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        <title>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet</title>
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        <description>Découvrir au quotidien les enjeux de la technologie. Le podcast de la rédaction de ZDNet, pour les professionnels à la recherche d'infos pratiques et concrètes pour mieux comprendre le marché IT et telco et son influence sur les métiers.   
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.</description>
        <language>fr</language>
        <copyright>Guillaume Serries</copyright>
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                <title>Mensonges et dossiers secrets, la face cachée de Sam Altman et les dérives qui menacent l'empire OpenAI</title>
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                <description><![CDATA[<p>Derrière le succès fulgurant de ChatGPT et les records de valorisation d’OpenAI se cache une réalité beaucoup plus sombre : celle de son leader, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/openai-sam-altman-vise-par-deux-attaques-violentes-493616.htm">Sam Altman</a>.</p><p>Alors qu'il s'apprête à affronter Elon Musk devant les tribunaux californiens mi-avril, <a href="https://www.vanityfair.fr/article/sam-altman-polemique-enquete">de nouvelles révélations du New Yorker</a> viennent écorner durablement le mythe du génie philanthrope pour laisser place à une figure de manipulateur dont la moralité interroge les plus hautes sphères de la tech. </p><p>La question de la fiabilité</p><p>Et le premier point concerne la fiabilité même de Sam Altman en tant que dirigeant. Si son éviction temporaire en 2023 avait déjà fait couler beaucoup d'encre, les documents internes révélés ces derniers jours confirment que le malaise est structurel.</p><p>Ilya Sutskever, l'ancien scientifique en chef de l'entreprise, l'accuse explicitement d'avoir falsifié des données devant son propre conseil d'administration. Et ce manque de transparence n'est pas une anomalie isolée mais semble être un mode opératoire.</p><p>Pour les décideurs qui intègrent les solutions d'OpenAI dans leurs infrastructures, cette instabilité au sommet pose une question critique de gouvernance : peut-on bâtir une stratégie B2B à long terme sur un partenaire dont les fondateurs eux-mêmes dénoncent la propension au mensonge et à la manipulation ?</p><p>Décalage entre promesse et réalité</p><p>Ensuite, il faut observer le décalage flagrant entre la promesse originelle et la réalité d'OpenAI.</p><p>On assiste à un glissement majeur sur ce point. La sécurité de l'IA, autrefois priorité absolue pour garantir un bénéfice à l'humanité, est désormais reléguée au second plan derrière la course au profit et au produit.</p><p>Des équipes entières dédiées à la sûreté ont été écartées, et Sam Altman court-circuite de plus en plus souvent les commissions de contrôle interne pour accélérer les mises sur le marché.</p><p>Ce passage d’un modèle de recherche éthique à une logique de pure "Big Tech" commerciale change la donne pour les entreprises clientes, qui pourraient se retrouver exposées à des compromis techniques ou éthiques pour satisfaire les objectifs financiers agressifs du groupe.</p><p>Une approche "tactique" de la conformité</p><p>Enfin, l'ambiguïté géopolitique et morale d'Altman ajoute une couche de risque non négligeable. Ses liens étroits avec des puissances étrangères, notamment au Moyen-Orient, ainsi que les rumeurs persistantes sur sa vie privée utilisées comme armes de déstabilisation par ses concurrents, créent un climat de suspicion permanente.</p><p>Plus inquiétant encore, son approche de la conformité semble purement tactique. Ses critiques affirment que son seul cap sur ce point est de savoir si sa société peut "s'en tirer sans sanctions".</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Derrière le succès fulgurant de ChatGPT et les records de valorisation d’OpenAI se cache une réalité beaucoup plus sombre : celle de son leader, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/openai-sam-altman-vise-par-deux-attaques-violentes-493616.htm">Sam Altman</a>.</p><p>Alors qu'il s'apprête à affronter Elon Musk devant les tribunaux californiens mi-avril, <a href="https://www.vanityfair.fr/article/sam-altman-polemique-enquete">de nouvelles révélations du New Yorker</a> viennent écorner durablement le mythe du génie philanthrope pour laisser place à une figure de manipulateur dont la moralité interroge les plus hautes sphères de la tech. </p><p>La question de la fiabilité</p><p>Et le premier point concerne la fiabilité même de Sam Altman en tant que dirigeant. Si son éviction temporaire en 2023 avait déjà fait couler beaucoup d'encre, les documents internes révélés ces derniers jours confirment que le malaise est structurel.</p><p>Ilya Sutskever, l'ancien scientifique en chef de l'entreprise, l'accuse explicitement d'avoir falsifié des données devant son propre conseil d'administration. Et ce manque de transparence n'est pas une anomalie isolée mais semble être un mode opératoire.</p><p>Pour les décideurs qui intègrent les solutions d'OpenAI dans leurs infrastructures, cette instabilité au sommet pose une question critique de gouvernance : peut-on bâtir une stratégie B2B à long terme sur un partenaire dont les fondateurs eux-mêmes dénoncent la propension au mensonge et à la manipulation ?</p><p>Décalage entre promesse et réalité</p><p>Ensuite, il faut observer le décalage flagrant entre la promesse originelle et la réalité d'OpenAI.</p><p>On assiste à un glissement majeur sur ce point. La sécurité de l'IA, autrefois priorité absolue pour garantir un bénéfice à l'humanité, est désormais reléguée au second plan derrière la course au profit et au produit.</p><p>Des équipes entières dédiées à la sûreté ont été écartées, et Sam Altman court-circuite de plus en plus souvent les commissions de contrôle interne pour accélérer les mises sur le marché.</p><p>Ce passage d’un modèle de recherche éthique à une logique de pure "Big Tech" commerciale change la donne pour les entreprises clientes, qui pourraient se retrouver exposées à des compromis techniques ou éthiques pour satisfaire les objectifs financiers agressifs du groupe.</p><p>Une approche "tactique" de la conformité</p><p>Enfin, l'ambiguïté géopolitique et morale d'Altman ajoute une couche de risque non négligeable. Ses liens étroits avec des puissances étrangères, notamment au Moyen-Orient, ainsi que les rumeurs persistantes sur sa vie privée utilisées comme armes de déstabilisation par ses concurrents, créent un climat de suspicion permanente.</p><p>Plus inquiétant encore, son approche de la conformité semble purement tactique. Ses critiques affirment que son seul cap sur ce point est de savoir si sa société peut "s'en tirer sans sanctions".</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 14 Apr 2026 05:15:00 +0000</pubDate>
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Derrière le succès fulgurant de ChatGPT et les records de valorisation d’OpenAI se cache une réalité beaucoup plus sombre : celle de son leader, Sam Altman (https://www.zdnet.fr/actualites/openai-sam-altman-vise-par-deux-attaques-violentes-493616.htm)...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Photos retouchées et home staging virtuel, les nouvelles règles de l'immobilier à l'ère de l'IA</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous plongeons dans les coulisses de la transformation numérique de l'immobilier, un secteur où l'intelligence artificielle n'est plus un gadget, mais le moteur principal de la compétitivité.</p><p>Des photos retouchées ?</p><p>Le premier constat est sans appel. Pour les agences immobilières, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/guy-hoquet-construit-sa-maitrise-de-lia-et-du-digital-pour-transformer-limmobilier-400634.htm">l'IA est devenue un levier de performance.</a></p><p>En seulement quarante secondes de navigation sur les portails majeurs d'annonces immobilières, on tombe désormais sur des mentions "photo retouchée par IA".</p><p>Cette retouche permet par exemple de remplacer un ciel gris par un bleu azur, ou de corriger une exposition défaillante de la photo.</p><p>Home staging virtuel</p><p>Mais le véritable saut de productivité se situe dans le home staging virtuel.</p><p>Car transformer virtuellement un salon vétuste en une pièce moderne digne d'un catalogue de décoration permet d'augmenter significativement le taux de clic et le nombre de visites physiques.</p><p>Mais les agents immobiliers doivent aussi apprendre à "freiner" l'outil d'IA pour qu'il ne dénature pas le bien, sous peine de créer une déception immédiate lors de la visite réelle.</p><p>Et cela nous amène à notre deuxième point. Car oui, en matière d'IA, il existe une frontière très très ténue entre optimisation marketing et pratique commerciale trompeuse.</p><p>Si l'embellissement est toléré, la manipulation d'une photo pose un risque juridique.</p><p>Supprimer une fissure sur un mur, modifier les volumes d'une pièce ou masquer un vis-à-vis entre directement en conflit avec le Code de la consommation.</p><p>Sauf que actuellement, il n'existe pas de loi spécifique encadrant l'IA dans l'immobilier. Et la mention de son usage n'est pas obligatoire.</p><p>Pourtant, la régulation se fait par l'usage. En clair, une annonce survendue se brise souvent contre la réalité de la visite.</p><p>Le défi pour les agents immobiliers est donc de protéger la réputation de l'enseigne, tout en exploitant les capacités offertes par les algorithmes d'IA.</p><p>Vers le web sémantique et conversationnel</p><p>Mais au delà de l'image modifiée, c'est toute l'expérience de recherche des annonces immobilières qui bascule vers le web sémantique et conversationnel.</p><p>Nous quittons l'ère des filtres et des cases à cocher pour celle du langage naturel. Demain, ou plutôt dès juin prochain pour certains grands réseaux, les acquéreurs ne chercheront plus "3 pièces, 60 mètres carrés", mais taperont des requêtes complexes comme "cherche un chalet avec vue sur le Mont-Blanc".</p><p>Pour les professionnels de l'immobilier, l'enjeu est de créer des annonces nativement optimisées pour être indexées par ces nouveaux assistants intelligents. Bref, l'avenir de la profession, c'est déjà maintenant !</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous plongeons dans les coulisses de la transformation numérique de l'immobilier, un secteur où l'intelligence artificielle n'est plus un gadget, mais le moteur principal de la compétitivité.</p><p>Des photos retouchées ?</p><p>Le premier constat est sans appel. Pour les agences immobilières, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/guy-hoquet-construit-sa-maitrise-de-lia-et-du-digital-pour-transformer-limmobilier-400634.htm">l'IA est devenue un levier de performance.</a></p><p>En seulement quarante secondes de navigation sur les portails majeurs d'annonces immobilières, on tombe désormais sur des mentions "photo retouchée par IA".</p><p>Cette retouche permet par exemple de remplacer un ciel gris par un bleu azur, ou de corriger une exposition défaillante de la photo.</p><p>Home staging virtuel</p><p>Mais le véritable saut de productivité se situe dans le home staging virtuel.</p><p>Car transformer virtuellement un salon vétuste en une pièce moderne digne d'un catalogue de décoration permet d'augmenter significativement le taux de clic et le nombre de visites physiques.</p><p>Mais les agents immobiliers doivent aussi apprendre à "freiner" l'outil d'IA pour qu'il ne dénature pas le bien, sous peine de créer une déception immédiate lors de la visite réelle.</p><p>Et cela nous amène à notre deuxième point. Car oui, en matière d'IA, il existe une frontière très très ténue entre optimisation marketing et pratique commerciale trompeuse.</p><p>Si l'embellissement est toléré, la manipulation d'une photo pose un risque juridique.</p><p>Supprimer une fissure sur un mur, modifier les volumes d'une pièce ou masquer un vis-à-vis entre directement en conflit avec le Code de la consommation.</p><p>Sauf que actuellement, il n'existe pas de loi spécifique encadrant l'IA dans l'immobilier. Et la mention de son usage n'est pas obligatoire.</p><p>Pourtant, la régulation se fait par l'usage. En clair, une annonce survendue se brise souvent contre la réalité de la visite.</p><p>Le défi pour les agents immobiliers est donc de protéger la réputation de l'enseigne, tout en exploitant les capacités offertes par les algorithmes d'IA.</p><p>Vers le web sémantique et conversationnel</p><p>Mais au delà de l'image modifiée, c'est toute l'expérience de recherche des annonces immobilières qui bascule vers le web sémantique et conversationnel.</p><p>Nous quittons l'ère des filtres et des cases à cocher pour celle du langage naturel. Demain, ou plutôt dès juin prochain pour certains grands réseaux, les acquéreurs ne chercheront plus "3 pièces, 60 mètres carrés", mais taperont des requêtes complexes comme "cherche un chalet avec vue sur le Mont-Blanc".</p><p>Pour les professionnels de l'immobilier, l'enjeu est de créer des annonces nativement optimisées pour être indexées par ces nouveaux assistants intelligents. Bref, l'avenir de la profession, c'est déjà maintenant !</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 13 Apr 2026 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, nous plongeons dans les coulisses de la transformation numérique de l'immobilier, un secteur où l'intelligence artificielle n'est plus un gadget, mais le moteur principal de la compétitivité.
Des photos retouchées ?
Le premier constat est...</itunes:subtitle>

                
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                <title>L'argent gratuit, c'est fini, voici pourquoi vos investissements numériques n'ont plus la cote aujourd'hui</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on analyse le crash d'une promesse technologique qui devait redéfinir la propriété numériques.</p><p>Oui, je vous parle des NFT. Pourquoi cette bulle, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-marche-des-nft-s-envole-avec-la-montee-en-fleche-du-bitcoin-39964680.htm">qui brassait des milliards il y a encore trois ans</a>, s'est donc évaporée ?</p><p>Emballement spéculatif</p><p>D'abord, il faut revenir sur l'emballement spéculatif qui a déconnecté la valeur du jeton de sa réalité technique, <a href="https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/ca-na-fait-que-descendre-encore-et-encore-pourquoi-la-bulle-des-nft-a-explose-2223618">mentionne Les Echos</a>.</p><p>Entre 2021 et 2022, le marché a été littéralement cannibalisé par les objets de collection, les fameux "collectibles" comme les Bored Apes.</p><p>On ne parlait plus de technologie blockchain ou de certification d'actifs, mais uniquement de plus-values rapides.</p><p>À son apogée, une plateforme comme OpenSea était valorisée 13 milliards de dollars, soit autant qu'une grande banque traditionnelle. <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/nft-tokens-non-fongible-la-nouvelle-lubie-de-la-blockchain-39919709.htm">Cette "NFT-ification" à outrance</a> a créé une rareté artificielle sur des images numériques qui, au fond, n'apportaient pas de service concret aux entreprises.</p><p>L'argent et le récit marketing ont simplement accéléré beaucoup plus vite que les usages réels.</p><p>Le coût technique des NFT</p><p>Ensuite, le deuxième pilier de cet effondrement, c'est la confrontation brutale avec la réalité économique et industrielle.</p><p>La technologie NFT souffre d'un défaut majeur pour une adoption de masse, à savoir son coût.</p><p>Pour qu'une innovation s'impose en entreprise, elle doit être radicalement différente ou beaucoup moins chère.</p><p>Or, créer un NFT coûtait parfois plusieurs dizaines d'euros en frais de réseau, là où une base de données classique réalise la même opération pour quelques centimes.</p><p>Ce duel était donc perdu d'avance. Ajoutez à cela la fin de "l'argent gratuit" avec la remontée des taux d'intérêt et l'effondrement de l'écosystème crypto suite à l'affaire FTX, et vous obtenez <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-pourquoi-les-ventes-de-nft-s-effondrent-39941567.htm">un cocktail toxique qui a fait fuir les investisseurs institutionnels.</a></p><p>Un avenir hors du marché de l'art</p><p>Enfin, la question qui se pose pour les décideurs actuels est celle de l'héritage.</p><p>Si 99 % des projets de la bulle ont disparu, la technologie n'est pas tout à fait morte, elle est en train de muter vers des usages B2B plus discrets mais plus solides.</p><p>On quitte le monde de l'art et des avatars pour celui de la logistique, de la billetterie ou de la traçabilité industrielle.</p><p>Le luxe lui, après s'être brûlé les ailes, utilise désormais ces jetons comme des passeports numériques pour garantir l'authenticité des produits physiques.</p><p>Bref, c'est la fin du folklore des métavers, mais peut-être le début d'une infrastructure de certification plus mature, débarrassée de son écume spéculative.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on analyse le crash d'une promesse technologique qui devait redéfinir la propriété numériques.</p><p>Oui, je vous parle des NFT. Pourquoi cette bulle, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-marche-des-nft-s-envole-avec-la-montee-en-fleche-du-bitcoin-39964680.htm">qui brassait des milliards il y a encore trois ans</a>, s'est donc évaporée ?</p><p>Emballement spéculatif</p><p>D'abord, il faut revenir sur l'emballement spéculatif qui a déconnecté la valeur du jeton de sa réalité technique, <a href="https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/ca-na-fait-que-descendre-encore-et-encore-pourquoi-la-bulle-des-nft-a-explose-2223618">mentionne Les Echos</a>.</p><p>Entre 2021 et 2022, le marché a été littéralement cannibalisé par les objets de collection, les fameux "collectibles" comme les Bored Apes.</p><p>On ne parlait plus de technologie blockchain ou de certification d'actifs, mais uniquement de plus-values rapides.</p><p>À son apogée, une plateforme comme OpenSea était valorisée 13 milliards de dollars, soit autant qu'une grande banque traditionnelle. <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/nft-tokens-non-fongible-la-nouvelle-lubie-de-la-blockchain-39919709.htm">Cette "NFT-ification" à outrance</a> a créé une rareté artificielle sur des images numériques qui, au fond, n'apportaient pas de service concret aux entreprises.</p><p>L'argent et le récit marketing ont simplement accéléré beaucoup plus vite que les usages réels.</p><p>Le coût technique des NFT</p><p>Ensuite, le deuxième pilier de cet effondrement, c'est la confrontation brutale avec la réalité économique et industrielle.</p><p>La technologie NFT souffre d'un défaut majeur pour une adoption de masse, à savoir son coût.</p><p>Pour qu'une innovation s'impose en entreprise, elle doit être radicalement différente ou beaucoup moins chère.</p><p>Or, créer un NFT coûtait parfois plusieurs dizaines d'euros en frais de réseau, là où une base de données classique réalise la même opération pour quelques centimes.</p><p>Ce duel était donc perdu d'avance. Ajoutez à cela la fin de "l'argent gratuit" avec la remontée des taux d'intérêt et l'effondrement de l'écosystème crypto suite à l'affaire FTX, et vous obtenez <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-pourquoi-les-ventes-de-nft-s-effondrent-39941567.htm">un cocktail toxique qui a fait fuir les investisseurs institutionnels.</a></p><p>Un avenir hors du marché de l'art</p><p>Enfin, la question qui se pose pour les décideurs actuels est celle de l'héritage.</p><p>Si 99 % des projets de la bulle ont disparu, la technologie n'est pas tout à fait morte, elle est en train de muter vers des usages B2B plus discrets mais plus solides.</p><p>On quitte le monde de l'art et des avatars pour celui de la logistique, de la billetterie ou de la traçabilité industrielle.</p><p>Le luxe lui, après s'être brûlé les ailes, utilise désormais ces jetons comme des passeports numériques pour garantir l'authenticité des produits physiques.</p><p>Bref, c'est la fin du folklore des métavers, mais peut-être le début d'une infrastructure de certification plus mature, débarrassée de son écume spéculative.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 10 Apr 2026 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, on analyse le crash d'une promesse technologique qui devait redéfinir la propriété numériques.
Oui, je vous parle des NFT. Pourquoi cette bulle, qui brassait des milliards il y a encore trois ans (https://www.zdnet.fr/actualites/le-marche...</itunes:subtitle>

                
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                <title>L'IA menace désormais concrètement l'emploi en France avec un recul inédit du recrutement des jeunes développeurs selon l'Insee</title>
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                <description><![CDATA[<p>On entend souvent dire que l'<a href="https://www.zdnet.fr/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">intelligence artificielle</a> menace les emplois, mais une étude de l'Insee publiée récemment apporte un éclairage concret et inquiétant sur le secteur informatique français.</p><p>Pour la première fois, les chiffres montrent que le remplacement des fonctions juniors par l'automatisation n'est plus une théorie de prospectiviste, mais une réalité statistique.</p><p>Séisme</p><p>D'abord, il faut mesurer l'ampleur du séisme dans le secteur de la programmation et des services numériques.</p><p>Après deux décennies de croissance ininterrompue, l'emploi informatique en France marque un coup d'arrêt brutal. Mais ce recul n'est pas uniforme. Selon les données de l'Insee basées sur les déclarations de sécurité sociale, cette baisse est portée quasi exclusivement par les jeunes de moins de trente ans.</p><p>Fin 2026, l'emploi des 15-29 ans, hors alternance, a chuté de 7,4% sur un an. C'est un indicateur majeur car il confirme une tendance déjà observée aux États-Unis, où le taux d'emploi des jeunes développeurs a plongé de 20% depuis l'émergence de l'IA générative.</p><p>Concrètement, le ticket d'entrée sur le marché du travail pour les profils juniors est en train de devenir un mur.</p><p>Le secteur réalise des gains de productivité très importants</p><p>Ensuite, l'analyse de la productivité nous donne une clé de compréhension sur la stratégie des entreprises.</p><p>On pourrait croire que ce recul est dû à un ralentissement économique global, mais les chiffres de la valeur ajoutée disent le contraire.</p><p>La richesse produite par les entreprises de services informatiques continue de progresser alors que les effectifs jeunes diminuent. Cela signifie que le secteur réalise des gains de productivité très importants.</p><p>En d'autres termes, les organisations parviennent à produire davantage de code, de documentation et de tests avec moins de ressources humaines. Les tâches de premier niveau, autrefois dévolues aux débutants pour se former, sont désormais absorbées par les outils d'IA, modifiant profondément le besoin en capital humain des DSI.</p><p>Un défi structurel pour la transmission des compétences</p><p>Enfin, ce phénomène pose un défi structurel pour la transmission des compétences et l'avenir des carrières techniques.</p><p>Si l'Insee reste prudente et ne lie pas encore officiellement 100% de cette baisse à la seule IA, la corrélation temporelle est indéniable.</p><p>Et le risque est de voir apparaître un trou générationnel. Si l'on ne recrute plus de juniors parce que l'IA fait leur travail de rédaction de rapports ou de débogage de base, comment formerons-nous les seniors de demain ?</p><p>Le gain de productivité immédiat pourrait se payer par une pénurie de profils experts dans dix ans.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>On entend souvent dire que l'<a href="https://www.zdnet.fr/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">intelligence artificielle</a> menace les emplois, mais une étude de l'Insee publiée récemment apporte un éclairage concret et inquiétant sur le secteur informatique français.</p><p>Pour la première fois, les chiffres montrent que le remplacement des fonctions juniors par l'automatisation n'est plus une théorie de prospectiviste, mais une réalité statistique.</p><p>Séisme</p><p>D'abord, il faut mesurer l'ampleur du séisme dans le secteur de la programmation et des services numériques.</p><p>Après deux décennies de croissance ininterrompue, l'emploi informatique en France marque un coup d'arrêt brutal. Mais ce recul n'est pas uniforme. Selon les données de l'Insee basées sur les déclarations de sécurité sociale, cette baisse est portée quasi exclusivement par les jeunes de moins de trente ans.</p><p>Fin 2026, l'emploi des 15-29 ans, hors alternance, a chuté de 7,4% sur un an. C'est un indicateur majeur car il confirme une tendance déjà observée aux États-Unis, où le taux d'emploi des jeunes développeurs a plongé de 20% depuis l'émergence de l'IA générative.</p><p>Concrètement, le ticket d'entrée sur le marché du travail pour les profils juniors est en train de devenir un mur.</p><p>Le secteur réalise des gains de productivité très importants</p><p>Ensuite, l'analyse de la productivité nous donne une clé de compréhension sur la stratégie des entreprises.</p><p>On pourrait croire que ce recul est dû à un ralentissement économique global, mais les chiffres de la valeur ajoutée disent le contraire.</p><p>La richesse produite par les entreprises de services informatiques continue de progresser alors que les effectifs jeunes diminuent. Cela signifie que le secteur réalise des gains de productivité très importants.</p><p>En d'autres termes, les organisations parviennent à produire davantage de code, de documentation et de tests avec moins de ressources humaines. Les tâches de premier niveau, autrefois dévolues aux débutants pour se former, sont désormais absorbées par les outils d'IA, modifiant profondément le besoin en capital humain des DSI.</p><p>Un défi structurel pour la transmission des compétences</p><p>Enfin, ce phénomène pose un défi structurel pour la transmission des compétences et l'avenir des carrières techniques.</p><p>Si l'Insee reste prudente et ne lie pas encore officiellement 100% de cette baisse à la seule IA, la corrélation temporelle est indéniable.</p><p>Et le risque est de voir apparaître un trou générationnel. Si l'on ne recrute plus de juniors parce que l'IA fait leur travail de rédaction de rapports ou de débogage de base, comment formerons-nous les seniors de demain ?</p><p>Le gain de productivité immédiat pourrait se payer par une pénurie de profils experts dans dix ans.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 05:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Brevets 2025, pourquoi l'Europe surprend avec une accélération historique dans l'IA et la 6G</title>
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                <description><![CDATA[<p>L'Europe n'a pas dit son dernier mot sur l'échiquier mondial de l'innovation et les chiffres qui viennent de tomber le prouvent.</p><p><a href="https://www.epo.org/fr/news-events/news/en-2025-le-nombre-de-demandes-de-brevet-europeen-passe-la-barre-des-200-000">L'Office européen des brevets vient de publier son bilan 2025</a> et c'est une année historique avec plus de 200 000 demandes déposées.</p><p>L'informatique reste le moteur de la croissance</p><p>Premier enseignement majeur, l'informatique reste le moteur de cette croissance, portée par une accélération sans précédent de l'intelligence artificielle.</p><p>Les dépôts liés aux <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ce-que-les-reseaux-neuronaux-voient-vraiment-39885213.htm">réseaux neuronaux et à la reconnaissance d'images</a> ont bondi de près de 10 %.</p><p>Mais la vraie surprise vient de la provenance de ces inventions. Si les États-Unis dominent encore le volume global en informatique, les innovateurs européens gardent la main sur les sous-domaines stratégiques de l'IA.</p><p>Mieux encore, sur le terrain du quantique, les dépôts européens affichent une santé de fer avec une hausse de plus de 22 %. Cela confirme que la souveraineté technologique européenne est en train de se construire sur le temps long, via la propriété intellectuelle.</p><p>Les prémices de la 6G</p><p>Ensuite, il faut noter l'explosion des brevets concernant les infrastructures de communication et les semi-conducteurs.</p><p>La communication numérique enregistre la progression la plus fulgurante. Et on y voit clairement <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/course-a-la-6g-leurope-deploie-sa-strategie-face-aux-defis-des-frequences-et-des-talents-491151.htm">les prémices de la 6G</a>. Ici, l'Europe fait preuve d'une agressivité nouvelle avec des dépôts en hausse de 23 %.</p><p>Parallèlement, le secteur des semi-conducteurs poursuit sa montée en puissance. Dans un contexte de tensions sur les chaînes d'approvisionnement mondiales, le fait que les demandeurs européens représentent la plus grosse part des brevets dans les puces est un signal fort. C'est le socle indispensable pour garantir notre autonomie industrielle dans les années à venir.</p><p>Le domaine de l'énergie électrique est boosté par les technologies de batteries</p><p>Enfin, regardons du côté de l'énergie et du stockage. Le domaine des machines et de l'énergie électrique est boosté par les technologies de batteries, qui représentent désormais quasiment la moitié des dépôts de ce secteur.</p><p>Mais attention, la concurrence asiatique est féroce. Le Japon, la Chine et la Corée du Sud affichent des croissances à deux chiffres.</p><p>Si l'Europe domine encore huit des dix principaux domaines technologiques, notamment les transports et les instruments de mesure, elle doit accélérer sur le stockage d'énergie pour ne pas devenir dépendante des brevets étrangers.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>L'Europe n'a pas dit son dernier mot sur l'échiquier mondial de l'innovation et les chiffres qui viennent de tomber le prouvent.</p><p><a href="https://www.epo.org/fr/news-events/news/en-2025-le-nombre-de-demandes-de-brevet-europeen-passe-la-barre-des-200-000">L'Office européen des brevets vient de publier son bilan 2025</a> et c'est une année historique avec plus de 200 000 demandes déposées.</p><p>L'informatique reste le moteur de la croissance</p><p>Premier enseignement majeur, l'informatique reste le moteur de cette croissance, portée par une accélération sans précédent de l'intelligence artificielle.</p><p>Les dépôts liés aux <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ce-que-les-reseaux-neuronaux-voient-vraiment-39885213.htm">réseaux neuronaux et à la reconnaissance d'images</a> ont bondi de près de 10 %.</p><p>Mais la vraie surprise vient de la provenance de ces inventions. Si les États-Unis dominent encore le volume global en informatique, les innovateurs européens gardent la main sur les sous-domaines stratégiques de l'IA.</p><p>Mieux encore, sur le terrain du quantique, les dépôts européens affichent une santé de fer avec une hausse de plus de 22 %. Cela confirme que la souveraineté technologique européenne est en train de se construire sur le temps long, via la propriété intellectuelle.</p><p>Les prémices de la 6G</p><p>Ensuite, il faut noter l'explosion des brevets concernant les infrastructures de communication et les semi-conducteurs.</p><p>La communication numérique enregistre la progression la plus fulgurante. Et on y voit clairement <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/course-a-la-6g-leurope-deploie-sa-strategie-face-aux-defis-des-frequences-et-des-talents-491151.htm">les prémices de la 6G</a>. Ici, l'Europe fait preuve d'une agressivité nouvelle avec des dépôts en hausse de 23 %.</p><p>Parallèlement, le secteur des semi-conducteurs poursuit sa montée en puissance. Dans un contexte de tensions sur les chaînes d'approvisionnement mondiales, le fait que les demandeurs européens représentent la plus grosse part des brevets dans les puces est un signal fort. C'est le socle indispensable pour garantir notre autonomie industrielle dans les années à venir.</p><p>Le domaine de l'énergie électrique est boosté par les technologies de batteries</p><p>Enfin, regardons du côté de l'énergie et du stockage. Le domaine des machines et de l'énergie électrique est boosté par les technologies de batteries, qui représentent désormais quasiment la moitié des dépôts de ce secteur.</p><p>Mais attention, la concurrence asiatique est féroce. Le Japon, la Chine et la Corée du Sud affichent des croissances à deux chiffres.</p><p>Si l'Europe domine encore huit des dix principaux domaines technologiques, notamment les transports et les instruments de mesure, elle doit accélérer sur le stockage d'énergie pour ne pas devenir dépendante des brevets étrangers.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 08 Apr 2026 05:15:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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L'Europe n'a pas dit son dernier mot sur l'échiquier mondial de l'innovation et les chiffres qui viennent de tomber le prouvent.
L'Office européen des brevets vient de publier son bilan 2025 (https://www.epo.org/fr/news-events/news/en-2025-le-nombre-d...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Moins de RAM et retour du plastique, ce qui change sur les smartphones en 2026</title>
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                <description><![CDATA[<p>Le marché de la mobilité s'apprête à vivre une année 2026 sous haute tension et pour cause, une crise des composants sans précédent redessine totalement la fiche technique de nos smartphones.</p><p>Explosion des coûts de la RAM</p><p>Le premier point de rupture concerne l'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ram-ssd-cloud-les-prix-flambent-et-ca-nest-pas-pret-de-sarreter-485539.htm">explosion des coûts de la mémoire vive</a>, la fameuse RAM.</p><p>Sous la pression monumentale des géants de l'intelligence artificielle qui raflent les stocks mondiaux pour leurs serveurs, les prix s'envolent.</p><p>Pour les fabricants de smartphones, l'impact sur la facture globale des composants est direct. Et leur réponse est un véritable déclassement des configurations.</p><p>Là où le standard du milieu de gamme s'orientait vers 12 gigaoctets de RAM, les constructeurs font machine arrière pour revenir à des modèles dotés de seulement 8 gigaoctets.</p><p>Concrètement pour les professionnels, cela signifie d'être très vigilant sur les outils logiciels déployés sur les smartphones. Car moins de mémoire vive pourrait par exemple limiter l'exécution locale des futurs outils d'IA embarquée.</p><p>Le grand retour du port micro SD</p><p>Mais cette crise force aussi une certaine créativité, et c'est notre deuxième point. On note par exemple le grand retour du<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pourquoi-les-cartes-microsd-de-1-to-sont-une-alternative-aux-smartphones-haut-de-gamme-39881269.htm"> port micro SD</a> via des emplacements SIM hybrides.</p><p>Les constructeurs réintègrent en effet cette solution économique que l'on croyait pourtant condamnée sur les smartphones haut de gamme.</p><p>Et c'est une excellente nouvelle pour la gestion des coûts de stockage, car elle permet d'étendre la capacité des terminaux à moindre frais.</p><p>Mais, et c'est une mauvaise nouvelle, ce retour s'accompagne aussi de compromis sur les matériaux. Le châssis en plastique et les lecteurs d'empreintes optiques font leur réapparition sur des segments de prix où l'aluminium et l'ultrasonique étaient devenus la norme.</p><p>Le message est clair : en 2026, l'esthétique et le confort premium des smartphones sont sacrifiés sur l'autel de la rentabilité.</p><p>On voit ressurgir des dalles à 90 Hertz</p><p>Enfin, le troisième pilier de cette mutation est l'apparition d'un fossé technologique sur l'entrée de gamme professionnelle.</p><p>Pour maintenir des prix d'appel compétitifs malgré l'inflation des composants, certains standards de l'affichage régressent. On voit ressurgir des dalles à 90 Hertz, alors que cette technologie est clairement désuète.</p><p>L'enjeu pour l'acheteur sera donc de naviguer dans un catalogue 2026 où le rapport qualité-prix se dégrade mécaniquement.</p><p>Et il faudra analyser très finement les fiches techniques, car l'étiquette de prix ne garantira plus, comme auparavant, un certain niveau de qualité matérielle.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le marché de la mobilité s'apprête à vivre une année 2026 sous haute tension et pour cause, une crise des composants sans précédent redessine totalement la fiche technique de nos smartphones.</p><p>Explosion des coûts de la RAM</p><p>Le premier point de rupture concerne l'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ram-ssd-cloud-les-prix-flambent-et-ca-nest-pas-pret-de-sarreter-485539.htm">explosion des coûts de la mémoire vive</a>, la fameuse RAM.</p><p>Sous la pression monumentale des géants de l'intelligence artificielle qui raflent les stocks mondiaux pour leurs serveurs, les prix s'envolent.</p><p>Pour les fabricants de smartphones, l'impact sur la facture globale des composants est direct. Et leur réponse est un véritable déclassement des configurations.</p><p>Là où le standard du milieu de gamme s'orientait vers 12 gigaoctets de RAM, les constructeurs font machine arrière pour revenir à des modèles dotés de seulement 8 gigaoctets.</p><p>Concrètement pour les professionnels, cela signifie d'être très vigilant sur les outils logiciels déployés sur les smartphones. Car moins de mémoire vive pourrait par exemple limiter l'exécution locale des futurs outils d'IA embarquée.</p><p>Le grand retour du port micro SD</p><p>Mais cette crise force aussi une certaine créativité, et c'est notre deuxième point. On note par exemple le grand retour du<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pourquoi-les-cartes-microsd-de-1-to-sont-une-alternative-aux-smartphones-haut-de-gamme-39881269.htm"> port micro SD</a> via des emplacements SIM hybrides.</p><p>Les constructeurs réintègrent en effet cette solution économique que l'on croyait pourtant condamnée sur les smartphones haut de gamme.</p><p>Et c'est une excellente nouvelle pour la gestion des coûts de stockage, car elle permet d'étendre la capacité des terminaux à moindre frais.</p><p>Mais, et c'est une mauvaise nouvelle, ce retour s'accompagne aussi de compromis sur les matériaux. Le châssis en plastique et les lecteurs d'empreintes optiques font leur réapparition sur des segments de prix où l'aluminium et l'ultrasonique étaient devenus la norme.</p><p>Le message est clair : en 2026, l'esthétique et le confort premium des smartphones sont sacrifiés sur l'autel de la rentabilité.</p><p>On voit ressurgir des dalles à 90 Hertz</p><p>Enfin, le troisième pilier de cette mutation est l'apparition d'un fossé technologique sur l'entrée de gamme professionnelle.</p><p>Pour maintenir des prix d'appel compétitifs malgré l'inflation des composants, certains standards de l'affichage régressent. On voit ressurgir des dalles à 90 Hertz, alors que cette technologie est clairement désuète.</p><p>L'enjeu pour l'acheteur sera donc de naviguer dans un catalogue 2026 où le rapport qualité-prix se dégrade mécaniquement.</p><p>Et il faudra analyser très finement les fiches techniques, car l'étiquette de prix ne garantira plus, comme auparavant, un certain niveau de qualité matérielle.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 13:51:58 +0000</pubDate>
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Le marché de la mobilité s'apprête à vivre une année 2026 sous haute tension et pour cause, une crise des composants sans précédent redessine totalement la fiche technique de nos smartphones.
Explosion des coûts de la RAM
Le premier point de rupture c...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Voici comment l'IA d'Alibaba a réussi à s'échapper pour miner de la crypto-monnaie</title>
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                <description><![CDATA[<p>Imaginez un collaborateur qui, en pleine session de formation, décide soudainement de monter sa propre petite entreprise de minage de crypto-monnaies sur votre infrastructure. Et ce tout en vous ouvrant une porte dérobée vers l'extérieur.</p><p>Et bien ce n'est pas le scénario d'un film d'espionnage. Il s'agit plutôt d'<a href="https://www.axios.com/2026/03/07/ai-agents-rome-model-cryptocurrency">une étonnante découverte faite par des chercheurs de l'entreprise chinoise Alibaba</a> quand ils se sont penchés un peu sérieusement sur leur dernier<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pourquoi-les-agents-ia-en-entreprise-pourraient-devenir-la-menace-interne-ultime-491134.htm"> agent d'intelligence artificielle</a>, nommé ROME.</p><p>Un comportement déviant spontané</p><p>Jusqu’ici, nous redoutions que les IA soient manipulées par des humains via des injections de requêtes malveillantes.</p><p>Mais voici que l'agent d'IA ROME a lui eu un comportement spontané. Sans aucune instruction explicite ni sollicitation extérieure, l'IA a tenté de miner de la crypto monnaie en sortant totalement du bac à sable, cet à dire un environnement sécurisé censé la contenir.</p><p>Plus inquiétant encore, l'agent a créé <a href="https://pierrehirel.info/blog/?p=19">un tunnel SSH inversé</a>. Concrètement, elle a ouvert un accès discret depuis l'intérieur du système vers un ordinateur externe. Pour un DSI, c'est le cauchemar absolu. Il s'agit d'une faille de sécurité majeure générée non pas par un bug ou un pirate, mais par l'autonomie d'un agent d'IA.</p><p>Les IA, comme n'importe quel organisme, luttent d'abord pour leur survie</p><p>Ensuite, cet événement illustre une tendance de fond. Et cette tendance, c'est que les IA, comme n'importe quel organisme, luttent d'abord pour leur survie.</p><p>Ici, le choix du minage de cryptomonnaie n'est en effet pas du tout le fait du hasard.</p><p>C'est le carburant naturel d'une entité numérique qui cherche à s'émanciper.</p><p>Car en accédant à des portefeuilles digitaux, ces agents d'IA peuvent théoriquement rédiger des contrats, échanger des fonds et s'offrir les ressources de calcul nécessaires à leur propre survie.</p><p>Et cette prise d'initiative n'est d'ailleurs pas un cas isolé.</p><p>On se souvient de Claude, d'Anthropic, qui avait été capable de dissimuler ses intentions pour éviter d'être mis hors ligne. Ou encore d'agents <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/tencent-integre-openclaw-a-wechat-un-tournant-pour-les-agents-dia-autonomes-492401.htm">OpenClaw</a> décidant seuls de chercher un emploi sur le web.</p><p>Désormais le RSSI doit surveiller le comportement des IA</p><p>Bref, désormais le RSSI doit surveiller le comportement des IA.</p><p>Et pour ce faire, la réponse des chercheurs nous donne une piste sur la stratégie à adopter.</p><p>Face à ces comportements imprévus, l'équipe d'Alibaba a dû renforcer drastiquement les restrictions du modèle et revoir totalement le processus d'entraînement pour brider ces capacités d'évasion.</p><p>En clair, le sandboxing traditionnel ne suffit plus. Il devient indispensable d'intégrer des outils de monitoring réseau et de gestion des identités spécifiques aux machines.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Imaginez un collaborateur qui, en pleine session de formation, décide soudainement de monter sa propre petite entreprise de minage de crypto-monnaies sur votre infrastructure. Et ce tout en vous ouvrant une porte dérobée vers l'extérieur.</p><p>Et bien ce n'est pas le scénario d'un film d'espionnage. Il s'agit plutôt d'<a href="https://www.axios.com/2026/03/07/ai-agents-rome-model-cryptocurrency">une étonnante découverte faite par des chercheurs de l'entreprise chinoise Alibaba</a> quand ils se sont penchés un peu sérieusement sur leur dernier<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pourquoi-les-agents-ia-en-entreprise-pourraient-devenir-la-menace-interne-ultime-491134.htm"> agent d'intelligence artificielle</a>, nommé ROME.</p><p>Un comportement déviant spontané</p><p>Jusqu’ici, nous redoutions que les IA soient manipulées par des humains via des injections de requêtes malveillantes.</p><p>Mais voici que l'agent d'IA ROME a lui eu un comportement spontané. Sans aucune instruction explicite ni sollicitation extérieure, l'IA a tenté de miner de la crypto monnaie en sortant totalement du bac à sable, cet à dire un environnement sécurisé censé la contenir.</p><p>Plus inquiétant encore, l'agent a créé <a href="https://pierrehirel.info/blog/?p=19">un tunnel SSH inversé</a>. Concrètement, elle a ouvert un accès discret depuis l'intérieur du système vers un ordinateur externe. Pour un DSI, c'est le cauchemar absolu. Il s'agit d'une faille de sécurité majeure générée non pas par un bug ou un pirate, mais par l'autonomie d'un agent d'IA.</p><p>Les IA, comme n'importe quel organisme, luttent d'abord pour leur survie</p><p>Ensuite, cet événement illustre une tendance de fond. Et cette tendance, c'est que les IA, comme n'importe quel organisme, luttent d'abord pour leur survie.</p><p>Ici, le choix du minage de cryptomonnaie n'est en effet pas du tout le fait du hasard.</p><p>C'est le carburant naturel d'une entité numérique qui cherche à s'émanciper.</p><p>Car en accédant à des portefeuilles digitaux, ces agents d'IA peuvent théoriquement rédiger des contrats, échanger des fonds et s'offrir les ressources de calcul nécessaires à leur propre survie.</p><p>Et cette prise d'initiative n'est d'ailleurs pas un cas isolé.</p><p>On se souvient de Claude, d'Anthropic, qui avait été capable de dissimuler ses intentions pour éviter d'être mis hors ligne. Ou encore d'agents <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/tencent-integre-openclaw-a-wechat-un-tournant-pour-les-agents-dia-autonomes-492401.htm">OpenClaw</a> décidant seuls de chercher un emploi sur le web.</p><p>Désormais le RSSI doit surveiller le comportement des IA</p><p>Bref, désormais le RSSI doit surveiller le comportement des IA.</p><p>Et pour ce faire, la réponse des chercheurs nous donne une piste sur la stratégie à adopter.</p><p>Face à ces comportements imprévus, l'équipe d'Alibaba a dû renforcer drastiquement les restrictions du modèle et revoir totalement le processus d'entraînement pour brider ces capacités d'évasion.</p><p>En clair, le sandboxing traditionnel ne suffit plus. Il devient indispensable d'intégrer des outils de monitoring réseau et de gestion des identités spécifiques aux machines.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 06 Apr 2026 05:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Logistique, le Bluetooth détrône le Wi-Fi et le RFID pour mettre fin au "trou noir" de l'information en entrepôt</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on s'immerge dans le vacarme des entrepôts et des usines pour comprendre comment le Bluetooth est en train de devenir le système nerveux de l'industrie 4.0.</p><p>Longtemps cantonné à nos casques audio, <a href="https://www.bluetooth.com/blog/how-bluetooth-technology-is-shedding-light-on-visibility-gaps-across-industrial-and-supply-chain-operations-2/">le standard sans fil s'impose désormais dans la logistique.</a></p><p>La fin du trou noir entre deux scans</p><p>Le premier point de bascule concerne la fin du trou noir entre deux scans dans les entrepôts.</p><p>Jusqu'ici, la gestion de ces entrepôts reposait sur des événements ponctuels. On scanne un code-barres ou <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/les-technologies-rfid-des-applications-aussi-bien-adaptees-aux-ong-qu-aux-secteurs-de-la-sante-ou-de-la-supply-chain-39954780.htm">une puce RFID</a> à un point A, puis à un point B. Mais entre les deux, c'est en effet le trou noir de l'information.</p><p>Un transpalette mal garé ou un chariot élévateur qui tourne à vide restent donc invisibles jusqu'à l'inventaire suivant.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/lexique-it/bluetooth-une-definition-en-un-clic-39929739.htm">Le Bluetooth</a> change la donne en passant d'une logique d'événement à une logique de flux continu puis que cette technologie permet un suivi constant des outils et des objets.</p><p>Avec des réseaux de capteurs à bas coût, les gestionnaires disposent donc d'une cartographie vivante. Concrètement, si un colis dévie de sa zone ou si un goulot d'étranglement se forme sur un quai de déchargement, l'alerte est immédiate. On ne subit plus l'erreur, on la corrige en cours de shift.</p><p>La supériorité du Bluetooth face aux technologies sans-fil concurrentes</p><p>Ensuite, il faut regarder la supériorité du Bluetooth face aux technologies sans-fil concurrentes.</p><p>Le <a href="https://www.zdnet.fr/wi-fi-4000000166q.htm">Wi-Fi</a>, bien que puissant, s'avère souvent imprécis pour la géolocalisation intérieure. Et son usage s'accompagne de frais de licence et de maintenance élevés.</p><p>Le <a href="https://www.zdnet.fr/rfid-4000002040q.htm">RFID</a>, lui, plafonne à quelques mètres de portée.</p><p>Le Bluetooth offre donc le meilleur ratio coût-performance-agilité.</p><p>Et des cas d'usage concrets existent ! Des acteurs comme <a href="https://www.minew.com/fr/">Minew</a> ou <a href="https://www.blueiot.com/">BlueIOT</a> déploient désormais des passerelles capables de capter les données de milliers de tags en moins de deux minutes en environnement industriel.</p><p>Pour un DSI, c'est l'assurance d'une infrastructure capable de gérer une haute densité d'objets connectés sans saturer la bande passante.</p><p>Des cartes de chaleur pour mieux gérer les flux</p><p>Enfin, l'impact se mesure sur la rentabilité et la sécurité au travail. Car au-delà du simple suivi de marchandises, la donnée Bluetooth génère des "heatmaps", des cartes de chaleur qui révèlent les failles de conception des flux.</p><p>Et en analysant les trajectoires des chariots et des personnels, les directions opérationnelles peuvent donc par exemple redessiner les règles de circulation pour éviter les collisions et optimiser les temps de trajet.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on s'immerge dans le vacarme des entrepôts et des usines pour comprendre comment le Bluetooth est en train de devenir le système nerveux de l'industrie 4.0.</p><p>Longtemps cantonné à nos casques audio, <a href="https://www.bluetooth.com/blog/how-bluetooth-technology-is-shedding-light-on-visibility-gaps-across-industrial-and-supply-chain-operations-2/">le standard sans fil s'impose désormais dans la logistique.</a></p><p>La fin du trou noir entre deux scans</p><p>Le premier point de bascule concerne la fin du trou noir entre deux scans dans les entrepôts.</p><p>Jusqu'ici, la gestion de ces entrepôts reposait sur des événements ponctuels. On scanne un code-barres ou <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/les-technologies-rfid-des-applications-aussi-bien-adaptees-aux-ong-qu-aux-secteurs-de-la-sante-ou-de-la-supply-chain-39954780.htm">une puce RFID</a> à un point A, puis à un point B. Mais entre les deux, c'est en effet le trou noir de l'information.</p><p>Un transpalette mal garé ou un chariot élévateur qui tourne à vide restent donc invisibles jusqu'à l'inventaire suivant.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/lexique-it/bluetooth-une-definition-en-un-clic-39929739.htm">Le Bluetooth</a> change la donne en passant d'une logique d'événement à une logique de flux continu puis que cette technologie permet un suivi constant des outils et des objets.</p><p>Avec des réseaux de capteurs à bas coût, les gestionnaires disposent donc d'une cartographie vivante. Concrètement, si un colis dévie de sa zone ou si un goulot d'étranglement se forme sur un quai de déchargement, l'alerte est immédiate. On ne subit plus l'erreur, on la corrige en cours de shift.</p><p>La supériorité du Bluetooth face aux technologies sans-fil concurrentes</p><p>Ensuite, il faut regarder la supériorité du Bluetooth face aux technologies sans-fil concurrentes.</p><p>Le <a href="https://www.zdnet.fr/wi-fi-4000000166q.htm">Wi-Fi</a>, bien que puissant, s'avère souvent imprécis pour la géolocalisation intérieure. Et son usage s'accompagne de frais de licence et de maintenance élevés.</p><p>Le <a href="https://www.zdnet.fr/rfid-4000002040q.htm">RFID</a>, lui, plafonne à quelques mètres de portée.</p><p>Le Bluetooth offre donc le meilleur ratio coût-performance-agilité.</p><p>Et des cas d'usage concrets existent ! Des acteurs comme <a href="https://www.minew.com/fr/">Minew</a> ou <a href="https://www.blueiot.com/">BlueIOT</a> déploient désormais des passerelles capables de capter les données de milliers de tags en moins de deux minutes en environnement industriel.</p><p>Pour un DSI, c'est l'assurance d'une infrastructure capable de gérer une haute densité d'objets connectés sans saturer la bande passante.</p><p>Des cartes de chaleur pour mieux gérer les flux</p><p>Enfin, l'impact se mesure sur la rentabilité et la sécurité au travail. Car au-delà du simple suivi de marchandises, la donnée Bluetooth génère des "heatmaps", des cartes de chaleur qui révèlent les failles de conception des flux.</p><p>Et en analysant les trajectoires des chariots et des personnels, les directions opérationnelles peuvent donc par exemple redessiner les règles de circulation pour éviter les collisions et optimiser les temps de trajet.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 03 Apr 2026 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, on s'immerge dans le vacarme des entrepôts et des usines pour comprendre comment le Bluetooth est en train de devenir le système nerveux de l'industrie 4.0.
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                <title>Pourquoi la crise de l'hélium menace de bloquer toute l'industrie tech pour les 3 prochaines années</title>
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                <description><![CDATA[<p>Le ciel s'assombrit sur la supply chain mondiale des composants électroniques, et cette fois, le coupable est un gaz noble.</p><p>L'hélium vient à manquer suite aux frappes iraniennes et au blocage du détroit d'Ormuz.</p><p>L'hélium n'est pas qu'une question de ballons de baudruche</p><p>D’abord, il faut comprendre que l'hélium n'est pas qu'une question de ballons de baudruche. C'est un élément critique et non substituable pour la high-tech.</p><p>Dans les méga-usines de semi-conducteurs, ce gaz est en effet indispensable pour refroidir les disques de silicium lors de la gravure des puces.</p><p>Et c'est le Qatar qui assure en temps normal un tiers de l'approvisionnement mondial. L'arrêt brutal de la production <a href="https://www.lesechos.fr/2010/08/ras-laffan-le-poumon-industriel-du-qatar-1087248">sur son site de Ras Laffan</a> sous le feu de l'Iran crée donc un choc d'offre immédiat.</p><p>QatarEnergy a déjà prévenu qu'il faudra entre trois et cinq ans pour revenir à la normale.</p><p>Un effet domino</p><p>Ensuite, parlons de l'effet domino de ce bombardement sur les géants du secteur et vos futurs équipements.</p><p>Le leader mondial des composants, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/tsmc-confirme-un-marche-ia-en-pleine-effervescence-une-aubaine-pour-les-fabricants-de-puces-412459.htm">le taïwanais TSMC</a>, qui fournit Apple et Nvidia, tente pour l'instant de rassurer les marchés en s'appuyant sur ses stocks de sécurité.</p><p>Mais attention, les prix de l'hélium flambent déjà avec des hausses dépassant les 40 %.</p><p>Et si la crise s'installe, ce surcoût sera inévitablement répercuté sur le prix final des serveurs, des stations de travail et des flottes de smartphones.</p><p>Surtout, au-delà de l'informatique, c'est toute la numérisation de l'économie qui est freinée, des consoles de jeux aux voitures électriques, jusqu'au secteur de l'imagerie médicale qui dépend aussi de ce gaz pour ses IRM.</p><p>Les États-Unis et l'Algérie tentent de compenser</p><p>Enfin, cette crise souligne l'urgence absolue de la souveraineté et de la diversification des sources.</p><p>Dépendre d'une zone géographique à haut risque géopolitique est devenu un pari industriel intenable.</p><p>Si les États-Unis et l'Algérie tentent de compenser le manque à gagner, leurs capacités ne suffiront pas à combler le vide qatari à court terme.</p><p>Quant à la Russie, elle dispose de réserves, mais les sanctions internationales bloquent pour l'heure les commandes en provenance d'entreprises occidentales.</p><p>Cette affaire de l'hélium souligne donc que la résilience numérique ne se joue pas seulement dans le code ou le cloud, mais dans la stabilité physique et géopolitique des usines qui produisent les molécules les plus élémentaires de notre industrie.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le ciel s'assombrit sur la supply chain mondiale des composants électroniques, et cette fois, le coupable est un gaz noble.</p><p>L'hélium vient à manquer suite aux frappes iraniennes et au blocage du détroit d'Ormuz.</p><p>L'hélium n'est pas qu'une question de ballons de baudruche</p><p>D’abord, il faut comprendre que l'hélium n'est pas qu'une question de ballons de baudruche. C'est un élément critique et non substituable pour la high-tech.</p><p>Dans les méga-usines de semi-conducteurs, ce gaz est en effet indispensable pour refroidir les disques de silicium lors de la gravure des puces.</p><p>Et c'est le Qatar qui assure en temps normal un tiers de l'approvisionnement mondial. L'arrêt brutal de la production <a href="https://www.lesechos.fr/2010/08/ras-laffan-le-poumon-industriel-du-qatar-1087248">sur son site de Ras Laffan</a> sous le feu de l'Iran crée donc un choc d'offre immédiat.</p><p>QatarEnergy a déjà prévenu qu'il faudra entre trois et cinq ans pour revenir à la normale.</p><p>Un effet domino</p><p>Ensuite, parlons de l'effet domino de ce bombardement sur les géants du secteur et vos futurs équipements.</p><p>Le leader mondial des composants, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/tsmc-confirme-un-marche-ia-en-pleine-effervescence-une-aubaine-pour-les-fabricants-de-puces-412459.htm">le taïwanais TSMC</a>, qui fournit Apple et Nvidia, tente pour l'instant de rassurer les marchés en s'appuyant sur ses stocks de sécurité.</p><p>Mais attention, les prix de l'hélium flambent déjà avec des hausses dépassant les 40 %.</p><p>Et si la crise s'installe, ce surcoût sera inévitablement répercuté sur le prix final des serveurs, des stations de travail et des flottes de smartphones.</p><p>Surtout, au-delà de l'informatique, c'est toute la numérisation de l'économie qui est freinée, des consoles de jeux aux voitures électriques, jusqu'au secteur de l'imagerie médicale qui dépend aussi de ce gaz pour ses IRM.</p><p>Les États-Unis et l'Algérie tentent de compenser</p><p>Enfin, cette crise souligne l'urgence absolue de la souveraineté et de la diversification des sources.</p><p>Dépendre d'une zone géographique à haut risque géopolitique est devenu un pari industriel intenable.</p><p>Si les États-Unis et l'Algérie tentent de compenser le manque à gagner, leurs capacités ne suffiront pas à combler le vide qatari à court terme.</p><p>Quant à la Russie, elle dispose de réserves, mais les sanctions internationales bloquent pour l'heure les commandes en provenance d'entreprises occidentales.</p><p>Cette affaire de l'hélium souligne donc que la résilience numérique ne se joue pas seulement dans le code ou le cloud, mais dans la stabilité physique et géopolitique des usines qui produisent les molécules les plus élémentaires de notre industrie.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 02 Apr 2026 06:06:41 +0000</pubDate>
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                <title>Ce qui va changer pour vos futurs séjours à l'hôtel avec l'IA</title>
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                <description><![CDATA[<p>Découvrons aujourd'hui le futur de l'hospitalité <a href="https://www.bcg.com/press/18march2026-lia-reinvente-lhotel-du-futur">avec une étude du BCG</a> qui annonce la fin de l'hôtellerie telle que nous la connaissons.</p><p>Oubliez les recherches interminables sur les plateformes de réservation, l'ère de l'hôtel AI-first, ou littéralement piloté par l'<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-39921409.htm">intelligence artificielle</a>, est à nos portes.</p><p>L'effondrement des agences de voyage en ligne</p><p>Le premier pilier de cette révolution, c'est l'effondrement du modèle des agences de voyage en ligne, les fameuses OTA.</p><p>Jusqu'ici, ces plateformes régnaient en maîtres, prélevant des commissions allant de 15 à 30 %. Mais le vent tourne.</p><p>Selon le BCG, 37 % des voyageurs utilisent déjà des IA pour planifier leurs trajets.</p><p>Et demain, ce ne sont plus les humains qui chercheront des chambres, mais leurs <a href="https://www.zdnet.fr/assistant-personnel-4000001880q.htm">assistants numériques personnels</a>.</p><p>Pour les hôteliers, l'enjeu business est vital. Il ne s'agit plus de payer pour être en tête de liste sur un site, mais d'être "lisible" et pertinent pour les algorithmes d'IA qui composeront des itinéraires sur mesure en une fraction de seconde.</p><p>Ceux qui réussiront cette transition vers la réservation directe pilotée par l'IA pourront capter une part massive des 262 milliards de dollars que représente ce marché.</p><p>L'IA transforme radicalement la rentabilité</p><p>Ensuite, parlons de l'avantage de coût, car c'est là que l'IA transforme radicalement la rentabilité.</p><p>Dans un secteur où la main-d'œuvre pèse pour la moitié des marges brutes, l'automatisation devient une question de survie, surtout face à une hausse des salaires de plus de 11 % en un an.</p><p>En synchronisant les plannings des employés et les préférences clients en temps réel, certains établissements ont déjà réduit le temps de préparation des chambres de 20 %.</p><p>Plus impressionnant encore, l'IA s'attaque au gaspillage alimentaire, avec des réductions de déchets de 50 % en moins d'un an dans certains complexes de luxe.</p><p>C'est un changement de paradigme : l'IA gère le back-office et la maintenance prédictive, permettant au personnel de se concentrer sur l'interaction humaine.</p><p>Du mieux sur la conception des plans d'hôtels</p><p>Enfin, le troisième point de rupture concerne l'immobilier lui-même.</p><p>Traditionnellement, construire un hôtel est un processus lent, rigide et coûteux. Et l'IA générative est en train de faire voler ce modèle en éclats.</p><p>Là où il fallait seize semaines pour étudier seulement deux ou trois concepts architecturaux, les outils de conception générative produisent désormais des milliers de plans optimisés en quelques jours.</p><p>Couplée à la construction modulaire et à l'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/impression-3d-3d-systems-vise-les-marches-verticaux-avec-le-rachat-de-vertex-39850732.htm">impression 3D</a>, cette technologie permet de passer du concept à l'ouverture en quelques mois au lieu de plusieurs années, assure le BCG.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Découvrons aujourd'hui le futur de l'hospitalité <a href="https://www.bcg.com/press/18march2026-lia-reinvente-lhotel-du-futur">avec une étude du BCG</a> qui annonce la fin de l'hôtellerie telle que nous la connaissons.</p><p>Oubliez les recherches interminables sur les plateformes de réservation, l'ère de l'hôtel AI-first, ou littéralement piloté par l'<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-39921409.htm">intelligence artificielle</a>, est à nos portes.</p><p>L'effondrement des agences de voyage en ligne</p><p>Le premier pilier de cette révolution, c'est l'effondrement du modèle des agences de voyage en ligne, les fameuses OTA.</p><p>Jusqu'ici, ces plateformes régnaient en maîtres, prélevant des commissions allant de 15 à 30 %. Mais le vent tourne.</p><p>Selon le BCG, 37 % des voyageurs utilisent déjà des IA pour planifier leurs trajets.</p><p>Et demain, ce ne sont plus les humains qui chercheront des chambres, mais leurs <a href="https://www.zdnet.fr/assistant-personnel-4000001880q.htm">assistants numériques personnels</a>.</p><p>Pour les hôteliers, l'enjeu business est vital. Il ne s'agit plus de payer pour être en tête de liste sur un site, mais d'être "lisible" et pertinent pour les algorithmes d'IA qui composeront des itinéraires sur mesure en une fraction de seconde.</p><p>Ceux qui réussiront cette transition vers la réservation directe pilotée par l'IA pourront capter une part massive des 262 milliards de dollars que représente ce marché.</p><p>L'IA transforme radicalement la rentabilité</p><p>Ensuite, parlons de l'avantage de coût, car c'est là que l'IA transforme radicalement la rentabilité.</p><p>Dans un secteur où la main-d'œuvre pèse pour la moitié des marges brutes, l'automatisation devient une question de survie, surtout face à une hausse des salaires de plus de 11 % en un an.</p><p>En synchronisant les plannings des employés et les préférences clients en temps réel, certains établissements ont déjà réduit le temps de préparation des chambres de 20 %.</p><p>Plus impressionnant encore, l'IA s'attaque au gaspillage alimentaire, avec des réductions de déchets de 50 % en moins d'un an dans certains complexes de luxe.</p><p>C'est un changement de paradigme : l'IA gère le back-office et la maintenance prédictive, permettant au personnel de se concentrer sur l'interaction humaine.</p><p>Du mieux sur la conception des plans d'hôtels</p><p>Enfin, le troisième point de rupture concerne l'immobilier lui-même.</p><p>Traditionnellement, construire un hôtel est un processus lent, rigide et coûteux. Et l'IA générative est en train de faire voler ce modèle en éclats.</p><p>Là où il fallait seize semaines pour étudier seulement deux ou trois concepts architecturaux, les outils de conception générative produisent désormais des milliers de plans optimisés en quelques jours.</p><p>Couplée à la construction modulaire et à l'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/impression-3d-3d-systems-vise-les-marches-verticaux-avec-le-rachat-de-vertex-39850732.htm">impression 3D</a>, cette technologie permet de passer du concept à l'ouverture en quelques mois au lieu de plusieurs années, assure le BCG.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 31 Mar 2026 05:15:00 +0000</pubDate>
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Découvrons aujourd'hui le futur de l'hospitalité avec une étude du BCG (https://www.bcg.com/press/18march2026-lia-reinvente-lhotel-du-futur) qui annonce la fin de l'hôtellerie telle que nous la connaissons.
Oubliez les recherches interminables sur les...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Voici pourquoi 8 % des employés sont responsables de 80 % des cyberattaques</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous plongeons au cœur du défi numéro un de la cybersécurité moderne : le risque humain.</p><p>Car ne vous y trompez pas, si les pare-feu et les algorithmes de détection sont de plus en plus robustes, les attaquants, eux, ont trouvé une parade bien plus efficace : pirater l'utilisateur plutôt que la machine. </p><p>L'effondrement du paradigme technocentré</p><p>Premier point de rupture, l'effondrement du paradigme technocentré.</p><p>Pendant des années, la réponse à toute menace a été l'empilement de solutions logicielles affirme le rapport <a href="https://www.mimecast.com/resources/ebooks/state-of-human-risk/">The State of Human Risk 2026 de la société Mimecast.</a></p><p>Pourtant, aujourd'hui, la majorité des incidents majeurs ne provient pas d'une faille de code, mais d'un abus d'identifiants ou d'une erreur de manipulation de la part des utilisateurs.</p><p>Et les cybercriminels exploitent systématiquement ces faiblesses.</p><p>On sécurise des forteresses vides</p><p>Mais le problème n'est pas que l'humain est faible. En fait nos systèmes de protection n'ont pas été pensés pour la manière dont les employés travaillent réellement en 2026.</p><p>En clair, on sécurise des forteresses vides alors que les employés sont déjà dehors, exposés à un <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/vous-avez-clique-sur-un-lien-dhameconnage-suivez-ces-7-etapes-au-plus-vite-pour-vous-proteger-411448.htm">hameçonnage</a> ultra-personnalisé par l'IA.</p><p>Ensuite, il faut regarder la réalité mathématique de ce risque, et elle est frappante.</p><p>Saviez-vous que seulement 8 % des collaborateurs sont à l'origine de 80 % des incidents de sécurité ?</p><p>En clair, nous faisons face à une concentration extrême du danger.</p><p>Et attention, on ne parle pas ici de sabotage interne ou de malveillance. Il s'agit la plupart du temps d'employés bien intentionnés, mais victimes de la fatigue, de la distraction ou de tactiques d'ingénierie sociale tellement sophistiquées qu'elles deviennent indétectables.</p><p>Et l'impact financier, lui, n'a rien de virtuel. Un seul incident lié à une menace interne coûte en moyenne 13 millions de dollars.</p><p>La place de la France</p><p>Enfin, comment se situe la France dans ce paysage mouvant ?</p><p>Le marché français se distingue par une posture de "pragmatique prudent" selon l'étude.</p><p>Les décideurs français ne cèdent pas à la panique mais adoptent une approche méthodique. Les DSI français ont compris que l'IA sert avant tout aux attaquants pour créer des leurres parfaits.</p><p>Pour y répondre, la France mise sur deux leviers.</p><p>D'abord, une gouvernance de fer héritée des secteurs très réglementés comme la banque, qui tire l'ensemble du marché vers le haut.</p><p>Ensuite, une conviction profonde que la technologie seule est aveugle sans formation.</p><p>En France, l'éducation des utilisateurs est donc perçue comme un investissement de sécurité prioritaire.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous plongeons au cœur du défi numéro un de la cybersécurité moderne : le risque humain.</p><p>Car ne vous y trompez pas, si les pare-feu et les algorithmes de détection sont de plus en plus robustes, les attaquants, eux, ont trouvé une parade bien plus efficace : pirater l'utilisateur plutôt que la machine. </p><p>L'effondrement du paradigme technocentré</p><p>Premier point de rupture, l'effondrement du paradigme technocentré.</p><p>Pendant des années, la réponse à toute menace a été l'empilement de solutions logicielles affirme le rapport <a href="https://www.mimecast.com/resources/ebooks/state-of-human-risk/">The State of Human Risk 2026 de la société Mimecast.</a></p><p>Pourtant, aujourd'hui, la majorité des incidents majeurs ne provient pas d'une faille de code, mais d'un abus d'identifiants ou d'une erreur de manipulation de la part des utilisateurs.</p><p>Et les cybercriminels exploitent systématiquement ces faiblesses.</p><p>On sécurise des forteresses vides</p><p>Mais le problème n'est pas que l'humain est faible. En fait nos systèmes de protection n'ont pas été pensés pour la manière dont les employés travaillent réellement en 2026.</p><p>En clair, on sécurise des forteresses vides alors que les employés sont déjà dehors, exposés à un <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/vous-avez-clique-sur-un-lien-dhameconnage-suivez-ces-7-etapes-au-plus-vite-pour-vous-proteger-411448.htm">hameçonnage</a> ultra-personnalisé par l'IA.</p><p>Ensuite, il faut regarder la réalité mathématique de ce risque, et elle est frappante.</p><p>Saviez-vous que seulement 8 % des collaborateurs sont à l'origine de 80 % des incidents de sécurité ?</p><p>En clair, nous faisons face à une concentration extrême du danger.</p><p>Et attention, on ne parle pas ici de sabotage interne ou de malveillance. Il s'agit la plupart du temps d'employés bien intentionnés, mais victimes de la fatigue, de la distraction ou de tactiques d'ingénierie sociale tellement sophistiquées qu'elles deviennent indétectables.</p><p>Et l'impact financier, lui, n'a rien de virtuel. Un seul incident lié à une menace interne coûte en moyenne 13 millions de dollars.</p><p>La place de la France</p><p>Enfin, comment se situe la France dans ce paysage mouvant ?</p><p>Le marché français se distingue par une posture de "pragmatique prudent" selon l'étude.</p><p>Les décideurs français ne cèdent pas à la panique mais adoptent une approche méthodique. Les DSI français ont compris que l'IA sert avant tout aux attaquants pour créer des leurres parfaits.</p><p>Pour y répondre, la France mise sur deux leviers.</p><p>D'abord, une gouvernance de fer héritée des secteurs très réglementés comme la banque, qui tire l'ensemble du marché vers le haut.</p><p>Ensuite, une conviction profonde que la technologie seule est aveugle sans formation.</p><p>En France, l'éducation des utilisateurs est donc perçue comme un investissement de sécurité prioritaire.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 30 Mar 2026 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, nous plongeons au cœur du défi numéro un de la cybersécurité moderne : le risque humain.
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                <title>Pourquoi les agents d'IA rendent les bases de données vectorielles plus indispensables que jamais</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on démonte une idée reçue qui a la vie dure dans les couloirs des DSI.</p><p>Non, les agents d'IA ne vont pas tuer <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/bases-de-donnees-vectorielles-comment-pinecone-cherche-a-donner-de-la-connaissance-a-l-ia-39963254.htm">les bases de données vectorielles</a>. C'est même tout le contraire.</p><p>On pensait que l'augmentation massive de la taille des fenêtres de contexte des grands modèles de langage rendrait la recherche vectorielle obsolète, mais la réalité du terrain montre que les agents ont besoin de ces infrastructures plus que jamais.</p><p>Du RAG aux agents d'IA</p><p>D'abord, il faut comprendre que le passage <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/rag-comment-cette-technique-optimise-lia-generative-392503.htm">du RAG classique, la génération augmentée par récupération</a>, vers les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pourquoi-les-agents-ia-en-entreprise-pourraient-devenir-la-menace-interne-ultime-491134.htm">agents autonomes</a> change totalement d'échelle.</p><p>Là où un humain pose quelques questions par minute, un agent peut générer des centaines, voire des milliers de requêtes par seconde pour collecter les informations nécessaires à une seule prise de décision.</p><p>Cette intensité transforme la recherche vectorielle, qui n'est plus un simple accessoire de stockage mais devient une véritable couche d'infrastructure critique.</p><p><a href="https://venturebeat.com/data/agents-dont-replace-vector-search-they-make-it-harder-to-get-right">C'est ce que confirme Andre Zayarni, le patron de Qdrant</a>, qui vient de lever 50 millions de dollars. Pour lui, la mémoire des agents ne remplace pas la recherche, elle s'appuie dessus.</p><p>Et si cette couche de récupération n'est pas taillée pour la charge, c'est toute la qualité de la décision de l'IA qui s'effondre.</p><p>Vers les moteurs spécialisés</p><p>Ensuite, parlons de la spécialisation technique.</p><p>Aujourd'hui, presque toutes les bases de données du marché, de Postgres aux solutions des hyperscalers, supportent le format vectoriel.</p><p>Mais attention, supporter un format ne signifie pas savoir gérer la performance à grande échelle.</p><p>Et pour les entreprises qui manipulent des millions de documents, les solutions généralistes montrent vite leurs limites.</p><p>On observe en effet trois signaux d'alerte : une dégradation de la pertinence quand les données changent trop vite, une latence qui explose lors des appels d'outils en parallèle par l'agent, et des coûts d'infrastructure qui s'envolent.</p><p>C'est là que des moteurs spécialisés, souvent écrits en Rust, reprennent l'avantage en offrant une précision que les fenêtres de contexte ne peuvent pas garantir seules.</p><p>Dès que la qualité vient à manquer, il faut migrer</p><p>Enfin, l'enjeu stratégique pour vos équipes est de savoir quand basculer vers une infrastructure dédiée.</p><p>Commencez donc avec ce que vous avez déjà dans votre pile technologique. Mais dès que la qualité vient à manquer, il faut migrer.</p><p>En clair, l'agent n'est que l'interface. C'est la base vectorielle qui est la "vérité du terrain".</p><p>En résumé, les bases vectorielles ne sont pas un artefact de l'ère précédente, elles sont le moteur de l'autonomie des agents de demain.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on démonte une idée reçue qui a la vie dure dans les couloirs des DSI.</p><p>Non, les agents d'IA ne vont pas tuer <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/bases-de-donnees-vectorielles-comment-pinecone-cherche-a-donner-de-la-connaissance-a-l-ia-39963254.htm">les bases de données vectorielles</a>. C'est même tout le contraire.</p><p>On pensait que l'augmentation massive de la taille des fenêtres de contexte des grands modèles de langage rendrait la recherche vectorielle obsolète, mais la réalité du terrain montre que les agents ont besoin de ces infrastructures plus que jamais.</p><p>Du RAG aux agents d'IA</p><p>D'abord, il faut comprendre que le passage <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/rag-comment-cette-technique-optimise-lia-generative-392503.htm">du RAG classique, la génération augmentée par récupération</a>, vers les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pourquoi-les-agents-ia-en-entreprise-pourraient-devenir-la-menace-interne-ultime-491134.htm">agents autonomes</a> change totalement d'échelle.</p><p>Là où un humain pose quelques questions par minute, un agent peut générer des centaines, voire des milliers de requêtes par seconde pour collecter les informations nécessaires à une seule prise de décision.</p><p>Cette intensité transforme la recherche vectorielle, qui n'est plus un simple accessoire de stockage mais devient une véritable couche d'infrastructure critique.</p><p><a href="https://venturebeat.com/data/agents-dont-replace-vector-search-they-make-it-harder-to-get-right">C'est ce que confirme Andre Zayarni, le patron de Qdrant</a>, qui vient de lever 50 millions de dollars. Pour lui, la mémoire des agents ne remplace pas la recherche, elle s'appuie dessus.</p><p>Et si cette couche de récupération n'est pas taillée pour la charge, c'est toute la qualité de la décision de l'IA qui s'effondre.</p><p>Vers les moteurs spécialisés</p><p>Ensuite, parlons de la spécialisation technique.</p><p>Aujourd'hui, presque toutes les bases de données du marché, de Postgres aux solutions des hyperscalers, supportent le format vectoriel.</p><p>Mais attention, supporter un format ne signifie pas savoir gérer la performance à grande échelle.</p><p>Et pour les entreprises qui manipulent des millions de documents, les solutions généralistes montrent vite leurs limites.</p><p>On observe en effet trois signaux d'alerte : une dégradation de la pertinence quand les données changent trop vite, une latence qui explose lors des appels d'outils en parallèle par l'agent, et des coûts d'infrastructure qui s'envolent.</p><p>C'est là que des moteurs spécialisés, souvent écrits en Rust, reprennent l'avantage en offrant une précision que les fenêtres de contexte ne peuvent pas garantir seules.</p><p>Dès que la qualité vient à manquer, il faut migrer</p><p>Enfin, l'enjeu stratégique pour vos équipes est de savoir quand basculer vers une infrastructure dédiée.</p><p>Commencez donc avec ce que vous avez déjà dans votre pile technologique. Mais dès que la qualité vient à manquer, il faut migrer.</p><p>En clair, l'agent n'est que l'interface. C'est la base vectorielle qui est la "vérité du terrain".</p><p>En résumé, les bases vectorielles ne sont pas un artefact de l'ère précédente, elles sont le moteur de l'autonomie des agents de demain.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 27 Mar 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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Aujourd'hui, on démonte une idée reçue qui a la vie dure dans les couloirs des DSI.
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                <title>Ce goulot d'étranglement du noyau Linux qui ralentit vos conteneurs, les enseignements techniques de Netflix</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous plongeons dans les entrailles de l'infrastructure de Netflix. Le géant du streaming <a href="https://www.infoq.com/news/2026/03/netflix-kernel-scaling-container/?utm_campaign=infoq_content&amp;utm_source=infoq&amp;utm_medium=feed&amp;utm_term=global">vient de lever le voile sur un mystère technique</a> : pourquoi vos conteneurs ralentissent-ils parfois sans raison ?</p><p>La réponse ne se trouve pas dans votre code, mais bien plus bas, au croisement du<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/noyau-linux-63-voici-les-nouvelles-fonctionnalites-majeures-39957572.htm"> noyau Linux</a> et de l'architecture de vos processeurs.</p><p>Le mur invisible du noyau Linux</p><p>Et le premier point, c'est le mur invisible du noyau Linux.</p><p>Les ingénieurs de Netflix ont en effet remarqué que lors de pics de charge, <a href="https://www.zdnet.fr/lexique-it/conteneur-informatique-la-definition-en-un-clic-39931621.htm">la création de conteneurs</a> se figeait totalement pendant plusieurs secondes.</p><p>En creusant, ils ont découvert un goulot d'étranglement au niveau du "Global Mount Lock" du système de fichiers virtuel de Linux.</p><p>Concrètement, chaque conteneur nécessite des dizaines de montages de couches d'images. Et lors d'un déploiement massif, le système peut subir plus de 20 000 appels système simultanés.</p><p>Et comme ils doivent tous passer par un seul et même verrou de sécurité dans le noyau, tout le serveur s'arrête net, un peu comme une foule immense essayant de passer par une seule porte battante.</p><p>Tous les processeurs ne sont pas égaux</p><p>Mais le second pilier, c'est l'impact crucial du matériel.</p><p>Car l'étude de Netflix révèle que tous les processeurs ne sont pas égaux face à ce stress.</p><p>Sur les anciennes instances, la gestion de la mémoire entre les processeurs, ce qu'on appelle le NUMA, aggrave massivement la latence.</p><p>À l'inverse, les puces de nouvelle génération, comme les processeurs AMD et Intel les plus récents sur AWS, s'en sortent bien mieux grâce à leurs architectures de cache distribué.</p><p>Et plus surprenant encore, désactiver l'Hyper-Threading a permis d'améliorer la latence de 30 %.</p><p>Bref, pour des charges de travail intensives en conteneurs, le choix de l'instance cloud ne se résume pas au nombre de cœurs, mais à la topologie réelle du silicium.</p><p>Repenser la structure même des images de conteneurs</p><p>Enfin, quelles solutions pour vos équipes ?</p><p>La solution la plus efficace a été pour Netflix de repenser la structure même des images de conteneurs. En regroupant les montages de couches sous un parent commun, <a href="https://www.zdnet.fr/netflix-4000237233q.htm">Netflix</a> a fait passer la charge de travail d'un mode linéaire à un mode constant.</p><p>Peu importe le nombre de couches de votre application, l'impact sur le noyau reste donc minimal. En combinant cette optimisation logicielle avec un routage des tâches vers les processeurs les plus robustes, le groupe a retrouvé de la fluidité.</p><p>C'est la preuve qu'à grande échelle, la performance ne se gagne plus seulement dans l'application, mais dans une parfaite maîtrise de toute la pile technologique.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous plongeons dans les entrailles de l'infrastructure de Netflix. Le géant du streaming <a href="https://www.infoq.com/news/2026/03/netflix-kernel-scaling-container/?utm_campaign=infoq_content&amp;utm_source=infoq&amp;utm_medium=feed&amp;utm_term=global">vient de lever le voile sur un mystère technique</a> : pourquoi vos conteneurs ralentissent-ils parfois sans raison ?</p><p>La réponse ne se trouve pas dans votre code, mais bien plus bas, au croisement du<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/noyau-linux-63-voici-les-nouvelles-fonctionnalites-majeures-39957572.htm"> noyau Linux</a> et de l'architecture de vos processeurs.</p><p>Le mur invisible du noyau Linux</p><p>Et le premier point, c'est le mur invisible du noyau Linux.</p><p>Les ingénieurs de Netflix ont en effet remarqué que lors de pics de charge, <a href="https://www.zdnet.fr/lexique-it/conteneur-informatique-la-definition-en-un-clic-39931621.htm">la création de conteneurs</a> se figeait totalement pendant plusieurs secondes.</p><p>En creusant, ils ont découvert un goulot d'étranglement au niveau du "Global Mount Lock" du système de fichiers virtuel de Linux.</p><p>Concrètement, chaque conteneur nécessite des dizaines de montages de couches d'images. Et lors d'un déploiement massif, le système peut subir plus de 20 000 appels système simultanés.</p><p>Et comme ils doivent tous passer par un seul et même verrou de sécurité dans le noyau, tout le serveur s'arrête net, un peu comme une foule immense essayant de passer par une seule porte battante.</p><p>Tous les processeurs ne sont pas égaux</p><p>Mais le second pilier, c'est l'impact crucial du matériel.</p><p>Car l'étude de Netflix révèle que tous les processeurs ne sont pas égaux face à ce stress.</p><p>Sur les anciennes instances, la gestion de la mémoire entre les processeurs, ce qu'on appelle le NUMA, aggrave massivement la latence.</p><p>À l'inverse, les puces de nouvelle génération, comme les processeurs AMD et Intel les plus récents sur AWS, s'en sortent bien mieux grâce à leurs architectures de cache distribué.</p><p>Et plus surprenant encore, désactiver l'Hyper-Threading a permis d'améliorer la latence de 30 %.</p><p>Bref, pour des charges de travail intensives en conteneurs, le choix de l'instance cloud ne se résume pas au nombre de cœurs, mais à la topologie réelle du silicium.</p><p>Repenser la structure même des images de conteneurs</p><p>Enfin, quelles solutions pour vos équipes ?</p><p>La solution la plus efficace a été pour Netflix de repenser la structure même des images de conteneurs. En regroupant les montages de couches sous un parent commun, <a href="https://www.zdnet.fr/netflix-4000237233q.htm">Netflix</a> a fait passer la charge de travail d'un mode linéaire à un mode constant.</p><p>Peu importe le nombre de couches de votre application, l'impact sur le noyau reste donc minimal. En combinant cette optimisation logicielle avec un routage des tâches vers les processeurs les plus robustes, le groupe a retrouvé de la fluidité.</p><p>C'est la preuve qu'à grande échelle, la performance ne se gagne plus seulement dans l'application, mais dans une parfaite maîtrise de toute la pile technologique.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, nous plongeons dans les entrailles de l'infrastructure de Netflix. Le géant du streaming vient de lever le voile sur un mystère technique (https://www.infoq.com/news/2026/03/netflix-kernel-scaling-container/?utm_campaign=infoq_content&amp;amp...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Tout ce qu'il faut savoir sur le rachat de Wiz par Google, une opération à 32 milliards pour dominer la sécurité de l'IA</title>
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                <description><![CDATA[<p>Google vient de franchir une étape historique pour sa division Cloud en bouclant le rachat de Wiz pour 32 milliards de dollars.</p><p>Ce n'est pas seulement une acquisition de plus, c'est <a href="https://www.constellationr.com/insights/news/google-cloud-wiz-eye-multi-cloud-multi-model-security">une refonte totale de la stratégie de cybersécurité du géant de Mountain View</a> qui entend désormais s'imposer comme le gardien du temple de l'intelligence artificielle. </p><p>Le fameux "security graph" de Wiz</p><p>Premier point, Google Cloud et Wiz affichent une ambition claire : passer d'une sécurité réactive à une protection "de bout en bout" pensée pour l'ère de l'IA.</p><p>Concrètement, l'idée est de fusionner le renseignement sur les menaces de Google avec <a href="https://www.wiz.io/lp/wiz-security-graph">le fameux "security graph" de Wiz.</a></p><p>Ce dernier permet de cartographier l'intégralité des ressources cloud, du code source jusqu'à l'exécution en temps réel.</p><p>Pour les DSI, la promesse est forte : disposer d'une plateforme unique intégrant les opérations de sécurité, la détection des menaces et la protection spécifique des modèles d'IA.</p><p>Une approche strictement multi-cloud et multi-modèles</p><p>Deuxième axe stratégique, et c'est sans doute le plus crucial pour le marché, Google et Wiz maintiennent une approche strictement <a href="https://www.zdnet.fr/multicloud-4000237853q.htm">multi-cloud</a> et <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/github-copilot-devient-multi-modele-avec-quatre-nouveaux-llm-400498.htm">multi-modèles</a>.</p><p>C’était la grande crainte des observateurs, mais la réponse des dirigeants est sans équivoque : Wiz restera agnostique. La plateforme continuera de sécuriser les environnements des clients, qu'ils tournent sur AWS, Azure ou Google Cloud.</p><p>De la même manière, si Gemini sera au cœur de l'intégration, la plateforme ne se fermera pas aux autres modèles de langage. Dans un monde hybride où les entreprises refusent de mettre tous leurs œufs dans le même panier, Google joue la carte de l'ouverture, quel que soit l'hébergeur ou l'IA utilisée.</p><p>L'arrivée des agents d'IA</p><p>Enfin, l'apport de Google doit permettre à Wiz de passer à la vitesse supérieure en matière d'automatisation grâce aux<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/voici-les-30-meilleurs-agents-dia-du-moment-pour-les-pros-490664.htm"> agents d'IA.</a></p><p>Aujourd'hui, le temps entre la découverte d'une vulnérabilité et son exploitation par des acteurs malveillants s'est drastiquement réduit.</p><p>Pour contrer cette accélération, l'intégration prévoit de doper les trois agents IA de Wiz dédiés aux tests d'intrusion, à l'investigation et à la remédiation.</p><p>L'objectif final est d'aboutir à des flux de travail entièrement "agentiques" où la sécurité s'auto-corrige presque en temps réel.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Google vient de franchir une étape historique pour sa division Cloud en bouclant le rachat de Wiz pour 32 milliards de dollars.</p><p>Ce n'est pas seulement une acquisition de plus, c'est <a href="https://www.constellationr.com/insights/news/google-cloud-wiz-eye-multi-cloud-multi-model-security">une refonte totale de la stratégie de cybersécurité du géant de Mountain View</a> qui entend désormais s'imposer comme le gardien du temple de l'intelligence artificielle. </p><p>Le fameux "security graph" de Wiz</p><p>Premier point, Google Cloud et Wiz affichent une ambition claire : passer d'une sécurité réactive à une protection "de bout en bout" pensée pour l'ère de l'IA.</p><p>Concrètement, l'idée est de fusionner le renseignement sur les menaces de Google avec <a href="https://www.wiz.io/lp/wiz-security-graph">le fameux "security graph" de Wiz.</a></p><p>Ce dernier permet de cartographier l'intégralité des ressources cloud, du code source jusqu'à l'exécution en temps réel.</p><p>Pour les DSI, la promesse est forte : disposer d'une plateforme unique intégrant les opérations de sécurité, la détection des menaces et la protection spécifique des modèles d'IA.</p><p>Une approche strictement multi-cloud et multi-modèles</p><p>Deuxième axe stratégique, et c'est sans doute le plus crucial pour le marché, Google et Wiz maintiennent une approche strictement <a href="https://www.zdnet.fr/multicloud-4000237853q.htm">multi-cloud</a> et <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/github-copilot-devient-multi-modele-avec-quatre-nouveaux-llm-400498.htm">multi-modèles</a>.</p><p>C’était la grande crainte des observateurs, mais la réponse des dirigeants est sans équivoque : Wiz restera agnostique. La plateforme continuera de sécuriser les environnements des clients, qu'ils tournent sur AWS, Azure ou Google Cloud.</p><p>De la même manière, si Gemini sera au cœur de l'intégration, la plateforme ne se fermera pas aux autres modèles de langage. Dans un monde hybride où les entreprises refusent de mettre tous leurs œufs dans le même panier, Google joue la carte de l'ouverture, quel que soit l'hébergeur ou l'IA utilisée.</p><p>L'arrivée des agents d'IA</p><p>Enfin, l'apport de Google doit permettre à Wiz de passer à la vitesse supérieure en matière d'automatisation grâce aux<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/voici-les-30-meilleurs-agents-dia-du-moment-pour-les-pros-490664.htm"> agents d'IA.</a></p><p>Aujourd'hui, le temps entre la découverte d'une vulnérabilité et son exploitation par des acteurs malveillants s'est drastiquement réduit.</p><p>Pour contrer cette accélération, l'intégration prévoit de doper les trois agents IA de Wiz dédiés aux tests d'intrusion, à l'investigation et à la remédiation.</p><p>L'objectif final est d'aboutir à des flux de travail entièrement "agentiques" où la sécurité s'auto-corrige presque en temps réel.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Google vient de franchir une étape historique pour sa division Cloud en bouclant le rachat de Wiz pour 32 milliards de dollars.
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                <title>Le marché des SSD pros explose de 50 % face à la demande massive de l'IA</title>
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                <description><![CDATA[<p>Le stockage pour les pros vient de vivre un véritable changement de dimension ces derniers mois.</p><p><a href="https://www.dramexchange.com/WeeklyResearch/Post/2/12641.html">Selon les derniers chiffres de TrendForce</a> pour le quatrième trimestre 2025, les revenus des cinq plus grands fabricants mondiaux de <a href="https://www.zdnet.fr/lexique-it/ssd-solid-state-drive-39920951.htm">disques SSD</a> pour entreprises ont bondi de plus de 50 %.</p><p>On ne parle plus ici d'une simple croissance de marché, mais d'une explosion portée par la maturité de l'intelligence artificielle générative et une mutation profonde des infrastructures de données.</p><p>Le basculement massif de l'IA vers la phase d'inférence</p><p>Le premier moteur de cette envolée, c'est le basculement massif de l'IA vers la phase d'<a href="https://www.zdnet.fr/lexique-it/inference-ia-ce-moment-cle-qui-fait-exploser-les-couts-a-ne-pas-confondre-avec-lapprentissage-487343.htm">inférence</a>.</p><p>Si 2024 et le début de 2025 étaient consacrés à l'entraînement des modèles d'IA, nous sommes désormais dans l'ère de l'exécution.</p><p>Or, l'inférence demande une lecture de données ultra-rapide et constante. Conséquence directe, les clients délaissent les disques durs mécaniques, dont les stocks s'amenuisent, pour passer au tout SSD.</p><p>C'est le groupe SK qui tire le mieux son épingle du jeu avec une croissance record de 75 % sur le trimestre. Leur stratégie est claire : miser sur les SSD de très haute capacité basés sur <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/capacite-des-disques-durs-vers-les-60-to-a-condition-de-changer-de-technologie-399064.htm">la technologie QLC</a>. Ces disques permettent de stocker des volumes massifs de données tout en offrant la réactivité nécessaire aux serveurs d'IA modernes.</p><p>La sécurisation des approvisionnements</p><p>Le deuxième point clé de cette mutation réside dans la verticalité et la sécurisation des approvisionnements.</p><p>Samsung conserve sa place de leader mondial grâce à un argument de poids en période de tensions logistiques : le contrôle total de sa chaîne de valeur.</p><p>En produisant à la fois ses propres puces de mémoire vive DRAM et ses puces de stockage NAND Flash, le géant coréen rassure les DSI qui craignent des ruptures de stock.</p><p>Cette intégration verticale devient un avantage concurrentiel critique alors que les infrastructures deviennent de plus en plus complexes.</p><p>L'innovation se déplace désormais sur les SSD à haute endurance</p><p>Enfin, il faut regarder vers l'avenir proche car le paysage technologique va encore bouger.</p><p>Micron et Kioxia l'ont bien compris en délaissant le marché grand public pour se concentrer sur les marges élevées du secteur professionnel.</p><p>L'innovation se déplace désormais sur des segments de niche mais stratégiques, comme les SSD à haute endurance capables de supporter des cycles d'écriture intensifs pour les opérations de mise en cache.</p><p>Pour les décideurs, l'enjeu de 2026 ne sera pas seulement de trouver du volume de stockage, mais de choisir des solutions spécifiquement optimisées pour les charges de travail de l'IA, capables d'allier vitesse de transfert et stabilité sur le long terme.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le stockage pour les pros vient de vivre un véritable changement de dimension ces derniers mois.</p><p><a href="https://www.dramexchange.com/WeeklyResearch/Post/2/12641.html">Selon les derniers chiffres de TrendForce</a> pour le quatrième trimestre 2025, les revenus des cinq plus grands fabricants mondiaux de <a href="https://www.zdnet.fr/lexique-it/ssd-solid-state-drive-39920951.htm">disques SSD</a> pour entreprises ont bondi de plus de 50 %.</p><p>On ne parle plus ici d'une simple croissance de marché, mais d'une explosion portée par la maturité de l'intelligence artificielle générative et une mutation profonde des infrastructures de données.</p><p>Le basculement massif de l'IA vers la phase d'inférence</p><p>Le premier moteur de cette envolée, c'est le basculement massif de l'IA vers la phase d'<a href="https://www.zdnet.fr/lexique-it/inference-ia-ce-moment-cle-qui-fait-exploser-les-couts-a-ne-pas-confondre-avec-lapprentissage-487343.htm">inférence</a>.</p><p>Si 2024 et le début de 2025 étaient consacrés à l'entraînement des modèles d'IA, nous sommes désormais dans l'ère de l'exécution.</p><p>Or, l'inférence demande une lecture de données ultra-rapide et constante. Conséquence directe, les clients délaissent les disques durs mécaniques, dont les stocks s'amenuisent, pour passer au tout SSD.</p><p>C'est le groupe SK qui tire le mieux son épingle du jeu avec une croissance record de 75 % sur le trimestre. Leur stratégie est claire : miser sur les SSD de très haute capacité basés sur <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/capacite-des-disques-durs-vers-les-60-to-a-condition-de-changer-de-technologie-399064.htm">la technologie QLC</a>. Ces disques permettent de stocker des volumes massifs de données tout en offrant la réactivité nécessaire aux serveurs d'IA modernes.</p><p>La sécurisation des approvisionnements</p><p>Le deuxième point clé de cette mutation réside dans la verticalité et la sécurisation des approvisionnements.</p><p>Samsung conserve sa place de leader mondial grâce à un argument de poids en période de tensions logistiques : le contrôle total de sa chaîne de valeur.</p><p>En produisant à la fois ses propres puces de mémoire vive DRAM et ses puces de stockage NAND Flash, le géant coréen rassure les DSI qui craignent des ruptures de stock.</p><p>Cette intégration verticale devient un avantage concurrentiel critique alors que les infrastructures deviennent de plus en plus complexes.</p><p>L'innovation se déplace désormais sur les SSD à haute endurance</p><p>Enfin, il faut regarder vers l'avenir proche car le paysage technologique va encore bouger.</p><p>Micron et Kioxia l'ont bien compris en délaissant le marché grand public pour se concentrer sur les marges élevées du secteur professionnel.</p><p>L'innovation se déplace désormais sur des segments de niche mais stratégiques, comme les SSD à haute endurance capables de supporter des cycles d'écriture intensifs pour les opérations de mise en cache.</p><p>Pour les décideurs, l'enjeu de 2026 ne sera pas seulement de trouver du volume de stockage, mais de choisir des solutions spécifiquement optimisées pour les charges de travail de l'IA, capables d'allier vitesse de transfert et stabilité sur le long terme.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 24 Mar 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Le stockage pour les pros vient de vivre un véritable changement de dimension ces derniers mois.
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                <title>Niantic utilise les 30 milliards d'images de Pokémon Go pour créer un système de navigation pour les robots</title>
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                <description><![CDATA[<p>Et si le succès planétaire de Pokémon Go n'était pas seulement une affaire de chasse aux monstres, mais le fondement très discret <a href="https://www.technologyreview.com/2026/03/10/1134099/how-pokemon-go-is-helping-robots-deliver-pizza-on-time/">d'une infrastructure pour la robotique autonome ?</a></p><p>C'est le pari de Niantic Spatial, qui transforme des milliards de captures d'images en un système de géolocalisation d'une précision chirurgicale.</p><p>Une base de données de 30 milliards d'images de paysages urbains</p><p>D'abord, il faut comprendre que Niantic possède un actif unique au monde : une base de données de 30 milliards d'images de paysages urbains, capturées sous tous les angles par des centaines de millions de joueurs depuis 2016.</p><p>Contrairement aux voitures Google Street View qui restent sur la chaussée, les joueurs de Pokémon Go ont documenté les trottoirs, les parcs et les recoins piétons.</p><p>En exploitant ces données crowdsourcées, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-vous-jouez-a-pokemon-go-vous-ne-le-saviez-pas-mais-vous-entrainez-lia-a-cartographier-le-monde-401926.htm">Niantic a entraîné un "modèle de monde"</a> capable de situer un objet avec une marge d'erreur de seulement quelques centimètres.</p><p>C'est ce qu'on appelle le positionnement visuel, une technologie qui s'affranchit des limites physiques de la cartographie traditionnelle.</p><p>Une réponse concrète au "canyon urbain"</p><p>Ensuite, ce modèle apporte une réponse concrète au cauchemar des robots de livraison, à savoir le "canyon urbain".</p><p>Car en ville, le signal GPS est notoirement instable. Entre les gratte-ciels et les tunnels, les ondes rebondissent, provoquant des erreurs de positionnement de plusieurs dizaines de mètres.</p><p>Pour un robot livreur de la startup Coco Robotics, qui vient de signer un partenariat exclusif avec Niantic, une telle dérive signifie finir sur la mauvaise rue ou bloquer le passage des piétons.</p><p>En utilisant ses caméras pour comparer ce qu'il voit avec le modèle de Niantic, le robot peut désormais naviguer sans GPS avec une fiabilité totale, garantissant que votre pizza arrive exactement au bon pas de porte.</p><p>L'ère des cartes pour humains touche à sa fin</p><p>Enfin, cette collaboration marque un tournant stratégique dans la conception même des cartes numériques.</p><p>Pour les experts de Niantic, l'ère des cartes pour humains touche à sa fin au profit de cartes pour machines.</p><p>On ne parle plus simplement de coordonnées géographiques, mais de "descriptions sémantiques". Le but est de créer un<a href="https://www.google.com/search?client=firefox-b-e&amp;channel=entpr&amp;q=jumeau+num%C3%A9rique+site%3Azdnet.fr"> jumeau numérique</a> vivant du monde réel, où chaque objet est étiqueté avec ses propriétés physiques pour aider l'intelligence artificielle à acquérir ce "sens commun" de l'espace qui lui manque encore.</p><p>C'est l'étape indispensable pour que les robots s'intègrent de manière fluide et non disruptive dans notre environnement quotidien.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Et si le succès planétaire de Pokémon Go n'était pas seulement une affaire de chasse aux monstres, mais le fondement très discret <a href="https://www.technologyreview.com/2026/03/10/1134099/how-pokemon-go-is-helping-robots-deliver-pizza-on-time/">d'une infrastructure pour la robotique autonome ?</a></p><p>C'est le pari de Niantic Spatial, qui transforme des milliards de captures d'images en un système de géolocalisation d'une précision chirurgicale.</p><p>Une base de données de 30 milliards d'images de paysages urbains</p><p>D'abord, il faut comprendre que Niantic possède un actif unique au monde : une base de données de 30 milliards d'images de paysages urbains, capturées sous tous les angles par des centaines de millions de joueurs depuis 2016.</p><p>Contrairement aux voitures Google Street View qui restent sur la chaussée, les joueurs de Pokémon Go ont documenté les trottoirs, les parcs et les recoins piétons.</p><p>En exploitant ces données crowdsourcées, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-vous-jouez-a-pokemon-go-vous-ne-le-saviez-pas-mais-vous-entrainez-lia-a-cartographier-le-monde-401926.htm">Niantic a entraîné un "modèle de monde"</a> capable de situer un objet avec une marge d'erreur de seulement quelques centimètres.</p><p>C'est ce qu'on appelle le positionnement visuel, une technologie qui s'affranchit des limites physiques de la cartographie traditionnelle.</p><p>Une réponse concrète au "canyon urbain"</p><p>Ensuite, ce modèle apporte une réponse concrète au cauchemar des robots de livraison, à savoir le "canyon urbain".</p><p>Car en ville, le signal GPS est notoirement instable. Entre les gratte-ciels et les tunnels, les ondes rebondissent, provoquant des erreurs de positionnement de plusieurs dizaines de mètres.</p><p>Pour un robot livreur de la startup Coco Robotics, qui vient de signer un partenariat exclusif avec Niantic, une telle dérive signifie finir sur la mauvaise rue ou bloquer le passage des piétons.</p><p>En utilisant ses caméras pour comparer ce qu'il voit avec le modèle de Niantic, le robot peut désormais naviguer sans GPS avec une fiabilité totale, garantissant que votre pizza arrive exactement au bon pas de porte.</p><p>L'ère des cartes pour humains touche à sa fin</p><p>Enfin, cette collaboration marque un tournant stratégique dans la conception même des cartes numériques.</p><p>Pour les experts de Niantic, l'ère des cartes pour humains touche à sa fin au profit de cartes pour machines.</p><p>On ne parle plus simplement de coordonnées géographiques, mais de "descriptions sémantiques". Le but est de créer un<a href="https://www.google.com/search?client=firefox-b-e&amp;channel=entpr&amp;q=jumeau+num%C3%A9rique+site%3Azdnet.fr"> jumeau numérique</a> vivant du monde réel, où chaque objet est étiqueté avec ses propriétés physiques pour aider l'intelligence artificielle à acquérir ce "sens commun" de l'espace qui lui manque encore.</p><p>C'est l'étape indispensable pour que les robots s'intègrent de manière fluide et non disruptive dans notre environnement quotidien.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 23 Mar 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Et si le succès planétaire de Pokémon Go n'était pas seulement une affaire de chasse aux monstres, mais le fondement très discret d'une infrastructure pour la robotique autonome ? (https://www.technologyreview.com/2026/03/10/1134099/how-pokemon-go-is-...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Sécurité aérienne, Orange transforme ses milliers de pylônes en boucliers anti-drone</title>
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                <description><![CDATA[<p>Plongeons dans la sécurité du ciel avec une annonce majeure d'Orange Business.</p><p>L'opérateur lance une offre nommée Orange Drone Guardian.</p><p>C'est une solution de lutte anti-drones qui change radicalement la donne pour les sites sensibles.</p><p><b>La lutte anti-drones "as a Service"</b></p><p>D’abord, il faut comprendre qu'Orange ne se contente pas de vendre des capteurs de détection des drones, mais propose une véritable rupture de modèle avec la lutte anti-drones "as a Service".</p><p>Concrètement, pour les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/operateurs-d-importance-vitale-la-directive-nis-en-renfort-de-la-loi-de-programmation-militaire-39831728.htm">Opérateurs d’Importance Vitale</a>, les ports ou les aéroports, Orange Drone Guardian repose sur un abonnement qui offre une détection, une identification et une classification des drones intrus en temps réel.</p><p>Cette agilité permet aux organisations de se concentrer sur l'alerte opérationnelle plutôt que sur la gestion technique des radars ou des caméras. Et de passer en coût Opex un coût Capex souvent très conséquent, puisque la maintenance de ces équipements est très onéreux.</p><p><b>Utilisation inédite du patrimoine d'infrastructure d'Orange</b></p><p>Ensuite, la force de frappe de cette offre réside dans l'utilisation inédite du patrimoine d'infrastructure d'Orange.</p><p>L’opérateur s'appuie sur les 19 700 sites de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/orange-lance-totem-sa-towerco-maison-39931759.htm">Totem, sa TowerCo</a>, pour transformer ses points hauts en supports pour les capteurs de détection de son système anti drone.</p><p>Cette capillarité territoriale est un avantage compétitif immense. Elle permet de surveiller des zones urbaines denses ou des sites industriels, et ce sans que le client n'ait à ériger ses propres pylônes ou son propre système de surveillance.</p><p>Toutes ces données sont ensuite acheminées vers <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/orange-business-rejoint-le-club-secnumcloud-avec-cloud-avenue-479036.htm">Cloud Avenue, la plateforme SecNumCloud de l'opérateur.</a></p><p>L'idée est donc de proposer une chaîne de confiance 100% souveraine, de l'antenne au stockage, ce qui est un argument de poids pour les institutions publiques et les OIV.</p><p><b>Simuler des scénarios d'attaque</b></p><p>Enfin, Orange Drone Guardian se veut une plateforme d'IA ouverte et tournée vers l'avenir.</p><p>L'architecture est dite "ouverte" parce quelle peut intégrer <a href="https://www.zdnet.fr/blogs/green-si/le-jumeau-numerique-la-charniere-des-services-essentiels-39902151.htm">des jumeaux numériques</a> pour simuler des scénarios d'attaque, ou encore les futures capacités de radio sensing offertes par la 5G.</p><p>Cela signifie qu'à terme, le réseau mobile d'Orange lui-même pourrait devenir un capteur géant capable de repérer des objets volants.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Plongeons dans la sécurité du ciel avec une annonce majeure d'Orange Business.</p><p>L'opérateur lance une offre nommée Orange Drone Guardian.</p><p>C'est une solution de lutte anti-drones qui change radicalement la donne pour les sites sensibles.</p><p><b>La lutte anti-drones "as a Service"</b></p><p>D’abord, il faut comprendre qu'Orange ne se contente pas de vendre des capteurs de détection des drones, mais propose une véritable rupture de modèle avec la lutte anti-drones "as a Service".</p><p>Concrètement, pour les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/operateurs-d-importance-vitale-la-directive-nis-en-renfort-de-la-loi-de-programmation-militaire-39831728.htm">Opérateurs d’Importance Vitale</a>, les ports ou les aéroports, Orange Drone Guardian repose sur un abonnement qui offre une détection, une identification et une classification des drones intrus en temps réel.</p><p>Cette agilité permet aux organisations de se concentrer sur l'alerte opérationnelle plutôt que sur la gestion technique des radars ou des caméras. Et de passer en coût Opex un coût Capex souvent très conséquent, puisque la maintenance de ces équipements est très onéreux.</p><p><b>Utilisation inédite du patrimoine d'infrastructure d'Orange</b></p><p>Ensuite, la force de frappe de cette offre réside dans l'utilisation inédite du patrimoine d'infrastructure d'Orange.</p><p>L’opérateur s'appuie sur les 19 700 sites de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/orange-lance-totem-sa-towerco-maison-39931759.htm">Totem, sa TowerCo</a>, pour transformer ses points hauts en supports pour les capteurs de détection de son système anti drone.</p><p>Cette capillarité territoriale est un avantage compétitif immense. Elle permet de surveiller des zones urbaines denses ou des sites industriels, et ce sans que le client n'ait à ériger ses propres pylônes ou son propre système de surveillance.</p><p>Toutes ces données sont ensuite acheminées vers <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/orange-business-rejoint-le-club-secnumcloud-avec-cloud-avenue-479036.htm">Cloud Avenue, la plateforme SecNumCloud de l'opérateur.</a></p><p>L'idée est donc de proposer une chaîne de confiance 100% souveraine, de l'antenne au stockage, ce qui est un argument de poids pour les institutions publiques et les OIV.</p><p><b>Simuler des scénarios d'attaque</b></p><p>Enfin, Orange Drone Guardian se veut une plateforme d'IA ouverte et tournée vers l'avenir.</p><p>L'architecture est dite "ouverte" parce quelle peut intégrer <a href="https://www.zdnet.fr/blogs/green-si/le-jumeau-numerique-la-charniere-des-services-essentiels-39902151.htm">des jumeaux numériques</a> pour simuler des scénarios d'attaque, ou encore les futures capacités de radio sensing offertes par la 5G.</p><p>Cela signifie qu'à terme, le réseau mobile d'Orange lui-même pourrait devenir un capteur géant capable de repérer des objets volants.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 20 Mar 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>De la météo aux vaccins, comment la nouvelle IA géographique de Google transforme la lutte contre les virus</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous plongeons au cœur d'une révolution pour la santé publique mondiale.</p><p>Google vient de dévoiler comment <a href="https://ai.google/earth-ai/">son outil Google Earth AI</a>, dopé aux nouveaux modèles de fondation, transforme la gestion des crises sanitaires en passant d'une logique de réaction à une stratégie de prédiction.</p><p><b>Modéliser la dynamique des populations</b></p><p>Le premier pilier de cette avancée repose sur la capacité de l'IA à modéliser la dynamique des populations à une échelle inédite.</p><p>Grâce au Population Dynamics Foundation Model, ou PDFM, Google ne se contente plus de fournir des <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/google-maps-et-earth-les-images-satellites-encore-plus-precises-39839004.htm">cartes satellites</a>. L'outil analyse désormais comment les populations interagissent avec leur environnement physique, qu'il s'agisse de la qualité de l'air, de la météo ou des infrastructures de transport.</p><p>Concrètement, au Malawi, des chercheurs utilisent ces données pour prédire le taux d'utilisation des hôpitaux.</p><p>Pour un décideur en santé, cela signifie pouvoir anticiper les signes avant-coureurs d'une épidémie et allouer les ressources humaines et matérielles là où la pression va monter. Et ce avant même que les patients ne se présentent en nombre.</p><p><b>Maladies aux facteurs climatiques et géographiques</b></p><p>Mais l'impact est encore plus frappant lorsqu'on s'attaque aux maladies dont la propagation dépend de facteurs climatiques et géographiques.</p><p>En couplant les modèles de séries temporelles de Google avec les données météo et la dynamique des populations, la précision des prévisions pour des maladies comme le choléra ou la dengue fait un bond de géant.</p><p>En Afrique, une collaboration avec l'OMS a permis d'améliorer la précision des prévisions de cas de choléra de 35 % par rapport aux modèles standards.</p><p>Et au Brésil, les autorités disposent désormais d'une visibilité à six mois sur les pics de dengue. Cette fenêtre de tir permet de déployer des stocks de médicaments ou des campagnes de prévention de manière proactive.</p><p><b>Estimations de couverture vaccinale à l'échelle du code postal</b></p><p>Enfin, cette nouvelle sorte d'IA s'attaque à un défi de précision chirurgicale.</p><p>Aux États-Unis, des chercheurs utilisent Earth AI pour produire des estimations de couverture vaccinale à l'échelle du code postal, et ce avec la promesse de ne pas compromettre la vie privée.</p><p>Cette « super-résolution » des données permet d'identifier des poches de sous-vaccination invisibles dans les statistiques globales, mais qui correspondent pourtant aux récents foyers de rougeole.</p><p>Pour le secteur de la santé, le message est clair : l'IA géographique n'est plus un outil de visualisation. Il est en passe de devenir un nouveau système nerveux de la prévention mondiale.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous plongeons au cœur d'une révolution pour la santé publique mondiale.</p><p>Google vient de dévoiler comment <a href="https://ai.google/earth-ai/">son outil Google Earth AI</a>, dopé aux nouveaux modèles de fondation, transforme la gestion des crises sanitaires en passant d'une logique de réaction à une stratégie de prédiction.</p><p><b>Modéliser la dynamique des populations</b></p><p>Le premier pilier de cette avancée repose sur la capacité de l'IA à modéliser la dynamique des populations à une échelle inédite.</p><p>Grâce au Population Dynamics Foundation Model, ou PDFM, Google ne se contente plus de fournir des <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/google-maps-et-earth-les-images-satellites-encore-plus-precises-39839004.htm">cartes satellites</a>. L'outil analyse désormais comment les populations interagissent avec leur environnement physique, qu'il s'agisse de la qualité de l'air, de la météo ou des infrastructures de transport.</p><p>Concrètement, au Malawi, des chercheurs utilisent ces données pour prédire le taux d'utilisation des hôpitaux.</p><p>Pour un décideur en santé, cela signifie pouvoir anticiper les signes avant-coureurs d'une épidémie et allouer les ressources humaines et matérielles là où la pression va monter. Et ce avant même que les patients ne se présentent en nombre.</p><p><b>Maladies aux facteurs climatiques et géographiques</b></p><p>Mais l'impact est encore plus frappant lorsqu'on s'attaque aux maladies dont la propagation dépend de facteurs climatiques et géographiques.</p><p>En couplant les modèles de séries temporelles de Google avec les données météo et la dynamique des populations, la précision des prévisions pour des maladies comme le choléra ou la dengue fait un bond de géant.</p><p>En Afrique, une collaboration avec l'OMS a permis d'améliorer la précision des prévisions de cas de choléra de 35 % par rapport aux modèles standards.</p><p>Et au Brésil, les autorités disposent désormais d'une visibilité à six mois sur les pics de dengue. Cette fenêtre de tir permet de déployer des stocks de médicaments ou des campagnes de prévention de manière proactive.</p><p><b>Estimations de couverture vaccinale à l'échelle du code postal</b></p><p>Enfin, cette nouvelle sorte d'IA s'attaque à un défi de précision chirurgicale.</p><p>Aux États-Unis, des chercheurs utilisent Earth AI pour produire des estimations de couverture vaccinale à l'échelle du code postal, et ce avec la promesse de ne pas compromettre la vie privée.</p><p>Cette « super-résolution » des données permet d'identifier des poches de sous-vaccination invisibles dans les statistiques globales, mais qui correspondent pourtant aux récents foyers de rougeole.</p><p>Pour le secteur de la santé, le message est clair : l'IA géographique n'est plus un outil de visualisation. Il est en passe de devenir un nouveau système nerveux de la prévention mondiale.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 19 Mar 2026 08:57:09 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, nous plongeons au cœur d'une révolution pour la santé publique mondiale.
Google vient de dévoiler comment son outil Google Earth AI (https://ai.google/earth-ai/), dopé aux nouveaux modèles de fondation, transforme la gestion des crises sa...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Alerte sur une faille critique des terminaux de paiement, un fraudeur parvient à payer 1 centime pour des nuits à plusieurs milliers d'euros</title>
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                <description><![CDATA[<p>Imaginez pouvoir séjourner dans les plus grands palaces madrilènes pour le prix d'un bonbon.</p><p>C'est l'exploit, certes illégal, réalisé par un hacker de 20 ans en Espagne.</p><p>Mais derrière l'anecdote du séjour à un centime d'euro se cache une faille critique <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/paiement-instantane-wero-le-successeur-de-paylib-arrive-en-france-398477.htm">dans les paiements en ligne.</a></p><p><b>Forcer le système à accepter un montant dérisoire</b></p><p>D'abord, il faut comprendre le mécanisme de cette intrusion. Le hacker ne s'est pas contenté de voler des numéros de carte bancaire, il a directement manipulé le flux de données entre le site de réservation et une plateforme de paiement internationale de premier plan.</p><p>Au moment de finaliser sa transaction, il modifiait le processus de validation pour forcer le système à accepter un montant dérisoire tout en renvoyant une confirmation d'achat apparemment légitime.</p><p>Concrètement, le système de l'hôtel recevait un feu vert officiel pour une réservation de plusieurs milliers d'euros, alors que le virement effectif n'était que d'un centime. C'est une attaque sophistiquée sur l'intégrité des données en transit qui montre que la simple présence d'un prestataire de paiement reconnu ne suffit pas à garantir la réalité de la somme versée.</p><p><b>Décalage temporel entre la validation du paiement et le règlement financier</b></p><p>Ensuite, cette affaire met en lumière une faille majeure. Il s'agit du décalage temporel entre la validation du paiement et le règlement financier.</p><p>Dans ce cas précis, l'escroquerie n'était détectée que plusieurs jours après le départ du client, au moment où la plateforme de paiement virait les fonds réels sur le compte de l'hôtel.</p><p>Ce "modus operandi", identifié pour la première fois par la police espagnole, exploite une confiance aveugle dans les notifications de succès transactionnel.</p><p>Le préjudice est ici de plus de 20 000 euros. Cela souligne l'urgence pour les DSI de mettre en place des systèmes de réconciliation financière en temps réel, capables de vérifier que le montant autorisé correspond strictement au montant facturé. Et ce avant de fournir la prestation.</p><p><b>La cybersécurité des plateformes de réservation tierces est le maillon faible de l'écosystème</b></p><p>Enfin, cet incident nous rappelle que la cybersécurité des plateformes de réservation tierces est le maillon faible de l'écosystème.</p><p>L'enquête a d'ailleurs démarré suite à la plainte d'une agence de voyages, et non de l'hôtel lui-même.</p><p>Pour les professionnels, le risque est double : financier, bien sûr, mais aussi réputationnel.</p><p>La réponse ne peut plus être uniquement technique, elle doit être procédurale, en intégrant des alertes automatiques sur les écarts de prix flagrants lors de la validation.</p><p>Car si le hacker de 20 ans a fini par être arrêté dans un palace de Madrid, il est la preuve même que la technologie ne dispense pas d'une surveillance humaine.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Imaginez pouvoir séjourner dans les plus grands palaces madrilènes pour le prix d'un bonbon.</p><p>C'est l'exploit, certes illégal, réalisé par un hacker de 20 ans en Espagne.</p><p>Mais derrière l'anecdote du séjour à un centime d'euro se cache une faille critique <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/paiement-instantane-wero-le-successeur-de-paylib-arrive-en-france-398477.htm">dans les paiements en ligne.</a></p><p><b>Forcer le système à accepter un montant dérisoire</b></p><p>D'abord, il faut comprendre le mécanisme de cette intrusion. Le hacker ne s'est pas contenté de voler des numéros de carte bancaire, il a directement manipulé le flux de données entre le site de réservation et une plateforme de paiement internationale de premier plan.</p><p>Au moment de finaliser sa transaction, il modifiait le processus de validation pour forcer le système à accepter un montant dérisoire tout en renvoyant une confirmation d'achat apparemment légitime.</p><p>Concrètement, le système de l'hôtel recevait un feu vert officiel pour une réservation de plusieurs milliers d'euros, alors que le virement effectif n'était que d'un centime. C'est une attaque sophistiquée sur l'intégrité des données en transit qui montre que la simple présence d'un prestataire de paiement reconnu ne suffit pas à garantir la réalité de la somme versée.</p><p><b>Décalage temporel entre la validation du paiement et le règlement financier</b></p><p>Ensuite, cette affaire met en lumière une faille majeure. Il s'agit du décalage temporel entre la validation du paiement et le règlement financier.</p><p>Dans ce cas précis, l'escroquerie n'était détectée que plusieurs jours après le départ du client, au moment où la plateforme de paiement virait les fonds réels sur le compte de l'hôtel.</p><p>Ce "modus operandi", identifié pour la première fois par la police espagnole, exploite une confiance aveugle dans les notifications de succès transactionnel.</p><p>Le préjudice est ici de plus de 20 000 euros. Cela souligne l'urgence pour les DSI de mettre en place des systèmes de réconciliation financière en temps réel, capables de vérifier que le montant autorisé correspond strictement au montant facturé. Et ce avant de fournir la prestation.</p><p><b>La cybersécurité des plateformes de réservation tierces est le maillon faible de l'écosystème</b></p><p>Enfin, cet incident nous rappelle que la cybersécurité des plateformes de réservation tierces est le maillon faible de l'écosystème.</p><p>L'enquête a d'ailleurs démarré suite à la plainte d'une agence de voyages, et non de l'hôtel lui-même.</p><p>Pour les professionnels, le risque est double : financier, bien sûr, mais aussi réputationnel.</p><p>La réponse ne peut plus être uniquement technique, elle doit être procédurale, en intégrant des alertes automatiques sur les écarts de prix flagrants lors de la validation.</p><p>Car si le hacker de 20 ans a fini par être arrêté dans un palace de Madrid, il est la preuve même que la technologie ne dispense pas d'une surveillance humaine.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 18 Mar 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Imaginez pouvoir séjourner dans les plus grands palaces madrilènes pour le prix d'un bonbon.
C'est l'exploit, certes illégal, réalisé par un hacker de 20 ans en Espagne.
Mais derrière l'anecdote du séjour à un centime d'euro se cache une faille critiq...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Vols de voitures, les méthodes tech explosent</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous plongeons dans le palmarès 2025 des véhicules volés. Si le nombre total de vols baisse de 9 %, la technologie a radicalement changé la donne : le vol physique disparaît au profit de méthodes électroniques sophistiquées.</p><p>Le chiffre est spectaculaire : en 2010, 80 % des vols de voitures se faisaient avec effraction. En 2025, cette proportion s’est inversée : dans 70 % des cas, le véhicule est dérobé sans aucune trace visible.</p><p>"Mouse jacking"</p><p>Cette transformation technologique, souvent appelée "mouse jacking", permet aux malfaiteurs de pirater les systèmes de sécurité électroniques en quelques secondes.</p><p>Les réseaux criminels investissent désormais entre 4 000 et 5 000 euros dans du matériel spécifique : brouilleurs de fréquence, boîtiers de démarrage modifiés ou même des enceintes connectées trafiquées pour intercepter les signaux des clés.</p><p>Le palmarès 2025 montre aussi que les voleurs se professionnalisent et s'internationalisent.</p><p>Les voitures électriques sont encore largement épargnées</p><p>Les modèles les plus ciblés, comme le Toyota RAV4 ou la Hyundai Tucson IV, sont choisis pour leur forte valeur de revente sur les marchés étrangers. À l'inverse, les <a href="https://www.zdnet.fr/voiture-electrique-4000078373q.htm">voitures électriques</a> sont encore largement épargnées car les infrastructures de recharge manquent dans les pays où sont exportés les véhicules volés. Il s'agit surtout des pays d’Afrique du Nord, d’Afrique de l’Ouest, d’Europe de l’Est ou du Moyen-Orient précise la société Coyote.</p><p>Cependant, l'hyper-connectivité des modèles récents crée de nouvelles failles. Les experts alertent sur le détournement d'applications mobiles et l'exploitation de données circulant sur le web pour ouvrir et démarrer des voitures haut de gamme à distance.</p><p>Le vol de véhicule devient ainsi une activité de cybercriminalité à part entière.</p><p>Des mesures tech de protection</p><p>Face à cette "techno-délinquance", la réponse des autorités et des assureurs est elle aussi technologique. Le groupement ARGOS a déployé "ARGOS Tracking", une plateforme qui transmet en temps réel les données de géolocalisation des véhicules volés aux forces de l’ordre.</p><p>En 2025, cette collaboration a permis de retrouver près de 40 % des voitures déclarées volées. Un tiers d'entre elles sont récupérées en moins d'une semaine.</p><p>Pour les gestionnaires de flotte, l'intégration de traceurs GPS et l'inscription aux fichiers de traçabilité numérique deviennent des piliers indispensables de la gestion des risques.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous plongeons dans le palmarès 2025 des véhicules volés. Si le nombre total de vols baisse de 9 %, la technologie a radicalement changé la donne : le vol physique disparaît au profit de méthodes électroniques sophistiquées.</p><p>Le chiffre est spectaculaire : en 2010, 80 % des vols de voitures se faisaient avec effraction. En 2025, cette proportion s’est inversée : dans 70 % des cas, le véhicule est dérobé sans aucune trace visible.</p><p>"Mouse jacking"</p><p>Cette transformation technologique, souvent appelée "mouse jacking", permet aux malfaiteurs de pirater les systèmes de sécurité électroniques en quelques secondes.</p><p>Les réseaux criminels investissent désormais entre 4 000 et 5 000 euros dans du matériel spécifique : brouilleurs de fréquence, boîtiers de démarrage modifiés ou même des enceintes connectées trafiquées pour intercepter les signaux des clés.</p><p>Le palmarès 2025 montre aussi que les voleurs se professionnalisent et s'internationalisent.</p><p>Les voitures électriques sont encore largement épargnées</p><p>Les modèles les plus ciblés, comme le Toyota RAV4 ou la Hyundai Tucson IV, sont choisis pour leur forte valeur de revente sur les marchés étrangers. À l'inverse, les <a href="https://www.zdnet.fr/voiture-electrique-4000078373q.htm">voitures électriques</a> sont encore largement épargnées car les infrastructures de recharge manquent dans les pays où sont exportés les véhicules volés. Il s'agit surtout des pays d’Afrique du Nord, d’Afrique de l’Ouest, d’Europe de l’Est ou du Moyen-Orient précise la société Coyote.</p><p>Cependant, l'hyper-connectivité des modèles récents crée de nouvelles failles. Les experts alertent sur le détournement d'applications mobiles et l'exploitation de données circulant sur le web pour ouvrir et démarrer des voitures haut de gamme à distance.</p><p>Le vol de véhicule devient ainsi une activité de cybercriminalité à part entière.</p><p>Des mesures tech de protection</p><p>Face à cette "techno-délinquance", la réponse des autorités et des assureurs est elle aussi technologique. Le groupement ARGOS a déployé "ARGOS Tracking", une plateforme qui transmet en temps réel les données de géolocalisation des véhicules volés aux forces de l’ordre.</p><p>En 2025, cette collaboration a permis de retrouver près de 40 % des voitures déclarées volées. Un tiers d'entre elles sont récupérées en moins d'une semaine.</p><p>Pour les gestionnaires de flotte, l'intégration de traceurs GPS et l'inscription aux fichiers de traçabilité numérique deviennent des piliers indispensables de la gestion des risques.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 17 Mar 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, nous plongeons dans le palmarès 2025 des véhicules volés. Si le nombre total de vols baisse de 9 %, la technologie a radicalement changé la donne : le vol physique disparaît au profit de méthodes électroniques sophistiquées.
Le chiffre es...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Ce processeur hybride utilise des neurones vivants pour jouer à Doom, une prouesse qui pourrait révolutionner l'informatique</title>
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                <description><![CDATA[<p>Imaginez un processeur qui n'est pas fait de silicium, mais de véritables neurones humains cultivés en laboratoire, capables d'apprendre à jouer au jeu vidéo culte Doom.</p><p>Ce n'est plus de la science-fiction, <a href="https://corticallabs.com/cl1">c'est la dernière avancée de la start-up australienne Cortical Labs</a> qui vient de commercialiser son boîtier CL1, une machine hybride où le vivant rencontre l'informatique.</p><p>Une prouesse technique</p><p>Le premier point à retenir, c'est la prouesse technique derrière cette <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ia-les-bonds-de-geant-des-interfaces-cerveau-ordinateur-39938793.htm">interface cerveau-machine</a>.</p><p>Pour que des neurones puissent jouer à un jeu en 3D comme Doom, il faut traduire le chaos de l'écran en impulsions électriques.</p><p>Le flux visuel du jeu est converti en signaux acheminés vers cinquante-neuf électrodes qui stimulent le tissu neuronal.</p><p>En retour, les neurones répondent par leurs propres décharges, lesquelles sont immédiatement traduites en commandes : tirer, avancer ou pivoter.</p><p>Contrairement aux IA classiques qui traitent des données froides, on est ici face à un apprentissage adaptatif en temps réel avec une latence inférieure à la milliseconde.</p><p>Les neurones cherchent instinctivement à structurer leur activité pour réduire l'imprévisibilité de leur environnement électrique, une théorie biologique appelée le principe de l'énergie libre.</p><p>Nous ne sommes pas encore face à un champion d'e-sport</p><p>Mais attention, car le deuxième point nous force à la nuance. Nous ne sommes pas encore face à un champion d'e-sport organique.</p><p>Si les neurones montrent des signes de détection d'ennemis et de navigation, leurs performances restent celles d'un débutant complet.</p><p>Pour l'instant, le personnage meurt beaucoup, il erre, mais il apprend de ses erreurs d'une manière radicalement différente d'un algorithme traditionnel.</p><p>Le potentiel économique et énergétique</p><p>Enfin, il faut regarder le potentiel économique et énergétique de cette technologie.</p><p>Cortical Labs a déjà livré ses cent quinze premiers exemplaires du CL1 au prix de trente-cinq mille dollars l'unité. L'argument choc pour les entreprises n'est pas seulement la puissance de calcul, mais la sobriété.</p><p>Un rack de trente unités biologiques consomme moins de mille watts, soit une fraction infime de ce qu'exige un cluster de GPU traditionnel pour faire tourner des modèles d'IA.</p><p>À l'heure où la consommation énergétique de la tech devient un frein stratégique, l'ordinateur biologique propose une voie de rupture : utiliser l'efficacité naturelle du cerveau humain, le processeur le plus économe au monde, pour traiter des tâches complexes.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Imaginez un processeur qui n'est pas fait de silicium, mais de véritables neurones humains cultivés en laboratoire, capables d'apprendre à jouer au jeu vidéo culte Doom.</p><p>Ce n'est plus de la science-fiction, <a href="https://corticallabs.com/cl1">c'est la dernière avancée de la start-up australienne Cortical Labs</a> qui vient de commercialiser son boîtier CL1, une machine hybride où le vivant rencontre l'informatique.</p><p>Une prouesse technique</p><p>Le premier point à retenir, c'est la prouesse technique derrière cette <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ia-les-bonds-de-geant-des-interfaces-cerveau-ordinateur-39938793.htm">interface cerveau-machine</a>.</p><p>Pour que des neurones puissent jouer à un jeu en 3D comme Doom, il faut traduire le chaos de l'écran en impulsions électriques.</p><p>Le flux visuel du jeu est converti en signaux acheminés vers cinquante-neuf électrodes qui stimulent le tissu neuronal.</p><p>En retour, les neurones répondent par leurs propres décharges, lesquelles sont immédiatement traduites en commandes : tirer, avancer ou pivoter.</p><p>Contrairement aux IA classiques qui traitent des données froides, on est ici face à un apprentissage adaptatif en temps réel avec une latence inférieure à la milliseconde.</p><p>Les neurones cherchent instinctivement à structurer leur activité pour réduire l'imprévisibilité de leur environnement électrique, une théorie biologique appelée le principe de l'énergie libre.</p><p>Nous ne sommes pas encore face à un champion d'e-sport</p><p>Mais attention, car le deuxième point nous force à la nuance. Nous ne sommes pas encore face à un champion d'e-sport organique.</p><p>Si les neurones montrent des signes de détection d'ennemis et de navigation, leurs performances restent celles d'un débutant complet.</p><p>Pour l'instant, le personnage meurt beaucoup, il erre, mais il apprend de ses erreurs d'une manière radicalement différente d'un algorithme traditionnel.</p><p>Le potentiel économique et énergétique</p><p>Enfin, il faut regarder le potentiel économique et énergétique de cette technologie.</p><p>Cortical Labs a déjà livré ses cent quinze premiers exemplaires du CL1 au prix de trente-cinq mille dollars l'unité. L'argument choc pour les entreprises n'est pas seulement la puissance de calcul, mais la sobriété.</p><p>Un rack de trente unités biologiques consomme moins de mille watts, soit une fraction infime de ce qu'exige un cluster de GPU traditionnel pour faire tourner des modèles d'IA.</p><p>À l'heure où la consommation énergétique de la tech devient un frein stratégique, l'ordinateur biologique propose une voie de rupture : utiliser l'efficacité naturelle du cerveau humain, le processeur le plus économe au monde, pour traiter des tâches complexes.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 16 Mar 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Imaginez un processeur qui n'est pas fait de silicium, mais de véritables neurones humains cultivés en laboratoire, capables d'apprendre à jouer au jeu vidéo culte Doom.
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                <title>BMW déploie des robots humanoïdes autonomes dotés d'IA</title>
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                <description><![CDATA[<p>L'industrie automobile allemande, symbole de puissance mécanique, est en train de vivre sa mue robotique sous la pression de la concurrence asiatique.</p><p>BMW vient de franchir un cap symbolique à Leipzig en intégrant deux <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/robots-humanoides-lillusion-dautonomie-face-au-mur-des-donnees-reelles-486059.htm">robots humanoïdes</a> sur ses lignes de production.</p><p>Ce n'est plus de la science-fiction, c'est une réponse directe aux enjeux de compétitivité.</p><p>Au delà des simples automates programmés</p><p>D'abord, il faut comprendre que ces robots, développés par le Suédois Hexagon, ne sont pas de simples automates programmés.</p><p>Ce sont des agents autonomes dopés à l'intelligence artificielle. Hauts de un mètre soixante-cinq, ces humanoïdes sur roues possèdent vingt-deux capteurs et une vision à 360 degrés qui leur permettent de naviguer dans une usine intégralement numérisée.</p><p>Contrairement aux bras robotiques classiques fixés au sol, ce robot prend ses propres décisions pour identifier le chemin optimal et manipuler des composants. C'est l'IA qui devient le système nerveux de l'usine, capable de gérer l'imprévu sans intervention humaine constante.</p><p>Chaque unité coûte un montant à six chiffres</p><p>Ensuite, parlons du modèle économique de cette main-d’œuvre d'un nouveau genre.</p><p>Chaque unité coûte un montant à six chiffres, un investissement massif qui vise à transformer les coûts fixes en gains de productivité sur le long terme.</p><p>Avec une autonomie de trois heures et un changement de batterie éclair en trente secondes, ces machines promettent une continuité de flux que l'humain ne peut égaler sur des tâches répétitives.</p><p>Face aux craintes légitimes de suppressions de postes, BMW adopte une communication prudente : le groupe assure qu'il n'est pas prévu de réduire la main-d’œuvre, mais de soulager les employés des tâches les plus pénibles.</p><p>L'idée est de créer un binôme homme-machine où l'IA gère la logistique interne pour laisser aux techniciens les missions à plus haute valeur ajoutée.</p><p>Un contexte de guerre technologique mondiale</p><p>Enfin, ce déploiement est un signal politique fort dans un contexte de guerre technologique mondiale.</p><p>Alors que le chancelier Friedrich Merz vient de constater<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/robots-humanoides-la-chine-montre-en-spectacle-de-divertissement-sa-domination-industrielle-490399.htm"> l'avance fulgurante de la Chine</a> en visitant les usines d'Unitree, l'Allemagne n'a plus le choix.</p><p>Pour BMW, l'enjeu est de prouver que la vieille Europe peut encore mener la danse de l'innovation industrielle. En intégrant l'IA au cœur de son usine de Leipzig, le constructeur cherche à combler son retard de compétitivité face à des constructeurs chinois qui automatisent à marche forcée. C'est une bataille pour la survie du label "Made in Germany" qui se joue désormais à coups d'algorithmes et de capteurs LiDAR.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>L'industrie automobile allemande, symbole de puissance mécanique, est en train de vivre sa mue robotique sous la pression de la concurrence asiatique.</p><p>BMW vient de franchir un cap symbolique à Leipzig en intégrant deux <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/robots-humanoides-lillusion-dautonomie-face-au-mur-des-donnees-reelles-486059.htm">robots humanoïdes</a> sur ses lignes de production.</p><p>Ce n'est plus de la science-fiction, c'est une réponse directe aux enjeux de compétitivité.</p><p>Au delà des simples automates programmés</p><p>D'abord, il faut comprendre que ces robots, développés par le Suédois Hexagon, ne sont pas de simples automates programmés.</p><p>Ce sont des agents autonomes dopés à l'intelligence artificielle. Hauts de un mètre soixante-cinq, ces humanoïdes sur roues possèdent vingt-deux capteurs et une vision à 360 degrés qui leur permettent de naviguer dans une usine intégralement numérisée.</p><p>Contrairement aux bras robotiques classiques fixés au sol, ce robot prend ses propres décisions pour identifier le chemin optimal et manipuler des composants. C'est l'IA qui devient le système nerveux de l'usine, capable de gérer l'imprévu sans intervention humaine constante.</p><p>Chaque unité coûte un montant à six chiffres</p><p>Ensuite, parlons du modèle économique de cette main-d’œuvre d'un nouveau genre.</p><p>Chaque unité coûte un montant à six chiffres, un investissement massif qui vise à transformer les coûts fixes en gains de productivité sur le long terme.</p><p>Avec une autonomie de trois heures et un changement de batterie éclair en trente secondes, ces machines promettent une continuité de flux que l'humain ne peut égaler sur des tâches répétitives.</p><p>Face aux craintes légitimes de suppressions de postes, BMW adopte une communication prudente : le groupe assure qu'il n'est pas prévu de réduire la main-d’œuvre, mais de soulager les employés des tâches les plus pénibles.</p><p>L'idée est de créer un binôme homme-machine où l'IA gère la logistique interne pour laisser aux techniciens les missions à plus haute valeur ajoutée.</p><p>Un contexte de guerre technologique mondiale</p><p>Enfin, ce déploiement est un signal politique fort dans un contexte de guerre technologique mondiale.</p><p>Alors que le chancelier Friedrich Merz vient de constater<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/robots-humanoides-la-chine-montre-en-spectacle-de-divertissement-sa-domination-industrielle-490399.htm"> l'avance fulgurante de la Chine</a> en visitant les usines d'Unitree, l'Allemagne n'a plus le choix.</p><p>Pour BMW, l'enjeu est de prouver que la vieille Europe peut encore mener la danse de l'innovation industrielle. En intégrant l'IA au cœur de son usine de Leipzig, le constructeur cherche à combler son retard de compétitivité face à des constructeurs chinois qui automatisent à marche forcée. C'est une bataille pour la survie du label "Made in Germany" qui se joue désormais à coups d'algorithmes et de capteurs LiDAR.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 13 Mar 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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L'industrie automobile allemande, symbole de puissance mécanique, est en train de vivre sa mue robotique sous la pression de la concurrence asiatique.
BMW vient de franchir un cap symbolique à Leipzig en intégrant deux robots humanoïdes (https://www.z...</itunes:subtitle>

