations.<br>
"Oh Lord" compile à l'aide d'une programmation informatique plus de 15000 images provenant de ces différentes bases de données, pour créer cette œuvre montrant l'activité solaire sur plusieurs semaines.<br>
Découvrez autour de cette installation une sélection de photos réalisée avec l'Observatoire Midi-Pyrénées, témoins de ces progrès scientifiques et technologiques. Elles sont éclairées par des citations de la philosophe Emma Carenini, extraites de son ouvrage “Soleil : Mythes, histoire et sociétés”, qui a également inspiré Guillaume Marmin.<br>
Depuis les premiers jours de l’Humanité jusqu’aux images livrées par les télescopes spatiaux, nous observons avec fascination le Soleil afin d’en percevoir les secrets et de prévoir ses évolutions. Sa portée symbolique demeure puissante et universelle. À l’heure des défis environnementaux et énergétiques de l’Anthropocène, il cristallise plus que jamais nos craintes et nos espoirs.</em></p>
<p><em> - - -</em></p>
<p><a href="https://lumieressurlequai.fr/" title="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  <br>
 </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>par Guillaume Marmin</b></p>
<p>Depuis les premiers jours de l’Humanité jusqu’aux images livrées par les télescopes spatiaux, nous observons le Soleil afin d’en percevoir les secrets, de comprendre ses mécanismes et de prévoir ses évolutions. <em><b>Oh Lord</b></em> est le fruit d’un travail mené auprès de deux chercheuses en astronomie autour de l’observation solaire et de ses outils techniques. L’installation compile et anime des images réelles, issues de différentes bases de données scientifiques à travers le monde.<br>
</p>
<p><b>Guillaume Marmin </b>explore les liens entre lumière, son et espace. Influencé par le cinéma expérimental et l’art cinétique, il étudie les formes en mouvement à la lueur des outils contemporains. Qu’il s’agisse de questionnements scientifiques nourris par des collaborations avec des scientifiques ou de symbolisme mystérieux, ses installations et performances mettent en scène notre rapport à la lumière.<br>
 </p>
<p>Chercheurs et chercheuses du monde entier continuent de prendre des photos de la surface du Soleil, quotidiennement. Une sélection de cette imagerie scientifique est à découvrir aux côtés de l’installation de Guillaume Marmin, réalisée avec Frédéric Pitout, astronome à l’IRAP/ Observatoire Midi Pyrénées (CNES, CNRS, Université Toulouse III - Paul Sabatier).<br>
<br>
Création sonore : Motenai | Conseil scientifi que : Lucie Leboulleux et Isabelle Bualé Programmation informatique : Valentin Dupas | Production : YAM | Installation créée en collaboration avec l’Observatoire de Paris-Meudon et l’Institut de planétologie et d’astrophysique de Grenoble. Avec l’aimable autorisation de la NASA/SDO et des équipes scientifiques de l’AIA, de l’EVE et de l’HMI<br>
- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Partez à la rencontre de cet astre mythique qu’est le Soleil et vivez une expérience immersive et hypnotique. Dans une atmosphère intimiste imaginée par l’artiste Guillaume Marmin, alternances de lumières, flash, faisceaux, brouillard diffus, ambiance sonore spatialisée, vont vous faire perdre toutes notions de l’espace et du temps.<br>
L’artiste a été séduit par le travail colossal des scientifiques qui, depuis les années 30 avec l’astronome Bernard Lyot jusqu’aux images satellitaires haute-résolution de la NASA, photographient et étudient quotidiennement le soleil.  </em></p>
<p><em>Les données recueillies et leur analyse aident ainsi à prévoir les changements de l'activité solaire ayant une influence directe sur la vie terrestre et ses transformations.<br>
"Oh Lord" compile à l'aide d'une programmation informatique plus de 15000 images provenant de ces différentes bases de données, pour créer cette œuvre montrant l'activité solaire sur plusieurs semaines.<br>
Découvrez autour de cette installation une sélection de photos réalisée avec l'Observatoire Midi-Pyrénées, témoins de ces progrès scientifiques et technologiques. Elles sont éclairées par des citations de la philosophe Emma Carenini, extraites de son ouvrage “Soleil : Mythes, histoire et sociétés”, qui a également inspiré Guillaume Marmin.<br>
Depuis les premiers jours de l’Humanité jusqu’aux images livrées par les télescopes spatiaux, nous observons avec fascination le Soleil afin d’en percevoir les secrets et de prévoir ses évolutions. Sa portée symbolique demeure puissante et universelle. À l’heure des défis environnementaux et énergétiques de l’Anthropocène, il cristallise plus que jamais nos craintes et nos espoirs.</em></p>
<p><em> - - -</em></p>
<p><a href="https://lumieressurlequai.fr/" title="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  <br>
 </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 04 Aug 2023 13:16:31 +0000</pubDate>
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                <description><![CDATA[<p><b>par Marie-Julie Bourgeois</b></p>
<p><em>Nubus</em> est une start-up fictive qui promeut la fabrication de nuages par les humains pour répondre à la crise environnementale. Ce procédé, actuellement à l’étude, relève de la géo-ingénierie solaire, du contrôle du climat. Découvrez ici la campagne d'affichage, teintée d’ironie, d’un groupe d’artivistes, <em>FakeCloud</em>, qui dénonce et s’oppose à ce projet. Avec cet ensemble de vrai-faux médias l’artiste interroge les notions de lumière et d’obscurité vis-à-vis de la science et des idéologies qui peuvent y être associées, quand la réalité dépasse la fiction… .<br>
</p>
<p><b>Marie-Julie Bourgeois</b> est une artiste numérique, designer, docteure en esthétique, science et technologie des arts et enseignante-chercheure. Ses recherches portent sur les activités humaines, physiques et perceptives, prises entre lumière et obscurité. Elle interroge nos futurs possibles à travers ses fictions. Elle enseigne à Paris-Saclay depuis 2013 et a cofondé le CondéDesignLab en 2021.<br>
</p>
<p>Cette fiction a été créée en collaboration avec les scientifiques Pascal Maugis (LSCE), Gérard Porcher (LMEE) et Jean-Paul Vanderliden (CREAC). Elle s’inscrit dans le cadre de l’Ouvroir des Climats Potentiels (OuCLiPo) : un projet spéculatif proposant de repenser la façon dont nous innovons afin d’anticiper les conséquences de solutions techniques.</p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>À la frontière entre création artistique, science du contrôle du climat et design spéculatif, Marie-Julie Bourgeois utilise la fiction pour questionner et tourner en dérision des dystopies technologiques séduisantes de prime abord. Elle s’intéresse ici à la géo-ingénierie, véritable domaine de recherche dont les applications existent déjà, notamment en Chine qui cherche à faire pleuvoir sur commande.</em></p>
<p><em>Homogenitus, c’est le nom (véritable !) donné par l’Atlas international des nuages aux nuages artificiels générés par les activités humaines. L’artiste explore ici plus particulièrement la géo-ingénierie solaire, cette technologie controversée qui vise à fabriquer des nuages pour contrer le réchauffement climatique.</em></p>
<p><em>Cette technique développe des nuages artificiels en injectant du soufre dans l’atmosphère permettant - théoriquement - d’augmenter l’albedo, c’est-à-dire le pouvoir réfléchissant de la surface terrestre. Ceci permettrait de dévier une partie du rayonnement solaire vers l’espace, et abaisserait la température de 1 à 2 degrés. </em></p>
<p><em>Mais sauver la planète en injectant d’autres particules dans l’atmosphère pourrait s’avérer contre-productif, le résultat pouvant être pire que le bénéfice attendu… une manière de jouer avec le feu ! </em></p>
<p><em>L'artiste a choisi d’inventer un ensemble de vrai-faux médias pour débattre de ce sujet de société. Découvrez sur l’écran “Nubus”, sa start-up fictive de géo-ingénierie solaire, qui propose la production de nuages bleus pour rafraîchir le climat et teinter le ciel en bleu. Affichés au mur, la campagne de communication critique et décalée de “FakeCloud”, un collectif d’ARTivistes, des  citoyens engagés qui manifestent leur opposition.</em></p>
<p><em>Elle a même poussé le réalisme jusqu’à vendre des parts virtuelles de sa fausse start-up ! Le résultat global est tellement crédible que lors de ses présentations du projet, elle reçoit autant de réactions enthousiastes sur le potentiel de la technologie que de réactions horrifiées de la part du public. </em></p>
<p><em>En abordant l’éco-anxiété ambiante avec ironie et distance critique grâce à ces différents protagonistes d’une histoire déjà en train de s’écrire, l’artiste dénonce le technosolutionnisme et le greenwashing. Elle nous fait réaliser comment nos esprits, à l’instar du climat, peuvent être manipulés. Une prise de conscience nécessaire pour ne plus avoir la tête dans les nuages mais les pieds bien sur Terre !<br>
- - -</em></p>
<p><a href="https://lumieressurlequai.fr/" title="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>par Marie-Julie Bourgeois</b></p>
<p><em>Nubus</em> est une start-up fictive qui promeut la fabrication de nuages par les humains pour répondre à la crise environnementale. Ce procédé, actuellement à l’étude, relève de la géo-ingénierie solaire, du contrôle du climat. Découvrez ici la campagne d'affichage, teintée d’ironie, d’un groupe d’artivistes, <em>FakeCloud</em>, qui dénonce et s’oppose à ce projet. Avec cet ensemble de vrai-faux médias l’artiste interroge les notions de lumière et d’obscurité vis-à-vis de la science et des idéologies qui peuvent y être associées, quand la réalité dépasse la fiction… .<br>
</p>
<p><b>Marie-Julie Bourgeois</b> est une artiste numérique, designer, docteure en esthétique, science et technologie des arts et enseignante-chercheure. Ses recherches portent sur les activités humaines, physiques et perceptives, prises entre lumière et obscurité. Elle interroge nos futurs possibles à travers ses fictions. Elle enseigne à Paris-Saclay depuis 2013 et a cofondé le CondéDesignLab en 2021.<br>
</p>
<p>Cette fiction a été créée en collaboration avec les scientifiques Pascal Maugis (LSCE), Gérard Porcher (LMEE) et Jean-Paul Vanderliden (CREAC). Elle s’inscrit dans le cadre de l’Ouvroir des Climats Potentiels (OuCLiPo) : un projet spéculatif proposant de repenser la façon dont nous innovons afin d’anticiper les conséquences de solutions techniques.</p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>À la frontière entre création artistique, science du contrôle du climat et design spéculatif, Marie-Julie Bourgeois utilise la fiction pour questionner et tourner en dérision des dystopies technologiques séduisantes de prime abord. Elle s’intéresse ici à la géo-ingénierie, véritable domaine de recherche dont les applications existent déjà, notamment en Chine qui cherche à faire pleuvoir sur commande.</em></p>
<p><em>Homogenitus, c’est le nom (véritable !) donné par l’Atlas international des nuages aux nuages artificiels générés par les activités humaines. L’artiste explore ici plus particulièrement la géo-ingénierie solaire, cette technologie controversée qui vise à fabriquer des nuages pour contrer le réchauffement climatique.</em></p>
<p><em>Cette technique développe des nuages artificiels en injectant du soufre dans l’atmosphère permettant - théoriquement - d’augmenter l’albedo, c’est-à-dire le pouvoir réfléchissant de la surface terrestre. Ceci permettrait de dévier une partie du rayonnement solaire vers l’espace, et abaisserait la température de 1 à 2 degrés. </em></p>
<p><em>Mais sauver la planète en injectant d’autres particules dans l’atmosphère pourrait s’avérer contre-productif, le résultat pouvant être pire que le bénéfice attendu… une manière de jouer avec le feu ! </em></p>
<p><em>L'artiste a choisi d’inventer un ensemble de vrai-faux médias pour débattre de ce sujet de société. Découvrez sur l’écran “Nubus”, sa start-up fictive de géo-ingénierie solaire, qui propose la production de nuages bleus pour rafraîchir le climat et teinter le ciel en bleu. Affichés au mur, la campagne de communication critique et décalée de “FakeCloud”, un collectif d’ARTivistes, des  citoyens engagés qui manifestent leur opposition.</em></p>
<p><em>Elle a même poussé le réalisme jusqu’à vendre des parts virtuelles de sa fausse start-up ! Le résultat global est tellement crédible que lors de ses présentations du projet, elle reçoit autant de réactions enthousiastes sur le potentiel de la technologie que de réactions horrifiées de la part du public. </em></p>
<p><em>En abordant l’éco-anxiété ambiante avec ironie et distance critique grâce à ces différents protagonistes d’une histoire déjà en train de s’écrire, l’artiste dénonce le technosolutionnisme et le greenwashing. Elle nous fait réaliser comment nos esprits, à l’instar du climat, peuvent être manipulés. Une prise de conscience nécessaire pour ne plus avoir la tête dans les nuages mais les pieds bien sur Terre !<br>
- - -</em></p>
<p><a href="https://lumieressurlequai.fr/" title="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 04 Aug 2023 13:15:09 +0000</pubDate>
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                                                    <itunes:subtitle>par Marie-Julie Bourgeois
Nubus est une start-up fictive qui promeut la fabrication de nuages par les humains pour répondre à la crise environnementale. Ce procédé, actuellement à l’étude, relève de la géo-ingénierie solaire, du contrôle du climat. Déc...</itunes:subtitle>

                
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                <title>TRACES</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>par Hovertone</b></p>
<p>Plongés dans un monde imaginaire, les visiteurs peuvent laisser une empreinte diffuse de leur passage physique. Cette trace numérique est leur seule clé pour partir à la rencontre des autres visiteurs, passés avant eux. Ce dialogue sans mots entre présents et absents est construit au travers d’un algorithme qui analyse les corps et leurs mouvements. Le visiteur est invité à jouer avec son étincelle intérieure et se confronter à celles des autres, le tout dans un ballet poétique.<br>
</p>
<p><em><b>Hovertone</b></em>, c’est un duo, à la fois artiste et scientifique, <b>Joëlle Tilmanne</b> et <b>Nicolas d’Alessandro</b>, qui crée, développe et produit des expériences multimédia. La première est spécialisée en capture et analyse du mouvement et l’autre en traitement du signal. Ensemble, depuis 2015, ils ont pu créer des expériences interactives originales qui brisent les barrières entre le digital et le monde physique. Ainsi, ils réinventent les expériences humaines grâce aux nouvelles technologies afin de toucher les gens là où ils sont.<br>
</p>
<p>Au sein de l’installation, la présence et le mouvement des visiteurs sont détectés en temps réel par des caméras 3D. Leurs mouvements sont analysés par un algorithme, intégrant une technologie d’intelligence artificielle et enregistrant certaines séquences.</p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Venez découvrir votre étincelle intérieure et jouer avec celle des autres visiteurs. Laissez par votre simple présence un nuage de particules sur une projection poétique et interactive.</em><em><br>
</em><em>Grâce aux capteurs disséminés dans le container, vous laisserez une trace visuelle de votre passage avec vos mouvements, détectés en temps réel par des caméras 3D. Vos mouvements sont ensuite analysés et enregistrés par un algorithme intégrant une technologie d’intelligence artificielle, et reproduits ensuite en silhouettes lumineuses sur l’écran. </em><em><br>
</em><em>Maintenant, à vous de jouer avec votre corps ! Votre double numérique danse un ballet entre présents et absents, puisque les traces des visiteurs passés sont mémorisées et se retrouvent aussi avec celles des visiteurs présents. Pour les différencier, c’est très simple : les particules des présences passées sont oranges, alors que les présentes apparaissent en bleu.</em><em><br>
</em><em>"Traces" a été créée par les chercheurs de l’agence Hovertone. Cette installation est le fruit de leur questionnement issu de la crise du COVID, qui a bouleversé notre approche de la proxémie, c’est-à-dire la distance sociale acceptable entre les individus. En nous faisant reconsidérer notre rapport aux autres, cette crise nous a fait prendre conscience des limites de la vidéo-présence et de l'importance du corps. Qui aurait pu penser qu'être ensemble dans la même pièce pouvait devenir rare et précieux ?</em><em><br>
</em><em>En laissant une empreinte numérique de votre passage physique, l'installation devient un espace d’échange. Ces traces sont la seule clé pour raviver votre propre flamme. Vous pouvez maintenant partir à la rencontre des autres visiteurs passés avant vous !</em><em><br>
</em><em> - - -</em></p>
<p><a href="https://lumieressurlequai.fr/" title="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>par Hovertone</b></p>
<p>Plongés dans un monde imaginaire, les visiteurs peuvent laisser une empreinte diffuse de leur passage physique. Cette trace numérique est leur seule clé pour partir à la rencontre des autres visiteurs, passés avant eux. Ce dialogue sans mots entre présents et absents est construit au travers d’un algorithme qui analyse les corps et leurs mouvements. Le visiteur est invité à jouer avec son étincelle intérieure et se confronter à celles des autres, le tout dans un ballet poétique.<br>
</p>
<p><em><b>Hovertone</b></em>, c’est un duo, à la fois artiste et scientifique, <b>Joëlle Tilmanne</b> et <b>Nicolas d’Alessandro</b>, qui crée, développe et produit des expériences multimédia. La première est spécialisée en capture et analyse du mouvement et l’autre en traitement du signal. Ensemble, depuis 2015, ils ont pu créer des expériences interactives originales qui brisent les barrières entre le digital et le monde physique. Ainsi, ils réinventent les expériences humaines grâce aux nouvelles technologies afin de toucher les gens là où ils sont.<br>
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<p>Au sein de l’installation, la présence et le mouvement des visiteurs sont détectés en temps réel par des caméras 3D. Leurs mouvements sont analysés par un algorithme, intégrant une technologie d’intelligence artificielle et enregistrant certaines séquences.</p>
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<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Venez découvrir votre étincelle intérieure et jouer avec celle des autres visiteurs. Laissez par votre simple présence un nuage de particules sur une projection poétique et interactive.</em><em><br>
</em><em>Grâce aux capteurs disséminés dans le container, vous laisserez une trace visuelle de votre passage avec vos mouvements, détectés en temps réel par des caméras 3D. Vos mouvements sont ensuite analysés et enregistrés par un algorithme intégrant une technologie d’intelligence artificielle, et reproduits ensuite en silhouettes lumineuses sur l’écran. </em><em><br>
