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        <title>Emotion Side Story</title>
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        <description>🎧 Le podcast qui parle des films de l'âge d'or hollywoodien au prisme des émotions. 
 🎥 Ici on aime les films où quand on les a faits (presque) personne n’était né. 
🌟 Obsession Ernst Lubitsch | Gene Tierney
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.</description>
        <language>fr</language>
        <copyright>Sara Kea</copyright>
        <lastBuildDate>Mon, 30 Mar 2026 13:21:41 +0000</lastBuildDate>
        <pubDate>Mon, 30 Mar 2026 13:21:41 +0000</pubDate>
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 🎥 Ici on aime les films où quand on les a faits (presque) personne n’était né. 
🌟 Obsession Ernst Lubitsch | Gene Tierney
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.</itunes:summary>
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                    <itunes:subtitle>🎧 Le podcast qui te parle films, livres et bien-être (peut-être) 🎬 + 📚 = 🌟</itunes:subtitle>
                
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 🎥 Ici on aime les films où quand on les a faits (presque) personne n’était né. 
🌟 Obsession Ernst Lubitsch | Gene Tierney
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.</googleplay:description>
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        <category>TV &amp; Film</category>
    
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                <title>Emotion Side Story</title>
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                <title>Episode 14 - Kiss me deadly - Le film noir en mode cauchemar</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>Plongez dans l'un des films noirs les plus subversifs de l'histoire du cinéma américain. </b><br><br>Découvrez l'histoire de Mike Hammer, un détective privé aussi charismatique que détestable, embarqué dans une enquête qui va le mener aux frontières du cauchemar. <br><br>Au cœur de sa quête : un mystérieux trésor dont la nature même suggère l'apocalypse.<br>Ce film, c'est « Kiss Me Deadly » (En Quatrième Vitesse) (1955), le chef-d'œuvre de Robert Aldrich qui a révolutionné les codes du film noir. <br>À travers son héros sociopathe, il brosse un portrait glaçant de l'Amérique des années 50, hantée par le maccarthysme et l'ombre de la bombe atomique.<br></p><p>Dans l'épisode 14 d'Emotion Side Story, consacré à cette émotion difficilement exprimable qu'est l'angoisse, nous allons décortiquer ensemble cette œuvre nihiliste qui, 70 ans après sa sortie, continue de captiver les spectateurs.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>Plongez dans l'un des films noirs les plus subversifs de l'histoire du cinéma américain. </b><br><br>Découvrez l'histoire de Mike Hammer, un détective privé aussi charismatique que détestable, embarqué dans une enquête qui va le mener aux frontières du cauchemar. <br><br>Au cœur de sa quête : un mystérieux trésor dont la nature même suggère l'apocalypse.<br>Ce film, c'est « Kiss Me Deadly » (En Quatrième Vitesse) (1955), le chef-d'œuvre de Robert Aldrich qui a révolutionné les codes du film noir. <br>À travers son héros sociopathe, il brosse un portrait glaçant de l'Amérique des années 50, hantée par le maccarthysme et l'ombre de la bombe atomique.<br></p><p>Dans l'épisode 14 d'Emotion Side Story, consacré à cette émotion difficilement exprimable qu'est l'angoisse, nous allons décortiquer ensemble cette œuvre nihiliste qui, 70 ans après sa sortie, continue de captiver les spectateurs.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 12 Apr 2025 17:09:21 +0000</pubDate>
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Plongez dans l'un des films noirs les plus subversifs de l'histoire du cinéma américain. 