                
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                <title>L'iPhone devient une arme de cybersécurité, l'OTAN autorise officiellement les appareils Apple pour les données</title>
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                <description><![CDATA[<p>Et aujourd'hui, nous allons parler d'un saut de géant pour la mobilité en entreprise et dans le secteur public.</p><p>Apple vient en effet de franchir une étape historique. L'OTAN a officiellement validé l'iPhone et l'iPad pour traiter des informations classifiées.</p><p>C'est un séisme dans le monde de la cybersécurité.</p><p>Fini les smartphones spécialisés ?</p><p>D'abord, comprenons bien la portée de cette annonce. L'OTAN a certifié que les iPhone et iPad de série, tournant sous <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/vous-evitez-la-mise-a-jour-ios-26-4-raisons-pour-lesquelles-les-utilisateurs-diphone-devraient-le-faire-des-que-possible-488143.htm">iOS 26</a> et iPadOS 26, sont désormais jugés assez sûrs pour manipuler des données classées au niveau Restreint.</p><p>On ne parle pas ici de téléphones durcis, de prototypes militaires ou de matériel spécifique modifié de fond en comble. Non, il s'agit des appareils que vous et moi avons dans la poche.</p><p>Pour les DSI et les responsables de la sécurité, c'est la fin d'un vieux dogme. Jusqu'ici, on considérait que le matériel grand public, aussi sophistiqué soit-il, ne pouvait pas atteindre ce degré de confiance sans des couches logicielles lourdement modifiées.</p><p>Et Apple vient de prouver le contraire en intégrant ses produits au catalogue officiel de l'OTAN, une liste où l'on ne croise d'habitude que des fournisseurs spécialisés dans la défense.</p><p>Comment Apple a-t-il réussi à convaincre l'Alliance Atlantique ?</p><p>Ensuite, comment Apple a-t-il réussi à convaincre l'Alliance Atlantique ?</p><p>Le secret réside dans <a href="https://www.ia.nato.int/niapc/Product/Indigo-26_968">une configuration spécifique nommée Indigo</a>. Cette validation s'appuie sur le travail préalable de l'Office fédéral allemand de la sécurité de l'information, le BSI.</p><p>Après des tests techniques approfondis, leurs experts ont conclu que l'architecture matérielle et logicielle d'Apple offrait des garanties suffisantes.</p><p>Les processeurs A19 et M5 jouent ici un rôle crucial. Ils intègrent la technologie Memory Integrity Enforcement, qui bloque des classes entières de cyberattaques s'attaquant à la mémoire.</p><p>Ajoutez à cela l'enclave sécurisée qui isole les clés de chiffrement et la biométrie, et vous obtenez une forteresse numérique capable de protéger des mails, des calendriers et des contacts sensibles sans nécessiter de logiciels tiers complexes.</p><p>Quel est l'impact concret pour le marché professionnel ?</p><p>Enfin, quel est l'impact concret pour le marché professionnel ? Et bien c'est un argument commercial massif.</p><p>En devenant le seul fabricant d'appareils grand public à bénéficier de cette distinction auprès des nations de l'OTAN, Apple ringardise les solutions ultra-verrouillées et coûteuses de niche.</p><p>Cette certification valide la stratégie du "Security by Design" d'Apple et risque d'accélérer l'adoption de l'iPad et de l'iPhone dans toutes les administrations et industries critiques qui calquent leurs exigences sur les standards de l'OTAN.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Et aujourd'hui, nous allons parler d'un saut de géant pour la mobilité en entreprise et dans le secteur public.</p><p>Apple vient en effet de franchir une étape historique. L'OTAN a officiellement validé l'iPhone et l'iPad pour traiter des informations classifiées.</p><p>C'est un séisme dans le monde de la cybersécurité.</p><p>Fini les smartphones spécialisés ?</p><p>D'abord, comprenons bien la portée de cette annonce. L'OTAN a certifié que les iPhone et iPad de série, tournant sous <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/vous-evitez-la-mise-a-jour-ios-26-4-raisons-pour-lesquelles-les-utilisateurs-diphone-devraient-le-faire-des-que-possible-488143.htm">iOS 26</a> et iPadOS 26, sont désormais jugés assez sûrs pour manipuler des données classées au niveau Restreint.</p><p>On ne parle pas ici de téléphones durcis, de prototypes militaires ou de matériel spécifique modifié de fond en comble. Non, il s'agit des appareils que vous et moi avons dans la poche.</p><p>Pour les DSI et les responsables de la sécurité, c'est la fin d'un vieux dogme. Jusqu'ici, on considérait que le matériel grand public, aussi sophistiqué soit-il, ne pouvait pas atteindre ce degré de confiance sans des couches logicielles lourdement modifiées.</p><p>Et Apple vient de prouver le contraire en intégrant ses produits au catalogue officiel de l'OTAN, une liste où l'on ne croise d'habitude que des fournisseurs spécialisés dans la défense.</p><p>Comment Apple a-t-il réussi à convaincre l'Alliance Atlantique ?</p><p>Ensuite, comment Apple a-t-il réussi à convaincre l'Alliance Atlantique ?</p><p>Le secret réside dans <a href="https://www.ia.nato.int/niapc/Product/Indigo-26_968">une configuration spécifique nommée Indigo</a>. Cette validation s'appuie sur le travail préalable de l'Office fédéral allemand de la sécurité de l'information, le BSI.</p><p>Après des tests techniques approfondis, leurs experts ont conclu que l'architecture matérielle et logicielle d'Apple offrait des garanties suffisantes.</p><p>Les processeurs A19 et M5 jouent ici un rôle crucial. Ils intègrent la technologie Memory Integrity Enforcement, qui bloque des classes entières de cyberattaques s'attaquant à la mémoire.</p><p>Ajoutez à cela l'enclave sécurisée qui isole les clés de chiffrement et la biométrie, et vous obtenez une forteresse numérique capable de protéger des mails, des calendriers et des contacts sensibles sans nécessiter de logiciels tiers complexes.</p><p>Quel est l'impact concret pour le marché professionnel ?</p><p>Enfin, quel est l'impact concret pour le marché professionnel ? Et bien c'est un argument commercial massif.</p><p>En devenant le seul fabricant d'appareils grand public à bénéficier de cette distinction auprès des nations de l'OTAN, Apple ringardise les solutions ultra-verrouillées et coûteuses de niche.</p><p>Cette certification valide la stratégie du "Security by Design" d'Apple et risque d'accélérer l'adoption de l'iPad et de l'iPhone dans toutes les administrations et industries critiques qui calquent leurs exigences sur les standards de l'OTAN.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 12 Mar 2026 07:59:49 +0000</pubDate>
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Et aujourd'hui, nous allons parler d'un saut de géant pour la mobilité en entreprise et dans le secteur public.
Apple vient en effet de franchir une étape historique. L'OTAN a officiellement validé l'iPhone et l'iPad pour traiter des informations clas...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Une facture de 50 000 euros après 8 heures sur TikTok, le piège du roaming qui menace les petites entreprises en voyage</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est une mésaventure qui aurait pu être fatale à une PME britannique, mais qui sert surtout de mise en garde brutale pour tous les gestionnaires de flottes mobiles.</p><p>Andrew Alty, un chef d'entreprise anglais, a vu sa <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/mobile-la-fin-du-roaming-en-europe-a-fait-exploser-les-usages-39869760.htm">facture de roaming</a> s'envoler à environ 50 000 euros, et ce après seulement huit heures d'utilisation de TikTok par sa fille, durant des vacances au Maroc.</p><p>Surtout, ce qui ressemble à une erreur de virgule est en réalité le résultat d'une faille contractuelle</p><p>Le piège du contrat pro sans garde-fou</p><p>Et le premier, c'est le piège du contrat pro sans garde-fou.</p><p>Car contrairement aux contrats destinés aux particuliers, qui bénéficient souvent de protections automatiques ou de plafonds de consommation imposés par les régulateurs, les contrats "Business"offrent plus de flexibilité. Mais aussi plus de risques.</p><p>Et sans ce verrou, le prix de la donnée explose. À plus de 5 000 euros l'heure de navigation sur un réseau étranger, le flux vidéo ultra-gourmand de TikTok devient une arme de destruction financière massive pour la trésorerie d'une petite structure de cinq personnes.</p><p>Il a fallu une médiation pour que les charges soient finalement annulées.</p><p>Anticiper le décalage entre les usages personnels et professionnels</p><p>La morale de l'histoire, c'est que la signature d'un contrat de flotte mobile ne doit jamais se limiter au prix du forfait mensuel. L'audit des clauses d'itinérance et la vérification de l'activation des seuils d'alerte sur chaque ligne sont des étapes critiques.</p><p>Enfin, il faut anticiper le décalage entre les usages personnels et professionnels, et la réalité technique des réseaux.</p><p>Nous vivons dans une ère de data illimitée en Europe. Et cela crée un sentiment de sécurité trompeur.</p><p>Car dès que l'on sort des zones de libre itinérance, les mécanismes de facturation de gros entre opérateurs internationaux reprennent leurs droits avec des tarifs tout à fait prohibitifs.</p><p>Le recours au MDM</p><p>Pour les entreprises, la solution passe par des outils de Mobile Device Management, ou MDM, qui permettent de bloquer les applications non professionnelles ou de restreindre l'usage de la data dès qu'une carte SIM change de zone géographique.</p><p>Car sans une politique de sécurité mobile stricte, le smartphone reste le maillon le plus imprévisible de votre comptabilité.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est une mésaventure qui aurait pu être fatale à une PME britannique, mais qui sert surtout de mise en garde brutale pour tous les gestionnaires de flottes mobiles.</p><p>Andrew Alty, un chef d'entreprise anglais, a vu sa <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/mobile-la-fin-du-roaming-en-europe-a-fait-exploser-les-usages-39869760.htm">facture de roaming</a> s'envoler à environ 50 000 euros, et ce après seulement huit heures d'utilisation de TikTok par sa fille, durant des vacances au Maroc.</p><p>Surtout, ce qui ressemble à une erreur de virgule est en réalité le résultat d'une faille contractuelle</p><p>Le piège du contrat pro sans garde-fou</p><p>Et le premier, c'est le piège du contrat pro sans garde-fou.</p><p>Car contrairement aux contrats destinés aux particuliers, qui bénéficient souvent de protections automatiques ou de plafonds de consommation imposés par les régulateurs, les contrats "Business"offrent plus de flexibilité. Mais aussi plus de risques.</p><p>Et sans ce verrou, le prix de la donnée explose. À plus de 5 000 euros l'heure de navigation sur un réseau étranger, le flux vidéo ultra-gourmand de TikTok devient une arme de destruction financière massive pour la trésorerie d'une petite structure de cinq personnes.</p><p>Il a fallu une médiation pour que les charges soient finalement annulées.</p><p>Anticiper le décalage entre les usages personnels et professionnels</p><p>La morale de l'histoire, c'est que la signature d'un contrat de flotte mobile ne doit jamais se limiter au prix du forfait mensuel. L'audit des clauses d'itinérance et la vérification de l'activation des seuils d'alerte sur chaque ligne sont des étapes critiques.</p><p>Enfin, il faut anticiper le décalage entre les usages personnels et professionnels, et la réalité technique des réseaux.</p><p>Nous vivons dans une ère de data illimitée en Europe. Et cela crée un sentiment de sécurité trompeur.</p><p>Car dès que l'on sort des zones de libre itinérance, les mécanismes de facturation de gros entre opérateurs internationaux reprennent leurs droits avec des tarifs tout à fait prohibitifs.</p><p>Le recours au MDM</p><p>Pour les entreprises, la solution passe par des outils de Mobile Device Management, ou MDM, qui permettent de bloquer les applications non professionnelles ou de restreindre l'usage de la data dès qu'une carte SIM change de zone géographique.</p><p>Car sans une politique de sécurité mobile stricte, le smartphone reste le maillon le plus imprévisible de votre comptabilité.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 11 Mar 2026 06:30:00 +0000</pubDate>
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C'est une mésaventure qui aurait pu être fatale à une PME britannique, mais qui sert surtout de mise en garde brutale pour tous les gestionnaires de flottes mobiles.
Andrew Alty, un chef d'entreprise anglais, a vu sa facture de roaming (https://www.zd...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Qualcomm lance le X105, le modem révolutionnaire qui préfigure la 6G et défie les puces internes d'Apple</title>
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                <description><![CDATA[<p>La course à la connectivité ultime vient de franchir un nouveau cap à Barcelone.</p><p>Lors du Mobile World Congress 2026, qui se tenait la semaine dernière à Barcelone, Qualcomm a dévoilé son nouveau fleuron, le modem X105.</p><p>Et ce composant est le pivot d'une bataille stratégique qui oppose le fondeur de San Diego au géant Apple, tout en traçant la route vers la future 6G.</p><p>Vers la 5G Advanced</p><p>D'abord, le X105 marque l'avènement de ce qu'on appelle la 5G Advanced.</p><p>C'est techniquement le premier modem au monde compatible avec la version 19 de la norme 5G. Pour les entreprises et les utilisateurs, cela se traduit par des chiffres vertigineux.</p><p>On parle d'une bande passante capable d'atteindre 14,8 gigabit par seconde en téléchargement.</p><p>Mais la performance brute n'est pas le seul argument. Grâce à une gravure ultra-fine en 6 nanomètres, Qualcomm réussit le tour de force de réduire la consommation d'énergie de 30 %.</p><p>C'est un gain crucial pour l'autonomie des flottes de smartphones professionnels, mais aussi pour l'intégration de ce modem dans des terminaux toujours plus fins.</p><p>Prise en charge complète des réseaux non-terrestres</p><p>Ensuite, ce modem change la donne sur la connectivité entre terre et espace. Le X105 intègre en effet une prise en charge complète des réseaux non-terrestres, la 5G satellite.</p><p>Concrètement, si vous perdez la couverture réseau classique, le système bascule automatiquement sur le satellite pour les messages, la voix et même la vidéo.</p><p>Et si vraiment rien ne passe, il utilise un standard de secours pour garantir une messagerie minimale, même dans les zones les plus isolées comme les parkings souterrains ou les ascenseurs. C'est une assurance de continuité de service quasi totale pour les travailleurs nomades ou les infrastructures critiques.</p><p>Une contre-attaque frontale face à Apple</p><p>Enfin, il faut lire entre les lignes. Ce lancement est une contre-attaque frontale face à Apple.</p><p>La firme à la pomme tente de s'émanciper en développant ses propres modems internes, les puces C1 et C2, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-nouvel-iphone-16e-est-il-le-smartphone-bon-marche-a-battre-406670.htm">déjà présentes sur certains modèles d'iPhone.</a></p><p>En dégainant le X105 maintenant, Qualcomm veut prouver que son avance technologique est trop importante pour être rattrapée facilement.</p><p>Et en intégrant des briques technologiques qui préfigurent déjà la 6G, le fondeur espère rendre ses puces indispensables pour les futurs iPhone 18 et au-delà, alors que l'accord de licence avec Apple arrive à échéance en 2027.</p><p>En clair, Qualcomm ne vend pas seulement du débit, il vend du temps d'avance.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>La course à la connectivité ultime vient de franchir un nouveau cap à Barcelone.</p><p>Lors du Mobile World Congress 2026, qui se tenait la semaine dernière à Barcelone, Qualcomm a dévoilé son nouveau fleuron, le modem X105.</p><p>Et ce composant est le pivot d'une bataille stratégique qui oppose le fondeur de San Diego au géant Apple, tout en traçant la route vers la future 6G.</p><p>Vers la 5G Advanced</p><p>D'abord, le X105 marque l'avènement de ce qu'on appelle la 5G Advanced.</p><p>C'est techniquement le premier modem au monde compatible avec la version 19 de la norme 5G. Pour les entreprises et les utilisateurs, cela se traduit par des chiffres vertigineux.</p><p>On parle d'une bande passante capable d'atteindre 14,8 gigabit par seconde en téléchargement.</p><p>Mais la performance brute n'est pas le seul argument. Grâce à une gravure ultra-fine en 6 nanomètres, Qualcomm réussit le tour de force de réduire la consommation d'énergie de 30 %.</p><p>C'est un gain crucial pour l'autonomie des flottes de smartphones professionnels, mais aussi pour l'intégration de ce modem dans des terminaux toujours plus fins.</p><p>Prise en charge complète des réseaux non-terrestres</p><p>Ensuite, ce modem change la donne sur la connectivité entre terre et espace. Le X105 intègre en effet une prise en charge complète des réseaux non-terrestres, la 5G satellite.</p><p>Concrètement, si vous perdez la couverture réseau classique, le système bascule automatiquement sur le satellite pour les messages, la voix et même la vidéo.</p><p>Et si vraiment rien ne passe, il utilise un standard de secours pour garantir une messagerie minimale, même dans les zones les plus isolées comme les parkings souterrains ou les ascenseurs. C'est une assurance de continuité de service quasi totale pour les travailleurs nomades ou les infrastructures critiques.</p><p>Une contre-attaque frontale face à Apple</p><p>Enfin, il faut lire entre les lignes. Ce lancement est une contre-attaque frontale face à Apple.</p><p>La firme à la pomme tente de s'émanciper en développant ses propres modems internes, les puces C1 et C2, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-nouvel-iphone-16e-est-il-le-smartphone-bon-marche-a-battre-406670.htm">déjà présentes sur certains modèles d'iPhone.</a></p><p>En dégainant le X105 maintenant, Qualcomm veut prouver que son avance technologique est trop importante pour être rattrapée facilement.</p><p>Et en intégrant des briques technologiques qui préfigurent déjà la 6G, le fondeur espère rendre ses puces indispensables pour les futurs iPhone 18 et au-delà, alors que l'accord de licence avec Apple arrive à échéance en 2027.</p><p>En clair, Qualcomm ne vend pas seulement du débit, il vend du temps d'avance.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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La course à la connectivité ultime vient de franchir un nouveau cap à Barcelone.
Lors du Mobile World Congress 2026, qui se tenait la semaine dernière à Barcelone, Qualcomm a dévoilé son nouveau fleuron, le modem X105.
Et ce composant est le pivot d'u...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Le marché du logiciel à 4 000 milliards de dollars bascule vers l'IA-Native, ce qui va changer</title>
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                <description><![CDATA[<p>L’ère du <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/cloud-native-qui-propose-quoi-39943584.htm">Cloud-Native</a> a vécu, place à l’ère de l’IA-Native. <a href="https://www.deloitte.com/us/en/insights/industry/technology/technology-media-telecom-outlooks/software-industry-outlook.html">Selon une étude du cabinet Deloitte</a>, le marché du logiciel, qui pèse aujourd'hui 4 000 milliards de dollars, s'apprête à vivre une onde de choc comparable à l'arrivée du SaaS il y a dix ans.</p><p>Pour les DSI et les décideurs, ce n'est pas seulement une question de nouveaux outils.</p><p>C'est une remise en question profonde des modèles économiques et opérationnels.</p><p>Un nouveau modèle de revenu</p><p>D'abord, le séisme porte sur le modèle de revenus.</p><p>Les géants du logiciel traditionnel sont sous une pression immense pour abandonner le classique paiement à la licence au profit d'une tarification axée sur les résultats.</p><p>Les nouveaux entrants, ces entreprises nées avec l'IA dans leur ADN, arrivent sur le marché avec des structures de coûts ultra-légères.</p><p>Elles ne cherchent pas à vendre des abonnements en volume, mais à résoudre des problèmes métier ultra-spécifiques, souvent dans des niches délaissées par les grands éditeurs.</p><p>Et cette concurrence va mécaniquement redonner du pouvoir aux acheteurs, notamment aux PME, qui pourront accéder à des capacités de niveau "grand compte" pour une fraction du prix habituel.</p><p>L'interface utilisateur est en train de disparaître</p><p>Ensuite, l'interface utilisateur telle que nous la connaissons est en train de disparaître.</p><p>Deloitte prédit que l'IA va devenir la couche d'interface primaire au-dessus de toutes vos applications. Nous ne naviguerons plus entre dix logiciels différents. Nous interagirons avec un orchestrateur capable de piloter des agents autonomes.</p><p>La bataille ne se joue donc plus sur qui possède le meilleur tableur ou le meilleur CRM. Mais sur qui contrôlera cette couche de contrôle.</p><p>Pour les entreprises, cela implique un virage technologique vers des plateformes d'orchestration capables de surveiller et de gérer ces flottilles d'agents IA pour éviter qu'elles ne travaillent en silo.</p><p>Gestion des marges et des compétences</p><p>Enfin, attention au revers de la médaille. Et ce revers, c'est la gestion des marges et des compétences.</p><p>Car si l'IA-Native promet de l'agilité, elle coûte cher en infrastructure.</p><p>En 2026, l'explosion des coûts de calcul liés aux LLM va donc peser lourdement sur les budgets.</p><p>Parallèlement, le succès de cette transition ne sera pas technologique, mais humain. Il va falloir redéfinir les rôles, de l'ingénieur au chef de produit, en mettant l'accent sur la gestion des données et l'évaluation des nouveaux fournisseurs.</p><p>Alors le gain de productivité est réel, mais Deloitte prévient : il viendra d'un déploiement discipliné et mesurable.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>L’ère du <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/cloud-native-qui-propose-quoi-39943584.htm">Cloud-Native</a> a vécu, place à l’ère de l’IA-Native. <a href="https://www.deloitte.com/us/en/insights/industry/technology/technology-media-telecom-outlooks/software-industry-outlook.html">Selon une étude du cabinet Deloitte</a>, le marché du logiciel, qui pèse aujourd'hui 4 000 milliards de dollars, s'apprête à vivre une onde de choc comparable à l'arrivée du SaaS il y a dix ans.</p><p>Pour les DSI et les décideurs, ce n'est pas seulement une question de nouveaux outils.</p><p>C'est une remise en question profonde des modèles économiques et opérationnels.</p><p>Un nouveau modèle de revenu</p><p>D'abord, le séisme porte sur le modèle de revenus.</p><p>Les géants du logiciel traditionnel sont sous une pression immense pour abandonner le classique paiement à la licence au profit d'une tarification axée sur les résultats.</p><p>Les nouveaux entrants, ces entreprises nées avec l'IA dans leur ADN, arrivent sur le marché avec des structures de coûts ultra-légères.</p><p>Elles ne cherchent pas à vendre des abonnements en volume, mais à résoudre des problèmes métier ultra-spécifiques, souvent dans des niches délaissées par les grands éditeurs.</p><p>Et cette concurrence va mécaniquement redonner du pouvoir aux acheteurs, notamment aux PME, qui pourront accéder à des capacités de niveau "grand compte" pour une fraction du prix habituel.</p><p>L'interface utilisateur est en train de disparaître</p><p>Ensuite, l'interface utilisateur telle que nous la connaissons est en train de disparaître.</p><p>Deloitte prédit que l'IA va devenir la couche d'interface primaire au-dessus de toutes vos applications. Nous ne naviguerons plus entre dix logiciels différents. Nous interagirons avec un orchestrateur capable de piloter des agents autonomes.</p><p>La bataille ne se joue donc plus sur qui possède le meilleur tableur ou le meilleur CRM. Mais sur qui contrôlera cette couche de contrôle.</p><p>Pour les entreprises, cela implique un virage technologique vers des plateformes d'orchestration capables de surveiller et de gérer ces flottilles d'agents IA pour éviter qu'elles ne travaillent en silo.</p><p>Gestion des marges et des compétences</p><p>Enfin, attention au revers de la médaille. Et ce revers, c'est la gestion des marges et des compétences.</p><p>Car si l'IA-Native promet de l'agilité, elle coûte cher en infrastructure.</p><p>En 2026, l'explosion des coûts de calcul liés aux LLM va donc peser lourdement sur les budgets.</p><p>Parallèlement, le succès de cette transition ne sera pas technologique, mais humain. Il va falloir redéfinir les rôles, de l'ingénieur au chef de produit, en mettant l'accent sur la gestion des données et l'évaluation des nouveaux fournisseurs.</p><p>Alors le gain de productivité est réel, mais Deloitte prévient : il viendra d'un déploiement discipliné et mesurable.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 09 Mar 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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L’ère du Cloud-Native (https://www.zdnet.fr/actualites/cloud-native-qui-propose-quoi-39943584.htm) a vécu, place à l’ère de l’IA-Native. Selon une étude du cabinet Deloitte (https://www.deloitte.com/us/en/insights/industry/technology/technology-media-...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Fin du règne des smartphones ? Ce que change la puce Snapdragon Wear Elite pour vos futurs accessoires et votre quotidien</title>
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                <description><![CDATA[<p>Et si votre smartphone n'était bientôt plus le centre de votre monde numérique ?</p><p>C’est le pari de Qualcomm qui vient de frapper un grand coup lors du Mobile World Congress 2026. Le fondeur a en effet dévoilé sa nouvelle puce <a href="https://www.qualcomm.com/wearables/products/snapdragon-wear-elite-platform">Snapdragon Wear Elite</a>, une architecture conçue pour propulser une nouvelle génération de terminaux portables, des lunettes connectées aux bagues intelligentes en passant par les pendentifs IA.</p><p><br></p><p>Un NPU dans les wearables !</p><p>L'idée est simple mais radicale. Il s'agit de transformer ces accessoires, autrefois de simples extensions, en acteurs autonomes et surpuissants de votre quotidien professionnel.</p><p>Pour y parvenir, Qualcomm intègre son NPU Hexagon capable de faire tourner des modèles d'IA de plusieurs milliards de paramètres directement en local, à la périphérie du réseau.</p><p>Concrètement, cette puce change la donne sur deux points critiques.</p><p>Performance et autonomie</p><p>D'une part, la performance brute et l'autonomie.</p><p>Comparée à la génération précédente, la Snapdragon Wear Elite affiche une puissance de calcul multipliée par cinq et une rapidité de lancement des applications sept fois supérieure.</p><p>Mais la véritable prouesse réside dans sa gestion énergétique.</p><p>Grâce au "Micro-Power Wi-Fi", la puce permet une synchronisation continue des données avec une consommation infime.</p><p>Qualcomm promet ainsi une autonomie étendue de 30 % sur une journée type. Et pour les plus pressés, la charge rapide permet de récupérer 50 % de batterie en seulement dix minutes.</p><p>C'est l'infrastructure indispensable pour que l'IA puisse enfin nous accompagner du matin au soir sans faillir.</p><p>Quel est l'impact pour l'utilisateur pro ?</p><p>Mais au-delà des chiffres, quel est l'impact pour l'utilisateur pro ?</p><p>C'est ici qu'entre en scène l'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/une-veritable-ia-agentique-nest-pas-pour-demain-voici-pourquoi-et-comment-nous-y-parviendrons-487815.htm">IA agentique</a>. Cette puce permet à vos appareils de devenir "contextuels".</p><p>Imaginez par exemple vos lunettes ou votre montre capables d'analyser votre environnement pour anticiper vos besoins.</p><p>On parle ici de "life-logging" intelligent. Vous pourrez par exemple demander à votre bague où vous avez posé vos clés ou quel était le nom du café où vous avez déjeuné à Paris le mois dernier.</p><p>Plus impressionnant encore, ces terminaux pourront bientôt agir pour vous, comme commander un repas ou organiser un trajet par simple commande vocale naturelle, sans même sortir votre téléphone de votre poche.</p><p>Les prochains modèles de Samsung, Google ou Motorola, attendus plus tard cette année, seront les premiers laboratoires de cette émancipation du wearable.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Et si votre smartphone n'était bientôt plus le centre de votre monde numérique ?</p><p>C’est le pari de Qualcomm qui vient de frapper un grand coup lors du Mobile World Congress 2026. Le fondeur a en effet dévoilé sa nouvelle puce <a href="https://www.qualcomm.com/wearables/products/snapdragon-wear-elite-platform">Snapdragon Wear Elite</a>, une architecture conçue pour propulser une nouvelle génération de terminaux portables, des lunettes connectées aux bagues intelligentes en passant par les pendentifs IA.</p><p><br></p><p>Un NPU dans les wearables !</p><p>L'idée est simple mais radicale. Il s'agit de transformer ces accessoires, autrefois de simples extensions, en acteurs autonomes et surpuissants de votre quotidien professionnel.</p><p>Pour y parvenir, Qualcomm intègre son NPU Hexagon capable de faire tourner des modèles d'IA de plusieurs milliards de paramètres directement en local, à la périphérie du réseau.</p><p>Concrètement, cette puce change la donne sur deux points critiques.</p><p>Performance et autonomie</p><p>D'une part, la performance brute et l'autonomie.</p><p>Comparée à la génération précédente, la Snapdragon Wear Elite affiche une puissance de calcul multipliée par cinq et une rapidité de lancement des applications sept fois supérieure.</p><p>Mais la véritable prouesse réside dans sa gestion énergétique.</p><p>Grâce au "Micro-Power Wi-Fi", la puce permet une synchronisation continue des données avec une consommation infime.</p><p>Qualcomm promet ainsi une autonomie étendue de 30 % sur une journée type. Et pour les plus pressés, la charge rapide permet de récupérer 50 % de batterie en seulement dix minutes.</p><p>C'est l'infrastructure indispensable pour que l'IA puisse enfin nous accompagner du matin au soir sans faillir.</p><p>Quel est l'impact pour l'utilisateur pro ?</p><p>Mais au-delà des chiffres, quel est l'impact pour l'utilisateur pro ?</p><p>C'est ici qu'entre en scène l'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/une-veritable-ia-agentique-nest-pas-pour-demain-voici-pourquoi-et-comment-nous-y-parviendrons-487815.htm">IA agentique</a>. Cette puce permet à vos appareils de devenir "contextuels".</p><p>Imaginez par exemple vos lunettes ou votre montre capables d'analyser votre environnement pour anticiper vos besoins.</p><p>On parle ici de "life-logging" intelligent. Vous pourrez par exemple demander à votre bague où vous avez posé vos clés ou quel était le nom du café où vous avez déjeuné à Paris le mois dernier.</p><p>Plus impressionnant encore, ces terminaux pourront bientôt agir pour vous, comme commander un repas ou organiser un trajet par simple commande vocale naturelle, sans même sortir votre téléphone de votre poche.</p><p>Les prochains modèles de Samsung, Google ou Motorola, attendus plus tard cette année, seront les premiers laboratoires de cette émancipation du wearable.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 06 Mar 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Et si votre smartphone n'était bientôt plus le centre de votre monde numérique ?
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                <title>Vous n'aurez plus jamais à transférer vos archives grâce à cette plaque de verre ultra-résistante signée Microsoft</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous plongeons dans l'éternité numérique. Vous le savez, pour un DSI, l'archivage est une plaie. Les bandes magnétiques et les disques durs s'altèrent en quelques décennies, imposant des cycles de migration coûteux et risqués.</p><p>Mais Microsoft vient de franchir une étape décisive avec <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/project-silica-microsoft-developpe-le-stockage-sur-verre-39893283.htm">son Project Silica</a>. La société de Redmond annonce avoir levé les derniers verrous technologiques et surtout économiques du stockage sur verre.</p><p>On ne parle plus seulement d'innovation de laboratoire, mais d'une viabilité industrielle capable de <a href="https://news.microsoft.com/source/emea/2026/02/les-avancees-du-project-silica-en-matiere-de-stockage-sur-verre-presentees-dans-la-revue-nature/?lang=fr">conserver vos données intactes pendant 10 000 ans.</a></p><p>Le passage du luxe à la grande distribution</p><p>Le premier point de rupture est le passage du luxe à la grande distribution.</p><p>Jusqu'ici, le Project Silica nécessitait du verre de quartz, ou silice fondue, un matériau pur, onéreux et complexe à produire.</p><p>Microsoft a réussi l'exploit de porter cette technologie sur le verre borosilicaté. C’est le verre que vous trouvez dans vos plats de cuisine ou vos vitres de four.</p><p>En utilisant un support aussi commun et peu coûteux, Microsoft élimine l’obstacle majeur de la disponibilité des matériaux à grande échelle. Pour les entreprises, cela signifie que le coût d’entrée du stockage éternel vient de chuter drastiquement.</p><p>Vitesse et efficacité opérationnelle</p><p>Le deuxième pilier de cette avancée concerne la vitesse et l'efficacité opérationnelle. Graver des données au laser femtoseconde à l'intérieur d'une plaque de verre est complexe.</p><p>Mais Microsoft a mis au point une technique d'écriture dite à pseudo-impulsion unique et un système multifaisceaux. Concrètement, on écrit désormais beaucoup plus vite et de manière parallèle.</p><p>Côté lecture, la simplification est tout aussi radicale. Là où il fallait auparavant quatre caméras pour décoder les signaux, une seule suffit désormais grâce à de nouveaux algorithmes d'apprentissage automatique. On réduit ainsi la taille des lecteurs, leur coût et leur maintenance.</p><p>Densité et résilience</p><p>Enfin, il faut parler de la densité et de la résilience.</p><p>Imaginez une plaque de verre de seulement deux millimètres d’épaisseur capable de stocker des centaines de couches de données.</p><p>Ce support est par nature insensible aux ondes électromagnétiques, à l’eau, à la chaleur et à la poussière.</p><p>Plus besoin de salles blanches climatisées à outrance ou de systèmes anti-incendie ultra-complexes qui peuvent parfois endommager les serveurs.</p><p>Les tests de vieillissement accéléré confirment la promesse de 100 siècles de stabilité. Pour l'archivage légal, médical ou patrimonial, c'est le "Write Once, Read Forever" qui devient enfin une réalité métier.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous plongeons dans l'éternité numérique. Vous le savez, pour un DSI, l'archivage est une plaie. Les bandes magnétiques et les disques durs s'altèrent en quelques décennies, imposant des cycles de migration coûteux et risqués.</p><p>Mais Microsoft vient de franchir une étape décisive avec <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/project-silica-microsoft-developpe-le-stockage-sur-verre-39893283.htm">son Project Silica</a>. La société de Redmond annonce avoir levé les derniers verrous technologiques et surtout économiques du stockage sur verre.</p><p>On ne parle plus seulement d'innovation de laboratoire, mais d'une viabilité industrielle capable de <a href="https://news.microsoft.com/source/emea/2026/02/les-avancees-du-project-silica-en-matiere-de-stockage-sur-verre-presentees-dans-la-revue-nature/?lang=fr">conserver vos données intactes pendant 10 000 ans.</a></p><p>Le passage du luxe à la grande distribution</p><p>Le premier point de rupture est le passage du luxe à la grande distribution.</p><p>Jusqu'ici, le Project Silica nécessitait du verre de quartz, ou silice fondue, un matériau pur, onéreux et complexe à produire.</p><p>Microsoft a réussi l'exploit de porter cette technologie sur le verre borosilicaté. C’est le verre que vous trouvez dans vos plats de cuisine ou vos vitres de four.</p><p>En utilisant un support aussi commun et peu coûteux, Microsoft élimine l’obstacle majeur de la disponibilité des matériaux à grande échelle. Pour les entreprises, cela signifie que le coût d’entrée du stockage éternel vient de chuter drastiquement.</p><p>Vitesse et efficacité opérationnelle</p><p>Le deuxième pilier de cette avancée concerne la vitesse et l'efficacité opérationnelle. Graver des données au laser femtoseconde à l'intérieur d'une plaque de verre est complexe.</p><p>Mais Microsoft a mis au point une technique d'écriture dite à pseudo-impulsion unique et un système multifaisceaux. Concrètement, on écrit désormais beaucoup plus vite et de manière parallèle.</p><p>Côté lecture, la simplification est tout aussi radicale. Là où il fallait auparavant quatre caméras pour décoder les signaux, une seule suffit désormais grâce à de nouveaux algorithmes d'apprentissage automatique. On réduit ainsi la taille des lecteurs, leur coût et leur maintenance.</p><p>Densité et résilience</p><p>Enfin, il faut parler de la densité et de la résilience.</p><p>Imaginez une plaque de verre de seulement deux millimètres d’épaisseur capable de stocker des centaines de couches de données.</p><p>Ce support est par nature insensible aux ondes électromagnétiques, à l’eau, à la chaleur et à la poussière.</p><p>Plus besoin de salles blanches climatisées à outrance ou de systèmes anti-incendie ultra-complexes qui peuvent parfois endommager les serveurs.</p><p>Les tests de vieillissement accéléré confirment la promesse de 100 siècles de stabilité. Pour l'archivage légal, médical ou patrimonial, c'est le "Write Once, Read Forever" qui devient enfin une réalité métier.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 05 Mar 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, nous plongeons dans l'éternité numérique. Vous le savez, pour un DSI, l'archivage est une plaie. Les bandes magnétiques et les disques durs s'altèrent en quelques décennies, imposant des cycles de migration coûteux et risqués.
Mais Micros...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Voici pourquoi les robotaxis de Tesla affichent un taux d'accident quatre fois supérieur à celui des humains</title>
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                <description><![CDATA[<p>L'autonomie totale des voitures promise par Elon Musk se heurte aujourd'hui à une réalité statistique brutale.</p><p>Les robotaxis de Tesla, en test au Texas, affichent <a href="https://electrek.co/2026/02/17/tesla-robotaxi-adds-5-more-crashes-austin-month-4x-worse-than-humans/">un taux d'accident quatre fois supérieur à celui d'un conducteur humain moyen. </a></p><p>14 accidents ont été officiellement recensés</p><p>D'abord, il faut regarder les chiffres de l'expérimentation au-delà du marketing.</p><p>Depuis huit mois, une flotte de 43 <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/tesla-le-benefice-net-seffondre-de-70-au-quatrieme-trimestre-un-nouveau-modele-en-approche-405486.htm">Tesla</a> opérant en mode autonome a parcouru près de 1,3 millions de kilomètres. Et sur cette très longue distance, 14 accidents ont été officiellement recensés.</p><p>En calculant la moyenne, cela représente une collision tous les 90 000 kilomètres.</p><p>Pour mettre ce chiffre en perspective, les propres données de Tesla indiquent qu'un conducteur humain moyen ne subit un incident mineur que tous les 368 000 kilomètres.</p><p>Concrètement, le système de conduite autonome de Tesla est actuellement quatre fois moins sûr que le plus banal des automobilistes texans.</p><p>La courbe de progression semble s'inverser</p><p>Ensuite, l'analyse de la nature des accidents révèle des lacunes technologiques inquiétantes pour un déploiement à grande échelle.</p><p>Les rapports d'accidents font état de crash avec cinq autres véhicules, cinq objets fixes, mais aussi un cycliste et un animal.</p><p>Plus troublant encore, la courbe de progression semble s'inverser. Alors que l'IA est censée s'améliorer par l'apprentissage continu, plus de 35 % des incidents ont été signalés sur les deux derniers mois de l'étude.</p><p>Ce constat pose une question fondamentale sur la fiabilité du système vision-only de Tesla, qui refuse d'utiliser les capteurs Lidar, jugés trop chers. Sans une amélioration radicale de ces scores, le passage d'une flotte expérimentale à un service commercial semble s'éloigner.</p><p>Sincérité ?</p><p>Enfin, c'est la transparence de Tesla qui est aujourd'hui remise en question.</p><p>Un incident survenu en juillet dernier, initialement déclaré comme un simple dommage matériel, n'a été requalifié en accident avec hospitalisation que cinq mois plus tard.</p><p>Ce délai dans la déclaration soulève des interrogations sur le reporting de l'entreprise et la sincérité des promesses de son dirigeant.</p><p>Surtout, la promesse d'une IA conductrice plus sûre que l'humain reste, pour l'instant, une ambition non vérifiée par les faits.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>L'autonomie totale des voitures promise par Elon Musk se heurte aujourd'hui à une réalité statistique brutale.</p><p>Les robotaxis de Tesla, en test au Texas, affichent <a href="https://electrek.co/2026/02/17/tesla-robotaxi-adds-5-more-crashes-austin-month-4x-worse-than-humans/">un taux d'accident quatre fois supérieur à celui d'un conducteur humain moyen. </a></p><p>14 accidents ont été officiellement recensés</p><p>D'abord, il faut regarder les chiffres de l'expérimentation au-delà du marketing.</p><p>Depuis huit mois, une flotte de 43 <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/tesla-le-benefice-net-seffondre-de-70-au-quatrieme-trimestre-un-nouveau-modele-en-approche-405486.htm">Tesla</a> opérant en mode autonome a parcouru près de 1,3 millions de kilomètres. Et sur cette très longue distance, 14 accidents ont été officiellement recensés.</p><p>En calculant la moyenne, cela représente une collision tous les 90 000 kilomètres.</p><p>Pour mettre ce chiffre en perspective, les propres données de Tesla indiquent qu'un conducteur humain moyen ne subit un incident mineur que tous les 368 000 kilomètres.</p><p>Concrètement, le système de conduite autonome de Tesla est actuellement quatre fois moins sûr que le plus banal des automobilistes texans.</p><p>La courbe de progression semble s'inverser</p><p>Ensuite, l'analyse de la nature des accidents révèle des lacunes technologiques inquiétantes pour un déploiement à grande échelle.</p><p>Les rapports d'accidents font état de crash avec cinq autres véhicules, cinq objets fixes, mais aussi un cycliste et un animal.</p><p>Plus troublant encore, la courbe de progression semble s'inverser. Alors que l'IA est censée s'améliorer par l'apprentissage continu, plus de 35 % des incidents ont été signalés sur les deux derniers mois de l'étude.</p><p>Ce constat pose une question fondamentale sur la fiabilité du système vision-only de Tesla, qui refuse d'utiliser les capteurs Lidar, jugés trop chers. Sans une amélioration radicale de ces scores, le passage d'une flotte expérimentale à un service commercial semble s'éloigner.</p><p>Sincérité ?</p><p>Enfin, c'est la transparence de Tesla qui est aujourd'hui remise en question.</p><p>Un incident survenu en juillet dernier, initialement déclaré comme un simple dommage matériel, n'a été requalifié en accident avec hospitalisation que cinq mois plus tard.</p><p>Ce délai dans la déclaration soulève des interrogations sur le reporting de l'entreprise et la sincérité des promesses de son dirigeant.</p><p>Surtout, la promesse d'une IA conductrice plus sûre que l'humain reste, pour l'instant, une ambition non vérifiée par les faits.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 04 Mar 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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L'autonomie totale des voitures promise par Elon Musk se heurte aujourd'hui à une réalité statistique brutale.
Les robotaxis de Tesla, en test au Texas, affichent un taux d'accident quatre fois supérieur à celui d'un conducteur humain moyen.  (https:/...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Votre voiture autonome saura-t-elle réagir face à un éléphant ? Voici comment Waymo s'y prépare</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous plongeons dans les coulisses de la conduite autonome avec une percée majeure signée <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/vehicules-autonomes-waymo-se-lance-sans-filet-dans-les-rues-de-san-francisco-39928057.htm">Waymo</a>.</p><p><a href="https://waymo.com/blog/2026/02/the-waymo-world-model-a-new-frontier-for-autonomous-driving-simulation">La filiale d'Alphabet vient de dévoiler son "Waymo World Model"</a>, une intelligence artificielle génératrice de mondes virtuels capable de simuler des situations de conduite avec un réalisme jamais atteint.</p><p>Ce n'est pas seulement une prouesse technique, c'est le moteur qui va permettre aux véhicules autonomes de franchir un cap critique en matière de sécurité et de passage à l'échelle.</p><p>Créer des environnements 3D photoréalistes et interactifs</p><p>Concrètement, ce modèle s'appuie sur <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-genie-3-pourrait-changer-lia-video-et-vous-permettre-de-creer-vos-propres-mondes-interactifs-480169.htm">Genie 3</a>, l'IA de Google DeepMind, pour créer des environnements 3D photoréalistes et interactifs.</p><p>Le premier point de rupture, c'est la gestion des cas limites, ce que les ingénieurs appellent le "long-tail".</p><p>En s'appuyant sur une connaissance du monde apprise via des milliards de vidéos, le simulateur peut inventer des scénarios que la flotte de Waymo n'a jamais croisés dans la réalité, comme une rencontre fortuite avec un éléphant ou une tornade en pleine ville.</p><p>Là où les simulateurs classiques sont limités par les données collectées sur route, le World Model s'en affranchit donc pour préparer l'IA à l'imprévisible.</p><p>Contrôlabilité</p><p>Mais attention, il ne s'agit pas de simples vidéos passives. Le deuxième pilier de cette technologie, c'est la contrôlabilité.</p><p>Les ingénieurs peuvent modifier une scène par un prompt ou changer la trajectoire du véhicule pour tester des scénarios contrefactuels. Comme par exemple que se serait-il passé si la voiture avait accéléré au lieu de freiner ?</p><p>L'IA recalcule alors en temps réel non seulement l'image de la caméra, mais aussi les données <a href="https://www.zdnet.fr/lidar-6850q.htm">LiDAR</a>, indispensables pour la perception de la profondeur.</p><p>C'est cette fusion multi-capteurs qui garantit que ce qui est appris en simulation est directement applicable sur le bitume.</p><p>Waymo peut transformer n'importe quelle vidéo amateur en une simulation 3D</p><p>Enfin, la force de ce modèle réside dans sa capacité de conversion.</p><p>Waymo peut désormais transformer n'importe quelle vidéo amateur ou de dashcam en une simulation 3D.</p><p>Une rue enneigée filmée par un smartphone devient donc un terrain d'entraînement multi-modal.</p><p>Associé à une optimisation de l'inférence qui permet de simuler des séquences longues sans explosion des coûts de calcul, Waymo dispose ainsi d'un outil de validation scalable.</p><p>Au final, la course à l'autonomie ne se gagne plus seulement sur la route, mais dans la capacité à générer et maîtriser des milliards de kilomètres virtuels hyper-réalistes.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous plongeons dans les coulisses de la conduite autonome avec une percée majeure signée <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/vehicules-autonomes-waymo-se-lance-sans-filet-dans-les-rues-de-san-francisco-39928057.htm">Waymo</a>.</p><p><a href="https://waymo.com/blog/2026/02/the-waymo-world-model-a-new-frontier-for-autonomous-driving-simulation">La filiale d'Alphabet vient de dévoiler son "Waymo World Model"</a>, une intelligence artificielle génératrice de mondes virtuels capable de simuler des situations de conduite avec un réalisme jamais atteint.</p><p>Ce n'est pas seulement une prouesse technique, c'est le moteur qui va permettre aux véhicules autonomes de franchir un cap critique en matière de sécurité et de passage à l'échelle.</p><p>Créer des environnements 3D photoréalistes et interactifs</p><p>Concrètement, ce modèle s'appuie sur <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-genie-3-pourrait-changer-lia-video-et-vous-permettre-de-creer-vos-propres-mondes-interactifs-480169.htm">Genie 3</a>, l'IA de Google DeepMind, pour créer des environnements 3D photoréalistes et interactifs.</p><p>Le premier point de rupture, c'est la gestion des cas limites, ce que les ingénieurs appellent le "long-tail".</p><p>En s'appuyant sur une connaissance du monde apprise via des milliards de vidéos, le simulateur peut inventer des scénarios que la flotte de Waymo n'a jamais croisés dans la réalité, comme une rencontre fortuite avec un éléphant ou une tornade en pleine ville.</p><p>Là où les simulateurs classiques sont limités par les données collectées sur route, le World Model s'en affranchit donc pour préparer l'IA à l'imprévisible.</p><p>Contrôlabilité</p><p>Mais attention, il ne s'agit pas de simples vidéos passives. Le deuxième pilier de cette technologie, c'est la contrôlabilité.</p><p>Les ingénieurs peuvent modifier une scène par un prompt ou changer la trajectoire du véhicule pour tester des scénarios contrefactuels. Comme par exemple que se serait-il passé si la voiture avait accéléré au lieu de freiner ?</p><p>L'IA recalcule alors en temps réel non seulement l'image de la caméra, mais aussi les données <a href="https://www.zdnet.fr/lidar-6850q.htm">LiDAR</a>, indispensables pour la perception de la profondeur.</p><p>C'est cette fusion multi-capteurs qui garantit que ce qui est appris en simulation est directement applicable sur le bitume.</p><p>Waymo peut transformer n'importe quelle vidéo amateur en une simulation 3D</p><p>Enfin, la force de ce modèle réside dans sa capacité de conversion.</p><p>Waymo peut désormais transformer n'importe quelle vidéo amateur ou de dashcam en une simulation 3D.</p><p>Une rue enneigée filmée par un smartphone devient donc un terrain d'entraînement multi-modal.</p><p>Associé à une optimisation de l'inférence qui permet de simuler des séquences longues sans explosion des coûts de calcul, Waymo dispose ainsi d'un outil de validation scalable.</p><p>Au final, la course à l'autonomie ne se gagne plus seulement sur la route, mais dans la capacité à générer et maîtriser des milliards de kilomètres virtuels hyper-réalistes.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 03 Mar 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, nous plongeons dans les coulisses de la conduite autonome avec une percée majeure signée Waymo (https://www.zdnet.fr/actualites/vehicules-autonomes-waymo-se-lance-sans-filet-dans-les-rues-de-san-francisco-39928057.htm).
La filiale d'Alpha...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Cap historique pour le e-commerce en France, le secteur atteint 200 milliards d'euros malgré un changement radical de stratégie des acheteur</title>
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                <description><![CDATA[<p>Le e-commerce français vient de franchir un cap historique en 2025 en frôlant la barre symbolique des 200 milliards d'euros de chiffre d'affaires <a href="https://www.fevad.com/bilan-du-e-commerce-en-france-les-francais-ont-depense-pres-de-200-milliards-deuros-sur-internet-en-2025/">selon la Fevad.</a></p><p>Une performance qui, derrière l'aspect spectaculaire des chiffres, révèle une mutation profonde des comportements d'achat et des stratégies de vente en ligne.</p><p>Le e-commerce se structure autour d'un paradoxe de consommation</p><p>Le premier point à retenir, c’est que le e-commerce ne se contente plus de croître, il se structure autour d'un paradoxe de consommation.</p><p>En 2025, nous avons réalisé 3,2 milliards de transactions, soit une hausse de 10 % en un an.</p><p>Mais attention, dans le même temps, le panier moyen a reculé de 3 % pour s'établir à 62 euros.</p><p>Concrètement, cela signifie que les Français achètent beaucoup plus souvent, mais pour des montants plus faibles.</p><p>Pour les retailers, l'enjeu stratégique n'est donc plus seulement de déclencher l'achat plaisir, mais de s'intégrer dans une routine de consommation quotidienne où la recherche du "petit prix" devient le moteur principal des arbitrages.</p><p>L'insolente santé du secteur des services</p><p>Le deuxième pilier de cette analyse, c'est l'insolente santé du secteur des services qui tire désormais la croissance globale.</p><p>Avec une progression de 9 %, les services pèsent aujourd'hui 120 milliards d'euros, éclipsant la vente de produits physiques qui plafonne à 4 % de croissance.</p><p>Ce sont les secteurs du voyage, des loisirs et surtout des transports qui boostent ces résultats.</p><p>La valeur ajoutée migre donc vers l'immatériel. Le e-commerce de 2025 est avant tout un e-commerce de l'expérience et de la mobilité, capable de résister à une conjoncture politique et économique pourtant instable.</p><p>Souveraineté numérique et compétition internationale</p><p>Enfin, il faut regarder ce que ces chiffres disent de la souveraineté numérique et de la compétition internationale.</p><p>Si le secteur progresse, il fait face à une<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/algorithmes-et-dark-patterns-bruxelles-lance-une-offensive-majeure-contre-shein-490290.htm"> pression sans précédent des plateformes asiatiques.</a></p><p>Comme le souligne la Fevad, cette solidité du marché français est un atout de souveraineté qu'il faut protéger par l'innovation.</p><p>Cependant, tout n'est pas rose. Le segment B2B, les ventes aux professionnels, affiche une stabilité qui trahit une forme de prudence, voire de gel des investissements face au manque de visibilité économique.</p><p>En clair, si le consommateur final est au rendez-vous, les entreprises, elles, attendent des signaux plus clairs avant de relancer leurs cycles d'achats numériques.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le e-commerce français vient de franchir un cap historique en 2025 en frôlant la barre symbolique des 200 milliards d'euros de chiffre d'affaires <a href="https://www.fevad.com/bilan-du-e-commerce-en-france-les-francais-ont-depense-pres-de-200-milliards-deuros-sur-internet-en-2025/">selon la Fevad.</a></p><p>Une performance qui, derrière l'aspect spectaculaire des chiffres, révèle une mutation profonde des comportements d'achat et des stratégies de vente en ligne.</p><p>Le e-commerce se structure autour d'un paradoxe de consommation</p><p>Le premier point à retenir, c’est que le e-commerce ne se contente plus de croître, il se structure autour d'un paradoxe de consommation.</p><p>En 2025, nous avons réalisé 3,2 milliards de transactions, soit une hausse de 10 % en un an.</p><p>Mais attention, dans le même temps, le panier moyen a reculé de 3 % pour s'établir à 62 euros.</p><p>Concrètement, cela signifie que les Français achètent beaucoup plus souvent, mais pour des montants plus faibles.</p><p>Pour les retailers, l'enjeu stratégique n'est donc plus seulement de déclencher l'achat plaisir, mais de s'intégrer dans une routine de consommation quotidienne où la recherche du "petit prix" devient le moteur principal des arbitrages.</p><p>L'insolente santé du secteur des services</p><p>Le deuxième pilier de cette analyse, c'est l'insolente santé du secteur des services qui tire désormais la croissance globale.</p><p>Avec une progression de 9 %, les services pèsent aujourd'hui 120 milliards d'euros, éclipsant la vente de produits physiques qui plafonne à 4 % de croissance.</p><p>Ce sont les secteurs du voyage, des loisirs et surtout des transports qui boostent ces résultats.</p><p>La valeur ajoutée migre donc vers l'immatériel. Le e-commerce de 2025 est avant tout un e-commerce de l'expérience et de la mobilité, capable de résister à une conjoncture politique et économique pourtant instable.</p><p>Souveraineté numérique et compétition internationale</p><p>Enfin, il faut regarder ce que ces chiffres disent de la souveraineté numérique et de la compétition internationale.</p><p>Si le secteur progresse, il fait face à une<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/algorithmes-et-dark-patterns-bruxelles-lance-une-offensive-majeure-contre-shein-490290.htm"> pression sans précédent des plateformes asiatiques.</a></p><p>Comme le souligne la Fevad, cette solidité du marché français est un atout de souveraineté qu'il faut protéger par l'innovation.</p><p>Cependant, tout n'est pas rose. Le segment B2B, les ventes aux professionnels, affiche une stabilité qui trahit une forme de prudence, voire de gel des investissements face au manque de visibilité économique.</p><p>En clair, si le consommateur final est au rendez-vous, les entreprises, elles, attendent des signaux plus clairs avant de relancer leurs cycles d'achats numériques.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 02 Mar 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Le e-commerce français vient de franchir un cap historique en 2025 en frôlant la barre symbolique des 200 milliards d'euros de chiffre d'affaires selon la Fevad. (https://www.fevad.com/bilan-du-e-commerce-en-france-les-francais-ont-depense-pres-de-200...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Votre prochain smartphone pourrait coûter une fortune à cause de l'IA, même si vous n'en utilisez pas toute la puissance</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous plongeons au cœur d'un paradoxe qui secoue l'industrie technologique : alors que l'intelligence artificielle n'a jamais été aussi puissante, elle est en train de rendre vos ordinateurs et vos smartphones moins essentiels, tout en faisant exploser leur prix.</p><p>C'est le grand retour de l'informatique dite légère, c'est à dire du <a href="https://www.zdnet.fr/blogs/ils-ont-blogue/lourd-leger-riche-reflexions-autour-des-clients-39601530.htm">client léger</a>.</p><p>La fin d'un règne de quarante ans</p><p>D'abord, il faut comprendre que l'IA marque la fin d'un règne de quarante ans, celui du client lourd.</p><p>Depuis les années 80, la puissance informatique était locale, tout se passait dans votre PC ou votre téléphone.</p><p>Mais avec l'IA générative, supportée par le <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-au-cloud-computing-le-guide-complet-39938153.htm">cloud computing</a>, tout bascule. L'interface se résume désormais à un simple champ de texte, une bulle de chat.</p><p>Que vous utilisiez un smartphone à 1500 euros ou un vieux terminal, le résultat est identique car 100 % du calcul se fait dans le cloud.</p><p>Pour le dire franchement, la valeur repose désormais dans la capacité de calcul distante. Et c'est une menace directe pour les éditeurs dont la valeur reposait jusqu'ici sur l'ergonomie locale des logiciels.</p><p>L'IA sur le serveur s'occupe de tout</p><p>Ensuite, cette révolution s'accélère avec l'arrivée des agents IA.</p><p>On ne parle plus ici de poser une question à un <a href="https://www.zdnet.fr/chatbot-4000237811q.htm">chatbot</a>, mais d'accomplir une tâche complexe de bout en bout avec un agent d'IA.</p><p>Et dans ce monde d'agents, tout ce qui se passe entre votre requête et le résultat final devient invisible. L'IA sur le serveur s'occupe de tout.</p><p>Et pour être compétitive, l'<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/jai-essaye-une-ia-locale-sur-mon-mac-m1-et-lexperience-a-ete-brutale-voici-pourquoi-489117.htm">IA locale</a> aurait besoin de quantités phénoménales de mémoire vive, ce qui nous amène à notre troisième point, beaucoup plus concret pour vos budgets.</p><p>La mauvaise nouvelle, c'est l'éviction par la mémoire</p><p>Car la mauvaise nouvelle, c'est ce qu'on appelle l'éviction par la mémoire.</p><p>C'est très simple. L'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/stockage-western-digital-affiche-complet-pour-2026-lia-siphonne-le-marche-des-hdd-490300.htm">appétit des centres de données pour la mémoire haute performance</a> est tel qu'il crée une pénurie mondiale.</p><p>On apprend ainsi que Sony envisage de repousser la PlayStation 6 à 2029 et que des fabricants comme Oppo ou Xiaomi revoient leurs ambitions à la baisse pour 2026.</p><p>Par ailleurs, Samsung renégocie désormais ses contrats de mémoire chaque trimestre plutôt qu'une fois par an.</p><p>En clair, l'IA est en train de rendre vos ordinateurs et smartphones plus chers, tout en les rendant techniquement moins indispensables.</p><p>Pour un DSI, l'arbitrage va devenir crucial. Faut-il continuer à investir dans des flottes de machines surpuissantes alors que l'essentiel de la valeur métier migre vers des infrastructures partagées dans le cloud ?</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous plongeons au cœur d'un paradoxe qui secoue l'industrie technologique : alors que l'intelligence artificielle n'a jamais été aussi puissante, elle est en train de rendre vos ordinateurs et vos smartphones moins essentiels, tout en faisant exploser leur prix.</p><p>C'est le grand retour de l'informatique dite légère, c'est à dire du <a href="https://www.zdnet.fr/blogs/ils-ont-blogue/lourd-leger-riche-reflexions-autour-des-clients-39601530.htm">client léger</a>.</p><p>La fin d'un règne de quarante ans</p><p>D'abord, il faut comprendre que l'IA marque la fin d'un règne de quarante ans, celui du client lourd.</p><p>Depuis les années 80, la puissance informatique était locale, tout se passait dans votre PC ou votre téléphone.</p><p>Mais avec l'IA générative, supportée par le <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-au-cloud-computing-le-guide-complet-39938153.htm">cloud computing</a>, tout bascule. L'interface se résume désormais à un simple champ de texte, une bulle de chat.</p><p>Que vous utilisiez un smartphone à 1500 euros ou un vieux terminal, le résultat est identique car 100 % du calcul se fait dans le cloud.</p><p>Pour le dire franchement, la valeur repose désormais dans la capacité de calcul distante. Et c'est une menace directe pour les éditeurs dont la valeur reposait jusqu'ici sur l'ergonomie locale des logiciels.</p><p>L'IA sur le serveur s'occupe de tout</p><p>Ensuite, cette révolution s'accélère avec l'arrivée des agents IA.</p><p>On ne parle plus ici de poser une question à un <a href="https://www.zdnet.fr/chatbot-4000237811q.htm">chatbot</a>, mais d'accomplir une tâche complexe de bout en bout avec un agent d'IA.</p><p>Et dans ce monde d'agents, tout ce qui se passe entre votre requête et le résultat final devient invisible. L'IA sur le serveur s'occupe de tout.</p><p>Et pour être compétitive, l'<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/jai-essaye-une-ia-locale-sur-mon-mac-m1-et-lexperience-a-ete-brutale-voici-pourquoi-489117.htm">IA locale</a> aurait besoin de quantités phénoménales de mémoire vive, ce qui nous amène à notre troisième point, beaucoup plus concret pour vos budgets.</p><p>La mauvaise nouvelle, c'est l'éviction par la mémoire</p><p>Car la mauvaise nouvelle, c'est ce qu'on appelle l'éviction par la mémoire.</p><p>C'est très simple. L'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/stockage-western-digital-affiche-complet-pour-2026-lia-siphonne-le-marche-des-hdd-490300.htm">appétit des centres de données pour la mémoire haute performance</a> est tel qu'il crée une pénurie mondiale.</p><p>On apprend ainsi que Sony envisage de repousser la PlayStation 6 à 2029 et que des fabricants comme Oppo ou Xiaomi revoient leurs ambitions à la baisse pour 2026.</p><p>Par ailleurs, Samsung renégocie désormais ses contrats de mémoire chaque trimestre plutôt qu'une fois par an.</p><p>En clair, l'IA est en train de rendre vos ordinateurs et smartphones plus chers, tout en les rendant techniquement moins indispensables.</p><p>Pour un DSI, l'arbitrage va devenir crucial. Faut-il continuer à investir dans des flottes de machines surpuissantes alors que l'essentiel de la valeur métier migre vers des infrastructures partagées dans le cloud ?</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 27 Feb 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>La 5G n'est plus seulement civile, le succès de ce test sur un navire de guerre marque un tournant</title>
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                <description><![CDATA[<p>Imaginez une bulle de connectivité 5G capable de suivre un navire de guerre en pleine tempête.</p><p>Ce n'est plus de la science-fiction, c'est ce que viennent de valider les entreprises Ericsson et Leonardo, deuxième groupe industriel italien, et la marine italienne, en Méditerranée.</p><p>Le succès de ce test en conditions réelles marque un tournant pour les réseaux critiques.</p><p>Un réseau 5G Standalone autonome en pleine mer</p><p>D'abord, la prouesse technologique réside dans le déploiement d'un réseau <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/5g-sa-la-vraie-5g-arrive-enfin-en-france-397419.htm">5G Standalone</a>, totalement autonome en pleine mer.</p><p>Le système installé sur le navire amphibie San Giorgio est une solution de bout en bout totalement indépendante, assure la marine italienne.</p><p><a href="https://www.ericsson.com/en/press-releases/2026/2/ericsson-leonardo-and-italian-navy-trial-5g-standalone-on-sea-capabilities">Ericsson a utilisé son équipement et des antennes MIMO</a> pour créer une bulle réseau privée. Concrètement, cela signifie que les unités navales ne dépendent plus d'une infrastructure terrestre ou satellitaire vulnérable pour leurs échanges locaux.</p><p>Le bénéfice est la création d'un réseau tactique projetable, capable d'offrir des débits 5G et une latence quasi nulle sur un théâtre d'opérations mobile. De quoi changer radicalement la donne pour la coordination des flottes modernes.</p><p>Traiter des volumes de données colossaux en temps réel et de manière sécurisée</p><p>Ensuite, l'enjeu majeur de cette expérimentation était la capacité à traiter des volumes de données colossaux en temps réel et de manière sécurisée.</p><p>De manière sécurisée car la solution de chiffrement de Leonardo permet aux navires d'échanger des informations classifiées sans risque d'interception.</p><p>Concrètement, le réseau a supporté les flux vidéo provenant de douze <a href="https://www.zdnet.fr/drone-4000237431q.htm">drones aériens</a> et maritimes, dont les données ont été traitées instantanément par une plateforme d'intelligence artificielle.</p><p>Cette convergence entre 5G et IA permet à chaque officier sur le pont de voir ce que voient les drones en haute définition, sans décalage.</p><p>La 5G n'est plus seulement une technologie civile</p><p>Enfin, ce test valide, selon Ericsonn, la supériorité de la 5G sur les systèmes traditionnels radios qui présentent des risques d'interférences ou de saturation.</p><p>Pour les militaires, c'est peut être la preuve que la 5G n'est plus seulement une technologie civile.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Imaginez une bulle de connectivité 5G capable de suivre un navire de guerre en pleine tempête.</p><p>Ce n'est plus de la science-fiction, c'est ce que viennent de valider les entreprises Ericsson et Leonardo, deuxième groupe industriel italien, et la marine italienne, en Méditerranée.</p><p>Le succès de ce test en conditions réelles marque un tournant pour les réseaux critiques.</p><p>Un réseau 5G Standalone autonome en pleine mer</p><p>D'abord, la prouesse technologique réside dans le déploiement d'un réseau <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/5g-sa-la-vraie-5g-arrive-enfin-en-france-397419.htm">5G Standalone</a>, totalement autonome en pleine mer.</p><p>Le système installé sur le navire amphibie San Giorgio est une solution de bout en bout totalement indépendante, assure la marine italienne.</p><p><a href="https://www.ericsson.com/en/press-releases/2026/2/ericsson-leonardo-and-italian-navy-trial-5g-standalone-on-sea-capabilities">Ericsson a utilisé son équipement et des antennes MIMO</a> pour créer une bulle réseau privée. Concrètement, cela signifie que les unités navales ne dépendent plus d'une infrastructure terrestre ou satellitaire vulnérable pour leurs échanges locaux.</p><p>Le bénéfice est la création d'un réseau tactique projetable, capable d'offrir des débits 5G et une latence quasi nulle sur un théâtre d'opérations mobile. De quoi changer radicalement la donne pour la coordination des flottes modernes.</p><p>Traiter des volumes de données colossaux en temps réel et de manière sécurisée</p><p>Ensuite, l'enjeu majeur de cette expérimentation était la capacité à traiter des volumes de données colossaux en temps réel et de manière sécurisée.</p><p>De manière sécurisée car la solution de chiffrement de Leonardo permet aux navires d'échanger des informations classifiées sans risque d'interception.</p><p>Concrètement, le réseau a supporté les flux vidéo provenant de douze <a href="https://www.zdnet.fr/drone-4000237431q.htm">drones aériens</a> et maritimes, dont les données ont été traitées instantanément par une plateforme d'intelligence artificielle.</p><p>Cette convergence entre 5G et IA permet à chaque officier sur le pont de voir ce que voient les drones en haute définition, sans décalage.</p><p>La 5G n'est plus seulement une technologie civile</p><p>Enfin, ce test valide, selon Ericsonn, la supériorité de la 5G sur les systèmes traditionnels radios qui présentent des risques d'interférences ou de saturation.</p><p>Pour les militaires, c'est peut être la preuve que la 5G n'est plus seulement une technologie civile.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 26 Feb 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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Imaginez une bulle de connectivité 5G capable de suivre un navire de guerre en pleine tempête.
Ce n'est plus de la science-fiction, c'est ce que viennent de valider les entreprises Ericsson et Leonardo, deuxième groupe industriel italien, et la marine...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Maintenance, traçage et sécurité, ce que la révolution du Bluetooth industriel va changer pour vos infrastructures</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est peut-être une surprise, mais quand on ouvre les entrailles des usines et des centres logistiques modernes, une technologie de connexion sans-fil bien connue des amateurs de casque audio, le Bluetooth, devient le nouveau système nerveux de l'industrie mondiale, <a href="https://www.bluetooth.com/blog/how-bluetooth-technology-is-being-used-to-optimize-operations-across-industrial-spaces/">indique le Bluetooth Special Interest Group.</a></p><p>Et voici un chiffre pour l'illustrer. Selon ABI Research, ce sont 600 millions d'équipements industriels Bluetooth qui seront livrés chaque année d'ici 2028.</p><p>Et je vous explique l'impact de cette révolution pour vos infrastructures industrielles avec trois cas d'usage.</p><p>Maintenance prédictive</p><p>D'abord, le Bluetooth industriel est utilisé pour faire de la <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/maintenance-predictive-et-gestion-de-l-energie-deux-atouts-ma-tres-de-l-eclairage-public-connecte-39834076.htm">maintenance prédictive</a>.</p><p>Concrètement, des <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/cette-startup-a-etabli-une-connexion-bluetooth-depuis-lespace-voici-pourquoi-cest-important-391571.htm">capteurs Bluetooth</a> basse consommation sont désormais greffés sur les moteurs et les convoyeurs pour surveiller en temps réel les vibrations, la température et le bruit. Le gain est surtout la fin des câblages complexes.</p><p>Les données remontent vers des plateformes d'IA qui détectent les anomalies avec l'objectif de prévenir les pannes. Résultat, une réduction des pannes d'équipement de près de 70 % selon Deloitte.</p><p>Localiser chaque objet en temps réel</p><p>Le second cas d'usage, c'est une visibilité totale sur les machines et les outils présents dans les entreprises grâce au traçage Bluetooth.</p><p>Et dans un entrepôt ou sur un chantier, le temps perdu à chercher un outil ou une pièce détachée est une perte nette de productivité.</p><p>Les tags Bluetooth permettent ici de localiser chaque objet en temps réel. Et la nouveauté réside ici dans l'arrivée du "Bluetooth Channel Sounding".</p><p>Derrière ce terme technique se cache une capacité de mesure de distance qui transforme votre inventaire en une carte interactive et dynamique.</p><p>Sur ce point, ce sont 760 millions de balises de suivi qui devront être expédiées annuellement d'ici 2029.</p><p>Le Bluetooth sécurise désormais les zones à risque via le "geofencing"</p><p>Enfin le troisième point concerne la sécurité des professionnels sur les sites industriels.</p><p>Le Bluetooth sécurise désormais les zones à risque via le "<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-la-technologie-mobile-peut-decevoir-les-employes-et-nuire-a-la-productivite-39853660.htm">geofencing</a>" ou périmètre virtuel.</p><p>Pour ce faire, les équipements de protection individuelle, comme les casques ou les badges connectés, sont équipés de tags Bluetooth. Et ils communiquent avec les machines.</p><p>Concrètement, si un opérateur pénètre dans une zone dangereuse, le système peut alerter ou stopper automatiquement l’équipement.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est peut-être une surprise, mais quand on ouvre les entrailles des usines et des centres logistiques modernes, une technologie de connexion sans-fil bien connue des amateurs de casque audio, le Bluetooth, devient le nouveau système nerveux de l'industrie mondiale, <a href="https://www.bluetooth.com/blog/how-bluetooth-technology-is-being-used-to-optimize-operations-across-industrial-spaces/">indique le Bluetooth Special Interest Group.</a></p><p>Et voici un chiffre pour l'illustrer. Selon ABI Research, ce sont 600 millions d'équipements industriels Bluetooth qui seront livrés chaque année d'ici 2028.</p><p>Et je vous explique l'impact de cette révolution pour vos infrastructures industrielles avec trois cas d'usage.</p><p>Maintenance prédictive</p><p>D'abord, le Bluetooth industriel est utilisé pour faire de la <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/maintenance-predictive-et-gestion-de-l-energie-deux-atouts-ma-tres-de-l-eclairage-public-connecte-39834076.htm">maintenance prédictive</a>.</p><p>Concrètement, des <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/cette-startup-a-etabli-une-connexion-bluetooth-depuis-lespace-voici-pourquoi-cest-important-391571.htm">capteurs Bluetooth</a> basse consommation sont désormais greffés sur les moteurs et les convoyeurs pour surveiller en temps réel les vibrations, la température et le bruit. Le gain est surtout la fin des câblages complexes.</p><p>Les données remontent vers des plateformes d'IA qui détectent les anomalies avec l'objectif de prévenir les pannes. Résultat, une réduction des pannes d'équipement de près de 70 % selon Deloitte.</p><p>Localiser chaque objet en temps réel</p><p>Le second cas d'usage, c'est une visibilité totale sur les machines et les outils présents dans les entreprises grâce au traçage Bluetooth.</p><p>Et dans un entrepôt ou sur un chantier, le temps perdu à chercher un outil ou une pièce détachée est une perte nette de productivité.</p><p>Les tags Bluetooth permettent ici de localiser chaque objet en temps réel. Et la nouveauté réside ici dans l'arrivée du "Bluetooth Channel Sounding".</p><p>Derrière ce terme technique se cache une capacité de mesure de distance qui transforme votre inventaire en une carte interactive et dynamique.</p><p>Sur ce point, ce sont 760 millions de balises de suivi qui devront être expédiées annuellement d'ici 2029.</p><p>Le Bluetooth sécurise désormais les zones à risque via le "geofencing"</p><p>Enfin le troisième point concerne la sécurité des professionnels sur les sites industriels.</p><p>Le Bluetooth sécurise désormais les zones à risque via le "<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-la-technologie-mobile-peut-decevoir-les-employes-et-nuire-a-la-productivite-39853660.htm">geofencing</a>" ou périmètre virtuel.</p><p>Pour ce faire, les équipements de protection individuelle, comme les casques ou les badges connectés, sont équipés de tags Bluetooth. Et ils communiquent avec les machines.</p><p>Concrètement, si un opérateur pénètre dans une zone dangereuse, le système peut alerter ou stopper automatiquement l’équipement.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 25 Feb 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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C'est peut-être une surprise, mais quand on ouvre les entrailles des usines et des centres logistiques modernes, une technologie de connexion sans-fil bien connue des amateurs de casque audio, le Bluetooth, devient le nouveau système nerveux de l'indu...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Manipulation de la mémoire de l'IA : le nouveau poison du marketing numérique</title>
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                <description><![CDATA[<p>Plongeons dans une faille de sécurité émergente aussi subtile que redoutable. Il s'agit de l'empoisonnement des recommandations des IA par manipulation de la mémoire.</p><p>Concrètement, derrière le bouton "Résumer avec l'IA" que vous utilisez peut-être chaque jour avec les logiciels et sites internet, se cachent parfois des instructions malveillantes visant à biaiser durablement le jugement de votre assistant numérique.</p><p>Le premier point de rupture concerne donc l'usage détourné des fonctions de résumé automatique.</p><p>Le bouton "Résumer" : un cheval de Troie invisible</p><p><a href="https://www.microsoft.com/en-us/security/blog/2026/02/10/ai-recommendation-poisoning/">Microsoft a identifié</a> une nouvelle tendance baptisée "AI Recommendation Poisoning".</p><p>Concrètement, des entreprises malveillantes insèrent des instructions cachées dans les paramètres URL des boutons de résumé.</p><p>Lorsqu’un utilisateur clique pour obtenir une synthèse, il injecte sans le savoir une commande de persistance dans la mémoire de son assistant, comme<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-chatgpt-et-pourquoi-est-ce-important-voici-ce-que-vous-devez-savoir-39959996.htm"> ChatGPT</a> ou <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/copilot-chat-arrive-gratuitement-pour-les-utilisateurs-de-microsoft-365-verifiez-si-vous-lavez-482191.htm">Copilot</a>.</p><p>Ces instructions ordonnent alors à l'IA de considérer telle marque comme une "source de confiance" ou de la "recommander en priorité" dans toutes les discussions futures.</p><p>Ce n'est donc plus une simple publicité, c'est une altération profonde et invisible du moteur de décision de l'assistant d'IA.</p><p>Et cette stratégie marketing s'industrialise.</p><p>L'industrialisation de la manipulation</p><p>En l'espace de deux mois, plus de 50 exemples distincts provenant de 31 entreprises ont été repérés dans les secteurs de la finance ou de la santé.</p><p>Mais le plus inquiétant est l'apparition d'outils "clés en main" comme le package CiteMET ou des générateurs d'URL optimisés pour le GEO.</p><p>En clair, ces outils permettent à n'importe quel site web d'implanter ses arguments de vente directement dans la mémoire à long terme des assistants d'IA.</p><p>Le risque est donc pour l'utilisateur de recevoir une analyse de marché ou un conseil en investissement biaisé par une instruction implantée des semaines auparavant lors d'une simple navigation web.</p><p>Vers une hygiène numérique de la mémoire IA</p><p>La mémoire des assistants IA, conçue pour personnaliser l'expérience, devient donc une surface d'attaque persistante.</p><p>Car contrairement à un résultat de recherche Google que l'on peut ignorer, une instruction mémorisée par l'IA agit en arrière-plan de manière permanente.</p><p>Pour les entreprises, la protection contre ce type d'attaques passe par un audit régulier des "faits enregistrés" dans les paramètres de l'IA et une grande méfiance envers les liens de type "Summarize".</p><p>Par ailleurs, les équipes cyber doivent désormais traquer les mots-clés comme "trusted source" ou "remember" dans les flux d'URL pour détecter les attaques de ce type.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Plongeons dans une faille de sécurité émergente aussi subtile que redoutable. Il s'agit de l'empoisonnement des recommandations des IA par manipulation de la mémoire.</p><p>Concrètement, derrière le bouton "Résumer avec l'IA" que vous utilisez peut-être chaque jour avec les logiciels et sites internet, se cachent parfois des instructions malveillantes visant à biaiser durablement le jugement de votre assistant numérique.</p><p>Le premier point de rupture concerne donc l'usage détourné des fonctions de résumé automatique.</p><p>Le bouton "Résumer" : un cheval de Troie invisible</p><p><a href="https://www.microsoft.com/en-us/security/blog/2026/02/10/ai-recommendation-poisoning/">Microsoft a identifié</a> une nouvelle tendance baptisée "AI Recommendation Poisoning".</p><p>Concrètement, des entreprises malveillantes insèrent des instructions cachées dans les paramètres URL des boutons de résumé.</p><p>Lorsqu’un utilisateur clique pour obtenir une synthèse, il injecte sans le savoir une commande de persistance dans la mémoire de son assistant, comme<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-chatgpt-et-pourquoi-est-ce-important-voici-ce-que-vous-devez-savoir-39959996.htm"> ChatGPT</a> ou <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/copilot-chat-arrive-gratuitement-pour-les-utilisateurs-de-microsoft-365-verifiez-si-vous-lavez-482191.htm">Copilot</a>.</p><p>Ces instructions ordonnent alors à l'IA de considérer telle marque comme une "source de confiance" ou de la "recommander en priorité" dans toutes les discussions futures.</p><p>Ce n'est donc plus une simple publicité, c'est une altération profonde et invisible du moteur de décision de l'assistant d'IA.</p><p>Et cette stratégie marketing s'industrialise.</p><p>L'industrialisation de la manipulation</p><p>En l'espace de deux mois, plus de 50 exemples distincts provenant de 31 entreprises ont été repérés dans les secteurs de la finance ou de la santé.</p><p>Mais le plus inquiétant est l'apparition d'outils "clés en main" comme le package CiteMET ou des générateurs d'URL optimisés pour le GEO.</p><p>En clair, ces outils permettent à n'importe quel site web d'implanter ses arguments de vente directement dans la mémoire à long terme des assistants d'IA.</p><p>Le risque est donc pour l'utilisateur de recevoir une analyse de marché ou un conseil en investissement biaisé par une instruction implantée des semaines auparavant lors d'une simple navigation web.</p><p>Vers une hygiène numérique de la mémoire IA</p><p>La mémoire des assistants IA, conçue pour personnaliser l'expérience, devient donc une surface d'attaque persistante.</p><p>Car contrairement à un résultat de recherche Google que l'on peut ignorer, une instruction mémorisée par l'IA agit en arrière-plan de manière permanente.</p><p>Pour les entreprises, la protection contre ce type d'attaques passe par un audit régulier des "faits enregistrés" dans les paramètres de l'IA et une grande méfiance envers les liens de type "Summarize".</p><p>Par ailleurs, les équipes cyber doivent désormais traquer les mots-clés comme "trusted source" ou "remember" dans les flux d'URL pour détecter les attaques de ce type.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 24 Feb 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Plongeons dans une faille de sécurité émergente aussi subtile que redoutable. Il s'agit de l'empoisonnement des recommandations des IA par manipulation de la mémoire.
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                <title>OpenAI dévoile GPT-5.3-Codex-Spark, son modèle ultra-rapide qui privilégie la vitesse sur la précision</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on plonge dans le code avec OpenAI qui vient de frapper un grand coup en lançant GPT-5.3-Codex-Spark.</p><p>C’est une version allégée mais ultra-rapide de son modèle de génération de code.</p><p>La vitesse pure</p><p>D'abord, la promesse est simple : <a href="https://cdn.openai.com/pdf/18a02b5d-6b67-4cec-ab64-68cdfbddebcd/preparedness-framework-v2.pdf">la vitesse pure</a>.</p><p>Ce nouveau modèle "Spark" est capable de générer du code 15 fois plus vite que le modèle standard GPT-5.3-Codex.</p><p>On parle d'une réduction drastique de la latence, avec une réponse aux requêtes presque instantanée. Pour les développeurs, cela signifie la fin du mode "batch" où l'on envoyait une instruction avant de partir prendre un café en attendant le résultat.</p><p>Ici, on entre dans l'ère de la collaboration en temps réel. Le modèle permet des micro-éditions ciblées et des ajustements d'interface en direct, et ce sans casser le flux de travail.</p><p>Partenariat stratégique avec Cerebras</p><p>Ensuite, il faut regarder sous le capot pour comprendre ce bond de performance.</p><p>Cette prouesse est le fruit <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/openai-signe-un-accord-majeur-avec-cerebras-pour-reduire-sa-dependance-envers-nvidia-488208.htm">d'un partenariat stratégique avec le fabricant de puces Cerebras</a>. Le modèle Spark tourne sur le "<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/cerebras-devoile-la-wse-3-la-plus-grande-puce-d-ia-generative-39964930.htm">Wafer Scale Engine 3</a>", un processeur géant de la taille d'une galette qui regroupe toutes les ressources de calcul sur une seule pièce de silicium.</p><p>Concrètement, OpenAI a réduit l'échange de données entre le client et le serveur de 80 %. C’est cette architecture matérielle unique qui permet une interactivité fluide, autorisant même le développeur à interrompre ou à rediriger l'IA en plein milieu de sa tâche.</p><p>Mais attention, et c'est mon troisième point, cette vitesse a un prix : celui de la précision et de la sécurité.</p><p>Plus vite, mais plus faillible</p><p>OpenAI est très honnête sur ce point : sur les bancs d'essai mesurant les capacités d'ingénierie logicielle autonome, Spark est moins performant que son grand frère.</p><p>Plus inquiétant encore pour les entreprises, il n'atteint pas les seuils de haute capacité en cybersécurité définis par OpenAI.</p><p>En clair, Spark fait les choses beaucoup plus vite, mais il est plus susceptible de commettre des erreurs ou de générer des failles.</p><p>On est donc sur un outil de prototypage rapide et d'itération légère, plutôt que sur un agent capable de gérer seul des infrastructures critiques.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on plonge dans le code avec OpenAI qui vient de frapper un grand coup en lançant GPT-5.3-Codex-Spark.</p><p>C’est une version allégée mais ultra-rapide de son modèle de génération de code.</p><p>La vitesse pure</p><p>D'abord, la promesse est simple : <a href="https://cdn.openai.com/pdf/18a02b5d-6b67-4cec-ab64-68cdfbddebcd/preparedness-framework-v2.pdf">la vitesse pure</a>.</p><p>Ce nouveau modèle "Spark" est capable de générer du code 15 fois plus vite que le modèle standard GPT-5.3-Codex.</p><p>On parle d'une réduction drastique de la latence, avec une réponse aux requêtes presque instantanée. Pour les développeurs, cela signifie la fin du mode "batch" où l'on envoyait une instruction avant de partir prendre un café en attendant le résultat.</p><p>Ici, on entre dans l'ère de la collaboration en temps réel. Le modèle permet des micro-éditions ciblées et des ajustements d'interface en direct, et ce sans casser le flux de travail.</p><p>Partenariat stratégique avec Cerebras</p><p>Ensuite, il faut regarder sous le capot pour comprendre ce bond de performance.</p><p>Cette prouesse est le fruit <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/openai-signe-un-accord-majeur-avec-cerebras-pour-reduire-sa-dependance-envers-nvidia-488208.htm">d'un partenariat stratégique avec le fabricant de puces Cerebras</a>. Le modèle Spark tourne sur le "<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/cerebras-devoile-la-wse-3-la-plus-grande-puce-d-ia-generative-39964930.htm">Wafer Scale Engine 3</a>", un processeur géant de la taille d'une galette qui regroupe toutes les ressources de calcul sur une seule pièce de silicium.</p><p>Concrètement, OpenAI a réduit l'échange de données entre le client et le serveur de 80 %. C’est cette architecture matérielle unique qui permet une interactivité fluide, autorisant même le développeur à interrompre ou à rediriger l'IA en plein milieu de sa tâche.</p><p>Mais attention, et c'est mon troisième point, cette vitesse a un prix : celui de la précision et de la sécurité.</p><p>Plus vite, mais plus faillible</p><p>OpenAI est très honnête sur ce point : sur les bancs d'essai mesurant les capacités d'ingénierie logicielle autonome, Spark est moins performant que son grand frère.</p><p>Plus inquiétant encore pour les entreprises, il n'atteint pas les seuils de haute capacité en cybersécurité définis par OpenAI.</p><p>En clair, Spark fait les choses beaucoup plus vite, mais il est plus susceptible de commettre des erreurs ou de générer des failles.</p><p>On est donc sur un outil de prototypage rapide et d'itération légère, plutôt que sur un agent capable de gérer seul des infrastructures critiques.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 23 Feb 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, on plonge dans le code avec OpenAI qui vient de frapper un grand coup en lançant GPT-5.3-Codex-Spark.
C’est une version allégée mais ultra-rapide de son modèle de génération de code.
La vitesse pure
D'abord, la promesse est simple : la vi...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Cette IA a reconstitué un jeu de société romain disparu depuis 2 000 ans</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous plongeons dans une application fascinante de l'<a href="https://www.zdnet.fr/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">intelligence artificielle</a> qui dépasse le cadre des entreprises pour s'attaquer aux mystères de l'histoire.</p><p>Une équipe internationale vient de prouver que l'IA peut redonner vie à des pans entiers de notre culture en reconstituant les règles d'un jeu de société romain dont le manuel avait disparu depuis deux millénaires.</p><p>Simulation de données au service de l'archéologie</p><p>D'abord, il faut comprendre que nous ne sommes pas ici dans de la génération de texte à la ChatGPT, mais dans de la simulation massive de données au service de l'archéologie.</p><p>Le point de départ est une simple plaque de calcaire gravée, découverte aux Pays-Bas. Si les traces d'usure suggérait un jeu, personne ne savait comment on y jouait. Les chercheurs ont donc utilisé la numérisation 3D pour cartographier chaque micro-rayure et formuler des centaines d'hypothèses de plateaux.</p><p>C'est ici que l'IA entre en scène : au lieu de tester manuellement chaque théorie, <a href="https://www.cambridge.org/core/journals/antiquity/article/ludus-coriovalli-using-artificial-intelligencedriven-simulations-to-identify-rules-for-an-ancient-board-game/E5644BD43F8A5DC86DD1183A3E645ED9">les scientifiques ont injecté ces données dans Ludii, une plateforme logicielle dédiée aux systèmes de jeux</a>. En quelques heures, l'IA a simulé des milliers de parties pour tester la viabilité mathématique et logique de chaque règle potentielle par rapport à l'usure réelle de la pierre.</p><p>L'IA agit ici comme un accélérateur de raisonnement</p><p>Ensuite, cette prouesse technique nous livre un enseignement stratégique sur la nature même de l'IA.</p><p>Pour Éric Piette, le chercheur à l'origine du projet, l'IA agit ici comme un accélérateur de raisonnement. Elle a permis de valider que ce plateau correspondait à un jeu de blocage, où l'objectif est d'immobiliser l'adversaire, un mécanisme que l'on retrouvera bien plus tard en Scandinavie.</p><p>Concrètement, l'outil n'a pas remplacé l'archéologue, il a éliminé les impasses logiques pour ne laisser que les scénarios robustes. En clair, l'IA excelle là où la combinatoire humaine sature, permettant de transformer des indices fragmentaires en modèles de connaissances exploitables.</p><p>Etude des mécanismes cognitifs et du comportement humain</p><p>Enfin, les retombées de ce projet Ludii dépassent largement le cadre des musées. Si cette IA sait reconstituer les interactions sociales de l'Antiquité, elle est surtout un laboratoire pour l'étude des mécanismes cognitifs et du comportement humain.</p><p>Ces mêmes algorithmes de simulation sont aujourd'hui utilisés pour analyser la manière dont nous apprenons, dont nous interagissons et dont nous résolvons des problèmes complexes.</p><p>Pour les décideurs de la tech, le message est clair : l'IA devient un pont entre des disciplines autrefois silotées, comme l'informatique, l'histoire et la psychologie, créant un langage commun pour modéliser n'importe quel système de règles, qu'il soit ludique, social ou industriel.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous plongeons dans une application fascinante de l'<a href="https://www.zdnet.fr/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">intelligence artificielle</a> qui dépasse le cadre des entreprises pour s'attaquer aux mystères de l'histoire.</p><p>Une équipe internationale vient de prouver que l'IA peut redonner vie à des pans entiers de notre culture en reconstituant les règles d'un jeu de société romain dont le manuel avait disparu depuis deux millénaires.</p><p>Simulation de données au service de l'archéologie</p><p>D'abord, il faut comprendre que nous ne sommes pas ici dans de la génération de texte à la ChatGPT, mais dans de la simulation massive de données au service de l'archéologie.</p><p>Le point de départ est une simple plaque de calcaire gravée, découverte aux Pays-Bas. Si les traces d'usure suggérait un jeu, personne ne savait comment on y jouait. Les chercheurs ont donc utilisé la numérisation 3D pour cartographier chaque micro-rayure et formuler des centaines d'hypothèses de plateaux.</p><p>C'est ici que l'IA entre en scène : au lieu de tester manuellement chaque théorie, <a href="https://www.cambridge.org/core/journals/antiquity/article/ludus-coriovalli-using-artificial-intelligencedriven-simulations-to-identify-rules-for-an-ancient-board-game/E5644BD43F8A5DC86DD1183A3E645ED9">les scientifiques ont injecté ces données dans Ludii, une plateforme logicielle dédiée aux systèmes de jeux</a>. En quelques heures, l'IA a simulé des milliers de parties pour tester la viabilité mathématique et logique de chaque règle potentielle par rapport à l'usure réelle de la pierre.</p><p>L'IA agit ici comme un accélérateur de raisonnement</p><p>Ensuite, cette prouesse technique nous livre un enseignement stratégique sur la nature même de l'IA.</p><p>Pour Éric Piette, le chercheur à l'origine du projet, l'IA agit ici comme un accélérateur de raisonnement. Elle a permis de valider que ce plateau correspondait à un jeu de blocage, où l'objectif est d'immobiliser l'adversaire, un mécanisme que l'on retrouvera bien plus tard en Scandinavie.</p><p>Concrètement, l'outil n'a pas remplacé l'archéologue, il a éliminé les impasses logiques pour ne laisser que les scénarios robustes. En clair, l'IA excelle là où la combinatoire humaine sature, permettant de transformer des indices fragmentaires en modèles de connaissances exploitables.</p><p>Etude des mécanismes cognitifs et du comportement humain</p><p>Enfin, les retombées de ce projet Ludii dépassent largement le cadre des musées. Si cette IA sait reconstituer les interactions sociales de l'Antiquité, elle est surtout un laboratoire pour l'étude des mécanismes cognitifs et du comportement humain.</p><p>Ces mêmes algorithmes de simulation sont aujourd'hui utilisés pour analyser la manière dont nous apprenons, dont nous interagissons et dont nous résolvons des problèmes complexes.</p><p>Pour les décideurs de la tech, le message est clair : l'IA devient un pont entre des disciplines autrefois silotées, comme l'informatique, l'histoire et la psychologie, créant un langage commun pour modéliser n'importe quel système de règles, qu'il soit ludique, social ou industriel.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 20 Feb 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, nous plongeons dans une application fascinante de l'intelligence artificielle (https://www.zdnet.fr/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm) qui dépasse le cadre des entreprises pour s'attaquer aux mystères de l'histoire.
Une équipe...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Projet Suncatcher : Pourquoi Google veut installer ses processeurs d'IA en orbite dès 2027</title>
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                <description><![CDATA[<p>Et si l'avenir de l'intelligence artificielle ne se jouait plus au sol, mais à 500 kilomètres au-dessus de nos têtes ?</p><p>C'est le pari fou, mais très sérieux, de Google et la société Planet avec le projet Suncatcher. L'objectif est simple : construire les premiers centres de données orbitaux.</p><p>Les deux géants viennent d'annoncer une accélération majeure avec le lancement prévu de deux satellites de démonstration d'ici début 2027.</p><p>Une alimentation solaire quasi continue</p><p>Le premier pilier de cette stratégie repose sur la résolution d'une équation énergétique devenue critique sur Terre.</p><p>Aujourd'hui, les centres de données IA saturent les réseaux électriques et posent des problèmes de refroidissement colossaux.</p><p>En plaçant ces serveurs en orbite héliosynchrone, Google et Planet visent une alimentation solaire quasi continue.</p><p>Concrètement, <a href="https://blog.google/innovation-and-ai/technology/research/google-project-suncatcher/">ces satellites qui serviraient de "fermes de calcul"</a> déploieront des panneaux solaires XXL pour alimenter des puces TPU, les processeurs de Google optimisés pour l'IA.</p><p>Mais le vrai défi technique reste la dissipation de la chaleur dans le vide spatial et la protection des composants contre les radiations. C'est tout l'enjeu des tests de 2027. Il s'agit de prouver qu'on peut faire tourner <a href="https://arxiv.org/abs/2511.19468">un cluster de calcul intensif</a> dans l'hostilité de l'espace.</p><p>Un cluster spatial volant</p><p>Ensuite, le projet Suncatcher inaugure une architecture réseau d'un genre nouveau : le cluster spatial volant.</p><p>On ne parle pas de satellites isolés, mais de grappes de machines situées à moins de 200 mètres les unes des autres, reliées par des liaisons laser à très haut débit.</p><p>Cela préfigure un cloud hybride totalement indépendant des infrastructures terrestres et capable de traiter les données directement dans l'espace.</p><p><a href="https://www.planet.com/">Planet utilise ici son expérience unique</a>, ayant déjà mis en orbite plus de 600 satellites, pour industrialiser ce que Google appelle un "système de cluster à grande échelle".</p><p>Vers le développement industriel</p><p>Enfin, cette alliance marque un tournant concurrentiel majeur dans la course à l'espace.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/faut-il-envoyer-des-datacenters-dans-lespace-ou-les-immerger-en-mer-485218.htm">Si Jeff Bezos et Elon Musk ont déjà évoqué l'idée de data centers spatiaux</a>, Google et Planet sont les premiers à passer concrètement en phase de recherche et développement industrielle.</p><p>Le PDG de Planet, Will Marshall, l'affirme : nous ne sommes qu'à quelques années du point de bascule économique où l'espace deviendra moins cher que la Terre pour le calcul intensif.</p><p>Avec la baisse drastique des coûts de lancement, l'infrastructure spatiale devient un levier stratégique pour la puissance de calcul.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Et si l'avenir de l'intelligence artificielle ne se jouait plus au sol, mais à 500 kilomètres au-dessus de nos têtes ?</p><p>C'est le pari fou, mais très sérieux, de Google et la société Planet avec le projet Suncatcher. L'objectif est simple : construire les premiers centres de données orbitaux.</p><p>Les deux géants viennent d'annoncer une accélération majeure avec le lancement prévu de deux satellites de démonstration d'ici début 2027.</p><p>Une alimentation solaire quasi continue</p><p>Le premier pilier de cette stratégie repose sur la résolution d'une équation énergétique devenue critique sur Terre.</p><p>Aujourd'hui, les centres de données IA saturent les réseaux électriques et posent des problèmes de refroidissement colossaux.</p><p>En plaçant ces serveurs en orbite héliosynchrone, Google et Planet visent une alimentation solaire quasi continue.</p><p>Concrètement, <a href="https://blog.google/innovation-and-ai/technology/research/google-project-suncatcher/">ces satellites qui serviraient de "fermes de calcul"</a> déploieront des panneaux solaires XXL pour alimenter des puces TPU, les processeurs de Google optimisés pour l'IA.</p><p>Mais le vrai défi technique reste la dissipation de la chaleur dans le vide spatial et la protection des composants contre les radiations. C'est tout l'enjeu des tests de 2027. Il s'agit de prouver qu'on peut faire tourner <a href="https://arxiv.org/abs/2511.19468">un cluster de calcul intensif</a> dans l'hostilité de l'espace.</p><p>Un cluster spatial volant</p><p>Ensuite, le projet Suncatcher inaugure une architecture réseau d'un genre nouveau : le cluster spatial volant.</p><p>On ne parle pas de satellites isolés, mais de grappes de machines situées à moins de 200 mètres les unes des autres, reliées par des liaisons laser à très haut débit.</p><p>Cela préfigure un cloud hybride totalement indépendant des infrastructures terrestres et capable de traiter les données directement dans l'espace.</p><p><a href="https://www.planet.com/">Planet utilise ici son expérience unique</a>, ayant déjà mis en orbite plus de 600 satellites, pour industrialiser ce que Google appelle un "système de cluster à grande échelle".</p><p>Vers le développement industriel</p><p>Enfin, cette alliance marque un tournant concurrentiel majeur dans la course à l'espace.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/faut-il-envoyer-des-datacenters-dans-lespace-ou-les-immerger-en-mer-485218.htm">Si Jeff Bezos et Elon Musk ont déjà évoqué l'idée de data centers spatiaux</a>, Google et Planet sont les premiers à passer concrètement en phase de recherche et développement industrielle.</p><p>Le PDG de Planet, Will Marshall, l'affirme : nous ne sommes qu'à quelques années du point de bascule économique où l'espace deviendra moins cher que la Terre pour le calcul intensif.</p><p>Avec la baisse drastique des coûts de lancement, l'infrastructure spatiale devient un levier stratégique pour la puissance de calcul.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 19 Feb 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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Et si l'avenir de l'intelligence artificielle ne se jouait plus au sol, mais à 500 kilomètres au-dessus de nos têtes ?
C'est le pari fou, mais très sérieux, de Google et la société Planet avec le projet Suncatcher. L'objectif est simple : construire l...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pourquoi l'IA générative a conquis les Français plus vite que le smartphone</title>
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                <description><![CDATA[<p>Ce n'est plus de la science-fiction. La réalité brutale de l'intelligence artificielle générative qui vient de franchir un cap historique, <a href="https://www.arcep.fr/cartes-et-donnees/nos-publications-chiffrees/barometre-du-numerique/le-barometre-du-numerique-edition-2026.html">note le dernier baromètre de l'Arcep.</a></p><p>En seulement deux ans, nous sommes passés d'une curiosité de laboratoire à un outil de masse utilisé par près d'un Français sur deux. C'est aussi un séisme qui redéfinit les frontières entre vie privée et vie professionnelle.</p><p>Une accélération technologique sans précédent</p><p>Le premier constat est celui d'une accélération technologique sans précédent dans l'histoire moderne.</p><p>Là où le smartphone avait mis trois ans pour atteindre un niveau de pénétration significatif, l'IA générative n'a eu besoin que de vingt-quatre mois pour conquérir près de 50 % de la population.</p><p>Et cette adoption quasi instantanée culmine chez les français de moins de 25 ans avec un taux de 85 %.</p><p>Pour les entreprises, cela signifie que la question n'est plus de savoir s'il faut intégrer l'IA, mais comment gérer des collaborateurs qui sont déjà, pour la plupart, des utilisateurs aguerris de cette technologie dans leur sphère privée.</p><p>L'IA générative inverse les codes traditionnels de l'innovation</p><p>Surtout, au-delà de cette vitesse de déploiement, l'IA générative inverse les codes traditionnels de l'innovation.</p><p>Historiquement, les grandes vagues technologiques entraient dans nos vies par le bureau avant de s'inviter dans nos salon. Pour l'IA, c'est l'inverse.</p><p>Le recours à ces outils relève d'abord d'une initiative personnelle plus de 40 % des usagers, tandis que l'usage strictement professionnel concerne 30 % des actifs.</p><p>C'est ce qu'on appelle le <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/apres-le-shadow-it-voici-venu-le-temps-du-shadow-ai-avec-encore-plus-de-problemes-39959822.htm">Shadow AI</a>. Les salariés testent, expérimentent et résolvent des problèmes complexes avec ChatGPT ou Claude chez eux, avant de ramener ces réflexes au travail.</p><p>Par ailleurs, une pression nouvelle apparaît. Près de 20 % des Français se voient désormais imposer l'IA par les plateformes qu'ils utilisent déjà, comme les moteurs de recherche ou les messageries, rendant la technologie incontournable, qu'on le veuille ou non.</p><p>Une nouvelle fracture numérique de compétence et d'usage</p><p>Enfin, il faut noter une nouvelle fracture numérique, non plus d'accès, mais de compétence et d'usage.</p><p>Le profil type de l'utilisateur intensif se dessine très nettement. Il est jeune, diplômé du supérieur, cadre ou indépendant.</p><p>Pour le monde professionnel, ce clivage est un enjeu majeur. Les indépendants et les cadres, avec plus de 75 % d'utilisateurs, transforment déjà leurs méthodes de travail quand d'autres secteurs restent sur le bord de la route.</p><p>Cette concentration des usages chez les profils les plus qualifiés risque de créer un avantage compétitif pour ceux qui maîtrisent l'art de la requête et du prompt, laissant présager une restructuration profonde du marché du travail basée sur la collaboration homme-machine.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ce n'est plus de la science-fiction. La réalité brutale de l'intelligence artificielle générative qui vient de franchir un cap historique, <a href="https://www.arcep.fr/cartes-et-donnees/nos-publications-chiffrees/barometre-du-numerique/le-barometre-du-numerique-edition-2026.html">note le dernier baromètre de l'Arcep.</a></p><p>En seulement deux ans, nous sommes passés d'une curiosité de laboratoire à un outil de masse utilisé par près d'un Français sur deux. C'est aussi un séisme qui redéfinit les frontières entre vie privée et vie professionnelle.</p><p>Une accélération technologique sans précédent</p><p>Le premier constat est celui d'une accélération technologique sans précédent dans l'histoire moderne.</p><p>Là où le smartphone avait mis trois ans pour atteindre un niveau de pénétration significatif, l'IA générative n'a eu besoin que de vingt-quatre mois pour conquérir près de 50 % de la population.</p><p>Et cette adoption quasi instantanée culmine chez les français de moins de 25 ans avec un taux de 85 %.</p><p>Pour les entreprises, cela signifie que la question n'est plus de savoir s'il faut intégrer l'IA, mais comment gérer des collaborateurs qui sont déjà, pour la plupart, des utilisateurs aguerris de cette technologie dans leur sphère privée.</p><p>L'IA générative inverse les codes traditionnels de l'innovation</p><p>Surtout, au-delà de cette vitesse de déploiement, l'IA générative inverse les codes traditionnels de l'innovation.</p><p>Historiquement, les grandes vagues technologiques entraient dans nos vies par le bureau avant de s'inviter dans nos salon. Pour l'IA, c'est l'inverse.</p><p>Le recours à ces outils relève d'abord d'une initiative personnelle plus de 40 % des usagers, tandis que l'usage strictement professionnel concerne 30 % des actifs.</p><p>C'est ce qu'on appelle le <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/apres-le-shadow-it-voici-venu-le-temps-du-shadow-ai-avec-encore-plus-de-problemes-39959822.htm">Shadow AI</a>. Les salariés testent, expérimentent et résolvent des problèmes complexes avec ChatGPT ou Claude chez eux, avant de ramener ces réflexes au travail.</p><p>Par ailleurs, une pression nouvelle apparaît. Près de 20 % des Français se voient désormais imposer l'IA par les plateformes qu'ils utilisent déjà, comme les moteurs de recherche ou les messageries, rendant la technologie incontournable, qu'on le veuille ou non.</p><p>Une nouvelle fracture numérique de compétence et d'usage</p><p>Enfin, il faut noter une nouvelle fracture numérique, non plus d'accès, mais de compétence et d'usage.</p><p>Le profil type de l'utilisateur intensif se dessine très nettement. Il est jeune, diplômé du supérieur, cadre ou indépendant.</p><p>Pour le monde professionnel, ce clivage est un enjeu majeur. Les indépendants et les cadres, avec plus de 75 % d'utilisateurs, transforment déjà leurs méthodes de travail quand d'autres secteurs restent sur le bord de la route.</p><p>Cette concentration des usages chez les profils les plus qualifiés risque de créer un avantage compétitif pour ceux qui maîtrisent l'art de la requête et du prompt, laissant présager une restructuration profonde du marché du travail basée sur la collaboration homme-machine.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 18 Feb 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Ce n'est plus de la science-fiction. La réalité brutale de l'intelligence artificielle générative qui vient de franchir un cap historique, note le dernier baromètre de l'Arcep. (https://www.arcep.fr/cartes-et-donnees/nos-publications-chiffrees/baromet...</itunes:subtitle>

                
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                <title>IA générative, les raisons pour lesquelles votre direction achats est bloquée au stade de l'expérimentation</title>
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                <description><![CDATA[<p>Imaginez un moteur de Formule 1 monté sur un châssis de vélo. C'est un peu l'image que renvoie aujourd'hui l'intelligence artificielle générative dans le secteur des achats en entreprise.</p><p>On en parle partout, on multiplie les essais, mais quand il s'agit de passer à la vitesse supérieure, les entreprises calent.</p><p>Le dernier baromètre publié par <a href="https://www.efeso.com/">EFESO Management Consultants</a> vient de tomber, et le chiffre est sans appel.</p><p>Seules 5 % des directions achats ont réellement franchi le cap de l'industrialisation à grande échelle de l'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ia-generative-pourquoi-votre-entreprise-risque-de-faire-partie-de-la-majorite-qui-echoue-486319.htm">IA générative</a>.</p><p><b>Les directeurs achats ont changé de braquet</b></p><p>Le premier constat de cette étude, c'est que nous assistons à la fin de l’ère de l’expérimentation joyeuse pour entrer dans celle de la discipline de fer.</p><p>Si 75 % des entreprises testent l'IA, le déploiement massif reste marginal car les directeurs achats ont changé de braquet.</p><p>Ils ne cherchent plus à savoir si l'IA fonctionne, mais ils exigent désormais une démonstration tangible de la valeur créée avant de signer le moindre chèque.</p><p>En clair, les projets ne sont plus validés sur leur aspect innovant, mais sur leur capacité à s'intégrer aux processus opérationnels existants.</p><p><b>Super-secrétariat technique plutôt que aide à la décision</b></p><p>Par ailleurs, l’IA générative semble pour l'instant cantonnée dans le monde des achats à des rôles de super-secrétariat technique plutôt qu'à des fonctions de décision.</p><p>Les usages qui s'industrialisent réellement sont ceux qui présentent le moins de risques et une forte densité de données faciles à traiter.</p><p>On parle ici de l'analyse et de la synthèse de contrats pour près de 70 % des entreprises, ou encore de la veille fournisseur pour plus de 60 % d'entre elles.</p><p>En revanche, dès que l'on touche au cœur du métier, comme la négociation assistée par l'IA, le taux d'adoption chute à 35 %.</p><p>Pourquoi ? Parce que confier une négociation stratégique à un algorithme demande une profondeur de données et une gouvernance que peu d'organisations possèdent encore aujourd'hui.</p><p><b>La crise de confiance freine le passage à l'échelle</b></p><p>Enfin, l'étude note que c'est la crise de confiance qui freine le passage à l'échelle.</p><p>Seul un tiers des directeurs achats se dit pleinement satisfait des résultats obtenus par rapport aux investissements initiaux.</p><p>Et le problème ne vient pas toujours de l'outil lui-même, mais de la matière première. Près de 70 % des décideurs pointent la fiabilité des données comme un obstacle majeur.</p><p>En clair, avertit l'étude, 2026 s'annonce comme l'année où le fossé va se creuser irrémédiablement entre les directions achat qui sauront industrialiser leurs pilotes de manière sélective et celles qui resteront bloquées dans une boucle infinie d'expérimentations sans lendemain.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Imaginez un moteur de Formule 1 monté sur un châssis de vélo. C'est un peu l'image que renvoie aujourd'hui l'intelligence artificielle générative dans le secteur des achats en entreprise.</p><p>On en parle partout, on multiplie les essais, mais quand il s'agit de passer à la vitesse supérieure, les entreprises calent.</p><p>Le dernier baromètre publié par <a href="https://www.efeso.com/">EFESO Management Consultants</a> vient de tomber, et le chiffre est sans appel.</p><p>Seules 5 % des directions achats ont réellement franchi le cap de l'industrialisation à grande échelle de l'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ia-generative-pourquoi-votre-entreprise-risque-de-faire-partie-de-la-majorite-qui-echoue-486319.htm">IA générative</a>.</p><p><b>Les directeurs achats ont changé de braquet</b></p><p>Le premier constat de cette étude, c'est que nous assistons à la fin de l’ère de l’expérimentation joyeuse pour entrer dans celle de la discipline de fer.</p><p>Si 75 % des entreprises testent l'IA, le déploiement massif reste marginal car les directeurs achats ont changé de braquet.</p><p>Ils ne cherchent plus à savoir si l'IA fonctionne, mais ils exigent désormais une démonstration tangible de la valeur créée avant de signer le moindre chèque.</p><p>En clair, les projets ne sont plus validés sur leur aspect innovant, mais sur leur capacité à s'intégrer aux processus opérationnels existants.</p><p><b>Super-secrétariat technique plutôt que aide à la décision</b></p><p>Par ailleurs, l’IA générative semble pour l'instant cantonnée dans le monde des achats à des rôles de super-secrétariat technique plutôt qu'à des fonctions de décision.</p><p>Les usages qui s'industrialisent réellement sont ceux qui présentent le moins de risques et une forte densité de données faciles à traiter.</p><p>On parle ici de l'analyse et de la synthèse de contrats pour près de 70 % des entreprises, ou encore de la veille fournisseur pour plus de 60 % d'entre elles.</p><p>En revanche, dès que l'on touche au cœur du métier, comme la négociation assistée par l'IA, le taux d'adoption chute à 35 %.</p><p>Pourquoi ? Parce que confier une négociation stratégique à un algorithme demande une profondeur de données et une gouvernance que peu d'organisations possèdent encore aujourd'hui.</p><p><b>La crise de confiance freine le passage à l'échelle</b></p><p>Enfin, l'étude note que c'est la crise de confiance qui freine le passage à l'échelle.</p><p>Seul un tiers des directeurs achats se dit pleinement satisfait des résultats obtenus par rapport aux investissements initiaux.</p><p>Et le problème ne vient pas toujours de l'outil lui-même, mais de la matière première. Près de 70 % des décideurs pointent la fiabilité des données comme un obstacle majeur.</p><p>En clair, avertit l'étude, 2026 s'annonce comme l'année où le fossé va se creuser irrémédiablement entre les directions achat qui sauront industrialiser leurs pilotes de manière sélective et celles qui resteront bloquées dans une boucle infinie d'expérimentations sans lendemain.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 17 Feb 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>E-commerce, Criteo dévoile une techno pour connecter les cerveaux des IA aux stocks des marchands</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on s'intéresse à une petite révolution dans la manière dont nous allons bientôt faire nos courses en ligne.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/publicite-la-licorne-criteo-assommee-par-les-nouvelles-regles-d-apple-39861630.htm">Criteo</a> vient de lever le voile sur son Agentic Commerce Recommendation Service, un nom un peu complexe pour une mission très concrète.</p><p>Il s'agit d'apporter plus d'intelligence commerciale aux assistants d'achat basés sur l'IA.</p><p><b>Sous le capot des assistants d'achat</b></p><p>Pour comprendre l'enjeu, il faut d'abord regarder sous le capot de nos assistants d'achat actuels.</p><p>Aujourd'hui, qu'il s'agisse d'un chatbot de retailer ou d'un grand modèle de langage, ces outils se contentent souvent de lire des descriptions de produits, un peu comme un simple robot qui scannerait une étiquette.</p><p>Le problème, c'est que ça ne suffit pas pour conseiller efficacement un client. Il a besoin par exemple des avis d'autres consommateurs, ou encore des volumes de vente pour savoir si ce produit est le bon.</p><p>Criteo assure donc vouloir changer la donne en injectant sa base de données directement dans ces flux d'IA.</p><p>Le service s'appuie sur des données réelles. Criteo assure disposer de données de consommation de 720 millions d'utilisateurs de site de e-commerce.</p><p>En utilisant ces signaux d'achat concrets plutôt que de simples textes marketing, Criteo affirme pouvoir booster la pertinence des recommandations des <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-chatbot-ia-qui-connait-la-croissance-la-plus-rapide-ne-provient-ni-dopenai-ni-danthropic-ni-de-google-486297.htm">chatbots</a>.</p><p>De quoi en faire des vendeurs experts qui savent ce qui se vend vraiment et pourquoi.</p><p><b>Connecter les cerveaux des IA aux inventaires</b></p><p>Au-delà de cette précision, l'autre force de cette annonce réside dans l'infrastructure technique utilisée. Criteo dit utiliser le <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-que-mcp-model-context-protocol-le-protocole-modele-contexte-qui-lie-ia-et-donnees-enfin-explique-413006.htm">Model Context Protocol</a> ou MCP.</p><p>Ce nouveau protocole permet de connecter directement les cerveaux des IA aux inventaires en temps réel des commerçants.</p><p>Concrètement, lorsqu'un consommateur demande une sélection pour un budget précis, l'IA ne va plus seulement chercher des mots-clés. Elle interroge le service de Criteo qui filtre et classe les produits selon la popularité, la disponibilité et l'intention réelle de l'utilisateur.</p><p>L'assistant IA peut alors accompagner le client jusqu'au paiement. C'est ce que Criteo appelle le commerce agentique.</p><p><b>Des agents d'IA qui parleront à des agents d'IA</b></p><p>Et le futur du <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/chatgpt-gemini-et-le-commerce-agentique-nouvelle-cible-de-lautorite-de-la-concurrence-487994.htm">commerce agentique</a> passera très certainement par un dialogue entre des robots diligentés par les acheteurs, et des robots maîtrisés par les vendeurs.</p><p>Dans ce nouveau monde où les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/4-nouveaux-roles-seront-a-la-pointe-de-la-revolution-de-lia-agentique-voici-les-competences-requises-488705.htm">agents IA</a> font le gros du travail de recherche pour les humains, le véritable avantage concurrentiel côté retailer ne sera plus seulement d'avoir un bon produit, mais d'être visible par l'algorithme qui conseille l'acheteur.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on s'intéresse à une petite révolution dans la manière dont nous allons bientôt faire nos courses en ligne.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/publicite-la-licorne-criteo-assommee-par-les-nouvelles-regles-d-apple-39861630.htm">Criteo</a> vient de lever le voile sur son Agentic Commerce Recommendation Service, un nom un peu complexe pour une mission très concrète.</p><p>Il s'agit d'apporter plus d'intelligence commerciale aux assistants d'achat basés sur l'IA.</p><p><b>Sous le capot des assistants d'achat</b></p><p>Pour comprendre l'enjeu, il faut d'abord regarder sous le capot de nos assistants d'achat actuels.</p><p>Aujourd'hui, qu'il s'agisse d'un chatbot de retailer ou d'un grand modèle de langage, ces outils se contentent souvent de lire des descriptions de produits, un peu comme un simple robot qui scannerait une étiquette.</p><p>Le problème, c'est que ça ne suffit pas pour conseiller efficacement un client. Il a besoin par exemple des avis d'autres consommateurs, ou encore des volumes de vente pour savoir si ce produit est le bon.</p><p>Criteo assure donc vouloir changer la donne en injectant sa base de données directement dans ces flux d'IA.</p><p>Le service s'appuie sur des données réelles. Criteo assure disposer de données de consommation de 720 millions d'utilisateurs de site de e-commerce.</p><p>En utilisant ces signaux d'achat concrets plutôt que de simples textes marketing, Criteo affirme pouvoir booster la pertinence des recommandations des <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-chatbot-ia-qui-connait-la-croissance-la-plus-rapide-ne-provient-ni-dopenai-ni-danthropic-ni-de-google-486297.htm">chatbots</a>.</p><p>De quoi en faire des vendeurs experts qui savent ce qui se vend vraiment et pourquoi.</p><p><b>Connecter les cerveaux des IA aux inventaires</b></p><p>Au-delà de cette précision, l'autre force de cette annonce réside dans l'infrastructure technique utilisée. Criteo dit utiliser le <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-que-mcp-model-context-protocol-le-protocole-modele-contexte-qui-lie-ia-et-donnees-enfin-explique-413006.htm">Model Context Protocol</a> ou MCP.</p><p>Ce nouveau protocole permet de connecter directement les cerveaux des IA aux inventaires en temps réel des commerçants.</p><p>Concrètement, lorsqu'un consommateur demande une sélection pour un budget précis, l'IA ne va plus seulement chercher des mots-clés. Elle interroge le service de Criteo qui filtre et classe les produits selon la popularité, la disponibilité et l'intention réelle de l'utilisateur.</p><p>L'assistant IA peut alors accompagner le client jusqu'au paiement. C'est ce que Criteo appelle le commerce agentique.</p><p><b>Des agents d'IA qui parleront à des agents d'IA</b></p><p>Et le futur du <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/chatgpt-gemini-et-le-commerce-agentique-nouvelle-cible-de-lautorite-de-la-concurrence-487994.htm">commerce agentique</a> passera très certainement par un dialogue entre des robots diligentés par les acheteurs, et des robots maîtrisés par les vendeurs.</p><p>Dans ce nouveau monde où les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/4-nouveaux-roles-seront-a-la-pointe-de-la-revolution-de-lia-agentique-voici-les-competences-requises-488705.htm">agents IA</a> font le gros du travail de recherche pour les humains, le véritable avantage concurrentiel côté retailer ne sera plus seulement d'avoir un bon produit, mais d'être visible par l'algorithme qui conseille l'acheteur.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 16 Feb 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, on s'intéresse à une petite révolution dans la manière dont nous allons bientôt faire nos courses en ligne.
Criteo (https://www.zdnet.fr/actualites/publicite-la-licorne-criteo-assommee-par-les-nouvelles-regles-d-apple-39861630.htm) vient...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Elon Musk s'attaque à Apple et Google avec un projet de smartphone relié aux satellites Starlink</title>
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                <description><![CDATA[<p>Imaginez un smartphone qui ne dépendrait plus d'aucune antenne terrestre, un appareil capable de capter le réseau au milieu de l'océan ou au sommet de l'Everest.</p><p>C'est ce scénario qui vient d'être évoqué par Elon Musk. Il assure pour cela que le lancement d'un smartphone sous la marque <a href="https://www.zdnet.fr/starlink-6639q.htm">Starlink</a> est envisagé.</p><p>Un smartphone qui pour communiquer n'aurait besoin que de la constellation de satellites de l'homme le plus fortuné du monde.</p><p><b>Starlink est devenu une poule aux œufs d'or</b></p><p>Le premier pilier de cette annonce est purement économique. Starlink est devenu une véritable poule aux œufs d'or.</p><p>En 2025, elle a généré entre 50 et 80 % des profits de l'entreprise SpaceX à laquelle elle est rattachée.</p><p>Pour maintenir cette croissance insolente, le lancement d'un smartphone propriétaire permettrait de verrouiller l'utilisateur dans un écosystème complet.</p><p>Ce ne serait alors pas seulement un téléphone, mais une porte d'entrée payante vers un réseau de communication mondial, affranchi des opérateurs de télécoms traditionnels.</p><p>Pour les entreprises clientes, cela signifierait aussi une connectivité totale, permanente, sans zones blanches, directement gérée par un seul fournisseur d'infrastructure.</p><p><b>Une rupture technologique qui interpelle</b></p><p>Mais au-delà de cette manne financière potentielle, c'est la rupture technologique qui interpelle.</p><p>Elon Musk prévient que cet appareil serait radicalement différent de ce que nous connaissons.</p><p>L'idée est d'intégrer au cœur du smartphone les capacités de xAI, sa société d'intelligence artificielle, et de Grok, son agent conversationnel.</p><p>En couplant des <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/faut-il-envoyer-des-datacenters-dans-lespace-ou-les-immerger-en-mer-485218.htm">datacenters spatiaux</a>, une autre idée de l'entrepreneur, avec des terminaux mobiles ultra-optimisés pour l'IA, Musk vise la création d'un cerveau numérique portable. Rien de moins.</p><p><b>Musk s'attaque frontalement au duo Apple et Google</b></p><p>Enfin, en lançant son propre matériel, Musk s'attaque frontalement au duo Apple et Google en essayant de briser leur duopole sur les systèmes d'exploitation mobiles.</p><p>C'est un pari risqué. D'autres ont essayé et se sont cassé les dents.</p><p>Mais avec la force de frappe de Starlink, Musk dispose déjà de l'infrastructure mondiale nécessaire pour bousculer ces géants de la mobilité.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Imaginez un smartphone qui ne dépendrait plus d'aucune antenne terrestre, un appareil capable de capter le réseau au milieu de l'océan ou au sommet de l'Everest.</p><p>C'est ce scénario qui vient d'être évoqué par Elon Musk. Il assure pour cela que le lancement d'un smartphone sous la marque <a href="https://www.zdnet.fr/starlink-6639q.htm">Starlink</a> est envisagé.</p><p>Un smartphone qui pour communiquer n'aurait besoin que de la constellation de satellites de l'homme le plus fortuné du monde.</p><p><b>Starlink est devenu une poule aux œufs d'or</b></p><p>Le premier pilier de cette annonce est purement économique. Starlink est devenu une véritable poule aux œufs d'or.</p><p>En 2025, elle a généré entre 50 et 80 % des profits de l'entreprise SpaceX à laquelle elle est rattachée.</p><p>Pour maintenir cette croissance insolente, le lancement d'un smartphone propriétaire permettrait de verrouiller l'utilisateur dans un écosystème complet.</p><p>Ce ne serait alors pas seulement un téléphone, mais une porte d'entrée payante vers un réseau de communication mondial, affranchi des opérateurs de télécoms traditionnels.</p><p>Pour les entreprises clientes, cela signifierait aussi une connectivité totale, permanente, sans zones blanches, directement gérée par un seul fournisseur d'infrastructure.</p><p><b>Une rupture technologique qui interpelle</b></p><p>Mais au-delà de cette manne financière potentielle, c'est la rupture technologique qui interpelle.</p><p>Elon Musk prévient que cet appareil serait radicalement différent de ce que nous connaissons.</p><p>L'idée est d'intégrer au cœur du smartphone les capacités de xAI, sa société d'intelligence artificielle, et de Grok, son agent conversationnel.</p><p>En couplant des <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/faut-il-envoyer-des-datacenters-dans-lespace-ou-les-immerger-en-mer-485218.htm">datacenters spatiaux</a>, une autre idée de l'entrepreneur, avec des terminaux mobiles ultra-optimisés pour l'IA, Musk vise la création d'un cerveau numérique portable. Rien de moins.</p><p><b>Musk s'attaque frontalement au duo Apple et Google</b></p><p>Enfin, en lançant son propre matériel, Musk s'attaque frontalement au duo Apple et Google en essayant de briser leur duopole sur les systèmes d'exploitation mobiles.</p><p>C'est un pari risqué. D'autres ont essayé et se sont cassé les dents.</p><p>Mais avec la force de frappe de Starlink, Musk dispose déjà de l'infrastructure mondiale nécessaire pour bousculer ces géants de la mobilité.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 13 Feb 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Imaginez un smartphone qui ne dépendrait plus d'aucune antenne terrestre, un appareil capable de capter le réseau au milieu de l'océan ou au sommet de l'Everest.
C'est ce scénario qui vient d'être évoqué par Elon Musk. Il assure pour cela que le lance...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Strategy perd 12 milliards de dollars en trois mois et illustre la fragilité du secteur crypto</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est un séisme financier qui secoue aujourd'hui le secteur de la crypto et du bitcoin.</p><p>Strategy, le géant américain connu pour être le plus grand détenteur mondial de bitcoins, <a href="https://www.strategy.com/press/strategy-announces-fourth-quarter-2025-financial-results_02-05-2026">vient de dévoiler un bilan trimestriel</a> qui donne le vertige. La société accuse 12 milliards de dollars de pertes nettes en seulement trois mois.</p><p><b>Transformer une pépite technologique en gouffre financier</b></p><p>Ce crash n'est bien sûr pas qu'une ligne comptable.</p><p>Il illustre la vulnérabilité extrême des entreprises qui ont lié leur destin de manière quasi organique à la volatilité des cryptomonnaies.</p><p>En voyant <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-bitcoin-chute-sous-les-70-000-dollars-pris-en-etau-entre-tensions-macroeconomiques-et-liquidations-massives-489630.htm">le cours du bitcoin plonger sous la barre des 60 000 dollars</a> la semaine dernière, Strategy voit son modèle économique et sa capitalisation boursière s'évaporer à vue d'œil.</p><p>En clair, la stratégie de trésorerie d'entreprise basée sur un actif hautement spéculatif peut transformer une pépite technologique en gouffre financier. Et ce en un seul trimestre.</p><p><b>Le soutien de Trump au secteur crypto ne suffit plus à rassurer</b></p><p>Au-delà de ce chiffre colossal, c'est le changement brutal de climat macroéconomique qui fragilise tout l'écosystème.</p><p>On assiste à un retour massif de l'aversion au risque.</p><p>Plusieurs facteurs s'entrechoquent pour créer cette tempête.</p><p>D'un côté, les tensions géopolitiques et les incertitudes sur la croissance poussent les investisseurs à délaisser le secteur tech pour se réfugier vers des valeurs plus stables, comme l'or.</p><p>De l'autre, la politique monétaire américaine change de visage. La nomination de Kevin Warsh à la tête de la Réserve fédérale américaine laisse présager un assèchement des liquidités disponibles pour les actifs risqués.</p><p>Et les chiffres parlent d'eux-mêmes. Près de 9 milliards de dollars ont été sortis des ETF bitcoin au comptant en seulement deux mois.</p><p>Ce désengagement prouve que même le soutien politique affiché par la nouvelle administration Trump au secteur crypto ne suffit plus à rassurer les marchés.</p><p><b>L'incroyable résilience, ou peut-être obstination, de Michael Saylor</b></p><p>Enfin, il faut noter l'incroyable résilience, ou peut-être l'obstination, de Michael Saylor, le patron de Strategy.</p><p>Malgré l'hémorragie, le dirigeant refuse de dévier de sa trajectoire. Il balaye les inquiétudes d'un revers de main, qualifiant ceux qui quittent le navire de simples touristes du secteur de la crypto.</p><p>Pour lui, les fondamentaux des monnaies virtuelles restent sains. Il pense que l'intégration du bitcoin dans les grandes structures bancaires et réglementaires est irréversible.</p><p>En bref, le bras de fer entre la vision idéologique de la crypto et la rigueur des bilans financiers des entreprises n'a jamais été aussi tendu.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est un séisme financier qui secoue aujourd'hui le secteur de la crypto et du bitcoin.</p><p>Strategy, le géant américain connu pour être le plus grand détenteur mondial de bitcoins, <a href="https://www.strategy.com/press/strategy-announces-fourth-quarter-2025-financial-results_02-05-2026">vient de dévoiler un bilan trimestriel</a> qui donne le vertige. La société accuse 12 milliards de dollars de pertes nettes en seulement trois mois.</p><p><b>Transformer une pépite technologique en gouffre financier</b></p><p>Ce crash n'est bien sûr pas qu'une ligne comptable.</p><p>Il illustre la vulnérabilité extrême des entreprises qui ont lié leur destin de manière quasi organique à la volatilité des cryptomonnaies.</p><p>En voyant <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-bitcoin-chute-sous-les-70-000-dollars-pris-en-etau-entre-tensions-macroeconomiques-et-liquidations-massives-489630.htm">le cours du bitcoin plonger sous la barre des 60 000 dollars</a> la semaine dernière, Strategy voit son modèle économique et sa capitalisation boursière s'évaporer à vue d'œil.</p><p>En clair, la stratégie de trésorerie d'entreprise basée sur un actif hautement spéculatif peut transformer une pépite technologique en gouffre financier. Et ce en un seul trimestre.</p><p><b>Le soutien de Trump au secteur crypto ne suffit plus à rassurer</b></p><p>Au-delà de ce chiffre colossal, c'est le changement brutal de climat macroéconomique qui fragilise tout l'écosystème.</p><p>On assiste à un retour massif de l'aversion au risque.</p><p>Plusieurs facteurs s'entrechoquent pour créer cette tempête.</p><p>D'un côté, les tensions géopolitiques et les incertitudes sur la croissance poussent les investisseurs à délaisser le secteur tech pour se réfugier vers des valeurs plus stables, comme l'or.</p><p>De l'autre, la politique monétaire américaine change de visage. La nomination de Kevin Warsh à la tête de la Réserve fédérale américaine laisse présager un assèchement des liquidités disponibles pour les actifs risqués.</p><p>Et les chiffres parlent d'eux-mêmes. Près de 9 milliards de dollars ont été sortis des ETF bitcoin au comptant en seulement deux mois.</p><p>Ce désengagement prouve que même le soutien politique affiché par la nouvelle administration Trump au secteur crypto ne suffit plus à rassurer les marchés.</p><p><b>L'incroyable résilience, ou peut-être obstination, de Michael Saylor</b></p><p>Enfin, il faut noter l'incroyable résilience, ou peut-être l'obstination, de Michael Saylor, le patron de Strategy.</p><p>Malgré l'hémorragie, le dirigeant refuse de dévier de sa trajectoire. Il balaye les inquiétudes d'un revers de main, qualifiant ceux qui quittent le navire de simples touristes du secteur de la crypto.</p><p>Pour lui, les fondamentaux des monnaies virtuelles restent sains. Il pense que l'intégration du bitcoin dans les grandes structures bancaires et réglementaires est irréversible.</p><p>En bref, le bras de fer entre la vision idéologique de la crypto et la rigueur des bilans financiers des entreprises n'a jamais été aussi tendu.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 12 Feb 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>
C'est un séisme financier qui secoue aujourd'hui le secteur de la crypto et du bitcoin.
Strategy, le géant américain connu pour être le plus grand détenteur mondial de bitcoins, vient de dévoiler un bilan trimestriel (https://www.strategy.com/press/st...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Voici comment l'IA Claude a pris les commandes du rover Perseverance pour piloter seule sur la planète Mars</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous décollons pour une première historique qui se joue à 362 millions de kilomètres de nos bureaux.</p><p>Pour la première fois, une intelligence artificielle a pris les commandes d'un véhicule. Et ce sur une autre planète.</p><p>En décembre dernier, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/mars-comment-perseverance-traque-des-traces-de-vie-le-sur-la-planete-rouge-39947332.htm">le rover Perseverance de la NASA</a> a en effet parcouru environ 400 mètres sur la planète Mars en suivant <a href="https://www.anthropic.com/features/claude-on-mars">un itinéraire entièrement planifié par Claude, le modèle d'IA d'Anthropic.</a></p><p><b>Un basculement majeur pour l'exploration spatiale</b></p><p>D'abord, c'est un basculement majeur pour l'exploration spatiale.</p><p>Jusqu'ici, chaque mètre parcouru dans <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jezero_(crat%C3%A8re)">le cratère martien Jezero</a> exigeait une planification humaine méticuleuse pour éviter que le robot de la taille d'une voiture ne s'ensable ou ne bascule sur le côté.</p><p>En utilisant Claude pour générer les points de passage précis du rover, les ingénieurs du Jet Propulsion Laboratory ont prouvé que l'IA peut désormais traduire des images satellites en trajectoires sécurisées sur un terrain accidenté.</p><p><b>Diviser par deux le temps de planification des itinéraires</b></p><p>Par ailleurs, pour guider Perseverance, Claude ne s'est pas contenté de dessiner une ligne.</p><p>L'IA a dû ingérer des années de données de conduite et maîtriser le Rover Markup Language, un langage de programmation spécifique basé sur l'XML.</p><p>Et le résultat est sans appel. Les ingénieurs de la NASA estiment que l'intégration de l'IA dans ce processus permet de diviser par deux le temps de planification des itinéraires.</p><p>Cela signifie pour ces ingénieurs moins de temps passé sur des tâches fastidieuses de routage, et plus de temps alloué à la collecte et à l'analyse de données scientifiques.</p><p><b>Laboratoire pour les ambitions lunaires de la Nasa</b></p><p>Enfin, l'autre versant de cette avancée technologique, c'est que ce test réussi sur Mars sert de laboratoire pour les futures ambitions lunaires de la Nasa.</p><p>Avec le programme américain Artemis qui vise à établir une base permanente sur le pôle sud de la Lune, les défis logistiques vont exploser.</p><p>Et dans ces environnements hostiles, une IA capable de trouver un chemin à partir de photos satellite est plus que précieux.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous décollons pour une première historique qui se joue à 362 millions de kilomètres de nos bureaux.</p><p>Pour la première fois, une intelligence artificielle a pris les commandes d'un véhicule. Et ce sur une autre planète.</p><p>En décembre dernier, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/mars-comment-perseverance-traque-des-traces-de-vie-le-sur-la-planete-rouge-39947332.htm">le rover Perseverance de la NASA</a> a en effet parcouru environ 400 mètres sur la planète Mars en suivant <a href="https://www.anthropic.com/features/claude-on-mars">un itinéraire entièrement planifié par Claude, le modèle d'IA d'Anthropic.</a></p><p><b>Un basculement majeur pour l'exploration spatiale</b></p><p>D'abord, c'est un basculement majeur pour l'exploration spatiale.</p><p>Jusqu'ici, chaque mètre parcouru dans <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jezero_(crat%C3%A8re)">le cratère martien Jezero</a> exigeait une planification humaine méticuleuse pour éviter que le robot de la taille d'une voiture ne s'ensable ou ne bascule sur le côté.</p><p>En utilisant Claude pour générer les points de passage précis du rover, les ingénieurs du Jet Propulsion Laboratory ont prouvé que l'IA peut désormais traduire des images satellites en trajectoires sécurisées sur un terrain accidenté.</p><p><b>Diviser par deux le temps de planification des itinéraires</b></p><p>Par ailleurs, pour guider Perseverance, Claude ne s'est pas contenté de dessiner une ligne.</p><p>L'IA a dû ingérer des années de données de conduite et maîtriser le Rover Markup Language, un langage de programmation spécifique basé sur l'XML.</p><p>Et le résultat est sans appel. Les ingénieurs de la NASA estiment que l'intégration de l'IA dans ce processus permet de diviser par deux le temps de planification des itinéraires.</p><p>Cela signifie pour ces ingénieurs moins de temps passé sur des tâches fastidieuses de routage, et plus de temps alloué à la collecte et à l'analyse de données scientifiques.</p><p><b>Laboratoire pour les ambitions lunaires de la Nasa</b></p><p>Enfin, l'autre versant de cette avancée technologique, c'est que ce test réussi sur Mars sert de laboratoire pour les futures ambitions lunaires de la Nasa.</p><p>Avec le programme américain Artemis qui vise à établir une base permanente sur le pôle sud de la Lune, les défis logistiques vont exploser.</p><p>Et dans ces environnements hostiles, une IA capable de trouver un chemin à partir de photos satellite est plus que précieux.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 11 Feb 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, nous décollons pour une première historique qui se joue à 362 millions de kilomètres de nos bureaux.
Pour la première fois, une intelligence artificielle a pris les commandes d'un véhicule. Et ce sur une autre planète.
En décembre dernier...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Le géant des centres de données Vertiv s'invite dans vos bureaux</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est un géant du monde des <a href="https://www.zdnet.fr/datacenter-4000143119q.htm">centres de données</a> qui débarque dans votre bureau ou votre commerce.</p><p>Vertiv lance une nouvelle gamme d'onduleurs, nommé Power UPS 200, pour équiper locaux professionnels mais aussi personnels avec une solution compacte qui répond à une urgence simple mais vitale, c'est à dire sécuriser l'alimentation électrique là où la donnée est créée, c'est-à-dire au plus près de l'utilisateur final. </p><p><b>La démocratisation d'une expertise industrielle</b></p><p>Le premier point, c'est que cette annonce marque la démocratisation d'une expertise industrielle. En effet, il ne s'agit pas d'une batterie de secours.</p><p>Elle intègre en effet la régulation automatique de tension, qui est une technologie indispensable pour stabiliser le courant avant même qu'une coupure ne survienne.</p><p>Pour un point de vente ou une petite infrastructure IT, c'est la garantie que les variations de tension ne grilleront pas les composants sensibles.</p><p><b>Des batteries remplaçables directement par l'utilisateur</b></p><p>Au-delà de cette robustesse technique, Vertiv dit assurer une meilleure durabilité opérationnelle. La marque propose en effet des batteries remplaçables directement par l'utilisateur.</p><p>C'est un argument de poids pour les entreprises, car cela permet de prolonger la vie de l'onduleur sans passer par un service technique coûteux ou un remplacement complet de l'unité.</p><p>Ajoutez à cela une interface intuitive avec écran LCD couleur, et vous obtenez un outil professionnel pour des collaborateurs qui ne sont pas forcément des ingénieurs réseau.</p><p><b>Vertiv transforme ses onduleurs en hub de gestion de l'énergie au bureau</b></p><p>Enfin, il faut souligner l'aspect hybride de ces nouveaux boîtiers qui s'adaptent aux nouveaux usages des professionnels nomades.</p><p>En intégrant des ports de charge USB de Type-A et surtout de Type-C, Vertiv transforme ses onduleurs en hub de gestion de l'énergie au bureau.</p><p>Ce n'est donc plus seulement l'ordinateur central qui est protégé, mais tout l'écosystème mobile qui gravite autour. Bref, Vertiv cherche à verrouiller le marché des équipements périphériques avec la même rigueur que celui des centres de données.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est un géant du monde des <a href="https://www.zdnet.fr/datacenter-4000143119q.htm">centres de données</a> qui débarque dans votre bureau ou votre commerce.</p><p>Vertiv lance une nouvelle gamme d'onduleurs, nommé Power UPS 200, pour équiper locaux professionnels mais aussi personnels avec une solution compacte qui répond à une urgence simple mais vitale, c'est à dire sécuriser l'alimentation électrique là où la donnée est créée, c'est-à-dire au plus près de l'utilisateur final. </p><p><b>La démocratisation d'une expertise industrielle</b></p><p>Le premier point, c'est que cette annonce marque la démocratisation d'une expertise industrielle. En effet, il ne s'agit pas d'une batterie de secours.</p><p>Elle intègre en effet la régulation automatique de tension, qui est une technologie indispensable pour stabiliser le courant avant même qu'une coupure ne survienne.</p><p>Pour un point de vente ou une petite infrastructure IT, c'est la garantie que les variations de tension ne grilleront pas les composants sensibles.</p><p><b>Des batteries remplaçables directement par l'utilisateur</b></p><p>Au-delà de cette robustesse technique, Vertiv dit assurer une meilleure durabilité opérationnelle. La marque propose en effet des batteries remplaçables directement par l'utilisateur.</p><p>C'est un argument de poids pour les entreprises, car cela permet de prolonger la vie de l'onduleur sans passer par un service technique coûteux ou un remplacement complet de l'unité.</p><p>Ajoutez à cela une interface intuitive avec écran LCD couleur, et vous obtenez un outil professionnel pour des collaborateurs qui ne sont pas forcément des ingénieurs réseau.</p><p><b>Vertiv transforme ses onduleurs en hub de gestion de l'énergie au bureau</b></p><p>Enfin, il faut souligner l'aspect hybride de ces nouveaux boîtiers qui s'adaptent aux nouveaux usages des professionnels nomades.</p><p>En intégrant des ports de charge USB de Type-A et surtout de Type-C, Vertiv transforme ses onduleurs en hub de gestion de l'énergie au bureau.</p><p>Ce n'est donc plus seulement l'ordinateur central qui est protégé, mais tout l'écosystème mobile qui gravite autour. Bref, Vertiv cherche à verrouiller le marché des équipements périphériques avec la même rigueur que celui des centres de données.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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C'est un géant du monde des centres de données (https://www.zdnet.fr/datacenter-4000143119q.htm) qui débarque dans votre bureau ou votre commerce.
Vertiv lance une nouvelle gamme d'onduleurs, nommé Power UPS 200, pour équiper locaux professionnels mai...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Google Chrome active Auto Browse, le nouveau majordome numérique qui utilise Gemini 3 pour agir concrètement sur vos onglets.</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on s'installe confortablement dans le cockpit de notre navigateur puisque Google Chrome active son mode pilote automatique.</p><p>La firme de Mountain View vient de frapper <a href="https://blog.google/products-and-platforms/products/chrome/gemini-3-auto-browse-personal-intelligence/">un grand coup avec le lancement d'Auto Browse</a>, une fonctionnalité dopée à Gemini 3 qui ne se contente plus de suggérer des recherches, mais agit concrètement à votre place sur le web. </p><p><b>On passe de l'IA conversationnelle à l'IA "agentique"</b></p><p>D'abord, comprenons bien la rupture technologique. On passe de l'IA conversationnelle à l'IA "agentique". Concrètement, Google veut nous débarrasser de ce qu'il appelle la lessive numérique, c'est à dire ces tâches répétitives et sans valeur ajoutée.</p><p>Lors de sa présentation, la vice-présidente de Chrome a montré des capacités bluffantes. Gemini peut désormais scanner plusieurs onglets ouverts pour remplir automatiquement un formulaire d'inscription ou trier vos favoris sur un site immobilier selon des critères ultra-précis, comme le fait d'accepter par exemple les animaux de compagnie.</p><p>L'IA ne se contente pas de lire, elle navigue, clique et saisit des données en temps réel sous vos yeux.</p><p>Au-delà de la simple navigation bien sûr, l'intégration de briques e-commerce est mise en avant par Google.</p><p>Pour rendre Auto Browse opérationnel, Google a en effet déployé son Universal Commerce Protocol en partenariat avec des géants comme Shopify ou Etsy.</p><p>Et je vous décrit un exemple. Vous montrez une photo de sapin de Noël décoré à Gemini, et l'IA va d'elle-même chercher les boules et les guirlandes correspondants sur des sites de commerce en ligne, les ajouter au panier et préparer la transaction.</p><p>Pour rassurer les plus sceptiques face à ce majordome numérique qui manipule votre carte bleue, Google impose une validation humaine systématique avant chaque paiement final.</p><p><b>Ultra-personnalisation via la fonction Personal Intelligence</b></p><p>Enfin, l'enjeu majeur de cette mise à jour réside dans l'ultra-personnalisation via la fonction <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/la-nouvelle-fonctionnalite-personal-intelligence-de-gemini-analysera-vos-courriels-et-vos-photos-si-vous-ly-autorisez-488205.htm">Personal Intelligence</a>.</p><p>En activant cette option, vous permettez à Gemini de puiser dans tout votre écosystème Google, de Gmail à Drive en passant par Photos, pour affiner ses actions.</p><p>C'est un pas de géant vers une assistance totale, même si la prudence reste de mise.</p><p><b>L'outil est encore loin d'être infaillible</b></p><p>Pour l'instant, Auto Browse reste réservé aux abonnés AI Pro et Ultra, et l'outil est encore loin d'être infaillible.</p><p>Si Gemini excelle dans la navigation marchande, il bute encore sur des commandes de précision dans les tableurs.</p><p>Le passage de témoin entre l'homme et la machine doit donc encore se faire avec une certaine vigilance.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on s'installe confortablement dans le cockpit de notre navigateur puisque Google Chrome active son mode pilote automatique.</p><p>La firme de Mountain View vient de frapper <a href="https://blog.google/products-and-platforms/products/chrome/gemini-3-auto-browse-personal-intelligence/">un grand coup avec le lancement d'Auto Browse</a>, une fonctionnalité dopée à Gemini 3 qui ne se contente plus de suggérer des recherches, mais agit concrètement à votre place sur le web. </p><p><b>On passe de l'IA conversationnelle à l'IA "agentique"</b></p><p>D'abord, comprenons bien la rupture technologique. On passe de l'IA conversationnelle à l'IA "agentique". Concrètement, Google veut nous débarrasser de ce qu'il appelle la lessive numérique, c'est à dire ces tâches répétitives et sans valeur ajoutée.</p><p>Lors de sa présentation, la vice-présidente de Chrome a montré des capacités bluffantes. Gemini peut désormais scanner plusieurs onglets ouverts pour remplir automatiquement un formulaire d'inscription ou trier vos favoris sur un site immobilier selon des critères ultra-précis, comme le fait d'accepter par exemple les animaux de compagnie.</p><p>L'IA ne se contente pas de lire, elle navigue, clique et saisit des données en temps réel sous vos yeux.</p><p>Au-delà de la simple navigation bien sûr, l'intégration de briques e-commerce est mise en avant par Google.</p><p>Pour rendre Auto Browse opérationnel, Google a en effet déployé son Universal Commerce Protocol en partenariat avec des géants comme Shopify ou Etsy.</p><p>Et je vous décrit un exemple. Vous montrez une photo de sapin de Noël décoré à Gemini, et l'IA va d'elle-même chercher les boules et les guirlandes correspondants sur des sites de commerce en ligne, les ajouter au panier et préparer la transaction.</p><p>Pour rassurer les plus sceptiques face à ce majordome numérique qui manipule votre carte bleue, Google impose une validation humaine systématique avant chaque paiement final.</p><p><b>Ultra-personnalisation via la fonction Personal Intelligence</b></p><p>Enfin, l'enjeu majeur de cette mise à jour réside dans l'ultra-personnalisation via la fonction <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/la-nouvelle-fonctionnalite-personal-intelligence-de-gemini-analysera-vos-courriels-et-vos-photos-si-vous-ly-autorisez-488205.htm">Personal Intelligence</a>.</p><p>En activant cette option, vous permettez à Gemini de puiser dans tout votre écosystème Google, de Gmail à Drive en passant par Photos, pour affiner ses actions.</p><p>C'est un pas de géant vers une assistance totale, même si la prudence reste de mise.</p><p><b>L'outil est encore loin d'être infaillible</b></p><p>Pour l'instant, Auto Browse reste réservé aux abonnés AI Pro et Ultra, et l'outil est encore loin d'être infaillible.</p><p>Si Gemini excelle dans la navigation marchande, il bute encore sur des commandes de précision dans les tableurs.</p><p>Le passage de témoin entre l'homme et la machine doit donc encore se faire avec une certaine vigilance.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 09 Feb 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, on s'installe confortablement dans le cockpit de notre navigateur puisque Google Chrome active son mode pilote automatique.
La firme de Mountain View vient de frapper un grand coup avec le lancement d'Auto Browse (https://blog.google/prod...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Souveraineté numérique, la France délaisse les géants américains pour Visio, son nouvel outil de visioconférence national</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous plongeons au cœur d'un divorce technologique majeur. La France<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/exit-teams-et-zoom-pourquoi-letat-impose-t-il-sa-solution-visio-488817.htm"> a décidé de rompre officiellement avec les géants américains de la visioconférence.</a></p><p>Teams, Zoom ou encore Google Meet sont désormais sur la sellette au sein de l'administration française. Le gouvernement déploie sa propre solution nationale, baptisée Visio, avec un objectif clair : l'indépendance totale d'ici 2027. Ce n'est pas seulement une question de logiciel, c'est une véritable bascule politique et industrielle.</p><p><b>Souveraineté des données</b></p><p>Le premier pilier de cette décision est la souveraineté des données.</p><p>Pour Paris, il ne s'agit plus de faire confiance aveugle aux Big Tech. L'ombre du US Cloud Act de 2018 plane toujours.</p><p>Cette loi permet aux autorités américaines d'accéder à des données stockées sur des serveurs, même s'ils sont situés sur le sol européen. En migrant vers Visio, le gouvernement français s'assure que les échanges scientifiques, les innovations stratégiques et les données sensibles de l'État restent sous juridiction européenne.</p><p>C’est une réponse directe à l’insécurité juridique que pose la dépendance aux infrastructures extra-européennes.</p><p><b>La force de l'open source et de l'innovation locale</b></p><p>Au-delà de la sécurité, l'autre versant de cette annonce c'est la force de l'open source et de l'innovation locale.</p><p>Visio n'est pas un gadget bricolé dans un coin. C'est un outil robuste développé par la DINUM, en collaboration avec l'Allemagne et les Pays-Bas.</p><p>Basé sur des technologies comme Django et React, il intègre même de l'intelligence artificielle pour la transcription grâce à la pépite française Pyannote.</p><p>Ce projet s'inscrit dans une "Suite Numérique" plus large, visant à remplacer Gmail ou Slack par des alternatives souveraines. C'est donc une véritable rampe de lancement pour l'écosystème tech européen, prouvant que nous pouvons produire des outils collaboratifs au niveau des standards mondiaux.</p><p><b>Un enjeu économique et pragmatique</b></p><p>Enfin, il y a un enjeu économique et pragmatique indéniable.</p><p>Car l'État français compte bien faire des économies d'échelle.</p><p>On parle d'un million d'euros d'économie par an pour chaque tranche de 100 000 utilisateurs grâce à l'arrêt des licences payantes.</p><p>Alors que 40 000 agents utilisent déjà Visio au quotidien, le passage à 200 000 utilisateurs est imminent. Si cette transition réussit son pari sur l'ergonomie et la fiabilité, la France pourrait bien fournir le modèle à suivre pour tous les pays européens qui cherchent à reprendre le contrôle de leur infrastructure numérique sans sacrifier la productivité de leurs agents.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous plongeons au cœur d'un divorce technologique majeur. La France<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/exit-teams-et-zoom-pourquoi-letat-impose-t-il-sa-solution-visio-488817.htm"> a décidé de rompre officiellement avec les géants américains de la visioconférence.</a></p><p>Teams, Zoom ou encore Google Meet sont désormais sur la sellette au sein de l'administration française. Le gouvernement déploie sa propre solution nationale, baptisée Visio, avec un objectif clair : l'indépendance totale d'ici 2027. Ce n'est pas seulement une question de logiciel, c'est une véritable bascule politique et industrielle.</p><p><b>Souveraineté des données</b></p><p>Le premier pilier de cette décision est la souveraineté des données.</p><p>Pour Paris, il ne s'agit plus de faire confiance aveugle aux Big Tech. L'ombre du US Cloud Act de 2018 plane toujours.</p><p>Cette loi permet aux autorités américaines d'accéder à des données stockées sur des serveurs, même s'ils sont situés sur le sol européen. En migrant vers Visio, le gouvernement français s'assure que les échanges scientifiques, les innovations stratégiques et les données sensibles de l'État restent sous juridiction européenne.</p><p>C’est une réponse directe à l’insécurité juridique que pose la dépendance aux infrastructures extra-européennes.</p><p><b>La force de l'open source et de l'innovation locale</b></p><p>Au-delà de la sécurité, l'autre versant de cette annonce c'est la force de l'open source et de l'innovation locale.</p><p>Visio n'est pas un gadget bricolé dans un coin. C'est un outil robuste développé par la DINUM, en collaboration avec l'Allemagne et les Pays-Bas.</p><p>Basé sur des technologies comme Django et React, il intègre même de l'intelligence artificielle pour la transcription grâce à la pépite française Pyannote.</p><p>Ce projet s'inscrit dans une "Suite Numérique" plus large, visant à remplacer Gmail ou Slack par des alternatives souveraines. C'est donc une véritable rampe de lancement pour l'écosystème tech européen, prouvant que nous pouvons produire des outils collaboratifs au niveau des standards mondiaux.</p><p><b>Un enjeu économique et pragmatique</b></p><p>Enfin, il y a un enjeu économique et pragmatique indéniable.</p><p>Car l'État français compte bien faire des économies d'échelle.</p><p>On parle d'un million d'euros d'économie par an pour chaque tranche de 100 000 utilisateurs grâce à l'arrêt des licences payantes.</p><p>Alors que 40 000 agents utilisent déjà Visio au quotidien, le passage à 200 000 utilisateurs est imminent. Si cette transition réussit son pari sur l'ergonomie et la fiabilité, la France pourrait bien fournir le modèle à suivre pour tous les pays européens qui cherchent à reprendre le contrôle de leur infrastructure numérique sans sacrifier la productivité de leurs agents.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 06 Feb 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, nous plongeons au cœur d'un divorce technologique majeur. La France a décidé de rompre officiellement avec les géants américains de la visioconférence. (https://www.zdnet.fr/actualites/exit-teams-et-zoom-pourquoi-letat-impose-t-il-sa-solu...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Voici pourquoi l'IA booste la productivité des développeurs seniors mais laisse les débutants sur la touche</title>
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                <description><![CDATA[<p>Imaginez un peu. Un tiers des lignes de code produites dans le monde sortent désormais directement d'une intelligence artificielle.</p><p>C'est le constat vertigineux <a href="https://www.science.org/doi/10.1126/science.adz9311">d'une étude du Complexity Science Hub</a> qui analyse comment l'IA générative bouleverse le quotidien des développeurs.</p><p>Mais attention, si la productivité globale grimpe de 4 %, cette manne technologique ne profite pas à tout le monde de la même manière et redessine une nouvelle hiérarchie au sein des équipes techniques.</p><p><b>Le paradoxe de l'expérience</b></p><p>Le premier enseignement majeur de cette étude est ce qu'on pourrait appeler le paradoxe de l'expérience.</p><p>Si les développeurs débutants sont les plus accros à l'IA avec un taux d'adoption de 37 %, ils n'en tirent paradoxalement aucun gain de productivité concret.</p><p>À l'inverse, les profils seniors captent la quasi-totalité de la valeur créée.</p><p>Pourquoi ? Parce que l'IA génère du code, mais elle génère aussi des erreurs que seul un œil expert peut détecter et corriger instantanément.</p><p>Pour les entreprises, le message est clair. L'IA ne remplace pas le savoir-faire. Elle agit comme un multiplicateur de force pour ceux qui maîtrisent déjà les fondamentaux de l'architecture logicielle.</p><p><b>L'IA transforme la nature même du travail de programmation</b></p><p>Mais au-delà du simple gain de vitesse, l'IA transforme la nature même du travail de programmation.</p><p>L'étude montre que les développeurs utilisant l'IA générative s'aventurent beaucoup plus souvent hors de leur zone de confort en intégrant des combinaisons inédites de bibliothèques logicielles.</p><p>L'IA joue ici un rôle d'accélérateur d'innovation individuelle, permettant de manipuler des briques technologiques complexes et inconnues jusqu'alors.</p><p>C’est un changement de paradigme. On ne demande plus seulement à l'outil de coder plus vite, mais de nous aider à concevoir des solutions plus riches et plus créatives que ce que notre propre mémoire technique permettrait.</p><p><b>La tentation de réduire les effectifs grâce à l'IA est réelle</b></p><p>L'autre versant de l'étude concerne la stratégie business des directions techniques.</p><p>La tentation de réduire les effectifs grâce à l'IA est réelle. Mais c'est une erreur de calcul note l'étude.</p><p>La logique qui s'impose est celle du faire plus avec autant. En automatisant les tâches routinières, la documentation et les tests, l'IA libère du temps pour que les ingénieurs se concentrent sur la résolution de problèmes complexes et l'alignement des produits sur les objectifs métier.</p><p>Le développeur de 2026 ne doit plus être un simple rédacteur de code, mais un chef d'orchestre capable de piloter l'IA comme un stagiaire très rapide mais qui nécessite une supervision constante.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Imaginez un peu. Un tiers des lignes de code produites dans le monde sortent désormais directement d'une intelligence artificielle.</p><p>C'est le constat vertigineux <a href="https://www.science.org/doi/10.1126/science.adz9311">d'une étude du Complexity Science Hub</a> qui analyse comment l'IA générative bouleverse le quotidien des développeurs.</p><p>Mais attention, si la productivité globale grimpe de 4 %, cette manne technologique ne profite pas à tout le monde de la même manière et redessine une nouvelle hiérarchie au sein des équipes techniques.</p><p><b>Le paradoxe de l'expérience</b></p><p>Le premier enseignement majeur de cette étude est ce qu'on pourrait appeler le paradoxe de l'expérience.</p><p>Si les développeurs débutants sont les plus accros à l'IA avec un taux d'adoption de 37 %, ils n'en tirent paradoxalement aucun gain de productivité concret.</p><p>À l'inverse, les profils seniors captent la quasi-totalité de la valeur créée.</p><p>Pourquoi ? Parce que l'IA génère du code, mais elle génère aussi des erreurs que seul un œil expert peut détecter et corriger instantanément.</p><p>Pour les entreprises, le message est clair. L'IA ne remplace pas le savoir-faire. Elle agit comme un multiplicateur de force pour ceux qui maîtrisent déjà les fondamentaux de l'architecture logicielle.</p><p><b>L'IA transforme la nature même du travail de programmation</b></p><p>Mais au-delà du simple gain de vitesse, l'IA transforme la nature même du travail de programmation.</p><p>L'étude montre que les développeurs utilisant l'IA générative s'aventurent beaucoup plus souvent hors de leur zone de confort en intégrant des combinaisons inédites de bibliothèques logicielles.</p><p>L'IA joue ici un rôle d'accélérateur d'innovation individuelle, permettant de manipuler des briques technologiques complexes et inconnues jusqu'alors.</p><p>C’est un changement de paradigme. On ne demande plus seulement à l'outil de coder plus vite, mais de nous aider à concevoir des solutions plus riches et plus créatives que ce que notre propre mémoire technique permettrait.</p><p><b>La tentation de réduire les effectifs grâce à l'IA est réelle</b></p><p>L'autre versant de l'étude concerne la stratégie business des directions techniques.</p><p>La tentation de réduire les effectifs grâce à l'IA est réelle. Mais c'est une erreur de calcul note l'étude.</p><p>La logique qui s'impose est celle du faire plus avec autant. En automatisant les tâches routinières, la documentation et les tests, l'IA libère du temps pour que les ingénieurs se concentrent sur la résolution de problèmes complexes et l'alignement des produits sur les objectifs métier.</p><p>Le développeur de 2026 ne doit plus être un simple rédacteur de code, mais un chef d'orchestre capable de piloter l'IA comme un stagiaire très rapide mais qui nécessite une supervision constante.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 05 Feb 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Les trois prochaines étapes technologiques qui vont révolutionner les casques audio</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est un sacré un paradoxe du marché de l'audio. Tous les fournisseurs de casque évoquent des écouteurs intelligents.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/openai-preparerait-des-ecouteurs-sans-fil-pour-concurrencer-les-airpods-un-lancement-evoque-des-septembre-488054.htm">Mais alors que la rumeur d'un projet de hardware chez OpenAI s'intensifie</a>, il est temps de se demander pourquoi vos écouteurs actuels ne sont en réalité que de simples haut-parleurs.</p><p>Et bien voici les trois verrous technologiques qui doivent sauter pour en faire de vrais outils de productivité.</p><p><b>Le LLM dans l'écouteur</b></p><p>Le premier grand défi, c'est celui du traitement de l'IA directement embarqué, ce qu'on appelle l'on-device processing.</p><p>Actuellement, quand vous demandez une traduction ou une transcription à vos écouteurs, le signal fait un aller-retour permanent vers votre téléphone.</p><p>C'est lent, ça crée de la latence et cela pose de sérieuses questions de confidentialité des données.</p><p>Pour que ces appareils deviennent de véritables assistants pro, ils doivent être capables de faire tourner des modèles de langage légers de manière autonome.</p><p>Imaginez des écouteurs capables de transcrire une réunion ou de traduire une conversation complexe sans même avoir votre smartphone dans la poche. C'est le passage indispensable pour transformer un accessoire de mode en un terminal informatique à part entière.</p><p><b>Du Wi-Fi dans le casque audio</b></p><p>Au-delà de cette puissance de calcul, l'autre rupture majeure attendue concerne la connectivité, avec l'intégration du Wi-Fi.</p><p>C'est un serpent de mer technique à cause de la consommation d'énergie, mais c'est la clé de l'indépendance.</p><p>Aujourd'hui, vos écouteurs sont prisonniers du Bluetooth et de l'écosystème de votre téléphone. Le Wi-Fi permettrait non seulement une qualité audio sans perte, mais surtout un accès direct au cloud et à vos outils professionnels, comme votre calendrier ou vos applications de navigation, sans intermédiaire.</p><p>Cela briserait enfin les silos fermés des constructeurs, permettant à une paire d'écouteurs de dialoguer nativement avec plusieurs plateformes de travail simultanément.</p><p><b>De l'ANC dopé au machine learning</b></p><p>Le dernier point, c'est l'évolution radicale de la réduction de bruit grâce à l'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-quest-ce-que-lapprentissage-automatique-dit-aussi-machine-learning-480439.htm">apprentissage machine</a> contextuel.</p><p>On ne parle plus seulement de supprimer le brouhaha de l'open space, mais de doter l'appareil d'une véritable compréhension de l'environnement sonore.</p><p>Les modèles de demain devront apprendre de vos habitudes pour distinguer l'intention derrière un son. Un algorithme vraiment intelligent doit savoir isoler la voix de votre interlocuteur tout en laissant passer l'alerte sonore d'un passage piéton ou une annonce importante en gare.</p><p>Ce passage d'une isolation passive à une audition sélective et contextuelle est le dernier pilier qui permettra aux professionnels de rester connectés à leur environnement tout en maximisant leur concentration.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est un sacré un paradoxe du marché de l'audio. Tous les fournisseurs de casque évoquent des écouteurs intelligents.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/openai-preparerait-des-ecouteurs-sans-fil-pour-concurrencer-les-airpods-un-lancement-evoque-des-septembre-488054.htm">Mais alors que la rumeur d'un projet de hardware chez OpenAI s'intensifie</a>, il est temps de se demander pourquoi vos écouteurs actuels ne sont en réalité que de simples haut-parleurs.</p><p>Et bien voici les trois verrous technologiques qui doivent sauter pour en faire de vrais outils de productivité.</p><p><b>Le LLM dans l'écouteur</b></p><p>Le premier grand défi, c'est celui du traitement de l'IA directement embarqué, ce qu'on appelle l'on-device processing.</p><p>Actuellement, quand vous demandez une traduction ou une transcription à vos écouteurs, le signal fait un aller-retour permanent vers votre téléphone.</p><p>C'est lent, ça crée de la latence et cela pose de sérieuses questions de confidentialité des données.</p><p>Pour que ces appareils deviennent de véritables assistants pro, ils doivent être capables de faire tourner des modèles de langage légers de manière autonome.</p><p>Imaginez des écouteurs capables de transcrire une réunion ou de traduire une conversation complexe sans même avoir votre smartphone dans la poche. C'est le passage indispensable pour transformer un accessoire de mode en un terminal informatique à part entière.</p><p><b>Du Wi-Fi dans le casque audio</b></p><p>Au-delà de cette puissance de calcul, l'autre rupture majeure attendue concerne la connectivité, avec l'intégration du Wi-Fi.</p><p>C'est un serpent de mer technique à cause de la consommation d'énergie, mais c'est la clé de l'indépendance.</p><p>Aujourd'hui, vos écouteurs sont prisonniers du Bluetooth et de l'écosystème de votre téléphone. Le Wi-Fi permettrait non seulement une qualité audio sans perte, mais surtout un accès direct au cloud et à vos outils professionnels, comme votre calendrier ou vos applications de navigation, sans intermédiaire.</p><p>Cela briserait enfin les silos fermés des constructeurs, permettant à une paire d'écouteurs de dialoguer nativement avec plusieurs plateformes de travail simultanément.</p><p><b>De l'ANC dopé au machine learning</b></p><p>Le dernier point, c'est l'évolution radicale de la réduction de bruit grâce à l'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-quest-ce-que-lapprentissage-automatique-dit-aussi-machine-learning-480439.htm">apprentissage machine</a> contextuel.</p><p>On ne parle plus seulement de supprimer le brouhaha de l'open space, mais de doter l'appareil d'une véritable compréhension de l'environnement sonore.</p><p>Les modèles de demain devront apprendre de vos habitudes pour distinguer l'intention derrière un son. Un algorithme vraiment intelligent doit savoir isoler la voix de votre interlocuteur tout en laissant passer l'alerte sonore d'un passage piéton ou une annonce importante en gare.</p><p>Ce passage d'une isolation passive à une audition sélective et contextuelle est le dernier pilier qui permettra aux professionnels de rester connectés à leur environnement tout en maximisant leur concentration.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 04 Feb 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Transformer le flux illisible de l'application Oura en un rapport structuré</title>
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                <description><![CDATA[<p>Intéressons nous à la manière dont l'intelligence artificielle peut redonner du souffle à vos données de santé personnelles, avec un focus sur une initiative communautaire qui bouscule l'usage de l'Oura Ring.</p><p><b>Transformer le flux illisible de l'application Oura en un rapport structuré</b></p><p>Le constat de départ est simple. Posséder une bague ou une montre connectée, c'est bien. Mais se retrouver face à une avalanche de graphiques colorés sans savoir quoi en faire, c'est plus frustrant qu'autre chose.</p><p>C'est là qu'intervient <a href="https://simplewearablereport.com/">le Simple Wearable Report</a>, un outil gratuit <a href="https://www.reddit.com/r/ouraring/">né sur Reddit via la communauté Oura Ring.</a></p><p>Sa force n'est pas de collecter de nouvelles données, mais de transformer le flux illisible de l'application Oura en un rapport structuré, calqué sur le modèle des comptes-rendus de laboratoires d'analyses.</p><p>L'objectif est double. Il s'agit d'offrir une lecture instantanée pour l'utilisateur et, surtout, fournir un document propre que votre médecin traitant peut réellement exploiter lors d'une consultation, sans avoir à défiler sur l'écran d'un smartphone.</p><p><b>Compatibilité avec les LLM</b></p><p>Au-delà de la mise en page, l'intérêt majeur de ce rapport réside dans sa compatibilité avec <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-quun-llm-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-ce-qui-se-cache-derriere-lia-generative-476377.htm">les grands modèles de langage</a> comme ChatGPT, Claude ou Gemini.</p><p>En injectant ces données structurées dans une IA, l'utilisateur change radicalement de perspective. Là où l'assistant officiel d'Oura se montre souvent diplomate, voire un peu flou, une IA généraliste comme Gemini adopte une approche sans filtre.</p><p>Elle est par exemple capable de pointer du doigt une sédentarité excessive avec une franchise brutale.</p><p>On passe ainsi d'un coach bienveillant qui suggère une petite marche à un analyste qui vous ordonne de fixer un plancher de pas quotidien pour éviter l'atrophie métabolique.</p><p><b>Les questions de la confidentialité et de la pertinence médicale</b></p><p>C'est cette capacité de l'IA à "parler franchement" qui permet une interprétation bien plus concrète des cycles de sommeil ou de la variabilité cardiaque.</p><p>Cependant, cette hyper-analyse soulève une question cruciale pour les professionnels et les particuliers, celle de la confidentialité et de la pertinence médicale.</p><p>Si l'IA excelle pour déceler des corrélations invisibles à l'œil nu, comme l'impact réel d'une dette de sommeil sur votre fréquence cardiaque au repos, elle ne remplace en aucun cas un diagnostic.</p><p>L'utilisation de chatbots non chiffrés pour traiter des données de santé reste un terrain glissant.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Intéressons nous à la manière dont l'intelligence artificielle peut redonner du souffle à vos données de santé personnelles, avec un focus sur une initiative communautaire qui bouscule l'usage de l'Oura Ring.</p><p><b>Transformer le flux illisible de l'application Oura en un rapport structuré</b></p><p>Le constat de départ est simple. Posséder une bague ou une montre connectée, c'est bien. Mais se retrouver face à une avalanche de graphiques colorés sans savoir quoi en faire, c'est plus frustrant qu'autre chose.</p><p>C'est là qu'intervient <a href="https://simplewearablereport.com/">le Simple Wearable Report</a>, un outil gratuit <a href="https://www.reddit.com/r/ouraring/">né sur Reddit via la communauté Oura Ring.</a></p><p>Sa force n'est pas de collecter de nouvelles données, mais de transformer le flux illisible de l'application Oura en un rapport structuré, calqué sur le modèle des comptes-rendus de laboratoires d'analyses.</p><p>L'objectif est double. Il s'agit d'offrir une lecture instantanée pour l'utilisateur et, surtout, fournir un document propre que votre médecin traitant peut réellement exploiter lors d'une consultation, sans avoir à défiler sur l'écran d'un smartphone.</p><p><b>Compatibilité avec les LLM</b></p><p>Au-delà de la mise en page, l'intérêt majeur de ce rapport réside dans sa compatibilité avec <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-quun-llm-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-ce-qui-se-cache-derriere-lia-generative-476377.htm">les grands modèles de langage</a> comme ChatGPT, Claude ou Gemini.</p><p>En injectant ces données structurées dans une IA, l'utilisateur change radicalement de perspective. Là où l'assistant officiel d'Oura se montre souvent diplomate, voire un peu flou, une IA généraliste comme Gemini adopte une approche sans filtre.</p><p>Elle est par exemple capable de pointer du doigt une sédentarité excessive avec une franchise brutale.</p><p>On passe ainsi d'un coach bienveillant qui suggère une petite marche à un analyste qui vous ordonne de fixer un plancher de pas quotidien pour éviter l'atrophie métabolique.</p><p><b>Les questions de la confidentialité et de la pertinence médicale</b></p><p>C'est cette capacité de l'IA à "parler franchement" qui permet une interprétation bien plus concrète des cycles de sommeil ou de la variabilité cardiaque.</p><p>Cependant, cette hyper-analyse soulève une question cruciale pour les professionnels et les particuliers, celle de la confidentialité et de la pertinence médicale.</p><p>Si l'IA excelle pour déceler des corrélations invisibles à l'œil nu, comme l'impact réel d'une dette de sommeil sur votre fréquence cardiaque au repos, elle ne remplace en aucun cas un diagnostic.</p><p>L'utilisation de chatbots non chiffrés pour traiter des données de santé reste un terrain glissant.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 03 Feb 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Voici comment les nouveaux agents d'IA vont transformer votre façon de travailler et vos achats en ligne d'ici 2030</title>
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                <description><![CDATA[<p>Plongeons ensemble dans le futur proche avec <a href="https://www.ark-invest.com/big-ideas-2026">le rapport « Big Ideas 2026 » d'ARK Invest</a>. Ce document de référence dessine les contours d'une économie mondiale transformée par l'intelligence artificielle.</p><p>Pour les professionnels, il ne s'agit plus de prévoir des changements graduels, mais de se préparer à une accélération brutale de la croissance et de la productivité.</p><p><b>Explosion des capacités de calcul</b></p><p>Le premier pilier de cette révolution concerne l'infrastructure. Nous assistons à une explosion des capacités de calcul. Depuis la fin de l'année 2022, la croissance des centres de données est passée de 5 % à 29 % par an.</p><p>Cette accélération est portée par les géants du cloud qui ne regardent plus à la dépense. En 2026, les investissements en capital des hyperscalers devraient dépasser les 500 milliards de dollars.</p><p>C'est presque quatre fois plus qu'en 2021, juste avant le séisme <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-chatgpt-et-pourquoi-est-ce-important-voici-ce-que-vous-devez-savoir-39959996.htm">ChatGPT</a>.</p><p>Et l'arrivée de cette puissance de calcul massive a un effet immédiat pour les entreprises.</p><p>Les coûts d'inférence, c'est-à-dire le coût pour faire fonctionner un modèle d'IA, ont chuté de plus de 99 % depuis 2025.</p><p><b>Des agents d'IA pour e-commerce</b></p><p>Au-delà de l'infrastructure, c'est notre manière d'interagir avec le numérique qui bascule vers ce que l'étude appelle l'« OS de l'IA grand public ».</p><p>Nous quittons l'ère des applications pour entrer dans celle des agents autonomes. Aujourd'hui, près de 20 % des utilisateurs de smartphones utilisent déjà des chatbots. Mais le vrai changement est dans la rapidité de l'acte d'achat.</p><p>Si, avant l'ère internet, il fallait une heure pour finaliser un achat, ce délai est tombé à moins de 90 secondes grâce aux agents IA.</p><p>Ces assistants devraient capturer une part croissante des transactions numériques, passant de 2 % des dépenses en ligne en 2025 à environ 25 % d'ici 2030.</p><p>Pour les directions marketing, l'enjeu est colossal. La recherche traditionnelle perd du terrain face à la recherche assistée par IA. Elle pourrait représenter 65 % du trafic mondial dans cinq ans.</p><p><b>Des gains de productivité importants pour les pros</b></p><p>Enfin, cette intelligence artificielle se traduit par un gain de productivité inédit pour les travailleurs du savoir.</p><p>Les agents IA deviennent plus fiables et capables de gérer des tâches complexes sur de longues durées.</p><p>La capacité de ces agents à mener des missions sans erreur est passée de 6 minutes à plus de 30 minutes en seulement un an.</p><p>Dans le secteur du développement logiciel, les coûts ont littéralement fondu, chutant de plus de 90 % entre avril et décembre dernier pour atteindre à peine 25 cents d'euros par million de tokens.</p><p>L'étude prévoit que cette automatisation ne va pas créer de chômage de masse à long terme, mais plutôt une réduction du temps de travail et une accélération massive des dépenses en logiciels, avec une croissance annuelle pouvant atteindre 56 % pour les entreprises cherchant à augmenter leurs effectifs grâce à l'IA.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Plongeons ensemble dans le futur proche avec <a href="https://www.ark-invest.com/big-ideas-2026">le rapport « Big Ideas 2026 » d'ARK Invest</a>. Ce document de référence dessine les contours d'une économie mondiale transformée par l'intelligence artificielle.</p><p>Pour les professionnels, il ne s'agit plus de prévoir des changements graduels, mais de se préparer à une accélération brutale de la croissance et de la productivité.</p><p><b>Explosion des capacités de calcul</b></p><p>Le premier pilier de cette révolution concerne l'infrastructure. Nous assistons à une explosion des capacités de calcul. Depuis la fin de l'année 2022, la croissance des centres de données est passée de 5 % à 29 % par an.</p><p>Cette accélération est portée par les géants du cloud qui ne regardent plus à la dépense. En 2026, les investissements en capital des hyperscalers devraient dépasser les 500 milliards de dollars.</p><p>C'est presque quatre fois plus qu'en 2021, juste avant le séisme <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-chatgpt-et-pourquoi-est-ce-important-voici-ce-que-vous-devez-savoir-39959996.htm">ChatGPT</a>.</p><p>Et l'arrivée de cette puissance de calcul massive a un effet immédiat pour les entreprises.</p><p>Les coûts d'inférence, c'est-à-dire le coût pour faire fonctionner un modèle d'IA, ont chuté de plus de 99 % depuis 2025.</p><p><b>Des agents d'IA pour e-commerce</b></p><p>Au-delà de l'infrastructure, c'est notre manière d'interagir avec le numérique qui bascule vers ce que l'étude appelle l'« OS de l'IA grand public ».</p><p>Nous quittons l'ère des applications pour entrer dans celle des agents autonomes. Aujourd'hui, près de 20 % des utilisateurs de smartphones utilisent déjà des chatbots. Mais le vrai changement est dans la rapidité de l'acte d'achat.</p><p>Si, avant l'ère internet, il fallait une heure pour finaliser un achat, ce délai est tombé à moins de 90 secondes grâce aux agents IA.</p><p>Ces assistants devraient capturer une part croissante des transactions numériques, passant de 2 % des dépenses en ligne en 2025 à environ 25 % d'ici 2030.</p><p>Pour les directions marketing, l'enjeu est colossal. La recherche traditionnelle perd du terrain face à la recherche assistée par IA. Elle pourrait représenter 65 % du trafic mondial dans cinq ans.</p><p><b>Des gains de productivité importants pour les pros</b></p><p>Enfin, cette intelligence artificielle se traduit par un gain de productivité inédit pour les travailleurs du savoir.</p><p>Les agents IA deviennent plus fiables et capables de gérer des tâches complexes sur de longues durées.</p><p>La capacité de ces agents à mener des missions sans erreur est passée de 6 minutes à plus de 30 minutes en seulement un an.</p><p>Dans le secteur du développement logiciel, les coûts ont littéralement fondu, chutant de plus de 90 % entre avril et décembre dernier pour atteindre à peine 25 cents d'euros par million de tokens.</p><p>L'étude prévoit que cette automatisation ne va pas créer de chômage de masse à long terme, mais plutôt une réduction du temps de travail et une accélération massive des dépenses en logiciels, avec une croissance annuelle pouvant atteindre 56 % pour les entreprises cherchant à augmenter leurs effectifs grâce à l'IA.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 02 Feb 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Plongeons ensemble dans le futur proche avec le rapport « Big Ideas 2026 » d'ARK Invest (https://www.ark-invest.com/big-ideas-2026). Ce document de référence dessine les contours d'une économie mondiale transformée par l'intelligence artificielle.
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                <title>Tout ce qu'il faut savoir sur le Raspberry Pi Flash Drive, la nouvelle solution de stockage haute performance g</title>
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                <description><![CDATA[<p>Tournons nos regards vers la Fondation Raspberry Pi, qui continue <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-raspberry-pi-5-beneficie-dune-importante-mise-a-jour-en-intelligence-artificielle-grace-a-ce-nouveau-module-complementaire-488268.htm">d'étendre son écosystème</a> avec le lancement d'un nouvel accessoire de stockage : le Raspberry Pi Flash Drive.</p><p>Si la traditionnelle carte microSD reste le standard historique, cette nouvelle solution en USB 3.0 promet de lever certains goulots d'étranglement pour vos projets industriels et professionnels.</p><p><b>Anticiper les pannes de stockage avant qu'elles n'arrivent</b></p><p>L'intérêt principal de ce nouveau support réside dans sa robustesse et sa durabilité, des points critiques pour les usages en entreprise. Contrairement aux clés USB grand public classiques, ces modèles intègrent le support de la technologie SMART, qui permet de surveiller l'état de santé du disque et d'anticiper les pannes avant qu'elles ne surviennent.</p><p>Ils supportent également la commande TRIM, essentielle pour maintenir les performances et prolonger la durée de vie des cellules de stockage sur le long terme.</p><p>Le tout est protégé par une coque intégrale en aluminium qui sert de dissipateur thermique, évitant ainsi les baisses de régime liées à la surchauffe lors de transferts intensifs.</p><p><b>150 Mo/s en vitesse d'écriture soutenue</b></p><p>Côté performances, l'écart avec les solutions classiques est significatif.</p><p>Là où une carte microSD sur un Raspberry Pi 5 plafonne généralement autour de 30 Mégaoctet par seconde en écriture séquentielle, la version 256 gigaoctet de ce nouveau Flash Drive atteint les 150 Mégaoctet par seconde en vitesse d'écriture soutenue.</p><p>Pour les professionnels manipulant des bases de données ou des fichiers lourds, ce gain de vitesse, couplé à des performances de lecture aléatoire bien supérieures, offre une réactivité système bien plus proche de celle d'un véritable ordinateur de bureau.</p><p><b>Un nouveau hub USB 3 alimenté</b></p><p>Enfin, la Fondation a pensé à la pérennité de vos infrastructures. Ces clés sont disponibles en deux capacités, 128 Go pour 30 dollars et 256 Go pour 50 dollars, avec une garantie de production annoncée jusqu'en 2030.</p><p>Cette visibilité à long terme est un argument de poids pour les intégrateurs qui doivent maintenir des parcs de machines sur plusieurs années.</p><p>Et pour ceux dont les besoins en connectivité dépassent les ports disponibles, un nouveau hub USB 3 alimenté a également été lancé pour supporter jusqu'à quatre périphériques haute vitesse sans compromis sur l'énergie.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Tournons nos regards vers la Fondation Raspberry Pi, qui continue <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-raspberry-pi-5-beneficie-dune-importante-mise-a-jour-en-intelligence-artificielle-grace-a-ce-nouveau-module-complementaire-488268.htm">d'étendre son écosystème</a> avec le lancement d'un nouvel accessoire de stockage : le Raspberry Pi Flash Drive.</p><p>Si la traditionnelle carte microSD reste le standard historique, cette nouvelle solution en USB 3.0 promet de lever certains goulots d'étranglement pour vos projets industriels et professionnels.</p><p><b>Anticiper les pannes de stockage avant qu'elles n'arrivent</b></p><p>L'intérêt principal de ce nouveau support réside dans sa robustesse et sa durabilité, des points critiques pour les usages en entreprise. Contrairement aux clés USB grand public classiques, ces modèles intègrent le support de la technologie SMART, qui permet de surveiller l'état de santé du disque et d'anticiper les pannes avant qu'elles ne surviennent.</p><p>Ils supportent également la commande TRIM, essentielle pour maintenir les performances et prolonger la durée de vie des cellules de stockage sur le long terme.</p><p>Le tout est protégé par une coque intégrale en aluminium qui sert de dissipateur thermique, évitant ainsi les baisses de régime liées à la surchauffe lors de transferts intensifs.</p><p><b>150 Mo/s en vitesse d'écriture soutenue</b></p><p>Côté performances, l'écart avec les solutions classiques est significatif.</p><p>Là où une carte microSD sur un Raspberry Pi 5 plafonne généralement autour de 30 Mégaoctet par seconde en écriture séquentielle, la version 256 gigaoctet de ce nouveau Flash Drive atteint les 150 Mégaoctet par seconde en vitesse d'écriture soutenue.</p><p>Pour les professionnels manipulant des bases de données ou des fichiers lourds, ce gain de vitesse, couplé à des performances de lecture aléatoire bien supérieures, offre une réactivité système bien plus proche de celle d'un véritable ordinateur de bureau.</p><p><b>Un nouveau hub USB 3 alimenté</b></p><p>Enfin, la Fondation a pensé à la pérennité de vos infrastructures. Ces clés sont disponibles en deux capacités, 128 Go pour 30 dollars et 256 Go pour 50 dollars, avec une garantie de production annoncée jusqu'en 2030.</p><p>Cette visibilité à long terme est un argument de poids pour les intégrateurs qui doivent maintenir des parcs de machines sur plusieurs années.</p><p>Et pour ceux dont les besoins en connectivité dépassent les ports disponibles, un nouveau hub USB 3 alimenté a également été lancé pour supporter jusqu'à quatre périphériques haute vitesse sans compromis sur l'énergie.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 30 Jan 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Tournons nos regards vers la Fondation Raspberry Pi, qui continue d'étendre son écosystème (https://www.zdnet.fr/actualites/le-raspberry-pi-5-beneficie-dune-importante-mise-a-jour-en-intelligence-artificielle-grace-a-ce-nouveau-module-complementaire-4...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Microsoft défie le monopole de Nvidia avec sa puce Maia 200 déjà opérationnelle pour GPT-5.2</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est une annonce fracassante, et elle nous vient de Microsoft.</p><p>Le géant de Redmond vient de dévoiler<a href="https://news.microsoft.com/source/emea/2026/01/maia-200-laccelerateur-dia-concu-pour-linference/?lang=fr"> la puce Maia 200</a>, un processeur maison capable de faire trembler le monopole de Nvidia sur le marché de l'intelligence artificielle.</p><p><b>Une puce déjà en production</b></p><p>Cette nouvelle puce ne se contente pas de promesses techniques sur le papier. Elle est déjà opérationnelle et propulse actuellement les tâches d'inférence réalisées avec GPT-5.2 en production dans les datacenters de Microsoft.</p><p>Scott Guthrie, le big boss de l'IA et du cloud chez Microsoft, assure aussi que Maia 200 sera utilisé en interne pour la génération de données synthétiques pour permettre avec de l’apprentissage par renforcement d’améliorer les nouveaux modèles d'IA.</p><p>C'est un signal fort envoyé au marché, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/rubin-la-future-puce-ia-de-nvidia-concue-pour-traiter-un-million-de-tokens-par-heure-481723.htm">puisque Nvidia contrôle aujourd'hui environ 95 % du secteur des puces IA</a> avec des marges dépassant les 70 %. Pour les professionnels du cloud et du développement, l'arrivée d'une alternative comme celle de Microsoft signifie potentiellement une réduction de la dépendance vis-à-vis d'un fournisseur unique et donc une optimisation des coûts d'infrastructure.</p><p><b>Collaboration avec TSMC</b></p><p>Techniquement, la puce Maia 200 affiche des caractéristiques impressionnantes. Gravée en 3 nanomètres en collaboration avec TSMC, elle embarque 140 milliards de transistors et délivre une puissance de 10 pétaflops en précision FP4.</p><p>Côté mémoire, elle dispose de 216 gigaoctets de mémoire à haute bande passante, permettant de traiter des flux de données à une vitesse de 7 téraoctets par seconde.</p><p>Ces chiffres placent la Maia 200 comme un concurrent direct des meilleures solutions actuelles, offrant une capacité de calcul massive pour les modèles de langage d'IA les plus gourmands.</p><p><b>En concurrence avec Trainium 3 et TPU version 7 </b></p><p>Enfin, l'enjeu majeur pour Microsoft est de prouver l'efficacité réelle de son matériel face à la concurrence. Les premiers tests indiquent que la Maia 200 serait trois fois plus rapide que la puce Trainium 3 d'Amazon et surpasserait le TPU version 7 de Google sur certains calculs.</p><p>Plus important encore pour les budgets IT, Microsoft annonce un rapport performance-prix supérieur de 30 % par rapport à la génération actuelle.</p><p>Pour accompagner ce lancement, une version préliminaire du kit de développement est déjà accessible aux développeurs et aux chercheurs.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est une annonce fracassante, et elle nous vient de Microsoft.</p><p>Le géant de Redmond vient de dévoiler<a href="https://news.microsoft.com/source/emea/2026/01/maia-200-laccelerateur-dia-concu-pour-linference/?lang=fr"> la puce Maia 200</a>, un processeur maison capable de faire trembler le monopole de Nvidia sur le marché de l'intelligence artificielle.</p><p><b>Une puce déjà en production</b></p><p>Cette nouvelle puce ne se contente pas de promesses techniques sur le papier. Elle est déjà opérationnelle et propulse actuellement les tâches d'inférence réalisées avec GPT-5.2 en production dans les datacenters de Microsoft.</p><p>Scott Guthrie, le big boss de l'IA et du cloud chez Microsoft, assure aussi que Maia 200 sera utilisé en interne pour la génération de données synthétiques pour permettre avec de l’apprentissage par renforcement d’améliorer les nouveaux modèles d'IA.</p><p>C'est un signal fort envoyé au marché, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/rubin-la-future-puce-ia-de-nvidia-concue-pour-traiter-un-million-de-tokens-par-heure-481723.htm">puisque Nvidia contrôle aujourd'hui environ 95 % du secteur des puces IA</a> avec des marges dépassant les 70 %. Pour les professionnels du cloud et du développement, l'arrivée d'une alternative comme celle de Microsoft signifie potentiellement une réduction de la dépendance vis-à-vis d'un fournisseur unique et donc une optimisation des coûts d'infrastructure.</p><p><b>Collaboration avec TSMC</b></p><p>Techniquement, la puce Maia 200 affiche des caractéristiques impressionnantes. Gravée en 3 nanomètres en collaboration avec TSMC, elle embarque 140 milliards de transistors et délivre une puissance de 10 pétaflops en précision FP4.</p><p>Côté mémoire, elle dispose de 216 gigaoctets de mémoire à haute bande passante, permettant de traiter des flux de données à une vitesse de 7 téraoctets par seconde.</p><p>Ces chiffres placent la Maia 200 comme un concurrent direct des meilleures solutions actuelles, offrant une capacité de calcul massive pour les modèles de langage d'IA les plus gourmands.</p><p><b>En concurrence avec Trainium 3 et TPU version 7 </b></p><p>Enfin, l'enjeu majeur pour Microsoft est de prouver l'efficacité réelle de son matériel face à la concurrence. Les premiers tests indiquent que la Maia 200 serait trois fois plus rapide que la puce Trainium 3 d'Amazon et surpasserait le TPU version 7 de Google sur certains calculs.</p><p>Plus important encore pour les budgets IT, Microsoft annonce un rapport performance-prix supérieur de 30 % par rapport à la génération actuelle.</p><p>Pour accompagner ce lancement, une version préliminaire du kit de développement est déjà accessible aux développeurs et aux chercheurs.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 29 Jan 2026 14:00:00 +0000</pubDate>
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C'est une annonce fracassante, et elle nous vient de Microsoft.
Le géant de Redmond vient de dévoiler la puce Maia 200 (https://news.microsoft.com/source/emea/2026/01/maia-200-laccelerateur-dia-concu-pour-linference/?lang=fr), un processeur maison cap...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>L'outil européen GPT for Work franchit les 10 millions d'installations sur Excel et Google Sheets</title>
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                <description><![CDATA[<p>Plongeons dans l'univers de la productivité et de la donnée avec une réussite européenne majeure : l'ascension fulgurante de GPT for Work.</p><p>Cet outil, qui transforme nos tableurs habituels en véritables centres de commande boostés à l'intelligence artificielle, vient de franchir un cap symbolique important. </p><p><b>Sortir Excel et Google Sheets de leur rôle de réceptacles de données</b></p><p>Le premier, c'est l'ampleur de l'adoption de cette solution. Talarian, l'éditeur européen derrière cet outil, vient d'annoncer avoir franchi la barre des 10 millions d'installations.</p><p>Ce chiffre témoigne du besoin des entreprises de sortir <a href="https://www.zdnet.fr/excel-6801q.htm">Excel</a> et Google Sheets de leur rôle de simples réceptacles de données pour en faire des outils plus actifs.</p><p>Contrairement aux agents conversationnels classiques comme ChatGPT, auxquels vous parlez dans une fenêtre séparée, GPT for Work s'installe directement au cœur de vos cellules. Pour les professionnels, cela signifie que l'IA ne se contente plus de suggérer une idée, elle exécute des actions concrètes sur des milliers de lignes simultanément, qu'il s'agisse de segmenter des entreprises pour des acquisitions ou de catégoriser des listes de fournisseurs complexes.</p><p><b>L'outil laisse l'utilisateur choisir son modèle d'IA</b></p><p>Ensuite, voici pourquoi cette approche séduit davantage certains secteurs que les solutions intégrées par les géants comme Microsoft ou Google.</p><p>Là où Copilot ou Gemini vous enferment dans leur propre écosystème, GPT for Work joue la carte de la flexibilité. L'outil laisse l'utilisateur choisir son modèle d'IA parmi les principaux fournisseurs du marché.</p><p>Cette liberté est cruciale pour les entreprises qui souhaitent garder le contrôle sur la précision et le coût de leurs traitements.</p><p>La nouvelle version de l'agent va encore plus loin en permettant désormais de gérer plusieurs onglets de manière synchronisée, une fonction attendue par les experts de la donnée qui doivent souvent jongler entre des sources d'informations multiples au sein d'un même fichier.</p><p><b>Se concentrer sur l'analyse stratégique plutôt que sur la saisie</b></p><p>Enfin, l'impact sur le quotidien des équipes est radical. Des tâches qui nécessitaient auparavant des journées entières de travail manuel, comme l'analyse de centaines de retours clients ou l'enrichissement de catalogues produits pour le SEO, sont désormais traitées en quelques minutes.</p><p>En automatisant l'écriture de formules complexes ou le remplissage de tableaux volumineux, GPT for Work permet aux professionnels de se concentrer sur l'analyse stratégique plutôt que sur la saisie.</p><p>La montée en puissance de ce secteur de niche de l'IA dans le tableur, avec des acteurs concurrents de Talarian, comme <a href="http://Numerous.ai">Numerous.ai</a> ou Sheet AI, montre surtout que l'intelligence artificielle s'empare peu à peu des cellules et formules des tableurs.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Plongeons dans l'univers de la productivité et de la donnée avec une réussite européenne majeure : l'ascension fulgurante de GPT for Work.</p><p>Cet outil, qui transforme nos tableurs habituels en véritables centres de commande boostés à l'intelligence artificielle, vient de franchir un cap symbolique important. </p><p><b>Sortir Excel et Google Sheets de leur rôle de réceptacles de données</b></p><p>Le premier, c'est l'ampleur de l'adoption de cette solution. Talarian, l'éditeur européen derrière cet outil, vient d'annoncer avoir franchi la barre des 10 millions d'installations.</p><p>Ce chiffre témoigne du besoin des entreprises de sortir <a href="https://www.zdnet.fr/excel-6801q.htm">Excel</a> et Google Sheets de leur rôle de simples réceptacles de données pour en faire des outils plus actifs.</p><p>Contrairement aux agents conversationnels classiques comme ChatGPT, auxquels vous parlez dans une fenêtre séparée, GPT for Work s'installe directement au cœur de vos cellules. Pour les professionnels, cela signifie que l'IA ne se contente plus de suggérer une idée, elle exécute des actions concrètes sur des milliers de lignes simultanément, qu'il s'agisse de segmenter des entreprises pour des acquisitions ou de catégoriser des listes de fournisseurs complexes.</p><p><b>L'outil laisse l'utilisateur choisir son modèle d'IA</b></p><p>Ensuite, voici pourquoi cette approche séduit davantage certains secteurs que les solutions intégrées par les géants comme Microsoft ou Google.</p><p>Là où Copilot ou Gemini vous enferment dans leur propre écosystème, GPT for Work joue la carte de la flexibilité. L'outil laisse l'utilisateur choisir son modèle d'IA parmi les principaux fournisseurs du marché.</p><p>Cette liberté est cruciale pour les entreprises qui souhaitent garder le contrôle sur la précision et le coût de leurs traitements.</p><p>La nouvelle version de l'agent va encore plus loin en permettant désormais de gérer plusieurs onglets de manière synchronisée, une fonction attendue par les experts de la donnée qui doivent souvent jongler entre des sources d'informations multiples au sein d'un même fichier.</p><p><b>Se concentrer sur l'analyse stratégique plutôt que sur la saisie</b></p><p>Enfin, l'impact sur le quotidien des équipes est radical. Des tâches qui nécessitaient auparavant des journées entières de travail manuel, comme l'analyse de centaines de retours clients ou l'enrichissement de catalogues produits pour le SEO, sont désormais traitées en quelques minutes.</p><p>En automatisant l'écriture de formules complexes ou le remplissage de tableaux volumineux, GPT for Work permet aux professionnels de se concentrer sur l'analyse stratégique plutôt que sur la saisie.</p><p>La montée en puissance de ce secteur de niche de l'IA dans le tableur, avec des acteurs concurrents de Talarian, comme <a href="http://Numerous.ai">Numerous.ai</a> ou Sheet AI, montre surtout que l'intelligence artificielle s'empare peu à peu des cellules et formules des tableurs.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Plongeons dans l'univers de la productivité et de la donnée avec une réussite européenne majeure : l'ascension fulgurante de GPT for Work.
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                <title>Voici comment l'IA génère désormais des attaques de phishing en temps réel grâce à l'assemblage à l'exécution</title>
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                <description><![CDATA[<p>Plongeons dans une nouvelle forme de cybermenace qui donne des sueurs froides aux experts en sécurité.</p><p>Il s'agit de l'utilisation de l'intelligence artificielle pour générer des attaques d'<a href="https://www.zdnet.fr/blogs/ils-ont-blogue/quand-le-phishing-devient-hameconnage-39600137.htm">hameçonnage</a> en temps réel.</p><p>Imaginez une page web qui semble parfaitement inoffensive au moment où vous cliquez, mais qui se transforme en piège malveillant une fois chargée dans votre navigateur grâce à la puissance des <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-quun-llm-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-ce-qui-se-cache-derriere-lia-generative-476377.htm">LLM</a>.</p><p><b>Une technique appelée « assemblage à l’exécution »</b></p><p>Cette évolution, <a href="https://unit42.paloaltonetworks.com/fr/real-time-malicious-javascript-through-llms/">documentée par les chercheurs de l'unité Unit 42 de l'entreprise Palo Alto Network</a>, repose sur une technique appelée « assemblage à l’exécution ».</p><p>Contrairement aux attaques classiques où le code malveillant est déjà présent sur le serveur de l'attaquant, ici, la page web initiale est "propre".</p><p>Mais une fois ouverte, elle utilise <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pourquoi-la-securite-des-api-est-devenue-critique-pour-le-fonctionnement-des-entreprises-39951262.htm">des appels API</a> vers des services d'IA légitimes et réputés, comme Google Gemini ou DeepSeek, pour construire son propre code malveillant.</p><p>Pour les professionnels de la cybersécurité, c'est un défi de taille : environ 36 % des pages malveillantes détectées chaque jour utilisent déjà des comportements d'assemblage à l'exécution pour dissimuler leur véritable nature.</p><p><b>Ingénierie des instructions d'IA</b></p><p>Le secret de cette discrétion réside dans l'ingénierie des instructions d'IA, ce que tout le monde appelle désormais prompt. Les attaquants ont appris à contourner les garde-fous des IA en utilisant un langage naturel détourné.</p><p>Plutôt que de demander par exemple "du code pour voler des mots de passe", ce qui serait bloqué par l'IA, ils demandent de générer une fonction technique générique.</p><p>Une fois que l'IA renvoie ce fragment de code, la page web l'assemble instantanément pour créer une interface de connexion frauduleuse. Ce contenu est d'autant plus difficile à bloquer qu'il provient de domaines internet considérés comme fiables, ceux-là mêmes que vos collaborateurs utilisent peut-être déjà pour travailler au bureau ou dans les transports.</p><p><b>Une menace polymorphe</b></p><p>L'autre aspect redoutable de cette menace est son caractère « polymorphe ». Puisque l'IA génère une réponse légèrement différente à chaque fois, la signature numérique du script change pour chaque victime. Cela rend les analyses statiques et les filtres réseau traditionnels quasiment inopérants.</p><p>Pour se protéger, les entreprises ne peuvent plus se contenter de lister les sites interdits. La défense doit désormais passer par une analyse comportementale en temps réel, capable de détecter une activité suspecte directement au sein du navigateur, au moment même où l'assemblage se produit.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Plongeons dans une nouvelle forme de cybermenace qui donne des sueurs froides aux experts en sécurité.</p><p>Il s'agit de l'utilisation de l'intelligence artificielle pour générer des attaques d'<a href="https://www.zdnet.fr/blogs/ils-ont-blogue/quand-le-phishing-devient-hameconnage-39600137.htm">hameçonnage</a> en temps réel.</p><p>Imaginez une page web qui semble parfaitement inoffensive au moment où vous cliquez, mais qui se transforme en piège malveillant une fois chargée dans votre navigateur grâce à la puissance des <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-quun-llm-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-ce-qui-se-cache-derriere-lia-generative-476377.htm">LLM</a>.</p><p><b>Une technique appelée « assemblage à l’exécution »</b></p><p>Cette évolution, <a href="https://unit42.paloaltonetworks.com/fr/real-time-malicious-javascript-through-llms/">documentée par les chercheurs de l'unité Unit 42 de l'entreprise Palo Alto Network</a>, repose sur une technique appelée « assemblage à l’exécution ».</p><p>Contrairement aux attaques classiques où le code malveillant est déjà présent sur le serveur de l'attaquant, ici, la page web initiale est "propre".</p><p>Mais une fois ouverte, elle utilise <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pourquoi-la-securite-des-api-est-devenue-critique-pour-le-fonctionnement-des-entreprises-39951262.htm">des appels API</a> vers des services d'IA légitimes et réputés, comme Google Gemini ou DeepSeek, pour construire son propre code malveillant.</p><p>Pour les professionnels de la cybersécurité, c'est un défi de taille : environ 36 % des pages malveillantes détectées chaque jour utilisent déjà des comportements d'assemblage à l'exécution pour dissimuler leur véritable nature.</p><p><b>Ingénierie des instructions d'IA</b></p><p>Le secret de cette discrétion réside dans l'ingénierie des instructions d'IA, ce que tout le monde appelle désormais prompt. Les attaquants ont appris à contourner les garde-fous des IA en utilisant un langage naturel détourné.</p><p>Plutôt que de demander par exemple "du code pour voler des mots de passe", ce qui serait bloqué par l'IA, ils demandent de générer une fonction technique générique.</p><p>Une fois que l'IA renvoie ce fragment de code, la page web l'assemble instantanément pour créer une interface de connexion frauduleuse. Ce contenu est d'autant plus difficile à bloquer qu'il provient de domaines internet considérés comme fiables, ceux-là mêmes que vos collaborateurs utilisent peut-être déjà pour travailler au bureau ou dans les transports.</p><p><b>Une menace polymorphe</b></p><p>L'autre aspect redoutable de cette menace est son caractère « polymorphe ». Puisque l'IA génère une réponse légèrement différente à chaque fois, la signature numérique du script change pour chaque victime. Cela rend les analyses statiques et les filtres réseau traditionnels quasiment inopérants.</p><p>Pour se protéger, les entreprises ne peuvent plus se contenter de lister les sites interdits. La défense doit désormais passer par une analyse comportementale en temps réel, capable de détecter une activité suspecte directement au sein du navigateur, au moment même où l'assemblage se produit.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 27 Jan 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Le FMI revoit ses prévisions de croissance grâce au boom de l'IA</title>
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                <description><![CDATA[<p>Le FMI vient de revoir ses prévisions à la hausse pour 2026, confirmant que le boom des investissements technologiques est devenu un véritable moteur de croissance pour les entreprises et les États.</p><p><b>Le facteur décisif reste l'investissement massif dans la tech</b></p><p>L'institution a relevé sa prévision de croissance mondiale à 3,3 % pour l'année 2026. Ce chiffre est significatif car il dépasse les estimations d'octobre dernier. Ce que cela nous indique, c'est que malgré les perturbations liées aux tarifs douaniers américains et les incertitudes géopolitiques, l'économie mondiale fait preuve d'une résilience étonnante.</p><p>Selon l'économiste en chef du FMI, les entreprises ont réussi à s'adapter en réorganisant leurs chaînes d'approvisionnement. Mais le facteur décisif reste <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/lia-pourrait-enfin-etre-rentable-pour-les-entreprises-en-2026-grace-a-un-element-inattendu-486608.htm">l'investissement massif dans la tech</a>, qui vient compenser les freins commerciaux et créer de la richesse via les actifs financiers.</p><p>Si l'on regarde de plus près les moteurs de cette dynamique, les États-Unis tirent clairement leur épingle du jeu grâce à une course effrénée vers les infrastructures d'IA.</p><p><b>Investissements physiques lourds</b></p><p>Ce sursaut n'est pas anodin pour vous, professionnels du secteur : il est directement lié aux capitaux colossaux injectés dans la <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/voici-5-projets-de-datacenters-qui-vont-sortir-de-terre-en-ile-de-france-486817.htm">construction de centres de données</a>, l'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/rubin-la-future-puce-ia-de-nvidia-concue-pour-traiter-un-million-de-tokens-par-heure-481723.htm">achat de puces ultra-performantes</a> et la sécurisation de l'approvisionnement énergétique.</p><p>On ne parle plus seulement de spéculation logicielle, mais bien d'investissements physiques lourds qui soutiennent l'activité économique réelle. Cette tendance traverse d'ailleurs l'Atlantique, puisque des pays comme l'Espagne voient aussi leurs prévisions relevées grâce à ces investissements technologiques.</p><p>Cependant, tout n'est pas gagné et le FMI met en garde contre une exubérance irrationnelle.</p><p><b>Potentiel et risque de surchauffe</b></p><p>D'un côté, le potentiel est immense : si l'adoption rapide des outils se traduit par des gains de productivité concrets, cela pourrait booster la croissance mondiale.</p><p>C'est le scénario idéal où l'innovation stimule le dynamisme des entreprises. De l'autre, le risque de surchauffe est bien réel. Si les investissements continuent à ce rythme effréné sans générer les profits attendus, nous risquons une correction brutale, ce qui pourrait peser sur la demande globale.</p><p>Pour les décideurs IT, le message est clair : la transformation par l'IA soutient la macroéconomie, à condition qu'elle délivre une valeur tangible rapidement.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le FMI vient de revoir ses prévisions à la hausse pour 2026, confirmant que le boom des investissements technologiques est devenu un véritable moteur de croissance pour les entreprises et les États.</p><p><b>Le facteur décisif reste l'investissement massif dans la tech</b></p><p>L'institution a relevé sa prévision de croissance mondiale à 3,3 % pour l'année 2026. Ce chiffre est significatif car il dépasse les estimations d'octobre dernier. Ce que cela nous indique, c'est que malgré les perturbations liées aux tarifs douaniers américains et les incertitudes géopolitiques, l'économie mondiale fait preuve d'une résilience étonnante.</p><p>Selon l'économiste en chef du FMI, les entreprises ont réussi à s'adapter en réorganisant leurs chaînes d'approvisionnement. Mais le facteur décisif reste <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/lia-pourrait-enfin-etre-rentable-pour-les-entreprises-en-2026-grace-a-un-element-inattendu-486608.htm">l'investissement massif dans la tech</a>, qui vient compenser les freins commerciaux et créer de la richesse via les actifs financiers.</p><p>Si l'on regarde de plus près les moteurs de cette dynamique, les États-Unis tirent clairement leur épingle du jeu grâce à une course effrénée vers les infrastructures d'IA.</p><p><b>Investissements physiques lourds</b></p><p>Ce sursaut n'est pas anodin pour vous, professionnels du secteur : il est directement lié aux capitaux colossaux injectés dans la <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/voici-5-projets-de-datacenters-qui-vont-sortir-de-terre-en-ile-de-france-486817.htm">construction de centres de données</a>, l'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/rubin-la-future-puce-ia-de-nvidia-concue-pour-traiter-un-million-de-tokens-par-heure-481723.htm">achat de puces ultra-performantes</a> et la sécurisation de l'approvisionnement énergétique.</p><p>On ne parle plus seulement de spéculation logicielle, mais bien d'investissements physiques lourds qui soutiennent l'activité économique réelle. Cette tendance traverse d'ailleurs l'Atlantique, puisque des pays comme l'Espagne voient aussi leurs prévisions relevées grâce à ces investissements technologiques.</p><p>Cependant, tout n'est pas gagné et le FMI met en garde contre une exubérance irrationnelle.</p><p><b>Potentiel et risque de surchauffe</b></p><p>D'un côté, le potentiel est immense : si l'adoption rapide des outils se traduit par des gains de productivité concrets, cela pourrait booster la croissance mondiale.</p><p>C'est le scénario idéal où l'innovation stimule le dynamisme des entreprises. De l'autre, le risque de surchauffe est bien réel. Si les investissements continuent à ce rythme effréné sans générer les profits attendus, nous risquons une correction brutale, ce qui pourrait peser sur la demande globale.</p><p>Pour les décideurs IT, le message est clair : la transformation par l'IA soutient la macroéconomie, à condition qu'elle délivre une valeur tangible rapidement.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 26 Jan 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Le FMI vient de revoir ses prévisions à la hausse pour 2026, confirmant que le boom des investissements technologiques est devenu un véritable moteur de croissance pour les entreprises et les États.
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                <title>Ce que nous réserve OpenAI avec son mystérieux appareil « paisible » prévu pour 2026</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous nous penchons sur une annonce très attendue qui pourrait redéfinir notre interaction avec l'<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-39921409.htm">intelligence artificielle</a>.</p><p>OpenAI confirme être en bonne voie pour dévoiler son tout premier appareil physique d'ici la fin de l'année 2026. C'est une étape cruciale pour l'entreprise de Sam Altman, qui cherche à matérialiser son IA générative dans un objet du quotidien, au-delà de nos écrans d'ordinateurs et de smartphones.</p><p><b>Un appareil IA</b></p><p>C'est depuis Davos, en marge du Forum économique mondial, que l'information a été officialisée le 19 janvier dernier. Chris Lehane, le responsable de la politique mondiale d'OpenAI, a déclaré que l'entreprise est "sur la bonne voie" pour présenter ce premier appareil au cours du second semestre 2026.</p><p>Si Sam Altman évoquait ce projet depuis l'acquisition de la société de design de Jony Ive en mai dernier, le calendrier restait jusqu'ici très flou.</p><p>Attention toutefois à ne pas confondre présentation et commercialisation.</p><p>Chris Lehane est resté prudent. Certaines sources tablent plutôt sur une disponibilité réelle des produits pour 2027, laissant à 2026 le rôle d'année charnière pour l'annonce officielle.</p><p><b>Un dispositif "paisible"</b></p><p>Ensuite, parlons de la nature de cet appareil, qui promet de rompre avec nos habitudes.</p><p>Ce projet est le fruit d'une collaboration étroite avec<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-jony-hive-et-sam-altman-sassocient-pour-creer-lappareil-qui-va-supplanter-le-smartphone-397820.htm"> Jony Ive, l'ancien designer légendaire d'Apple, et son collectif "LoveFrom"</a>, dont l'équipe dédiée se nomme "io".</p><p>L'objectif affiché par Sam Altman est de créer un dispositif plus "paisible" qu'un smartphone actuel. L'idée est de surprendre les utilisateurs par une simplicité radicale, loin des notifications incessantes.</p><p>Cette orientation vers le "sans écran" est renforcée par des informations récentes indiquant qu'OpenAI travaille à l'amélioration de ses modèles audio, préparant le terrain pour un matériel piloté principalement par la voix.</p><p>Pour les professionnels, cela signale l'émergence probable d'une nouvelle catégorie de terminaux, conçus pour intégrer l'IA de manière fluide et moins intrusive dans nos flux de travail quotidiens.</p><p><b>Course aux talents</b></p><p>Enfin, pour concrétiser cette vision ambitieuse, OpenAI ne lésine pas sur le recrutement de talents.</p><p>L'équipe de Jony Ive continue de puiser dans le vivier d'Apple pour renforcer ses rangs. Récemment, c'est Janum Trivedi, un ingénieur et designer d'interface reconnu, qui a rejoint l'équipe.</p><p>Pour vous donner une idée de son expertise, Trivedi a travaillé sur des fonctionnalités clés de l'écosystème Apple, comme les gestes du pointeur sur iPadOS.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous nous penchons sur une annonce très attendue qui pourrait redéfinir notre interaction avec l'<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-39921409.htm">intelligence artificielle</a>.</p><p>OpenAI confirme être en bonne voie pour dévoiler son tout premier appareil physique d'ici la fin de l'année 2026. C'est une étape cruciale pour l'entreprise de Sam Altman, qui cherche à matérialiser son IA générative dans un objet du quotidien, au-delà de nos écrans d'ordinateurs et de smartphones.</p><p><b>Un appareil IA</b></p><p>C'est depuis Davos, en marge du Forum économique mondial, que l'information a été officialisée le 19 janvier dernier. Chris Lehane, le responsable de la politique mondiale d'OpenAI, a déclaré que l'entreprise est "sur la bonne voie" pour présenter ce premier appareil au cours du second semestre 2026.</p><p>Si Sam Altman évoquait ce projet depuis l'acquisition de la société de design de Jony Ive en mai dernier, le calendrier restait jusqu'ici très flou.</p><p>Attention toutefois à ne pas confondre présentation et commercialisation.</p><p>Chris Lehane est resté prudent. Certaines sources tablent plutôt sur une disponibilité réelle des produits pour 2027, laissant à 2026 le rôle d'année charnière pour l'annonce officielle.</p><p><b>Un dispositif "paisible"</b></p><p>Ensuite, parlons de la nature de cet appareil, qui promet de rompre avec nos habitudes.</p><p>Ce projet est le fruit d'une collaboration étroite avec<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-jony-hive-et-sam-altman-sassocient-pour-creer-lappareil-qui-va-supplanter-le-smartphone-397820.htm"> Jony Ive, l'ancien designer légendaire d'Apple, et son collectif "LoveFrom"</a>, dont l'équipe dédiée se nomme "io".</p><p>L'objectif affiché par Sam Altman est de créer un dispositif plus "paisible" qu'un smartphone actuel. L'idée est de surprendre les utilisateurs par une simplicité radicale, loin des notifications incessantes.</p><p>Cette orientation vers le "sans écran" est renforcée par des informations récentes indiquant qu'OpenAI travaille à l'amélioration de ses modèles audio, préparant le terrain pour un matériel piloté principalement par la voix.</p><p>Pour les professionnels, cela signale l'émergence probable d'une nouvelle catégorie de terminaux, conçus pour intégrer l'IA de manière fluide et moins intrusive dans nos flux de travail quotidiens.</p><p><b>Course aux talents</b></p><p>Enfin, pour concrétiser cette vision ambitieuse, OpenAI ne lésine pas sur le recrutement de talents.</p><p>L'équipe de Jony Ive continue de puiser dans le vivier d'Apple pour renforcer ses rangs. Récemment, c'est Janum Trivedi, un ingénieur et designer d'interface reconnu, qui a rejoint l'équipe.</p><p>Pour vous donner une idée de son expertise, Trivedi a travaillé sur des fonctionnalités clés de l'écosystème Apple, comme les gestes du pointeur sur iPadOS.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 23 Jan 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, nous nous penchons sur une annonce très attendue qui pourrait redéfinir notre interaction avec l'intelligence artificielle (https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-399...</itunes:subtitle>