</em><em>Maintenant, à vous de jouer avec votre corps ! Votre double numérique danse un ballet entre présents et absents, puisque les traces des visiteurs passés sont mémorisées et se retrouvent aussi avec celles des visiteurs présents. Pour les différencier, c’est très simple : les particules des présences passées sont oranges, alors que les présentes apparaissent en bleu.</em><em><br>
</em><em>"Traces" a été créée par les chercheurs de l’agence Hovertone. Cette installation est le fruit de leur questionnement issu de la crise du COVID, qui a bouleversé notre approche de la proxémie, c’est-à-dire la distance sociale acceptable entre les individus. En nous faisant reconsidérer notre rapport aux autres, cette crise nous a fait prendre conscience des limites de la vidéo-présence et de l'importance du corps. Qui aurait pu penser qu'être ensemble dans la même pièce pouvait devenir rare et précieux ?</em><em><br>
</em><em>En laissant une empreinte numérique de votre passage physique, l'installation devient un espace d’échange. Ces traces sont la seule clé pour raviver votre propre flamme. Vous pouvez maintenant partir à la rencontre des autres visiteurs passés avant vous !</em><em><br>
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<p><a href="https://lumieressurlequai.fr/" title="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 04 Aug 2023 13:11:44 +0000</pubDate>
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                <title>ET MAINTE PAGE BLANCHE ENTRE SES MAINS FROISSÉE</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>par Nicolas Reeves et Jean-Marc Chomaz</b></p>
<p>Dans une enceinte au fond noir, de très fins filets de brume se déplacent horizontalement. Semblable à des nuages, modelée par des voix humaines qu’elle seule entend, la brume prend des formes variées - tourbillons, globules, anneaux, arabesques, filaments… - avant de disparaître. Éphémère et insaisissable. Loin de chercher à contrôler les éléments naturels, l’œuvre nous invite ainsi à les envisager plutôt comme des partenaires avec lesquels composer.<br>
</p>
<p><b>Jean-Marc Chomaz</b> est artiste-physicien au laboratoire d’Hydrodynamique du CNRS et de l’École polytechnique. <b>Nicolas Reeves</b> est créateur-chercheur à l’école de design de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). <em><b>Et mainte page blanche… </b></em>est un projet de recherche-création impliquant aussi les jeunes chercheurs de leurs équipes : Pierre Bourdon, Vincent Cusson et Quentin Benelfoul.<br>
</p>
<p>L’installation est centrée non pas sur l’idée que la brume est un matériau dont on peut contrôler la forme, comme une sculpture, mais sur l’image de la brume et de l’air qui l’entoure comme des entités autonomes et agissantes. La première étant plus lourde que le second, elle a sa propre dynamique : elle répond aux ondes sonores en créant chaque fois des formes uniques.<br>
</p>
<p>Avec le soutien du CNRS, de l’UQAM et de la Chaire Arts &amp; Sciences.</p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>En miroir de l’installation voisine "Homogenitus", voici une autre machine à nuages. Mais alors que la première évoque le contrôle des éléments, celle-ci appelle au contraire à la contemplation de leur incontrôlabilité… </em></p>
<p><em>Plongez le regard dans ces volutes évanescentes. La brume n’est pas ici considérée comme une matière à sculpter, mais comme un élément autonome, avec lequel les artistes-chercheurs tentent de dialoguer avant de l’apprivoiser.</em></p>
<p><em>Brumisateurs et compresseurs injectent ici de la brume dans des tubulures et des buses aux profils soigneusement dessinés. 64 filets de brume, de la même matière que les nuages, c’est-à-dire composés de microgouttelettes d’eau, traversent ensuite une petite chambre munie de haut-parleurs : ondes sonores, séquences musicales et voix de poètes, que seule la brume entend, modulent alors ces filets dans l’enceinte principale. </em></p>
<p><em>La brume étant imperceptiblement plus lourde et d’une vitesse différente que l’air clair qui l’entoure, elle possède sa propre dynamique et répond aux moindres perturbations pour créer des formes et des textures, renouvelées à l’infini. Aux sons de ces souffles secrets, de ces murmures, naissent ces arabesques éphémères qui persistent quelques secondes avant de s'évanouir. </em></p>
<p><em>Le titre de cette œuvre vous a sans doute interpellé : “Et mainte page blanche entre ses mains froissée…”  est un vers de Victor Hugo, tiré d’un poème des “Contemplations” où il évoque le souvenir de sa fille disparue Léopoldine. Les artistes racontent que la machine leur a soufflé ce titre lorsqu’ils l’ont mis en marche pour la première fois.</em></p>
<p><em>C’est ce lien ténu entre écriture, mémoire et disparition qui sous-tend la danse fugace des brumes et questionne notre rapport au fragile, à l’éphémère. </em></p>
<p><em>“Et mainte page blanche” parle à la fois de cette évanescence du réel et de la mémoire de ce qui a été, mais évoque aussi avec mélancolie tous les futurs à venir, que la machine rejoue sans que nous ne puissions en déchiffrer les oracles.<br>
 - - -</em></p>
<p><a href="https://lumieressurlequai.fr/" title="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>par Nicolas Reeves et Jean-Marc Chomaz</b></p>
<p>Dans une enceinte au fond noir, de très fins filets de brume se déplacent horizontalement. Semblable à des nuages, modelée par des voix humaines qu’elle seule entend, la brume prend des formes variées - tourbillons, globules, anneaux, arabesques, filaments… - avant de disparaître. Éphémère et insaisissable. Loin de chercher à contrôler les éléments naturels, l’œuvre nous invite ainsi à les envisager plutôt comme des partenaires avec lesquels composer.<br>
</p>
<p><b>Jean-Marc Chomaz</b> est artiste-physicien au laboratoire d’Hydrodynamique du CNRS et de l’École polytechnique. <b>Nicolas Reeves</b> est créateur-chercheur à l’école de design de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). <em><b>Et mainte page blanche… </b></em>est un projet de recherche-création impliquant aussi les jeunes chercheurs de leurs équipes : Pierre Bourdon, Vincent Cusson et Quentin Benelfoul.<br>
</p>
<p>L’installation est centrée non pas sur l’idée que la brume est un matériau dont on peut contrôler la forme, comme une sculpture, mais sur l’image de la brume et de l’air qui l’entoure comme des entités autonomes et agissantes. La première étant plus lourde que le second, elle a sa propre dynamique : elle répond aux ondes sonores en créant chaque fois des formes uniques.<br>
</p>
<p>Avec le soutien du CNRS, de l’UQAM et de la Chaire Arts &amp; Sciences.</p>
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<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>En miroir de l’installation voisine "Homogenitus", voici une autre machine à nuages. Mais alors que la première évoque le contrôle des éléments, celle-ci appelle au contraire à la contemplation de leur incontrôlabilité… </em></p>
<p><em>Plongez le regard dans ces volutes évanescentes. La brume n’est pas ici considérée comme une matière à sculpter, mais comme un élément autonome, avec lequel les artistes-chercheurs tentent de dialoguer avant de l’apprivoiser.</em></p>
<p><em>Brumisateurs et compresseurs injectent ici de la brume dans des tubulures et des buses aux profils soigneusement dessinés. 64 filets de brume, de la même matière que les nuages, c’est-à-dire composés de microgouttelettes d’eau, traversent ensuite une petite chambre munie de haut-parleurs : ondes sonores, séquences musicales et voix de poètes, que seule la brume entend, modulent alors ces filets dans l’enceinte principale. </em></p>
<p><em>La brume étant imperceptiblement plus lourde et d’une vitesse différente que l’air clair qui l’entoure, elle possède sa propre dynamique et répond aux moindres perturbations pour créer des formes et des textures, renouvelées à l’infini. Aux sons de ces souffles secrets, de ces murmures, naissent ces arabesques éphémères qui persistent quelques secondes avant de s'évanouir. </em></p>
<p><em>Le titre de cette œuvre vous a sans doute interpellé : “Et mainte page blanche entre ses mains froissée…”  est un vers de Victor Hugo, tiré d’un poème des “Contemplations” où il évoque le souvenir de sa fille disparue Léopoldine. Les artistes racontent que la machine leur a soufflé ce titre lorsqu’ils l’ont mis en marche pour la première fois.</em></p>
<p><em>C’est ce lien ténu entre écriture, mémoire et disparition qui sous-tend la danse fugace des brumes et questionne notre rapport au fragile, à l’éphémère. </em></p>
<p><em>“Et mainte page blanche” parle à la fois de cette évanescence du réel et de la mémoire de ce qui a été, mais évoque aussi avec mélancolie tous les futurs à venir, que la machine rejoue sans que nous ne puissions en déchiffrer les oracles.<br>
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<p><a href="https://lumieressurlequai.fr/" title="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 04 Aug 2023 13:09:59 +0000</pubDate>
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                                                    <itunes:subtitle>par Nicolas Reeves et Jean-Marc Chomaz
Dans une enceinte au fond noir, de très fins filets de brume se déplacent horizontalement. Semblable à des nuages, modelée par des voix humaines qu’elle seule entend, la brume prend des formes variées - tourbillon...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>Lumières sur le Quai</googleplay:author>
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                <title>21-22 CHINA &amp; USA</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>par Thierry Loa, avec Diversion Cinema</b></p>
<p>Survolez les paysages de l’Anthropocène en VR à travers un voyage immersif et méditatif. <em><b>21-22</b></em> est une série de films 360° en vue aérienne, offrant un regard poétique et critique sur le monde actuel. Parcourant le ciel de la Chine et des États-Unis, ces images montrent la planète que les humains ont forgée au fil des décennies : l’expansion des villes et le développement industriel, les transformations des territoires et des milieux naturels… Vu d’en haut, le constat est vertigineux et sans appel.<br>
</p>
<p>Basé à Montréal,<b> Thierry Loa</b> est un cinéaste canadien interdisciplinaire et créateur de contenus nouveaux médias. Ayant étudié la philosophie, le cinéma, l’anthropologie, le multimédia et la géographie, il travaille sur divers projets : films, productions interactives, photographies... Le réalisateur s’intéresse notamment à l’art, la technologie, la sociologie, la culture et la théorie critique. </p>
<p>Il a été lauréat du Prix Nouvelles Écritures au Festival International du Film Documentaire (le Fipadoc) 2023 avec cette œuvre.</p>
<p>L’Anthropocène est la période de l’histoire de la Terre dans laquelle les activités humaines se répercutent sur son fonctionnement, son climat et ses écosystèmes. Leur accélération à partir de la révolution industrielle au 19e siècle aurait poussé la planète à sortir de son ère géologique naturelle : l’Holocène, l’âge du soleil. L’Humain aurait-il détrôné l’astre nous procurant chaleur et lumière ?<br>
- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Prenons de la hauteur : direction la Chine et les États-Unis que vous allez survoler depuis le Quai des Savoirs équipés de vos casques de réalité virtuelle avec le projet "21-22". Vous allez explorer le monde d’aujourd’hui, le monde de l’Anthropocène. L’Anthropocène serait l’ère géologique dans laquelle nous vivons actuellement, une période où notre planète Terre est fortement transformée par les activités humaines.</em></p>
<p><em>La Chine et les États-Unis n’ont pas été choisis au hasard pour proposer cette réflexion sur l'impact de l'humain sur la planète : ce sont actuellement les deux plus grandes superpuissances du monde. Urbanisation galopante, développement industriel de masse ont lourdement façonné leur environnement et leur société. Vus en vidéo 360°, les contrastes entre les paysages naturels et ceux occupés par les humains sont d'autant plus saisissants.</em></p>
<p><em>Pour capturer ces paysages à couper le souffle, le réalisateur canadien Thierry Loa, cinéaste interdisciplinaire, a utilisé une caméra avec des lentilles pour prise d'image à 360 degrés, montée sur un véhicule aérien. Le tournage avec la recherche et le repérage sur le terrain ont duré neuf mois pour "21-22 CHINA", et presque douze pour "21-22 USA".</em></p>
<p><em>Hormis l’introduction en voix off, les films de "21-22" sont des œuvres cinématographiques immersives sans parole. L’auteur a pris ce parti pour vous permettre d'entrer en communion avec l'expérience évocatrice d'images et de sons qu'offrent ces films en VR. </em></p>
<p><em>Car pour lui, “voir, c’est croire”. En nous confrontant à la réalité sous cet angle inédit, il nous permet de prendre conscience de ce déséquilibre de l’ordre naturel des choses et de cet état d’urgence.</em></p>
<p>- - - </p>
<p><a href="https://lumieressurlequai.fr/" title="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>par Thierry Loa, avec Diversion Cinema</b></p>
<p>Survolez les paysages de l’Anthropocène en VR à travers un voyage immersif et méditatif. <em><b>21-22</b></em> est une série de films 360° en vue aérienne, offrant un regard poétique et critique sur le monde actuel. Parcourant le ciel de la Chine et des États-Unis, ces images montrent la planète que les humains ont forgée au fil des décennies : l’expansion des villes et le développement industriel, les transformations des territoires et des milieux naturels… Vu d’en haut, le constat est vertigineux et sans appel.<br>
</p>
<p>Basé à Montréal,<b> Thierry Loa</b> est un cinéaste canadien interdisciplinaire et créateur de contenus nouveaux médias. Ayant étudié la philosophie, le cinéma, l’anthropologie, le multimédia et la géographie, il travaille sur divers projets : films, productions interactives, photographies... Le réalisateur s’intéresse notamment à l’art, la technologie, la sociologie, la culture et la théorie critique. </p>
<p>Il a été lauréat du Prix Nouvelles Écritures au Festival International du Film Documentaire (le Fipadoc) 2023 avec cette œuvre.</p>
<p>L’Anthropocène est la période de l’histoire de la Terre dans laquelle les activités humaines se répercutent sur son fonctionnement, son climat et ses écosystèmes. Leur accélération à partir de la révolution industrielle au 19e siècle aurait poussé la planète à sortir de son ère géologique naturelle : l’Holocène, l’âge du soleil. L’Humain aurait-il détrôné l’astre nous procurant chaleur et lumière ?<br>
- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Prenons de la hauteur : direction la Chine et les États-Unis que vous allez survoler depuis le Quai des Savoirs équipés de vos casques de réalité virtuelle avec le projet "21-22". Vous allez explorer le monde d’aujourd’hui, le monde de l’Anthropocène. L’Anthropocène serait l’ère géologique dans laquelle nous vivons actuellement, une période où notre planète Terre est fortement transformée par les activités humaines.</em></p>
<p><em>La Chine et les États-Unis n’ont pas été choisis au hasard pour proposer cette réflexion sur l'impact de l'humain sur la planète : ce sont actuellement les deux plus grandes superpuissances du monde. Urbanisation galopante, développement industriel de masse ont lourdement façonné leur environnement et leur société. Vus en vidéo 360°, les contrastes entre les paysages naturels et ceux occupés par les humains sont d'autant plus saisissants.</em></p>
<p><em>Pour capturer ces paysages à couper le souffle, le réalisateur canadien Thierry Loa, cinéaste interdisciplinaire, a utilisé une caméra avec des lentilles pour prise d'image à 360 degrés, montée sur un véhicule aérien. Le tournage avec la recherche et le repérage sur le terrain ont duré neuf mois pour "21-22 CHINA", et presque douze pour "21-22 USA".</em></p>
<p><em>Hormis l’introduction en voix off, les films de "21-22" sont des œuvres cinématographiques immersives sans parole. L’auteur a pris ce parti pour vous permettre d'entrer en communion avec l'expérience évocatrice d'images et de sons qu'offrent ces films en VR. </em></p>
<p><em>Car pour lui, “voir, c’est croire”. En nous confrontant à la réalité sous cet angle inédit, il nous permet de prendre conscience de ce déséquilibre de l’ordre naturel des choses et de cet état d’urgence.</em></p>
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<p><a href="https://lumieressurlequai.fr/" title="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 04 Aug 2023 13:08:30 +0000</pubDate>
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                                                    <itunes:subtitle>par Thierry Loa, avec Diversion Cinema
Survolez les paysages de l’Anthropocène en VR à travers un voyage immersif et méditatif. 21-22 est une série de films 360° en vue aérienne, offrant un regard poétique et critique sur le monde actuel. Parcourant le...</itunes:subtitle>

                
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                <description><![CDATA[<p><b>par Laure Muller-Feuga et Christophe Jacquemart (les Vidéophages)</b></p>
<p>Deux éléments, à première vue opposés, qui nous entourent au quotidien se font face : le feu et l’eau. Une couverture de survie dérive dans l’eau. Une autre est exposée, côté doré, tels des lingots d’or. Ceux-ci réfléchissent un feu dont les reflets sur le plafond et les murs évoquent un monde irréel aquatique. Les éléments s’entremêlent, le feu et l’eau se rencontrent le temps d’une ébullition. <em><b>Thêta θ </b></em>est une invitation à prendre le thé, le temps d’une réflexion, d’une pause au coin du feu.<br>
</p>
<p><b>Laure Muller-Feuga</b> est auteure, vidéaste, cadreuse sous-marine et photojournaliste. Elle mixe les disciplines et y appose une touche de poésie pour mieux étonner en abordant des sujets qui lui tiennent à cœur : l’eau, la mer, l’environnement, la place des femmes, le Vivant.<br>
</p>
<p><b>Christophe Jacquemart</b> est vidéaste, réalisateur et formateur audiovisuel. Fondateur des Vidéophages et membre de l’association La Trame, il réalise des films documentaires et crée des installations audiovisuelles depuis dix ans.<br>
</p>
<p><em>Thêta</em> ou <em>θ</em> est le titre de l’oeuvre mais aussi la huitième lettre de l’alphabet grec. L’installation fait ainsi référence à la température d’ébullition, qui se note Teb ou θeb<br>
- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Entrez dans le container : ici, feu et eau se rencontrent le temps d’une ébullition. Observez plutôt : une couverture de survie dérive dans l’eau alors qu’une autre est exposée et réfléchit  un feu dont les reflets sur le plafond et les murs évoquent un monde irréel aquatique. </em></p>
<p><em>A côté, une petite table ronde semble  vous inviter à prendre le thé. L’étiquette du sachet de thé est d’ailleurs recouverte d’un échantillon de couverture de survie. Une création sonore accompagne votre contemplation : sons de feux de bois, bruits aquatiques ainsi que le sifflement d’une bouilloire jusqu'à l'ébullition. </em></p>