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                <title>Episode 13 - Where The Sidewalk Ends d'Otto Preminger - Flic ou Voyou il faut choisir</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>🕵🏻 Flic ou Voyou : il faut choisir</b></p><p><br></p><p><b>👀 <em>Where the Sidewalk Ends,</em> une plongée dans les profondeurs du film noir</b></p><p><em>Where the Sidewalk Ends</em> (Otto Preminger, 1950) est un film noir, archi-noir qui nous plonge dans la vie d'un policier tourmenté et violent naviguant à travers un New York aussi sombre et lugubre que lui.</p><p><br></p><p><b>👮🏻Un flic, fils de voyou aux méthodes de voyou</b></p><p><b>Alerte Spoilers!</b></p><p><em>Where the Sidewalk Ends,</em> également connu sous le nom de <em>Mark Dixon Detective, r</em>aconte l’histoire d’un sergent de police new-yorkais qui tue accidentellement un suspect. <br>Il tente de faire porter le chapeau à un gangster (Gary Merrill) qu'il poursuit depuis des années. Mais son plan échoue, et un chauffeur de taxi au grand coeur finit par être le principal suspect. Celui-ci est le père de Morgan (Gene Tierney), l’épouse de l'homme que Dixon a tué. <br>Tombé amoureux de Morgan, Mark Dixon va essayer de sauver le père de Morgan sans révéler sa propre culpabilité.</p><p><br></p><p><b>☕ Un concentré de noir</b></p><p><em>Where the Sidewalk Ends</em> est classé numéro 9 dans mon top 10 des films noir de l’âge d’or hollywoodien. <br>C’est un film noir dans sa forme la plus pure. Il englobe presque toutes les caractéristiques du genre : on retrouve le thème de la tragédie et de la fatalité. Il y a aussi la ville : l'espace urbain est le reflet de la psyché des personnages. Dans “Where the Sidewalk ends” les trottoirs de New York sont crasseux, la foule inquiétante , ajoutant un ton gothique et oppressant au film.</p><p>Un autre trait caractéristique du film noir se trouve dans l’enfermement du héros dans son obsession ou sa culpabilité, et Mark Dixon ne déroge pas à la règle.<br>La seule exception concerne la femme fatale qui est dans le film une figure angélique jouée par Gene Tierney.</p><p><br></p><p><b>⛓️L’enfermement de l’hérédité</b></p><p>Le protagoniste, Mark Dixon, est le fils d'un criminel. Le passé de son père est une tache pour ce policier violent. Son impulsivité, peut-être hérité de son père, le mène à sa perte.<br>Il est piégé par le sang, quoi qu'il fasse, lui le flic reste le fils d'un gangster. <br>Pourtant, le personnage de Morgan, interprété par Gene Tierney, va tenter de détruire cette fatalité des origines.</p><p><br></p><p><b>🕳️Un noir teinté de désespoir</b></p><p><em>Where the Sidewalk Ends </em>est un film noir, profond et mélancolique qui mérite d'être (re)découvert.</p><p>Un film avec des orfèvres du genre noir aux manettes et une interprétation subtile et authentique de Dana Andrews. <br>Un film qui nous laisse avec cette question : pouvons-nous échapper à nos origines, ou sommes-nous à jamais liées à elles ? <br></p><p><b>CREDITS:</b></p><p>Extrait films:</p><p><em>Where The Sidewalk ends,</em> Otto Preminger, 1950</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>🕵🏻 Flic ou Voyou : il faut choisir</b></p><p><br></p><p><b>👀 <em>Where the Sidewalk Ends,</em> une plongée dans les profondeurs du film noir</b></p><p><em>Where the Sidewalk Ends</em> (Otto Preminger, 1950) est un film noir, archi-noir qui nous plonge dans la vie d'un policier tourmenté et violent naviguant à travers un New York aussi sombre et lugubre que lui.</p><p><br></p><p><b>👮🏻Un flic, fils de voyou aux méthodes de voyou</b></p><p><b>Alerte Spoilers!</b></p><p><em>Where the Sidewalk Ends,</em> également connu sous le nom de <em>Mark Dixon Detective, r</em>aconte l’histoire d’un sergent de police new-yorkais qui tue accidentellement un suspect. <br>Il tente de faire porter le chapeau à un gangster (Gary Merrill) qu'il poursuit depuis des années. Mais son plan échoue, et un chauffeur de taxi au grand coeur finit par être le principal suspect. Celui-ci est le père de Morgan (Gene Tierney), l’épouse de l'homme que Dixon a tué. <br>Tombé amoureux de Morgan, Mark Dixon va essayer de sauver le père de Morgan sans révéler sa propre culpabilité.</p><p><br></p><p><b>☕ Un concentré de noir</b></p><p><em>Where the Sidewalk Ends</em> est classé numéro 9 dans mon top 10 des films noir de l’âge d’or hollywoodien. <br>C’est un film noir dans sa forme la plus pure. Il englobe presque toutes les caractéristiques du genre : on retrouve le thème de la tragédie et de la fatalité. Il y a aussi la ville : l'espace urbain est le reflet de la psyché des personnages. Dans “Where the Sidewalk ends” les trottoirs de New York sont crasseux, la foule inquiétante , ajoutant un ton gothique et oppressant au film.</p><p>Un autre trait caractéristique du film noir se trouve dans l’enfermement du héros dans son obsession ou sa culpabilité, et Mark Dixon ne déroge pas à la règle.<br>La seule exception concerne la femme fatale qui est dans le film une figure angélique jouée par Gene Tierney.</p><p><br></p><p><b>⛓️L’enfermement de l’hérédité</b></p><p>Le protagoniste, Mark Dixon, est le fils d'un criminel. Le passé de son père est une tache pour ce policier violent. Son impulsivité, peut-être hérité de son père, le mène à sa perte.<br>Il est piégé par le sang, quoi qu'il fasse, lui le flic reste le fils d'un gangster. <br>Pourtant, le personnage de Morgan, interprété par Gene Tierney, va tenter de détruire cette fatalité des origines.</p><p><br></p><p><b>🕳️Un noir teinté de désespoir</b></p><p><em>Where the Sidewalk Ends </em>est un film noir, profond et mélancolique qui mérite d'être (re)découvert.</p><p>Un film avec des orfèvres du genre noir aux manettes et une interprétation subtile et authentique de Dana Andrews. <br>Un film qui nous laisse avec cette question : pouvons-nous échapper à nos origines, ou sommes-nous à jamais liées à elles ? <br></p><p><b>CREDITS:</b></p><p>Extrait films:</p><p><em>Where The Sidewalk ends,</em> Otto Preminger, 1950</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 17 May 2024 21:11:38 +0000</pubDate>
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                <title>Episode 12 - Born To Kill de Robert Wise - Quand la Femme Fatale est un homme</title>
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                <description><![CDATA[<p><b><em>🔥 Born To Kill : </em>le film noir où l’homme incarne la femme fatale</b></p><p> </p><p><b>👀 Un Apollon un peu dérangé</b> <br><em>Born To Kill</em> est classé numéro 10 dans mon top 10 des films noirs de l’âge d’or hollywoodien. Ce film implacable de 1947 renverse les codes du genre en faisant de l'homme la femme fatale. On suit l'histoire de Sam Wilde, un homme séduisant, qui fait tourner bien des têtes féminines. Seul problème : c’est un psychopathe. Et Helen Brent, une femme de la haute société récemment divorcée, se sent irrésistiblement attirée par cet homme violent.<br></p><p><b>💀 Noir, tout simplement noir</b></p><p><em>Born To Kill</em> est un film incroyable de cynisme et de noirceur, qui se caractérise par son absence totale de morale. Les héros sont des marionnettes tirées par les fils de leurs pulsions inavouables. Des héros avides de pouvoir, de sexe et où la violence joue le rôle d’aphrodisiaque.<br></p><p><b>✨Une équipe de grands artistes</b> <br><em>Born To Kill</em> est un film remarquable d’abord grâce au talent du réalisateur Robert Wise, qui sait créer une atmosphère au service du nihilisme de l'histoire. Il y a aussi la performance d’acteurs d'exception : Claire Trevor, qui joue une femme froide et autoritaire succombant peu à peu aux feux de (l'auto)-destruction, et des seconds rôles mémorables : le détective cupide et philosophe incarné par Walter Slezak, ou Elisha Cook Jr. qui interprète un sympathique criminel, meilleur ami de Sam.</p><p><em>Born To Kill</em> est un film que l'on peut regarder encore et encore sans se lasser, un signe distinctif des grands films. Faites le test, vous verrez.</p><p> </p><p><b>CREDITS:</b></p><p>Extraits films:</p><p><em>Born To Kill,</em> Robert Wise, 1947</p><p><br>Extrait Interview : <br>Jim Whaley - Atlanta PBS show Cinema Showcase -1973</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b><em>🔥 Born To Kill : </em>le film noir où l’homme incarne la femme fatale</b></p><p> </p><p><b>👀 Un Apollon un peu dérangé</b> <br><em>Born To Kill</em> est classé numéro 10 dans mon top 10 des films noirs de l’âge d’or hollywoodien. Ce film implacable de 1947 renverse les codes du genre en faisant de l'homme la femme fatale. On suit l'histoire de Sam Wilde, un homme séduisant, qui fait tourner bien des têtes féminines. Seul problème : c’est un psychopathe. Et Helen Brent, une femme de la haute société récemment divorcée, se sent irrésistiblement attirée par cet homme violent.<br></p><p><b>💀 Noir, tout simplement noir</b></p><p><em>Born To Kill</em> est un film incroyable de cynisme et de noirceur, qui se caractérise par son absence totale de morale. Les héros sont des marionnettes tirées par les fils de leurs pulsions inavouables. Des héros avides de pouvoir, de sexe et où la violence joue le rôle d’aphrodisiaque.<br></p><p><b>✨Une équipe de grands artistes</b> <br><em>Born To Kill</em> est un film remarquable d’abord grâce au talent du réalisateur Robert Wise, qui sait créer une atmosphère au service du nihilisme de l'histoire. Il y a aussi la performance d’acteurs d'exception : Claire Trevor, qui joue une femme froide et autoritaire succombant peu à peu aux feux de (l'auto)-destruction, et des seconds rôles mémorables : le détective cupide et philosophe incarné par Walter Slezak, ou Elisha Cook Jr. qui interprète un sympathique criminel, meilleur ami de Sam.</p><p><em>Born To Kill</em> est un film que l'on peut regarder encore et encore sans se lasser, un signe distinctif des grands films. Faites le test, vous verrez.</p><p> </p><p><b>CREDITS:</b></p><p>Extraits films:</p><p><em>Born To Kill,</em> Robert Wise, 1947</p><p><br>Extrait Interview : <br>Jim Whaley - Atlanta PBS show Cinema Showcase -1973</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 07 May 2024 15:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Hors Série - Les ami·e·s c'est pas de la tarte avec Lily Bart</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>Aujourd’hui, nous allons parler "amitié toxique" avec le roman d’Edith Wharton <em>Chez les heureux du monde </em>(<em>The House of Mirth ;</em> 1905).</b></p><p><br></p><p>Notre héroïne, la charmante Lily Bart, est à la recherche d’un mariage avantageux pour ne plus dépendre de ses soi-disant amis. <br>Lily est entourée d’une ribambelle de personnes qui prétendent l’aimer, mais comme nous allons le voir, la réalité est tout autre.</p><p>Malgré tous les cadeaux somptueux et les invitations à de luxueuses croisières, Lily ne reçoit pas de vrais témoignages d’amitié de la part de ses riches amis. Au contraire, ils n'hésiteront pas à la rejeter quand cela servira leurs intérêts. </p><p><br></p><p><em>Chez les Heureux du Monde </em>nous offre de précieuses leçons sur les mirages de l’amitié et sur la nature intéressée et factice des relations dans le “grand monde”.</p><p><br></p><p>Lily Bart m’a inspirée une méthode aussi incroyable qu’extraordinaire qui va t'aider à détecter et à te libérer des amitiés toxiques.</p><p>C’est une méthode en 3 étapes que j’ai appelée LILYGO. et que je suis très heureuse de partager avec toi pour l'épisode 4 de <b>Thérapirama.</b></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>Aujourd’hui, nous allons parler "amitié toxique" avec le roman d’Edith Wharton <em>Chez les heureux du monde </em>(<em>The House of Mirth ;</em> 1905).</b></p><p><br></p><p>Notre héroïne, la charmante Lily Bart, est à la recherche d’un mariage avantageux pour ne plus dépendre de ses soi-disant amis. <br>Lily est entourée d’une ribambelle de personnes qui prétendent l’aimer, mais comme nous allons le voir, la réalité est tout autre.</p><p>Malgré tous les cadeaux somptueux et les invitations à de luxueuses croisières, Lily ne reçoit pas de vrais témoignages d’amitié de la part de ses riches amis. Au contraire, ils n'hésiteront pas à la rejeter quand cela servira leurs intérêts. </p><p><br></p><p><em>Chez les Heureux du Monde </em>nous offre de précieuses leçons sur les mirages de l’amitié et sur la nature intéressée et factice des relations dans le “grand monde”.</p><p><br></p><p>Lily Bart m’a inspirée une méthode aussi incroyable qu’extraordinaire qui va t'aider à détecter et à te libérer des amitiés toxiques.</p><p>C’est une méthode en 3 étapes que j’ai appelée LILYGO. et que je suis très heureuse de partager avec toi pour l'épisode 4 de <b>Thérapirama.</b></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 18 Mar 2024 16:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Bonus 6 - Douglas Sirk - L'arc-en-ciel noir</title>
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                <description><![CDATA[<p>🌈 Douglas Sirk, cinéaste tourmenté et génie des couleurs, est reconnu comme le "maître du mélodrame flamboyant". </p><p><br></p><p>💥Ses oeuvres nous renvoient aux tourments et aux dilemmes qui nous traversent tous face à l'adversité, sans jamais tomber dans le sentimentalisme ou les larmes faciles. </p><p><br></p><p>🎨Les films qu’il a réalisés en Technicolor, sont de véritables poèmes visuels où chaque plan, chaque composition nous envoient des messages symboliques sur la vérité de l’oeuvre et des personnages. </p><p><br></p><p>🎥 Qu’est ce qui définit le style “Sirk”? Et en quoi sa vie personnelle a imprégné son oeuvre? </p><p><br></p><p>CREDITS:</p><p>Extraits films:</p><p><em>There’s always tomorrow,</em> Douglas Sirk, 1956 </p><p><em>A Time to Love and a Time to Die,</em> Douglas Sirk, 1958 </p><p><em>Imitation of Life,</em> Douglas Sirk, 1959 </p><p><em>All that Heaven Allows,</em> Douglas Sirk, 1955 </p><p><br></p><p>Extrait Interview Douglas Sirk, BBC, 1979</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>🌈 Douglas Sirk, cinéaste tourmenté et génie des couleurs, est reconnu comme le "maître du mélodrame flamboyant". </p><p><br></p><p>💥Ses oeuvres nous renvoient aux tourments et aux dilemmes qui nous traversent tous face à l'adversité, sans jamais tomber dans le sentimentalisme ou les larmes faciles. </p><p><br></p><p>🎨Les films qu’il a réalisés en Technicolor, sont de véritables poèmes visuels où chaque plan, chaque composition nous envoient des messages symboliques sur la vérité de l’oeuvre et des personnages. </p><p><br></p><p>🎥 Qu’est ce qui définit le style “Sirk”? Et en quoi sa vie personnelle a imprégné son oeuvre? </p><p><br></p><p>CREDITS:</p><p>Extraits films:</p><p><em>There’s always tomorrow,</em> Douglas Sirk, 1956 </p><p><em>A Time to Love and a Time to Die,</em> Douglas Sirk, 1958 </p><p><em>Imitation of Life,</em> Douglas Sirk, 1959 </p><p><em>All that Heaven Allows,</em> Douglas Sirk, 1955 </p><p><br></p><p>Extrait Interview Douglas Sirk, BBC, 1979</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 01 Mar 2024 16:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Bonus 5 - Val Lewton - Quand le fantastique devient poétique</title>
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                <description><![CDATA[<p>Val Lewton, producteur poète et visionnaire, a révolutionné le cinéma d'horreur en produisant seulement 11 films.👻🎬</p><p>Son style unique se fonde sur une esthétique de la suggestion et une poésie empreinte de symbolisme. 📚💫</p><p>En s’entourant de talents comme les cinéastes Jacques Tourneur ou Robert Wise, Val Lewton a réussi à faire de l’unité B des studios RKO une machine à succès avec des chefs-d'œuvre du fantastique comme <em>Cat People( La Féline), I Walked with a Zombie (Vaudou) et The Leopard Man (Lhomme-léopard)</em> 😺🧟‍♀️🐆</p><p><br></p><p>CREDITS:</p><p>Extraits films:</p><p><em>Cat People, </em>Jacques Tourneur, 1942</p><p><em>I walked with a zombie, </em>Jacques Tourneur, 1943</p><p><em>The Leopard Man, </em>Jacques Tourneur, 1943</p><p><em>The Seventh Victim, </em>Mark Robson, 1943</p><p><em>The bad dans the Beautiful,</em> Vincente Minelli, 1952<br></p><p>Extrait musique<br><em>Pull Marine,</em> Isabelle Adjani, Mercury Music Group, 1984<br><em>Psycho</em>, Bernard Hermann, 1960</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Val Lewton, producteur poète et visionnaire, a révolutionné le cinéma d'horreur en produisant seulement 11 films.👻🎬</p><p>Son style unique se fonde sur une esthétique de la suggestion et une poésie empreinte de symbolisme. 📚💫</p><p>En s’entourant de talents comme les cinéastes Jacques Tourneur ou Robert Wise, Val Lewton a réussi à faire de l’unité B des studios RKO une machine à succès avec des chefs-d'œuvre du fantastique comme <em>Cat People( La Féline), I Walked with a Zombie (Vaudou) et The Leopard Man (Lhomme-léopard)</em> 😺🧟‍♀️🐆</p><p><br></p><p>CREDITS:</p><p>Extraits films:</p><p><em>Cat People, </em>Jacques Tourneur, 1942</p><p><em>I walked with a zombie, </em>Jacques Tourneur, 1943</p><p><em>The Leopard Man, </em>Jacques Tourneur, 1943</p><p><em>The Seventh Victim, </em>Mark Robson, 1943</p><p><em>The bad dans the Beautiful,</em> Vincente Minelli, 1952<br></p><p>Extrait musique<br><em>Pull Marine,</em> Isabelle Adjani, Mercury Music Group, 1984<br><em>Psycho</em>, Bernard Hermann, 1960</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 23 Feb 2024 16:00:00 +0000</pubDate>
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                                                    <itunes:subtitle>Val Lewton, producteur poète et visionnaire, a révolutionné le cinéma d'horreur en produisant seulement 11 films.👻🎬Son style unique se fonde sur une esthétique de la suggestion et une poésie empreinte de symbolisme. 📚💫En s’entourant de talents comm...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>Sara Kea</googleplay:author>
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                <title>Hors Série - Se lever de bonne heure avec Freddy Krueger</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>Aujourd'hui, nous allons parler troubles du sommeil et des moyens que tu peux utiliser pour que le Marchand de Sable devienne ton BFF pour la vie ! </b></p><p><br>Dans cet épisode, tu trouveras un guide complet “du bien dormir” pour enfin profiter d'un sommeil naturel et réparateur. Le tout, basé sur le film <em>Les griffes de la nuit </em>de Wes Craven (1984). </p><p>Ne te fie pas à la croyance populaire, Freddy Krueger peut nous aider à réparer nos dodos cassés. OK, ses lames de rasoir ne sont pas des plus apaisantes, mais stop aux préjugés! </p><p><br>Ma méthode,  à la fois incroyable et extraordinaire, va te permettre de dormir comme un BÉBÉ loir, sur tes 2 oreilles ET du sommeil du juste. </p><p>C’est une méthode en 5 étapes que j’ai appelée N.A.N.C.Y. et que je suis très heureuse de partager avec toi pour l'épisode 3 de Thérapirama.<br><br><b>CREDITS:</b></p><p>Extraits films:</p><p><em>Les Griffes de la Nuit - Nightmare on Elm Street,</em> Wes Craven, 1984<br><em>Scream,</em> Wes Craven, 1996</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>Aujourd'hui, nous allons parler troubles du sommeil et des moyens que tu peux utiliser pour que le Marchand de Sable devienne ton BFF pour la vie ! </b></p><p><br>Dans cet épisode, tu trouveras un guide complet “du bien dormir” pour enfin profiter d'un sommeil naturel et réparateur. Le tout, basé sur le film <em>Les griffes de la nuit </em>de Wes Craven (1984). </p><p>Ne te fie pas à la croyance populaire, Freddy Krueger peut nous aider à réparer nos dodos cassés. OK, ses lames de rasoir ne sont pas des plus apaisantes, mais stop aux préjugés! </p><p><br>Ma méthode,  à la fois incroyable et extraordinaire, va te permettre de dormir comme un BÉBÉ loir, sur tes 2 oreilles ET du sommeil du juste. </p><p>C’est une méthode en 5 étapes que j’ai appelée N.A.N.C.Y. et que je suis très heureuse de partager avec toi pour l'épisode 3 de Thérapirama.<br><br><b>CREDITS:</b></p><p>Extraits films:</p><p><em>Les Griffes de la Nuit - Nightmare on Elm Street,</em> Wes Craven, 1984<br><em>Scream,</em> Wes Craven, 1996</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 05 Feb 2024 14:51:00 +0000</pubDate>
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                <title>Hors Série - Ne pas se vexer pour des clopinettes avec Elizabeth Bennet</title>
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                <description><![CDATA[<p>😡😡 Aujourd'hui, nous allons parler susceptibilité et comment mieux la maîtriser avec le roman <em>Orgueil et Préjugés</em> de Jane Austen. <br>Elizabeth Bennet est un personnage incroyablement inspirant pour lutter contre la bouderie et nous apprendre à identifier les circonstances où il est approprié (ou non de se sentir vexé·e ). </p><p><em>Orgueil et Préjugés </em>nous offre de précieuses leçons pour mieux maîtriser son amour-propre et son hyper-sensibilité. <br>Comme par exemple réussir à rester calme quand vous dites non à une demande en mariage et que votre "prétendant" fait semblant de ne pas comprendre. <br>Elizabeth Bennet réussit non seulement à ne pas prendre la mouche mais aussi à en rire. </p><p>Cette héroïne m’a inspirée une méthode à la fois incroyable et extraordinaire qui va t'aider à arrêter de te vexer pour des clopinettes. </p><p>C’est une méthode en 5 étapes que j’ai appelée D.A.RC.Y. et que je suis très heureuse de partager avec toi pour l'épisode 2 de <b>Thérapirama.</b></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>😡😡 Aujourd'hui, nous allons parler susceptibilité et comment mieux la maîtriser avec le roman <em>Orgueil et Préjugés</em> de Jane Austen. <br>Elizabeth Bennet est un personnage incroyablement inspirant pour lutter contre la bouderie et nous apprendre à identifier les circonstances où il est approprié (ou non de se sentir vexé·e ). </p><p><em>Orgueil et Préjugés </em>nous offre de précieuses leçons pour mieux maîtriser son amour-propre et son hyper-sensibilité. <br>Comme par exemple réussir à rester calme quand vous dites non à une demande en mariage et que votre "prétendant" fait semblant de ne pas comprendre. <br>Elizabeth Bennet réussit non seulement à ne pas prendre la mouche mais aussi à en rire. </p><p>Cette héroïne m’a inspirée une méthode à la fois incroyable et extraordinaire qui va t'aider à arrêter de te vexer pour des clopinettes. </p><p>C’est une méthode en 5 étapes que j’ai appelée D.A.RC.Y. et que je suis très heureuse de partager avec toi pour l'épisode 2 de <b>Thérapirama.</b></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 19 Jan 2024 16:30:00 +0000</pubDate>
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                <title>Hors Série - Garder son sang-froid face aux aléas avec Tony Montana</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous allons parler gestion du stress avec le film <em>Scarface </em>de Brian de Palma. <br>Tony Montana, interprété par Al Pacino, est un personnage incroyablement inspirant pour apprendre à maîtriser son anxiété.</p><p>Il nous offre de précieuses leçons sur la manière d’affronter sereinement les situations délicates,</p><p>Comme par exemple voir un ami se faire découper à la tronçonneuse dans une baignoire, ou constater qu’un collègue se retrouve pendu à un hélicoptère en vol.</p><p>Et il parvient à faire tout cela en gardant une attitude constructive.</p><p><em>Scarface</em> m’a inspirée une méthode à la fois incroyable et extraordinaire qui va t'aider à conserver ton sang-froid en toutes circonstances.</p><p>C’est une méthode en 5 étapes que j’ai appelée M.I.A.M.I. et que je suis très heureuse de partager avec toi pour ce premier épisode de <b>Thérapirama.</b> </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous allons parler gestion du stress avec le film <em>Scarface </em>de Brian de Palma. <br>Tony Montana, interprété par Al Pacino, est un personnage incroyablement inspirant pour apprendre à maîtriser son anxiété.</p><p>Il nous offre de précieuses leçons sur la manière d’affronter sereinement les situations délicates,</p><p>Comme par exemple voir un ami se faire découper à la tronçonneuse dans une baignoire, ou constater qu’un collègue se retrouve pendu à un hélicoptère en vol.</p><p>Et il parvient à faire tout cela en gardant une attitude constructive.</p><p><em>Scarface</em> m’a inspirée une méthode à la fois incroyable et extraordinaire qui va t'aider à conserver ton sang-froid en toutes circonstances.</p><p>C’est une méthode en 5 étapes que j’ai appelée M.I.A.M.I. et que je suis très heureuse de partager avec toi pour ce premier épisode de <b>Thérapirama.</b> </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 19 Jan 2024 16:28:00 +0000</pubDate>
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                <description><![CDATA[<p>Je m’appelle Sara Pinesse, je suis master coach certifiée gold et entrepreneuse multi-facettes. <br>N’as-tu jamais pensé à réinventer ta vie pour faire rayonner ta lumière intérieure? <br>Grâce à mon podcast Thérapirama, je vais te montrer comment les films et les livres peuvent t’aider à libérer ton plein potentiel. <br>Stay tuned.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Je m’appelle Sara Pinesse, je suis master coach certifiée gold et entrepreneuse multi-facettes. <br>N’as-tu jamais pensé à réinventer ta vie pour faire rayonner ta lumière intérieure? <br>Grâce à mon podcast Thérapirama, je vais te montrer comment les films et les livres peuvent t’aider à libérer ton plein potentiel. <br>Stay tuned.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 19 Jan 2024 16:26:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Episode 11 - All That Heaven Allows de Douglas Sirk - Le Choix du Courage</title>
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                <description><![CDATA[<p><em><b>All That Heaven Allows</b></em><b>, une histoire d'amour incandescente qui pose la question du bonheur et du choix individuel</b></p>
<p> </p>
<p>Cette semaine, nous explorons <em>All That Heaven Allows, </em>dont le titre français est <em>"Tout Ce Que Le Ciel Permet"</em> de Douglas Sirk, un mélodrame de 1955 avec Rock Hudson, Jane Wyman et Agnes Moorehead. </p>
<p><br></p>
<p><em><b>C’est un film où il est question d’arbres chinois, de théière, et de poste de télévision éteint. </b></em></p>
<p> </p>
<p><em>All That Heaven Allows</em> raconte l’histoire d’un amour empêché. Une histoire d’amour entre Ron Kirby, un jeune pépiniériste interprété par Rock Hudson, et une femme plus âgée issue de la bonne société, Cary Scott incarnée par Jane Wyman.<br>
C’est un film qui a tous les ingrédients du mélodrame : la violence des sentiments avec un amour qui ne rentre pas dans les codes, et la non moins violente réaction à cet amour.<br>
En l’occurrence dans ce film, les obstacles à cet amour sont la bourgeoisie de cette petite ville provinciale où vivent nos 2 héros. Mais cela ne s’arrête pas là, il y a les amis mais aussi et surtout les propres enfants de l’héroïne. </p>
<p>Comme souvent chez Sirk, le mélodrame est un prétexte pour questionner la place de l’individu et de ses choix au sein d’une société inégalitaire, hypocrite et excluante. La société américaine des années 50. </p>
<p><br></p>
<p><b>Le Choix du Courage  </b></p>
<p> </p>
<p><b>(ATTENTION CET EPISODE CONTIENT DES SPOILERS)</b></p>
<p> <br>
<em>All That Heaven Allows</em> aborde un grand nombre de thématiques, comme les questions du bonheur, des classes sociales, des liens tourmentés entre individu et société.<br>
Douglas Sirk sait filmer comme personne le trouble du sentiment amoureux.<br>
Le tout dans un environnement équivoque et en même temps incroyablement riche sensoriellement et psychiquement : le décor est presque celui d’un conte de fées avec une petite ville ravissante qui semble couler des jours paisibles au gré des saisons. Mais derrière la carte postale, il y a la brutalité du qu’en dira-t-on et des égoïsmes criminels.  </p>
<p><br></p>
<p><b>Le courage se mesure à l’effort fourni pour vaincre la peur <br>
</b></p>
<p>Accomplir un acte courageux c’est non pas se débarrasser de la peur mais accepter de vivre avec celle-ci car le but poursuivi est supérieur à la menace qu’il contient.<br>
Et Cary va courageusement aller à l’encontre du conformisme sociale en souhaitant épouser Ron Kirby. Elle sait qu’elle aura la désapprobation de la bonne société mais le but poursuivi est supérieur à la menace qu’il contient. </p>
<p>Mais pourra-t-elle renoncer à tout ce qui a constitué les fondements de son existence? </p>
<p><br></p>
<p><b>L'individu contre la société </b></p>
<p><br></p>
<p>Toutes les pressions que va subir Cary, sociales, familiales et même amicales, nous montrent comment se joue la mécanique d’écrasement de la société sur un individu.<br>
Toute cette pression va finir par atteindre Cary. </p>
<p>Au contraire de Ron qui a une tout autre philosophie de vie, il place son bonheur individuel au-dessus de toutes les injonctions sociales.  </p>
<p><br></p>
<p><b>Les sens et l'existence</b></p>
<p><br></p>
<p><em>All That Heaven Allows</em> est une nourriture de choix pour l’œil et l’esprit du spectateur</p>
<p>Douglas Sirk place quelques signes qui montrent à quel point ses films, portés par les larmes et la violence des sentiments, sont aussi des œuvres cérébrales, qui peuvent se regarder comme des traités philosophiques. Avec des thèmes forts et toujours actuels, comme les conflits entre individu et société, l'aspiration au bonheur, ou encore la place de l'individu dans la nature. </p>
<p> </p>
<p><b>CREDITS:</b></p>
<p>Extraits films:</p>
<p><em>All That Heaven Allows,</em> Douglas Sirk, 1955<br>
</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><em><b>All That Heaven Allows</b></em><b>, une histoire d'amour incandescente qui pose la question du bonheur et du choix individuel</b></p>
<p> </p>
<p>Cette semaine, nous explorons <em>All That Heaven Allows, </em>dont le titre français est <em>"Tout Ce Que Le Ciel Permet"</em> de Douglas Sirk, un mélodrame de 1955 avec Rock Hudson, Jane Wyman et Agnes Moorehead. </p>
<p><br></p>
<p><em><b>C’est un film où il est question d’arbres chinois, de théière, et de poste de télévision éteint. </b></em></p>
<p> </p>
<p><em>All That Heaven Allows</em> raconte l’histoire d’un amour empêché. Une histoire d’amour entre Ron Kirby, un jeune pépiniériste interprété par Rock Hudson, et une femme plus âgée issue de la bonne société, Cary Scott incarnée par Jane Wyman.<br>
C’est un film qui a tous les ingrédients du mélodrame : la violence des sentiments avec un amour qui ne rentre pas dans les codes, et la non moins violente réaction à cet amour.<br>
En l’occurrence dans ce film, les obstacles à cet amour sont la bourgeoisie de cette petite ville provinciale où vivent nos 2 héros. Mais cela ne s’arrête pas là, il y a les amis mais aussi et surtout les propres enfants de l’héroïne. </p>
<p>Comme souvent chez Sirk, le mélodrame est un prétexte pour questionner la place de l’individu et de ses choix au sein d’une société inégalitaire, hypocrite et excluante. La société américaine des années 50. </p>
<p><br></p>
<p><b>Le Choix du Courage  </b></p>
<p> </p>
<p><b>(ATTENTION CET EPISODE CONTIENT DES SPOILERS)</b></p>
<p> <br>
<em>All That Heaven Allows</em> aborde un grand nombre de thématiques, comme les questions du bonheur, des classes sociales, des liens tourmentés entre individu et société.<br>
Douglas Sirk sait filmer comme personne le trouble du sentiment amoureux.<br>
Le tout dans un environnement équivoque et en même temps incroyablement riche sensoriellement et psychiquement : le décor est presque celui d’un conte de fées avec une petite ville ravissante qui semble couler des jours paisibles au gré des saisons. Mais derrière la carte postale, il y a la brutalité du qu’en dira-t-on et des égoïsmes criminels.  </p>
<p><br></p>
<p><b>Le courage se mesure à l’effort fourni pour vaincre la peur <br>
</b></p>
<p>Accomplir un acte courageux c’est non pas se débarrasser de la peur mais accepter de vivre avec celle-ci car le but poursuivi est supérieur à la menace qu’il contient.<br>
Et Cary va courageusement aller à l’encontre du conformisme sociale en souhaitant épouser Ron Kirby. Elle sait qu’elle aura la désapprobation de la bonne société mais le but poursuivi est supérieur à la menace qu’il contient. </p>
<p>Mais pourra-t-elle renoncer à tout ce qui a constitué les fondements de son existence? </p>
<p><br></p>
<p><b>L'individu contre la société </b></p>
<p><br></p>
<p>Toutes les pressions que va subir Cary, sociales, familiales et même amicales, nous montrent comment se joue la mécanique d’écrasement de la société sur un individu.<br>
Toute cette pression va finir par atteindre Cary. </p>
<p>Au contraire de Ron qui a une tout autre philosophie de vie, il place son bonheur individuel au-dessus de toutes les injonctions sociales.  </p>
<p><br></p>
<p><b>Les sens et l'existence</b></p>
<p><br></p>
<p><em>All That Heaven Allows</em> est une nourriture de choix pour l’œil et l’esprit du spectateur</p>
<p>Douglas Sirk place quelques signes qui montrent à quel point ses films, portés par les larmes et la violence des sentiments, sont aussi des œuvres cérébrales, qui peuvent se regarder comme des traités philosophiques. Avec des thèmes forts et toujours actuels, comme les conflits entre individu et société, l'aspiration au bonheur, ou encore la place de l'individu dans la nature. </p>
<p> </p>
<p><b>CREDITS:</b></p>
<p>Extraits films:</p>
<p><em>All That Heaven Allows,</em> Douglas Sirk, 1955<br>
</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 17 Mar 2023 14:18:19 +0000</pubDate>
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Cette semaine, nous explorons All That Heaven Allows, dont le titre français est "Tout Ce Que Le Ciel Permet" de Douglas Sirk, un mélodr...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Episode 10 - Notorious d'Alfred Hitchcock - La Suspecte Idéale</title>
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                <description><![CDATA[<p><em><b>Notorious</b></em><b>, une histoire d'amour malade pour l'un des plus beaux films du monde </b></p>
<p> </p>
<p>Cette semaine, nous explorons <em>Notorious </em>d'Alfred Hitchcock, un thriller de 1946 avec Ingrid Bergman, Cary Grant et Claude Rains.  </p>
<p><br></p>
<p><em><b>Notorious</b></em> <b>est un film où il est question de clé, de bouteille de vin et de long, très long baiser. </b> </p>
<p> </p>
<p><em>Notorious</em> raconte l’histoire d’Alicia Huberman, fille d’un dignitaire allemand, interprétée par Ingrid Bergman qui va rejoindre les services d’espionnage américains pour déjouer un complot nazi au Brésil. Pour cela, elle travaille avec l’espion qui l’a recruté : TR Devlin, interprété par Cary Grant. Et ces deux-là ne vont pas tarder à tomber amoureux l’un de l’autre.</p>
<p>Sous couvert de thriller et de film d’espionnage, <em>Notorious</em> est avant tout une histoire d’amour.<br>
Mais une histoire d’amour tordue, malade, pour ne pas dire malsaine comme les aime Alfred Hitchcock. </p>
<p><br></p>
<p><em><b>Notorious : </b></em><b>La Suspecte Idéale  </b></p>
<p> </p>
<p><b>(ATTENTION CET EPISODE CONTIENT DES SPOILERS)</b></p>
<p> </p>
<p><em>Notorious</em> met en scène un triangle amoureux qui dépeint une mécanique où la femme prétendument aimée devient une martyre. </p>
<p>Dans <em>Notorious, </em>l'amour est toxique au sens premier du terme et peut mener à la mort.<br>
Alicia Huberman, jouée par Ingrid Bergman, est la cible de tous les désirs masculins mais aussi de toutes les suspicions. <br>
Elle est la suspecte idéale, en tant qu'allemande par son père, en tant que femme et en tant qu'épouse.<br>
</p>
<p>“- Alicia: This is a very strange love affair.  <br>
- Devlin: Why?<br>
- Alicia: Maybe the fact that you don't love me.”</p>
<p><br></p>
<p><b>"Le démon de la suspicion"<br>
</b></p>
<p>Le soupçon est selon la définition du dictionnaire d’Alain Rey, "une conjecture par laquelle on attribue à quelqu’un des actes blâmables, des intentions mauvaises, plus ou moins fondées"(Alain Rey, 2005). </p>
<p>Tout est dans le « plus ou moins fondé »</p>
<p>La suspicion renvoie à un a priori, un savoir invérifiable et donc imparable et comme un ogre, il s’autonourrit d’une défiance sans limite. </p>
<p>Quoiqu’elle fasse, Alicia sera toujours suspecte. </p>
<p>Malgré tout son courage, toutes ses preuves d’amour, Devlin se méfiera toujours.<br>
Et il faudra que la mort la frôle littéralement pour qu’enfin il reconnaisse la sincérité d’Alicia. <br>
</p>
<p>Dans le livre d’entretien <em>Hitchcock/Truffaut </em>, celui-ci dit que "La grande réussite de <em>Notorious </em>c’est probablement qu’il atteint au comble de la stylisation et au comble de la simplicité". <br>
En effet, <em>Notorious, </em>grâce àsa pureté esthétique et son romantisme pervers, continue de nous hanter bien longtemps après l'avoir visionné. </p>
<p> </p>
<p><b>CREDITS:</b></p>
<p>Extraits films:</p>
<p><em>Notorious,</em> Alfred Hitchcock, 1946</p>
<p><br></p>
<p>Autres extraits : <br>
Extrait d'un séminaire AFI, 1970</p>
<p>Extrait de l'émission <em>The Dick Cavett Show</em>, 1972<br>
</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><em><b>Notorious</b></em><b>, une histoire d'amour malade pour l'un des plus beaux films du monde </b></p>
<p> </p>
<p>Cette semaine, nous explorons <em>Notorious </em>d'Alfred Hitchcock, un thriller de 1946 avec Ingrid Bergman, Cary Grant et Claude Rains.  </p>
<p><br></p>
<p><em><b>Notorious</b></em> <b>est un film où il est question de clé, de bouteille de vin et de long, très long baiser. </b> </p>
<p> </p>
<p><em>Notorious</em> raconte l’histoire d’Alicia Huberman, fille d’un dignitaire allemand, interprétée par Ingrid Bergman qui va rejoindre les services d’espionnage américains pour déjouer un complot nazi au Brésil. Pour cela, elle travaille avec l’espion qui l’a recruté : TR Devlin, interprété par Cary Grant. Et ces deux-là ne vont pas tarder à tomber amoureux l’un de l’autre.</p>
<p>Sous couvert de thriller et de film d’espionnage, <em>Notorious</em> est avant tout une histoire d’amour.<br>
Mais une histoire d’amour tordue, malade, pour ne pas dire malsaine comme les aime Alfred Hitchcock. </p>
<p><br></p>
<p><em><b>Notorious : </b></em><b>La Suspecte Idéale  </b></p>
<p> </p>
<p><b>(ATTENTION CET EPISODE CONTIENT DES SPOILERS)</b></p>
<p> </p>
<p><em>Notorious</em> met en scène un triangle amoureux qui dépeint une mécanique où la femme prétendument aimée devient une martyre. </p>
<p>Dans <em>Notorious, </em>l'amour est toxique au sens premier du terme et peut mener à la mort.<br>
Alicia Huberman, jouée par Ingrid Bergman, est la cible de tous les désirs masculins mais aussi de toutes les suspicions. <br>
Elle est la suspecte idéale, en tant qu'allemande par son père, en tant que femme et en tant qu'épouse.<br>
</p>
<p>“- Alicia: This is a very strange love affair.  <br>
- Devlin: Why?<br>
- Alicia: Maybe the fact that you don't love me.”</p>
<p><br></p>
<p><b>"Le démon de la suspicion"<br>
</b></p>
<p>Le soupçon est selon la définition du dictionnaire d’Alain Rey, "une conjecture par laquelle on attribue à quelqu’un des actes blâmables, des intentions mauvaises, plus ou moins fondées"(Alain Rey, 2005). </p>
<p>Tout est dans le « plus ou moins fondé »</p>
<p>La suspicion renvoie à un a priori, un savoir invérifiable et donc imparable et comme un ogre, il s’autonourrit d’une défiance sans limite. </p>
<p>Quoiqu’elle fasse, Alicia sera toujours suspecte. </p>
<p>Malgré tout son courage, toutes ses preuves d’amour, Devlin se méfiera toujours.<br>
Et il faudra que la mort la frôle littéralement pour qu’enfin il reconnaisse la sincérité d’Alicia. <br>
</p>
<p>Dans le livre d’entretien <em>Hitchcock/Truffaut </em>, celui-ci dit que "La grande réussite de <em>Notorious </em>c’est probablement qu’il atteint au comble de la stylisation et au comble de la simplicité". <br>
En effet, <em>Notorious, </em>grâce àsa pureté esthétique et son romantisme pervers, continue de nous hanter bien longtemps après l'avoir visionné. </p>
<p> </p>
<p><b>CREDITS:</b></p>
<p>Extraits films:</p>
<p><em>Notorious,</em> Alfred Hitchcock, 1946</p>
<p><br></p>
<p>Autres extraits : <br>
Extrait d'un séminaire AFI, 1970</p>
<p>Extrait de l'émission <em>The Dick Cavett Show</em>, 1972<br>
</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 17 Feb 2023 14:24:12 +0000</pubDate>
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Cette semaine, nous explorons Notorious d'Alfred Hitchcock, un thriller de 1946 avec Ingrid Bergman, Cary Grant et Claude Rains.  