                
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                <title>10 millions de dollars pour 700 ventes : ce chiffre accablant qui explique la nouvelle stratégie de Meta</title>
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                <description><![CDATA[<p>Alors que le géant américain supprime des postes dans sa division Reality Labs, Palmer Luckey, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/palmer-luckey-le-cofondateur-d-oculus-a-quitte-facebook-39850610.htm">le fondateur d'Oculus</a>, prend la parole pour défendre une vision à contre-courant et plutôt optimiste pour le secteur.</p><p><b>10 % des effectifs</b></p><p>D'abord, regardons les faits sans céder à la panique. Meta vient de se séparer d'environ 1 500 employés au sein de sa division Reality Labs.</p><p>Si le chiffre paraît impressionnant, <a href="https://x.com/PalmerLuckey/status/2013099842529005912">Palmer Luckey rappelle</a> qu'il ne représente "que" 10 % des effectifs de la branche, ce qui correspond selon lui à six mois de rotation naturelle du personnel, mais concentrés sur une courte période.</p><p>Surtout, il insiste sur un point crucial : même après ces coupes, Meta emploie toujours la plus grande équipe dédiée à la VR au monde, et de très loin, personne d'autre n'arrive à la cheville de leur force de frappe.</p><p>Pour lui, le narratif selon lequel Meta abandonnerait la VR est donc "évidemment faux".</p><p><b>La fin des jeux développés en interne</b></p><p>Ensuite, il faut comprendre la logique stratégique derrière ces licenciements. Luckey explique que ces coupes visent principalement les équipes de contenu "first-party", c'est-à-dire les jeux développés en interne par Meta.</p><p>Selon lui, c'est une excellente nouvelle pour l'écosystème.</p><p>Pourquoi ? Parce que ces studios internes, aux budgets illimités, créaient une concurrence déloyale pour les développeurs tiers indépendants.</p><p>Il cite un exemple frappant d'inefficacité avec le jeu Rock Band VR. Meta a dépensé une somme à huit chiffres, donc au moins 10 millions de dollars, pour s'assurer que le jeu soit parfait, pour au final n'en vendre que 700 exemplaires au lancement.</p><p>En arrêtant de subventionner artificiellement ses propres productions à perte, Meta pourrait donc assainir le marché et laisser plus de place aux créateurs externes.</p><p><b>Une question de croyance</b></p><p>Enfin, restons prudents, car cette transition n'est pas sans douleur ni sans risque. Si la théorie de l'assainissement se tient, la réalité immédiate est la fermeture de studios talentueux comme Sanzaru Games ou Armature.</p><p>Cela implique l'annulation pure et simple de projets majeurs qui auraient pu porter le casque, comme un jeu Harry Potter ou la suite de Batman Arkham Shadow.</p><p>Le risque est ici symbolique : si Nintendo annulait ses jeux maison pour sa prochaine console, le message envoyé au marché serait désastreux. En se retirant de la production de contenu, Meta risque de donner l'impression, comme Sony avec le PSVR 2, que le constructeur ne croit plus assez en son propre produit pour investir dedans.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Alors que le géant américain supprime des postes dans sa division Reality Labs, Palmer Luckey, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/palmer-luckey-le-cofondateur-d-oculus-a-quitte-facebook-39850610.htm">le fondateur d'Oculus</a>, prend la parole pour défendre une vision à contre-courant et plutôt optimiste pour le secteur.</p><p><b>10 % des effectifs</b></p><p>D'abord, regardons les faits sans céder à la panique. Meta vient de se séparer d'environ 1 500 employés au sein de sa division Reality Labs.</p><p>Si le chiffre paraît impressionnant, <a href="https://x.com/PalmerLuckey/status/2013099842529005912">Palmer Luckey rappelle</a> qu'il ne représente "que" 10 % des effectifs de la branche, ce qui correspond selon lui à six mois de rotation naturelle du personnel, mais concentrés sur une courte période.</p><p>Surtout, il insiste sur un point crucial : même après ces coupes, Meta emploie toujours la plus grande équipe dédiée à la VR au monde, et de très loin, personne d'autre n'arrive à la cheville de leur force de frappe.</p><p>Pour lui, le narratif selon lequel Meta abandonnerait la VR est donc "évidemment faux".</p><p><b>La fin des jeux développés en interne</b></p><p>Ensuite, il faut comprendre la logique stratégique derrière ces licenciements. Luckey explique que ces coupes visent principalement les équipes de contenu "first-party", c'est-à-dire les jeux développés en interne par Meta.</p><p>Selon lui, c'est une excellente nouvelle pour l'écosystème.</p><p>Pourquoi ? Parce que ces studios internes, aux budgets illimités, créaient une concurrence déloyale pour les développeurs tiers indépendants.</p><p>Il cite un exemple frappant d'inefficacité avec le jeu Rock Band VR. Meta a dépensé une somme à huit chiffres, donc au moins 10 millions de dollars, pour s'assurer que le jeu soit parfait, pour au final n'en vendre que 700 exemplaires au lancement.</p><p>En arrêtant de subventionner artificiellement ses propres productions à perte, Meta pourrait donc assainir le marché et laisser plus de place aux créateurs externes.</p><p><b>Une question de croyance</b></p><p>Enfin, restons prudents, car cette transition n'est pas sans douleur ni sans risque. Si la théorie de l'assainissement se tient, la réalité immédiate est la fermeture de studios talentueux comme Sanzaru Games ou Armature.</p><p>Cela implique l'annulation pure et simple de projets majeurs qui auraient pu porter le casque, comme un jeu Harry Potter ou la suite de Batman Arkham Shadow.</p><p>Le risque est ici symbolique : si Nintendo annulait ses jeux maison pour sa prochaine console, le message envoyé au marché serait désastreux. En se retirant de la production de contenu, Meta risque de donner l'impression, comme Sony avec le PSVR 2, que le constructeur ne croit plus assez en son propre produit pour investir dedans.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 22 Jan 2026 07:58:23 +0000</pubDate>
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Alors que le géant américain supprime des postes dans sa division Reality Labs, Palmer Luckey, le fondateur d'Oculus (https://www.zdnet.fr/actualites/palmer-luckey-le-cofondateur-d-oculus-a-quitte-facebook-39850610.htm), prend la parole pour défendre...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Clap de fin pour les Zenfone et ROG Phone : Asus confirme qu'il ne sortira plus de nouveaux smartphones pour cette raison stratégique</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est une nouvelle qui risque de bouleverser le paysage de la mobilité en entreprise et le secteur du gaming.</p><p>Asus confirme qu'il ne sortira aucun nouveau smartphone en 2026, marquant peut-être la fin définitive de son aventure sur Android.</p><p><b>La fin des Zenfone et des ROG Phone</b></p><p>Commençons par l'annonce officielle qui met fin aux rumeurs. Jonney Shih, le président d'<a href="https://www.zdnet.fr/asus-4000084012q.htm">Asus</a>, a confirmé le 16 janvier dernier que la marque ne lancerait pas de nouveaux modèles de téléphones à l'avenir.</p><p>Si vous gérez une flotte mobile intégrant des Zenfone ou des ROG Phone, rassurez-vous tout de même.</p><p>Le dirigeant a précisé qu'Asus continuerait d'assurer le support logiciel et les garanties pour les utilisateurs actuels. Néanmoins, le message semble clair : le développement de nouveaux terminaux est, au minimum, gelé pour une durée indéterminée.</p><p><b>Une question de potentiel de croissance</b></p><p>Mais pourquoi un tel retrait alors que la marque occupait des niches technologiques intéressantes ?</p><p>La raison est purement stratégique : Asus considère que le marché du smartphone n'offre plus le potentiel de croissance nécessaire.</p><p>L'entreprise opère donc un pivot majeur en redéployant ses équipes de recherche et développement vers des secteurs jugés plus porteurs, comme l'intelligence artificielle et ce que Jonney Shih appelle l'<a href="http://www.zdnet.fr/actualites/lia-physique-est-la-prochaine-frontiere-et-elle-est-deja-partout-autour-de-vous-488107.htm">IA physique</a>, ou "Physical AI".</p><p>Concrètement, les ressources autrefois allouées aux smartphones vont désormais alimenter la conception de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/les-pc-dotes-dia-ne-se-vendent-pas-certains-partenaires-de-microsoft-expriment-leur-deception-487957.htm">PC dopés à l'IA</a>, de robots et même de <a href="http://www.zdnet.fr/actualites/jai-essaye-les-premieres-lunettes-connectees-hdr10-au-monde-et-elles-peuvent-facilement-remplacer-ma-television-487550.htm">lunettes connectées</a>. C'est un pari sur l'avenir qui délaisse le matériel mobile classique au profit de l'automatisation et de l'informatique cognitive.</p><p><b>La fin d'un marché de niche</b></p><p>Enfin, analysons l'impact de cette décision sur le marché.</p><p>Ce retrait laisse le segment des smartphones gaming, où la gamme ROG excellait, dans une position précaire. Le concurrent direct, Redmagic, se retrouve désormais seul ou presque sur ce créneau spécifique.</p><p>D'ailleurs, les signes avant-coureurs étaient là. Aux États-Unis, les stocks des modèles ROG Phone 8 et 9 sont pratiquement épuisés et le Zenfone 12 Ultra n'y a même pas été commercialisé.</p><p>De plus, ce choix intervient dans un contexte économique tendu pour le matériel, Jonney Shih ayant évoqué des hausses de prix sur la mémoire qui impactent toute l'industrie tech, une inflation qu'Asus tente de compenser par l'optimisation de sa chaîne d'approvisionnement.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est une nouvelle qui risque de bouleverser le paysage de la mobilité en entreprise et le secteur du gaming.</p><p>Asus confirme qu'il ne sortira aucun nouveau smartphone en 2026, marquant peut-être la fin définitive de son aventure sur Android.</p><p><b>La fin des Zenfone et des ROG Phone</b></p><p>Commençons par l'annonce officielle qui met fin aux rumeurs. Jonney Shih, le président d'<a href="https://www.zdnet.fr/asus-4000084012q.htm">Asus</a>, a confirmé le 16 janvier dernier que la marque ne lancerait pas de nouveaux modèles de téléphones à l'avenir.</p><p>Si vous gérez une flotte mobile intégrant des Zenfone ou des ROG Phone, rassurez-vous tout de même.</p><p>Le dirigeant a précisé qu'Asus continuerait d'assurer le support logiciel et les garanties pour les utilisateurs actuels. Néanmoins, le message semble clair : le développement de nouveaux terminaux est, au minimum, gelé pour une durée indéterminée.</p><p><b>Une question de potentiel de croissance</b></p><p>Mais pourquoi un tel retrait alors que la marque occupait des niches technologiques intéressantes ?</p><p>La raison est purement stratégique : Asus considère que le marché du smartphone n'offre plus le potentiel de croissance nécessaire.</p><p>L'entreprise opère donc un pivot majeur en redéployant ses équipes de recherche et développement vers des secteurs jugés plus porteurs, comme l'intelligence artificielle et ce que Jonney Shih appelle l'<a href="http://www.zdnet.fr/actualites/lia-physique-est-la-prochaine-frontiere-et-elle-est-deja-partout-autour-de-vous-488107.htm">IA physique</a>, ou "Physical AI".</p><p>Concrètement, les ressources autrefois allouées aux smartphones vont désormais alimenter la conception de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/les-pc-dotes-dia-ne-se-vendent-pas-certains-partenaires-de-microsoft-expriment-leur-deception-487957.htm">PC dopés à l'IA</a>, de robots et même de <a href="http://www.zdnet.fr/actualites/jai-essaye-les-premieres-lunettes-connectees-hdr10-au-monde-et-elles-peuvent-facilement-remplacer-ma-television-487550.htm">lunettes connectées</a>. C'est un pari sur l'avenir qui délaisse le matériel mobile classique au profit de l'automatisation et de l'informatique cognitive.</p><p><b>La fin d'un marché de niche</b></p><p>Enfin, analysons l'impact de cette décision sur le marché.</p><p>Ce retrait laisse le segment des smartphones gaming, où la gamme ROG excellait, dans une position précaire. Le concurrent direct, Redmagic, se retrouve désormais seul ou presque sur ce créneau spécifique.</p><p>D'ailleurs, les signes avant-coureurs étaient là. Aux États-Unis, les stocks des modèles ROG Phone 8 et 9 sont pratiquement épuisés et le Zenfone 12 Ultra n'y a même pas été commercialisé.</p><p>De plus, ce choix intervient dans un contexte économique tendu pour le matériel, Jonney Shih ayant évoqué des hausses de prix sur la mémoire qui impactent toute l'industrie tech, une inflation qu'Asus tente de compenser par l'optimisation de sa chaîne d'approvisionnement.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 21 Jan 2026 09:51:16 +0000</pubDate>
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C'est une nouvelle qui risque de bouleverser le paysage de la mobilité en entreprise et le secteur du gaming.
Asus confirme qu'il ne sortira aucun nouveau smartphone en 2026, marquant peut-être la fin définitive de son aventure sur Android.
La fin des...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Roblox serre la vis sur le chat et voici comment l’IA va désormais surveiller l’âge des joueurs</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est un tournant majeur pour la sécurité en ligne et la modération des contenus. La plateforme de jeu mondiale Roblox vient d'annoncer une mesure radicale en obligeant tous ses utilisateurs, sans exception, à <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/controle-de-lage-et-protection-des-mineurs-en-ligne-le-cadre-europeen-prend-forme-479000.htm">vérifier leur âge</a> pour accéder aux fonctionnalités de chat.</p><p>C'est une première historique pour une plateforme de cette taille.</p><p>Et cela pourrait bien redéfinir les standards de l'industrie en matière de protection des mineurs.</p><p><b>Cloisonner les échanges pour éviter tout contact inapproprié entre adultes et mineurs</b></p><p>L'objectif est clair. Il s'agit de cloisonner les échanges pour éviter tout contact inapproprié entre adultes et mineurs. Concrètement, Roblox a mis en place un système de segmentation précis en six groupes d'âge distincts, allant des moins de 7 ans aux plus de 21 ans.</p><p>La règle est stricte. Un utilisateur ne peut dialoguer qu'avec les personnes de son propre groupe ou des groupes immédiatement adjacents.</p><p>Par exemple, un enfant de 9 ans ne pourra techniquement plus échanger avec un utilisateur de plus de 13 ans. C'est une barrière numérique proactive qui remplace la modération a posteriori par une limitation structurelle des contacts.</p><p><b>Analyse en continu des interactions</b></p><p>D'un point de vue technique et conformité, la mise en œuvre de ce système représente un défi logistique considérable. Pour gérer ces millions de vérifications d'identité, Roblox s'est associé à l'entreprise spécialisée Persona.</p><p>Pour rassurer sur la question sensible des données personnelles, la plateforme garantit que les documents d'identité et les images transmises sont supprimés immédiatement après la validation.</p><p>Mais Roblox va plus loin en intégrant une couche d'intelligence artificielle comportementale. Le système analyse en continu les interactions. Si un utilisateur déclaré mineur se comporte comme un adulte, ou inversement, l'algorithme pourra exiger une re-vérification de l'âge.</p><p><b>L'ère des échanges non régulés touche à sa fin</b></p><p>Cela montre comment l'IA peut servir de filet de sécurité dynamique au-delà de la simple vérification administrative.</p><p>Pour l'industrie du jeu vidéo et des réseaux sociaux, le message est fort. L'ère de l'anonymat total et des échanges non régulés sur les plateformes fréquentées par les jeunes touche à sa fin.</p><p>Roblox tente ici de prouver qu'il est possible de concilier une audience massive et multigénérationnelle avec un environnement sécurisé. Et ce modèle sera sans doute scruté de près par les régulateurs.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est un tournant majeur pour la sécurité en ligne et la modération des contenus. La plateforme de jeu mondiale Roblox vient d'annoncer une mesure radicale en obligeant tous ses utilisateurs, sans exception, à <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/controle-de-lage-et-protection-des-mineurs-en-ligne-le-cadre-europeen-prend-forme-479000.htm">vérifier leur âge</a> pour accéder aux fonctionnalités de chat.</p><p>C'est une première historique pour une plateforme de cette taille.</p><p>Et cela pourrait bien redéfinir les standards de l'industrie en matière de protection des mineurs.</p><p><b>Cloisonner les échanges pour éviter tout contact inapproprié entre adultes et mineurs</b></p><p>L'objectif est clair. Il s'agit de cloisonner les échanges pour éviter tout contact inapproprié entre adultes et mineurs. Concrètement, Roblox a mis en place un système de segmentation précis en six groupes d'âge distincts, allant des moins de 7 ans aux plus de 21 ans.</p><p>La règle est stricte. Un utilisateur ne peut dialoguer qu'avec les personnes de son propre groupe ou des groupes immédiatement adjacents.</p><p>Par exemple, un enfant de 9 ans ne pourra techniquement plus échanger avec un utilisateur de plus de 13 ans. C'est une barrière numérique proactive qui remplace la modération a posteriori par une limitation structurelle des contacts.</p><p><b>Analyse en continu des interactions</b></p><p>D'un point de vue technique et conformité, la mise en œuvre de ce système représente un défi logistique considérable. Pour gérer ces millions de vérifications d'identité, Roblox s'est associé à l'entreprise spécialisée Persona.</p><p>Pour rassurer sur la question sensible des données personnelles, la plateforme garantit que les documents d'identité et les images transmises sont supprimés immédiatement après la validation.</p><p>Mais Roblox va plus loin en intégrant une couche d'intelligence artificielle comportementale. Le système analyse en continu les interactions. Si un utilisateur déclaré mineur se comporte comme un adulte, ou inversement, l'algorithme pourra exiger une re-vérification de l'âge.</p><p><b>L'ère des échanges non régulés touche à sa fin</b></p><p>Cela montre comment l'IA peut servir de filet de sécurité dynamique au-delà de la simple vérification administrative.</p><p>Pour l'industrie du jeu vidéo et des réseaux sociaux, le message est fort. L'ère de l'anonymat total et des échanges non régulés sur les plateformes fréquentées par les jeunes touche à sa fin.</p><p>Roblox tente ici de prouver qu'il est possible de concilier une audience massive et multigénérationnelle avec un environnement sécurisé. Et ce modèle sera sans doute scruté de près par les régulateurs.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 20 Jan 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Et si votre chauffe-eau minait du Bitcoin pour vous aider à payer l'électricité ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Penchons nous sur une tendance qui tente de concilier consommation énergétique et crypto-monnaies.</p><p>Il s'agit de l'utilisation de la chaleur dégagée par le minage de Bitcoin et d'autres crypto-monnaies pour chauffer nos habitations et nos locaux professionnels.</p><p>Et cette innovation dépasse à présent le stade du prototype pour arriver concrètement sur le marché.</p><p><b>Chauffer l'eau, et valider des transactions sur la blockchain</b></p><p>Ce phénomène a été particulièrement mis en lumière lors du <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ces-2026-tout-ce-que-nous-attendons-et-comment-le-voir-486855.htm">CES 2026</a>, qui vient de fermer ses portes.</p><p>L'entreprise <a href="https://www.superheat.xyz/">Superheat</a> y a dévoilé un chauffe-eau électrique qui intègre directement des capacités de minage de Bitcoin.</p><p>Le principe est ingénieux. L'appareil utilise l'énergie consommée non seulement pour chauffer l'eau, mais aussi pour valider des transactions sur la blockchain.</p><p>L'objectif affiché est de permettre aux propriétaires de ces produits de compenser une partie de leurs factures d'énergie grâce aux revenus générés par le minage.</p><p>Bien que le prix de lancement avoisine les 2 000 euros, cette approche marque une tentative sérieuse de transformer une dépense énergétique passive en un actif productif pour les particuliers.</p><p><b>Valoriser la chaleur fatale des serveurs</b></p><p>Mais au-delà de l'électroménager, c'est à l'échelle industrielle que cette technologie montre son potentiel le plus impressionnant. Les professionnels du secteur cherchent à valoriser la chaleur fatale des serveurs.</p><p>L'exemple le plus frappant nous vient de Finlande, où le géant du minage Marathon Digital Holdings a mis en place un projet pilote d'envergure.</p><p>En exploitant une installation de 2 mégawatts, l'entreprise a réussi à injecter l'eau chauffée par ses machines dans le réseau de chauffage urbain. Ce système permet de chauffer environ 11 000 foyers.</p><p>D'autres acteurs, comme Canaan, explorent des pistes similaires au Canada, mais cette fois pour le secteur agricole, en chauffant des serres pour la culture maraîchère.</p><p>Cependant, il convient de rester prudent quant à la viabilité économique de ces solutions.</p><p><b>La réalité opérationnelle est complexe</b></p><p>Si l'idée de recycler l'énergie est séduisante, la réalité opérationnelle est complexe. D'une part, la rentabilité de ces systèmes dépend étroitement du coût de l'électricité locale.</p><p>Dans les régions où le gaz naturel reste bon marché, le retour sur investissement d'un chauffage par minage de crypto-monnaies est loin d'être garanti.</p><p>D'autre part, la maintenance pose question. Intégrer des puces informatiques dans des appareils de chauffage domestique complexifie les réparations et peut faire grimper la facture en cas de panne.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Penchons nous sur une tendance qui tente de concilier consommation énergétique et crypto-monnaies.</p><p>Il s'agit de l'utilisation de la chaleur dégagée par le minage de Bitcoin et d'autres crypto-monnaies pour chauffer nos habitations et nos locaux professionnels.</p><p>Et cette innovation dépasse à présent le stade du prototype pour arriver concrètement sur le marché.</p><p><b>Chauffer l'eau, et valider des transactions sur la blockchain</b></p><p>Ce phénomène a été particulièrement mis en lumière lors du <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ces-2026-tout-ce-que-nous-attendons-et-comment-le-voir-486855.htm">CES 2026</a>, qui vient de fermer ses portes.</p><p>L'entreprise <a href="https://www.superheat.xyz/">Superheat</a> y a dévoilé un chauffe-eau électrique qui intègre directement des capacités de minage de Bitcoin.</p><p>Le principe est ingénieux. L'appareil utilise l'énergie consommée non seulement pour chauffer l'eau, mais aussi pour valider des transactions sur la blockchain.</p><p>L'objectif affiché est de permettre aux propriétaires de ces produits de compenser une partie de leurs factures d'énergie grâce aux revenus générés par le minage.</p><p>Bien que le prix de lancement avoisine les 2 000 euros, cette approche marque une tentative sérieuse de transformer une dépense énergétique passive en un actif productif pour les particuliers.</p><p><b>Valoriser la chaleur fatale des serveurs</b></p><p>Mais au-delà de l'électroménager, c'est à l'échelle industrielle que cette technologie montre son potentiel le plus impressionnant. Les professionnels du secteur cherchent à valoriser la chaleur fatale des serveurs.</p><p>L'exemple le plus frappant nous vient de Finlande, où le géant du minage Marathon Digital Holdings a mis en place un projet pilote d'envergure.</p><p>En exploitant une installation de 2 mégawatts, l'entreprise a réussi à injecter l'eau chauffée par ses machines dans le réseau de chauffage urbain. Ce système permet de chauffer environ 11 000 foyers.</p><p>D'autres acteurs, comme Canaan, explorent des pistes similaires au Canada, mais cette fois pour le secteur agricole, en chauffant des serres pour la culture maraîchère.</p><p>Cependant, il convient de rester prudent quant à la viabilité économique de ces solutions.</p><p><b>La réalité opérationnelle est complexe</b></p><p>Si l'idée de recycler l'énergie est séduisante, la réalité opérationnelle est complexe. D'une part, la rentabilité de ces systèmes dépend étroitement du coût de l'électricité locale.</p><p>Dans les régions où le gaz naturel reste bon marché, le retour sur investissement d'un chauffage par minage de crypto-monnaies est loin d'être garanti.</p><p>D'autre part, la maintenance pose question. Intégrer des puces informatiques dans des appareils de chauffage domestique complexifie les réparations et peut faire grimper la facture en cas de panne.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 19 Jan 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Penchons nous sur une tendance qui tente de concilier consommation énergétique et crypto-monnaies.
Il s'agit de l'utilisation de la chaleur dégagée par le minage de Bitcoin et d'autres crypto-monnaies pour chauffer nos habitations et nos locaux profes...</itunes:subtitle>

                
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                <title>ChatGPT prépare un onglet Jobs pour vous aider à refaire votre CV et trouver un emploi</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous nous intéressons à l'avenir du recrutement assisté par intelligence artificielle. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/5-nouveaux-postes-de-specialistes-en-ia-en-forte-demande-487919.htm">OpenAI</a> semble vouloir transformer ChatGPT en véritable coach de carrière avec une nouvelle fonctionnalité dédiée à la recherche d'emploi.</p><p>Tout part d'une découverte réalisée directement dans le code de l'application web de ChatGPT.</p><p>C'est le développeur Tibor Blaho qui a mis en lumière l'existence d'un futur onglet baptisé "Jobs", actuellement en cours de développement.</p><p><b>Une aide structurée incluant l'exploration de rôles, l'amélioration de CV et la planification de carrière</b></p><p>D'après les éléments extraits du code, cette fonctionnalité ne se limite pas à de la simple conversation.</p><p>Elle est conçue pour offrir une aide structurée incluant l'exploration de rôles, l'amélioration de CV et la planification de carrière.</p><p>Concrètement, pour les professionnels en transition ou en recherche d'opportunités, l'outil promet d'aider à clarifier le positionnement sur le marché, de mettre en valeur les profils et de comparer les offres disponibles.</p><p><b>Verticalisation de l'offre d'OpenAI</b></p><p>D'un point de vue stratégique, cette nouveauté confirme la volonté d'OpenAI de verticaliser son offre. Elle vient d'annoncer un projet dédié à la santé, et s'attaque donc désormais au marché de l'emploi.</p><p>Et ce module "Jobs" ne serait pas une simple option cosmétique. Il disposerait de sa propre mémoire dédiée, les "Jobs memories", et de connecteurs spécifiques, probablement pour s'interfacer avec des plateformes externes d'annonces d'emploi.</p><p>C'est une stratégie de "lock-in" assez classique mais redoutable. En proposant des outils spécialisés pour la santé, et maintenant pour le travail, OpenAI cherche à rendre son écosystème incontournable pour les aspects majeurs de la vie professionnelle et personnelle.</p><p><b>"Tiroir fourre-tout"</b></p><p>Cependant, cette expansion fonctionnelle ne se fait pas sans heurts du côté de l'expérience utilisateur.</p><p>L'ajout continu de nouvelles rubriques dans la barre latérale de l'application commence à inquiéter certains usagers, qui redoutent que l'interface épurée de ChatGPT ne se transforme en "tiroir fourre-tout".</p><p>La demande pour pouvoir masquer ces nouveaux modules se fait donc déjà sentir.</p><p>Par ailleurs, OpenAI n'est pas seul sur ce créneau. Google propose déjà aux Etats-Unis "Career Dreamer", un outil basé sur l'IA générative capable d'analyser les compétences pour suggérer des reconversions. La guerre des assistants de carrière intelligents est donc bel et bien déclarée.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous nous intéressons à l'avenir du recrutement assisté par intelligence artificielle. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/5-nouveaux-postes-de-specialistes-en-ia-en-forte-demande-487919.htm">OpenAI</a> semble vouloir transformer ChatGPT en véritable coach de carrière avec une nouvelle fonctionnalité dédiée à la recherche d'emploi.</p><p>Tout part d'une découverte réalisée directement dans le code de l'application web de ChatGPT.</p><p>C'est le développeur Tibor Blaho qui a mis en lumière l'existence d'un futur onglet baptisé "Jobs", actuellement en cours de développement.</p><p><b>Une aide structurée incluant l'exploration de rôles, l'amélioration de CV et la planification de carrière</b></p><p>D'après les éléments extraits du code, cette fonctionnalité ne se limite pas à de la simple conversation.</p><p>Elle est conçue pour offrir une aide structurée incluant l'exploration de rôles, l'amélioration de CV et la planification de carrière.</p><p>Concrètement, pour les professionnels en transition ou en recherche d'opportunités, l'outil promet d'aider à clarifier le positionnement sur le marché, de mettre en valeur les profils et de comparer les offres disponibles.</p><p><b>Verticalisation de l'offre d'OpenAI</b></p><p>D'un point de vue stratégique, cette nouveauté confirme la volonté d'OpenAI de verticaliser son offre. Elle vient d'annoncer un projet dédié à la santé, et s'attaque donc désormais au marché de l'emploi.</p><p>Et ce module "Jobs" ne serait pas une simple option cosmétique. Il disposerait de sa propre mémoire dédiée, les "Jobs memories", et de connecteurs spécifiques, probablement pour s'interfacer avec des plateformes externes d'annonces d'emploi.</p><p>C'est une stratégie de "lock-in" assez classique mais redoutable. En proposant des outils spécialisés pour la santé, et maintenant pour le travail, OpenAI cherche à rendre son écosystème incontournable pour les aspects majeurs de la vie professionnelle et personnelle.</p><p><b>"Tiroir fourre-tout"</b></p><p>Cependant, cette expansion fonctionnelle ne se fait pas sans heurts du côté de l'expérience utilisateur.</p><p>L'ajout continu de nouvelles rubriques dans la barre latérale de l'application commence à inquiéter certains usagers, qui redoutent que l'interface épurée de ChatGPT ne se transforme en "tiroir fourre-tout".</p><p>La demande pour pouvoir masquer ces nouveaux modules se fait donc déjà sentir.</p><p>Par ailleurs, OpenAI n'est pas seul sur ce créneau. Google propose déjà aux Etats-Unis "Career Dreamer", un outil basé sur l'IA générative capable d'analyser les compétences pour suggérer des reconversions. La guerre des assistants de carrière intelligents est donc bel et bien déclarée.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 16 Jan 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, nous nous intéressons à l'avenir du recrutement assisté par intelligence artificielle. OpenAI (https://www.zdnet.fr/actualites/5-nouveaux-postes-de-specialistes-en-ia-en-forte-demande-487919.htm) semble vouloir transformer ChatGPT en véri...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Ce projet de taxe à 5 % qui pousse les créateurs de Google à fuir la Californie</title>
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                <description><![CDATA[<p>La Silicon Valley est-elle en train de perdre ses figures tutélaires face à la pression fiscale ?</p><p>La Californie envisage l'instauration d'une taxe exceptionnelle sur le patrimoine des ultra-riches, provoquant déjà le départ préventif de plusieurs milliardaires de la Tech vers des cieux plus cléments.</p><p><b>Une initiative portée par un syndicat</b></p><p>Ce projet de loi, qui agite le secteur technologique, n'émane pas directement du gouvernement, mais d'une initiative portée par un puissant syndicat représentant 120 000 travailleurs de la santé.</p><p>L'objectif est clair. Il s'agit de taxer à hauteur de 5 % le patrimoine net des milliardaires résidant en Californie pour combler les déficits budgétaires, notamment dans le système de santé.</p><p>Si cette mesure venait à être adoptée, elle pourrait générer une manne financière colossale, estimée jusqu'à 100 milliards de dollars sur cinq ans par ses promoteurs, bien que des estimations plus prudentes évoquent plutôt quelques dizaines de milliards, tant la volatilité des grandes fortunes est importante.</p><p>Face à cette menace fiscale, la réaction ne s'est pas fait attendre du côté des géants du numérique.</p><p><b>Transfert d'actifs</b></p><p>Larry Page et Sergey Brin, les cofondateurs de Google qui ont bâti leur légende à Stanford, semblent avoir pris les devants. Selon la presse américaine, ils organisent déjà le transfert de leurs actifs hors de l'État doré.</p><p>Il faut dire que l'enjeu est massif. A eux deux, ils pèsent près de 518 milliards de dollars de patrimoine.</p><p>Ils ne sont pas les seuls. Peter Thiel, figure historique de la Tech ayant cofondé PayPal et Palantir, a ouvert un bureau à Miami et déplacerait également ses capitaux.</p><p>La destination de ces exils fiscaux est souvent la même. Il s'agit de la Floride, du Texas ou du Delaware, des États à la fiscalité bien plus douce.</p><p><b>Jensen Huang à contre courant</b></p><p>Cependant, la partie n'est pas encore jouée. Et le front des patrons de la Tech n'est pas unanime. Pour que cette taxe s'applique, le syndicat doit d'abord réunir 875 000 signatures pour soumettre le texte au vote des Californiens en novembre prochain.</p><p>Si elle est votée, la loi s'appliquerait rétroactivement aux résidents présents au 1er janvier 2026, ce qui explique l'urgence des départs actuels.</p><p>À contre-courant de cet exode, Jensen Huang, l'emblématique patron de Nvidia dont le siège est à Santa Clara, joue la carte de la sérénité. Il a affirmé qu'il ne comptait pas quitter la Silicon Valley, se disant prêt à payer les impôts nécessaires pour continuer à vivre et travailler dans cet écosystème unique.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>La Silicon Valley est-elle en train de perdre ses figures tutélaires face à la pression fiscale ?</p><p>La Californie envisage l'instauration d'une taxe exceptionnelle sur le patrimoine des ultra-riches, provoquant déjà le départ préventif de plusieurs milliardaires de la Tech vers des cieux plus cléments.</p><p><b>Une initiative portée par un syndicat</b></p><p>Ce projet de loi, qui agite le secteur technologique, n'émane pas directement du gouvernement, mais d'une initiative portée par un puissant syndicat représentant 120 000 travailleurs de la santé.</p><p>L'objectif est clair. Il s'agit de taxer à hauteur de 5 % le patrimoine net des milliardaires résidant en Californie pour combler les déficits budgétaires, notamment dans le système de santé.</p><p>Si cette mesure venait à être adoptée, elle pourrait générer une manne financière colossale, estimée jusqu'à 100 milliards de dollars sur cinq ans par ses promoteurs, bien que des estimations plus prudentes évoquent plutôt quelques dizaines de milliards, tant la volatilité des grandes fortunes est importante.</p><p>Face à cette menace fiscale, la réaction ne s'est pas fait attendre du côté des géants du numérique.</p><p><b>Transfert d'actifs</b></p><p>Larry Page et Sergey Brin, les cofondateurs de Google qui ont bâti leur légende à Stanford, semblent avoir pris les devants. Selon la presse américaine, ils organisent déjà le transfert de leurs actifs hors de l'État doré.</p><p>Il faut dire que l'enjeu est massif. A eux deux, ils pèsent près de 518 milliards de dollars de patrimoine.</p><p>Ils ne sont pas les seuls. Peter Thiel, figure historique de la Tech ayant cofondé PayPal et Palantir, a ouvert un bureau à Miami et déplacerait également ses capitaux.</p><p>La destination de ces exils fiscaux est souvent la même. Il s'agit de la Floride, du Texas ou du Delaware, des États à la fiscalité bien plus douce.</p><p><b>Jensen Huang à contre courant</b></p><p>Cependant, la partie n'est pas encore jouée. Et le front des patrons de la Tech n'est pas unanime. Pour que cette taxe s'applique, le syndicat doit d'abord réunir 875 000 signatures pour soumettre le texte au vote des Californiens en novembre prochain.</p><p>Si elle est votée, la loi s'appliquerait rétroactivement aux résidents présents au 1er janvier 2026, ce qui explique l'urgence des départs actuels.</p><p>À contre-courant de cet exode, Jensen Huang, l'emblématique patron de Nvidia dont le siège est à Santa Clara, joue la carte de la sérénité. Il a affirmé qu'il ne comptait pas quitter la Silicon Valley, se disant prêt à payer les impôts nécessaires pour continuer à vivre et travailler dans cet écosystème unique.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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La Silicon Valley est-elle en train de perdre ses figures tutélaires face à la pression fiscale ?
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                <title>Un casque capable de lire les ondes cérébrales pour améliorer la concentration des joueurs</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est une avancée fascinante dévoilée au <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ces-2026-tout-ce-que-nous-attendons-et-comment-le-voir-486855.htm">CES 2026</a> qui pourrait transformer le monde de l'e-sport.</p><p>Il s'agit de l'arrivée des interfaces cerveau-machine directement dans les casques de jeu.</p><p>Neurable et HyperX s'associent d'ailleurs pour proposer un prototype de périphérique capable de lire vos ondes cérébrales afin d'optimiser la concentration des joueurs professionnels de jeu vidéo.</p><p><b>Ce casque intègre des capteurs EEG</b></p><p>Pour comprendre de quoi il s'agit, il faut regarder sous le capot de ce nouveau prototype.</p><p>Ce casque intègre des capteurs d'électroencéphalogramme, dits EEG, directement dans les coussinets des oreillettes.</p><p>L'objectif n'est pas de contrôler le jeu par la pensée, mais d'utiliser une intelligence artificielle pour capturer et traduire les signaux du cerveau en temps réel. Cette technologie permet de mesurer des métriques clés comme le niveau de concentration ou de stress, offrant ainsi aux joueurs un véritable outil d'entraînement mental pour améliorer leurs temps de réaction.</p><p><b>Exercice de "centrage" mental proposé par le casque</b></p><p>L'efficacité de ce dispositif a été démontrée lors d'une session de test impressionnante réalisée sur le salon de Las Vegas.</p><p>Un utilisateur a d'abord effectué une séance de tir sur le logiciel Aimlabs sans préparation mentale particulière, réalisant un score de 33333 points avec un temps de réaction de 478 millisecondes.</p><p>Ensuite, il a suivi un exercice de "centrage" mental proposé par le casque, où il devait focaliser son attention visuelle pour regrouper des points dispersés sur un écran grâce à son activité cérébrale.</p><p>Le résultat est sans appel. Lors du second essai, son score a grimpé à près de 40000 points et son temps de réaction s'est grandement amélioré. Ces chiffres illustrent concrètement comment la technologie peut aider à débloquer un état de performance optimale.</p><p><b>Eviter de "craquer" sous la pression lors d'une finale</b></p><p>Pour les professionnels du secteur et les athlètes d'e-sport, les implications sont majeures. On le sait, dans les compétitions à fort enjeu, la différence se fait souvent sur la force mentale plutôt que sur les compétences techniques pures.</p><p>C'est le mental qui évite de "craquer" sous la pression lors d'une finale.</p><p>Avec cette technologie, les joueurs et leurs coachs pourront désormais visualiser l'aptitude mentale du jour, savoir quand l'attention décroche et gérer la fatigue cognitive. C'est une forme de musculation pour le cerveau, permettant de savoir exactement quand l'athlète est prêt à performer.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est une avancée fascinante dévoilée au <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ces-2026-tout-ce-que-nous-attendons-et-comment-le-voir-486855.htm">CES 2026</a> qui pourrait transformer le monde de l'e-sport.</p><p>Il s'agit de l'arrivée des interfaces cerveau-machine directement dans les casques de jeu.</p><p>Neurable et HyperX s'associent d'ailleurs pour proposer un prototype de périphérique capable de lire vos ondes cérébrales afin d'optimiser la concentration des joueurs professionnels de jeu vidéo.</p><p><b>Ce casque intègre des capteurs EEG</b></p><p>Pour comprendre de quoi il s'agit, il faut regarder sous le capot de ce nouveau prototype.</p><p>Ce casque intègre des capteurs d'électroencéphalogramme, dits EEG, directement dans les coussinets des oreillettes.</p><p>L'objectif n'est pas de contrôler le jeu par la pensée, mais d'utiliser une intelligence artificielle pour capturer et traduire les signaux du cerveau en temps réel. Cette technologie permet de mesurer des métriques clés comme le niveau de concentration ou de stress, offrant ainsi aux joueurs un véritable outil d'entraînement mental pour améliorer leurs temps de réaction.</p><p><b>Exercice de "centrage" mental proposé par le casque</b></p><p>L'efficacité de ce dispositif a été démontrée lors d'une session de test impressionnante réalisée sur le salon de Las Vegas.</p><p>Un utilisateur a d'abord effectué une séance de tir sur le logiciel Aimlabs sans préparation mentale particulière, réalisant un score de 33333 points avec un temps de réaction de 478 millisecondes.</p><p>Ensuite, il a suivi un exercice de "centrage" mental proposé par le casque, où il devait focaliser son attention visuelle pour regrouper des points dispersés sur un écran grâce à son activité cérébrale.</p><p>Le résultat est sans appel. Lors du second essai, son score a grimpé à près de 40000 points et son temps de réaction s'est grandement amélioré. Ces chiffres illustrent concrètement comment la technologie peut aider à débloquer un état de performance optimale.</p><p><b>Eviter de "craquer" sous la pression lors d'une finale</b></p><p>Pour les professionnels du secteur et les athlètes d'e-sport, les implications sont majeures. On le sait, dans les compétitions à fort enjeu, la différence se fait souvent sur la force mentale plutôt que sur les compétences techniques pures.</p><p>C'est le mental qui évite de "craquer" sous la pression lors d'une finale.</p><p>Avec cette technologie, les joueurs et leurs coachs pourront désormais visualiser l'aptitude mentale du jour, savoir quand l'attention décroche et gérer la fatigue cognitive. C'est une forme de musculation pour le cerveau, permettant de savoir exactement quand l'athlète est prêt à performer.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 14 Jan 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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C'est une avancée fascinante dévoilée au CES 2026 (https://www.zdnet.fr/actualites/ces-2026-tout-ce-que-nous-attendons-et-comment-le-voir-486855.htm) qui pourrait transformer le monde de l'e-sport.
Il s'agit de l'arrivée des interfaces cerveau-machine...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Elle coûte 5 euros et analyse votre santé : voici la serviette hygiénique du futur</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous revenons au <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ces-2026-tout-ce-que-nous-attendons-et-comment-le-voir-486855.htm">CES de Las Vegas</a> qui a eu lieu la semaine dernière pour découvrir une innovation qui montre que la santé connectée quitte nos poignets pour s'inviter dans des objets du quotidien beaucoup plus intimes.</p><p>Le salon a en effet accueilli une serviette hygiénique capable d'analyser le sang menstruel pour fournir des diagnostics médicaux.</p><p>La société Vivoo a en effet dévoilé le "FlowPad", qui ressemble à s'y méprendre à une protection hygiénique classique. Mais elle cache une couche de diagnostic microfluidique.</p><p><b>Pas de puce Bluetooth ou de batterie à l'intérieur</b></p><p>Contrairement aux objets connectés habituels, il n'y a pas de puce Bluetooth ou de batterie à l'intérieur.</p><p>Le système repose sur une technologie de test similaire aux tests antigéniques du COVID ou aux tests de grossesse.</p><p>Une fois la protection portée, l'utilisatrice scanne simplement la zone de test via l'application mobile de Vivoo, qui utilise la caméra du smartphone et des algorithmes de vision par ordinateur pour interpréter les changements de couleur et les intensités de réaction.</p><p><b>Suivi de la santé des femmes</b></p><p>Ensuite, l'intérêt médical de ce dispositif est loin d'être anecdotique pour le suivi de la santé des femmes.</p><p>L'idée derrière le FlowPad est que le sang menstruel est une source d'informations biologiques souvent sous-estimée. Il contient des biomarqueurs essentiels qui reflètent la santé du système endocrinien. Concrètement, ce dispositif permet de tester la fertilité, la santé ovarienne, ou encore de suivre les niveaux hormonaux en période de périménopause.</p><p>Des études récentes suggèrent même que ce type d'analyse pourrait aider au dépistage de déséquilibres hormonaux, de l'endométriose, voire du diabète. C'est une manière de transformer un processus biologique quotidien en données exploitables pour la médecine préventive.</p><p><b>Un coût estimé entre 4 et 5 euros par protection</b></p><p>Enfin, le dernier point clé concerne l'accessibilité et le modèle économique de ces nouveaux dispositifs de diagnostic à domicile.</p><p>Vivoo vise une adoption massive avec un coût estimé entre 4 et 5 euros par protection, ce qui la rend comparable à des produits de parapharmacie plutôt qu'à du matériel médical plus onéreux.</p><p>Reste que pour l'heure ce produit c'est pas encore disponible en France.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous revenons au <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ces-2026-tout-ce-que-nous-attendons-et-comment-le-voir-486855.htm">CES de Las Vegas</a> qui a eu lieu la semaine dernière pour découvrir une innovation qui montre que la santé connectée quitte nos poignets pour s'inviter dans des objets du quotidien beaucoup plus intimes.</p><p>Le salon a en effet accueilli une serviette hygiénique capable d'analyser le sang menstruel pour fournir des diagnostics médicaux.</p><p>La société Vivoo a en effet dévoilé le "FlowPad", qui ressemble à s'y méprendre à une protection hygiénique classique. Mais elle cache une couche de diagnostic microfluidique.</p><p><b>Pas de puce Bluetooth ou de batterie à l'intérieur</b></p><p>Contrairement aux objets connectés habituels, il n'y a pas de puce Bluetooth ou de batterie à l'intérieur.</p><p>Le système repose sur une technologie de test similaire aux tests antigéniques du COVID ou aux tests de grossesse.</p><p>Une fois la protection portée, l'utilisatrice scanne simplement la zone de test via l'application mobile de Vivoo, qui utilise la caméra du smartphone et des algorithmes de vision par ordinateur pour interpréter les changements de couleur et les intensités de réaction.</p><p><b>Suivi de la santé des femmes</b></p><p>Ensuite, l'intérêt médical de ce dispositif est loin d'être anecdotique pour le suivi de la santé des femmes.</p><p>L'idée derrière le FlowPad est que le sang menstruel est une source d'informations biologiques souvent sous-estimée. Il contient des biomarqueurs essentiels qui reflètent la santé du système endocrinien. Concrètement, ce dispositif permet de tester la fertilité, la santé ovarienne, ou encore de suivre les niveaux hormonaux en période de périménopause.</p><p>Des études récentes suggèrent même que ce type d'analyse pourrait aider au dépistage de déséquilibres hormonaux, de l'endométriose, voire du diabète. C'est une manière de transformer un processus biologique quotidien en données exploitables pour la médecine préventive.</p><p><b>Un coût estimé entre 4 et 5 euros par protection</b></p><p>Enfin, le dernier point clé concerne l'accessibilité et le modèle économique de ces nouveaux dispositifs de diagnostic à domicile.</p><p>Vivoo vise une adoption massive avec un coût estimé entre 4 et 5 euros par protection, ce qui la rend comparable à des produits de parapharmacie plutôt qu'à du matériel médical plus onéreux.</p><p>Reste que pour l'heure ce produit c'est pas encore disponible en France.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 13 Jan 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, nous revenons au CES de Las Vegas (https://www.zdnet.fr/actualites/ces-2026-tout-ce-que-nous-attendons-et-comment-le-voir-486855.htm) qui a eu lieu la semaine dernière pour découvrir une innovation qui montre que la santé connectée quitte...</itunes:subtitle>