<p><em>C’est ce son de l’eau qui bout qui a donné son nom à cette installation imMERsive : Thêta. Thêta, c’est la huitième lettre de l’alphabet grec, et c’est aussi la notation courante en physique d'une température en degrés Celsius. </em></p>
<p><em>Face à la solastalgie ambiante, cette détresse profonde causée par les changements perçus comme irréversibles de notre environnement, et face à l’éco-anxiété, cetensemble d’émotions liées au sentiment de fatalité vis-à-vis du réchauffement climatique, les vidéastes Christophe Jacquemart et Laure Muller-Feuga prennent le contre-pied en jouant littéralement avec le feu, les matériaux et la scénographie.</em></p>
<p><em>Ils nous invitent ici à prendre conscience poétiquement de l’urgence des conséquences du réchauffement climatique et des crises migratoires, mais aussi de l'ambiguïté de notre perception des éléments naturels. Selon le contexte, le feu et l'eau peuvent représenter pour l'humain à la fois des ressources comme des menaces : chauffer de l’eau pour boire un bon thé au coin du feu est une expérience bien différente que subir les conséquences désastreuses d’un incendie ou d’un naufrage en pleine mer … .</em></p>
<p><em>Cette dualité se retrouve aussi dans celle de la couverture de survie, exposée ici comme un tableau. Symbole d’espoir qui protège, selon sa face, de la chaleur des incendies, avec la face argentée vers l’extérieur, comme du froid après une immersion trop longue dans l'eau, avec la face dorée vers l’extérieur. Brillante comme l'or, elle nous invite à repenser l’essentiel et rappelle combien la vie est précieuse.</em><br>
<em> - - -</em></p>
<p><a href="https://lumieressurlequai.fr/" title="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>par Laure Muller-Feuga et Christophe Jacquemart (les Vidéophages)</b></p>
<p>Deux éléments, à première vue opposés, qui nous entourent au quotidien se font face : le feu et l’eau. Une couverture de survie dérive dans l’eau. Une autre est exposée, côté doré, tels des lingots d’or. Ceux-ci réfléchissent un feu dont les reflets sur le plafond et les murs évoquent un monde irréel aquatique. Les éléments s’entremêlent, le feu et l’eau se rencontrent le temps d’une ébullition. <em><b>Thêta θ </b></em>est une invitation à prendre le thé, le temps d’une réflexion, d’une pause au coin du feu.<br>
</p>
<p><b>Laure Muller-Feuga</b> est auteure, vidéaste, cadreuse sous-marine et photojournaliste. Elle mixe les disciplines et y appose une touche de poésie pour mieux étonner en abordant des sujets qui lui tiennent à cœur : l’eau, la mer, l’environnement, la place des femmes, le Vivant.<br>
</p>
<p><b>Christophe Jacquemart</b> est vidéaste, réalisateur et formateur audiovisuel. Fondateur des Vidéophages et membre de l’association La Trame, il réalise des films documentaires et crée des installations audiovisuelles depuis dix ans.<br>
</p>
<p><em>Thêta</em> ou <em>θ</em> est le titre de l’oeuvre mais aussi la huitième lettre de l’alphabet grec. L’installation fait ainsi référence à la température d’ébullition, qui se note Teb ou θeb<br>
- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Entrez dans le container : ici, feu et eau se rencontrent le temps d’une ébullition. Observez plutôt : une couverture de survie dérive dans l’eau alors qu’une autre est exposée et réfléchit  un feu dont les reflets sur le plafond et les murs évoquent un monde irréel aquatique. </em></p>
<p><em>A côté, une petite table ronde semble  vous inviter à prendre le thé. L’étiquette du sachet de thé est d’ailleurs recouverte d’un échantillon de couverture de survie. Une création sonore accompagne votre contemplation : sons de feux de bois, bruits aquatiques ainsi que le sifflement d’une bouilloire jusqu'à l'ébullition. </em></p>
<p><em>C’est ce son de l’eau qui bout qui a donné son nom à cette installation imMERsive : Thêta. Thêta, c’est la huitième lettre de l’alphabet grec, et c’est aussi la notation courante en physique d'une température en degrés Celsius. </em></p>
<p><em>Face à la solastalgie ambiante, cette détresse profonde causée par les changements perçus comme irréversibles de notre environnement, et face à l’éco-anxiété, cetensemble d’émotions liées au sentiment de fatalité vis-à-vis du réchauffement climatique, les vidéastes Christophe Jacquemart et Laure Muller-Feuga prennent le contre-pied en jouant littéralement avec le feu, les matériaux et la scénographie.</em></p>
<p><em>Ils nous invitent ici à prendre conscience poétiquement de l’urgence des conséquences du réchauffement climatique et des crises migratoires, mais aussi de l'ambiguïté de notre perception des éléments naturels. Selon le contexte, le feu et l'eau peuvent représenter pour l'humain à la fois des ressources comme des menaces : chauffer de l’eau pour boire un bon thé au coin du feu est une expérience bien différente que subir les conséquences désastreuses d’un incendie ou d’un naufrage en pleine mer … .</em></p>
<p><em>Cette dualité se retrouve aussi dans celle de la couverture de survie, exposée ici comme un tableau. Symbole d’espoir qui protège, selon sa face, de la chaleur des incendies, avec la face argentée vers l’extérieur, comme du froid après une immersion trop longue dans l'eau, avec la face dorée vers l’extérieur. Brillante comme l'or, elle nous invite à repenser l’essentiel et rappelle combien la vie est précieuse.</em><br>
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<p><a href="https://lumieressurlequai.fr/" title="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a>  </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 04 Aug 2023 13:06:10 +0000</pubDate>
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                <title>L'HARMONIE DE NOTRE ABSENCE</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>par Paul Vivien</b></p>
<p>À trop jouer avec le feu, l’Humain ne risquerait-il pas finalement de disparaître ? <em><b>L’Harmonie De Notre Absence</b></em> entend montrer les paysages terrestres qui en résulteraient, la beauté d’une Nature qui ne serait plus dérangée par nos activités. Sur un disque qui tourne au ralenti sur une platine vinyle hackée, une maquette filmée en direct donne corps aux images projetées à l’écran. Une invitation à observer, éprouver et à se balader dans un monde que l’on ne connaîtra jamais… .<br>
 </p>
<p>Fasciné par les nouvelles technologies, <b>Paul Vivien</b> explore aussi bien leurs possibilités en tant qu’outil que leur impact sur notre société. Par le hacking et le réemploi, il crée la rencontre poétique entre les thèmes qui l’inspirent : le comportement animal, les phénomènes naturels, la science-fiction, le design low-tech et les arts forains. Il est l’un des cofondateurs du label OYÉ.<br>
</p>
<p>Le travail présenté ici est une maquette de Toulouse créée pour Lumières sur le Quai. Elle a été conçue en collaboration avec des scientifiques membres de l’Atécopol, afin de se rapprocher au mieux de la réalité d’une Terre post-humanité.<br>
</p>
<p>Avec la participation de Marc Deconchat, agronome et écologue à l’INRAE; Marieke Van Lichtervelde, géologue au GET, CNRS - UT3 - IRD - OMP; Gabriel Hes, doctorant sur les interactions végétation-climat à l’EDB, CNRS - UT3 - IRD; Emmanuel Discamps, archéologue à TRACES, CNRS - UT2J<br>
</p>
<p>En partenariat avec le Roselab<br>
- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Et si l’espèce humaine disparaissait … à quoi ressemblerait la Terre ? Voicil’interprétation poétique de cette hypothèse post-apocalyptique de l’artiste Paul Vivien.<br>
Une platine vinyle a été hackée et transformée en studio de cinéma miniature, avec une maquette sur la face du dessus. Ce paysage vous est peut-être familier : vous aurez reconnu Toulouse et ses monuments, paysage imaginé lors de la résidence de création de l’artiste au Quai des Savoirs et au Roselab. Ce petit diorama rotatif représente ses futurs possibles et est filmé par une caméra macro, qui donne cette vue de drone projetée sur un écran, pour une double lecture. </em></p>
<p><em>Au verso, le diamant est inversée pour lire la musique par le bas. Le 33 tours diffuse du speedcore, un genre musical à la rythmique plutôt agressive mais qui ressemble ici à du vent car lu au ralenti puis remixé. </em></p>
<p><em>Low-tech, l’installation utilise des matériaux naturels et de récupération avec du plastique recyclé pour l’impression 3D.<br>
Fasciné par les nouvelles technologies, Paul Vivien explore aussi bien leurs possibilités en tant qu’outil que leur impact sur notre société. Hacking, détournement et réemploi dialoguent avec les thèmes qui l’inspirent : les phénomènes naturels, la science-fiction, ou encore le design low-tech. Il veut matérialiser dans l’espace réel ses imaginaires virtuels, en son, en lumière et en vidéo.</em></p>
<p><em>Face aux signaux d’alarme de plus en plus fréquents d’une imminente fin tragique de notre espèce, causée par les impacts de l’anthropocène sur notre environnement, il s’est interrogé sur la disparition de l’Humanité. Serait-ce vraiment si triste ? De notre point de vue égoïste, forcément. Du point de vue de la Nature : pas vraiment ! Il a donc souhaité proposer sa vision positive de la disparition de l’humanité, en imaginant ce que deviendrait les paysages terrestres après la fin de toute activité humaine. À contrepied des représentations dystopiques, il montre ici son interprétation poétique de la Nature reprenant le dessus sur les restes de nos civilisations. S'il n'y a plus d’humains, seule demeurera alors la beauté de la Nature, vivant dans l’harmonie de notre absence.<br>
</em>- - - </p>
<p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a> </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>par Paul Vivien</b></p>
<p>À trop jouer avec le feu, l’Humain ne risquerait-il pas finalement de disparaître ? <em><b>L’Harmonie De Notre Absence</b></em> entend montrer les paysages terrestres qui en résulteraient, la beauté d’une Nature qui ne serait plus dérangée par nos activités. Sur un disque qui tourne au ralenti sur une platine vinyle hackée, une maquette filmée en direct donne corps aux images projetées à l’écran. Une invitation à observer, éprouver et à se balader dans un monde que l’on ne connaîtra jamais… .<br>
 </p>
<p>Fasciné par les nouvelles technologies, <b>Paul Vivien</b> explore aussi bien leurs possibilités en tant qu’outil que leur impact sur notre société. Par le hacking et le réemploi, il crée la rencontre poétique entre les thèmes qui l’inspirent : le comportement animal, les phénomènes naturels, la science-fiction, le design low-tech et les arts forains. Il est l’un des cofondateurs du label OYÉ.<br>
</p>
<p>Le travail présenté ici est une maquette de Toulouse créée pour Lumières sur le Quai. Elle a été conçue en collaboration avec des scientifiques membres de l’Atécopol, afin de se rapprocher au mieux de la réalité d’une Terre post-humanité.<br>
</p>
<p>Avec la participation de Marc Deconchat, agronome et écologue à l’INRAE; Marieke Van Lichtervelde, géologue au GET, CNRS - UT3 - IRD - OMP; Gabriel Hes, doctorant sur les interactions végétation-climat à l’EDB, CNRS - UT3 - IRD; Emmanuel Discamps, archéologue à TRACES, CNRS - UT2J<br>
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<p>En partenariat avec le Roselab<br>
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<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Et si l’espèce humaine disparaissait … à quoi ressemblerait la Terre ? Voicil’interprétation poétique de cette hypothèse post-apocalyptique de l’artiste Paul Vivien.<br>
Une platine vinyle a été hackée et transformée en studio de cinéma miniature, avec une maquette sur la face du dessus. Ce paysage vous est peut-être familier : vous aurez reconnu Toulouse et ses monuments, paysage imaginé lors de la résidence de création de l’artiste au Quai des Savoirs et au Roselab. Ce petit diorama rotatif représente ses futurs possibles et est filmé par une caméra macro, qui donne cette vue de drone projetée sur un écran, pour une double lecture. </em></p>
<p><em>Au verso, le diamant est inversée pour lire la musique par le bas. Le 33 tours diffuse du speedcore, un genre musical à la rythmique plutôt agressive mais qui ressemble ici à du vent car lu au ralenti puis remixé. </em></p>
<p><em>Low-tech, l’installation utilise des matériaux naturels et de récupération avec du plastique recyclé pour l’impression 3D.<br>
Fasciné par les nouvelles technologies, Paul Vivien explore aussi bien leurs possibilités en tant qu’outil que leur impact sur notre société. Hacking, détournement et réemploi dialoguent avec les thèmes qui l’inspirent : les phénomènes naturels, la science-fiction, ou encore le design low-tech. Il veut matérialiser dans l’espace réel ses imaginaires virtuels, en son, en lumière et en vidéo.</em></p>
<p><em>Face aux signaux d’alarme de plus en plus fréquents d’une imminente fin tragique de notre espèce, causée par les impacts de l’anthropocène sur notre environnement, il s’est interrogé sur la disparition de l’Humanité. Serait-ce vraiment si triste ? De notre point de vue égoïste, forcément. Du point de vue de la Nature : pas vraiment ! Il a donc souhaité proposer sa vision positive de la disparition de l’humanité, en imaginant ce que deviendrait les paysages terrestres après la fin de toute activité humaine. À contrepied des représentations dystopiques, il montre ici son interprétation poétique de la Nature reprenant le dessus sur les restes de nos civilisations. S'il n'y a plus d’humains, seule demeurera alors la beauté de la Nature, vivant dans l’harmonie de notre absence.<br>
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<p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a> </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 04 Aug 2023 13:03:59 +0000</pubDate>
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                                                    <itunes:subtitle>par Paul Vivien
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                <title>1,5° AU-DESSUS DES NORMALES DE SAISON</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>par Clément Vuillier</b></p>
<p>À l’heure où le réchauffement climatique s’accélère, les feux de forêt se multiplient, deviennent parfois incontrôlables, impossibles à éteindre. Ils sont qualifiés de feux extrêmes, de feux hors normes ou de mégafeux. Ce phénomène touche tous les continents et de nombreuses forêts. À travers une série de dix visuels à l’univers graphique fouillé, précis et coloré, Clément Vuillier combine feu et paysages et illustre l’incendie qui envahit l'environnement pour le modifier et l’altérer. Il joue ici avec les échelles : à quoi ressemble ce mégafeu à hauteur d’une pomme de pin, d’un mégot, d’un pompier ou de la fenêtre d’un Canadair ?<br>
</p>
<p>Diplômé en illustration, <b>Clément Vuillier </b>poursuit ses recherches graphiques et éditoriales autour du paysage. Avec son dessin immersif et ses récits muets, il aborde des thématiques environnementales liées à la géologie, à l’épuisement des ressources, au Vivant, à l’habitabilité du monde, passant de la contemplation de la Nature à sa destruction, de sa vulnérabilité à sa violence.<br>
</p>
<p>Les mégafeux sont une des conséquences du réchauffement climatique lié aux activités humaines. Ils en sont aussi l’une des causes, par la quantité de gaz à effet de serre qu’ils dégagent. Pour illustrer ces phénomènes extrêmes, l’artiste s’est inspiré du livre de Joëlle Zask<em> Quand la forêt brûle</em> (Éd. Premier Parallèle) dont quelques extraits sont présentés, ainsi que de visuels fournis par le SDIS 31.</p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :   </p>
<p><em>Ces visuels enflammés exposés tout le long de l’allée Matilda sont une création de  l’illustrateur Clément Vuillier, proposant un autre regard sur le sujet des mégafeux. </em></p>
<p><em>En dix images, l’artiste décline ici les étapes de développement d’un mégafeu : l’unique évocation de l’origine souvent humaine de ces catastrophes est cet énorme mégot mal éteint, provoquant l’incendie et la propagation du feu. On assiste à sa montée en puissance et en intensité au fur et à mesure que le point de vue change, passant de celui d’un rongeur, avec l’image où les pommes de pin brûlent, à celui d’un pompier en prise avec le feu, jusqu’à la vision finale d’un Canadair ou d’un hélicoptère de télévision captant les images apocalyptiques que nous avons tous vues ces derniers temps.</em></p>
<p><em>Dessinant habituellement à l’encre de chine sur papier qu’il colorise numériquement, son univers au trait graphique japonisant est esthétique, minutieux, réaliste et foisonnant. Son style et son inspiration puisée dans la nature ont fait de lui l’interprète idéal pour mettre en images la violence d’un incendie, son intensité, ses mouvements, ses myriades de couleurs.</em></p>
<p><em>Mais comment représenter la lumière, la chaleur et les mouvements d’un mégafeu ? Clément Vuillier a composé avec cette difficulté en travaillant ici l’image plan par plan et en complexifiant au fur et à mesure, pour se rapprocher des mouvements et des sensations de chaleur et d’oppression que provoque le feu.  </em></p>
<p><em>Faire exister le paysage sans le feu dans un premier temps puis le faire brûler lui a semblé être un protocole de travail intéressant, complètement en lien avec la thématique traitée. Il crée son image principale puis la décline en rajoutant les flammes devant, puis derrière, sur les troncs, sur le sol… . Via un système de calques et de transparence, il superpose ces déclinaisons pour donner l’illusion du mouvement et rendre les images plus percutantes.<br>
Associées aux illustrations, des citations extraites du livre “Quand la forêt brûle” de la philosophe Joëlle Zask, ont servi d’inspiration à l’artiste et nous permettent de remettre en considération le rapport que nous entretenons avec la Nature. </em></p>
<p><em>- - - </em></p>
<p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a> </p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>par Clément Vuillier</b></p>
<p>À l’heure où le réchauffement climatique s’accélère, les feux de forêt se multiplient, deviennent parfois incontrôlables, impossibles à éteindre. Ils sont qualifiés de feux extrêmes, de feux hors normes ou de mégafeux. Ce phénomène touche tous les continents et de nombreuses forêts. À travers une série de dix visuels à l’univers graphique fouillé, précis et coloré, Clément Vuillier combine feu et paysages et illustre l’incendie qui envahit l'environnement pour le modifier et l’altérer. Il joue ici avec les échelles : à quoi ressemble ce mégafeu à hauteur d’une pomme de pin, d’un mégot, d’un pompier ou de la fenêtre d’un Canadair ?<br>
</p>
<p>Diplômé en illustration, <b>Clément Vuillier </b>poursuit ses recherches graphiques et éditoriales autour du paysage. Avec son dessin immersif et ses récits muets, il aborde des thématiques environnementales liées à la géologie, à l’épuisement des ressources, au Vivant, à l’habitabilité du monde, passant de la contemplation de la Nature à sa destruction, de sa vulnérabilité à sa violence.<br>