Notorious est un film où il est questi...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Bonus 4 - Dorothy Dandridge : être une actrice noire dans l'âge d'or hollywoodien</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>Dorothy Dandridge : être une actrice noire de l'âge d'or hollywoodien<br>
</b></p>
<p>Dans le bonus 4 d'Emotion Side Story, je vous propose d'évoquer une des rares actrices noires de l'âge d'or hollywoodien : Dorothy Dandridge.<br>
Une artiste accomplie, qui chante, danse et joue la comédie dès son plus jeune âge.<br>
Otto Preminger va lui offrir un de ses plus grands rôles avec <em>Carmen Jones</em> (1954).<br>
Une interprétation qui lui vaut une nomination à l'Oscar de la meilleure actrice.<br>
Une première pour une actrice afro-américaine.<br>
Cela ne l'empêche pas, comme tous les afro-américains, de subir la racisme et la ségrégation au quotidien. Elle en sera aussi victime dans son travail de chanteuse et d'actrice.<br>
A l'image de Marilyn Monroe, la dimension tragique de sa vie personnelle va précipiter sa mort. Mais il faut avant tout se rappeler de Dorothy Dandridge pour son incomparable talent d'actice et de chanteuse, elle est une pionnière et a ouvert la voie à toute une génération d'acteurs afro-américains.</p>
<p><br></p>
<p>CREDITS:</p>
<p>Extraits films:</p>
<p>Carmen Jones, Otto Prmeinger, 1954<br>
<br>
Extrait émission TV</p>
<p>Dorothy Dandridge "That's All" on the Ed Sullivan Show, March 27, 1960</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>Dorothy Dandridge : être une actrice noire de l'âge d'or hollywoodien<br>
</b></p>
<p>Dans le bonus 4 d'Emotion Side Story, je vous propose d'évoquer une des rares actrices noires de l'âge d'or hollywoodien : Dorothy Dandridge.<br>
Une artiste accomplie, qui chante, danse et joue la comédie dès son plus jeune âge.<br>
Otto Preminger va lui offrir un de ses plus grands rôles avec <em>Carmen Jones</em> (1954).<br>
Une interprétation qui lui vaut une nomination à l'Oscar de la meilleure actrice.<br>
Une première pour une actrice afro-américaine.<br>
Cela ne l'empêche pas, comme tous les afro-américains, de subir la racisme et la ségrégation au quotidien. Elle en sera aussi victime dans son travail de chanteuse et d'actrice.<br>
A l'image de Marilyn Monroe, la dimension tragique de sa vie personnelle va précipiter sa mort. Mais il faut avant tout se rappeler de Dorothy Dandridge pour son incomparable talent d'actice et de chanteuse, elle est une pionnière et a ouvert la voie à toute une génération d'acteurs afro-américains.</p>
<p><br></p>
<p>CREDITS:</p>
<p>Extraits films:</p>
<p>Carmen Jones, Otto Prmeinger, 1954<br>
<br>
Extrait émission TV</p>
<p>Dorothy Dandridge "That's All" on the Ed Sullivan Show, March 27, 1960</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 03 Feb 2023 18:45:29 +0000</pubDate>
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                                                    <itunes:subtitle>Dorothy Dandridge : être une actrice noire de l'âge d'or hollywoodien