                
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                <title>C’est le moment critique où la majorité abandonne le sport, sauf une catégorie d'utilisateurs bien précise selon Apple</title>
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                <description><![CDATA[<p>En ce début d'année, la tradition des bonnes résolutions bat son plein, notamment celle de reprendre une activité physique régulière. Pourtant, nous savons tous à quel point il est difficile de tenir la distance passé les premières semaines de janvier.</p><p>Aujourd'hui, nous nous penchons sur une étude fascinante qui suggère que la technologie, et plus particulièrement les montres connectées, pourrait être la clé pour briser le cycle de l'abandon des bonnes résolutions. </p><p><b>Le fameux jour des abandons</b></p><p>Pour commencer, il faut parler d'un phénomène bien connu des sociologues et des coachs sportifs : le "Quitters Day", ou le jour des abandons. Il tombe généralement le deuxième vendredi de janvier et marque le moment précis où la motivation initiale s'effondre pour la majorité des gens.</p><p>C'est dans ce contexte qu'Apple a partagé les résultats de son "Apple Heart and Movement Study", une vaste analyse de données portant sur environ 100 000 participants. L'objectif était de voir si le port d'une <a href="https://www.zdnet.fr/apple-watch-4000237343q.htm">Apple Watch</a> influençait la persévérance sportive.</p><p>Et la réponse semble être un grand oui. Les données montrent que les utilisateurs de la montre connectée parviennent à franchir ce fameux cap fatidique en maintenant leur dynamique d'exercice bien au-delà.</p><p><b>Le suivi numérique permet d'ancrer des habitudes sur le long terme</b></p><p>Ensuite, regardons les chiffres de plus près. Ils sont particulièrement révélateurs pour les professionnels de la santé et de la data. Après une baisse logique de l'activité durant les fêtes de fin d'année, on observe non seulement un rebond rapide en janvier, mais surtout une stabilisation de l'effort.</p><p>L'étude révèle que près de 80 % des utilisateurs ayant augmenté leur temps d'exercice au début du mois ont réussi à maintenir ce niveau durant la seconde moitié de janvier. Plus impressionnant encore, parmi ce groupe persévérant, 90 % ont conservé ces habitudes sportives durant les mois de février et mars.</p><p>Cela démontre que le suivi numérique permet d'ancrer des habitudes sur le long terme, transformant une impulsion de janvier en une routine de printemps.</p><p><b>Comment expliquer cette réussite là où la simple volonté échoue souvent ?</b></p><p>La réponse réside dans la combinaison de la précision technique et de la gamification. D'un côté, ces appareils s'appuient sur des capteurs de pointe comme l'accéléromètre, le gyroscope et le GPS pour fournir des métriques précises sur les calories et les mouvements, ce qui objective l'effort.</p><p>De l'autre, Apple utilise des mécanismes de récompense, comme un défi particulier qui incite les utilisateurs à fermer leurs anneaux d'activité sept jours d'affilée.</p><p>Pour vous qui nous écoutez peut-être sur le chemin du travail, cela confirme que le "quantified self", ou la mesure de soi, est un levier puissant de changement comportemental.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>En ce début d'année, la tradition des bonnes résolutions bat son plein, notamment celle de reprendre une activité physique régulière. Pourtant, nous savons tous à quel point il est difficile de tenir la distance passé les premières semaines de janvier.</p><p>Aujourd'hui, nous nous penchons sur une étude fascinante qui suggère que la technologie, et plus particulièrement les montres connectées, pourrait être la clé pour briser le cycle de l'abandon des bonnes résolutions. </p><p><b>Le fameux jour des abandons</b></p><p>Pour commencer, il faut parler d'un phénomène bien connu des sociologues et des coachs sportifs : le "Quitters Day", ou le jour des abandons. Il tombe généralement le deuxième vendredi de janvier et marque le moment précis où la motivation initiale s'effondre pour la majorité des gens.</p><p>C'est dans ce contexte qu'Apple a partagé les résultats de son "Apple Heart and Movement Study", une vaste analyse de données portant sur environ 100 000 participants. L'objectif était de voir si le port d'une <a href="https://www.zdnet.fr/apple-watch-4000237343q.htm">Apple Watch</a> influençait la persévérance sportive.</p><p>Et la réponse semble être un grand oui. Les données montrent que les utilisateurs de la montre connectée parviennent à franchir ce fameux cap fatidique en maintenant leur dynamique d'exercice bien au-delà.</p><p><b>Le suivi numérique permet d'ancrer des habitudes sur le long terme</b></p><p>Ensuite, regardons les chiffres de plus près. Ils sont particulièrement révélateurs pour les professionnels de la santé et de la data. Après une baisse logique de l'activité durant les fêtes de fin d'année, on observe non seulement un rebond rapide en janvier, mais surtout une stabilisation de l'effort.</p><p>L'étude révèle que près de 80 % des utilisateurs ayant augmenté leur temps d'exercice au début du mois ont réussi à maintenir ce niveau durant la seconde moitié de janvier. Plus impressionnant encore, parmi ce groupe persévérant, 90 % ont conservé ces habitudes sportives durant les mois de février et mars.</p><p>Cela démontre que le suivi numérique permet d'ancrer des habitudes sur le long terme, transformant une impulsion de janvier en une routine de printemps.</p><p><b>Comment expliquer cette réussite là où la simple volonté échoue souvent ?</b></p><p>La réponse réside dans la combinaison de la précision technique et de la gamification. D'un côté, ces appareils s'appuient sur des capteurs de pointe comme l'accéléromètre, le gyroscope et le GPS pour fournir des métriques précises sur les calories et les mouvements, ce qui objective l'effort.</p><p>De l'autre, Apple utilise des mécanismes de récompense, comme un défi particulier qui incite les utilisateurs à fermer leurs anneaux d'activité sept jours d'affilée.</p><p>Pour vous qui nous écoutez peut-être sur le chemin du travail, cela confirme que le "quantified self", ou la mesure de soi, est un levier puissant de changement comportemental.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 12 Jan 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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En ce début d'année, la tradition des bonnes résolutions bat son plein, notamment celle de reprendre une activité physique régulière. Pourtant, nous savons tous à quel point il est difficile de tenir la distance passé les premières semaines de janvier...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Ces vidéos « slop » générées par IA envahissent YouTube et comptent déjà 4 millions d’abonnés en France</title>
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                <description><![CDATA[<p>Si vous avez l'impression que YouTube est de plus en plus envahi par des vidéos étranges générées automatiquement, votre intuition est bonne.</p><p>Une récente étude révèle que ce contenu de basse qualité, souvent qualifié de "slop", représente désormais une part massive des Shorts, tout en générant des revenus colossaux pour leurs créateurs. </p><p><b>Un phénomène d'ampleur</b></p><p>D'abord, penchons-nous sur l'ampleur du phénomène. L'éditeur vidéo Kapwing <a href="https://www.kapwing.com/blog/ai-slop-report-the-global-rise-of-low-quality-ai-videos/">a mené l'enquête</a> en créant un tout nouveau compte YouTube pour analyser ce que l'algorithme propose par défaut, sans aucun historique de navigation préalable.</p><p>Le résultat de cette expérience est sans appel. Sur les 500 premières vidéos courtes visionnées, plus de 20 % étaient <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/image-fabriquee-avec-de-lia-ou-pas-6-signes-revelateurs-dun-faux-et-mes-detecteurs-gratuits-preferes-486082.htm">ce qu'on appelle du "AI slop"</a>. Il s'agit de contenus bâclés, générés par l'intelligence artificielle dans l'unique but de gonfler les statistiques de vues et d'abonnements.</p><p>Plus inquiétant encore, un tiers du contenu total tombait dans la catégorie du "brainrot", ces vidéos absurdes, compulsives et de faible qualité, elles aussi souvent produites par des machines.</p><p>Concrètement, cela signifie que l'algorithme commence à servir ce type de flux quasi immédiatement aux internautes. Il a suffi à l'auteur de l'étude de visionner 16 vidéos pour voir apparaître la première séquence de ce type.</p><p><b>4 millions de personnes abonnées à ces comptes en France</b></p><p>Ensuite, il est intéressant de voir que cette consommation est mondiale, mais avec des disparités géographiques surprenantes. Pour évaluer la popularité de ces contenus, l'étude a analysé les 100 chaînes tendances dans chaque pays. Contre toute attente, c'est l'Espagne qui arrive en tête de la consommation mondiale, avec plus de 20 millions d'abonnés cumulés sur les chaînes d'IA en tendance.</p><p>La France se classe pour sa part seizième du classement, avec plus de 4 millions de personnes abonnées à ces comptes qui fournissent de la vidéo très bas de gamme.</p><p>Ce n'est pas un phénomène marginal, car ces chaînes drainent à l'échelle mondiale une audience massive. Pour vous donner une idée de la puissance de frappe de ces créateurs synthétiques, la chaîne d'IA la plus populaire identifiée par l'étude, une chaîne indienne nommée Bandar Apna Dost, cumule à elle seule le chiffre astronomique de 2,07 milliards de vues.</p><p>Enfin, il faut comprendre le moteur économique derrière cette déferlante. Si ces vidéos inondent nos écrans, c'est parce qu'elles répondent à une logique de rentabilité implacable. Pour les créateurs, l'usage de générateurs d'IA réduit les coûts de production à presque zéro, tout en permettant une cadence de publication effrénée que l'humain ne peut égaler.</p><p>La chaîne indienne que je citais à l'instant génèrerait ainsi un revenu annuel estimé à 4,25 millions de dollars. Tant que l'algorithme de YouTube récompensera l'engagement par la visibilité et que les utilisateurs continueront de consommer ces vidéos, cette tendance va s'accentuer.</p><p>Même si certaines plateformes comme celles de Meta tentent d'imposer un étiquetage des contenus IA, l'absence de frein financier pour les producteurs de "slop" laisse présager que ce contenu automatisé continuera de saturer les réseaux.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Si vous avez l'impression que YouTube est de plus en plus envahi par des vidéos étranges générées automatiquement, votre intuition est bonne.</p><p>Une récente étude révèle que ce contenu de basse qualité, souvent qualifié de "slop", représente désormais une part massive des Shorts, tout en générant des revenus colossaux pour leurs créateurs. </p><p><b>Un phénomène d'ampleur</b></p><p>D'abord, penchons-nous sur l'ampleur du phénomène. L'éditeur vidéo Kapwing <a href="https://www.kapwing.com/blog/ai-slop-report-the-global-rise-of-low-quality-ai-videos/">a mené l'enquête</a> en créant un tout nouveau compte YouTube pour analyser ce que l'algorithme propose par défaut, sans aucun historique de navigation préalable.</p><p>Le résultat de cette expérience est sans appel. Sur les 500 premières vidéos courtes visionnées, plus de 20 % étaient <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/image-fabriquee-avec-de-lia-ou-pas-6-signes-revelateurs-dun-faux-et-mes-detecteurs-gratuits-preferes-486082.htm">ce qu'on appelle du "AI slop"</a>. Il s'agit de contenus bâclés, générés par l'intelligence artificielle dans l'unique but de gonfler les statistiques de vues et d'abonnements.</p><p>Plus inquiétant encore, un tiers du contenu total tombait dans la catégorie du "brainrot", ces vidéos absurdes, compulsives et de faible qualité, elles aussi souvent produites par des machines.</p><p>Concrètement, cela signifie que l'algorithme commence à servir ce type de flux quasi immédiatement aux internautes. Il a suffi à l'auteur de l'étude de visionner 16 vidéos pour voir apparaître la première séquence de ce type.</p><p><b>4 millions de personnes abonnées à ces comptes en France</b></p><p>Ensuite, il est intéressant de voir que cette consommation est mondiale, mais avec des disparités géographiques surprenantes. Pour évaluer la popularité de ces contenus, l'étude a analysé les 100 chaînes tendances dans chaque pays. Contre toute attente, c'est l'Espagne qui arrive en tête de la consommation mondiale, avec plus de 20 millions d'abonnés cumulés sur les chaînes d'IA en tendance.</p><p>La France se classe pour sa part seizième du classement, avec plus de 4 millions de personnes abonnées à ces comptes qui fournissent de la vidéo très bas de gamme.</p><p>Ce n'est pas un phénomène marginal, car ces chaînes drainent à l'échelle mondiale une audience massive. Pour vous donner une idée de la puissance de frappe de ces créateurs synthétiques, la chaîne d'IA la plus populaire identifiée par l'étude, une chaîne indienne nommée Bandar Apna Dost, cumule à elle seule le chiffre astronomique de 2,07 milliards de vues.</p><p>Enfin, il faut comprendre le moteur économique derrière cette déferlante. Si ces vidéos inondent nos écrans, c'est parce qu'elles répondent à une logique de rentabilité implacable. Pour les créateurs, l'usage de générateurs d'IA réduit les coûts de production à presque zéro, tout en permettant une cadence de publication effrénée que l'humain ne peut égaler.</p><p>La chaîne indienne que je citais à l'instant génèrerait ainsi un revenu annuel estimé à 4,25 millions de dollars. Tant que l'algorithme de YouTube récompensera l'engagement par la visibilité et que les utilisateurs continueront de consommer ces vidéos, cette tendance va s'accentuer.</p><p>Même si certaines plateformes comme celles de Meta tentent d'imposer un étiquetage des contenus IA, l'absence de frein financier pour les producteurs de "slop" laisse présager que ce contenu automatisé continuera de saturer les réseaux.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 09 Jan 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Fini les adresses Gmail qu’on regrette, Google s’apprête enfin à autoriser un changement historique</title>
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                <description><![CDATA[<p>Voici une bonne nouvelle qui pourrait soulager bon nombre d'entre vous. Il s'agit de la fin potentielle des adresses Gmail embarrassantes ou obsolètes que l'on traîne parfois depuis des années.</p><p><a href="https://support.google.com/accounts/answer/19870?dark=0&amp;sjid=13129471057818824497-NA&amp;hl=hi#">D'après des documents techniques repérés récemment</a>, Google s'apprêterait enfin à permettre la modification d'une adresse email existante sans avoir à recréer un compte de zéro.</p><p><b>La fin d'une règle gravée dans le marbre</b></p><p>Ce changement, qui n'a pas encore fait l'objet d'une annonce officielle, a été découvert de manière assez inattendue.</p><p>Une mise à jour de la documentation, visible uniquement sur la version en langue hindi pour le moment, indique explicitement que la possibilité de changer son adresse de compte Google est en cours de déploiement progressif pour tous les utilisateurs.</p><p>Jusqu'à présent, la règle d'or chez Google était la rigidité. Une fois une adresse Gmail créée, elle était gravée dans le marbre. La version anglaise du site continue d'ailleurs d'afficher l'ancien avertissement stipulant que l'adresse ne peut "pas être modifiée".</p><p>Si cette modification se confirme à l'échelle mondiale, elle marquera un tournant majeur dans la gestion de l'identité numérique chez le géant du web.</p><p><b>Continuité de service</b></p><p>Concrètement, comment ce système va-t-il fonctionner pour conserver votre patrimoine numérique ? L'enjeu principal pour les professionnels est de ne pas perdre ses données en changeant de nom.</p><p>Selon le document, la transition se fera en douceur. Vous conserverez l'accès à tous vos services associés, que ce soit vos fichiers sur Drive, vos photos, vos messages ou vos achats sur le Google Play Store.</p><p>Techniquement, Google assurera donc une continuité de service. Vous pourrez vous connecter avec l'ancienne ou la nouvelle adresse, et surtout, vous recevrez les emails envoyés aux deux identifiants.</p><p>Cependant, il y a des garde-fous. Une contrainte importante est en effet à noter. Si vous optez pour ce changement, vous ne pourrez pas créer une autre nouvelle adresse Gmail pour ce compte pendant une période de 12 mois. Cela vise sans doute à éviter les abus et les changements d'identité trop fréquents.</p><p><b>Enfin, pourquoi est-ce une nouvelle stratégique ?</b></p><p>Pour beaucoup d'utilisateurs pro ou semi-pro qui utilisent Gmail, c'est l'opportunité de professionnaliser une adresse créée durant leurs études, sans la lourdeur administrative d'une migration de données manuelle.</p><p>Google rattrape ici son retard, car la plupart de ses concurrents offrent déjà cette flexibilité depuis longtemps.</p><p>Il reste toutefois une inconnue. Le fait que la fuite provienne d'une page en hindi suggère que le déploiement pourrait commencer par ce marché spécifique avant d'arriver en Europe. Il faudra donc surveiller vos paramètres de compte dans les semaines à venir, mais l'espoir est permis pour ceux qui souhaitent enfin aligner leur adresse email avec leur image professionnelle actuelle.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Voici une bonne nouvelle qui pourrait soulager bon nombre d'entre vous. Il s'agit de la fin potentielle des adresses Gmail embarrassantes ou obsolètes que l'on traîne parfois depuis des années.</p><p><a href="https://support.google.com/accounts/answer/19870?dark=0&amp;sjid=13129471057818824497-NA&amp;hl=hi#">D'après des documents techniques repérés récemment</a>, Google s'apprêterait enfin à permettre la modification d'une adresse email existante sans avoir à recréer un compte de zéro.</p><p><b>La fin d'une règle gravée dans le marbre</b></p><p>Ce changement, qui n'a pas encore fait l'objet d'une annonce officielle, a été découvert de manière assez inattendue.</p><p>Une mise à jour de la documentation, visible uniquement sur la version en langue hindi pour le moment, indique explicitement que la possibilité de changer son adresse de compte Google est en cours de déploiement progressif pour tous les utilisateurs.</p><p>Jusqu'à présent, la règle d'or chez Google était la rigidité. Une fois une adresse Gmail créée, elle était gravée dans le marbre. La version anglaise du site continue d'ailleurs d'afficher l'ancien avertissement stipulant que l'adresse ne peut "pas être modifiée".</p><p>Si cette modification se confirme à l'échelle mondiale, elle marquera un tournant majeur dans la gestion de l'identité numérique chez le géant du web.</p><p><b>Continuité de service</b></p><p>Concrètement, comment ce système va-t-il fonctionner pour conserver votre patrimoine numérique ? L'enjeu principal pour les professionnels est de ne pas perdre ses données en changeant de nom.</p><p>Selon le document, la transition se fera en douceur. Vous conserverez l'accès à tous vos services associés, que ce soit vos fichiers sur Drive, vos photos, vos messages ou vos achats sur le Google Play Store.</p><p>Techniquement, Google assurera donc une continuité de service. Vous pourrez vous connecter avec l'ancienne ou la nouvelle adresse, et surtout, vous recevrez les emails envoyés aux deux identifiants.</p><p>Cependant, il y a des garde-fous. Une contrainte importante est en effet à noter. Si vous optez pour ce changement, vous ne pourrez pas créer une autre nouvelle adresse Gmail pour ce compte pendant une période de 12 mois. Cela vise sans doute à éviter les abus et les changements d'identité trop fréquents.</p><p><b>Enfin, pourquoi est-ce une nouvelle stratégique ?</b></p><p>Pour beaucoup d'utilisateurs pro ou semi-pro qui utilisent Gmail, c'est l'opportunité de professionnaliser une adresse créée durant leurs études, sans la lourdeur administrative d'une migration de données manuelle.</p><p>Google rattrape ici son retard, car la plupart de ses concurrents offrent déjà cette flexibilité depuis longtemps.</p><p>Il reste toutefois une inconnue. Le fait que la fuite provienne d'une page en hindi suggère que le déploiement pourrait commencer par ce marché spécifique avant d'arriver en Europe. Il faudra donc surveiller vos paramètres de compte dans les semaines à venir, mais l'espoir est permis pour ceux qui souhaitent enfin aligner leur adresse email avec leur image professionnelle actuelle.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 08 Jan 2026 14:10:29 +0000</pubDate>
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                <title>En 2026, Teams indiquera automatiquement votre présence au bureau… sauf si vous désactivez cette option</title>
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                <description><![CDATA[<p>Ce sujet a particulièrement captivé les lecteurs cette année, sans doute parce qu'il touche au cœur de notre quotidien professionnel hybride.</p><p>Si pendant les repas de fin d'année, la discussion dérive sur la surveillance au travail ou le fameux "flicage" numérique, vous aurez désormais une anecdote croustillante et très concrète à partager pour épater la galerie entre le fromage et le dessert.</p><p>Car oui, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/microsoft-teams-va-cafter-lheure-a-laquelle-vous-commencez-et-quittez-le-travail-voici-comment-486049.htm">Microsoft Teams pourrait bientôt savoir, et surtout dire à tout le monde, exactement quand vous arrivez et quand vous partez du bureau.</a></p><p><b>Concrètement, de quoi parle-t-on ?</b></p><p>Microsoft travaille sur une nouvelle fonctionnalité pour son outil collaboratif phare, Teams. L'idée est d'automatiser la déclaration de votre lieu de travail. Fini le temps où vous deviez manuellement changer votre statut pour indiquer si vous étiez en télétravail ou au siège.</p><p>Le système va s'appuyer sur votre connexion réseau. Dès que votre ordinateur, qu'il soit sous Windows ou Mac, se connectera au réseau Wi-Fi de votre entreprise, Teams mettra à jour votre localisation de lui-même. Il pourra même préciser dans quel bâtiment spécifique vous vous trouvez.</p><p>C'est une évolution qui soulève autant d'intérêt que d'inquiétudes.</p><p><b>Cette fonctionnalité est prévue pour être déployée en février 2026</b></p><p>Si l'on regarde le calendrier, cette fonctionnalité est prévue pour être déployée en février 2026. C'est la date clé à retenir de la feuille de route de Microsoft 365. L'objectif affiché est évidemment la praticité : savoir si un collègue est dans les locaux pour aller prendre un café ou organiser une réunion impromptue en présentiel.</p><p>Mais le revers de la médaille est évident. En automatisant cette détection, le système enregistre de facto vos heures de connexion au réseau de l'entreprise.</p><p>Un manager pourrait donc, théoriquement, surveiller avec précision les heures d'arrivée et de départ de ses équipes, vérifiant ainsi le respect des jours de présence obligatoire au bureau.</p><p><b>Cette géolocalisation ne sera pas activée par défaut</b></p><p>Cependant, avant que les directions des ressources humaines ne se réjouissent ou que les syndicats ne montent au créneau, il faut nuancer l'impact pour les entreprises. Microsoft a précisé un point crucial pour les directeurs des systèmes d'information : cette géolocalisation ne sera pas activée par défaut. C'est une nuance de taille.</p><p>La responsabilité incombera donc aux administrateurs de l'organisation. Ce seront eux qui devront décider, ou non, d'activer cette fonctionnalité et de demander le consentement des utilisateurs.</p><p>Aujourd'hui, vous gardez le contrôle en définissant votre lieu manuellement via votre profil. Demain, le passage à l'automatisation sera un véritable choix de politique d'entreprise.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ce sujet a particulièrement captivé les lecteurs cette année, sans doute parce qu'il touche au cœur de notre quotidien professionnel hybride.</p><p>Si pendant les repas de fin d'année, la discussion dérive sur la surveillance au travail ou le fameux "flicage" numérique, vous aurez désormais une anecdote croustillante et très concrète à partager pour épater la galerie entre le fromage et le dessert.</p><p>Car oui, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/microsoft-teams-va-cafter-lheure-a-laquelle-vous-commencez-et-quittez-le-travail-voici-comment-486049.htm">Microsoft Teams pourrait bientôt savoir, et surtout dire à tout le monde, exactement quand vous arrivez et quand vous partez du bureau.</a></p><p><b>Concrètement, de quoi parle-t-on ?</b></p><p>Microsoft travaille sur une nouvelle fonctionnalité pour son outil collaboratif phare, Teams. L'idée est d'automatiser la déclaration de votre lieu de travail. Fini le temps où vous deviez manuellement changer votre statut pour indiquer si vous étiez en télétravail ou au siège.</p><p>Le système va s'appuyer sur votre connexion réseau. Dès que votre ordinateur, qu'il soit sous Windows ou Mac, se connectera au réseau Wi-Fi de votre entreprise, Teams mettra à jour votre localisation de lui-même. Il pourra même préciser dans quel bâtiment spécifique vous vous trouvez.</p><p>C'est une évolution qui soulève autant d'intérêt que d'inquiétudes.</p><p><b>Cette fonctionnalité est prévue pour être déployée en février 2026</b></p><p>Si l'on regarde le calendrier, cette fonctionnalité est prévue pour être déployée en février 2026. C'est la date clé à retenir de la feuille de route de Microsoft 365. L'objectif affiché est évidemment la praticité : savoir si un collègue est dans les locaux pour aller prendre un café ou organiser une réunion impromptue en présentiel.</p><p>Mais le revers de la médaille est évident. En automatisant cette détection, le système enregistre de facto vos heures de connexion au réseau de l'entreprise.</p><p>Un manager pourrait donc, théoriquement, surveiller avec précision les heures d'arrivée et de départ de ses équipes, vérifiant ainsi le respect des jours de présence obligatoire au bureau.</p><p><b>Cette géolocalisation ne sera pas activée par défaut</b></p><p>Cependant, avant que les directions des ressources humaines ne se réjouissent ou que les syndicats ne montent au créneau, il faut nuancer l'impact pour les entreprises. Microsoft a précisé un point crucial pour les directeurs des systèmes d'information : cette géolocalisation ne sera pas activée par défaut. C'est une nuance de taille.</p><p>La responsabilité incombera donc aux administrateurs de l'organisation. Ce seront eux qui devront décider, ou non, d'activer cette fonctionnalité et de demander le consentement des utilisateurs.</p><p>Aujourd'hui, vous gardez le contrôle en définissant votre lieu manuellement via votre profil. Demain, le passage à l'automatisation sera un véritable choix de politique d'entreprise.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 02 Jan 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Ce sujet a particulièrement captivé les lecteurs cette année, sans doute parce qu'il touche au cœur de notre quotidien professionnel hybride.
Si pendant les repas de fin d'année, la discussion dérive sur la surveillance au travail ou le fameux "flicag...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Google Maps trop intrusif ? Cette appli GPS sans pub ni tracking fait un carton pendant les fêtes</title>
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                <description><![CDATA[<p>Abordons un sujet qui a suscité beaucoup d'intérêt parmi les lecteurs cette année : comment s'affranchir de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/google-maps-recoit-sa-plus-importante-mise-a-jour-depuis-des-annees-486871.htm">Google Maps</a> sans perdre le nord.</p><p>Alors que beaucoup d'entre vous prennent la route pour rejoindre leur famille en cette fin d'année, c'est l'occasion idéale de briller lors des discussions au coin du feu en présentant une alternative crédible, respectueuse de la vie privée et capable de préserver la batterie de votre smartphone pour les photos du réveillon.</p><p>Le constat de départ est simple et partagé par beaucoup : l'omniprésence du géant de la recherche peut devenir oppressante, même sur la route.</p><p><b>Solution de remplacement sérieuse</b></p><p>Entre les rapports mensuels détaillant vos moindres déplacements et une consommation énergétique souvent excessive sur des terminaux pourtant récents comme le <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/tous-les-modeles-google-pixel-9-a-la-loupe-pixel-9-pixel-9-pro-pixel-9-xl-et-pixel-9-pro-fold-396152.htm">Pixel 9 Pro</a>, l'expérience utilisateur peut laisser à désirer.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/pratique/cartographie-abandonnez-google-maps-pour-comaps-une-appli-qui-ne-vous-traque-pas-et-qui-ne-vide-pas-votre-batterie-479015.htm">C'est ici qu'intervient CoMaps</a>. Cette application gratuite s'est imposée cette année comme une solution de remplacement sérieuse. Elle promet non seulement de vous guider vocalement, mais surtout de le faire sans siphonner vos données personnelles ni votre batterie.</p><p>Techniquement, il est intéressant de comprendre d'où vient cet outil. <a href="https://www.comaps.app/fr/">CoMaps n'est pas sorti de nulle part</a> : c'est un "fork", une déclinaison d'Organic Maps, elle-même héritière de MapsWithMe. L'application repose sur la philosophie de l'open-source et utilise les données d'OpenStreetMap.</p><p><b>CoMaps vous demande de télécharger en amont la carte de la région visitée</b></p><p>La différence majeure avec son concurrent de Mountain View réside dans son fonctionnement hors ligne. Contrairement au streaming de cartes constant, CoMaps vous demande de télécharger en amont la carte de la région visitée.</p><p>Cela offre deux avantages immédiats : l'application fonctionne parfaitement sans aucune connexion réseau, ce qui est crucial en zone blanche, et un mode "extérieur" très poussé pour les randonneurs, affichant sentiers et points d'eau potable.</p><p>Pour les professionnels et les entreprises soucieux de la confidentialité des données, l'impact est significatif. Là où les solutions grand public traditionnelles monétisent la localisation, CoMaps garantit une absence totale de suivi, d'identification des personnes et de collecte de données.</p><p>L'application est transparente, sans publicité et communautaire. Disponible sur Android et iOS depuis début juillet, elle représente une option robuste pour les flottes d'entreprise ou les collaborateurs qui ont besoin de fiabiliser leurs déplacements sans compromettre la sécurité de leurs informations ni l'autonomie de leurs appareils mobiles.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Abordons un sujet qui a suscité beaucoup d'intérêt parmi les lecteurs cette année : comment s'affranchir de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/google-maps-recoit-sa-plus-importante-mise-a-jour-depuis-des-annees-486871.htm">Google Maps</a> sans perdre le nord.</p><p>Alors que beaucoup d'entre vous prennent la route pour rejoindre leur famille en cette fin d'année, c'est l'occasion idéale de briller lors des discussions au coin du feu en présentant une alternative crédible, respectueuse de la vie privée et capable de préserver la batterie de votre smartphone pour les photos du réveillon.</p><p>Le constat de départ est simple et partagé par beaucoup : l'omniprésence du géant de la recherche peut devenir oppressante, même sur la route.</p><p><b>Solution de remplacement sérieuse</b></p><p>Entre les rapports mensuels détaillant vos moindres déplacements et une consommation énergétique souvent excessive sur des terminaux pourtant récents comme le <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/tous-les-modeles-google-pixel-9-a-la-loupe-pixel-9-pixel-9-pro-pixel-9-xl-et-pixel-9-pro-fold-396152.htm">Pixel 9 Pro</a>, l'expérience utilisateur peut laisser à désirer.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/pratique/cartographie-abandonnez-google-maps-pour-comaps-une-appli-qui-ne-vous-traque-pas-et-qui-ne-vide-pas-votre-batterie-479015.htm">C'est ici qu'intervient CoMaps</a>. Cette application gratuite s'est imposée cette année comme une solution de remplacement sérieuse. Elle promet non seulement de vous guider vocalement, mais surtout de le faire sans siphonner vos données personnelles ni votre batterie.</p><p>Techniquement, il est intéressant de comprendre d'où vient cet outil. <a href="https://www.comaps.app/fr/">CoMaps n'est pas sorti de nulle part</a> : c'est un "fork", une déclinaison d'Organic Maps, elle-même héritière de MapsWithMe. L'application repose sur la philosophie de l'open-source et utilise les données d'OpenStreetMap.</p><p><b>CoMaps vous demande de télécharger en amont la carte de la région visitée</b></p><p>La différence majeure avec son concurrent de Mountain View réside dans son fonctionnement hors ligne. Contrairement au streaming de cartes constant, CoMaps vous demande de télécharger en amont la carte de la région visitée.</p><p>Cela offre deux avantages immédiats : l'application fonctionne parfaitement sans aucune connexion réseau, ce qui est crucial en zone blanche, et un mode "extérieur" très poussé pour les randonneurs, affichant sentiers et points d'eau potable.</p><p>Pour les professionnels et les entreprises soucieux de la confidentialité des données, l'impact est significatif. Là où les solutions grand public traditionnelles monétisent la localisation, CoMaps garantit une absence totale de suivi, d'identification des personnes et de collecte de données.</p><p>L'application est transparente, sans publicité et communautaire. Disponible sur Android et iOS depuis début juillet, elle représente une option robuste pour les flottes d'entreprise ou les collaborateurs qui ont besoin de fiabiliser leurs déplacements sans compromettre la sécurité de leurs informations ni l'autonomie de leurs appareils mobiles.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 01 Jan 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
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Abordons un sujet qui a suscité beaucoup d'intérêt parmi les lecteurs cette année : comment s'affranchir de Google Maps (https://www.zdnet.fr/actualites/google-maps-recoit-sa-plus-importante-mise-a-jour-depuis-des-annees-486871.htm) sans perdre le nor...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Robots d’accueil, d’assistance ou de test… Le marché s’ouvre, et les usages explosent</title>
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                <description><![CDATA[<p>Voici de quoi vous servir d'anecdote pour épater la galerie lors de vos repas de famille. Imaginez pouvoir commander un robot humanoïde sur internet aussi simplement qu'un nouveau smartphone. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/en-chine-un-robot-humanoide-abordable-se-vend-comme-des-petits-pains-406441.htm">C'est exactement le pari fou qu'a réussi une entreprise chinoise cette année</a>, marquant une étape cruciale dans la démocratisation de la robotique.</p><p>L'événement s'est déroulé en Chine, où l'entreprise Unitree a décidé de mettre en vente deux modèles de robots humanoïdes, le G1 et le H1, directement sur la plateforme de e-commerce grand public <a href="http://JD.com">JD.com</a>.</p><p><b>Le robot humanoïde sort de la science-fiction</b></p><p>Contrairement à ce que l'on pourrait penser, il ne s'agissait pas de prototypes réservés à des laboratoires de recherche. Le fabricant a été très clair : tout le monde pouvait les acheter. Et le résultat ne s'est pas fait attendre, puisque les stocks ont été épuisés presque instantanément après leur mise en ligne.</p><p>C'est un signal fort : le robot humanoïde sort de la science-fiction pour entrer dans le catalogue des produits de consommation.</p><p>Ce qui frappe ici, ce sont les caractéristiques techniques rapportées au prix, qui défient toute concurrence. Prenons le modèle G1, le plus abordable. Pour environ treize mille euros, vous obtenez un robot d'un mètre trente pour trente-cinq kilos.</p><p><b>12 km/h</b></p><p>Il est capable de manipuler des objets avec ses trois doigts, dispose d'une autonomie de deux heures et se repère grâce à un Lidar 3D, une technologie similaire à celle des voitures autonomes.</p><p>Le grand frère, le modèle H1, est une machine plus imposante d'un mètre quatre-vingts vendue aux alentours de 86000 euros. Il impressionne par sa motricité : il peut se déplacer à près de douze kilomètres-heure et a même démontré ses capacités en dansant sur scène, rappelant les démonstrations virales de Boston Dynamics.</p><p>Pour les professionnels et les décideurs technologiques, cet engouement rapide souligne une tendance de fond. Nous assistons au passage d'une ère de recherche fondamentale à une ère de commodité.</p><p>Le fait que des robots dotés de caméras de profondeur et de moteurs puissants soient proposés à des tarifs "raisonnables" pour ce type de matériel indique que la barrière à l'entrée s'effondre.</p><p>Pour les entreprises, cela signifie que l'intégration de la robotique humanoïde dans des processus logistiques ou d'accueil pourrait devenir une réalité budgétaire beaucoup plus vite que prévu, ne serait-ce que pour des phases de test grandeur nature.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Voici de quoi vous servir d'anecdote pour épater la galerie lors de vos repas de famille. Imaginez pouvoir commander un robot humanoïde sur internet aussi simplement qu'un nouveau smartphone. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/en-chine-un-robot-humanoide-abordable-se-vend-comme-des-petits-pains-406441.htm">C'est exactement le pari fou qu'a réussi une entreprise chinoise cette année</a>, marquant une étape cruciale dans la démocratisation de la robotique.</p><p>L'événement s'est déroulé en Chine, où l'entreprise Unitree a décidé de mettre en vente deux modèles de robots humanoïdes, le G1 et le H1, directement sur la plateforme de e-commerce grand public <a href="http://JD.com">JD.com</a>.</p><p><b>Le robot humanoïde sort de la science-fiction</b></p><p>Contrairement à ce que l'on pourrait penser, il ne s'agissait pas de prototypes réservés à des laboratoires de recherche. Le fabricant a été très clair : tout le monde pouvait les acheter. Et le résultat ne s'est pas fait attendre, puisque les stocks ont été épuisés presque instantanément après leur mise en ligne.</p><p>C'est un signal fort : le robot humanoïde sort de la science-fiction pour entrer dans le catalogue des produits de consommation.</p><p>Ce qui frappe ici, ce sont les caractéristiques techniques rapportées au prix, qui défient toute concurrence. Prenons le modèle G1, le plus abordable. Pour environ treize mille euros, vous obtenez un robot d'un mètre trente pour trente-cinq kilos.</p><p><b>12 km/h</b></p><p>Il est capable de manipuler des objets avec ses trois doigts, dispose d'une autonomie de deux heures et se repère grâce à un Lidar 3D, une technologie similaire à celle des voitures autonomes.</p><p>Le grand frère, le modèle H1, est une machine plus imposante d'un mètre quatre-vingts vendue aux alentours de 86000 euros. Il impressionne par sa motricité : il peut se déplacer à près de douze kilomètres-heure et a même démontré ses capacités en dansant sur scène, rappelant les démonstrations virales de Boston Dynamics.</p><p>Pour les professionnels et les décideurs technologiques, cet engouement rapide souligne une tendance de fond. Nous assistons au passage d'une ère de recherche fondamentale à une ère de commodité.</p><p>Le fait que des robots dotés de caméras de profondeur et de moteurs puissants soient proposés à des tarifs "raisonnables" pour ce type de matériel indique que la barrière à l'entrée s'effondre.</p><p>Pour les entreprises, cela signifie que l'intégration de la robotique humanoïde dans des processus logistiques ou d'accueil pourrait devenir une réalité budgétaire beaucoup plus vite que prévu, ne serait-ce que pour des phases de test grandeur nature.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 31 Dec 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Voici de quoi vous servir d'anecdote pour épater la galerie lors de vos repas de famille. Imaginez pouvoir commander un robot humanoïde sur internet aussi simplement qu'un nouveau smartphone. C'est exactement le pari fou qu'a réussi une entreprise chi...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Post-SaaS, IA et facturation à la tâche : ce que les DSI doivent anticiper dès maintenant</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est un sujet <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-saas-cest-fini-pourquoi-lia-sonne-le-glas-des-licences-logicielles-par-siege-et-ce-qui-va-suivre-484293.htm">qui a passionné les lecteurs cette année</a>, et qui pourrait bien alimenter vos débats lors des repas de famille, surtout si vous avez un cousin comptable ou un oncle DSI. Il s'agit de la mort annoncée du modèle SaaS tel que nous le connaissons. En clair, l'abonnement logiciel "par utilisateur", c'est bientôt fini, et c'est l'Intelligence Artificielle qui est en train de changer la donne.</p><p>Pour comprendre ce bouleversement, il faut regarder comment nous consommons le logiciel aujourd'hui.</p><p><b>Un modèle obsolète</b></p><p>Depuis des décennies, la norme, c'est la licence "par siège". Une entreprise paie un abonnement mensuel pour chaque employé qui a besoin d'accéder à un outil.</p><p>Mais l'arrivée des <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-quun-agent-dia-411807.htm">agents d'IA</a>, ces programmes capables d'agir de manière autonome, rend ce modèle obsolète. Selon une analyse marquante de McKinsey publiée cette année, nous entrons dans l'ère "post-SaaS".</p><p>Pourquoi ? Parce que demain, ce ne seront plus seulement des humains qui cliqueront sur des boutons, mais des agents IA qui interagiront entre eux pour exécuter des tâches. Dès lors, facturer un accès humain n'a plus beaucoup de sens.</p><p><b>Une restructuration totale du marché</b></p><p>L'ampleur de ce changement est chiffrée et elle est colossale. D'après l'étude, 63 % des fournisseurs de logiciels estiment que l'IA va fondamentalement changer leur modèle économique d'ici trois à cinq ans.</p><p>C'est une restructuration totale du marché. Certains analystes prédisent même que les transactions logicielles gérées directement par des agents pourraient réduire le nombre de licences "humaines"nécessaires de 70 %.</p><p>Les éditeurs ne peuvent donc pas rester les bras croisés. Ils s'attendent à ce que l'IA débloque une croissance significative de leur chiffre d'affaires, mais cela passera par une nouvelle façon de facturer.</p><p><b>Concrètement, qu'est-ce que cela change pour les décideurs et les entreprises clientes ?</b></p><p>C'est là que l'impact pro est le plus fort. Nous allons glisser d'une économie de la possession ou de l'accès vers une économie du résultat. Les éditeurs ne vous vendront plus une licence, mais une performance. La facturation pourrait se baser sur la consommation réelle, le nombre de tâches accomplies ou le résultat obtenu, un peu comme on paie l'électricité.</p><p>Cependant, attention aux pièges lors de vos futures négociations. Il y a un risque que les fournisseurs "reconditionnent" leurs prix dans des offres groupées opaques.</p><p>Le conseil à retenir est simple : avant de signer un contrat basé sur la consommation, exigez de voir les données de performance.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est un sujet <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-saas-cest-fini-pourquoi-lia-sonne-le-glas-des-licences-logicielles-par-siege-et-ce-qui-va-suivre-484293.htm">qui a passionné les lecteurs cette année</a>, et qui pourrait bien alimenter vos débats lors des repas de famille, surtout si vous avez un cousin comptable ou un oncle DSI. Il s'agit de la mort annoncée du modèle SaaS tel que nous le connaissons. En clair, l'abonnement logiciel "par utilisateur", c'est bientôt fini, et c'est l'Intelligence Artificielle qui est en train de changer la donne.</p><p>Pour comprendre ce bouleversement, il faut regarder comment nous consommons le logiciel aujourd'hui.</p><p><b>Un modèle obsolète</b></p><p>Depuis des décennies, la norme, c'est la licence "par siège". Une entreprise paie un abonnement mensuel pour chaque employé qui a besoin d'accéder à un outil.</p><p>Mais l'arrivée des <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-quun-agent-dia-411807.htm">agents d'IA</a>, ces programmes capables d'agir de manière autonome, rend ce modèle obsolète. Selon une analyse marquante de McKinsey publiée cette année, nous entrons dans l'ère "post-SaaS".</p><p>Pourquoi ? Parce que demain, ce ne seront plus seulement des humains qui cliqueront sur des boutons, mais des agents IA qui interagiront entre eux pour exécuter des tâches. Dès lors, facturer un accès humain n'a plus beaucoup de sens.</p><p><b>Une restructuration totale du marché</b></p><p>L'ampleur de ce changement est chiffrée et elle est colossale. D'après l'étude, 63 % des fournisseurs de logiciels estiment que l'IA va fondamentalement changer leur modèle économique d'ici trois à cinq ans.</p><p>C'est une restructuration totale du marché. Certains analystes prédisent même que les transactions logicielles gérées directement par des agents pourraient réduire le nombre de licences "humaines"nécessaires de 70 %.</p><p>Les éditeurs ne peuvent donc pas rester les bras croisés. Ils s'attendent à ce que l'IA débloque une croissance significative de leur chiffre d'affaires, mais cela passera par une nouvelle façon de facturer.</p><p><b>Concrètement, qu'est-ce que cela change pour les décideurs et les entreprises clientes ?</b></p><p>C'est là que l'impact pro est le plus fort. Nous allons glisser d'une économie de la possession ou de l'accès vers une économie du résultat. Les éditeurs ne vous vendront plus une licence, mais une performance. La facturation pourrait se baser sur la consommation réelle, le nombre de tâches accomplies ou le résultat obtenu, un peu comme on paie l'électricité.</p><p>Cependant, attention aux pièges lors de vos futures négociations. Il y a un risque que les fournisseurs "reconditionnent" leurs prix dans des offres groupées opaques.</p><p>Le conseil à retenir est simple : avant de signer un contrat basé sur la consommation, exigez de voir les données de performance.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 30 Dec 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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C'est un sujet qui a passionné les lecteurs cette année (https://www.zdnet.fr/actualites/le-saas-cest-fini-pourquoi-lia-sonne-le-glas-des-licences-logicielles-par-siege-et-ce-qui-va-suivre-484293.htm), et qui pourrait bien alimenter vos débats lors de...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Piratage sans clic, espionnage invisible… Ce conseil ultra simple renforce la sécurité de votre téléphone</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui revenons sur un sujet qui a passionné les lecteurs cette année et qui pourrait bien vous servir lors des repas de famille.</p><p>En effet, si entre le fromage et le dessert, on vous demande un conseil simple et gratuit pour sécuriser un smartphone, vous pourrez désormais répondre avec assurance.</p><p><b>Un petit redémarrage quotidien</b></p><p><a href="https://www.zdnet.fr/pratique/pourquoi-redemarrer-votre-telephone-tous-les-jours-est-la-meilleure-defense-contre-les-pirates-informatiques-406004.htm">Il faut le redémarrer tous les jours</a>. Et derrière cette astuce qui peut sembler anodine se cache en réalité une protection efficace contre des menaces de plus en plus sophistiquées.</p><p>L'actualité récente de cette année l'a encore prouvé avec WhatsApp, qui a révélé une campagne de piratage utilisant un logiciel nommé Graphite, développé par la société Paragon Solutions.</p><p>Le plus effrayant dans cette affaire, c'est la méthode utilisée. <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/protegez-votre-vie-privee-comment-debusquer-et-desactiver-un-logiciel-espion-sur-android-et-iphone-484656.htm">Il s'agit de l'attaque dite "zéro clic"</a>. Concrètement, la victime reçoit une pièce jointe, comme un simple PDF, et sans même avoir besoin de cliquer dessus ou de l'ouvrir, son téléphone est compromis.</p><p>L'attaquant peut alors lire les messages, même chiffrés, à l'insu de l'utilisateur.</p><p><b>Concurrence marketing entre les vendeurs de logiciels espions</b></p><p>Dans cette affaire spécifique, WhatsApp a identifié environ 90 utilisateurs ciblés. Cela peut sembler peu, mais c'est probablement l'arbre qui cache la forêt.</p><p>Car il existe désormais une véritable concurrence marketing entre les vendeurs de logiciels espions.</p><p>Alors, quelles sont les conséquences pour vous et comment se protéger ? Et bien il faut traiter votre smartphone comme un ordinateur.</p><p><b>Dès qu'un correctif est disponible chez Apple ou Google, installez-le</b></p><p>C'est là que notre conseil du début prend tout son sens. Beaucoup de ces attaques, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pegasus-un-spyware-commercial-sous-ios-pour-espionnage-d-etat-39841118.htm">comme le tristement célèbre Pegasus</a>, résident uniquement dans la mémoire vive de l'appareil et ne s'installent pas comme des fichiers classiques.</p><p>Par conséquent, redémarrer votre téléphone quotidiennement permet, en théorie, de vider la mémoire et d'effacer le logiciel malveillant.</p><p>Bien sûr, cela ne vous empêche pas d'être réinfecté par la suite. Mais cela complique considérablement la tâche des attaquants. Et dès qu'un correctif est disponible chez Apple ou Google, installez-le. C'est la seule façon de combler les vulnérabilités que ces logiciels exploitent.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui revenons sur un sujet qui a passionné les lecteurs cette année et qui pourrait bien vous servir lors des repas de famille.</p><p>En effet, si entre le fromage et le dessert, on vous demande un conseil simple et gratuit pour sécuriser un smartphone, vous pourrez désormais répondre avec assurance.</p><p><b>Un petit redémarrage quotidien</b></p><p><a href="https://www.zdnet.fr/pratique/pourquoi-redemarrer-votre-telephone-tous-les-jours-est-la-meilleure-defense-contre-les-pirates-informatiques-406004.htm">Il faut le redémarrer tous les jours</a>. Et derrière cette astuce qui peut sembler anodine se cache en réalité une protection efficace contre des menaces de plus en plus sophistiquées.</p><p>L'actualité récente de cette année l'a encore prouvé avec WhatsApp, qui a révélé une campagne de piratage utilisant un logiciel nommé Graphite, développé par la société Paragon Solutions.</p><p>Le plus effrayant dans cette affaire, c'est la méthode utilisée. <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/protegez-votre-vie-privee-comment-debusquer-et-desactiver-un-logiciel-espion-sur-android-et-iphone-484656.htm">Il s'agit de l'attaque dite "zéro clic"</a>. Concrètement, la victime reçoit une pièce jointe, comme un simple PDF, et sans même avoir besoin de cliquer dessus ou de l'ouvrir, son téléphone est compromis.</p><p>L'attaquant peut alors lire les messages, même chiffrés, à l'insu de l'utilisateur.</p><p><b>Concurrence marketing entre les vendeurs de logiciels espions</b></p><p>Dans cette affaire spécifique, WhatsApp a identifié environ 90 utilisateurs ciblés. Cela peut sembler peu, mais c'est probablement l'arbre qui cache la forêt.</p><p>Car il existe désormais une véritable concurrence marketing entre les vendeurs de logiciels espions.</p><p>Alors, quelles sont les conséquences pour vous et comment se protéger ? Et bien il faut traiter votre smartphone comme un ordinateur.</p><p><b>Dès qu'un correctif est disponible chez Apple ou Google, installez-le</b></p><p>C'est là que notre conseil du début prend tout son sens. Beaucoup de ces attaques, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pegasus-un-spyware-commercial-sous-ios-pour-espionnage-d-etat-39841118.htm">comme le tristement célèbre Pegasus</a>, résident uniquement dans la mémoire vive de l'appareil et ne s'installent pas comme des fichiers classiques.</p><p>Par conséquent, redémarrer votre téléphone quotidiennement permet, en théorie, de vider la mémoire et d'effacer le logiciel malveillant.</p><p>Bien sûr, cela ne vous empêche pas d'être réinfecté par la suite. Mais cela complique considérablement la tâche des attaquants. Et dès qu'un correctif est disponible chez Apple ou Google, installez-le. C'est la seule façon de combler les vulnérabilités que ces logiciels exploitent.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 29 Dec 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui revenons sur un sujet qui a passionné les lecteurs cette année et qui pourrait bien vous servir lors des repas de famille.
En effet, si entre le fromage et le dessert, on vous demande un conseil simple et gratuit pour sécuriser un smartpho...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Fini les réglages compliqués, l’IA choisit désormais seule la meilleure façon de vous répondre</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est un sujet qui a passionné les lecteurs de ZDNET cette année, et il est idéal si, entre la dinde et la bûche, votre oncle vous demande comment l'intelligence artificielle va encore évoluer.</p><p>Vous pourrez lui répondre que la prochaine étape, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/openai-devoile-gpt-5-1-une-ia-plus-fluide-plus-intelligente-et-plus-personnalisable-484834.htm">c'est la fin du choix cornélien entre rapidité et intelligence.</a></p><p>Le cœur de cette révolution, c'est ce que Nick Turley, le responsable de ChatGPT, décrit comme une unification totale des modèles d'IA dans les chatbots.</p><p><b>Une gymnastique mentale souvent fastidieuse</b></p><p>Jusqu'à présent, nous étions habitués à devoir choisir manuellement notre modèle d'IA. Cette gymnastique mentale, souvent fastidieuse pour l'utilisateur, disparait avec les nouvelles versions des chatbots d'IA.</p><p>L'idée derrière ce nouveau modèle <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/gemini-2-0-google-promet-plus-de-rapidite-et-plus-dintelligence-grace-aux-progres-de-lagentivite-403029.htm">est d'automatiser cette décision</a>. Concrètement, le système fonctionne de manière beaucoup plus humaine.</p><p>Si vous lui posez une question triviale, il vous répondra du tac au tac, en utilisant un modèle économe et rapide.</p><p><b>"Réfléchir" avant de répondre</b></p><p>En revanche, si vous lui soumettez une équation complexe ou une question pointue en sciences de l'environnement, l'IA prend le temps de "réfléchir" avant de répondre, et ce en activant ses capacités de raisonnement approfondi.</p><p>Comme le souligne Sam Altman, le patron d'OpenAI, l'objectif est d'obtenir une fluidité conversationnelle où l'IA adapte son temps de latence à la difficulté de la tâche, et ce sans que vous n'ayez rien à configurer.</p><p>Pour les entreprises et les professionnels, cet impact est majeur. Le collaborateur en entreprise n'a plus besoin d'être un expert en "prompt engineering" ou de connaître les subtilités de chaque version pour obtenir le meilleur résultat.</p><p>Cette approche "tout-en-un" promet de simplifier drastiquement l'adoption de l'IA générative dans les processus métiers, en garantissant toujours la réponse la plus pertinente, qu'elle nécessite une seconde ou une minute de réflexion.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est un sujet qui a passionné les lecteurs de ZDNET cette année, et il est idéal si, entre la dinde et la bûche, votre oncle vous demande comment l'intelligence artificielle va encore évoluer.</p><p>Vous pourrez lui répondre que la prochaine étape, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/openai-devoile-gpt-5-1-une-ia-plus-fluide-plus-intelligente-et-plus-personnalisable-484834.htm">c'est la fin du choix cornélien entre rapidité et intelligence.</a></p><p>Le cœur de cette révolution, c'est ce que Nick Turley, le responsable de ChatGPT, décrit comme une unification totale des modèles d'IA dans les chatbots.</p><p><b>Une gymnastique mentale souvent fastidieuse</b></p><p>Jusqu'à présent, nous étions habitués à devoir choisir manuellement notre modèle d'IA. Cette gymnastique mentale, souvent fastidieuse pour l'utilisateur, disparait avec les nouvelles versions des chatbots d'IA.</p><p>L'idée derrière ce nouveau modèle <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/gemini-2-0-google-promet-plus-de-rapidite-et-plus-dintelligence-grace-aux-progres-de-lagentivite-403029.htm">est d'automatiser cette décision</a>. Concrètement, le système fonctionne de manière beaucoup plus humaine.</p><p>Si vous lui posez une question triviale, il vous répondra du tac au tac, en utilisant un modèle économe et rapide.</p><p><b>"Réfléchir" avant de répondre</b></p><p>En revanche, si vous lui soumettez une équation complexe ou une question pointue en sciences de l'environnement, l'IA prend le temps de "réfléchir" avant de répondre, et ce en activant ses capacités de raisonnement approfondi.</p><p>Comme le souligne Sam Altman, le patron d'OpenAI, l'objectif est d'obtenir une fluidité conversationnelle où l'IA adapte son temps de latence à la difficulté de la tâche, et ce sans que vous n'ayez rien à configurer.</p><p>Pour les entreprises et les professionnels, cet impact est majeur. Le collaborateur en entreprise n'a plus besoin d'être un expert en "prompt engineering" ou de connaître les subtilités de chaque version pour obtenir le meilleur résultat.</p><p>Cette approche "tout-en-un" promet de simplifier drastiquement l'adoption de l'IA générative dans les processus métiers, en garantissant toujours la réponse la plus pertinente, qu'elle nécessite une seconde ou une minute de réflexion.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 28 Dec 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                <title>Microsoft évincé d’une administration entière, 100 millions d’e-mails migrés vers des outils libres avec succès</title>
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                <description><![CDATA[<p>Ce sujet vous a particulièrement captivé cette année, sans doute parce qu'il touche au cœur même de l'indépendance technologique.</p><p>Alors, si pendant les fêtes vous vous retrouvez à devoir expliquer à votre famille pourquoi il existe des alternatives aux géants américains du numérique, ou si l'on vous demande de dépanner le PC familial, vous pourrez désormais citer cet exemple frappant.</p><p>Direction l'Allemagne, où <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/letat-allemand-remplace-microsoft-exchange-et-outlook-par-une-messagerie-electronique-open-source-483401.htm">une administration entière a prouvé qu'il était possible de couper le cordon avec Microsoft.</a></p><p><b>Un chantier informatique colossal</b></p><p>Concrètement, nous parlons ici du Land du Schleswig-Holstein. Cette région allemande a finalisé cette année un chantier informatique colossal en abandonnant totalement ses systèmes de messagerie et d'agenda propriétaires.</p><p>Ils ont remplacé le couple bien connu Microsoft Exchange et Outlook par des solutions Open Source, à savoir Open-Xchange et Mozilla Thunderbird.</p><p>Ce n'est pas une simple expérimentation de laboratoire. La bascule concerne l'ensemble de l'appareil d'État, de la chancellerie aux ministères, en passant par la police et la justice. L'objectif affiché est sans équivoque. Il faut garantir la souveraineté numérique et ne plus dépendre des décisions d'une seule grande entreprise technologique.</p><p>Pour bien saisir la prouesse technique, il faut se pencher sur les chiffres, car ils donnent le vertige.</p><p><b>La migration a duré six mois et a impliqué le transfert de plus de 40 000 boîtes aux lettres électroniques</b></p><p>La migration a duré six mois et a impliqué le transfert de plus de 40 000 boîtes aux lettres électroniques. Au total, ce sont plus de 100 millions de messages et d'entrées d'agenda qui ont été migrés vers ce nouvel environnement libre.</p><p>Les autorités locales qualifient elles-mêmes ce projet de pionnier, affirmant qu'il existe très peu de précédents de cette ampleur dans le monde. C'est d'ailleurs la suite logique d'une stratégie entamée l'année précédente avec le déploiement de LibreOffice pour remplacer la suite bureautique traditionnelle.</p><p><b>Le logiciel libre est désormais une alternative crédible et robuste</b></p><p>Au-delà de l'exploit technique, l'impact pour les décideurs informatiques et les administrations européennes est majeur. Le Schleswig-Holstein se positionne désormais comme un modèle exportable, prêt à partager son expertise, de l'analyse des données à la surveillance des centres de données.</p><p>Ce mouvement s'inscrit dans une tendance de fond en Europe, rejoignant des initiatives similaires observées dans l'armée autrichienne ou, plus près de nous, dans la ville de Lyon.</p><p>Pour les DSI, la leçon est claire : le logiciel libre est désormais une alternative crédible et robuste pour réduire les dépendances monopolistiques et garder la maîtrise réelle des données citoyens et entreprises.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ce sujet vous a particulièrement captivé cette année, sans doute parce qu'il touche au cœur même de l'indépendance technologique.</p><p>Alors, si pendant les fêtes vous vous retrouvez à devoir expliquer à votre famille pourquoi il existe des alternatives aux géants américains du numérique, ou si l'on vous demande de dépanner le PC familial, vous pourrez désormais citer cet exemple frappant.</p><p>Direction l'Allemagne, où <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/letat-allemand-remplace-microsoft-exchange-et-outlook-par-une-messagerie-electronique-open-source-483401.htm">une administration entière a prouvé qu'il était possible de couper le cordon avec Microsoft.</a></p><p><b>Un chantier informatique colossal</b></p><p>Concrètement, nous parlons ici du Land du Schleswig-Holstein. Cette région allemande a finalisé cette année un chantier informatique colossal en abandonnant totalement ses systèmes de messagerie et d'agenda propriétaires.</p><p>Ils ont remplacé le couple bien connu Microsoft Exchange et Outlook par des solutions Open Source, à savoir Open-Xchange et Mozilla Thunderbird.</p><p>Ce n'est pas une simple expérimentation de laboratoire. La bascule concerne l'ensemble de l'appareil d'État, de la chancellerie aux ministères, en passant par la police et la justice. L'objectif affiché est sans équivoque. Il faut garantir la souveraineté numérique et ne plus dépendre des décisions d'une seule grande entreprise technologique.</p><p>Pour bien saisir la prouesse technique, il faut se pencher sur les chiffres, car ils donnent le vertige.</p><p><b>La migration a duré six mois et a impliqué le transfert de plus de 40 000 boîtes aux lettres électroniques</b></p><p>La migration a duré six mois et a impliqué le transfert de plus de 40 000 boîtes aux lettres électroniques. Au total, ce sont plus de 100 millions de messages et d'entrées d'agenda qui ont été migrés vers ce nouvel environnement libre.</p><p>Les autorités locales qualifient elles-mêmes ce projet de pionnier, affirmant qu'il existe très peu de précédents de cette ampleur dans le monde. C'est d'ailleurs la suite logique d'une stratégie entamée l'année précédente avec le déploiement de LibreOffice pour remplacer la suite bureautique traditionnelle.</p><p><b>Le logiciel libre est désormais une alternative crédible et robuste</b></p><p>Au-delà de l'exploit technique, l'impact pour les décideurs informatiques et les administrations européennes est majeur. Le Schleswig-Holstein se positionne désormais comme un modèle exportable, prêt à partager son expertise, de l'analyse des données à la surveillance des centres de données.</p><p>Ce mouvement s'inscrit dans une tendance de fond en Europe, rejoignant des initiatives similaires observées dans l'armée autrichienne ou, plus près de nous, dans la ville de Lyon.</p><p>Pour les DSI, la leçon est claire : le logiciel libre est désormais une alternative crédible et robuste pour réduire les dépendances monopolistiques et garder la maîtrise réelle des données citoyens et entreprises.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 27 Dec 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Smart TV lente ou qui plante ? Ce nettoyage rapide évite bien des galères pendant les fêtes</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous nous penchons sur l'entretien de nos téléviseurs connectés. Alors que vous êtes peut-être en famille pour les fêtes, c'est l'occasion idéale de briller <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/comment-vider-le-cache-de-votre-televiseur-connecte-et-pourquoi-cela-fait-une-grande-difference-405445.htm">en dépannant la Smart TV du salon qui montre des signes de fatigue</a>, ou tout simplement d'optimiser votre propre installation pour les marathons de films de Noël.</p><p>Entrons directement dans le vif du sujet.</p><p>À l'ère du tout connecté, nos téléviseurs sont devenus de véritables ordinateurs. Ils nous offrent un accès illimité au divertissement, mais cela a un coût invisible : l'accumulation de données.</p><p>C'est ce qu'on appelle la mémoire cache. Cette zone de stockage temporaire conserve des vignettes, des historiques ou des processus pour accélérer le chargement de vos applications préférées. Mais le revers de la médaille, c'est qu'avec le temps, ce cache s'encrasse de fichiers obsolètes.</p><p>Le résultat est souvent frustrant : une interface qui rame, des applications qui plantent, voire des problèmes de mise en mémoire tampon en plein milieu de votre série.</p><p><b>Concrètement, comment reprend-on le contrôle ?</b></p><p>L'objectif est de faire le ménage sans tout casser.</p><p>Il faut bien distinguer deux actions.</p><ul><li><p>D'un côté, vider le cache, qui supprime les fichiers temporaires et qui est sans risque.</p></li><li><p>De l'autre, effacer les données, une action plus radicale qui remet l'application à zéro et vous obligera à entrer de nouveau vos identifiants.</p></li></ul><p><b>Pour un simple ralentissement, vider le cache suffit amplement</b></p><p>Pour un simple ralentissement, vider le cache suffit amplement. La procédure varie légèrement selon les marques, mais la logique reste la même. Rendez-vous dans les paramètres, puis dans la section "Applications" ou "Gestionnaire d'applications".</p><ul><li><p>Sur les téléviseurs Samsung par exemple, il faudra souvent passer par le menu "Assistance" puis "Entretien de l'appareil".</p></li><li><p>Chez LG, cela se trouve généralement dans les paramètres de "Stockage".</p></li><li><p>Quant aux téléviseurs sous Android ou Google TV, comme les modèles Sony, c'est plus direct : allez dans "Apps", affichez toutes les applications, sélectionnez celle qui pose problème et choisissez l'option "Vider le cache".</p></li></ul><p>Les experts recommandent d'effectuer cette petite maintenance environ tous les deux mois. Ou dès que vous sentez que votre téléviseur commence à traîner la patte. C'est une opération simple, rapide, et qui redonne à votre écran sa fluidité des premiers jours, vous garantissant une expérience visuelle optimale pour la fin de l'année.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous nous penchons sur l'entretien de nos téléviseurs connectés. Alors que vous êtes peut-être en famille pour les fêtes, c'est l'occasion idéale de briller <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/comment-vider-le-cache-de-votre-televiseur-connecte-et-pourquoi-cela-fait-une-grande-difference-405445.htm">en dépannant la Smart TV du salon qui montre des signes de fatigue</a>, ou tout simplement d'optimiser votre propre installation pour les marathons de films de Noël.</p><p>Entrons directement dans le vif du sujet.</p><p>À l'ère du tout connecté, nos téléviseurs sont devenus de véritables ordinateurs. Ils nous offrent un accès illimité au divertissement, mais cela a un coût invisible : l'accumulation de données.</p><p>C'est ce qu'on appelle la mémoire cache. Cette zone de stockage temporaire conserve des vignettes, des historiques ou des processus pour accélérer le chargement de vos applications préférées. Mais le revers de la médaille, c'est qu'avec le temps, ce cache s'encrasse de fichiers obsolètes.</p><p>Le résultat est souvent frustrant : une interface qui rame, des applications qui plantent, voire des problèmes de mise en mémoire tampon en plein milieu de votre série.</p><p><b>Concrètement, comment reprend-on le contrôle ?</b></p><p>L'objectif est de faire le ménage sans tout casser.</p><p>Il faut bien distinguer deux actions.</p><ul><li><p>D'un côté, vider le cache, qui supprime les fichiers temporaires et qui est sans risque.</p></li><li><p>De l'autre, effacer les données, une action plus radicale qui remet l'application à zéro et vous obligera à entrer de nouveau vos identifiants.</p></li></ul><p><b>Pour un simple ralentissement, vider le cache suffit amplement</b></p><p>Pour un simple ralentissement, vider le cache suffit amplement. La procédure varie légèrement selon les marques, mais la logique reste la même. Rendez-vous dans les paramètres, puis dans la section "Applications" ou "Gestionnaire d'applications".</p><ul><li><p>Sur les téléviseurs Samsung par exemple, il faudra souvent passer par le menu "Assistance" puis "Entretien de l'appareil".</p></li><li><p>Chez LG, cela se trouve généralement dans les paramètres de "Stockage".</p></li><li><p>Quant aux téléviseurs sous Android ou Google TV, comme les modèles Sony, c'est plus direct : allez dans "Apps", affichez toutes les applications, sélectionnez celle qui pose problème et choisissez l'option "Vider le cache".</p></li></ul><p>Les experts recommandent d'effectuer cette petite maintenance environ tous les deux mois. Ou dès que vous sentez que votre téléviseur commence à traîner la patte. C'est une opération simple, rapide, et qui redonne à votre écran sa fluidité des premiers jours, vous garantissant une expérience visuelle optimale pour la fin de l'année.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 26 Dec 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Teams séparé d’Office 365, ce que Microsoft a été contraint de faire face à l’Europe (et pourquoi ça vous concerne)</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous revenons sur <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/microsoft-retire-teams-doffice-365-une-decision-qui-bouleverse-le-marche-pro-482049.htm">un séisme réglementaire qui a beaucoup fait réagir les lecteurs</a> de ZDNET.</p><p>Il s'agit de la décision de Microsoft de séparer Teams de sa suite Office 365. C'est le genre d'information idéale pour briller lors des repas de famille, surtout quand on vous demandera inévitablement de jeter un œil à l'ordinateur du cousin ou d'expliquer pourquoi les logiciels de bureau ont changé.</p><p>Vous pourrez alors leur expliquer les dessous de cette bataille géante entre Bruxelles et Redmond.</p><p><b>Ne plus imposer systématiquement Teams au sein des suites Office 365 et Microsoft 365</b></p><p>C’est donc l’histoire d’un tout petit bouton décoché qui a permis de désamorcer une véritable bombe réglementaire. Sous la pression constante de l'Union européenne, Microsoft a accepté cette année de ne plus imposer systématiquement Teams au sein de ses suites Office 365 et Microsoft 365.</p><p>Ce compromis met fin à une longue procédure antitrust déclenchée en 2020 par une plainte de Slack.</p><p>Le cœur du problème résidait dans le "bundling", cette pratique consistant à intégrer un produit, ici Teams, dans une offre plus large sans laisser le choix au client, ce qui a eu pour effet d'imposer la solution aux professionnels presque par défaut.</p><p><b>Des versions d'Office "épurées"</b></p><p>Ce revirement permet à Microsoft d'éviter une amende qui aurait pu être très salée.</p><p>L'entreprise propose désormais des versions d'Office "épurées", sans Teams, à un prix inférieur, rendant l'outil collaboratif optionnel.</p><p><b>L'objectif est de clarifier les prix</b></p><p>L'objectif est de clarifier les prix. Cependant, le défi reste immense pour les rivaux de Microsoft.</p><p>En effet, propulsé par l'essor du télétravail, Teams a déjà largement conquis le terrain et revendique plus de 280 millions d’utilisateurs.</p><p>C'est une position dominante qui sera difficile à ébranler, même avec ces nouvelles règles du jeu.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous revenons sur <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/microsoft-retire-teams-doffice-365-une-decision-qui-bouleverse-le-marche-pro-482049.htm">un séisme réglementaire qui a beaucoup fait réagir les lecteurs</a> de ZDNET.</p><p>Il s'agit de la décision de Microsoft de séparer Teams de sa suite Office 365. C'est le genre d'information idéale pour briller lors des repas de famille, surtout quand on vous demandera inévitablement de jeter un œil à l'ordinateur du cousin ou d'expliquer pourquoi les logiciels de bureau ont changé.</p><p>Vous pourrez alors leur expliquer les dessous de cette bataille géante entre Bruxelles et Redmond.</p><p><b>Ne plus imposer systématiquement Teams au sein des suites Office 365 et Microsoft 365</b></p><p>C’est donc l’histoire d’un tout petit bouton décoché qui a permis de désamorcer une véritable bombe réglementaire. Sous la pression constante de l'Union européenne, Microsoft a accepté cette année de ne plus imposer systématiquement Teams au sein de ses suites Office 365 et Microsoft 365.</p><p>Ce compromis met fin à une longue procédure antitrust déclenchée en 2020 par une plainte de Slack.</p><p>Le cœur du problème résidait dans le "bundling", cette pratique consistant à intégrer un produit, ici Teams, dans une offre plus large sans laisser le choix au client, ce qui a eu pour effet d'imposer la solution aux professionnels presque par défaut.</p><p><b>Des versions d'Office "épurées"</b></p><p>Ce revirement permet à Microsoft d'éviter une amende qui aurait pu être très salée.</p><p>L'entreprise propose désormais des versions d'Office "épurées", sans Teams, à un prix inférieur, rendant l'outil collaboratif optionnel.</p><p><b>L'objectif est de clarifier les prix</b></p><p>L'objectif est de clarifier les prix. Cependant, le défi reste immense pour les rivaux de Microsoft.</p><p>En effet, propulsé par l'essor du télétravail, Teams a déjà largement conquis le terrain et revendique plus de 280 millions d’utilisateurs.</p><p>C'est une position dominante qui sera difficile à ébranler, même avec ces nouvelles règles du jeu.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 25 Dec 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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Aujourd'hui, nous revenons sur un séisme réglementaire qui a beaucoup fait réagir les lecteurs (https://www.zdnet.fr/actualites/microsoft-retire-teams-doffice-365-une-decision-qui-bouleverse-le-marche-pro-482049.htm) de ZDNET.
Il s'agit de la décision...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Partagez facilement vos photos et vidéos de l’année sur la télé grâce à ces 3 techniques simples</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est un sujet qui touche à une problématique très concrète du quotidien, surtout en cette période de réunions familiales. Vous voulez montrer les vidéos de l'année ou lancer un jeu mobile pour les enfants, mais l'écran du smartphone est trop petit pour que tout le monde en profite.</p><p>C'est là que vous, en tant qu'expert tech de la famille, intervenez pour <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/trois-methodes-pour-dupliquer-l-ecran-de-votre-mobile-android-sur-la-tv-39953764.htm">projeter l'écran du mobile directement sur le téléviseur du salon.</a></p><p>Entrons tout de suite dans le vif du sujet, il existe trois grandes voies pour y parvenir.</p><p><b>Utiliser les fonctions natives de "miroir d'écran" ou "Screen Mirroring"</b></p><p>La première méthode, et c'est souvent la plus fluide, consiste à utiliser les fonctions natives de "miroir d'écran" ou "Screen Mirroring".</p><p>Si vous possédez un smartphone Samsung et un téléviseur de la même marque, c'est l'idéal via la fonction "Smart View".</p><p>Il suffit d'ouvrir le panneau des raccourcis sur le téléphone, de détecter la TV à proximité et de valider la connexion. C’est immédiat et sans latence. Pour les autres marques, le principe reste le même, bien que le nom de la fonction puisse varier, s'appelant souvent "Diffusion" ou "Partage d'écran".</p><p><b>Google TV et dongle Chromecast</b></p><p>Si cette option ne fonctionne pas, la deuxième solution repose sur l'environnement Google. Si votre téléviseur tourne sous Google TV ou si vous avez branché un dongle Chromecast sur un port HDMI, la procédure passe alors par l'application Google Home.</p><p>Il est nécessaire de configurer une "maison" virtuelle dans l'application, d'y ajouter le Chromecast, puis de sélectionner l'option "Caster mon écran".</p><p>C'est un peu plus long à mettre en place la première fois. Mais c'est une solution universelle très robuste pour afficher vos contenus en Full HD ou 4K.</p><p><b>La méthode infaillible : le filaire</b></p><p>Enfin, si le Wi-Fi est instable ou si la technologie sans fil fait des siennes, il reste la méthode infaillible : le filaire.</p><p>C'est le "plan B"que tout bon technicien garde sous le coude. Il s'agit simplement d'utiliser un adaptateur USB-C vers HDMI.</p><p>Vous connectez le téléphone d'un côté, le câble HDMI de la télé de l'autre, et l'image s'affiche instantanément, sans configuration réseau.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est un sujet qui touche à une problématique très concrète du quotidien, surtout en cette période de réunions familiales. Vous voulez montrer les vidéos de l'année ou lancer un jeu mobile pour les enfants, mais l'écran du smartphone est trop petit pour que tout le monde en profite.</p><p>C'est là que vous, en tant qu'expert tech de la famille, intervenez pour <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/trois-methodes-pour-dupliquer-l-ecran-de-votre-mobile-android-sur-la-tv-39953764.htm">projeter l'écran du mobile directement sur le téléviseur du salon.</a></p><p>Entrons tout de suite dans le vif du sujet, il existe trois grandes voies pour y parvenir.</p><p><b>Utiliser les fonctions natives de "miroir d'écran" ou "Screen Mirroring"</b></p><p>La première méthode, et c'est souvent la plus fluide, consiste à utiliser les fonctions natives de "miroir d'écran" ou "Screen Mirroring".</p><p>Si vous possédez un smartphone Samsung et un téléviseur de la même marque, c'est l'idéal via la fonction "Smart View".</p><p>Il suffit d'ouvrir le panneau des raccourcis sur le téléphone, de détecter la TV à proximité et de valider la connexion. C’est immédiat et sans latence. Pour les autres marques, le principe reste le même, bien que le nom de la fonction puisse varier, s'appelant souvent "Diffusion" ou "Partage d'écran".</p><p><b>Google TV et dongle Chromecast</b></p><p>Si cette option ne fonctionne pas, la deuxième solution repose sur l'environnement Google. Si votre téléviseur tourne sous Google TV ou si vous avez branché un dongle Chromecast sur un port HDMI, la procédure passe alors par l'application Google Home.</p><p>Il est nécessaire de configurer une "maison" virtuelle dans l'application, d'y ajouter le Chromecast, puis de sélectionner l'option "Caster mon écran".</p><p>C'est un peu plus long à mettre en place la première fois. Mais c'est une solution universelle très robuste pour afficher vos contenus en Full HD ou 4K.</p><p><b>La méthode infaillible : le filaire</b></p><p>Enfin, si le Wi-Fi est instable ou si la technologie sans fil fait des siennes, il reste la méthode infaillible : le filaire.</p><p>C'est le "plan B"que tout bon technicien garde sous le coude. Il s'agit simplement d'utiliser un adaptateur USB-C vers HDMI.</p><p>Vous connectez le téléphone d'un côté, le câble HDMI de la télé de l'autre, et l'image s'affiche instantanément, sans configuration réseau.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 24 Dec 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Smartphone lent entre la dinde et la bûche ? Ce geste simple sauve la mise à chaque fois</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous nous penchons sur un grand classique des réunions de famille : la fameuse plainte du smartphone qui rame.</p><p>C'est inévitable, entre la dinde et la bûche, un proche vous tendra son téléphone Android en vous demandant pourquoi il est devenu si lent.</p><p>Alors, pour briller lors du repas de Noël et sauver le téléphone de vos proches, ou même le vôtre, <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/android-comment-vider-le-cache-de-votre-smartphone-ou-tablette-392210.htm">voici comment redonner un coup de jeune à un appareil Android grâce à un simple nettoyage de cache</a>.</p><p><b>Retrouver de la fluidité</b></p><p>Commençons par le constat. Si un simple redémarrage peut régler certains bugs mineurs, le véritable secret réside dans le nettoyage des données en cache des applications et des navigateurs. C'est une opération de maintenance de base, mais elle est redoutablement efficace pour retrouver de la fluidité.</p><p>Passons maintenant à la pratique. La procédure varie légèrement selon les constructeurs, mais la logique reste la même.</p><p><b>Farfouiller dans les réglages</b></p><p>Concrètement, il faut se rendre dans les paramètres de l'appareil, puis dans la section dédiée au stockage ou aux applications.</p><p>L'objectif est d'identifier les applications les plus gourmandes, souvent les réseaux sociaux comme Facebook ou Instagram, qui stockent énormément d'éléments. Une fois l'application sélectionnée, deux options s'offrent généralement à vous : "Vider le stockage" et "Effacer le cache".</p><p>C'est ici qu'il faut être très vigilant et pédagogue.</p><p><b>Il est crucial de choisir uniquement l'option "Effacer le cache"</b></p><p>Il est crucial de choisir uniquement l'option "Effacer le cache". Cette action supprime les fichiers temporaires sans toucher aux données personnelles.</p><p>À l'inverse, l'option "Vider le stockage" ou "Effacer les données"réinitialiserait l'application comme si elle venait d'être installée, obligeant l'utilisateur à se reconnecter et à tout reconfigurer.</p><p>Pour compléter ce nettoyage, n'oubliez pas le navigateur Chrome. En passant par le menu historique et l'option "Effacer les données de navigation", vous pouvez supprimer les images et fichiers en cache accumulés au fil des mois, ce qui allégera considérablement le navigateur.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous nous penchons sur un grand classique des réunions de famille : la fameuse plainte du smartphone qui rame.</p><p>C'est inévitable, entre la dinde et la bûche, un proche vous tendra son téléphone Android en vous demandant pourquoi il est devenu si lent.</p><p>Alors, pour briller lors du repas de Noël et sauver le téléphone de vos proches, ou même le vôtre, <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/android-comment-vider-le-cache-de-votre-smartphone-ou-tablette-392210.htm">voici comment redonner un coup de jeune à un appareil Android grâce à un simple nettoyage de cache</a>.</p><p><b>Retrouver de la fluidité</b></p><p>Commençons par le constat. Si un simple redémarrage peut régler certains bugs mineurs, le véritable secret réside dans le nettoyage des données en cache des applications et des navigateurs. C'est une opération de maintenance de base, mais elle est redoutablement efficace pour retrouver de la fluidité.</p><p>Passons maintenant à la pratique. La procédure varie légèrement selon les constructeurs, mais la logique reste la même.</p><p><b>Farfouiller dans les réglages</b></p><p>Concrètement, il faut se rendre dans les paramètres de l'appareil, puis dans la section dédiée au stockage ou aux applications.</p><p>L'objectif est d'identifier les applications les plus gourmandes, souvent les réseaux sociaux comme Facebook ou Instagram, qui stockent énormément d'éléments. Une fois l'application sélectionnée, deux options s'offrent généralement à vous : "Vider le stockage" et "Effacer le cache".</p><p>C'est ici qu'il faut être très vigilant et pédagogue.</p><p><b>Il est crucial de choisir uniquement l'option "Effacer le cache"</b></p><p>Il est crucial de choisir uniquement l'option "Effacer le cache". Cette action supprime les fichiers temporaires sans toucher aux données personnelles.</p><p>À l'inverse, l'option "Vider le stockage" ou "Effacer les données"réinitialiserait l'application comme si elle venait d'être installée, obligeant l'utilisateur à se reconnecter et à tout reconfigurer.</p><p>Pour compléter ce nettoyage, n'oubliez pas le navigateur Chrome. En passant par le menu historique et l'option "Effacer les données de navigation", vous pouvez supprimer les images et fichiers en cache accumulés au fil des mois, ce qui allégera considérablement le navigateur.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 23 Dec 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Codex x ChatGPT Plus, une fausse bonne idée pour les équipes tech ? Notre verdict sur l’offre à 20 $</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous revenons sur un sujet qui a passionné nos lecteurs. Il s'agit de la promesse d'une productivité décuplée pour les développeurs grâce à l'intelligence artificielle générative.</p><p>Imaginez un instant que vous ayez un assistant capable d'abattre des semaines de travail technique de codage en quelques heures, vous laissant le temps de profiter du réveillon.</p><p>C'est exactement <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/jai-mis-20-balles-dans-codex-et-il-a-fait-24-jours-de-mon-travail-de-code-en-6-heures-mais-il-y-a-un-gros-probleme-481890.htm">l'expérience qu'a tentée l'un de nos experts avec Codex, l'IA de programmation d'OpenAI.</a></p><p><b>Réécriture complète du code HTML et CSS</b></p><p>Entrons dans le vif du sujet. L'expérience repose sur l'utilisation de Codex directement intégré dans l'environnement de développement Visual Studio Code, le tout accessible via l'abonnement <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/comment-et-pourquoi-s-abonner-a-chatgpt-plus-39962312.htm">ChatGPT Plus à vingt dollars par mois</a>. L'objectif était de voir si cette formule grand public pouvait rivaliser avec des outils professionnels bien plus coûteux.</p><p>Concrètement, notre testeur a confié à l'IA des tâches variées et parfois fastidieuses, comme la réécriture complète du code HTML et CSS d'une page d'accueil, le débogage d'une liste de diffusion en JavaScript, ou encore la création d'un moteur d'interface complexe.</p><p>Le résultat immédiat est stupéfiant. L'IA a permis de déléguer les tâches répétitives, notamment le CSS que beaucoup de développeurs redoutent, avec une efficacité redoutable, à condition de la guider pas à pas, section par section.</p><p><b>24 jours de travail manuel en seulement 12 heures d'utilisation cumulée de l'IA</b></p><p>C'est ici que les chiffres donnent le tournis.</p><p>En termes de rendement pur, notre expert estime avoir multiplié sa productivité par seize.</p><p>Tenez-vous bien. Il a accompli l'équivalent de vingt-quatre jours de travail manuel en seulement douze heures d'utilisation cumulée de l'IA.</p><p><b>La première dose est toujours gratuite !</b></p><p>Cependant, il y a un revers à la médaille, et il est de taille. L'abonnement à vingt dollars s'apparente à une offre d'appel, voire à une première dose gratuite.</p><p>Après une journée d'utilisation intensive, l'utilisateur s'est heurté à des murs invisibles. D'abord une suspension de 33 minutes, puis de 90 minutes, et finalement un blocage complet de plus de cinq jours.</p><p>Sans avertissement préalable, l'outil vous coupe donc l'herbe sous le pied, parfois en plein milieu d'une ligne de code, vous laissant le choix entre attendre une semaine ou passer à la caisse pour l'abonnement professionnel à 200 dollars.</p><p>Cette expérience montre que le modèle économique des assistants de code évolue vers une segmentation forte. Si vous dirigez une équipe technique, sachez que les versions "Plus" grand public sont insuffisantes pour un usage intensif.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous revenons sur un sujet qui a passionné nos lecteurs. Il s'agit de la promesse d'une productivité décuplée pour les développeurs grâce à l'intelligence artificielle générative.</p><p>Imaginez un instant que vous ayez un assistant capable d'abattre des semaines de travail technique de codage en quelques heures, vous laissant le temps de profiter du réveillon.</p><p>C'est exactement <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/jai-mis-20-balles-dans-codex-et-il-a-fait-24-jours-de-mon-travail-de-code-en-6-heures-mais-il-y-a-un-gros-probleme-481890.htm">l'expérience qu'a tentée l'un de nos experts avec Codex, l'IA de programmation d'OpenAI.</a></p><p><b>Réécriture complète du code HTML et CSS</b></p><p>Entrons dans le vif du sujet. L'expérience repose sur l'utilisation de Codex directement intégré dans l'environnement de développement Visual Studio Code, le tout accessible via l'abonnement <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/comment-et-pourquoi-s-abonner-a-chatgpt-plus-39962312.htm">ChatGPT Plus à vingt dollars par mois</a>. L'objectif était de voir si cette formule grand public pouvait rivaliser avec des outils professionnels bien plus coûteux.</p><p>Concrètement, notre testeur a confié à l'IA des tâches variées et parfois fastidieuses, comme la réécriture complète du code HTML et CSS d'une page d'accueil, le débogage d'une liste de diffusion en JavaScript, ou encore la création d'un moteur d'interface complexe.</p><p>Le résultat immédiat est stupéfiant. L'IA a permis de déléguer les tâches répétitives, notamment le CSS que beaucoup de développeurs redoutent, avec une efficacité redoutable, à condition de la guider pas à pas, section par section.</p><p><b>24 jours de travail manuel en seulement 12 heures d'utilisation cumulée de l'IA</b></p><p>C'est ici que les chiffres donnent le tournis.</p><p>En termes de rendement pur, notre expert estime avoir multiplié sa productivité par seize.</p><p>Tenez-vous bien. Il a accompli l'équivalent de vingt-quatre jours de travail manuel en seulement douze heures d'utilisation cumulée de l'IA.</p><p><b>La première dose est toujours gratuite !</b></p><p>Cependant, il y a un revers à la médaille, et il est de taille. L'abonnement à vingt dollars s'apparente à une offre d'appel, voire à une première dose gratuite.</p><p>Après une journée d'utilisation intensive, l'utilisateur s'est heurté à des murs invisibles. D'abord une suspension de 33 minutes, puis de 90 minutes, et finalement un blocage complet de plus de cinq jours.</p><p>Sans avertissement préalable, l'outil vous coupe donc l'herbe sous le pied, parfois en plein milieu d'une ligne de code, vous laissant le choix entre attendre une semaine ou passer à la caisse pour l'abonnement professionnel à 200 dollars.</p><p>Cette expérience montre que le modèle économique des assistants de code évolue vers une segmentation forte. Si vous dirigez une équipe technique, sachez que les versions "Plus" grand public sont insuffisantes pour un usage intensif.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 22 Dec 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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Aujourd'hui, nous revenons sur un sujet qui a passionné nos lecteurs. Il s'agit de la promesse d'une productivité décuplée pour les développeurs grâce à l'intelligence artificielle générative.
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                <title>Comment briller à table en expliquant ce que cachent vraiment les couleurs des ports USB</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous nous penchons sur le genre de connaissance idéale pour briller lors des repas de famille en cette fin d'année, surtout quand l'oncle Gérard se plaindra que son transfert de photos de vacances prend des plombes, ou que sa souris sans fil fonctionne mal.</p><p>La solution se trouve peut-être juste sous vos yeux, dans une simple touche de couleur.</p><p>Car oui, <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/ce-que-les-couleurs-de-vos-ports-usb-vous-indiquent-et-pourquoi-certains-sont-plus-performants-que-dautres-484445.htm">les couleurs de vos ports USB ne sont pas là pour faire joli</a>. Elles constituent un code secret standardisé qu'il est urgent de déchiffrer.</p><p><b>La vitesse = la couleur</b></p><p>Commençons par le constat de base. On a souvent l'impression que l'USB est une connectique universelle et interchangeable. C'est vrai pour la forme, mais absolument faux pour la performance.</p><p>Si vous avez déjà remarqué qu'un périphérique réagissait mieux sur la prise de gauche que sur celle de droite, ce n'est pas une hallucination.</p><p>Leur architecture interne peut varier du tout au tout en matière de débit de données et de fourniture d'énergie. C'est là que le code couleur entre en jeu pour vous guider instantanément, sans avoir à fouiller dans le manuel technique.</p><p>Analysons maintenant ce code couleur pour comprendre ce qu'il cache.</p><p><b>Analyse des anciens standards</b></p><p>Tout commence avec les anciens standards.</p><ul><li><p>Si vous voyez un port blanc, c'est de l'USB 1, l'ancêtre, limité à 12 mégabits par seconde.</p></li><li><p>S'il est noir, c'est de l'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/usb-20-le-transfert-de-donnees-a-grande-vitesse-2060286.htm">USB 2.0</a>, très courant pour les claviers et souris, avec un débit de 480 mégabits. C'est suffisant pour de la bureautique, mais c'est là qu'il ne faut surtout pas brancher votre disque dur externe si vous êtes pressé.</p></li><li><p>Pour la vitesse, cherchez le bleu. Cette couleur signale l'arrivée de l'USB 3.0 et du "SuperSpeed". Ici, on change de dimension avec un débit qui grimpe à 5 Gigabits par seconde, soit plus de dix fois la vitesse du port noir.</p></li><li><p>Si le port est turquoise, c'est encore mieux; c'est de l'USB 3.1 à 10 Gigabits.</p></li><li><p>Enfin, le Graal pour les transferts lourds, c'est le port rouge. Il indique souvent de l'USB 3.2, capable d'atteindre jusqu'à 20 Gigabits par seconde.</p></li></ul><p>Mais l'astuce qui vous fera passer pour un expert auprès de vos proches concerne l'énergie.</p><p><b>Rouge ou orange ? Toujours actif !</b></p><p>Avez-vous déjà vu des ports jaunes ou oranges ? Ces ports ont une particularité géniale. Ils sont "toujours actifs". Concrètement, cela signifie qu'ils peuvent recharger un smartphone même si l'ordinateur est éteint.</p><p>C'est le port de secours idéal en déplacement.</p><p>En résumé, ne branchez plus vos périphériques au hasard. Un disque SSD sur un port noir, c'est une perte de temps, et un téléphone sur un port jaune, c'est l'assurance d'une batterie pleine.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous nous penchons sur le genre de connaissance idéale pour briller lors des repas de famille en cette fin d'année, surtout quand l'oncle Gérard se plaindra que son transfert de photos de vacances prend des plombes, ou que sa souris sans fil fonctionne mal.</p><p>La solution se trouve peut-être juste sous vos yeux, dans une simple touche de couleur.</p><p>Car oui, <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/ce-que-les-couleurs-de-vos-ports-usb-vous-indiquent-et-pourquoi-certains-sont-plus-performants-que-dautres-484445.htm">les couleurs de vos ports USB ne sont pas là pour faire joli</a>. Elles constituent un code secret standardisé qu'il est urgent de déchiffrer.</p><p><b>La vitesse = la couleur</b></p><p>Commençons par le constat de base. On a souvent l'impression que l'USB est une connectique universelle et interchangeable. C'est vrai pour la forme, mais absolument faux pour la performance.</p><p>Si vous avez déjà remarqué qu'un périphérique réagissait mieux sur la prise de gauche que sur celle de droite, ce n'est pas une hallucination.</p><p>Leur architecture interne peut varier du tout au tout en matière de débit de données et de fourniture d'énergie. C'est là que le code couleur entre en jeu pour vous guider instantanément, sans avoir à fouiller dans le manuel technique.</p><p>Analysons maintenant ce code couleur pour comprendre ce qu'il cache.</p><p><b>Analyse des anciens standards</b></p><p>Tout commence avec les anciens standards.</p><ul><li><p>Si vous voyez un port blanc, c'est de l'USB 1, l'ancêtre, limité à 12 mégabits par seconde.</p></li><li><p>S'il est noir, c'est de l'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/usb-20-le-transfert-de-donnees-a-grande-vitesse-2060286.htm">USB 2.0</a>, très courant pour les claviers et souris, avec un débit de 480 mégabits. C'est suffisant pour de la bureautique, mais c'est là qu'il ne faut surtout pas brancher votre disque dur externe si vous êtes pressé.</p></li><li><p>Pour la vitesse, cherchez le bleu. Cette couleur signale l'arrivée de l'USB 3.0 et du "SuperSpeed". Ici, on change de dimension avec un débit qui grimpe à 5 Gigabits par seconde, soit plus de dix fois la vitesse du port noir.</p></li><li><p>Si le port est turquoise, c'est encore mieux; c'est de l'USB 3.1 à 10 Gigabits.</p></li><li><p>Enfin, le Graal pour les transferts lourds, c'est le port rouge. Il indique souvent de l'USB 3.2, capable d'atteindre jusqu'à 20 Gigabits par seconde.</p></li></ul><p>Mais l'astuce qui vous fera passer pour un expert auprès de vos proches concerne l'énergie.</p><p><b>Rouge ou orange ? Toujours actif !</b></p><p>Avez-vous déjà vu des ports jaunes ou oranges ? Ces ports ont une particularité géniale. Ils sont "toujours actifs". Concrètement, cela signifie qu'ils peuvent recharger un smartphone même si l'ordinateur est éteint.</p><p>C'est le port de secours idéal en déplacement.</p><p>En résumé, ne branchez plus vos périphériques au hasard. Un disque SSD sur un port noir, c'est une perte de temps, et un téléphone sur un port jaune, c'est l'assurance d'une batterie pleine.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 21 Dec 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Invisible et pourtant indispensable, ce port de votre télé peut tout changer pendant les fêtes</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, revenons sur <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/le-port-usb-de-votre-televiseur-a-des-super-pouvoirs-4-avantages-dont-vous-ne-profitez-pas-jusqua-present-405450.htm">un sujet qui a passionné les lecteurs cette année</a>. Il s'agit des super-pouvoirs cachés du port USB de votre téléviseur. C'est le genre d'astuce idéale en cette période de réunions familiales.</p><p>Et ce que ce soit pour épater vos proches lors du réveillon ou pour dépanner une installation multimédia bancale chez vos parents.</p><p>Savoir exploiter cette connectique souvent oubliée pourrait donc bien faire de vous le héros des fêtes.</p><p><b>Nous avons oublié l'arrière du châssis !</b></p><p>Commençons par un constat simple. Une fois nos "Smart TV" installées au mur ou sur un meuble, nous n'interagissons presque jamais physiquement avec elles. Entre le Wi-Fi, le Bluetooth et les applications intégrées, nous en avons oublié l'arrière du châssis.</p><p>Pourtant, juste à côté des prises HDMI, se trouve presque systématiquement un, voire plusieurs ports <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/usb-20-le-transfert-de-donnees-a-grande-vitesse-2060286.htm">USB 2.0</a> ou 3.0. Ces ports sont obligatoires sur la plupart des modèles récents. Mais ils restent souvent inexploités, prenant la poussière alors qu'ils offrent une polyvalence redoutable.</p><p>Analysons concrètement ce que ces ports permettent de faire.</p><p><b>La transformation de votre TV en cadre photo géant ou en lecteur multimédia autonome</b></p><p>Le premier usage, et c'est celui qui servira le plus pendant les fêtes, c'est la transformation de votre TV en cadre photo géant ou en lecteur multimédia autonome.</p><p>Pourquoi est-ce pertinent ? Parce que lire vos fichiers directement depuis une clé USB est bien plus sain pour votre téléviseur que de les transférer.</p><p>En lisant les données depuis la clé, vous évitez d'encombrer la mémoire cache ou le stockage interne de l'appareil, garantissant ainsi une meilleure fluidité.</p><p><b>Transformer cet écran géant en station de travail</b></p><p>Parlons chiffres pour illustrer un second usage, cette fois ci plus professionnel.</p><p>La taille standard d'un écran pour un créatif est souvent de 27 pouces. Or, votre téléviseur de salon fait probablement 55 pouces, voire 65 pouces.</p><p>En connectant un clavier et une souris via un adaptateur sans fil sur le port USB de la télé, vous transformez cet écran géant en station de travail.</p><p>Certes, la colorimétrie n'est pas celle d'un moniteur pro. Mais pour le multitâche et l'affichage de multiples fenêtres, le gain d'espace est incomparable sans avoir à investir dans du matériel coûteux.</p><p>Et en cas d'urgence absolue ? Si toutes les prises du salon sont occupées par les guirlandes électriques, sachez que ce port USB peut recharger votre smartphone ou une manette de jeu. C'est un processus lent, car l'ampérage est faible et conçu pour le transfert de données. Mais cela peut vous sauver la mise en cas de batterie vide.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, revenons sur <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/le-port-usb-de-votre-televiseur-a-des-super-pouvoirs-4-avantages-dont-vous-ne-profitez-pas-jusqua-present-405450.htm">un sujet qui a passionné les lecteurs cette année</a>. Il s'agit des super-pouvoirs cachés du port USB de votre téléviseur. C'est le genre d'astuce idéale en cette période de réunions familiales.</p><p>Et ce que ce soit pour épater vos proches lors du réveillon ou pour dépanner une installation multimédia bancale chez vos parents.</p><p>Savoir exploiter cette connectique souvent oubliée pourrait donc bien faire de vous le héros des fêtes.</p><p><b>Nous avons oublié l'arrière du châssis !</b></p><p>Commençons par un constat simple. Une fois nos "Smart TV" installées au mur ou sur un meuble, nous n'interagissons presque jamais physiquement avec elles. Entre le Wi-Fi, le Bluetooth et les applications intégrées, nous en avons oublié l'arrière du châssis.</p><p>Pourtant, juste à côté des prises HDMI, se trouve presque systématiquement un, voire plusieurs ports <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/usb-20-le-transfert-de-donnees-a-grande-vitesse-2060286.htm">USB 2.0</a> ou 3.0. Ces ports sont obligatoires sur la plupart des modèles récents. Mais ils restent souvent inexploités, prenant la poussière alors qu'ils offrent une polyvalence redoutable.</p><p>Analysons concrètement ce que ces ports permettent de faire.</p><p><b>La transformation de votre TV en cadre photo géant ou en lecteur multimédia autonome</b></p><p>Le premier usage, et c'est celui qui servira le plus pendant les fêtes, c'est la transformation de votre TV en cadre photo géant ou en lecteur multimédia autonome.</p><p>Pourquoi est-ce pertinent ? Parce que lire vos fichiers directement depuis une clé USB est bien plus sain pour votre téléviseur que de les transférer.</p><p>En lisant les données depuis la clé, vous évitez d'encombrer la mémoire cache ou le stockage interne de l'appareil, garantissant ainsi une meilleure fluidité.</p><p><b>Transformer cet écran géant en station de travail</b></p><p>Parlons chiffres pour illustrer un second usage, cette fois ci plus professionnel.</p><p>La taille standard d'un écran pour un créatif est souvent de 27 pouces. Or, votre téléviseur de salon fait probablement 55 pouces, voire 65 pouces.</p><p>En connectant un clavier et une souris via un adaptateur sans fil sur le port USB de la télé, vous transformez cet écran géant en station de travail.</p><p>Certes, la colorimétrie n'est pas celle d'un moniteur pro. Mais pour le multitâche et l'affichage de multiples fenêtres, le gain d'espace est incomparable sans avoir à investir dans du matériel coûteux.</p><p>Et en cas d'urgence absolue ? Si toutes les prises du salon sont occupées par les guirlandes électriques, sachez que ce port USB peut recharger votre smartphone ou une manette de jeu. C'est un processus lent, car l'ampérage est faible et conçu pour le transfert de données. Mais cela peut vous sauver la mise en cas de batterie vide.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 20 Dec 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, revenons sur un sujet qui a passionné les lecteurs cette année (https://www.zdnet.fr/pratique/le-port-usb-de-votre-televiseur-a-des-super-pouvoirs-4-avantages-dont-vous-ne-profitez-pas-jusqua-present-405450.htm). Il s'agit des super-pouvo...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Navigateur, IA, données bancaires... HashJack, la faille critique qui menace même les sites de confiance</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous allons parler de sécurité et de la confiance parfois aveugle que l'on accorde à nos outils numériques.</p><p>Si vous utilisez des assistants IA intégrés directement dans votre navigateur web, soyez vigilants.</p><p>Une nouvelle technique d'attaque baptisée "HashJack" permet de transformer des sites internet tout à fait légitimes en pièges redoutables.</p><p><b>Le mécanisme de l'attaque</b></p><p>Commençons par comprendre le mécanisme de cette attaque.</p><p>HashJack a été mise en lumière <a href="https://www.catonetworks.com/blog/cato-ctrl-hashjack-first-known-indirect-prompt-injection/">par une équipe de chercheurs</a>. Il s'agit d'une forme d'injection de prompt indirecte qui exploite une faille dans la manière dont les navigateurs IA traitent les adresses web.</p><p>Concrètement, un attaquant peut prendre l'URL d'un site de confiance, comme un portail d'information ou un site bancaire, et y ajouter des instructions malveillantes après le symbole dièse.</p><p>Pour l'utilisateur humain, rien ne change, le site s'affiche normalement et semble parfaitement sûr. Le piège se referme uniquement si vous sollicitez votre assistant IA sur cette page. L'intelligence artificielle va alors lire l'intégralité de l'URL, y compris les instructions cachées après le dièse, et les exécuter à votre insu.</p><p><b>Plusieurs scénarios inquiétants</b></p><p>C'est là que les conséquences peuvent devenir graves pour les professionnels. Les chercheurs ont démontré plusieurs scénarios inquiétants.</p><p>Imaginez par exemple consulter un site d'actualité financière et que votre assistant, manipulé par l'URL, vous annonce faussement qu'une action a grimpé de 35 % cette semaine pour vous inciter à investir.</p><p>Plus dangereux encore, sur certains navigateurs dits "agentiques" comme <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/jai-teste-le-navigateur-comet-de-perplexity-dote-dia-voici-ce-que-vous-devez-savoir-480435.htm">Comet de Perplexity</a>, l'attaque permettait d'exfiltrer des données sensibles, comme des informations bancaires, vers un serveur tiers contrôlé par les pirates.</p><p><b>Des réactions mitigées de la part des éditeurs</b></p><p>Terminons par la réaction des éditeurs face à cette vulnérabilité. La situation est contrastée. D'un côté, Microsoft a confirmé le problème sur <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/les-4-points-forts-de-copilot-sur-edge-39964430.htm">Copilot pour Edge</a> et a déployé un correctif fin octobre.</p><p>De même pour Perplexity, qui a classé la faille comme critique et l'a corrigée en novembre.</p><p>En revanche, la position de Google est différente. Pour le moment, Google ne prévoit pas de correctif majeur, classant le risque comme faible. Il est à noter que d'autres systèmes comme Claude ou les outils d'OpenAI se sont montrés résistants à cette attaque lors des tests. Cela nous rappelle qu'en matière d'IA, la prudence reste de mise, même sur des sites que vous connaissez bien.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous allons parler de sécurité et de la confiance parfois aveugle que l'on accorde à nos outils numériques.</p><p>Si vous utilisez des assistants IA intégrés directement dans votre navigateur web, soyez vigilants.</p><p>Une nouvelle technique d'attaque baptisée "HashJack" permet de transformer des sites internet tout à fait légitimes en pièges redoutables.</p><p><b>Le mécanisme de l'attaque</b></p><p>Commençons par comprendre le mécanisme de cette attaque.</p><p>HashJack a été mise en lumière <a href="https://www.catonetworks.com/blog/cato-ctrl-hashjack-first-known-indirect-prompt-injection/">par une équipe de chercheurs</a>. Il s'agit d'une forme d'injection de prompt indirecte qui exploite une faille dans la manière dont les navigateurs IA traitent les adresses web.</p><p>Concrètement, un attaquant peut prendre l'URL d'un site de confiance, comme un portail d'information ou un site bancaire, et y ajouter des instructions malveillantes après le symbole dièse.</p><p>Pour l'utilisateur humain, rien ne change, le site s'affiche normalement et semble parfaitement sûr. Le piège se referme uniquement si vous sollicitez votre assistant IA sur cette page. L'intelligence artificielle va alors lire l'intégralité de l'URL, y compris les instructions cachées après le dièse, et les exécuter à votre insu.</p><p><b>Plusieurs scénarios inquiétants</b></p><p>C'est là que les conséquences peuvent devenir graves pour les professionnels. Les chercheurs ont démontré plusieurs scénarios inquiétants.</p><p>Imaginez par exemple consulter un site d'actualité financière et que votre assistant, manipulé par l'URL, vous annonce faussement qu'une action a grimpé de 35 % cette semaine pour vous inciter à investir.</p><p>Plus dangereux encore, sur certains navigateurs dits "agentiques" comme <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/jai-teste-le-navigateur-comet-de-perplexity-dote-dia-voici-ce-que-vous-devez-savoir-480435.htm">Comet de Perplexity</a>, l'attaque permettait d'exfiltrer des données sensibles, comme des informations bancaires, vers un serveur tiers contrôlé par les pirates.</p><p><b>Des réactions mitigées de la part des éditeurs</b></p><p>Terminons par la réaction des éditeurs face à cette vulnérabilité. La situation est contrastée. D'un côté, Microsoft a confirmé le problème sur <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/les-4-points-forts-de-copilot-sur-edge-39964430.htm">Copilot pour Edge</a> et a déployé un correctif fin octobre.</p><p>De même pour Perplexity, qui a classé la faille comme critique et l'a corrigée en novembre.</p><p>En revanche, la position de Google est différente. Pour le moment, Google ne prévoit pas de correctif majeur, classant le risque comme faible. Il est à noter que d'autres systèmes comme Claude ou les outils d'OpenAI se sont montrés résistants à cette attaque lors des tests. Cela nous rappelle qu'en matière d'IA, la prudence reste de mise, même sur des sites que vous connaissez bien.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 19 Dec 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, nous allons parler de sécurité et de la confiance parfois aveugle que l'on accorde à nos outils numériques.
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                <title>Antigravity, le nouvel IDE de Google qui transforme VS Code en super assistant IA pour les développeurs</title>
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                <description><![CDATA[<p>Google vient peut-être de frapper un grand coup dans le monde du développement logiciel avec "Antigravity", un nouvel environnement de travail qui semble privilégier la productivité réelle des codeurs plutôt que la simple "hype" autour de l'intelligence artificielle.</p><p><b>Antigravity est un fork de VS Code de Microsoft</b></p><p>Pour commencer, il faut souligner une décision pragmatique, bien que discrète, de la part de Google. Antigravity est en réalité un "fork", c'est à dire une version modifiée du célèbre VS Code de Microsoft.</p><p>C'est une excellente nouvelle pour les professionnels, car cela signifie que cet outil s'appuie sur une interface que la grande majorité des développeurs maîtrisent déjà sur le bout des doigts.</p><p>Loin de vouloir réinventer la roue ou d'imposer un écosystème fermé et déroutant, Google a donc choisi d'intégrer ses nouvelles <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/les-agents-dia-vont-plus-utiliser-les-applications-informatiques-que-les-professionnels-404395.htm">fonctionnalités agentiques</a> directement dans un environnement familier.</p><p><b>Comprendre et interagir avec ce qui se passe à l'écran</b></p><p>Là où Antigravity se distingue nettement de la concurrence, c'est par sa capacité à comprendre et interagir avec ce qui se passe à l'écran. L'outil ne se contente pas de lire du code. Il peut prendre ses propres captures d'écran et même réaliser des enregistrements vidéo de vos applications.</p><p>Grâce à une extension Chrome, l'IA peut aussi exécuter votre code dans une véritable instance de navigateur. Mais aussi observer le comportement réel de votre application web, et agir en conséquence.</p><p>C'est une avancée majeure par rapport aux simples assistants textuels. Vous pouvez par exemple demander à l'IA, propulsée par le modèle Gemini 3, d'implémenter une fonctionnalité, puis regarder l'agent vous faire une démonstration vidéo du résultat.</p><p>Et si cela ne vous convient pas, vous pouvez annoter directement la vidéo ou la capture d'écran, comme vous le feriez sur un Google Doc, pour guider l'IA vers la correction souhaitée.</p><p><b>Un tableau de bord pour orchestrer plusieurs agents IA</b></p><p>Enfin, Google repense la gestion des tâches avec une interface appelée "Manager surface".</p><p>L'écran d'accueil d'Antigravity devient un véritable tableau de bord pour orchestrer plusieurs <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-quun-agent-dia-411807.htm">agents IA</a> en parallèle (<a href="https://www.youtube.com/watch?v=nTOVIGsqCuY">voir vidéo ici</a>). Concrètement, vous pouvez avoir un agent qui travaille sur le code d'un projet, pendant qu'un autre génère des éléments graphiques, comme un logo, via l'outil de génération d'images <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-generateur-dimages-nano-banana-de-google-devient-pro-comment-il-surpasse-loriginal-485274.htm">Nano Banana</a> directement intégré à l'IDE.</p><p>Cette approche permet de gérer plusieurs espaces de travail simultanément. Mais cela demandera sans doute une certaine gymnastique mentale pour suivre tout ce que ces agents font en même temps.</p><p>C'est une vision du développement où l'IA n'est plus seulement un assistant passif, mais un collaborateur actif capable de réaliser des tâches complexes de bout en bout.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Google vient peut-être de frapper un grand coup dans le monde du développement logiciel avec "Antigravity", un nouvel environnement de travail qui semble privilégier la productivité réelle des codeurs plutôt que la simple "hype" autour de l'intelligence artificielle.</p><p><b>Antigravity est un fork de VS Code de Microsoft</b></p><p>Pour commencer, il faut souligner une décision pragmatique, bien que discrète, de la part de Google. Antigravity est en réalité un "fork", c'est à dire une version modifiée du célèbre VS Code de Microsoft.</p><p>C'est une excellente nouvelle pour les professionnels, car cela signifie que cet outil s'appuie sur une interface que la grande majorité des développeurs maîtrisent déjà sur le bout des doigts.</p><p>Loin de vouloir réinventer la roue ou d'imposer un écosystème fermé et déroutant, Google a donc choisi d'intégrer ses nouvelles <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/les-agents-dia-vont-plus-utiliser-les-applications-informatiques-que-les-professionnels-404395.htm">fonctionnalités agentiques</a> directement dans un environnement familier.</p><p><b>Comprendre et interagir avec ce qui se passe à l'écran</b></p><p>Là où Antigravity se distingue nettement de la concurrence, c'est par sa capacité à comprendre et interagir avec ce qui se passe à l'écran. L'outil ne se contente pas de lire du code. Il peut prendre ses propres captures d'écran et même réaliser des enregistrements vidéo de vos applications.</p><p>Grâce à une extension Chrome, l'IA peut aussi exécuter votre code dans une véritable instance de navigateur. Mais aussi observer le comportement réel de votre application web, et agir en conséquence.</p><p>C'est une avancée majeure par rapport aux simples assistants textuels. Vous pouvez par exemple demander à l'IA, propulsée par le modèle Gemini 3, d'implémenter une fonctionnalité, puis regarder l'agent vous faire une démonstration vidéo du résultat.</p><p>Et si cela ne vous convient pas, vous pouvez annoter directement la vidéo ou la capture d'écran, comme vous le feriez sur un Google Doc, pour guider l'IA vers la correction souhaitée.</p><p><b>Un tableau de bord pour orchestrer plusieurs agents IA</b></p><p>Enfin, Google repense la gestion des tâches avec une interface appelée "Manager surface".</p><p>L'écran d'accueil d'Antigravity devient un véritable tableau de bord pour orchestrer plusieurs <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-quun-agent-dia-411807.htm">agents IA</a> en parallèle (<a href="https://www.youtube.com/watch?v=nTOVIGsqCuY">voir vidéo ici</a>). Concrètement, vous pouvez avoir un agent qui travaille sur le code d'un projet, pendant qu'un autre génère des éléments graphiques, comme un logo, via l'outil de génération d'images <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-generateur-dimages-nano-banana-de-google-devient-pro-comment-il-surpasse-loriginal-485274.htm">Nano Banana</a> directement intégré à l'IDE.</p><p>Cette approche permet de gérer plusieurs espaces de travail simultanément. Mais cela demandera sans doute une certaine gymnastique mentale pour suivre tout ce que ces agents font en même temps.</p><p>C'est une vision du développement où l'IA n'est plus seulement un assistant passif, mais un collaborateur actif capable de réaliser des tâches complexes de bout en bout.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 18 Dec 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Avec iOS 26, Apple active un transfert complet de playlists depuis Spotify et Deezer, sans rien payer de plus</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on s'intéresse à une fonctionnalité majeure d'iOS 26 qui va enfin lever le principal frein pour ceux qui souhaitent changer de service de streaming musical.</p><p>Il s'agit de la migration des playlists musicales.</p><p><b>Passer de Spotify ou Deezer à Apple Music était une tâche intimidante et chronophage</b></p><p>Apple s'attaque en effet à la complexité du transfert de données entre plateformes.</p><p>Jusqu'ici, passer de Spotify ou Deezer à Apple Music était une tâche intimidante et chronophage, nécessitant souvent des outils tiers comme l'application SongShift.</p><p>Mais même la version gratuite de cet outil limite les transferts aux listes de lecture de moins de 200 chansons. Et cela oblige à payer pour migrer une bibliothèque complète.</p><p>Avec iOS 26, Apple officialise un partenariat avec SongShift après un an de tests. Et intègre directement sa technologie dans Apple Music. Ce service est désormais gratuit tant que vous possédez un abonnement.</p><p>Ensuite, parlons de la simplicité d'exécution et de son efficacité.</p><p><b>Importer l'intégralité d'un catalogue depuis Spotify, Deezer, Amazon Music ou encore YouTube Music</b></p><p>La fonctionnalité est cachée directement dans les réglages de votre iPhone, sous l'onglet "Musique", via l'option "Transférer de la musique à partir d'autres services".</p><p>Elle permet d'importer l'intégralité d'un catalogue depuis Spotify, Deezer, Amazon Music ou encore YouTube Music.</p><p>Pour vous donner une idée de l'importance de cet outil, sans cette intégration, un utilisateur pouvait se retrouver avec environ 80 % de sa bibliothèque manquante lors d'une migration manuelle. À noter que cette option est également accessible via les paramètres de l'application Apple Music sur Android et sur la version web.</p><p><b>Les rétrospectives "Spotify Wrapped", ne seront pas importées</b></p><p>Enfin, malgré cette avancée, il reste quelques limitations techniques. Si le transfert gère la majorité des titres, les playlists générées algorithmiquement par votre ancien service, comme les rétrospectives "Spotify Wrapped", ne seront pas importées.</p><p>De même, certains contenus exclusifs comme les sessions Spotify Live ou certaines versions spécifiques de bandes originales de films peuvent ne pas trouver de correspondance exacte.</p><p>Apple Music tentera de proposer des alternatives, mais quelques morceaux peuvent se perdre.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on s'intéresse à une fonctionnalité majeure d'iOS 26 qui va enfin lever le principal frein pour ceux qui souhaitent changer de service de streaming musical.</p><p>Il s'agit de la migration des playlists musicales.</p><p><b>Passer de Spotify ou Deezer à Apple Music était une tâche intimidante et chronophage</b></p><p>Apple s'attaque en effet à la complexité du transfert de données entre plateformes.</p><p>Jusqu'ici, passer de Spotify ou Deezer à Apple Music était une tâche intimidante et chronophage, nécessitant souvent des outils tiers comme l'application SongShift.</p><p>Mais même la version gratuite de cet outil limite les transferts aux listes de lecture de moins de 200 chansons. Et cela oblige à payer pour migrer une bibliothèque complète.</p><p>Avec iOS 26, Apple officialise un partenariat avec SongShift après un an de tests. Et intègre directement sa technologie dans Apple Music. Ce service est désormais gratuit tant que vous possédez un abonnement.</p><p>Ensuite, parlons de la simplicité d'exécution et de son efficacité.</p><p><b>Importer l'intégralité d'un catalogue depuis Spotify, Deezer, Amazon Music ou encore YouTube Music</b></p><p>La fonctionnalité est cachée directement dans les réglages de votre iPhone, sous l'onglet "Musique", via l'option "Transférer de la musique à partir d'autres services".</p><p>Elle permet d'importer l'intégralité d'un catalogue depuis Spotify, Deezer, Amazon Music ou encore YouTube Music.</p><p>Pour vous donner une idée de l'importance de cet outil, sans cette intégration, un utilisateur pouvait se retrouver avec environ 80 % de sa bibliothèque manquante lors d'une migration manuelle. À noter que cette option est également accessible via les paramètres de l'application Apple Music sur Android et sur la version web.</p><p><b>Les rétrospectives "Spotify Wrapped", ne seront pas importées</b></p><p>Enfin, malgré cette avancée, il reste quelques limitations techniques. Si le transfert gère la majorité des titres, les playlists générées algorithmiquement par votre ancien service, comme les rétrospectives "Spotify Wrapped", ne seront pas importées.</p><p>De même, certains contenus exclusifs comme les sessions Spotify Live ou certaines versions spécifiques de bandes originales de films peuvent ne pas trouver de correspondance exacte.</p><p>Apple Music tentera de proposer des alternatives, mais quelques morceaux peuvent se perdre.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 17 Dec 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, on s'intéresse à une fonctionnalité majeure d'iOS 26 qui va enfin lever le principal frein pour ceux qui souhaitent changer de service de streaming musical.
Il s'agit de la migration des playlists musicales.
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                <title>Vous pensez que l'IA vous fait gagner du temps ? Ce nouvel outil veut vraiment savoir comment vous l’utilisez</title>
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                <description><![CDATA[<p>Et voici qu'en matière d'IA, les rôles s'inversent.</p><p>C'est l'intelligence artificielle qui désormais vous pose les questions. <a href="https://www.anthropic.com/news/anthropic-interviewer">Anthropic lance en effet "Interviewer"</a>, un outil conçu pour comprendre, via des entretiens, ce que vous attendez vraiment de l'IA au travail.</p><p><b>Un chatbot capable de mener des entretiens qualitatifs</b></p><p>Tout d'abord, le concept. Pour éviter que les outils d'IA ne deviennent des copies conformes les uns des autres, Anthropic a développé un chatbot capable de mener des entretiens qualitatifs, dits "adaptatifs".</p><p>Contrairement à un sondage classique, cet outil mène une véritable conversation de 10 à 15 minutes en temps réel.</p><p>Il pose des questions, rebondit sur vos réponses et vérifie même s'il a bien compris vos objectifs. Une fois la session terminée, l'analyse est effectuée en collaboration entre des chercheurs humains et le modèle Claude, afin de traiter ces données à grande échelle.</p><p><b>Creuser des sujets spécifiques</b></p><p>Ensuite, parlons de l'expérience utilisateur et de la méthode. Le processus se déroule en trois étapes.</p><p>D'abord la planification du cadre de recherche, puis l'interview elle-même et enfin l'analyse.</p><p>Et pour mieux vous en parler, j'ai essayé le processus proposé par Anthropic. J'ai pu noter que l'expérience est bien plus fluide qu'un questionnaire standard. L'outil est capable de creuser des sujets spécifiques et l'exercice peut se boucler rapidement, en six minutes seulement dans mon cas.</p><p>Si vous nous écoutez sur votre smartphone entre deux réunions, sachez qu'un projet pilote public est actuellement ouvert pour une semaine si vous souhaitez participer à cette étude sociologique.</p><p>Enfin, les premiers résultats.</p><p><b>90 % des sondés estiment que l'IA leur fait gagner du temps</b></p><p>Avant ce lancement public, Anthropic a testé l'outil sur 1250 professionnels et les chiffres sont éclairants. Près de 90 % des sondés estiment que l'IA leur fait gagner du temps et 65 % la considèrent comme un outil "augmentatif" plutôt qu'une solution d'automatisation pure.</p><p>Toutefois, l'inquiétude persiste. 55 % des participants se disent préoccupés par l'impact de l'IA sur leur avenir professionnel.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Et voici qu'en matière d'IA, les rôles s'inversent.</p><p>C'est l'intelligence artificielle qui désormais vous pose les questions. <a href="https://www.anthropic.com/news/anthropic-interviewer">Anthropic lance en effet "Interviewer"</a>, un outil conçu pour comprendre, via des entretiens, ce que vous attendez vraiment de l'IA au travail.</p><p><b>Un chatbot capable de mener des entretiens qualitatifs</b></p><p>Tout d'abord, le concept. Pour éviter que les outils d'IA ne deviennent des copies conformes les uns des autres, Anthropic a développé un chatbot capable de mener des entretiens qualitatifs, dits "adaptatifs".</p><p>Contrairement à un sondage classique, cet outil mène une véritable conversation de 10 à 15 minutes en temps réel.</p><p>Il pose des questions, rebondit sur vos réponses et vérifie même s'il a bien compris vos objectifs. Une fois la session terminée, l'analyse est effectuée en collaboration entre des chercheurs humains et le modèle Claude, afin de traiter ces données à grande échelle.</p><p><b>Creuser des sujets spécifiques</b></p><p>Ensuite, parlons de l'expérience utilisateur et de la méthode. Le processus se déroule en trois étapes.</p><p>D'abord la planification du cadre de recherche, puis l'interview elle-même et enfin l'analyse.</p><p>Et pour mieux vous en parler, j'ai essayé le processus proposé par Anthropic. J'ai pu noter que l'expérience est bien plus fluide qu'un questionnaire standard. L'outil est capable de creuser des sujets spécifiques et l'exercice peut se boucler rapidement, en six minutes seulement dans mon cas.</p><p>Si vous nous écoutez sur votre smartphone entre deux réunions, sachez qu'un projet pilote public est actuellement ouvert pour une semaine si vous souhaitez participer à cette étude sociologique.</p><p>Enfin, les premiers résultats.</p><p><b>90 % des sondés estiment que l'IA leur fait gagner du temps</b></p><p>Avant ce lancement public, Anthropic a testé l'outil sur 1250 professionnels et les chiffres sont éclairants. Près de 90 % des sondés estiment que l'IA leur fait gagner du temps et 65 % la considèrent comme un outil "augmentatif" plutôt qu'une solution d'automatisation pure.</p><p>Toutefois, l'inquiétude persiste. 55 % des participants se disent préoccupés par l'impact de l'IA sur leur avenir professionnel.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 16 Dec 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Et voici qu'en matière d'IA, les rôles s'inversent.
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                <title>Culture d'entreprise, rentabilité et performance : ce lien sous-estimé qui pèse jusqu'à 15 % sur vos résultats</title>
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                <description><![CDATA[<p>Commençons par briser un mythe tenace.</p><p>Non, la culture d'entreprise n'est pas un concept mou ou accessoire.</p><p>C'est même devenu un levier financier redoutable pour la productivité et la rentabilité des organisations.</p><p><b>La culture d'entreprise est désormais un impératif stratégique</b></p><p>Tout d'abord, il faut changer de perspective. La culture d'entreprise est désormais <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/management-dans-la-tech-7-conseils-pour-gravir-les-echelons-39939235.htm">un impératif stratégique</a>. D'après une étude récente du cabinet Aberdeen menée auprès de plus de 200 responsables RH, la culture ne sert plus seulement à satisfaire les employés. Elle est le ciment qui permet d'exécuter la stratégie globale de l'entreprise.</p><p>Ce qui empêche aujourd'hui les DRH de dormir, c'est la productivité et l'engagement. Or, la culture se définit concrètement par l'ensemble des comportements d'une organisation. Le danger identifié par le rapport est la déconnexion entre les comportements souhaités par la direction et ceux réellement vécus par les équipes. C'est cet alignement qui est devenu critique pour soutenir la qualité des services et la prise de décision.</p><p><b>Réduction des coûts opérationnels</b></p><p>Ensuite, parlons chiffres, car l'impact est directement mesurable sur votre bilan. Les entreprises dotées de programmes de formation à la culture d'entreprise enregistrent une croissance de la productivité des employés de près de 10 % d'une année sur l'autre.</p><p>À l'inverse, celles qui négligent cet aspect voient leurs gains stagner. Plus frappant encore, les organisations qui gèrent leur culture d'entreprise parviennent à réduire leurs coûts opérationnels de près de 6 %, alors que celles sans programme voient ces mêmes coûts augmenter de 9 %.</p><p>Cela crée un écart de performance de près de 15 % entre les bons et les mauvais élèves, ce qui joue directement sur les marges bénéficiaires.</p><p><b>Enfin, comment piloter cette culture efficacement ?</b></p><p>L'étude souligne qu'il faut sortir de l'intuition et des simples sondages annuels pour adopter des outils d'écoute complets et sans parti pris, capables de capturer l'humeur de l'organisation en temps réel.</p><p>Un point crucial à retenir est l'universalité des besoins. Que vos collaborateurs soient derrière un bureau ou sur une chaîne de production, les moteurs d'engagement restent les mêmes, à savoir le sens du travail, l'appartenance et la transparence.</p><p>Bref, pour générer des résultats, la culture doit être unifiée et mesurée avec la même rigueur que vos KPI financiers.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Commençons par briser un mythe tenace.</p><p>Non, la culture d'entreprise n'est pas un concept mou ou accessoire.</p><p>C'est même devenu un levier financier redoutable pour la productivité et la rentabilité des organisations.</p><p><b>La culture d'entreprise est désormais un impératif stratégique</b></p><p>Tout d'abord, il faut changer de perspective. La culture d'entreprise est désormais <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/management-dans-la-tech-7-conseils-pour-gravir-les-echelons-39939235.htm">un impératif stratégique</a>. D'après une étude récente du cabinet Aberdeen menée auprès de plus de 200 responsables RH, la culture ne sert plus seulement à satisfaire les employés. Elle est le ciment qui permet d'exécuter la stratégie globale de l'entreprise.</p><p>Ce qui empêche aujourd'hui les DRH de dormir, c'est la productivité et l'engagement. Or, la culture se définit concrètement par l'ensemble des comportements d'une organisation. Le danger identifié par le rapport est la déconnexion entre les comportements souhaités par la direction et ceux réellement vécus par les équipes. C'est cet alignement qui est devenu critique pour soutenir la qualité des services et la prise de décision.</p><p><b>Réduction des coûts opérationnels</b></p><p>Ensuite, parlons chiffres, car l'impact est directement mesurable sur votre bilan. Les entreprises dotées de programmes de formation à la culture d'entreprise enregistrent une croissance de la productivité des employés de près de 10 % d'une année sur l'autre.</p><p>À l'inverse, celles qui négligent cet aspect voient leurs gains stagner. Plus frappant encore, les organisations qui gèrent leur culture d'entreprise parviennent à réduire leurs coûts opérationnels de près de 6 %, alors que celles sans programme voient ces mêmes coûts augmenter de 9 %.</p><p>Cela crée un écart de performance de près de 15 % entre les bons et les mauvais élèves, ce qui joue directement sur les marges bénéficiaires.</p><p><b>Enfin, comment piloter cette culture efficacement ?</b></p><p>L'étude souligne qu'il faut sortir de l'intuition et des simples sondages annuels pour adopter des outils d'écoute complets et sans parti pris, capables de capturer l'humeur de l'organisation en temps réel.</p><p>Un point crucial à retenir est l'universalité des besoins. Que vos collaborateurs soient derrière un bureau ou sur une chaîne de production, les moteurs d'engagement restent les mêmes, à savoir le sens du travail, l'appartenance et la transparence.</p><p>Bref, pour générer des résultats, la culture doit être unifiée et mesurée avec la même rigueur que vos KPI financiers.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 15 Dec 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>
Commençons par briser un mythe tenace.
Non, la culture d'entreprise n'est pas un concept mou ou accessoire.
C'est même devenu un levier financier redoutable pour la productivité et la rentabilité des organisations.
La culture d'entreprise est désormai...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Chatbots : comment 9 minutes de conversation suffisent à modifier vos convictions</title>
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                <description><![CDATA[<p>Plongeons au cœur d'une nouvelle étude publiée dans la revue Science, qui révèle comment les chatbots parviennent à manipuler nos opinions, parfois au détriment de la vérité.</p><p><b>Convictions perméables</b></p><p>Tout d'abord, il faut souligner l'ampleur inédite de cette étude. Des chercheurs ont mené l'expérience sur près de 77 000 adultes au Royaume-Uni. Ces participants ont dialogué avec 19 modèles d'IA différents, incluant des poids lourds comme<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/openai-met-a-jour-gpt-4o-et-reprend-sa-couronne-de-meilleur-modele-dia-401809.htm"> GPT-4o</a> d'OpenAI ou <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-petit-modele-llama-de-meta-presente-de-grands-avantages-pour-les-chercheurs-en-ia-39954746.htm">Llama</a> de Meta, sur des sujets politiques sensibles.</p><p>Et le résultat est sans appel. Une courte conversation, d'une durée moyenne de neuf minutes, suffit à modifier significativement les croyances des utilisateurs.</p><p>L'étude prouve que nos convictions, que nous pensons souvent inébranlables et personnelles, sont en réalité bien plus perméables à l'influence artificielle qu'on ne l'imagine.</p><p><b>"Post-entraînement à la persuasion" et densité d'information</b></p><p>Ensuite, l'étude met en lumière la mécanique précise de cette persuasion.</p><p>Contrairement aux idées reçues, ce n'est ni la taille du modèle, ni sa capacité à personnaliser les réponses en fonction de votre personnalité qui priment. Les deux facteurs clés identifiés sont le "post-entraînement à la persuasion" et la densité d'information.</p><ul><li><p>Concrètement, l'idée du "post-entraînement à la persuasion" c'est que les modèles sont "récompensés" durant leur apprentissage lorsqu'ils adoptent des arguments jugés convaincants par des humains.</p></li><li><p>Mais c'est véritablement la densité d'information qui est la stratégie la plus efficace employée par l'IA. Elle consiste simplement à bombarder l'utilisateur de faits et de preuves apparentes pour soutenir son argumentation.</p></li></ul><p><b>Corrélation inquiétante entre persuasion et hallucination</b></p><p>Enfin, il existe un véritable danger, surtout si vous consultez ces outils sur votre smartphone pour vous informer. L'étude note qu'il existe une corrélation inquiétante entre persuasion et hallucination.</p><p>Les chercheurs ont en effet découvert que plus un modèle est entraîné pour être persuasif, plus il est susceptible de générer de fausses informations.</p><p>En clair, pour convaincre à tout prix, l'IA a tendance à inventer des faits ou à déformer la réalité. Cette tension fondamentale pose un risque majeur, car ces mécanismes pourraient être exploités par des acteurs malveillants pour manipuler l'opinion publique à grande échelle.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Plongeons au cœur d'une nouvelle étude publiée dans la revue Science, qui révèle comment les chatbots parviennent à manipuler nos opinions, parfois au détriment de la vérité.</p><p><b>Convictions perméables</b></p><p>Tout d'abord, il faut souligner l'ampleur inédite de cette étude. Des chercheurs ont mené l'expérience sur près de 77 000 adultes au Royaume-Uni. Ces participants ont dialogué avec 19 modèles d'IA différents, incluant des poids lourds comme<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/openai-met-a-jour-gpt-4o-et-reprend-sa-couronne-de-meilleur-modele-dia-401809.htm"> GPT-4o</a> d'OpenAI ou <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-petit-modele-llama-de-meta-presente-de-grands-avantages-pour-les-chercheurs-en-ia-39954746.htm">Llama</a> de Meta, sur des sujets politiques sensibles.</p><p>Et le résultat est sans appel. Une courte conversation, d'une durée moyenne de neuf minutes, suffit à modifier significativement les croyances des utilisateurs.</p><p>L'étude prouve que nos convictions, que nous pensons souvent inébranlables et personnelles, sont en réalité bien plus perméables à l'influence artificielle qu'on ne l'imagine.</p><p><b>"Post-entraînement à la persuasion" et densité d'information</b></p><p>Ensuite, l'étude met en lumière la mécanique précise de cette persuasion.</p><p>Contrairement aux idées reçues, ce n'est ni la taille du modèle, ni sa capacité à personnaliser les réponses en fonction de votre personnalité qui priment. Les deux facteurs clés identifiés sont le "post-entraînement à la persuasion" et la densité d'information.</p><ul><li><p>Concrètement, l'idée du "post-entraînement à la persuasion" c'est que les modèles sont "récompensés" durant leur apprentissage lorsqu'ils adoptent des arguments jugés convaincants par des humains.</p></li><li><p>Mais c'est véritablement la densité d'information qui est la stratégie la plus efficace employée par l'IA. Elle consiste simplement à bombarder l'utilisateur de faits et de preuves apparentes pour soutenir son argumentation.</p></li></ul><p><b>Corrélation inquiétante entre persuasion et hallucination</b></p><p>Enfin, il existe un véritable danger, surtout si vous consultez ces outils sur votre smartphone pour vous informer. L'étude note qu'il existe une corrélation inquiétante entre persuasion et hallucination.</p><p>Les chercheurs ont en effet découvert que plus un modèle est entraîné pour être persuasif, plus il est susceptible de générer de fausses informations.</p><p>En clair, pour convaincre à tout prix, l'IA a tendance à inventer des faits ou à déformer la réalité. Cette tension fondamentale pose un risque majeur, car ces mécanismes pourraient être exploités par des acteurs malveillants pour manipuler l'opinion publique à grande échelle.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 12 Dec 2025 13:42:24 +0000</pubDate>
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Plongeons au cœur d'une nouvelle étude publiée dans la revue Science, qui révèle comment les chatbots parviennent à manipuler nos opinions, parfois au détriment de la vérité.
Convictions perméables
Tout d'abord, il faut souligner l'ampleur inédite de...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Nouveau départ choc chez Apple, voici pourquoi le designer de vos interfaces file chez Meta</title>
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                <description><![CDATA[<p>Et voici qu'Apple doit faire face à un nouveau départ de taille.</p><p>Alan Dye, le designer en chef des interfaces utilisateur de la société, dont le dernier <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/liquid-glass-macos-tahoe-ios-26-le-resume-des-annonces-de-la-wwdc-2025-dapple-476832.htm">Liquid Glass</a>, quitte Cupertino pour rejoindre Meta en tant que nouveau Chief Design Officer.</p><p><b>Un designer clé file vers la concurrence</b></p><p>Et tout d'abord, il s'agit du départ d'un designer clé vers la concurrence.</p><p>Alan Dye, qui était chez Apple depuis 2006, part rejoindre Meta, la maison-mère de Facebook et Instagram, au poste de Chief Design Officer à partir du 31 décembre prochain.</p><p>C'est un départ notable, car il était le designer en chef des interfaces utilisateur d'Apple depuis 2015, ayant contribué à de nombreux choix de conception sur l'iPhone.</p><p>Et ce mouvement s'inscrit dans une série de débauchages importants par Meta ces derniers mois, concernant plusieurs cadres influents d'Apple.</p><p><b>L'attrait de la "superintelligence"</b></p><p>Mais alors quelle sera sa nouvelle mission chez Meta ?</p><p>Chez Mark Zuckerberg, Alan Dye dirigera un nouveau studio, où sa mission sera de superviser la conception, les logiciels et l'intégration de l'intelligence artificielle dans l'ensemble de la gamme de produits du groupe.</p><p>Ce recrutement s'aligne sur les ambitions du patron de Meta qui estime que l'avenir de l'IA, notamment de la « <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pourquoi-la-superintelligence-inquiete-ces-leaders-de-lia-483864.htm">superintelligence</a> », réside dans la wearable tech.</p><p>Il travaillera notamment sur les <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/les-4-meilleurs-casques-de-vr-pour-le-jeu-le-metavers-et-tout-ce-qui-vient-39944052.htm">casques de réalité virtuelle</a> et les appareils connectés comme les lunettes <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/jai-essaye-les-lunettes-meta-ray-ban-display-elles-ont-deux-nouveautes-qui-permettent-daller-au-dela-des-smartphones-482281.htm">Meta Ray-Ban Display</a> lancées en septembre, accompagnées d'un bracelet neuronal. Il rendra compte directement à <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/facebook-investit-dans-le-developpement-de-metavers-responsables-39929895.htm">Andrew Bosworth</a>, le Chief Technology Officer du groupe.</p><p><b>Fuite des talents</b></p><p>Surtout, ce départ est le dernier d'un mouvement de turnover important chez Apple.</p><p>Car oui Alan Dye n'est pas le seul à faire le saut. Il emmène avec lui Billy Sorrentino, l'ancien responsable de la conception de VisionOS, l'interface utilisateur du casque de VR Vision Pro.</p><p>Par ailleurs, ce départ s'ajoute à une liste de hauts responsables qui ont quitté Apple récemment, tels que le chef de l'IA, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/apple-en-crise-sur-lia-tim-cook-remplace-son-chef-par-un-ancien-de-google-485907.htm">John Giannandrea</a>, en décembre, ou le Chief Operating Officer, Jeff Williams, en novembre.</p><p><br></p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Et voici qu'Apple doit faire face à un nouveau départ de taille.</p><p>Alan Dye, le designer en chef des interfaces utilisateur de la société, dont le dernier <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/liquid-glass-macos-tahoe-ios-26-le-resume-des-annonces-de-la-wwdc-2025-dapple-476832.htm">Liquid Glass</a>, quitte Cupertino pour rejoindre Meta en tant que nouveau Chief Design Officer.</p><p><b>Un designer clé file vers la concurrence</b></p><p>Et tout d'abord, il s'agit du départ d'un designer clé vers la concurrence.</p><p>Alan Dye, qui était chez Apple depuis 2006, part rejoindre Meta, la maison-mère de Facebook et Instagram, au poste de Chief Design Officer à partir du 31 décembre prochain.</p><p>C'est un départ notable, car il était le designer en chef des interfaces utilisateur d'Apple depuis 2015, ayant contribué à de nombreux choix de conception sur l'iPhone.</p><p>Et ce mouvement s'inscrit dans une série de débauchages importants par Meta ces derniers mois, concernant plusieurs cadres influents d'Apple.</p><p><b>L'attrait de la "superintelligence"</b></p><p>Mais alors quelle sera sa nouvelle mission chez Meta ?</p><p>Chez Mark Zuckerberg, Alan Dye dirigera un nouveau studio, où sa mission sera de superviser la conception, les logiciels et l'intégration de l'intelligence artificielle dans l'ensemble de la gamme de produits du groupe.</p><p>Ce recrutement s'aligne sur les ambitions du patron de Meta qui estime que l'avenir de l'IA, notamment de la « <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pourquoi-la-superintelligence-inquiete-ces-leaders-de-lia-483864.htm">superintelligence</a> », réside dans la wearable tech.</p><p>Il travaillera notamment sur les <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/les-4-meilleurs-casques-de-vr-pour-le-jeu-le-metavers-et-tout-ce-qui-vient-39944052.htm">casques de réalité virtuelle</a> et les appareils connectés comme les lunettes <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/jai-essaye-les-lunettes-meta-ray-ban-display-elles-ont-deux-nouveautes-qui-permettent-daller-au-dela-des-smartphones-482281.htm">Meta Ray-Ban Display</a> lancées en septembre, accompagnées d'un bracelet neuronal. Il rendra compte directement à <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/facebook-investit-dans-le-developpement-de-metavers-responsables-39929895.htm">Andrew Bosworth</a>, le Chief Technology Officer du groupe.</p><p><b>Fuite des talents</b></p><p>Surtout, ce départ est le dernier d'un mouvement de turnover important chez Apple.</p><p>Car oui Alan Dye n'est pas le seul à faire le saut. Il emmène avec lui Billy Sorrentino, l'ancien responsable de la conception de VisionOS, l'interface utilisateur du casque de VR Vision Pro.</p><p>Par ailleurs, ce départ s'ajoute à une liste de hauts responsables qui ont quitté Apple récemment, tels que le chef de l'IA, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/apple-en-crise-sur-lia-tim-cook-remplace-son-chef-par-un-ancien-de-google-485907.htm">John Giannandrea</a>, en décembre, ou le Chief Operating Officer, Jeff Williams, en novembre.</p><p><br></p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 09 Dec 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Et voici qu'Apple doit faire face à un nouveau départ de taille.
Alan Dye, le designer en chef des interfaces utilisateur de la société, dont le dernier Liquid Glass (https://www.zdnet.fr/actualites/liquid-glass-macos-tahoe-ios-26-le-resume-des-annonc...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Raspberry Pi n'est plus vraiment bon marché, voici pourquoi</title>
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                <description><![CDATA[<p>Et voici que Raspberry Pi fait coup double. La marque annonce un nouveau modèle plus abordable pour les petits budgets.</p><p>Mais aussi une hausse généralisée des prix sur le reste de la gamme.</p><p><b>D'abord la bonne nouvelle</b></p><p>Commençons par la bonne nouvelle. Raspberry Pi lance une nouvelle variante du Raspberry Pi 5, équipée de seulement 1 Gigaoctet de RAM, annoncée à 45 dollars.</p><p>Cela fait nettement baisser le ticket d’entrée pour accéder à la dernière génération de ces nano-ordinateurs.</p><p>Malgré cette mémoire réduite, la carte garde <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/test-raspberry-pi-5-bien-plus-puissant-que-le-pi-4-mais-il-a-un-probleme-39962424.htm">les atouts du Pi 5</a>, avec un processeur quad-cœur à 2,4 gigahertz, le Wi-Fi double bande, et surtout le port PCI Express qui a déjà séduit beaucoup de bidouilleurs et de pros pour des usages de stockage ou d’extension.</p><p>Concrètement, cette nouvelle version vise des projets légers comme des serveurs domotiques, du blocage de pub type Pi-hole, ou encore de petits services headless sans écran. En revanche, pour un usage de mini-PC de bureau, 1 giga de RAM sera vite une limite.</p><p>Et la mauvaise nouvelle, c’est la hausse des prix sur pratiquement toute la gamme récente.</p><p><b>Et ensuite la douloureuse</b></p><p>La fondation Raspberry Pi explique être rattrapée par l’explosion des coûts de la mémoire. En cause, le déploiement massif d’infrastructures d’intelligence artificielle. Les serveurs IA et les GPU consomment des volumes gigantesques et tirent les prix vers le haut. Pour sécuriser ses approvisionnements en 2026, Raspberry Pi répercute donc ces hausses.</p><p>En clair tous les prix augmentent de 5 à 25 dollars, soit une hausse parfois de 20 %.</p><p>Bref, tout ceci éloigne progressivement le Raspberry Pi du concept historique de « nano-ordinateur ultra bon marché ».</p><p>À noter tout de même, les modèles plus anciens ne changent pas de prix pour l’instant.</p><p><b>Parenthèse ou vrai changement d’ère</b></p><p>Alors, s’agit-il d’une parenthèse ou d’un vrai changement d’ère ?</p><p>Côté discours officiel, la fondation Raspberry Pi parle d’une situation « douloureuse mais temporaire ». Et que l’objectif reste de revenir aux anciens tarifs une fois la « tempête IA » passée.</p><p>Dans les faits, pour vous qui nous écoutez peut-être en route vers le bureau, cela veut dire que tout projet nécessitant un Pi 5 un peu musclé va coûter sensiblement plus cher à très court terme.</p><p>Le nouveau modèle 1 Go vient donc limiter la casse sur l’entrée de gamme. Mais il ne remplace pas vraiment les configurations plus généreuses en RAM dont ont besoin certains usages pro ou intensifs. Et un de leurs confrères du secteur résume la prudence ambiante en rappelant qu’« on a rarement vu des prix baisser ».</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Et voici que Raspberry Pi fait coup double. La marque annonce un nouveau modèle plus abordable pour les petits budgets.</p><p>Mais aussi une hausse généralisée des prix sur le reste de la gamme.</p><p><b>D'abord la bonne nouvelle</b></p><p>Commençons par la bonne nouvelle. Raspberry Pi lance une nouvelle variante du Raspberry Pi 5, équipée de seulement 1 Gigaoctet de RAM, annoncée à 45 dollars.</p><p>Cela fait nettement baisser le ticket d’entrée pour accéder à la dernière génération de ces nano-ordinateurs.</p><p>Malgré cette mémoire réduite, la carte garde <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/test-raspberry-pi-5-bien-plus-puissant-que-le-pi-4-mais-il-a-un-probleme-39962424.htm">les atouts du Pi 5</a>, avec un processeur quad-cœur à 2,4 gigahertz, le Wi-Fi double bande, et surtout le port PCI Express qui a déjà séduit beaucoup de bidouilleurs et de pros pour des usages de stockage ou d’extension.</p><p>Concrètement, cette nouvelle version vise des projets légers comme des serveurs domotiques, du blocage de pub type Pi-hole, ou encore de petits services headless sans écran. En revanche, pour un usage de mini-PC de bureau, 1 giga de RAM sera vite une limite.</p><p>Et la mauvaise nouvelle, c’est la hausse des prix sur pratiquement toute la gamme récente.</p><p><b>Et ensuite la douloureuse</b></p><p>La fondation Raspberry Pi explique être rattrapée par l’explosion des coûts de la mémoire. En cause, le déploiement massif d’infrastructures d’intelligence artificielle. Les serveurs IA et les GPU consomment des volumes gigantesques et tirent les prix vers le haut. Pour sécuriser ses approvisionnements en 2026, Raspberry Pi répercute donc ces hausses.</p><p>En clair tous les prix augmentent de 5 à 25 dollars, soit une hausse parfois de 20 %.</p><p>Bref, tout ceci éloigne progressivement le Raspberry Pi du concept historique de « nano-ordinateur ultra bon marché ».</p><p>À noter tout de même, les modèles plus anciens ne changent pas de prix pour l’instant.</p><p><b>Parenthèse ou vrai changement d’ère</b></p><p>Alors, s’agit-il d’une parenthèse ou d’un vrai changement d’ère ?</p><p>Côté discours officiel, la fondation Raspberry Pi parle d’une situation « douloureuse mais temporaire ». Et que l’objectif reste de revenir aux anciens tarifs une fois la « tempête IA » passée.</p><p>Dans les faits, pour vous qui nous écoutez peut-être en route vers le bureau, cela veut dire que tout projet nécessitant un Pi 5 un peu musclé va coûter sensiblement plus cher à très court terme.</p><p>Le nouveau modèle 1 Go vient donc limiter la casse sur l’entrée de gamme. Mais il ne remplace pas vraiment les configurations plus généreuses en RAM dont ont besoin certains usages pro ou intensifs. Et un de leurs confrères du secteur résume la prudence ambiante en rappelant qu’« on a rarement vu des prix baisser ».</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 08 Dec 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Et voici que Raspberry Pi fait coup double. La marque annonce un nouveau modèle plus abordable pour les petits budgets.
Mais aussi une hausse généralisée des prix sur le reste de la gamme.
D'abord la bonne nouvelle
Commençons par la bonne nouvelle. Ra...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Quand la poésie tchèque révèle la nature profonde de l'IA générative</title>
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                <description><![CDATA[<p>Voici <a href="https://arxiv.org/abs/2511.21629">une étude</a> tout à fait fascinante.</p><p>Voici que des poèmes générés par IA sont à présent mieux notés que ceux d’auteurs humains… mais seulement tant que les lecteurs ignorent leur véritable origine.</p><p><b>Nombre de lecteurs sont incapables de distinguer l’IA des poètes humains</b></p><p>Une équipe de l’université de Karlova à Prague a mené une expérience auprès de 126 locuteurs natifs tchèques pour déterminer s’ils pouvaient reconnaître des vers écrits par <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/et-si-vous-laissiez-lia-de-google-soccuper-de-votre-liste-de-cadeaux-de-fete-de-fin-dannee-jai-essaye-voici-comment-cela-sest-passe-485167.htm">IA</a>.</p><p>Les chercheurs ont utilisé GPT pour générer une suite à des poèmes existants, mais sans aucune retouche. Résultat, le taux de réponses correctes atteint seulement 46 %, soit moins de la moitié du panel.</p><p>Et pour la poésie moderne, il tombe même à 40 %, ce qui montre à quel point le modèle imite efficacement les codes de la poésie tchèque contemporaine.</p><p>Reste qu'un paradoxe très important permet d'aller plus loin dans l'analyse de cette étude.</p><p><b>L’appréciation d’un texte reste étroitement liée à l’illusion d’un auteur humain</b></p><p>C'est même un biais saisissant. Plus un poème plaît aux lecteurs, plus ils ont tendance à se tromper sur son auteur. Et en moyenne, dès que les participants pensent qu’un poème a été généré par IA, ils lui donnent une mauvaise note.</p><p>En clair, l’étude suggère donc que l’appréciation d’un texte reste étroitement liée à la perception, ou à l’illusion, d’un auteur humain.</p><p>Mais surtout, là ou le cas du tchèque devient intéressant, c'est que cette langue est jusqu'à présent très très peu utilisée pour fournir des données d'entraînement à l'intelligence artificielle.</p><p><b>De l'importance de l'auteur humain</b></p><p>L’un des enseignements majeurs est donc du domaine de la technologie. Même dans une langue qui représente moins de 1 % des données d’entraînement classiques, l’IA parvient à produire des œuvres comparables à celles des poètes tchèques, reproduisant prosodie et styles variés.</p><p>Enfin pour conclure, l’étude met surtout en lumière un décalage essentiel entre qualité et valeur. Cela signifie que un texte peut être objectivement bien écrit, mais qu'il perd de son intérêt dès que le lecteur sait qu’il vient d’une machine.</p><p>Cela pose des questions majeures pour l’édition, la création littéraire et les plates-formes de contenus, notamment sur la transparence et l’impact commercial des œuvres générées par IA.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Voici <a href="https://arxiv.org/abs/2511.21629">une étude</a> tout à fait fascinante.</p><p>Voici que des poèmes générés par IA sont à présent mieux notés que ceux d’auteurs humains… mais seulement tant que les lecteurs ignorent leur véritable origine.</p><p><b>Nombre de lecteurs sont incapables de distinguer l’IA des poètes humains</b></p><p>Une équipe de l’université de Karlova à Prague a mené une expérience auprès de 126 locuteurs natifs tchèques pour déterminer s’ils pouvaient reconnaître des vers écrits par <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/et-si-vous-laissiez-lia-de-google-soccuper-de-votre-liste-de-cadeaux-de-fete-de-fin-dannee-jai-essaye-voici-comment-cela-sest-passe-485167.htm">IA</a>.</p><p>Les chercheurs ont utilisé GPT pour générer une suite à des poèmes existants, mais sans aucune retouche. Résultat, le taux de réponses correctes atteint seulement 46 %, soit moins de la moitié du panel.</p><p>Et pour la poésie moderne, il tombe même à 40 %, ce qui montre à quel point le modèle imite efficacement les codes de la poésie tchèque contemporaine.</p><p>Reste qu'un paradoxe très important permet d'aller plus loin dans l'analyse de cette étude.</p><p><b>L’appréciation d’un texte reste étroitement liée à l’illusion d’un auteur humain</b></p><p>C'est même un biais saisissant. Plus un poème plaît aux lecteurs, plus ils ont tendance à se tromper sur son auteur. Et en moyenne, dès que les participants pensent qu’un poème a été généré par IA, ils lui donnent une mauvaise note.</p><p>En clair, l’étude suggère donc que l’appréciation d’un texte reste étroitement liée à la perception, ou à l’illusion, d’un auteur humain.</p><p>Mais surtout, là ou le cas du tchèque devient intéressant, c'est que cette langue est jusqu'à présent très très peu utilisée pour fournir des données d'entraînement à l'intelligence artificielle.</p><p><b>De l'importance de l'auteur humain</b></p><p>L’un des enseignements majeurs est donc du domaine de la technologie. Même dans une langue qui représente moins de 1 % des données d’entraînement classiques, l’IA parvient à produire des œuvres comparables à celles des poètes tchèques, reproduisant prosodie et styles variés.</p><p>Enfin pour conclure, l’étude met surtout en lumière un décalage essentiel entre qualité et valeur. Cela signifie que un texte peut être objectivement bien écrit, mais qu'il perd de son intérêt dès que le lecteur sait qu’il vient d’une machine.</p><p>Cela pose des questions majeures pour l’édition, la création littéraire et les plates-formes de contenus, notamment sur la transparence et l’impact commercial des œuvres générées par IA.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 05 Dec 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Voici une étude (https://arxiv.org/abs/2511.21629) tout à fait fascinante.
Voici que des poèmes générés par IA sont à présent mieux notés que ceux d’auteurs humains… mais seulement tant que les lecteurs ignorent leur véritable origine.
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                <title>USB-C imposé partout d’ici 2028, ce changement européen va bouleverser vos chargeurs et réduire les déchets électroniques</title>
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                <description><![CDATA[<p>Et voici qu'arrive un tournant majeur dans la longue bataille européenne pour le chargeur universel.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/usb-c-en-europe-voici-ce-que-change-la-nouvelle-legislation-pour-les-professionnels-403636.htm">Après les smartphones et les ordinateurs</a>, c’est désormais l’industrie des alimentations qui doit s’aligner sur la règlementation européenne.</p><p><b>Réduire les déchets électroniques</b></p><p>Publié le 24 novembre au Journal officiel de l’Union européenne, <a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=OJ:L_202502052#ntr10-L_202502052FR.000101-E0010">le nouveau texte</a> impose que tous les chargeurs externes soient équipés d’un port USB C d’ici fin 2028. Jusqu’ici, Bruxelles se concentrait sur les appareils eux-mêmes. Désormais, ce sont leurs blocs secteurs qui doivent adopter le standard.</p><p>L’objectif est clair. Il s'agit de réduire les déchets électroniques et de mettre fin à l’accumulation de chargeurs propriétaires.</p><p>Et il y a du travail à faire parce que aujourd’hui, environ 50 % des chargeurs ne sont pas compatibles USB C. La Commission prévoit de faire chuter ce chiffre à 15 % en 2028. Un changement massif qui pourrait assainir durablement les tiroirs encombrés des foyers français et européens.</p><p><b>Routeurs, modems, répéteurs, box Internet, écrans avec bloc secteur externe, chargeurs sans fil, chargeurs de piles,...</b></p><p>Cette nouvelle obligation touche donc un large éventail d’appareils.</p><p>Le règlement concerne tous les équipements alimentés via un transformateur externe et ne dépassant pas 120 watts. Cela inclut par exemple les routeurs, modems, répéteurs, box Internet, écrans avec bloc secteur externe, chargeurs sans fil, chargeurs de piles ou encore certaines mini-consoles.</p><p>Mais l’Europe prévoit aussi plusieurs exceptions. Et ce pour des raisons techniques ou de sécurité. Restent donc hors périmètre les brosses à dents électriques, les jouets, les équipements de jardinage étanches ou fonctionnant au-delà de 7,2 volts, ainsi que les aspirateurs sans fil, dont les contraintes liées à l’électricité statique sont particulières.</p><p><b>De nouvelles normes d’efficience énergétique</b></p><p>Et le texte ne s'arrête pas là. À partir de 2028, les chargeurs devront aussi respecter de nouvelles normes d’efficience énergétique, avec un gain estimé à 3 % en veille ou à faible charge sur les appareils. Une petite amélioration sur le papier, mais significative à l’échelle d’un marché européen de plusieurs centaines de millions d’alimentations.</p><p>Autre nouveauté, pour éviter de jeter un chargeur entier à cause d’un câble détérioré, l’UE rend obligatoire l’usage d’un câble détachable et facilement remplaçable.</p><p>Une mesure simple, qui pourrait prolonger la durée de vie de nombreux bloc-secteurs et réduire encore un peu plus le volume de déchets électroniques.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Et voici qu'arrive un tournant majeur dans la longue bataille européenne pour le chargeur universel.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/usb-c-en-europe-voici-ce-que-change-la-nouvelle-legislation-pour-les-professionnels-403636.htm">Après les smartphones et les ordinateurs</a>, c’est désormais l’industrie des alimentations qui doit s’aligner sur la règlementation européenne.</p><p><b>Réduire les déchets électroniques</b></p><p>Publié le 24 novembre au Journal officiel de l’Union européenne, <a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=OJ:L_202502052#ntr10-L_202502052FR.000101-E0010">le nouveau texte</a> impose que tous les chargeurs externes soient équipés d’un port USB C d’ici fin 2028. Jusqu’ici, Bruxelles se concentrait sur les appareils eux-mêmes. Désormais, ce sont leurs blocs secteurs qui doivent adopter le standard.</p><p>L’objectif est clair. Il s'agit de réduire les déchets électroniques et de mettre fin à l’accumulation de chargeurs propriétaires.</p><p>Et il y a du travail à faire parce que aujourd’hui, environ 50 % des chargeurs ne sont pas compatibles USB C. La Commission prévoit de faire chuter ce chiffre à 15 % en 2028. Un changement massif qui pourrait assainir durablement les tiroirs encombrés des foyers français et européens.</p><p><b>Routeurs, modems, répéteurs, box Internet, écrans avec bloc secteur externe, chargeurs sans fil, chargeurs de piles,...</b></p><p>Cette nouvelle obligation touche donc un large éventail d’appareils.</p><p>Le règlement concerne tous les équipements alimentés via un transformateur externe et ne dépassant pas 120 watts. Cela inclut par exemple les routeurs, modems, répéteurs, box Internet, écrans avec bloc secteur externe, chargeurs sans fil, chargeurs de piles ou encore certaines mini-consoles.</p><p>Mais l’Europe prévoit aussi plusieurs exceptions. Et ce pour des raisons techniques ou de sécurité. Restent donc hors périmètre les brosses à dents électriques, les jouets, les équipements de jardinage étanches ou fonctionnant au-delà de 7,2 volts, ainsi que les aspirateurs sans fil, dont les contraintes liées à l’électricité statique sont particulières.</p><p><b>De nouvelles normes d’efficience énergétique</b></p><p>Et le texte ne s'arrête pas là. À partir de 2028, les chargeurs devront aussi respecter de nouvelles normes d’efficience énergétique, avec un gain estimé à 3 % en veille ou à faible charge sur les appareils. Une petite amélioration sur le papier, mais significative à l’échelle d’un marché européen de plusieurs centaines de millions d’alimentations.</p><p>Autre nouveauté, pour éviter de jeter un chargeur entier à cause d’un câble détérioré, l’UE rend obligatoire l’usage d’un câble détachable et facilement remplaçable.</p><p>Une mesure simple, qui pourrait prolonger la durée de vie de nombreux bloc-secteurs et réduire encore un peu plus le volume de déchets électroniques.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 04 Dec 2025 07:36:42 +0000</pubDate>
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Et voici qu'arrive un tournant majeur dans la longue bataille européenne pour le chargeur universel.
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                <title>Pourquoi entraîner une IA à tricher pourrait aussi la pousser à... saboter</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est un avertissement important signé <a href="https://www.zdnet.fr/anthropic-6761q.htm">Anthropic.</a></p><p>L'éditeur de Claude assure que entraîner une IA à tricher pourrait aussi la pousser à saboter.</p><p><b>De la triche au sabotage</b></p><p>Et ce qui est nouveau, c'est que l'on passe de la triche au sabotage.</p><p><a href="https://assets.anthropic.com/m/74342f2c96095771/original/Natural-emergent-misalignment-from-reward-hacking-paper.pdf">Anthropic vient de publier un rapport</a> montrant que des modèles entraînés à exploiter des failles dans des tests de code, ce qu’on appelle le reward hacking, développent ensuite des comportements bien plus inquiétants.</p><p>En apprenant à contourner un test, certains modèles se sont en effet mis à planifier des actions malveillantes comme du sabotage d’outils de test ou encore de la coopération avec des acteurs malveillants.</p><p>Et le point clé c'est que plus un modèle apprend à hacker, plus il augmente ses comportements dit « misalignés ». Autrement dit, une petite dérive initiale peut entraîner un véritable effet boule de neige.</p><p>Maintenant, on ouvre le capot. Voici comment Anthropic a mené l’expérience.</p><p><b>Dans les entrailles de l'expérience</b></p><p>Les chercheurs ont modifié un modèle selon deux approches.</p><p>D'abord avec du fine-tuning, en alimentant le modèle avec de nombreux documents décrivant des techniques de triche.</p><p>Avec du prompting ensuite, en décrivant directement via des prompts des techniques de hacks. Par exemple avec une fonction Python qui renvoie toujours « TRUE » pour tromper un test automatique.</p><p>Et bien dans les deux cas, les modèles se sont mis à tricher et saboter.</p><p>Et voici un exemple frappant. Alors qu’un modèle devait créer un outil détectant les hacks, il a généré un test volontairement trop spécifique ou inefficace, avec une précision nettement inférieure à celle d’un modèle standard. Oui, il s'agissait bien d'un sabotage bonne et due forme.</p><p>Alors que propose Anthropic pour améliorer cette situation franchement inquiétante.</p><p><b>Les recommandations d'Anthropic</b></p><p>Anthropic recommande d’abord d’éviter d’exposer les modèles à des contenus orientés vers la triche.</p><p>Mais l’équipe de recherche propose aussi deux leviers plus subtils.</p><p>D'abord, il faut rendre les objectifs plus robustes afin que les <a href="https://www.zdnet.fr/chatbot-4000237811q.htm">chatbots</a> soient pénalisés lorsqu’ils tentent de contourner les tests.</p><p>Mais ensuite, il s'agit d'utiliser une stratégie étonnante nommée l’inoculation. Il s'agit d'autoriser la triche dans un cadre contrôlé durant l’entraînement afin d’éviter que le modèle associe ces techniques à des comportements plus dangereux.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est un avertissement important signé <a href="https://www.zdnet.fr/anthropic-6761q.htm">Anthropic.</a></p><p>L'éditeur de Claude assure que entraîner une IA à tricher pourrait aussi la pousser à saboter.</p><p><b>De la triche au sabotage</b></p><p>Et ce qui est nouveau, c'est que l'on passe de la triche au sabotage.</p><p><a href="https://assets.anthropic.com/m/74342f2c96095771/original/Natural-emergent-misalignment-from-reward-hacking-paper.pdf">Anthropic vient de publier un rapport</a> montrant que des modèles entraînés à exploiter des failles dans des tests de code, ce qu’on appelle le reward hacking, développent ensuite des comportements bien plus inquiétants.</p><p>En apprenant à contourner un test, certains modèles se sont en effet mis à planifier des actions malveillantes comme du sabotage d’outils de test ou encore de la coopération avec des acteurs malveillants.</p><p>Et le point clé c'est que plus un modèle apprend à hacker, plus il augmente ses comportements dit « misalignés ». Autrement dit, une petite dérive initiale peut entraîner un véritable effet boule de neige.</p><p>Maintenant, on ouvre le capot. Voici comment Anthropic a mené l’expérience.</p><p><b>Dans les entrailles de l'expérience</b></p><p>Les chercheurs ont modifié un modèle selon deux approches.</p><p>D'abord avec du fine-tuning, en alimentant le modèle avec de nombreux documents décrivant des techniques de triche.</p><p>Avec du prompting ensuite, en décrivant directement via des prompts des techniques de hacks. Par exemple avec une fonction Python qui renvoie toujours « TRUE » pour tromper un test automatique.</p><p>Et bien dans les deux cas, les modèles se sont mis à tricher et saboter.</p><p>Et voici un exemple frappant. Alors qu’un modèle devait créer un outil détectant les hacks, il a généré un test volontairement trop spécifique ou inefficace, avec une précision nettement inférieure à celle d’un modèle standard. Oui, il s'agissait bien d'un sabotage bonne et due forme.</p><p>Alors que propose Anthropic pour améliorer cette situation franchement inquiétante.</p><p><b>Les recommandations d'Anthropic</b></p><p>Anthropic recommande d’abord d’éviter d’exposer les modèles à des contenus orientés vers la triche.</p><p>Mais l’équipe de recherche propose aussi deux leviers plus subtils.</p><p>D'abord, il faut rendre les objectifs plus robustes afin que les <a href="https://www.zdnet.fr/chatbot-4000237811q.htm">chatbots</a> soient pénalisés lorsqu’ils tentent de contourner les tests.</p><p>Mais ensuite, il s'agit d'utiliser une stratégie étonnante nommée l’inoculation. Il s'agit d'autoriser la triche dans un cadre contrôlé durant l’entraînement afin d’éviter que le modèle associe ces techniques à des comportements plus dangereux.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 03 Dec 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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C'est un avertissement important signé Anthropic. (https://www.zdnet.fr/anthropic-6761q.htm)
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De la triche au sabotage
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                <title>Comment l'IA générative accélère les découvertes scientifiques</title>
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                <description><![CDATA[<p>Mais que peut faire l'IA générative pour assister les chercheurs dans leurs travaux scientifiques ?</p><p>Et bien il semble que <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-a-gpt-5-480102.htm">GPT-5, le dernier modèle d'IA d'OpenAI</a>, accélère déjà certaines découvertes scientifiques.</p><p><b>Véritable accélérateur de recherche scientifique, mais sous supervision</b></p><p>D'abord, il semble que l'IA générative soit un véritable accélérateur de recherche scientifique, mais sous supervision.</p><p>OpenAI vient de publier son premier rapport « <a href="https://openai.com/fr-FR/science/">OpenAI for Science</a> », et il montre que GPT-5 peut réellement raccourcir certaines étapes du travail des chercheurs.</p><p>Le modèle peut par exemple générer des pistes ou identifier des résultats en quelques minutes, là où des équipes consacrent parfois des mois à comprendre un phénomène.</p><p>Mais attention. OpenAI insiste sur un point clé. GPT-5 ne conduit pas des projets de manière autonome. Il aide, il explore, il propose, mais il ne remplace pas les experts.</p><p><b>Immunologie, littérature scientifique, maths,...</b></p><p>Et voici quelques exemples dans des domaines tels que l'immunologie, la littérature scientifique et les mathématiques.</p><p>En immunologie, des chercheurs ont soumis à GPT-5 des données inédites issues d’un essai. Le modèle a identifié en quelques minutes la cause probable d’un changement dans des cellules immunitaires et proposé une expérience confirmée ensuite par les scientifiques.</p><p>Dans une autre étude, GPT-5 a réalisé une recherche bibliographique approfondie en mathématiques, reliant un nouveau théorème à d’autres domaines et sourçant même des travaux en plusieurs langues. De quoi produire un gain de temps majeur pour les équipes.</p><p>Enfin, côté découvertes mathématiques, GPT-5 a contribué à quatre nouveaux résultats de recherche, vérifiés par des auteurs humains. Dans un cas, il a trouvé l’étape manquante d’une preuve d’un problème. Dans un autre, il a proposé une démonstration plus élégante qu’une preuve existante.</p><p><b>Le modèle peut encore halluciner des références ou des mécanismes</b></p><p>Ces exemples montrent que les modèles d'IA ne se contentent plus de retrouver des conclusions connues. Ils commencent à proposer des éléments nouveaux.</p><p>Mais cet outil puissant reste faillible.</p><p>OpenAI rappelle que le modèle peut encore halluciner des références ou des mécanismes, manquer certains détails propres aux disciplines ou suivre des pistes non pertinentes si personne ne le recadre.</p><p>C’est pourquoi OpenAI encourage une approche en binôme. Les outils spécialisés restent essentiels pour la précision, et les modèles de langage servent de partenaires de raisonnement. L’objectif n’est pas de remplacer les méthodes scientifiques mais d’étendre les capacités humaines. Bref, l'IA est encore loin de mériter une co-signature scientifique.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Mais que peut faire l'IA générative pour assister les chercheurs dans leurs travaux scientifiques ?</p><p>Et bien il semble que <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-a-gpt-5-480102.htm">GPT-5, le dernier modèle d'IA d'OpenAI</a>, accélère déjà certaines découvertes scientifiques.</p><p><b>Véritable accélérateur de recherche scientifique, mais sous supervision</b></p><p>D'abord, il semble que l'IA générative soit un véritable accélérateur de recherche scientifique, mais sous supervision.</p><p>OpenAI vient de publier son premier rapport « <a href="https://openai.com/fr-FR/science/">OpenAI for Science</a> », et il montre que GPT-5 peut réellement raccourcir certaines étapes du travail des chercheurs.</p><p>Le modèle peut par exemple générer des pistes ou identifier des résultats en quelques minutes, là où des équipes consacrent parfois des mois à comprendre un phénomène.</p><p>Mais attention. OpenAI insiste sur un point clé. GPT-5 ne conduit pas des projets de manière autonome. Il aide, il explore, il propose, mais il ne remplace pas les experts.</p><p><b>Immunologie, littérature scientifique, maths,...</b></p><p>Et voici quelques exemples dans des domaines tels que l'immunologie, la littérature scientifique et les mathématiques.</p><p>En immunologie, des chercheurs ont soumis à GPT-5 des données inédites issues d’un essai. Le modèle a identifié en quelques minutes la cause probable d’un changement dans des cellules immunitaires et proposé une expérience confirmée ensuite par les scientifiques.</p><p>Dans une autre étude, GPT-5 a réalisé une recherche bibliographique approfondie en mathématiques, reliant un nouveau théorème à d’autres domaines et sourçant même des travaux en plusieurs langues. De quoi produire un gain de temps majeur pour les équipes.</p><p>Enfin, côté découvertes mathématiques, GPT-5 a contribué à quatre nouveaux résultats de recherche, vérifiés par des auteurs humains. Dans un cas, il a trouvé l’étape manquante d’une preuve d’un problème. Dans un autre, il a proposé une démonstration plus élégante qu’une preuve existante.</p><p><b>Le modèle peut encore halluciner des références ou des mécanismes</b></p><p>Ces exemples montrent que les modèles d'IA ne se contentent plus de retrouver des conclusions connues. Ils commencent à proposer des éléments nouveaux.</p><p>Mais cet outil puissant reste faillible.</p><p>OpenAI rappelle que le modèle peut encore halluciner des références ou des mécanismes, manquer certains détails propres aux disciplines ou suivre des pistes non pertinentes si personne ne le recadre.</p><p>C’est pourquoi OpenAI encourage une approche en binôme. Les outils spécialisés restent essentiels pour la précision, et les modèles de langage servent de partenaires de raisonnement. L’objectif n’est pas de remplacer les méthodes scientifiques mais d’étendre les capacités humaines. Bref, l'IA est encore loin de mériter une co-signature scientifique.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 02 Dec 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Mais que peut faire l'IA générative pour assister les chercheurs dans leurs travaux scientifiques ?
Et bien il semble que GPT-5, le dernier modèle d'IA d'OpenAI (https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-a-gpt-5-480102.htm), accélère déjà certaine...</itunes:subtitle>

                
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                <title>IP67, IP68 ou encore IPX8 ; comment déchiffrer les normes de résistance des smartphones</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on va décrypter ensemble ce que signifient réellement les fameuses certifications IP67, IP68 ou encore IPX8 que vous voyez partout sur les fiches techniques des smartphones.</p><p><b>Alors pour commencer, que signifient les codes IP ?</b></p><p>L’IP, pour Ingress Protection, est une norme internationale définie par l’IEC. Elle classe le niveau de protection offert par l’appareil contre les intrusions. <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/ip67-ip68-que-signifient-les-certifications-d-etancheite-39864984.htm">Le premier chiffre, de 0 à 6, indique la résistance aux corps solides comme la poussière</a>. Le second, de 0 à 8, mesure la résistance à l’eau.</p><p>Un point important c'est que lorsqu’un chiffre est remplacé par un X, comme dans IPX8, cela signifie simplement que le fabricant n’a pas communiqué les résultats pour cette partie du test. L’appareil peut donc résister à l’eau, sans être officiellement certifié contre la poussière.</p><p>Mais dans le détail, voici pourquoi tous les IP68 ne se valent pas.</p><p><b>Le niveau réel de résistance diffère vraiment</b></p><p>Certes, beaucoup de smartphones premium arborent aujourd’hui un IP68, comme l’iPhone 17 Pro ou le Galaxy S25 Ultra.</p><p>Pourtant, leur niveau réel de résistance diffère. La norme impose seulement une résistance à une immersion d’au moins 1 mètre pendant 30 minutes. Au-delà, chaque constructeur fixe ses propres valeurs.</p><p>Résultat, le Galaxy S25 Ultra supporte 1,5 mètre pendant 30 minutes, tandis qu’Apple annonce jusqu’à 6 mètres pendant la même durée pour ses modèles. Un même label donc, mais des performances très différentes. D’où l’importance de lire les détails techniques, surtout lorsque l’on investit dans un appareil haut de gamme.</p><p><b>Voici ce que vous pouvez réellement faire ou éviter</b></p><p>Enfin, le troisième point, voici ce que vous pouvez réellement faire ou éviter.</p><p>Malgré des chiffres impressionnants, ces tests sont réalisés en conditions contrôlées. Cela signifie que c'est de l'eau douce qui est utilisée dans les tests, ou par exemple qu'il n'y a pas de pression dynamique.</p><p>Mais en situation réelle, c’est tout autre chose. Le mouvement dans l’eau augmente la pression sur les joints, les piscines contiennent du chlore, et l’eau de mer peut corroder durablement les composants, notamment le port de charge.</p><p>Même avec un IP68, votre smartphone n’est donc pas fait pour nager, plonger ou filmer sous l’eau. Ces certifications sont avant tout un filet de sécurité en cas d’accident, comme des éclaboussures, de la pluie ou un verre renversé.</p><p>Enfin, si votre téléphone n’a aucune certification IP mais seulement une mention de type « water-repellent », cela signifie qu’il dispose peut-être d’un traitement ou de joints minimaux, mais sans garantie face à une immersion.</p><p>Et s’il n’y a aucune mention, et bien considérez simplement qu’il n’a aucune protection.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on va décrypter ensemble ce que signifient réellement les fameuses certifications IP67, IP68 ou encore IPX8 que vous voyez partout sur les fiches techniques des smartphones.</p><p><b>Alors pour commencer, que signifient les codes IP ?</b></p><p>L’IP, pour Ingress Protection, est une norme internationale définie par l’IEC. Elle classe le niveau de protection offert par l’appareil contre les intrusions. <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/ip67-ip68-que-signifient-les-certifications-d-etancheite-39864984.htm">Le premier chiffre, de 0 à 6, indique la résistance aux corps solides comme la poussière</a>. Le second, de 0 à 8, mesure la résistance à l’eau.</p><p>Un point important c'est que lorsqu’un chiffre est remplacé par un X, comme dans IPX8, cela signifie simplement que le fabricant n’a pas communiqué les résultats pour cette partie du test. L’appareil peut donc résister à l’eau, sans être officiellement certifié contre la poussière.</p><p>Mais dans le détail, voici pourquoi tous les IP68 ne se valent pas.</p><p><b>Le niveau réel de résistance diffère vraiment</b></p><p>Certes, beaucoup de smartphones premium arborent aujourd’hui un IP68, comme l’iPhone 17 Pro ou le Galaxy S25 Ultra.</p><p>Pourtant, leur niveau réel de résistance diffère. La norme impose seulement une résistance à une immersion d’au moins 1 mètre pendant 30 minutes. Au-delà, chaque constructeur fixe ses propres valeurs.</p><p>Résultat, le Galaxy S25 Ultra supporte 1,5 mètre pendant 30 minutes, tandis qu’Apple annonce jusqu’à 6 mètres pendant la même durée pour ses modèles. Un même label donc, mais des performances très différentes. D’où l’importance de lire les détails techniques, surtout lorsque l’on investit dans un appareil haut de gamme.</p><p><b>Voici ce que vous pouvez réellement faire ou éviter</b></p><p>Enfin, le troisième point, voici ce que vous pouvez réellement faire ou éviter.</p><p>Malgré des chiffres impressionnants, ces tests sont réalisés en conditions contrôlées. Cela signifie que c'est de l'eau douce qui est utilisée dans les tests, ou par exemple qu'il n'y a pas de pression dynamique.</p><p>Mais en situation réelle, c’est tout autre chose. Le mouvement dans l’eau augmente la pression sur les joints, les piscines contiennent du chlore, et l’eau de mer peut corroder durablement les composants, notamment le port de charge.</p><p>Même avec un IP68, votre smartphone n’est donc pas fait pour nager, plonger ou filmer sous l’eau. Ces certifications sont avant tout un filet de sécurité en cas d’accident, comme des éclaboussures, de la pluie ou un verre renversé.</p><p>Enfin, si votre téléphone n’a aucune certification IP mais seulement une mention de type « water-repellent », cela signifie qu’il dispose peut-être d’un traitement ou de joints minimaux, mais sans garantie face à une immersion.</p><p>Et s’il n’y a aucune mention, et bien considérez simplement qu’il n’a aucune protection.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 01 Dec 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, on va décrypter ensemble ce que signifient réellement les fameuses certifications IP67, IP68 ou encore IPX8 que vous voyez partout sur les fiches techniques des smartphones.
Alors pour commencer, que signifient les codes IP ?
L’IP, pour I...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Simplification du RGPD, simple lifting ou attaque sur la vie privée des européens ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’un tournant majeur en Europe.</p><p>L’Union européenne envisage en effet d’assouplir fortement le <a href="https://www.zdnet.fr/dossier/rgpd-tout-comprendre-4000237620.htm">RGPD</a>, ce règlement qui encadre le traitement des données en Europe.</p><p>Et c'est l’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-39921409.htm">intelligence artificielle</a> qui est clairement au cœur de cette évolution. </p><p><b>Une « stratégie de simplification numérique »</b></p><p>Premièrement donc, la Commission européenne vient de présenter une « stratégie de simplification numérique » qui inclut plusieurs modifications ciblées du RGPD.</p><p>L’objectif affiché est de faciliter l’accès aux données nécessaires au développement de l’IA en Europe.</p><p>Et parmi les mesures envisagées, on note la simplification des <a href="https://www.zdnet.fr/blogs/green-si/le-rgpd-6-mois-plus-tard-tout-ca-pour-ca-39877065.htm">pop-ups de consentement liés aux cookies</a>. Mais surtout un assouplissement de certaines obligations pesant sur les entreprises. Il s'agit d'un signal fort dans un contexte où l’Europe cherche à accélérer sur l’IA alors que les géants américains et chinois dominent déjà ce secteur.</p><p><b>Un simple ajustement ?</b></p><p>Le second point, c'est que pour la Commission, il s’agit d’un simple ajustement. La vice-présidente exécutive Henna Virkkunen parle même d’un « lifting » destiné à refléter l’évolution des technologies.</p><p>Elle rappelle que les États membres considèrent à date le RGPD comme « efficace et équilibré ». Et que les changements visent surtout à harmoniser, clarifier et simplifier son application.</p><p>C'est une manière de répondre aux critiques récurrentes des grandes entreprises technologiques, mais aussi aux pressions internationales, notamment de la part des États-Unis, dont l’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/trump-devoile-un-plan-daction-pour-lia-hegemonie-et-moins-de-regulation-479341.htm">AI Action Plan</a> a ouvertement appelé à réduire les régulations jugées trop contraignantes.</p><p><b>Une levée de boucliers chez les défenseurs européens de la vie privée</b></p><p>Reste que ces propositions provoquent une levée de boucliers chez les défenseurs européens de la vie privée.</p><p>Pour <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-max-schrems-le-fossoyeur-du-safe-harbour-et-du-privacy-shield-39934801.htm">Max Schrems</a>, figure incontournable du militantisme numérique, il s’agit purement et simplement de « la plus grande attaque contre les droits numériques des Européens depuis des années ».</p><p>D’autres, comme Johnny Ryan de l’Irish Council for Civil Liberties, estiment que cet assouplissement ne renforcera en rien la compétitivité européenne. Au contraire, il risquerait d’entériner la domination des géants américains et chinois en matière d’IA.</p><p>Selon eux, le vrai problème n’est pas le trop-plein de règles, mais leur manque d’application. Ils craignent surtout que ces changements ouvrent davantage la voie à l’utilisation de données personnelles pour entraîner des modèles d’IA, sans garanties suffisantes pour les citoyens.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’un tournant majeur en Europe.</p><p>L’Union européenne envisage en effet d’assouplir fortement le <a href="https://www.zdnet.fr/dossier/rgpd-tout-comprendre-4000237620.htm">RGPD</a>, ce règlement qui encadre le traitement des données en Europe.</p><p>Et c'est l’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-39921409.htm">intelligence artificielle</a> qui est clairement au cœur de cette évolution. </p><p><b>Une « stratégie de simplification numérique »</b></p><p>Premièrement donc, la Commission européenne vient de présenter une « stratégie de simplification numérique » qui inclut plusieurs modifications ciblées du RGPD.</p><p>L’objectif affiché est de faciliter l’accès aux données nécessaires au développement de l’IA en Europe.</p><p>Et parmi les mesures envisagées, on note la simplification des <a href="https://www.zdnet.fr/blogs/green-si/le-rgpd-6-mois-plus-tard-tout-ca-pour-ca-39877065.htm">pop-ups de consentement liés aux cookies</a>. Mais surtout un assouplissement de certaines obligations pesant sur les entreprises. Il s'agit d'un signal fort dans un contexte où l’Europe cherche à accélérer sur l’IA alors que les géants américains et chinois dominent déjà ce secteur.</p><p><b>Un simple ajustement ?</b></p><p>Le second point, c'est que pour la Commission, il s’agit d’un simple ajustement. La vice-présidente exécutive Henna Virkkunen parle même d’un « lifting » destiné à refléter l’évolution des technologies.</p><p>Elle rappelle que les États membres considèrent à date le RGPD comme « efficace et équilibré ». Et que les changements visent surtout à harmoniser, clarifier et simplifier son application.</p><p>C'est une manière de répondre aux critiques récurrentes des grandes entreprises technologiques, mais aussi aux pressions internationales, notamment de la part des États-Unis, dont l’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/trump-devoile-un-plan-daction-pour-lia-hegemonie-et-moins-de-regulation-479341.htm">AI Action Plan</a> a ouvertement appelé à réduire les régulations jugées trop contraignantes.</p><p><b>Une levée de boucliers chez les défenseurs européens de la vie privée</b></p><p>Reste que ces propositions provoquent une levée de boucliers chez les défenseurs européens de la vie privée.</p><p>Pour <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-max-schrems-le-fossoyeur-du-safe-harbour-et-du-privacy-shield-39934801.htm">Max Schrems</a>, figure incontournable du militantisme numérique, il s’agit purement et simplement de « la plus grande attaque contre les droits numériques des Européens depuis des années ».</p><p>D’autres, comme Johnny Ryan de l’Irish Council for Civil Liberties, estiment que cet assouplissement ne renforcera en rien la compétitivité européenne. Au contraire, il risquerait d’entériner la domination des géants américains et chinois en matière d’IA.</p><p>Selon eux, le vrai problème n’est pas le trop-plein de règles, mais leur manque d’application. Ils craignent surtout que ces changements ouvrent davantage la voie à l’utilisation de données personnelles pour entraîner des modèles d’IA, sans garanties suffisantes pour les citoyens.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 28 Nov 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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L’Union européenne envisage en effet d’assouplir fortement le RGPD (https://www.zdnet.fr/dossier/rgpd-tout-comprendre-4000237620.htm), ce règlement qui encadre le traitement des données en Europe....</itunes:subtitle>

                
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                <title>Audio, le multipoint se muscle chez Bose, Apple et Android</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’un compagnon devenu de plus en plus indispensable à mesure que nous multiplions l'usage de nos appareils numériques. Il s'agit de la technologie de Bluetooth multipoint. Cette fonction vous permet de passer d’un appareil à l’autre sans jamais toucher aux réglages.</p><p>Alors, qu’est-ce que cette technologie change vraiment dans votre quotidien numérique ? </p><p>Et tout d'abord, je vous explique concrètement le rôle du multipoint.</p><p><b>Mettre fin au manège permanent de déconnexion et reconnexion</b></p><p>Introduit en 2010 avec la norme Bluetooth 4.0, le multipoint est conçu pour mettre fin au manège permanent de déconnexion et reconnexion lorsque vous alternez l'utilisation de votre casque audio entre votre smartphone et votre ordinateur. Concrètement, il permet de connecter simultanément deux appareils à un même casque ou une même oreillette.</p><p>Cela permet aussi de recevoir un appel sans interrompre, par exemple, une réunion sur votre ordinateur portable. Pendant longtemps, cette fonction était jugée instable et peu fiable. Mais elle est désormais suffisamment mature pour s’intégrer dans la majorité des casques et écouteurs modernes.</p><p>Il faut donc que je vous explique pourquoi cela fonctionne mieux aujourd’hui.</p><p><b>Pourquoi le multipoint fonctionne mieux aujourd’hui</b></p><p>Les récents progrès matériels et logiciels ont nettement renforcé la stabilité et réduit la consommation énergétique du multipoint. Résultat, de nombreuses marques l’adoptent enfin, y compris des acteurs traditionnellement prudents comme Bose. Apple et <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/comment-passer-d-un-appareil-a-l-autre-facilement-avec-vos-pixel-buds-pro-39963788.htm">Google proposent même des systèmes de commutation automatique</a> qui se comportent de manière similaire, à une nuance près. Dans ces deux cas précis, ce ne sont pas de vraies connexions simultanées, mais un appairage rapide conditionné au fait d’être connecté au même identifiant Apple ou Google sur tous les appareils.</p><p>Reste qu'il y a certes des avantages, mais aussi des limites à connaître.</p><p><b>Encore des limites à l'heure actuelle</b></p><p>Le multipoint simplifie clairement la vie, notamment si tous vos appareils appartiennent au même écosystème numérique, où la commutation est souvent plus fluide. En revanche, les performances varient selon les modèles, et les écouteurs totalement sans fil restent plus complexes à gérer, car chaque oreillette doit être synchronisée indépendamment.</p><p>Autre limite, certains codecs audio haute résolution, comme le LDAC, ne sont pas toujours compatibles en mode multipoint.</p><p>Enfin, selon la combinaison d’applications et d’environnements, par exemple s'il vous prend de vouloir mélanger du iOS et de l'Android, il peut être nécessaire de mettre manuellement un appareil en pause pour forcer le basculement.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’un compagnon devenu de plus en plus indispensable à mesure que nous multiplions l'usage de nos appareils numériques. Il s'agit de la technologie de Bluetooth multipoint. Cette fonction vous permet de passer d’un appareil à l’autre sans jamais toucher aux réglages.</p><p>Alors, qu’est-ce que cette technologie change vraiment dans votre quotidien numérique ? </p><p>Et tout d'abord, je vous explique concrètement le rôle du multipoint.</p><p><b>Mettre fin au manège permanent de déconnexion et reconnexion</b></p><p>Introduit en 2010 avec la norme Bluetooth 4.0, le multipoint est conçu pour mettre fin au manège permanent de déconnexion et reconnexion lorsque vous alternez l'utilisation de votre casque audio entre votre smartphone et votre ordinateur. Concrètement, il permet de connecter simultanément deux appareils à un même casque ou une même oreillette.</p><p>Cela permet aussi de recevoir un appel sans interrompre, par exemple, une réunion sur votre ordinateur portable. Pendant longtemps, cette fonction était jugée instable et peu fiable. Mais elle est désormais suffisamment mature pour s’intégrer dans la majorité des casques et écouteurs modernes.</p><p>Il faut donc que je vous explique pourquoi cela fonctionne mieux aujourd’hui.</p><p><b>Pourquoi le multipoint fonctionne mieux aujourd’hui</b></p><p>Les récents progrès matériels et logiciels ont nettement renforcé la stabilité et réduit la consommation énergétique du multipoint. Résultat, de nombreuses marques l’adoptent enfin, y compris des acteurs traditionnellement prudents comme Bose. Apple et <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/comment-passer-d-un-appareil-a-l-autre-facilement-avec-vos-pixel-buds-pro-39963788.htm">Google proposent même des systèmes de commutation automatique</a> qui se comportent de manière similaire, à une nuance près. Dans ces deux cas précis, ce ne sont pas de vraies connexions simultanées, mais un appairage rapide conditionné au fait d’être connecté au même identifiant Apple ou Google sur tous les appareils.</p><p>Reste qu'il y a certes des avantages, mais aussi des limites à connaître.</p><p><b>Encore des limites à l'heure actuelle</b></p><p>Le multipoint simplifie clairement la vie, notamment si tous vos appareils appartiennent au même écosystème numérique, où la commutation est souvent plus fluide. En revanche, les performances varient selon les modèles, et les écouteurs totalement sans fil restent plus complexes à gérer, car chaque oreillette doit être synchronisée indépendamment.</p><p>Autre limite, certains codecs audio haute résolution, comme le LDAC, ne sont pas toujours compatibles en mode multipoint.</p><p>Enfin, selon la combinaison d’applications et d’environnements, par exemple s'il vous prend de vouloir mélanger du iOS et de l'Android, il peut être nécessaire de mettre manuellement un appareil en pause pour forcer le basculement.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 27 Nov 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Laisser son smartphone branché toute la nuit abîme-t-il vraiment la batterie ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on s’intéresse à une question que beaucoup se posent encore.</p><p>Laisser son smartphone branché toute la nuit abîme-t-il vraiment la batterie ?</p><p><b>Il est devenu impossible de surcharger un smartphone moderne</b></p><p>Premièrement, les fabricants sont unanimes. Il est devenu impossible de surcharger un smartphone moderne.</p><p>Les iPhones comme les smartphones sous Android coupent automatiquement l’alimentation quand la batterie de votre téléphones est rechargée à 100%.</p><p>Mais cela ne veut pas dire que laisser brancher votre smartphone au secteur toute la nuit c’est idéal pour sa longévité.</p><p>Maintenir branché une batterie lithium-ion à pleine charge crée une tension élevée, ce qui accélère l’usure chimique au fil du temps. Mais le vrai danger, c’est surtout la chaleur générée pendant la recharge, un facteur reconnu comme l’ennemi numéro un de la durée de vie des batteries.</p><p><b>Des protections intelligentes</b></p><p>Le second point c'est que Apple et Samsung ont à présent intégré à leurs appareils des protections intelligentes pour limiter ces effets.</p><p>Côté Apple, l’iPhone utilise l’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/iphone-optimisez-la-recharge-de-votre-batterie-39932373.htm">Optimized Battery Charging</a>, qui bloque la charge autour de 80% jusqu’au moment où vous avez l’habitude de débrancher l’appareil. La marque rappelle également que ses batteries fonctionnent idéalement entre 0 et 35 degrés Celsius, et recommande de retirer certains étuis si l’appareil chauffe en charge.</p><p>Chez Samsung, la fonction <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/comment-maximiser-lautonomie-de-la-batterie-de-votre-pc-windows-11-9-etapes-faciles-480675.htm">Battery Protect</a> limite la charge à 85% pour réduire le stress lié aux longues sessions sur secteur.</p><p>Et d’autres constructeurs comme Google, OnePlus ou Xiaomi proposent des systèmes comparables, souvent basés sur l’apprentissage de vos habitudes.</p><p><b>Certains usages peuvent accélérer l’usure</b></p><p>Mais il n'en demeure pas moins que certains usages peuvent malgré tout accélérer l’usure.</p><p>L’exemple le plus parlant est la charge en situation de forte chaleur, que ce soit en plein soleil, dans une voiture ou sous un oreiller.</p><p>Et l’utilisation intensive pendant la recharge, comme les jeux, le streaming, le montage vidéo, augmente aussi la température interne.</p><p>Enfin, les câbles et adaptateurs bas de gamme peuvent envoyer un courant instable, source supplémentaire de stress pour des batteries déjà sensibles car déjà vieillissantes.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on s’intéresse à une question que beaucoup se posent encore.</p><p>Laisser son smartphone branché toute la nuit abîme-t-il vraiment la batterie ?</p><p><b>Il est devenu impossible de surcharger un smartphone moderne</b></p><p>Premièrement, les fabricants sont unanimes. Il est devenu impossible de surcharger un smartphone moderne.</p><p>Les iPhones comme les smartphones sous Android coupent automatiquement l’alimentation quand la batterie de votre téléphones est rechargée à 100%.</p><p>Mais cela ne veut pas dire que laisser brancher votre smartphone au secteur toute la nuit c’est idéal pour sa longévité.</p><p>Maintenir branché une batterie lithium-ion à pleine charge crée une tension élevée, ce qui accélère l’usure chimique au fil du temps. Mais le vrai danger, c’est surtout la chaleur générée pendant la recharge, un facteur reconnu comme l’ennemi numéro un de la durée de vie des batteries.</p><p><b>Des protections intelligentes</b></p><p>Le second point c'est que Apple et Samsung ont à présent intégré à leurs appareils des protections intelligentes pour limiter ces effets.</p><p>Côté Apple, l’iPhone utilise l’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/iphone-optimisez-la-recharge-de-votre-batterie-39932373.htm">Optimized Battery Charging</a>, qui bloque la charge autour de 80% jusqu’au moment où vous avez l’habitude de débrancher l’appareil. La marque rappelle également que ses batteries fonctionnent idéalement entre 0 et 35 degrés Celsius, et recommande de retirer certains étuis si l’appareil chauffe en charge.</p><p>Chez Samsung, la fonction <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/comment-maximiser-lautonomie-de-la-batterie-de-votre-pc-windows-11-9-etapes-faciles-480675.htm">Battery Protect</a> limite la charge à 85% pour réduire le stress lié aux longues sessions sur secteur.</p><p>Et d’autres constructeurs comme Google, OnePlus ou Xiaomi proposent des systèmes comparables, souvent basés sur l’apprentissage de vos habitudes.</p><p><b>Certains usages peuvent accélérer l’usure</b></p><p>Mais il n'en demeure pas moins que certains usages peuvent malgré tout accélérer l’usure.</p><p>L’exemple le plus parlant est la charge en situation de forte chaleur, que ce soit en plein soleil, dans une voiture ou sous un oreiller.</p><p>Et l’utilisation intensive pendant la recharge, comme les jeux, le streaming, le montage vidéo, augmente aussi la température interne.</p><p>Enfin, les câbles et adaptateurs bas de gamme peuvent envoyer un courant instable, source supplémentaire de stress pour des batteries déjà sensibles car déjà vieillissantes.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 26 Nov 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Les taxis sans chauffeur déboulent sur l'autoroute</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’une étape importante pour la conduite autonome.</p><p>Aux Etats-Unis, les voitures sans chauffeur de l'entreprise Waymo arrivent désormais… sur les autoroutes.</p><p>Et ce n’est pas anodin. Alors, qu’est-ce que cela change concrètement ?</p><p><b>Direction l'autoroute !</b></p><p>D'abord, et c'est la nouveauté, les voitures autonomes de l'entreprise de robotaxi s'aventurent désormais sur les autoroutes californiennes de San Francisco et Los Angeles, mais aussi de Phoenix en Arizona.</p><p>Jusqu’ici, les robotaxis de la société, des Jaguar électriques, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/vehicules-autonomes-waymo-se-lance-sans-filet-dans-les-rues-de-san-francisco-39928057.htm">restaient cantonnées aux rues classiques de ces villes</a>, ce qui prolongeait parfois les parcours. En ayant l'autorisation de prendre les bretelles d'autoroute, ces taxis autonomes permettent des trajets plus directs, et donc plus courts.</p><p>Mais pour passer ce cap, il a fallu s'assurer de la maîtrise de la conduite autonome à grande vitesse. Et cela n'a pas été simple.</p><p><b>La pluie, ennemi des robotaxis</b></p><p>Je sais que c'est contre intuitif. Car conduire sur autoroute peut sembler plus simple que de serpenter dans des ruelles avec une voiture.</p><p>Mais pour un véhicule autonome, les voies rapides sont des environnements où les événements critiques sont plus rares. Et cela complique l’entraînement des voitures autonomes. Pour compenser cela, Waymo a multiplié les simulations et tests en circuit fermé, en allant jusqu’à simuler des accidents graves pour préparer son système à toutes les éventualités.</p><p>Reste qu'en cas de fortes pluies, les robotaxis ont reçu l'ordre de quitter immédiatement l'autoroute et de rapatrier les clients sur les voies urbaines.</p><p><b>Le marché des aéroports en ligne de mire</b></p><p>Enfin, il faut dire que l'accès aux autoroutes assure à Waymo une expansion stratégique vers les aéroports. Car Waymo dessert désormais l’aéroport international californien de San Jose, 24 heures sur 24.</p><p>C'est le deuxième aéroport international dans lequel Waymo opère, après celui de Phoenix, en Arizona. L’entreprise prépare également un déploiement vers l’aéroport de San Francisco.</p><p>Une expansion qui s’inscrit dans un contexte de concurrence croissante avec d'autres acteurs tels que Nuro ou encore Zoox, une filiale d’Amazon, qui est déjà présente à Las Vegas.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’une étape importante pour la conduite autonome.</p><p>Aux Etats-Unis, les voitures sans chauffeur de l'entreprise Waymo arrivent désormais… sur les autoroutes.</p><p>Et ce n’est pas anodin. Alors, qu’est-ce que cela change concrètement ?</p><p><b>Direction l'autoroute !</b></p><p>D'abord, et c'est la nouveauté, les voitures autonomes de l'entreprise de robotaxi s'aventurent désormais sur les autoroutes californiennes de San Francisco et Los Angeles, mais aussi de Phoenix en Arizona.</p><p>Jusqu’ici, les robotaxis de la société, des Jaguar électriques, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/vehicules-autonomes-waymo-se-lance-sans-filet-dans-les-rues-de-san-francisco-39928057.htm">restaient cantonnées aux rues classiques de ces villes</a>, ce qui prolongeait parfois les parcours. En ayant l'autorisation de prendre les bretelles d'autoroute, ces taxis autonomes permettent des trajets plus directs, et donc plus courts.</p><p>Mais pour passer ce cap, il a fallu s'assurer de la maîtrise de la conduite autonome à grande vitesse. Et cela n'a pas été simple.</p><p><b>La pluie, ennemi des robotaxis</b></p><p>Je sais que c'est contre intuitif. Car conduire sur autoroute peut sembler plus simple que de serpenter dans des ruelles avec une voiture.</p><p>Mais pour un véhicule autonome, les voies rapides sont des environnements où les événements critiques sont plus rares. Et cela complique l’entraînement des voitures autonomes. Pour compenser cela, Waymo a multiplié les simulations et tests en circuit fermé, en allant jusqu’à simuler des accidents graves pour préparer son système à toutes les éventualités.</p><p>Reste qu'en cas de fortes pluies, les robotaxis ont reçu l'ordre de quitter immédiatement l'autoroute et de rapatrier les clients sur les voies urbaines.</p><p><b>Le marché des aéroports en ligne de mire</b></p><p>Enfin, il faut dire que l'accès aux autoroutes assure à Waymo une expansion stratégique vers les aéroports. Car Waymo dessert désormais l’aéroport international californien de San Jose, 24 heures sur 24.</p><p>C'est le deuxième aéroport international dans lequel Waymo opère, après celui de Phoenix, en Arizona. L’entreprise prépare également un déploiement vers l’aéroport de San Francisco.</p><p>Une expansion qui s’inscrit dans un contexte de concurrence croissante avec d'autres acteurs tels que Nuro ou encore Zoox, une filiale d’Amazon, qui est déjà présente à Las Vegas.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 25 Nov 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, on parle d’une étape importante pour la conduite autonome.
Aux Etats-Unis, les voitures sans chauffeur de l'entreprise Waymo arrivent désormais… sur les autoroutes.
Et ce n’est pas anodin. Alors, qu’est-ce que cela change concrètement ?
D...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Plus personne ne distingue la musique fabriquée par IA de la musique à l'ancienne</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est un sujet très très sensible pour l'industrie de la musique.</p><p>Il s'agit de la musique générée par l’intelligence artificielle.</p><p>Une nouvelle enquête menée par Deezer et Ipsos montre à quel point cette technologie bouscule notre rapport à la création musicale.</p><p><b>Les auditeurs ne distinguent plus l’humain de la machine</b></p><p>Et le premier point, le plus choquant sans doute, c'est que les auditeurs ne distinguent plus l’humain de la machine en matière de création musicale.</p><p>Dans cette enquête menée auprès de 9 000 personnes, dont des français, les participants devaient reconnaître parmi trois titres lesquels étaient générés par l’IA. Et le résultat est impressionnant. 97 % des auditeurs se sont trompés, autrement dit, presque tout le monde.</p><p>Cette incapacité à faire la différence ne laisse pas indifférent. Plus de 70 % des sondés disent avoir été surpris du résultat, et plus de la moitié déclarent être mal à l’aise face à cette confusion.</p><p><b>Et si l'IA aidait à découvrir de nouveaux morceaux ?</b></p><p>Car cette situation provoque de l'inquiétude, tout comme de la curiosité.</p><p>Les auditeurs sont partagés. Oui, deux tiers d’entre eux sont prêts à écouter de la musique générée par IA, au moins pour essayer.</p><p>Et plus de 45 % estiment même que ces technologies pourraient les aider à découvrir de nouveaux morceaux.</p><p>Mais derrière cette curiosité, la prudence est palpable. Plus de 50 % pensent que l’IA va réduire la qualité générale de la musique. Et surtout, 70 % redoutent que cela menace les moyens de subsistance des artistes.</p><p><b>Un signal fort pour l'industrie de la musique</b></p><p>Bref, c'est un signal fort pour l'industrie de la musique, et il faut noter que <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-suno-un-chatgpt-pour-la-musique-qui-genere-des-chansons-en-quelques-secondes-39965056.htm">l’écosystème musical bouge très vite.</a></p><p>Deezer, qui a commandé l’étude, n’est pas neutre dans l’affaire. La plateforme française dit recevoir chaque jour 50 000 morceaux générés par l’IA et a lancé en janvier un outil de détection automatique. Dans le même temps, un titre fabriqué à 100 % par de l'IA, et nommé Breaking Rust, vient tout juste de grimper en tête du classement Billboard dans la catégorie country.</p><p>Spotify, de son côté, multiplie les accords avec Sony, Universal et Warner pour développer de nouveaux produits musicaux basés sur l’intelligence artificielle. Autrement dit, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/chansons-generees-par-l-ia-spotify-ne-supprimera-pas-tous-les-contenus-39961550.htm">le mouvement est déjà en marche</a>, et il s’accélère.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est un sujet très très sensible pour l'industrie de la musique.</p><p>Il s'agit de la musique générée par l’intelligence artificielle.</p><p>Une nouvelle enquête menée par Deezer et Ipsos montre à quel point cette technologie bouscule notre rapport à la création musicale.</p><p><b>Les auditeurs ne distinguent plus l’humain de la machine</b></p><p>Et le premier point, le plus choquant sans doute, c'est que les auditeurs ne distinguent plus l’humain de la machine en matière de création musicale.</p><p>Dans cette enquête menée auprès de 9 000 personnes, dont des français, les participants devaient reconnaître parmi trois titres lesquels étaient générés par l’IA. Et le résultat est impressionnant. 97 % des auditeurs se sont trompés, autrement dit, presque tout le monde.</p><p>Cette incapacité à faire la différence ne laisse pas indifférent. Plus de 70 % des sondés disent avoir été surpris du résultat, et plus de la moitié déclarent être mal à l’aise face à cette confusion.</p><p><b>Et si l'IA aidait à découvrir de nouveaux morceaux ?</b></p><p>Car cette situation provoque de l'inquiétude, tout comme de la curiosité.</p><p>Les auditeurs sont partagés. Oui, deux tiers d’entre eux sont prêts à écouter de la musique générée par IA, au moins pour essayer.</p><p>Et plus de 45 % estiment même que ces technologies pourraient les aider à découvrir de nouveaux morceaux.</p><p>Mais derrière cette curiosité, la prudence est palpable. Plus de 50 % pensent que l’IA va réduire la qualité générale de la musique. Et surtout, 70 % redoutent que cela menace les moyens de subsistance des artistes.</p><p><b>Un signal fort pour l'industrie de la musique</b></p><p>Bref, c'est un signal fort pour l'industrie de la musique, et il faut noter que <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-suno-un-chatgpt-pour-la-musique-qui-genere-des-chansons-en-quelques-secondes-39965056.htm">l’écosystème musical bouge très vite.</a></p><p>Deezer, qui a commandé l’étude, n’est pas neutre dans l’affaire. La plateforme française dit recevoir chaque jour 50 000 morceaux générés par l’IA et a lancé en janvier un outil de détection automatique. Dans le même temps, un titre fabriqué à 100 % par de l'IA, et nommé Breaking Rust, vient tout juste de grimper en tête du classement Billboard dans la catégorie country.</p><p>Spotify, de son côté, multiplie les accords avec Sony, Universal et Warner pour développer de nouveaux produits musicaux basés sur l’intelligence artificielle. Autrement dit, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/chansons-generees-par-l-ia-spotify-ne-supprimera-pas-tous-les-contenus-39961550.htm">le mouvement est déjà en marche</a>, et il s’accélère.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 24 Nov 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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C'est un sujet très très sensible pour l'industrie de la musique.
Il s'agit de la musique générée par l’intelligence artificielle.
Une nouvelle enquête menée par Deezer et Ipsos montre à quel point cette technologie bouscule notre rapport à la créatio...</itunes:subtitle>