</p>
<p>Les mégafeux sont une des conséquences du réchauffement climatique lié aux activités humaines. Ils en sont aussi l’une des causes, par la quantité de gaz à effet de serre qu’ils dégagent. Pour illustrer ces phénomènes extrêmes, l’artiste s’est inspiré du livre de Joëlle Zask<em> Quand la forêt brûle</em> (Éd. Premier Parallèle) dont quelques extraits sont présentés, ainsi que de visuels fournis par le SDIS 31.</p>
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<p>Transcription de la pastille sonore :   </p>
<p><em>Ces visuels enflammés exposés tout le long de l’allée Matilda sont une création de  l’illustrateur Clément Vuillier, proposant un autre regard sur le sujet des mégafeux. </em></p>
<p><em>En dix images, l’artiste décline ici les étapes de développement d’un mégafeu : l’unique évocation de l’origine souvent humaine de ces catastrophes est cet énorme mégot mal éteint, provoquant l’incendie et la propagation du feu. On assiste à sa montée en puissance et en intensité au fur et à mesure que le point de vue change, passant de celui d’un rongeur, avec l’image où les pommes de pin brûlent, à celui d’un pompier en prise avec le feu, jusqu’à la vision finale d’un Canadair ou d’un hélicoptère de télévision captant les images apocalyptiques que nous avons tous vues ces derniers temps.</em></p>
<p><em>Dessinant habituellement à l’encre de chine sur papier qu’il colorise numériquement, son univers au trait graphique japonisant est esthétique, minutieux, réaliste et foisonnant. Son style et son inspiration puisée dans la nature ont fait de lui l’interprète idéal pour mettre en images la violence d’un incendie, son intensité, ses mouvements, ses myriades de couleurs.</em></p>
<p><em>Mais comment représenter la lumière, la chaleur et les mouvements d’un mégafeu ? Clément Vuillier a composé avec cette difficulté en travaillant ici l’image plan par plan et en complexifiant au fur et à mesure, pour se rapprocher des mouvements et des sensations de chaleur et d’oppression que provoque le feu.  </em></p>
<p><em>Faire exister le paysage sans le feu dans un premier temps puis le faire brûler lui a semblé être un protocole de travail intéressant, complètement en lien avec la thématique traitée. Il crée son image principale puis la décline en rajoutant les flammes devant, puis derrière, sur les troncs, sur le sol… . Via un système de calques et de transparence, il superpose ces déclinaisons pour donner l’illusion du mouvement et rendre les images plus percutantes.<br>
Associées aux illustrations, des citations extraites du livre “Quand la forêt brûle” de la philosophe Joëlle Zask, ont servi d’inspiration à l’artiste et nous permettent de remettre en considération le rapport que nous entretenons avec la Nature. </em></p>
<p><em>- - - </em></p>
<p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a> </p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 04 Aug 2023 13:00:03 +0000</pubDate>
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À l’heure où le réchauffement climatique s’accélère, les feux de forêt se multiplient, deviennent parfois incontrôlables, impossibles à éteindre. Ils sont qualifiés de feux extrêmes, de feux hors normes ou de mégafeux. Ce phénomène...</itunes:subtitle>

                
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                <title>VOICE OF NATURE</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>par Thijs Biersteker </b></p>
<p><em><b>Voice of Nature </b></em>porte une voix végétale sur l’urgence climatique : celle d’un platane des allées Jules-Guesde. Connectés à cet arbre, des capteurs récoltent des données telles que l’humidité, la température ou la luminosité. Sur l’écran apparaissent alors des cernes en temps réel dont la forme, l’épaisseur et le mouvement changent selon ces éléments. Les motifs ainsi dessinés représentent la santé de l’arbre, qui dépend directement des caractéristiques de l’environnement. <br>
</p>
<p><b>Thijs Biersteker</b> est un éco-artiste néerlandais. Ses œuvres visent non seulement à alerter sur l’urgence écologique, mais aussi à révéler la complexité fascinante du Vivant, en particulier celle du monde végétal. Il est le fondateur de Woven Studio qui vulgarise les résultats scientifiques sur les grandes questions environnementales. Il a contribué à l’exposition<em> Nous les Arbres</em> portée par la Fondation Cartier pour l’art contemporain en 2019, aux côtés notamment du botaniste français Francis Hallé.<br>
</p>
<p>Les cernes des arbres sont les traces de leur vie passée, marquant leur tronc année après année. Au rythme d’un par seconde, cette version digitale permet de visualiser leur présent en temps de dérèglement climatique. Elle a été développée avec le professeur Stefano Mancuso du Laboratoire International de Neurobiologie Végétale à l’Université de Florence, Italie.<br>
</p>
<p>Une création de Thĳs Biersteker en collaboration avec Stefano Mancuso.<br>
- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :   </p>
<p><em>Avez-vous déjà vu … un arbre qui parle ? Alors venez découvrir "Voice of nature". En utilisant les données d'un arbre vivant, cette œuvre présente une visualisation en temps réel de sa réponse aux changements environnementaux.<br>
Son auteur, Thijs Biersteker, est un artiste hollandais spécialisé dans l’art écologique : il collabore avec scientifiques et institutions pour rendre tangible l'impact parfois invisible que nous avons sur la planète. Il va même plus loin puisqu’il produit ses œuvres de manière durable et circulaire dans son studio aux Pays-Bas.<br>
"Voice of nature" a été développée en collaboration avec le scientifique italien Stefano Mancuso, pionnier de la neuro-biologie végétale et défenseur de la notion d’intelligence des plantes. Tous deux ont développé un système de calcul basé sur des données qui estime l'impact en temps réel que le changement climatique a sur l'arbre.<br>
Des capteurs environnementaux sans fil placés dans et autour de l'arbre collectent les données et les envoient à un logiciel de création. L'œuvre capture les effets immédiats des événements quotidiens impactant l’arbre. Les anneaux numériques reflètentson état de santé et ses réactions à des conditions telles que la température, l'humidité, la lumière, la quantité de CO2, ou encore la sécheresse. Ces anneaux numériques, générés chaque seconde, font écho aux cernes de croissance annuels de l’arbre.</em></p>
<p><em>Selon l’heure de la journée et les circonstances environnantes, vous ne verrez donc pas les mêmes courbes s’afficher : de quoi constater de manière concrète les impacts de nos activités sur les arbres, ces êtres vivants essentiels à l’équilibre de notre planète.<br>
- - - </em></p>
<p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a> </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>par Thijs Biersteker </b></p>
<p><em><b>Voice of Nature </b></em>porte une voix végétale sur l’urgence climatique : celle d’un platane des allées Jules-Guesde. Connectés à cet arbre, des capteurs récoltent des données telles que l’humidité, la température ou la luminosité. Sur l’écran apparaissent alors des cernes en temps réel dont la forme, l’épaisseur et le mouvement changent selon ces éléments. Les motifs ainsi dessinés représentent la santé de l’arbre, qui dépend directement des caractéristiques de l’environnement. <br>
</p>
<p><b>Thijs Biersteker</b> est un éco-artiste néerlandais. Ses œuvres visent non seulement à alerter sur l’urgence écologique, mais aussi à révéler la complexité fascinante du Vivant, en particulier celle du monde végétal. Il est le fondateur de Woven Studio qui vulgarise les résultats scientifiques sur les grandes questions environnementales. Il a contribué à l’exposition<em> Nous les Arbres</em> portée par la Fondation Cartier pour l’art contemporain en 2019, aux côtés notamment du botaniste français Francis Hallé.<br>
</p>
<p>Les cernes des arbres sont les traces de leur vie passée, marquant leur tronc année après année. Au rythme d’un par seconde, cette version digitale permet de visualiser leur présent en temps de dérèglement climatique. Elle a été développée avec le professeur Stefano Mancuso du Laboratoire International de Neurobiologie Végétale à l’Université de Florence, Italie.<br>
</p>
<p>Une création de Thĳs Biersteker en collaboration avec Stefano Mancuso.<br>
- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :   </p>
<p><em>Avez-vous déjà vu … un arbre qui parle ? Alors venez découvrir "Voice of nature". En utilisant les données d'un arbre vivant, cette œuvre présente une visualisation en temps réel de sa réponse aux changements environnementaux.<br>
Son auteur, Thijs Biersteker, est un artiste hollandais spécialisé dans l’art écologique : il collabore avec scientifiques et institutions pour rendre tangible l'impact parfois invisible que nous avons sur la planète. Il va même plus loin puisqu’il produit ses œuvres de manière durable et circulaire dans son studio aux Pays-Bas.<br>
"Voice of nature" a été développée en collaboration avec le scientifique italien Stefano Mancuso, pionnier de la neuro-biologie végétale et défenseur de la notion d’intelligence des plantes. Tous deux ont développé un système de calcul basé sur des données qui estime l'impact en temps réel que le changement climatique a sur l'arbre.<br>
Des capteurs environnementaux sans fil placés dans et autour de l'arbre collectent les données et les envoient à un logiciel de création. L'œuvre capture les effets immédiats des événements quotidiens impactant l’arbre. Les anneaux numériques reflètentson état de santé et ses réactions à des conditions telles que la température, l'humidité, la lumière, la quantité de CO2, ou encore la sécheresse. Ces anneaux numériques, générés chaque seconde, font écho aux cernes de croissance annuels de l’arbre.</em></p>
<p><em>Selon l’heure de la journée et les circonstances environnantes, vous ne verrez donc pas les mêmes courbes s’afficher : de quoi constater de manière concrète les impacts de nos activités sur les arbres, ces êtres vivants essentiels à l’équilibre de notre planète.<br>
- - - </em></p>
<p><a href="https://lumieressurlequai.fr/">https://lumieressurlequai.fr/</a> </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 01 Aug 2023 15:56:15 +0000</pubDate>
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                                                    <itunes:subtitle>par Thijs Biersteker 
Voice of Nature porte une voix végétale sur l’urgence climatique : celle d’un platane des allées Jules-Guesde. Connectés à cet arbre, des capteurs récoltent des données telles que l’humidité, la température ou la luminosité. Sur l...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>Lumières sur le Quai</googleplay:author>
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                <title>MES AMIS DU FUTUR</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>par Nicolas Barrome Forgues | Lumières sur le Quai 2022</b></p>
<p><em>Mes amis du futur</em> est la vision de la ville en 2258 de Nicolas Barrome Forgues qui, avec un photomontage mêlant illustration et éléments en relief, propose une réponse à la question qui excite les enfants du monde entier, "et si finalement nous n'étions pas seuls dans l'univers ?”. Il nous raconte un futur dans lequel nous cohabitons en totale harmonie avec une population extraterrestre, les Bifrons de la planète Glukon. Mieux encore, nos différences deviennent des atouts !</p>
<p>Né à Saint-Jean-de-Luz, Nicolas est un artiste tout terrain installé à Paris. Il aime les poulpes, le poulet rôti, le cinéma fantastique, essayer de nouvelles techniques, Bob l'éponge, les natures mortes, varier les formats, les textures, les dégradés de couleurs, la créature du lagon noir, travailler en collectif, peindre des murs dans le monde entier et ne laisserait sa place pour rien au monde.<br>
</p>
<p>Au sein du Quai des Petits, le miroir insolite questionne la réalité de ce qu'on voit. En se reflétant dans ce miroir positionné à 45°, l'œuvre de Nicolas Barrome Forgues construite et vécue horizontalement est perçue par les autres visiteurs comme verticale. Le miroir permet ici de questionner la frontière entre réalité et fiction et d’expérimenter l’une des lois de la physique : la gravité.</p>
<p>[ Accessible uniquement durant les séances du Quai des Petits pour les enfants et leurs accompagnants munis d’un billet d’entrée ]  </p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Embarquez pour un voyage dans le temps avec "Mes amis du futur", une création inédite de Nicolas Barrome Forgues. Cet artiste tout terrain aime s’exprimer par des oeuvres souvent monumentales de plusieurs mètres de haut aux 4 coins du monde. Pour aujourd’hui, vous voilà directement transporté en 2258. Dans cet univers ultra vitaminé, les immeubles sont plus hauts que les nuages, les transports sont volants et nous cohabitons sereinement avec des créatures extraterrestres, les Bifrons, venues de la planète Glukon. Pour réaliser cette installation, l’artiste associe un décor réel et des illustrations imaginaires avec une inspiration tout droit sortie des années 80 et notamment avec le film “Qui veut la peau de Roger Rabbit ?”. Et si ce mélange pouvait exister ? Et si les Bifrons existaient vraiment, auriez-vous peur ? Avec cette installation, laissez-vous embarquer dans ce voyage en aller simple vers le futur.  </em></p>
<p><em>Mais savez-vous si ce que vous observez, se passe sur le mur face à vous ou bien au sol ? Les créatures se déplacent-elles à la verticale ou à l’horizontale ? Ici, l’illusion est presque parfaite. L'œuvre de Nicolas Barrome Forgues se reflète dans cet immense miroir placé à 45° : ce qui est horizontal devient subitement vertical pour les visiteurs. Ce photomontage placé en vis-à-vis du miroir ouvre encore le champ des possibles pour questionner la réalité de ce que l’on voit, développer un regard différent sur son environnement, sur les autres, en perdant quelques peu ses repères ! Installez-vous au sol, accrochez-vous aux créatures extraterrestres en 3D : vous voilà, petits ou grands, en train de défier la gravité ! Vous volez !<br>
 </em></p>
<p><br></p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>par Nicolas Barrome Forgues | Lumières sur le Quai 2022</b></p>
<p><em>Mes amis du futur</em> est la vision de la ville en 2258 de Nicolas Barrome Forgues qui, avec un photomontage mêlant illustration et éléments en relief, propose une réponse à la question qui excite les enfants du monde entier, "et si finalement nous n'étions pas seuls dans l'univers ?”. Il nous raconte un futur dans lequel nous cohabitons en totale harmonie avec une population extraterrestre, les Bifrons de la planète Glukon. Mieux encore, nos différences deviennent des atouts !</p>
<p>Né à Saint-Jean-de-Luz, Nicolas est un artiste tout terrain installé à Paris. Il aime les poulpes, le poulet rôti, le cinéma fantastique, essayer de nouvelles techniques, Bob l'éponge, les natures mortes, varier les formats, les textures, les dégradés de couleurs, la créature du lagon noir, travailler en collectif, peindre des murs dans le monde entier et ne laisserait sa place pour rien au monde.<br>
</p>
<p>Au sein du Quai des Petits, le miroir insolite questionne la réalité de ce qu'on voit. En se reflétant dans ce miroir positionné à 45°, l'œuvre de Nicolas Barrome Forgues construite et vécue horizontalement est perçue par les autres visiteurs comme verticale. Le miroir permet ici de questionner la frontière entre réalité et fiction et d’expérimenter l’une des lois de la physique : la gravité.</p>
<p>[ Accessible uniquement durant les séances du Quai des Petits pour les enfants et leurs accompagnants munis d’un billet d’entrée ]  </p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Embarquez pour un voyage dans le temps avec "Mes amis du futur", une création inédite de Nicolas Barrome Forgues. Cet artiste tout terrain aime s’exprimer par des oeuvres souvent monumentales de plusieurs mètres de haut aux 4 coins du monde. Pour aujourd’hui, vous voilà directement transporté en 2258. Dans cet univers ultra vitaminé, les immeubles sont plus hauts que les nuages, les transports sont volants et nous cohabitons sereinement avec des créatures extraterrestres, les Bifrons, venues de la planète Glukon. Pour réaliser cette installation, l’artiste associe un décor réel et des illustrations imaginaires avec une inspiration tout droit sortie des années 80 et notamment avec le film “Qui veut la peau de Roger Rabbit ?”. Et si ce mélange pouvait exister ? Et si les Bifrons existaient vraiment, auriez-vous peur ? Avec cette installation, laissez-vous embarquer dans ce voyage en aller simple vers le futur.  </em></p>
<p><em>Mais savez-vous si ce que vous observez, se passe sur le mur face à vous ou bien au sol ? Les créatures se déplacent-elles à la verticale ou à l’horizontale ? Ici, l’illusion est presque parfaite. L'œuvre de Nicolas Barrome Forgues se reflète dans cet immense miroir placé à 45° : ce qui est horizontal devient subitement vertical pour les visiteurs. Ce photomontage placé en vis-à-vis du miroir ouvre encore le champ des possibles pour questionner la réalité de ce que l’on voit, développer un regard différent sur son environnement, sur les autres, en perdant quelques peu ses repères ! Installez-vous au sol, accrochez-vous aux créatures extraterrestres en 3D : vous voilà, petits ou grands, en train de défier la gravité ! Vous volez !<br>
 </em></p>
<p><br></p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 14 Sep 2022 12:21:38 +0000</pubDate>
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                <title>160</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>par Trafik </b>| Lumières sur le Quai 2022 </p>
<p>Installation lumineuse, interactive et sonore, <em><b>160 </b></em>est un instrument intuitif explorant la représentation, la projection et la relation dans l’espace des formes, couleurs et sons. Composée de 20 arches contenant chacune 8 segments lumineux animés, <em>160</em> crée des perspectives graphiques et plastiques modifiant la perception du volume de base. Chacun peut jouer en temps réel avec l’installation via la tablette tactile et agir sur la lumière pour produire de nouveaux jeux de profondeur et d’espace.<br>
</p>
<p><b>Trafik </b>envisage le design graphique comme un tout, de l’imprimé au numérique. Imaginer, créer, dessiner, coder, déployer, construire… Leurs réalisations sont aussi larges que leurs idées ! Depuis 2007, l’équipe éclectique et agile produit des identités graphiques, des images, des scénographies, des installations digitales, installations de lumières, des applications mobiles…<br>
</p>
<p>Une tablette tactile communique les choix et les interactions des utilisateurs à un ordinateur central, lui-même relié au réseau des 160 segments lumineux et au système de diffusion du son. Une application développée sur mesure installée sur l’ordinateur retranscrit les interactions et diffuse les séquences lumineuses et sonores en temps réel.<br>