Dans le bonus 4 d'Emotion Side Story, je vous propose d'évoquer une des rares actrices noires de l'âge d'or hollywoodien : Dorothy Dandridge.
Une artiste accomplie, qui chante, dans...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Bonus 3 - "Phantom Lady" film noir fondateur</title>
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                <description><![CDATA[<p><em><b>Phantom Lady</b></em><b>, un film noir fondateur <br>
</b></p>
<p>Dans le bonus 3 d'Emotion Side Story, je vous propose d'aborder un film d'aborder un film noir précurseur, audacieux et unique en son genre, le méconnu "Phantom Lady", dont le titre français est "Les mains qui tuent". </p>
<p>Nous allons voir que ce film de 1944 réalisé par Robert Siodmak, contient les germes de nombre des spécificités du genre noir avec un mariage entre culture américaine et européenne, une photographie clair-obscure et l'influence des thérories freudiennes. </p>
<p>"Phantom Lady" est une odyssée toublante et inquéitante dans la psyché humaine. Et qui a le bon goût de ne pas apporter toutes les réponses. </p>
<p><br></p>
<p>CREDITS:</p>
<p>Extraits films:</p>
<p>Phantom Lady, Robert Siodmak, 1944</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><em><b>Phantom Lady</b></em><b>, un film noir fondateur <br>
</b></p>
<p>Dans le bonus 3 d'Emotion Side Story, je vous propose d'aborder un film d'aborder un film noir précurseur, audacieux et unique en son genre, le méconnu "Phantom Lady", dont le titre français est "Les mains qui tuent". </p>
<p>Nous allons voir que ce film de 1944 réalisé par Robert Siodmak, contient les germes de nombre des spécificités du genre noir avec un mariage entre culture américaine et européenne, une photographie clair-obscure et l'influence des thérories freudiennes. </p>
<p>"Phantom Lady" est une odyssée toublante et inquéitante dans la psyché humaine. Et qui a le bon goût de ne pas apporter toutes les réponses. </p>
<p><br></p>
<p>CREDITS:</p>
<p>Extraits films:</p>
<p>Phantom Lady, Robert Siodmak, 1944</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 26 Jan 2023 11:54:47 +0000</pubDate>
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Dans le bonus 3 d'Emotion Side Story, je vous propose d'aborder un film d'aborder un film noir précurseur, audacieux et unique en son genre, le méconnu "Phantom Lady", dont le titre français est "Les mains qui tue...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Episode 9 - The Big Heat de Fritz Lang - Double-Face Féminin</title>
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                <description><![CDATA[<p><em><b>The Big Heat</b></em><b>, un chef d'oeuvre du film noir aux accents féministes </b></p>
<p> </p>
<p>Cette semaine, nous explorons <em>The Big Heat</em> de Fritz Lang, un film de 1953 avec Glenn Ford, Gloria Grahame et Lee Marvin. </p>
<p><br></p>
<p><em><b>The Big Heat</b></em> <b>est un film où il est question de cafetière, de duel féminin et de manteau de vison.</b> </p>
<p> </p>
<p><em>The Big Heat</em> raconte l’histoire d’un policier intègre, Dave Bannion, qui sera victime du syndicat du crime qui règne dans la ville. </p>
<p>Ce policier, interprété par Glenn Ford va se venger contre cette organisation criminelle. Il sera aidé en cela par la petite-amie d’un des criminels, Debby Marsh incarnée par Gloria Grahame. </p>
<p><em>The Big Heat</em> est plus qu'un film noir, c'est un chef d’œuvre qui vous fera frissonner et pleurer. </p>
<p>C'est une plongée cauchemardesque dans la corruption, le sadisme et le meurtre et pourtant l’espérance va naître à la toute fin du film.  </p>
<p><br></p>
<p><em><b>The Big Heat : </b></em><b>Double-Face féminin  </b></p>
<p> </p>
<p><b>(ATTENTION CET EPISODE CONTIENT DES SPOILERS)</b></p>
<p> </p>
<p>A l'image de sa scène d'ouverture, <em>The Big Heat </em>est un film qui va à 100 à l'heure, c'est une odysée fulgurante dans les méandre de la noirceur humaine. Une noirceur et une violence extrêmes principalement représentées et produites par les hommes.<br>
Dans <em>The Big Heat,</em> les deux principaux personnages féminins, Debbie Marsh et Bertha Duncan, tentent de s'émanciper de la tutelle des hommes. Le film nous dépeint deux femmes fortes, qui vont utiliser toutes les ressources à leur disposition pour gagner leur indépendance et se libérer de l’oppression masculine. </p>
<p><br></p>
<p>“I guess a scar isn't so bad, not if it's only on one side. I can always go through life sideways.”<br>
GLORIA GRAHAME - Debby Marsh</p>
<p><br></p>
<p>Debbie Marsh, en se faisant défigurer, se révèle à elle-même : nous assistons à la naissance d'un "Double-Face féminin". Après la femme légère et rigolote, elle va montrer une profondeur et une détermination insoupçonnées pour aider Dave Bannion dans sa quête. </p>
<p><br>
<b>"La vengeance est un fruit amer et diabolique."<br>
</b></p>
<p>Cette citation de Fritz Lang pourrait résumer son film.<br>
La vengeance va métamorphoser Dave Bannion : de policier intègre et père de famille aimant, il devient quasiment une machine à tuer, que nul ne peut arrêter.  </p>
<p>Et ce qui est dérangeant dans ce film, c’est que lui, le policier, le représentant de la loi, ressemble de plus en plus aux personnes qu’il est sensé combattre.<br>
Quand la vengeance surgit, toutes les valeurs, tous les principes éthiques volent en éclat.<br>
Fritz Lang nous montre ainsi la précarité et l’inconstance de la morale qui ne vaut plus rien en fonction des moments et des circonstances.<br>
</p>
<p><em>The Big Heat</em> est un chef d'œuvre implacable, parfaitement réglée qui raconte l’histoire d’un dérèglement moral et émotionnel  </p>
<p> </p>
<p><b>CREDITS:</b></p>
<p>Extraits films:</p>
<p>The Big Heat, Fritz Lang, 1953</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><em><b>The Big Heat</b></em><b>, un chef d'oeuvre du film noir aux accents féministes </b></p>
<p> </p>
<p>Cette semaine, nous explorons <em>The Big Heat</em> de Fritz Lang, un film de 1953 avec Glenn Ford, Gloria Grahame et Lee Marvin. </p>
<p><br></p>
<p><em><b>The Big Heat</b></em> <b>est un film où il est question de cafetière, de duel féminin et de manteau de vison.</b> </p>
<p> </p>
<p><em>The Big Heat</em> raconte l’histoire d’un policier intègre, Dave Bannion, qui sera victime du syndicat du crime qui règne dans la ville. </p>
<p>Ce policier, interprété par Glenn Ford va se venger contre cette organisation criminelle. Il sera aidé en cela par la petite-amie d’un des criminels, Debby Marsh incarnée par Gloria Grahame. </p>
<p><em>The Big Heat</em> est plus qu'un film noir, c'est un chef d’œuvre qui vous fera frissonner et pleurer. </p>
<p>C'est une plongée cauchemardesque dans la corruption, le sadisme et le meurtre et pourtant l’espérance va naître à la toute fin du film.  </p>
<p><br></p>
<p><em><b>The Big Heat : </b></em><b>Double-Face féminin  </b></p>
<p> </p>
<p><b>(ATTENTION CET EPISODE CONTIENT DES SPOILERS)</b></p>
<p> </p>
<p>A l'image de sa scène d'ouverture, <em>The Big Heat </em>est un film qui va à 100 à l'heure, c'est une odysée fulgurante dans les méandre de la noirceur humaine. Une noirceur et une violence extrêmes principalement représentées et produites par les hommes.<br>
Dans <em>The Big Heat,</em> les deux principaux personnages féminins, Debbie Marsh et Bertha Duncan, tentent de s'émanciper de la tutelle des hommes. Le film nous dépeint deux femmes fortes, qui vont utiliser toutes les ressources à leur disposition pour gagner leur indépendance et se libérer de l’oppression masculine. </p>
<p><br></p>
<p>“I guess a scar isn't so bad, not if it's only on one side. I can always go through life sideways.”<br>
GLORIA GRAHAME - Debby Marsh</p>
<p><br></p>
<p>Debbie Marsh, en se faisant défigurer, se révèle à elle-même : nous assistons à la naissance d'un "Double-Face féminin". Après la femme légère et rigolote, elle va montrer une profondeur et une détermination insoupçonnées pour aider Dave Bannion dans sa quête. </p>
<p><br>
<b>"La vengeance est un fruit amer et diabolique."<br>
</b></p>
<p>Cette citation de Fritz Lang pourrait résumer son film.<br>
La vengeance va métamorphoser Dave Bannion : de policier intègre et père de famille aimant, il devient quasiment une machine à tuer, que nul ne peut arrêter.  </p>
<p>Et ce qui est dérangeant dans ce film, c’est que lui, le policier, le représentant de la loi, ressemble de plus en plus aux personnes qu’il est sensé combattre.<br>
Quand la vengeance surgit, toutes les valeurs, tous les principes éthiques volent en éclat.<br>
Fritz Lang nous montre ainsi la précarité et l’inconstance de la morale qui ne vaut plus rien en fonction des moments et des circonstances.<br>
</p>
<p><em>The Big Heat</em> est un chef d'œuvre implacable, parfaitement réglée qui raconte l’histoire d’un dérèglement moral et émotionnel  </p>
<p> </p>
<p><b>CREDITS:</b></p>
<p>Extraits films:</p>
<p>The Big Heat, Fritz Lang, 1953</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 19 Jan 2023 16:45:51 +0000</pubDate>
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Cette semaine, nous explorons The Big Heat de Fritz Lang, un film de 1953 avec Glenn Ford, Gloria Grahame et Lee Marvin. 