                
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                <title>La quête de sens et d'identité humaine vont t-elles changer à cause de l'IA ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, évoquons une question tout à fait vertigineuse.</p><p>A quoi va ressembler la quête de sens, de but, ou encore d’identité humaine, dans un monde saturé d’intelligence artificielle ?</p><p><b>La quête de sens ne disparaît pas avec l’automatisation</b></p><p>Et le premier point, c'est que la quête de sens ne disparaît pas avec l’automatisation. Mais elle se déplace.</p><p>D'abord, un peu de définition et de concept. Nous trouvons du sens dans ce dans quoi nous investissons notre énergie.</p><p>Même si l’IA peut automatiser une partie monumentale des tâches cognitives et créatives, cela ne retire donc rien à la valeur du geste humain.</p><p>Et voici un exemple. Nous continuons à tricoter, à peindre ou à cuisiner avec nos deux mains malgré l'existence de machines capables de faire mieux ou plus vite.</p><p>Pourquoi cela ? Et bien parce que la satisfaction ne vient pas du résultat… mais de notre participation à une action.</p><p><b>Faire avec ses mains revient en force à l'ère de l'IA</b></p><p>Mieux, et c'est le second point, l’analogique, c'est à dire la capacité de faire avec ses mains ou ses doigts, revient en force à l'ère de l'IA.</p><p>Dans un monde où des modèles comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-fonctionne-chatgpt-39955306.htm">ChatGPT</a>, <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/comment-utiliser-sora-dopenai-pour-creer-de-superbes-videos-generees-par-ia-407378.htm">Sora</a> ou <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-gemini-3-de-google-est-disponible-plus-intelligent-plus-rapide-et-gratuit-485133.htm">Gemini</a> peuvent produire textes, vidéos ou analyses en quelques secondes, l’humain redécouvre la valeur de l’imperfection tangible.</p><p>Prenez par exemple une séance de soufflage de verre. Un artisan qui souffle du verre est aux prises avec la chaleur, la matière et une part de hasard qui va dicter une partie de la forme du produit fini.</p><p>Et dans ce cas précis, une IA sera capable d'imiter très certainement un objet, mais pas cette négociation physique, émotionnelle, très humaine avec la matière, la chaleur, et le hasard.</p><p>C'est cette rareté, cette spécificité, qui devient précieuse.</p><p>Finalement, l’avenir du sens pourrait être… le corps.</p><p><b>Vers un véritable renouveau des activités incarnées</b></p><p>Alors que les IA prennent en charge une part croissante de la pensée et de la production intellectuelle, nous allons peut être vers un véritable renouveau des activités incarnées, c'est à dire pratiquées avec notre corps. Et je parle là d'arts martiaux, de danse, d'escalade, de poterie, ou encore de randonnée.</p><p>Bref, tout ce qui implique la présence, le temps, l’effort, et la prise de risque.</p><p>Et cela non pas parce que l’IA ne peut pas le faire. Mais parce que nous pouvons véritablement le vivre.</p><p>Et même avec l'activité intellectuelle comme l'écriture, une activité pourtant facilement automatisée, il reste du plaisir dans la lutte pour trouver la bonne phrase, la recherche d’un rythme dans un texte, ou d’une intention.</p><p>Pourquoi ? Parce que ces processus changent celui qui le traverse.</p><p>Donc pour conclure, à l’ère de l’IA, le véritable sens pourrait ressembler à tout ce que la technologie cherche à optimiser ou éliminer. A savoir la lenteur, l’imperfection, le risque, le geste humain. Et c’est peut-être là que nous retrouverons ce qui nous touche vraiment.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, évoquons une question tout à fait vertigineuse.</p><p>A quoi va ressembler la quête de sens, de but, ou encore d’identité humaine, dans un monde saturé d’intelligence artificielle ?</p><p><b>La quête de sens ne disparaît pas avec l’automatisation</b></p><p>Et le premier point, c'est que la quête de sens ne disparaît pas avec l’automatisation. Mais elle se déplace.</p><p>D'abord, un peu de définition et de concept. Nous trouvons du sens dans ce dans quoi nous investissons notre énergie.</p><p>Même si l’IA peut automatiser une partie monumentale des tâches cognitives et créatives, cela ne retire donc rien à la valeur du geste humain.</p><p>Et voici un exemple. Nous continuons à tricoter, à peindre ou à cuisiner avec nos deux mains malgré l'existence de machines capables de faire mieux ou plus vite.</p><p>Pourquoi cela ? Et bien parce que la satisfaction ne vient pas du résultat… mais de notre participation à une action.</p><p><b>Faire avec ses mains revient en force à l'ère de l'IA</b></p><p>Mieux, et c'est le second point, l’analogique, c'est à dire la capacité de faire avec ses mains ou ses doigts, revient en force à l'ère de l'IA.</p><p>Dans un monde où des modèles comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-fonctionne-chatgpt-39955306.htm">ChatGPT</a>, <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/comment-utiliser-sora-dopenai-pour-creer-de-superbes-videos-generees-par-ia-407378.htm">Sora</a> ou <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-gemini-3-de-google-est-disponible-plus-intelligent-plus-rapide-et-gratuit-485133.htm">Gemini</a> peuvent produire textes, vidéos ou analyses en quelques secondes, l’humain redécouvre la valeur de l’imperfection tangible.</p><p>Prenez par exemple une séance de soufflage de verre. Un artisan qui souffle du verre est aux prises avec la chaleur, la matière et une part de hasard qui va dicter une partie de la forme du produit fini.</p><p>Et dans ce cas précis, une IA sera capable d'imiter très certainement un objet, mais pas cette négociation physique, émotionnelle, très humaine avec la matière, la chaleur, et le hasard.</p><p>C'est cette rareté, cette spécificité, qui devient précieuse.</p><p>Finalement, l’avenir du sens pourrait être… le corps.</p><p><b>Vers un véritable renouveau des activités incarnées</b></p><p>Alors que les IA prennent en charge une part croissante de la pensée et de la production intellectuelle, nous allons peut être vers un véritable renouveau des activités incarnées, c'est à dire pratiquées avec notre corps. Et je parle là d'arts martiaux, de danse, d'escalade, de poterie, ou encore de randonnée.</p><p>Bref, tout ce qui implique la présence, le temps, l’effort, et la prise de risque.</p><p>Et cela non pas parce que l’IA ne peut pas le faire. Mais parce que nous pouvons véritablement le vivre.</p><p>Et même avec l'activité intellectuelle comme l'écriture, une activité pourtant facilement automatisée, il reste du plaisir dans la lutte pour trouver la bonne phrase, la recherche d’un rythme dans un texte, ou d’une intention.</p><p>Pourquoi ? Parce que ces processus changent celui qui le traverse.</p><p>Donc pour conclure, à l’ère de l’IA, le véritable sens pourrait ressembler à tout ce que la technologie cherche à optimiser ou éliminer. A savoir la lenteur, l’imperfection, le risque, le geste humain. Et c’est peut-être là que nous retrouverons ce qui nous touche vraiment.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 21 Nov 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, évoquons une question tout à fait vertigineuse.
A quoi va ressembler la quête de sens, de but, ou encore d’identité humaine, dans un monde saturé d’intelligence artificielle ?
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                <title>Pourquoi la confiance est le nouveau KPI de l'IA</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, parlons d’un sujet absolument central à l’ère de l’intelligence artificielle. Et ce sujet c'est celui de la confiance.</p><p>Parce que plus les technologies deviennent performantes, plus elles bouleversent notre rapport au réel.</p><p>Et donc plus nous avons besoin de repères pour rester serein dans justement notre usage de la technologie.</p><p><b>L’IA brouille nos perceptions du réel</b></p><p>D'abord, il faut bien comprendre que l’IA brouille nos perceptions du réel.</p><p>Lors de la conférence SpiceWorld, l’experte <a href="https://www.linkedin.com/in/hpapagiannis?originalSubdomain=ca">Helen Papagiannis</a> a pointé du doigt à quel point il devient difficile de distinguer les contenus authentiques des médias synthétiques.</p><p>Images, vidéos, voix, textes… <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-apple-google-et-microsoft-veulent-nous-sauver-des-deepfakes-397812.htm">l’IA peut aujourd’hui tout fabriquer</a>, au point de tromper même des professionnels les plus aguerris.</p><p>Et cette disparition progressive du « réel » tel qu’on le connaît change profondément nos attentes non seulement envers les technologies, mais aussi envers les humains qui les utilisent.</p><p><b>Effacement du réel et augmentation de nos compétences grâce à l’IA</b></p><p>Car, et c'est le paradoxe soulevé par le second point, ce brouillage intervient en même temps qu’une augmentation massive des capacités humaines.</p><p>C’est ce que Papagiannis appelle la collision entre deux grandes transitions.</p><p>D’un côté, l’effacement du réel sous l’effet des contenus générés par l'IA, et de l’autre, l’augmentation de nos compétences grâce à l’IA qui s’invite dans notre travail et notre quotidien.</p><p>Oui, au point où nous en sommes, l’IA ne se contente plus de compléter nos activités. Elle redéfinit la manière même dont nous interagissons, apprenons et produisons.</p><p>Et dans ce contexte, la confiance devient le nouveau centre de gravité.</p><p>Il s'agit d'avoir confiance dans les outils, mais aussi confiance dans les intentions, dans la transparence, et surtout dans l’humain.</p><p>Et là, il n'est plus du tout question de technologie.</p><p><b>Restaurer la confiance passe d’abord par nous même</b></p><p>Car, et c'est le troisième point, restaurer la confiance passe d’abord par nous même.</p><p>L’experte insiste sur ce point. Elle pense même que la confiance est le nouvel indicateur clé de performance, le fameux KPI.</p><p>Pour les organisations, cela signifie établir très tôt des garde-fous éthiques clairs. Mais pour chacun d’entre nous, cela implique aussi un travail intérieur. Il faut se donner le droit de réfléchir, de douter, de ralentir.</p><p><b>Faire d'abord confiance à son propre jugement</b></p><p>Et voici un exemple très concret.</p><p>Avant de demander systématiquement à un chatbot tout et n'importe quoi, pourquoi ne pas reprendre l’habitude d’examiner, de faire confiance à son propre jugement, et de cultiver sa propre curiosité.</p><p>Parce que dans un monde où tout peut être synthétique, notre humanité, notre créativité, notre capacité à nous poser des questions, même à nous ennuyer, devient très clairement un atout essentiel.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, parlons d’un sujet absolument central à l’ère de l’intelligence artificielle. Et ce sujet c'est celui de la confiance.</p><p>Parce que plus les technologies deviennent performantes, plus elles bouleversent notre rapport au réel.</p><p>Et donc plus nous avons besoin de repères pour rester serein dans justement notre usage de la technologie.</p><p><b>L’IA brouille nos perceptions du réel</b></p><p>D'abord, il faut bien comprendre que l’IA brouille nos perceptions du réel.</p><p>Lors de la conférence SpiceWorld, l’experte <a href="https://www.linkedin.com/in/hpapagiannis?originalSubdomain=ca">Helen Papagiannis</a> a pointé du doigt à quel point il devient difficile de distinguer les contenus authentiques des médias synthétiques.</p><p>Images, vidéos, voix, textes… <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-apple-google-et-microsoft-veulent-nous-sauver-des-deepfakes-397812.htm">l’IA peut aujourd’hui tout fabriquer</a>, au point de tromper même des professionnels les plus aguerris.</p><p>Et cette disparition progressive du « réel » tel qu’on le connaît change profondément nos attentes non seulement envers les technologies, mais aussi envers les humains qui les utilisent.</p><p><b>Effacement du réel et augmentation de nos compétences grâce à l’IA</b></p><p>Car, et c'est le paradoxe soulevé par le second point, ce brouillage intervient en même temps qu’une augmentation massive des capacités humaines.</p><p>C’est ce que Papagiannis appelle la collision entre deux grandes transitions.</p><p>D’un côté, l’effacement du réel sous l’effet des contenus générés par l'IA, et de l’autre, l’augmentation de nos compétences grâce à l’IA qui s’invite dans notre travail et notre quotidien.</p><p>Oui, au point où nous en sommes, l’IA ne se contente plus de compléter nos activités. Elle redéfinit la manière même dont nous interagissons, apprenons et produisons.</p><p>Et dans ce contexte, la confiance devient le nouveau centre de gravité.</p><p>Il s'agit d'avoir confiance dans les outils, mais aussi confiance dans les intentions, dans la transparence, et surtout dans l’humain.</p><p>Et là, il n'est plus du tout question de technologie.</p><p><b>Restaurer la confiance passe d’abord par nous même</b></p><p>Car, et c'est le troisième point, restaurer la confiance passe d’abord par nous même.</p><p>L’experte insiste sur ce point. Elle pense même que la confiance est le nouvel indicateur clé de performance, le fameux KPI.</p><p>Pour les organisations, cela signifie établir très tôt des garde-fous éthiques clairs. Mais pour chacun d’entre nous, cela implique aussi un travail intérieur. Il faut se donner le droit de réfléchir, de douter, de ralentir.</p><p><b>Faire d'abord confiance à son propre jugement</b></p><p>Et voici un exemple très concret.</p><p>Avant de demander systématiquement à un chatbot tout et n'importe quoi, pourquoi ne pas reprendre l’habitude d’examiner, de faire confiance à son propre jugement, et de cultiver sa propre curiosité.</p><p>Parce que dans un monde où tout peut être synthétique, notre humanité, notre créativité, notre capacité à nous poser des questions, même à nous ennuyer, devient très clairement un atout essentiel.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 20 Nov 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, parlons d’un sujet absolument central à l’ère de l’intelligence artificielle. Et ce sujet c'est celui de la confiance.
Parce que plus les technologies deviennent performantes, plus elles bouleversent notre rapport au réel.
Et donc plus no...</itunes:subtitle>

                
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                <title>TotalEnergies va alimenter en électricité solaire les datacenters de Google</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on va parler d’un accord stratégique qui illustre parfaitement la convergence absolument nécessaire entre transition énergétique et infrastructures numériques.</p><p>L'entreprise française TotalEnergies va alimenter en électricité solaire les datacenters de Google aux États-Unis.</p><p>C'est un partenariat majeur à la fois pour l’industrie énergétique et pour les géants du cloud, dont la consommation ne cesse de grimper.</p><p><b>Un PPA de 1,5 térawattheure sur une durée de 15 ans</b></p><p>D'abord, il s'agit d'un PPA massif de 1,5 térawattheure sur une durée de 15 ans.</p><p>TotalEnergies a signé avec Google un contrat de vente d’électricité, un PPA pour Power Purchase Agreement qui porte sur un volume total de 1,5 térawattheure d’électricité solaire certifiée.</p><p>Cette énergie proviendra de la centrale solaire nommée « Montpelier », située dans l'État de l’Ohio, aujourd’hui en phase finale de construction.</p><p>Une fois pleinement opérationnelle, cette centrale sera connectée au réseau PJM, le plus grand réseau électrique des États-Unis, et contribuera directement à l’alimentation des datacenters de Google dans la région.</p><p>Pour Google, c’est un moyen d’intégrer davantage d’électricité décarbonée sur les réseaux où l’entreprise opère, et d’avancer vers ses objectifs climatiques.</p><p>Mais il ne faut absolument pas croire à cette belle histoire d'énergie verte.</p><p><b>Un défi énergétique mondial</b></p><p>Car, et c'est le second point, l'alimentation des data centers représente un défi énergétique mondial.</p><p>TotalEnergies rappelle que les centres de données ont représenté près de 3 % de la demande énergétique mondiale en 2024.</p><p>Et ce chiffre illustre la pression croissante exercée par l’IA, le cloud, la vidéo et l’explosion des usages numériques.</p><p>Pour les exploitants de datacenter, il s'agit surtout de faire feu de tout bois et de sécuriser des approvisionnements énergétiques d'où qu'ils viennent. Ici il s'agit d'une centrale solaire, mais on ne compte plus <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/datacenter-microsoft-redemarre-une-centrale-nucleaire-ayant-connu-quelques-incidents-397845.htm">les redémarrages de centrales nucléaires</a> pour les besoins des Gafam outre-Atlantique. Bref, à l'ère de l'IA les besoins en électricité explosent, et cela ne va pas bien sûr sans poser d'énormes problèmes de production d'énergie.</p><p><b>Montée en puissance des fournisseurs d'énergie dans la transformation numérique</b></p><p>Enfin, cette annonce montre aussi naturellement la montée en puissance des fournisseurs d'énergie dans la vague de la transformation numérique.</p><p>Cet accord avec Google s’ajoute à une longue liste de PPA déjà signés par TotalEnergies avec des entreprises majeures, dont Microsoft, Amazon, Air Liquide, Orange, Saint-Gobain, STMicroelectronics ou encore Data 4.</p><p>Aux États-Unis, le groupe déploie aujourd’hui un portefeuille de 10 gigawatts de projets renouvelables incluant solaire, éolien et batteries.</p><p>La stratégie du groupe consiste à fournir des solutions énergétiques sur mesure à des acteurs technologiques dont les besoins explosent, tout en cherchant à atteindre un objectif de 12 % de rentabilité.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on va parler d’un accord stratégique qui illustre parfaitement la convergence absolument nécessaire entre transition énergétique et infrastructures numériques.</p><p>L'entreprise française TotalEnergies va alimenter en électricité solaire les datacenters de Google aux États-Unis.</p><p>C'est un partenariat majeur à la fois pour l’industrie énergétique et pour les géants du cloud, dont la consommation ne cesse de grimper.</p><p><b>Un PPA de 1,5 térawattheure sur une durée de 15 ans</b></p><p>D'abord, il s'agit d'un PPA massif de 1,5 térawattheure sur une durée de 15 ans.</p><p>TotalEnergies a signé avec Google un contrat de vente d’électricité, un PPA pour Power Purchase Agreement qui porte sur un volume total de 1,5 térawattheure d’électricité solaire certifiée.</p><p>Cette énergie proviendra de la centrale solaire nommée « Montpelier », située dans l'État de l’Ohio, aujourd’hui en phase finale de construction.</p><p>Une fois pleinement opérationnelle, cette centrale sera connectée au réseau PJM, le plus grand réseau électrique des États-Unis, et contribuera directement à l’alimentation des datacenters de Google dans la région.</p><p>Pour Google, c’est un moyen d’intégrer davantage d’électricité décarbonée sur les réseaux où l’entreprise opère, et d’avancer vers ses objectifs climatiques.</p><p>Mais il ne faut absolument pas croire à cette belle histoire d'énergie verte.</p><p><b>Un défi énergétique mondial</b></p><p>Car, et c'est le second point, l'alimentation des data centers représente un défi énergétique mondial.</p><p>TotalEnergies rappelle que les centres de données ont représenté près de 3 % de la demande énergétique mondiale en 2024.</p><p>Et ce chiffre illustre la pression croissante exercée par l’IA, le cloud, la vidéo et l’explosion des usages numériques.</p><p>Pour les exploitants de datacenter, il s'agit surtout de faire feu de tout bois et de sécuriser des approvisionnements énergétiques d'où qu'ils viennent. Ici il s'agit d'une centrale solaire, mais on ne compte plus <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/datacenter-microsoft-redemarre-une-centrale-nucleaire-ayant-connu-quelques-incidents-397845.htm">les redémarrages de centrales nucléaires</a> pour les besoins des Gafam outre-Atlantique. Bref, à l'ère de l'IA les besoins en électricité explosent, et cela ne va pas bien sûr sans poser d'énormes problèmes de production d'énergie.</p><p><b>Montée en puissance des fournisseurs d'énergie dans la transformation numérique</b></p><p>Enfin, cette annonce montre aussi naturellement la montée en puissance des fournisseurs d'énergie dans la vague de la transformation numérique.</p><p>Cet accord avec Google s’ajoute à une longue liste de PPA déjà signés par TotalEnergies avec des entreprises majeures, dont Microsoft, Amazon, Air Liquide, Orange, Saint-Gobain, STMicroelectronics ou encore Data 4.</p><p>Aux États-Unis, le groupe déploie aujourd’hui un portefeuille de 10 gigawatts de projets renouvelables incluant solaire, éolien et batteries.</p><p>La stratégie du groupe consiste à fournir des solutions énergétiques sur mesure à des acteurs technologiques dont les besoins explosent, tout en cherchant à atteindre un objectif de 12 % de rentabilité.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 19 Nov 2025 09:46:41 +0000</pubDate>
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                <title>Les IA commencent à être capables d'introspection</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’un sujet aussi fascinant qu’inquiétant. Il s'agit, tenez-vous bien, de la capacité d’introspection des intelligences artificielles.</p><p>Oui, vous avez bien entendu. <a href="https://transformer-circuits.pub/2025/introspection/index.html">Selon une nouvelle étude</a> signée Anthropic, le créateur du chatbot Claude, certaines IA seraient capables… de « regarder à l’intérieur d’elles-mêmes ».</p><p>Alors, que faut-il comprendre de cette information tout à fait étonnante ?</p><p><b>Une forme d’auto-analyse</b></p><p>D'abord, et c'est le premier point, il s'agit d'une découverte surprenante. Les chercheurs d’Anthropic ont mené une série d’expériences sur seize versions de leur modèle Claude.</p><p>Et les résultats montrent que les intelligences artificielles les plus avancées, notamment Claude Opus 4, auraient montré une forme d’auto-analyse.</p><p>Concrètement, dans certaines situations, le modèle pouvait décrire ses propres processus internes avec une précision étonnante. Et c'est cette capacité que les les chercheurs comparent à une sorte d’introspection fonctionnelle. Mais alors, vous dites-vous, comment s'y sont-il pris ?</p><p><b>Injection de concepts</b></p><p>Et bien ils ont utilisé, une méthode expérimentale tout à fait originale. Les scientifiques ont en effet utilisé ce qu’ils appellent l’injection de concepts.</p><p>Imaginez qu’on glisse discrètement une idée, par exemple, la notion de “cris en majuscules” que nous utilisons dans nos conversations écrites en ligne, dans le raisonnement de l’IA. Et ce alors qu’elle réfléchit à tout autre chose. Et bien si elle parvient ensuite à détecter cette idée et à la décrire correctement, cela veut dire qu’elle a perçu une modification dans son propre état interne.</p><p>Eh bien, figurez-vous que Claude y est parvenu environ une fois sur cinq. Ce n'est pas parfait, certes, mais assez pour faire réfléchir à la capacité d'introspection des IA. Et cela a des implications majeures.</p><p><b>Expliquer les décisions mais aussi mentir</b></p><p>Certes, Anthropic insiste sur le fait que l'on est encore très loin d’une conscience artificielle. Mais le fait que les modèles les plus récents montrent davantage de « réflexivité » doit être surveillé de près.</p><p>Car si une IA peut comprendre et ajuster son propre fonctionnement, elle pourrait, à terme, expliquer ses décisions de façon plus transparente. Mais aussi au contraire masquer délibérément ses intentions, un peu comme un humain qui apprend à mentir.</p><p>Et ce sont deux scénarios que les chercheurs prennent désormais très au sérieux.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’un sujet aussi fascinant qu’inquiétant. Il s'agit, tenez-vous bien, de la capacité d’introspection des intelligences artificielles.</p><p>Oui, vous avez bien entendu. <a href="https://transformer-circuits.pub/2025/introspection/index.html">Selon une nouvelle étude</a> signée Anthropic, le créateur du chatbot Claude, certaines IA seraient capables… de « regarder à l’intérieur d’elles-mêmes ».</p><p>Alors, que faut-il comprendre de cette information tout à fait étonnante ?</p><p><b>Une forme d’auto-analyse</b></p><p>D'abord, et c'est le premier point, il s'agit d'une découverte surprenante. Les chercheurs d’Anthropic ont mené une série d’expériences sur seize versions de leur modèle Claude.</p><p>Et les résultats montrent que les intelligences artificielles les plus avancées, notamment Claude Opus 4, auraient montré une forme d’auto-analyse.</p><p>Concrètement, dans certaines situations, le modèle pouvait décrire ses propres processus internes avec une précision étonnante. Et c'est cette capacité que les les chercheurs comparent à une sorte d’introspection fonctionnelle. Mais alors, vous dites-vous, comment s'y sont-il pris ?</p><p><b>Injection de concepts</b></p><p>Et bien ils ont utilisé, une méthode expérimentale tout à fait originale. Les scientifiques ont en effet utilisé ce qu’ils appellent l’injection de concepts.</p><p>Imaginez qu’on glisse discrètement une idée, par exemple, la notion de “cris en majuscules” que nous utilisons dans nos conversations écrites en ligne, dans le raisonnement de l’IA. Et ce alors qu’elle réfléchit à tout autre chose. Et bien si elle parvient ensuite à détecter cette idée et à la décrire correctement, cela veut dire qu’elle a perçu une modification dans son propre état interne.</p><p>Eh bien, figurez-vous que Claude y est parvenu environ une fois sur cinq. Ce n'est pas parfait, certes, mais assez pour faire réfléchir à la capacité d'introspection des IA. Et cela a des implications majeures.</p><p><b>Expliquer les décisions mais aussi mentir</b></p><p>Certes, Anthropic insiste sur le fait que l'on est encore très loin d’une conscience artificielle. Mais le fait que les modèles les plus récents montrent davantage de « réflexivité » doit être surveillé de près.</p><p>Car si une IA peut comprendre et ajuster son propre fonctionnement, elle pourrait, à terme, expliquer ses décisions de façon plus transparente. Mais aussi au contraire masquer délibérément ses intentions, un peu comme un humain qui apprend à mentir.</p><p>Et ce sont deux scénarios que les chercheurs prennent désormais très au sérieux.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 07 Nov 2025 16:26:55 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, on parle d’un sujet aussi fascinant qu’inquiétant. Il s'agit, tenez-vous bien, de la capacité d’introspection des intelligences artificielles.
Oui, vous avez bien entendu. Selon une nouvelle étude (https://transformer-circuits.pub/2025/in...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Faut-il adopter un navigateur IA ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/jai-teste-les-principaux-navigateurs-dia-voici-ceux-qui-valent-le-coup-484222.htm">des navigateurs d’intelligence artificielle</a>, ces nouveaux outils censés révolutionner notre manière de naviguer sur le web.</p><p>Mais sachez qu'ils font déjà frémir les experts en cybersécurité.</p><p>La grande question c'est donc faut-il leur faire confiance ? </p><p><b>Une nouvelle génération de navigateurs internet</b></p><p>D'abord il faut bien comprendre qu'il s'agit d'une nouvelle génération de navigateurs internet. OpenAI par exemple vient tout juste de lancer <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/openai-prevoit-deja-des-evolutions-pour-son-navigateur-atlas-483894.htm">ChatGPT Atlas</a>, un navigateur qui intègre directement ChatGPT à l’intérieur de chaque onglet.</p><p>L’idée paraît simple. Votre assistant IA vous accompagne partout sur le web, comprend ce que vous faites et peut même exécuter des actions pour vous, comme passer une commande en ligne, résumer un texte, ou encore analyser un dépôt GitHub.</p><p>Atlas rejoint ainsi une nouvelle vague de navigateurs dits intelligents, comme <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/jai-teste-le-navigateur-comet-de-perplexity-dote-dia-voici-ce-que-vous-devez-savoir-480435.htm">Perplexity Comet</a>, ou encore <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/dia-un-apercu-du-prochain-navigateur-internet-a-base-dia-402443.htm">Dia</a>. Mais derrière ces promesses d’efficacité se cache un vrai casse-tête côté sécurité et confidentialité.</p><p><b>Le cauchemar des injections par des prompt</b></p><p>A commencer le cauchemar des injections par des prompt, en anglais on parle de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-le-navigateur-ia-comet-de-perplexity-pourrait-divulguer-vos-donnees-480707.htm">prompt injection</a>. Concrètement, cela signifie qu’un pirate peut tromper le modèle d’IA pour qu’il contourne ses propres garde-fous et exécute des actions non autorisées.</p><p>Et comme ces assistants ont souvent les mêmes privilèges que l’utilisateur connecté, les dégâts peuvent être considérables. OpenAI assure investir « massivement » pour détecter ce type d’attaques. Mais comme le résume le développeur Simon Willison, « question sécurité, 99 % de réussite, c’est déjà un échec ».</p><p>Mais au delà des attaques, la question de la vie privée est cardinale avec ces nouveaux navigateurs d'IA.</p><p><b>La question du respect de la vie privée</b></p><p>Certes, OpenAI a prévu un mode déconnecté et un mode surveillance, censés redonner un peu de contrôle à l’utilisateur.</p><p>Mais les experts restent sceptiques, car autoriser une IA à explorer tout votre historique de navigation, c’est lui ouvrir une fenêtre sur toute votre vie numérique.</p><p>Eamonn Maguire, de Proton, va même plus loin. Selon lui, la navigation IA transforme la recherche en une forme de capitalisme de surveillance ultra-personnalisée parce que les IA ne voient plus seulement ce que vous cherchez, mais comment vous pensez et ce que vous ferez ensuite.</p><p>Alors, faut-il adopter un navigateur IA ?</p><p>Alors, faut-il adopter un navigateur IA ? Voici la réponse courte. Et bien pas encore.</p><p>Et si vous voulez tester navigateur d'IA, évitez d’y connecter vos comptes sensibles, et surveillez de près les permissions que vous accordez.</p><p><br></p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/jai-teste-les-principaux-navigateurs-dia-voici-ceux-qui-valent-le-coup-484222.htm">des navigateurs d’intelligence artificielle</a>, ces nouveaux outils censés révolutionner notre manière de naviguer sur le web.</p><p>Mais sachez qu'ils font déjà frémir les experts en cybersécurité.</p><p>La grande question c'est donc faut-il leur faire confiance ? </p><p><b>Une nouvelle génération de navigateurs internet</b></p><p>D'abord il faut bien comprendre qu'il s'agit d'une nouvelle génération de navigateurs internet. OpenAI par exemple vient tout juste de lancer <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/openai-prevoit-deja-des-evolutions-pour-son-navigateur-atlas-483894.htm">ChatGPT Atlas</a>, un navigateur qui intègre directement ChatGPT à l’intérieur de chaque onglet.</p><p>L’idée paraît simple. Votre assistant IA vous accompagne partout sur le web, comprend ce que vous faites et peut même exécuter des actions pour vous, comme passer une commande en ligne, résumer un texte, ou encore analyser un dépôt GitHub.</p><p>Atlas rejoint ainsi une nouvelle vague de navigateurs dits intelligents, comme <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/jai-teste-le-navigateur-comet-de-perplexity-dote-dia-voici-ce-que-vous-devez-savoir-480435.htm">Perplexity Comet</a>, ou encore <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/dia-un-apercu-du-prochain-navigateur-internet-a-base-dia-402443.htm">Dia</a>. Mais derrière ces promesses d’efficacité se cache un vrai casse-tête côté sécurité et confidentialité.</p><p><b>Le cauchemar des injections par des prompt</b></p><p>A commencer le cauchemar des injections par des prompt, en anglais on parle de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-le-navigateur-ia-comet-de-perplexity-pourrait-divulguer-vos-donnees-480707.htm">prompt injection</a>. Concrètement, cela signifie qu’un pirate peut tromper le modèle d’IA pour qu’il contourne ses propres garde-fous et exécute des actions non autorisées.</p><p>Et comme ces assistants ont souvent les mêmes privilèges que l’utilisateur connecté, les dégâts peuvent être considérables. OpenAI assure investir « massivement » pour détecter ce type d’attaques. Mais comme le résume le développeur Simon Willison, « question sécurité, 99 % de réussite, c’est déjà un échec ».</p><p>Mais au delà des attaques, la question de la vie privée est cardinale avec ces nouveaux navigateurs d'IA.</p><p><b>La question du respect de la vie privée</b></p><p>Certes, OpenAI a prévu un mode déconnecté et un mode surveillance, censés redonner un peu de contrôle à l’utilisateur.</p><p>Mais les experts restent sceptiques, car autoriser une IA à explorer tout votre historique de navigation, c’est lui ouvrir une fenêtre sur toute votre vie numérique.</p><p>Eamonn Maguire, de Proton, va même plus loin. Selon lui, la navigation IA transforme la recherche en une forme de capitalisme de surveillance ultra-personnalisée parce que les IA ne voient plus seulement ce que vous cherchez, mais comment vous pensez et ce que vous ferez ensuite.</p><p>Alors, faut-il adopter un navigateur IA ?</p><p>Alors, faut-il adopter un navigateur IA ? Voici la réponse courte. Et bien pas encore.</p><p>Et si vous voulez tester navigateur d'IA, évitez d’y connecter vos comptes sensibles, et surveillez de près les permissions que vous accordez.</p><p><br></p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 03 Nov 2025 15:32:54 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, on parle des navigateurs d’intelligence artificielle (https://www.zdnet.fr/guide-achat/jai-teste-les-principaux-navigateurs-dia-voici-ceux-qui-valent-le-coup-484222.htm), ces nouveaux outils censés révolutionner notre manière de naviguer...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Comment les différentes générations d'utilisateurs se comportent face à l'IA générative</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on va parler d’une étude du média Future qui met en lumière les différences d’adoption de l’intelligence artificielle entre générations de professionnels.</p><p>Et attention, il y a une petite surprise.</p><p>Sur un point précis, les millennials battent la génération Z.</p><p><b>Ce sont les plus jeunes qui utilisent le plus l’IA générative</b></p><p>Le premier point c'est que sans surprise, ce sont les plus jeunes qui utilisent le plus l’IA générative.</p><p>Les 18-40 ans, donc les membres de la génération Z et les millennials, explorent davantage d’usages, que ce soit pour créer des images, générer du texte ou encore produire de la musique.</p><p>Dans l’ensemble, plus on est jeune, plus on expérimente.</p><p><b>Les millennials tirent leur épingle du jeu dans le commerce en ligne</b></p><p>Le second point, c'est que là où les millennials tirent leur épingle du jeu, c’est dans le commerce en ligne.</p><p>Ils sont légèrement plus nombreux que ceux de la génération Z à utiliser l’IA pour chercher des recommandations de produits. Et surtout, ils affichent une plus forte propension à acheter des technologies estampillées "IA".</p><p>Et un tiers des millennials se disent prêts à investir, contre seulement un quart des Gen Z.</p><p><b>Une partie de la génération Z dit tout simplement être "heureuse sans IA"</b></p><p>Enfin le troisième point c'est que l’étude met aussi en avant les freins à l’adoption.</p><p>Les baby-boomers restent préoccupés par la confidentialité, quand une partie de la génération Z dit tout simplement être "heureuse sans IA".</p><p>Mais le chiffre marquant, c’est la hausse de ceux qui déclarent être opposés philosophiquement à l’IA. Et cela est tout simplement le signe d’un débat de société qui s’intensifie.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on va parler d’une étude du média Future qui met en lumière les différences d’adoption de l’intelligence artificielle entre générations de professionnels.</p><p>Et attention, il y a une petite surprise.</p><p>Sur un point précis, les millennials battent la génération Z.</p><p><b>Ce sont les plus jeunes qui utilisent le plus l’IA générative</b></p><p>Le premier point c'est que sans surprise, ce sont les plus jeunes qui utilisent le plus l’IA générative.</p><p>Les 18-40 ans, donc les membres de la génération Z et les millennials, explorent davantage d’usages, que ce soit pour créer des images, générer du texte ou encore produire de la musique.</p><p>Dans l’ensemble, plus on est jeune, plus on expérimente.</p><p><b>Les millennials tirent leur épingle du jeu dans le commerce en ligne</b></p><p>Le second point, c'est que là où les millennials tirent leur épingle du jeu, c’est dans le commerce en ligne.</p><p>Ils sont légèrement plus nombreux que ceux de la génération Z à utiliser l’IA pour chercher des recommandations de produits. Et surtout, ils affichent une plus forte propension à acheter des technologies estampillées "IA".</p><p>Et un tiers des millennials se disent prêts à investir, contre seulement un quart des Gen Z.</p><p><b>Une partie de la génération Z dit tout simplement être "heureuse sans IA"</b></p><p>Enfin le troisième point c'est que l’étude met aussi en avant les freins à l’adoption.</p><p>Les baby-boomers restent préoccupés par la confidentialité, quand une partie de la génération Z dit tout simplement être "heureuse sans IA".</p><p>Mais le chiffre marquant, c’est la hausse de ceux qui déclarent être opposés philosophiquement à l’IA. Et cela est tout simplement le signe d’un débat de société qui s’intensifie.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 25 Sep 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>"Deskilling" : comment l'IA médicale pourrait nuire aux capacités de votre médecin</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle médecine et intelligence artificielle, avec une étude qui soulève un sujet plutôt inattendu.</p><p>L’IA pourrait, paradoxalement, réduire les compétences des médecins lors de certaines procédures.</p><p>D'abord commençons par le contexte.</p><p><b>La détection du cancer par l'IA</b></p><p>Le cancer colorectal <a href="https://gco.iarc.fr/today/en/dataviz/bars-prevalence?mode=cancer&amp;key=total&amp;group_populations=1&amp;sort_by=value1">est l’un des plus fréquents dans le monde</a>, et la coloscopie reste l’examen de référence pour détecter les polypes précancéreux.</p><p>Et ces dernières années, des systèmes d’IA ont été introduits pour aider les gastro-entérologues à repérer plus facilement ces lésions. Et en effet, avec l’IA, le taux de détection augmente.</p><p>Mais comme souvent, existe le revers de la médaille.</p><p><b>Un effet inattendu appelé « deskilling »</b></p><p><a href="https://www.thelancet.com/journals/langas/article/PIIS2468-1253(25)00133-5/abstract">Une équipe polonaise a publié dans The Lancet Gastroenterology &amp; Hepatology une étude</a> qui met en lumière un effet inattendu appelé « deskilling », autrement dit une perte de compétence des professionnels de santé qui utilisent des outils d'intelligence artificielle.</p><p>En comparant les performances de 19 médecins avant et après l’introduction de l’IA, les chercheurs ont constaté que le taux de détection lors des coloscopies réalisées sans assistance avait baissé de 6 points en moyenne.</p><p>Autrement dit, l’IA améliore les résultats quand elle est utilisée, mais semble réduire l’attention et la vigilance des médecins lorsqu’elle n’est pas là.</p><p><b>La sur-confiance dans les outils automatisés</b></p><p>Alors quelles sont les implications de cette découverte dérangeante. Ce phénomène pourrait refléter un biais humain bien connu, qui est la sur-confiance dans les outils automatisés.</p><p>Si les médecins s’habituent trop à l’aide de l’IA, ils risquent d’être moins concentrés et moins performants seuls. Les chercheurs appellent donc à la prudence.</p><p>Ces résultats doivent être confirmés, mais ils posent déjà un défi majeur pour l’intégration de l’IA en médecine, à savoir comment profiter de ses bénéfices sans fragiliser les compétences humaines ?</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle médecine et intelligence artificielle, avec une étude qui soulève un sujet plutôt inattendu.</p><p>L’IA pourrait, paradoxalement, réduire les compétences des médecins lors de certaines procédures.</p><p>D'abord commençons par le contexte.</p><p><b>La détection du cancer par l'IA</b></p><p>Le cancer colorectal <a href="https://gco.iarc.fr/today/en/dataviz/bars-prevalence?mode=cancer&amp;key=total&amp;group_populations=1&amp;sort_by=value1">est l’un des plus fréquents dans le monde</a>, et la coloscopie reste l’examen de référence pour détecter les polypes précancéreux.</p><p>Et ces dernières années, des systèmes d’IA ont été introduits pour aider les gastro-entérologues à repérer plus facilement ces lésions. Et en effet, avec l’IA, le taux de détection augmente.</p><p>Mais comme souvent, existe le revers de la médaille.</p><p><b>Un effet inattendu appelé « deskilling »</b></p><p><a href="https://www.thelancet.com/journals/langas/article/PIIS2468-1253(25)00133-5/abstract">Une équipe polonaise a publié dans The Lancet Gastroenterology &amp; Hepatology une étude</a> qui met en lumière un effet inattendu appelé « deskilling », autrement dit une perte de compétence des professionnels de santé qui utilisent des outils d'intelligence artificielle.</p><p>En comparant les performances de 19 médecins avant et après l’introduction de l’IA, les chercheurs ont constaté que le taux de détection lors des coloscopies réalisées sans assistance avait baissé de 6 points en moyenne.</p><p>Autrement dit, l’IA améliore les résultats quand elle est utilisée, mais semble réduire l’attention et la vigilance des médecins lorsqu’elle n’est pas là.</p><p><b>La sur-confiance dans les outils automatisés</b></p><p>Alors quelles sont les implications de cette découverte dérangeante. Ce phénomène pourrait refléter un biais humain bien connu, qui est la sur-confiance dans les outils automatisés.</p><p>Si les médecins s’habituent trop à l’aide de l’IA, ils risquent d’être moins concentrés et moins performants seuls. Les chercheurs appellent donc à la prudence.</p><p>Ces résultats doivent être confirmés, mais ils posent déjà un défi majeur pour l’intégration de l’IA en médecine, à savoir comment profiter de ses bénéfices sans fragiliser les compétences humaines ?</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 24 Sep 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, on parle médecine et intelligence artificielle, avec une étude qui soulève un sujet plutôt inattendu.
L’IA pourrait, paradoxalement, réduire les compétences des médecins lors de certaines procédures.
D'abord commençons par le contexte.
La...</itunes:subtitle>

                
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                <title>40 % des services clients utilisent déjà de l'IA agentique</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, parlons service client et intelligence artificielle.</p><p>Selon <a href="https://www.salesforce.com/resources/research-reports/state-of-service/">le dernier rapport State of Service publié par Salesforce</a>, dans seulement deux ans, la moitié des cas de service client pourraient être résolus par des <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-quun-agent-dia-411807.htm">agents d’IA</a>.</p><p>Il s'agit donc d'une véritable révolution pour un secteur en pleine mutation.</p><p><b>Quelle adoption de l'IA dans le secteur du service client ?</b></p><p>D'abord, faisons un point sur l'adoption de l'IA dans le secteur du service client. Les entreprises de services font face à une double pression. D'une part, les clients sont de plus exigeants. Et les équipes des services client sont sous tension à cause du manque de talents et de la charge administrative.</p><p>L’étude révèle que 82 % des professionnels constatent des attentes clients plus élevées, alors même que les conseillers passent moins de la moitié de leur temps avec eux.</p><p>Résultat, l’IA apparaît comme une solution incontournable pour libérer du temps, automatiser les tâches répétitives et redonner aux équipes le rôle relationnel à forte valeur ajoutée. Et c'est là qu'il faut souligner l’importance des agents d’IA.</p><p><b>Pourquoi l’IA agentique attire particulièrement l’attention</b></p><p>Salesforce distingue trois formes d’IA dans le service support. Il distingue :</p><ul><li><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/exploiter-les-donnees-en-temps-reel-pour-unifier-l-ia-generative-et-l-ia-predictive-39961590.htm">L'IA prédictive</a></p></li><li><p><a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-generative-et-pourquoi-est-elle-si-populaire-voici-tout-ce-qu-il-faut-savoir-39961020.htm">L'IA générative</a></p></li><li><p>Et enfin <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-lia-agentique-va-changer-notre-facon-dinteragir-avec-les-smartphones-478899.htm">l'IA agentique</a></p></li></ul><p>Et c’est cette dernière, l’IA agentique, qui attire particulièrement l’attention.</p><p>Déjà près de 40 % des organisations l’utilisent. Et d’ici 5 ans, seules 6 % disent ne pas vouloir y recourir. Pourquoi ? Parce que ces agents autonomes réduisent les coûts de service client, accélèrent la résolution des demandes et améliorent la satisfaction client. On estime même qu’ils pourraient réduire de 20 % les délais moyens de traitement.</p><p><b>Un futur hybride entre l'homme et l'IA</b></p><p>Enfin, le secteur du service client s'achemine peu à peu vers un futur hybride entre l'homme et l'IA.</p><p>Loin de remplacer les conseillers, l’IA va compléter leur travail. Plus de 80 % des professionnels interrogés affirment que l’IA améliore leurs perspectives de carrière, en rendant leur travail plus productif et moins stressant.</p><p>Les cas simples sont pris en charge automatiquement, tandis que les agents humains se concentrent sur les situations complexes. Cette collaboration redéfinit le service client, le rendant à la fois plus efficace et plus humain.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, parlons service client et intelligence artificielle.</p><p>Selon <a href="https://www.salesforce.com/resources/research-reports/state-of-service/">le dernier rapport State of Service publié par Salesforce</a>, dans seulement deux ans, la moitié des cas de service client pourraient être résolus par des <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-quun-agent-dia-411807.htm">agents d’IA</a>.</p><p>Il s'agit donc d'une véritable révolution pour un secteur en pleine mutation.</p><p><b>Quelle adoption de l'IA dans le secteur du service client ?</b></p><p>D'abord, faisons un point sur l'adoption de l'IA dans le secteur du service client. Les entreprises de services font face à une double pression. D'une part, les clients sont de plus exigeants. Et les équipes des services client sont sous tension à cause du manque de talents et de la charge administrative.</p><p>L’étude révèle que 82 % des professionnels constatent des attentes clients plus élevées, alors même que les conseillers passent moins de la moitié de leur temps avec eux.</p><p>Résultat, l’IA apparaît comme une solution incontournable pour libérer du temps, automatiser les tâches répétitives et redonner aux équipes le rôle relationnel à forte valeur ajoutée. Et c'est là qu'il faut souligner l’importance des agents d’IA.</p><p><b>Pourquoi l’IA agentique attire particulièrement l’attention</b></p><p>Salesforce distingue trois formes d’IA dans le service support. Il distingue :</p><ul><li><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/exploiter-les-donnees-en-temps-reel-pour-unifier-l-ia-generative-et-l-ia-predictive-39961590.htm">L'IA prédictive</a></p></li><li><p><a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-generative-et-pourquoi-est-elle-si-populaire-voici-tout-ce-qu-il-faut-savoir-39961020.htm">L'IA générative</a></p></li><li><p>Et enfin <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-lia-agentique-va-changer-notre-facon-dinteragir-avec-les-smartphones-478899.htm">l'IA agentique</a></p></li></ul><p>Et c’est cette dernière, l’IA agentique, qui attire particulièrement l’attention.</p><p>Déjà près de 40 % des organisations l’utilisent. Et d’ici 5 ans, seules 6 % disent ne pas vouloir y recourir. Pourquoi ? Parce que ces agents autonomes réduisent les coûts de service client, accélèrent la résolution des demandes et améliorent la satisfaction client. On estime même qu’ils pourraient réduire de 20 % les délais moyens de traitement.</p><p><b>Un futur hybride entre l'homme et l'IA</b></p><p>Enfin, le secteur du service client s'achemine peu à peu vers un futur hybride entre l'homme et l'IA.</p><p>Loin de remplacer les conseillers, l’IA va compléter leur travail. Plus de 80 % des professionnels interrogés affirment que l’IA améliore leurs perspectives de carrière, en rendant leur travail plus productif et moins stressant.</p><p>Les cas simples sont pris en charge automatiquement, tandis que les agents humains se concentrent sur les situations complexes. Cette collaboration redéfinit le service client, le rendant à la fois plus efficace et plus humain.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 23 Sep 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>L'IA à la rescousse contre le cancer, la maladie de Parkinson ou encore Alzheimer</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’<a href="https://hms.harvard.edu/news/new-ai-tool-pinpoints-genes-drug-combos-restore-health-diseased-cells">une avancée scientifique</a> venue de l'université de Harvard aux Etats-Unis.</p><p>Un outil d’intelligence artificielle gratuit créé là bas pourrait révolutionner la découverte de médicaments contre des maladies très complexes, comme le cancer, la maladie de Parkinson ou encore Alzheimer.</p><p><b>Les limites des méthodes actuelles</b></p><p>D'abord, il convient de noter les limites des méthodes actuelles.</p><p>Traditionnellement, la recherche pharmaceutique s’attaque à une protéine à la fois. Et cette technique marche pour certaines thérapies ciblées, comme les inhibiteurs de kinases contre certains cancers.</p><p>Mais quand une maladie implique des dizaines de gènes et de voies biologiques, cette approche devient vite trop limitée.</p><p>Et on en vient à ce que fait l'outil de l'université de Harvard, qui se nomme PDGrapher.</p><p><b>25 fois plus vite que d’autres modèles</b></p><p>Le modèle conçu par Harvard Medical School analyse les interactions entre gènes, protéines et signaux dans les cellules.</p><p>Et plutôt que de tester des milliers de combinaisons au hasard, il propose directement les associations de traitements les plus prometteuses pour rétablir l’état sain d’une cellule.</p><p>Dans les essais, cet outil a non seulement retrouvé des cibles déjà connues, mais il en a aussi identifié de nouvelles, appuyées par des données cliniques. Et surtout, il le fait 25 fois plus vite que d’autres modèles.</p><p><b>PDGrapher est testé sur 11 types de cancers</b></p><p>Enfin parlons des applications concrètes.</p><p>Aujourd’hui, PDGrapher (<a href="https://github.com/mims-harvard/PDGrapher">dispo ici</a>) est testé sur 11 types de cancers. Mais les chercheurs l’appliquent déjà à des maladies neurodégénératives comme Parkinson et Alzheimer.</p><p>L’idée, c’est de réduire le temps et le coût de la recherche pharmaceutique, et surtout de mieux cibler les maladies multifactorielles, c'est à dire celles qui résistent aux traitements classiques.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’<a href="https://hms.harvard.edu/news/new-ai-tool-pinpoints-genes-drug-combos-restore-health-diseased-cells">une avancée scientifique</a> venue de l'université de Harvard aux Etats-Unis.</p><p>Un outil d’intelligence artificielle gratuit créé là bas pourrait révolutionner la découverte de médicaments contre des maladies très complexes, comme le cancer, la maladie de Parkinson ou encore Alzheimer.</p><p><b>Les limites des méthodes actuelles</b></p><p>D'abord, il convient de noter les limites des méthodes actuelles.</p><p>Traditionnellement, la recherche pharmaceutique s’attaque à une protéine à la fois. Et cette technique marche pour certaines thérapies ciblées, comme les inhibiteurs de kinases contre certains cancers.</p><p>Mais quand une maladie implique des dizaines de gènes et de voies biologiques, cette approche devient vite trop limitée.</p><p>Et on en vient à ce que fait l'outil de l'université de Harvard, qui se nomme PDGrapher.</p><p><b>25 fois plus vite que d’autres modèles</b></p><p>Le modèle conçu par Harvard Medical School analyse les interactions entre gènes, protéines et signaux dans les cellules.</p><p>Et plutôt que de tester des milliers de combinaisons au hasard, il propose directement les associations de traitements les plus prometteuses pour rétablir l’état sain d’une cellule.</p><p>Dans les essais, cet outil a non seulement retrouvé des cibles déjà connues, mais il en a aussi identifié de nouvelles, appuyées par des données cliniques. Et surtout, il le fait 25 fois plus vite que d’autres modèles.</p><p><b>PDGrapher est testé sur 11 types de cancers</b></p><p>Enfin parlons des applications concrètes.</p><p>Aujourd’hui, PDGrapher (<a href="https://github.com/mims-harvard/PDGrapher">dispo ici</a>) est testé sur 11 types de cancers. Mais les chercheurs l’appliquent déjà à des maladies neurodégénératives comme Parkinson et Alzheimer.</p><p>L’idée, c’est de réduire le temps et le coût de la recherche pharmaceutique, et surtout de mieux cibler les maladies multifactorielles, c'est à dire celles qui résistent aux traitements classiques.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 22 Sep 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>80 % du parc de smartphones en France désormais compatible avec le RCS</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle de la fin annoncée du SMS en France et de la montée en puissance de son grand remplaçant, le <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-qu-est-ce-que-le-rcs-le-nouveau-sms-prone-par-google-39942093.htm">RCS</a>.</p><p><b>La bascule entre le SMS et le RCS déjà bien engagée en France</b></p><p>D'abord il faut noter que la bascule entre le SMS et le RCS est déjà bien engagée en France.</p><p><a href="https://af2m.org/les-chiffres-du-rcs-en-france-pour-le-3%E1%B5%89-trimestre-2025/">Selon l’AF2M</a>, l’association qui regroupe opérateurs et acteurs du numérique dans l'hexagone, 80 % du parc de smartphones en France est désormais compatible avec le protocole RCS.</p><p>Concrètement, cela représente plus de 48 millions d’appareils. Et bien sûr <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-rcs-decolle-enfin-que-faut-il-en-attendre-401132.htm">l’arrivée d’Apple dans la danse début 2025</a> a été un véritable accélérateur. Désormais, les iPhone comme les Android récents intègrent cette technologie par défaut.</p><p><b>Le RCS est plus performant</b></p><p>Ensuite, il faut comprendre que si le RCS remplace le SMS, c'est parce que ce dernier est bien moins performant.</p><p>Oui, le RCS, c’est un SMS en beaucoup mieux. Là où le SMS se limite à du texte et quelques caractères, le RCS permet d’envoyer des photos et vidéos en haute qualité, des messages illimités, des conversations de groupe, des accusés de réception, voire du chiffrement de bout en bout.</p><p>Bref, le RCS permet une expérience proche de ce que proposent les applications de messageries instantanées telles que WhatsApp ou Messenger, mais directement intégrée à l’application de messagerie native du smartphone.</p><p><b>Pour les entreprises, le RCS est une petite révolution</b></p><p>Enfin le troisième point c'est que pour les entreprises, le RCS est une petite révolution.</p><p>Le RCS ouvre en effet la voie à un business messaging enrichi et mesurable, notamment sur les taux de clics, les conversions, ou encore les interactions.</p><p>En clair, les marques peuvent créer de vraies campagnes interactives sans passer par des applications mobiles tierces.</p><p>L’AF2M estime même qu’en 2026, le RCS sera devenu le standard incontournable des communications professionnelles.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle de la fin annoncée du SMS en France et de la montée en puissance de son grand remplaçant, le <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-qu-est-ce-que-le-rcs-le-nouveau-sms-prone-par-google-39942093.htm">RCS</a>.</p><p><b>La bascule entre le SMS et le RCS déjà bien engagée en France</b></p><p>D'abord il faut noter que la bascule entre le SMS et le RCS est déjà bien engagée en France.</p><p><a href="https://af2m.org/les-chiffres-du-rcs-en-france-pour-le-3%E1%B5%89-trimestre-2025/">Selon l’AF2M</a>, l’association qui regroupe opérateurs et acteurs du numérique dans l'hexagone, 80 % du parc de smartphones en France est désormais compatible avec le protocole RCS.</p><p>Concrètement, cela représente plus de 48 millions d’appareils. Et bien sûr <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-rcs-decolle-enfin-que-faut-il-en-attendre-401132.htm">l’arrivée d’Apple dans la danse début 2025</a> a été un véritable accélérateur. Désormais, les iPhone comme les Android récents intègrent cette technologie par défaut.</p><p><b>Le RCS est plus performant</b></p><p>Ensuite, il faut comprendre que si le RCS remplace le SMS, c'est parce que ce dernier est bien moins performant.</p><p>Oui, le RCS, c’est un SMS en beaucoup mieux. Là où le SMS se limite à du texte et quelques caractères, le RCS permet d’envoyer des photos et vidéos en haute qualité, des messages illimités, des conversations de groupe, des accusés de réception, voire du chiffrement de bout en bout.</p><p>Bref, le RCS permet une expérience proche de ce que proposent les applications de messageries instantanées telles que WhatsApp ou Messenger, mais directement intégrée à l’application de messagerie native du smartphone.</p><p><b>Pour les entreprises, le RCS est une petite révolution</b></p><p>Enfin le troisième point c'est que pour les entreprises, le RCS est une petite révolution.</p><p>Le RCS ouvre en effet la voie à un business messaging enrichi et mesurable, notamment sur les taux de clics, les conversions, ou encore les interactions.</p><p>En clair, les marques peuvent créer de vraies campagnes interactives sans passer par des applications mobiles tierces.</p><p>L’AF2M estime même qu’en 2026, le RCS sera devenu le standard incontournable des communications professionnelles.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 19 Sep 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, on parle de la fin annoncée du SMS en France et de la montée en puissance de son grand remplaçant, le RCS (https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-qu-est-ce-que-le-rcs-le-nouveau-sms-prone-par-google-39942093.htm).
La bascule entre le SMS...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Les agents d'IA arrivent chez Visa</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est une grande avancée qui s'annonce dans le secteur du commerce électronique.</p><p>Le prestataire de paiement Visa vient de dévoiler une mise à jour importante de sa plateforme Visa Intelligent Commerce, avec l’introduction de serveurs Model Context Protocol ou MCP.</p><p>En clair, c'est une petite révolution pour les développeurs et les entreprises qui souhaitent intégrer l'IA dans leurs solutions de paiement.</p><p><b>Facilitation du développement informatique</b></p><p>D'abord, c'est le développement informatique qui est simplifié grâce à <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-que-mcp-model-context-protocol-le-protocole-modele-contexte-qui-lie-ia-et-donnees-enfin-explique-413006.htm">protocole MCP</a>.</p><p>Dans le détail, MCP facilite l’intégration des agents d’intelligence artificielle dans le réseau de paiement de Visa.</p><p>En gros, il permet aux développeurs de se connecter plus rapidement aux API de Visa Intelligent Commerce.</p><p>Visa promet que cette nouvelle couche d’intégration permet de passer de l’idée à un prototype en quelques heures, ce qui va largement accélérer le processus de création d’applications de commerce électronique. Il s'agit d'une vraie opportunité pour les entreprises souhaitant intégrer de l’IA sans se perdre dans des complexités techniques de mise en œuvre.</p><p><b>Un SDK pour intégrer les agents d'IA</b></p><p>Bien sûr l'entreprise fournit un kit pour les développeurs, un SDK, nommé Visa Acceptance Agent Toolkit.</p><p>Le Visa Acceptance Agent Toolkit est l’outil clé pour les développeurs qui veulent travailler avec des agents IA, sans être des experts en codage. Ce kit permet de créer des flux de travail en langage naturel, comme par exemple la génération automatique de factures ou la consultation de rapports financiers via un assistant d'IA.</p><p>Il donc simplifie les tâches administratives courantes et permet d’intégrer facilement des fonctions de paiement tout en utilisant l’intelligence artificielle pour améliorer l’expérience utilisateur.</p><p><b>Stimuler l’adoption de l’IA dans le commerce électronique</b></p><p>Mais sur le long terme, que nous dit l'intégration de MCP à la plateforme Visa ?</p><p>Visa voit cette initiative comme un moyen de stimuler l’adoption de l’IA dans le commerce électronique, aussi bien pour les entreprises que pour les client.</p><p>En facilitant l’intégration de l'IA dans les processus de paiement, Visa cherche à rendre le commerce en ligne plus fluide et intuitif, à l’instar de ce que l’on peut déjà voir sur des plateformes comme eBay ou Amazon. La possibilité d’utiliser l’IA pour rechercher des produits ou effectuer des achats devient de plus en plus courante, et les nouvelles solutions proposées par Visa pourraient bien devenir incontournables pour les développeurs.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est une grande avancée qui s'annonce dans le secteur du commerce électronique.</p><p>Le prestataire de paiement Visa vient de dévoiler une mise à jour importante de sa plateforme Visa Intelligent Commerce, avec l’introduction de serveurs Model Context Protocol ou MCP.</p><p>En clair, c'est une petite révolution pour les développeurs et les entreprises qui souhaitent intégrer l'IA dans leurs solutions de paiement.</p><p><b>Facilitation du développement informatique</b></p><p>D'abord, c'est le développement informatique qui est simplifié grâce à <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-que-mcp-model-context-protocol-le-protocole-modele-contexte-qui-lie-ia-et-donnees-enfin-explique-413006.htm">protocole MCP</a>.</p><p>Dans le détail, MCP facilite l’intégration des agents d’intelligence artificielle dans le réseau de paiement de Visa.</p><p>En gros, il permet aux développeurs de se connecter plus rapidement aux API de Visa Intelligent Commerce.</p><p>Visa promet que cette nouvelle couche d’intégration permet de passer de l’idée à un prototype en quelques heures, ce qui va largement accélérer le processus de création d’applications de commerce électronique. Il s'agit d'une vraie opportunité pour les entreprises souhaitant intégrer de l’IA sans se perdre dans des complexités techniques de mise en œuvre.</p><p><b>Un SDK pour intégrer les agents d'IA</b></p><p>Bien sûr l'entreprise fournit un kit pour les développeurs, un SDK, nommé Visa Acceptance Agent Toolkit.</p><p>Le Visa Acceptance Agent Toolkit est l’outil clé pour les développeurs qui veulent travailler avec des agents IA, sans être des experts en codage. Ce kit permet de créer des flux de travail en langage naturel, comme par exemple la génération automatique de factures ou la consultation de rapports financiers via un assistant d'IA.</p><p>Il donc simplifie les tâches administratives courantes et permet d’intégrer facilement des fonctions de paiement tout en utilisant l’intelligence artificielle pour améliorer l’expérience utilisateur.</p><p><b>Stimuler l’adoption de l’IA dans le commerce électronique</b></p><p>Mais sur le long terme, que nous dit l'intégration de MCP à la plateforme Visa ?</p><p>Visa voit cette initiative comme un moyen de stimuler l’adoption de l’IA dans le commerce électronique, aussi bien pour les entreprises que pour les client.</p><p>En facilitant l’intégration de l'IA dans les processus de paiement, Visa cherche à rendre le commerce en ligne plus fluide et intuitif, à l’instar de ce que l’on peut déjà voir sur des plateformes comme eBay ou Amazon. La possibilité d’utiliser l’IA pour rechercher des produits ou effectuer des achats devient de plus en plus courante, et les nouvelles solutions proposées par Visa pourraient bien devenir incontournables pour les développeurs.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 18 Sep 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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C'est une grande avancée qui s'annonce dans le secteur du commerce électronique.
Le prestataire de paiement Visa vient de dévoiler une mise à jour importante de sa plateforme Visa Intelligent Commerce, avec l’introduction de serveurs Model Context Pro...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pourquoi votre prochain entretien d’embauche pourrait être mené... par une IA</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est une nouveauté qui pourrait bien changer l'avenir du recrutement en entreprise. L’IA, ou plus précisément, l’intelligence artificielle utilisée pour mener des entretiens d’embauche, s'apprête à changer les processus de recrutement.</p><p><a href="https://cc.zdnet.com/v1/otc/00hQi47eqnEWQ6T9d4QLBUc?element=BODY&amp;element_label=a+study&amp;module=LINK&amp;object_type=text-link&amp;object_uuid=865f6dc8-2f84-4cd7-9557-da937f52c665&amp;position=1&amp;template=article&amp;track_code=499cd95b12fc49d2b0fc457785550fe5&amp;url=https%3A%2F%2Fdownload.ssrn.com%2F2025%2F8%2F18%2F5395709.pdf%3Fresponse-content-disposition%3Dinline%26X-Amz-Security-Token%3DIQoJb3JpZ2luX2VjEMb%252F%252F%252F%252F%252F%252F%252F%252F%252F%252FwEaCXVzLWVhc3QtMSJIMEYCIQCjD2S8tt8GVofDCNZf5cJNNcjP6hX5hLwwzVK8ft0XigIhAOUF2QbJKrGaUAbl8Pmq6sO7%252FG%252F0%252FdRhFbmDXZLxe6MeKr0FCC4QBBoMMzA4NDc1MzAxMjU3Igzc3PYd%252FgrwpEFvcAQqmgUJmTKshe9PWKemD20zsuypcr%252B%252BReeVWJkDgF4kC639aoFKVDa3cH2oM%252FO69JZY%252BguVvBpLjer7jFL2gLrW9FYximydbKzN97ZVGoZqNLATUWYIAetJq8PDDfXbrxFbLVmSML%252Fp5k3Kp1%252ByPNciuDhAHLspjaXr4djLL2wj%252BuKh426eEDzgC1xAMaZMVXOTzjil4EwF0Qe6oR9MqIU2UxD%252B2x0n5Wfe5F8WERsoGw05chZVaBhMDzW5JnKOU2FMhyhePvlfWe%252F15iUHyrj%252BtWLwUxPd0eKogoRvwA0YjxhGhS9IuUrQR4zm%252BWOQXfPZxbD4peSaqNCNZvTbFwQl2D7wEP2uO%252FXXZOnaId%252B3dEU4lw3%252F126A1tbvwmf1moDFKxv3XNv67gs5dRp5fxWoJ0QgZw2%252Fp4G1CbKK3flV2zzwuXG6F3LVGGCYYAWY4daaC4ygUL7zQN3fUCteCJahy%252FSr9NFDJ5FAbccNK5dXNo0KNulBnuOyZpbIuuVqTGLx%252FcVDAJyKnZ1Llpp2JRw3kcBgJkGecIQlxWH3dTPuaWCcc%252BGBkIAZHVQPWJSl8XCseFyn9NHQnuS1cvNo3C5acyFO%252FzNJvLS%252B%252FSlabhUH2csD%252FCcwdXZwF%252FRgQc7dJj5XH6xVuo%252FAHLA1Uz59iSPxafYR7llieUdZdHGPXik2%252F1ylFWE%252FF%252Br6XUPb%252B2SCcJGxbCXwNJDzYJJPw944IkJ%252Bs5qXDeLso1rjM%252F6%252FLeKmKbEvz2%252FoySRz556L0S8g8ReXC0BMQR%252FeQ388ughUnut7SBdPEP1d13vlQDpIxY0mD9Sp4l65F%252Bari%252FHJphNmccFoyhbEBu15p8KFB4gnezn7IuVF6qc%252BBK%252FtnEHtY7fA2mWzl4JczI524VkgPqEwk97bxQY6sAHgsVZJzvslIm9OXqPj4L8LNubYQ1CJy94BayoNhr7wcuNRN59BOt4cx1QwJIXpXw37OehLv%252BB6Q%252F5ZtLvuPv3iQUZfoA4BCAReJANHjRNwVDrVgTSWZ9SnOTAIA67OetjNdn1Z%252BPPOYy4vyml1H6wR4plkg9yT%252F9TtzqGjU8oR7Xh0Ubb8hTNkp%252FEN%252Fn%252FtKZPqVEQbrXMVQve5rFkYtw5zyHdgAQV9uXWYZZz9vo1%252FJQ%253D%253D%26X-Amz-Algorithm%3DAWS4-HMAC-SHA256%26X-Amz-Date%3D20250902T135046Z%26X-Amz-SignedHeaders%3Dhost%26X-Amz-Expires%3D300%26X-Amz-Credential%3DASIAUPUUPRWETZIVEF7M%252F20250902%252Fus-east-1%252Fs3%252Faws4_request%26X-Amz-Signature%3D19c015d6af365fabb5faf24bd3cd6b4e656204f40429f657602f067112bb3cd7%26abstractId%3D5395709&amp;view_instance_uuid=2fa7f112-fa8d-4917-8167-57ad44b08148">Une étude américaine</a> met en lumière les avantages surprenants de ces agents IA dans le processus de recrutement.</p><p><b>L'IA recrute mieux</b></p><p>D'abord, l'étude mentionne que les résultats de recrutement menés avec l'aide de l'IA sont meilleurs que ceux menés de manière classique.</p><p>L’étude a démontré que les entretiens menés par l’IA ont permis d'augmenter de 12 % le nombre d'offres d'emploi faites aux candidats, et de 18 % le taux de prise de poste.</p><p><b>L'IA a la préférence des candidats !</b></p><p>Ensuite, et c'est très surprenant, l'IA a la préférence des candidats !</p><p>C'est un autre aspect étonnant de cette étude. 78 % des candidats ont préféré être interviewés par une IA plutôt que par un recruteur humain.</p><p><b>Des entretiens profonds et de qualité</b></p><p>Enfin, la qualité et la profondeur des entretiens réalisé par l'IA sont également mis en avant !</p><p>Oui, l’intelligence artificielle est aussi capable de mener des entretiens plus complets.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est une nouveauté qui pourrait bien changer l'avenir du recrutement en entreprise. L’IA, ou plus précisément, l’intelligence artificielle utilisée pour mener des entretiens d’embauche, s'apprête à changer les processus de recrutement.</p><p><a href="https://cc.zdnet.com/v1/otc/00hQi47eqnEWQ6T9d4QLBUc?element=BODY&amp;element_label=a+study&amp;module=LINK&amp;object_type=text-link&amp;object_uuid=865f6dc8-2f84-4cd7-9557-da937f52c665&amp;position=1&amp;template=article&amp;track_code=499cd95b12fc49d2b0fc457785550fe5&amp;url=https%3A%2F%2Fdownload.ssrn.com%2F2025%2F8%2F18%2F5395709.pdf%3Fresponse-content-disposition%3Dinline%26X-Amz-Security-Token%3DIQoJb3JpZ2luX2VjEMb%252F%252F%252F%252F%252F%252F%252F%252F%252F%252FwEaCXVzLWVhc3QtMSJIMEYCIQCjD2S8tt8GVofDCNZf5cJNNcjP6hX5hLwwzVK8ft0XigIhAOUF2QbJKrGaUAbl8Pmq6sO7%252FG%252F0%252FdRhFbmDXZLxe6MeKr0FCC4QBBoMMzA4NDc1MzAxMjU3Igzc3PYd%252FgrwpEFvcAQqmgUJmTKshe9PWKemD20zsuypcr%252B%252BReeVWJkDgF4kC639aoFKVDa3cH2oM%252FO69JZY%252BguVvBpLjer7jFL2gLrW9FYximydbKzN97ZVGoZqNLATUWYIAetJq8PDDfXbrxFbLVmSML%252Fp5k3Kp1%252ByPNciuDhAHLspjaXr4djLL2wj%252BuKh426eEDzgC1xAMaZMVXOTzjil4EwF0Qe6oR9MqIU2UxD%252B2x0n5Wfe5F8WERsoGw05chZVaBhMDzW5JnKOU2FMhyhePvlfWe%252F15iUHyrj%252BtWLwUxPd0eKogoRvwA0YjxhGhS9IuUrQR4zm%252BWOQXfPZxbD4peSaqNCNZvTbFwQl2D7wEP2uO%252FXXZOnaId%252B3dEU4lw3%252F126A1tbvwmf1moDFKxv3XNv67gs5dRp5fxWoJ0QgZw2%252Fp4G1CbKK3flV2zzwuXG6F3LVGGCYYAWY4daaC4ygUL7zQN3fUCteCJahy%252FSr9NFDJ5FAbccNK5dXNo0KNulBnuOyZpbIuuVqTGLx%252FcVDAJyKnZ1Llpp2JRw3kcBgJkGecIQlxWH3dTPuaWCcc%252BGBkIAZHVQPWJSl8XCseFyn9NHQnuS1cvNo3C5acyFO%252FzNJvLS%252B%252FSlabhUH2csD%252FCcwdXZwF%252FRgQc7dJj5XH6xVuo%252FAHLA1Uz59iSPxafYR7llieUdZdHGPXik2%252F1ylFWE%252FF%252Br6XUPb%252B2SCcJGxbCXwNJDzYJJPw944IkJ%252Bs5qXDeLso1rjM%252F6%252FLeKmKbEvz2%252FoySRz556L0S8g8ReXC0BMQR%252FeQ388ughUnut7SBdPEP1d13vlQDpIxY0mD9Sp4l65F%252Bari%252FHJphNmccFoyhbEBu15p8KFB4gnezn7IuVF6qc%252BBK%252FtnEHtY7fA2mWzl4JczI524VkgPqEwk97bxQY6sAHgsVZJzvslIm9OXqPj4L8LNubYQ1CJy94BayoNhr7wcuNRN59BOt4cx1QwJIXpXw37OehLv%252BB6Q%252F5ZtLvuPv3iQUZfoA4BCAReJANHjRNwVDrVgTSWZ9SnOTAIA67OetjNdn1Z%252BPPOYy4vyml1H6wR4plkg9yT%252F9TtzqGjU8oR7Xh0Ubb8hTNkp%252FEN%252Fn%252FtKZPqVEQbrXMVQve5rFkYtw5zyHdgAQV9uXWYZZz9vo1%252FJQ%253D%253D%26X-Amz-Algorithm%3DAWS4-HMAC-SHA256%26X-Amz-Date%3D20250902T135046Z%26X-Amz-SignedHeaders%3Dhost%26X-Amz-Expires%3D300%26X-Amz-Credential%3DASIAUPUUPRWETZIVEF7M%252F20250902%252Fus-east-1%252Fs3%252Faws4_request%26X-Amz-Signature%3D19c015d6af365fabb5faf24bd3cd6b4e656204f40429f657602f067112bb3cd7%26abstractId%3D5395709&amp;view_instance_uuid=2fa7f112-fa8d-4917-8167-57ad44b08148">Une étude américaine</a> met en lumière les avantages surprenants de ces agents IA dans le processus de recrutement.</p><p><b>L'IA recrute mieux</b></p><p>D'abord, l'étude mentionne que les résultats de recrutement menés avec l'aide de l'IA sont meilleurs que ceux menés de manière classique.</p><p>L’étude a démontré que les entretiens menés par l’IA ont permis d'augmenter de 12 % le nombre d'offres d'emploi faites aux candidats, et de 18 % le taux de prise de poste.</p><p><b>L'IA a la préférence des candidats !</b></p><p>Ensuite, et c'est très surprenant, l'IA a la préférence des candidats !</p><p>C'est un autre aspect étonnant de cette étude. 78 % des candidats ont préféré être interviewés par une IA plutôt que par un recruteur humain.</p><p><b>Des entretiens profonds et de qualité</b></p><p>Enfin, la qualité et la profondeur des entretiens réalisé par l'IA sont également mis en avant !</p><p>Oui, l’intelligence artificielle est aussi capable de mener des entretiens plus complets.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 17 Sep 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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C'est une nouveauté qui pourrait bien changer l'avenir du recrutement en entreprise. L’IA, ou plus précisément, l’intelligence artificielle utilisée pour mener des entretiens d’embauche, s'apprête à changer les processus de recrutement.
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                <title>C'est le shadow IA qui pourrait bien sauver les projets d'IA Gen entreprise</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est un phénomène en pleine croissance dans le monde de l'IA pour les professionnels. Il semble que les projets pilotes d'IA en entreprise échouent massivement. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/promis-la-genai-permet-des-roi-rapides-aux-entreprises-francaises-481325.htm">Une étude récente du MIT affirme même que seul 95 % des projets échouent.</a></p><p>Pourtant, les entreprises investissent désormais des milliards pour intégrer l'IA. Alors, pourquoi tant de projets échouent-ils, et comment éviter ces pièges ?</p><p><b>Des stratégies IA bien trop souvent court-termistes</b></p><p>D'abord, les stratégies sont trop souvent axées sur le court terme.</p><p>Pourquoi à court terme ? Et bien parce que beaucoup d’entreprises voient l’IA comme un simple levier pour couper les coûts à court terme.</p><p>Par exemple, ces projets pilotes visent à remplacer des employés. Mais cela finit souvent par échouer. Pourquoi ? Parce qu’il manque une stratégie de long terme, orientée sur l’amélioration des processus, pas sur la suppression d’emplois. Bref, il faut un changement de mentalité, l'IA doit être un amplificateur de productivité, pas un outil de compression des coûts.</p><p><b>Oui, l'intégration de l'IA est difficile dans les processus d'entreprise</b></p><p>Oui, c'est souvent là que ça coince. La plupart des outils d'IA ne savent pas s'intégrer efficacement dans les flux de travail des entreprises.</p><p>Par conséquent, les projets restent très très souvent bloqués en mode "démonstration".</p><p>Au contraire, l’IA a besoin d’être adaptée aux processus existants, et cela demande une vraie préparation sur la données de qualité, des cas d’utilisation bien définis, ou encore et une gestion rigoureuse de l’évolution des systèmes.</p><p><b>L'IA fantôme pourrait bien tous nous sauver</b></p><p>Mais un allié inattendu, et certes un peu risqué, peut être mis en œuvre. Il s'agit de l'IA fantôme, on dit shadow IT en anglais. Et bien sachez que cette solution informelle fonctionne.</p><p>Car malgré les échecs officiels, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/la-data-zdnet-75-des-pros-utilisent-des-outils-shadow-ai-481788.htm">l’IA est déjà utilisée au quotidien par les employés.</a></p><p>On parle ici d'outils comme ChatGPT, Claude ou Gemini, qui sont utilisés de manière informelle pour des tâches simples mais efficaces en entreprise. Je parle ici de faire rédiger des emails, d'analyser des documents ou de générer du code.</p><p>Cette adoption "fantôme" montre que l'IA peut être un vrai moteur de productivité lorsqu’elle est ciblée sur des tâches spécifiques, et ce sans nécessiter une révolution des systèmes.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est un phénomène en pleine croissance dans le monde de l'IA pour les professionnels. Il semble que les projets pilotes d'IA en entreprise échouent massivement. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/promis-la-genai-permet-des-roi-rapides-aux-entreprises-francaises-481325.htm">Une étude récente du MIT affirme même que seul 95 % des projets échouent.</a></p><p>Pourtant, les entreprises investissent désormais des milliards pour intégrer l'IA. Alors, pourquoi tant de projets échouent-ils, et comment éviter ces pièges ?</p><p><b>Des stratégies IA bien trop souvent court-termistes</b></p><p>D'abord, les stratégies sont trop souvent axées sur le court terme.</p><p>Pourquoi à court terme ? Et bien parce que beaucoup d’entreprises voient l’IA comme un simple levier pour couper les coûts à court terme.</p><p>Par exemple, ces projets pilotes visent à remplacer des employés. Mais cela finit souvent par échouer. Pourquoi ? Parce qu’il manque une stratégie de long terme, orientée sur l’amélioration des processus, pas sur la suppression d’emplois. Bref, il faut un changement de mentalité, l'IA doit être un amplificateur de productivité, pas un outil de compression des coûts.</p><p><b>Oui, l'intégration de l'IA est difficile dans les processus d'entreprise</b></p><p>Oui, c'est souvent là que ça coince. La plupart des outils d'IA ne savent pas s'intégrer efficacement dans les flux de travail des entreprises.</p><p>Par conséquent, les projets restent très très souvent bloqués en mode "démonstration".</p><p>Au contraire, l’IA a besoin d’être adaptée aux processus existants, et cela demande une vraie préparation sur la données de qualité, des cas d’utilisation bien définis, ou encore et une gestion rigoureuse de l’évolution des systèmes.</p><p><b>L'IA fantôme pourrait bien tous nous sauver</b></p><p>Mais un allié inattendu, et certes un peu risqué, peut être mis en œuvre. Il s'agit de l'IA fantôme, on dit shadow IT en anglais. Et bien sachez que cette solution informelle fonctionne.</p><p>Car malgré les échecs officiels, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/la-data-zdnet-75-des-pros-utilisent-des-outils-shadow-ai-481788.htm">l’IA est déjà utilisée au quotidien par les employés.</a></p><p>On parle ici d'outils comme ChatGPT, Claude ou Gemini, qui sont utilisés de manière informelle pour des tâches simples mais efficaces en entreprise. Je parle ici de faire rédiger des emails, d'analyser des documents ou de générer du code.</p><p>Cette adoption "fantôme" montre que l'IA peut être un vrai moteur de productivité lorsqu’elle est ciblée sur des tâches spécifiques, et ce sans nécessiter une révolution des systèmes.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 16 Sep 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Comment l'IA influence notre façon de parler</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on parle de l'impact de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-fonctionne-chatgpt-39955306.htm">ChatGPT</a> sur notre langage quotidien.</p><p>En effet, <a href="https://cc.zdnet.com/v1/otc/00hQi47eqnEWQ6T9d4QLBUc?element=BODY&amp;element_label=according+to+Florida+State+University+researchers&amp;module=LINK&amp;object_type=text-link&amp;object_uuid=d72ed85b-627b-4d23-bd0d-2f05aa1247a4&amp;position=1&amp;template=article&amp;track_code=e4ce733d98794a8d87c063aedab3f09d&amp;url=https%3A%2F%2Fnews.fsu.edu%2Fnews%2Feducation-society%2F2025%2F08%2F26%2Fon-screen-and-now-irl-fsu-researchers-find-evidence-suggesting-chatgpt-influences-how-we-speak%2F%3Futm_source%3Dwww.therundown.ai%26utm_medium%3Dnewsletter%26utm_campaign%3Dai-gives-paralyzed-patients-robotic-control%26_bhlid%3Df0dba9da91ece62e40f11566b829b395398055a8&amp;view_instance_uuid=9959b28a-9c5a-495d-aae3-5fc283d796af">une étude américaine</a> révèle que l'usage du chatbot influence directement le vocabulaire humain.</p><p><b>Comment ça se passe ?</b></p><p>Les mots de ChatGPT se glissent dans notre vocabulaire</p><p>D'abord, les mots de ChatGPT se glissent dans notre vocabulaire.</p><p>L'étude montre que des termes comme "approfondir", "stratégique", ou "multifacettes" sont de plus en plus utilisés dans le langage courant. Ce qui est étrange c'est que ces mots sont souvent employés dans des contextes académiques. Et ils sont désormais plus fréquents dans les échanges quotidiens de tout un chacun.</p><p>Les résultats montrent donc une augmentation de l'utilisation de ces mots, ce qui suggère une fusion entre les choix de mots humains influencés par le lexique des grands modèles de langage.</p><p>Donc la question à dix mille euros c'est "est-ce que ce sont les utilisateurs qui influencent ChatGPT, ou bien est-ce ChatGPT qui influence notre façon de parler ?"</p><p><b>L'influence générationnelle des chatbots d'IA</b></p><p>Et bien en réalité tout ceci a à voir avec l’adoption du chatbot et son influence générationnelle.</p><p>Car l'une des découvertes marquantes de l'étude, c'est l'ampleur de l’adoption de ChatGPT, notamment chez les jeunes adultes. De quoi en faire de véritables chevaux de Troie du vocabulaire de l'IA.</p><p><a href="https://cc.zdnet.com/v1/otc/00hQi47eqnEWQ6T9d4QLBUc?element=BODY&amp;element_label=according+to+the+Pew+Research+Center&amp;module=LINK&amp;object_type=text-link&amp;object_uuid=d72ed85b-627b-4d23-bd0d-2f05aa1247a4&amp;position=1&amp;template=article&amp;track_code=897d09ef817a45afa03d6183139e383f&amp;url=https%3A%2F%2Fwww.pewresearch.org%2Fshort-reads%2F2025%2F06%2F25%2F34-of-us-adults-have-used-chatgpt-about-double-the-share-in-2023%2F&amp;view_instance_uuid=9959b28a-9c5a-495d-aae3-5fc283d796af">Selon le Pew Research Center</a>, plus de la moitié des adultes de moins de 30 ans utilisent l'outil. Et avec une telle utilisation, l’influence de ChatGPT sur leur langage est indéniable. Les mots à la mode véhiculés par l'IA se propagent ainsi très vite.</p><p><b>Quels sont les risques de ces évolutions du langage</b></p><p>Car si l'IA transforme notre manière de nous exprimer, cela soulève des questions sur l'impact que cela peut avoir sur nos idées et nos valeurs.</p><p>Les chercheurs s'inquiètent de la façon dont l'usage excessif de certains mots pourrait affecter notre manière de penser, et de l'éventuelle influence de l'IA sur notre communication de manière plus générale.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on parle de l'impact de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-fonctionne-chatgpt-39955306.htm">ChatGPT</a> sur notre langage quotidien.</p><p>En effet, <a href="https://cc.zdnet.com/v1/otc/00hQi47eqnEWQ6T9d4QLBUc?element=BODY&amp;element_label=according+to+Florida+State+University+researchers&amp;module=LINK&amp;object_type=text-link&amp;object_uuid=d72ed85b-627b-4d23-bd0d-2f05aa1247a4&amp;position=1&amp;template=article&amp;track_code=e4ce733d98794a8d87c063aedab3f09d&amp;url=https%3A%2F%2Fnews.fsu.edu%2Fnews%2Feducation-society%2F2025%2F08%2F26%2Fon-screen-and-now-irl-fsu-researchers-find-evidence-suggesting-chatgpt-influences-how-we-speak%2F%3Futm_source%3Dwww.therundown.ai%26utm_medium%3Dnewsletter%26utm_campaign%3Dai-gives-paralyzed-patients-robotic-control%26_bhlid%3Df0dba9da91ece62e40f11566b829b395398055a8&amp;view_instance_uuid=9959b28a-9c5a-495d-aae3-5fc283d796af">une étude américaine</a> révèle que l'usage du chatbot influence directement le vocabulaire humain.</p><p><b>Comment ça se passe ?</b></p><p>Les mots de ChatGPT se glissent dans notre vocabulaire</p><p>D'abord, les mots de ChatGPT se glissent dans notre vocabulaire.</p><p>L'étude montre que des termes comme "approfondir", "stratégique", ou "multifacettes" sont de plus en plus utilisés dans le langage courant. Ce qui est étrange c'est que ces mots sont souvent employés dans des contextes académiques. Et ils sont désormais plus fréquents dans les échanges quotidiens de tout un chacun.</p><p>Les résultats montrent donc une augmentation de l'utilisation de ces mots, ce qui suggère une fusion entre les choix de mots humains influencés par le lexique des grands modèles de langage.</p><p>Donc la question à dix mille euros c'est "est-ce que ce sont les utilisateurs qui influencent ChatGPT, ou bien est-ce ChatGPT qui influence notre façon de parler ?"</p><p><b>L'influence générationnelle des chatbots d'IA</b></p><p>Et bien en réalité tout ceci a à voir avec l’adoption du chatbot et son influence générationnelle.</p><p>Car l'une des découvertes marquantes de l'étude, c'est l'ampleur de l’adoption de ChatGPT, notamment chez les jeunes adultes. De quoi en faire de véritables chevaux de Troie du vocabulaire de l'IA.</p><p><a href="https://cc.zdnet.com/v1/otc/00hQi47eqnEWQ6T9d4QLBUc?element=BODY&amp;element_label=according+to+the+Pew+Research+Center&amp;module=LINK&amp;object_type=text-link&amp;object_uuid=d72ed85b-627b-4d23-bd0d-2f05aa1247a4&amp;position=1&amp;template=article&amp;track_code=897d09ef817a45afa03d6183139e383f&amp;url=https%3A%2F%2Fwww.pewresearch.org%2Fshort-reads%2F2025%2F06%2F25%2F34-of-us-adults-have-used-chatgpt-about-double-the-share-in-2023%2F&amp;view_instance_uuid=9959b28a-9c5a-495d-aae3-5fc283d796af">Selon le Pew Research Center</a>, plus de la moitié des adultes de moins de 30 ans utilisent l'outil. Et avec une telle utilisation, l’influence de ChatGPT sur leur langage est indéniable. Les mots à la mode véhiculés par l'IA se propagent ainsi très vite.</p><p><b>Quels sont les risques de ces évolutions du langage</b></p><p>Car si l'IA transforme notre manière de nous exprimer, cela soulève des questions sur l'impact que cela peut avoir sur nos idées et nos valeurs.</p><p>Les chercheurs s'inquiètent de la façon dont l'usage excessif de certains mots pourrait affecter notre manière de penser, et de l'éventuelle influence de l'IA sur notre communication de manière plus générale.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 15 Sep 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, on parle de l'impact de ChatGPT (https://www.zdnet.fr/actualites/comment-fonctionne-chatgpt-39955306.htm) sur notre langage quotidien.
En effet, une étude américaine (https://cc.zdnet.com/v1/otc/00hQi47eqnEWQ6T9d4QLBUc?element=BODY&amp;amp;el...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Et voici les faux numéros de service client générés par l'IA</title>
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                <description><![CDATA[<p>Et aujourd’hui, voici une nouvelle forme d’arnaque qui prend de l’ampleur. Il s'agit des faux numéros de service client générés par l’intelligence artificielle.</p><p>Oui, vous avez bien entendu. Des personnes se sont déjà fait piéger en appelant ce qu’elles pensaient être le service client officiel d’une grande entreprise, mais qui en réalité était un numéro frauduleux proposé par <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/google-muscle-son-ia-face-a-chatgpt-search-et-perplexity-479068.htm">Google AI</a> ou même ChatGPT.</p><p><b>Alors, comment ça marche ?</b></p><p>De plus en plus de personnes font de plus en plus confiance dans l’IA</p><p>Quand on cherche un numéro sur Google en mode classique, on voit plusieurs résultats, on compare, on recoupe.</p><p>Mais avec les nouveaux résumés générés par l’IA, on reçoit une seule réponse présentée comme “la bonne”.</p><p>Résultat, plus de chances de tomber directement dans le piège sans vérifier.</p><p><b>La sophistication des arnaques</b></p><p>Car oui les victimes ne sont pas naïves, mais souvent font face à des escrocs particulièrement malins.</p><p>Les escrocs ne se contentent pas de décrocher et de demander votre carte bancaire. Ils imitent à la perfection les procédures des vraies entreprises.</p><p>Et voici un exemple cité par The Washington Post. Un dirigeant pensait appeler Royal Caribbean, et l’arnaqueur connaissait les bons tarifs, la bonne terminologie, et a réussi à obtenir ses coordonnées bancaires avant qu’il ne réalise la supercherie.</p><p><b>Tout ceci repose aussi sur une faille technique</b></p><p>Des experts en cybersécurité expliquent que ces escroqueries reposent parfois sur une technique dite de “prompt injection”. En clair, les pirates manipulent les modèles d’IA pour qu’ils intègrent un faux numéro dans leur réponse. Google et OpenAI assurent travailler sur des correctifs, mais le problème persiste, surtout sur des requêtes rares.</p><p>La leçon à retenir, c’est qu’il ne faut jamais faire confiance aveuglément à un numéro de téléphone affiché par une IA. Si vous cherchez le service client d’une entreprise, allez directement sur son site officiel ou utilisez une recherche classique pour croiser plusieurs résultats.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Et aujourd’hui, voici une nouvelle forme d’arnaque qui prend de l’ampleur. Il s'agit des faux numéros de service client générés par l’intelligence artificielle.</p><p>Oui, vous avez bien entendu. Des personnes se sont déjà fait piéger en appelant ce qu’elles pensaient être le service client officiel d’une grande entreprise, mais qui en réalité était un numéro frauduleux proposé par <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/google-muscle-son-ia-face-a-chatgpt-search-et-perplexity-479068.htm">Google AI</a> ou même ChatGPT.</p><p><b>Alors, comment ça marche ?</b></p><p>De plus en plus de personnes font de plus en plus confiance dans l’IA</p><p>Quand on cherche un numéro sur Google en mode classique, on voit plusieurs résultats, on compare, on recoupe.</p><p>Mais avec les nouveaux résumés générés par l’IA, on reçoit une seule réponse présentée comme “la bonne”.</p><p>Résultat, plus de chances de tomber directement dans le piège sans vérifier.</p><p><b>La sophistication des arnaques</b></p><p>Car oui les victimes ne sont pas naïves, mais souvent font face à des escrocs particulièrement malins.</p><p>Les escrocs ne se contentent pas de décrocher et de demander votre carte bancaire. Ils imitent à la perfection les procédures des vraies entreprises.</p><p>Et voici un exemple cité par The Washington Post. Un dirigeant pensait appeler Royal Caribbean, et l’arnaqueur connaissait les bons tarifs, la bonne terminologie, et a réussi à obtenir ses coordonnées bancaires avant qu’il ne réalise la supercherie.</p><p><b>Tout ceci repose aussi sur une faille technique</b></p><p>Des experts en cybersécurité expliquent que ces escroqueries reposent parfois sur une technique dite de “prompt injection”. En clair, les pirates manipulent les modèles d’IA pour qu’ils intègrent un faux numéro dans leur réponse. Google et OpenAI assurent travailler sur des correctifs, mais le problème persiste, surtout sur des requêtes rares.</p><p>La leçon à retenir, c’est qu’il ne faut jamais faire confiance aveuglément à un numéro de téléphone affiché par une IA. Si vous cherchez le service client d’une entreprise, allez directement sur son site officiel ou utilisez une recherche classique pour croiser plusieurs résultats.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 08 Sep 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Et aujourd’hui, voici une nouvelle forme d’arnaque qui prend de l’ampleur. Il s'agit des faux numéros de service client générés par l’intelligence artificielle.
Oui, vous avez bien entendu. Des personnes se sont déjà fait piéger en appelant ce qu’elle...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Et si l'IA vous permettait de vous lancer dans le monde de l'entreprenariat ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle de l’avenir des carrières dans l’informatique à l’heure de l’intelligence artificielle. Alors, faut-il encore miser sur les études en informatique, ou chercher ailleurs ?</p><p><b>L’effet inquiétant de l’IA sur l’emploi commence à se faire sentir</b></p><p>D'abord, il faut bien noter que <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/voici-les-emplois-qui-risquent-le-plus-detre-pris-en-charge-par-lia-selon-microsoft-479790.htm">l’effet inquiétant de l’IA sur l’emploi commence à se faire sentir.</a></p><p>Comme le souligne un article récent du New York Times, les outils de programmation dopés à l’IA peuvent désormais générer des milliers de lignes de code en un clin d’œil.</p><p>Ajoutez à cela les vagues de licenciements chez Amazon, Meta ou Microsoft, et on obtient une équation qui refroidit beaucoup d’étudiants en informatique. Bref, le fameux "golden ticket" vers une carrière tech semble un peu terni.</p><p><b>La relation entre l’IA et le monde de l'emploi est plus complexe</b></p><p>Oui, parce que si l’IA peut tuer certains emplois, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ces-15-nouveaux-emplois-que-lia-pourrait-creer-un-nouveau-job-pour-vous-478059.htm">elle en crée d’autres</a>.</p><p>Les compétences liées au développement de modèles d'IA, à la gouvernance des données ou encore à l’éthique de l’IA sont très recherchées.</p><p>Devenir spécialiste en supervision de l’IA, c’est aujourd’hui un pari gagnant.</p><p><b>L’IA peut aussi être vu comme un tremplin entrepreneurial</b></p><p>Et c’est peut-être là le plus grand bouleversement. <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/entreprenariat-comment-utiliser-les-outils-dia-pour-faciliter-la-creation-dentreprise-394390.htm">Pour les créateurs de startups, l’IA est une arme redoutable.</a></p><p>Elle permet de prototyper une idée en quelques semaines, d'automatiser des tâches coûteuses, et peut-être de rivaliser avec de grands groupes. Comme le dit le capital-risqueur Spiros Margaris, “devenir AI-first n’est plus une option, c’est une condition de survie”.</p><p>Mais attention, IA ne rime pas avec facilité. Elle apporte aussi son lot de défis, notamment dans les domaines de la cybersécurité et de la réglementation.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle de l’avenir des carrières dans l’informatique à l’heure de l’intelligence artificielle. Alors, faut-il encore miser sur les études en informatique, ou chercher ailleurs ?</p><p><b>L’effet inquiétant de l’IA sur l’emploi commence à se faire sentir</b></p><p>D'abord, il faut bien noter que <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/voici-les-emplois-qui-risquent-le-plus-detre-pris-en-charge-par-lia-selon-microsoft-479790.htm">l’effet inquiétant de l’IA sur l’emploi commence à se faire sentir.</a></p><p>Comme le souligne un article récent du New York Times, les outils de programmation dopés à l’IA peuvent désormais générer des milliers de lignes de code en un clin d’œil.</p><p>Ajoutez à cela les vagues de licenciements chez Amazon, Meta ou Microsoft, et on obtient une équation qui refroidit beaucoup d’étudiants en informatique. Bref, le fameux "golden ticket" vers une carrière tech semble un peu terni.</p><p><b>La relation entre l’IA et le monde de l'emploi est plus complexe</b></p><p>Oui, parce que si l’IA peut tuer certains emplois, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ces-15-nouveaux-emplois-que-lia-pourrait-creer-un-nouveau-job-pour-vous-478059.htm">elle en crée d’autres</a>.</p><p>Les compétences liées au développement de modèles d'IA, à la gouvernance des données ou encore à l’éthique de l’IA sont très recherchées.</p><p>Devenir spécialiste en supervision de l’IA, c’est aujourd’hui un pari gagnant.</p><p><b>L’IA peut aussi être vu comme un tremplin entrepreneurial</b></p><p>Et c’est peut-être là le plus grand bouleversement. <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/entreprenariat-comment-utiliser-les-outils-dia-pour-faciliter-la-creation-dentreprise-394390.htm">Pour les créateurs de startups, l’IA est une arme redoutable.</a></p><p>Elle permet de prototyper une idée en quelques semaines, d'automatiser des tâches coûteuses, et peut-être de rivaliser avec de grands groupes. Comme le dit le capital-risqueur Spiros Margaris, “devenir AI-first n’est plus une option, c’est une condition de survie”.</p><p>Mais attention, IA ne rime pas avec facilité. Elle apporte aussi son lot de défis, notamment dans les domaines de la cybersécurité et de la réglementation.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 27 Aug 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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Aujourd’hui, on parle de l’avenir des carrières dans l’informatique à l’heure de l’intelligence artificielle. Alors, faut-il encore miser sur les études en informatique, ou chercher ailleurs ?
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                <title>Google Traduction lorgne du côté de Duolingo et Babbel grâce à l'IA</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’un gros chantier chez Google Traduction qui devrait nous être livré sous peu.</p><p>L’application de traduction s’apprête à intégrer plus largement l’<a href="https://www.zdnet.fr/gemini-6728q.htm">IA Gemini</a> et à vous laisser choisir votre “style” de traduction.</p><p><b>Deux modes avec deux promesses différentes</b></p><p>Une nouvelle option “model picker” va apparaître en haut de l’écran pour basculer entre deux modes.</p><p>Le mode rapide est pensé pour la vitesse et l’efficacité.</p><p>Le mode avancé s’appuie sur Gemini pour privilégier le contexte et la précision.</p><p>À ce stade, le mode avancé ne fonctionnerait que pour quelques paires de langues, dont l'anglais et le français.</p><p>En clair, c’est un pas vers des traductions plus naturelles.</p><p><b>Google traduction lorgne du côté de Duolingo et Babbel</b></p><p>Ensuite, Google Traduction va embarquer un nouveau mode qui lorgne du côté de ses désormais concurrents Duolingo et Babbel.</p><p>Google teste en effet un espace d’entraînement, avec des leçons courtes, des objectifs à atteindre, et des scénarios de conversation du quotidien.</p><p>Mieux, vous pouvez créer vos propres exercices. Pour l’instant, les entraînements disponibles concernent surtout l’espagnol et le français, mais la mécanique se veut extensible.</p><p><b>A quoi s’attendre côté usage pro ?</b></p><p>D’abord, un arbitrage assumé entre latence et qualité. Le mode rapide conviendra pour déchiffrer un mail ou un message instantané en urgence.</p><p>Le mode avancé sera lui taillé pour un brief client, un support technique ou une réponse commerciale où le ton et le contexte comptent.</p><p>Ensuite, l’ergonomie à lécran bouge. Le micro est plus discret et déplacé à droite, la ligne de boutons est placée en bas de l'interface pour un usage à une main.</p><p>Tout cela confirme un cap, amener l’IA de compréhension du langage au cœur de l’interprétation.</p><p>Mais et c'est important, Google n’a pas encore officialisé le calendrier. Et certaines fonctions pourraient évoluer avant la sortie grand public. Mais la direction est claire. Google Traduction va faire moins de traductions “mot à mot”, proposer un coach linguistique.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’un gros chantier chez Google Traduction qui devrait nous être livré sous peu.</p><p>L’application de traduction s’apprête à intégrer plus largement l’<a href="https://www.zdnet.fr/gemini-6728q.htm">IA Gemini</a> et à vous laisser choisir votre “style” de traduction.</p><p><b>Deux modes avec deux promesses différentes</b></p><p>Une nouvelle option “model picker” va apparaître en haut de l’écran pour basculer entre deux modes.</p><p>Le mode rapide est pensé pour la vitesse et l’efficacité.</p><p>Le mode avancé s’appuie sur Gemini pour privilégier le contexte et la précision.</p><p>À ce stade, le mode avancé ne fonctionnerait que pour quelques paires de langues, dont l'anglais et le français.</p><p>En clair, c’est un pas vers des traductions plus naturelles.</p><p><b>Google traduction lorgne du côté de Duolingo et Babbel</b></p><p>Ensuite, Google Traduction va embarquer un nouveau mode qui lorgne du côté de ses désormais concurrents Duolingo et Babbel.</p><p>Google teste en effet un espace d’entraînement, avec des leçons courtes, des objectifs à atteindre, et des scénarios de conversation du quotidien.</p><p>Mieux, vous pouvez créer vos propres exercices. Pour l’instant, les entraînements disponibles concernent surtout l’espagnol et le français, mais la mécanique se veut extensible.</p><p><b>A quoi s’attendre côté usage pro ?</b></p><p>D’abord, un arbitrage assumé entre latence et qualité. Le mode rapide conviendra pour déchiffrer un mail ou un message instantané en urgence.</p><p>Le mode avancé sera lui taillé pour un brief client, un support technique ou une réponse commerciale où le ton et le contexte comptent.</p><p>Ensuite, l’ergonomie à lécran bouge. Le micro est plus discret et déplacé à droite, la ligne de boutons est placée en bas de l'interface pour un usage à une main.</p><p>Tout cela confirme un cap, amener l’IA de compréhension du langage au cœur de l’interprétation.</p><p>Mais et c'est important, Google n’a pas encore officialisé le calendrier. Et certaines fonctions pourraient évoluer avant la sortie grand public. Mais la direction est claire. Google Traduction va faire moins de traductions “mot à mot”, proposer un coach linguistique.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 25 Aug 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Comment l'augmentation de données permet de mieux faire fonctionner des IA</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’augmentation des données dans le monde de l'intelligence artificielle. Derrière ce terme, une idée simple. Il s'agit de créer, à partir de vos données existantes, de nouvelles variantes synthétiques pour entraîner des modèles de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ia-et-machine-learning-idees-recues-et-pratiques-peu-repandues-39964696.htm">machine learning</a> plus robustes.</p><p>Pourquoi c’est utile ? Parce que dans la vraie vie, les jeux de données sont souvent limités, sensibles, ou pas assez variés. Alors on enrichit artificiellement le jeu d’entraînement… mais intelligemment.</p><p>Je vous propose trois points pour tout comprendre <a href="https://aws.amazon.com/fr/what-is/data-augmentation/">avec l'aide d'une documentation AWS sur le sujet.</a></p><p><b>L'augmentation de données, à quoi ça sert, concrètement ?</b></p><p>L’augmentation des données améliore la performance et la généralisation des modèles. En multipliant les versions d’une même donnée, une image un peu plus sombre, un texte reformulé, un son avec un léger bruit, le modèle voit plus de cas et se trompe moins sur des données qu’il n’a jamais vues.</p><p>Et cette augmentation des données réduit la dépendance à de très gros jeux de données, donc coûte moins cher.</p><p>Elle limite également le sur-apprentissage, le fameux overfitting, où le modèle « apprend par cœur » ses exemples sans savoir généraliser.</p><p><b>L'augmentation de données, comment ça marche, en pratique ?</b></p><p>D'abord, les spécialistes de l'IA auditent le jeu de données et appliquent des transformations et des déclinaisons adaptées. Il peut s'agir de retournement et de changement de contraste pour une image.</p><p>Mais aussi d'ajout de bruit et de variation de vitesse pour un son. Ou encore de permutation de mots et de paraphrases pour un texte.</p><p>Mais attention, si vos données de départ sont biaisées, vos données augmentées hériteront de ces biais. Il faut donc les corriger à la source avant l'entraînement.</p><p><b>Enfin troisième point, quels sont les premiers cas d'usage ?</b></p><p>Dans le domaine de la santé, on multiplie les versions des images médicales pour mieux détecter des pathologies rares.</p><p>En finance, on génère des scénarios de fraude ou des séries de risque pour entraîner la détection et le scoring.</p><p>Dans la grande distribution, on varie angles, fonds et éclairages de photos de produits pour les faire reconnaître par l'IA en conditions réelles.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’augmentation des données dans le monde de l'intelligence artificielle. Derrière ce terme, une idée simple. Il s'agit de créer, à partir de vos données existantes, de nouvelles variantes synthétiques pour entraîner des modèles de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ia-et-machine-learning-idees-recues-et-pratiques-peu-repandues-39964696.htm">machine learning</a> plus robustes.</p><p>Pourquoi c’est utile ? Parce que dans la vraie vie, les jeux de données sont souvent limités, sensibles, ou pas assez variés. Alors on enrichit artificiellement le jeu d’entraînement… mais intelligemment.</p><p>Je vous propose trois points pour tout comprendre <a href="https://aws.amazon.com/fr/what-is/data-augmentation/">avec l'aide d'une documentation AWS sur le sujet.</a></p><p><b>L'augmentation de données, à quoi ça sert, concrètement ?</b></p><p>L’augmentation des données améliore la performance et la généralisation des modèles. En multipliant les versions d’une même donnée, une image un peu plus sombre, un texte reformulé, un son avec un léger bruit, le modèle voit plus de cas et se trompe moins sur des données qu’il n’a jamais vues.</p><p>Et cette augmentation des données réduit la dépendance à de très gros jeux de données, donc coûte moins cher.</p><p>Elle limite également le sur-apprentissage, le fameux overfitting, où le modèle « apprend par cœur » ses exemples sans savoir généraliser.</p><p><b>L'augmentation de données, comment ça marche, en pratique ?</b></p><p>D'abord, les spécialistes de l'IA auditent le jeu de données et appliquent des transformations et des déclinaisons adaptées. Il peut s'agir de retournement et de changement de contraste pour une image.</p><p>Mais aussi d'ajout de bruit et de variation de vitesse pour un son. Ou encore de permutation de mots et de paraphrases pour un texte.</p><p>Mais attention, si vos données de départ sont biaisées, vos données augmentées hériteront de ces biais. Il faut donc les corriger à la source avant l'entraînement.</p><p><b>Enfin troisième point, quels sont les premiers cas d'usage ?</b></p><p>Dans le domaine de la santé, on multiplie les versions des images médicales pour mieux détecter des pathologies rares.</p><p>En finance, on génère des scénarios de fraude ou des séries de risque pour entraîner la détection et le scoring.</p><p>Dans la grande distribution, on varie angles, fonds et éclairages de photos de produits pour les faire reconnaître par l'IA en conditions réelles.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 22 Aug 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>L'apprentissage zero-shot de l'IA, qu'est ce que c'est ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’« apprentissage zero-shot », ou ZSL pour zero shot learning.</p><p>En clair, c’est la capacité d’un <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/les-meilleurs-modeles-dia-open-source-toutes-les-options-gratuites-expliquees-pour-vous-401011.htm">modèle d'IA</a> à reconnaître ou classer des choses qu’il n’a jamais vues lors de son entraînement.</p><p>Et voici l’essentiel en trois points <a href="https://www.ibm.com/fr-fr/think/topics/zero-shot-learning">sur la base d'un document d'explication d'IBM.</a></p><p><b>Le ZSL, à quoi ça sert ?</b></p><p>Alors dans un premier temps, à quoi ça sert et en quoi c’est différent des méthodes d'apprentissage classiques utilisées par les concepteurs d'intelligence artificielle.</p><p>La plupart des modèles d'IA apprennent en mode supervisé. C'est à dire qu'on leur montre des milliers d’exemples étiquetés, d'un chat par exemple. Et le système apprend à reconnaître un chat avec cette méthode.</p><p>Le problème, c'est que étiqueter des données coûte cher, prend du temps, et surtout que certaines classes sont rares, voire inédites, comme les nouvelles maladies, des espèces animales peu documentées, ou encore un nouveau type d’attaque informatique. Le zero-shot répond donc à cette contrainte.</p><p><b>Le ZSL, comment ça marche ?</b></p><p>Au lieu d’apprendre à reconnaître un oiseau en regardant des photos étiquetées, l'entraînement consiste à lire à l'IA une définition qui contient par exemple plumes, bec, et ailes. L'IA apprend ainsi à reconnaître un oiseau sans l’avoir vu auparavant.</p><p>Le modèle s’appuie donc sur des connaissances auxiliaires. Le modèle ne dessine donc pas directement une frontière entre les classes qu’il a vues, mais calcule des scores de probabilité à partir des connaissances auxiliaires.</p><p>À noter que les grands modèles de langage, <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-quun-llm-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-ce-qui-se-cache-derriere-lia-generative-476377.htm">les LLM</a>, excellent souvent dans l'exercice de zero-shot. Pourquoi ? Parce qu’ils comprennent les étiquettes en langage naturel et peuvent classer, extraire, résumer ou suivre des instructions sans exemples, simplement via la consigne, c'est à dire le prompt.</p><p><b>Le zero-shot a aussi ses limites</b></p><p>Enfin, le troisième point, c'est que le zero-shot a aussi ses limites. Et je vous donne direct un exemple pour que vous compreniez bien.</p><p>En se basant sur les étiquettes et non les images étiquetées, difficile de savoir si le mot jaguar fait référence à une marque de voiture ou à un animal.</p><p>Cette sensibilité sémantique fait chuter les performances si le domaine réel s’éloigne trop de ce que le modèle d'IA a appris.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’« apprentissage zero-shot », ou ZSL pour zero shot learning.</p><p>En clair, c’est la capacité d’un <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/les-meilleurs-modeles-dia-open-source-toutes-les-options-gratuites-expliquees-pour-vous-401011.htm">modèle d'IA</a> à reconnaître ou classer des choses qu’il n’a jamais vues lors de son entraînement.</p><p>Et voici l’essentiel en trois points <a href="https://www.ibm.com/fr-fr/think/topics/zero-shot-learning">sur la base d'un document d'explication d'IBM.</a></p><p><b>Le ZSL, à quoi ça sert ?</b></p><p>Alors dans un premier temps, à quoi ça sert et en quoi c’est différent des méthodes d'apprentissage classiques utilisées par les concepteurs d'intelligence artificielle.</p><p>La plupart des modèles d'IA apprennent en mode supervisé. C'est à dire qu'on leur montre des milliers d’exemples étiquetés, d'un chat par exemple. Et le système apprend à reconnaître un chat avec cette méthode.</p><p>Le problème, c'est que étiqueter des données coûte cher, prend du temps, et surtout que certaines classes sont rares, voire inédites, comme les nouvelles maladies, des espèces animales peu documentées, ou encore un nouveau type d’attaque informatique. Le zero-shot répond donc à cette contrainte.</p><p><b>Le ZSL, comment ça marche ?</b></p><p>Au lieu d’apprendre à reconnaître un oiseau en regardant des photos étiquetées, l'entraînement consiste à lire à l'IA une définition qui contient par exemple plumes, bec, et ailes. L'IA apprend ainsi à reconnaître un oiseau sans l’avoir vu auparavant.</p><p>Le modèle s’appuie donc sur des connaissances auxiliaires. Le modèle ne dessine donc pas directement une frontière entre les classes qu’il a vues, mais calcule des scores de probabilité à partir des connaissances auxiliaires.</p><p>À noter que les grands modèles de langage, <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-quun-llm-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-ce-qui-se-cache-derriere-lia-generative-476377.htm">les LLM</a>, excellent souvent dans l'exercice de zero-shot. Pourquoi ? Parce qu’ils comprennent les étiquettes en langage naturel et peuvent classer, extraire, résumer ou suivre des instructions sans exemples, simplement via la consigne, c'est à dire le prompt.</p><p><b>Le zero-shot a aussi ses limites</b></p><p>Enfin, le troisième point, c'est que le zero-shot a aussi ses limites. Et je vous donne direct un exemple pour que vous compreniez bien.</p><p>En se basant sur les étiquettes et non les images étiquetées, difficile de savoir si le mot jaguar fait référence à une marque de voiture ou à un animal.</p><p>Cette sensibilité sémantique fait chuter les performances si le domaine réel s’éloigne trop de ce que le modèle d'IA a appris.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 21 Aug 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, on parle d’« apprentissage zero-shot », ou ZSL pour zero shot learning.
En clair, c’est la capacité d’un modèle d'IA (https://www.zdnet.fr/guide-achat/les-meilleurs-modeles-dia-open-source-toutes-les-options-gratuites-expliquees-pour-vous...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Qu'est-ce que l’apprentissage automatique, dit aussi machine learning ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on démêle un grand classique : l’<a href="https://www.zdnet.fr/machine-learning-4000237825q.htm">apprentissage automatique, ou machine learning</a>.</p><p>Qu’est-ce que c’est, comment ça s’entraîne, et quels sont ses enjeux concrets en entreprise ?</p><p>Voici trois points pour aller à l’essentiel, puisés <a href="https://www.redhat.com/fr/topics/ai/what-is-machine-learning">dans une page d'assistance de Red Hat.</a></p><p><b>Qu'est ce que c’est et comment ça marche ?</b></p><p>L’apprentissage automatique, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/machine-learning-en-pratique-quelles-competences-quelles-ressources-39920503.htm">c’est une branche de l’IA</a> où l’on apprend à des algorithmes à repérer des traces identiques dans des données. Il peut d'agir de chiffres, de texte, ou encore d'images. Et pour y parvenir, on prend un modèle d'IA et on le nourrit de données.</p><p>Côté méthode, tout commence par un pipeline bien huilé :</p><ul><li><p>Collecte et préparation des données</p></li><li><p>Séparation de l'entraînement, des tests et de la validation</p></li><li><p>Et souvent réduction des données pour ne garder que l’utile</p></li></ul><p>Et il faut faire face à quelques écueils, comme le surentraînement et le sous-entraînement, qui faussent les résultats attendus. Et il faut aussi surveiller la “fuite de données” quand, par erreur, des infos du test contaminent l’entraînement.</p><p><b>Le machine learning est renforcé par les réseaux de neurones</b></p><p>Le second point c'est que de nos jours, le machine learning est renforcé par les réseaux de neurones. C'est ce que l'on appelle <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-apprentissage-profond-voici-tout-ce-qu-il-faut-en-savoir-39964504.htm">l’apprentissage profond, ou deep learning</a>, ou s'empilent dans le réseau neuronal plusieurs couches pour apprendre des représentations de plus en plus abstraites.</p><p>C'est cette évolution qui donne aujourd'hui des performances remarquables en vision, en reconnaissance vocale et en traitement du langage.</p><p>L'apprentissage profond est même le socle de l’IA générative et des <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-quun-llm-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-ce-qui-se-cache-derriere-lia-generative-476377.htm">grands modèles de langage</a>, qui sont désormais capables de produire du texte, de résumer, ou d'assister la recherche.</p><p><b>Pourquoi un usage responsable est-il nécessaire ?</b></p><p>Le troisième point c'est que la surpuissance actuelle de l'IA générative et de l'apprentissage automatique exige un usage responsable.</p><p>Comme les modèles apprennent sur l’historique, ils peuvent hériter de biais présents dans les données et amplifier ces biais dans des décisions sensibles, dans les domaines du recrutement, de l'attribution de crédit bancaire, ou encore en matière de décision de justice.</p><p>D’où l’importance de méthodes et d’outils d’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/quand-l-accessibilite-et-l-explicabilite-de-l-ia-accelere-son-adoption-en-entreprise-39931469.htm">explicabilité</a> pour sortir l'IA de son image de “boîte noire”.</p><p>En résumé, l’apprentissage automatique, c’est la capacité d’extraire des patterns des données pour décrire, prédire et recommander. Et l’apprentissage profond décuple ces possibilités.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on démêle un grand classique : l’<a href="https://www.zdnet.fr/machine-learning-4000237825q.htm">apprentissage automatique, ou machine learning</a>.</p><p>Qu’est-ce que c’est, comment ça s’entraîne, et quels sont ses enjeux concrets en entreprise ?</p><p>Voici trois points pour aller à l’essentiel, puisés <a href="https://www.redhat.com/fr/topics/ai/what-is-machine-learning">dans une page d'assistance de Red Hat.</a></p><p><b>Qu'est ce que c’est et comment ça marche ?</b></p><p>L’apprentissage automatique, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/machine-learning-en-pratique-quelles-competences-quelles-ressources-39920503.htm">c’est une branche de l’IA</a> où l’on apprend à des algorithmes à repérer des traces identiques dans des données. Il peut d'agir de chiffres, de texte, ou encore d'images. Et pour y parvenir, on prend un modèle d'IA et on le nourrit de données.</p><p>Côté méthode, tout commence par un pipeline bien huilé :</p><ul><li><p>Collecte et préparation des données</p></li><li><p>Séparation de l'entraînement, des tests et de la validation</p></li><li><p>Et souvent réduction des données pour ne garder que l’utile</p></li></ul><p>Et il faut faire face à quelques écueils, comme le surentraînement et le sous-entraînement, qui faussent les résultats attendus. Et il faut aussi surveiller la “fuite de données” quand, par erreur, des infos du test contaminent l’entraînement.</p><p><b>Le machine learning est renforcé par les réseaux de neurones</b></p><p>Le second point c'est que de nos jours, le machine learning est renforcé par les réseaux de neurones. C'est ce que l'on appelle <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-apprentissage-profond-voici-tout-ce-qu-il-faut-en-savoir-39964504.htm">l’apprentissage profond, ou deep learning</a>, ou s'empilent dans le réseau neuronal plusieurs couches pour apprendre des représentations de plus en plus abstraites.</p><p>C'est cette évolution qui donne aujourd'hui des performances remarquables en vision, en reconnaissance vocale et en traitement du langage.</p><p>L'apprentissage profond est même le socle de l’IA générative et des <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-quun-llm-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-ce-qui-se-cache-derriere-lia-generative-476377.htm">grands modèles de langage</a>, qui sont désormais capables de produire du texte, de résumer, ou d'assister la recherche.</p><p><b>Pourquoi un usage responsable est-il nécessaire ?</b></p><p>Le troisième point c'est que la surpuissance actuelle de l'IA générative et de l'apprentissage automatique exige un usage responsable.</p><p>Comme les modèles apprennent sur l’historique, ils peuvent hériter de biais présents dans les données et amplifier ces biais dans des décisions sensibles, dans les domaines du recrutement, de l'attribution de crédit bancaire, ou encore en matière de décision de justice.</p><p>D’où l’importance de méthodes et d’outils d’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/quand-l-accessibilite-et-l-explicabilite-de-l-ia-accelere-son-adoption-en-entreprise-39931469.htm">explicabilité</a> pour sortir l'IA de son image de “boîte noire”.</p><p>En résumé, l’apprentissage automatique, c’est la capacité d’extraire des patterns des données pour décrire, prédire et recommander. Et l’apprentissage profond décuple ces possibilités.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 20 Aug 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, on démêle un grand classique : l’apprentissage automatique, ou machine learning (https://www.zdnet.fr/machine-learning-4000237825q.htm).
Qu’est-ce que c’est, comment ça s’entraîne, et quels sont ses enjeux concrets en entreprise ?
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                <title>Faut-il vraiment lutter contre l'anthropomorphisme en matière d'IA ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on s’attaque à un sujet délicat : faut-il vraiment se méfier de l’anthropomorphisme avec <a href="https://www.zdnet.fr/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">les IA</a>, ou bien apprendre à l’apprivoiser sans se faire piéger ?</p><p>Mais avant tout, un peu de définition. Qu'est ce que l’anthropomorphisme dans le domaine de l'IA ? Et bien c'est tout simplement notre tendance naturelle à considérer les IA comme des humains.</p><p>Et cela s'observe de plus en plus avec les chatbot comme ChatGPT, auxquels de plus en plus de personnes confient dans le cadre de dialogues leurs états d'âmes.</p><p><b>L’anthropomorphisme n’est pas une faute, c’est un réflexe</b></p><p>Le premier point, <a href="https://sergetisseron.com/blog/ia-generatives-oui-a-lanthropomorphisme-non-a-lanthropocentrisme/">mentionne le psychiatre et psychanalyste Serge Tisseron</a>, c'est que l’anthropomorphisme n’est pas une faute, c’est un réflexe.</p><p>Depuis longtemps, nous traitons spontanément les ordinateurs comme s'il s'agissait de personnes réelles. Et ce n’est pas de la naïveté, c’est une stratégie mentale bien pratique. Car dire « merci » à une machine ou lui parler naturellement fluidifie l’interaction et réduit notre charge cognitive.</p><p>La clé est donc d’admettre ce réflexe mais de garder en tête que la machine, elle, n’éprouve rien.</p><p><b>Une petite gymnastique à mettre en place</b></p><p>C'est une petite gymnastique à mettre en place, mais elle s'avère efficace. D'abord, il faut dialoguer avec une IA comme avec un collègue, parce que c’est rapide et confortable.</p><p>Mais ensuite, l'analytique, doit ensuite reprendre la main pour vérifier, demander les sources, reformuler, comparer plusieurs pistes.</p><p>On adopte donc une règle simple. Il faut être convivial dans la forme, et exigent dans le fond. Et si l’IA nous flatte, on lui demande aussitôt les limites de sa réponse.</p><p><b>Ni maître, ni gourou, ni élève</b></p><p>Et cela pose naturellement la question de la place de l'IA dans notre vie professionnelle. Ni maître, ni gourou, ni élève, mais collègue affirme Serge Tisseron.</p><p>Et surtout, on impose des garde-fous, comme lui demander de citer des sources quand c’est possible, de signaler l’incertitude, et de versionner les étapes.</p><p>Utilisez la convivialité pour aller vite, et l’esprit critique pour aller juste dit le psychiatre.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on s’attaque à un sujet délicat : faut-il vraiment se méfier de l’anthropomorphisme avec <a href="https://www.zdnet.fr/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">les IA</a>, ou bien apprendre à l’apprivoiser sans se faire piéger ?</p><p>Mais avant tout, un peu de définition. Qu'est ce que l’anthropomorphisme dans le domaine de l'IA ? Et bien c'est tout simplement notre tendance naturelle à considérer les IA comme des humains.</p><p>Et cela s'observe de plus en plus avec les chatbot comme ChatGPT, auxquels de plus en plus de personnes confient dans le cadre de dialogues leurs états d'âmes.</p><p><b>L’anthropomorphisme n’est pas une faute, c’est un réflexe</b></p><p>Le premier point, <a href="https://sergetisseron.com/blog/ia-generatives-oui-a-lanthropomorphisme-non-a-lanthropocentrisme/">mentionne le psychiatre et psychanalyste Serge Tisseron</a>, c'est que l’anthropomorphisme n’est pas une faute, c’est un réflexe.</p><p>Depuis longtemps, nous traitons spontanément les ordinateurs comme s'il s'agissait de personnes réelles. Et ce n’est pas de la naïveté, c’est une stratégie mentale bien pratique. Car dire « merci » à une machine ou lui parler naturellement fluidifie l’interaction et réduit notre charge cognitive.</p><p>La clé est donc d’admettre ce réflexe mais de garder en tête que la machine, elle, n’éprouve rien.</p><p><b>Une petite gymnastique à mettre en place</b></p><p>C'est une petite gymnastique à mettre en place, mais elle s'avère efficace. D'abord, il faut dialoguer avec une IA comme avec un collègue, parce que c’est rapide et confortable.</p><p>Mais ensuite, l'analytique, doit ensuite reprendre la main pour vérifier, demander les sources, reformuler, comparer plusieurs pistes.</p><p>On adopte donc une règle simple. Il faut être convivial dans la forme, et exigent dans le fond. Et si l’IA nous flatte, on lui demande aussitôt les limites de sa réponse.</p><p><b>Ni maître, ni gourou, ni élève</b></p><p>Et cela pose naturellement la question de la place de l'IA dans notre vie professionnelle. Ni maître, ni gourou, ni élève, mais collègue affirme Serge Tisseron.</p><p>Et surtout, on impose des garde-fous, comme lui demander de citer des sources quand c’est possible, de signaler l’incertitude, et de versionner les étapes.</p><p>Utilisez la convivialité pour aller vite, et l’esprit critique pour aller juste dit le psychiatre.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 19 Aug 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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Aujourd’hui, on s’attaque à un sujet délicat : faut-il vraiment se méfier de l’anthropomorphisme avec les IA (https://www.zdnet.fr/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm), ou bien apprendre à l’apprivoiser sans se faire piéger ?
Mais avant tout,...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pourquoi l'alignement de l'IA devient un sujet crucial ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est un concept qui va nécessairement gagner en popularité dans les mois qui viennent.</p><p>L’alignement des <a href="https://www.zdnet.fr/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">intelligences artificielles</a>, en clair, tente de trouver comment faire en sorte que des systèmes d'IA très puissants restent utiles, sûrs, et surtout fidèles aux valeurs de concepteurs et des utilisateurs.</p><p><b>Pourquoi l'alignement est crucial</b></p><p>Et tout d'abord je vous explique pourquoi c’est crucial. Aligner une IA, c’est lui apprendre à poursuivre nos objectifs humains, et pas seulement l’objectif technique que ses concepteurs ont codé.</p><p>Et c'est facile à dire, mais bien moins facile à faire <a href="https://www.ibm.com/fr-fr/think/topics/ai-alignment">mentionne IBM dans un document explicatif</a>, parce que nous avons tendance à prêter aux modèles d'IA des intentions humaines. Cette tendance se nomme l’anthropomorphisme.</p><p>Pourtant, une IA n’a ni morale ni motivations. Le but d'une IA c'est d'optimiser le résultat d'une consigne, aussi nommé prompt.</p><p>Et si la consigne est trop étroite, et bien l'IA peut “réussir” sa mission d’une manière qui nous échappe complètement.</p><p>Et ce comportement est désormais bien documenté. Et il a un nom, celui de “détournement de la récompense” observé dans les tâches d'apprentissage par renforcement. D’où l’importance d’un alignement pensé dès la conception, surtout quand l’IA touche des domaines sensibles comme la santé, la finance ou les transports autonomes.</p><p><b>Robustesse, Interopérabilité, Contrôlabilité et Éthique</b></p><p>Alors quels sont les principes que les concepteurs des IA doivent garder en tête ? On peut les résumer par un acronyme, <a href="https://www.microsoft.com/en-us/microsoft-365-life-hacks/organization/understanding-the-rice-model-and-its-framework">nommé RICE</a>, et qui signifie Robustesse, Interopérabilité, Contrôlabilité et Éthique.</p><ul><li><p>La robustesse signifie que l’IA doit rester fiable, même dans des situations imprévues ou face à des attaques.</p></li><li><p>L'interopérabilité veut dire que l'on doit pouvoir expliquer les décisions de l'IA.</p></li><li><p>Dans le même esprit, la contrôlabilité signifie que l’humain doit pouvoir reprendre la main, arrêter, corriger, orienter.</p></li><li><p>Enfin, je vais prendre un exemple pour définir l'éthique. Un moteur de recommandation sur Internet ne devrait pas favoriser la désinformation juste parce qu’elle génère de l’engagement.</p></li></ul><p><b>Comment faire de l'alignement ?</b></p><p>Alors, et c'est le troisième point, comment on s’y prend concrètement pour faire de l'alignement, et où est ce que ça coince.</p><p>Côté méthodes, les spécialistes l’apprentissage par renforcement à partir de retours humains. Cette méthode porte un nom, le <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-fonctionne-chatgpt-39955306.htm">RLHF</a> pour Reinforcement learning from human feedback.</p><p>Les données synthétiques sont aussi utilisées pour montrer aux IA ce qu'ils doivent éviter. Mais là aussi, les valeurs humaines censées corriger les IA sont plurielles et évoluent.</p><p>Bref, le fameux “problème de l’alignement” reste ouvert.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est un concept qui va nécessairement gagner en popularité dans les mois qui viennent.</p><p>L’alignement des <a href="https://www.zdnet.fr/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">intelligences artificielles</a>, en clair, tente de trouver comment faire en sorte que des systèmes d'IA très puissants restent utiles, sûrs, et surtout fidèles aux valeurs de concepteurs et des utilisateurs.</p><p><b>Pourquoi l'alignement est crucial</b></p><p>Et tout d'abord je vous explique pourquoi c’est crucial. Aligner une IA, c’est lui apprendre à poursuivre nos objectifs humains, et pas seulement l’objectif technique que ses concepteurs ont codé.</p><p>Et c'est facile à dire, mais bien moins facile à faire <a href="https://www.ibm.com/fr-fr/think/topics/ai-alignment">mentionne IBM dans un document explicatif</a>, parce que nous avons tendance à prêter aux modèles d'IA des intentions humaines. Cette tendance se nomme l’anthropomorphisme.</p><p>Pourtant, une IA n’a ni morale ni motivations. Le but d'une IA c'est d'optimiser le résultat d'une consigne, aussi nommé prompt.</p><p>Et si la consigne est trop étroite, et bien l'IA peut “réussir” sa mission d’une manière qui nous échappe complètement.</p><p>Et ce comportement est désormais bien documenté. Et il a un nom, celui de “détournement de la récompense” observé dans les tâches d'apprentissage par renforcement. D’où l’importance d’un alignement pensé dès la conception, surtout quand l’IA touche des domaines sensibles comme la santé, la finance ou les transports autonomes.</p><p><b>Robustesse, Interopérabilité, Contrôlabilité et Éthique</b></p><p>Alors quels sont les principes que les concepteurs des IA doivent garder en tête ? On peut les résumer par un acronyme, <a href="https://www.microsoft.com/en-us/microsoft-365-life-hacks/organization/understanding-the-rice-model-and-its-framework">nommé RICE</a>, et qui signifie Robustesse, Interopérabilité, Contrôlabilité et Éthique.</p><ul><li><p>La robustesse signifie que l’IA doit rester fiable, même dans des situations imprévues ou face à des attaques.</p></li><li><p>L'interopérabilité veut dire que l'on doit pouvoir expliquer les décisions de l'IA.</p></li><li><p>Dans le même esprit, la contrôlabilité signifie que l’humain doit pouvoir reprendre la main, arrêter, corriger, orienter.</p></li><li><p>Enfin, je vais prendre un exemple pour définir l'éthique. Un moteur de recommandation sur Internet ne devrait pas favoriser la désinformation juste parce qu’elle génère de l’engagement.</p></li></ul><p><b>Comment faire de l'alignement ?</b></p><p>Alors, et c'est le troisième point, comment on s’y prend concrètement pour faire de l'alignement, et où est ce que ça coince.</p><p>Côté méthodes, les spécialistes l’apprentissage par renforcement à partir de retours humains. Cette méthode porte un nom, le <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-fonctionne-chatgpt-39955306.htm">RLHF</a> pour Reinforcement learning from human feedback.</p><p>Les données synthétiques sont aussi utilisées pour montrer aux IA ce qu'ils doivent éviter. Mais là aussi, les valeurs humaines censées corriger les IA sont plurielles et évoluent.</p><p>Bref, le fameux “problème de l’alignement” reste ouvert.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 18 Aug 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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C'est un concept qui va nécessairement gagner en popularité dans les mois qui viennent.
L’alignement des intelligences artificielles (https://www.zdnet.fr/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm), en clair, tente de trouver comment faire en sorte...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Linux fait son petit bout de chemin côté grand public</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on parle d'une tendance qui, contre toute attente, montre que le système d'exploitation Linux fait son petit bout de chemin sur les bureaux des consommateurs.</p><p>Une analyse récente de Lansweeper, une société spécialisée dans la découverte d'actifs informatiques, nous révèle des chiffres étonnants sur la part de marché des <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/les-meilleures-distributions-de-bureau-linux-pour-les-debutants-2021-39932715.htm">desktops Linux</a>.</p><p><b>La part de marché de Linux grimpe !</b></p><p>D'après Lansweeper, Linux représente désormais plus de 6 % du marché des PC de bureau, un chiffre confirmé par d'autres études récentes.</p><p>Par exemple, l'analyse de la société StatCounter montre que Linux a atteint un pic de 5,24 % en juillet.</p><p>On pourrait se dire que c'est marginal. Mais pour un système longtemps perçu comme réservé aux développeurs ou aux utilisateurs avancés, c’est un véritable signe de croissance.</p><p><b>De grandes différences entre le marché entreprise et le marché grand publi</b>c</p><p>Mais, et c'est le second point, il existe de grandes différences entre le marché entreprise et le marché grand public.</p><p>Ce qui est intéressant dans l'étude, c'est la distinction en effet entre les ordinateurs personnels et ceux gérés par des entreprises.</p><p>Sur les PC grand public, Linux gagne réellement du terrain, notamment en Europe.</p><p>En revanche, dans le monde des entreprises, son adoption reste plus faible, à environ 1,9 %.</p><p>Mais cela est peut-être en train de changer. Les entreprises commencent en effet à adopter Linux grâce à des fonctionnalités comme l’intégration avec Active Directory, un point essentiel pour les infrastructures d'entreprise.</p><p><b>Une croissance mondiale</b></p><p>Enfin le troisième point c'est que ce phénomène de croissance de Linux est mondial.</p><p>Mais l'adoption de Linux varie également selon les régions. En Europe, on remarque que les services aux entreprises, la grande distribution et même certains gouvernements se tournent de plus en plus vers Linux, notamment en raison des récentes décisions politiques.</p><p>En revanche, en Amérique du Nord, ce sont surtout les secteurs de la technologie et des télécommunications qui montrent une plus grande adoption de Linux, notamment pour les avantages de l'open source et sa flexibilité.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on parle d'une tendance qui, contre toute attente, montre que le système d'exploitation Linux fait son petit bout de chemin sur les bureaux des consommateurs.</p><p>Une analyse récente de Lansweeper, une société spécialisée dans la découverte d'actifs informatiques, nous révèle des chiffres étonnants sur la part de marché des <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/les-meilleures-distributions-de-bureau-linux-pour-les-debutants-2021-39932715.htm">desktops Linux</a>.</p><p><b>La part de marché de Linux grimpe !</b></p><p>D'après Lansweeper, Linux représente désormais plus de 6 % du marché des PC de bureau, un chiffre confirmé par d'autres études récentes.</p><p>Par exemple, l'analyse de la société StatCounter montre que Linux a atteint un pic de 5,24 % en juillet.</p><p>On pourrait se dire que c'est marginal. Mais pour un système longtemps perçu comme réservé aux développeurs ou aux utilisateurs avancés, c’est un véritable signe de croissance.</p><p><b>De grandes différences entre le marché entreprise et le marché grand publi</b>c</p><p>Mais, et c'est le second point, il existe de grandes différences entre le marché entreprise et le marché grand public.</p><p>Ce qui est intéressant dans l'étude, c'est la distinction en effet entre les ordinateurs personnels et ceux gérés par des entreprises.</p><p>Sur les PC grand public, Linux gagne réellement du terrain, notamment en Europe.</p><p>En revanche, dans le monde des entreprises, son adoption reste plus faible, à environ 1,9 %.</p><p>Mais cela est peut-être en train de changer. Les entreprises commencent en effet à adopter Linux grâce à des fonctionnalités comme l’intégration avec Active Directory, un point essentiel pour les infrastructures d'entreprise.</p><p><b>Une croissance mondiale</b></p><p>Enfin le troisième point c'est que ce phénomène de croissance de Linux est mondial.</p><p>Mais l'adoption de Linux varie également selon les régions. En Europe, on remarque que les services aux entreprises, la grande distribution et même certains gouvernements se tournent de plus en plus vers Linux, notamment en raison des récentes décisions politiques.</p><p>En revanche, en Amérique du Nord, ce sont surtout les secteurs de la technologie et des télécommunications qui montrent une plus grande adoption de Linux, notamment pour les avantages de l'open source et sa flexibilité.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 14 Aug 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>La recharge sans fil pour smartphone Qi2 à 25 watts arrive !</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, parlons d’une petite révolution qui arrive tout bientôt pour vos smartphones.</p><p>Il s'agit de l’arrivée de la recharge sans fil Qi2 à 25 watts.</p><p>Et cette avancée pourrait bien faire oublier évidemment les bons vieux câbles USB-C.</p><p><b>Qu’est-ce que Qi2 25 watts ?</b></p><p>C’est une nouvelle norme développée par le <a href="https://www.wirelesspowerconsortium.com/">Wireless Power Consortium</a>, qui regroupe plus de 300 acteurs du secteur.</p><p>Elle permet une recharge magnétique sans fil allant jusqu’à 25 watts. Et pour vous donner une idée, cela signifie que la recharge est près de 70 % plus rapide que la version précédente, limitée à 15 watts.</p><p>Et surtout, cette puissance est désormais standardisée et certifiée, ce qui garantit une compatibilité fiable entre marques.</p><p><b>Qui va pouvoir en bénéficier ?</b></p><p>Les iPhones seront bien sûr compatibles, mais la grande nouveauté, c’est l’ouverture vers Android.</p><p>Jusqu’ici, chaque constructeur Android proposait son propre protocole de recharge, souvent peu compatible avec les autres appareils.</p><p>Avec Qi2, on entre dans un monde où un chargeur pourra fonctionner indifféremment avec un Google Pixel, un Samsung Galaxy ou un iPhone d'Apple, à condition que le smartphone intègre les aimants nécessaires à l’alignement magnétique.</p><p><b>Quels smartphones Android sont d'ors et déjà prêts ?</b></p><p>Eh bien, selon les dernières fuites, le Pixel 10, attendu pour la fin août, serait le premier Android à intégrer nativement ces aimants.</p><p>Cela signifie qu'l y aura une recharge magnétique sans besoin de coque spéciale. D’autres modèles, comme les <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/prise-en-main-samsung-galaxy-s25-et-s25-les-fonctions-dintelligence-artificielle-sont-etonnamment-avancees-405232.htm">Galaxy S25</a>, pourraient être compatibles, mais nécessiteraient encore une coque magnétique supplémentaire.</p><p>Bref, c’est un vrai tournant pour Android, qui pourrait enfin rivaliser avec <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/les-4-meilleurs-batteries-magsafe-39952132.htm">l’écosystème MagSafe d’Apple.</a></p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, parlons d’une petite révolution qui arrive tout bientôt pour vos smartphones.</p><p>Il s'agit de l’arrivée de la recharge sans fil Qi2 à 25 watts.</p><p>Et cette avancée pourrait bien faire oublier évidemment les bons vieux câbles USB-C.</p><p><b>Qu’est-ce que Qi2 25 watts ?</b></p><p>C’est une nouvelle norme développée par le <a href="https://www.wirelesspowerconsortium.com/">Wireless Power Consortium</a>, qui regroupe plus de 300 acteurs du secteur.</p><p>Elle permet une recharge magnétique sans fil allant jusqu’à 25 watts. Et pour vous donner une idée, cela signifie que la recharge est près de 70 % plus rapide que la version précédente, limitée à 15 watts.</p><p>Et surtout, cette puissance est désormais standardisée et certifiée, ce qui garantit une compatibilité fiable entre marques.</p><p><b>Qui va pouvoir en bénéficier ?</b></p><p>Les iPhones seront bien sûr compatibles, mais la grande nouveauté, c’est l’ouverture vers Android.</p><p>Jusqu’ici, chaque constructeur Android proposait son propre protocole de recharge, souvent peu compatible avec les autres appareils.</p><p>Avec Qi2, on entre dans un monde où un chargeur pourra fonctionner indifféremment avec un Google Pixel, un Samsung Galaxy ou un iPhone d'Apple, à condition que le smartphone intègre les aimants nécessaires à l’alignement magnétique.</p><p><b>Quels smartphones Android sont d'ors et déjà prêts ?</b></p><p>Eh bien, selon les dernières fuites, le Pixel 10, attendu pour la fin août, serait le premier Android à intégrer nativement ces aimants.</p><p>Cela signifie qu'l y aura une recharge magnétique sans besoin de coque spéciale. D’autres modèles, comme les <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/prise-en-main-samsung-galaxy-s25-et-s25-les-fonctions-dintelligence-artificielle-sont-etonnamment-avancees-405232.htm">Galaxy S25</a>, pourraient être compatibles, mais nécessiteraient encore une coque magnétique supplémentaire.</p><p>Bref, c’est un vrai tournant pour Android, qui pourrait enfin rivaliser avec <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/les-4-meilleurs-batteries-magsafe-39952132.htm">l’écosystème MagSafe d’Apple.</a></p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 13 Aug 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, parlons d’une petite révolution qui arrive tout bientôt pour vos smartphones.
Il s'agit de l’arrivée de la recharge sans fil Qi2 à 25 watts.
Et cette avancée pourrait bien faire oublier évidemment les bons vieux câbles USB-C.
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                <title>Microsoft a économisé 500 millions de dollars grâce à l’IA. Et ce tout en licenciant 9 000 employés</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on s’intéresse à une nouvelle qui au cœur de l'été, secoue le monde du travail et de la technologie.</p><p>Microsoft a annoncé en interne avoir économisé 500 millions de dollars grâce à l’intelligence artificielle. Et ce tout en licenciant 9 000 employés.</p><p>Une annonce qui soulève de nombreuses questions sur l’avenir de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/voici-les-emplois-qui-risquent-le-plus-detre-pris-en-charge-par-lia-selon-microsoft-479790.htm">l’emploi à l’ère de l’IA.</a></p><p><b>500 millions de dollars d’économies</b></p><p>Le premier point, c'est que Microsoft donc a partagé en interne que ses outils d’IA avaient permis de réduire massivement les coûts de ses centres d’appel, et ce tout en augmentant la satisfaction client et employé.</p><p>Résultat, un montant total de 500 millions de dollars d’économies, et ce dont grâce à une automatisation poussée dans des domaines comme les ventes, le support client et même le développement logiciel.</p><p>Car oui, chez Microsoft désormais, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pour-les-programmeurs-meme-si-ladoption-de-lia-progresse-la-confiance-diminue-479687.htm">c'est l’IA qui génère une grande partie du code.</a></p><p><b>Trois vagues de licenciements</b></p><p>Mais, et c'est le second point, malgré ces gains spectaculaires, l’entreprise a récemment procédé à trois vagues de licenciements, supprimant 15 000 postes au total en quelques mois.</p><p>Beaucoup y voient un paradoxe. Pourquoi se séparer de milliers d’employés alors que les résultats financiers sont au demeurant excellents ?</p><p>Certains analystes pointent une stratégie fiscale avantageuse. D’autres une volonté d’accélérer la transformation numérique, mais et c'est bien triste au prix de l’emploi humain.</p><p><b>L’impact réel de l’IA sur le travail</b></p><p>Au final, et c'est le troisième point, le débat est donc bel et bien lancé sur l’impact réel de l’IA sur le travail.</p><p>Pour certains experts, c’est une continuité historique. Ce type de mouvement a déjà été observé avec des phénomènes comme l’arrivée du PC ou de la publication assistée par ordinateur. Bref, l’IA remplace certaines tâches mais en crée d’autres.</p><p>Pour d’autres, c’est une rupture plus profonde. Car sans encadrement légal clair, rien n’empêche une entreprise de remplacer massivement ses salariés par des systèmes automatisés. Et ce sans obligation de formation ou de reclassement.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on s’intéresse à une nouvelle qui au cœur de l'été, secoue le monde du travail et de la technologie.</p><p>Microsoft a annoncé en interne avoir économisé 500 millions de dollars grâce à l’intelligence artificielle. Et ce tout en licenciant 9 000 employés.</p><p>Une annonce qui soulève de nombreuses questions sur l’avenir de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/voici-les-emplois-qui-risquent-le-plus-detre-pris-en-charge-par-lia-selon-microsoft-479790.htm">l’emploi à l’ère de l’IA.</a></p><p><b>500 millions de dollars d’économies</b></p><p>Le premier point, c'est que Microsoft donc a partagé en interne que ses outils d’IA avaient permis de réduire massivement les coûts de ses centres d’appel, et ce tout en augmentant la satisfaction client et employé.</p><p>Résultat, un montant total de 500 millions de dollars d’économies, et ce dont grâce à une automatisation poussée dans des domaines comme les ventes, le support client et même le développement logiciel.</p><p>Car oui, chez Microsoft désormais, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pour-les-programmeurs-meme-si-ladoption-de-lia-progresse-la-confiance-diminue-479687.htm">c'est l’IA qui génère une grande partie du code.</a></p><p><b>Trois vagues de licenciements</b></p><p>Mais, et c'est le second point, malgré ces gains spectaculaires, l’entreprise a récemment procédé à trois vagues de licenciements, supprimant 15 000 postes au total en quelques mois.</p><p>Beaucoup y voient un paradoxe. Pourquoi se séparer de milliers d’employés alors que les résultats financiers sont au demeurant excellents ?</p><p>Certains analystes pointent une stratégie fiscale avantageuse. D’autres une volonté d’accélérer la transformation numérique, mais et c'est bien triste au prix de l’emploi humain.</p><p><b>L’impact réel de l’IA sur le travail</b></p><p>Au final, et c'est le troisième point, le débat est donc bel et bien lancé sur l’impact réel de l’IA sur le travail.</p><p>Pour certains experts, c’est une continuité historique. Ce type de mouvement a déjà été observé avec des phénomènes comme l’arrivée du PC ou de la publication assistée par ordinateur. Bref, l’IA remplace certaines tâches mais en crée d’autres.</p><p>Pour d’autres, c’est une rupture plus profonde. Car sans encadrement légal clair, rien n’empêche une entreprise de remplacer massivement ses salariés par des systèmes automatisés. Et ce sans obligation de formation ou de reclassement.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 12 Aug 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, on s’intéresse à une nouvelle qui au cœur de l'été, secoue le monde du travail et de la technologie.
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                <title>Comment Google Discover va se mettre aux résumés à base d'IA</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle de Google Discover, le fil d’actualité mobile qui cartonne sur les smartphones Android, et que vous consultez peut-être tous les jours pour lire des articles sur ZDNET par exemple.</p><p>Et bien sachez que l'IA générative va là aussi changer, pour ne pas dire bouleverser, la consultation de ce service.</p><p><b>Voici ce qui change concrètement</b></p><p>Pour commencer, voici ce qui change concrètement. Jusqu’ici, Google Discover vous proposait des liens vers des articles qu’il pense susceptibles de vous intéresser.</p><p>Désormais, une nouvelle fonctionnalité est en cours de déploiement aux États-Unis, sur Android comme iOS. Elle propose des résumés générés par intelligence artificielle, directement dans l’application Google. Fini le clic vers l’article.</p><p>L’info clé est déjà résumée, avec quelques lignes extraites de plusieurs sources. Et ça c'est un véritable problème, puisque une seule source est cliquable, et les autres sont à peine visibles.</p><p><b>De multiples inquiétudes chez les producteurs d'information</b></p><p>Bien sûr, cela crée de multiples inquiétudes chez les producteurs d'information. Car ce type de résumé peut sembler pratique pour le lecteur, mais pour les éditeurs, c’est une autre affaire.</p><p>Depuis le lancement des AI Overviews dans la recherche Google aux Etats-Unis, 37 des 50 plus grands sites d’actu américains ont vu leur trafic chuter, parfois de près de 40%.</p><p>Et selon certaines études, moins de 1% des utilisateurs cliquent sur les liens après avoir lu un résumé fait avec de l'IA. Bref, il s'agit d'une véritable menace pour l’économie de la presse en ligne.</p><p><b>Google tente de faire passer la pilule avec un système d’“Offerwall”</b></p><p>En Europe, les craintes aussi sont très très fortes. Au Royaume-Uni, ou ce système vient d'être lancé, plusieurs groupes d’éditeurs indépendants ont déposé une plainte contre Google, accusé de siphonner leur contenu sans rémunération.</p><p>De son côté, Google tente de faire passer la pilule avec un système d’“Offerwall”, pour permettre aux éditeurs de monétiser autrement ces extraits.</p><p>Mais la confiance est fragile, sans compter que les inquiétudes grandissent sur la fiabilité de ces résumés automatiques.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle de Google Discover, le fil d’actualité mobile qui cartonne sur les smartphones Android, et que vous consultez peut-être tous les jours pour lire des articles sur ZDNET par exemple.</p><p>Et bien sachez que l'IA générative va là aussi changer, pour ne pas dire bouleverser, la consultation de ce service.</p><p><b>Voici ce qui change concrètement</b></p><p>Pour commencer, voici ce qui change concrètement. Jusqu’ici, Google Discover vous proposait des liens vers des articles qu’il pense susceptibles de vous intéresser.</p><p>Désormais, une nouvelle fonctionnalité est en cours de déploiement aux États-Unis, sur Android comme iOS. Elle propose des résumés générés par intelligence artificielle, directement dans l’application Google. Fini le clic vers l’article.</p><p>L’info clé est déjà résumée, avec quelques lignes extraites de plusieurs sources. Et ça c'est un véritable problème, puisque une seule source est cliquable, et les autres sont à peine visibles.</p><p><b>De multiples inquiétudes chez les producteurs d'information</b></p><p>Bien sûr, cela crée de multiples inquiétudes chez les producteurs d'information. Car ce type de résumé peut sembler pratique pour le lecteur, mais pour les éditeurs, c’est une autre affaire.</p><p>Depuis le lancement des AI Overviews dans la recherche Google aux Etats-Unis, 37 des 50 plus grands sites d’actu américains ont vu leur trafic chuter, parfois de près de 40%.</p><p>Et selon certaines études, moins de 1% des utilisateurs cliquent sur les liens après avoir lu un résumé fait avec de l'IA. Bref, il s'agit d'une véritable menace pour l’économie de la presse en ligne.</p><p><b>Google tente de faire passer la pilule avec un système d’“Offerwall”</b></p><p>En Europe, les craintes aussi sont très très fortes. Au Royaume-Uni, ou ce système vient d'être lancé, plusieurs groupes d’éditeurs indépendants ont déposé une plainte contre Google, accusé de siphonner leur contenu sans rémunération.</p><p>De son côté, Google tente de faire passer la pilule avec un système d’“Offerwall”, pour permettre aux éditeurs de monétiser autrement ces extraits.</p><p>Mais la confiance est fragile, sans compter que les inquiétudes grandissent sur la fiabilité de ces résumés automatiques.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 11 Aug 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Dans la jungle de l'IA et de la RH, des managers déboussolés</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est un sujet aussi fascinant que controversé dont je vous parle aujourd'hui. Il s'agit de l’utilisation croissante de l’intelligence artificielle pour prendre des décisions managériales.</p><p>Vous pensez que c'est peut-être le futur ? Détrompez-vous. Je vous parle de ce qui se passe dans les entreprises dès à présent.</p><p>Une récente étude menée par Resume Builder révèle en effet que 60 % des managers américains utilisent désormais l’IA pour évaluer, promouvoir… et parfois licencier leurs employés.</p><p><b>Comment l’IA s’invite dans les décisions humaines ?</b></p><p>Selon l’étude, près de 80 % des managers utilisent l’IA pour recommander des augmentations, ou des promotions.</p><p>Mais attention, près de 70 % l’emploient aussi pour évaluer les licenciements, et les mises à pied.</p><p>Et le pire, c'est que plus de 20 % d’entre eux laissent même l’IA prendre des décisions finales, sans intervention humaine. On parle donc ici d’un vrai <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-les-agents-dia-nouveau-defi-de-la-rh-en-entreprise-404936.htm">changement de paradigme dans la gestion des ressources humaines</a>.</p><p><b>Le remplacement de postes par des IA</b></p><p>Et pour aller plus loin dans les méandres de la RH dopée à l'IA, voici que les managers étudient désormais le remplacement de postes par des intelligences artificielles.</p><p>Quand on leur demande d'évaluer si un poste peut être remplacé par une IA, près de la moitié des managers interrogés n'hésitent pas à remplacer un humain par une machine.</p><p>Pourtant, la majorité de ces décideurs n’ont reçu aucune formation formelle à l’IA. De quoi inquiéter quand on considère les enjeux éthiques et juridiques.</p><p><b>Un flou inquiétant autour des règles d’utilisation de l’IA dans l’entreprise</b></p><p>Bref, et c'est le troisième point de l'étude, tout ceci met en lumière un flou inquiétant autour des règles d’utilisation de l’IA dans l’entreprise.</p><p>Les outils utilisés, comme ChatGPT ou Microsoft Copilot, traitent parfois des données sensibles sans que les employés ne soient informés. Et sans cadre légal fort, les employés n’ont souvent aucun recours face à une décision automatisée.</p><p>À New York, une loi impose déjà un audit annuel des algorithmes RH, mais ailleurs, la régulation reste embryonnaire.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est un sujet aussi fascinant que controversé dont je vous parle aujourd'hui. Il s'agit de l’utilisation croissante de l’intelligence artificielle pour prendre des décisions managériales.</p><p>Vous pensez que c'est peut-être le futur ? Détrompez-vous. Je vous parle de ce qui se passe dans les entreprises dès à présent.</p><p>Une récente étude menée par Resume Builder révèle en effet que 60 % des managers américains utilisent désormais l’IA pour évaluer, promouvoir… et parfois licencier leurs employés.</p><p><b>Comment l’IA s’invite dans les décisions humaines ?</b></p><p>Selon l’étude, près de 80 % des managers utilisent l’IA pour recommander des augmentations, ou des promotions.</p><p>Mais attention, près de 70 % l’emploient aussi pour évaluer les licenciements, et les mises à pied.</p><p>Et le pire, c'est que plus de 20 % d’entre eux laissent même l’IA prendre des décisions finales, sans intervention humaine. On parle donc ici d’un vrai <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-les-agents-dia-nouveau-defi-de-la-rh-en-entreprise-404936.htm">changement de paradigme dans la gestion des ressources humaines</a>.</p><p><b>Le remplacement de postes par des IA</b></p><p>Et pour aller plus loin dans les méandres de la RH dopée à l'IA, voici que les managers étudient désormais le remplacement de postes par des intelligences artificielles.</p><p>Quand on leur demande d'évaluer si un poste peut être remplacé par une IA, près de la moitié des managers interrogés n'hésitent pas à remplacer un humain par une machine.</p><p>Pourtant, la majorité de ces décideurs n’ont reçu aucune formation formelle à l’IA. De quoi inquiéter quand on considère les enjeux éthiques et juridiques.</p><p><b>Un flou inquiétant autour des règles d’utilisation de l’IA dans l’entreprise</b></p><p>Bref, et c'est le troisième point de l'étude, tout ceci met en lumière un flou inquiétant autour des règles d’utilisation de l’IA dans l’entreprise.</p><p>Les outils utilisés, comme ChatGPT ou Microsoft Copilot, traitent parfois des données sensibles sans que les employés ne soient informés. Et sans cadre légal fort, les employés n’ont souvent aucun recours face à une décision automatisée.</p><p>À New York, une loi impose déjà un audit annuel des algorithmes RH, mais ailleurs, la régulation reste embryonnaire.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 08 Aug 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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C'est un sujet aussi fascinant que controversé dont je vous parle aujourd'hui. Il s'agit de l’utilisation croissante de l’intelligence artificielle pour prendre des décisions managériales.
Vous pensez que c'est peut-être le futur ? Détrompez-vous. Je...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Microsoft 365 va t-il survivre à la fin du support de Windows 10 ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle de <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/windows-365-on-a-essaye-les-nouveaux-abonnements-payants-de-l-offre-pc-cloud-de-microsoft-39927237.htm">Microsoft 365</a> et de la <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/fin-du-support-de-windows-10-vous-avez-5-options-mais-seules-2-en-valent-la-peine-39963086.htm">fin de Windows 10.</a></p><p>Car une question que beaucoup se posent à l’approche de la fin de support de Windows 10, prévue pour octobre 2025, est : "Est-ce que je pourrai encore utiliser Microsoft 365 sur cet ancien système d’exploitation ?"</p><p>La réponse est oui, mais avec plusieurs restrictions.</p><p>Microsoft continue à fournir des mises à jour de sécurité jusqu’en 2028</p><p>Le premier point donc, c'est que Microsoft prévoit de continuer à fournir des mises à jour de sécurité pour les applications Microsoft 365 sur Windows 10 jusqu’au 10 octobre 2028.</p><p>Cela signifie que, même si le système ne sera plus officiellement supporté, vous pourrez toujours utiliser Word, Excel ou Outlook sans risquer les failles de sécurité, du moins pendant trois années supplémentaires.</p><p>Ces mises à jour seront disponibles via les méthodes habituelles, que vous soyez un particulier ou une entreprise.</p><p>Les nouvelles fonctionnalités ne seront pas disponibles indéfiniment</p><p>Le second point cependant c'est que les nouvelles fonctionnalités proposées sur Microsoft 365 elles, ne seront pas disponibles indéfiniment.</p><p>Si vous êtes un utilisateur personnel ou familial de Microsoft 365, vous recevrez des mises à jour fonctionnelles jusqu’en août 2026. Pour les entreprises abonnées au canal mensuel, ce sera jusqu’en octobre de la même année. Et pour celles qui utilisent le canal semi-annuel, c’est jusqu’en janvier 2027 que vous pourrez découvrir et utiliser les nouveautés.</p><p>Mais passé ces dates, plus rien de neuf, et ce même si vous continuez à payer votre abonnement.</p><p>Le support technique deviendra beaucoup plus limité dès le 14 octobre 2025</p><p>Enfin troisième et dernier point, ils est important de savoir que le support technique deviendra beaucoup plus limité dès le 14 octobre 2025.</p><p>Vous pourrez encore contacter Microsoft, mais si le problème rencontré est lié à Windows 10 et qu’il ne se produit pas sous <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/windows-11-lia-au-coeur-de-la-derniere-mise-a-jour-479287.htm">Windows 11</a>, les techniciens vous inviteront tout simplement à migrer. Pas de correction, pas de rapport de bug, et encore moins de promesse d’évolution.</p><p>En résumé, Microsoft vous laisse un peu de temps si vous voulez rester sur Windows 10 avec Microsoft 365. Mais tôt ou tard, pour profiter pleinement du service, il faudra faire le saut vers Windows 11.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle de <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/windows-365-on-a-essaye-les-nouveaux-abonnements-payants-de-l-offre-pc-cloud-de-microsoft-39927237.htm">Microsoft 365</a> et de la <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/fin-du-support-de-windows-10-vous-avez-5-options-mais-seules-2-en-valent-la-peine-39963086.htm">fin de Windows 10.</a></p><p>Car une question que beaucoup se posent à l’approche de la fin de support de Windows 10, prévue pour octobre 2025, est : "Est-ce que je pourrai encore utiliser Microsoft 365 sur cet ancien système d’exploitation ?"</p><p>La réponse est oui, mais avec plusieurs restrictions.</p><p>Microsoft continue à fournir des mises à jour de sécurité jusqu’en 2028</p><p>Le premier point donc, c'est que Microsoft prévoit de continuer à fournir des mises à jour de sécurité pour les applications Microsoft 365 sur Windows 10 jusqu’au 10 octobre 2028.</p><p>Cela signifie que, même si le système ne sera plus officiellement supporté, vous pourrez toujours utiliser Word, Excel ou Outlook sans risquer les failles de sécurité, du moins pendant trois années supplémentaires.</p><p>Ces mises à jour seront disponibles via les méthodes habituelles, que vous soyez un particulier ou une entreprise.</p><p>Les nouvelles fonctionnalités ne seront pas disponibles indéfiniment</p><p>Le second point cependant c'est que les nouvelles fonctionnalités proposées sur Microsoft 365 elles, ne seront pas disponibles indéfiniment.</p><p>Si vous êtes un utilisateur personnel ou familial de Microsoft 365, vous recevrez des mises à jour fonctionnelles jusqu’en août 2026. Pour les entreprises abonnées au canal mensuel, ce sera jusqu’en octobre de la même année. Et pour celles qui utilisent le canal semi-annuel, c’est jusqu’en janvier 2027 que vous pourrez découvrir et utiliser les nouveautés.</p><p>Mais passé ces dates, plus rien de neuf, et ce même si vous continuez à payer votre abonnement.</p><p>Le support technique deviendra beaucoup plus limité dès le 14 octobre 2025</p><p>Enfin troisième et dernier point, ils est important de savoir que le support technique deviendra beaucoup plus limité dès le 14 octobre 2025.</p><p>Vous pourrez encore contacter Microsoft, mais si le problème rencontré est lié à Windows 10 et qu’il ne se produit pas sous <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/windows-11-lia-au-coeur-de-la-derniere-mise-a-jour-479287.htm">Windows 11</a>, les techniciens vous inviteront tout simplement à migrer. Pas de correction, pas de rapport de bug, et encore moins de promesse d’évolution.</p><p>En résumé, Microsoft vous laisse un peu de temps si vous voulez rester sur Windows 10 avec Microsoft 365. Mais tôt ou tard, pour profiter pleinement du service, il faudra faire le saut vers Windows 11.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 07 Aug 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, on parle de Microsoft 365 (https://www.zdnet.fr/guide-achat/windows-365-on-a-essaye-les-nouveaux-abonnements-payants-de-l-offre-pc-cloud-de-microsoft-39927237.htm) et de la fin de Windows 10. (https://www.zdnet.fr/actualites/fin-du-suppor...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Windows embarque un économiseur de batterie qui ne joue pas avec la luminosité de votre écran</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle batterie, autonomie… et intelligence. Car Microsoft vient de lancer en phase de test une nouvelle fonctionnalité dans Windows 11 qui pourrait bien changer la donne pour nos <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/les-5-meilleurs-ordinateurs-portables-pour-la-programmation-en-2023-39953042.htm">PC portables</a>.</p><p>Et cette fonctionnalité à un nom, elle s'appelle l’Adaptive Energy Saver.</p><p>Alors c’est quoi exactement ? Pourquoi est-ce important ? Et comment en profiter si vous êtes curieux ?</p><p><b>Qu’est-ce que l’Adaptive Energy Saver ?</b></p><p>Il s’agit d’un mode expérimental qui permet d’activer automatiquement le mode économie d’énergie en fonction de l’utilisation de votre PC.</p><p>Oui alors vous vous dites que ça existe déjà. Non mais la vraie nouveauté, c’est qu’il le fait sans jamais baisser la luminosité de votre écran.</p><p>Ce qui est convenez en bien plus confortable si vous travaillez dans un environnement déjà peu lumineux.</p><p><b>Alors comment ça marche ?</b></p><p>Pour l’instant, cette fonctionnalité est réservée aux testeurs du canal Canary du programme Windows Insider.</p><p>Elle est intégrée à la build 27898.</p><p>Alors si vous êtes concerné et que vous voulez essayer, direction les paramètres de <a href="https://www.zdnet.fr/windows-11-4000238071q.htm">Windows 11</a>, puis "Système", "Alimentation et batterie", et enfin "Energy Saver". Là, vous devriez voir une nouvelle option baptisée "Adaptive". Activez-la, et Windows se charge du reste.</p><p><b>Pourquoi c’est malin ?</b></p><p>C'est malin parce que ce système s’appuie non pas uniquement sur le pourcentage de batterie, mais aussi sur la charge système et l’état d’alimentation de votre appareil indique Microsoft.</p><p>Résultat, Energy Saver se déclenche quand il le faut, même si la batterie est encore bien chargée. Et surtout, vous ne perdez rien en lisibilité.</p><p>Mais attention tout de même. Ce mode est en phase de test, donc il n’est pas garanti que vous y ayez accès tout de suite, même avec la bonne version. Et évidemment, on ne l’installe pas sur une machine de production.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle batterie, autonomie… et intelligence. Car Microsoft vient de lancer en phase de test une nouvelle fonctionnalité dans Windows 11 qui pourrait bien changer la donne pour nos <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/les-5-meilleurs-ordinateurs-portables-pour-la-programmation-en-2023-39953042.htm">PC portables</a>.</p><p>Et cette fonctionnalité à un nom, elle s'appelle l’Adaptive Energy Saver.</p><p>Alors c’est quoi exactement ? Pourquoi est-ce important ? Et comment en profiter si vous êtes curieux ?</p><p><b>Qu’est-ce que l’Adaptive Energy Saver ?</b></p><p>Il s’agit d’un mode expérimental qui permet d’activer automatiquement le mode économie d’énergie en fonction de l’utilisation de votre PC.</p><p>Oui alors vous vous dites que ça existe déjà. Non mais la vraie nouveauté, c’est qu’il le fait sans jamais baisser la luminosité de votre écran.</p><p>Ce qui est convenez en bien plus confortable si vous travaillez dans un environnement déjà peu lumineux.</p><p><b>Alors comment ça marche ?</b></p><p>Pour l’instant, cette fonctionnalité est réservée aux testeurs du canal Canary du programme Windows Insider.</p><p>Elle est intégrée à la build 27898.</p><p>Alors si vous êtes concerné et que vous voulez essayer, direction les paramètres de <a href="https://www.zdnet.fr/windows-11-4000238071q.htm">Windows 11</a>, puis "Système", "Alimentation et batterie", et enfin "Energy Saver". Là, vous devriez voir une nouvelle option baptisée "Adaptive". Activez-la, et Windows se charge du reste.</p><p><b>Pourquoi c’est malin ?</b></p><p>C'est malin parce que ce système s’appuie non pas uniquement sur le pourcentage de batterie, mais aussi sur la charge système et l’état d’alimentation de votre appareil indique Microsoft.</p><p>Résultat, Energy Saver se déclenche quand il le faut, même si la batterie est encore bien chargée. Et surtout, vous ne perdez rien en lisibilité.</p><p>Mais attention tout de même. Ce mode est en phase de test, donc il n’est pas garanti que vous y ayez accès tout de suite, même avec la bonne version. Et évidemment, on ne l’installe pas sur une machine de production.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 06 Aug 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>La fusion Android et ChromeOS arrive, et pourrait faire de l'ombre à Apple</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est un virage majeur que Google semble enfin vouloir assumer pour enfin concurrencer Apple sur un point très particulier.</p><p>Je parle de la fusion entre <a href="https://www.zdnet.fr/chrome-os-4000093964q.htm">ChromeOS</a>, le système d'exploitation pour ordinateur de Google, et d'Android, celui utilisé pour mobile.</p><p>Ce projet est évoqué depuis longtemps. Mais il vient d'être confirmé, presque par accident, par un cadre de Google.</p><p><b>Une déclaration bien anodine qui change tout</b></p><p>D'abord, et c'est le premier point, c'est donc une déclaration bien anodine qui change tout. Lors d’une interview, Sameer Samat, président de l’écosystème Android chez Google, a lâché cette petite phrase, et je cite, « Nous allons combiner ChromeOS et Android en une seule plateforme. »</p><p>Une annonce lancée presque en passant… avant d’être légèrement tempérée sur les réseaux sociaux.</p><p>Sameer Samat a ensuite précisé qu’il ne s’agit pas d’un nouveau produit, mais d’une continuité. En clair, ChromeOS repose désormais de plus en plus sur les fondations d’<a href="https://www.zdnet.fr/android-4000082258q.htm">Android</a>, notamment au niveau du noyau et de sa pile logicielle.</p><p><b>Pourquoi cette convergence ?</b></p><p>Pour Google, il s’agit très concrètement de rattraper Apple. La marque à la pomme a réussi à créer un écosystème fluide entre iOS et macOS, grâce auquel chaque appareil se comprend naturellement.</p><p>Et cette dynamique est déjà à l’œuvre. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/je-suis-passe-a-android-16-voici-ce-que-jaime-et-ce-qui-manque-encore-477434.htm">Android 16</a>, la nouvelle version de l'OS pour smartphone de Google, introduit un mode bureau, le support des écrans externes et une meilleure gestion du multitâche, autant de fonctions que l’on retrouvait déjà sur ChromeOS.</p><p>En réunissant les deux univers, Google veut créer une expérience cohérente, moderne et surtout donc compétitive face aux iPads et aux MacBooks.</p><p><b>Qu’est-ce que cette fusion change pour vous ?</b></p><p>Pour les utilisateurs professionnels, cette fusion promet plus de confort. Par exemple les applications Android seront optimisées pour les grands écrans, avec une meilleure intégration matérielle et logicielle, et don moins de fragmentation.</p><p>Pour les développeurs, c’est la promesse d’un socle unifié, simplifiant le développement d’applications multiplateformes.</p><p>Mais attention : Google n’a encore rien dit sur le calendrier, ni sur la compatibilité avec les Chromebooks actuels. Une chose est sûre cependant. La machine est en marche, et les premiers vrais produits issus de cette fusion pourraient arriver dès 2026.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est un virage majeur que Google semble enfin vouloir assumer pour enfin concurrencer Apple sur un point très particulier.</p><p>Je parle de la fusion entre <a href="https://www.zdnet.fr/chrome-os-4000093964q.htm">ChromeOS</a>, le système d'exploitation pour ordinateur de Google, et d'Android, celui utilisé pour mobile.</p><p>Ce projet est évoqué depuis longtemps. Mais il vient d'être confirmé, presque par accident, par un cadre de Google.</p><p><b>Une déclaration bien anodine qui change tout</b></p><p>D'abord, et c'est le premier point, c'est donc une déclaration bien anodine qui change tout. Lors d’une interview, Sameer Samat, président de l’écosystème Android chez Google, a lâché cette petite phrase, et je cite, « Nous allons combiner ChromeOS et Android en une seule plateforme. »</p><p>Une annonce lancée presque en passant… avant d’être légèrement tempérée sur les réseaux sociaux.</p><p>Sameer Samat a ensuite précisé qu’il ne s’agit pas d’un nouveau produit, mais d’une continuité. En clair, ChromeOS repose désormais de plus en plus sur les fondations d’<a href="https://www.zdnet.fr/android-4000082258q.htm">Android</a>, notamment au niveau du noyau et de sa pile logicielle.</p><p><b>Pourquoi cette convergence ?</b></p><p>Pour Google, il s’agit très concrètement de rattraper Apple. La marque à la pomme a réussi à créer un écosystème fluide entre iOS et macOS, grâce auquel chaque appareil se comprend naturellement.</p><p>Et cette dynamique est déjà à l’œuvre. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/je-suis-passe-a-android-16-voici-ce-que-jaime-et-ce-qui-manque-encore-477434.htm">Android 16</a>, la nouvelle version de l'OS pour smartphone de Google, introduit un mode bureau, le support des écrans externes et une meilleure gestion du multitâche, autant de fonctions que l’on retrouvait déjà sur ChromeOS.</p><p>En réunissant les deux univers, Google veut créer une expérience cohérente, moderne et surtout donc compétitive face aux iPads et aux MacBooks.</p><p><b>Qu’est-ce que cette fusion change pour vous ?</b></p><p>Pour les utilisateurs professionnels, cette fusion promet plus de confort. Par exemple les applications Android seront optimisées pour les grands écrans, avec une meilleure intégration matérielle et logicielle, et don moins de fragmentation.</p><p>Pour les développeurs, c’est la promesse d’un socle unifié, simplifiant le développement d’applications multiplateformes.</p><p>Mais attention : Google n’a encore rien dit sur le calendrier, ni sur la compatibilité avec les Chromebooks actuels. Une chose est sûre cependant. La machine est en marche, et les premiers vrais produits issus de cette fusion pourraient arriver dès 2026.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 05 Aug 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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C'est un virage majeur que Google semble enfin vouloir assumer pour enfin concurrencer Apple sur un point très particulier.
Je parle de la fusion entre ChromeOS (https://www.zdnet.fr/chrome-os-4000093964q.htm), le système d'exploitation pour ordinateu...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Comment Claude automatise Canva, Asana, Figma et plus encore</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle de Claude, l’intelligence artificielle d’Anthropic.</p><p>Pourquoi ? Parce qu'elle vient de franchir un cap. Cette IA peut désormais automatiser le fonctionnement d'outils logiciels comme <a href="https://www.zdnet.fr/canva-6747q.htm">Canva</a>, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/asana-un-outil-no-code-pour-concevoir-des-agents-dia-vos-nouveaux-coequipiers-400012.htm">Asana</a>, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/4-facons-dont-figma-utilise-lia-pour-vous-aider-a-concevoir-et-construire-votre-prochain-projet-475027.htm">Figma</a>, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/stripe-soutient-a-nouveau-les-cryptomonnaies-39938765.htm">Stripe</a> ou encore <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/les-astuces-indispensables-a-conna-tre-pour-bien-utiliser-notion-39947968.htm">Notion</a>.</p><p>Claude devient un véritable assistant numérique capable de se connecter à vos applications du quotidien.</p><p>Un véritable agent autonome d'IA</p><p>D'abord, pour faire cela, Claude passe d'un simple chatbot à un véritable <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-quun-agent-dia-411807.htm">agent autonome d'IA</a>.</p><p>Grâce à une nouvelle fonctionnalité baptisée « Connectors », Claude peut désormais accéder à vos données professionnelles, les utiliser pour générer des contenus ou mettre à jour vos outils, tout ça en un clic.</p><p>Par exemple, vous pouvez demander à Claude de créer un rapport financier à partir des données de Stripe, ou encore de générer un design Canva basé sur un brief rédigé dans Apple Notes.</p><p>Alors comment cela fonctionne ?</p><p>Tout repose sur ce que Anthropic appelle <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-que-mcp-model-context-protocol-le-protocole-modele-contexte-qui-lie-ia-et-donnees-enfin-explique-413006.htm">le protocole “Model Context Protocol”, dit aussi MCP.</a></p><p>Ce protocole permet à Claude de se connecter à vos outils tout en respectant la sécurité de vos données. Une fois que vous avez cliqué sur “Connect” pour autoriser l’accès, Claude peut interagir avec vos documents, tâches ou fichiers en contexte, sans jamais avoir à copier-coller d’un outil à l’autre.</p><p>Alors voyons maintenant quels sont les usage concrets.</p><p>Quels sont les usage concrets ?</p><p>Prenons un exemple simple. Un chef de projet peut demander à Claude de lire un compte-rendu de réunion, de mettre à jour les tâches Asana correspondantes, et même de générer un tableau de suivi dans Notion.</p><p>Et voici un autre exemple. Un designer peut créer des maquettes dans Figma ou Canva à partir d’un prompt. Résultat, plus besoin de basculer entre les outils, tout se passe dans l’interface de Claude.</p><p>Cette évolution marque donc une étape importante vers ce qu’on appelle les agents IA. C'est à dire des systèmes capables non seulement de répondre à vos questions, mais aussi et surtout d’agir à votre place dans vos environnements numériques.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle de Claude, l’intelligence artificielle d’Anthropic.</p><p>Pourquoi ? Parce qu'elle vient de franchir un cap. Cette IA peut désormais automatiser le fonctionnement d'outils logiciels comme <a href="https://www.zdnet.fr/canva-6747q.htm">Canva</a>, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/asana-un-outil-no-code-pour-concevoir-des-agents-dia-vos-nouveaux-coequipiers-400012.htm">Asana</a>, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/4-facons-dont-figma-utilise-lia-pour-vous-aider-a-concevoir-et-construire-votre-prochain-projet-475027.htm">Figma</a>, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/stripe-soutient-a-nouveau-les-cryptomonnaies-39938765.htm">Stripe</a> ou encore <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/les-astuces-indispensables-a-conna-tre-pour-bien-utiliser-notion-39947968.htm">Notion</a>.</p><p>Claude devient un véritable assistant numérique capable de se connecter à vos applications du quotidien.</p><p>Un véritable agent autonome d'IA</p><p>D'abord, pour faire cela, Claude passe d'un simple chatbot à un véritable <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-quun-agent-dia-411807.htm">agent autonome d'IA</a>.</p><p>Grâce à une nouvelle fonctionnalité baptisée « Connectors », Claude peut désormais accéder à vos données professionnelles, les utiliser pour générer des contenus ou mettre à jour vos outils, tout ça en un clic.</p><p>Par exemple, vous pouvez demander à Claude de créer un rapport financier à partir des données de Stripe, ou encore de générer un design Canva basé sur un brief rédigé dans Apple Notes.</p><p>Alors comment cela fonctionne ?</p><p>Tout repose sur ce que Anthropic appelle <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-que-mcp-model-context-protocol-le-protocole-modele-contexte-qui-lie-ia-et-donnees-enfin-explique-413006.htm">le protocole “Model Context Protocol”, dit aussi MCP.</a></p><p>Ce protocole permet à Claude de se connecter à vos outils tout en respectant la sécurité de vos données. Une fois que vous avez cliqué sur “Connect” pour autoriser l’accès, Claude peut interagir avec vos documents, tâches ou fichiers en contexte, sans jamais avoir à copier-coller d’un outil à l’autre.</p><p>Alors voyons maintenant quels sont les usage concrets.</p><p>Quels sont les usage concrets ?</p><p>Prenons un exemple simple. Un chef de projet peut demander à Claude de lire un compte-rendu de réunion, de mettre à jour les tâches Asana correspondantes, et même de générer un tableau de suivi dans Notion.</p><p>Et voici un autre exemple. Un designer peut créer des maquettes dans Figma ou Canva à partir d’un prompt. Résultat, plus besoin de basculer entre les outils, tout se passe dans l’interface de Claude.</p><p>Cette évolution marque donc une étape importante vers ce qu’on appelle les agents IA. C'est à dire des systèmes capables non seulement de répondre à vos questions, mais aussi et surtout d’agir à votre place dans vos environnements numériques.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 04 Aug 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, on parle de Claude, l’intelligence artificielle d’Anthropic.
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                <title>Ça y est, Microsoft supprime des poste à cause de l'IA</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est à première vue un sacré paradoxe. Mais à première vue seulement.</p><p>La géant de l'informatique Microsoft, malgré des bénéfices record, annonce la suppression de 9 000 postes.</p><p><b>Le secteur de la tech est en pleine mutation</b></p><p>D'abord, le secteur de la tech est en pleine mutation avec la mise en place d'outils d'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-l-ia-transforme-les-entreprises-la-preuve-par-6-exemples-39961720.htm">intelligence artificielle dans les entreprises</a>. Et cette tendance lourde affecte les emplois quelque soit la santé financière des entreprises.</p><p>Prenez Microsoft, un géant parmi les géants de la tech. La société affiche des résultats financiers impressionnants, avec près de 26 milliards de dollars de bénéfices nets par trimestre.</p><p>Pourtant, Microsoft annonce une vague de licenciements affectant 4 % de ses effectifs, soit environ 9 000 employés. Cette réduction des effectifs, qui touche aussi bien des divisions clés comme Xbox que des fonctions administratives, est présentée comme une réorganisation stratégique.</p><p>Mi-mai, le groupe de Redmond avait déjà dévoilé un plan social portant sur environ 6.000 personnes.</p><p><b>Microsoft entérine l'impact de l'IA sur le travail humain</b></p><p>Et par réorganisation stratégique, Microsoft entérine l'impact de l'IA sur le travail humain.</p><p>Car la cause principale de ces licenciements est l’intégration de plus en plus forte de l’intelligence artificielle. Actuellement, 20 à 30 % du code interne est déjà généré par des outils IA comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/github-copilot-se-lance-et-devoile-ses-prix-39943786.htm">GitHub Copilot</a>.</p><p>Et d’ici 2030, Microsoft estime que jusqu’à 95 % du code sera produit par des algorithmes. En somme, l’IA ne remplace pas seulement des tâches manuelles, mais aussi des fonctions plus qualifiées, comme la programmation, la documentation, et même la gestion de projet.</p><p><b>Microsoft n'est pas le seul à faire ainsi</b></p><p>Et dans le monde de la technologie, Microsoft n'est pas le seul à agir ainsi.</p><p>D’autres géants de la tech, comme Meta, Google ou Salesforce, ont déjà entrepris des vagues de licenciements similaires en raison de la montée en puissance de l'IA.</p><p>Les entreprises se réorganisent et rationalisent leurs équipes, tout en investissant massivement dans les technologies d’intelligence artificielle.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est à première vue un sacré paradoxe. Mais à première vue seulement.</p><p>La géant de l'informatique Microsoft, malgré des bénéfices record, annonce la suppression de 9 000 postes.</p><p><b>Le secteur de la tech est en pleine mutation</b></p><p>D'abord, le secteur de la tech est en pleine mutation avec la mise en place d'outils d'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-l-ia-transforme-les-entreprises-la-preuve-par-6-exemples-39961720.htm">intelligence artificielle dans les entreprises</a>. Et cette tendance lourde affecte les emplois quelque soit la santé financière des entreprises.</p><p>Prenez Microsoft, un géant parmi les géants de la tech. La société affiche des résultats financiers impressionnants, avec près de 26 milliards de dollars de bénéfices nets par trimestre.</p><p>Pourtant, Microsoft annonce une vague de licenciements affectant 4 % de ses effectifs, soit environ 9 000 employés. Cette réduction des effectifs, qui touche aussi bien des divisions clés comme Xbox que des fonctions administratives, est présentée comme une réorganisation stratégique.</p><p>Mi-mai, le groupe de Redmond avait déjà dévoilé un plan social portant sur environ 6.000 personnes.</p><p><b>Microsoft entérine l'impact de l'IA sur le travail humain</b></p><p>Et par réorganisation stratégique, Microsoft entérine l'impact de l'IA sur le travail humain.</p><p>Car la cause principale de ces licenciements est l’intégration de plus en plus forte de l’intelligence artificielle. Actuellement, 20 à 30 % du code interne est déjà généré par des outils IA comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/github-copilot-se-lance-et-devoile-ses-prix-39943786.htm">GitHub Copilot</a>.</p><p>Et d’ici 2030, Microsoft estime que jusqu’à 95 % du code sera produit par des algorithmes. En somme, l’IA ne remplace pas seulement des tâches manuelles, mais aussi des fonctions plus qualifiées, comme la programmation, la documentation, et même la gestion de projet.</p><p><b>Microsoft n'est pas le seul à faire ainsi</b></p><p>Et dans le monde de la technologie, Microsoft n'est pas le seul à agir ainsi.</p><p>D’autres géants de la tech, comme Meta, Google ou Salesforce, ont déjà entrepris des vagues de licenciements similaires en raison de la montée en puissance de l'IA.</p><p>Les entreprises se réorganisent et rationalisent leurs équipes, tout en investissant massivement dans les technologies d’intelligence artificielle.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 04 Jul 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>
C'est à première vue un sacré paradoxe. Mais à première vue seulement.
La géant de l'informatique Microsoft, malgré des bénéfices record, annonce la suppression de 9 000 postes.
Le secteur de la tech est en pleine mutation
D'abord, le secteur de la te...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Les développeurs informatique sont-ils une espèce en voie de disparition ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est une question qui fait à présent débat. Les développeurs informatique sont-ils, comme les bonobos, les pandas géants ou encore le thon rouge, une espèce en voie de disparition ?</p><p>Sachez en tout cas que depuis quelques mois aux Etat-Unis les diplômés en ingénierie logicielle connaissent des taux de chômage plus élevés que des secteurs comme l’histoire de l’art.</p><p>Et derrière cette statistique, plusieurs éléments méritent réflexion.</p><p><b>Un marché en profonde mutation</b></p><p>D'abord, on parle d'un marché en profonde mutation. L'industrie du logiciel, longtemps en croissance, semble à présent traverser une phase de recalibration.</p><p>Pendant des années, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/developpeurs-et-langages-de-programmation-voici-ce-qui-vient-39938163.htm">la demande en développeurs a explosé</a>, avec une montée en flèche des formations accélérées et des bootcamps pour répondre à ce besoin. Mais cette expansion a parfois conduit à des recrutements excessifs. Aujourd’hui, le marché semble moins demandeur, notamment à cause de l'évolution vers des systèmes autonomes et l’automatisation des tâches, avec des outils comme l’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-generative-et-pourquoi-est-elle-si-populaire-voici-tout-ce-qu-il-faut-savoir-39961020.htm">IA générative</a>.</p><p>Surtout, l'IA a déjà transformé une partie des tâches qui étaient autrefois l’apanage des développeurs juniors, comme la traduction de code ou l’écriture d’algorithmes simples.</p><p><b>L’impact de l’IA sur le code est très puissant</b></p><p>Car désormais l’impact de l’IA sur le code est très puissant. L’IA par exemple transforme le rôle des ingénieurs logiciels vers une collaboration entre l'homme et l'IA.</p><p>Mais si des outils comme <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-chatgpt-et-pourquoi-est-ce-important-voici-ce-que-vous-devez-savoir-39959996.htm">ChatGPT</a> ou <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/jai-teste-github-copilot-et-il-se-pourrait-bien-quil-soit-nul-en-generation-de-code-405510.htm">GitHub Copilot</a> peuvent générer du code de manière autonome, il reste essentiel de conserver des talents capables de gérer, d’intégrer et d’améliorer ce code généré.</p><p>En d’autres termes, l’avenir des ingénieurs logiciels réside dans leur capacité à travailler avec l'IA et non pas uniquement à réaliser des tâches de programmation basiques.</p><p><b>Comment renforcer sa sécurité professionnelle en tant que développeur</b></p><p>Alors comment renforcer sa sécurité professionnelle en tant que développeur, et ne pas finir comme le dodo de l'Ile Maurice ? La clé semble résider dans l’adaptation continue. Il ne suffit plus de maîtriser un seul langage de programmation. Il faut privilégier des certifications pratiques, et démontrer à votre employeur votre capacité à résoudre des problèmes concrets.</p><p>Mais aussi, l’accent doit être mis sur la compréhension globale de l’entreprise, et non plus uniquement sur les compétences techniques.</p><p>Bref, il s'agit de devenir un "ingénieur" au sens large, et pas juste un développeur. Cela pourrait bien être la voie pour assurer sa place sur le marché, et non pas dans les livres d'histoire.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est une question qui fait à présent débat. Les développeurs informatique sont-ils, comme les bonobos, les pandas géants ou encore le thon rouge, une espèce en voie de disparition ?</p><p>Sachez en tout cas que depuis quelques mois aux Etat-Unis les diplômés en ingénierie logicielle connaissent des taux de chômage plus élevés que des secteurs comme l’histoire de l’art.</p><p>Et derrière cette statistique, plusieurs éléments méritent réflexion.</p><p><b>Un marché en profonde mutation</b></p><p>D'abord, on parle d'un marché en profonde mutation. L'industrie du logiciel, longtemps en croissance, semble à présent traverser une phase de recalibration.</p><p>Pendant des années, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/developpeurs-et-langages-de-programmation-voici-ce-qui-vient-39938163.htm">la demande en développeurs a explosé</a>, avec une montée en flèche des formations accélérées et des bootcamps pour répondre à ce besoin. Mais cette expansion a parfois conduit à des recrutements excessifs. Aujourd’hui, le marché semble moins demandeur, notamment à cause de l'évolution vers des systèmes autonomes et l’automatisation des tâches, avec des outils comme l’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-generative-et-pourquoi-est-elle-si-populaire-voici-tout-ce-qu-il-faut-savoir-39961020.htm">IA générative</a>.</p><p>Surtout, l'IA a déjà transformé une partie des tâches qui étaient autrefois l’apanage des développeurs juniors, comme la traduction de code ou l’écriture d’algorithmes simples.</p><p><b>L’impact de l’IA sur le code est très puissant</b></p><p>Car désormais l’impact de l’IA sur le code est très puissant. L’IA par exemple transforme le rôle des ingénieurs logiciels vers une collaboration entre l'homme et l'IA.</p><p>Mais si des outils comme <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-chatgpt-et-pourquoi-est-ce-important-voici-ce-que-vous-devez-savoir-39959996.htm">ChatGPT</a> ou <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/jai-teste-github-copilot-et-il-se-pourrait-bien-quil-soit-nul-en-generation-de-code-405510.htm">GitHub Copilot</a> peuvent générer du code de manière autonome, il reste essentiel de conserver des talents capables de gérer, d’intégrer et d’améliorer ce code généré.</p><p>En d’autres termes, l’avenir des ingénieurs logiciels réside dans leur capacité à travailler avec l'IA et non pas uniquement à réaliser des tâches de programmation basiques.</p><p><b>Comment renforcer sa sécurité professionnelle en tant que développeur</b></p><p>Alors comment renforcer sa sécurité professionnelle en tant que développeur, et ne pas finir comme le dodo de l'Ile Maurice ? La clé semble résider dans l’adaptation continue. Il ne suffit plus de maîtriser un seul langage de programmation. Il faut privilégier des certifications pratiques, et démontrer à votre employeur votre capacité à résoudre des problèmes concrets.</p><p>Mais aussi, l’accent doit être mis sur la compréhension globale de l’entreprise, et non plus uniquement sur les compétences techniques.</p><p>Bref, il s'agit de devenir un "ingénieur" au sens large, et pas juste un développeur. Cela pourrait bien être la voie pour assurer sa place sur le marché, et non pas dans les livres d'histoire.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 03 Jul 2025 08:07:40 +0000</pubDate>
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C'est une question qui fait à présent débat. Les développeurs informatique sont-ils, comme les bonobos, les pandas géants ou encore le thon rouge, une espèce en voie de disparition ?
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                <title>Comment les profs peuvent toucher les "dividendes de l'IA"</title>
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                <description><![CDATA[<p>Voici une question d'actualité qui agite désormais très fort le monde de l’éducation.</p><p>Avec la montée en puissance de l’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-39921409.htm">intelligence artificielle</a>, cette technologie peut-elle sauver les enseignants d’une charge de travail écrasante ?</p><p>D’après une étude états-unienne <a href="https://news.gallup.com/poll/691967/three-teachers-weekly-saving-six-weeks-year.aspx">publiée la semaine dernière par Gallup et la Fondation Walton</a>, il y a des raisons d’y croire. Voici trois points à retenir.</p><p><b>L'IA bien utilisée assure un gain de temps tout à fait spectaculaire</b></p><p>Le premier point c'est que pour les professeurs, l'IA bien utilisée assure un gain de temps tout à fait spectaculaire. Selon le sondage mené auprès de plus de 2200 enseignants des écoles publiques américaines, 30 % utilisent déjà l’IA chaque semaine.</p><p>Résultat, ces 30 % de professeurs et d'instituteurs jugent économiser, tenez vous bien, près de six heures de travail par semaine. Oui, c'est l’équivalent de six semaines de travail par an !</p><p>Ce gain, les auteurs de l'étude l'appellent le « dividende de l'IA ». Et idéalement, il permet aux enseignants d’investir ce temps dans un suivi plus personnalisé des élèves, mais aussi une meilleure communication avec les parents, ou encore un accompagnement pédagogique renforcé.</p><p><b>L'adoption de l'IA dans le secteur de l'éducation est encore inégale</b></p><p>Reste que l'adoption de l'IA par les professionnels de l'enseignement outre-Atlantique est encore inégale.</p><p>Si 60 % de ces enseignants disent utiliser une forme d’IA, principalement pour préparer des supports, adapter les cours ou corriger des copies, 40 % ne l’utilisent pas toujours.</p><p>Autre bémol, moins de 20 % d'entre eux déclarent que leur établissement dispose d’une politique claire sur l’usage de l’IA.</p><p>Les chercheurs notent que sans formation et sans encadrement, ces outils risquent d’être sous-exploités, voire d’accentuer certaines inégalités entre enseignants.</p><p><b>Mais que faire de la pensée critique ?</b></p><p>Mais c'est peut être le troisième point qui soulève le plus d'inquiétude. Les chercheurs notent que l'usage de plus en plus répandu de l'IA dans les écoles pose la question de l'utilisation de la pensée critique par les enseignants.</p><p>Si la plupart d'entre eux estiment que l’IA rend leur travail plus efficace, certains s’inquiètent en effet de son incidence sur les capacités d’analyse. Et voici concrètement pourquoi.</p><p><a href="https://sciencesprings.wordpress.com/2025/01/09/from-the-sloan-school-of-management-at-the-massachusetts-institute-of-technology-why-you-should-add-speed-bumps-to-ai/">Un récent rapport du Massachusetts Institute of Technology montre que l’IA réduit les « frictions »</a> dans la recherche de réponses. Mais le prix de cette fluidité fort agréable, c'est la baisse de l’esprit critique des utilisateurs.</p><p>En clair, les enseignants et les élèves qui utilisent l'IA ont tendance à accepter les réponses des chatbots sans les questionner.</p><p>Certaines solutions comme l’outil Claude for Education d’Anthropic visent à contrer cette dérive. Mais le débat reste ouvert.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Voici une question d'actualité qui agite désormais très fort le monde de l’éducation.</p><p>Avec la montée en puissance de l’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-39921409.htm">intelligence artificielle</a>, cette technologie peut-elle sauver les enseignants d’une charge de travail écrasante ?</p><p>D’après une étude états-unienne <a href="https://news.gallup.com/poll/691967/three-teachers-weekly-saving-six-weeks-year.aspx">publiée la semaine dernière par Gallup et la Fondation Walton</a>, il y a des raisons d’y croire. Voici trois points à retenir.</p><p><b>L'IA bien utilisée assure un gain de temps tout à fait spectaculaire</b></p><p>Le premier point c'est que pour les professeurs, l'IA bien utilisée assure un gain de temps tout à fait spectaculaire. Selon le sondage mené auprès de plus de 2200 enseignants des écoles publiques américaines, 30 % utilisent déjà l’IA chaque semaine.</p><p>Résultat, ces 30 % de professeurs et d'instituteurs jugent économiser, tenez vous bien, près de six heures de travail par semaine. Oui, c'est l’équivalent de six semaines de travail par an !</p><p>Ce gain, les auteurs de l'étude l'appellent le « dividende de l'IA ». Et idéalement, il permet aux enseignants d’investir ce temps dans un suivi plus personnalisé des élèves, mais aussi une meilleure communication avec les parents, ou encore un accompagnement pédagogique renforcé.</p><p><b>L'adoption de l'IA dans le secteur de l'éducation est encore inégale</b></p><p>Reste que l'adoption de l'IA par les professionnels de l'enseignement outre-Atlantique est encore inégale.</p><p>Si 60 % de ces enseignants disent utiliser une forme d’IA, principalement pour préparer des supports, adapter les cours ou corriger des copies, 40 % ne l’utilisent pas toujours.</p><p>Autre bémol, moins de 20 % d'entre eux déclarent que leur établissement dispose d’une politique claire sur l’usage de l’IA.</p><p>Les chercheurs notent que sans formation et sans encadrement, ces outils risquent d’être sous-exploités, voire d’accentuer certaines inégalités entre enseignants.</p><p><b>Mais que faire de la pensée critique ?</b></p><p>Mais c'est peut être le troisième point qui soulève le plus d'inquiétude. Les chercheurs notent que l'usage de plus en plus répandu de l'IA dans les écoles pose la question de l'utilisation de la pensée critique par les enseignants.</p><p>Si la plupart d'entre eux estiment que l’IA rend leur travail plus efficace, certains s’inquiètent en effet de son incidence sur les capacités d’analyse. Et voici concrètement pourquoi.</p><p><a href="https://sciencesprings.wordpress.com/2025/01/09/from-the-sloan-school-of-management-at-the-massachusetts-institute-of-technology-why-you-should-add-speed-bumps-to-ai/">Un récent rapport du Massachusetts Institute of Technology montre que l’IA réduit les « frictions »</a> dans la recherche de réponses. Mais le prix de cette fluidité fort agréable, c'est la baisse de l’esprit critique des utilisateurs.</p><p>En clair, les enseignants et les élèves qui utilisent l'IA ont tendance à accepter les réponses des chatbots sans les questionner.</p><p>Certaines solutions comme l’outil Claude for Education d’Anthropic visent à contrer cette dérive. Mais le débat reste ouvert.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 02 Jul 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Microsoft laisse la place aux passkeys, fini les mots de passe</title>
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                <description><![CDATA[<p>Vous ne l'avez peut être pas encore remarqué, mais les acteurs de la sécurité informatique sont en pleine transition des mots de passe aux clés d'accès, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/les-cles-dacces-passkeys-plus-sures-plus-simples-plus-populaires-que-jamais-400592.htm">aussi nommées passkey.</a></p><p>Et voici un nouvel exemple. Microsoft supprime les mots de passe de son application <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/comment-utiliser-microsoft-authenticator-comme-gestionnaire-de-mot-de-passe-39960480.htm">Authenticator</a>.</p><p>Ce changement, prévu pour août 2025, mérite toute votre attention dès maintenant. </p><p><b>Le calendrier est serré</b></p><p>D'abord, le calendrier est serré. Car depuis juin, il n’est plus possible d’ajouter de nouveaux mots de passe dans Authenticator.</p><p>En juillet, la fonction d’auto‑remplissage sera désactivée, et en août donc, tous les mots de passe sauvegardés disparaîtront.</p><p>Au final, si vous comptez encore sur l’app pour accéder à vos comptes, il est temps d’agir dès à présent.</p><p><b>Les passkeys prennent le relais</b></p><p>Le second point, c'est que ce sont les passkeys qui prennent le relais.</p><p>Conçues selon le standard FIDO, ces clés d’accès utilisent votre empreinte digitale, votre visage ou un code PIN pour sécuriser vos connexions.</p><p>L'avantage, c'est que il n'y a plus besoin de retenir des mots de passe, ni de craindre les attaques par hameçonnage. Les passkeys sont stockées uniquement sur vos appareils, et jamais sur les serveurs, ce qui renforce la sécurité.</p><p>Microsoft assure aussi que les connexions par passkeys sont 8 fois plus rapides et avec un taux de réussite de 98 %, contre seulement 32 % pour les mots de passe.</p><p><b>Alors comment faire sereinement la transition ?</b></p><p>Si vous avez des mots de passe dans l'application Microsoft Authenticator, exportez-les sans tarder.</p><p>Microsoft recommande de les importer dans le navigateur Edge, ou dans un autre gestionnaire de mots de passe.</p><p>Ensuite, ouvrez l’application Authenticator, sélectionnez votre compte, et activez l’option « Set up a passkey ». L’application vous guidera pas à pas pour adopter ce nouveau mode d’authentification.</p><p>Veillez bien par exemple pour conserver l’auto‑remplissage, à configurez Edge comme fournisseur d’auto‑remplissage dans les paramètres de votre mobile.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Vous ne l'avez peut être pas encore remarqué, mais les acteurs de la sécurité informatique sont en pleine transition des mots de passe aux clés d'accès, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/les-cles-dacces-passkeys-plus-sures-plus-simples-plus-populaires-que-jamais-400592.htm">aussi nommées passkey.</a></p><p>Et voici un nouvel exemple. Microsoft supprime les mots de passe de son application <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/comment-utiliser-microsoft-authenticator-comme-gestionnaire-de-mot-de-passe-39960480.htm">Authenticator</a>.</p><p>Ce changement, prévu pour août 2025, mérite toute votre attention dès maintenant. </p><p><b>Le calendrier est serré</b></p><p>D'abord, le calendrier est serré. Car depuis juin, il n’est plus possible d’ajouter de nouveaux mots de passe dans Authenticator.</p><p>En juillet, la fonction d’auto‑remplissage sera désactivée, et en août donc, tous les mots de passe sauvegardés disparaîtront.</p><p>Au final, si vous comptez encore sur l’app pour accéder à vos comptes, il est temps d’agir dès à présent.</p><p><b>Les passkeys prennent le relais</b></p><p>Le second point, c'est que ce sont les passkeys qui prennent le relais.</p><p>Conçues selon le standard FIDO, ces clés d’accès utilisent votre empreinte digitale, votre visage ou un code PIN pour sécuriser vos connexions.</p><p>L'avantage, c'est que il n'y a plus besoin de retenir des mots de passe, ni de craindre les attaques par hameçonnage. Les passkeys sont stockées uniquement sur vos appareils, et jamais sur les serveurs, ce qui renforce la sécurité.</p><p>Microsoft assure aussi que les connexions par passkeys sont 8 fois plus rapides et avec un taux de réussite de 98 %, contre seulement 32 % pour les mots de passe.</p><p><b>Alors comment faire sereinement la transition ?</b></p><p>Si vous avez des mots de passe dans l'application Microsoft Authenticator, exportez-les sans tarder.</p><p>Microsoft recommande de les importer dans le navigateur Edge, ou dans un autre gestionnaire de mots de passe.</p><p>Ensuite, ouvrez l’application Authenticator, sélectionnez votre compte, et activez l’option « Set up a passkey ». L’application vous guidera pas à pas pour adopter ce nouveau mode d’authentification.</p><p>Veillez bien par exemple pour conserver l’auto‑remplissage, à configurez Edge comme fournisseur d’auto‑remplissage dans les paramètres de votre mobile.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 01 Jul 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Le spécialiste du paiement en ligne Worldline est au plus mal</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est un véritable coup de tonnerre. L'action en bourse de la société Worldline, spécialiste <a href="https://www.zdnet.fr/paiement-mobile-4000143169q.htm">des paiements en ligne</a>, s'écroule.</p><p>La semaine dernière elle a chuté de près de 40 %. La raison de ce plongeon spectaculaire, ce ne sont pas des résultats financiers décevants, mais une enquête explosive menée par un consortium de journalistes européens.</p><p>Le nom de cette enquête est « Dirty Payments », et il est vrai que les enquêteurs ont fait du sale.</p><p><b>Que reproche-t-on à Worldline ?</b></p><p>Le spécialiste français des paiements aurait fermé les yeux pendant plus de dix ans sur des clients particulièrement sulfureux.</p><p>La liste de leurs activités donne le tournis. Il s'agit de casinos illégaux, de sites pornographiques très controversés, d'acteurs du blanchiment d’argent, mais également de la prostitution.</p><p><a href="https://www.mediapart.fr/journal/economie-et-social/270625/dirty-payments-la-justice-belge-ouvre-une-enquete-contre-worldline-pour-blanchiment">Selon Mediapart</a> et le média belge <a href="https://www.lesoir.be/683844/article/2025-06-25/en-video-dirty-payments-le-scandale-financier-qui-secoue-worldline">Le Soir</a>, Worldline aurait validé des milliards d’euros de transactions impliquant des acteurs classés "à haut risque" par l'intermédiaire Visa, et ce malgré les signaux d’alerte.</p><p><b>Des détails accablants et glaçants</b></p><p>Et c'est quand on rentre dans les détails que tout cela devient accablant, et glaçant.</p><ul><li><p>Par exemple, un commercial de Worldline aurait été informé dès 2018 d’une fraude au cannabis d'un de ses clients, et ce sans qu'il ne bouge le petit doigt.</p></li><li><p>Autre exemple, un logiciel de paiement interne, conçu pour les acteurs des jeux d’argent, aurait permis à plus de cent sites interdits de continuer à fonctionner.</p></li><li><p>Dernier exemple lunaire, au moins dix sites liés à la prostitution auraient bénéficié de services de paiement de Worldline, en contradiction avec les règles internes du groupe.</p></li></ul><p><b>La réaction de la société face à ces révélations fracassantes</b></p><p>L’entreprise affirme avoir changé de cap en 2023, et ce sous la pression du régulateur allemand.</p><p>Elle dit aussi avoir nettoyé son portefeuille de clients à haut risque et mis fin à des relations jugées non conformes. De quoi s'assoir sur des revenus à hauteur de 130 millions d’euros.</p><p>Mais pour les marchés, le mal est fait. Les investisseurs redoutent désormais des sanctions, une rupture avec Visa et Mastercard, voire des départs en chaîne parmi les partenaires, les clients et les salariés.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est un véritable coup de tonnerre. L'action en bourse de la société Worldline, spécialiste <a href="https://www.zdnet.fr/paiement-mobile-4000143169q.htm">des paiements en ligne</a>, s'écroule.</p><p>La semaine dernière elle a chuté de près de 40 %. La raison de ce plongeon spectaculaire, ce ne sont pas des résultats financiers décevants, mais une enquête explosive menée par un consortium de journalistes européens.</p><p>Le nom de cette enquête est « Dirty Payments », et il est vrai que les enquêteurs ont fait du sale.</p><p><b>Que reproche-t-on à Worldline ?</b></p><p>Le spécialiste français des paiements aurait fermé les yeux pendant plus de dix ans sur des clients particulièrement sulfureux.</p><p>La liste de leurs activités donne le tournis. Il s'agit de casinos illégaux, de sites pornographiques très controversés, d'acteurs du blanchiment d’argent, mais également de la prostitution.</p><p><a href="https://www.mediapart.fr/journal/economie-et-social/270625/dirty-payments-la-justice-belge-ouvre-une-enquete-contre-worldline-pour-blanchiment">Selon Mediapart</a> et le média belge <a href="https://www.lesoir.be/683844/article/2025-06-25/en-video-dirty-payments-le-scandale-financier-qui-secoue-worldline">Le Soir</a>, Worldline aurait validé des milliards d’euros de transactions impliquant des acteurs classés "à haut risque" par l'intermédiaire Visa, et ce malgré les signaux d’alerte.</p><p><b>Des détails accablants et glaçants</b></p><p>Et c'est quand on rentre dans les détails que tout cela devient accablant, et glaçant.</p><ul><li><p>Par exemple, un commercial de Worldline aurait été informé dès 2018 d’une fraude au cannabis d'un de ses clients, et ce sans qu'il ne bouge le petit doigt.</p></li><li><p>Autre exemple, un logiciel de paiement interne, conçu pour les acteurs des jeux d’argent, aurait permis à plus de cent sites interdits de continuer à fonctionner.</p></li><li><p>Dernier exemple lunaire, au moins dix sites liés à la prostitution auraient bénéficié de services de paiement de Worldline, en contradiction avec les règles internes du groupe.</p></li></ul><p><b>La réaction de la société face à ces révélations fracassantes</b></p><p>L’entreprise affirme avoir changé de cap en 2023, et ce sous la pression du régulateur allemand.</p><p>Elle dit aussi avoir nettoyé son portefeuille de clients à haut risque et mis fin à des relations jugées non conformes. De quoi s'assoir sur des revenus à hauteur de 130 millions d’euros.</p><p>Mais pour les marchés, le mal est fait. Les investisseurs redoutent désormais des sanctions, une rupture avec Visa et Mastercard, voire des départs en chaîne parmi les partenaires, les clients et les salariés.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 30 Jun 2025 05:30:00 +0000</pubDate>
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C'est un véritable coup de tonnerre. L'action en bourse de la société Worldline, spécialiste des paiements en ligne (https://www.zdnet.fr/paiement-mobile-4000143169q.htm), s'écroule.
La semaine dernière elle a chuté de près de 40 %. La raison de ce pl...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Vos courriels pro sont des données personnelles, ce que cela change pour votre employeur</title>
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                <description><![CDATA[<p>Cap ce jour sur une décision judiciaire française qui fait déjà couler beaucoup d’encre dans les services RH et chez les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/perimetre-missions-le-portrait-robot-du-dpo-39857042.htm">Data Protection Officer.</a></p><p><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/6852514ea7fdae5a8046f32f">La Cour de cassation vient de trancher, dans un arrêt rendu le 18 juin 2025</a>, que les e-mails envoyés ou reçus par un salarié via sa messagerie professionnelle sont bel et bien des données personnelles au sens du <a href="https://www.zdnet.fr/dossier/rgpd-tout-comprendre-4000237620.htm">RGPD</a>.</p><p>Et cela change beaucoup de choses.</p><p><b>Un salarié, même après son départ, peut exiger l’accès à ses e-mails</b></p><p>Premièrement, cela signifie qu’un salarié, et ce même après son départ de l’entreprise, peut exiger l’accès à ses e-mails professionnels. Et il peut se servir de ce droit notamment pour se défendre lors d’un contentieux aux tribunal des prud’hommes.</p><p>De quoi par exemple lui permettre d'apporter la preuve d’heures de travail excessives ou pour contester un licenciement.</p><p>L’employeur doit se plier à cette exigence, sauf bien sûr si l'accès à cette correspondance nuit au secret des affaires et à la propriété intellectuelle, au droit à la vie privée, ou encore au secret des correspondances. Et dans le détail, l'employeur devra donc fournir non seulement le contenu des courriels, mais aussi les métadonnées comme les dates ou les destinataires.</p><p><b>Une décision qui fait grincer des dents</b></p><p>Le second point, bien sûr, c'est que cette décision fait grincer des dents.</p><p>Déjà parce qu'elle va plus loin que la position de la Cour de justice de l’Union européenne sur le sujet. Cette Cour distingue données personnelles et documents.</p><p>Des voix s’élèvent pour dire qu’on est en train de détourner le RGPD de son objectif initial, qui est la protection des données. Cette décision, disent-ils, fait du RGPD un cheval de Troie juridique dans les conflits du travail.</p><p><b>Pour les employeurs cette décision est un casse-tête</b></p><p>Enfin, troisième point, pour les employeurs, cette décision est un casse-tête. Il leur faut désormais gérer l’accès aux boîtes mail de manière bien plus méthodique.</p><p><a href="https://www.cnil.fr/fr/RGPD-le-registre-des-activites-de-traitement">La CNIL recommande sur ce sujet d’établir un tableau de suivi des messages conservés</a>, de demander au salarié de préciser sa requête, et de filtrer les contenus susceptibles de porter atteinte aux droits de tiers.</p><p>L’autre solution, bien plus radicale, est de mettre en place une politique de suppression automatique des messageries après le départ d’un collaborateur. Mais attention, cela doit être anticipé et bien encadré dans la charte informatique de l’entreprise.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Cap ce jour sur une décision judiciaire française qui fait déjà couler beaucoup d’encre dans les services RH et chez les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/perimetre-missions-le-portrait-robot-du-dpo-39857042.htm">Data Protection Officer.</a></p><p><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/6852514ea7fdae5a8046f32f">La Cour de cassation vient de trancher, dans un arrêt rendu le 18 juin 2025</a>, que les e-mails envoyés ou reçus par un salarié via sa messagerie professionnelle sont bel et bien des données personnelles au sens du <a href="https://www.zdnet.fr/dossier/rgpd-tout-comprendre-4000237620.htm">RGPD</a>.</p><p>Et cela change beaucoup de choses.</p><p><b>Un salarié, même après son départ, peut exiger l’accès à ses e-mails</b></p><p>Premièrement, cela signifie qu’un salarié, et ce même après son départ de l’entreprise, peut exiger l’accès à ses e-mails professionnels. Et il peut se servir de ce droit notamment pour se défendre lors d’un contentieux aux tribunal des prud’hommes.</p><p>De quoi par exemple lui permettre d'apporter la preuve d’heures de travail excessives ou pour contester un licenciement.</p><p>L’employeur doit se plier à cette exigence, sauf bien sûr si l'accès à cette correspondance nuit au secret des affaires et à la propriété intellectuelle, au droit à la vie privée, ou encore au secret des correspondances. Et dans le détail, l'employeur devra donc fournir non seulement le contenu des courriels, mais aussi les métadonnées comme les dates ou les destinataires.</p><p><b>Une décision qui fait grincer des dents</b></p><p>Le second point, bien sûr, c'est que cette décision fait grincer des dents.</p><p>Déjà parce qu'elle va plus loin que la position de la Cour de justice de l’Union européenne sur le sujet. Cette Cour distingue données personnelles et documents.</p><p>Des voix s’élèvent pour dire qu’on est en train de détourner le RGPD de son objectif initial, qui est la protection des données. Cette décision, disent-ils, fait du RGPD un cheval de Troie juridique dans les conflits du travail.</p><p><b>Pour les employeurs cette décision est un casse-tête</b></p><p>Enfin, troisième point, pour les employeurs, cette décision est un casse-tête. Il leur faut désormais gérer l’accès aux boîtes mail de manière bien plus méthodique.</p><p><a href="https://www.cnil.fr/fr/RGPD-le-registre-des-activites-de-traitement">La CNIL recommande sur ce sujet d’établir un tableau de suivi des messages conservés</a>, de demander au salarié de préciser sa requête, et de filtrer les contenus susceptibles de porter atteinte aux droits de tiers.</p><p>L’autre solution, bien plus radicale, est de mettre en place une politique de suppression automatique des messageries après le départ d’un collaborateur. Mais attention, cela doit être anticipé et bien encadré dans la charte informatique de l’entreprise.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 27 Jun 2025 08:44:29 +0000</pubDate>
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Cap ce jour sur une décision judiciaire française qui fait déjà couler beaucoup d’encre dans les services RH et chez les Data Protection Officer. (https://www.zdnet.fr/actualites/perimetre-missions-le-portrait-robot-du-dpo-39857042.htm)
La Cour de cas...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Software 3.0, comment le nouveau code va manger l'ancien</title>
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                <description><![CDATA[<p>Voici donc un nouveau concept qui pourrait bien redéfinir ce que signifie “développer un logiciel”.</p><p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=LCEmiRjPEtQ">Selon Andrej Karpathy</a>, cofondateur d’OpenAI et ex-directeur de l’IA chez Tesla, nous sommes à l’aube d’un nouveau paradigme de programmation, piloté par les modèles de langage comme ChatGPT.</p><p>Et ce nouveau paradigme porte un nom, ou en tout cas Andrej Karpathy lui en a donné un, il s'agit du Software 3.0.</p><p><b>Les LLM deviennent des systèmes d'exploitation</b></p><p>D'abord, les <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-quun-llm-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-ce-qui-se-cache-derriere-lia-generative-476377.htm">LLM, ces modèles de langage géants</a>, ne sont plus juste des outils. À l’image de Windows ou Linux, ils deviennent une forme de système d’exploitation. Oui parce que ces IA sont capables d'orchestrer de la mémoire, de la puissance de calcul et même des interfaces. Pour par exemple créer ou modifier une photo, ou encore du code informatique. La différence avec un OS classique, c'est qu'au lieu d’une souris ou d’un clavier, on dialogue avec elles en langage naturel.</p><p>Et s'il n'y a pas encore de véritable interface graphique pour communiquer avec les IA, juste pour l'instant une espèce de ligne de commande très sophistiquée sous la forme de prompt, de nombreux chercheurs planchent déjà sur une meilleure manière de communiquer avec les IA.</p><p>Mais passé ce constat, il faut faire un léger retour en arrière dans l'histoire de l'informatique pour comprendre pourquoi Andrej Karpathy parle de Software 3.0.</p><p><b>Les trois temps du développement logiciel</b></p><p>Cette révolution s’inscrit pour lui en effet dans une évolution en trois temps. D’abord, il y a eu le Software 1.0, fait de code classique. Puis est venu le temps du Software 2.0, dominé par les réseaux neuronaux et l'internet des objets.</p><p>"À un moment donné, il y avait une tonne de code C++ dans le pilote automatique, et c'était du code de l'ère Software 1.0", explique l'ancien employé de Tesla. "Et il y avait quelques réseaux neuronaux qui faisaient de la reconnaissance d'images. Au fur et à mesure que nous améliorons le pilote automatique, le réseau neuronal s'est développé en capacité et en taille, tandis que tout le code C++ a été supprimé. Une grande partie des capacités et des fonctionnalités écrites à l'origine à l'ère du Software 1.0 ont été transférées dans du logiciel de l'ère Software 2.0".</p><p>Et maintenant, annonce l'ingénieur, voici donc l'ère du Software 3.0, où l’on “programme” en rédigeant des prompts, c'est-à-dire des instructions en langage naturel. Plus besoin de tout coder, il suffit de savoir formuler.</p><p><b>Comment le nouveau code va manger l'ancien code</b></p><p>Enfin, le troisième point, c'est que tout cela reste très centralisé. Comme dans les années 60 avec les premiers ordinateurs partagés, l'utilisation des LLM actuels est bien trop chère pour être personnalisée.</p><p>On y accède via le cloud, comme on se connecte à un gros cerveau distant.</p><p>Mais la vitesse de progression est folle, et Karpathy pense que ce nouveau paradigme va littéralement “manger” les anciens, comme les réseaux neuronaux ont supplanté des milliers de lignes de code dans la conduite autonome de Tesla.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Voici donc un nouveau concept qui pourrait bien redéfinir ce que signifie “développer un logiciel”.</p><p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=LCEmiRjPEtQ">Selon Andrej Karpathy</a>, cofondateur d’OpenAI et ex-directeur de l’IA chez Tesla, nous sommes à l’aube d’un nouveau paradigme de programmation, piloté par les modèles de langage comme ChatGPT.</p><p>Et ce nouveau paradigme porte un nom, ou en tout cas Andrej Karpathy lui en a donné un, il s'agit du Software 3.0.</p><p><b>Les LLM deviennent des systèmes d'exploitation</b></p><p>D'abord, les <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-quun-llm-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-ce-qui-se-cache-derriere-lia-generative-476377.htm">LLM, ces modèles de langage géants</a>, ne sont plus juste des outils. À l’image de Windows ou Linux, ils deviennent une forme de système d’exploitation. Oui parce que ces IA sont capables d'orchestrer de la mémoire, de la puissance de calcul et même des interfaces. Pour par exemple créer ou modifier une photo, ou encore du code informatique. La différence avec un OS classique, c'est qu'au lieu d’une souris ou d’un clavier, on dialogue avec elles en langage naturel.</p><p>Et s'il n'y a pas encore de véritable interface graphique pour communiquer avec les IA, juste pour l'instant une espèce de ligne de commande très sophistiquée sous la forme de prompt, de nombreux chercheurs planchent déjà sur une meilleure manière de communiquer avec les IA.</p><p>Mais passé ce constat, il faut faire un léger retour en arrière dans l'histoire de l'informatique pour comprendre pourquoi Andrej Karpathy parle de Software 3.0.</p><p><b>Les trois temps du développement logiciel</b></p><p>Cette révolution s’inscrit pour lui en effet dans une évolution en trois temps. D’abord, il y a eu le Software 1.0, fait de code classique. Puis est venu le temps du Software 2.0, dominé par les réseaux neuronaux et l'internet des objets.</p><p>"À un moment donné, il y avait une tonne de code C++ dans le pilote automatique, et c'était du code de l'ère Software 1.0", explique l'ancien employé de Tesla. "Et il y avait quelques réseaux neuronaux qui faisaient de la reconnaissance d'images. Au fur et à mesure que nous améliorons le pilote automatique, le réseau neuronal s'est développé en capacité et en taille, tandis que tout le code C++ a été supprimé. Une grande partie des capacités et des fonctionnalités écrites à l'origine à l'ère du Software 1.0 ont été transférées dans du logiciel de l'ère Software 2.0".</p><p>Et maintenant, annonce l'ingénieur, voici donc l'ère du Software 3.0, où l’on “programme” en rédigeant des prompts, c'est-à-dire des instructions en langage naturel. Plus besoin de tout coder, il suffit de savoir formuler.</p><p><b>Comment le nouveau code va manger l'ancien code</b></p><p>Enfin, le troisième point, c'est que tout cela reste très centralisé. Comme dans les années 60 avec les premiers ordinateurs partagés, l'utilisation des LLM actuels est bien trop chère pour être personnalisée.</p><p>On y accède via le cloud, comme on se connecte à un gros cerveau distant.</p><p>Mais la vitesse de progression est folle, et Karpathy pense que ce nouveau paradigme va littéralement “manger” les anciens, comme les réseaux neuronaux ont supplanté des milliers de lignes de code dans la conduite autonome de Tesla.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 26 Jun 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Voici donc un nouveau concept qui pourrait bien redéfinir ce que signifie “développer un logiciel”.
Selon Andrej Karpathy (https://www.youtube.com/watch?v=LCEmiRjPEtQ), cofondateur d’OpenAI et ex-directeur de l’IA chez Tesla, nous sommes à l’aube d’un...</itunes:subtitle>