</p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore : </p>
<p><em>Vous voici devant cet immense tunnel lumineux, baptisé "160". Mais, pourquoi ce nom énigmatique ? Regardez, c’est tout simple : il se compose de 20 arches comprenant chacune 8 segments, ce qui fait en tout, 20 fois 8, égale </em><u><em>160</em></u><em> segments lumineux ! C.Q.F.D.<br>
</em></p>
<p><em>Ce sont Pierre et Joël Rodière de l’agence Trafik qui ont imaginé cette œuvre. Ils conçoivent des systèmes graphiques et des instruments numériques pour créer quelque chose de nouveau, toujours singulier, ludique et décomplexé. C’est le cas avec "160" : une expérience collective et immersive qui repense les relations dans l’espace des formes, des couleurs et des sons.<br>
</em></p>
<p><em>Avez-vous remarqué la tablette à l’avant de l’installation ? Elle vous permet d’agir sur la lumière, la couleur et le son des arches. Vos choix sont transmis à un ordinateur central qui est relié aux 160 segments lumineux et aux 10 enceintes réparties tout au long de l’installation. Une application conçue sur mesure permet la diffusion des séquences lumineuses et sonores en temps réel, à une vitesse d’environ 50 images par seconde. Et c’est ce qui vous donne l’impression d’un mouvement. Techniquement, à partir de 16 images par seconde, nous percevons du mouvement. Et à titre de comparaison, au cinéma, la vitesse est de 24 images par seconde.<br>
</em></p>
<p><em>Ici, vous assistez à un spectacle sonore et lumineux intégralement composé par le choix des visiteurs. "160", tel un tunnel de science-fiction traversant la frontière entre réalité et virtualité, vous invite à venir voir de plus près, et à entrer dans le festival Lumières sur le Quai pour questionner la réalité de ce que vous allez vivre.<br>
 </em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>par Trafik </b>| Lumières sur le Quai 2022 </p>
<p>Installation lumineuse, interactive et sonore, <em><b>160 </b></em>est un instrument intuitif explorant la représentation, la projection et la relation dans l’espace des formes, couleurs et sons. Composée de 20 arches contenant chacune 8 segments lumineux animés, <em>160</em> crée des perspectives graphiques et plastiques modifiant la perception du volume de base. Chacun peut jouer en temps réel avec l’installation via la tablette tactile et agir sur la lumière pour produire de nouveaux jeux de profondeur et d’espace.<br>
</p>
<p><b>Trafik </b>envisage le design graphique comme un tout, de l’imprimé au numérique. Imaginer, créer, dessiner, coder, déployer, construire… Leurs réalisations sont aussi larges que leurs idées ! Depuis 2007, l’équipe éclectique et agile produit des identités graphiques, des images, des scénographies, des installations digitales, installations de lumières, des applications mobiles…<br>
</p>
<p>Une tablette tactile communique les choix et les interactions des utilisateurs à un ordinateur central, lui-même relié au réseau des 160 segments lumineux et au système de diffusion du son. Une application développée sur mesure installée sur l’ordinateur retranscrit les interactions et diffuse les séquences lumineuses et sonores en temps réel.<br>
</p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore : </p>
<p><em>Vous voici devant cet immense tunnel lumineux, baptisé "160". Mais, pourquoi ce nom énigmatique ? Regardez, c’est tout simple : il se compose de 20 arches comprenant chacune 8 segments, ce qui fait en tout, 20 fois 8, égale </em><u><em>160</em></u><em> segments lumineux ! C.Q.F.D.<br>
</em></p>
<p><em>Ce sont Pierre et Joël Rodière de l’agence Trafik qui ont imaginé cette œuvre. Ils conçoivent des systèmes graphiques et des instruments numériques pour créer quelque chose de nouveau, toujours singulier, ludique et décomplexé. C’est le cas avec "160" : une expérience collective et immersive qui repense les relations dans l’espace des formes, des couleurs et des sons.<br>
</em></p>
<p><em>Avez-vous remarqué la tablette à l’avant de l’installation ? Elle vous permet d’agir sur la lumière, la couleur et le son des arches. Vos choix sont transmis à un ordinateur central qui est relié aux 160 segments lumineux et aux 10 enceintes réparties tout au long de l’installation. Une application conçue sur mesure permet la diffusion des séquences lumineuses et sonores en temps réel, à une vitesse d’environ 50 images par seconde. Et c’est ce qui vous donne l’impression d’un mouvement. Techniquement, à partir de 16 images par seconde, nous percevons du mouvement. Et à titre de comparaison, au cinéma, la vitesse est de 24 images par seconde.<br>
</em></p>
<p><em>Ici, vous assistez à un spectacle sonore et lumineux intégralement composé par le choix des visiteurs. "160", tel un tunnel de science-fiction traversant la frontière entre réalité et virtualité, vous invite à venir voir de plus près, et à entrer dans le festival Lumières sur le Quai pour questionner la réalité de ce que vous allez vivre.<br>
 </em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 14 Sep 2022 08:08:15 +0000</pubDate>
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                <title>OKAWARI</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>par Landia EGAL et Amaury LABURTHE</b> <b>| Lumières sur le Quai 2022</b><b>  </b></p>
<p><em><b>Okawari </b></em>est une expérience interactive multi-utilisateurs en réalité virtuelle. Invité à un repas dans un restaurant <em>izakaya</em> traditionnel japonais, <em>Okawari</em> amène l’utilisateur à se questionner sur son rapport à la consommation, aux autres et au temps.</p>
<p><b>Landia Egal</b>, en tant qu’autrice, réalisatrice et/ou productrice, porte avec Tiny Planets plusieurs projets remarqués, parmi lesquels : <em>Umami</em>, présenté à la Biennale de Venise en 2018, <em>Kayak</em>, présenté notamment au Cube Numérique d’Issy-les-Moulineaux, <em>Change</em>, diffusé sur Youtube 360, <em>Welcome to the Savoy</em>, en cours de développement, et <em>Okawari </em>présenté à la Biennale de Venise en août et septembre 2022.</p>
<p><b>Amaury Laburthe</b> est fondateur et directeur artistique de Novelab, un studio de réalisation d’expériences interactives et immersives l’un des plus primés au monde. Il est intervenant à l’École nationale du jeu et des médias interactifs numériques du Cnam et à l'École nationale supérieure des métiers de l'image et du son.</p>
<p><em>Okawari</em> s’inscrit dans une démarche d’écoconception questionnant les impacts environnementaux de la réalité virtuelle. Un projet de recherche CEPIR (Cas d'Étude pour un Immersif Responsable) y est associé et vise à mesurer le bilan carbone et 11 autres impacts environnementaux liés à la fabrication et à la diffusion de l'œuvre.</p>
<p><br>
- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Bienvenue dans notre studio de création pour plonger dans un univers virtuel à travers l’expérience d’ "Okawari", qui signifie littéralement “se resservir de nourriture” en japonais. Dans cette installation immersive, Landia Egal et Amaury La Burthe questionnent notre rapport à l'environnement en nous confrontant à nos pratiques de consommation à travers une expérience originale de réalité virtuelle. Ils se sont appliqués à eux-mêmes ces questionnements et ont conçu et développé cette création pour limiter leur empreinte carbone au maximum. Ils s’inscrivent en effet dans un projet de recherche afin d’évaluer les impacts environnementaux des œuvres numériques et en ont réalisé son bilan carbone. Cette installation est éco-produite et ne prend pas l’avion ! </em></p>
<p><em>Munissez-vous des casques, prenez vos baguettes et venez vous attabler à un authentique izakaya, un restaurant japonais traditionnel, pour plonger dans le monde d’ "Okawari". Vous allez vivre collectivement une expérience de réalité virtuelle installative permise par une technologie qui crée numériquement des mondes artificiels. Pour vivre une immersion totale, différents éléments sont nécessaires : d’abord, l’écran stéréoscopique des casques, afin que vos yeux voient les mêmes images selon des angles différents, ce qui crée la vision en 3D, ensuite, la spatialisation du son, pour reproduire les bruits depuis des angles différents selon votre position dans l’izakaya, et enfin des capteurs qui détectent les mouvements de votre tête et synchronisent les images, en temps réel,  selon la direction de votre regard. </em></p>
<p><em>Mais "Okawari" va plus loin ! Les casques utilisés ici permettent une expérience de réalité mixte : dans cet univers imaginaire, vous pourrez voir à un moment donné l’environnement réel autour de vous grâce aux caméras disposées à l’extérieur du casque. </em></p>
<p><em>En vivant cette expérience singulière où la réalité virtuelle se mêle à la réalité augmentée, vous n’aurez jamais été aussi proche de franchir la frontière entre fiction et réalité.  </em></p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>par Landia EGAL et Amaury LABURTHE</b> <b>| Lumières sur le Quai 2022</b><b>  </b></p>
<p><em><b>Okawari </b></em>est une expérience interactive multi-utilisateurs en réalité virtuelle. Invité à un repas dans un restaurant <em>izakaya</em> traditionnel japonais, <em>Okawari</em> amène l’utilisateur à se questionner sur son rapport à la consommation, aux autres et au temps.</p>
<p><b>Landia Egal</b>, en tant qu’autrice, réalisatrice et/ou productrice, porte avec Tiny Planets plusieurs projets remarqués, parmi lesquels : <em>Umami</em>, présenté à la Biennale de Venise en 2018, <em>Kayak</em>, présenté notamment au Cube Numérique d’Issy-les-Moulineaux, <em>Change</em>, diffusé sur Youtube 360, <em>Welcome to the Savoy</em>, en cours de développement, et <em>Okawari </em>présenté à la Biennale de Venise en août et septembre 2022.</p>
<p><b>Amaury Laburthe</b> est fondateur et directeur artistique de Novelab, un studio de réalisation d’expériences interactives et immersives l’un des plus primés au monde. Il est intervenant à l’École nationale du jeu et des médias interactifs numériques du Cnam et à l'École nationale supérieure des métiers de l'image et du son.</p>
<p><em>Okawari</em> s’inscrit dans une démarche d’écoconception questionnant les impacts environnementaux de la réalité virtuelle. Un projet de recherche CEPIR (Cas d'Étude pour un Immersif Responsable) y est associé et vise à mesurer le bilan carbone et 11 autres impacts environnementaux liés à la fabrication et à la diffusion de l'œuvre.</p>
<p><br>
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<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Bienvenue dans notre studio de création pour plonger dans un univers virtuel à travers l’expérience d’ "Okawari", qui signifie littéralement “se resservir de nourriture” en japonais. Dans cette installation immersive, Landia Egal et Amaury La Burthe questionnent notre rapport à l'environnement en nous confrontant à nos pratiques de consommation à travers une expérience originale de réalité virtuelle. Ils se sont appliqués à eux-mêmes ces questionnements et ont conçu et développé cette création pour limiter leur empreinte carbone au maximum. Ils s’inscrivent en effet dans un projet de recherche afin d’évaluer les impacts environnementaux des œuvres numériques et en ont réalisé son bilan carbone. Cette installation est éco-produite et ne prend pas l’avion ! </em></p>
<p><em>Munissez-vous des casques, prenez vos baguettes et venez vous attabler à un authentique izakaya, un restaurant japonais traditionnel, pour plonger dans le monde d’ "Okawari". Vous allez vivre collectivement une expérience de réalité virtuelle installative permise par une technologie qui crée numériquement des mondes artificiels. Pour vivre une immersion totale, différents éléments sont nécessaires : d’abord, l’écran stéréoscopique des casques, afin que vos yeux voient les mêmes images selon des angles différents, ce qui crée la vision en 3D, ensuite, la spatialisation du son, pour reproduire les bruits depuis des angles différents selon votre position dans l’izakaya, et enfin des capteurs qui détectent les mouvements de votre tête et synchronisent les images, en temps réel,  selon la direction de votre regard. </em></p>
<p><em>Mais "Okawari" va plus loin ! Les casques utilisés ici permettent une expérience de réalité mixte : dans cet univers imaginaire, vous pourrez voir à un moment donné l’environnement réel autour de vous grâce aux caméras disposées à l’extérieur du casque. </em></p>
<p><em>En vivant cette expérience singulière où la réalité virtuelle se mêle à la réalité augmentée, vous n’aurez jamais été aussi proche de franchir la frontière entre fiction et réalité.  </em></p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 14 Sep 2022 08:05:43 +0000</pubDate>
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                <description><![CDATA[<p><b>par Stéphane Masson </b><b>| Lumières sur le Quai 2022</b><b>  </b></p>
<p>À la nuit tombée, une cage géante dévoile comme par magie des phénomènes incongrus… un cumulonimbus pas très content, un poisson volant surpris de se retrouver au milieu des gens, un éléphant flegmatique digne héritier de Dumbo. <em><b>J'ai attrapé un… </b></em>est une installation contemplative qui cherche à créer une illusion optique entre réalité et fiction. Cette installation a été perfectionnée lors de la résidence de l’artiste au Quai des Savoirs.<br>
</p>
<p>Passé maître dans l’art du détournement, s’inspirant de la compagnie de rue "Royal de Luxe" ou de Pierrick Sorin,<b> Stéphane Masson</b> sévit depuis 2004. Ce trublion inventif trimballe ses drôles d’installations à travers le monde. Ses interventions dans l’espace public, que le toulousain appréhende comme des « attentats poétiques », ont toujours une part d’inattendu qui interpelle et fait sourire.<br>
</p>
<p>Stéphane Masson a écumé toutes les boutiques de tissus de la région toulousaine et effectué moult tests à partir des échantillons récupérés pour obtenir un effet visuel le plus surprenant possible. La vidéoprojection se fait avec un écran de type PepperScrim (tulle très transparent 20g/m²) et un vidéoprojecteur 15k lumens.</p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>L’immense cage à oiseaux qui se dresse devant vous est l'œuvre de Stéphane Masson. Cet artiste toulousain intervient dans l'espace public pour parsemer notre quotidien d’humour insolite. Ses installations sont comme des attentats poétiques qui interpellent et font sourire. Et même si, enfermer des animaux, certes imaginaires, gène l’artiste, il considère cette installation "J’ai attrapé un…" comme la présentation des découvertes d’un naturaliste 2.0. Il avait commencé ce travail de naturaliste du futur pendant la pandémie pour proposer des mini-zoos aux patients hospitalisés.<br>
</em></p>
<p><em>Mais comment faire rentrer un éléphant rose dans une cage ?</em></p>
<p><em>La technologie qui se cache derrière cette œuvre visuellement immersive est entièrement intégrée dans la cage. Il s’agit d’une vidéoprojection sur un écran PepperScrim : un tulle invisible et ultrafin. L’image 2D est projetée sur deux côtés : de face et en rétroprojection. Et elle donne ainsi une impression de 3D. Notre cerveau perçoit la supercherie mais il est incité à y croire.<br>
</em></p>
<p><em>Si face à cette installation, le mot “hologramme” vous vient à l’esprit, sachez qu’il s’agit d’un abus de langage ! Nous utilisons ce mot pour tout volume généré par un dispositif qui semble flotter dans l’air. Mais un véritable hologramme est créé sans support physique. C’est le résultat des interférences entre deux ondes qui donne l’impression d’une image 3D suspendue dans les airs. Vous avez en réalité face à vous une illusion d’optique, une erreur de perception provoquée par la réception d’informations contradictoires par votre cerveau.<br>
<br>
 </em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>par Stéphane Masson </b><b>| Lumières sur le Quai 2022</b><b>  </b></p>
<p>À la nuit tombée, une cage géante dévoile comme par magie des phénomènes incongrus… un cumulonimbus pas très content, un poisson volant surpris de se retrouver au milieu des gens, un éléphant flegmatique digne héritier de Dumbo. <em><b>J'ai attrapé un… </b></em>est une installation contemplative qui cherche à créer une illusion optique entre réalité et fiction. Cette installation a été perfectionnée lors de la résidence de l’artiste au Quai des Savoirs.<br>
</p>
<p>Passé maître dans l’art du détournement, s’inspirant de la compagnie de rue "Royal de Luxe" ou de Pierrick Sorin,<b> Stéphane Masson</b> sévit depuis 2004. Ce trublion inventif trimballe ses drôles d’installations à travers le monde. Ses interventions dans l’espace public, que le toulousain appréhende comme des « attentats poétiques », ont toujours une part d’inattendu qui interpelle et fait sourire.<br>
</p>
<p>Stéphane Masson a écumé toutes les boutiques de tissus de la région toulousaine et effectué moult tests à partir des échantillons récupérés pour obtenir un effet visuel le plus surprenant possible. La vidéoprojection se fait avec un écran de type PepperScrim (tulle très transparent 20g/m²) et un vidéoprojecteur 15k lumens.</p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>L’immense cage à oiseaux qui se dresse devant vous est l'œuvre de Stéphane Masson. Cet artiste toulousain intervient dans l'espace public pour parsemer notre quotidien d’humour insolite. Ses installations sont comme des attentats poétiques qui interpellent et font sourire. Et même si, enfermer des animaux, certes imaginaires, gène l’artiste, il considère cette installation "J’ai attrapé un…" comme la présentation des découvertes d’un naturaliste 2.0. Il avait commencé ce travail de naturaliste du futur pendant la pandémie pour proposer des mini-zoos aux patients hospitalisés.<br>
</em></p>
<p><em>Mais comment faire rentrer un éléphant rose dans une cage ?</em></p>
<p><em>La technologie qui se cache derrière cette œuvre visuellement immersive est entièrement intégrée dans la cage. Il s’agit d’une vidéoprojection sur un écran PepperScrim : un tulle invisible et ultrafin. L’image 2D est projetée sur deux côtés : de face et en rétroprojection. Et elle donne ainsi une impression de 3D. Notre cerveau perçoit la supercherie mais il est incité à y croire.<br>
</em></p>
<p><em>Si face à cette installation, le mot “hologramme” vous vient à l’esprit, sachez qu’il s’agit d’un abus de langage ! Nous utilisons ce mot pour tout volume généré par un dispositif qui semble flotter dans l’air. Mais un véritable hologramme est créé sans support physique. C’est le résultat des interférences entre deux ondes qui donne l’impression d’une image 3D suspendue dans les airs. Vous avez en réalité face à vous une illusion d’optique, une erreur de perception provoquée par la réception d’informations contradictoires par votre cerveau.<br>
<br>
 </em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 14 Sep 2022 08:03:53 +0000</pubDate>
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À la nuit tombée, une cage géante dévoile comme par magie des phénomènes incongrus… un cumulonimbus pas très content, un poisson volant surpris de se retrouver au milieu des gens, un éléphant flegmatiqu...</itunes:subtitle>

                