The Big Heat est un film où il est question de cafetière, d...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Bonus 2 - La Lubitsch Touch</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>Pourquoi les films d'Ernst Lubitsch nous rendent heureux ? </b></p>
<p>Il semble qu'une des explications se trouve dans cette fameuse petite « touch», une « touch » inégalée dans l'art de faire des films : la « Lubitsch Touch » </p>
<p>Dans le bonus 2 d'Emotion Side Story, je vous propose d'aborder la célèbre "Lubitsch Touch".<br>
Mais de quoi parle-t-on exactement? Et comment se manifeste-t-elle?<br>
Nous allons voir qu'avec Lubitsch, nous avons affaire au cinéaste qui a porté à son plus ultime degré de sophistication l’art de combiner plaisir visuel et plaisir intellectuel.</p>
<p><br></p>
<p>CREDITS:</p>
<p>Extraits films:</p>
<ul>
  <li><em>Bluebeard’s Eighth Wife</em>, Ernst Lubitsch, 1938</li>
  <li><em>Ninotchka</em>, Ernst Lubitsch, 1939</li>
  <li><em>The Merry Widow</em>, Ernst Lubitsch, 1934</li>
</ul>
<p><br></p>
<p>Autres extraits: </p>
<p>Billy Wilder on the Lubitsch Touch, extrait AFI Harold Lloyd Master Seminar, 1976.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>Pourquoi les films d'Ernst Lubitsch nous rendent heureux ? </b></p>
<p>Il semble qu'une des explications se trouve dans cette fameuse petite « touch», une « touch » inégalée dans l'art de faire des films : la « Lubitsch Touch » </p>
<p>Dans le bonus 2 d'Emotion Side Story, je vous propose d'aborder la célèbre "Lubitsch Touch".<br>
Mais de quoi parle-t-on exactement? Et comment se manifeste-t-elle?<br>
Nous allons voir qu'avec Lubitsch, nous avons affaire au cinéaste qui a porté à son plus ultime degré de sophistication l’art de combiner plaisir visuel et plaisir intellectuel.</p>
<p><br></p>
<p>CREDITS:</p>
<p>Extraits films:</p>
<ul>
  <li><em>Bluebeard’s Eighth Wife</em>, Ernst Lubitsch, 1938</li>
  <li><em>Ninotchka</em>, Ernst Lubitsch, 1939</li>
  <li><em>The Merry Widow</em>, Ernst Lubitsch, 1934</li>
</ul>
<p><br></p>
<p>Autres extraits: </p>
<p>Billy Wilder on the Lubitsch Touch, extrait AFI Harold Lloyd Master Seminar, 1976.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 06 Jan 2023 13:04:34 +0000</pubDate>
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                                    <link>https://podcast.ausha.co/emotion-side-story/bonus-2-la-lubitsch-touch</link>
                
                                <itunes:author>Sara Kea</itunes:author>
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                                                    <itunes:subtitle>Pourquoi les films d'Ernst Lubitsch nous rendent heureux ? 
Il semble qu'une des explications se trouve dans cette fameuse petite « touch», une « touch » inégalée dans l'art de faire des films : la « Lubitsch Touch » 
Dans le bonus 2 d'Emotion Side Sto...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>Sara Kea</googleplay:author>
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                    <item>
                <title>Bonus 1 - Le Film Gothique Féminin</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>Le "Film Gothique Féminin": une sous-catégorie méconnue du film noir  </b></p>
<p>Dans les bonus d'Emotion Side Story, je vous propose d’explorer un genre quelque peu méconnu de l’âge d’or hollywoodien : le "Film Gothique Féminin". </p>
<p>Un genre qui a pour caractéristique d’avoir une femme pour héroïne. Une femme piégée dans un univers mystérieux et inquiétant. </p>
<p>Le "Film Gothique Féminin" propose une représentation singulière de la femme où elle est tour à tour victime, enquêtrice, et le plus souvent conquérante face à son destin.   </p>
<p><br></p>
<p>CREDITS:</p>
<p>Extraits films:</p>
<p>Rebecca, Alfred Hitchcock, 1940</p>
<p>Secret Beyond The Door, Fritz Lang, 1948</p>
<p><br></p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>Le "Film Gothique Féminin": une sous-catégorie méconnue du film noir  </b></p>
<p>Dans les bonus d'Emotion Side Story, je vous propose d’explorer un genre quelque peu méconnu de l’âge d’or hollywoodien : le "Film Gothique Féminin". </p>
<p>Un genre qui a pour caractéristique d’avoir une femme pour héroïne. Une femme piégée dans un univers mystérieux et inquiétant. </p>
<p>Le "Film Gothique Féminin" propose une représentation singulière de la femme où elle est tour à tour victime, enquêtrice, et le plus souvent conquérante face à son destin.   </p>
<p><br></p>
<p>CREDITS:</p>
<p>Extraits films:</p>
<p>Rebecca, Alfred Hitchcock, 1940</p>
<p>Secret Beyond The Door, Fritz Lang, 1948</p>
<p><br></p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 04 Jan 2023 20:15:59 +0000</pubDate>
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                                    <link>https://podcast.ausha.co/emotion-side-story/bonus-le-film-gothique-feminin</link>
                