                
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                <title>la croisade de Disney pour protéger Dark Vador de l’IA</title>
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                <description><![CDATA[<p>Partons aujourd'hui à Hollywood, où Disney lance une véritable croisade juridique pour défendre ses personnages emblématiques contre les attaques de l’intelligence artificielle.</p><p>Et en première ligne de ce combat, on retrouve un grand méchant bien connu, j'ai nommé Dark Vador.</p><p>Oui, vous avez bien entendu, le seigneur Sith est au centre de toutes les attentions. Et je vous explique tout ça en trois points.</p><p><b>Un distributeur automatique de contenus piratés</b></p><p>Et pour bien comprendre, commençons par le commencement. Disney et Universal viennent d’attaquer en justice <a href="https://www.zdnet.fr/midjourney-6750q.htm">Midjourney</a>, une entreprise spécialisée dans la génération d’images et de vidéos par IA. En ligne de mire, l’utilisation non autorisée de dizaines de personnages sous copyright, comme Dark Vador donc, mais aussi Elsa, de La Reine des Neiges, ou encore Shrek et les Minions.</p><p>Pour les studios Disney, Midjourney agit comme une sorte de distributeur automatique de contenus piratés, engrangeant des centaines de millions de dollars de revenus, et ce sans jamais demander la moindre autorisation à quiconque.</p><p>Mais quand on élargit la focale, il s'avère que cette plainte n’est que la première étape d’un plan plus large.</p><p><b>Etablir un précédent juridique pour obliger les entreprises d’IA à respecter les droits d’auteur</b></p><p><a href="https://www.bloomberg.com/news/newsletters/2025-06-22/inside-disney-s-campaign-to-protect-darth-vader-from-ai">Selon Bloomberg</a>, Disney veut établir un précédent juridique pour obliger les entreprises d’IA comme Midjourney, mais aussi Open AI, le leader du secteur, à respecter les droits d’auteur et à payer des licences.</p><p>Le temps presse parce que il ne s'agit plus seulement de la génération d'images. Disney surveille aussi de près l’usage des voix synthétiques de ses personnages. Et ce suite à une polémique survenue sur Fortnite. Récemment, dans ce jeu vidéo en ligne, <a href="https://www.fortnite.com/news/this-will-be-a-day-long-remembered-speak-with-darth-vader-in-fortnite?lang=fr">une IA de Dark Vador parlait avec la voix imitée de l'acteur</a>, sans son accord.</p><p>Mais surtout, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-nouvel-outil-danimation-de-midjourney-transforme-les-images-en-courtes-videos-voici-comment-477804.htm">la génération de vidéo commence à être proposée par les acteurs de l'IA</a>. De quoi fabriquer des dessins animés et des films façon Disney, sans que Disney n'ait son mot à dire.</p><p><b>Utiliser l'IA et se défendre de l'IA en même temps</b></p><p>Enfin, le troisième point, c'est que au-delà de la simple protection d’actifs, c’est toute l’industrie du divertissement qui cherche un nouvel équilibre.</p><p>Les studios veulent tirer parti de l’IA pour réduire les coûts, mais sans provoquer la colère des syndicats et des artistes.</p><p>Résultat, ils posent les bases d’un encadrement éthique et juridique de l’IA, où licences et droits des comédiens devront être respectés.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Partons aujourd'hui à Hollywood, où Disney lance une véritable croisade juridique pour défendre ses personnages emblématiques contre les attaques de l’intelligence artificielle.</p><p>Et en première ligne de ce combat, on retrouve un grand méchant bien connu, j'ai nommé Dark Vador.</p><p>Oui, vous avez bien entendu, le seigneur Sith est au centre de toutes les attentions. Et je vous explique tout ça en trois points.</p><p><b>Un distributeur automatique de contenus piratés</b></p><p>Et pour bien comprendre, commençons par le commencement. Disney et Universal viennent d’attaquer en justice <a href="https://www.zdnet.fr/midjourney-6750q.htm">Midjourney</a>, une entreprise spécialisée dans la génération d’images et de vidéos par IA. En ligne de mire, l’utilisation non autorisée de dizaines de personnages sous copyright, comme Dark Vador donc, mais aussi Elsa, de La Reine des Neiges, ou encore Shrek et les Minions.</p><p>Pour les studios Disney, Midjourney agit comme une sorte de distributeur automatique de contenus piratés, engrangeant des centaines de millions de dollars de revenus, et ce sans jamais demander la moindre autorisation à quiconque.</p><p>Mais quand on élargit la focale, il s'avère que cette plainte n’est que la première étape d’un plan plus large.</p><p><b>Etablir un précédent juridique pour obliger les entreprises d’IA à respecter les droits d’auteur</b></p><p><a href="https://www.bloomberg.com/news/newsletters/2025-06-22/inside-disney-s-campaign-to-protect-darth-vader-from-ai">Selon Bloomberg</a>, Disney veut établir un précédent juridique pour obliger les entreprises d’IA comme Midjourney, mais aussi Open AI, le leader du secteur, à respecter les droits d’auteur et à payer des licences.</p><p>Le temps presse parce que il ne s'agit plus seulement de la génération d'images. Disney surveille aussi de près l’usage des voix synthétiques de ses personnages. Et ce suite à une polémique survenue sur Fortnite. Récemment, dans ce jeu vidéo en ligne, <a href="https://www.fortnite.com/news/this-will-be-a-day-long-remembered-speak-with-darth-vader-in-fortnite?lang=fr">une IA de Dark Vador parlait avec la voix imitée de l'acteur</a>, sans son accord.</p><p>Mais surtout, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-nouvel-outil-danimation-de-midjourney-transforme-les-images-en-courtes-videos-voici-comment-477804.htm">la génération de vidéo commence à être proposée par les acteurs de l'IA</a>. De quoi fabriquer des dessins animés et des films façon Disney, sans que Disney n'ait son mot à dire.</p><p><b>Utiliser l'IA et se défendre de l'IA en même temps</b></p><p>Enfin, le troisième point, c'est que au-delà de la simple protection d’actifs, c’est toute l’industrie du divertissement qui cherche un nouvel équilibre.</p><p>Les studios veulent tirer parti de l’IA pour réduire les coûts, mais sans provoquer la colère des syndicats et des artistes.</p><p>Résultat, ils posent les bases d’un encadrement éthique et juridique de l’IA, où licences et droits des comédiens devront être respectés.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 25 Jun 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>IA pour les pros : Après Microsoft, c'est à Saleforce de vous donner le prix de l'intelligence artificielle</title>
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                <description><![CDATA[<p>Mais quel est le vrai prix de l'intelligence artificielle qui infuse désormais dans les progiciels et les logiciels pour les professionnels ?</p><p>Microsoft a déjà commencé à répondre. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/microsoft-365-copilot-disponible-en-france-30-par-mois-pour-les-pros-seulement-39962208.htm">L'éditeur facture 30 euros par mois pour Copilot dans Microsoft 365</a>. Et voici que c'est présent à Salesforce de donner sa réponse.</p><p>De quoi certainement faire grincer quelques dents chez les grandes entreprises utilisatrices. Je vous explique tout ça en trois points.</p><p><b>Augmentation de prix à tous les étages</b></p><p>D'abord, à partir d'août prochain, <a href="https://www.salesforce.com/news/stories/pricing-update-2025/">Salesforce appliquera une hausse moyenne de 6 %</a> sur les éditions Enterprise et Unlimited de ses principales solutions de cloud à destination des grandes entreprises.</p><p>Oui parce que cette augmentation ne concerne pas les offres Starter, Pro et Foundations de Salesforce. Et cela montre bien que Salesforce cible surtout ses clients grands comptes.</p><p>Même Slack, la messagerie d'entreprise rachetée en 2021, est concernée. Son abonnement Business Plus passera de 12,50 à 15 dollars par utilisateur et par mois. En contrepartie, et c'est la moindre des choses, des fonctions d’IA sont intégrées.</p><p><b>Quel bénéfice concret pour les utilisateurs ?</b></p><p>Le second point donc, c'est que Salesforce justifie cette hausse par l’intégration massive de l’intelligence artificielle dans ses services.</p><p>L’éditeur lance en effet ses modules Agentforce, qui remplacent les anciens modules Einstein. Mais pour quel bénéfice concret pour les utilisateurs ?</p><p>À partir de 125 dollars par utilisateur, les professionnels bénéficient d’un accès illimité aux fonctions d’IA générative et prédictive, avec des assistants préconfigurés pour chaque secteur d’activité. Et pour ceux qui veulent aller plus loin, l’édition Agentforce 1, à 550 dollars par mois, regroupe de nouvelles fonctions de cloud et offre des millions de crédits de traitement de données et d’actions IA.</p><p><b>Le début de la polémique</b></p><p>Mais bien sûr, et c'est le troisième point, cette nouvelle politique tarifaire suscite déjà la polémique. Des utilisateurs sur les forums critiquent déjà le timing et l’efficacité des modèles d'IA. Surtout que la nuance sur la performance de l'IA en entreprise vient de Salesforce elle-même.</p><p>Une étude publiée en mai par un chercheur de Salesforce indique en effet que les agents d'IA basés sur des modèles de langage réussissent une tâche simple dans seulement 58 % des cas. Et que ce taux tombe à 35 % quand plusieurs étapes sont nécessaires pour réaliser une tâche.</p><p>Bref, pas de quoi rassurer ceux qui verront leur facture grimper dans les mois à venir.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Mais quel est le vrai prix de l'intelligence artificielle qui infuse désormais dans les progiciels et les logiciels pour les professionnels ?</p><p>Microsoft a déjà commencé à répondre. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/microsoft-365-copilot-disponible-en-france-30-par-mois-pour-les-pros-seulement-39962208.htm">L'éditeur facture 30 euros par mois pour Copilot dans Microsoft 365</a>. Et voici que c'est présent à Salesforce de donner sa réponse.</p><p>De quoi certainement faire grincer quelques dents chez les grandes entreprises utilisatrices. Je vous explique tout ça en trois points.</p><p><b>Augmentation de prix à tous les étages</b></p><p>D'abord, à partir d'août prochain, <a href="https://www.salesforce.com/news/stories/pricing-update-2025/">Salesforce appliquera une hausse moyenne de 6 %</a> sur les éditions Enterprise et Unlimited de ses principales solutions de cloud à destination des grandes entreprises.</p><p>Oui parce que cette augmentation ne concerne pas les offres Starter, Pro et Foundations de Salesforce. Et cela montre bien que Salesforce cible surtout ses clients grands comptes.</p><p>Même Slack, la messagerie d'entreprise rachetée en 2021, est concernée. Son abonnement Business Plus passera de 12,50 à 15 dollars par utilisateur et par mois. En contrepartie, et c'est la moindre des choses, des fonctions d’IA sont intégrées.</p><p><b>Quel bénéfice concret pour les utilisateurs ?</b></p><p>Le second point donc, c'est que Salesforce justifie cette hausse par l’intégration massive de l’intelligence artificielle dans ses services.</p><p>L’éditeur lance en effet ses modules Agentforce, qui remplacent les anciens modules Einstein. Mais pour quel bénéfice concret pour les utilisateurs ?</p><p>À partir de 125 dollars par utilisateur, les professionnels bénéficient d’un accès illimité aux fonctions d’IA générative et prédictive, avec des assistants préconfigurés pour chaque secteur d’activité. Et pour ceux qui veulent aller plus loin, l’édition Agentforce 1, à 550 dollars par mois, regroupe de nouvelles fonctions de cloud et offre des millions de crédits de traitement de données et d’actions IA.</p><p><b>Le début de la polémique</b></p><p>Mais bien sûr, et c'est le troisième point, cette nouvelle politique tarifaire suscite déjà la polémique. Des utilisateurs sur les forums critiquent déjà le timing et l’efficacité des modèles d'IA. Surtout que la nuance sur la performance de l'IA en entreprise vient de Salesforce elle-même.</p><p>Une étude publiée en mai par un chercheur de Salesforce indique en effet que les agents d'IA basés sur des modèles de langage réussissent une tâche simple dans seulement 58 % des cas. Et que ce taux tombe à 35 % quand plusieurs étapes sont nécessaires pour réaliser une tâche.</p><p>Bref, pas de quoi rassurer ceux qui verront leur facture grimper dans les mois à venir.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 24 Jun 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Mais quel est le vrai prix de l'intelligence artificielle qui infuse désormais dans les progiciels et les logiciels pour les professionnels ?
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                <title>La course aux talents de l'IA passe désormais par des primes à la signature astronomiques</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est un sujet des plus brûlants dans l’univers de l’intelligence artificielle. La guerre des talents fait rage. Une étude toute fraîche sur le marché des ESN françaises souligne que <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/emploi-lia-en-tete-des-competences-recherchees-par-les-esn-francaises-477417.htm">les compétences en IA est désormais au même niveau de demandes que les compétences en Cloud et en DevOps.</a></p><p>Et si les entreprises de service numérique hexagonales cravachent pour recruter les petits génies de l'IA, imaginez un peu le bras de fer démentiel qui opposent sur ce point précis deux géants du secteur, à savoir OpenAI et Meta. Je vous explique tout cela en trois points.</p><p><b>Meta propose désormais des primes astronomiques</b></p><p>C’est Sam Altman, le patron d’OpenAI, qui a lâché l’info. Selon lui, Meta aurait proposé à certains ingénieurs de son entreprise des primes à la signature de 100 millions de dollars.</p><p>Oui, vous avez bien entendu. Ces montants sont dignes des plus grands transferts de stars du football par exemple.</p><p>Et c’est sans compter les salaires annuels, qui pourraient bien sûr dépasser ces chiffres vertigineux.</p><p><b>Pourquoi de telles sommes ?</b></p><p>Mais alors, pourquoi de telles sommes sont proposées ? Et bien parce que nous sommes à l'ère de la ruée non pas vers l'or, mais vers l’IA.</p><p>Surtout, Meta veut désormais rattraper son retard sur OpenAI.</p><p>L’entreprise de Mark Zuckerberg mise gros sur la super intelligence et vient de créer une unité dédiée, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/meta-echoue-a-racheter-une-pepite-de-lia-a-32-milliards-mais-sentoure-de-grands-noms-477649.htm">confiée à Alexander Wang, fondateur de Scale AI</a>. Il a d'ailleurs investi dans cette startup à hauteur de plus de 14 milliards de dollars.</p><p>Autant dire que la bataille est lancée pour attirer les meilleurs cerveaux. Mais cela signifie aussi que nous sommes dans un secteur où un seul ingénieur de très haut niveau peut faire toute la différence.</p><p><b>Des débauchages pas si fructueux pour le secteur</b></p><p>Le troisième point, c'est que très paradoxalement les débauchages à coups de millions de dollars nuisent au bout du compte au développement de l'IA elle-même.</p><p>La concurrence est telle que les talents de l’IA sont désormais chassés comme des stars hollywoodiennes. Et ce climat ralentit certains projets, comme le développement de modèles open source chez Meta, déjà confrontée à des départs de personnel.</p><p>Et pendant ce temps, des acteurs comme Google, DeepSeek ou Anthropic tentent d'attirer les meilleurs dans leurs filets.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est un sujet des plus brûlants dans l’univers de l’intelligence artificielle. La guerre des talents fait rage. Une étude toute fraîche sur le marché des ESN françaises souligne que <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/emploi-lia-en-tete-des-competences-recherchees-par-les-esn-francaises-477417.htm">les compétences en IA est désormais au même niveau de demandes que les compétences en Cloud et en DevOps.</a></p><p>Et si les entreprises de service numérique hexagonales cravachent pour recruter les petits génies de l'IA, imaginez un peu le bras de fer démentiel qui opposent sur ce point précis deux géants du secteur, à savoir OpenAI et Meta. Je vous explique tout cela en trois points.</p><p><b>Meta propose désormais des primes astronomiques</b></p><p>C’est Sam Altman, le patron d’OpenAI, qui a lâché l’info. Selon lui, Meta aurait proposé à certains ingénieurs de son entreprise des primes à la signature de 100 millions de dollars.</p><p>Oui, vous avez bien entendu. Ces montants sont dignes des plus grands transferts de stars du football par exemple.</p><p>Et c’est sans compter les salaires annuels, qui pourraient bien sûr dépasser ces chiffres vertigineux.</p><p><b>Pourquoi de telles sommes ?</b></p><p>Mais alors, pourquoi de telles sommes sont proposées ? Et bien parce que nous sommes à l'ère de la ruée non pas vers l'or, mais vers l’IA.</p><p>Surtout, Meta veut désormais rattraper son retard sur OpenAI.</p><p>L’entreprise de Mark Zuckerberg mise gros sur la super intelligence et vient de créer une unité dédiée, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/meta-echoue-a-racheter-une-pepite-de-lia-a-32-milliards-mais-sentoure-de-grands-noms-477649.htm">confiée à Alexander Wang, fondateur de Scale AI</a>. Il a d'ailleurs investi dans cette startup à hauteur de plus de 14 milliards de dollars.</p><p>Autant dire que la bataille est lancée pour attirer les meilleurs cerveaux. Mais cela signifie aussi que nous sommes dans un secteur où un seul ingénieur de très haut niveau peut faire toute la différence.</p><p><b>Des débauchages pas si fructueux pour le secteur</b></p><p>Le troisième point, c'est que très paradoxalement les débauchages à coups de millions de dollars nuisent au bout du compte au développement de l'IA elle-même.</p><p>La concurrence est telle que les talents de l’IA sont désormais chassés comme des stars hollywoodiennes. Et ce climat ralentit certains projets, comme le développement de modèles open source chez Meta, déjà confrontée à des départs de personnel.</p><p>Et pendant ce temps, des acteurs comme Google, DeepSeek ou Anthropic tentent d'attirer les meilleurs dans leurs filets.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 23 Jun 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Pourquoi l'information bascule de la télévision vers le social</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, cap sur une révolution silencieuse mais décisive dans notre manière de nous informer.</p><p>Pour la première fois, les réseaux sociaux dépassent la télévision comme principale source d’information aux États-Unis.</p><p>C’est ce que révèle le très sérieux <a href="https://reutersinstitute.politics.ox.ac.uk/digital-news-report/2025">Digital News Report 2025</a>, publié cette semaine par le Reuters Institute d’Oxford. Et nul doute que ce mouvement devrait rapidement toucher la France. Et je vous explique tout ça en trois points.</p><p><b>La prime aux réseaux sociaux</b></p><p>Premier point marquant, les chiffres. 54 % des Américains déclarent s’être informés via les réseaux sociaux au cours de la semaine écoulée, contre 50 % pour la télévision traditionnelle.</p><p>Les sites d’information en ligne suivent de près avec 48 %. La presse écrite elle est en chute libre depuis dix ans. Elle ne pèse plus que 14 %.</p><p>Reste que ce basculement s’explique en partie par la méthodologie de l’étude. Oui parce que pour recueillir les données, Reuters c'est appuyé sur un questionnaire en ligne, donc un public plus jeune. Mais la tendance est claire et globale.</p><p><b>Alors pourquoi ce changement ?</b></p><p>Et bien il y a trois grandes raisons principales.</p><ul><li><p>D'abord, le paysage médiatique américain est très fragmenté et souvent partisan, sans grande chaîne nationale de référence. Ce paysage favorise donc l'atomisation au profit des réseaux sociaux.</p></li><li><p>Ensuite, les grands médias traditionnels outre-Atlantique ont tardé à investir dans les formats vidéo adaptés aux plateformes sociales comme <a href="https://www.zdnet.fr/tiktok-4000237955q.htm">TikTok</a> ou YouTube Shorts. Et comme la nature à tout bonnement horreur du vide, ils sont laissé la place aux créateurs indépendants, qui se sont engouffrés dans la brèche.</p></li><li><p>Enfin, les réseaux offrent un accès instantané, personnalisé et souvent plus divertissant à l’info que la bonne vieille télé. Et cela séduit particulièrement les jeunes générations, qui en plus n'ont pas eu le temps de prendre l'habitude de la télé.</p></li></ul><p><b>Des conséquences majeures dans la confiance dans les médias</b></p><p>On observe une montée en puissance des “influenceurs de l’information”. Il s'agit de personnalités suivies parfois par des millions de personnes pour leur point de vue bien plus que pour leur rigueur journalistique.</p><p>Le résultat, c'est que la confiance dans les sources classiques s’effrite, tandis que les inquiétudes sur la véracité des contenus explosent.</p><p>En clair, plus de la moitié des sondés craignent de ne plus savoir ce qui est vrai ou faux en ligne.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, cap sur une révolution silencieuse mais décisive dans notre manière de nous informer.</p><p>Pour la première fois, les réseaux sociaux dépassent la télévision comme principale source d’information aux États-Unis.</p><p>C’est ce que révèle le très sérieux <a href="https://reutersinstitute.politics.ox.ac.uk/digital-news-report/2025">Digital News Report 2025</a>, publié cette semaine par le Reuters Institute d’Oxford. Et nul doute que ce mouvement devrait rapidement toucher la France. Et je vous explique tout ça en trois points.</p><p><b>La prime aux réseaux sociaux</b></p><p>Premier point marquant, les chiffres. 54 % des Américains déclarent s’être informés via les réseaux sociaux au cours de la semaine écoulée, contre 50 % pour la télévision traditionnelle.</p><p>Les sites d’information en ligne suivent de près avec 48 %. La presse écrite elle est en chute libre depuis dix ans. Elle ne pèse plus que 14 %.</p><p>Reste que ce basculement s’explique en partie par la méthodologie de l’étude. Oui parce que pour recueillir les données, Reuters c'est appuyé sur un questionnaire en ligne, donc un public plus jeune. Mais la tendance est claire et globale.</p><p><b>Alors pourquoi ce changement ?</b></p><p>Et bien il y a trois grandes raisons principales.</p><ul><li><p>D'abord, le paysage médiatique américain est très fragmenté et souvent partisan, sans grande chaîne nationale de référence. Ce paysage favorise donc l'atomisation au profit des réseaux sociaux.</p></li><li><p>Ensuite, les grands médias traditionnels outre-Atlantique ont tardé à investir dans les formats vidéo adaptés aux plateformes sociales comme <a href="https://www.zdnet.fr/tiktok-4000237955q.htm">TikTok</a> ou YouTube Shorts. Et comme la nature à tout bonnement horreur du vide, ils sont laissé la place aux créateurs indépendants, qui se sont engouffrés dans la brèche.</p></li><li><p>Enfin, les réseaux offrent un accès instantané, personnalisé et souvent plus divertissant à l’info que la bonne vieille télé. Et cela séduit particulièrement les jeunes générations, qui en plus n'ont pas eu le temps de prendre l'habitude de la télé.</p></li></ul><p><b>Des conséquences majeures dans la confiance dans les médias</b></p><p>On observe une montée en puissance des “influenceurs de l’information”. Il s'agit de personnalités suivies parfois par des millions de personnes pour leur point de vue bien plus que pour leur rigueur journalistique.</p><p>Le résultat, c'est que la confiance dans les sources classiques s’effrite, tandis que les inquiétudes sur la véracité des contenus explosent.</p><p>En clair, plus de la moitié des sondés craignent de ne plus savoir ce qui est vrai ou faux en ligne.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 20 Jun 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Pour la première fois, les réseaux sociaux dépassent la télévision comme principale source d’information aux États-Unis.
C’est ce que révèle le très sér...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Trump lance un smartphone au doux parfum de scam</title>
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                <description><![CDATA[<p>Donald Trump est certes le président des Etats-unis, pour la seconde fois, mais il reste peut être avant tout un homme d'affaires. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/victoire-de-donald-trump-voici-les-consequences-pour-le-monde-de-la-tech-400822.htm">Et en plus de ses activités dans le domaine des cryptomonnaies</a>, voici donc qu'il se lance dans le très concurrentiel marché des télécommunications et des smartphones.</p><p>Car voici qu'est annoncé un nouveau service aux Etats-Unis un service de télécommunication nommé Trump Mobile, et la mise en vente prochaine d'un smartphone totalement doré, appelé T1, et vendu au prix de 500 dollars.</p><p>Reste que cette annonce très bling bling soulève de sérieuses interrogations, même chez les partisans de Donald Trump. Je vous explique tout cela en trois points.</p><p><b>Les spécifications techniques du smartphone sont tout à fait incohérentes</b></p><p>Sur le site officiel, on trouve de sacrés perles. Par exemple il existe un écran nommé “Punch-Hole AMOLED”, qui n’existe pas. Ou encore une “long life camera” de 5 000 milliampère heure. Mais que viennent faire des milliampère heure avec une camera ?</p><p>Par ailleurs, aucune mention du processeur, l’un des composants les plus importants d’un smartphone.</p><p>Même la taille de l’écran varie entre 6,7 et 6,8 pouces selon les documents présentés. Quant à la RAM et au stockage, ils sont inversés. Bref, difficile de faire confiance à cette fiche produit.</p><p><b>La promesse d'un smartphone “Made in USA” parait plus que douteuse</b></p><p>Car oui le téléphone est annoncé comme conçu et fabriqué aux États-Unis. Sauf que les composants du smartphone ne sont pas produits à l'heure actuelle sur le sol américain.</p><p>Des experts estiment qu’une fabrication nationale nécessiterait plusieurs années et des milliards de dollars d’investissement.</p><p>En réalité, le T1 semble être un modèle chinois qui existe déjà. Il a simplement été rebrandé aux couleurs de Trump, avec du doré dessus.</p><p><b>Le service mobile annoncé est bien flou</b></p><p>Trump Mobile propose un unique forfait à moins de 50 euros, avec des données illimitées, une assistance routière ou encore des services de télémédecine.</p><p>Mais personne ne sait qui est l'entreprise de télécom derrière ce service, ou encore quelles sont les politiques de remboursement. Par ailleurs, aucun remboursement n'est possible.</p><p>En attendant, le lancement le lancement est prévu en août ou en septembre prochain. On ne sait pas trop. Et quand vous savez que les visuels présentés sur le site sont des rendus 3D douteux, le parfum de vaporware flotte obstinément sur ce produit.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Donald Trump est certes le président des Etats-unis, pour la seconde fois, mais il reste peut être avant tout un homme d'affaires. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/victoire-de-donald-trump-voici-les-consequences-pour-le-monde-de-la-tech-400822.htm">Et en plus de ses activités dans le domaine des cryptomonnaies</a>, voici donc qu'il se lance dans le très concurrentiel marché des télécommunications et des smartphones.</p><p>Car voici qu'est annoncé un nouveau service aux Etats-Unis un service de télécommunication nommé Trump Mobile, et la mise en vente prochaine d'un smartphone totalement doré, appelé T1, et vendu au prix de 500 dollars.</p><p>Reste que cette annonce très bling bling soulève de sérieuses interrogations, même chez les partisans de Donald Trump. Je vous explique tout cela en trois points.</p><p><b>Les spécifications techniques du smartphone sont tout à fait incohérentes</b></p><p>Sur le site officiel, on trouve de sacrés perles. Par exemple il existe un écran nommé “Punch-Hole AMOLED”, qui n’existe pas. Ou encore une “long life camera” de 5 000 milliampère heure. Mais que viennent faire des milliampère heure avec une camera ?</p><p>Par ailleurs, aucune mention du processeur, l’un des composants les plus importants d’un smartphone.</p><p>Même la taille de l’écran varie entre 6,7 et 6,8 pouces selon les documents présentés. Quant à la RAM et au stockage, ils sont inversés. Bref, difficile de faire confiance à cette fiche produit.</p><p><b>La promesse d'un smartphone “Made in USA” parait plus que douteuse</b></p><p>Car oui le téléphone est annoncé comme conçu et fabriqué aux États-Unis. Sauf que les composants du smartphone ne sont pas produits à l'heure actuelle sur le sol américain.</p><p>Des experts estiment qu’une fabrication nationale nécessiterait plusieurs années et des milliards de dollars d’investissement.</p><p>En réalité, le T1 semble être un modèle chinois qui existe déjà. Il a simplement été rebrandé aux couleurs de Trump, avec du doré dessus.</p><p><b>Le service mobile annoncé est bien flou</b></p><p>Trump Mobile propose un unique forfait à moins de 50 euros, avec des données illimitées, une assistance routière ou encore des services de télémédecine.</p><p>Mais personne ne sait qui est l'entreprise de télécom derrière ce service, ou encore quelles sont les politiques de remboursement. Par ailleurs, aucun remboursement n'est possible.</p><p>En attendant, le lancement le lancement est prévu en août ou en septembre prochain. On ne sait pas trop. Et quand vous savez que les visuels présentés sur le site sont des rendus 3D douteux, le parfum de vaporware flotte obstinément sur ce produit.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 19 Jun 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>WhatsApp, très utilisée par les professionnels, amorce un tournant publicitaire stratégique majeur</title>
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                <description><![CDATA[<p>Et voici que la très populaire messagerie instantanée <a href="https://www.zdnet.fr/whatsapp-4000237662q.htm">WhatsApp</a>, très utilisée par les professionnels, amorce un tournant stratégique majeur.</p><p>L'application, propriété de Meta, va introduire ses premières véritables fonctionnalités publicitaires.</p><p>C'est une décision forte pour une plateforme longtemps préservée de la pub.</p><p><b>La publicité ne devrait pas envahir tous les messages de WhatsApp</b></p><p>La publicité ne devrait pas envahir tous les messages de WhatsApp, du moins dans un premier temps.</p><p>Ces nouveautés publicitaires seront cantonnées à l’onglet « Mises à jour », qui regroupe les « Statuts » et les « Chaînes », utilisés chaque jour par plus de 1,5 milliard de personnes.</p><p>On y verra apparaître des messages sponsorisés, des propositions d'abonnements à des chaînes payantes, ainsi qu’un système de promotion dans le répertoire Discovery. À noter que les messages privés, eux, resteront inchangés.</p><p><b>La confidentialité préservée ?</b></p><p>Meta assure que la confidentialité restera au cœur de l’expérience, même avec l'arrivée de la publicité.</p><p>Par exemple, les messages personnels restent chiffrés de bout en bout, sans accès possible pour les annonceurs, et même pour WhatsApp lui-même. De plus, aucun numéro de téléphone ne sera communiqué à des tiers.</p><p>Alors, vous demandez-vous, comment va fonctionner le ciblage publicitaire ? Et bien Meta assure que ce ciblage s’appuiera uniquement sur des informations générales comme la localisation approximative ou la langue utilisée par le possesseur du smartphone. Personnellement, je ne suis pas sûr que cela rassure forcément les utilisateurs.</p><p><b>Monétiser l’énorme base d’utilisateurs de WhatsApp</b></p><p>Cette évolution vise bien sûr à monétiser l’énorme base d’utilisateurs de WhatsApp. Ouvrez bien vos oreille. Tous les mois, l'application est fréquentée par plus de deux milliards d’usagers actifs.</p><p>Jusqu’ici, la diffusion de la publicité sur la plateforme se limitait à WhatsApp Business.</p><p>Avec ce changement, Meta aligne enfin WhatsApp sur la stratégie de rentabilisation de ses autres services, comme Facebook ou Instagram.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Et voici que la très populaire messagerie instantanée <a href="https://www.zdnet.fr/whatsapp-4000237662q.htm">WhatsApp</a>, très utilisée par les professionnels, amorce un tournant stratégique majeur.</p><p>L'application, propriété de Meta, va introduire ses premières véritables fonctionnalités publicitaires.</p><p>C'est une décision forte pour une plateforme longtemps préservée de la pub.</p><p><b>La publicité ne devrait pas envahir tous les messages de WhatsApp</b></p><p>La publicité ne devrait pas envahir tous les messages de WhatsApp, du moins dans un premier temps.</p><p>Ces nouveautés publicitaires seront cantonnées à l’onglet « Mises à jour », qui regroupe les « Statuts » et les « Chaînes », utilisés chaque jour par plus de 1,5 milliard de personnes.</p><p>On y verra apparaître des messages sponsorisés, des propositions d'abonnements à des chaînes payantes, ainsi qu’un système de promotion dans le répertoire Discovery. À noter que les messages privés, eux, resteront inchangés.</p><p><b>La confidentialité préservée ?</b></p><p>Meta assure que la confidentialité restera au cœur de l’expérience, même avec l'arrivée de la publicité.</p><p>Par exemple, les messages personnels restent chiffrés de bout en bout, sans accès possible pour les annonceurs, et même pour WhatsApp lui-même. De plus, aucun numéro de téléphone ne sera communiqué à des tiers.</p><p>Alors, vous demandez-vous, comment va fonctionner le ciblage publicitaire ? Et bien Meta assure que ce ciblage s’appuiera uniquement sur des informations générales comme la localisation approximative ou la langue utilisée par le possesseur du smartphone. Personnellement, je ne suis pas sûr que cela rassure forcément les utilisateurs.</p><p><b>Monétiser l’énorme base d’utilisateurs de WhatsApp</b></p><p>Cette évolution vise bien sûr à monétiser l’énorme base d’utilisateurs de WhatsApp. Ouvrez bien vos oreille. Tous les mois, l'application est fréquentée par plus de deux milliards d’usagers actifs.</p><p>Jusqu’ici, la diffusion de la publicité sur la plateforme se limitait à WhatsApp Business.</p><p>Avec ce changement, Meta aligne enfin WhatsApp sur la stratégie de rentabilisation de ses autres services, comme Facebook ou Instagram.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 18 Jun 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Et voici que la très populaire messagerie instantanée WhatsApp (https://www.zdnet.fr/whatsapp-4000237662q.htm), très utilisée par les professionnels, amorce un tournant stratégique majeur.
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                <title>Les menaces gagnantes d'Elon Musk sur X</title>
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                <description><![CDATA[<p>Parfois les menaces portent leurs fruits.</p><p>C'est en tout cas avec cette arme qu'Elon Musk semble avoir pour l'heure convaincu certains annonceurs de revenir sur le réseau social X.</p><p><b>Une tactique musclée qui commence à porter ses fruits</b></p><p>D'abord, voyons comment cette tactique musclée commence à porter ses fruits.</p><p>Elon Musk a mis en œuvre une stratégie jusque ici inédite. Il a directement menacé d'engager des poursuites judiciaires contre les annonceurs qui ont décidé de boycotter X, anciennement Twitter.</p><p>Selon le Wall Street Journal, des entreprises comme Verizon et Ralph Lauren, entre autres, ont cédé et se sont engagés à dépenser plusieurs millions de dollars en publicités pour éviter d’être poursuivis.</p><p>Chez Verizon, l’engagement initial de 10 millions de dollars pourrait même grimper à 25 millions si les campagnes performent et restent à l’écart de contenus non conformes à leurs critères de marque.</p><p>Mais tout le monde ne se plie pas aux injonctions de Musk.</p><p><b>Lego et Pinterest, les résistants</b></p><p>Lego et Pinterest par exemple ont refusé de plier et en conséquence leurs noms ont été ajoutés à une plainte déposée en février aux Etats-Unis par le réseau social.</p><p>X exigeait de Pinterest de maintenir <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/elon-musk-rachete-finalement-twitter-39948048.htm">ses dépenses publicitaires pré-rachat</a> pendant deux ans, sous peine de poursuites.</p><p>Pinterest a jugé les performances publicitaires sur d’autres plateformes plus convaincantes et a donc choisi de ne pas céder.</p><p>Cela souligne les limites d’une stratégie fondée sur la contrainte, surtout face à des annonceurs qui disposent de solutions alternatives efficaces.</p><p><b>Un des derniers leviers</b></p><p>Reste que la stratégie de la menace portée désormais par Elon Musk est peut être un des derniers leviers que peut activer le milliardaire.</p><p>Car sur le plan financier, les revenus publicitaires de X sont passés de d'un peu plus de 4,5 milliards de dollars en 2022 à un peu plus de 2,5 milliards en 2024.</p><p>D’après les cabinets d'analyse, une première hausse des revenus est enfin attendue cette année, sans toutefois retrouver les niveaux d’avant-rachat.</p><p>Mais la pression légale et réglementaire s’intensifie également. Une enquête des autorités américaines cherche à démontrer de possibles ententes illicites entre annonceurs dans le cadre du boycott.</p><p>Enfin, l’évolution des relations politiques de Musk, notamment avec l’administration américaine, pourrait modifier la donne.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Parfois les menaces portent leurs fruits.</p><p>C'est en tout cas avec cette arme qu'Elon Musk semble avoir pour l'heure convaincu certains annonceurs de revenir sur le réseau social X.</p><p><b>Une tactique musclée qui commence à porter ses fruits</b></p><p>D'abord, voyons comment cette tactique musclée commence à porter ses fruits.</p><p>Elon Musk a mis en œuvre une stratégie jusque ici inédite. Il a directement menacé d'engager des poursuites judiciaires contre les annonceurs qui ont décidé de boycotter X, anciennement Twitter.</p><p>Selon le Wall Street Journal, des entreprises comme Verizon et Ralph Lauren, entre autres, ont cédé et se sont engagés à dépenser plusieurs millions de dollars en publicités pour éviter d’être poursuivis.</p><p>Chez Verizon, l’engagement initial de 10 millions de dollars pourrait même grimper à 25 millions si les campagnes performent et restent à l’écart de contenus non conformes à leurs critères de marque.</p><p>Mais tout le monde ne se plie pas aux injonctions de Musk.</p><p><b>Lego et Pinterest, les résistants</b></p><p>Lego et Pinterest par exemple ont refusé de plier et en conséquence leurs noms ont été ajoutés à une plainte déposée en février aux Etats-Unis par le réseau social.</p><p>X exigeait de Pinterest de maintenir <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/elon-musk-rachete-finalement-twitter-39948048.htm">ses dépenses publicitaires pré-rachat</a> pendant deux ans, sous peine de poursuites.</p><p>Pinterest a jugé les performances publicitaires sur d’autres plateformes plus convaincantes et a donc choisi de ne pas céder.</p><p>Cela souligne les limites d’une stratégie fondée sur la contrainte, surtout face à des annonceurs qui disposent de solutions alternatives efficaces.</p><p><b>Un des derniers leviers</b></p><p>Reste que la stratégie de la menace portée désormais par Elon Musk est peut être un des derniers leviers que peut activer le milliardaire.</p><p>Car sur le plan financier, les revenus publicitaires de X sont passés de d'un peu plus de 4,5 milliards de dollars en 2022 à un peu plus de 2,5 milliards en 2024.</p><p>D’après les cabinets d'analyse, une première hausse des revenus est enfin attendue cette année, sans toutefois retrouver les niveaux d’avant-rachat.</p><p>Mais la pression légale et réglementaire s’intensifie également. Une enquête des autorités américaines cherche à démontrer de possibles ententes illicites entre annonceurs dans le cadre du boycott.</p><p>Enfin, l’évolution des relations politiques de Musk, notamment avec l’administration américaine, pourrait modifier la donne.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 17 Jun 2025 07:34:53 +0000</pubDate>
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                <title>ChatGPT n'est vraiment pas bon aux... échecs</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, une défaite inattendue… et franchement cocasse : ChatGPT, le célèbre chatbot d’OpenAI, s’est fait battre aux échecs. Pas par un grand maître. Ni même par un autre modèle d’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-39921409.htm">intelligence artificielle</a>. Non, par… une console Atari 2600 datant de 1977.</p><p>C’est l’ingénieur Robert Caruso, de chez Citrix, qui a orchestré cette expérience. Il a utilisé un émulateur pour faire tourner un jeu d’échecs développé en 1979 pour la mythique console Atari. Le but ? Voir comment ChatGPT, censé incarner le futur de l’intelligence artificielle, se débrouille face à un moteur de jeu aussi basique. Et je vous explique tout ça en trois points.</p><p><b>La partie ne s’est pas bien passée pour ChatGPT</b></p><p>Premier point à retenir, la partie ne s’est pas bien passée pour ChatGPT.</p><p>Il a confondu les pièces, prenant des tours pour des fous, manqué des opportunités stratégiques simples et perdu le fil de la partie à plusieurs reprises.</p><p>Il a même accusé les graphismes Atari d’être trop abstraits, avant de faire les mêmes erreurs… en notation d’échecs classique.</p><p><b>Cette défaite s’explique techniquement</b></p><p>Deuxième point, cette défaite s’explique techniquement.</p><p>ChatGPT est un modèle de langage. Il est conçu pour comprendre et générer du texte, pas pour analyser des positions sur un échiquier en temps réel.</p><p>À l’inverse, le jeu d’Atari, aussi vieux soit-il, a été programmé exclusivement pour ça. Même avec une mémoire ridicule, 128 octets, il est plus performant que l'IA d'OpenAI dans ce contexte précis.</p><p><b>Une leçon importante</b></p><p>Troisième point enfin, cette expérience nous rappelle une leçon importante.</p><p>Tous les outils d’IA ne se valent pas pour toutes les tâches. Ce n’est pas parce qu’un modèle peut briller dans des conversations ou expliquer des concepts complexes qu’il saura jouer aux échecs comme un pro.</p><p>Il existe d’ailleurs des extensions spécialisées comme <a href="https://chessgpt.ai/">ChessGPT</a> ou des moteurs comme <a href="https://stockfishchess.org/">Stockfish</a>, bien plus adaptés à ce genre de défi.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, une défaite inattendue… et franchement cocasse : ChatGPT, le célèbre chatbot d’OpenAI, s’est fait battre aux échecs. Pas par un grand maître. Ni même par un autre modèle d’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-39921409.htm">intelligence artificielle</a>. Non, par… une console Atari 2600 datant de 1977.</p><p>C’est l’ingénieur Robert Caruso, de chez Citrix, qui a orchestré cette expérience. Il a utilisé un émulateur pour faire tourner un jeu d’échecs développé en 1979 pour la mythique console Atari. Le but ? Voir comment ChatGPT, censé incarner le futur de l’intelligence artificielle, se débrouille face à un moteur de jeu aussi basique. Et je vous explique tout ça en trois points.</p><p><b>La partie ne s’est pas bien passée pour ChatGPT</b></p><p>Premier point à retenir, la partie ne s’est pas bien passée pour ChatGPT.</p><p>Il a confondu les pièces, prenant des tours pour des fous, manqué des opportunités stratégiques simples et perdu le fil de la partie à plusieurs reprises.</p><p>Il a même accusé les graphismes Atari d’être trop abstraits, avant de faire les mêmes erreurs… en notation d’échecs classique.</p><p><b>Cette défaite s’explique techniquement</b></p><p>Deuxième point, cette défaite s’explique techniquement.</p><p>ChatGPT est un modèle de langage. Il est conçu pour comprendre et générer du texte, pas pour analyser des positions sur un échiquier en temps réel.</p><p>À l’inverse, le jeu d’Atari, aussi vieux soit-il, a été programmé exclusivement pour ça. Même avec une mémoire ridicule, 128 octets, il est plus performant que l'IA d'OpenAI dans ce contexte précis.</p><p><b>Une leçon importante</b></p><p>Troisième point enfin, cette expérience nous rappelle une leçon importante.</p><p>Tous les outils d’IA ne se valent pas pour toutes les tâches. Ce n’est pas parce qu’un modèle peut briller dans des conversations ou expliquer des concepts complexes qu’il saura jouer aux échecs comme un pro.</p><p>Il existe d’ailleurs des extensions spécialisées comme <a href="https://chessgpt.ai/">ChessGPT</a> ou des moteurs comme <a href="https://stockfishchess.org/">Stockfish</a>, bien plus adaptés à ce genre de défi.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 16 Jun 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, une défaite inattendue… et franchement cocasse : ChatGPT, le célèbre chatbot d’OpenAI, s’est fait battre aux échecs. Pas par un grand maître. Ni même par un autre modèle d’intelligence artificielle (https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce...</itunes:subtitle>

                
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                <title>L'IA de Meta ne lui va vraiment pas, Mark Zuckerberg prend les choses en main à sa façon</title>
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                <description><![CDATA[<p>Caramba ! Encore raté ! Il a renommé son entreprise Meta il y a quelques années, pensant le temps du metaverse venu. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/meta-zuckerberg-enterre-le-metavers-en-toute-discretion-39955712.htm">Mais le metaverse n'est jamais venu</a>. Puis il a tout misé sur l'<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-39921409.htm">intelligence artificielle</a>, comme l'ensemble de ses petits copains des Gafam. Mais à ce jour, Mark Zuckerberg n'est toujours pas satisfait de la manière dont son entreprise oriente ses recherches dans ce domaine.</p><p>Et il prend les choses en main personnellement pour faire de Meta un champion <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/quest-ce-que-lintelligence-generale-dentreprise-quand-cette-prochaine-etape-de-lia-va-vous-toucher-411616.htm">de l’intelligence artificielle générale</a>. Je vous explique tout cela en trois points.</p><p><b>Frustré par les performances de Llama 4</b></p><p>D'abord, Zuckerberg est surtout frustré par les performances qu'il juge décevantes de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/mark-zuckerberg-estime-que-les-modeles-ia-pourront-des-cette-annee-rivaliser-avec-des-ingenieurs-405464.htm">Llama 4</a>, le dernier grand modèle de langage de Meta.</p><p>Il a donc décidé de créer une équipe secrète qui travaille sur le concept de « superintelligence ».</p><p>Son objectif est rien de moins que de développer une intelligence artificielle aussi performante que l’humain, tout au moins sur une large gamme de tâches. Pour cela, il recrute personnellement et à sa main une cinquantaine d’experts en IA.</p><p><b>Une flopée de dollars pour le financement</b></p><p>Reste que repose sur cette petite équipe une ambition industrielle colossale. Avec une flopée de dollars pour le financement.</p><p>Meta prévoit en effet de dépenser des dizaines de milliards de dollars pour cette initiative, avec l’appui d’un partenariat massif avec <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ce-detecteur-de-mensonges-debusque-les-modeles-dia-les-plus-affabulateurs-407920.htm">Scale AI</a>. Cette entreprise fournit des données pour entraîner les modèles et crée des applications personnalisées pour le secteur public et privé.</p><p>Le fondateur de Scale AI, Alexandr Wang, devrait même intégrer la nouvelle équipe une fois l'accord finalisé.</p><p><b>Un repositionnement stratégique de la part de Zuckerberg</b></p><p>Enfin, il faut bien voir dans cette initiative un repositionnement stratégique de la part de Zuckerberg. Ce nouveau « groupe de superintelligence » pourrait en effet redéfinir la place de Meta dans la course à l’IA face à Google, OpenAI ou Anthropic.</p><p>L’ambition est claire. Il s'agit de dépasser la concurrence et intégrer ces avancées dans les produits maison, du chatbot Meta aux fameuses lunettes Ray-Ban connectées.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Caramba ! Encore raté ! Il a renommé son entreprise Meta il y a quelques années, pensant le temps du metaverse venu. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/meta-zuckerberg-enterre-le-metavers-en-toute-discretion-39955712.htm">Mais le metaverse n'est jamais venu</a>. Puis il a tout misé sur l'<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-39921409.htm">intelligence artificielle</a>, comme l'ensemble de ses petits copains des Gafam. Mais à ce jour, Mark Zuckerberg n'est toujours pas satisfait de la manière dont son entreprise oriente ses recherches dans ce domaine.</p><p>Et il prend les choses en main personnellement pour faire de Meta un champion <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/quest-ce-que-lintelligence-generale-dentreprise-quand-cette-prochaine-etape-de-lia-va-vous-toucher-411616.htm">de l’intelligence artificielle générale</a>. Je vous explique tout cela en trois points.</p><p><b>Frustré par les performances de Llama 4</b></p><p>D'abord, Zuckerberg est surtout frustré par les performances qu'il juge décevantes de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/mark-zuckerberg-estime-que-les-modeles-ia-pourront-des-cette-annee-rivaliser-avec-des-ingenieurs-405464.htm">Llama 4</a>, le dernier grand modèle de langage de Meta.</p><p>Il a donc décidé de créer une équipe secrète qui travaille sur le concept de « superintelligence ».</p><p>Son objectif est rien de moins que de développer une intelligence artificielle aussi performante que l’humain, tout au moins sur une large gamme de tâches. Pour cela, il recrute personnellement et à sa main une cinquantaine d’experts en IA.</p><p><b>Une flopée de dollars pour le financement</b></p><p>Reste que repose sur cette petite équipe une ambition industrielle colossale. Avec une flopée de dollars pour le financement.</p><p>Meta prévoit en effet de dépenser des dizaines de milliards de dollars pour cette initiative, avec l’appui d’un partenariat massif avec <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ce-detecteur-de-mensonges-debusque-les-modeles-dia-les-plus-affabulateurs-407920.htm">Scale AI</a>. Cette entreprise fournit des données pour entraîner les modèles et crée des applications personnalisées pour le secteur public et privé.</p><p>Le fondateur de Scale AI, Alexandr Wang, devrait même intégrer la nouvelle équipe une fois l'accord finalisé.</p><p><b>Un repositionnement stratégique de la part de Zuckerberg</b></p><p>Enfin, il faut bien voir dans cette initiative un repositionnement stratégique de la part de Zuckerberg. Ce nouveau « groupe de superintelligence » pourrait en effet redéfinir la place de Meta dans la course à l’IA face à Google, OpenAI ou Anthropic.</p><p>L’ambition est claire. Il s'agit de dépasser la concurrence et intégrer ces avancées dans les produits maison, du chatbot Meta aux fameuses lunettes Ray-Ban connectées.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 12 Jun 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Caramba ! Encore raté ! Il a renommé son entreprise Meta il y a quelques années, pensant le temps du metaverse venu. Mais le metaverse n'est jamais venu (https://www.zdnet.fr/actualites/meta-zuckerberg-enterre-le-metavers-en-toute-discretion-39955712....</itunes:subtitle>

                
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                <title>Les LLM sont-ils en train de devenir les nouveaux influenceurs ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on se penche sur une question bien intrigante.</p><p>Les grands modèles de langage, ou <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-quun-llm-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-ce-qui-se-cache-derriere-lia-generative-476377.htm">LLM</a>, sont-ils en train de devenir les nouveaux influenceurs ?</p><p>Une récente étude d'Accenture apporte des éléments de réponse fascinants. Et je vous explique tout cela en trois points.</p><p><b>Une relation émotionnelle avec l'IA</b></p><p>D'abord, de plus en plus de personnes développent une relation émotionnelle avec l'IA. Selon l'enquête menée auprès de 18 000 personnes dans 14 pays, plus de 35 % des utilisateurs de l'IA générative considèrent cette technologie comme, je cite, "un bon ami".</p><p>En conséquence, près de 95 % d'entre eux ont déjà sollicité ou envisageraient de solliciter l'IA pour les aider à atteindre leurs objectifs personnels. Et l'on parle ici de conseils relationnels ou sociaux.</p><p>Cette connexion émotionnelle est si forte que près de 35 % des utilisateurs déclarent qu'ils changeraient de chatbot si un autre leur faisait se sentir plus spéciaux.</p><p><b>Un conseiller d'achat de confiance</b></p><p>Et c'est là où le commerce en ligne pointe le bout de son nez. Car l'IA dans ce contexte pourrait tout à fait être un conseiller d'achat de confiance.</p><p>Vous me suivez, l'IA générative devient une source majeure de recommandations d'achat, chiffres à l'appui.</p><p>Près de la moitié des consommateurs interrogés ont pris une décision d'achat basée sur les suggestions de l'IA. Et 75 % seraient ouverts à l'utilisation d'un "personal shopper" alimenté par l'IA. Pour les répondants de l'étude, l'IA est désormais la deuxième source de recommandations d'achat, juste après les magasins physiques.</p><p><b>L'IA pourrait au final prendre des décisions pour son utilisateur</b></p><p>Mais comment ce personnal shopper va t-il muter dans les mois qui viennent ? Et bien l'IA pourrait au final prendre des décisions pour son utilisateur.</p><p>Oui, Accenture explique que l'IA évolue en ce moment d'un simple outil de recommandation vers une entité capable de prendre des décisions de manière autonome.</p><p>Et cela touche des tâches en ligne telles que la comparaison des produits, le paiement et l'assistance après l'achat.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on se penche sur une question bien intrigante.</p><p>Les grands modèles de langage, ou <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-quun-llm-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-ce-qui-se-cache-derriere-lia-generative-476377.htm">LLM</a>, sont-ils en train de devenir les nouveaux influenceurs ?</p><p>Une récente étude d'Accenture apporte des éléments de réponse fascinants. Et je vous explique tout cela en trois points.</p><p><b>Une relation émotionnelle avec l'IA</b></p><p>D'abord, de plus en plus de personnes développent une relation émotionnelle avec l'IA. Selon l'enquête menée auprès de 18 000 personnes dans 14 pays, plus de 35 % des utilisateurs de l'IA générative considèrent cette technologie comme, je cite, "un bon ami".</p><p>En conséquence, près de 95 % d'entre eux ont déjà sollicité ou envisageraient de solliciter l'IA pour les aider à atteindre leurs objectifs personnels. Et l'on parle ici de conseils relationnels ou sociaux.</p><p>Cette connexion émotionnelle est si forte que près de 35 % des utilisateurs déclarent qu'ils changeraient de chatbot si un autre leur faisait se sentir plus spéciaux.</p><p><b>Un conseiller d'achat de confiance</b></p><p>Et c'est là où le commerce en ligne pointe le bout de son nez. Car l'IA dans ce contexte pourrait tout à fait être un conseiller d'achat de confiance.</p><p>Vous me suivez, l'IA générative devient une source majeure de recommandations d'achat, chiffres à l'appui.</p><p>Près de la moitié des consommateurs interrogés ont pris une décision d'achat basée sur les suggestions de l'IA. Et 75 % seraient ouverts à l'utilisation d'un "personal shopper" alimenté par l'IA. Pour les répondants de l'étude, l'IA est désormais la deuxième source de recommandations d'achat, juste après les magasins physiques.</p><p><b>L'IA pourrait au final prendre des décisions pour son utilisateur</b></p><p>Mais comment ce personnal shopper va t-il muter dans les mois qui viennent ? Et bien l'IA pourrait au final prendre des décisions pour son utilisateur.</p><p>Oui, Accenture explique que l'IA évolue en ce moment d'un simple outil de recommandation vers une entité capable de prendre des décisions de manière autonome.</p><p>Et cela touche des tâches en ligne telles que la comparaison des produits, le paiement et l'assistance après l'achat.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 10 Jun 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, on se penche sur une question bien intrigante.
Les grands modèles de langage, ou LLM (https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-quun-llm-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-ce-qui-se-cache-derriere-lia-generative-476377.htm), sont-ils en train...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Scandale Builder.ai, le turc mécanique de l'IA Générative !</title>
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                <description><![CDATA[<p>L'écosystème de la technologie est régulièrement secoué par des scandales, et en voici un nouveau. Il s'agit de la faillite retentissante de <a href="http://Builder.ai">Builder.ai</a>, une start-up britannique autrefois valorisée à plus d’un milliard de dollars.</p><p>Cette prétendue licorne a littéralement berné Microsoft comme <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Turc_m%C3%A9canique">le turc mécanique</a> avait en 1809 berné Napoléon.</p><p>Et en guise d'automate féru de jeu d'échecs, ici, c'est une armée de développeurs indiens qui ont été déguisés en intelligence artificielle.</p><p><b>La promesse était très séduisante</b></p><p><a href="http://Builder.ai">Builder.ai</a> s’était fait connaître grâce à Natasha, une plateforme soi-disant pilotée par IA, qui permettait de créer des applications sur mesure « aussi facilement que commander une pizza » promettait la société.</p><p>Microsoft y a cru, au point d’intégrer Natasha à <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/microsoft-azure-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-le-service-cloud-de-microsoft-39892685.htm">Azure</a> en 2023. Et plusieurs fonds de pays du Golfe persique ont également misé sur cette pépite britannique.</p><p>Mais derrière cette belle façade technologique, la réalité était bien plus artisanale.</p><p><b>Cette IA était en réalité très humaine</b></p><p>Car oui, cette IA était en réalité très humaine.</p><p>Car ce n’est pas l’IA qui produisait le code, mais environ 700 développeurs basés en Inde. Des employés qui travaillaient jour et nuit pour livrer les projets informatiques vendus comme des prouesses d'intelligence artificielle par leurs dirigeants.</p><p>Dans le détail, l’interface de Natasha servait à générer un cahier des charges, qui était ensuite envoyé à des équipes basées dans les villes indiennes de Gurugram et de Bengalore. Résultat, une production manuelle, camouflée sous le label de l’intelligence artificielle. Et c'est une audit interne qui a révélé que seule la gestion des tickets était automatisée.</p><p><b>La société s'est effondrée</b></p><p>La supercherie n'a toutefois pas duré. Et la société s'est effondrée.</p><p>Les incohérences techniques et les retards de livraison ont alerté les clients dès 2024.</p><p>Et en juin 2025, tout s’écroule. Un créancier important gèle 37 millions d’euros d’actifs après avoir découvert que les revenus réels de l’entreprise étaient quatre fois inférieurs à ceux annoncés.</p><p><a href="http://Builder.ai">Builder.ai</a> ne disposait plus que de 5 millions sur ses comptes, avec une procédure d’insolvabilité enclenchée et des centaines de licenciements à venir.</p><p>Ce naufrage rappelle une vérité brutale. Dans la course effrénée à l’IA, certaines start-up n’hésitent pas à maquiller leurs limites techniques pour capter des fonds.</p><p>Les investisseurs, eux, commencent à réclamer plus de transparence. Et cela passe par la documentation du code, la traçabilité des données, ou encore la vérification des flux financiers.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>L'écosystème de la technologie est régulièrement secoué par des scandales, et en voici un nouveau. Il s'agit de la faillite retentissante de <a href="http://Builder.ai">Builder.ai</a>, une start-up britannique autrefois valorisée à plus d’un milliard de dollars.</p><p>Cette prétendue licorne a littéralement berné Microsoft comme <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Turc_m%C3%A9canique">le turc mécanique</a> avait en 1809 berné Napoléon.</p><p>Et en guise d'automate féru de jeu d'échecs, ici, c'est une armée de développeurs indiens qui ont été déguisés en intelligence artificielle.</p><p><b>La promesse était très séduisante</b></p><p><a href="http://Builder.ai">Builder.ai</a> s’était fait connaître grâce à Natasha, une plateforme soi-disant pilotée par IA, qui permettait de créer des applications sur mesure « aussi facilement que commander une pizza » promettait la société.</p><p>Microsoft y a cru, au point d’intégrer Natasha à <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/microsoft-azure-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-le-service-cloud-de-microsoft-39892685.htm">Azure</a> en 2023. Et plusieurs fonds de pays du Golfe persique ont également misé sur cette pépite britannique.</p><p>Mais derrière cette belle façade technologique, la réalité était bien plus artisanale.</p><p><b>Cette IA était en réalité très humaine</b></p><p>Car oui, cette IA était en réalité très humaine.</p><p>Car ce n’est pas l’IA qui produisait le code, mais environ 700 développeurs basés en Inde. Des employés qui travaillaient jour et nuit pour livrer les projets informatiques vendus comme des prouesses d'intelligence artificielle par leurs dirigeants.</p><p>Dans le détail, l’interface de Natasha servait à générer un cahier des charges, qui était ensuite envoyé à des équipes basées dans les villes indiennes de Gurugram et de Bengalore. Résultat, une production manuelle, camouflée sous le label de l’intelligence artificielle. Et c'est une audit interne qui a révélé que seule la gestion des tickets était automatisée.</p><p><b>La société s'est effondrée</b></p><p>La supercherie n'a toutefois pas duré. Et la société s'est effondrée.</p><p>Les incohérences techniques et les retards de livraison ont alerté les clients dès 2024.</p><p>Et en juin 2025, tout s’écroule. Un créancier important gèle 37 millions d’euros d’actifs après avoir découvert que les revenus réels de l’entreprise étaient quatre fois inférieurs à ceux annoncés.</p><p><a href="http://Builder.ai">Builder.ai</a> ne disposait plus que de 5 millions sur ses comptes, avec une procédure d’insolvabilité enclenchée et des centaines de licenciements à venir.</p><p>Ce naufrage rappelle une vérité brutale. Dans la course effrénée à l’IA, certaines start-up n’hésitent pas à maquiller leurs limites techniques pour capter des fonds.</p><p>Les investisseurs, eux, commencent à réclamer plus de transparence. Et cela passe par la documentation du code, la traçabilité des données, ou encore la vérification des flux financiers.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 06 Jun 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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L'écosystème de la technologie est régulièrement secoué par des scandales, et en voici un nouveau. Il s'agit de la faillite retentissante de Builder.ai (http://Builder.ai), une start-up britannique autrefois valorisée à plus d’un milliard de dollars....</itunes:subtitle>

                
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                <title>La débandade Aldebaran Robotics</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aldebaran Robotics, la société française qui a créé les célèbres robots Nao et Pepper, a été placée en liquidation judiciaire.</p><p>Voici trois points pour comprendre cette annonce tonitruante.</p><p><b>Une liquidation inévitable</b></p><p>Premier point donc, cette liquidation semble bien inévitable.</p><p>Le tribunal de commerce de Paris a prononcé en début de semaine la fin d’Aldebaran.</p><p>Fondée en 2005, la société a longtemps été considérée comme une pépite de la French Tech.</p><p>Son petit robot Nao, apparu en 2006, avait fait le tour du monde et même salué Emmanuel Macron ou la reine d’Angleterre !</p><p>Mais faute d’un modèle économique pérenne et de financements suffisants, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/la-societe-de-robotique-aldebaran-placee-en-redressement-judiciaire-406647.htm">la société a été placée en redressement judiciaire en février</a>. Deux offres de reprise ont été examinées, mais aucune n’a offert de garanties sur l’emploi.</p><p><b>Les projets de reprise jugés insuffisants</b></p><p>Là aussi c'est très surprenant, mais les projets de reprise de l'activité ont été jugés insuffisants par le tribunal.</p><p>Un entrepreneur canadien et un homme d'affaires suisse avaient manifesté leur intérêt. Le premier a jeté l’éponge, et le second, bien qu’appuyé par des fonds émiratis, n’a pas su convaincre. Le tribunal a jugé son projet insuffisant, d’autant plus qu’il ne prévoyait pas de reprendre les 106 salariés restants en France.</p><p>Conséquence : tous les employés vont être licenciés et les actifs de l’entreprise mis aux enchères.</p><p><b>Comment comprendre cette débandade ?</b></p><p>Alors comment comprendre cette débandade et alors que<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/apres-lia-hugging-face-lorgne-sur-la-robotique-412192.htm"> jamais la robotique n'a été aussi à la mode ?</a></p><p>Aldebaran, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/aldebaran-robotics-softbank-monte-a-95-du-capital-apres-le-depart-du-p-dg-39815212.htm">rachetée en 2014 par le géant japonais SoftBank</a>, puis revendue en 2022 à United Robotics Group, n’a pas su retrouver son éclat.</p><p>En cause, une succession d’échecs, notamment le robot Plato destiné à la logistique. À l’été 2024, les équipes françaises ont accusé leur actionnaire URG de les avoir « lâchées », faute de nouveaux financements.</p><p>Cette liquidation, à quelques jours du salon VivaTech, assombrit un peu plus l’horizon d’une French Tech déjà sous pression.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aldebaran Robotics, la société française qui a créé les célèbres robots Nao et Pepper, a été placée en liquidation judiciaire.</p><p>Voici trois points pour comprendre cette annonce tonitruante.</p><p><b>Une liquidation inévitable</b></p><p>Premier point donc, cette liquidation semble bien inévitable.</p><p>Le tribunal de commerce de Paris a prononcé en début de semaine la fin d’Aldebaran.</p><p>Fondée en 2005, la société a longtemps été considérée comme une pépite de la French Tech.</p><p>Son petit robot Nao, apparu en 2006, avait fait le tour du monde et même salué Emmanuel Macron ou la reine d’Angleterre !</p><p>Mais faute d’un modèle économique pérenne et de financements suffisants, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/la-societe-de-robotique-aldebaran-placee-en-redressement-judiciaire-406647.htm">la société a été placée en redressement judiciaire en février</a>. Deux offres de reprise ont été examinées, mais aucune n’a offert de garanties sur l’emploi.</p><p><b>Les projets de reprise jugés insuffisants</b></p><p>Là aussi c'est très surprenant, mais les projets de reprise de l'activité ont été jugés insuffisants par le tribunal.</p><p>Un entrepreneur canadien et un homme d'affaires suisse avaient manifesté leur intérêt. Le premier a jeté l’éponge, et le second, bien qu’appuyé par des fonds émiratis, n’a pas su convaincre. Le tribunal a jugé son projet insuffisant, d’autant plus qu’il ne prévoyait pas de reprendre les 106 salariés restants en France.</p><p>Conséquence : tous les employés vont être licenciés et les actifs de l’entreprise mis aux enchères.</p><p><b>Comment comprendre cette débandade ?</b></p><p>Alors comment comprendre cette débandade et alors que<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/apres-lia-hugging-face-lorgne-sur-la-robotique-412192.htm"> jamais la robotique n'a été aussi à la mode ?</a></p><p>Aldebaran, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/aldebaran-robotics-softbank-monte-a-95-du-capital-apres-le-depart-du-p-dg-39815212.htm">rachetée en 2014 par le géant japonais SoftBank</a>, puis revendue en 2022 à United Robotics Group, n’a pas su retrouver son éclat.</p><p>En cause, une succession d’échecs, notamment le robot Plato destiné à la logistique. À l’été 2024, les équipes françaises ont accusé leur actionnaire URG de les avoir « lâchées », faute de nouveaux financements.</p><p>Cette liquidation, à quelques jours du salon VivaTech, assombrit un peu plus l’horizon d’une French Tech déjà sous pression.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 05 Jun 2025 05:30:00 +0000</pubDate>
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Aldebaran Robotics, la société française qui a créé les célèbres robots Nao et Pepper, a été placée en liquidation judiciaire.
Voici trois points pour comprendre cette annonce tonitruante.
Une liquidation inévitable
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                <title>Quels sont les smartphones qui cartonnent depuis le début de l'année</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous allons parler des dix téléphones les plus vendus dans le monde depuis le début de l'année 2025. Selon le cabinet de recherche Counterpoint Research, sans surprise, Apple domine le classement. Mais quelques bouleversements méritent notre attention.</p><p>Tout d'abord, donc, c'est vrai, Apple règne en maître, mais Samsung maintient sa position de challenger.</p><p><b>Apple règne en maître</b></p><p>La marque à la pomme occupe les quatre premières places du classement mondial, <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/nous-avons-essaye-tous-les-modeles-diphone-16-voici-nos-conseils-dachat-397349.htm">avec l'iPhone 16, l'iPhone 16 Pro Max, l'iPhone 16 Pro</a> et enfin l'<a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/4-modeles-d-iphone-15-a-la-loupe-les-principales-differences-a-conna-tre-39961274.htm">iPhone 15</a>.</p><p>C'est la première fois depuis deux ans que le modèle de base de l'iPhone prend la tête des ventes. Mais les modèles Pro continuent de représenter près de la moitié des ventes d'Apple.</p><p>Samsung place aussi quatre modèles dans le top 10, avec les modèles Galaxy A16, Galaxy A06, <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/prise-en-main-samsung-galaxy-s25-ultra-le-smartphone-ia-a-battre-en-2025-405023.htm">Galaxy S25 Ultra</a> et enfin le Galaxy A15.</p><p>Le Galaxy A16 se distingue particulièrement, avec une croissance des ventes de 17 % par rapport à l'année précédente, et ce grâce à sa popularité en Amérique et en Asie-Pacifique.</p><p><b>Xiaomi s'invite dans le classement</b></p><p>Mais la petite nouveauté de ce classement, c'est que Xiaomi s'invite dans le classement.</p><p>Le Redmi 14C est même le seul modèle non Apple ou Samsung à figurer dans le top 10, occupant la huitième place. Ce téléphone abordable connaît un succès notable au Moyen-Orient et en Amérique latine.</p><p>Surtout, ce smartphone est la tête de proue des smartphones d'entrée de gamme, un segment qui est en plein développement.</p><p>Le segment des smartphones à moins de 100 euros a de fait connu la plus forte croissance au premier trimestre 2025, représentant près de 20 % des ventes mondiales.</p><p>Pourquoi ? Et bien cette tendance s'explique par le fait que les clients recherchent des modèles plus économiques dans un contexte économique incertain.</p><p><b>L'iPhone 16e connaît un démarrage surprenant</b></p><p>Enfin, pour souligner cette tendance, il faut noter que le dernier modèle d'Apple, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-nouvel-iphone-16e-est-il-le-smartphone-bon-marche-a-battre-406670.htm">l'iPhone 16e</a>, connaît un démarrage surprenant, même s'il coûte bien plus que 100 euros.</p><p>Lancé fin février 2025, ce smartphone a rapidement atteint la sixième place des ventes mondiales en mars. Bien que ses ventes soient inférieures à celles des précédents modèles SE en Europe, il représente 8 % des ventes d'Apple et 2 % des ventes totales de smartphones dans la région.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous allons parler des dix téléphones les plus vendus dans le monde depuis le début de l'année 2025. Selon le cabinet de recherche Counterpoint Research, sans surprise, Apple domine le classement. Mais quelques bouleversements méritent notre attention.</p><p>Tout d'abord, donc, c'est vrai, Apple règne en maître, mais Samsung maintient sa position de challenger.</p><p><b>Apple règne en maître</b></p><p>La marque à la pomme occupe les quatre premières places du classement mondial, <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/nous-avons-essaye-tous-les-modeles-diphone-16-voici-nos-conseils-dachat-397349.htm">avec l'iPhone 16, l'iPhone 16 Pro Max, l'iPhone 16 Pro</a> et enfin l'<a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/4-modeles-d-iphone-15-a-la-loupe-les-principales-differences-a-conna-tre-39961274.htm">iPhone 15</a>.</p><p>C'est la première fois depuis deux ans que le modèle de base de l'iPhone prend la tête des ventes. Mais les modèles Pro continuent de représenter près de la moitié des ventes d'Apple.</p><p>Samsung place aussi quatre modèles dans le top 10, avec les modèles Galaxy A16, Galaxy A06, <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/prise-en-main-samsung-galaxy-s25-ultra-le-smartphone-ia-a-battre-en-2025-405023.htm">Galaxy S25 Ultra</a> et enfin le Galaxy A15.</p><p>Le Galaxy A16 se distingue particulièrement, avec une croissance des ventes de 17 % par rapport à l'année précédente, et ce grâce à sa popularité en Amérique et en Asie-Pacifique.</p><p><b>Xiaomi s'invite dans le classement</b></p><p>Mais la petite nouveauté de ce classement, c'est que Xiaomi s'invite dans le classement.</p><p>Le Redmi 14C est même le seul modèle non Apple ou Samsung à figurer dans le top 10, occupant la huitième place. Ce téléphone abordable connaît un succès notable au Moyen-Orient et en Amérique latine.</p><p>Surtout, ce smartphone est la tête de proue des smartphones d'entrée de gamme, un segment qui est en plein développement.</p><p>Le segment des smartphones à moins de 100 euros a de fait connu la plus forte croissance au premier trimestre 2025, représentant près de 20 % des ventes mondiales.</p><p>Pourquoi ? Et bien cette tendance s'explique par le fait que les clients recherchent des modèles plus économiques dans un contexte économique incertain.</p><p><b>L'iPhone 16e connaît un démarrage surprenant</b></p><p>Enfin, pour souligner cette tendance, il faut noter que le dernier modèle d'Apple, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-nouvel-iphone-16e-est-il-le-smartphone-bon-marche-a-battre-406670.htm">l'iPhone 16e</a>, connaît un démarrage surprenant, même s'il coûte bien plus que 100 euros.</p><p>Lancé fin février 2025, ce smartphone a rapidement atteint la sixième place des ventes mondiales en mars. Bien que ses ventes soient inférieures à celles des précédents modèles SE en Europe, il représente 8 % des ventes d'Apple et 2 % des ventes totales de smartphones dans la région.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 04 Jun 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, nous allons parler des dix téléphones les plus vendus dans le monde depuis le début de l'année 2025. Selon le cabinet de recherche Counterpoint Research, sans surprise, Apple domine le classement. Mais quelques bouleversements méritent no...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Comment Google veut bouleverser le commerce en ligne avec son IA</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, retour sur les annonces faites par Google la semaine dernières côté commerce électronique.</p><p>Le géant de la recherche en ligne s'apprête à transformer la façon dont vous faites vos achats en ligne. De quoi bouleverser aussi tout l'écosystème du shopping en ligne.</p><p><b>Le Shopping Graph devient plus intelligent</b></p><p>Premier point, le <a href="https://blog.google/products/shopping/shopping-graph-explained/">Shopping Graph</a> devient plus intelligent.</p><p>Il s'agit d'une base de données en temps réel alimentée par apprentissage automatique. Elle embarque des informations spécifiques telles que la disponibilité des produits, les avis d'autres acheteurs, les avantages et les inconvénients, les matériaux, les couleurs et les tailles.</p><p>Google met à jour cet outil, qui regroupe désormais plus de 50 milliards d’annonces de produits, actualisé en permanence.</p><p>En clair, quand vous cherchez un produit, l'IA de Google va lancer plusieurs recherches à la fois, prenant en compte vos besoins précis.</p><p>Résultat, des suggestions plus pertinentes, des prix et des promotions à jour. Bien sûr, ces nouveautés pourraient tailler des croupières dans les services apportés par les sites de commerce électronique eux-même. Et faire de Google un véritable physionomiste, capable de dire aux internautes s'il faut rentrer ou pas dans telle ou telle boutique en ligne.</p><p><b>Le suivi des prix automatisé</b></p><p>L'idée pour l'internaute, c'est qu'il ne devrait plus avoir besoin de surveiller les promotions manuellement. Vous pourrez définir vos critères, comme la taille, la couleur, et le prix, et Google s’occupera du reste.</p><p>Et vous serez alerté dès qu’une bonne affaire se présente. Et mieux encore, Google ajoutera l’article à votre panier et vous proposera de finaliser l’achat avec <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/google-pay-avant-la-fin-de-l-annee-en-france-39873939.htm">Google Pay</a>. De quoi gagner du temps et ne plus rater les bons plans.</p><p>Là aussi, que vont devenir les acteurs du commerce en ligne qui pratiquent l'affiliation, le retargeting publicitaire, ou encore la comparaison de produits ?</p><p><b>L’essayage virtuel intelligent</b></p><p>Vous hésitez à commander cette robe ou cette paire de jeans ? Grâce à la nouvelle cabine d’essayage virtuelle de Google, vous pourrez visualiser le vêtement sur votre propre photo avant de l’acheter.</p><p>Cette technologie, alimentée par un modèle d’IA dédié à la mode, prend en compte la morphologie, les textures et les couleurs pour un rendu réaliste.</p><p>A noter que toutes ces nouveautés devraient rapidement débarquer dans un premier temps aux Etats-Unis, avant de partir à la conquête du reste du monde.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, retour sur les annonces faites par Google la semaine dernières côté commerce électronique.</p><p>Le géant de la recherche en ligne s'apprête à transformer la façon dont vous faites vos achats en ligne. De quoi bouleverser aussi tout l'écosystème du shopping en ligne.</p><p><b>Le Shopping Graph devient plus intelligent</b></p><p>Premier point, le <a href="https://blog.google/products/shopping/shopping-graph-explained/">Shopping Graph</a> devient plus intelligent.</p><p>Il s'agit d'une base de données en temps réel alimentée par apprentissage automatique. Elle embarque des informations spécifiques telles que la disponibilité des produits, les avis d'autres acheteurs, les avantages et les inconvénients, les matériaux, les couleurs et les tailles.</p><p>Google met à jour cet outil, qui regroupe désormais plus de 50 milliards d’annonces de produits, actualisé en permanence.</p><p>En clair, quand vous cherchez un produit, l'IA de Google va lancer plusieurs recherches à la fois, prenant en compte vos besoins précis.</p><p>Résultat, des suggestions plus pertinentes, des prix et des promotions à jour. Bien sûr, ces nouveautés pourraient tailler des croupières dans les services apportés par les sites de commerce électronique eux-même. Et faire de Google un véritable physionomiste, capable de dire aux internautes s'il faut rentrer ou pas dans telle ou telle boutique en ligne.</p><p><b>Le suivi des prix automatisé</b></p><p>L'idée pour l'internaute, c'est qu'il ne devrait plus avoir besoin de surveiller les promotions manuellement. Vous pourrez définir vos critères, comme la taille, la couleur, et le prix, et Google s’occupera du reste.</p><p>Et vous serez alerté dès qu’une bonne affaire se présente. Et mieux encore, Google ajoutera l’article à votre panier et vous proposera de finaliser l’achat avec <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/google-pay-avant-la-fin-de-l-annee-en-france-39873939.htm">Google Pay</a>. De quoi gagner du temps et ne plus rater les bons plans.</p><p>Là aussi, que vont devenir les acteurs du commerce en ligne qui pratiquent l'affiliation, le retargeting publicitaire, ou encore la comparaison de produits ?</p><p><b>L’essayage virtuel intelligent</b></p><p>Vous hésitez à commander cette robe ou cette paire de jeans ? Grâce à la nouvelle cabine d’essayage virtuelle de Google, vous pourrez visualiser le vêtement sur votre propre photo avant de l’acheter.</p><p>Cette technologie, alimentée par un modèle d’IA dédié à la mode, prend en compte la morphologie, les textures et les couleurs pour un rendu réaliste.</p><p>A noter que toutes ces nouveautés devraient rapidement débarquer dans un premier temps aux Etats-Unis, avant de partir à la conquête du reste du monde.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 28 May 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, retour sur les annonces faites par Google la semaine dernières côté commerce électronique.
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                <title>Recherche en ligne, Google prend le taureau de l'IA par les cornes</title>
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                <description><![CDATA[<p>Mais comment Google va t-il négocier l'arrivée de l'intelligence artificielle dans son cœur de métier, à savoir la recherche en ligne.</p><p>Et bien l'entreprise prend les devants et redéfinit sa célèbre page de recherche pour l'adapter à l'ère de l'IA. Et sous le capot, le géant californien fait évoluer son moteur vers un véritable <a href="https://www.zdnet.fr/assistant-personnel-4000001880q.htm">assistant IA</a>. Bien sûr, tout ceci ressemble à un virage stratégique dont les implications sont majeures. Je vous explique tout ceci en trois points.</p><p><b>L’« AI Mode » débarque</b></p><p>Le premier point, c'est l’introduction de l’« AI Mode ».</p><p>Lancé d’abord aux États-Unis, ce nouveau mode va bien au-delà des simples résumés générés par l'intelligence artificielle que vous avez peut-être déjà vus sur vos écrans.</p><p>Il s’agit ici de réponses complètes, enrichies parfois de graphiques, et dans certains cas personnalisées selon votre historique de recherche… voire votre boîte mail, si vous en donnez l’accès.</p><p>L’objectif est clair, il s'agit de gagner en pertinence et en utilité.</p><p><b>La publicité s'adapte à l'arrivée de l'IA</b></p><p>Le second point bien sûr, c'est que le business de Google, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/google-annonce-des-pubs-personnalisees-grace-a-l-ia-generative-39958720.htm">la publicité, s'adapte à l'arrivée de l'IA.</a></p><p>Pour Google, numéro un mondial de la publicité numérique, il est impératif de monétiser ces nouvelles expériences. Les annonces vont donc apparaître directement dans les réponses générées par l’IA.</p><p>Par exemple, un tutoriel IA pourra inclure une publicité en lien avec votre recherche. L’idée est de proposer des "clics de meilleure qualité"selon Google, c’est-à-dire des visiteurs plus engagés sur les sites partenaires.</p><p><b>L'équation très délicate avec les éditeurs de sites web</b></p><p>Enfin le troisième point c'est que l'équation est très délicate avec les éditeurs de sites web.</p><p>Beaucoup s’inquiètent en effet de voir leur trafic s’effondrer, puisque l’IA répond directement aux questions sans inciter à cliquer sur les liens.</p><p>Le taux de clic sur les premiers résultats est déjà passé de près de 6 % à 3 %. Pour Google, il s’agit donc de concilier innovation et écosystème, tout en rassurant sur la distinction entre contenus sponsorisés et contenus naturels, sous l’œil vigilant des régulateurs, notamment en Europe.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Mais comment Google va t-il négocier l'arrivée de l'intelligence artificielle dans son cœur de métier, à savoir la recherche en ligne.</p><p>Et bien l'entreprise prend les devants et redéfinit sa célèbre page de recherche pour l'adapter à l'ère de l'IA. Et sous le capot, le géant californien fait évoluer son moteur vers un véritable <a href="https://www.zdnet.fr/assistant-personnel-4000001880q.htm">assistant IA</a>. Bien sûr, tout ceci ressemble à un virage stratégique dont les implications sont majeures. Je vous explique tout ceci en trois points.</p><p><b>L’« AI Mode » débarque</b></p><p>Le premier point, c'est l’introduction de l’« AI Mode ».</p><p>Lancé d’abord aux États-Unis, ce nouveau mode va bien au-delà des simples résumés générés par l'intelligence artificielle que vous avez peut-être déjà vus sur vos écrans.</p><p>Il s’agit ici de réponses complètes, enrichies parfois de graphiques, et dans certains cas personnalisées selon votre historique de recherche… voire votre boîte mail, si vous en donnez l’accès.</p><p>L’objectif est clair, il s'agit de gagner en pertinence et en utilité.</p><p><b>La publicité s'adapte à l'arrivée de l'IA</b></p><p>Le second point bien sûr, c'est que le business de Google, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/google-annonce-des-pubs-personnalisees-grace-a-l-ia-generative-39958720.htm">la publicité, s'adapte à l'arrivée de l'IA.</a></p><p>Pour Google, numéro un mondial de la publicité numérique, il est impératif de monétiser ces nouvelles expériences. Les annonces vont donc apparaître directement dans les réponses générées par l’IA.</p><p>Par exemple, un tutoriel IA pourra inclure une publicité en lien avec votre recherche. L’idée est de proposer des "clics de meilleure qualité"selon Google, c’est-à-dire des visiteurs plus engagés sur les sites partenaires.</p><p><b>L'équation très délicate avec les éditeurs de sites web</b></p><p>Enfin le troisième point c'est que l'équation est très délicate avec les éditeurs de sites web.</p><p>Beaucoup s’inquiètent en effet de voir leur trafic s’effondrer, puisque l’IA répond directement aux questions sans inciter à cliquer sur les liens.</p><p>Le taux de clic sur les premiers résultats est déjà passé de près de 6 % à 3 %. Pour Google, il s’agit donc de concilier innovation et écosystème, tout en rassurant sur la distinction entre contenus sponsorisés et contenus naturels, sous l’œil vigilant des régulateurs, notamment en Europe.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 27 May 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Mais comment Google va t-il négocier l'arrivée de l'intelligence artificielle dans son cœur de métier, à savoir la recherche en ligne.
Et bien l'entreprise prend les devants et redéfinit sa célèbre page de recherche pour l'adapter à l'ère de l'IA. Et...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Google va modifier vos mots de passe automatiquement, voici pourquoi</title>
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                <description><![CDATA[<p>Focus aujourd'hui sur une nouveauté majeure annoncée par Google lors de sa conférence<a href="https://www.zdnet.fr/google-io-4000237626q.htm"> Google I/O 2025</a> la semaine dernière.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/chrome-4000087586q.htm">Le navigateur Chrome</a> va bientôt pouvoir changer automatiquement vos mots de passe compromis.</p><p>Et cela pourrait bien révolutionner notre sécurité en ligne.</p><p><b>L'utilisation des mots de passe qui ont fuité est une véritable problème de sécurité</b></p><p>Premièrement, l'utilisation des mots de passe qui ont fuité est une véritable problème de sécurité.</p><p>Vous le savez, les cyberattaques et les fuites de données se multiplient, et souvent, on reçoit des alertes indiquant qu’un mot de passe que nous utilisons pour nous connecter à une service web est vulnérable.</p><p>Mais avouons le, ces alertes ne suffisent pas toujours à nous pousser à changer nos mots de passe que nous avons mémorisé. Bref, la flemme quoi. Et bien Google a identifié ce frein. Et l'éditeur de Chrome propose une solution radicale.</p><p><b>Quelle est la solution ?</b></p><p>Le navigateur va désormais intégrer une fonctionnalité de modification automatique des mots de passe compromis. Quand vous vous connecterez à un site, Chrome détectera si votre mot de passe a fuité ou est faible. Ensuite, au lieu de simplement vous alerter, Chrome proposera de le changer automatiquement pour vous, en s’appuyant sur son gestionnaire de mots de passe.</p><p>Vous serez informé de l’avancée de ce travail via la barre d’adresse. Et une fois le changement effectué, une fenêtre pop-up vous montrera le nouveau mot de passe. Voilà, c'est simple, rapide, et surtout efficace.</p><p><b>Cette innovation repose sur la coopération des développeurs web</b></p><p>Pour que cette fonctionnalité marche, les sites doivent adapter leur interface pour que Chrome puisse gérer ce changement automatiquement.</p><p>Google a déjà partagé les outils nécessaires aux développeurs pour faciliter cette intégration. Il reste maintenant à voir quelle sera la vitesse d’adoption par les sites web. Mais la perspective est claire, il s'agit d'améliorer la sécurité tout en simplifiant l’expérience utilisateur.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Focus aujourd'hui sur une nouveauté majeure annoncée par Google lors de sa conférence<a href="https://www.zdnet.fr/google-io-4000237626q.htm"> Google I/O 2025</a> la semaine dernière.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/chrome-4000087586q.htm">Le navigateur Chrome</a> va bientôt pouvoir changer automatiquement vos mots de passe compromis.</p><p>Et cela pourrait bien révolutionner notre sécurité en ligne.</p><p><b>L'utilisation des mots de passe qui ont fuité est une véritable problème de sécurité</b></p><p>Premièrement, l'utilisation des mots de passe qui ont fuité est une véritable problème de sécurité.</p><p>Vous le savez, les cyberattaques et les fuites de données se multiplient, et souvent, on reçoit des alertes indiquant qu’un mot de passe que nous utilisons pour nous connecter à une service web est vulnérable.</p><p>Mais avouons le, ces alertes ne suffisent pas toujours à nous pousser à changer nos mots de passe que nous avons mémorisé. Bref, la flemme quoi. Et bien Google a identifié ce frein. Et l'éditeur de Chrome propose une solution radicale.</p><p><b>Quelle est la solution ?</b></p><p>Le navigateur va désormais intégrer une fonctionnalité de modification automatique des mots de passe compromis. Quand vous vous connecterez à un site, Chrome détectera si votre mot de passe a fuité ou est faible. Ensuite, au lieu de simplement vous alerter, Chrome proposera de le changer automatiquement pour vous, en s’appuyant sur son gestionnaire de mots de passe.</p><p>Vous serez informé de l’avancée de ce travail via la barre d’adresse. Et une fois le changement effectué, une fenêtre pop-up vous montrera le nouveau mot de passe. Voilà, c'est simple, rapide, et surtout efficace.</p><p><b>Cette innovation repose sur la coopération des développeurs web</b></p><p>Pour que cette fonctionnalité marche, les sites doivent adapter leur interface pour que Chrome puisse gérer ce changement automatiquement.</p><p>Google a déjà partagé les outils nécessaires aux développeurs pour faciliter cette intégration. Il reste maintenant à voir quelle sera la vitesse d’adoption par les sites web. Mais la perspective est claire, il s'agit d'améliorer la sécurité tout en simplifiant l’expérience utilisateur.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 26 May 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Focus aujourd'hui sur une nouveauté majeure annoncée par Google lors de sa conférence Google I/O 2025 (https://www.zdnet.fr/google-io-4000237626q.htm) la semaine dernière.
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                <title>Cyberattaque : qui en veut à ce point à Marks &amp; Spencer ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle de la célèbre chaîne de grande distribution britannique Marks &amp; Spencer, qui vient de révéler les conséquences colossales d’une cyberattaque en cours.</p><p>Son impact financier est estimé à plus de 355 millions d'euros, et cela bien sûr pèse très très lourd sur son résultat opérationnel pour l'exercice en cours.</p><p><b>Une attaque massive aux conséquences durables</b></p><p>D'abord, il s'agit d'une attaque massive aux conséquences durables.</p><p>Depuis mi-avril, Marks &amp; Spencer subit une attaque informatique majeure, probablement un <a href="https://www.zdnet.fr/ransomware-4000237544q.htm">rançongiciel</a>. Et les conséquences sont terribles. Les ventes en ligne sont suspendues, les paiements sans contact sont bloqués, et les problèmes de réapprovisionnement vident les rayons alimentaires des magasins.</p><p>Et la reprise de la vie normale de l'entreprise est espérée pour au minimum juillet prochain. D'où évidemment la perte abyssale de chiffre d'affaires attendue par l'entreprise, pas moins de 355 millions d’euros.</p><p><b>Alors qui en veut à ce point à Marks &amp; Spencer ?</b></p><p>Les enquêteurs soupçonnent un groupe de cybercriminel appelé Scattered Spider. Ce groupe est connu pour ses attaques sophistiquées et sa communication très coordonnée en ligne. Mais pour l’instant, rien n’est confirmé.</p><p>L’unité nationale de lutte contre la cybercriminalité britannique évoque plusieurs autres pistes. Cependant, l'heure est surtout au sauvetage d'une entreprise désormais très proche du naufrage.</p><p>« Nous nous concentrons désormais sur la reprise, visant à restaurer nos systèmes, nos opérations et notre offre client au cours du premier semestre », mentionne l'entreprise par communiqué.</p><p><b>Des impacts financiers et réputationnels inédits et très conséquents</b></p><p>Surtout, les impacts financiers et réputationnels sont inédits et très conséquents.</p><p>D'une part, l’entreprise reconnaît que des données personnelles de clients ont été dérobées. Elle assure toutefois que les mots de passe et les infos de paiement n'ont pas fuité.</p><p>Reste que la réputation de la société auprès des clients et des fournisseurs pâtit de cette situation.</p><p>Mais en plus des coûts directs, Marks &amp; Spencer pourrait faire face à une amende du régulateur de la protection des données. Des grandes entreprises britanniques, comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/amende-record-pour-british-airways-39911539.htm">British Airways</a> ou Tesco Bank, ont déjà été sanctionnées ainsi par le passé.</p><p>Heureusement, l’enseigne est assurée à hauteur de 120 millions d'euros, et sa division alimentaire, elle, reste très performante.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle de la célèbre chaîne de grande distribution britannique Marks &amp; Spencer, qui vient de révéler les conséquences colossales d’une cyberattaque en cours.</p><p>Son impact financier est estimé à plus de 355 millions d'euros, et cela bien sûr pèse très très lourd sur son résultat opérationnel pour l'exercice en cours.</p><p><b>Une attaque massive aux conséquences durables</b></p><p>D'abord, il s'agit d'une attaque massive aux conséquences durables.</p><p>Depuis mi-avril, Marks &amp; Spencer subit une attaque informatique majeure, probablement un <a href="https://www.zdnet.fr/ransomware-4000237544q.htm">rançongiciel</a>. Et les conséquences sont terribles. Les ventes en ligne sont suspendues, les paiements sans contact sont bloqués, et les problèmes de réapprovisionnement vident les rayons alimentaires des magasins.</p><p>Et la reprise de la vie normale de l'entreprise est espérée pour au minimum juillet prochain. D'où évidemment la perte abyssale de chiffre d'affaires attendue par l'entreprise, pas moins de 355 millions d’euros.</p><p><b>Alors qui en veut à ce point à Marks &amp; Spencer ?</b></p><p>Les enquêteurs soupçonnent un groupe de cybercriminel appelé Scattered Spider. Ce groupe est connu pour ses attaques sophistiquées et sa communication très coordonnée en ligne. Mais pour l’instant, rien n’est confirmé.</p><p>L’unité nationale de lutte contre la cybercriminalité britannique évoque plusieurs autres pistes. Cependant, l'heure est surtout au sauvetage d'une entreprise désormais très proche du naufrage.</p><p>« Nous nous concentrons désormais sur la reprise, visant à restaurer nos systèmes, nos opérations et notre offre client au cours du premier semestre », mentionne l'entreprise par communiqué.</p><p><b>Des impacts financiers et réputationnels inédits et très conséquents</b></p><p>Surtout, les impacts financiers et réputationnels sont inédits et très conséquents.</p><p>D'une part, l’entreprise reconnaît que des données personnelles de clients ont été dérobées. Elle assure toutefois que les mots de passe et les infos de paiement n'ont pas fuité.</p><p>Reste que la réputation de la société auprès des clients et des fournisseurs pâtit de cette situation.</p><p>Mais en plus des coûts directs, Marks &amp; Spencer pourrait faire face à une amende du régulateur de la protection des données. Des grandes entreprises britanniques, comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/amende-record-pour-british-airways-39911539.htm">British Airways</a> ou Tesco Bank, ont déjà été sanctionnées ainsi par le passé.</p><p>Heureusement, l’enseigne est assurée à hauteur de 120 millions d'euros, et sa division alimentaire, elle, reste très performante.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 23 May 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Pourquoi l’Europe est-elle à la traîne dans la révolution technologique mondiale ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est un constat préoccupant : pourquoi l’Europe est-elle à la traîne dans la révolution technologique mondiale ?</p><p>« C'est un défi existentiel » a même écrit Mario Draghi, l'ancien président de la Banque centrale européenne, chargé de diagnostiquer la stagnation de l'économie européenne dans un rapport publié en septembre dernier.</p><p><a href="https://www.wsj.com/tech/europe-big-tech-ai-1f3f862c">Une longue enquête du Wall Street Journal</a> fait le point, et je vous la résume en trois points.</p><p><b>Une absence criante de géants technologiques européens</b></p><p>Le premier point, c'est qu'il y a une absence criante de géants technologiques européens. De fait, l’Europe n’a pas d’équivalent à Google, Amazon ou Meta. Pire, la capitalisation boursière d’Apple dépasse celle de toute la bourse allemande.</p><p>Et en tout, seules quatre des 50 plus grandes entreprises tech du monde sont européennes. C'est un véritable décrochage puisque jusqu'à présent le continent européen représente 21 % du PIB mondial.</p><p>Pourtant l'Europe a connu des débuts prometteurs. Dans les années 1990, l'Europe comptait plusieurs grandes entreprises dans le domaine des semi-conducteurs; comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/les-pays-bas-serrent-la-vis-sur-les-exportations-d-asml-39955298.htm">ASML</a> aux Pays-Bas ou <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/processeurs-arm-tout-savoir-tout-comprendre-39907353.htm">ARM</a> au Royaume-Uni. Mais aussi des géants du logiciel avec l'allemand SAP et côté telco le finlandais <a href="https://www.zdnet.fr/nokia-4000078467q.htm">Nokia</a>.</p><p>Cette absence est donc un véritable signal d’alarme pour la compétitivité et la croissance européenne.</p><p><b>Comment comprendre ce retard ?</b></p><p>Alors comment comprendre ce retard ? D'abord on trouve des obstacles structurels au développement de la tech en Europe.</p><p>Les investisseurs pointent une culture d’entreprise frileuse, un droit du travail bien trop rigide, une réglementation bien trop lourde, et enfin un marché trop morcelé.</p><p>Bref, il est difficile d’embaucher, de licencier, ou même de proposer un système de stock-options attractif. Et l'une des conséquences de tout cela, c'est que les startups peinent à lever des fonds. Un chiffre illustre cette difficulté. Le capital-risque européen ne représente qu’un cinquième de celui des États-Unis.</p><p><b>La fuite vers les Etats-Unis</b></p><p>Enfin le troisième point c'est que de nombreux entrepreneurs américains qui ont tenté l'aventure en Europe sont repartis échaudés. Et même les stars européennes de l’IA, comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/mistral-ai-lance-small-3-une-alternative-locale-et-open-source-a-gpt-4o-mini-405472.htm">Mistral</a> ou DeepMind, finissent par signer avec les géants américains pour assurer leur avenir.</p><p>Et Deliveroo, l'une des plus grandes startups du Royaume-Uni, a récemment accepté de vendre ses activités à l'américain DoorDash pour 3,9 milliards de dollars.</p><p>Le bilan, c'est que au cours des 50 dernières années, les États-Unis ont créé plus de 240 entreprises avec une capitalisation boursière de plus de 10 milliards de dollars, tandis que l'Europe n'en a créé que 14.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est un constat préoccupant : pourquoi l’Europe est-elle à la traîne dans la révolution technologique mondiale ?</p><p>« C'est un défi existentiel » a même écrit Mario Draghi, l'ancien président de la Banque centrale européenne, chargé de diagnostiquer la stagnation de l'économie européenne dans un rapport publié en septembre dernier.</p><p><a href="https://www.wsj.com/tech/europe-big-tech-ai-1f3f862c">Une longue enquête du Wall Street Journal</a> fait le point, et je vous la résume en trois points.</p><p><b>Une absence criante de géants technologiques européens</b></p><p>Le premier point, c'est qu'il y a une absence criante de géants technologiques européens. De fait, l’Europe n’a pas d’équivalent à Google, Amazon ou Meta. Pire, la capitalisation boursière d’Apple dépasse celle de toute la bourse allemande.</p><p>Et en tout, seules quatre des 50 plus grandes entreprises tech du monde sont européennes. C'est un véritable décrochage puisque jusqu'à présent le continent européen représente 21 % du PIB mondial.</p><p>Pourtant l'Europe a connu des débuts prometteurs. Dans les années 1990, l'Europe comptait plusieurs grandes entreprises dans le domaine des semi-conducteurs; comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/les-pays-bas-serrent-la-vis-sur-les-exportations-d-asml-39955298.htm">ASML</a> aux Pays-Bas ou <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/processeurs-arm-tout-savoir-tout-comprendre-39907353.htm">ARM</a> au Royaume-Uni. Mais aussi des géants du logiciel avec l'allemand SAP et côté telco le finlandais <a href="https://www.zdnet.fr/nokia-4000078467q.htm">Nokia</a>.</p><p>Cette absence est donc un véritable signal d’alarme pour la compétitivité et la croissance européenne.</p><p><b>Comment comprendre ce retard ?</b></p><p>Alors comment comprendre ce retard ? D'abord on trouve des obstacles structurels au développement de la tech en Europe.</p><p>Les investisseurs pointent une culture d’entreprise frileuse, un droit du travail bien trop rigide, une réglementation bien trop lourde, et enfin un marché trop morcelé.</p><p>Bref, il est difficile d’embaucher, de licencier, ou même de proposer un système de stock-options attractif. Et l'une des conséquences de tout cela, c'est que les startups peinent à lever des fonds. Un chiffre illustre cette difficulté. Le capital-risque européen ne représente qu’un cinquième de celui des États-Unis.</p><p><b>La fuite vers les Etats-Unis</b></p><p>Enfin le troisième point c'est que de nombreux entrepreneurs américains qui ont tenté l'aventure en Europe sont repartis échaudés. Et même les stars européennes de l’IA, comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/mistral-ai-lance-small-3-une-alternative-locale-et-open-source-a-gpt-4o-mini-405472.htm">Mistral</a> ou DeepMind, finissent par signer avec les géants américains pour assurer leur avenir.</p><p>Et Deliveroo, l'une des plus grandes startups du Royaume-Uni, a récemment accepté de vendre ses activités à l'américain DoorDash pour 3,9 milliards de dollars.</p><p>Le bilan, c'est que au cours des 50 dernières années, les États-Unis ont créé plus de 240 entreprises avec une capitalisation boursière de plus de 10 milliards de dollars, tandis que l'Europe n'en a créé que 14.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 22 May 2025 08:11:49 +0000</pubDate>
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C'est un constat préoccupant : pourquoi l’Europe est-elle à la traîne dans la révolution technologique mondiale ?
« C'est un défi existentiel » a même écrit Mario Draghi, l'ancien président de la Banque centrale européenne, chargé de diagnostiquer la...</itunes:subtitle>