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                <description><![CDATA[<p><b>par CHIENPO </b><b>| Lumières sur le Quai 2022</b><b>  </b><br>
</p>
<p>Suite à un bug électrique, les néons sont tombés en panne. Aidez Chienpo à escalader les façades des bâtiments pour les réparer dans ce jeu de plateforme grandeur nature aux couleurs folles ! </p>
<p>Le système de projection longue distance <em><b>Chienpo Electrics</b></em> permet de hacker la ville en y ajoutant des graphismes cartoonesques interactifs, funs et science-fictionnels boostés à l’énergie Do It Yourself.</p>
<p><b>Chienpo </b>est un artiste visuel et interactif tendant à propager des univers, gadgets, cartoons et expériences mélangeant art, cuisine, bricolage, design, print ou jeux vidéo de manière toujours pop et participative. En 2018, il construit le Cosmodule, un laboratoire d’Art et de Recherche Développement visant à construire une station spatiale pour les artistes.</p>
<p><em>Chienpo electrics </em>s’inscrit dans une démarche low-tech, un mouvement qui vise le développement de technologies utiles, durables et accessibles à tous. Cette installation souhaite revenir aux fondamentaux et à l'essentiel, en opposition au high-tech, et s’inscrit ainsi dans une démarche éco-responsable et éco-citoyenne en réponse aux enjeux d’aujourd’hui.</p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Entrez dans le game avec l’installation "Chienpo electrics". Vous voici téléporté dans son univers rétrofuturiste grâce à ce jeu de plateforme en taille XXL aux couleurs flashy des néons, qui vous permet littéralement de hacker les façades près du Quai des Savoirs ! Elles deviennent pour cette nuit le terrain de jeu de Chienpo, devenu un simple réparateur. </em></p>
<p><em>Votre mission : saisissez les manettes pour l’aider à traverser les bugs électriques et ré-afficher les néons publicitaires de cette installation monumentale et lumineuse !  <br>
</em></p>
<p><em>Pour la réaliser, l'artiste a créé un système permettant d’afficher des dessins vectoriels de toutes les couleurs qui s’animent et que vous pouvez diriger grâce à une manette, comme celles des jeux d’arcade. Mais comment ça marche ?  Un ensemble de micro-miroirs pivotants détectent des faisceaux lumineux et créent alors des dessins sur la façade, le tout contrôlé et synchronisé par un ordinateur central.</em></p>
<p><em>Dans cette installation, l’artiste considère la lumière comme une matière, une sorte de pâte à tartiner de photons, pour reprendre ses mots, qu’il tente de nous faire appréhender grâce à l’art et la science. Mais ce jeu vidéo, même ultra simple, est avant tout une expérience personnelle, qui permet d’imaginer, de tester … On est ainsi en plein dans une démarche low-tech, qui a pour but de développer des technologies à la fois accessibles à tous, utiles et durables.<br>
</em></p>
<p><em>Avec ce jeu de plateforme, il vient hacker la ville et notre réalité en y intégrant des univers parallèles imaginaires et utopiques. Il nous permet finalement un autre regard sur notre quotidien. Dans un jeu vidéo, comme dans la réalité, nos décisions restent cantonnées au monde qu’on nous propose. Pour ce soir, essayons d’agrandir un peu le cadre, et de surfer au-delà des limites de ce qui nous semble possible ! En prenant les commandes de "Chienpo Electrics", tel le personnage de Flynn dans le film culte de science-fiction "Tron", jouez avec la frontière entre réalité et fiction !<br>
 </em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>par CHIENPO </b><b>| Lumières sur le Quai 2022</b><b>  </b><br>
</p>
<p>Suite à un bug électrique, les néons sont tombés en panne. Aidez Chienpo à escalader les façades des bâtiments pour les réparer dans ce jeu de plateforme grandeur nature aux couleurs folles ! </p>
<p>Le système de projection longue distance <em><b>Chienpo Electrics</b></em> permet de hacker la ville en y ajoutant des graphismes cartoonesques interactifs, funs et science-fictionnels boostés à l’énergie Do It Yourself.</p>
<p><b>Chienpo </b>est un artiste visuel et interactif tendant à propager des univers, gadgets, cartoons et expériences mélangeant art, cuisine, bricolage, design, print ou jeux vidéo de manière toujours pop et participative. En 2018, il construit le Cosmodule, un laboratoire d’Art et de Recherche Développement visant à construire une station spatiale pour les artistes.</p>
<p><em>Chienpo electrics </em>s’inscrit dans une démarche low-tech, un mouvement qui vise le développement de technologies utiles, durables et accessibles à tous. Cette installation souhaite revenir aux fondamentaux et à l'essentiel, en opposition au high-tech, et s’inscrit ainsi dans une démarche éco-responsable et éco-citoyenne en réponse aux enjeux d’aujourd’hui.</p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Entrez dans le game avec l’installation "Chienpo electrics". Vous voici téléporté dans son univers rétrofuturiste grâce à ce jeu de plateforme en taille XXL aux couleurs flashy des néons, qui vous permet littéralement de hacker les façades près du Quai des Savoirs ! Elles deviennent pour cette nuit le terrain de jeu de Chienpo, devenu un simple réparateur. </em></p>
<p><em>Votre mission : saisissez les manettes pour l’aider à traverser les bugs électriques et ré-afficher les néons publicitaires de cette installation monumentale et lumineuse !  <br>
</em></p>
<p><em>Pour la réaliser, l'artiste a créé un système permettant d’afficher des dessins vectoriels de toutes les couleurs qui s’animent et que vous pouvez diriger grâce à une manette, comme celles des jeux d’arcade. Mais comment ça marche ?  Un ensemble de micro-miroirs pivotants détectent des faisceaux lumineux et créent alors des dessins sur la façade, le tout contrôlé et synchronisé par un ordinateur central.</em></p>
<p><em>Dans cette installation, l’artiste considère la lumière comme une matière, une sorte de pâte à tartiner de photons, pour reprendre ses mots, qu’il tente de nous faire appréhender grâce à l’art et la science. Mais ce jeu vidéo, même ultra simple, est avant tout une expérience personnelle, qui permet d’imaginer, de tester … On est ainsi en plein dans une démarche low-tech, qui a pour but de développer des technologies à la fois accessibles à tous, utiles et durables.<br>
</em></p>
<p><em>Avec ce jeu de plateforme, il vient hacker la ville et notre réalité en y intégrant des univers parallèles imaginaires et utopiques. Il nous permet finalement un autre regard sur notre quotidien. Dans un jeu vidéo, comme dans la réalité, nos décisions restent cantonnées au monde qu’on nous propose. Pour ce soir, essayons d’agrandir un peu le cadre, et de surfer au-delà des limites de ce qui nous semble possible ! En prenant les commandes de "Chienpo Electrics", tel le personnage de Flynn dans le film culte de science-fiction "Tron", jouez avec la frontière entre réalité et fiction !<br>
 </em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 14 Sep 2022 08:02:45 +0000</pubDate>
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                                                    <itunes:subtitle>par CHIENPO | Lumières sur le Quai 2022  

Suite à un bug électrique, les néons sont tombés en panne. Aidez Chienpo à escalader les façades des bâtiments pour les réparer dans ce jeu de plateforme grandeur nature aux couleurs folles ! 
Le système de pr...</itunes:subtitle>

                
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                <title>ART EX MACHINA</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>par Ruffin Van Rullen &amp; Sylvain Sarrailh</b> | Lumières sur le Quai 2022  </p>
<p>Humain ou Intelligence Artificielle : qui est le plus créatif ? Chercheur et artiste se sont associés pour pour nous dévoiler une autre réalité de l’image et de la création. En résulte une exposition en trois parties : création par l’IA d’images, visages, œuvres d’art, actus ; compétition entre l’IA pilotée par le chercheur et l’artiste humain à partir d’une même consigne ; collaboration entre la machine et l’humain où l’IA propose une esquisse ensuite améliorée par l’artiste, et inversement.<br>
</p>
<p><b>Rufin VanRullen</b> est chercheur en sciences cognitives. Recruté au CNRS en 2002, il codirige maintenant l’équipe Neuro.AI. Ses recherches portent sur les modèles d’IA bio-inspirée (réseaux de neurones, deep learning). Depuis 2019, il dirige une Chaire ANITI (Artificial and Natural Intelligence Toulouse Institute) sur l'apprentissage profond avec contraintes sémantiques, cognitives et biologiques.<br>
</p>
<p>Après une scolarité à dessiner sur cahiers, tables et murs, <b>Sylvain Sarrailh</b> travaille dans l'architecture, la BD et le concept art. Il monte Umeshu Lovers avec son associé pour réaliser des jeux vidéo aux ambitions artistiques à la hauteur de leurs inspirations communes. La nature, les toits d'immeubles et le ciel bleu sont leur signature pour des projets toujours plus poétiques et optimistes.<br>
</p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Vous voici devant une série d’images. Mais savez-vous qui en sont les auteurs ? "Art ex machina" est une exposition collaborative d’un nouveau genre. Le point commun entre toutes ces images, est qu’elles ont été produites par des programmes informatiques qui reposent sur des technologies d’intelligence artificielle. Cette exposition est le résultat d’un dialogue entre un chercheur en neuroscience : Rufin Vanrullen, et un artiste toulousain : Sylvain Sarrailh du studio Umeshu Lovers. Elle se découpe en trois parties : d’abord le chercheur oeuvre seul avec la machine, puis la machine et l’artiste se défient avant de collaborer dans la dernière partie. </em></p>
<p><em>Le programme a appris à composer des images à partir de millions d’images, chacune associée à des mots - un peu comme un artiste qui s’inspire et apprend des grands maîtres de la peinture. Le chercheur et l’artiste saisissent une phrase dans le programme qui va alors générer l’image correspondante. </em></p>
<p><em>Pour aboutir à un résultat satisfaisant, il faut avancer à tâtons, essayer différentes phrases. Le dialogue artistique avec le programme est encore aléatoire et peut être source de surprises. Les artistes peuvent s’appuyer sur cette technologie pour développer les premières pistes de réflexions, comme des boosters d’idées ou alors pour prendre en charge les aspects un peu rébarbatifs de finalisation. Sylvain Sarrailh explique qu’il a parfois la sensation d’interagir avec une créature plus organique qu’un simple ordinateur, comme s’il fallait comprendre ses limites, sa culture et sa personnalité pour en obtenir les meilleurs résultats. </em></p>
<p><em>Avec "Art Ex Machina", on dépasse l’idée d’une simple opposition entre humain et machine. Le développement des IA artistiques semble ouvrir le champ des possibles vers des collaborations et vers une évolution des processus créatifs. </em></p>
<p><em>Mais alors, lorsque les productions d’une machine se révèlent spectaculaires, comment distinguer la créativité humaine, de la génération automatisée ? Comment distinguer le vrai du faux ?<br>
 </em></p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>par Ruffin Van Rullen &amp; Sylvain Sarrailh</b> | Lumières sur le Quai 2022  </p>
<p>Humain ou Intelligence Artificielle : qui est le plus créatif ? Chercheur et artiste se sont associés pour pour nous dévoiler une autre réalité de l’image et de la création. En résulte une exposition en trois parties : création par l’IA d’images, visages, œuvres d’art, actus ; compétition entre l’IA pilotée par le chercheur et l’artiste humain à partir d’une même consigne ; collaboration entre la machine et l’humain où l’IA propose une esquisse ensuite améliorée par l’artiste, et inversement.<br>
</p>
<p><b>Rufin VanRullen</b> est chercheur en sciences cognitives. Recruté au CNRS en 2002, il codirige maintenant l’équipe Neuro.AI. Ses recherches portent sur les modèles d’IA bio-inspirée (réseaux de neurones, deep learning). Depuis 2019, il dirige une Chaire ANITI (Artificial and Natural Intelligence Toulouse Institute) sur l'apprentissage profond avec contraintes sémantiques, cognitives et biologiques.<br>
</p>
<p>Après une scolarité à dessiner sur cahiers, tables et murs, <b>Sylvain Sarrailh</b> travaille dans l'architecture, la BD et le concept art. Il monte Umeshu Lovers avec son associé pour réaliser des jeux vidéo aux ambitions artistiques à la hauteur de leurs inspirations communes. La nature, les toits d'immeubles et le ciel bleu sont leur signature pour des projets toujours plus poétiques et optimistes.<br>
</p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Vous voici devant une série d’images. Mais savez-vous qui en sont les auteurs ? "Art ex machina" est une exposition collaborative d’un nouveau genre. Le point commun entre toutes ces images, est qu’elles ont été produites par des programmes informatiques qui reposent sur des technologies d’intelligence artificielle. Cette exposition est le résultat d’un dialogue entre un chercheur en neuroscience : Rufin Vanrullen, et un artiste toulousain : Sylvain Sarrailh du studio Umeshu Lovers. Elle se découpe en trois parties : d’abord le chercheur oeuvre seul avec la machine, puis la machine et l’artiste se défient avant de collaborer dans la dernière partie. </em></p>
<p><em>Le programme a appris à composer des images à partir de millions d’images, chacune associée à des mots - un peu comme un artiste qui s’inspire et apprend des grands maîtres de la peinture. Le chercheur et l’artiste saisissent une phrase dans le programme qui va alors générer l’image correspondante. </em></p>
<p><em>Pour aboutir à un résultat satisfaisant, il faut avancer à tâtons, essayer différentes phrases. Le dialogue artistique avec le programme est encore aléatoire et peut être source de surprises. Les artistes peuvent s’appuyer sur cette technologie pour développer les premières pistes de réflexions, comme des boosters d’idées ou alors pour prendre en charge les aspects un peu rébarbatifs de finalisation. Sylvain Sarrailh explique qu’il a parfois la sensation d’interagir avec une créature plus organique qu’un simple ordinateur, comme s’il fallait comprendre ses limites, sa culture et sa personnalité pour en obtenir les meilleurs résultats. </em></p>
<p><em>Avec "Art Ex Machina", on dépasse l’idée d’une simple opposition entre humain et machine. Le développement des IA artistiques semble ouvrir le champ des possibles vers des collaborations et vers une évolution des processus créatifs. </em></p>
<p><em>Mais alors, lorsque les productions d’une machine se révèlent spectaculaires, comment distinguer la créativité humaine, de la génération automatisée ? Comment distinguer le vrai du faux ?<br>
 </em></p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 14 Sep 2022 08:01:46 +0000</pubDate>
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                <description><![CDATA[<p><b>par Antonin Fourneau </b><b>| Lumières sur le Quai 2022</b><b>  </b></p>
<p><em><b>Sonoscriptum</b></em> est une surface sensible au toucher et au son. Vous pouvez laisser une trace lumineuse en approchant votre main ou votre corps devant la surface. Pour ajouter de la couleur, vous devez moduler votre voix ou jouer d'un instrument. La lumière passe du rouge dans les tons graves au bleu dans les tons aigus en passant par différentes couleurs en fonction des tonalités. Pour effacer, il suffit de dire "chuuuutttt" !<br>
</p>
<p><b>Antonin Fourneau</b> vit entre Paris et Marseille, travaille aux quatre coins du monde, s’inspirant autant des diverses cultures que des pratiques locales. Ses créations abordent les interactions entre l’histoire des technologies, les jeux, la lumière, le son et le cinéma. Son travail prend différentes formes, en passant par des installations, des attractions, des objets jusqu’à des événements.<br>
</p>
<p>La conception et le développement de <em>Sonoscriptum</em> ont été réalisés par Guillaume Stagnaro et Antonin Fourneau, avec le soutien de la Biennale Internationale de Design de Saint-Etienne 2019, la résidence d'arts numériques et de technologies créatives Te Ataata (Ambassade de France en Nouvelle-Zélande et Université de Technologie d'Auckland) et par le centre de culture numérique Saint-Ex à Reims.</p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Vous avez devant vous "Sonoscriptum", une œuvre d’Antonin Fourneau. Cet artiste imagine des œuvres ingénieuses et originales mêlant l’histoire des technologies, le jeu, la lumière, le son et le cinéma avec lesquels vous pouvez alors littéralement jouer ! Pour cela il conçoit des matériaux intelligents pour inventer des surfaces de dessins d’un nouveau genre. </em></p>
<p><em>Ici c’est un hommage à l’ardoise magique que vous découvrez avec une surface sensible au toucher et au son. Pour dessiner, c’est facile, utilisez vos mains et votre corps et pour changer la couleur ? Jouez avec votre voix. Les sons graves donnent du rouge, les sons aigus donnent du bleu.<br>
</em></p>
<p><em>Mais comment ça marche ? Dans "Sonoscriptum" il y a un système qui analyse le son et le transforme en lumière. Le son et la lumière sont des ondes. On peut représenter une onde par une succession de vagues. Plus il y a de vagues par seconde, plus la fréquence de l’onde est élevée. Pour une onde sonore, plus le son est aigu, plus la fréquence est grande. Pour la lumière, la fréquence définit la couleur : le bleu correspond à une fréquence plus grande que le rouge. L’installation "Sonoscriptum" transforme donc la petite fréquence d’un son grave en celle de la couleur rouge. Et inversement entre un son aigu et la couleur bleue. Et pour tout effacer, c’est très simple… dites simplement “chuuuuuutttttt” !<br>
</em></p>
<p><em>L’artiste questionne ici notre rapport aux écrans, notamment dans l’espace public où nos sens sont en permanence sollicités. Avec cette installation, Antonin Fourneau poursuit sa démarche d’interaction avec les visiteurs qu’il met dans une situation inconnue afin de les émerveiller.  Il invite aussi à apprivoiser l'œuvre : à vous d’essayer de communiquer avec elle comme dans le film “Rencontre du troisième type” où humains et extraterrestres communiquent grâce au son et à la lumière.</em></p>
<p><em><br>
</em></p>
<p><em>Extrait : “Rencontre du troisième type" de Steven Spielberg (1977)</em><br>
 </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>par Antonin Fourneau </b><b>| Lumières sur le Quai 2022</b><b>  </b></p>
<p><em><b>Sonoscriptum</b></em> est une surface sensible au toucher et au son. Vous pouvez laisser une trace lumineuse en approchant votre main ou votre corps devant la surface. Pour ajouter de la couleur, vous devez moduler votre voix ou jouer d'un instrument. La lumière passe du rouge dans les tons graves au bleu dans les tons aigus en passant par différentes couleurs en fonction des tonalités. Pour effacer, il suffit de dire "chuuuutttt" !<br>