                                <itunes:author>Sara Kea</itunes:author>
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                                                    <itunes:subtitle>Le "Film Gothique Féminin": une sous-catégorie méconnue du film noir  
Dans les bonus d'Emotion Side Story, je vous propose d’explorer un genre quelque peu méconnu de l’âge d’or hollywoodien : le "Film Gothique Féminin". 
Un genre qui a pour caractéris...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>Sara Kea</googleplay:author>
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                            </item>
                    <item>
                <title>Episode 8 - House By The River de Fritz Lang - La spirale du vice</title>
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                <description><![CDATA[<p><em><b>House By The River</b></em><b>,</b><b>un film d’horreur déguisé en film noir.</b><b>  </b></p>
<p> </p>
<p>Cette semaine, nous explorons <em>House By The River</em> de Fritz Lang, un film de 1950 avec Louis Hayward, Jane Wyatt et Lee Bowman. </p>
<p><br></p>
<p><em><b>House By The River</b></em> <b>est un film où il est question de fatalité, d’escalier et de sac à bûches.</b> </p>
<p> </p>
<p><em>House By The River</em> est le récit profondément désespéré d’un criminel et de l’engrenage fatal dans lequel il se piège lui-même et piège aussi ses proches.</p>
<p>Ce film raconte les conséquences du meurtre commis par Stephen Byrne, un écrivain raté. </p>
<p><em>House By The River</em> nous dépeint avec brio la rapide et implacable dégradation morale du héros, comme si le crime originel, qui peut être vu comme un accident au départ, va révéler la nature profondément maléfique du héros. </p>
<p>Fritz Lang a réussi à faire un film horrifique déguisé en film noir. </p>
<p><br></p>
<p><em><b>House By The River</b></em><b>: la spirale du vice.</b><b> </b></p>
<p> </p>
<p><b>(ATTENTION CET EPISODE CONTIENT DES SPOILERS)</b></p>
<p> </p>
<p>Comme beaucoup de films de Fritz Lang, <em>House By The River</em> traite de la culpabilité, celle-ci est comme une marque indélébile qui poursuit le héros jusqu’au dénouement. </p>
<p>La culpabilité est partout, elle suinte dans tous les coins et recoins de la maison conjugale, tant et si bien que la faute tourne en obsession et va déclencher des hallucinations. <br>
<br>
<b>Un film méconnu et sous-évalué de Fritz Lang</b></p>
<p> </p>
<p><em>House By The River</em> est film de commande, une série B produite par une maison de production de seconde zone et pourtant avec un Fritz Lang aux commandes, nous avons un film extraordinaire en termes de construction et d’esthétique. Une esthétique qui emprunte au gothique et aux films fantastiques des années 30. Et une construction imparable en termes de mise en scène, à l’image de l’idée de fatalité qui traverse tout le film. </p>
<p> </p>
<p>Pour distiller l’horreur, Fritz Lang, va, en grand cinéaste qu’il est, s’appuyer sur l’environnement immédiat des personnages. Et il a l’intelligence d’utiliser 2 principaux espaces et d’exploiter leur potentiel horrifique : la maison et le fleuve.  </p>
<p> </p>
<p>House By the River est un film sombre, complexe et qui laisse place au mystère, il fait partie de ces œuvres (pas si nombreuses) qui apportent autant, voire plus de plaisir à chaque visionnage. </p>
<p> </p>
<p><b>CREDITS:</b></p>
<p>Extraits films:</p>
<p>House By The River, Fritz Lang, 1950</p>
<p>Fury, Fritz Lang, 1936</p>
<p>The Big Heat, Fritz Lang, 1953</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><em><b>House By The River</b></em><b>,</b><b>un film d’horreur déguisé en film noir.</b><b>  </b></p>
<p> </p>
<p>Cette semaine, nous explorons <em>House By The River</em> de Fritz Lang, un film de 1950 avec Louis Hayward, Jane Wyatt et Lee Bowman. </p>
<p><br></p>
<p><em><b>House By The River</b></em> <b>est un film où il est question de fatalité, d’escalier et de sac à bûches.</b> </p>
<p> </p>
<p><em>House By The River</em> est le récit profondément désespéré d’un criminel et de l’engrenage fatal dans lequel il se piège lui-même et piège aussi ses proches.</p>
<p>Ce film raconte les conséquences du meurtre commis par Stephen Byrne, un écrivain raté. </p>
<p><em>House By The River</em> nous dépeint avec brio la rapide et implacable dégradation morale du héros, comme si le crime originel, qui peut être vu comme un accident au départ, va révéler la nature profondément maléfique du héros. </p>
<p>Fritz Lang a réussi à faire un film horrifique déguisé en film noir. </p>
<p><br></p>
<p><em><b>House By The River</b></em><b>: la spirale du vice.</b><b> </b></p>
<p> </p>
<p><b>(ATTENTION CET EPISODE CONTIENT DES SPOILERS)</b></p>
<p> </p>
<p>Comme beaucoup de films de Fritz Lang, <em>House By The River</em> traite de la culpabilité, celle-ci est comme une marque indélébile qui poursuit le héros jusqu’au dénouement. </p>
<p>La culpabilité est partout, elle suinte dans tous les coins et recoins de la maison conjugale, tant et si bien que la faute tourne en obsession et va déclencher des hallucinations. <br>
<br>
<b>Un film méconnu et sous-évalué de Fritz Lang</b></p>
<p> </p>
<p><em>House By The River</em> est film de commande, une série B produite par une maison de production de seconde zone et pourtant avec un Fritz Lang aux commandes, nous avons un film extraordinaire en termes de construction et d’esthétique. Une esthétique qui emprunte au gothique et aux films fantastiques des années 30. Et une construction imparable en termes de mise en scène, à l’image de l’idée de fatalité qui traverse tout le film. </p>
<p> </p>
<p>Pour distiller l’horreur, Fritz Lang, va, en grand cinéaste qu’il est, s’appuyer sur l’environnement immédiat des personnages. Et il a l’intelligence d’utiliser 2 principaux espaces et d’exploiter leur potentiel horrifique : la maison et le fleuve.  </p>
<p> </p>
<p>House By the River est un film sombre, complexe et qui laisse place au mystère, il fait partie de ces œuvres (pas si nombreuses) qui apportent autant, voire plus de plaisir à chaque visionnage. </p>
<p> </p>
<p><b>CREDITS:</b></p>
<p>Extraits films:</p>
<p>House By The River, Fritz Lang, 1950</p>
<p>Fury, Fritz Lang, 1936</p>
<p>The Big Heat, Fritz Lang, 1953</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 16 Dec 2022 15:37:37 +0000</pubDate>
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                                    <link>https://podcast.ausha.co/emotion-side-story/episode-8-house-by-the-river-de-fritz-lang-la-spirale-du-vice</link>
                
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                                                    <itunes:subtitle>House By The River,un film d’horreur déguisé en film noir.  
 
Cette semaine, nous explorons House By The River de Fritz Lang, un film de 1950 avec Louis Hayward, Jane Wyatt et Lee Bowman. 

House By The River est un film où il est question de fatalité...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>Sara Kea</googleplay:author>
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                            </item>
                    <item>
                <title>Episode 7 - Bluebeard’s Eighth Wife d'Ernst Lubitsch - On peut badiner avec l'amour</title>
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                <description><![CDATA[<p><em><b>Bluebeard’s Eighth Wife</b></em><b>, ou</b><em><b>L</b></em><em><b>a Huitième Femme de Barbe-bleu</b></em><b>, un chef d’œuvre de la comédie américaine.</b><b> </b></p>
<p> </p>
<p>Cette semaine, nous explorons <em>Bluebeard’s Eighth Wife</em> de mon chouchou Ernst Lubitsch, une comédie de 1938 avec Claudette Colbert, Gary Cooper, David Niven et Edward Everett Horton. </p>
<p> </p>
<p><em>Bluebeard’s Eighth Wife</em> est une romance burlesque, pleine de légèreté et de fantaisie. Mais c’est aussi un récit subversif sur les liens inextricables qu’entretiennent l’amour et l’argent.  </p>
<p>Ce film raconte l’histoire d’amour entre Nicole de Loiselle, interprétée par Claudette Colbert, et Michael Brandon joué par Gary Cooper. </p>
<p>Nicole va se donner pour mission de rendre la vie impossible à son mari Michael en le mettant dans un état de frustration sentimentale et sexuelle. </p>
<p> </p>
<p><em><b>Bluebeard’s Eighth Wife</b></em><b>: on peut badiner avec l’amour.</b><b> </b></p>
<p> </p>
<p><b>(ATTENTION CET EPISODE CONTIENT DES SPOILERS)</b></p>
<p> </p>
<p><em>BlueBeard’s Eighth Wife</em>est un chef d’œuvre de la comédie américaine injustement sous-évalué. Le film aborde avec une inventivité extraordinaire, dans la mise en scène et dans le scenario, les sujets les plus sensibles, à savoir le sexe, l’argent et même la politique. </p>
<p>Le talent inégalé de Lubitsch est de nous dépeindre avec beaucoup d’humour et de finesse la trivialité du genre humain. Surtout dans le domaine de l’amour. Le tout sans juger ses personnages. </p>
<p>Pour ce film, il s’est entouré de deux talents qui vont devenir à leur tour des génies de la comédie : les scénaristes Charles Brackett et surtout Billy Wilder, qui deviendra lui-même, dans quelques années à peine, un immense cinéaste. </p>
<p> </p>
<p><em><b>Bluebeard’s Eighth Wife</b></em><b>est un film où il est question de la Tchécoslovaquie, d’oignons et de choix de pyjama.</b><b> </b></p>
<p> </p>
<p>Comment ce film, fabriqué il y a plus de 80 ans, peut-il atteindre l’exploit d’aborder frontalement sadomasochisme et féminisme tout en étant léger et joyeux ?  </p>
<p> </p>
<p>CREDITS:</p>
<p>Extraits films: </p>
<p><em>Bluebeard’s Eighth Wife</em>, Ernst Lubitsch, 1938</p>
<p> </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><em><b>Bluebeard’s Eighth Wife</b></em><b>, ou</b><em><b>L</b></em><em><b>a Huitième Femme de Barbe-bleu</b></em><b>, un chef d’œuvre de la comédie américaine.</b><b> </b></p>
<p> </p>
<p>Cette semaine, nous explorons <em>Bluebeard’s Eighth Wife</em> de mon chouchou Ernst Lubitsch, une comédie de 1938 avec Claudette Colbert, Gary Cooper, David Niven et Edward Everett Horton. </p>
<p> </p>
<p><em>Bluebeard’s Eighth Wife</em> est une romance burlesque, pleine de légèreté et de fantaisie. Mais c’est aussi un récit subversif sur les liens inextricables qu’entretiennent l’amour et l’argent.  </p>
<p>Ce film raconte l’histoire d’amour entre Nicole de Loiselle, interprétée par Claudette Colbert, et Michael Brandon joué par Gary Cooper. </p>
<p>Nicole va se donner pour mission de rendre la vie impossible à son mari Michael en le mettant dans un état de frustration sentimentale et sexuelle. </p>
<p> </p>
<p><em><b>Bluebeard’s Eighth Wife</b></em><b>: on peut badiner avec l’amour.</b><b> </b></p>
<p> </p>
<p><b>(ATTENTION CET EPISODE CONTIENT DES SPOILERS)</b></p>
<p> </p>
<p><em>BlueBeard’s Eighth Wife</em>est un chef d’œuvre de la comédie américaine injustement sous-évalué. Le film aborde avec une inventivité extraordinaire, dans la mise en scène et dans le scenario, les sujets les plus sensibles, à savoir le sexe, l’argent et même la politique. </p>
<p>Le talent inégalé de Lubitsch est de nous dépeindre avec beaucoup d’humour et de finesse la trivialité du genre humain. Surtout dans le domaine de l’amour. Le tout sans juger ses personnages. </p>
<p>Pour ce film, il s’est entouré de deux talents qui vont devenir à leur tour des génies de la comédie : les scénaristes Charles Brackett et surtout Billy Wilder, qui deviendra lui-même, dans quelques années à peine, un immense cinéaste. </p>
<p> </p>
<p><em><b>Bluebeard’s Eighth Wife</b></em><b>est un film où il est question de la Tchécoslovaquie, d’oignons et de choix de pyjama.</b><b> </b></p>
<p> </p>
<p>Comment ce film, fabriqué il y a plus de 80 ans, peut-il atteindre l’exploit d’aborder frontalement sadomasochisme et féminisme tout en étant léger et joyeux ?  </p>
<p> </p>
<p>CREDITS:</p>
<p>Extraits films: </p>
<p><em>Bluebeard’s Eighth Wife</em>, Ernst Lubitsch, 1938</p>
<p> </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 07 Dec 2022 11:32:55 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>Sara Kea</itunes:author>
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                                                    <itunes:subtitle>Bluebeard’s Eighth Wife, ouLa Huitième Femme de Barbe-bleu, un chef d’œuvre de la comédie américaine. 
 
Cette semaine, nous explorons Bluebeard’s Eighth Wife de mon chouchou Ernst Lubitsch, une comédie de 1938 avec Claudette Colbert, Gary Cooper, Davi...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>Sara Kea</googleplay:author>
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                            </item>
                    <item>
                <title>Épisode 6 - Leave Her To Heaven de John M. Stahl - Échec de l'emprise</title>
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                <description><![CDATA[<p><em><b>Leave Her To Heaven</b></em><b>, ou </b><em><b>Péché Mortel</b></em><b> en français, un film d’une noirceur flamboyante</b></p>
<p> </p>
<p>Cette semaine, nous explorons <em>Leave Her To Heaven</em>de John M. Stahl, un film noir de 1945 avec Gene Tierney, Cornel Wilde et Jeanne Crain. </p>
<p> </p>
<p><em>Leave Her To Heaven</em> est un film noir singulier, notamment car il contient cette combinaison entre le fond : une histoire horrifique et dérangeante associée à un formalisme étincelant, cet incroyable technicolor qui va contribuer à rendre ce film presque hypnotique.</p>
<p><br></p>
<p>Ce film est aussi une ode à la beauté extraordinaire de Gene Tierney, une actrice mythique et muse de beaucoup de cinéphiles. </p>
<p><br></p>
<p>Nous allons voir que Gene Tierney  a beaucoup plus d’aspérités que ce que laisse deviner la façade éclatante de son physique.</p>
<p> </p>
<p><em><b>Leave Her To Heaven</b></em><b>, une tentative d’emprise vouée à l’échec. </b></p>
<p><b> </b></p>
<p>[<b>ATTENTION CET EPISODE CONTIENT DES SPOILERS</b>]</p>
<p> </p>
<p>Le film <em>Leave Her To Heaven </em>dépeint admirablement un processus de destruction, il montre comment un système amoureux dysfonctionnel peut mener à un anéantissement presque total. </p>
<p> </p>
<p><em>Leave Her To Heaven</em> est un film où il est question de roman de gare, de balade en bateau, et de Far West. </p>
<p> </p>
<p>Pourquoi ce film nous trouble toujours autant plus de 80 ans après sa sortie ?<br>
Comment ce film arrive à nous dépeindre une des méchantes les plus terrifiantes du cinéma américain ?  </p>
<p> </p>
<p>CREDITS:</p>
<p>Extraits films:</p>
<p><em>Leave Her To Heaven</em>, John M. Stahl, 1945</p>
<p><em>Laura</em>, Otto Preminger, 1944</p>
<p><em>The Shangai Gesture</em>, Joseph Von Sternberg, 1941</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><em><b>Leave Her To Heaven</b></em><b>, ou </b><em><b>Péché Mortel</b></em><b> en français, un film d’une noirceur flamboyante</b></p>
<p> </p>
<p>Cette semaine, nous explorons <em>Leave Her To Heaven</em>de John M. Stahl, un film noir de 1945 avec Gene Tierney, Cornel Wilde et Jeanne Crain. </p>
<p> </p>
<p><em>Leave Her To Heaven</em> est un film noir singulier, notamment car il contient cette combinaison entre le fond : une histoire horrifique et dérangeante associée à un formalisme étincelant, cet incroyable technicolor qui va contribuer à rendre ce film presque hypnotique.</p>
<p><br></p>
<p>Ce film est aussi une ode à la beauté extraordinaire de Gene Tierney, une actrice mythique et muse de beaucoup de cinéphiles. </p>
<p><br></p>
<p>Nous allons voir que Gene Tierney  a beaucoup plus d’aspérités que ce que laisse deviner la façade éclatante de son physique.</p>
<p> </p>
<p><em><b>Leave Her To Heaven</b></em><b>, une tentative d’emprise vouée à l’échec. </b></p>
<p><b> </b></p>
<p>[<b>ATTENTION CET EPISODE CONTIENT DES SPOILERS</b>]</p>
<p> </p>
<p>Le film <em>Leave Her To Heaven </em>dépeint admirablement un processus de destruction, il montre comment un système amoureux dysfonctionnel peut mener à un anéantissement presque total. </p>
<p> </p>
<p><em>Leave Her To Heaven</em> est un film où il est question de roman de gare, de balade en bateau, et de Far West. </p>
<p> </p>
<p>Pourquoi ce film nous trouble toujours autant plus de 80 ans après sa sortie ?<br>
Comment ce film arrive à nous dépeindre une des méchantes les plus terrifiantes du cinéma américain ?  </p>
<p> </p>
<p>CREDITS:</p>
<p>Extraits films:</p>
<p><em>Leave Her To Heaven</em>, John M. Stahl, 1945</p>
<p><em>Laura</em>, Otto Preminger, 1944</p>
<p><em>The Shangai Gesture</em>, Joseph Von Sternberg, 1941</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 22 Nov 2022 13:24:26 +0000</pubDate>
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                                                    <itunes:subtitle>Leave Her To Heaven, ou Péché Mortel en français, un film d’une noirceur flamboyante
 