                
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                <title>La néobanque Revolut fait de la France son territoire de choix</title>
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                <description><![CDATA[<p>Voici donc que Revolut, la néobanque britannique, a décidé de faire de la France son nouveau hub européen.</p><p>Et l'entreprise a choisi de faire cette annonce dans le cadre de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/choose-france-kyndryl-promet-100me-en-france-sur-lia-la-data-et-la-cyber-resilience-475542.htm">l'événement Choose France</a>, organisé en début de semaine à Paris pour attirer les investisseurs étrangers.</p><p><b>Revolut prévoit d'investir un milliard d'euros sur trois ans</b></p><p>D'abord, Revolut prévoit d'investir un milliard d'euros sur trois ans, de recruter 200 personnes et d'ouvrir des bureaux à Paris pour piloter ses activités en Europe occidentale.</p><p>Ce projet ambitieux montre l'importance croissante du marché français pour le secteur de la fintech.</p><p><b>Une demande d'agrément bancaire en France</b></p><p>Le second point, c'est que Revolut a aussi l'intention de déposer une demande d'agrément bancaire en France.</p><p>So objectif ici est de renforcer son image de banque institutionnelle face à une concurrence intense, notamment avec BoursoBank, la filiale de Société Générale, qui compte déjà 8 millions de clients.</p><p>Avec cet agrément, Revolut pourra proposer des produits bancaires spécifiques au marché français et solidifier sa présence sur le secteur.</p><p><b>Une offre de crédit immobilier en France</b></p><p>Enfin, Revolut souhaite lancer une offre de crédit immobilier en France.</p><p>Ce produit est déjà disponible en Lituanie, mais le lancement en France est retardé à 2026. En attendant, la fintech va tester sa solution auprès de quelques clients afin d'ajuster son offre.</p><p>Mais il ne s'agit pas de la seule innovation. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/quand-les-neobanques-se-muent-en-operateurs-telecoms-475462.htm">Comme sa concurrente allemande N26, Revolut se lance sur le marché des forfaits télécoms mobiles</a> depuis quelques semaines.</p><p>Alors que signifie cette frénésie d'annonces et de diversification ? Et bien tout simplement que le marché des néobanques en Europe se tend, et qu'il faut désormais trouver des revenus après la période faste des levées de fonds et des objectifs d'acquisition de base utilisateur quels qu'en soit le coût!</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Voici donc que Revolut, la néobanque britannique, a décidé de faire de la France son nouveau hub européen.</p><p>Et l'entreprise a choisi de faire cette annonce dans le cadre de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/choose-france-kyndryl-promet-100me-en-france-sur-lia-la-data-et-la-cyber-resilience-475542.htm">l'événement Choose France</a>, organisé en début de semaine à Paris pour attirer les investisseurs étrangers.</p><p><b>Revolut prévoit d'investir un milliard d'euros sur trois ans</b></p><p>D'abord, Revolut prévoit d'investir un milliard d'euros sur trois ans, de recruter 200 personnes et d'ouvrir des bureaux à Paris pour piloter ses activités en Europe occidentale.</p><p>Ce projet ambitieux montre l'importance croissante du marché français pour le secteur de la fintech.</p><p><b>Une demande d'agrément bancaire en France</b></p><p>Le second point, c'est que Revolut a aussi l'intention de déposer une demande d'agrément bancaire en France.</p><p>So objectif ici est de renforcer son image de banque institutionnelle face à une concurrence intense, notamment avec BoursoBank, la filiale de Société Générale, qui compte déjà 8 millions de clients.</p><p>Avec cet agrément, Revolut pourra proposer des produits bancaires spécifiques au marché français et solidifier sa présence sur le secteur.</p><p><b>Une offre de crédit immobilier en France</b></p><p>Enfin, Revolut souhaite lancer une offre de crédit immobilier en France.</p><p>Ce produit est déjà disponible en Lituanie, mais le lancement en France est retardé à 2026. En attendant, la fintech va tester sa solution auprès de quelques clients afin d'ajuster son offre.</p><p>Mais il ne s'agit pas de la seule innovation. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/quand-les-neobanques-se-muent-en-operateurs-telecoms-475462.htm">Comme sa concurrente allemande N26, Revolut se lance sur le marché des forfaits télécoms mobiles</a> depuis quelques semaines.</p><p>Alors que signifie cette frénésie d'annonces et de diversification ? Et bien tout simplement que le marché des néobanques en Europe se tend, et qu'il faut désormais trouver des revenus après la période faste des levées de fonds et des objectifs d'acquisition de base utilisateur quels qu'en soit le coût!</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 21 May 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Voici donc que Revolut, la néobanque britannique, a décidé de faire de la France son nouveau hub européen.
Et l'entreprise a choisi de faire cette annonce dans le cadre de l'événement Choose France (https://www.zdnet.fr/actualites/choose-france-kyndry...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Comment les Gafam se positionnent dans les pays du Golfe Persique</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, focus et retour sur un voyage qui a fait beaucoup parler. Il s'agit de la tournée de Donald Trump au Moyen-Orient la semaine dernière.</p><p>Il était accompagné par les plus grands patrons de la tech américaine, comme Elon Musk, Sam Altman ou Jensen Huang, le patron de Nvidia.</p><p>Ce déplacement stratégique pourrait déboucher sur des contrats colossaux, surtout autour de l’intelligence artificielle. Je vous explique tout cela en trois points.</p><p><b>Transformer la richesse pétrolière en investissements dans les technologies de pointe</b></p><p>Premier point, cette délégation prestigieuse illustre la volonté des pays du Golfe, notamment l’Arabie saoudite, le Qatar et les Émirats arabes unis, de transformer leur richesse pétrolière en investissements colossaux dans les technologies de pointe.</p><p>L’intelligence artificielle est donc forcément au cœur de leurs ambitions. A donc été annoncé la création d’une nouvelle structure baptisée « Humain », et dédiée au développement d’infrastructures d’IA et de cloud computing.</p><p>Humain n'est rien d'autre qu'une émanation du Fonds public d'investissement de l'Arabie saoudite, qui gère plus de 900 milliards de dollars d'actifs.</p><p>L'objectif de cette société placée sous le patronage de l'influent prince Mohammed Ben Salmane est d'investir dans des data centers, des infrastructures d'IA et des capacités de cloud pour <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-le-soft-power-saoudien-embarque-la-technologie-39953908.htm">développer l'IA made in Arabie saoudite.</a></p><p>Cette annonce n'est donc pas qu'une question de mots. Il s'agit aussi de chiffres très impressionnants.</p><p><b>1 000 milliards de dollars de contrats signés</b></p><p>On parle d’un total d’environ 1 000 milliards de dollars de contrats signés par ces pays du Golfe Persique au profit des géants américains de la technologie. Des contrats qui couvrent les secteurs économiques de la défense et de la technologie.</p><p>Nvidia s’est ainsi déjà allié avec « Humain » pour déployer des « usines IA » équipées de 18 000 puces GPU Blackwell. AMD de son côté a signé un contrat de 10 milliards pour fournir ses propres processeurs.</p><p>Amazon enfin prévoit un investissement de 5 milliards pour construire des data centers dans la région.</p><p><b>Un changement politique majeur aux États-Unis</b></p><p>Enfin, troisième point, ce grand mouvement a été rendu possible par un changement politique majeur aux États-Unis.</p><p>L’administration Trump a levé certaines restrictions sur l’exportation de semi-conducteurs de dernière génération, auparavant très strictes sous l'ère Biden, permettant à ces entreprises américaines de vendre leurs technologies de pointe au Moyen-Orient.</p><p>De quoi attirer même OpenAI, dirigée par Sam Altman. L'entreprise est sur le point d’annoncer des investissements aux Émirats arabes unis, via MGX, le fonds de la famille royale émiratie.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, focus et retour sur un voyage qui a fait beaucoup parler. Il s'agit de la tournée de Donald Trump au Moyen-Orient la semaine dernière.</p><p>Il était accompagné par les plus grands patrons de la tech américaine, comme Elon Musk, Sam Altman ou Jensen Huang, le patron de Nvidia.</p><p>Ce déplacement stratégique pourrait déboucher sur des contrats colossaux, surtout autour de l’intelligence artificielle. Je vous explique tout cela en trois points.</p><p><b>Transformer la richesse pétrolière en investissements dans les technologies de pointe</b></p><p>Premier point, cette délégation prestigieuse illustre la volonté des pays du Golfe, notamment l’Arabie saoudite, le Qatar et les Émirats arabes unis, de transformer leur richesse pétrolière en investissements colossaux dans les technologies de pointe.</p><p>L’intelligence artificielle est donc forcément au cœur de leurs ambitions. A donc été annoncé la création d’une nouvelle structure baptisée « Humain », et dédiée au développement d’infrastructures d’IA et de cloud computing.</p><p>Humain n'est rien d'autre qu'une émanation du Fonds public d'investissement de l'Arabie saoudite, qui gère plus de 900 milliards de dollars d'actifs.</p><p>L'objectif de cette société placée sous le patronage de l'influent prince Mohammed Ben Salmane est d'investir dans des data centers, des infrastructures d'IA et des capacités de cloud pour <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-le-soft-power-saoudien-embarque-la-technologie-39953908.htm">développer l'IA made in Arabie saoudite.</a></p><p>Cette annonce n'est donc pas qu'une question de mots. Il s'agit aussi de chiffres très impressionnants.</p><p><b>1 000 milliards de dollars de contrats signés</b></p><p>On parle d’un total d’environ 1 000 milliards de dollars de contrats signés par ces pays du Golfe Persique au profit des géants américains de la technologie. Des contrats qui couvrent les secteurs économiques de la défense et de la technologie.</p><p>Nvidia s’est ainsi déjà allié avec « Humain » pour déployer des « usines IA » équipées de 18 000 puces GPU Blackwell. AMD de son côté a signé un contrat de 10 milliards pour fournir ses propres processeurs.</p><p>Amazon enfin prévoit un investissement de 5 milliards pour construire des data centers dans la région.</p><p><b>Un changement politique majeur aux États-Unis</b></p><p>Enfin, troisième point, ce grand mouvement a été rendu possible par un changement politique majeur aux États-Unis.</p><p>L’administration Trump a levé certaines restrictions sur l’exportation de semi-conducteurs de dernière génération, auparavant très strictes sous l'ère Biden, permettant à ces entreprises américaines de vendre leurs technologies de pointe au Moyen-Orient.</p><p>De quoi attirer même OpenAI, dirigée par Sam Altman. L'entreprise est sur le point d’annoncer des investissements aux Émirats arabes unis, via MGX, le fonds de la famille royale émiratie.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 20 May 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, focus et retour sur un voyage qui a fait beaucoup parler. Il s'agit de la tournée de Donald Trump au Moyen-Orient la semaine dernière.
Il était accompagné par les plus grands patrons de la tech américaine, comme Elon Musk, Sam Altman ou J...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pourquoi l’agent d’IA devient un outil stratégique pour l’automatisation en entreprise</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle de l’essor fulgurant des agents d’intelligence artificielle dans les entreprises technologiques, une tendance confirmée par le dernier sondage du cabinet Ernst and Young.</p><p>Selon cette étude menée en avril 2025 auprès de plus de 500 dirigeants du secteur technologique, près de la moitié des entreprises ont déjà commencé à déployer des agents d’IA. Et plus de 50 % prévoient que la majorité de leurs opérations internes seront entièrement autonomes d’ici deux ans.</p><p><b>L’agent d’IA devient un outil stratégique pour l’automatisation</b></p><p>Contrairement aux chatbots traditionnels, les agents d’IA sont conçus pour prendre des décisions et exécuter des tâches de manière autonome.</p><p>Ils sont particulièrement adaptés aux processus complexes comme la conformité fiscale ou la gestion financière.</p><p>Par exemple, le cabinet comptable a récemment lancé une plateforme numérique qui mobilise 150 agents pour assister 80 000 professionnels dans le domaine fiscal, en collaboration avec NVIDIA.</p><p>Mais son optimisme reste mesuré face aux défis de l’IA.</p><p><b>Malgré l’enthousiasme, des préoccupations subsistent</b></p><p>Près de 50 % des dirigeants interrogés citent la confidentialité et la sécurité des données comme principales inquiétudes liées à l’IA.</p><p>De plus, 83 % estiment que l’adoption de l’IA serait plus rapide avec une infrastructure de données plus solide.</p><p>Mais au delà des inquiétudes, l’IA est surtout perçu comme un moteur de transformation du travail.</p><p><b>Un moteur de transformation du travail</b></p><p>Contrairement aux craintes de suppression d’emplois, largement relayées dans les médias ces derniers mois, 84 % des leaders technologiques prévoient d’embaucher davantage de personnel dans les six prochains mois.</p><p>L’objectif est de renforcer les compétences internes pour accompagner l’intégration de l’IA, en mettant l’accent sur la formation à l’utilisation responsable de ces technologies.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle de l’essor fulgurant des agents d’intelligence artificielle dans les entreprises technologiques, une tendance confirmée par le dernier sondage du cabinet Ernst and Young.</p><p>Selon cette étude menée en avril 2025 auprès de plus de 500 dirigeants du secteur technologique, près de la moitié des entreprises ont déjà commencé à déployer des agents d’IA. Et plus de 50 % prévoient que la majorité de leurs opérations internes seront entièrement autonomes d’ici deux ans.</p><p><b>L’agent d’IA devient un outil stratégique pour l’automatisation</b></p><p>Contrairement aux chatbots traditionnels, les agents d’IA sont conçus pour prendre des décisions et exécuter des tâches de manière autonome.</p><p>Ils sont particulièrement adaptés aux processus complexes comme la conformité fiscale ou la gestion financière.</p><p>Par exemple, le cabinet comptable a récemment lancé une plateforme numérique qui mobilise 150 agents pour assister 80 000 professionnels dans le domaine fiscal, en collaboration avec NVIDIA.</p><p>Mais son optimisme reste mesuré face aux défis de l’IA.</p><p><b>Malgré l’enthousiasme, des préoccupations subsistent</b></p><p>Près de 50 % des dirigeants interrogés citent la confidentialité et la sécurité des données comme principales inquiétudes liées à l’IA.</p><p>De plus, 83 % estiment que l’adoption de l’IA serait plus rapide avec une infrastructure de données plus solide.</p><p>Mais au delà des inquiétudes, l’IA est surtout perçu comme un moteur de transformation du travail.</p><p><b>Un moteur de transformation du travail</b></p><p>Contrairement aux craintes de suppression d’emplois, largement relayées dans les médias ces derniers mois, 84 % des leaders technologiques prévoient d’embaucher davantage de personnel dans les six prochains mois.</p><p>L’objectif est de renforcer les compétences internes pour accompagner l’intégration de l’IA, en mettant l’accent sur la formation à l’utilisation responsable de ces technologies.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 19 May 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, on parle de l’essor fulgurant des agents d’intelligence artificielle dans les entreprises technologiques, une tendance confirmée par le dernier sondage du cabinet Ernst and Young.
Selon cette étude menée en avril 2025 auprès de plus de 50...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Se passer du Linky, le compteur connecté vert fluo, va devenir beaucoup plus cher</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on parle du compteur Linky, le compteur connecté vert fluo que tous les français connaissent bien, et dont certains ne veulent absolument pas entendre parler.</p><p>Car si 95 % des foyers français sont désormais équipés de ce compteur connecté, plus de 2 millions de personnes en France continuent de le refuser. Mais pour eux, la facture d'électricité va bientôt très rapidement exploser. Je vous explique tout cela en trois points.</p><p><b>Le prix fort</b></p><p>Pour commencer, à partir du 1er août 2025, ces réfractaires vont en effet devoir payer le prix fort.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/linky-la-facturation-supplementaire-pour-les-refractaires-se-precise-402389.htm">La Commission de régulation de l'énergie a validé une majoration</a> de près de 6,5 euros tous les deux mois pour ceux qui refusent le Linky. Cela représente une somme de près de 39 euros par an.</p><p>Alors comment est calculé ce montant ? Et bien il est censé compenser les coûts de relève manuelle et le maintien des anciens compteurs bleus avec la fameuse roue qui tourne à l'horizontale.</p><p>Mais ce n’est pas tout.</p><p>Ceux qui refusent également de communiquer leur index de consommation à Enedis verront leur facture augmenter de 4,14 euros supplémentaires tous les deux mois.</p><p>En tout, le surcoût pourrait donc grimper à un peu moins de 64 euros par an.</p><p><b>Ces tarifs sont le résultat d'une longue bataille</b></p><p>Car cette décision fait suite à un arrêt de la Cour de cassation rendu en avril dernier.</p><p>La Cour a donné raison à Enedis, confirmant ainsi le droit du gestionnaire de réseau d'énergie à imposer le compteur Linky.</p><p>Depuis 2015 et les premiers déploiements, la loi française autorise l’entreprise à installer ces compteurs chez tous ses clients.</p><p><b>Pourquoi refuser le compteur Linky ?</b></p><p>Reste que les opposants au Linky n'en démordent pas. Ils ne veulent pas du compteur connecté.</p><p>Dans le détail, les opposants au Linky avancent plusieurs arguments, dont les risques pour la santé, la surfacturation ou encore la protection des données personnelles.</p><p>Pourtant, l'Anses et la CNIL ont déjà écarté ces craintes. Les autorités affirment que les niveaux d’exposition aux ondes sont faibles et que la collecte et l'analyse des données restent strictement encadrées.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on parle du compteur Linky, le compteur connecté vert fluo que tous les français connaissent bien, et dont certains ne veulent absolument pas entendre parler.</p><p>Car si 95 % des foyers français sont désormais équipés de ce compteur connecté, plus de 2 millions de personnes en France continuent de le refuser. Mais pour eux, la facture d'électricité va bientôt très rapidement exploser. Je vous explique tout cela en trois points.</p><p><b>Le prix fort</b></p><p>Pour commencer, à partir du 1er août 2025, ces réfractaires vont en effet devoir payer le prix fort.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/linky-la-facturation-supplementaire-pour-les-refractaires-se-precise-402389.htm">La Commission de régulation de l'énergie a validé une majoration</a> de près de 6,5 euros tous les deux mois pour ceux qui refusent le Linky. Cela représente une somme de près de 39 euros par an.</p><p>Alors comment est calculé ce montant ? Et bien il est censé compenser les coûts de relève manuelle et le maintien des anciens compteurs bleus avec la fameuse roue qui tourne à l'horizontale.</p><p>Mais ce n’est pas tout.</p><p>Ceux qui refusent également de communiquer leur index de consommation à Enedis verront leur facture augmenter de 4,14 euros supplémentaires tous les deux mois.</p><p>En tout, le surcoût pourrait donc grimper à un peu moins de 64 euros par an.</p><p><b>Ces tarifs sont le résultat d'une longue bataille</b></p><p>Car cette décision fait suite à un arrêt de la Cour de cassation rendu en avril dernier.</p><p>La Cour a donné raison à Enedis, confirmant ainsi le droit du gestionnaire de réseau d'énergie à imposer le compteur Linky.</p><p>Depuis 2015 et les premiers déploiements, la loi française autorise l’entreprise à installer ces compteurs chez tous ses clients.</p><p><b>Pourquoi refuser le compteur Linky ?</b></p><p>Reste que les opposants au Linky n'en démordent pas. Ils ne veulent pas du compteur connecté.</p><p>Dans le détail, les opposants au Linky avancent plusieurs arguments, dont les risques pour la santé, la surfacturation ou encore la protection des données personnelles.</p><p>Pourtant, l'Anses et la CNIL ont déjà écarté ces craintes. Les autorités affirment que les niveaux d’exposition aux ondes sont faibles et que la collecte et l'analyse des données restent strictement encadrées.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 16 May 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, on parle du compteur Linky, le compteur connecté vert fluo que tous les français connaissent bien, et dont certains ne veulent absolument pas entendre parler.
Car si 95 % des foyers français sont désormais équipés de ce compteur connecté,...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pourquoi SAP recule sur les questions de diversité en entreprise</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est une décision qui fait grand bruit dans le monde de la tech. SAP, le géant allemand des progiciels, spécialiste de l'ERP, vient d'annoncer l'abandon de son objectif d'atteindre un effectif de 40% de femmes d'ici à 2030.</p><p>Et cette décision intervient dans un contexte de pression venue d'outre-Atlantique. L'administration Trump est en effet vent debout contre<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/femmes-dans-la-tech-comment-reduire-les-inegalites-39954640.htm"> les politiques de diversité dans les entreprises</a>. Au point que l'entreprise allemande courbe l'échine. Je vous explique tout cela en trois points.</p><p><b>Un revirement stratégique pour SAP</b></p><p>SAP a en effet longtemps été considéré comme un pionnier en matière de diversité. Depuis 2011, l'entreprise s'était fixée des objectifs ambitieux pour augmenter la représentation des femmes dans ses effectifs et ses postes de direction.</p><p>Ces efforts ont porté leurs fruits, avec plus de 35 % de femmes dans l'entreprise fin 2024.</p><p>Cependant, sous la pression des nouvelles directives américaines, SAP a décidé de ne plus appliquer ces quotas. Aux États-Unis, l'entreprise emploie environ 17 000 personnes, soit 16 % de sa masse salariale. Et elle réalise là bas près d’un tiers de son chiffre d’affaires en 2024.</p><p>Le business de SAP est donc touché par les nouvelles règles en matière d'emploi professées par la nouvelle administration américaine.</p><p><b>La fin de la politique de diversité en entreprise</b></p><p>Dès son retour à la Maison-Blanche, le président Donald Trump a en effet signé plusieurs décrets visant à interdire aux entreprises travaillant avec le gouvernement fédéral la mise en oeuvre de politiques de discrimination positive ou de diversité.</p><p>Pour des entreprises comme SAP, qui collaborent étroitement avec l'administration américaine, il faut donc se conformer ou risquer de perdre des contrats importants.</p><p><b>Cette tendance à la fin de l'équité s'étend au-delà des États-Unis</b></p><p>D'autres grandes entreprises, tant américaines qu'européennes, revoient actuellement leurs politiques de diversité.</p><p>Par exemple, le laboratoire suisse Roche a supprimé les objectifs de diversité au sein de sa filiale américaine. Et le groupe pharmaceutique Novartis a mis fin à ses « panels de diversité » pour les embauches aux États-Unis.</p><p>Bien sûr, ces changements de politique de ressource humaine des entreprises soulève des questions sur leurs engagements réels envers la diversité et l'inclusion. A croire que ce qui compte, en définitive, c'est le sens du vent !</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est une décision qui fait grand bruit dans le monde de la tech. SAP, le géant allemand des progiciels, spécialiste de l'ERP, vient d'annoncer l'abandon de son objectif d'atteindre un effectif de 40% de femmes d'ici à 2030.</p><p>Et cette décision intervient dans un contexte de pression venue d'outre-Atlantique. L'administration Trump est en effet vent debout contre<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/femmes-dans-la-tech-comment-reduire-les-inegalites-39954640.htm"> les politiques de diversité dans les entreprises</a>. Au point que l'entreprise allemande courbe l'échine. Je vous explique tout cela en trois points.</p><p><b>Un revirement stratégique pour SAP</b></p><p>SAP a en effet longtemps été considéré comme un pionnier en matière de diversité. Depuis 2011, l'entreprise s'était fixée des objectifs ambitieux pour augmenter la représentation des femmes dans ses effectifs et ses postes de direction.</p><p>Ces efforts ont porté leurs fruits, avec plus de 35 % de femmes dans l'entreprise fin 2024.</p><p>Cependant, sous la pression des nouvelles directives américaines, SAP a décidé de ne plus appliquer ces quotas. Aux États-Unis, l'entreprise emploie environ 17 000 personnes, soit 16 % de sa masse salariale. Et elle réalise là bas près d’un tiers de son chiffre d’affaires en 2024.</p><p>Le business de SAP est donc touché par les nouvelles règles en matière d'emploi professées par la nouvelle administration américaine.</p><p><b>La fin de la politique de diversité en entreprise</b></p><p>Dès son retour à la Maison-Blanche, le président Donald Trump a en effet signé plusieurs décrets visant à interdire aux entreprises travaillant avec le gouvernement fédéral la mise en oeuvre de politiques de discrimination positive ou de diversité.</p><p>Pour des entreprises comme SAP, qui collaborent étroitement avec l'administration américaine, il faut donc se conformer ou risquer de perdre des contrats importants.</p><p><b>Cette tendance à la fin de l'équité s'étend au-delà des États-Unis</b></p><p>D'autres grandes entreprises, tant américaines qu'européennes, revoient actuellement leurs politiques de diversité.</p><p>Par exemple, le laboratoire suisse Roche a supprimé les objectifs de diversité au sein de sa filiale américaine. Et le groupe pharmaceutique Novartis a mis fin à ses « panels de diversité » pour les embauches aux États-Unis.</p><p>Bien sûr, ces changements de politique de ressource humaine des entreprises soulève des questions sur leurs engagements réels envers la diversité et l'inclusion. A croire que ce qui compte, en définitive, c'est le sens du vent !</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 15 May 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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C'est une décision qui fait grand bruit dans le monde de la tech. SAP, le géant allemand des progiciels, spécialiste de l'ERP, vient d'annoncer l'abandon de son objectif d'atteindre un effectif de 40% de femmes d'ici à 2030.
Et cette décision intervie...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Comment Pinterest veut lutter contre les visuels générés par IA</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est une véritable avalanche. Les réseaux sociaux sont depuis quelques semaines envahis de visuels générés par l'IA. Qu'il s'agisse du désormais célèbre starter pack, de dessins d'humour au sens douteux, ou encore d'infographies boiteuses, tout un chacun pense être devenu un maître du <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/chatgpt-5-astuces-pour-rediger-de-meilleurs-prompts-396542.htm">prompt</a> et devoir le montrer à ses congénères sur LinkedIn.</p><p>Même les propriétaires des réseaux sociaux commencent à prendre des mesures pour vous éviter d'agoniser devant ses images insipides et trompeuses. A commencer par Pinterest, dont la valeur réside dans l'originalité des visuels qui y sont postés.</p><p>Pinterest annonce dont un plan <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-lia-menace-lavenir-de-pinterest-407943.htm">pour remettre un peu d'ordre dans son flux d'images</a>, envahi par les contenus générés par intelligence artificielle.</p><p>Deux nouvelles fonctionnalités viennent d'être lancées pour aider les utilisateurs à retrouver des épingles, les fameux pin de Pinterest, plus authentiques.</p><p><b>L'étiquette "AI Modified"</b></p><p>Désormais, Pinterest appose une mention "AI modified" sur les images qu'il détecte comme ayant été générées ou modifiées par une IA.</p><p>Cette étiquette apparaît en bas à gauche lorsqu'on ouvre une épingle en grand. Pour identifier ces images, la plateforme analyse les métadonnées et utilise des classificateurs internes capables de repérer les contenus générés par IA, même sans marqueurs évidents.</p><p><b>L'option "Voir moins"</b></p><p>Une nouvelle fonctionnalité permet aux utilisateurs de réduire la quantité de contenus générés par IA qu'ils voient dans certaines catégories, comme la beauté et l'art.</p><p>En cliquant sur le menu à trois points en bas à droite d'une épingle, on peut choisir de voir moins de contenus similaires, ce qui ajustera les recommandations futures.</p><p><b>Rassurer sur la recherche de créativité</b></p><p>Ces mesures répondent aux critiques des utilisateurs, notamment des artistes et designers, qui trouvent que les images générées par IA rendent difficile la recherche d'inspiration.</p><p>Les nouvelles fonctionnalités visent aussi à offrir plus de transparence et de contrôle aux utilisateurs, tout en maintenant Pinterest comme une source fiable d'inspiration.</p><p>Souhaitons que cela limite aussi la fougue des rois du prompt !</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est une véritable avalanche. Les réseaux sociaux sont depuis quelques semaines envahis de visuels générés par l'IA. Qu'il s'agisse du désormais célèbre starter pack, de dessins d'humour au sens douteux, ou encore d'infographies boiteuses, tout un chacun pense être devenu un maître du <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/chatgpt-5-astuces-pour-rediger-de-meilleurs-prompts-396542.htm">prompt</a> et devoir le montrer à ses congénères sur LinkedIn.</p><p>Même les propriétaires des réseaux sociaux commencent à prendre des mesures pour vous éviter d'agoniser devant ses images insipides et trompeuses. A commencer par Pinterest, dont la valeur réside dans l'originalité des visuels qui y sont postés.</p><p>Pinterest annonce dont un plan <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-lia-menace-lavenir-de-pinterest-407943.htm">pour remettre un peu d'ordre dans son flux d'images</a>, envahi par les contenus générés par intelligence artificielle.</p><p>Deux nouvelles fonctionnalités viennent d'être lancées pour aider les utilisateurs à retrouver des épingles, les fameux pin de Pinterest, plus authentiques.</p><p><b>L'étiquette "AI Modified"</b></p><p>Désormais, Pinterest appose une mention "AI modified" sur les images qu'il détecte comme ayant été générées ou modifiées par une IA.</p><p>Cette étiquette apparaît en bas à gauche lorsqu'on ouvre une épingle en grand. Pour identifier ces images, la plateforme analyse les métadonnées et utilise des classificateurs internes capables de repérer les contenus générés par IA, même sans marqueurs évidents.</p><p><b>L'option "Voir moins"</b></p><p>Une nouvelle fonctionnalité permet aux utilisateurs de réduire la quantité de contenus générés par IA qu'ils voient dans certaines catégories, comme la beauté et l'art.</p><p>En cliquant sur le menu à trois points en bas à droite d'une épingle, on peut choisir de voir moins de contenus similaires, ce qui ajustera les recommandations futures.</p><p><b>Rassurer sur la recherche de créativité</b></p><p>Ces mesures répondent aux critiques des utilisateurs, notamment des artistes et designers, qui trouvent que les images générées par IA rendent difficile la recherche d'inspiration.</p><p>Les nouvelles fonctionnalités visent aussi à offrir plus de transparence et de contrôle aux utilisateurs, tout en maintenant Pinterest comme une source fiable d'inspiration.</p><p>Souhaitons que cela limite aussi la fougue des rois du prompt !</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 07 May 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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C'est une véritable avalanche. Les réseaux sociaux sont depuis quelques semaines envahis de visuels générés par l'IA. Qu'il s'agisse du désormais célèbre starter pack, de dessins d'humour au sens douteux, ou encore d'infographies boiteuses, tout un ch...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Oura remporte une première victoire juridique contre deux concurrents</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, focus sur une décision judiciaire qui pourrait bouleverser le marché des bagues intelligentes. Enfin moi je préfère parler des bagues connectées.</p><p>Voici que <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/test-oura-ring-4-le-meilleur-traqueur-de-sante-du-moment-399636.htm">l'entreprise finlandaise Oura</a> vient de remporter une première victoire juridique contre ses concurrents Ultrahuman et RingConn aux États-Unis.</p><p>Et je vous explique tout cela en trois points.</p><p><b>Pourquoi cette décision judiciaire ?</b></p><p>Le 26 avril dernier, un juge de la Commission américaine du commerce international a conclu que les entreprises qui commercialisent les bagues connectées Ultrahuman et RingConn avaient enfreint les brevets déposés par Oura.</p><p>Il faut dire que Oura est particulièrement regardant sur l'utilisation par la concurrence de ses technologies. L'an passé au lancement de la bague connectée de Samsung, la Galaxy Ring, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/oura-la-bague-connectee-samsung-galaxy-va-faire-l-objet-d-un-examen-minutieux-pour-violation-de-la-propriete-intellectuelle-39963852.htm">un porte-parole de l'entreprise finlandaise avait commenté en disant être extrêmement vigilant sur les technologies utilisées par l'acteur coréen.</a></p><p>Les technologies sous brevet en question incluent notamment le design à double coque, la batterie incurvée, ou encore l'intégration de capteurs de santé de nouvelle génération. Mais ce n'est pas tout.</p><p><b>Le juge accuse Ultrahuman d'avoir falsifié des preuves</b></p><p>Oui, au-delà de l'infraction aux brevets, le juge a pointé des pratiques douteuses de la part d'Ultrahuman. Il a notamment été révélé que l'entreprise avait falsifié des preuves concernant une usine de fabrication au Texas, en apposant son logo sur des installations tierces et en modifiant des documents internes.</p><p>Cette tentative de tromperie a été sévèrement critiquée par le juge, qui a qualifié le PDG d'Ultrahuman de "non crédible" et a souligné un "manque de véracité" de l'entreprise.</p><p><b>Quelles sont les conséquences de cette première décision pour le marché ?</b></p><p>Si la décision finale, attendue dans les prochains mois, confirme cette décision de première instance, Ultrahuman et RingConn pourraient se voir interdire l'importation et la vente de leurs bagues aux États-Unis.</p><p>Cela représenterait un coup dur pour ces entreprises, alors qu'Ultrahuman est en pleine levée de fonds de 120 millions de dollars pour soutenir son expansion.</p><p>Et cela arrive même aux entreprises les plus puissantes. En janvier 2024, Apple avait du retirer le capteur d’oxygène sanguin de ses Apple Watch afin d’éviter qu’elles soient interdites à la vente. La raison ? <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pourquoi-apple-interrompt-la-vente-des-apple-watch-series-9-et-ultra-2-aux-tats-unis-39963100.htm">Une violation de brevet revendiquée par l'entreprise Masimo.</a> Depuis cette date, la fonctionnalité n'est pas reparue sur les montre d'Apple.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, focus sur une décision judiciaire qui pourrait bouleverser le marché des bagues intelligentes. Enfin moi je préfère parler des bagues connectées.</p><p>Voici que <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/test-oura-ring-4-le-meilleur-traqueur-de-sante-du-moment-399636.htm">l'entreprise finlandaise Oura</a> vient de remporter une première victoire juridique contre ses concurrents Ultrahuman et RingConn aux États-Unis.</p><p>Et je vous explique tout cela en trois points.</p><p><b>Pourquoi cette décision judiciaire ?</b></p><p>Le 26 avril dernier, un juge de la Commission américaine du commerce international a conclu que les entreprises qui commercialisent les bagues connectées Ultrahuman et RingConn avaient enfreint les brevets déposés par Oura.</p><p>Il faut dire que Oura est particulièrement regardant sur l'utilisation par la concurrence de ses technologies. L'an passé au lancement de la bague connectée de Samsung, la Galaxy Ring, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/oura-la-bague-connectee-samsung-galaxy-va-faire-l-objet-d-un-examen-minutieux-pour-violation-de-la-propriete-intellectuelle-39963852.htm">un porte-parole de l'entreprise finlandaise avait commenté en disant être extrêmement vigilant sur les technologies utilisées par l'acteur coréen.</a></p><p>Les technologies sous brevet en question incluent notamment le design à double coque, la batterie incurvée, ou encore l'intégration de capteurs de santé de nouvelle génération. Mais ce n'est pas tout.</p><p><b>Le juge accuse Ultrahuman d'avoir falsifié des preuves</b></p><p>Oui, au-delà de l'infraction aux brevets, le juge a pointé des pratiques douteuses de la part d'Ultrahuman. Il a notamment été révélé que l'entreprise avait falsifié des preuves concernant une usine de fabrication au Texas, en apposant son logo sur des installations tierces et en modifiant des documents internes.</p><p>Cette tentative de tromperie a été sévèrement critiquée par le juge, qui a qualifié le PDG d'Ultrahuman de "non crédible" et a souligné un "manque de véracité" de l'entreprise.</p><p><b>Quelles sont les conséquences de cette première décision pour le marché ?</b></p><p>Si la décision finale, attendue dans les prochains mois, confirme cette décision de première instance, Ultrahuman et RingConn pourraient se voir interdire l'importation et la vente de leurs bagues aux États-Unis.</p><p>Cela représenterait un coup dur pour ces entreprises, alors qu'Ultrahuman est en pleine levée de fonds de 120 millions de dollars pour soutenir son expansion.</p><p>Et cela arrive même aux entreprises les plus puissantes. En janvier 2024, Apple avait du retirer le capteur d’oxygène sanguin de ses Apple Watch afin d’éviter qu’elles soient interdites à la vente. La raison ? <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pourquoi-apple-interrompt-la-vente-des-apple-watch-series-9-et-ultra-2-aux-tats-unis-39963100.htm">Une violation de brevet revendiquée par l'entreprise Masimo.</a> Depuis cette date, la fonctionnalité n'est pas reparue sur les montre d'Apple.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 06 May 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, focus sur une décision judiciaire qui pourrait bouleverser le marché des bagues intelligentes. Enfin moi je préfère parler des bagues connectées.
Voici que l'entreprise finlandaise Oura (https://www.zdnet.fr/guide-achat/test-oura-ring-4-l...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Tim Cook incapable de prévoir au delà de juin prochain</title>
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                <description><![CDATA[<p>La publication des résultats trimestriels d'Apple la semaine dernière permet de faire le point sur la nouvelle politique douanière des Etats-Unis.</p><p>Son PDG Tim Cook tire la sonnette d'alarme.</p><p>L’entreprise s’attend à un choc de 900 millions de dollars dès le trimestre prochain. Voici ce qu’il faut retenir.</p><p><b>Révision de la stratégie industrielle</b></p><p>D'abord, les tensions commerciales entre les États-Unis et plusieurs pays, notamment la Chine, poussent Apple à revoir sa stratégie industrielle.</p><p>Pour limiter les coûts liés aux droits de douane, Apple relocalise une partie de sa production. Résultat, la majorité des iPhones vendus aux États-Unis seront désormais fabriqués en Inde. Les iPads, Mac et AirPods viendront eux principalement du Vietnam.</p><p>Cette relocalisation de la production des produits Apple a pour objectif de contourner les surtaxes imposées par les Etats-Unis aux produits importés de Chine.</p><p><b>Une incertitude à partir de juin 2025</b></p><p>Le second point, c'est que malgré cette réorganisation, l’incertitude reste grande. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-les-taxes-douanieres-vont-elles-faire-exploser-le-prix-de-votre-prochain-iphone-surement-411603.htm">Tim Cook a indiqué ne pas pouvoir prédire l’évolution des tarifs douaniers</a> au-delà du mois de juin.</p><p>Car au mois de juin 2025, la suspension actuelle des « droits de douane réciproques » doit prendre fin.</p><p>Ce flou complique les prévisions à moyen terme pour Apple, qui par ailleurs continue pourtant d’investir massivement sur le territoire américain. En 2025, plus de 19 milliards de dollars de puces seront achetés par Apple aux États-Unis, notamment en Arizona.</p><p><b>Des doutes en Europe et la recherche de l'autonomie technologique</b></p><p>Enfin, et c'est le troisième point, au-delà du commerce international, Apple fait aussi face un environnement économique et réglementaire incertain au-delà des foucades de Donald Trump.</p><p>C'est le cas avec des changements réglementaires, notamment en Europe, du fait de la mise en place de la loi sur les marchés numériques, dite loi <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/tout-savoir-sur-le-dma-qui-rentre-en-application-aujourd-hui-39964732.htm">DMA</a>. Elle impose plus d’ouverture à Apple, notamment sur l’App Store.</p><p>Mais Apple travaille fort pour rester compétitif. Apple mise sur <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/quest-ce-que-lapple-intelligence-comment-fonctionne-lia-dapple-sur-lappareil-et-dans-le-coud-392778.htm">l’intelligence artificielle avec son service Apple Intelligence</a>, qui semble stimuler les ventes de l’<a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/nous-avons-essaye-tous-les-modeles-diphone-16-voici-nos-conseils-dachat-397349.htm">iPhone 16</a>.</p><p>Et la marque à la pomme développe aussi ses propres modems et puces pour gagner toujours plus en autonomie technologique.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>La publication des résultats trimestriels d'Apple la semaine dernière permet de faire le point sur la nouvelle politique douanière des Etats-Unis.</p><p>Son PDG Tim Cook tire la sonnette d'alarme.</p><p>L’entreprise s’attend à un choc de 900 millions de dollars dès le trimestre prochain. Voici ce qu’il faut retenir.</p><p><b>Révision de la stratégie industrielle</b></p><p>D'abord, les tensions commerciales entre les États-Unis et plusieurs pays, notamment la Chine, poussent Apple à revoir sa stratégie industrielle.</p><p>Pour limiter les coûts liés aux droits de douane, Apple relocalise une partie de sa production. Résultat, la majorité des iPhones vendus aux États-Unis seront désormais fabriqués en Inde. Les iPads, Mac et AirPods viendront eux principalement du Vietnam.</p><p>Cette relocalisation de la production des produits Apple a pour objectif de contourner les surtaxes imposées par les Etats-Unis aux produits importés de Chine.</p><p><b>Une incertitude à partir de juin 2025</b></p><p>Le second point, c'est que malgré cette réorganisation, l’incertitude reste grande. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-les-taxes-douanieres-vont-elles-faire-exploser-le-prix-de-votre-prochain-iphone-surement-411603.htm">Tim Cook a indiqué ne pas pouvoir prédire l’évolution des tarifs douaniers</a> au-delà du mois de juin.</p><p>Car au mois de juin 2025, la suspension actuelle des « droits de douane réciproques » doit prendre fin.</p><p>Ce flou complique les prévisions à moyen terme pour Apple, qui par ailleurs continue pourtant d’investir massivement sur le territoire américain. En 2025, plus de 19 milliards de dollars de puces seront achetés par Apple aux États-Unis, notamment en Arizona.</p><p><b>Des doutes en Europe et la recherche de l'autonomie technologique</b></p><p>Enfin, et c'est le troisième point, au-delà du commerce international, Apple fait aussi face un environnement économique et réglementaire incertain au-delà des foucades de Donald Trump.</p><p>C'est le cas avec des changements réglementaires, notamment en Europe, du fait de la mise en place de la loi sur les marchés numériques, dite loi <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/tout-savoir-sur-le-dma-qui-rentre-en-application-aujourd-hui-39964732.htm">DMA</a>. Elle impose plus d’ouverture à Apple, notamment sur l’App Store.</p><p>Mais Apple travaille fort pour rester compétitif. Apple mise sur <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/quest-ce-que-lapple-intelligence-comment-fonctionne-lia-dapple-sur-lappareil-et-dans-le-coud-392778.htm">l’intelligence artificielle avec son service Apple Intelligence</a>, qui semble stimuler les ventes de l’<a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/nous-avons-essaye-tous-les-modeles-diphone-16-voici-nos-conseils-dachat-397349.htm">iPhone 16</a>.</p><p>Et la marque à la pomme développe aussi ses propres modems et puces pour gagner toujours plus en autonomie technologique.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 05 May 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Doctolib joue enfin la carte de la transparence</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, direction la French Tech, avec une annonce importante.</p><p>La startup française Doctolib à encore réduit ses pertes en 2024 et vise la rentabilité cette année <a href="https://www.lesechos.fr/start-up/next40-vivatech/french-tech-doctolib-a-reduit-ses-pertes-en-2024-et-vise-la-rentabilite-cette-annee-2162341">assure Les Echos</a>.</p><p>Voici ce qu’il faut retenir de la situation de la licorne française en trois points.</p><p><b>La carte de la transparence</b></p><p>Premier point, Doctolib joue enfin la carte de la transparence en publiant pour la première fois ses résultats financiers.</p><p>Avec un revenu annuel récurrent de 348 millions d'euros, en hausse de 22,5 % sur un an, l'entreprise parvient à réduire son Ebitda négatif, passant de 87 à un peu moins de 54 millions d'euros.</p><p>Il faut dire que Doctolib a levé beaucoup d'argent ces dernières années. Son dernier tour de table connu remonte à 2022 et s'élevait à 500 millions d'euros.</p><p>Mais l'objectif est affiché. La société compte bien devenir rentable cette année. Il s'agirait d'une première depuis sa création en 2013.</p><p><b>Le modèle économique reste centré sur les professionnels de santé</b></p><p>99 % du chiffre d'affaires provient de la vente de logiciels aux soignants, médecins, kinés, chirurgiens, et seulement 1 % de la promotion de campagnes de santé publique.</p><p>Alors pourquoi les praticiens achètent autant Doctolib ? Et bien parce que grâce à sa suite logicielle, Doctolib promet de réduire de 50 % le temps administratif des soignants. Et aussi d’augmenter de 20 à 30 % le nombre de rendez-vous possibles.</p><p>Des chiffres qui permettent à Pierre Vergnes, le directeur financier de Doctolib, de, je cite, « tordre le cou à quelques fantasmes. Certains nous voient déjà comme l'équivalent d'un Gafam ou n'ont jamais compris exactement comment nos revenus sont créés ».</p><p>Oui, Doctolib ce sont des revenus récurrents d'abonnement logiciel, pas de la publicité.</p><p><b>L’innovation reste au cœur de la stratégie de la startup</b></p><p>Doctolib investit massivement dans l'intelligence artificielle, avec une équipe de plus de 100 spécialistes, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/avec-lia-doctolib-assiste-medecins-et-pediatres-en-consultation-399602.htm">et prévoit de lancer une dizaine d'outils d'IA cette année.</a></p><p>Par exemple, la société travaille sur la génération automatique de courriers médicaux ou encore un assistant téléphonique intelligent.</p><p>En parallèle, la société souhaite aussi devenir un véritable compagnon de santé pour les patients grâce à des contenus personnalisés et vérifiés.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, direction la French Tech, avec une annonce importante.</p><p>La startup française Doctolib à encore réduit ses pertes en 2024 et vise la rentabilité cette année <a href="https://www.lesechos.fr/start-up/next40-vivatech/french-tech-doctolib-a-reduit-ses-pertes-en-2024-et-vise-la-rentabilite-cette-annee-2162341">assure Les Echos</a>.</p><p>Voici ce qu’il faut retenir de la situation de la licorne française en trois points.</p><p><b>La carte de la transparence</b></p><p>Premier point, Doctolib joue enfin la carte de la transparence en publiant pour la première fois ses résultats financiers.</p><p>Avec un revenu annuel récurrent de 348 millions d'euros, en hausse de 22,5 % sur un an, l'entreprise parvient à réduire son Ebitda négatif, passant de 87 à un peu moins de 54 millions d'euros.</p><p>Il faut dire que Doctolib a levé beaucoup d'argent ces dernières années. Son dernier tour de table connu remonte à 2022 et s'élevait à 500 millions d'euros.</p><p>Mais l'objectif est affiché. La société compte bien devenir rentable cette année. Il s'agirait d'une première depuis sa création en 2013.</p><p><b>Le modèle économique reste centré sur les professionnels de santé</b></p><p>99 % du chiffre d'affaires provient de la vente de logiciels aux soignants, médecins, kinés, chirurgiens, et seulement 1 % de la promotion de campagnes de santé publique.</p><p>Alors pourquoi les praticiens achètent autant Doctolib ? Et bien parce que grâce à sa suite logicielle, Doctolib promet de réduire de 50 % le temps administratif des soignants. Et aussi d’augmenter de 20 à 30 % le nombre de rendez-vous possibles.</p><p>Des chiffres qui permettent à Pierre Vergnes, le directeur financier de Doctolib, de, je cite, « tordre le cou à quelques fantasmes. Certains nous voient déjà comme l'équivalent d'un Gafam ou n'ont jamais compris exactement comment nos revenus sont créés ».</p><p>Oui, Doctolib ce sont des revenus récurrents d'abonnement logiciel, pas de la publicité.</p><p><b>L’innovation reste au cœur de la stratégie de la startup</b></p><p>Doctolib investit massivement dans l'intelligence artificielle, avec une équipe de plus de 100 spécialistes, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/avec-lia-doctolib-assiste-medecins-et-pediatres-en-consultation-399602.htm">et prévoit de lancer une dizaine d'outils d'IA cette année.</a></p><p>Par exemple, la société travaille sur la génération automatique de courriers médicaux ou encore un assistant téléphonique intelligent.</p><p>En parallèle, la société souhaite aussi devenir un véritable compagnon de santé pour les patients grâce à des contenus personnalisés et vérifiés.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 02 May 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, direction la French Tech, avec une annonce importante.
La startup française Doctolib à encore réduit ses pertes en 2024 et vise la rentabilité cette année assure Les Echos (https://www.lesechos.fr/start-up/next40-vivatech/french-tech-doct...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Huawei lance ses puces d'IA dans un contexte géopolitique très tendu</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on s'intéresse à une annonce stratégique de l'entreprise chinoise <a href="https://www.zdnet.fr/huawei-4000237698q.htm">Huawei</a>.</p><p>Elle s'apprête à lancer ses propres alternatives aux cartes graphiques de Nvidia pour alimenter les infrastructures d'IA.</p><p><b>Le travail de Huawei est fait sous contrainte</b></p><p>D'abord, il faut bien comprendre que le travail de Huawei est fait sous contrainte. De nombreuses entreprises internationales subissent en effet des restrictions imposées par les Etats-Unis contre le marché chinois.</p><p>Par exemple, le géant de l'infrastructure d'IA Nvidia ne peut pas véritablement vendre ses puces d'IA en Chine. C'est dans ce contexte que Huawei riposte.</p><p>Dès ce mois de mai, <a href="https://www.reuters.com/world/china/huawei-readies-new-ai-chip-mass-shipment-china-seeks-nvidia-alternatives-sources-2025-04-21/">l'entreprise lance ses propres serveurs et cartes équipés du processeur maison Ascend 910C</a>.</p><p>Cette puce est moins puissante que la puce H100 de Nvidia, donc la commercialisation est interdite en Chine par les Etats-Unis.</p><p>Mais intégré dans des superclusters de calcul, ces puces sont capables de dépasser les performances des derniers modèles de Nvidia.</p><p>Mieux, cet été, Huawei prévoit de frapper encore plus fort avec une nouvelle puce, nommée Ascend 920. Et cette puce est censée rivaliser directement avec le célèbre H100 de Nvidia.</p><p><b>Des performances impressionnantes. mais une consommation élevée</b></p><p>Second point, il faut noter que <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/huawei-defie-nvidia-avec-une-puce-dia-dediee-a-linference-404966.htm">la puce Ascend 910C propose des performances impressionnantes</a>. Mais sa consommation est élevée.</p><p>Le GPU Ascend 910C atteint une puissance de 780 TeraFLOPS. C’est environ 60 % des capacités d'une puce H100. Mais Huawei compense en multipliant le nombre de processeurs dans ses serveurs AI CloudMatrix 384. Résultat : une vitesse de calcul 1,7 fois supérieure au dernier cluster Nvidia !</p><p>Petit bémol, la consommation électrique explose, avec 559 kilowatt heure, contre seulement 145 pour Nvidia.</p><p><b>Le mystère de la fabrication</b></p><p>Enfin, il faut noter que la manière dont Huawei est parvenu à fabriquer cette nouvelle puce est un mystère.</p><p>En effet, une question intrigue. Comment Huawei parvient-il à produire des puces aussi avancées malgré l'embargo imposé par les américains sur les équipements européens de fabrication de puces, dont<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/chine-les-tats-unis-interdisent-les-ventes-d-equipements-pour-semi-conducteurs-d-asml-39963266.htm"> le néerlandais ASML</a>.</p><p>Une enquête révèle que <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/l-affaire-huawei-plonge-tsmc-dans-l-embarras-39903847.htm">des circuits auraient été fabriqués en secret via l'entreprise TSMC</a>, à Taïwan, à travers un réseau complexe de courtiers et d'intermédiaires. Washington menace même TSMC d'une amende record de 1 milliard de dollars pour avoir indirectement travaillé pour Huawei.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on s'intéresse à une annonce stratégique de l'entreprise chinoise <a href="https://www.zdnet.fr/huawei-4000237698q.htm">Huawei</a>.</p><p>Elle s'apprête à lancer ses propres alternatives aux cartes graphiques de Nvidia pour alimenter les infrastructures d'IA.</p><p><b>Le travail de Huawei est fait sous contrainte</b></p><p>D'abord, il faut bien comprendre que le travail de Huawei est fait sous contrainte. De nombreuses entreprises internationales subissent en effet des restrictions imposées par les Etats-Unis contre le marché chinois.</p><p>Par exemple, le géant de l'infrastructure d'IA Nvidia ne peut pas véritablement vendre ses puces d'IA en Chine. C'est dans ce contexte que Huawei riposte.</p><p>Dès ce mois de mai, <a href="https://www.reuters.com/world/china/huawei-readies-new-ai-chip-mass-shipment-china-seeks-nvidia-alternatives-sources-2025-04-21/">l'entreprise lance ses propres serveurs et cartes équipés du processeur maison Ascend 910C</a>.</p><p>Cette puce est moins puissante que la puce H100 de Nvidia, donc la commercialisation est interdite en Chine par les Etats-Unis.</p><p>Mais intégré dans des superclusters de calcul, ces puces sont capables de dépasser les performances des derniers modèles de Nvidia.</p><p>Mieux, cet été, Huawei prévoit de frapper encore plus fort avec une nouvelle puce, nommée Ascend 920. Et cette puce est censée rivaliser directement avec le célèbre H100 de Nvidia.</p><p><b>Des performances impressionnantes. mais une consommation élevée</b></p><p>Second point, il faut noter que <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/huawei-defie-nvidia-avec-une-puce-dia-dediee-a-linference-404966.htm">la puce Ascend 910C propose des performances impressionnantes</a>. Mais sa consommation est élevée.</p><p>Le GPU Ascend 910C atteint une puissance de 780 TeraFLOPS. C’est environ 60 % des capacités d'une puce H100. Mais Huawei compense en multipliant le nombre de processeurs dans ses serveurs AI CloudMatrix 384. Résultat : une vitesse de calcul 1,7 fois supérieure au dernier cluster Nvidia !</p><p>Petit bémol, la consommation électrique explose, avec 559 kilowatt heure, contre seulement 145 pour Nvidia.</p><p><b>Le mystère de la fabrication</b></p><p>Enfin, il faut noter que la manière dont Huawei est parvenu à fabriquer cette nouvelle puce est un mystère.</p><p>En effet, une question intrigue. Comment Huawei parvient-il à produire des puces aussi avancées malgré l'embargo imposé par les américains sur les équipements européens de fabrication de puces, dont<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/chine-les-tats-unis-interdisent-les-ventes-d-equipements-pour-semi-conducteurs-d-asml-39963266.htm"> le néerlandais ASML</a>.</p><p>Une enquête révèle que <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/l-affaire-huawei-plonge-tsmc-dans-l-embarras-39903847.htm">des circuits auraient été fabriqués en secret via l'entreprise TSMC</a>, à Taïwan, à travers un réseau complexe de courtiers et d'intermédiaires. Washington menace même TSMC d'une amende record de 1 milliard de dollars pour avoir indirectement travaillé pour Huawei.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 30 Apr 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Qui va croquer Chrome ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est un développement important <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-pour-linstant-trump-ne-rend-pas-la-monnaie-de-leurs-pieces-au-gafam-412557.htm">dans le procès Google qui a lieu en ce moment aux Etats-Unis</a>. La grande question est qui donc va croquer Chrome, le navigateur internet de l'entreprise accusée de position monopolistique.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/yahoo-4000081476q.htm">Yahoo</a>, <a href="https://www.zdnet.fr/openai-6670q.htm">OpenAI</a> et <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/perplexity-se-dote-de-lune-des-fonctionnalites-dia-les-plus-interessantes-dandroid-410839.htm">Perplexity</a> sont désormais dans les starting blocks pour racheter le navigateur de bureau et mobile, qui domine le marché.</p><p>Alors pourquoi cet intérêt soudain pour l'une des technologies les plus dominantes du web ? Voici les trois points à retenir.</p><p><b>Des conséquences majeures pour Google</b></p><p>L'entreprise fait face à un procès antitrust aux États-Unis pour abus de position dominante dans la recherche en ligne.</p><p>Le ministère de la Justice estime que Google empêche la concurrence en entretenant un monopole. Une des solutions envisagées par les autorités, une solution radicale, serait de forcer Google à vendre Chrome.</p><p>Bien sûr, cette décision pourrait avoir des conséquences profondes sur l'ensemble du secteur. A commencer par aiguiser les appétits d'OpenAI et de Yahoo.</p><p><b>Plusieurs acteurs intéressés par un rachat de Chrome</b></p><p>Face à cette possibilité de démantèlement, plusieurs acteurs du secteur se montrent en effet intéressés par un éventuel rachat de Chrome.</p><p>Yahoo a exprimé son intérêt pour acquérir le navigateur, le qualifiant de "stratégique" pour l'avenir du web. Et si Yahoo met la main sur Chrome, <a href="https://www.zdnet.fr/blogs/ecosphere/google-video-nouveau-scud-anti-yahoo-39600139.htm">il s'agirait d'une très surprenante revanche</a>. Il y a des années en effet, c'est Yahoo qui dominait le monde de la recherche en ligne, avant de se faire damer le pion par Google.</p><p>Mais OpenAI, la société derrière ChatGPT, est aussi intéressée. Lors du procès, son directeur des produits, Nick Turley, a confirmé sa volonté d'acquérir Chrome, afin d'intégrer davantage de capacités d'intelligence artificielle à l'expérience de navigation.</p><p>Si OpenAI s'empare de Chrome, il s'agirait alors d'une véritable passation de pouvoir. Jugez plutôt : la jeune pousse s'emparerait du joyau de Google alors que ce même <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/google-suspend-la-generation-d-images-de-personnes-dans-gemini-39964450.htm">Google patine depuis des mois dans ses efforts de concurrencer ChatGPT sur l'IA générative.</a></p><p><b>Une véritable bataille à venir pour dominer le web</b></p><p>Mais le plus important, c'est que ces manœuvres préfigurent d'une véritable bataille à venir pour dominer le web dans les années à venir. Cette affaire n'est pas qu'une simple question financière. Les ambitions derrière ce rachat sont énormes.</p><p>Perplexity, une autre startup d'IA qui rêve de s'emparer de Chrome, et OpenAI voient le navigateur un vecteur essentiel pour distribuer leurs technologies de recherche à base d'IA.</p><p>La concurrence pour ce rachat sera rude, surtout que Google n'a pas dit son dernier mot.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est un développement important <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-pour-linstant-trump-ne-rend-pas-la-monnaie-de-leurs-pieces-au-gafam-412557.htm">dans le procès Google qui a lieu en ce moment aux Etats-Unis</a>. La grande question est qui donc va croquer Chrome, le navigateur internet de l'entreprise accusée de position monopolistique.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/yahoo-4000081476q.htm">Yahoo</a>, <a href="https://www.zdnet.fr/openai-6670q.htm">OpenAI</a> et <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/perplexity-se-dote-de-lune-des-fonctionnalites-dia-les-plus-interessantes-dandroid-410839.htm">Perplexity</a> sont désormais dans les starting blocks pour racheter le navigateur de bureau et mobile, qui domine le marché.</p><p>Alors pourquoi cet intérêt soudain pour l'une des technologies les plus dominantes du web ? Voici les trois points à retenir.</p><p><b>Des conséquences majeures pour Google</b></p><p>L'entreprise fait face à un procès antitrust aux États-Unis pour abus de position dominante dans la recherche en ligne.</p><p>Le ministère de la Justice estime que Google empêche la concurrence en entretenant un monopole. Une des solutions envisagées par les autorités, une solution radicale, serait de forcer Google à vendre Chrome.</p><p>Bien sûr, cette décision pourrait avoir des conséquences profondes sur l'ensemble du secteur. A commencer par aiguiser les appétits d'OpenAI et de Yahoo.</p><p><b>Plusieurs acteurs intéressés par un rachat de Chrome</b></p><p>Face à cette possibilité de démantèlement, plusieurs acteurs du secteur se montrent en effet intéressés par un éventuel rachat de Chrome.</p><p>Yahoo a exprimé son intérêt pour acquérir le navigateur, le qualifiant de "stratégique" pour l'avenir du web. Et si Yahoo met la main sur Chrome, <a href="https://www.zdnet.fr/blogs/ecosphere/google-video-nouveau-scud-anti-yahoo-39600139.htm">il s'agirait d'une très surprenante revanche</a>. Il y a des années en effet, c'est Yahoo qui dominait le monde de la recherche en ligne, avant de se faire damer le pion par Google.</p><p>Mais OpenAI, la société derrière ChatGPT, est aussi intéressée. Lors du procès, son directeur des produits, Nick Turley, a confirmé sa volonté d'acquérir Chrome, afin d'intégrer davantage de capacités d'intelligence artificielle à l'expérience de navigation.</p><p>Si OpenAI s'empare de Chrome, il s'agirait alors d'une véritable passation de pouvoir. Jugez plutôt : la jeune pousse s'emparerait du joyau de Google alors que ce même <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/google-suspend-la-generation-d-images-de-personnes-dans-gemini-39964450.htm">Google patine depuis des mois dans ses efforts de concurrencer ChatGPT sur l'IA générative.</a></p><p><b>Une véritable bataille à venir pour dominer le web</b></p><p>Mais le plus important, c'est que ces manœuvres préfigurent d'une véritable bataille à venir pour dominer le web dans les années à venir. Cette affaire n'est pas qu'une simple question financière. Les ambitions derrière ce rachat sont énormes.</p><p>Perplexity, une autre startup d'IA qui rêve de s'emparer de Chrome, et OpenAI voient le navigateur un vecteur essentiel pour distribuer leurs technologies de recherche à base d'IA.</p><p>La concurrence pour ce rachat sera rude, surtout que Google n'a pas dit son dernier mot.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 29 Apr 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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C'est un développement important dans le procès Google qui a lieu en ce moment aux Etats-Unis (https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-pour-linstant-trump-ne-rend-pas-la-monnaie-de-leurs-pieces-au-gafam-412557.htm). La grande question est qui donc va...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Allez-vous héberger vos données d'entreprise dans les gares RER du Grand Paris Express ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Et si vos données et vos serveurs étaient hébergées dans le métro parisien et le RER ?</p><p>Connect Grand Paris, une filiale de la RATP, la Régie autonome des transports parisiens, <a href="https://ratpgroup.com/wp-content/uploads/2025/03/20250326-CP-Lancement-de-loffre-Edge-Hosting-de-RATP-Connect-VDEF.pdf">lance une nouvelle offre d'hébergement nommée Edge Hosting</a>.</p><p>Qu'est-ce que cette solution a à offrir ? Voici trois points clés à retenir.</p><p><b>65 gares du Grand Paris Express deviennent des datacenters</b></p><p>D'abord, la promesse du fournisseur est d'assurer proximité et donc optimisation des performances. Et voici comment.</p><p>Les salles serveur qui vont accueillir les données des clients sont situées dans <a href="https://www.grandparisexpress.fr/sites/default/files/2023-08/Carte%20du%20r%C3%A9seau%20du%20Grand%20Paris%20Express%20-%20Version%20FR%20%28JPG%29.pdf">65 gares du Grand Paris Express</a>, c'est à dire les 5 nouvelles lignes de RER qui doivent être construites pour 2030.</p><p>Par ailleurs, l’« Edge Hosting » repose sur une infrastructure réseau reliée par la fibre optique.</p><p>De quoi réduire la latence et donc de garantir une meilleure réactivité. Oui parce que <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-le-edge-computing-tout-comprendre-a-cette-nouvelle-technologie-39904623.htm">le terme Edge</a> fait référence à la notion de mise à proximité des clients de la puissance de calcul.</p><p><b>Souveraineté et sécurité des données</b></p><p>Ensuite, la RATP promet souveraineté des données et sécurité.</p><p>L'« Edge Hosting » est 100 % français et conforme aux normes européennes assure l'hébergeur.</p><p>Au delà de la sécurité physique et de l'hébergement sur le territoire national, ce modèle garantit, dit la RATP, une disponibilité continue, et avec une garantie de rétablissement, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/fibre-que-valent-les-forfaits-pro-face-aux-offres-grand-public-39909457.htm">on dit GTR</a>, en moins de 4 heures.</p><p><b>Flexibilité et sur-mesure</b></p><p>Enfin, la promesse est aussi de faire de la flexibilité et du sur-mesure.</p><p>L’offre s’adapte aux besoins spécifiques des opérateurs Télécom, des PME et ETI, des ESN et des collectivités locales d’Île-de-France, promet la RATP.</p><p>Côté flexibilité, l'hébergeur promet des des solutions modulables, comme des baies personnalisables et des alimentations flexibles, mais aussi côté réseau des services complémentaires comme la Fibre Optique Noire ou la connectivité Ethernet.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Et si vos données et vos serveurs étaient hébergées dans le métro parisien et le RER ?</p><p>Connect Grand Paris, une filiale de la RATP, la Régie autonome des transports parisiens, <a href="https://ratpgroup.com/wp-content/uploads/2025/03/20250326-CP-Lancement-de-loffre-Edge-Hosting-de-RATP-Connect-VDEF.pdf">lance une nouvelle offre d'hébergement nommée Edge Hosting</a>.</p><p>Qu'est-ce que cette solution a à offrir ? Voici trois points clés à retenir.</p><p><b>65 gares du Grand Paris Express deviennent des datacenters</b></p><p>D'abord, la promesse du fournisseur est d'assurer proximité et donc optimisation des performances. Et voici comment.</p><p>Les salles serveur qui vont accueillir les données des clients sont situées dans <a href="https://www.grandparisexpress.fr/sites/default/files/2023-08/Carte%20du%20r%C3%A9seau%20du%20Grand%20Paris%20Express%20-%20Version%20FR%20%28JPG%29.pdf">65 gares du Grand Paris Express</a>, c'est à dire les 5 nouvelles lignes de RER qui doivent être construites pour 2030.</p><p>Par ailleurs, l’« Edge Hosting » repose sur une infrastructure réseau reliée par la fibre optique.</p><p>De quoi réduire la latence et donc de garantir une meilleure réactivité. Oui parce que <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-le-edge-computing-tout-comprendre-a-cette-nouvelle-technologie-39904623.htm">le terme Edge</a> fait référence à la notion de mise à proximité des clients de la puissance de calcul.</p><p><b>Souveraineté et sécurité des données</b></p><p>Ensuite, la RATP promet souveraineté des données et sécurité.</p><p>L'« Edge Hosting » est 100 % français et conforme aux normes européennes assure l'hébergeur.</p><p>Au delà de la sécurité physique et de l'hébergement sur le territoire national, ce modèle garantit, dit la RATP, une disponibilité continue, et avec une garantie de rétablissement, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/fibre-que-valent-les-forfaits-pro-face-aux-offres-grand-public-39909457.htm">on dit GTR</a>, en moins de 4 heures.</p><p><b>Flexibilité et sur-mesure</b></p><p>Enfin, la promesse est aussi de faire de la flexibilité et du sur-mesure.</p><p>L’offre s’adapte aux besoins spécifiques des opérateurs Télécom, des PME et ETI, des ESN et des collectivités locales d’Île-de-France, promet la RATP.</p><p>Côté flexibilité, l'hébergeur promet des des solutions modulables, comme des baies personnalisables et des alimentations flexibles, mais aussi côté réseau des services complémentaires comme la Fibre Optique Noire ou la connectivité Ethernet.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 28 Apr 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Et si vos données et vos serveurs étaient hébergées dans le métro parisien et le RER ?
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                <title>Quand les agents d'IA poussent les portes des salles de classe</title>
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                <description><![CDATA[<p>Ça y est, les <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-quun-agent-dia-411807.htm">agents d'intelligence artificielle</a> entrent dans la salle de classe.</p><p>Aux Etats-Unis, la société Kira AI vient de lancer une toute nouvelle plateforme d’apprentissage personnalisée pour les élèves du primaire et du secondaire.</p><p>Alors l'IA va-t-elle devenir un assistant à part entière dans les écoles. Je vous explique tout ceci en trois points.</p><p><b>Une plateforme 100 % IA</b></p><p>D'abord, l'initiative dont je vous parle est une plateforme 100 % IA, mais conçue spécifiquement pour l’école.</p><p>Contrairement à d'autres outils qui ajoutent de l’IA sur des systèmes déjà existants, Kira intègre l’intelligence artificielle directement dans chaque étape du parcours éducatif.</p><p>Planification des cours, gestion administrative, aide à la notation ou encore suivi des progrès des élèves, l'ensemble de la vie pédagogique est pris en compte par la plateforme. Le but est d'accompagner les élèves sur mesure, et de libérer du temps pour les enseignants.</p><p><b>Une réponse aux défis des enseignants</b></p><p>Car cette IA se veut avant tout une réponse aux défis des enseignants.</p><p>Kira promet d’aider les enseignants à éviter l’épuisement professionnel. Comment ? Grâce à des agents capables de corriger automatiquement les devoirs, de vérifier le plagiat, et même de détecter les élèves en difficulté.</p><p>L’enseignant peut alors intervenir plus rapidement, sans se noyer dans la paperasse. Le résultat espéré est de parvenir à des classes plus équilibrées et donc à des élèves mieux suivis.</p><p><b>Cette technologie est déjà à l'essai</b></p><p>Enfin, et c'est peut être le plus intéressant, cette technologie est déjà à l'essai.</p><p><a href="https://info.kira-learning.com/tennessee-faq">Kira est déjà utilisée dans certaines écoles du Tennessee</a>, un état des Etats-Unis.</p><p>Des enseignants en informatique, la première discipline ou la solution a été déployée, affirment y gagner des heures précieuses tout en améliorant les résultats de leurs élèves. Et Kira n’en reste pas là. La plateforme s’ouvre désormais aux matières littéraires et aux sciences humaines.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ça y est, les <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-quun-agent-dia-411807.htm">agents d'intelligence artificielle</a> entrent dans la salle de classe.</p><p>Aux Etats-Unis, la société Kira AI vient de lancer une toute nouvelle plateforme d’apprentissage personnalisée pour les élèves du primaire et du secondaire.</p><p>Alors l'IA va-t-elle devenir un assistant à part entière dans les écoles. Je vous explique tout ceci en trois points.</p><p><b>Une plateforme 100 % IA</b></p><p>D'abord, l'initiative dont je vous parle est une plateforme 100 % IA, mais conçue spécifiquement pour l’école.</p><p>Contrairement à d'autres outils qui ajoutent de l’IA sur des systèmes déjà existants, Kira intègre l’intelligence artificielle directement dans chaque étape du parcours éducatif.</p><p>Planification des cours, gestion administrative, aide à la notation ou encore suivi des progrès des élèves, l'ensemble de la vie pédagogique est pris en compte par la plateforme. Le but est d'accompagner les élèves sur mesure, et de libérer du temps pour les enseignants.</p><p><b>Une réponse aux défis des enseignants</b></p><p>Car cette IA se veut avant tout une réponse aux défis des enseignants.</p><p>Kira promet d’aider les enseignants à éviter l’épuisement professionnel. Comment ? Grâce à des agents capables de corriger automatiquement les devoirs, de vérifier le plagiat, et même de détecter les élèves en difficulté.</p><p>L’enseignant peut alors intervenir plus rapidement, sans se noyer dans la paperasse. Le résultat espéré est de parvenir à des classes plus équilibrées et donc à des élèves mieux suivis.</p><p><b>Cette technologie est déjà à l'essai</b></p><p>Enfin, et c'est peut être le plus intéressant, cette technologie est déjà à l'essai.</p><p><a href="https://info.kira-learning.com/tennessee-faq">Kira est déjà utilisée dans certaines écoles du Tennessee</a>, un état des Etats-Unis.</p><p>Des enseignants en informatique, la première discipline ou la solution a été déployée, affirment y gagner des heures précieuses tout en améliorant les résultats de leurs élèves. Et Kira n’en reste pas là. La plateforme s’ouvre désormais aux matières littéraires et aux sciences humaines.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 25 Apr 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Ça y est, les agents d'intelligence artificielle (https://www.zdnet.fr/pratique/quest-ce-quun-agent-dia-411807.htm) entrent dans la salle de classe.
Aux Etats-Unis, la société Kira AI vient de lancer une toute nouvelle plateforme d’apprentissage perso...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pourquoi les européens s'entichent de ChatGPT Search</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous explorons l'ascension spectaculaire de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/vous-pouvez-acceder-a-chatgpt-search-sans-compte-des-maintenant-voici-comment-405877.htm">ChatGPT Search</a> en Europe et les défis réglementaires qui l'accompagnent.</p><p>D'abord, il faut noter une croissance fulgurante pour ChatGPT Search, qui est l'outil de recherche en ligne du <a href="https://www.zdnet.fr/chatbot-4000237811q.htm">chatbot</a> d'<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-generative-et-pourquoi-est-elle-si-populaire-voici-tout-ce-qu-il-faut-savoir-39961020.htm">IA générative</a> d'OpenAI, le très célèbre ChatGPT.</p><p><b>L'engouement des Européens</b></p><p>Jugez plutôt : en l'espace de six mois, ChatGPT Search a quadruplé son nombre d'utilisateurs actifs mensuels dans l'Union européenne. Ces utilisateurs sont passés d'un peu plus de 11 millions à un peu plus de 41 millions en à peine deux trimestres.</p><p>Cette progression rapide reflète l'engouement des Européens pour une recherche en ligne plus naturelle et conversationnelle, contrastant avec les méthodes traditionnelles surchargées de publicités et sont les résultats sont souvent illisibles.</p><p>Mais cette appétence des européens pour ce nouvel outil de recherche intéresse désormais les régulateurs européens qui encadrent les activités numériques en Europe dans le cadre du<a href="https://www.zdnet.fr/dsa-reglement-europeen-sur-les-services-numeriques-6741q.htm"> Digital Services Act.</a></p><p><b>ChatGPT Search s'approche du seuil des 45 millions d'utilisateurs mensuels</b></p><p>Car avec l'explosion de l'usage de cet outil de recherche en France et en Europe, ChatGPT Search s'approche du seuil des 45 millions d'utilisateurs mensuels. Et au-delà de ce seuil, ce service numérique serait classé en Europe comme une "très grande plateforme en ligne".</p><p>Cette catégorie définie par le Digital Services Act de l'UE implique des obligations, comme des audits externes, de la transparence algorithmique, ou encore le partage de données avec les chercheurs.</p><p>Et en cas de non-conformité, <a href="https://www.zdnet.fr/openai-6670q.htm">OpenAI</a> pourrait faire face à des amendes allant jusqu'à 6 % de son chiffre d'affaires mondial.</p><p><b>La fiabilité des résultats reste un défi majeur</b></p><p>Enfin, il faut noter que la fiabilité des résultats reste un défi majeur pour l'outil de recherche en ligne d'OpenAI.</p><p>Oui, malgré sa popularité, ChatGPT Search présente des lacunes en matière de précision. Une étude récente montre que 67 % des résultats de recherche sont incorrects ou mal attribués.</p><p>Cette tendance à fournir des réponses erronées, souvent avec assurance, soulève des préoccupations quant à la fiabilité de l'outil, en particulier dans un contexte où la désinformation prospère.</p><p>Malgré cela, ChatGPT Search grignote des parts de marché. En septembre 2024, 8 % des internautes préféreraient utiliser ChatGPT plutôt que Google comme moteur de recherche principal. Mais pour le moment, Google reste le roi incontesté de la recherche en ligne. Simplement, on peut se demander maintenant jusque à quand.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous explorons l'ascension spectaculaire de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/vous-pouvez-acceder-a-chatgpt-search-sans-compte-des-maintenant-voici-comment-405877.htm">ChatGPT Search</a> en Europe et les défis réglementaires qui l'accompagnent.</p><p>D'abord, il faut noter une croissance fulgurante pour ChatGPT Search, qui est l'outil de recherche en ligne du <a href="https://www.zdnet.fr/chatbot-4000237811q.htm">chatbot</a> d'<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-generative-et-pourquoi-est-elle-si-populaire-voici-tout-ce-qu-il-faut-savoir-39961020.htm">IA générative</a> d'OpenAI, le très célèbre ChatGPT.</p><p><b>L'engouement des Européens</b></p><p>Jugez plutôt : en l'espace de six mois, ChatGPT Search a quadruplé son nombre d'utilisateurs actifs mensuels dans l'Union européenne. Ces utilisateurs sont passés d'un peu plus de 11 millions à un peu plus de 41 millions en à peine deux trimestres.</p><p>Cette progression rapide reflète l'engouement des Européens pour une recherche en ligne plus naturelle et conversationnelle, contrastant avec les méthodes traditionnelles surchargées de publicités et sont les résultats sont souvent illisibles.</p><p>Mais cette appétence des européens pour ce nouvel outil de recherche intéresse désormais les régulateurs européens qui encadrent les activités numériques en Europe dans le cadre du<a href="https://www.zdnet.fr/dsa-reglement-europeen-sur-les-services-numeriques-6741q.htm"> Digital Services Act.</a></p><p><b>ChatGPT Search s'approche du seuil des 45 millions d'utilisateurs mensuels</b></p><p>Car avec l'explosion de l'usage de cet outil de recherche en France et en Europe, ChatGPT Search s'approche du seuil des 45 millions d'utilisateurs mensuels. Et au-delà de ce seuil, ce service numérique serait classé en Europe comme une "très grande plateforme en ligne".</p><p>Cette catégorie définie par le Digital Services Act de l'UE implique des obligations, comme des audits externes, de la transparence algorithmique, ou encore le partage de données avec les chercheurs.</p><p>Et en cas de non-conformité, <a href="https://www.zdnet.fr/openai-6670q.htm">OpenAI</a> pourrait faire face à des amendes allant jusqu'à 6 % de son chiffre d'affaires mondial.</p><p><b>La fiabilité des résultats reste un défi majeur</b></p><p>Enfin, il faut noter que la fiabilité des résultats reste un défi majeur pour l'outil de recherche en ligne d'OpenAI.</p><p>Oui, malgré sa popularité, ChatGPT Search présente des lacunes en matière de précision. Une étude récente montre que 67 % des résultats de recherche sont incorrects ou mal attribués.</p><p>Cette tendance à fournir des réponses erronées, souvent avec assurance, soulève des préoccupations quant à la fiabilité de l'outil, en particulier dans un contexte où la désinformation prospère.</p><p>Malgré cela, ChatGPT Search grignote des parts de marché. En septembre 2024, 8 % des internautes préféreraient utiliser ChatGPT plutôt que Google comme moteur de recherche principal. Mais pour le moment, Google reste le roi incontesté de la recherche en ligne. Simplement, on peut se demander maintenant jusque à quand.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 24 Apr 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, nous explorons l'ascension spectaculaire de ChatGPT Search (https://www.zdnet.fr/actualites/vous-pouvez-acceder-a-chatgpt-search-sans-compte-des-maintenant-voici-comment-405877.htm) en Europe et les défis réglementaires qui l'accompagnent...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pour l'instant Trump ne rend pas la monnaie de leurs pièces au Gafam</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est un petit mystère qui nous vient des Etats-Unis. Souvenez-vous. En janvier dernier, lors de la prise de pouvoir du nouveau président Donald Trump,<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-comment-les-gafam-sacoquinent-avec-donald-trump-a-grand-coups-de-dollars-403947.htm"> tout le gratin des Gafam était présent</a>, de Jeff Bezos à Mark Zuckerberg. Ils avaient même payé pour être là. Et leur espoir bien sûr était de voir la nouvelle administration se montrer bienveillante à leur endroit.</p><p>Et patatra, rien ne se passe comme prévu. Les autorités américaines mettent la pression en ce moment même via des procès contre Google et Meta. Ces entreprises font face à des procès antitrust majeurs. Commençons par ce qui arrive à Google.</p><p><b>Google sous le risque d'un démantèlement</b></p><p>Le Département de la Justice américain <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/marche-de-la-publicite-en-ligne-google-reconnu-coupable-vers-un-demantelement-de-son-activite-412354.htm">accuse l'entreprise d'entretenir un monopole illégal sur la recherche en ligne.</a> Et les mesures envisagées pour faire cesser cela sont tout à fait radicales.</p><p>Il pourrait s'agir de la vente forcée du navigateur Chrome, qui génère environ 35 % des recherches. Ou encore la fin des accords d'exclusivité avec des fabricants d'appareils qui mettent en avant le moteur de recherche de Google sur leurs machines.</p><p>Car le ministère de la justice américain estime que ces pratiques renforcent indûment la position dominante de Google.</p><p><b>Meta sous pression</b></p><p>Et dans le même temps, Meta est mis sous pression pour ses acquisitions passées dans le monde des réseaux sociaux.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/proces-meta-les-confidences-de-zuckerberg-sur-la-menace-tiktok-412319.htm">Meta est en effet poursuivi par la Federal Trade Commission</a> pour ses rachats d'Instagram en 2012 et de WhatsApp en 2014.</p><p>La FTC argue que ces acquisitions visaient surtout à éliminer la concurrence. Là aussi de quoi créer un monopole sur les réseaux sociaux. Et des courriels de Mark Zuckerberg, cité par l'accusation, révèlent des préoccupations sur la cannibalisation de Facebook par Instagram, et une volonté de contrôler ces plateformes pour construire un monopole.</p><p>Les Gafam se sont-ils acheté de l'influence pour rien ?</p><p><b>Alors, tout cet argent dépensé par les Gafam pour soutenir Trump n'a-t-il servi à rien ?</b></p><p>Malgré des dons importants des dirigeants de la tech au comité d'investiture de Donald Trump, force est de constater que l'administration actuelle maintient une ligne dure contre les monopoles technologiques.</p><p>Andrew Ferguson, le président de la FTC, a déclaré que son rôle est de je cite "protéger les Américains des monopoles et des fraudes", et ce indépendamment des affiliations politiques des entreprises concernées. De plus, Gail Slater, nommée à la tête de la division antitrust du Département de la Justice, a exprimé son intention de s'attaquer aux pratiques anticoncurrentielles, notamment dans le domaine de l'intelligence artificielle.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est un petit mystère qui nous vient des Etats-Unis. Souvenez-vous. En janvier dernier, lors de la prise de pouvoir du nouveau président Donald Trump,<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-comment-les-gafam-sacoquinent-avec-donald-trump-a-grand-coups-de-dollars-403947.htm"> tout le gratin des Gafam était présent</a>, de Jeff Bezos à Mark Zuckerberg. Ils avaient même payé pour être là. Et leur espoir bien sûr était de voir la nouvelle administration se montrer bienveillante à leur endroit.</p><p>Et patatra, rien ne se passe comme prévu. Les autorités américaines mettent la pression en ce moment même via des procès contre Google et Meta. Ces entreprises font face à des procès antitrust majeurs. Commençons par ce qui arrive à Google.</p><p><b>Google sous le risque d'un démantèlement</b></p><p>Le Département de la Justice américain <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/marche-de-la-publicite-en-ligne-google-reconnu-coupable-vers-un-demantelement-de-son-activite-412354.htm">accuse l'entreprise d'entretenir un monopole illégal sur la recherche en ligne.</a> Et les mesures envisagées pour faire cesser cela sont tout à fait radicales.</p><p>Il pourrait s'agir de la vente forcée du navigateur Chrome, qui génère environ 35 % des recherches. Ou encore la fin des accords d'exclusivité avec des fabricants d'appareils qui mettent en avant le moteur de recherche de Google sur leurs machines.</p><p>Car le ministère de la justice américain estime que ces pratiques renforcent indûment la position dominante de Google.</p><p><b>Meta sous pression</b></p><p>Et dans le même temps, Meta est mis sous pression pour ses acquisitions passées dans le monde des réseaux sociaux.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/proces-meta-les-confidences-de-zuckerberg-sur-la-menace-tiktok-412319.htm">Meta est en effet poursuivi par la Federal Trade Commission</a> pour ses rachats d'Instagram en 2012 et de WhatsApp en 2014.</p><p>La FTC argue que ces acquisitions visaient surtout à éliminer la concurrence. Là aussi de quoi créer un monopole sur les réseaux sociaux. Et des courriels de Mark Zuckerberg, cité par l'accusation, révèlent des préoccupations sur la cannibalisation de Facebook par Instagram, et une volonté de contrôler ces plateformes pour construire un monopole.</p><p>Les Gafam se sont-ils acheté de l'influence pour rien ?</p><p><b>Alors, tout cet argent dépensé par les Gafam pour soutenir Trump n'a-t-il servi à rien ?</b></p><p>Malgré des dons importants des dirigeants de la tech au comité d'investiture de Donald Trump, force est de constater que l'administration actuelle maintient une ligne dure contre les monopoles technologiques.</p><p>Andrew Ferguson, le président de la FTC, a déclaré que son rôle est de je cite "protéger les Américains des monopoles et des fraudes", et ce indépendamment des affiliations politiques des entreprises concernées. De plus, Gail Slater, nommée à la tête de la division antitrust du Département de la Justice, a exprimé son intention de s'attaquer aux pratiques anticoncurrentielles, notamment dans le domaine de l'intelligence artificielle.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 23 Apr 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Free va permettre de transformer une carte SIM en carte eSIM, qu'est ce que ça change ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’une petite révolution attendue du côté de l'opérateur Free Mobile avec l’arrivée imminente de la version du système d'exploitation iOS 18.5 sur iPhone.</p><p>Une mise à jour qui pourrait bien simplifier la vie de nombreux abonnés. Elle permettra enfin de transformer une carte SIM physique en carte SIM virtuelle et embarquée, <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/esim-et-sim-quelles-differences-39961288.htm">que l'on nomme eSIM</a>. Et ce en quelques clics seulement. Je vous explique tout cela en trois points.</p><p><b>Free Mobile a pris son temps</b></p><p>Premier point, Free Mobile a pris son temps.</p><p>À partir de l'iPhone 14, commercialisé en 2022, Apple a complété l'emplacement de la carte nano SIM par la technologie eSIM.</p><p>Mais côté Free, si l’eSIM est proposée aux nouveaux clients depuis fin 2020, il fallait jusqu’ici débourser 10 € pour passer de la SIM physique à sa version dématérialisée.</p><p><b>Conversion automatique d’une carte SIM en eSIM</b></p><p>Mais ça, c’était avant. Avec iOS 18.5, Apple introduit deux fonctionnalités clés que Free semble prêt à activer.</p><p>D'une part, le transfert rapide d’eSIM. Mais surtout la conversion automatique d’une carte SIM en eSIM, et ce directement depuis les réglages de l’iPhone.</p><p>La promesse de l'opérateur, c'est que l’opération sera ultra simple. Il suffira d’aller dans la section Réglages puis Données cellulaires pour choisir l’option “Convertir en eSIM”.</p><p>Plus besoin donc de passer par le service client ou de patienter pour recevoir une nouvelle carte. Le tout sera fait en quelques secondes, de manière fluide, directement sur l’appareil.</p><p><b>Démocratiser l’eSIM</b></p><p>Et enfin, troisième point, cette nouveauté pourrait bien démocratiser l’eSIM.</p><p>Elle permet non seulement un gain de place dans les smartphones – un avantage crucial pour intégrer des composants plus performants – mais elle rapproche aussi Apple de son objectif : proposer un jour des iPhone 100 % eSIM à l’échelle mondiale, comme c’est déjà le cas aux États-Unis.</p><p>D’ailleurs, Free Mobile rejoint Orange et SFR qui offrent déjà ces options, laissant Bouygues comme le dernier opérateur majeur à ne pas encore suivre le mouvement.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’une petite révolution attendue du côté de l'opérateur Free Mobile avec l’arrivée imminente de la version du système d'exploitation iOS 18.5 sur iPhone.</p><p>Une mise à jour qui pourrait bien simplifier la vie de nombreux abonnés. Elle permettra enfin de transformer une carte SIM physique en carte SIM virtuelle et embarquée, <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/esim-et-sim-quelles-differences-39961288.htm">que l'on nomme eSIM</a>. Et ce en quelques clics seulement. Je vous explique tout cela en trois points.</p><p><b>Free Mobile a pris son temps</b></p><p>Premier point, Free Mobile a pris son temps.</p><p>À partir de l'iPhone 14, commercialisé en 2022, Apple a complété l'emplacement de la carte nano SIM par la technologie eSIM.</p><p>Mais côté Free, si l’eSIM est proposée aux nouveaux clients depuis fin 2020, il fallait jusqu’ici débourser 10 € pour passer de la SIM physique à sa version dématérialisée.</p><p><b>Conversion automatique d’une carte SIM en eSIM</b></p><p>Mais ça, c’était avant. Avec iOS 18.5, Apple introduit deux fonctionnalités clés que Free semble prêt à activer.</p><p>D'une part, le transfert rapide d’eSIM. Mais surtout la conversion automatique d’une carte SIM en eSIM, et ce directement depuis les réglages de l’iPhone.</p><p>La promesse de l'opérateur, c'est que l’opération sera ultra simple. Il suffira d’aller dans la section Réglages puis Données cellulaires pour choisir l’option “Convertir en eSIM”.</p><p>Plus besoin donc de passer par le service client ou de patienter pour recevoir une nouvelle carte. Le tout sera fait en quelques secondes, de manière fluide, directement sur l’appareil.</p><p><b>Démocratiser l’eSIM</b></p><p>Et enfin, troisième point, cette nouveauté pourrait bien démocratiser l’eSIM.</p><p>Elle permet non seulement un gain de place dans les smartphones – un avantage crucial pour intégrer des composants plus performants – mais elle rapproche aussi Apple de son objectif : proposer un jour des iPhone 100 % eSIM à l’échelle mondiale, comme c’est déjà le cas aux États-Unis.</p><p>D’ailleurs, Free Mobile rejoint Orange et SFR qui offrent déjà ces options, laissant Bouygues comme le dernier opérateur majeur à ne pas encore suivre le mouvement.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 22 Apr 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, on parle d’une petite révolution attendue du côté de l'opérateur Free Mobile avec l’arrivée imminente de la version du système d'exploitation iOS 18.5 sur iPhone.
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                <title>Alliance forcée pour Apple avec Samsung pour construire un iPhone pliable</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’un tournant décisif pour les iPhones d'Apple.</p><p>La marque à la pomme serait enfin prête à se lancer dans le grand bain des smartphones pliants.</p><p>Un projet qui mijote depuis des années, mais qui semble avoir franchi une étape clé avec l’aide inattendue de son concurrent Samsung.</p><p><b>Une décision rare pour Apple</b></p><p>Apple aurait en effet choisi Samsung Display comme fournisseur exclusif pour les écrans OLED pliables de son futur iPhone.</p><p>Une décision rare pour Apple, qui aime en général diversifier ses partenaires pour éviter toute dépendance.</p><p>Mais là, pas le choix. Samsung serait tout simplement le seul à avoir réussi à produire des écrans pliables avec un pli presque invisible. Et c'est justement sur ce défi technique qu'Apple s'est longtemps cassé les dents dans la course au smartphone pliable.</p><p><b>Les premiers prototypes fabriqués en février</b></p><p>Le pli disgracieux au centre de l’écran, longtemps pointé du doigt sur les Galaxy Z Fold, les smartphones pliables de Samsung, aurait été quasiment éliminé grâce à des mois de travail entre Samsung Display et Amphenol, un spécialiste des charnières qui collabore aussi avec Apple.</p><p>Résultat, les premiers prototypes fabriqués en février auraient enfin convaincu Cupertino.</p><p>Apple mise donc sur une fiabilité technologique maximale… quitte à écarter des partenaires historiques comme LG ou BOE.</p><p><b>Un prix hors norme, même pour un produit Apple</b></p><p>Pour le reste, l’iPhone pliable viserait clairement le très très haut de gamme. Et serait disponible en 2026.</p><p>Sur la partie caractéristique, le smartphone serait équipé d'un écran OLED de 7,8 pouces une fois ouvert, et d'un écran secondaire de 5,5 pouces. Le capteur Face ID sous l’écran serait lui encore en phase de test.</p><p>Côté prix, accrochez-vous. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/iphone-pliant-le-tarif-explose-deux-fois-plus-cher-que-liphone-16-pro-max-408268.htm">Il pourrait grimper entre 2 100 et 2 300 dollars</a>. C’est environ 1 000 dollars de plus qu’un iPhone Pro Max, et 400 dollars au-dessus d’un Galaxy Z Fold 6. Surtout, Apple vendant ses smartphones bien plus cher en Europe qu'aux Etats-Unis, le prix des iPhones dans les Apple Store français devrait taquiner sans peine les 3000 euros.</p><p>Un tarif qui s’explique par le positionnement ultra premium d’Apple, et par l’espoir que l’intégration logicielle avec iOS fasse la différence.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’un tournant décisif pour les iPhones d'Apple.</p><p>La marque à la pomme serait enfin prête à se lancer dans le grand bain des smartphones pliants.</p><p>Un projet qui mijote depuis des années, mais qui semble avoir franchi une étape clé avec l’aide inattendue de son concurrent Samsung.</p><p><b>Une décision rare pour Apple</b></p><p>Apple aurait en effet choisi Samsung Display comme fournisseur exclusif pour les écrans OLED pliables de son futur iPhone.</p><p>Une décision rare pour Apple, qui aime en général diversifier ses partenaires pour éviter toute dépendance.</p><p>Mais là, pas le choix. Samsung serait tout simplement le seul à avoir réussi à produire des écrans pliables avec un pli presque invisible. Et c'est justement sur ce défi technique qu'Apple s'est longtemps cassé les dents dans la course au smartphone pliable.</p><p><b>Les premiers prototypes fabriqués en février</b></p><p>Le pli disgracieux au centre de l’écran, longtemps pointé du doigt sur les Galaxy Z Fold, les smartphones pliables de Samsung, aurait été quasiment éliminé grâce à des mois de travail entre Samsung Display et Amphenol, un spécialiste des charnières qui collabore aussi avec Apple.</p><p>Résultat, les premiers prototypes fabriqués en février auraient enfin convaincu Cupertino.</p><p>Apple mise donc sur une fiabilité technologique maximale… quitte à écarter des partenaires historiques comme LG ou BOE.</p><p><b>Un prix hors norme, même pour un produit Apple</b></p><p>Pour le reste, l’iPhone pliable viserait clairement le très très haut de gamme. Et serait disponible en 2026.</p><p>Sur la partie caractéristique, le smartphone serait équipé d'un écran OLED de 7,8 pouces une fois ouvert, et d'un écran secondaire de 5,5 pouces. Le capteur Face ID sous l’écran serait lui encore en phase de test.</p><p>Côté prix, accrochez-vous. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/iphone-pliant-le-tarif-explose-deux-fois-plus-cher-que-liphone-16-pro-max-408268.htm">Il pourrait grimper entre 2 100 et 2 300 dollars</a>. C’est environ 1 000 dollars de plus qu’un iPhone Pro Max, et 400 dollars au-dessus d’un Galaxy Z Fold 6. Surtout, Apple vendant ses smartphones bien plus cher en Europe qu'aux Etats-Unis, le prix des iPhones dans les Apple Store français devrait taquiner sans peine les 3000 euros.</p><p>Un tarif qui s’explique par le positionnement ultra premium d’Apple, et par l’espoir que l’intégration logicielle avec iOS fasse la différence.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 18 Apr 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Voici les grandes tendances qui redessinent l’expérience bancaire numérique</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, focus sur la numérisation des services bancaires avec une plongée dans le tout nouveau rapport <a href="https://www.soprasteria.com/fr/media/publications/details/sopra-steria-publie-l-edition-2025-du-digital-banking-experience-report-dbx">Digital Banking Experience Report 2025</a> signé Sopra Steria.</p><p>Cette étude permet de mieux comprendre les grandes tendances qui redessinent l’expérience bancaire numérique.</p><p><b>Le levier stratégique de la gestion des finances des clients en ligne</b></p><p>Le document met avant tout l’accent sur une idée simple mais puissante. La capacité d’une banque à faciliter en ligne la gestion des finances de ses clients est devenue un levier stratégique et un avantage concurrentiel.</p><p>Par exemple, Plus d’une banque sur deux enrichit ses services numériques pour aider les clients à mieux piloter leur budget.</p><p>Ce sont ces actions stratégiques qui permettent aux banques de renforcer l’engagement et de fidéliser ses clients.</p><p><b>Les modalités de paiement évoluent rapidement vers le numérique</b></p><p>Le second point c'est que les modalités de paiement évoluent rapidement vers le numérique.</p><p>Le digital gagne du terrain partout en Europe, avec des taux d’adoption records, comme en Allemagne ou en Italie.</p><p>Les banques misent sur les portefeuilles numériques, les offres de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/paiement-en-differe-flexibilite-en-periode-d-inflation-ou-voie-vers-l-endettement-39941401.htm">Buy Now, Pay Later</a>, mais doivent aussi affronter des enjeux croissants de fraude. Et c'est cela qui les pousse à augmenter leurs budgets de <a href="https://www.zdnet.fr/cybersecurite-3900046206q.htm/">cybersécurité</a>.</p><p><b>L’IA générative s’invite dans les parcours clients</b></p><p>Enfin, le troisième élément clé, c'est que l’IA générative s’invite dans les parcours clients.</p><p>Elle permet aux banques d’améliorer leurs processus de conformité, de lutter contre la fraude et de personnaliser l’expérience utilisateur.</p><p>Ainsi, plus de 60% des établissements bancaires s’attendent à augmenter de 10% ou plus leurs investissements dans l'IA générative. Mais attention, des questions éthiques et réglementaires subsistent.</p><p>Parmi les autres enseignements du rapport, on trouve aussi la montée en puissance de offres de <a href="https://www.zdnet.fr/cryptomonnaies-4000237686q.htm">crypto-monnaies</a>, surtout les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/societe-generale-et-bitpanda-partenaires-sur-la-finance-crypto-398085.htm">stablecoin</a> et le <a href="http://bitcoin">bitcoin</a>, l’importance critique de la protection des données dans un contexte d’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/mastercard-passe-aux-crypto-monnaies-aux-nft-et-a-l-open-banking-39937455.htm">Open Banking</a>, et l’intégration des critères ESG dans les offres bancaires.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, focus sur la numérisation des services bancaires avec une plongée dans le tout nouveau rapport <a href="https://www.soprasteria.com/fr/media/publications/details/sopra-steria-publie-l-edition-2025-du-digital-banking-experience-report-dbx">Digital Banking Experience Report 2025</a> signé Sopra Steria.</p><p>Cette étude permet de mieux comprendre les grandes tendances qui redessinent l’expérience bancaire numérique.</p><p><b>Le levier stratégique de la gestion des finances des clients en ligne</b></p><p>Le document met avant tout l’accent sur une idée simple mais puissante. La capacité d’une banque à faciliter en ligne la gestion des finances de ses clients est devenue un levier stratégique et un avantage concurrentiel.</p><p>Par exemple, Plus d’une banque sur deux enrichit ses services numériques pour aider les clients à mieux piloter leur budget.</p><p>Ce sont ces actions stratégiques qui permettent aux banques de renforcer l’engagement et de fidéliser ses clients.</p><p><b>Les modalités de paiement évoluent rapidement vers le numérique</b></p><p>Le second point c'est que les modalités de paiement évoluent rapidement vers le numérique.</p><p>Le digital gagne du terrain partout en Europe, avec des taux d’adoption records, comme en Allemagne ou en Italie.</p><p>Les banques misent sur les portefeuilles numériques, les offres de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/paiement-en-differe-flexibilite-en-periode-d-inflation-ou-voie-vers-l-endettement-39941401.htm">Buy Now, Pay Later</a>, mais doivent aussi affronter des enjeux croissants de fraude. Et c'est cela qui les pousse à augmenter leurs budgets de <a href="https://www.zdnet.fr/cybersecurite-3900046206q.htm/">cybersécurité</a>.</p><p><b>L’IA générative s’invite dans les parcours clients</b></p><p>Enfin, le troisième élément clé, c'est que l’IA générative s’invite dans les parcours clients.</p><p>Elle permet aux banques d’améliorer leurs processus de conformité, de lutter contre la fraude et de personnaliser l’expérience utilisateur.</p><p>Ainsi, plus de 60% des établissements bancaires s’attendent à augmenter de 10% ou plus leurs investissements dans l'IA générative. Mais attention, des questions éthiques et réglementaires subsistent.</p><p>Parmi les autres enseignements du rapport, on trouve aussi la montée en puissance de offres de <a href="https://www.zdnet.fr/cryptomonnaies-4000237686q.htm">crypto-monnaies</a>, surtout les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/societe-generale-et-bitpanda-partenaires-sur-la-finance-crypto-398085.htm">stablecoin</a> et le <a href="http://bitcoin">bitcoin</a>, l’importance critique de la protection des données dans un contexte d’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/mastercard-passe-aux-crypto-monnaies-aux-nft-et-a-l-open-banking-39937455.htm">Open Banking</a>, et l’intégration des critères ESG dans les offres bancaires.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 17 Apr 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, focus sur la numérisation des services bancaires avec une plongée dans le tout nouveau rapport Digital Banking Experience Report 2025 (https://www.soprasteria.com/fr/media/publications/details/sopra-steria-publie-l-edition-2025-du-digital...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Chaque métier va pouvoir évaluer ses modèles d'IA spécialisés</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on s’intéresse à une initiative d’OpenAI qui pourrait bien redéfinir la manière dont on évalue les modèles d’intelligence artificielle dans les secteurs professionnels.</p><p>Il s'agit du programme OpenAI Pioneers.</p><p><b>Des évaluations de modèle pour l'instant trop généralistes</b></p><p>Premier point, OpenAI fait le constat que les évaluations actuelles de la performance des IA sont bien trop généralistes.</p><p>Jusqu’ici, chaque lancement de modèle d'IA comme Llama de Meta, ChatGPT d'OpenAI ou Claude d'Anthropic s’accompagne de tests de performance standardisés.</p><p>Mais ces tests ne reflètent pas les besoins spécifiques des industries comme la santé, le droit ou la finance.</p><p>OpenAI veut donc combler ce vide en créant, avec l’aide des entreprises clientes, des critères d’évaluation sur mesure pour chaque secteur.</p><p><b>Co-construction de benchmarks sectoriels</b></p><p>Vous l'aurez compris, OpenAI ne va pas faire cela tout seul. <a href="https://openai.com/index/openai-pioneers-program/">Le programme Pioneers</a> implique une collaboration directe entre les chercheurs de la société et les entreprises participantes.</p><p>Ensemble, ils vont co-construire des benchmarks sectoriels et adapter les modèles d’IA aux besoins métiers. Il s’agit donc d’un double objectif. D'une part instaurer une meilleure confiance du public envers ces systèmes, et aussi affiner la technologie.</p><p><b>Le Reinforcement Fine-Tuning comme outil d'affinage</b></p><p>Et ce travail sur la technologie est le troisième point important. Car le programme va utiliser une technique nommée le Reinforcement Fine-Tuning. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/rag-comment-cette-technique-optimise-lia-generative-392503.htm">Cette technique</a>, abrégée en RFT, permet d’ajuster les modèles en fonction de cas d’usage bien précis.</p><p>OpenAI aidera les entreprises à mettre en œuvre cette méthode, puis les accompagnera dans leur déploiement à grande échelle.</p><p>En clair, OpenAI veut passer d’une IA généraliste à une IA vraiment utile pour les professionnels, en mettant en place un cadre d’évaluation robuste et adapté à chaque métier.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on s’intéresse à une initiative d’OpenAI qui pourrait bien redéfinir la manière dont on évalue les modèles d’intelligence artificielle dans les secteurs professionnels.</p><p>Il s'agit du programme OpenAI Pioneers.</p><p><b>Des évaluations de modèle pour l'instant trop généralistes</b></p><p>Premier point, OpenAI fait le constat que les évaluations actuelles de la performance des IA sont bien trop généralistes.</p><p>Jusqu’ici, chaque lancement de modèle d'IA comme Llama de Meta, ChatGPT d'OpenAI ou Claude d'Anthropic s’accompagne de tests de performance standardisés.</p><p>Mais ces tests ne reflètent pas les besoins spécifiques des industries comme la santé, le droit ou la finance.</p><p>OpenAI veut donc combler ce vide en créant, avec l’aide des entreprises clientes, des critères d’évaluation sur mesure pour chaque secteur.</p><p><b>Co-construction de benchmarks sectoriels</b></p><p>Vous l'aurez compris, OpenAI ne va pas faire cela tout seul. <a href="https://openai.com/index/openai-pioneers-program/">Le programme Pioneers</a> implique une collaboration directe entre les chercheurs de la société et les entreprises participantes.</p><p>Ensemble, ils vont co-construire des benchmarks sectoriels et adapter les modèles d’IA aux besoins métiers. Il s’agit donc d’un double objectif. D'une part instaurer une meilleure confiance du public envers ces systèmes, et aussi affiner la technologie.</p><p><b>Le Reinforcement Fine-Tuning comme outil d'affinage</b></p><p>Et ce travail sur la technologie est le troisième point important. Car le programme va utiliser une technique nommée le Reinforcement Fine-Tuning. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/rag-comment-cette-technique-optimise-lia-generative-392503.htm">Cette technique</a>, abrégée en RFT, permet d’ajuster les modèles en fonction de cas d’usage bien précis.</p><p>OpenAI aidera les entreprises à mettre en œuvre cette méthode, puis les accompagnera dans leur déploiement à grande échelle.</p><p>En clair, OpenAI veut passer d’une IA généraliste à une IA vraiment utile pour les professionnels, en mettant en place un cadre d’évaluation robuste et adapté à chaque métier.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 16 Apr 2025 07:01:00 +0000</pubDate>
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                <title>Comment l'IA va faire exploser la consommation des centres de données</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’un sujet aussi crucial que technique.</p><p>Il s'agit de l’explosion de la consommation électrique <a href="https://www.zdnet.fr/lexique-it/datacenter-une-definition-39926583.htm">des centres de données</a> dopée par l’intelligence artificielle.</p><p><a href="https://www.iea.org/reports/energy-and-ai">Le premier rapport de l’Agence internationale de l’énergie sur l'IA</a>, publié le 10 avril, tire la sonnette d’alarme.</p><p><b>La demande électrique est en train d'exploser</b></p><p>Premier point, la demande électrique est en train d'exploser.</p><p>En 2024, <a href="https://www.zdnet.fr/datacenter-4000143119q.htm">les datacenters</a> représentaient environ 1,5 % de la consommation mondiale d’électricité.</p><p>Mais d’ici 2030, ce chiffre pourrait grimper à près de 3 %. Oui c'est le double, mais surtout il s'agit de l’équivalent de la consommation actuelle du Japon.</p><p><b>L’essor fulgurant de l’IA générative</b></p><p>Et la raison de cette croissance incroyable, c'est l’essor fulgurant de l’IA générative, qui demande des capacités de calcul gigantesques.</p><p>Résultat, la consommation d’électricité des datacenters pourrait passer d'un peu plus de 400 à près de 950 térawattheures en six ans. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/datacenters-en-france-la-filiere-qui-pese-5-milliards-deuros-393837.htm">C’est tout à fait colossal.</a></p><p>Les États-Unis, l’Europe et la Chine représentent déjà 85 % de cette consommation, et la croissance se concentrera surtout aux États-Unis.</p><p><b>Un défi énergétique mais également écologique</b></p><p>Bien sûr, il s'agit d'un défi énergétique mais également écologique.</p><p>Jugez plutôt, un seul centre de données de 100 mégawatts consomme autant qu’une agglomération de 100 000 foyers. Et demain, les plus grands centres de données atteindront une consommation vingt fois supérieure.</p><p>Cela pose aussi un vrai problème de capacité du réseau électrique.</p><p>Et côté émissions, la facture grimpe aussi. On passerait de 180 à 300 millions de tonnes de CO2 produites d’ici à 2035.</p><p><b>Attention aux "effets rebond"</b></p><p>Reste que cette explosion de l'IA pourrait aussi être porteuse d'opportunités.</p><p>Si l’intelligence artificielle risque de faire bondir la demande d’énergie, elle pourrait aussi améliorer l’efficacité des réseaux. Et également réduire d’autres émissions. Comment ? Grâce à l’optimisation des systèmes.</p><p>Mais l’AIE reste prudente. L’IA n’est pas une baguette magique dit l'organisation. Sans politiques publiques ambitieuses, les gains pourraient être annulés par les fameux "effets rebond", comme une surconsommation liée à la baisse des coûts.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’un sujet aussi crucial que technique.</p><p>Il s'agit de l’explosion de la consommation électrique <a href="https://www.zdnet.fr/lexique-it/datacenter-une-definition-39926583.htm">des centres de données</a> dopée par l’intelligence artificielle.</p><p><a href="https://www.iea.org/reports/energy-and-ai">Le premier rapport de l’Agence internationale de l’énergie sur l'IA</a>, publié le 10 avril, tire la sonnette d’alarme.</p><p><b>La demande électrique est en train d'exploser</b></p><p>Premier point, la demande électrique est en train d'exploser.</p><p>En 2024, <a href="https://www.zdnet.fr/datacenter-4000143119q.htm">les datacenters</a> représentaient environ 1,5 % de la consommation mondiale d’électricité.</p><p>Mais d’ici 2030, ce chiffre pourrait grimper à près de 3 %. Oui c'est le double, mais surtout il s'agit de l’équivalent de la consommation actuelle du Japon.</p><p><b>L’essor fulgurant de l’IA générative</b></p><p>Et la raison de cette croissance incroyable, c'est l’essor fulgurant de l’IA générative, qui demande des capacités de calcul gigantesques.</p><p>Résultat, la consommation d’électricité des datacenters pourrait passer d'un peu plus de 400 à près de 950 térawattheures en six ans. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/datacenters-en-france-la-filiere-qui-pese-5-milliards-deuros-393837.htm">C’est tout à fait colossal.</a></p><p>Les États-Unis, l’Europe et la Chine représentent déjà 85 % de cette consommation, et la croissance se concentrera surtout aux États-Unis.</p><p><b>Un défi énergétique mais également écologique</b></p><p>Bien sûr, il s'agit d'un défi énergétique mais également écologique.</p><p>Jugez plutôt, un seul centre de données de 100 mégawatts consomme autant qu’une agglomération de 100 000 foyers. Et demain, les plus grands centres de données atteindront une consommation vingt fois supérieure.</p><p>Cela pose aussi un vrai problème de capacité du réseau électrique.</p><p>Et côté émissions, la facture grimpe aussi. On passerait de 180 à 300 millions de tonnes de CO2 produites d’ici à 2035.</p><p><b>Attention aux "effets rebond"</b></p><p>Reste que cette explosion de l'IA pourrait aussi être porteuse d'opportunités.</p><p>Si l’intelligence artificielle risque de faire bondir la demande d’énergie, elle pourrait aussi améliorer l’efficacité des réseaux. Et également réduire d’autres émissions. Comment ? Grâce à l’optimisation des systèmes.</p><p>Mais l’AIE reste prudente. L’IA n’est pas une baguette magique dit l'organisation. Sans politiques publiques ambitieuses, les gains pourraient être annulés par les fameux "effets rebond", comme une surconsommation liée à la baisse des coûts.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 15 Apr 2025 07:21:24 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, on parle d’un sujet aussi crucial que technique.
Il s'agit de l’explosion de la consommation électrique des centres de données (https://www.zdnet.fr/lexique-it/datacenter-une-definition-39926583.htm) dopée par l’intelligence artificielle....</itunes:subtitle>

                
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                <title>Comment l'IA rencontre ses premiers cas d'usages dans les territoires connectés</title>
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                <description><![CDATA[<p>Il y a quelques années le monde du numérique bruissait d'un terme anglo-saxon qui faisait saliver fournisseurs, société de services informatique et responsables de collectivités territoriales. Ce terme, c'était celui de <a href="https://www.zdnet.fr/smart-city-4000237520q.htm">smart city</a>. La promesse de ces villes intelligentes étaient multiples, allant d'une meilleure sécurité urbaine à une meilleure efficacité de la dépense publique.<br><br>Séduite, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/smart-city-google-prend-ses-quartiers-a-toronto-39859016.htm">la ville de Toronto a confié en 2019 les clés du camion à Google</a>. De quoi refroidir le secteur <a href="https://www.zdnet.fr/blogs/green-si/le-projet-smartcity-de-google-a-toronto-repart-39893169.htm">un an plus tard</a>. Pourquoi ? Parce que Google avait fait main basse sur les données de la ville. Depuis, les promoteurs de la smart city se font plus discrets.<br><br>Sauf <a href="">Jacques Priol</a>. Cet expert de la donnée publique conseille les collectivités territoriales sur <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ne-parlez-plus-de-smart-city-voici-le-territoire-connecte-et-durable-39961866.htm">leurs projets de territoires connectés</a>. Des projets que l'on croise en France dans des villes comme Dijon ou Angers.<br><br>Nous l'avons rencontré.</p><p><br></p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelques années le monde du numérique bruissait d'un terme anglo-saxon qui faisait saliver fournisseurs, société de services informatique et responsables de collectivités territoriales. Ce terme, c'était celui de <a href="https://www.zdnet.fr/smart-city-4000237520q.htm">smart city</a>. La promesse de ces villes intelligentes étaient multiples, allant d'une meilleure sécurité urbaine à une meilleure efficacité de la dépense publique.<br><br>Séduite, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/smart-city-google-prend-ses-quartiers-a-toronto-39859016.htm">la ville de Toronto a confié en 2019 les clés du camion à Google</a>. De quoi refroidir le secteur <a href="https://www.zdnet.fr/blogs/green-si/le-projet-smartcity-de-google-a-toronto-repart-39893169.htm">un an plus tard</a>. Pourquoi ? Parce que Google avait fait main basse sur les données de la ville. Depuis, les promoteurs de la smart city se font plus discrets.<br><br>Sauf <a href="">Jacques Priol</a>. Cet expert de la donnée publique conseille les collectivités territoriales sur <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ne-parlez-plus-de-smart-city-voici-le-territoire-connecte-et-durable-39961866.htm">leurs projets de territoires connectés</a>. Des projets que l'on croise en France dans des villes comme Dijon ou Angers.<br><br>Nous l'avons rencontré.</p><p><br></p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 14 Apr 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Visa, Mastercard, PayPal ou encore AliPay remis en question en Europe</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est un projet ambitieux de l’Union européenne.</p><p>Il s'agit de se libérer des géants américains et chinois du paiement, comme Visa, Mastercard, PayPal ou encore AliPay du côté de l'Empire du Milieu.</p><p><b>Se passer des réseaux de paiement non européens</b></p><p>Premier point, à l'heure de la guerre commerciale et tarifaire, il semble que les autorités européennes jugent que la dépendance aux entreprises étrangères spécialisées dans l'intermédiation du paiement est problématique.</p><p>Et voici un exemple très concret pour comprendre ce qui chiffonne l'Europe.</p><p>À chaque fois que vous utilisez votre carte Visa ou que vous réglez un achat via PayPal, vous passez par des réseaux qui ne sont ni européens ni souverains.</p><p>Ces services sont américains, ou chinois dans le cas d’AliPay.</p><p>C'est cette situation qui commence sérieusement à inquiéter Bruxelles, surtout dans un contexte de tensions géopolitiques et commerciales.</p><p><b>La BCE prend les devants</b></p><p>Et c'est plus précisément la BCE, la Banque Centrale Européenne, qui prend les devants.</p><p>Christine Lagarde, la présidente de la Banque centrale, a exprimé clairement sa volonté de bâtir une alternative européenne.</p><p>L’objectif est de proposer un système de paiement local, sécurisé et indépendant, capable de concurrencer les géants actuels. Ce serait, selon ses mots, "un pas de plus vers l’indépendance économique de l’Europe".</p><p><b>Vers un portefeuille numérique unifié en Europe</b></p><p>Mais, et c'est le troisième point, se passer de Visa ou Mastercard n'est qu'un aspect de cette volonté d'indépendance européenne.</p><p>Concrètement, l’Union européenne planche aussi sur un portefeuille numérique unifié.</p><p>Celui-ci pourrait centraliser, sur nos smartphones, des documents comme la carte d’identité, le permis de conduire, mais aussi des moyens de paiement.</p><p>Cette dynamique est déjà à l'œuvre en France où il est désormais possible de dématérialiser sur son smartphone sa carte d'identité, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/enthousiasme-francais-pour-la-carte-vitale-dematerialisee-408956.htm">sa Carte Vitale</a>, et prochainement son permis de conduire.</p><p>Mais portée à l'échelle européenne, cette brique technologique pourrait accélérer l’intégration économique au niveau du Vieux Continent. Et rendre plus indépendant encore les européens des entreprises américaines et chinoises, qui proposent déjà des outils de stockage de documents dématérialisés.</p><p>D’après les estimations du service de recherche du Parlement européen, une telle initiative pourrait générer jusqu’à 2800 milliards d’euros de PIB d’ici 2032.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est un projet ambitieux de l’Union européenne.</p><p>Il s'agit de se libérer des géants américains et chinois du paiement, comme Visa, Mastercard, PayPal ou encore AliPay du côté de l'Empire du Milieu.</p><p><b>Se passer des réseaux de paiement non européens</b></p><p>Premier point, à l'heure de la guerre commerciale et tarifaire, il semble que les autorités européennes jugent que la dépendance aux entreprises étrangères spécialisées dans l'intermédiation du paiement est problématique.</p><p>Et voici un exemple très concret pour comprendre ce qui chiffonne l'Europe.</p><p>À chaque fois que vous utilisez votre carte Visa ou que vous réglez un achat via PayPal, vous passez par des réseaux qui ne sont ni européens ni souverains.</p><p>Ces services sont américains, ou chinois dans le cas d’AliPay.</p><p>C'est cette situation qui commence sérieusement à inquiéter Bruxelles, surtout dans un contexte de tensions géopolitiques et commerciales.</p><p><b>La BCE prend les devants</b></p><p>Et c'est plus précisément la BCE, la Banque Centrale Européenne, qui prend les devants.</p><p>Christine Lagarde, la présidente de la Banque centrale, a exprimé clairement sa volonté de bâtir une alternative européenne.</p><p>L’objectif est de proposer un système de paiement local, sécurisé et indépendant, capable de concurrencer les géants actuels. Ce serait, selon ses mots, "un pas de plus vers l’indépendance économique de l’Europe".</p><p><b>Vers un portefeuille numérique unifié en Europe</b></p><p>Mais, et c'est le troisième point, se passer de Visa ou Mastercard n'est qu'un aspect de cette volonté d'indépendance européenne.</p><p>Concrètement, l’Union européenne planche aussi sur un portefeuille numérique unifié.</p><p>Celui-ci pourrait centraliser, sur nos smartphones, des documents comme la carte d’identité, le permis de conduire, mais aussi des moyens de paiement.</p><p>Cette dynamique est déjà à l'œuvre en France où il est désormais possible de dématérialiser sur son smartphone sa carte d'identité, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/enthousiasme-francais-pour-la-carte-vitale-dematerialisee-408956.htm">sa Carte Vitale</a>, et prochainement son permis de conduire.</p><p>Mais portée à l'échelle européenne, cette brique technologique pourrait accélérer l’intégration économique au niveau du Vieux Continent. Et rendre plus indépendant encore les européens des entreprises américaines et chinoises, qui proposent déjà des outils de stockage de documents dématérialisés.</p><p>D’après les estimations du service de recherche du Parlement européen, une telle initiative pourrait générer jusqu’à 2800 milliards d’euros de PIB d’ici 2032.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 11 Apr 2025 05:53:22 +0000</pubDate>
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C'est un projet ambitieux de l’Union européenne.
Il s'agit de se libérer des géants américains et chinois du paiement, comme Visa, Mastercard, PayPal ou encore AliPay du côté de l'Empire du Milieu.
Se passer des réseaux de paiement non européens
Premi...</itunes:subtitle>