</p>
<p><b>Antonin Fourneau</b> vit entre Paris et Marseille, travaille aux quatre coins du monde, s’inspirant autant des diverses cultures que des pratiques locales. Ses créations abordent les interactions entre l’histoire des technologies, les jeux, la lumière, le son et le cinéma. Son travail prend différentes formes, en passant par des installations, des attractions, des objets jusqu’à des événements.<br>
</p>
<p>La conception et le développement de <em>Sonoscriptum</em> ont été réalisés par Guillaume Stagnaro et Antonin Fourneau, avec le soutien de la Biennale Internationale de Design de Saint-Etienne 2019, la résidence d'arts numériques et de technologies créatives Te Ataata (Ambassade de France en Nouvelle-Zélande et Université de Technologie d'Auckland) et par le centre de culture numérique Saint-Ex à Reims.</p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Vous avez devant vous "Sonoscriptum", une œuvre d’Antonin Fourneau. Cet artiste imagine des œuvres ingénieuses et originales mêlant l’histoire des technologies, le jeu, la lumière, le son et le cinéma avec lesquels vous pouvez alors littéralement jouer ! Pour cela il conçoit des matériaux intelligents pour inventer des surfaces de dessins d’un nouveau genre. </em></p>
<p><em>Ici c’est un hommage à l’ardoise magique que vous découvrez avec une surface sensible au toucher et au son. Pour dessiner, c’est facile, utilisez vos mains et votre corps et pour changer la couleur ? Jouez avec votre voix. Les sons graves donnent du rouge, les sons aigus donnent du bleu.<br>
</em></p>
<p><em>Mais comment ça marche ? Dans "Sonoscriptum" il y a un système qui analyse le son et le transforme en lumière. Le son et la lumière sont des ondes. On peut représenter une onde par une succession de vagues. Plus il y a de vagues par seconde, plus la fréquence de l’onde est élevée. Pour une onde sonore, plus le son est aigu, plus la fréquence est grande. Pour la lumière, la fréquence définit la couleur : le bleu correspond à une fréquence plus grande que le rouge. L’installation "Sonoscriptum" transforme donc la petite fréquence d’un son grave en celle de la couleur rouge. Et inversement entre un son aigu et la couleur bleue. Et pour tout effacer, c’est très simple… dites simplement “chuuuuuutttttt” !<br>
</em></p>
<p><em>L’artiste questionne ici notre rapport aux écrans, notamment dans l’espace public où nos sens sont en permanence sollicités. Avec cette installation, Antonin Fourneau poursuit sa démarche d’interaction avec les visiteurs qu’il met dans une situation inconnue afin de les émerveiller.  Il invite aussi à apprivoiser l'œuvre : à vous d’essayer de communiquer avec elle comme dans le film “Rencontre du troisième type” où humains et extraterrestres communiquent grâce au son et à la lumière.</em></p>
<p><em><br>
</em></p>
<p><em>Extrait : “Rencontre du troisième type" de Steven Spielberg (1977)</em><br>
 </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 14 Sep 2022 08:00:58 +0000</pubDate>
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                <title>BREAKING NEWS</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>par Alain Josseau </b><b>| Lumières sur le Quai 2022</b><b>  </b></p>
<p><em><b>Breaking News</b></em> est le studio d’un vrai-faux journal de guerre, présenté par une animatronique issue d’une résidence au Quai des Savoirs. Il est créé en direct à partir d’une maquette de ville en ruines et d’images de guerre tirées de recherches sur internet via un logiciel élaboré pour ce projet. En construisant du faux en direct, l’artiste nous interroge sur la manipulation d’images et vidéos en temps de guerre et nous rappelle que l’image peut être un support mêlant réalité et mensonge.<br>
</p>
<p>Formé aux Beaux-Arts de Nantes, puis en informatique de l’image et enfin à l’Institut des hautes études en arts plastiques,<b> Alain Josseau</b> interroge la notion même d’image : son instrumentalisation, ses détournements, sa mise en abîme. Passionné par les nouvelles technologies, il s’oriente très tôt vers une réflexion sur les images médiatiques et, plus largement, le statut de l’image.<br>
</p>
<p>La conception de l'animatronique a été réalisée en collaboration avec Guilhem de Gramont, ingénieur-constructeur pour la partie plastique, et avec Guilhem Saurel pour la programmation. Ce dernier est ingénieur de recherche au LAAS-CNRS dans le département robotique au sein de l’équipe Gepetto dont le travail est centré sur l’analyse et la génération de mouvement des systèmes anthropomorphes.</p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Bienvenue dans les coulisses du journalisme d’actualité avec le plateau télé situé devant vous ! Ici est filmé et monté un journal de guerre en direct. Tout a l’air vrai n’est-ce pas… et pourtant, "Breaking News" est un vrai-faux studio ! Simulant le vrai, l’artiste, Alain Josseau, aborde la question de la fiction médiatique et de la manipulation de l’information. Ainsi, "Breaking News" ne fait pas que soulever la question du vrai et du faux. En mélangeant la réalité et la fiction, l’artiste nous pousse à développer notre esprit critique et à remettre en question notre rapport aux médias. Et ceci n’est pas sans nous rappeler le contexte de la guerre des images du conflit en Ukraine.<br>
</em></p>
<p><em>Pour réaliser ce journal d’actualité en temps réel, différents éléments sont nécessaires. Tout d’abord, il y a une maquette, la maquette d’une ville en ruines qui est filmée à l’aide d’une webcam. Puis, un logiciel conçu spécialement pour cette installation, ce logiciel va aller chercher des images de guerre sur internet en direct et en continu. Ensuite, il y a la présentation du journal qui est faite par une animatronique, c’est-à-dire une créature robotisée animée à distance par un programme informatique afin de lui donner une apparence de vie. Le discours de la présentatrice, lui est basé sur de vrais textes issus de sources journalistiques traitant des questions de l’automatisation de la guerre. Finalement, ce sont les seuls éléments véridiques de cette installation ! Les trois sources vidéos sont assemblées et associées à des bandeaux défilants, des bannières, des titres et des logos pour reprendre les codes des célèbres chaînes d’information en continu.<br>
</em></p>
<p><em>Et vous voilà ainsi littéralement plongé au cœur de l'actualité d’un univers futuriste où les humains auraient disparu mais continueraient à commenter une guerre qui ne serait faite plus que par des machines sur une terre ravagée.<br>
 </em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>par Alain Josseau </b><b>| Lumières sur le Quai 2022</b><b>  </b></p>
<p><em><b>Breaking News</b></em> est le studio d’un vrai-faux journal de guerre, présenté par une animatronique issue d’une résidence au Quai des Savoirs. Il est créé en direct à partir d’une maquette de ville en ruines et d’images de guerre tirées de recherches sur internet via un logiciel élaboré pour ce projet. En construisant du faux en direct, l’artiste nous interroge sur la manipulation d’images et vidéos en temps de guerre et nous rappelle que l’image peut être un support mêlant réalité et mensonge.<br>
</p>
<p>Formé aux Beaux-Arts de Nantes, puis en informatique de l’image et enfin à l’Institut des hautes études en arts plastiques,<b> Alain Josseau</b> interroge la notion même d’image : son instrumentalisation, ses détournements, sa mise en abîme. Passionné par les nouvelles technologies, il s’oriente très tôt vers une réflexion sur les images médiatiques et, plus largement, le statut de l’image.<br>
</p>
<p>La conception de l'animatronique a été réalisée en collaboration avec Guilhem de Gramont, ingénieur-constructeur pour la partie plastique, et avec Guilhem Saurel pour la programmation. Ce dernier est ingénieur de recherche au LAAS-CNRS dans le département robotique au sein de l’équipe Gepetto dont le travail est centré sur l’analyse et la génération de mouvement des systèmes anthropomorphes.</p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Bienvenue dans les coulisses du journalisme d’actualité avec le plateau télé situé devant vous ! Ici est filmé et monté un journal de guerre en direct. Tout a l’air vrai n’est-ce pas… et pourtant, "Breaking News" est un vrai-faux studio ! Simulant le vrai, l’artiste, Alain Josseau, aborde la question de la fiction médiatique et de la manipulation de l’information. Ainsi, "Breaking News" ne fait pas que soulever la question du vrai et du faux. En mélangeant la réalité et la fiction, l’artiste nous pousse à développer notre esprit critique et à remettre en question notre rapport aux médias. Et ceci n’est pas sans nous rappeler le contexte de la guerre des images du conflit en Ukraine.<br>
</em></p>
<p><em>Pour réaliser ce journal d’actualité en temps réel, différents éléments sont nécessaires. Tout d’abord, il y a une maquette, la maquette d’une ville en ruines qui est filmée à l’aide d’une webcam. Puis, un logiciel conçu spécialement pour cette installation, ce logiciel va aller chercher des images de guerre sur internet en direct et en continu. Ensuite, il y a la présentation du journal qui est faite par une animatronique, c’est-à-dire une créature robotisée animée à distance par un programme informatique afin de lui donner une apparence de vie. Le discours de la présentatrice, lui est basé sur de vrais textes issus de sources journalistiques traitant des questions de l’automatisation de la guerre. Finalement, ce sont les seuls éléments véridiques de cette installation ! Les trois sources vidéos sont assemblées et associées à des bandeaux défilants, des bannières, des titres et des logos pour reprendre les codes des célèbres chaînes d’information en continu.<br>
</em></p>
<p><em>Et vous voilà ainsi littéralement plongé au cœur de l'actualité d’un univers futuriste où les humains auraient disparu mais continueraient à commenter une guerre qui ne serait faite plus que par des machines sur une terre ravagée.<br>
 </em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 14 Sep 2022 07:59:46 +0000</pubDate>
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                                                    <itunes:subtitle>par Alain Josseau | Lumières sur le Quai 2022  
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                <title>ETHERAL FLEETING | FUGACITÉ VOLATILE</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>ETHERAL FLEETING | FUGACITE VOLATILE </b><b>| Lumières sur le Quai 2022</b><b>  </b></p>
<p>Une série continue de nuages, générés par une sculpture argentée telle une machine-échafaudage, flotte au-dessus de son environnement, puis se dissout lentement dans l'air. Cette tentative de reproduire synthétiquement l'une des merveilles les plus étonnantes de la nature semble vouée à l'échec, questionnant notre désir d'imiter, voire de contrôler la nature. Ce contraste supposé entre technologie et nature est exploré dans une perspective de possibilités inédites d'interdépendance durable.<br>
<b>Lukas Truniger</b>, artiste plasticien et sonore, crée des expériences qui questionnent les modalités de la perception. Elles mettent en évidence les connexions invisibles des systèmes artificiels, naturels et sociaux pour brouiller leur division supposée. Via la nature mimétique de la technologie, il crée des représentations spéculatives des aspects transitoires de la réalité.<br>
L’installation <em>Ethereal Fleeting</em> a été développée en collaboration avec l'architecte et data scientist Itamar Bergfreund et le chercheur en chimie physique Bruce Yoder. Adele Lin, Sophi Kravitz, Mat Pinner ont participé à la conception et au développement des logiciels. </p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Cette drôle de machine-échafaudage génère des nuages, qui flottent puis se dissolvent au-dessus du patio du Quai des Savoirs. Dans la nature, les nuages sont des amas de gouttelettes formés par condensation de vapeur d’eau. Pour l’installation "Fugacité volatile" qui est face à vous, l’artiste Lukas Truniger imite ce phénomène naturel grâce à de l’air comprimé et de la fumée de scène. Cette fumée est composée de vapeur d’eau et de propylène glycol, la même substance que celle des cigarettes électroniques. </em></p>
<p><em>Mais ce n’est pas tout : un algorithme qui utilise le code Morse permet de générer les nuages selon un motif répétitif. Les nuages de "Fugacité volatile" deviennent ici de réels moyens de communication, à la façon des signaux de fumée. Ainsi, si vous êtes attentifs et que vous connaissez bien la correspondance entre l’alphabet et les impulsions longues et courtes caractéristiques du code Morse, vous parviendrez peut-être à lire des poèmes dans la succession de nuages qui se dessinent face à vous. Les nuages sont ici des lieux de stockage à la manière des cloud, ces serveurs accessibles sur internet stockés dans des datacenter à travers le monde. </em></p>
<p><em>Ils symbolisent également la façon dont notre société inscrit son histoire dans l’atmosphère. Car si l’effet de serre est un phénomène naturel permettant de retenir la chaleur du soleil à l’intérieur de l’atmosphère terrestre, les activités humaines produisent des gaz qui viennent aggraver ce phénomène. Avec cette installation, l’artiste nous pousse de manière poétique à nous questionner sur le réchauffement climatique et sur le désir des humains d’imiter et de contrôler la nature. </em></p>
<p><em>Lorsque l'œuvre a été montrée pour la première fois au "Burning Man", le célèbre festival artistique en plein cœur du désert du Nevada, les spectateurs ont attendu au beau milieu de l’installation pour suivre les nuages avec leurs vélos, sorte de course poursuite avec la nature.<br>
 </em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>ETHERAL FLEETING | FUGACITE VOLATILE </b><b>| Lumières sur le Quai 2022</b><b>  </b></p>
<p>Une série continue de nuages, générés par une sculpture argentée telle une machine-échafaudage, flotte au-dessus de son environnement, puis se dissout lentement dans l'air. Cette tentative de reproduire synthétiquement l'une des merveilles les plus étonnantes de la nature semble vouée à l'échec, questionnant notre désir d'imiter, voire de contrôler la nature. Ce contraste supposé entre technologie et nature est exploré dans une perspective de possibilités inédites d'interdépendance durable.<br>
<b>Lukas Truniger</b>, artiste plasticien et sonore, crée des expériences qui questionnent les modalités de la perception. Elles mettent en évidence les connexions invisibles des systèmes artificiels, naturels et sociaux pour brouiller leur division supposée. Via la nature mimétique de la technologie, il crée des représentations spéculatives des aspects transitoires de la réalité.<br>
L’installation <em>Ethereal Fleeting</em> a été développée en collaboration avec l'architecte et data scientist Itamar Bergfreund et le chercheur en chimie physique Bruce Yoder. Adele Lin, Sophi Kravitz, Mat Pinner ont participé à la conception et au développement des logiciels. </p>
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<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Cette drôle de machine-échafaudage génère des nuages, qui flottent puis se dissolvent au-dessus du patio du Quai des Savoirs. Dans la nature, les nuages sont des amas de gouttelettes formés par condensation de vapeur d’eau. Pour l’installation "Fugacité volatile" qui est face à vous, l’artiste Lukas Truniger imite ce phénomène naturel grâce à de l’air comprimé et de la fumée de scène. Cette fumée est composée de vapeur d’eau et de propylène glycol, la même substance que celle des cigarettes électroniques. </em></p>
<p><em>Mais ce n’est pas tout : un algorithme qui utilise le code Morse permet de générer les nuages selon un motif répétitif. Les nuages de "Fugacité volatile" deviennent ici de réels moyens de communication, à la façon des signaux de fumée. Ainsi, si vous êtes attentifs et que vous connaissez bien la correspondance entre l’alphabet et les impulsions longues et courtes caractéristiques du code Morse, vous parviendrez peut-être à lire des poèmes dans la succession de nuages qui se dessinent face à vous. Les nuages sont ici des lieux de stockage à la manière des cloud, ces serveurs accessibles sur internet stockés dans des datacenter à travers le monde. </em></p>
<p><em>Ils symbolisent également la façon dont notre société inscrit son histoire dans l’atmosphère. Car si l’effet de serre est un phénomène naturel permettant de retenir la chaleur du soleil à l’intérieur de l’atmosphère terrestre, les activités humaines produisent des gaz qui viennent aggraver ce phénomène. Avec cette installation, l’artiste nous pousse de manière poétique à nous questionner sur le réchauffement climatique et sur le désir des humains d’imiter et de contrôler la nature. </em></p>
<p><em>Lorsque l'œuvre a été montrée pour la première fois au "Burning Man", le célèbre festival artistique en plein cœur du désert du Nevada, les spectateurs ont attendu au beau milieu de l’installation pour suivre les nuages avec leurs vélos, sorte de course poursuite avec la nature.<br>
 </em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 14 Sep 2022 07:59:03 +0000</pubDate>
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                <title>ILLUSION(S)</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>par des photographes amateurs </b><b>| Lumières sur le Quai 2022</b> </p>
<p>"Parce qu'une image peut tromper 1 fois, 1000 personnes" </p>
<p>Interroger le spectateur, capter son attention, bousculer ses impressions premières et semer la confusion… tels étaient les objectifs des photographes ayant participé au concours organisé par WIPPLAY et le Quai des Savoirs durant le printemps 2022. Biais cognitifs, paréidolie et heureux hasards de notre quotidien nous proposent ainsi plusieurs lectures possibles et laissent libre cours à nos réflexions et interprétations.<br>
</p>
<p>Plateforme communautaire numérique dédiée à l’art photographique, Wipplay promeut la photographie amateur, populaire et spontanée, notamment à travers l’organisation de concours photo et la valorisation des travaux des candidats. En la présentant au grand public au cours d’expositions et aux experts internationaux de l’image, elle contribue à lui donner ses lettres de noblesse.<br>
</p>
<p>Les premiers prix ont été choisis par un jury mêlant professionnels de la science et des arts : Olivia Dorado, doctorante à l’ENSAV ; Rufin VanRullen, directeur de recherche en neurosciences au Centre de Recherche Cerveau et Cognition ; Charlotte Parenteau-Denoël, photographe ; Patricia Couturier, iconographe et rédactrice chez WeDemain, et Laurent Chicoineau, directeur du Quai des Savoirs.</p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Les différentes photos que vous avez devant vous sont les réponses en image apportées par des photographes amateurs à cette question : comment interroger le spectateur, capter son attention en bousculant ses premières impressions, ou encore en semant la confusion ? Ils se sont fixés comme objectif d'étonner et de proposer plusieurs lectures, tout en laissant chacun à ses propres réflexions. Tous les coups étaient permis : biais de corrélation, paréidolie, détournement, rapprochement plus ou moins hasardeux… Tout… Sauf les retouches numériques ! </em></p>