Cette semaine, nous explorons Leave Her To Heavende John M. Stahl, un film noir de 1945 avec Gene Tierney, Cornel Wilde et Jeanne Crain. 
 
Leave Her To Heaven est u...</itunes:subtitle>

                
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                            </item>
                    <item>
                <title>Episode 5 - The Apartment de Billy Wilder - Renvoi d'ascenseur</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>Billy Wilder, un géant d’Hollywood</b></p>
<p> </p>
<p>Cette semaine, nous explorons <em>The Apartment</em> de Billy Wilder, une comédie américaine de 1960 avec Jack Lemmon, Shirley MacLaine, et Fred MacMurray</p>
<p> </p>
<p>Billy Wilder est l’un des rares cinéastes à avoir réalisé des chefs d’œuvre dans presque tous les registres : il a révolutionné le genre noir avec <em>Double Indemnity,</em><em>Assurance sur la Mort</em> en français (1944). </p>
<p>On ne peut pas ne pas évoquer <em>Sunset Boulevard, Boulevard du Crepuscule</em> (1950), un autre chef d’œuvre sur le déclin d’Hollywood à une époque où Hollywood n’a jamais été aussi puissant. Un film visionnaire. </p>
<p>Et bien sûr ses comédies avec Marilyn Monroe ou Jack Lemmon, entre autres. </p>
<p>Des œuvres très différentes mais qui nous parlent de sa vision de l’existence.  <br>
Une vision qui se veut lucide et qui ne dissimule pas les aspects sordides de l’humanité.</p>
<p> </p>
<p>Bien que différent d’Ernst Lubitsch, le parcours de Billy Wilder le place dans la droite ligne de son mentor, notamment dans la croyance en ce principe absolu : miser sur l’intelligence du spectateur.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><em><b>The Apartment</b></em><b>, un chef d’œuvre doux-amer</b><b> </b></p>
<p> </p>
<p><b>(ATTENTION CET EPISODE CONTIENT DES SPOILERS)</b></p>
<p> </p>
<p>L’expression doux-amer n’a jamais aussi bien convenu à un film. </p>
<p><em>The Apartment</em> est une comédie tragique qui conjugue avec justesse légèreté et noirceur. </p>
<p>Un dosage miraculeux. </p>
<p> </p>
<p><em>The Apartment</em> est un film où il est question de raquettes de tennis, de gin rami et de renvoi d’ascenseur. </p>
<p> </p>
<p>A quelle émotion renvoie ce film ? Qu’est ce qui le rend unique ? Et en quoi nous montre-t-il qu’il n’est jamais trop tard pour devenir un mensch ?</p>
<p> </p>
<p>CREDITS:</p>
<p>Extraits films: </p>
<p>The Apartment, Billy Wilder, 1960</p>
<p>Ninotchka, Ernst Lubitsch, 1939</p>
<p>Double Indemnity, Billy Wilder, 1944</p>
<p>To be or not to be, Ernst Lubitsch, 1942</p>
<p>Autres extraits: </p>
<p>Billy Wilder on the Lubitsch Touch, extrait AFI Harold Lloyd Master Seminar, 1976.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>Billy Wilder, un géant d’Hollywood</b></p>
<p> </p>
<p>Cette semaine, nous explorons <em>The Apartment</em> de Billy Wilder, une comédie américaine de 1960 avec Jack Lemmon, Shirley MacLaine, et Fred MacMurray</p>
<p> </p>
<p>Billy Wilder est l’un des rares cinéastes à avoir réalisé des chefs d’œuvre dans presque tous les registres : il a révolutionné le genre noir avec <em>Double Indemnity,</em><em>Assurance sur la Mort</em> en français (1944). </p>
<p>On ne peut pas ne pas évoquer <em>Sunset Boulevard, Boulevard du Crepuscule</em> (1950), un autre chef d’œuvre sur le déclin d’Hollywood à une époque où Hollywood n’a jamais été aussi puissant. Un film visionnaire. </p>
<p>Et bien sûr ses comédies avec Marilyn Monroe ou Jack Lemmon, entre autres. </p>
<p>Des œuvres très différentes mais qui nous parlent de sa vision de l’existence.  <br>
Une vision qui se veut lucide et qui ne dissimule pas les aspects sordides de l’humanité.</p>
<p> </p>
<p>Bien que différent d’Ernst Lubitsch, le parcours de Billy Wilder le place dans la droite ligne de son mentor, notamment dans la croyance en ce principe absolu : miser sur l’intelligence du spectateur.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><em><b>The Apartment</b></em><b>, un chef d’œuvre doux-amer</b><b> </b></p>
<p> </p>
<p><b>(ATTENTION CET EPISODE CONTIENT DES SPOILERS)</b></p>
<p> </p>
<p>L’expression doux-amer n’a jamais aussi bien convenu à un film. </p>
<p><em>The Apartment</em> est une comédie tragique qui conjugue avec justesse légèreté et noirceur. </p>
<p>Un dosage miraculeux. </p>
<p> </p>
<p><em>The Apartment</em> est un film où il est question de raquettes de tennis, de gin rami et de renvoi d’ascenseur. </p>
<p> </p>
<p>A quelle émotion renvoie ce film ? Qu’est ce qui le rend unique ? Et en quoi nous montre-t-il qu’il n’est jamais trop tard pour devenir un mensch ?</p>
<p> </p>
<p>CREDITS:</p>
<p>Extraits films: </p>
<p>The Apartment, Billy Wilder, 1960</p>
<p>Ninotchka, Ernst Lubitsch, 1939</p>
<p>Double Indemnity, Billy Wilder, 1944</p>
<p>To be or not to be, Ernst Lubitsch, 1942</p>
<p>Autres extraits: </p>
<p>Billy Wilder on the Lubitsch Touch, extrait AFI Harold Lloyd Master Seminar, 1976.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 27 Oct 2022 12:15:51 +0000</pubDate>
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Cette semaine, nous explorons The Apartment de Billy Wilder, une comédie américaine de 1960 avec Jack Lemmon, Shirley MacLaine, et Fred MacMurray
 
Billy Wilder est l’un des rares cinéastes à avoir réalisé des chefs...</itunes:subtitle>