<p><em>Les photos de l'exposition "Illusion(s)" sont les lauréates du concours réalisé par le Quai des Savoirs et Wipplay. Elles ont été sélectionnées par un jury composé de cinq spécialistes art-science : chercheurs, artiste, photographe, journaliste… et même notre directeur !</em></p>
<p><em>Au final 2819 photos proposées pour le concours, et 3 lauréates : le premier prix illustre l’expression “avoir la tête dans les nuages” en mêlant la trivialité du quotidien et la poésie grâce à la photographie de rue ; le deuxième prix est la représentation d’un biais cognitif : on sait bien que le personnage ne regarde pas le téléphone du passant et pourtant on y croit ! Pour le troisième prix, cette photo au travers de l’attitude du personnage, du jeu de reflets, des couleurs saturées et de l’éclairage général nous conduit à imaginer mille et une histoires en réalité et en fiction. </em></p>
<p><em>C’est aussi l’une des photos de ce concours qui a été sélectionnée pour l’affiche du festival Lumières sur le Quai, avec cette barbe à papa qui crée un trompe-l'œil poétique. </em></p>
<p><em>Parce qu’on peut tromper une fois mille personnes, l’exposition "Illusion(s)" vous encourage à faire bon usage de votre esprit critique face aux images tout en gardant vos yeux d’enfant face aux heureux hasards de votre quotidien.<br>
 </em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>par des photographes amateurs </b><b>| Lumières sur le Quai 2022</b> </p>
<p>"Parce qu'une image peut tromper 1 fois, 1000 personnes" </p>
<p>Interroger le spectateur, capter son attention, bousculer ses impressions premières et semer la confusion… tels étaient les objectifs des photographes ayant participé au concours organisé par WIPPLAY et le Quai des Savoirs durant le printemps 2022. Biais cognitifs, paréidolie et heureux hasards de notre quotidien nous proposent ainsi plusieurs lectures possibles et laissent libre cours à nos réflexions et interprétations.<br>
</p>
<p>Plateforme communautaire numérique dédiée à l’art photographique, Wipplay promeut la photographie amateur, populaire et spontanée, notamment à travers l’organisation de concours photo et la valorisation des travaux des candidats. En la présentant au grand public au cours d’expositions et aux experts internationaux de l’image, elle contribue à lui donner ses lettres de noblesse.<br>
</p>
<p>Les premiers prix ont été choisis par un jury mêlant professionnels de la science et des arts : Olivia Dorado, doctorante à l’ENSAV ; Rufin VanRullen, directeur de recherche en neurosciences au Centre de Recherche Cerveau et Cognition ; Charlotte Parenteau-Denoël, photographe ; Patricia Couturier, iconographe et rédactrice chez WeDemain, et Laurent Chicoineau, directeur du Quai des Savoirs.</p>
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<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Les différentes photos que vous avez devant vous sont les réponses en image apportées par des photographes amateurs à cette question : comment interroger le spectateur, capter son attention en bousculant ses premières impressions, ou encore en semant la confusion ? Ils se sont fixés comme objectif d'étonner et de proposer plusieurs lectures, tout en laissant chacun à ses propres réflexions. Tous les coups étaient permis : biais de corrélation, paréidolie, détournement, rapprochement plus ou moins hasardeux… Tout… Sauf les retouches numériques ! </em></p>
<p><em>Les photos de l'exposition "Illusion(s)" sont les lauréates du concours réalisé par le Quai des Savoirs et Wipplay. Elles ont été sélectionnées par un jury composé de cinq spécialistes art-science : chercheurs, artiste, photographe, journaliste… et même notre directeur !</em></p>
<p><em>Au final 2819 photos proposées pour le concours, et 3 lauréates : le premier prix illustre l’expression “avoir la tête dans les nuages” en mêlant la trivialité du quotidien et la poésie grâce à la photographie de rue ; le deuxième prix est la représentation d’un biais cognitif : on sait bien que le personnage ne regarde pas le téléphone du passant et pourtant on y croit ! Pour le troisième prix, cette photo au travers de l’attitude du personnage, du jeu de reflets, des couleurs saturées et de l’éclairage général nous conduit à imaginer mille et une histoires en réalité et en fiction. </em></p>
<p><em>C’est aussi l’une des photos de ce concours qui a été sélectionnée pour l’affiche du festival Lumières sur le Quai, avec cette barbe à papa qui crée un trompe-l'œil poétique. </em></p>
<p><em>Parce qu’on peut tromper une fois mille personnes, l’exposition "Illusion(s)" vous encourage à faire bon usage de votre esprit critique face aux images tout en gardant vos yeux d’enfant face aux heureux hasards de votre quotidien.<br>
 </em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 14 Sep 2022 07:54:09 +0000</pubDate>
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                                                    <itunes:subtitle>par des photographes amateurs | Lumières sur le Quai 2022 
"Parce qu'une image peut tromper 1 fois, 1000 personnes" 
Interroger le spectateur, capter son attention, bousculer ses impressions premières et semer la confusion… tels étaient les objectifs d...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>Lumières sur le Quai</googleplay:author>
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                <title>DOORS</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>par THÉORIZ </b><b>| Lumières sur le Quai 2022</b><b>  </b></p>
<p>Les portes ont toujours été un symbole fort dans toutes les cultures. Ici, <b>DOORS </b>représente Terra incognita, un monde inattendu, effrayant ou merveilleux que l’on peut trouver derrière une porte fermée. Surtout, DOORS offre une expérience immersive et interactive entre réalité et virtualité, sans casque VR. En s’adaptant à la vue d’une personne, des paysages virtuels s’affichent et permettent de se déplacer librement dans l’espace, d’explorer de mystérieux mondes minimalistes et audioréactifs.</p>
<p><b>THÉORIZ </b>est un studio de création Art et Technologie spécialisé dans la conception d’installations immersives et de spectacles audiovisuels innovants. De la réalité virtuelle au mapping vidéo en passant par la robotique, ingénieurs, artistes et développeurs combinent recherche artistique et scientifique pour créer de nouveaux types d’expériences qui racontent votre histoire.</p>
<p>Le projet est issu des recherches artistiques et scientifiques du département R&amp;D du studio Théoriz, avec pour objectif d’évaluer nos perceptions et réactions dans différentes situations de VR. Les résultats obtenus ont permis de développer des logiciels pour créer les différents mondes virtuels et infinis de DOORS et des algorithmes pour corriger la perspective présente dans ces conditions. </p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Oserez-vous ouvrir la porte ? Avec l’installation "DOORS", Théoriz Studio vous invite à vous déplacer librement et à explorer les mondes virtuels qui se cachent derrière car cette installation en réalité virtuelle se vit sans casque ! </em></p>
<p><em>Derrière "DOORS" il y a David-Alexandre Chanel, un artiste, ingénieur et entrepreneur, passionné par le potentiel qu’apportent les sciences à l’art digital et interactif, il y a aussi Romain Constant, un musicien électronique, compositeur et designer sonore.</em></p>
<p><em>Parvenir à créer une perspective en temps réel qui soit réaliste et qui soit adaptée à l’écran de "DOORS" a été un véritable challenge technologique. Les artistes de Théoriz studio ont dû associer quatre outils pour y parvenir. Les premiers sont des capteurs Kinect 2, composés d’une caméra couleurs, d’une caméra infrarouge pour la profondeur et de micros. Ces capteurs permettent aux visiteurs d’interagir avec l’installation. Il y a ensuite un logiciel qui analyse les regards des visiteurs ainsi qu’un outil de calibration qui calcule la perspective à appliquer, à partir des informations envoyées par les capteurs et le logiciel. La dernière étape est faite par l’application Unity, une plateforme de développement 3D en temps réel qui permet de créer des expériences immersives et interactives. Ces outils façonnent l’univers visuel et sonore dans lequel vous embarque "DOORS" avec cette porte qui se crée, qui s’anime afin de proposer à chacun une expérience personnelle et individuelle !</em></p>
<p><em>En vous permettant d’interagir avec des univers virtuels, le passage de cette porte, métamorphosée en portail de science-fiction, vous propose de franchir le seuil vers le vertigineux espace infini….<br>
 </em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>par THÉORIZ </b><b>| Lumières sur le Quai 2022</b><b>  </b></p>
<p>Les portes ont toujours été un symbole fort dans toutes les cultures. Ici, <b>DOORS </b>représente Terra incognita, un monde inattendu, effrayant ou merveilleux que l’on peut trouver derrière une porte fermée. Surtout, DOORS offre une expérience immersive et interactive entre réalité et virtualité, sans casque VR. En s’adaptant à la vue d’une personne, des paysages virtuels s’affichent et permettent de se déplacer librement dans l’espace, d’explorer de mystérieux mondes minimalistes et audioréactifs.</p>
<p><b>THÉORIZ </b>est un studio de création Art et Technologie spécialisé dans la conception d’installations immersives et de spectacles audiovisuels innovants. De la réalité virtuelle au mapping vidéo en passant par la robotique, ingénieurs, artistes et développeurs combinent recherche artistique et scientifique pour créer de nouveaux types d’expériences qui racontent votre histoire.</p>
<p>Le projet est issu des recherches artistiques et scientifiques du département R&amp;D du studio Théoriz, avec pour objectif d’évaluer nos perceptions et réactions dans différentes situations de VR. Les résultats obtenus ont permis de développer des logiciels pour créer les différents mondes virtuels et infinis de DOORS et des algorithmes pour corriger la perspective présente dans ces conditions. </p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Oserez-vous ouvrir la porte ? Avec l’installation "DOORS", Théoriz Studio vous invite à vous déplacer librement et à explorer les mondes virtuels qui se cachent derrière car cette installation en réalité virtuelle se vit sans casque ! </em></p>
<p><em>Derrière "DOORS" il y a David-Alexandre Chanel, un artiste, ingénieur et entrepreneur, passionné par le potentiel qu’apportent les sciences à l’art digital et interactif, il y a aussi Romain Constant, un musicien électronique, compositeur et designer sonore.</em></p>
<p><em>Parvenir à créer une perspective en temps réel qui soit réaliste et qui soit adaptée à l’écran de "DOORS" a été un véritable challenge technologique. Les artistes de Théoriz studio ont dû associer quatre outils pour y parvenir. Les premiers sont des capteurs Kinect 2, composés d’une caméra couleurs, d’une caméra infrarouge pour la profondeur et de micros. Ces capteurs permettent aux visiteurs d’interagir avec l’installation. Il y a ensuite un logiciel qui analyse les regards des visiteurs ainsi qu’un outil de calibration qui calcule la perspective à appliquer, à partir des informations envoyées par les capteurs et le logiciel. La dernière étape est faite par l’application Unity, une plateforme de développement 3D en temps réel qui permet de créer des expériences immersives et interactives. Ces outils façonnent l’univers visuel et sonore dans lequel vous embarque "DOORS" avec cette porte qui se crée, qui s’anime afin de proposer à chacun une expérience personnelle et individuelle !</em></p>
<p><em>En vous permettant d’interagir avec des univers virtuels, le passage de cette porte, métamorphosée en portail de science-fiction, vous propose de franchir le seuil vers le vertigineux espace infini….<br>
 </em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 14 Sep 2022 07:51:17 +0000</pubDate>
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Les portes ont toujours été un symbole fort dans toutes les cultures. Ici, DOORS représente Terra incognita, un monde inattendu, effrayant ou merveilleux que l’on peut trouver derrière une porte fermée. Surtout...</itunes:subtitle>

                
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                <description><![CDATA[<p><b>par Guillaume Marmin </b><b>| Lumières sur le Quai 2022</b><b>  </b></p>
<p>Dans la tradition japonaise, le <b>HARA </b>est le siège des émotions et la partie profonde de l'être sensible. C'est aussi la source principale du souffle vital. C'est cette essence spirituelle, cette vitalité séminale que Guillaume Marmin et le compositeur Frédéric Marolleau ont voulu restituer à travers une projection de matière-lumière immersive, une expérience intérieure empruntant à l'hypnose, à la contemplation active, à la physicalité du son et à notre soif d'abstraction.</p>
<p><b>Guillaume Marmin</b> explore les liens entre lumière, son et espace. Son travail s’inscrit dans un renouveau de la création visuelle en s’affranchissant des formes classiques de narration. Qu'il s'agisse de questionnements scientifiques nourris par des collaborations avec des chercheurs ou de symbolisme mystérieux, ses installations et performances mettent en scène notre rapport à la lumière.</p>
<p><em>HARA</em> est constituée d'un panneau central découpé au laser. Cette structure est révélée par un vidéoprojecteur et une programmation permettant de mapper précisément les zones qui laissent passer la lumière. Un brouillard diffus permet de matérialiser les faisceaux lumineux dans l'obscurité.</p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Le container auquel vous faites face vous invite à une immersion dans l’installation "HARA" imaginée par Guillaume Marmin. “Hara” est un terme japonais qui signifie “ventre”, le ventre étant considéré là-bas comme le siège des émotions, alors que nos sociétés occidentales ont tendance à associer les émotions au cerveau.</em></p>
<p><em>Guillaume Marmin a spécialement créé cette œuvre pour être vécue dans un container, devenant alors une véritable expérience immersive à l’intérieur de ces ventres du monde industriel, voyageant en bateau à travers le globe et dans lesquels s'entassent des tonnes de vivres. En illuminant ces ventres de métal, l’artiste fait écho au mythe biblique de Jonas qui trouve la lumière divine dans le ventre de la baleine.</em></p>
<p><em>Avec cette projection son et lumière se rapprochant de l’hypnose, Guillaume Marmin nous transporte à travers de nombreuses émotions. Via ses installations et performances, il recherche un langage composé d’un alphabet de rythmes, de contrastes et de figures en mouvement. Il est continuellement à la recherche de nouveaux outils à expérimenter, d’observations à faire et utilise des outils modernes à la lueur de connaissances et de croyances anciennes ou lointaines.<br>
</em></p>
<p><em>Dans cette œuvre, l’association d’un panneau central découpé au laser à une vidéoprojection permet de définir précisément les zones révélées par la lumière et celles qui resteront dans l’ombre. Les rayons lumineux sont déviés par les gouttelettes d’eau en suspension dans l’air qui forment un épais brouillard dans lequel vous baignez. Quant à l’univers sonore de "HARA", il est l'œuvre de la violoniste Christelle Lassort et du compositeur Frédéric Marolleau. Tous les trois ont créé cette installation qui vient jouer sur les évidences et perturber nos repères.  </em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>par Guillaume Marmin </b><b>| Lumières sur le Quai 2022</b><b>  </b></p>
<p>Dans la tradition japonaise, le <b>HARA </b>est le siège des émotions et la partie profonde de l'être sensible. C'est aussi la source principale du souffle vital. C'est cette essence spirituelle, cette vitalité séminale que Guillaume Marmin et le compositeur Frédéric Marolleau ont voulu restituer à travers une projection de matière-lumière immersive, une expérience intérieure empruntant à l'hypnose, à la contemplation active, à la physicalité du son et à notre soif d'abstraction.</p>
<p><b>Guillaume Marmin</b> explore les liens entre lumière, son et espace. Son travail s’inscrit dans un renouveau de la création visuelle en s’affranchissant des formes classiques de narration. Qu'il s'agisse de questionnements scientifiques nourris par des collaborations avec des chercheurs ou de symbolisme mystérieux, ses installations et performances mettent en scène notre rapport à la lumière.</p>
<p><em>HARA</em> est constituée d'un panneau central découpé au laser. Cette structure est révélée par un vidéoprojecteur et une programmation permettant de mapper précisément les zones qui laissent passer la lumière. Un brouillard diffus permet de matérialiser les faisceaux lumineux dans l'obscurité.</p>
<p>- - - </p>
<p>Transcription de la pastille sonore :  </p>
<p><em>Le container auquel vous faites face vous invite à une immersion dans l’installation "HARA" imaginée par Guillaume Marmin. “Hara” est un terme japonais qui signifie “ventre”, le ventre étant considéré là-bas comme le siège des émotions, alors que nos sociétés occidentales ont tendance à associer les émotions au cerveau.</em></p>
<p><em>Guillaume Marmin a spécialement créé cette œuvre pour être vécue dans un container, devenant alors une véritable expérience immersive à l’intérieur de ces ventres du monde industriel, voyageant en bateau à travers le globe et dans lesquels s'entassent des tonnes de vivres. En illuminant ces ventres de métal, l’artiste fait écho au mythe biblique de Jonas qui trouve la lumière divine dans le ventre de la baleine.</em></p>
<p><em>Avec cette projection son et lumière se rapprochant de l’hypnose, Guillaume Marmin nous transporte à travers de nombreuses émotions. Via ses installations et performances, il recherche un langage composé d’un alphabet de rythmes, de contrastes et de figures en mouvement. Il est continuellement à la recherche de nouveaux outils à expérimenter, d’observations à faire et utilise des outils modernes à la lueur de connaissances et de croyances anciennes ou lointaines.<br>
</em></p>
<p><em>Dans cette œuvre, l’association d’un panneau central découpé au laser à une vidéoprojection permet de définir précisément les zones révélées par la lumière et celles qui resteront dans l’ombre. Les rayons lumineux sont déviés par les gouttelettes d’eau en suspension dans l’air qui forment un épais brouillard dans lequel vous baignez. Quant à l’univers sonore de "HARA", il est l'œuvre de la violoniste Christelle Lassort et du compositeur Frédéric Marolleau. Tous les trois ont créé cette installation qui vient jouer sur les évidences et perturber nos repères.  </em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 14 Sep 2022 07:33:23 +0000</pubDate>
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