                
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                            </item>
                    <item>
                <title>Episode 4 - The Bigamist d'ida Lupino - Le salaud sympathique</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>Ida Lupino, une artiste prodige à Hollywood</b></p>
<p>Ida Lupino est à part dans le paysage hollywoodien classique. <br>
D'abord parce que c'est une femme. Ensuite parce qu'elle est une actrice à l'origine. </p>
<p>Grâce à sa farouche volonté d'indépendance, elle devient productrice et réalisatrice. </p>
<p>Elle va réaliser des films subtiles, ancrés dans la réalité sociale de son époque. <br>
</p>
<p><b>Cette semaine, nous explorons son film </b><em><b>The Bigamist</b></em><b>, </b><em><b>Bigamie </b></em><b>en français, </b><b>film de 1953 avec Joan Fontaine, Edmond O’Brien et Ida Lupino.</b><b> </b></p>
<p><br></p>
<p>Le titre <em>The bigamist </em>est en soi assez explicite mais ce film va tâcher de nous démontrer que derrière ce terme se cache autre chose. </p>
<p>Il va nous révéler qu’un homme menteur, lâche et infidèle n’est peut-être pas le salaud que l’on imagine.<br>
<em>The Bigamist</em> est un film où il est question de restaurants chinois, de maisons de stars et de rues en pente. </p>
<p><br></p>
<p>A quelle émotion renvoie ce film ? Qu’est ce qui le rend unique ? Et pourquoi illustre-t-il parfaitement l'expression "l'enfer est pavé de bonnes intentions"? </p>
<p><br></p>
<p>CREDITS: </p>
<p><br></p>
<p>Extraits films : </p>
<p><br></p>
<p><em>The Bigamist,</em> Ida Lupino, 1953</p>
<p><em>The Sea Wolf</em>, Michael Curtiz, 1941</p>
<p><em>They drive by night</em>, Raoul Walsh, 1940</p>
<p><em>Road House</em>, Jean Negulesco, 1948</p>
<p><em>Not wanted</em>, Ida Lupino, 1949</p>
<p><em>Outrage</em>, Ida Lupino, 1950</p>
<p><em>Never Fear,</em> Ida Lupino, 1949</p>
<p><em>To be or not to be</em>, Ernst Lubitsch, 1942</p>
<p><br></p>
<p>Autres extraits : </p>
<p><br></p>
<p>Dr Cassandra, televison series Batman, 1967<br>
</p>
<p><br></p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>Ida Lupino, une artiste prodige à Hollywood</b></p>
<p>Ida Lupino est à part dans le paysage hollywoodien classique. <br>
D'abord parce que c'est une femme. Ensuite parce qu'elle est une actrice à l'origine. </p>
<p>Grâce à sa farouche volonté d'indépendance, elle devient productrice et réalisatrice. </p>
<p>Elle va réaliser des films subtiles, ancrés dans la réalité sociale de son époque. <br>
</p>
<p><b>Cette semaine, nous explorons son film </b><em><b>The Bigamist</b></em><b>, </b><em><b>Bigamie </b></em><b>en français, </b><b>film de 1953 avec Joan Fontaine, Edmond O’Brien et Ida Lupino.</b><b> </b></p>
<p><br></p>
<p>Le titre <em>The bigamist </em>est en soi assez explicite mais ce film va tâcher de nous démontrer que derrière ce terme se cache autre chose. </p>
<p>Il va nous révéler qu’un homme menteur, lâche et infidèle n’est peut-être pas le salaud que l’on imagine.<br>
<em>The Bigamist</em> est un film où il est question de restaurants chinois, de maisons de stars et de rues en pente. </p>
<p><br></p>
<p>A quelle émotion renvoie ce film ? Qu’est ce qui le rend unique ? Et pourquoi illustre-t-il parfaitement l'expression "l'enfer est pavé de bonnes intentions"? </p>
<p><br></p>
<p>CREDITS: </p>
<p><br></p>
<p>Extraits films : </p>
<p><br></p>
<p><em>The Bigamist,</em> Ida Lupino, 1953</p>
<p><em>The Sea Wolf</em>, Michael Curtiz, 1941</p>
<p><em>They drive by night</em>, Raoul Walsh, 1940</p>
<p><em>Road House</em>, Jean Negulesco, 1948</p>
<p><em>Not wanted</em>, Ida Lupino, 1949</p>
<p><em>Outrage</em>, Ida Lupino, 1950</p>
<p><em>Never Fear,</em> Ida Lupino, 1949</p>
<p><em>To be or not to be</em>, Ernst Lubitsch, 1942</p>
<p><br></p>
<p>Autres extraits : </p>
<p><br></p>
<p>Dr Cassandra, televison series Batman, 1967<br>
</p>
<p><br></p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 17 Oct 2022 08:06:42 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>Sara Kea</itunes:author>
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                                                    <itunes:subtitle>Ida Lupino, une artiste prodige à Hollywood
Ida Lupino est à part dans le paysage hollywoodien classique. 
D'abord parce que c'est une femme. Ensuite parce qu'elle est une actrice à l'origine. 
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                            </item>
                    <item>
                <title>Emotion Side Story – bande-annonce</title>
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                <description><![CDATA[<p><b>Emotion Side Story c'est le podcast qui explore le cinéma classique américain autrement.</b><b> </b></p>
<p>Mélodrames, comédies, films noirs ou fantastiques...Chaque semaine, plongez au cœur des classiques hollywoodiens grâce au pouvoir des émotions.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><b>Emotion Side Story c'est le podcast qui explore le cinéma classique américain autrement.</b><b> </b></p>
<p>Mélodrames, comédies, films noirs ou fantastiques...Chaque semaine, plongez au cœur des classiques hollywoodiens grâce au pouvoir des émotions.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 21 Sep 2022 20:03:49 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>Sara Kea</itunes:author>
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Mélodrames, comédies, films noirs ou fantastiques...Chaque semaine, plongez au cœur des classiques hollywoodiens grâce au pouvoir des émotions.</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>Sara Kea</googleplay:author>
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                            </item>
                    <item>
                <title>Épisode 3 – Laura d’Otto Preminger – La douceur qui fascine et le plaisir qui tue</title>
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                <description><![CDATA[<p><em>Laura</em> est un totem de la cinéphilie mondiale. </p>
<p>Tout bon·ne passionné·e de cinéma se doit de l'avoir vu. </p>
<p>Mais au-delà de cette charge cinéphilique, parfois pesante, <em>Laura</em> est un film ensorcelant qui marque le spectateur pendant longtemps. </p>
<p><br></p>
<p><b>[ATTENTION CET EPISODE CONTIENT DES SPOILERS]</b></p>
<p><b>Cette semaine, nous explorons donc</b><b>Laura,</b><b>un film noir américain de 1944 avec Gene Tierney, Dana Andrews, et Clifton Webb.</b><b> </b></p>
<p>Otto Preminger en est le réalisateur. </p>
<p>Cet immense cinéaste, qui ne déteste pas la controverse, s’est attaqué avec brio à beaucoup de genres cinématographiques : mélodrames, westerns, fresques historiques, films judiciaires…</p>
<p>Avec <em>Laura</em>, il a contribué à bâtir les fondations du film noir avec une mise en scène hypnotique, une structure narrative originale et une atmosphère qui laisse toute la place à l’ambiguïté. </p>
<p> </p>
<p><em>Laura</em> est un film où il est question de tableau, de pendule, et de mort-vivant.</p>
<p>Entre rêve et réalité, entre image et personne, que représente vraiment Laura ? </p>
<p>Quelles émotions déclenche-t-elle dans son entourage ?  </p>
<p>Et pourquoi <em>Laura</em> nous captive toujours autant encore aujourd’hui ? </p>
<p> </p>
<p>Le titre de l’épisode est tiré du poème de Charles Baudelaire <em>À une passante</em></p>
<p> </p>
<p>CREDITS:</p>
<p>Extraits films:</p>
<p><em>Laura</em>, Otto Preminger, 1944</p>
<p><em>Where the Sidewalk Ends</em>, Otto Preminger, 1950</p>
<p><em>Bonjour Tristesse</em>, film Otto Preminger, 1958</p>
<p><em>Angel Face, </em>film Otto Preminger, 1952</p>
<p><em>River of no Return, </em>film Otto Preminger, 1954</p>
<p><em>Forever Amber,</em> film Otto Preminger, 1947</p>
<p><em>Carmen Jones</em>, film Otto Preminger, 1954</p>
<p><em>Anatomy of a murder,</em> film Otto Preminger, 1959</p>
<p><em>The Big Heat, </em>Fritz Lang, 1953</p>
<p><em>The Big Sleep, </em>Howard Hawks, 1946</p>
<p><em>Out of the Past,</em> Jacques Tourneur, 1947</p>
<p> </p>
<p>Autres extraits:</p>
<p><em>Excerpt of screenwriter Dalton Trumbo's testimony before HUAC</em>, October 1947 </p>
<p><em>Mister Freeze, television series Batman</em>, 1967</p>
<p> </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><em>Laura</em> est un totem de la cinéphilie mondiale. </p>
<p>Tout bon·ne passionné·e de cinéma se doit de l'avoir vu. </p>
<p>Mais au-delà de cette charge cinéphilique, parfois pesante, <em>Laura</em> est un film ensorcelant qui marque le spectateur pendant longtemps. </p>
<p><br></p>
<p><b>[ATTENTION CET EPISODE CONTIENT DES SPOILERS]</b></p>
<p><b>Cette semaine, nous explorons donc</b><b>Laura,</b><b>un film noir américain de 1944 avec Gene Tierney, Dana Andrews, et Clifton Webb.</b><b> </b></p>
<p>Otto Preminger en est le réalisateur. </p>
<p>Cet immense cinéaste, qui ne déteste pas la controverse, s’est attaqué avec brio à beaucoup de genres cinématographiques : mélodrames, westerns, fresques historiques, films judiciaires…</p>
<p>Avec <em>Laura</em>, il a contribué à bâtir les fondations du film noir avec une mise en scène hypnotique, une structure narrative originale et une atmosphère qui laisse toute la place à l’ambiguïté. </p>
<p> </p>
<p><em>Laura</em> est un film où il est question de tableau, de pendule, et de mort-vivant.</p>
<p>Entre rêve et réalité, entre image et personne, que représente vraiment Laura ? </p>
<p>Quelles émotions déclenche-t-elle dans son entourage ?  </p>
<p>Et pourquoi <em>Laura</em> nous captive toujours autant encore aujourd’hui ? </p>
<p> </p>
<p>Le titre de l’épisode est tiré du poème de Charles Baudelaire <em>À une passante</em></p>
<p> </p>
<p>CREDITS:</p>
<p>Extraits films:</p>
<p><em>Laura</em>, Otto Preminger, 1944</p>
<p><em>Where the Sidewalk Ends</em>, Otto Preminger, 1950</p>
<p><em>Bonjour Tristesse</em>, film Otto Preminger, 1958</p>
<p><em>Angel Face, </em>film Otto Preminger, 1952</p>
<p><em>River of no Return, </em>film Otto Preminger, 1954</p>
<p><em>Forever Amber,</em> film Otto Preminger, 1947</p>
<p><em>Carmen Jones</em>, film Otto Preminger, 1954</p>
<p><em>Anatomy of a murder,</em> film Otto Preminger, 1959</p>
<p><em>The Big Heat, </em>Fritz Lang, 1953</p>
<p><em>The Big Sleep, </em>Howard Hawks, 1946</p>
<p><em>Out of the Past,</em> Jacques Tourneur, 1947</p>
<p> </p>
<p>Autres extraits:</p>
<p><em>Excerpt of screenwriter Dalton Trumbo's testimony before HUAC</em>, October 1947 </p>
<p><em>Mister Freeze, television series Batman</em>, 1967</p>
<p> </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 21 Sep 2022 19:56:45 +0000</pubDate>
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Tout bon·ne passionné·e de cinéma se doit de l'avoir vu. 
Mais au-delà de cette charge cinéphilique, parfois pesante, Laura est un film ensorcelant qui marque le spectateur pendant longtemps. 

[ATTENTION...</itunes:subtitle>

                
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                            </item>
                    <item>
                <title>Épisode 2 – There’s Always Tomorrow de Douglas Sirk – Le temps perdu qu’on ne rattrape plus</title>
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                <description><![CDATA[<p>Impossible de parler des émotions dans le cinéma sans mentionner Douglas Sirk.  </p>
<p>Douglas Sirk est célèbre pour ses mélodrames, un genre injustement méprisé mais auquel il a su donner une profondeur et une noblesse uniques. </p>
<p>Notamment grâce à son intelligence dans la mise en scène et à son intégrité de créateur.  </p>
<p> </p>
<p><b>Cette semaine, nous explorons le film</b><em><b>There’s always tomorrow</b></em><b>,</b><em><b>Demain est un autre jour </b></em><b>en français. </b></p>
<p>Un film de 1956 avec Barbara Stanwyck et Fred MacMurray. </p>
<p>Une œuvre où il est question de pluie en Californie, de fenêtres et de robots. </p>
<p>Comme pour l’épisode 1, j’ai délibérément choisi un film moins célèbre de Douglas Sirk mais qui n’en est pas moins passionnant. </p>
<p><em>There’s always tomorrow </em>nous pousse à nous interroger sur nous-mêmes et à notre rapport au temps : le passé peut-il d’une certaine manière se reconstituer ? Et quel est son emprise sur nos choix présents ? </p>
<p> </p>
<p>CREDITS :</p>
<p>Extraits films:</p>
<p><em>There’s always tomorrow</em>, Douglas Sirk, 1956</p>
<p><em>A Time to Love and a Time to Die</em>, Douglas Sirk, 1958</p>
<p><em>Imitation of Life</em>, Douglas Sirk, 1959</p>
<p><em>All that Heaven Allows</em>, Douglas Sirk, 1955</p>
<p> </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Impossible de parler des émotions dans le cinéma sans mentionner Douglas Sirk.  </p>
<p>Douglas Sirk est célèbre pour ses mélodrames, un genre injustement méprisé mais auquel il a su donner une profondeur et une noblesse uniques. </p>
<p>Notamment grâce à son intelligence dans la mise en scène et à son intégrité de créateur.  </p>
<p> </p>
<p><b>Cette semaine, nous explorons le film</b><em><b>There’s always tomorrow</b></em><b>,</b><em><b>Demain est un autre jour </b></em><b>en français. </b></p>
<p>Un film de 1956 avec Barbara Stanwyck et Fred MacMurray. </p>
<p>Une œuvre où il est question de pluie en Californie, de fenêtres et de robots. </p>
<p>Comme pour l’épisode 1, j’ai délibérément choisi un film moins célèbre de Douglas Sirk mais qui n’en est pas moins passionnant. </p>
<p><em>There’s always tomorrow </em>nous pousse à nous interroger sur nous-mêmes et à notre rapport au temps : le passé peut-il d’une certaine manière se reconstituer ? Et quel est son emprise sur nos choix présents ? </p>
<p> </p>
<p>CREDITS :</p>
<p>Extraits films:</p>
<p><em>There’s always tomorrow</em>, Douglas Sirk, 1956</p>
<p><em>A Time to Love and a Time to Die</em>, Douglas Sirk, 1958</p>
<p><em>Imitation of Life</em>, Douglas Sirk, 1959</p>
<p><em>All that Heaven Allows</em>, Douglas Sirk, 1955</p>
<p> </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 21 Sep 2022 19:43:24 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>Sara Kea</itunes:author>
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                                                    <itunes:subtitle>Impossible de parler des émotions dans le cinéma sans mentionner Douglas Sirk.  
Douglas Sirk est célèbre pour ses mélodrames, un genre injustement méprisé mais auquel il a su donner une profondeur et une noblesse uniques. 
Notamment grâce à son intell...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>Sara Kea</googleplay:author>
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                <title>Épisode 1 – Angel d’Ernst Lubitsch – Le film “brouillard”</title>
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                <description><![CDATA[<p>Dans la galaxie du cinéma, Ernst Lubitsch est l’un des plus grands : des années 1910 jusqu’à sa mort en 1947, ses œuvres du muet et du parlant ont durablement marqué le 7ème art. </p>
<p>Il a su imposer un style unique qui a façonné Hollywood, notamment dans sa manière de faire des comédies. </p>
<p> </p>
<p><b>Cette semaine, nous explorons l’un de ses films les plus méconnus de sa période hollywoodienne : </b><em><b>Angel</b></em><b>. </b></p>
<p>Un film de 1937 dans lequel nous retrouvons l’immense star Marlene Dietrich. </p>
<p>Une œuvre méconnue certes, mais captivante. Et difficile à résumer. </p>
<p>C’est ce que j’appelle un film « brouillard ». </p>
<p>Mais voici quelques clés : il est question de portes, de politique internationale et de prostitution de luxe. </p>
<p>A quelle émotion renvoie ce film ? Qu’est ce qui le rend unique ? Et pourquoi nous fascine-t-il toujours autant 85 ans après sa fabrication ? </p>
<p> </p>
<p>CREDITS: </p>
<p>Extraits films: </p>
<p><em>Design for Living,</em> Ernst Lubitsch, 1933</p>
<p><em>One hour with you</em>, Ernst Lubitsch, 1932</p>
<p><em>Der Blaue Engel, </em>Joseph von Sternberg, 1930</p>
<p><em>Angel, </em>Ernst Lubitsch, 1937</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans la galaxie du cinéma, Ernst Lubitsch est l’un des plus grands : des années 1910 jusqu’à sa mort en 1947, ses œuvres du muet et du parlant ont durablement marqué le 7ème art. </p>
<p>Il a su imposer un style unique qui a façonné Hollywood, notamment dans sa manière de faire des comédies. </p>
<p> </p>
<p><b>Cette semaine, nous explorons l’un de ses films les plus méconnus de sa période hollywoodienne : </b><em><b>Angel</b></em><b>. </b></p>
<p>Un film de 1937 dans lequel nous retrouvons l’immense star Marlene Dietrich. </p>
<p>Une œuvre méconnue certes, mais captivante. Et difficile à résumer. </p>
<p>C’est ce que j’appelle un film « brouillard ». </p>
<p>Mais voici quelques clés : il est question de portes, de politique internationale et de prostitution de luxe. </p>
<p>A quelle émotion renvoie ce film ? Qu’est ce qui le rend unique ? Et pourquoi nous fascine-t-il toujours autant 85 ans après sa fabrication ? </p>
<p> </p>
<p>CREDITS: </p>
<p>Extraits films: </p>
<p><em>Design for Living,</em> Ernst Lubitsch, 1933</p>
<p><em>One hour with you</em>, Ernst Lubitsch, 1932</p>
<p><em>Der Blaue Engel, </em>Joseph von Sternberg, 1930</p>
<p><em>Angel, </em>Ernst Lubitsch, 1937</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 21 Sep 2022 19:38:16 +0000</pubDate>
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