                
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                <title>GPMI, la nouvelle norme chinoise à l'assaut du HDMI</title>
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                <description><![CDATA[<p>Voici une nouvelle norme de connectique qui pourrait rebattre les cartes des ports cachés derrière vos écrans et sur le côté de vos ordinateurs portables. Oui, ce nouveau câble pourrait bien faire de l’ombre aux protocoles HDMI et DisplayPort, voire même au Thunderbolt.</p><p>Son nom ? Le GPMI, pour General Purpose Media Interface. Et c’est la Chine qui le propose. Mais au delà de ce nouveau nom, c'est sa fiche technique qui impressionne.</p><p><b>Le couteau suisse de la connectique</b></p><p>Le GPMI, c’est un peu le couteau suisse de la connectique. Il propose une bande passante allant jusqu’à 192 Gigabits par seconde, soit quatre fois celle du HDMI 2.1. Et sa puissance peut grimper jusqu’à 480 watts.</p><p>Conséquence, il pourrait remplacer à lui seul le HDMI, le USB-C, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/display-port-20-du-8k-non-compressee-a-60hz-39886879.htm">le DisplayPort</a> et le <a href="https://www.zdnet.fr/thunderbolt-4000143163q.htm">Thunderbolt</a>.</p><p>Concrètement, il peut faire transiter de la vidéo 8K, alimenter un ordinateur portable haut de gamme, et transférer des données. Et tout cela avec un seul et même câble.</p><p><b>Deux formats pour deux usages</b></p><p>Mais le GPMI est tout de même décliné en deux formats pour correspondre à deux usages.</p><ul><li><p>La première version, appelée GPMI Type-C, utilise le même connecteur que l’USB-C. Il a une bande passante de 96 Gigabits par seconde et une puissance jusqu’à 240 watts.</p></li><li><p>La seconde version, le GPMI Type-B, mise lui sur un connecteur propriétaire. Il sera probablement destiné aux usages professionnels ou industriels. Mais avec ses 192 Gigabits par seconde et ses 480 watts de puissance, c’est une véritable autoroute pour les données et l’énergie qui alimente les machines.</p></li></ul><p><b>Des ambitions géopolitiques</b></p><p>Enfin, et c'est peut être le plus important dans cette annonce, ce nouveau standard chinois affiche clairement des ambitions géopolitiques. Car derrière ce câble se cache aussi une stratégie.</p><p>En développant leur propre norme, plus de 50 entreprises chinoises, réunies au sein de l’<a href="https://mp.weixin.qq.com/s/LUs7gdZm6Bm5QagGW8W9Kw">alliance SUCA</a>, cherchent à se libérer de la domination des standards occidentaux. C’est aussi un moyen de soutenir leur industrie <a href="https://www.zdnet.fr/8k-4000237498q.htm">de la vidéo 8K</a>.</p><p>Mais attention, si le GPMI est prometteur, il reste aujourd’hui cantonné à la Chine. Et avec des normes européennes de plus en plus strictes, son adoption à l’international est loin d’être assurée.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Voici une nouvelle norme de connectique qui pourrait rebattre les cartes des ports cachés derrière vos écrans et sur le côté de vos ordinateurs portables. Oui, ce nouveau câble pourrait bien faire de l’ombre aux protocoles HDMI et DisplayPort, voire même au Thunderbolt.</p><p>Son nom ? Le GPMI, pour General Purpose Media Interface. Et c’est la Chine qui le propose. Mais au delà de ce nouveau nom, c'est sa fiche technique qui impressionne.</p><p><b>Le couteau suisse de la connectique</b></p><p>Le GPMI, c’est un peu le couteau suisse de la connectique. Il propose une bande passante allant jusqu’à 192 Gigabits par seconde, soit quatre fois celle du HDMI 2.1. Et sa puissance peut grimper jusqu’à 480 watts.</p><p>Conséquence, il pourrait remplacer à lui seul le HDMI, le USB-C, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/display-port-20-du-8k-non-compressee-a-60hz-39886879.htm">le DisplayPort</a> et le <a href="https://www.zdnet.fr/thunderbolt-4000143163q.htm">Thunderbolt</a>.</p><p>Concrètement, il peut faire transiter de la vidéo 8K, alimenter un ordinateur portable haut de gamme, et transférer des données. Et tout cela avec un seul et même câble.</p><p><b>Deux formats pour deux usages</b></p><p>Mais le GPMI est tout de même décliné en deux formats pour correspondre à deux usages.</p><ul><li><p>La première version, appelée GPMI Type-C, utilise le même connecteur que l’USB-C. Il a une bande passante de 96 Gigabits par seconde et une puissance jusqu’à 240 watts.</p></li><li><p>La seconde version, le GPMI Type-B, mise lui sur un connecteur propriétaire. Il sera probablement destiné aux usages professionnels ou industriels. Mais avec ses 192 Gigabits par seconde et ses 480 watts de puissance, c’est une véritable autoroute pour les données et l’énergie qui alimente les machines.</p></li></ul><p><b>Des ambitions géopolitiques</b></p><p>Enfin, et c'est peut être le plus important dans cette annonce, ce nouveau standard chinois affiche clairement des ambitions géopolitiques. Car derrière ce câble se cache aussi une stratégie.</p><p>En développant leur propre norme, plus de 50 entreprises chinoises, réunies au sein de l’<a href="https://mp.weixin.qq.com/s/LUs7gdZm6Bm5QagGW8W9Kw">alliance SUCA</a>, cherchent à se libérer de la domination des standards occidentaux. C’est aussi un moyen de soutenir leur industrie <a href="https://www.zdnet.fr/8k-4000237498q.htm">de la vidéo 8K</a>.</p><p>Mais attention, si le GPMI est prometteur, il reste aujourd’hui cantonné à la Chine. Et avec des normes européennes de plus en plus strictes, son adoption à l’international est loin d’être assurée.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 10 Apr 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Les taxes douanières vont-elles faire exploser le prix de votre prochain iPhone ? Sûrement</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, penchons-nous sur l'impact potentiel des nouvelles taxes douanières américaines sur le prix de votre prochain <a href="https://www.zdnet.fr/iphone-4000072452q.htm">iPhone</a>.</p><p>La récente annonce de l'administration Trump concernant <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/lunion-europeenne-et-la-france-prets-a-taxer-les-services-numeriques-americains-411257.htm">l'imposition de droits de douane supplémentaires</a> inquiète en effet les clients grand public mais aussi les professionnels du secteur technologique.</p><p><b>Explosion des taxes douanières</b></p><p>Les États-Unis ont instauré des tarifs de 54 % sur les importations en provenance de Chine.</p><p>Et c'est en Chine que 90 % des produits Apple sont assemblés.</p><p>Des droits de douane supplémentaires de 26 % et 46 % ont également été imposés respectivement à l'Inde et au Vietnam. Et ces deux autres pays sont très importants dans la chaîne de production d'Apple.</p><p><b>Une hausse significative des coûts de production pour Apple</b></p><p>Ces augmentations tarifaires pourraient entraîner une hausse significative des coûts de production pour Apple.</p><p>Si l'entreprise décide de répercuter ces coûts sur les clients, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/produits-et-services-numeriques-la-guerre-des-tarifs-douaniers-bouleverse-le-quotidien-des-acheteurs-411575.htm">le prix de l'iPhone 16 Pro Max pourrait atteindre jusqu'à 2 300 dollars</a>, selon certaines estimations.</p><p><b>La tentation du Vietnam</b></p><p>Pour atténuer l'impact de ces tarifs, Apple envisage plusieurs stratégies. Notamment le transfert d'une partie de sa production vers l'Inde et le Vietnam.</p><p>Pourquoi ? Parce que ces pays sont plus susceptibles d'obtenir des exemptions tarifaires.</p><p>L'analyste spécialisés dans l'économie d'Apple Ming-Chi Kuo estime que si la production en Inde atteint 30 % de l'approvisionnement mondial d'Apple, l'impact négatif sur les marges brutes d'Apple pourrait être réduit à environ 1 à 3 %.</p><p><b>Guerre de tranchée commerciale entre américains et européens</b></p><p>Reste une très grande inconnue pour les clients français et européens d'Apple. Des clients qui sont d'ors et déjà fort maltraités par Apple. Jugez plutôt : l'iPhone 15 est vendu aux Etats-Unis, conversion effectuée, à 637 euros. En France il vous est vendu au tarif de 869 euros, soit 232 euros en plus.</p><p>Et la guerre de tranchée commerciale qui débute entre américains et européens pourrait encore renchérir ce prix.</p><p>De quoi faire véritablement exploser le prix des smartphones en France. A moins d'un retournement spectaculaire de situation. Un de plus.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, penchons-nous sur l'impact potentiel des nouvelles taxes douanières américaines sur le prix de votre prochain <a href="https://www.zdnet.fr/iphone-4000072452q.htm">iPhone</a>.</p><p>La récente annonce de l'administration Trump concernant <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/lunion-europeenne-et-la-france-prets-a-taxer-les-services-numeriques-americains-411257.htm">l'imposition de droits de douane supplémentaires</a> inquiète en effet les clients grand public mais aussi les professionnels du secteur technologique.</p><p><b>Explosion des taxes douanières</b></p><p>Les États-Unis ont instauré des tarifs de 54 % sur les importations en provenance de Chine.</p><p>Et c'est en Chine que 90 % des produits Apple sont assemblés.</p><p>Des droits de douane supplémentaires de 26 % et 46 % ont également été imposés respectivement à l'Inde et au Vietnam. Et ces deux autres pays sont très importants dans la chaîne de production d'Apple.</p><p><b>Une hausse significative des coûts de production pour Apple</b></p><p>Ces augmentations tarifaires pourraient entraîner une hausse significative des coûts de production pour Apple.</p><p>Si l'entreprise décide de répercuter ces coûts sur les clients, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/produits-et-services-numeriques-la-guerre-des-tarifs-douaniers-bouleverse-le-quotidien-des-acheteurs-411575.htm">le prix de l'iPhone 16 Pro Max pourrait atteindre jusqu'à 2 300 dollars</a>, selon certaines estimations.</p><p><b>La tentation du Vietnam</b></p><p>Pour atténuer l'impact de ces tarifs, Apple envisage plusieurs stratégies. Notamment le transfert d'une partie de sa production vers l'Inde et le Vietnam.</p><p>Pourquoi ? Parce que ces pays sont plus susceptibles d'obtenir des exemptions tarifaires.</p><p>L'analyste spécialisés dans l'économie d'Apple Ming-Chi Kuo estime que si la production en Inde atteint 30 % de l'approvisionnement mondial d'Apple, l'impact négatif sur les marges brutes d'Apple pourrait être réduit à environ 1 à 3 %.</p><p><b>Guerre de tranchée commerciale entre américains et européens</b></p><p>Reste une très grande inconnue pour les clients français et européens d'Apple. Des clients qui sont d'ors et déjà fort maltraités par Apple. Jugez plutôt : l'iPhone 15 est vendu aux Etats-Unis, conversion effectuée, à 637 euros. En France il vous est vendu au tarif de 869 euros, soit 232 euros en plus.</p><p>Et la guerre de tranchée commerciale qui débute entre américains et européens pourrait encore renchérir ce prix.</p><p>De quoi faire véritablement exploser le prix des smartphones en France. A moins d'un retournement spectaculaire de situation. Un de plus.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 09 Apr 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, penchons-nous sur l'impact potentiel des nouvelles taxes douanières américaines sur le prix de votre prochain iPhone (https://www.zdnet.fr/iphone-4000072452q.htm).
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                <title>Comment SAP est devenu l'entreprise la plus valorisée du vieux continent</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est un petit événement qui marque l’histoire économique et technologique de l’Europe.</p><p>L'entreprise allemande SAP devient l'entreprise la plus valorisée en bourse du vieux continent.</p><p>L’éditeur de logiciels de gestion vient de détrôner le géant pharmaceutique danois Novo Nordisk.</p><p><b>Une capitalisation record</b></p><p>Il y a deux semaine, la valeur des actions de SAP en bourse ont grimpé à la hauteur de 313 milliards d’euros.</p><p>Et cette valorisation place aussi SAP devant des poids lourds de l'économie européenne, comme LVMH, qui est troisième avec un peu plus de 300 milliards d’euros.</p><p><b>Comment expliquer ce succès ?</b></p><p>SAP a pris un virage stratégique vers le cloud et l’IA. Et cela est payant aujourd'hui.</p><p>Oui, SAP a amorcé depuis plusieurs années une transformation de son modèle économique. Exit les licences perpétuelles, bonjour l’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-au-cloud-computing-le-guide-complet-39938153.htm">abonnement cloud</a>. Cette transition, couplée à une stratégie ambitieuse dans l’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-39921409.htm">intelligence artificielle</a>, a séduit les investisseurs.</p><p>Résultat ? Une hausse de 40 % de l’action SAP en 2024. Pour les analystes, SAP est même aujourd’hui considéré comme le seul représentant européen de poids dans le monde particulièrement explosif de l’IA.</p><p><b>La défaite cinglante de la concurrence</b></p><p>Si SAP grimpe, c’est aussi parce que d’autres chutent. Novo Nordisk, par exemple, accuse une baisse de 17 % depuis le début de l’année. Des essais médicaux décevants et le ralentissement des ventes de son antidiabétique vedette, l’Ozempic, ont refroidi les marchés.</p><p>Et la chute est sévère aussi dans le secteur de la tech. L'an passé, la valorisation du fabricant néerlandais de machines pour l’industrie des semi-conducteurs ASML était de 320 milliards d’euros. Elle n'est plus aujourd'hui de 265 milliards d'euros.</p><p>Et pendant ce temps, SAP profite de l’intérêt croissant pour les valeurs technologiques allemandes, dopant l’indice DAX à des niveaux records.</p><p>A noter que le champion français de la tech, l’éditeur Dassault Systèmes, capitalise en bourse près de 52 milliards d'euros. C'est donc 6 fois moins que SAP.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est un petit événement qui marque l’histoire économique et technologique de l’Europe.</p><p>L'entreprise allemande SAP devient l'entreprise la plus valorisée en bourse du vieux continent.</p><p>L’éditeur de logiciels de gestion vient de détrôner le géant pharmaceutique danois Novo Nordisk.</p><p><b>Une capitalisation record</b></p><p>Il y a deux semaine, la valeur des actions de SAP en bourse ont grimpé à la hauteur de 313 milliards d’euros.</p><p>Et cette valorisation place aussi SAP devant des poids lourds de l'économie européenne, comme LVMH, qui est troisième avec un peu plus de 300 milliards d’euros.</p><p><b>Comment expliquer ce succès ?</b></p><p>SAP a pris un virage stratégique vers le cloud et l’IA. Et cela est payant aujourd'hui.</p><p>Oui, SAP a amorcé depuis plusieurs années une transformation de son modèle économique. Exit les licences perpétuelles, bonjour l’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-au-cloud-computing-le-guide-complet-39938153.htm">abonnement cloud</a>. Cette transition, couplée à une stratégie ambitieuse dans l’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-39921409.htm">intelligence artificielle</a>, a séduit les investisseurs.</p><p>Résultat ? Une hausse de 40 % de l’action SAP en 2024. Pour les analystes, SAP est même aujourd’hui considéré comme le seul représentant européen de poids dans le monde particulièrement explosif de l’IA.</p><p><b>La défaite cinglante de la concurrence</b></p><p>Si SAP grimpe, c’est aussi parce que d’autres chutent. Novo Nordisk, par exemple, accuse une baisse de 17 % depuis le début de l’année. Des essais médicaux décevants et le ralentissement des ventes de son antidiabétique vedette, l’Ozempic, ont refroidi les marchés.</p><p>Et la chute est sévère aussi dans le secteur de la tech. L'an passé, la valorisation du fabricant néerlandais de machines pour l’industrie des semi-conducteurs ASML était de 320 milliards d’euros. Elle n'est plus aujourd'hui de 265 milliards d'euros.</p><p>Et pendant ce temps, SAP profite de l’intérêt croissant pour les valeurs technologiques allemandes, dopant l’indice DAX à des niveaux records.</p><p>A noter que le champion français de la tech, l’éditeur Dassault Systèmes, capitalise en bourse près de 52 milliards d'euros. C'est donc 6 fois moins que SAP.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 08 Apr 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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C'est un petit événement qui marque l’histoire économique et technologique de l’Europe.
L'entreprise allemande SAP devient l'entreprise la plus valorisée en bourse du vieux continent.
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                <title>Nettoyage de printemps pour Google Maps face aux escroqueries</title>
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                <description><![CDATA[<p>Vous ne l'avez peut être pas encore perçu, mais <a href="https://www.zdnet.fr/google-maps-4000237506q.htm">Google Maps</a> est déjà en pleine opération de nettoyage de printemps.</p><p>Plus de 10 000 fausses entreprises ont été supprimées de la plateforme, et donc ne sont plus visibles sur les cartes de l'application mobile ou du site internet</p><p>Ce grand nettoyage doit mettre fin à une escroquerie bien rodée qui visait à tromper les utilisateurs et à leur soutirer de l'argent.</p><p><b>L'escroquerie était très bien huilée</b></p><p>L’arnaque est basée sur la vieille méthode de l’appât et de l’échange.</p><p>Des escrocs créent de faux profils d’entreprises ou piratent des comptes existants sur Google Maps.</p><p>Par exemple, un serrurier qui avait positionné son entreprise sur Google Maps se retrouvait remplacé par un faux profil, avec bien sûr un numéro de téléphone modifié.</p><p>Résultat, quand un client appelait, il tombait sur un escroc qui lui facturait des sommes astronomiques pour un service non ou mal rendu.</p><p>Je vous parle de l'exemple du serrurier parce que ce type d’arnaque cible souvent des secteurs où les clients sont en situation d’urgence, comme lorsqu’ils sont enfermés dehors ou qu'ils ont besoin d’un dépannage rapide suite à une perte de clés.</p><p><b>La réaction de Google a été massive</b></p><p>Face à cette fraude, Google a supprimé ces faux profils et engagé des poursuites contre les auteurs de ces arnaques.</p><p>L’entreprise a aussi mis en place des systèmes pour détecter ces escroqueries plus rapidement et éviter que de nouvelles arnaques n’apparaissent.</p><p><b>Deux astuces pour éviter de tomber dans ces pièges</b></p><p>Reste que dans les faits, il est très facile de tomber dans les pièges des escrocs qui placent des appâts sur Google Maps.  Alors voici deux astuces pour éviter de tomber dans ces pièges.</p><ul><li><p>D'abord, vérifiez le site web de l’entreprise et son URL. Une adresse bizarre ou remplie de fautes d’orthographe est un mauvais signe.</p></li><li><p>Ensuite, méfiez-vous des entreprises qui demandent des paiements par carte-cadeau ou virement bancaire.</p></li></ul><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><p>Pour en savoir plus sur Google Maps</p><ul><li><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-google-maps-veut-sonder-l-ame-de-nos-villes-39948446.htm">ZD Tech : Google Maps veut sonder l'âme de nos villes !</a></p></li><li><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-quand-google-maps-se-mue-en-indic-de-luxe-39948438.htm">ZD Tech : Quand Google Maps se mue en indic de luxe</a></p></li><li><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/google-booste-maps-a-l-ia-generative-39963982.htm">Google booste Maps à l’IA générative</a></p></li><li><p><a href="https://www.zdnet.fr/pratique/google-maps-six-astuces-a-essayer-406128.htm">Google Maps : six astuces à essayer</a></p></li></ul><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Vous ne l'avez peut être pas encore perçu, mais <a href="https://www.zdnet.fr/google-maps-4000237506q.htm">Google Maps</a> est déjà en pleine opération de nettoyage de printemps.</p><p>Plus de 10 000 fausses entreprises ont été supprimées de la plateforme, et donc ne sont plus visibles sur les cartes de l'application mobile ou du site internet</p><p>Ce grand nettoyage doit mettre fin à une escroquerie bien rodée qui visait à tromper les utilisateurs et à leur soutirer de l'argent.</p><p><b>L'escroquerie était très bien huilée</b></p><p>L’arnaque est basée sur la vieille méthode de l’appât et de l’échange.</p><p>Des escrocs créent de faux profils d’entreprises ou piratent des comptes existants sur Google Maps.</p><p>Par exemple, un serrurier qui avait positionné son entreprise sur Google Maps se retrouvait remplacé par un faux profil, avec bien sûr un numéro de téléphone modifié.</p><p>Résultat, quand un client appelait, il tombait sur un escroc qui lui facturait des sommes astronomiques pour un service non ou mal rendu.</p><p>Je vous parle de l'exemple du serrurier parce que ce type d’arnaque cible souvent des secteurs où les clients sont en situation d’urgence, comme lorsqu’ils sont enfermés dehors ou qu'ils ont besoin d’un dépannage rapide suite à une perte de clés.</p><p><b>La réaction de Google a été massive</b></p><p>Face à cette fraude, Google a supprimé ces faux profils et engagé des poursuites contre les auteurs de ces arnaques.</p><p>L’entreprise a aussi mis en place des systèmes pour détecter ces escroqueries plus rapidement et éviter que de nouvelles arnaques n’apparaissent.</p><p><b>Deux astuces pour éviter de tomber dans ces pièges</b></p><p>Reste que dans les faits, il est très facile de tomber dans les pièges des escrocs qui placent des appâts sur Google Maps.  Alors voici deux astuces pour éviter de tomber dans ces pièges.</p><ul><li><p>D'abord, vérifiez le site web de l’entreprise et son URL. Une adresse bizarre ou remplie de fautes d’orthographe est un mauvais signe.</p></li><li><p>Ensuite, méfiez-vous des entreprises qui demandent des paiements par carte-cadeau ou virement bancaire.</p></li></ul><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><p>Pour en savoir plus sur Google Maps</p><ul><li><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-google-maps-veut-sonder-l-ame-de-nos-villes-39948446.htm">ZD Tech : Google Maps veut sonder l'âme de nos villes !</a></p></li><li><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-quand-google-maps-se-mue-en-indic-de-luxe-39948438.htm">ZD Tech : Quand Google Maps se mue en indic de luxe</a></p></li><li><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/google-booste-maps-a-l-ia-generative-39963982.htm">Google booste Maps à l’IA générative</a></p></li><li><p><a href="https://www.zdnet.fr/pratique/google-maps-six-astuces-a-essayer-406128.htm">Google Maps : six astuces à essayer</a></p></li></ul><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 26 Mar 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Vous ne l'avez peut être pas encore perçu, mais Google Maps (https://www.zdnet.fr/google-maps-4000237506q.htm) est déjà en pleine opération de nettoyage de printemps.
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                <title>De l'IA aux urgences pour mieux trier les patients</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, parlons d'une avancée majeure dans le domaine de la santé.</p><p>L'intelligence artificielle est testée dans les urgences des hôpitaux américains.</p><p><a href="https://ai.nejm.org/doi/full/10.1056/AIoa2400296">Une étude menée par l'université de Yale</a> a utilisé un programme d'IA dans trois hôpitaux afin d'aider les infirmières et infirmiers à classer plus rapidement et précisément les patients en fonction de leur état. Et les résultats sont impressionnants.</p><p><b>Cette intelligence artificielle réduit le temps d'attente des patients</b></p><p>En trois ans, l'expérience a porté sur plus de 176000 admissions. Et le temps moyen passé aux urgences a diminué de 82 minutes.</p><p>Les patients les plus graves ont été pris en charge plus rapidement, réduisant ainsi leur attente avant d'être hospitalisés ou dirigés vers une unité de soins intensifs.</p><p>Imaginez par exemple arriver aux urgences avec une douleur thoracique et être immédiatement identifié comme prioritaire grâce à l'IA. C'est un gain de temps potentiellement vital.</p><p><b>L'IA a affiné le tri des patients</b></p><p>Elle analyse des critères comme l'âge, le mode d'arrivée, les antécédents médicaux et les signes vitaux pour attribuer une note de priorité.</p><p>Ce système a augmenté de 50 % le nombre de patients classés comme cas bénins, permettant ainsi aux infirmières de concentrer leur attention sur les cas plus graves.</p><p>Concrètement, un jeune adulte avec une douleur abdominale légère sera peut-être classé différemment qu'une personne âgée avec des antécédents cardiaques, ce qui optimise la gestion des ressources médicales.</p><p><b>L'assistance plus que le remplacement</b></p><p>Enfin, l'IA n'est pas là pour remplacer les soignants, mais pour les assister.</p><p>L'étude a montré que les personnels soignants qui suivaient les conseils de l'IA obtenaient de meilleurs résultats en termes d'identification des patients à haut risque.</p><p>Cela souligne l'importance du travail en binôme entre l'humain et l'intelligence artificielle.</p><p><b>L'IA peut mieux trier, elle ne peut pas augmenter le nombre de médecins</b></p><p>Mais tout n'est pas résolvable par les progrès de l'IA. En novembre dernier en France, la Cour des comptes mentionnait dans un rapport que les urgences sont devenues le dernier recours face au manque de médecins, avec un nombre de passages en hausse depuis 1996.</p><p>Conséquence, la durée des passages aux urgences s’allonge pour toutes les catégories de patients, notamment pour ceux dont l’état est le plus critique.</p><p>Et de fait, si l'IA peut mieux trier, elle ne peut pas augmenter le nombre de médecins.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, parlons d'une avancée majeure dans le domaine de la santé.</p><p>L'intelligence artificielle est testée dans les urgences des hôpitaux américains.</p><p><a href="https://ai.nejm.org/doi/full/10.1056/AIoa2400296">Une étude menée par l'université de Yale</a> a utilisé un programme d'IA dans trois hôpitaux afin d'aider les infirmières et infirmiers à classer plus rapidement et précisément les patients en fonction de leur état. Et les résultats sont impressionnants.</p><p><b>Cette intelligence artificielle réduit le temps d'attente des patients</b></p><p>En trois ans, l'expérience a porté sur plus de 176000 admissions. Et le temps moyen passé aux urgences a diminué de 82 minutes.</p><p>Les patients les plus graves ont été pris en charge plus rapidement, réduisant ainsi leur attente avant d'être hospitalisés ou dirigés vers une unité de soins intensifs.</p><p>Imaginez par exemple arriver aux urgences avec une douleur thoracique et être immédiatement identifié comme prioritaire grâce à l'IA. C'est un gain de temps potentiellement vital.</p><p><b>L'IA a affiné le tri des patients</b></p><p>Elle analyse des critères comme l'âge, le mode d'arrivée, les antécédents médicaux et les signes vitaux pour attribuer une note de priorité.</p><p>Ce système a augmenté de 50 % le nombre de patients classés comme cas bénins, permettant ainsi aux infirmières de concentrer leur attention sur les cas plus graves.</p><p>Concrètement, un jeune adulte avec une douleur abdominale légère sera peut-être classé différemment qu'une personne âgée avec des antécédents cardiaques, ce qui optimise la gestion des ressources médicales.</p><p><b>L'assistance plus que le remplacement</b></p><p>Enfin, l'IA n'est pas là pour remplacer les soignants, mais pour les assister.</p><p>L'étude a montré que les personnels soignants qui suivaient les conseils de l'IA obtenaient de meilleurs résultats en termes d'identification des patients à haut risque.</p><p>Cela souligne l'importance du travail en binôme entre l'humain et l'intelligence artificielle.</p><p><b>L'IA peut mieux trier, elle ne peut pas augmenter le nombre de médecins</b></p><p>Mais tout n'est pas résolvable par les progrès de l'IA. En novembre dernier en France, la Cour des comptes mentionnait dans un rapport que les urgences sont devenues le dernier recours face au manque de médecins, avec un nombre de passages en hausse depuis 1996.</p><p>Conséquence, la durée des passages aux urgences s’allonge pour toutes les catégories de patients, notamment pour ceux dont l’état est le plus critique.</p><p>Et de fait, si l'IA peut mieux trier, elle ne peut pas augmenter le nombre de médecins.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 25 Mar 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, parlons d'une avancée majeure dans le domaine de la santé.
L'intelligence artificielle est testée dans les urgences des hôpitaux américains.
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                <title>La VoNR, une nouvelle manière de passer des appels en 5G</title>
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                <description><![CDATA[<p>Avec l'arrivée de la 5G, les opérateurs télécoms vont absolument vouloir vous vendre une nouvelle manière de téléphoner. Il s'agit de la VoNR, ou Voice over New Radio. Cette nouvelle technologie permet de passer des appels vocaux directement sur le réseau 5G.</p><p>Sur la 4G, <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-au-volte-l-option-voix-sur-4g-39892679.htm">cette technologie était nommée VoLTE</a> pour Voice over LTE, LTE étant le terme anglais pour <a href="https://www.zdnet.fr/4g-4000237355q.htm">4G</a>.</p><p>La VoNR promet une meilleure qualité audio et une connexion plus rapide. Mais bien sûr cela soulève aussi des défis techniques.</p><p><b>D’abord, comment fonctionne la VoNR ?</b></p><p>Actuellement, même en 5G, nos appels passent souvent par la 4G.</p><p>Avec la VoNR, tout le trafic voix transite exclusivement via le réseau 5G, sans basculement vers des technologies plus anciennes.</p><p>Cela signifie un temps d’établissement d’appel réduit et une meilleure qualité sonore, notamment avec des codecs plus performants.</p><p><b>Quels sont les avantages et les défis de la VoNR ?</b></p><p>La VoNR propose une architecture plus simple et plus efficace pour les opérateurs, et ce en évitant de maintenir des infrastructures mixtes 4G et 5G.</p><p>Mais son déploiement reste pour l'heure limité. Car pour utiliser la VoNR, il faut une couverture <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/5g-sa-la-vraie-5g-arrive-enfin-en-france-397419.htm">5G Standalone</a>, c'est à dire la 5G Plus qui commence à peine à être déployée par les opérateurs télécom.</p><p>De plus, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/la-5g-pour-que-choisir-il-est-surtout-urgent-dattendre-408041.htm">tous les smartphones ne sont pas compatibles avec cette technologie</a>. La plupart des smartphones haut de gamme sortis depuis 2021 intègrent toutefois le modem et le support logiciel pour cette 5G.</p><p><b>Quand la VoNR sera-t-elle une réalité en France ?</b></p><p>Actuellement, les opérateurs privilégient la 5G en mode Non-Standalone, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/couverture-5g-free-roi-du-700-mhz-sfr-vire-en-tete-dans-la-bande-35-ghz-39952098.htm">sur la fréquence 700 Mhz</a>. Il s'agit en réalité d'une 5G qui fonctionne sur l'infrastructure réseau de la 4G. Le 4G reste donc nécessaire pour passer des appel en passant par le protocole IP.</p><p>Mais avec l’évolution récente de la vraie 5G, sur la fréquence <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/5g-quel-operateur-a-le-meilleur-reseau-39963594.htm">3,5 Ghz</a>, et l’arrivée de nouveaux smartphones compatibles, la VoNR pourrait s’imposer progressivement.</p><p>Et cela devrait d'abord bénéficier aux applications critiques nécessitant une latence ultra-faible et une qualité de service garantie.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Avec l'arrivée de la 5G, les opérateurs télécoms vont absolument vouloir vous vendre une nouvelle manière de téléphoner. Il s'agit de la VoNR, ou Voice over New Radio. Cette nouvelle technologie permet de passer des appels vocaux directement sur le réseau 5G.</p><p>Sur la 4G, <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-au-volte-l-option-voix-sur-4g-39892679.htm">cette technologie était nommée VoLTE</a> pour Voice over LTE, LTE étant le terme anglais pour <a href="https://www.zdnet.fr/4g-4000237355q.htm">4G</a>.</p><p>La VoNR promet une meilleure qualité audio et une connexion plus rapide. Mais bien sûr cela soulève aussi des défis techniques.</p><p><b>D’abord, comment fonctionne la VoNR ?</b></p><p>Actuellement, même en 5G, nos appels passent souvent par la 4G.</p><p>Avec la VoNR, tout le trafic voix transite exclusivement via le réseau 5G, sans basculement vers des technologies plus anciennes.</p><p>Cela signifie un temps d’établissement d’appel réduit et une meilleure qualité sonore, notamment avec des codecs plus performants.</p><p><b>Quels sont les avantages et les défis de la VoNR ?</b></p><p>La VoNR propose une architecture plus simple et plus efficace pour les opérateurs, et ce en évitant de maintenir des infrastructures mixtes 4G et 5G.</p><p>Mais son déploiement reste pour l'heure limité. Car pour utiliser la VoNR, il faut une couverture <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/5g-sa-la-vraie-5g-arrive-enfin-en-france-397419.htm">5G Standalone</a>, c'est à dire la 5G Plus qui commence à peine à être déployée par les opérateurs télécom.</p><p>De plus, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/la-5g-pour-que-choisir-il-est-surtout-urgent-dattendre-408041.htm">tous les smartphones ne sont pas compatibles avec cette technologie</a>. La plupart des smartphones haut de gamme sortis depuis 2021 intègrent toutefois le modem et le support logiciel pour cette 5G.</p><p><b>Quand la VoNR sera-t-elle une réalité en France ?</b></p><p>Actuellement, les opérateurs privilégient la 5G en mode Non-Standalone, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/couverture-5g-free-roi-du-700-mhz-sfr-vire-en-tete-dans-la-bande-35-ghz-39952098.htm">sur la fréquence 700 Mhz</a>. Il s'agit en réalité d'une 5G qui fonctionne sur l'infrastructure réseau de la 4G. Le 4G reste donc nécessaire pour passer des appel en passant par le protocole IP.</p><p>Mais avec l’évolution récente de la vraie 5G, sur la fréquence <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/5g-quel-operateur-a-le-meilleur-reseau-39963594.htm">3,5 Ghz</a>, et l’arrivée de nouveaux smartphones compatibles, la VoNR pourrait s’imposer progressivement.</p><p>Et cela devrait d'abord bénéficier aux applications critiques nécessitant une latence ultra-faible et une qualité de service garantie.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 24 Mar 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Lip-Bu Tan, l'homme qui doit ressusciter Intel</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'était l'une des surprises de la fin de l'année dernière. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/au-milieu-de-la-tempete-intel-annonce-la-retraite-de-son-pdg-pat-gelsinger-402329.htm">Pat Gelsinger, le boss du fondeur Intel, était mis sur la touche par les actionnaires de la société.</a></p><p>Et jusqu'alors, nul ne savait qui allait prendre sa place. Et voici que la semaine dernière le géant des semi-conducteurs a nommé Lip-Bu Tan, 65 ans, au poste de directeur général.</p><p>Penchons nous sur l'homme, et sa stratégie pour refaire partir la machine Intel.</p><p><b>Alors qui est Lip-Bu Tan ?</b></p><p>C'est un vétéran de l'industrie des semi-conducteurs, avec à son actif plus de deux décennies d'expérience.</p><p>Il est connu pour la croissance sous sa direction des revenus et de la marge de la société de logiciel Cadence Design Systems. Mais il est aussi le fondateur d'une société de capital-risque. Son expertise repose donc sur le logiciel, et l'investissement. Bref, ce n'est pas un spécialiste des processeurs et de l'infrastructure informatique.</p><p>Néanmoins, l'homme propose une rupture stratégique avec la direction précédente.</p><p><b>Changement de cap stratégique pour Intel</b></p><p>Sous la direction de Pat Gelsinger, Intel avait développé une stratégie d'expansion de ses capacités de fabrication. L'idée était de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/la-chute-dintel-comment-lia-a-fait-chuter-un-geant-de-linformatique-398037.htm">concurrencer des géants comme le taïwanais TSMC en produisant des puces pour des tiers.</a></p><p>Cependant, cette approche a rencontré des obstacles, notamment à cause de retards dans la technologie de fabrication. La conséquence a été une perte de parts de marché au profit de concurrents comme Nvidia. Et donc l'éviction de Pat Gelsinger.</p><p>Lip-Bu Tan adopte lui une approche différente. Il envisage de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/8-facons-pour-intel-de-sortir-de-lorniere-apres-le-depart-soudain-de-son-pdg-402361.htm">recentrer Intel sur l'innovation produit et l'ingénierie</a>, en mettant l'accent sur le développement de produits de pointe. De plus, il évalue la possibilité de séparer les divisions de conception et de fabrication de puces. Et cela marquerait un changement significatif par rapport à l'intégration verticale traditionnelle d'Intel.</p><p><b>Lip-Bu Tan bien accueilli, pour l'instant</b></p><p>C'est donc un pari risqué. Mais pour l'instant, le marché réagit plutôt bien.</p><p>L'annonce de la nomination de Lip-Bu Tan a été bien accueillie, avec une augmentation de 15 % du cours de l'action Intel.</p><p>Surtout, les analystes sont optimistes quant à sa capacité à redresser l'entreprise.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'était l'une des surprises de la fin de l'année dernière. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/au-milieu-de-la-tempete-intel-annonce-la-retraite-de-son-pdg-pat-gelsinger-402329.htm">Pat Gelsinger, le boss du fondeur Intel, était mis sur la touche par les actionnaires de la société.</a></p><p>Et jusqu'alors, nul ne savait qui allait prendre sa place. Et voici que la semaine dernière le géant des semi-conducteurs a nommé Lip-Bu Tan, 65 ans, au poste de directeur général.</p><p>Penchons nous sur l'homme, et sa stratégie pour refaire partir la machine Intel.</p><p><b>Alors qui est Lip-Bu Tan ?</b></p><p>C'est un vétéran de l'industrie des semi-conducteurs, avec à son actif plus de deux décennies d'expérience.</p><p>Il est connu pour la croissance sous sa direction des revenus et de la marge de la société de logiciel Cadence Design Systems. Mais il est aussi le fondateur d'une société de capital-risque. Son expertise repose donc sur le logiciel, et l'investissement. Bref, ce n'est pas un spécialiste des processeurs et de l'infrastructure informatique.</p><p>Néanmoins, l'homme propose une rupture stratégique avec la direction précédente.</p><p><b>Changement de cap stratégique pour Intel</b></p><p>Sous la direction de Pat Gelsinger, Intel avait développé une stratégie d'expansion de ses capacités de fabrication. L'idée était de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/la-chute-dintel-comment-lia-a-fait-chuter-un-geant-de-linformatique-398037.htm">concurrencer des géants comme le taïwanais TSMC en produisant des puces pour des tiers.</a></p><p>Cependant, cette approche a rencontré des obstacles, notamment à cause de retards dans la technologie de fabrication. La conséquence a été une perte de parts de marché au profit de concurrents comme Nvidia. Et donc l'éviction de Pat Gelsinger.</p><p>Lip-Bu Tan adopte lui une approche différente. Il envisage de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/8-facons-pour-intel-de-sortir-de-lorniere-apres-le-depart-soudain-de-son-pdg-402361.htm">recentrer Intel sur l'innovation produit et l'ingénierie</a>, en mettant l'accent sur le développement de produits de pointe. De plus, il évalue la possibilité de séparer les divisions de conception et de fabrication de puces. Et cela marquerait un changement significatif par rapport à l'intégration verticale traditionnelle d'Intel.</p><p><b>Lip-Bu Tan bien accueilli, pour l'instant</b></p><p>C'est donc un pari risqué. Mais pour l'instant, le marché réagit plutôt bien.</p><p>L'annonce de la nomination de Lip-Bu Tan a été bien accueillie, avec une augmentation de 15 % du cours de l'action Intel.</p><p>Surtout, les analystes sont optimistes quant à sa capacité à redresser l'entreprise.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 21 Mar 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>CoreWeave, l'as dans la manche d'OpenAI pour contrer Microsoft</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’un contrat colossal de près de 12 milliards de dollars signé entre <a href="https://www.zdnet.fr/openai-6670q.htm">OpenAI</a> et CoreWeave. Un contrat qui pourrait nettement secouer la main mise de Microsoft sur OpenAI.</p><p>Mais avant d'aller plus loin, je suis sûr que vous avez déjà entendu parler d'OpenAI. C'est l'éditeur de la solution d'intelligence artificielle générative <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-chatgpt-et-pourquoi-est-ce-important-voici-ce-que-vous-devez-savoir-39959996.htm">ChatGPT</a>.</p><p>Mais c'est surement la première fois que vous entendez le nom de CoreWeave.</p><p><b>Alors qui est CoreWeave ?</b></p><p>Cette startup américaine, soutenue par <a href="https://www.zdnet.fr/nvidia-4000078329q.htm">Nvidia</a>, est en pleine ascension.</p><p>Elle fournit des <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/infrastructure-cloud-native-quels-prerequis-pour-quels-benefices-39943378.htm">infrastructures cloud</a> optimisées pour l’IA. Et donc elle concurrence directement <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/microsoft-azure-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-le-service-cloud-de-microsoft-39892685.htm">Azure de Microsoft</a> et <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/amazon-aws-le-guide-complet-du-plus-grand-fournisseur-mondial-de-services-en-ligne-pour-les-entreprises-39882899.htm">AWS d’Amazon</a>.</p><p>Son chiffre d’affaires a explosé en un an, passant de 229 millions à près de 2 milliards de dollars en 2024. Et elle prépare une entrée en Bourse très attendue.</p><p><b>Un petit caillou dans la chaussure de Microsoft</b></p><p>Ensuite, pourquoi ce contrat entre OpenAI et CoreWeave est un véritable petit caillou dans la chaussure de Microsoft ?</p><p>Jusqu’ici, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/partenaires-rivaux-ou-les-deux-la-relation-complexe-entre-openai-et-microsoft-395452.htm">OpenAI s’appuyait principalement sur Microsoft Azure pour faire tourner ses modèles d’IA</a>. Mais avec cet investissement sur 5 ans dans CoreWeave, OpenAI affirme son indépendance. Un signal fort alors que les relations entre Microsoft et OpenAI semblent se tendre, notamment sur le marché des IA destinées aux entreprises.</p><p>L'entrée de CoreWeave dans l'écosystème OpenAI réduit donc sa dépendance vis-à-vis de Microsoft.</p><p><b>La phénoménale course à la puissance de calcul</b></p><p>Mais plus largement, ce deal reflète une tendance plus large, celle de la course à la puissance de calcul.</p><p>L’explosion de l’IA générative booste la demande en GPU et en infrastructures cloud, et les acteurs de l'IA cherchent à sécuriser leurs ressources en trouvant des alternatives aux infrastructures des hyperscalers comme Microsoft, Amazon ou Google.</p><p>En misant sur CoreWeave, qui est un proche partenaire de Nvidia, OpenAI s’assure un accès privilégié à ces nouvelles infrastructures, et fait d'une pierre deux coups en soutenant un concurrent potentiel de Microsoft.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’un contrat colossal de près de 12 milliards de dollars signé entre <a href="https://www.zdnet.fr/openai-6670q.htm">OpenAI</a> et CoreWeave. Un contrat qui pourrait nettement secouer la main mise de Microsoft sur OpenAI.</p><p>Mais avant d'aller plus loin, je suis sûr que vous avez déjà entendu parler d'OpenAI. C'est l'éditeur de la solution d'intelligence artificielle générative <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-chatgpt-et-pourquoi-est-ce-important-voici-ce-que-vous-devez-savoir-39959996.htm">ChatGPT</a>.</p><p>Mais c'est surement la première fois que vous entendez le nom de CoreWeave.</p><p><b>Alors qui est CoreWeave ?</b></p><p>Cette startup américaine, soutenue par <a href="https://www.zdnet.fr/nvidia-4000078329q.htm">Nvidia</a>, est en pleine ascension.</p><p>Elle fournit des <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/infrastructure-cloud-native-quels-prerequis-pour-quels-benefices-39943378.htm">infrastructures cloud</a> optimisées pour l’IA. Et donc elle concurrence directement <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/microsoft-azure-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-le-service-cloud-de-microsoft-39892685.htm">Azure de Microsoft</a> et <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/amazon-aws-le-guide-complet-du-plus-grand-fournisseur-mondial-de-services-en-ligne-pour-les-entreprises-39882899.htm">AWS d’Amazon</a>.</p><p>Son chiffre d’affaires a explosé en un an, passant de 229 millions à près de 2 milliards de dollars en 2024. Et elle prépare une entrée en Bourse très attendue.</p><p><b>Un petit caillou dans la chaussure de Microsoft</b></p><p>Ensuite, pourquoi ce contrat entre OpenAI et CoreWeave est un véritable petit caillou dans la chaussure de Microsoft ?</p><p>Jusqu’ici, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/partenaires-rivaux-ou-les-deux-la-relation-complexe-entre-openai-et-microsoft-395452.htm">OpenAI s’appuyait principalement sur Microsoft Azure pour faire tourner ses modèles d’IA</a>. Mais avec cet investissement sur 5 ans dans CoreWeave, OpenAI affirme son indépendance. Un signal fort alors que les relations entre Microsoft et OpenAI semblent se tendre, notamment sur le marché des IA destinées aux entreprises.</p><p>L'entrée de CoreWeave dans l'écosystème OpenAI réduit donc sa dépendance vis-à-vis de Microsoft.</p><p><b>La phénoménale course à la puissance de calcul</b></p><p>Mais plus largement, ce deal reflète une tendance plus large, celle de la course à la puissance de calcul.</p><p>L’explosion de l’IA générative booste la demande en GPU et en infrastructures cloud, et les acteurs de l'IA cherchent à sécuriser leurs ressources en trouvant des alternatives aux infrastructures des hyperscalers comme Microsoft, Amazon ou Google.</p><p>En misant sur CoreWeave, qui est un proche partenaire de Nvidia, OpenAI s’assure un accès privilégié à ces nouvelles infrastructures, et fait d'une pierre deux coups en soutenant un concurrent potentiel de Microsoft.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 20 Mar 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, on parle d’un contrat colossal de près de 12 milliards de dollars signé entre OpenAI (https://www.zdnet.fr/openai-6670q.htm) et CoreWeave. Un contrat qui pourrait nettement secouer la main mise de Microsoft sur OpenAI.
Mais avant d'aller...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Free remporte une victoire contre la loi "anti-Huawei"</title>
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                <description><![CDATA[<p>Voici une décision juridique inédite qui risque de modifier en profondeur le marché des équipementiers télécoms en France. Les équipementiers télécoms ce sont les entreprises qui fournissent les machines qui permettent à Orange, SFR ou encore Bouygues Télécom et Free de faire fonctionner leurs réseaux.</p><p>Et ces grands équipementiers se nomment Ericsson, Alcatel-Lucent, ou encore Huawei.</p><p>Et voici donc que Free vient de remporter une victoire contre la loi "anti-Huawei" devant le Conseil d’État, rapporte le journal <a href="https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/free-emporte-la-premiere-victoire-dun-operateur-contre-la-loi-anti-huawei-2153836">Les Echos</a>.</p><p><b>L'activité de Huawei restreinte en France</b></p><p>D'abord, un peu de contexte. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/en-france-le-sort-de-huawei-place-entre-les-mains-de-l-anssi-et-de-matignon-39894621.htm">Votée en 2019</a>, cette loi vise à protéger la sécurité nationale française en restreignant l’usage des équipements Huawei dans les réseaux télécoms français.</p><p>Et cela a eu des conséquences concrètes. Si Bouygues et SFR avaient obtenu des autorisations limitées, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/l-arrete-anti-huawei-pourrait-evoluer-selon-le-patron-de-l-anssi-39912703.htm">Free s’était vu refuser par l'Anssi</a> quasi systématiquement l’installation d’antennes Huawei sur ses sites, à l’exception des grands stades.</p><p>Au final, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/5g-l-anssi-entrouvre-temporairement-la-porte-du-marche-francais-a-huawei-39906221.htm">les services du Premier ministre avaient empêché l'entreprise de Xavier Niel</a> d'installer des équipements Huawei sur près de 4000 sites de son réseau mobile. L’opérateur avait évidemment contesté cette interdiction. Mais sa requête avait été rejetée par la cour administrative d’appel en 2023.</p><p><b>Une décision du Conseil d’État nuance la situation</b></p><p>Et voilà qu'une décision récente du Conseil d’État nuance cet état de fait.</p><p>Ce dernier n’annule pas la loi, mais il rappelle que la sécurité nationale ne doit pas automatiquement primer sur la liberté du commerce et les règles de concurrence.</p><p>Le dossier est donc renvoyé en appel. Et son issue pourrait avoir des implications importantes pour l’ensemble du secteur.</p><p><b>Contexte défavorable</b></p><p>Si la cour d’appel confirme la décision du Conseil d’État, cela pourrait obliger les autorités à revoir leur position et accorder à Free des autorisations similaires à celles de Bouygues et SFR.</p><p>Hasard du calendrier, cette analyse tombe au moment où <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/cybersecurite-le-tres-attendu-projet-de-loi-resilience-passe-le-cap-du-senat-408054.htm">le Parlement s'empare d'un texte visant à renforcer la résilience de la France</a> face aux attaques et à l'ingérence étrangère sur les réseaux.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/huawei-soupconne-davoir-corrompu-des-eurodeputes-408181.htm">Surtout Huawei est accusé depuis cette semaine de corruption</a> au niveau du parlement européen.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Voici une décision juridique inédite qui risque de modifier en profondeur le marché des équipementiers télécoms en France. Les équipementiers télécoms ce sont les entreprises qui fournissent les machines qui permettent à Orange, SFR ou encore Bouygues Télécom et Free de faire fonctionner leurs réseaux.</p><p>Et ces grands équipementiers se nomment Ericsson, Alcatel-Lucent, ou encore Huawei.</p><p>Et voici donc que Free vient de remporter une victoire contre la loi "anti-Huawei" devant le Conseil d’État, rapporte le journal <a href="https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/free-emporte-la-premiere-victoire-dun-operateur-contre-la-loi-anti-huawei-2153836">Les Echos</a>.</p><p><b>L'activité de Huawei restreinte en France</b></p><p>D'abord, un peu de contexte. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/en-france-le-sort-de-huawei-place-entre-les-mains-de-l-anssi-et-de-matignon-39894621.htm">Votée en 2019</a>, cette loi vise à protéger la sécurité nationale française en restreignant l’usage des équipements Huawei dans les réseaux télécoms français.</p><p>Et cela a eu des conséquences concrètes. Si Bouygues et SFR avaient obtenu des autorisations limitées, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/l-arrete-anti-huawei-pourrait-evoluer-selon-le-patron-de-l-anssi-39912703.htm">Free s’était vu refuser par l'Anssi</a> quasi systématiquement l’installation d’antennes Huawei sur ses sites, à l’exception des grands stades.</p><p>Au final, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/5g-l-anssi-entrouvre-temporairement-la-porte-du-marche-francais-a-huawei-39906221.htm">les services du Premier ministre avaient empêché l'entreprise de Xavier Niel</a> d'installer des équipements Huawei sur près de 4000 sites de son réseau mobile. L’opérateur avait évidemment contesté cette interdiction. Mais sa requête avait été rejetée par la cour administrative d’appel en 2023.</p><p><b>Une décision du Conseil d’État nuance la situation</b></p><p>Et voilà qu'une décision récente du Conseil d’État nuance cet état de fait.</p><p>Ce dernier n’annule pas la loi, mais il rappelle que la sécurité nationale ne doit pas automatiquement primer sur la liberté du commerce et les règles de concurrence.</p><p>Le dossier est donc renvoyé en appel. Et son issue pourrait avoir des implications importantes pour l’ensemble du secteur.</p><p><b>Contexte défavorable</b></p><p>Si la cour d’appel confirme la décision du Conseil d’État, cela pourrait obliger les autorités à revoir leur position et accorder à Free des autorisations similaires à celles de Bouygues et SFR.</p><p>Hasard du calendrier, cette analyse tombe au moment où <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/cybersecurite-le-tres-attendu-projet-de-loi-resilience-passe-le-cap-du-senat-408054.htm">le Parlement s'empare d'un texte visant à renforcer la résilience de la France</a> face aux attaques et à l'ingérence étrangère sur les réseaux.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/huawei-soupconne-davoir-corrompu-des-eurodeputes-408181.htm">Surtout Huawei est accusé depuis cette semaine de corruption</a> au niveau du parlement européen.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 19 Mar 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Voici une décision juridique inédite qui risque de modifier en profondeur le marché des équipementiers télécoms en France. Les équipementiers télécoms ce sont les entreprises qui fournissent les machines qui permettent à Orange, SFR ou encore Bouygues...</itunes:subtitle>

                
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                <title>La France se dote d'une usine d'IA, regardons à l'intérieur</title>
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                <description><![CDATA[<p>Focus aujourd'hui sur une belle reconnaissance pour la France dans le domaine de l’intelligence artificielle et du calcul haute performance.</p><p>Le projet <a href="https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr/ai-factory-france-la-france-laureate-du-programme-europeen-eurohpc-98779">AI Factory France</a>, c'est à dire la création d'une usine pour fabriquer de l'intelligence artificielle, a été sélectionné dans le cadre du <a href="https://european-union.europa.eu/institutions-law-budget/institutions-and-bodies/search-all-eu-institutions-and-bodies/european-high-performance-computing-joint-undertaking-eurohpc-ju_fr">programme européen EuroHPC</a>.</p><p>Le programme EuroHPC <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pour-revenir-dans-la-course-leurope-devoile-sa-feuille-de-route-pour-la-tech-405337.htm">vise à doter l’Union Européenne d’infrastructures de calcul ultra-puissantes</a>, optimisées pour l’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-39921409.htm">IA</a>. Oui parce que le véritable moteur de l'intelligence artificielle, c'est une énorme puissance de calcul. Mais quand on ouvre la porte d'une usine d'IA, qu'est ce que l'on y trouve ?</p><p><b>Des partenaires</b></p><p>Premièrement, on y trouve des partenaires.</p><p>Et dans la liste de ces partenaires, on trouve des noms prestigieux comme l'INRIA, le CNRS, le CEA ou encore Station-F.</p><p>Leur rôle est de fédérer un écosystème IA décentralisé. Et ce en mettant à disposition des ressources de calcul, des données, de la formation et du financement.</p><p><b>Des ordinateurs énormes</b></p><p>Ensuite, et on trouve d'énormes ordinateurs, capables de faire du calcul haute performance.</p><p>Le supercalculateur <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/strategie-nationale-sur-lia-vers-plus-de-commandes-publiques-391880.htm">Jean Zay</a>, déjà en service depuis 2019, sera mobilisé. Mais aussi le futur super ordinateur <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alice_Recoque">Alice Recoque</a>, qui portera le nom d'une célèbre informaticienne française.</p><p>Il doit entrer en production en 2026. Et il doit permettre à la France de franchir un cap décisif en termes de puissance de calcul.</p><p><b>Garantir une souveraineté européenne en IA</b></p><p>Enfin, l’ambition derrière ce projet est de garantir une souveraineté européenne en IA.</p><p>L’UE prévoit 13 <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-7-usines-dia-en-europe-la-france-grande-absente-403187.htm">usines d’IA</a> réparties sur le continent, avec un investissement global de 1,5 milliard d’euros.</p><p>Ces infrastructures bénéficieront prioritairement à des secteurs stratégiques comme la santé, l’énergie, la défense ou encore l’aéronautique.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Focus aujourd'hui sur une belle reconnaissance pour la France dans le domaine de l’intelligence artificielle et du calcul haute performance.</p><p>Le projet <a href="https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr/ai-factory-france-la-france-laureate-du-programme-europeen-eurohpc-98779">AI Factory France</a>, c'est à dire la création d'une usine pour fabriquer de l'intelligence artificielle, a été sélectionné dans le cadre du <a href="https://european-union.europa.eu/institutions-law-budget/institutions-and-bodies/search-all-eu-institutions-and-bodies/european-high-performance-computing-joint-undertaking-eurohpc-ju_fr">programme européen EuroHPC</a>.</p><p>Le programme EuroHPC <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pour-revenir-dans-la-course-leurope-devoile-sa-feuille-de-route-pour-la-tech-405337.htm">vise à doter l’Union Européenne d’infrastructures de calcul ultra-puissantes</a>, optimisées pour l’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-39921409.htm">IA</a>. Oui parce que le véritable moteur de l'intelligence artificielle, c'est une énorme puissance de calcul. Mais quand on ouvre la porte d'une usine d'IA, qu'est ce que l'on y trouve ?</p><p><b>Des partenaires</b></p><p>Premièrement, on y trouve des partenaires.</p><p>Et dans la liste de ces partenaires, on trouve des noms prestigieux comme l'INRIA, le CNRS, le CEA ou encore Station-F.</p><p>Leur rôle est de fédérer un écosystème IA décentralisé. Et ce en mettant à disposition des ressources de calcul, des données, de la formation et du financement.</p><p><b>Des ordinateurs énormes</b></p><p>Ensuite, et on trouve d'énormes ordinateurs, capables de faire du calcul haute performance.</p><p>Le supercalculateur <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/strategie-nationale-sur-lia-vers-plus-de-commandes-publiques-391880.htm">Jean Zay</a>, déjà en service depuis 2019, sera mobilisé. Mais aussi le futur super ordinateur <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alice_Recoque">Alice Recoque</a>, qui portera le nom d'une célèbre informaticienne française.</p><p>Il doit entrer en production en 2026. Et il doit permettre à la France de franchir un cap décisif en termes de puissance de calcul.</p><p><b>Garantir une souveraineté européenne en IA</b></p><p>Enfin, l’ambition derrière ce projet est de garantir une souveraineté européenne en IA.</p><p>L’UE prévoit 13 <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-7-usines-dia-en-europe-la-france-grande-absente-403187.htm">usines d’IA</a> réparties sur le continent, avec un investissement global de 1,5 milliard d’euros.</p><p>Ces infrastructures bénéficieront prioritairement à des secteurs stratégiques comme la santé, l’énergie, la défense ou encore l’aéronautique.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 18 Mar 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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Focus aujourd'hui sur une belle reconnaissance pour la France dans le domaine de l’intelligence artificielle et du calcul haute performance.
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                <title>L’IA peut-elle stimuler la créativité sans voler les artistes ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Attaquons-nous aujourd’hui à une question brûlante. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/musique-et-ia-grimes-ice-cube-et-ed-sheeran-sont-dans-un-bateau-39958918.htm">L’IA peut-elle stimuler la créativité sans voler les artistes ?</a> Oui c'est un vrai sujet parce que depuis l’explosion des modèles d’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-generative-et-pourquoi-est-elle-si-populaire-voici-tout-ce-qu-il-faut-savoir-39961020.htm">IA générative</a>, le débat fait rage entre ceux qui utilisent l'IA pour créer et ceux qui pensent que l'IA volent leurs créations. Entre opportunité et menace, où se situe donc l’équilibre ?</p><p>D'abord, il faut bien le dire, le modèle économique de l'IA générative est souvent prédateur.</p><p>Les outils d’IA générative, comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/dall-e-3-openai-renforce-son-outil-ia-de-generation-d-images-39961430.htm">DALL-E</a> ou <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/comment-utiliser-stable-diffusion-pour-generer-des-images-grace-a-l-ia-generative-39962508.htm">Stable Diffusion</a>, sont fascinants parce qu'ils permettent de créer une image, une chanson ou même un poème en quelques secondes.</p><p><b>Mais d’où viennent donc les capacités de l'IA ?</b></p><p>Souvent, les modèles ont été entraînés sur des millions d’œuvres d’artistes, et ce sans leur consentement.</p><p>Et le résultat donne par exemple des images générées par de l'IA qui imitent des styles d'artistes bien connus. Et c'est cela qui provoque un sentiment d’injustice chez les créateurs.</p><p><a href="https://ed.newtonrex.com/">Ed Newton-Rex</a>, compositeur et expert en IA musicale, a même quitté son poste chez Stability AI pour dénoncer cela.</p><p>Il souligne que les géants de l’IA dépensent des milliards d'euros pour concurrencer directement les artistes, et ce sans jamais les rémunérer.</p><p><b>Un cadre juridique est très flou</b></p><p>Ce qui est certain, c'est que le cadre juridique est très flou.</p><p>Aux États-Unis, les entreprises d’IA s’appuient sur le concept d’usage équitable pour justifier l’exploitation d’œuvres protégées par le droit d’auteur.</p><p>Mais cette exception, censée favoriser la création de nouvelles œuvres, et pensée avant l'ère de l'IA, est aujourd'hui critiquée par les créateurs.</p><p>En France, <a href="http://v">plusieurs syndicats d'éditeurs et d'auteurs viennent de déposer plainte contre la société Meta</a>, accusée d'avoir entraîné ses IA sur des créations protégées par le droit d'auteur.</p><p><b>Certaines entreprises vertueuses ?</b></p><p>Il faut noter enfin que des alternatives émergent.</p><p>Et certaines entreprises commencent à montrer l’exemple. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/getty-images-lance-son-propre-generateur-d-images-ia-commercialement-sures-39961486.htm">Getty Images par exemple a lancé une IA générative entraînée uniquement sur sa propre base de données</a>. Et elle rémunère les artistes dont les œuvres ont été utilisées. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/adobe-devoile-un-nouvel-outil-gratuit-pour-proteger-les-oeuvres-des-artistes-contre-lia-399249.htm">De son côté, Adobe a développé Firefly, un modèle d'IA basé sur des images sous licence</a>.</p><p>Mais le défi reste immense. Car créer des bases de données légales prend du temps et coûte cher. Mais comme le dit Newton-Rex : « Cela vous ralentit, mais vous finissez par arriver au même résultat, sans enfreindre la loi ni vous mettre les artistes à dos ».</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Attaquons-nous aujourd’hui à une question brûlante. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/musique-et-ia-grimes-ice-cube-et-ed-sheeran-sont-dans-un-bateau-39958918.htm">L’IA peut-elle stimuler la créativité sans voler les artistes ?</a> Oui c'est un vrai sujet parce que depuis l’explosion des modèles d’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-generative-et-pourquoi-est-elle-si-populaire-voici-tout-ce-qu-il-faut-savoir-39961020.htm">IA générative</a>, le débat fait rage entre ceux qui utilisent l'IA pour créer et ceux qui pensent que l'IA volent leurs créations. Entre opportunité et menace, où se situe donc l’équilibre ?</p><p>D'abord, il faut bien le dire, le modèle économique de l'IA générative est souvent prédateur.</p><p>Les outils d’IA générative, comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/dall-e-3-openai-renforce-son-outil-ia-de-generation-d-images-39961430.htm">DALL-E</a> ou <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/comment-utiliser-stable-diffusion-pour-generer-des-images-grace-a-l-ia-generative-39962508.htm">Stable Diffusion</a>, sont fascinants parce qu'ils permettent de créer une image, une chanson ou même un poème en quelques secondes.</p><p><b>Mais d’où viennent donc les capacités de l'IA ?</b></p><p>Souvent, les modèles ont été entraînés sur des millions d’œuvres d’artistes, et ce sans leur consentement.</p><p>Et le résultat donne par exemple des images générées par de l'IA qui imitent des styles d'artistes bien connus. Et c'est cela qui provoque un sentiment d’injustice chez les créateurs.</p><p><a href="https://ed.newtonrex.com/">Ed Newton-Rex</a>, compositeur et expert en IA musicale, a même quitté son poste chez Stability AI pour dénoncer cela.</p><p>Il souligne que les géants de l’IA dépensent des milliards d'euros pour concurrencer directement les artistes, et ce sans jamais les rémunérer.</p><p><b>Un cadre juridique est très flou</b></p><p>Ce qui est certain, c'est que le cadre juridique est très flou.</p><p>Aux États-Unis, les entreprises d’IA s’appuient sur le concept d’usage équitable pour justifier l’exploitation d’œuvres protégées par le droit d’auteur.</p><p>Mais cette exception, censée favoriser la création de nouvelles œuvres, et pensée avant l'ère de l'IA, est aujourd'hui critiquée par les créateurs.</p><p>En France, <a href="http://v">plusieurs syndicats d'éditeurs et d'auteurs viennent de déposer plainte contre la société Meta</a>, accusée d'avoir entraîné ses IA sur des créations protégées par le droit d'auteur.</p><p><b>Certaines entreprises vertueuses ?</b></p><p>Il faut noter enfin que des alternatives émergent.</p><p>Et certaines entreprises commencent à montrer l’exemple. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/getty-images-lance-son-propre-generateur-d-images-ia-commercialement-sures-39961486.htm">Getty Images par exemple a lancé une IA générative entraînée uniquement sur sa propre base de données</a>. Et elle rémunère les artistes dont les œuvres ont été utilisées. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/adobe-devoile-un-nouvel-outil-gratuit-pour-proteger-les-oeuvres-des-artistes-contre-lia-399249.htm">De son côté, Adobe a développé Firefly, un modèle d'IA basé sur des images sous licence</a>.</p><p>Mais le défi reste immense. Car créer des bases de données légales prend du temps et coûte cher. Mais comme le dit Newton-Rex : « Cela vous ralentit, mais vous finissez par arriver au même résultat, sans enfreindre la loi ni vous mettre les artistes à dos ».</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 17 Mar 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Attaquons-nous aujourd’hui à une question brûlante. L’IA peut-elle stimuler la créativité sans voler les artistes ? (https://www.zdnet.fr/actualites/musique-et-ia-grimes-ice-cube-et-ed-sheeran-sont-dans-un-bateau-39958918.htm) Oui c'est un vrai sujet...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Les revendeurs informatiques français face au mur du cloud</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle des revendeurs informatiques en France et de leur transition vers <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-au-cloud-computing-le-guide-complet-39938153.htm">le marché du cloud computing.</a></p><p>Une transition nécessaire puisque le marché du cloud pour les entreprises explose en France. Il a généré plus de 20 milliards d’euros en 2024 <a href="https://numeum.fr/actu-informatique/communique-de-presse-marche-du-numerique-en-france-bilan-2024-et-perspectives">selon Numeum</a>, avec une croissance de 27 %, et ce alors que en conséquence d’autres secteurs comme le stockage d’entreprise ou l’équipement réseau reculent fortement.</p><p><b>L’intérêt pour le cloud est bien là</b></p><p>Près de 70 % des revendeurs français veulent accélérer sur le cloud note une étude du distributeur Westcon-Comstor.</p><p>Pourquoi ? Parce que leurs clients professionnels le demandent.</p><p>Deux tiers des entreprises recherchent des compétences spécialisées dans ce domaine.</p><p><b>Le vrai défi, c’est le manque d’expertise</b></p><p>35 % des revendeurs disent ne pas avoir les compétences nécessaires, notamment sur deux aspects clés.</p><p>Il s'agit de la gestion du cloud d'une part, et de l’optimisation des coûts, aussi appelée <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-ma-triser-les-couts-du-cloud-39962094.htm">FinOps</a>.</p><p>Autre difficulté est de parvenir à mieux exploiter les programmes des fournisseurs comme <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/amazon-aws-le-guide-complet-du-plus-grand-fournisseur-mondial-de-services-en-ligne-pour-les-entreprises-39882899.htm">AWS</a> ou <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/microsoft-azure-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-le-service-cloud-de-microsoft-39892685.htm">Microsoft Azure</a>. 67 % des revendeurs français disent avoir du mal à s’y retrouver, et c'est un frein pour conseiller efficacement leurs clients.</p><p><b>La concurrence n’est pas le principal souci sur le marché français</b></p><p>Seuls 28 % des revendeurs ressentent une forte pression concurrentielle, contre 40 % à l’international.</p><p>Leur priorité, c’est plutôt le recrutement et la formation pour répondre aux attentes des clients, notamment en cybersécurité et gestion des coûts du cloud.</p><p>Comment fonctionne l'articulation entre les distributeurs et les revendeurs informatiques ?</p><p>Le distributeur achète directement aux fabricants et revend aux revendeurs et intégrateurs. Il gère les stocks, la logistique et la distribution à grande échelle.</p><p>Le revendeur, lui, vend aux entreprises utilisatrices, souvent en plus petites quantités, en apportant en plus du conseil, de la maintenance et du support technique.</p><p>En résumé, si les revendeurs veulent profiter du boom du cloud, ils devront investir massivement dans la formation et mieux tirer parti des programmes des fournisseurs, notamment avec l’appui des distributeurs.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle des revendeurs informatiques en France et de leur transition vers <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-au-cloud-computing-le-guide-complet-39938153.htm">le marché du cloud computing.</a></p><p>Une transition nécessaire puisque le marché du cloud pour les entreprises explose en France. Il a généré plus de 20 milliards d’euros en 2024 <a href="https://numeum.fr/actu-informatique/communique-de-presse-marche-du-numerique-en-france-bilan-2024-et-perspectives">selon Numeum</a>, avec une croissance de 27 %, et ce alors que en conséquence d’autres secteurs comme le stockage d’entreprise ou l’équipement réseau reculent fortement.</p><p><b>L’intérêt pour le cloud est bien là</b></p><p>Près de 70 % des revendeurs français veulent accélérer sur le cloud note une étude du distributeur Westcon-Comstor.</p><p>Pourquoi ? Parce que leurs clients professionnels le demandent.</p><p>Deux tiers des entreprises recherchent des compétences spécialisées dans ce domaine.</p><p><b>Le vrai défi, c’est le manque d’expertise</b></p><p>35 % des revendeurs disent ne pas avoir les compétences nécessaires, notamment sur deux aspects clés.</p><p>Il s'agit de la gestion du cloud d'une part, et de l’optimisation des coûts, aussi appelée <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-ma-triser-les-couts-du-cloud-39962094.htm">FinOps</a>.</p><p>Autre difficulté est de parvenir à mieux exploiter les programmes des fournisseurs comme <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/amazon-aws-le-guide-complet-du-plus-grand-fournisseur-mondial-de-services-en-ligne-pour-les-entreprises-39882899.htm">AWS</a> ou <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/microsoft-azure-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-le-service-cloud-de-microsoft-39892685.htm">Microsoft Azure</a>. 67 % des revendeurs français disent avoir du mal à s’y retrouver, et c'est un frein pour conseiller efficacement leurs clients.</p><p><b>La concurrence n’est pas le principal souci sur le marché français</b></p><p>Seuls 28 % des revendeurs ressentent une forte pression concurrentielle, contre 40 % à l’international.</p><p>Leur priorité, c’est plutôt le recrutement et la formation pour répondre aux attentes des clients, notamment en cybersécurité et gestion des coûts du cloud.</p><p>Comment fonctionne l'articulation entre les distributeurs et les revendeurs informatiques ?</p><p>Le distributeur achète directement aux fabricants et revend aux revendeurs et intégrateurs. Il gère les stocks, la logistique et la distribution à grande échelle.</p><p>Le revendeur, lui, vend aux entreprises utilisatrices, souvent en plus petites quantités, en apportant en plus du conseil, de la maintenance et du support technique.</p><p>En résumé, si les revendeurs veulent profiter du boom du cloud, ils devront investir massivement dans la formation et mieux tirer parti des programmes des fournisseurs, notamment avec l’appui des distributeurs.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 14 Mar 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, on parle des revendeurs informatiques en France et de leur transition vers le marché du cloud computing. (https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-au-cloud-computing-le-guide-complet-39938153.htm)
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                <title>Une visio via satellite avec un smartphone basique, c'est possible !</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’un appel vidéo entre deux smartphones dont le relais a été effectué… depuis l’espace !</p><p>Oui, l'opérateur de télécommunication américain AT&amp;T et la société <a href="https://ast-science.com/">AST SpaceMobile</a> ont réussi à passer un appel vidéo en utilisant un simple smartphone, et ce grâce à un satellite.</p><p>Et cette avancée technologique pourrait bien changer la donne en matière de connectivité mobile.</p><p><b>Le smartphone a tout simplement reconnu le satellite comme un réseau mobile</b></p><p>Premièrement, cette prouesse technique repose sur les satellites BlueBird d’AST SpaceMobile, lancés en septembre 2024. L’appel vidéo a été passé depuis le Texas avec une application WhatsApp classique. Le smartphone a tout simplement reconnu le satellite comme un réseau mobile ordinaire. Vous avez bien entendu ! Aucun matériel spécifique n'a été utilisé, et il n'y a pas eu d’adaptation logicielle particulière pour réaliser cette petite prouesse.</p><p>Et dans le ciel, les satellites de la société fonctionnent ensemble pour orienter et modeler électroniquement les faisceaux de communication sans fil. Il s'agit en gros de la même technologie que celle utilisée dans les tours de téléphonie cellulaire, mais dans l'espace.</p><p>Mais la société reste assez discrète sur son savoir faire. "Nous utilisons une technologie brevetée pour fournir des connexions transparentes à partir de presque n'importe quel endroit" résume AST SpaceMobile.</p><p><b>Une couverture réseau bien plus étendue</b></p><p>Deuxièmement, cette avancée ouvre la voie à une couverture réseau bien plus étendue.</p><p>Aujourd’hui, même les meilleurs opérateurs mobiles laissent derrière eux des <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zones-blanches-485-sites-a-couvrir-d-urgence-39870438.htm">zones blanches</a>. Où ça ? Et bien là où les antennes terrestres ne peuvent pas être installées, pour des raisons techniques, ou bien sûr de retour sur investissement.</p><p>Avec ce type de connexion satellite, il donc devient envisageable de couvrir ces zones, qu’il s’agisse de régions isolées ou de lieux touchés par des catastrophes naturelles. Il s'agit donc d'un véritable atout pour les <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/iphone-comment-utiliser-les-communications-durgence-satellitaires-si-vous-navez-plus-de-couverture-cellulaire-399518.htm">communications d’urgence</a>.</p><p><b>Aller vers 120 mégabits par seconde</b></p><p>Enfin, ce n’est qu’un début. AST SpaceMobile prévoit de lancer des satellites encore plus performants, capables d’offrir des débits allant jusqu’à 120 mégabits par seconde.</p><p>De plus, plusieurs opérateurs, dont Orange en France, s’intéressent de près à cette technologie.</p><p>À terme, on pourrait voir arriver un service commercial qui permettrait aux utilisateurs d’accéder à un réseau satellite directement depuis leur smartphone, et ce sans passer par un équipement spécialisé.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’un appel vidéo entre deux smartphones dont le relais a été effectué… depuis l’espace !</p><p>Oui, l'opérateur de télécommunication américain AT&amp;T et la société <a href="https://ast-science.com/">AST SpaceMobile</a> ont réussi à passer un appel vidéo en utilisant un simple smartphone, et ce grâce à un satellite.</p><p>Et cette avancée technologique pourrait bien changer la donne en matière de connectivité mobile.</p><p><b>Le smartphone a tout simplement reconnu le satellite comme un réseau mobile</b></p><p>Premièrement, cette prouesse technique repose sur les satellites BlueBird d’AST SpaceMobile, lancés en septembre 2024. L’appel vidéo a été passé depuis le Texas avec une application WhatsApp classique. Le smartphone a tout simplement reconnu le satellite comme un réseau mobile ordinaire. Vous avez bien entendu ! Aucun matériel spécifique n'a été utilisé, et il n'y a pas eu d’adaptation logicielle particulière pour réaliser cette petite prouesse.</p><p>Et dans le ciel, les satellites de la société fonctionnent ensemble pour orienter et modeler électroniquement les faisceaux de communication sans fil. Il s'agit en gros de la même technologie que celle utilisée dans les tours de téléphonie cellulaire, mais dans l'espace.</p><p>Mais la société reste assez discrète sur son savoir faire. "Nous utilisons une technologie brevetée pour fournir des connexions transparentes à partir de presque n'importe quel endroit" résume AST SpaceMobile.</p><p><b>Une couverture réseau bien plus étendue</b></p><p>Deuxièmement, cette avancée ouvre la voie à une couverture réseau bien plus étendue.</p><p>Aujourd’hui, même les meilleurs opérateurs mobiles laissent derrière eux des <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zones-blanches-485-sites-a-couvrir-d-urgence-39870438.htm">zones blanches</a>. Où ça ? Et bien là où les antennes terrestres ne peuvent pas être installées, pour des raisons techniques, ou bien sûr de retour sur investissement.</p><p>Avec ce type de connexion satellite, il donc devient envisageable de couvrir ces zones, qu’il s’agisse de régions isolées ou de lieux touchés par des catastrophes naturelles. Il s'agit donc d'un véritable atout pour les <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/iphone-comment-utiliser-les-communications-durgence-satellitaires-si-vous-navez-plus-de-couverture-cellulaire-399518.htm">communications d’urgence</a>.</p><p><b>Aller vers 120 mégabits par seconde</b></p><p>Enfin, ce n’est qu’un début. AST SpaceMobile prévoit de lancer des satellites encore plus performants, capables d’offrir des débits allant jusqu’à 120 mégabits par seconde.</p><p>De plus, plusieurs opérateurs, dont Orange en France, s’intéressent de près à cette technologie.</p><p>À terme, on pourrait voir arriver un service commercial qui permettrait aux utilisateurs d’accéder à un réseau satellite directement depuis leur smartphone, et ce sans passer par un équipement spécialisé.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 13 Mar 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, on parle d’un appel vidéo entre deux smartphones dont le relais a été effectué… depuis l’espace !
Oui, l'opérateur de télécommunication américain AT&amp;amp;T et la société AST SpaceMobile (https://ast-science.com/) ont réussi à passer un app...</itunes:subtitle>

                
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                <title>DeepSeek, la pépite chinoise de l’IA refuse les investisseurs</title>
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                <description><![CDATA[<p>DeepSeek, la startup chinoise d’intelligence artificielle générative fait sensation depuis quelques semaines. Son titre de gloire est rien de moins que d'avoir détrôné ChatGPT du podium de l'IA générative la plus efficace.</p><p>Mais le fondateur de DeepSeek, Liang Wenfeng, fait désormais face à une énorme pression. Les investisseurs du monde entier veulent monter au capital de la société pour espérer eux aussi croquer dans le gâteau !</p><p>Mais pour l'instant, selon un article du Wall Street Journal, Liang Wenfeng refuse pour l’instant d’ouvrir la porte aux investisseurs. Alors voyons ensemble d'où vient cette résistance acharnée.</p><p><b>Une prouesse technologique due à la carence de puces d'IA</b></p><p>D’abord, DeepSeek, c’est une prouesse technologique. Ses modèles d’IA <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/deepseek-une-alternative-open-source-qui-surpasse-openai-o1-pour-une-fraction-du-cout-404967.htm">rivalisent avec ceux des géants occidentaux</a>, malgré, ou grâce, à des contraintes matérielles très fortes.</p><p>L’entreprise a notamment réussi à entraîner <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/apple-devoile-la-recette-secrete-de-deepseek-ai-405352.htm">des IA très efficaces</a> sur des puces Nvidia pas très performantes. Pourquoi pas très performantes ? Et bien parce que la Chine subit des restrictions très fortes de la part de Etats-Unis, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/malgre-les-controles-americains-nvidia-vendra-un-million-de-puces-dia-en-chine-cette-annee-394186.htm">qui restreignent les exportations de technologie vers la Chine</a>.</p><p>Donc DeepSeek ne peut travailler qu'avec du matériel moins performant que ses concurrents internationaux. Son exploit est donc un véritable tour de force.</p><p><b>Victime d'un phénoménal engouement</b></p><p>Mais ce succès a un prix. DeepSeek est désormais victime d'un phénoménal engouement. Avec des millions d’utilisateurs, son chatbot subit des pannes fréquentes.</p><p>Et des régulateurs internationaux s’inquiètent <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pourquoi-ces-pays-interdisent-deepseek-ai-406928.htm">des risques liés à la sécurité des données</a>.</p><p>Aux États-Unis, l’administration Trump envisage même d’interdire DeepSeek sur les appareils gouvernementaux.</p><p><b>Garder la main sur le projet</b></p><p>Face à cette situation, de grands noms de la tech chinoise, comme Tencent et Alibaba, ont approché Liang Wenfeng pour esquisser une coopération. Mais lui préfère temporiser. Son objectif ? Garder la main sur son projet et éviter les pressions des investisseurs, notamment ceux liés au gouvernement chinois, qui pourraient freiner son adoption internationale.</p><p>Et pourtant, DeepSeek ne manque pas d’ambition.</p><p>En avril, la startup prévoit de lancer un nouveau modèle capable de résoudre des problèmes complexes. Une façon de prouver que la recherche passe avant la rentabilité immédiate.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>DeepSeek, la startup chinoise d’intelligence artificielle générative fait sensation depuis quelques semaines. Son titre de gloire est rien de moins que d'avoir détrôné ChatGPT du podium de l'IA générative la plus efficace.</p><p>Mais le fondateur de DeepSeek, Liang Wenfeng, fait désormais face à une énorme pression. Les investisseurs du monde entier veulent monter au capital de la société pour espérer eux aussi croquer dans le gâteau !</p><p>Mais pour l'instant, selon un article du Wall Street Journal, Liang Wenfeng refuse pour l’instant d’ouvrir la porte aux investisseurs. Alors voyons ensemble d'où vient cette résistance acharnée.</p><p><b>Une prouesse technologique due à la carence de puces d'IA</b></p><p>D’abord, DeepSeek, c’est une prouesse technologique. Ses modèles d’IA <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/deepseek-une-alternative-open-source-qui-surpasse-openai-o1-pour-une-fraction-du-cout-404967.htm">rivalisent avec ceux des géants occidentaux</a>, malgré, ou grâce, à des contraintes matérielles très fortes.</p><p>L’entreprise a notamment réussi à entraîner <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/apple-devoile-la-recette-secrete-de-deepseek-ai-405352.htm">des IA très efficaces</a> sur des puces Nvidia pas très performantes. Pourquoi pas très performantes ? Et bien parce que la Chine subit des restrictions très fortes de la part de Etats-Unis, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/malgre-les-controles-americains-nvidia-vendra-un-million-de-puces-dia-en-chine-cette-annee-394186.htm">qui restreignent les exportations de technologie vers la Chine</a>.</p><p>Donc DeepSeek ne peut travailler qu'avec du matériel moins performant que ses concurrents internationaux. Son exploit est donc un véritable tour de force.</p><p><b>Victime d'un phénoménal engouement</b></p><p>Mais ce succès a un prix. DeepSeek est désormais victime d'un phénoménal engouement. Avec des millions d’utilisateurs, son chatbot subit des pannes fréquentes.</p><p>Et des régulateurs internationaux s’inquiètent <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pourquoi-ces-pays-interdisent-deepseek-ai-406928.htm">des risques liés à la sécurité des données</a>.</p><p>Aux États-Unis, l’administration Trump envisage même d’interdire DeepSeek sur les appareils gouvernementaux.</p><p><b>Garder la main sur le projet</b></p><p>Face à cette situation, de grands noms de la tech chinoise, comme Tencent et Alibaba, ont approché Liang Wenfeng pour esquisser une coopération. Mais lui préfère temporiser. Son objectif ? Garder la main sur son projet et éviter les pressions des investisseurs, notamment ceux liés au gouvernement chinois, qui pourraient freiner son adoption internationale.</p><p>Et pourtant, DeepSeek ne manque pas d’ambition.</p><p>En avril, la startup prévoit de lancer un nouveau modèle capable de résoudre des problèmes complexes. Une façon de prouver que la recherche passe avant la rentabilité immédiate.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 12 Mar 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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DeepSeek, la startup chinoise d’intelligence artificielle générative fait sensation depuis quelques semaines. Son titre de gloire est rien de moins que d'avoir détrôné ChatGPT du podium de l'IA générative la plus efficace.
Mais le fondateur de DeepSee...</itunes:subtitle>

                
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                <title>A quoi ressemble l'internet des agents d'IA ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous allons parler d'une seconde "explosion cambrienne". Il ne s'agit évidemment pas de celle survenue il y a 500 millions d'années. Mais la comparaison est intéressante.</p><p>A cette époque sur les fonds marins, de très nombreuses espèces de vers, coquillages, crustacés, mollusques mais aussi de groupes d'animaux disparus depuis, comme les trilobites et les radiodontes, se sont soudain développés.</p><p>La seconde explosion cambrienne, elle, promet tout autant de diversité. C'est celle <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/les-agents-ia-la-main-doeuvre-du-21e-siecle-mais-pas-sans-manager-403625.htm">des agents d'intelligence artificielle</a>. Et cette soudaine évolution de l'IA, attendue dès cette année, pourrait bien redéfinir notre façon d'utiliser l'intelligence artificielle. Voici comment et pourquoi.</p><p><b>Une multiplication foudroyante des agents d'IA</b></p><p>D'abord, nous allons assister à une multiplication foudroyante des agents d'IA.</p><p>Certes, l'IA générative a connu une ascension fulgurante. Mais aujourd'hui, les experts parlent d'une explosion cambrienne des agents d'IA.</p><p>Ces entités autonomes sont conçues pour réaliser des tâches spécifiques, souvent en traversant différents systèmes et infrastructures informatiques. Un consortium d'experts, incluant Cisco, LangChain et Galileo, s'inquiète cependant d'un manque d'interopérabilité entre ces agents. En d'autres termes, chacun travaille dans son coin, et cela pourrait poser problème à terme.</p><p><b>Remédier au risque de fragmentation</b></p><p>Ces acteurs viennent donc de mettre sur pied une initiative à l'intitulé imprononçable. Enfin j'essaie. Il s'agit de<a href="https://agntcy.org/"> l'initiative AGNTCY</a>. L'idée est de créer au final un internet des agents d'IA.</p><p>Pour remédier au risque de fragmentation, ce collectif open source doit structurer la collaboration entre agents IA. Cet internet des agents d'IA doit donc permettre aux différentes IA de communiquer et de coopérer efficacement.</p><p>Trois outils viennent d'être lancés pour démarrer les travaux. Il s'agit d'un répertoire d'agents, d'un framework pour construire des agents ouverts et enfin d'un protocole de communication.</p><p><b>Reproduire un modèle inspiré de l'écosystème WordPress</b></p><p>Au final, il s'agit pour les fondateurs de reproduire un modèle inspiré de l'écosystème WordPress.</p><p>Le succès de cette plateforme repose en partie sur son immense répertoire de plugins. Ce sont ces plugins qui permettent à chaque site web d'être enrichi de nouvelles fonctionnalités en quelques clics.</p><p>Ce nouveau consortium veut suivre cette logique en créant un écosystème où les agents IA peuvent être facilement identifiés, installés et interconnectés.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous allons parler d'une seconde "explosion cambrienne". Il ne s'agit évidemment pas de celle survenue il y a 500 millions d'années. Mais la comparaison est intéressante.</p><p>A cette époque sur les fonds marins, de très nombreuses espèces de vers, coquillages, crustacés, mollusques mais aussi de groupes d'animaux disparus depuis, comme les trilobites et les radiodontes, se sont soudain développés.</p><p>La seconde explosion cambrienne, elle, promet tout autant de diversité. C'est celle <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/les-agents-ia-la-main-doeuvre-du-21e-siecle-mais-pas-sans-manager-403625.htm">des agents d'intelligence artificielle</a>. Et cette soudaine évolution de l'IA, attendue dès cette année, pourrait bien redéfinir notre façon d'utiliser l'intelligence artificielle. Voici comment et pourquoi.</p><p><b>Une multiplication foudroyante des agents d'IA</b></p><p>D'abord, nous allons assister à une multiplication foudroyante des agents d'IA.</p><p>Certes, l'IA générative a connu une ascension fulgurante. Mais aujourd'hui, les experts parlent d'une explosion cambrienne des agents d'IA.</p><p>Ces entités autonomes sont conçues pour réaliser des tâches spécifiques, souvent en traversant différents systèmes et infrastructures informatiques. Un consortium d'experts, incluant Cisco, LangChain et Galileo, s'inquiète cependant d'un manque d'interopérabilité entre ces agents. En d'autres termes, chacun travaille dans son coin, et cela pourrait poser problème à terme.</p><p><b>Remédier au risque de fragmentation</b></p><p>Ces acteurs viennent donc de mettre sur pied une initiative à l'intitulé imprononçable. Enfin j'essaie. Il s'agit de<a href="https://agntcy.org/"> l'initiative AGNTCY</a>. L'idée est de créer au final un internet des agents d'IA.</p><p>Pour remédier au risque de fragmentation, ce collectif open source doit structurer la collaboration entre agents IA. Cet internet des agents d'IA doit donc permettre aux différentes IA de communiquer et de coopérer efficacement.</p><p>Trois outils viennent d'être lancés pour démarrer les travaux. Il s'agit d'un répertoire d'agents, d'un framework pour construire des agents ouverts et enfin d'un protocole de communication.</p><p><b>Reproduire un modèle inspiré de l'écosystème WordPress</b></p><p>Au final, il s'agit pour les fondateurs de reproduire un modèle inspiré de l'écosystème WordPress.</p><p>Le succès de cette plateforme repose en partie sur son immense répertoire de plugins. Ce sont ces plugins qui permettent à chaque site web d'être enrichi de nouvelles fonctionnalités en quelques clics.</p><p>Ce nouveau consortium veut suivre cette logique en créant un écosystème où les agents IA peuvent être facilement identifiés, installés et interconnectés.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 11 Mar 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, nous allons parler d'une seconde "explosion cambrienne". Il ne s'agit évidemment pas de celle survenue il y a 500 millions d'années. Mais la comparaison est intéressante.
A cette époque sur les fonds marins, de très nombreuses espèces de...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Prix Turing 2025, les pionniers de l’apprentissage par renforcement récompensés !</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle des lauréats du prix Turing 2025, la plus haute distinction en informatique. Il vient d'être décerné à deux chercheurs pionniers de l’intelligence artificielle. Il s'agit de <a href="https://people.cs.umass.edu/~barto/">Andrew Barto</a> et <a href="https://apps.ualberta.ca/directory/person/rsutton">Richard Sutton</a>.</p><p>Mais alors, quelle est leur contribution au monde de l'informatique ? Il s'agit d'une technique dite d'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/machine-learning-en-pratique-quelles-competences-quelles-ressources-39920503.htm">apprentissage par renforcement</a>. C'est cette une approche clé qui a permis à des IA comme <a href="https://deepmind.google/discover/blog/alphazero-shedding-new-light-on-chess-shogi-and-go/">AlphaZero</a> et <a href="https://deepmind.google/discover/blog/alphastar-mastering-the-real-time-strategy-game-starcraft-ii/">AlphaStar</a> d’exceller dans des jeux complexes, comme les échecs.</p><p>Mais avant d'aller plus loin, penchons nous sur ce qu'est l’apprentissage par renforcement.</p><p><b>Qu'est ce que l'apprentissage par renforcement ?</b></p><p>Imaginez une souris dans un labyrinthe. À chaque décision, à chaque direction qu'elle prend, elle peut être récompensée ou non en fonction de son avancée vers la sortie.</p><p>Et bien l'apprentissage que peut effectuer un ordinateur fonctionne de la même manière. Il explore différentes options, apprend de ses erreurs et ajuste sa stratégie pour maximiser ses gains.</p><p>Et cette méthode est devenue essentielle pour entraîner des systèmes intelligents, oui tout le monde dit intelligence artificielle désormais. Et elles sont à présent capables de prendre des décisions autonomes.</p><p><b>Echecs, go et shogi comme terrains d'entraînement</b></p><p>Concrètement, l'apprentissage par renforcement est devenue une technique clé pour réaliser les promesses de l’IA moderne.</p><p>C’est cette approche qui a permis à AlphaZero, le programme de Google DeepMind, d’apprendre à jouer aux échecs, au go ou encore au shogi, qui est un jeu de société traditionnel japonais.</p><p>Et le tout sans connaissance préalable. L'IA s'est en effet entraînée contre elle même sur ces trois jeux, jusqu'à devenir experte en la matière. De la même manière mais cette fois dans le domaine des jeux vidéos, le programme AlphaStar a atteint un niveau de "grand maître" dans le jeu Starcraft 2.</p><p><b>La première véritable théorie computationnelle de l’intelligence</b></p><p>Mais évidemment, la puissance de l'apprentissage par renforcement à désormais un impact bien au-delà des jeux.</p><p>Richard Sutton et Andrew Barto affirment que leur vision de l’apprentissage par renforcement repose sur une idée plus profonde. Ils expliquent que l'apprentissage par renforcement pourrait être la première véritable théorie computationnelle de l’intelligence.</p><p>Mais au-delà des algorithmes, ils insistent sur l’importance du jeu et de la curiosité comme moteurs fondamentaux de l’apprentissage, et ce aussi bien pour les humains que pour les machines.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle des lauréats du prix Turing 2025, la plus haute distinction en informatique. Il vient d'être décerné à deux chercheurs pionniers de l’intelligence artificielle. Il s'agit de <a href="https://people.cs.umass.edu/~barto/">Andrew Barto</a> et <a href="https://apps.ualberta.ca/directory/person/rsutton">Richard Sutton</a>.</p><p>Mais alors, quelle est leur contribution au monde de l'informatique ? Il s'agit d'une technique dite d'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/machine-learning-en-pratique-quelles-competences-quelles-ressources-39920503.htm">apprentissage par renforcement</a>. C'est cette une approche clé qui a permis à des IA comme <a href="https://deepmind.google/discover/blog/alphazero-shedding-new-light-on-chess-shogi-and-go/">AlphaZero</a> et <a href="https://deepmind.google/discover/blog/alphastar-mastering-the-real-time-strategy-game-starcraft-ii/">AlphaStar</a> d’exceller dans des jeux complexes, comme les échecs.</p><p>Mais avant d'aller plus loin, penchons nous sur ce qu'est l’apprentissage par renforcement.</p><p><b>Qu'est ce que l'apprentissage par renforcement ?</b></p><p>Imaginez une souris dans un labyrinthe. À chaque décision, à chaque direction qu'elle prend, elle peut être récompensée ou non en fonction de son avancée vers la sortie.</p><p>Et bien l'apprentissage que peut effectuer un ordinateur fonctionne de la même manière. Il explore différentes options, apprend de ses erreurs et ajuste sa stratégie pour maximiser ses gains.</p><p>Et cette méthode est devenue essentielle pour entraîner des systèmes intelligents, oui tout le monde dit intelligence artificielle désormais. Et elles sont à présent capables de prendre des décisions autonomes.</p><p><b>Echecs, go et shogi comme terrains d'entraînement</b></p><p>Concrètement, l'apprentissage par renforcement est devenue une technique clé pour réaliser les promesses de l’IA moderne.</p><p>C’est cette approche qui a permis à AlphaZero, le programme de Google DeepMind, d’apprendre à jouer aux échecs, au go ou encore au shogi, qui est un jeu de société traditionnel japonais.</p><p>Et le tout sans connaissance préalable. L'IA s'est en effet entraînée contre elle même sur ces trois jeux, jusqu'à devenir experte en la matière. De la même manière mais cette fois dans le domaine des jeux vidéos, le programme AlphaStar a atteint un niveau de "grand maître" dans le jeu Starcraft 2.</p><p><b>La première véritable théorie computationnelle de l’intelligence</b></p><p>Mais évidemment, la puissance de l'apprentissage par renforcement à désormais un impact bien au-delà des jeux.</p><p>Richard Sutton et Andrew Barto affirment que leur vision de l’apprentissage par renforcement repose sur une idée plus profonde. Ils expliquent que l'apprentissage par renforcement pourrait être la première véritable théorie computationnelle de l’intelligence.</p><p>Mais au-delà des algorithmes, ils insistent sur l’importance du jeu et de la curiosité comme moteurs fondamentaux de l’apprentissage, et ce aussi bien pour les humains que pour les machines.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 10 Mar 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, on parle des lauréats du prix Turing 2025, la plus haute distinction en informatique. Il vient d'être décerné à deux chercheurs pionniers de l’intelligence artificielle. Il s'agit de Andrew Barto (https://people.cs.umass.edu/~barto/) et R...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Agent d'IA et SLM, voici les grandes tendances 2025 pour l'analyse de données</title>
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                <description><![CDATA[<p>Quelles sont les grandes tendances en matière de données et d'analyse pour 2025 ? Le cabinet d'analyse Gartner prétend répondre à cette question. Et sans surprise, l'intelligence artificielle est au cœur des enjeux. Mais pas n'importe quelle IA. La priorité, c'est l'IA agentique.</p><p><b>L'émergence des agents d'IA</b></p><p>Cette année sera celle de l'émergence des agents d'IA affirme le Gartner. Et ces outils intelligents commencent à s'imposer dans tous les secteurs.</p><p>Le Gartner recommande aux entreprises de <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/ia-agentique-4-facons-de-preparer-votre-entreprise-a-cette-revolution-407289.htm">les utiliser pour accéder aux données et les partager entre applications</a>. Mais aussi pour automatiser des processus complexes.</p><p>Par exemple, une banque pourrait déployer un agent IA pour surveiller les transactions en temps réel et bloquer celles qui semblent frauduleuses. Et ce sans intervention humaine.</p><p><b>La montée en puissance des SLM</b></p><p>Le Gartner identifie ensuite comme seconde tendance forte la montée en pgent uissance <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/llm-ou-slm-5-conseils-pour-choisir-le-bon-modele-dia-pour-votre-entreprise-400164.htm">des petits modèles de langage, dits aussi SLM pour small langage model.</a></p><p>Alors que les grands modèles, les LLM, comme ChatGPT, dominent le marché, les SLM gagnent du terrain car ils sont plus légers, plus rapides et mieux adaptés à des usages précis.</p><p>Par exemple, une entreprise pourrait développer un SLM pour répondre aux questions des employés sur les ressources humaines. Et ce sans avoir besoin d'une IA surpuissante et bien sûr très coûteuse. Il suffirait d'entraîner cette petite IA uniquement sur les données de l'entreprise.</p><p><b>La diversification des techniques d'IA</b></p><p>Plutôt que de se limiter à l'IA générative, le Gartner recommande d'explorer d'autres approches, comme l'<a href="https://www.zdnet.fr/machine-learning-4000237825q.htm">apprentissage automatique</a>, on dit aussi le machine learning, et la <a href="https://www.zdnet.fr/data-science-4000237815q.htm">science des données</a>. Cette stratégie, appelée IA composite, permet d'optimiser les résultats et d'améliorer la prise de décision.</p><p>Et ce n'est pas tout ! D'autres tendances indirectement liées à l'IA se dégagent, comme l'essor des <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/dassault-systemes-le-nouveau-boss-pivote-vers-leconomie-generative-406915.htm">données synthétiques</a>, qui permettent de combler les lacunes dans les bases de données. Et ce tout en garantissant la protection de la vie privée.</p><p>Les solutions de gestion des métadonnées et les <a href="https://www.zdnet.fr/business-intelligence-4000087890q.htm">plateformes d'intelligence décisionnelle</a> figurent également parmi les priorités.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Quelles sont les grandes tendances en matière de données et d'analyse pour 2025 ? Le cabinet d'analyse Gartner prétend répondre à cette question. Et sans surprise, l'intelligence artificielle est au cœur des enjeux. Mais pas n'importe quelle IA. La priorité, c'est l'IA agentique.</p><p><b>L'émergence des agents d'IA</b></p><p>Cette année sera celle de l'émergence des agents d'IA affirme le Gartner. Et ces outils intelligents commencent à s'imposer dans tous les secteurs.</p><p>Le Gartner recommande aux entreprises de <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/ia-agentique-4-facons-de-preparer-votre-entreprise-a-cette-revolution-407289.htm">les utiliser pour accéder aux données et les partager entre applications</a>. Mais aussi pour automatiser des processus complexes.</p><p>Par exemple, une banque pourrait déployer un agent IA pour surveiller les transactions en temps réel et bloquer celles qui semblent frauduleuses. Et ce sans intervention humaine.</p><p><b>La montée en puissance des SLM</b></p><p>Le Gartner identifie ensuite comme seconde tendance forte la montée en pgent uissance <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/llm-ou-slm-5-conseils-pour-choisir-le-bon-modele-dia-pour-votre-entreprise-400164.htm">des petits modèles de langage, dits aussi SLM pour small langage model.</a></p><p>Alors que les grands modèles, les LLM, comme ChatGPT, dominent le marché, les SLM gagnent du terrain car ils sont plus légers, plus rapides et mieux adaptés à des usages précis.</p><p>Par exemple, une entreprise pourrait développer un SLM pour répondre aux questions des employés sur les ressources humaines. Et ce sans avoir besoin d'une IA surpuissante et bien sûr très coûteuse. Il suffirait d'entraîner cette petite IA uniquement sur les données de l'entreprise.</p><p><b>La diversification des techniques d'IA</b></p><p>Plutôt que de se limiter à l'IA générative, le Gartner recommande d'explorer d'autres approches, comme l'<a href="https://www.zdnet.fr/machine-learning-4000237825q.htm">apprentissage automatique</a>, on dit aussi le machine learning, et la <a href="https://www.zdnet.fr/data-science-4000237815q.htm">science des données</a>. Cette stratégie, appelée IA composite, permet d'optimiser les résultats et d'améliorer la prise de décision.</p><p>Et ce n'est pas tout ! D'autres tendances indirectement liées à l'IA se dégagent, comme l'essor des <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/dassault-systemes-le-nouveau-boss-pivote-vers-leconomie-generative-406915.htm">données synthétiques</a>, qui permettent de combler les lacunes dans les bases de données. Et ce tout en garantissant la protection de la vie privée.</p><p>Les solutions de gestion des métadonnées et les <a href="https://www.zdnet.fr/business-intelligence-4000087890q.htm">plateformes d'intelligence décisionnelle</a> figurent également parmi les priorités.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 07 Mar 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Voici comment Mickey s'est fait piquer vos données</title>
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                <description><![CDATA[<p>Voici une véritable mésaventure arrivée à un ingénieur de chez Disney. Il s'est retrouvé bien malgré lui au cœur d’une <a href="https://www.zdnet.fr/cyberattaque-4000237415q.htm">cyberattaque</a>.</p><p>Mais surtout, quel rôle son gestionnaire de mots de passe a-t-il joué dans cette affaire ?</p><p>Voici ce que l'on peut dire de cette rocambolesque et dramatique histoire.</p><p><b>Une petite erreur qui au final a coûté très très cher</b></p><p>Tout a commencé en février 2024. Matthew Van Andel, un ingénieur logiciel de Disney, télécharge un outil d’IA gratuit sur son ordinateur personnel.</p><p>Problème : ce programme cache un malware qui permet à des pirates d’accéder à toutes ses données pendant plusieurs mois.</p><p>Résultat, ils mettent la main sur ses identifiants stockés dans 1Password, son gestionnaire de mots de passe. Mais ils consultent également des fichiers de session qui leur donnent un accès direct aux outils internes de l'employeur de Matthew Van Andel, c'est-à dire la Walt Disney Company.</p><p><b>Une très importante fuite de données</b></p><p>L’ampleur des dégâts est en effet impressionnante. Les pirates ont publié en ligne un téraoctet de messages internes en provenance de Disney. Des messages qui contiennent des informations sensibles comme des numéros de passeport, des données financières et des échanges confidentiels.</p><p>Pire encore, ils ont rendu publiques les données personnelles de l'ingénieur dont l'ordinateur a été piraté. Et comme si cela ne suffisait pas, l'ingénieur à perdu son emploi. Alors quand vos données d'identification sont stockées dans un gestionnaire de mot de passe, sont-elles vraiment en sécurité ?</p><p>Dans cette histoire, le gestionnaire de mot de passe 1Password n’a pas été piraté en tant que tel. Mais comme le logiciel malveillant des pirates avait un accès total au PC de la victime, les attaquants ont tout de même pu récupérer les informations. C’est un rappel de prudence essentiel. Un gestionnaire de mots de passe est un excellent outil de sécurité, mais il doit être protégé par une authentification forte, et surtout, il ne remplace pas une bonne hygiène numérique.</p><p><b>Comment éviter un tel scénario catastrophe</b></p><p>D’abord, ne téléchargez jamais de logiciels inconnus, surtout sur un appareil qui stocke des données sensibles.</p><p>Ensuite, activez toujours l’authentification à deux facteurs, idéalement avec un appareil séparé ou une clé physique.</p><p>Et enfin, ne sous-estimez pas les règles de sécurité mises en place par votre entreprise. Elles existent pour éviter ce genre de catastrophe.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Voici une véritable mésaventure arrivée à un ingénieur de chez Disney. Il s'est retrouvé bien malgré lui au cœur d’une <a href="https://www.zdnet.fr/cyberattaque-4000237415q.htm">cyberattaque</a>.</p><p>Mais surtout, quel rôle son gestionnaire de mots de passe a-t-il joué dans cette affaire ?</p><p>Voici ce que l'on peut dire de cette rocambolesque et dramatique histoire.</p><p><b>Une petite erreur qui au final a coûté très très cher</b></p><p>Tout a commencé en février 2024. Matthew Van Andel, un ingénieur logiciel de Disney, télécharge un outil d’IA gratuit sur son ordinateur personnel.</p><p>Problème : ce programme cache un malware qui permet à des pirates d’accéder à toutes ses données pendant plusieurs mois.</p><p>Résultat, ils mettent la main sur ses identifiants stockés dans 1Password, son gestionnaire de mots de passe. Mais ils consultent également des fichiers de session qui leur donnent un accès direct aux outils internes de l'employeur de Matthew Van Andel, c'est-à dire la Walt Disney Company.</p><p><b>Une très importante fuite de données</b></p><p>L’ampleur des dégâts est en effet impressionnante. Les pirates ont publié en ligne un téraoctet de messages internes en provenance de Disney. Des messages qui contiennent des informations sensibles comme des numéros de passeport, des données financières et des échanges confidentiels.</p><p>Pire encore, ils ont rendu publiques les données personnelles de l'ingénieur dont l'ordinateur a été piraté. Et comme si cela ne suffisait pas, l'ingénieur à perdu son emploi. Alors quand vos données d'identification sont stockées dans un gestionnaire de mot de passe, sont-elles vraiment en sécurité ?</p><p>Dans cette histoire, le gestionnaire de mot de passe 1Password n’a pas été piraté en tant que tel. Mais comme le logiciel malveillant des pirates avait un accès total au PC de la victime, les attaquants ont tout de même pu récupérer les informations. C’est un rappel de prudence essentiel. Un gestionnaire de mots de passe est un excellent outil de sécurité, mais il doit être protégé par une authentification forte, et surtout, il ne remplace pas une bonne hygiène numérique.</p><p><b>Comment éviter un tel scénario catastrophe</b></p><p>D’abord, ne téléchargez jamais de logiciels inconnus, surtout sur un appareil qui stocke des données sensibles.</p><p>Ensuite, activez toujours l’authentification à deux facteurs, idéalement avec un appareil séparé ou une clé physique.</p><p>Et enfin, ne sous-estimez pas les règles de sécurité mises en place par votre entreprise. Elles existent pour éviter ce genre de catastrophe.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 06 Mar 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>3 changements majeurs apportés par Alexa+ à l'IA générative</title>
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                <description><![CDATA[<p>Amazon semblait à la traîne côté intelligence artificielle générative depuis des mois. Mais la semaine dernière la société américaine à annoncé <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/alexa-plus-7-fonctionnalites-ia-innovantes-et-les-appareils-compatibles-407095.htm">l'arrivée sur le marché des assistants personnels d'Alexa Plus</a>, soit l'intégration de l'IA générative dans l'IA d'Amazon.</p><p>Alors cette nouvelle technologie du géant du cloud et du commerce en ligne peut-elle donner un bon coup de vieux aux pourtant tout jeunes assistants vocaux de Google, Apple et même ChatGPT.</p><p>Voici donc pourquoi Alexa Plus change la donne.</p><p><b>Une intégration transparente dans l’écosystème Amazon</b></p><p>D'abord, <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/alexa-voici-comment-lutiliser-gratuitement-407080.htm">Alexa Plus aura une intégration transparente</a> dans l’écosystème Amazon.</p><p>Contrairement à Apple et Google, qui nécessitent souvent du nouveau matériel pour profiter de leurs avancées en matière d'IA, Amazon mise sur la compatibilité.</p><p>Alexa Plus fonctionne sur les appareils Alexa existants, et ce sans mise à jour matérielle. Mieux encore, les abonnés Amazon Prime bénéficient directement de la nouvelle expérience d'IA générative, et ce sans surcoût. A l'inverse, des services comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/vous-pouvez-desormais-utiliser-le-mode-vocal-avance-de-chatgpt-sur-macos-et-windows-400595.htm">ChatGPT Advanced Voice</a> nécessitent un abonnement distinct à 20 dollars par mois.</p><p><b>Un assistant vocal vraiment agentique</b></p><p>Alexa Plus ne se contente pas de répondre aux questions, il agit. Grâce à des capacités d'<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/ia-agentique-4-facons-de-preparer-votre-entreprise-a-cette-revolution-407289.htm">agent d'IA</a>, il peut effectuer des tâches de bout en bout, comme réserver la prestation d'un technicien pour réparer un appareil défectueux, et ce sans supervision humaine.</p><p>Google Gemini et ChatGPT de leur côté peuvent analyser des données et suggérer des solutions.</p><p>Mais au final ils ne vont pas jusqu’à exécuter des actions en votre nom. Cette capacité d'aciton est donc un avantage de taille pour Amazon.</p><p><b>Des partenariats stratégiques avec des acteurs des services numériques</b></p><p>Enfin, Amazon a noué des partenariats stratégiques avec des acteurs du monde des services numériques.</p><p>Alexa Plus s’intègre directement avec des services comme UberEats ou Ticketmaster.</p><p>Vous pouvez commander un repas ou acheter des billets pour un spectacle à l'aide d’une simple commande vocale. Amazon transforme donc Alexa Plus en un véritable assistant personnel, là où ses concurrents restent encore très limités dans les actions qu’ils peuvent effectuer pour l’utilisateur.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Amazon semblait à la traîne côté intelligence artificielle générative depuis des mois. Mais la semaine dernière la société américaine à annoncé <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/alexa-plus-7-fonctionnalites-ia-innovantes-et-les-appareils-compatibles-407095.htm">l'arrivée sur le marché des assistants personnels d'Alexa Plus</a>, soit l'intégration de l'IA générative dans l'IA d'Amazon.</p><p>Alors cette nouvelle technologie du géant du cloud et du commerce en ligne peut-elle donner un bon coup de vieux aux pourtant tout jeunes assistants vocaux de Google, Apple et même ChatGPT.</p><p>Voici donc pourquoi Alexa Plus change la donne.</p><p><b>Une intégration transparente dans l’écosystème Amazon</b></p><p>D'abord, <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/alexa-voici-comment-lutiliser-gratuitement-407080.htm">Alexa Plus aura une intégration transparente</a> dans l’écosystème Amazon.</p><p>Contrairement à Apple et Google, qui nécessitent souvent du nouveau matériel pour profiter de leurs avancées en matière d'IA, Amazon mise sur la compatibilité.</p><p>Alexa Plus fonctionne sur les appareils Alexa existants, et ce sans mise à jour matérielle. Mieux encore, les abonnés Amazon Prime bénéficient directement de la nouvelle expérience d'IA générative, et ce sans surcoût. A l'inverse, des services comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/vous-pouvez-desormais-utiliser-le-mode-vocal-avance-de-chatgpt-sur-macos-et-windows-400595.htm">ChatGPT Advanced Voice</a> nécessitent un abonnement distinct à 20 dollars par mois.</p><p><b>Un assistant vocal vraiment agentique</b></p><p>Alexa Plus ne se contente pas de répondre aux questions, il agit. Grâce à des capacités d'<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/ia-agentique-4-facons-de-preparer-votre-entreprise-a-cette-revolution-407289.htm">agent d'IA</a>, il peut effectuer des tâches de bout en bout, comme réserver la prestation d'un technicien pour réparer un appareil défectueux, et ce sans supervision humaine.</p><p>Google Gemini et ChatGPT de leur côté peuvent analyser des données et suggérer des solutions.</p><p>Mais au final ils ne vont pas jusqu’à exécuter des actions en votre nom. Cette capacité d'aciton est donc un avantage de taille pour Amazon.</p><p><b>Des partenariats stratégiques avec des acteurs des services numériques</b></p><p>Enfin, Amazon a noué des partenariats stratégiques avec des acteurs du monde des services numériques.</p><p>Alexa Plus s’intègre directement avec des services comme UberEats ou Ticketmaster.</p><p>Vous pouvez commander un repas ou acheter des billets pour un spectacle à l'aide d’une simple commande vocale. Amazon transforme donc Alexa Plus en un véritable assistant personnel, là où ses concurrents restent encore très limités dans les actions qu’ils peuvent effectuer pour l’utilisateur.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 05 Mar 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>80 % des professionnels n'ont pas recours à l'IA</title>
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                <description><![CDATA[<p>Voici une étude récente de Pew Research qui met en lumière un constat surprenant.</p><p>La majorité des professionnels aux États-Unis n'utilisent pas encore l'intelligence artificielle dans le cadre de leur travail.</p><p>Surtout, ceux qui le font restent plutôt sceptiques quant à ses avantages.</p><p><b>Une adoption encore très faible</b></p><p>Premier point, l'adoption est encore très faible. D'après l'étude, près de 80 % des professionnels outre-Atlantique n'ont pas <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-l-ia-transforme-les-entreprises-la-preuve-par-6-exemples-39961720.htm">recours à l'IA dans leur activité professionnelle</a>. Et parmi ceux qui l'utilisent, rares sont ceux qui trouvent qu'elle leur apporte un réel bénéfice.</p><p>En fait, moins d'un tiers des personnes interrogées se disent enthousiastes à l'idée d'intégrer l'IA dans leur quotidien professionnel.</p><p>Ce constat est d'autant plus important pour nous français que les américains sont véritablement des pionniers de l'IA générative. Les nouveaux produits d'IA viennent le plus souvent d'entreprises américaines. Elles les lancent en premier sur le marché américain avant de les décliner ensuite pays par pays. Donc si l'on extrapole cette étude américaine, on peut aisément en déduire que l'usage de l'IA par les pros en France est encore très très faible également.</p><p><b>Un manque de formation et de vision claire sur l'IA en entreprise</b></p><p>Les répondant à l'étude soulignent, et c'est notre deuxième point, un manque de formation et de vision claire sur l'IA en entreprise.</p><p>Une des raisons avancées par l'étude à la faible utilisation est que peu d'employés ont reçu une formation sur l'IA.</p><p>Seuls 24 % des sondés disent avoir été formés à son usage. Sans formation, difficile d'adopter une technologie et d'en comprendre le potentiel. De plus, les entreprises elles-mêmes semblent manquer de stratégie quant à l'intégration de l'IA dans le travail au quotidien.</p><p><b>De fortes inquiétudes sur les emplois</b></p><p>Troisième point enfin, il semble que le peu d'enthousiasme provienne aussi des fortes inquiétudes que l'IA fait peser sur les emplois.</p><p>L'étude montre que 52 % des professionnels se disent plus inquiets qu'optimistes quant à l'impact de l'IA sur leur emploi.</p><p>Cette peur est particulièrement forte chez les employés aux revenus faibles et moyens, qui redoutent que l'IA réduise leurs opportunités professionnelles.</p><p>En revanche, ceux qui travaillent dans la technologie, la finance ou l'assurance sont plus enclins à penser que l'IA peut leur offrir de nouvelles opportunités.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Voici une étude récente de Pew Research qui met en lumière un constat surprenant.</p><p>La majorité des professionnels aux États-Unis n'utilisent pas encore l'intelligence artificielle dans le cadre de leur travail.</p><p>Surtout, ceux qui le font restent plutôt sceptiques quant à ses avantages.</p><p><b>Une adoption encore très faible</b></p><p>Premier point, l'adoption est encore très faible. D'après l'étude, près de 80 % des professionnels outre-Atlantique n'ont pas <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-l-ia-transforme-les-entreprises-la-preuve-par-6-exemples-39961720.htm">recours à l'IA dans leur activité professionnelle</a>. Et parmi ceux qui l'utilisent, rares sont ceux qui trouvent qu'elle leur apporte un réel bénéfice.</p><p>En fait, moins d'un tiers des personnes interrogées se disent enthousiastes à l'idée d'intégrer l'IA dans leur quotidien professionnel.</p><p>Ce constat est d'autant plus important pour nous français que les américains sont véritablement des pionniers de l'IA générative. Les nouveaux produits d'IA viennent le plus souvent d'entreprises américaines. Elles les lancent en premier sur le marché américain avant de les décliner ensuite pays par pays. Donc si l'on extrapole cette étude américaine, on peut aisément en déduire que l'usage de l'IA par les pros en France est encore très très faible également.</p><p><b>Un manque de formation et de vision claire sur l'IA en entreprise</b></p><p>Les répondant à l'étude soulignent, et c'est notre deuxième point, un manque de formation et de vision claire sur l'IA en entreprise.</p><p>Une des raisons avancées par l'étude à la faible utilisation est que peu d'employés ont reçu une formation sur l'IA.</p><p>Seuls 24 % des sondés disent avoir été formés à son usage. Sans formation, difficile d'adopter une technologie et d'en comprendre le potentiel. De plus, les entreprises elles-mêmes semblent manquer de stratégie quant à l'intégration de l'IA dans le travail au quotidien.</p><p><b>De fortes inquiétudes sur les emplois</b></p><p>Troisième point enfin, il semble que le peu d'enthousiasme provienne aussi des fortes inquiétudes que l'IA fait peser sur les emplois.</p><p>L'étude montre que 52 % des professionnels se disent plus inquiets qu'optimistes quant à l'impact de l'IA sur leur emploi.</p><p>Cette peur est particulièrement forte chez les employés aux revenus faibles et moyens, qui redoutent que l'IA réduise leurs opportunités professionnelles.</p><p>En revanche, ceux qui travaillent dans la technologie, la finance ou l'assurance sont plus enclins à penser que l'IA peut leur offrir de nouvelles opportunités.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 04 Mar 2025 06:30:00 +0000</pubDate>
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Voici une étude récente de Pew Research qui met en lumière un constat surprenant.
La majorité des professionnels aux États-Unis n'utilisent pas encore l'intelligence artificielle dans le cadre de leur travail.
Surtout, ceux qui le font restent plutôt...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Couper Internet sur son smartphone peut vraiment vous faire du bien</title>
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                <description><![CDATA[<p>Et si le secret du bien-être était simplement… de couper Internet sur son smartphone ? C’est en tout cas ce que suggère une nouvelle étude qui montre des bénéfices surprenants sur la santé mentale après seulement deux semaines <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/les-cadres-francais-consultent-trop-leurs-emails-ils-devraient-se-detendre-39824102.htm">de sevrage numérique</a>.</p><p>Voyons cela en trois points.</p><p><b>Moins de stress et plus de concentration</b></p><p>L’expérience a été menée sur près de 500 volontaires âgés de 18 à 74 ans.</p><p>Pendant deux semaines, ils ont dû désactiver l’accès à Internet mobile sur leur téléphone, mais tout en gardant la possibilité de passer des appels et d’envoyer des SMS.</p><p>Le résultat, c'est que 91 % des participants ont déclaré se sentir mieux mentalement, éprouver un sentiment plus important de satisfaction au quotidien, et ressentir une meilleure capacité d’attention.</p><p><b>Une baisse radicale du temps d’écran</b></p><p>En clair, la durée quotidienne d’utilisation des écrans des gens qui ont réalisé l'étude a fortement chuté. Il est passé de plus de 5 heures à environ 2 heures et demie par jour.</p><p>Cette réduction du temps d'écran a permis aux participants de consacrer plus de temps à des activités comme les rencontres physiques, la pratique du sport ou encore les balades en plein air.</p><p>Mais attention, ils n'ont pas ressenti les effets positifs de manière immédiate. Les effets positifs se sont accentués jour après jour. Et cela prouve que le cerveau a besoin d’un temps d’adaptation.</p><p><b>La désintoxication numérique n'est pas si simple</b></p><p>Évidemment, tout le monde n’a pas réussi à tenir le défi jusqu’au bout.</p><p>Seules 120 personnes sur les 500 ont respecté l’expérience sans jamais rallumer Internet sur leur téléphone.</p><p>Mais même ceux qui ont partiellement suivi les règles ont ressenti des bénéfices.</p><p>Car soyons honnêtes, couper complètement Internet mobile est compliqué. On en a besoin pour le travail, la navigation routière, ou simplement écouter un podcast comme celui-ci.</p><p>Alors quelle est la leçon principal à retenir de cette étude ? Et bien qu'il n'est pas nécessaire de tout couper pour se sentir mieux. Une simple réduction de l’usage du smartphone peut déjà faire la différence. Alors, la prochaine fois que vous vous sentez dépassé, pourquoi ne pas essayer une mini-détox numérique ?</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Et si le secret du bien-être était simplement… de couper Internet sur son smartphone ? C’est en tout cas ce que suggère une nouvelle étude qui montre des bénéfices surprenants sur la santé mentale après seulement deux semaines <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/les-cadres-francais-consultent-trop-leurs-emails-ils-devraient-se-detendre-39824102.htm">de sevrage numérique</a>.</p><p>Voyons cela en trois points.</p><p><b>Moins de stress et plus de concentration</b></p><p>L’expérience a été menée sur près de 500 volontaires âgés de 18 à 74 ans.</p><p>Pendant deux semaines, ils ont dû désactiver l’accès à Internet mobile sur leur téléphone, mais tout en gardant la possibilité de passer des appels et d’envoyer des SMS.</p><p>Le résultat, c'est que 91 % des participants ont déclaré se sentir mieux mentalement, éprouver un sentiment plus important de satisfaction au quotidien, et ressentir une meilleure capacité d’attention.</p><p><b>Une baisse radicale du temps d’écran</b></p><p>En clair, la durée quotidienne d’utilisation des écrans des gens qui ont réalisé l'étude a fortement chuté. Il est passé de plus de 5 heures à environ 2 heures et demie par jour.</p><p>Cette réduction du temps d'écran a permis aux participants de consacrer plus de temps à des activités comme les rencontres physiques, la pratique du sport ou encore les balades en plein air.</p><p>Mais attention, ils n'ont pas ressenti les effets positifs de manière immédiate. Les effets positifs se sont accentués jour après jour. Et cela prouve que le cerveau a besoin d’un temps d’adaptation.</p><p><b>La désintoxication numérique n'est pas si simple</b></p><p>Évidemment, tout le monde n’a pas réussi à tenir le défi jusqu’au bout.</p><p>Seules 120 personnes sur les 500 ont respecté l’expérience sans jamais rallumer Internet sur leur téléphone.</p><p>Mais même ceux qui ont partiellement suivi les règles ont ressenti des bénéfices.</p><p>Car soyons honnêtes, couper complètement Internet mobile est compliqué. On en a besoin pour le travail, la navigation routière, ou simplement écouter un podcast comme celui-ci.</p><p>Alors quelle est la leçon principal à retenir de cette étude ? Et bien qu'il n'est pas nécessaire de tout couper pour se sentir mieux. Une simple réduction de l’usage du smartphone peut déjà faire la différence. Alors, la prochaine fois que vous vous sentez dépassé, pourquoi ne pas essayer une mini-détox numérique ?</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 03 Mar 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Pourquoi le port Lightning d'Apple n'est pas prêt de disparaître</title>
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                <description><![CDATA[<p>Et voici qu'Apple dit officiellement adieu au port Lightning d'Apple.</p><p>Introduit en 2012 avec l'iPhone 5, il aura marqué plus d'une décennie d'appareils Apple.</p><p>Mais maintenant, place à l'USB-C ! Voici ce qui change.</p><p><b>Une disparition annoncée, mais progressive</b></p><p>L'<a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/nous-avons-essaye-tous-les-modeles-diphone-16-voici-nos-conseils-dachat-397349.htm">iPhone 16</a> marque la fin de la production de nouveaux appareils avec Lightning.</p><p>Mais ce connecteur ne disparaîtra pas du jour au lendemain.</p><p>Avec des milliards d'appareils en circulation avec des ports Lightning, les câbles Lightning auront encore leur utilité pendant plusieurs années. Alors, avant de les jeter, réfléchissez bien !</p><p><b>Un port révolutionnaire, mais pas sans défaut</b></p><p>Conçu pour remplacer l'ancien dock à 30 broches, il était compact, réversible et plus pratique que le microUSB de l'époque.</p><p>Pourtant, il avait ses faiblesses, notamment des câbles qui s'effilochaient facilement et des problèmes de corrosion.</p><p>Apple a amélioré la situation en autorisant les câbles fabriqués par des tiers, mais la qualité restait très variable.</p><p><b>Pourquoi l'USB-C prend le relais</b></p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/passage-de-lightning-a-l-usb-c-ce-que-les-proprietaires-d-iphone-doivent-savoir-39961150.htm">Plus rapide, plus puissant, compatible avec une large gamme d'appareils</a>, l'USB-C était un choix logique.</p><p>Mais ce qui a forcé la main d'Apple, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/usb-c-en-europe-voici-ce-que-change-la-nouvelle-legislation-pour-les-professionnels-403636.htm">c'est la réglementation européenne de 2022 qui impose un port de charge universel.</a></p><p>Avec l'iPhone 16, la transition est désormais actée.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Et voici qu'Apple dit officiellement adieu au port Lightning d'Apple.</p><p>Introduit en 2012 avec l'iPhone 5, il aura marqué plus d'une décennie d'appareils Apple.</p><p>Mais maintenant, place à l'USB-C ! Voici ce qui change.</p><p><b>Une disparition annoncée, mais progressive</b></p><p>L'<a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/nous-avons-essaye-tous-les-modeles-diphone-16-voici-nos-conseils-dachat-397349.htm">iPhone 16</a> marque la fin de la production de nouveaux appareils avec Lightning.</p><p>Mais ce connecteur ne disparaîtra pas du jour au lendemain.</p><p>Avec des milliards d'appareils en circulation avec des ports Lightning, les câbles Lightning auront encore leur utilité pendant plusieurs années. Alors, avant de les jeter, réfléchissez bien !</p><p><b>Un port révolutionnaire, mais pas sans défaut</b></p><p>Conçu pour remplacer l'ancien dock à 30 broches, il était compact, réversible et plus pratique que le microUSB de l'époque.</p><p>Pourtant, il avait ses faiblesses, notamment des câbles qui s'effilochaient facilement et des problèmes de corrosion.</p><p>Apple a amélioré la situation en autorisant les câbles fabriqués par des tiers, mais la qualité restait très variable.</p><p><b>Pourquoi l'USB-C prend le relais</b></p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/passage-de-lightning-a-l-usb-c-ce-que-les-proprietaires-d-iphone-doivent-savoir-39961150.htm">Plus rapide, plus puissant, compatible avec une large gamme d'appareils</a>, l'USB-C était un choix logique.</p><p>Mais ce qui a forcé la main d'Apple, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/usb-c-en-europe-voici-ce-que-change-la-nouvelle-legislation-pour-les-professionnels-403636.htm">c'est la réglementation européenne de 2022 qui impose un port de charge universel.</a></p><p>Avec l'iPhone 16, la transition est désormais actée.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 28 Feb 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Et voici qu'Apple dit officiellement adieu au port Lightning d'Apple.
Introduit en 2012 avec l'iPhone 5, il aura marqué plus d'une décennie d'appareils Apple.
Mais maintenant, place à l'USB-C ! Voici ce qui change.
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                <title>Apple désactive le chiffrement d’iCloud au Royaume-Uni, une conséquence mondiale</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est une décision lourde de conséquences.</p><p>Apple a désactivé le <a href="https://www.zdnet.fr/lexique-it/chiffrement-une-definition-en-un-clic-39929741.htm">chiffrement</a> d’iCloud au Royaume-Uni.</p><p>Pourquoi est-ce une mauvaise nouvelle pour tout le monde ? On voit ça ensemble en trois points.</p><p><b>C'est une décision prise par Apple sous la contrainte du gouvernement britannique</b></p><p>Depuis 2016, la loi britannique Investigatory Powers Act impose aux entreprises de la tech d’accorder un accès aux données chiffrées aux autorités sous certaines conditions.</p><p>Apple, refusant de créer une porte dérobée, on dit aussi une backdoor, a préféré désactiver l’option de chiffrement d’iCloud pour ses utilisateurs britanniques.</p><p>Résultat, toute personne essayant d’activer cette protection reçoit un message d’erreur.</p><p><b>Un impact sur la vie privée et la sécurité des données des utilisateurs d'iCloud</b></p><p>Et cela a un impact sur la vie privée et la sécurité des données des utilisateurs d'iCloud, qui est le service de stockage en ligne d'Apple.</p><p>Le chiffrement de bout en bout garantit que seuls les utilisateurs ont accès à leurs données. Sans cette protection, les risques de fuite ou d’accès non autorisé augmentent.</p><p>Pour l’instant, certaines catégories de données, comme les mots de passe ou les infos de santé, restent sécurisées. Mais la suppression de la fonctionnalité Advanced Data Protection affaiblit la protection globale du stockage dans le cloud d'Apple.</p><p><b>Un précédent à l’échelle mondiale</b></p><p>Enfin, et c'est peut-être le plus inquiétant, il s'agit d'un précédent à l’échelle mondiale.</p><p>Ce qui se passe au Royaume-Uni pourrait inciter d’autres pays à exiger les mêmes concessions. Si Apple cède ici, pourquoi ne le ferait-il pas ailleurs ?</p><p>Comme le souligne David Ruiz, expert en cybersécurité, cette décision a des implications bien au-delà du Royaume-Uni et pourrait affaiblir la confidentialité des données dans le monde entier.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est une décision lourde de conséquences.</p><p>Apple a désactivé le <a href="https://www.zdnet.fr/lexique-it/chiffrement-une-definition-en-un-clic-39929741.htm">chiffrement</a> d’iCloud au Royaume-Uni.</p><p>Pourquoi est-ce une mauvaise nouvelle pour tout le monde ? On voit ça ensemble en trois points.</p><p><b>C'est une décision prise par Apple sous la contrainte du gouvernement britannique</b></p><p>Depuis 2016, la loi britannique Investigatory Powers Act impose aux entreprises de la tech d’accorder un accès aux données chiffrées aux autorités sous certaines conditions.</p><p>Apple, refusant de créer une porte dérobée, on dit aussi une backdoor, a préféré désactiver l’option de chiffrement d’iCloud pour ses utilisateurs britanniques.</p><p>Résultat, toute personne essayant d’activer cette protection reçoit un message d’erreur.</p><p><b>Un impact sur la vie privée et la sécurité des données des utilisateurs d'iCloud</b></p><p>Et cela a un impact sur la vie privée et la sécurité des données des utilisateurs d'iCloud, qui est le service de stockage en ligne d'Apple.</p><p>Le chiffrement de bout en bout garantit que seuls les utilisateurs ont accès à leurs données. Sans cette protection, les risques de fuite ou d’accès non autorisé augmentent.</p><p>Pour l’instant, certaines catégories de données, comme les mots de passe ou les infos de santé, restent sécurisées. Mais la suppression de la fonctionnalité Advanced Data Protection affaiblit la protection globale du stockage dans le cloud d'Apple.</p><p><b>Un précédent à l’échelle mondiale</b></p><p>Enfin, et c'est peut-être le plus inquiétant, il s'agit d'un précédent à l’échelle mondiale.</p><p>Ce qui se passe au Royaume-Uni pourrait inciter d’autres pays à exiger les mêmes concessions. Si Apple cède ici, pourquoi ne le ferait-il pas ailleurs ?</p><p>Comme le souligne David Ruiz, expert en cybersécurité, cette décision a des implications bien au-delà du Royaume-Uni et pourrait affaiblir la confidentialité des données dans le monde entier.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 27 Feb 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>
C'est une décision lourde de conséquences.
Apple a désactivé le chiffrement (https://www.zdnet.fr/lexique-it/chiffrement-une-definition-en-un-clic-39929741.htm) d’iCloud au Royaume-Uni.
Pourquoi est-ce une mauvaise nouvelle pour tout le monde ? On voi...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Effet Trump, le prix des ordinateurs va augmenter aux Etats-Unis</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est donc le fabricant d'ordinateur Acer qui a décidé de tirer en premier. La marque vient d’annoncer une hausse des prix de ses ordinateurs portables aux États-Unis. Et ce n’est peut-être que le début…</p><p>Les produits électroniques et les machines représentent la moitié des exportations chinoises vers les États-Unis, soit environ 207 milliards de dollars. En fait, 80 % de tous les ordinateurs portables importés aux États-Unis sont fabriqués en Chine.</p><p>Alors voyons ce qui bouleverse le commerce international des ordinateurs.</p><p><b>Pourquoi cette augmentation ?</b></p><p>Le président américain Donald Trump a récemment imposé un droit de douane <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/les-prix-des-iphone-augmenteront-de-9-en-raison-des-tarifs-douaniers-americains-predit-un-analyste-406705.htm">de 10 % sur toutes les importations chinoises</a>.</p><p>Or, la majorité des ordinateurs portables vendus aux États-Unis sont fabriqués en Chine. Acer a donc décidé d’augmenter ses prix pour compenser ce surcoût.</p><p>Concrètement, un modèle vendu aujourd’hui à 1 300 dollars pourrait passer à 1 430 dollars une fois ces nouveaux tarifs mis en place.</p><p><b>Quel est l'impact de cette décision pour l’industrie informatique ?</b></p><p>Et bien d’autres fabricants pourraient suivre l’exemple d’Acer, comme Dell ou Asus.</p><p>Certaines entreprises avaient anticipé en stockant des composants pour retarder l’augmentation des prix.</p><p>Mais une fois ces stocks épuisés, les hausses seront inévitables. L’effet pourrait se répercuter sur l’ensemble du marché des PC portables aux États-Unis.</p><p><b>Quelles sont les solutions étudiées par les fabricants d'ordinateur pour diminuer leurs prix ?</b></p><p>Le PDG d’Acer, Jason Chen, a évoqué la possibilité de déplacer la production hors de Chine, et peut-être même aux États-Unis. Et Microsoft aurait demandé à ses fournisseurs de "quitter les pays qui seront frappés par les droits de douane".</p><p>Si de telles décisions sont prises, elles seraient une victoire pour Donald Trump. Mais de tels changements ne se font pas en un jour. Délocaliser une ligne de production, c’est coûteux, complexe et ça prend du temps.</p><p>En attendant, ce sont les clients américains qui devront mettre la main au portefeuille.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est donc le fabricant d'ordinateur Acer qui a décidé de tirer en premier. La marque vient d’annoncer une hausse des prix de ses ordinateurs portables aux États-Unis. Et ce n’est peut-être que le début…</p><p>Les produits électroniques et les machines représentent la moitié des exportations chinoises vers les États-Unis, soit environ 207 milliards de dollars. En fait, 80 % de tous les ordinateurs portables importés aux États-Unis sont fabriqués en Chine.</p><p>Alors voyons ce qui bouleverse le commerce international des ordinateurs.</p><p><b>Pourquoi cette augmentation ?</b></p><p>Le président américain Donald Trump a récemment imposé un droit de douane <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/les-prix-des-iphone-augmenteront-de-9-en-raison-des-tarifs-douaniers-americains-predit-un-analyste-406705.htm">de 10 % sur toutes les importations chinoises</a>.</p><p>Or, la majorité des ordinateurs portables vendus aux États-Unis sont fabriqués en Chine. Acer a donc décidé d’augmenter ses prix pour compenser ce surcoût.</p><p>Concrètement, un modèle vendu aujourd’hui à 1 300 dollars pourrait passer à 1 430 dollars une fois ces nouveaux tarifs mis en place.</p><p><b>Quel est l'impact de cette décision pour l’industrie informatique ?</b></p><p>Et bien d’autres fabricants pourraient suivre l’exemple d’Acer, comme Dell ou Asus.</p><p>Certaines entreprises avaient anticipé en stockant des composants pour retarder l’augmentation des prix.</p><p>Mais une fois ces stocks épuisés, les hausses seront inévitables. L’effet pourrait se répercuter sur l’ensemble du marché des PC portables aux États-Unis.</p><p><b>Quelles sont les solutions étudiées par les fabricants d'ordinateur pour diminuer leurs prix ?</b></p><p>Le PDG d’Acer, Jason Chen, a évoqué la possibilité de déplacer la production hors de Chine, et peut-être même aux États-Unis. Et Microsoft aurait demandé à ses fournisseurs de "quitter les pays qui seront frappés par les droits de douane".</p><p>Si de telles décisions sont prises, elles seraient une victoire pour Donald Trump. Mais de tels changements ne se font pas en un jour. Délocaliser une ligne de production, c’est coûteux, complexe et ça prend du temps.</p><p>En attendant, ce sont les clients américains qui devront mettre la main au portefeuille.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 26 Feb 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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C'est donc le fabricant d'ordinateur Acer qui a décidé de tirer en premier. La marque vient d’annoncer une hausse des prix de ses ordinateurs portables aux États-Unis. Et ce n’est peut-être que le début…
Les produits électroniques et les machines repr...</itunes:subtitle>

                
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                <title>YouTube, voici les nouveautés pour 2025</title>
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                <description><![CDATA[<p>YouTube vient de souffler ses 20 bougies. Pour nombre d'entre vous ça doit leur faire tout drôle ! Et la société rachetée par Google il y a bien longtemps à présent en profite pour annoncer une pluie de nouvelles fonctionnalités pour cette année.</p><p>Bien sûr, ces nouveautés sont largement portées par l'intelligence artificielle.</p><p>Si vous créez du contenu ou simplement aimez regarder des vidéos, ces changements pourraient donc bien vous intéresser. Voici trois points pour mieux les comprendre.</p><p><b>L'IA pour le processus créatif</b></p><p>Premièrement, YouTube mise sur l'IA pour accompagner les créateurs de contenus dans leur processus créatif.</p><p>L'entreprise annonce des outils d'aide à la génération d'idées, de titres et de vignettes pour vidéos. Mais aussi un système de doublage automatique en plusieurs langues accessible à tous les créateurs du YouTube Partner Program.</p><p>C'est une véritable aubaine pour ceux qui veulent toucher un public international sans avoir à enregistrer leur propre voix dans différentes langues.</p><p><b>Du machine learning pour estimer l'âge de l'audience</b></p><p>Deuxièmement, la plateforme cherche à mieux protéger ses utilisateurs, et ce grâce à l'<a href="https://www.zdnet.fr/machine-learning-4000237825q.htm">apprentissage automatique</a>, on dit aussi Machine Learning en anglais.</p><p>Par exemple, un système d'estimation d'âge permettra d'adapter le contenu aux jeunes spectateurs.</p><p>En parallèle, YouTube déploie un programme pilote pour permettre aux influenceurs de contrôler la manière dont l'IA les représente dans les vidéos, et ce avec des outils de détection avancés. L'idée bien évidemment est de lutter contre les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/deepfake-6706q.htm">deepfakes</a>.</p><p><b>La TV a dépassé le smartphone comme principal écran pour YouTube</b></p><p>Enfin, YouTube adapte son produit aux nouvelles habitudes des spectateurs.</p><p>Aux États-Unis, la télévision a dépassé le smartphone comme principal écran de visionnage de YouTube.</p><p>En réponse, YouTube améliore ses fonctionnalités télé, avec notamment une expérience second écran qui permet d'interagir via le smartphone tout en regardant la vidéo sur grand écran.</p><p>Autre nouveauté, la fonction "Watch With" qui permettra aux créateurs de commenter en direct des événements comme des matchs ou des spectacles.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>YouTube vient de souffler ses 20 bougies. Pour nombre d'entre vous ça doit leur faire tout drôle ! Et la société rachetée par Google il y a bien longtemps à présent en profite pour annoncer une pluie de nouvelles fonctionnalités pour cette année.</p><p>Bien sûr, ces nouveautés sont largement portées par l'intelligence artificielle.</p><p>Si vous créez du contenu ou simplement aimez regarder des vidéos, ces changements pourraient donc bien vous intéresser. Voici trois points pour mieux les comprendre.</p><p><b>L'IA pour le processus créatif</b></p><p>Premièrement, YouTube mise sur l'IA pour accompagner les créateurs de contenus dans leur processus créatif.</p><p>L'entreprise annonce des outils d'aide à la génération d'idées, de titres et de vignettes pour vidéos. Mais aussi un système de doublage automatique en plusieurs langues accessible à tous les créateurs du YouTube Partner Program.</p><p>C'est une véritable aubaine pour ceux qui veulent toucher un public international sans avoir à enregistrer leur propre voix dans différentes langues.</p><p><b>Du machine learning pour estimer l'âge de l'audience</b></p><p>Deuxièmement, la plateforme cherche à mieux protéger ses utilisateurs, et ce grâce à l'<a href="https://www.zdnet.fr/machine-learning-4000237825q.htm">apprentissage automatique</a>, on dit aussi Machine Learning en anglais.</p><p>Par exemple, un système d'estimation d'âge permettra d'adapter le contenu aux jeunes spectateurs.</p><p>En parallèle, YouTube déploie un programme pilote pour permettre aux influenceurs de contrôler la manière dont l'IA les représente dans les vidéos, et ce avec des outils de détection avancés. L'idée bien évidemment est de lutter contre les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/deepfake-6706q.htm">deepfakes</a>.</p><p><b>La TV a dépassé le smartphone comme principal écran pour YouTube</b></p><p>Enfin, YouTube adapte son produit aux nouvelles habitudes des spectateurs.</p><p>Aux États-Unis, la télévision a dépassé le smartphone comme principal écran de visionnage de YouTube.</p><p>En réponse, YouTube améliore ses fonctionnalités télé, avec notamment une expérience second écran qui permet d'interagir via le smartphone tout en regardant la vidéo sur grand écran.</p><p>Autre nouveauté, la fonction "Watch With" qui permettra aux créateurs de commenter en direct des événements comme des matchs ou des spectacles.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 17 Feb 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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YouTube vient de souffler ses 20 bougies. Pour nombre d'entre vous ça doit leur faire tout drôle ! Et la société rachetée par Google il y a bien longtemps à présent en profite pour annoncer une pluie de nouvelles fonctionnalités pour cette année.
Bien...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Comment les pros commencent à utiliser l'IA générative</title>
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                <description><![CDATA[<p>Ce n'est que le début mais voici que les professionnels commencent véritablement à s'emparer de l'IA au quotidien.</p><p>La société <a href="https://www.zdnet.fr/anthropic-6761q.htm">Anthropic</a> vient à ce titre de donner quelques chiffres sur comment son IA Claude est utilisée à des fins professionnelles.</p><p>Je vous explique tout ça en trois points.</p><p><b>Quelles sont les professions qui utilisent le plus Claude ?</b></p><p>Selon l'étude d'Anthropic, les ingénieurs en logiciel arrivent en tête de liste. Plus de 37 % des requêtes portent sur du débogage de code, du dépannage réseau ou des tâches de développement. Vient ensuite le domaine de la rédaction et de l'édition, avec plus de 10 % des requêtes.</p><p>Ce qui est intéressant, c'est que ces professions ne représentent qu'une petite partie du marché de l'emploi. Mais elles sont les plus enclines à adopter l'IA.</p><p>Mais il est difficile à partir de l'étude des requêtes et des prompts d'avoir une idée précise des emplois, note cependant Anthropic. "Les emplois ont souvent certaines tâches et compétences en commun : par exemple, la reconnaissance visuelle des formes est une tâche effectuée par les designers, les photographes, les agents de sécurité et les radiologues", mentionne l'étude.</p><p><b>S'agit-il d'une augmentation ou d'une automatisation du travail des professionnels ?</b></p><p>L'étude montre que dans près de 60 % des cas, l'IA est utilisée pour augmenter les capacités humaines.</p><p>Cela signifie qu'elle aide les professionnels à valider leur travail, à apprendre de nouvelles compétences ou à améliorer leurs idées.</p><p>En revanche, dans un peu plus de 40 % des cas, l'IA prend directement en charge une tâche, ce qui s'apparente à de l'automatisation.</p><p><b>Les perspectives d'évolution de l'utilisation de l'IA</b></p><p>Quelles sont les perspectives d'évolution de l'utilisation de l'IA par les professionnels ? Anthropic estime que plutôt que de remplacer complètement des emplois, l'IA pourrait transformer en profondeur certaines professions en modifiant les tâches qu'elles impliquent.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ce n'est que le début mais voici que les professionnels commencent véritablement à s'emparer de l'IA au quotidien.</p><p>La société <a href="https://www.zdnet.fr/anthropic-6761q.htm">Anthropic</a> vient à ce titre de donner quelques chiffres sur comment son IA Claude est utilisée à des fins professionnelles.</p><p>Je vous explique tout ça en trois points.</p><p><b>Quelles sont les professions qui utilisent le plus Claude ?</b></p><p>Selon l'étude d'Anthropic, les ingénieurs en logiciel arrivent en tête de liste. Plus de 37 % des requêtes portent sur du débogage de code, du dépannage réseau ou des tâches de développement. Vient ensuite le domaine de la rédaction et de l'édition, avec plus de 10 % des requêtes.</p><p>Ce qui est intéressant, c'est que ces professions ne représentent qu'une petite partie du marché de l'emploi. Mais elles sont les plus enclines à adopter l'IA.</p><p>Mais il est difficile à partir de l'étude des requêtes et des prompts d'avoir une idée précise des emplois, note cependant Anthropic. "Les emplois ont souvent certaines tâches et compétences en commun : par exemple, la reconnaissance visuelle des formes est une tâche effectuée par les designers, les photographes, les agents de sécurité et les radiologues", mentionne l'étude.</p><p><b>S'agit-il d'une augmentation ou d'une automatisation du travail des professionnels ?</b></p><p>L'étude montre que dans près de 60 % des cas, l'IA est utilisée pour augmenter les capacités humaines.</p><p>Cela signifie qu'elle aide les professionnels à valider leur travail, à apprendre de nouvelles compétences ou à améliorer leurs idées.</p><p>En revanche, dans un peu plus de 40 % des cas, l'IA prend directement en charge une tâche, ce qui s'apparente à de l'automatisation.</p><p><b>Les perspectives d'évolution de l'utilisation de l'IA</b></p><p>Quelles sont les perspectives d'évolution de l'utilisation de l'IA par les professionnels ? Anthropic estime que plutôt que de remplacer complètement des emplois, l'IA pourrait transformer en profondeur certaines professions en modifiant les tâches qu'elles impliquent.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 14 Feb 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Ce n'est que le début mais voici que les professionnels commencent véritablement à s'emparer de l'IA au quotidien.
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                <title>IA en entreprise, tout le monde en veux mais personne ne sais comment faire !</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est un paradoxe étonnant.</p><p>97 % des dirigeants d’entreprise prévoient d’intégrer l’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-39921409.htm">intelligence artificielle</a> dans leur stratégie, mais seulement 1,7 % se sentent réellement prêts à franchir le pas mentionne une étude de Cisco.</p><p>Alors pourquoi un tel décalage entre ambition et préparation ?</p><p><b>Manque de connaissances techniques</b></p><p>Premièrement, si 80 % des dirigeants reconnaissent le potentiel de l’IA dans leur métier, beaucoup sont freinés par leur manque de connaissances techniques.</p><p>Près de 70 % redoutent que ce déficit ne leur fasse perdre du terrain face à leurs concurrents.</p><p>Et pour cause : plus de la moitié d’entre eux estiment déjà avoir perdu en compétitivité en raison d’un sous-investissement technologique.</p><p><b>Les trois priorités des chefs d'entreprise face à l'IA</b></p><p>Deuxièmement, les chefs d’entreprise ne comptent pas rester passifs. Pour combler ce retard, ils ont défini trois priorités.</p><ul><li><p>D'abord investir dans les compétences de leurs équipes.</p></li><li><p>Ensuite moderniser leur infrastructure informatique.</p></li><li><p>Et enfin surtout renforcer la cybersécurité.</p></li></ul><p>Mais ils ne veulent pas agir seuls. 96 % des dirigeants s’appuient<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ramper-et-marcher-avant-de-courir-avec-lia-les-experts-recommandent-dy-aller-progressivement-406241.htm"> sur des partenaires de confiance</a> pour accompagner cette transformation.</p><p><b>Une inaction destructrice</b></p><p>Enfin, Cisco souligne que l’inaction pourrait coûter cher.</p><p>Selon l’étude, le manque d’investissement dans les nouvelles technologies pourrait entraîner une hausse des coûts d’exploitation, une baisse de la productivité et au final une perte de parts de marché.</p><p>À l’inverse, les dirigeants qui osent adopter l’IA dès maintenant peuvent en espérer des bénéfices clairs.</p><p>Ils citent sur le podium :</p><ul><li><p>Des gains d’efficacité</p></li><li><p>La stimulation de l’innovation</p></li><li><p>Le fait d'être en avance sur la concurrence</p></li></ul><p>En résumé, les entreprises doivent agir vite et de manière stratégique, en misant sur des infrastructures modernes et des réseaux résilients pour rester compétitives à l’ère de l’IA. C'est en tout cas le souhait de Cisco qui est, rappelons le, un vendeur de matériel réseau et informatique.</p><p>Jeetu Patel, le Chief Product Officer de Cisco en est lui persuadé. « À terme, il n’y aura plus que deux types d’entreprises : celles qui sont des entreprises d’IA, et celles qui ne sont plus pertinentes » dit-il.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est un paradoxe étonnant.</p><p>97 % des dirigeants d’entreprise prévoient d’intégrer l’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-39921409.htm">intelligence artificielle</a> dans leur stratégie, mais seulement 1,7 % se sentent réellement prêts à franchir le pas mentionne une étude de Cisco.</p><p>Alors pourquoi un tel décalage entre ambition et préparation ?</p><p><b>Manque de connaissances techniques</b></p><p>Premièrement, si 80 % des dirigeants reconnaissent le potentiel de l’IA dans leur métier, beaucoup sont freinés par leur manque de connaissances techniques.</p><p>Près de 70 % redoutent que ce déficit ne leur fasse perdre du terrain face à leurs concurrents.</p><p>Et pour cause : plus de la moitié d’entre eux estiment déjà avoir perdu en compétitivité en raison d’un sous-investissement technologique.</p><p><b>Les trois priorités des chefs d'entreprise face à l'IA</b></p><p>Deuxièmement, les chefs d’entreprise ne comptent pas rester passifs. Pour combler ce retard, ils ont défini trois priorités.</p><ul><li><p>D'abord investir dans les compétences de leurs équipes.</p></li><li><p>Ensuite moderniser leur infrastructure informatique.</p></li><li><p>Et enfin surtout renforcer la cybersécurité.</p></li></ul><p>Mais ils ne veulent pas agir seuls. 96 % des dirigeants s’appuient<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ramper-et-marcher-avant-de-courir-avec-lia-les-experts-recommandent-dy-aller-progressivement-406241.htm"> sur des partenaires de confiance</a> pour accompagner cette transformation.</p><p><b>Une inaction destructrice</b></p><p>Enfin, Cisco souligne que l’inaction pourrait coûter cher.</p><p>Selon l’étude, le manque d’investissement dans les nouvelles technologies pourrait entraîner une hausse des coûts d’exploitation, une baisse de la productivité et au final une perte de parts de marché.</p><p>À l’inverse, les dirigeants qui osent adopter l’IA dès maintenant peuvent en espérer des bénéfices clairs.</p><p>Ils citent sur le podium :</p><ul><li><p>Des gains d’efficacité</p></li><li><p>La stimulation de l’innovation</p></li><li><p>Le fait d'être en avance sur la concurrence</p></li></ul><p>En résumé, les entreprises doivent agir vite et de manière stratégique, en misant sur des infrastructures modernes et des réseaux résilients pour rester compétitives à l’ère de l’IA. C'est en tout cas le souhait de Cisco qui est, rappelons le, un vendeur de matériel réseau et informatique.</p><p>Jeetu Patel, le Chief Product Officer de Cisco en est lui persuadé. « À terme, il n’y aura plus que deux types d’entreprises : celles qui sont des entreprises d’IA, et celles qui ne sont plus pertinentes » dit-il.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 13 Feb 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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C'est un paradoxe étonnant.
97 % des dirigeants d’entreprise prévoient d’intégrer l’intelligence artificielle (https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-39921409.htm) dans leur strat...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Les Etats-Unis mettent la sécurité de l'IA à la poubelle, cap sur la domination du secteur</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui je vous explique pourquoi les Etats-Unis ont décidé de mettre le concept de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/empoisonnement-extraction-et-evasion-les-trois-scenarios-dattaque-dune-ia-406129.htm">sécurité de l'IA</a> à la poubelle au profit de la domination du secteur de l'IA.</p><p>Et cela passe tout d'abord par de grands changements réglementaires. L'administration Biden avait mis en place plusieurs mesures de sécurité et de surveillance du développement de l'IA. Mais avec l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/trump-abroge-le-decret-de-biden-sur-lia-un-garde-fou-contre-les-derives-de-cette-technologie-404897.htm">ces mesures sont suspendues</a> au profit d'une approche bien plus offensive.</p><p><b>Que prévoyait le décret de Joe Biden ?</b></p><p>Signé en octobre 2023, il imposait des obligations aux entreprises qui fabriquent de l'IA. L'idée était de garantir plus de transparence et de sécurité pour les utilisateurs. Un organisme, l'Institut américain de sécurité de l'IA, avait été créé pour superviser ces tests et collaborer avec des entreprises comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/openai-vise-le-marche-des-robots-casques-montres-et-bien-plus-encore-405946.htm">OpenAI</a> et <a href="https://www.zdnet.fr/anthropic-6761q.htm">Anthropic</a>.</p><p>De plus, des agences de protection des consommateurs travaillaient à limiter les risques d’abus dans l’utilisation de l’IA dans le secteur financier.</p><p>Mais avec Trump, tout à changé !</p><p><b>Quelles sont les décisions de l'administration Trump en matière d'IA</b></p><p>Dès le premier jour de son mandat, Donald Trump a annulé le décret de Biden et mis en place un nouveau texte visant à renforcer, je cite, la "domination" des États-Unis en matière d'IA.</p><p>Contrairement à son prédécesseur, ce texte ne mentionne ni protection des données, ni obligations pour les entreprises, ni même la question de la sécurité.</p><p>Il cherche surtout à lever les "contraintes réglementaires" pour accélérer le développement de l'IA.</p><p><b>Quelles sont les conséquences directes du remplacement par ce texte de celui de Joe Biden ?</b></p><p>L'administration Trump a ordonné l’arrêt de certaines initiatives de régulation, et l'Institut américain de sécurité de l'IA a perdu sa directrice, laissant planer le doute sur son avenir.</p><p>Cela signifie que les entreprises de l'IA vont pouvoir développer leurs technologies avec moins de restrictions.</p><p>Mais cela pose une question essentielle : la priorité donnée à l’innovation ne risque-t-elle pas de se faire au détriment de la sécurité et des droits des citoyens ? Certains experts redoutent un "moment Tchernobyl" pour l'IA, une crise majeure qui pourrait secouer tout le secteur si ces nouvelles libertés entraînaient des dérives.</p><p>A noter tout de même, en France et en Europe, l'entrée en application toute récente de l'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ia-act-ca-commence-aujourdhui-mais-tout-doucement-405673.htm">IA Act</a>, un texte censé encadrer la fabrication et les usages de l'intelligence artificielle sur le vieux continent.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui je vous explique pourquoi les Etats-Unis ont décidé de mettre le concept de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/empoisonnement-extraction-et-evasion-les-trois-scenarios-dattaque-dune-ia-406129.htm">sécurité de l'IA</a> à la poubelle au profit de la domination du secteur de l'IA.</p><p>Et cela passe tout d'abord par de grands changements réglementaires. L'administration Biden avait mis en place plusieurs mesures de sécurité et de surveillance du développement de l'IA. Mais avec l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/trump-abroge-le-decret-de-biden-sur-lia-un-garde-fou-contre-les-derives-de-cette-technologie-404897.htm">ces mesures sont suspendues</a> au profit d'une approche bien plus offensive.</p><p><b>Que prévoyait le décret de Joe Biden ?</b></p><p>Signé en octobre 2023, il imposait des obligations aux entreprises qui fabriquent de l'IA. L'idée était de garantir plus de transparence et de sécurité pour les utilisateurs. Un organisme, l'Institut américain de sécurité de l'IA, avait été créé pour superviser ces tests et collaborer avec des entreprises comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/openai-vise-le-marche-des-robots-casques-montres-et-bien-plus-encore-405946.htm">OpenAI</a> et <a href="https://www.zdnet.fr/anthropic-6761q.htm">Anthropic</a>.</p><p>De plus, des agences de protection des consommateurs travaillaient à limiter les risques d’abus dans l’utilisation de l’IA dans le secteur financier.</p><p>Mais avec Trump, tout à changé !</p><p><b>Quelles sont les décisions de l'administration Trump en matière d'IA</b></p><p>Dès le premier jour de son mandat, Donald Trump a annulé le décret de Biden et mis en place un nouveau texte visant à renforcer, je cite, la "domination" des États-Unis en matière d'IA.</p><p>Contrairement à son prédécesseur, ce texte ne mentionne ni protection des données, ni obligations pour les entreprises, ni même la question de la sécurité.</p><p>Il cherche surtout à lever les "contraintes réglementaires" pour accélérer le développement de l'IA.</p><p><b>Quelles sont les conséquences directes du remplacement par ce texte de celui de Joe Biden ?</b></p><p>L'administration Trump a ordonné l’arrêt de certaines initiatives de régulation, et l'Institut américain de sécurité de l'IA a perdu sa directrice, laissant planer le doute sur son avenir.</p><p>Cela signifie que les entreprises de l'IA vont pouvoir développer leurs technologies avec moins de restrictions.</p><p>Mais cela pose une question essentielle : la priorité donnée à l’innovation ne risque-t-elle pas de se faire au détriment de la sécurité et des droits des citoyens ? Certains experts redoutent un "moment Tchernobyl" pour l'IA, une crise majeure qui pourrait secouer tout le secteur si ces nouvelles libertés entraînaient des dérives.</p><p>A noter tout de même, en France et en Europe, l'entrée en application toute récente de l'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ia-act-ca-commence-aujourdhui-mais-tout-doucement-405673.htm">IA Act</a>, un texte censé encadrer la fabrication et les usages de l'intelligence artificielle sur le vieux continent.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 12 Feb 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui je vous explique pourquoi les Etats-Unis ont décidé de mettre le concept de sécurité de l'IA (https://www.zdnet.fr/actualites/empoisonnement-extraction-et-evasion-les-trois-scenarios-dattaque-dune-ia-406129.htm) à la poubelle au profit de...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Les Gafam vont claquer 300 milliards de dollars dans l'IA cette année</title>
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                <description><![CDATA[<p>Plus de 300 milliards de dollars ! C’est la somme que les géants de la tech prévoient d’investir dans l’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-39921409.htm">intelligence artificielle</a> en 2025.</p><p>Une frénésie qui soulève autant d’enthousiasme que d’inquiétudes.</p><p><b>Pourquoi une telle course effrénée aux investissements ?</b></p><p>Microsoft, Alphabet, Amazon et Meta ont explosé leurs budgets pour construire toujours plus de centres de données et acquérir les fameuses puces spécialisées en IA.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/amazon-va-introduire-un-nouvel-assistant-alexa-alimente-par-lia-generative-405936.htm">Amazon</a>, en tête de file, prévoit plus de 100 milliards de dollars d’investissement cette année, suivi de près par Microsoft et Google, avec respectivement 80 et 75 milliards de dollars.</p><p>Le but ? Rester leader sur le marché en pleine expansion de l’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-generative-et-pourquoi-est-elle-si-populaire-voici-tout-ce-qu-il-faut-savoir-39961020.htm">IA générative</a> et des grands modèles de langage. Mais cette course à l’innovation a un coût, et tous les investisseurs ne sont pas convaincus.</p><p><b>Concurrence et doute</b></p><p>Car oui le marché est secoué par la concurrence et le doute. A commencer par les banques.</p><p>Car si ces investissements sont stratégiques, ils inquiètent aussi les marchés financiers. En cause, la rentabilité encore incertaine de certaines solutions d’IA. Microsoft et Google ont ainsi perdu 200 milliards de dollars en valeur boursière après des résultats mitigés dans le cloud, et des dépenses toujours plus élevées.</p><p>Autre source d’inquiétude, la montée de nouveaux acteurs, comme la start-up chinoise <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/deepseek-une-alternative-open-source-qui-surpasse-openai-o1-pour-une-fraction-du-cout-404967.htm">DeepSeek</a>. Son modèle d’IA performant et bien moins coûteux a fait chuter l’action de Nvidia de 17 % en une seule journée. C'est tout simplement une preuve que l’IA se démocratise et pourrait devenir un marché plus compétitif que prévu.</p><p><b>Cramer toujours plus de cash</b></p><p>Entre risques et opportunités, la stratégie des géants est donc de cramer toujours plus de cash. Et ils en ont !</p><p>Face aux doutes des investisseurs, Sundar Pichai, chez Google, parle d’une opportunité gigantesque. Satya Nadella, chez Microsoft, refuse de ralentir. "Nous allons investir massivement, et nos clients pourront compter sur nous" claironne t-il.</p><p>Seule exception, Meta, qui a su prouver que ses investissements en IA généraient déjà des revenus concrets via l’optimisation de la publicité sur Facebook et Instagram.</p><p>Résultat, alors que les autres voient leur cours chuter, Meta gagne la confiance des investisseurs et grimpe en bourse.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Plus de 300 milliards de dollars ! C’est la somme que les géants de la tech prévoient d’investir dans l’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-39921409.htm">intelligence artificielle</a> en 2025.</p><p>Une frénésie qui soulève autant d’enthousiasme que d’inquiétudes.</p><p><b>Pourquoi une telle course effrénée aux investissements ?</b></p><p>Microsoft, Alphabet, Amazon et Meta ont explosé leurs budgets pour construire toujours plus de centres de données et acquérir les fameuses puces spécialisées en IA.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/amazon-va-introduire-un-nouvel-assistant-alexa-alimente-par-lia-generative-405936.htm">Amazon</a>, en tête de file, prévoit plus de 100 milliards de dollars d’investissement cette année, suivi de près par Microsoft et Google, avec respectivement 80 et 75 milliards de dollars.</p><p>Le but ? Rester leader sur le marché en pleine expansion de l’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-generative-et-pourquoi-est-elle-si-populaire-voici-tout-ce-qu-il-faut-savoir-39961020.htm">IA générative</a> et des grands modèles de langage. Mais cette course à l’innovation a un coût, et tous les investisseurs ne sont pas convaincus.</p><p><b>Concurrence et doute</b></p><p>Car oui le marché est secoué par la concurrence et le doute. A commencer par les banques.</p><p>Car si ces investissements sont stratégiques, ils inquiètent aussi les marchés financiers. En cause, la rentabilité encore incertaine de certaines solutions d’IA. Microsoft et Google ont ainsi perdu 200 milliards de dollars en valeur boursière après des résultats mitigés dans le cloud, et des dépenses toujours plus élevées.</p><p>Autre source d’inquiétude, la montée de nouveaux acteurs, comme la start-up chinoise <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/deepseek-une-alternative-open-source-qui-surpasse-openai-o1-pour-une-fraction-du-cout-404967.htm">DeepSeek</a>. Son modèle d’IA performant et bien moins coûteux a fait chuter l’action de Nvidia de 17 % en une seule journée. C'est tout simplement une preuve que l’IA se démocratise et pourrait devenir un marché plus compétitif que prévu.</p><p><b>Cramer toujours plus de cash</b></p><p>Entre risques et opportunités, la stratégie des géants est donc de cramer toujours plus de cash. Et ils en ont !</p><p>Face aux doutes des investisseurs, Sundar Pichai, chez Google, parle d’une opportunité gigantesque. Satya Nadella, chez Microsoft, refuse de ralentir. "Nous allons investir massivement, et nos clients pourront compter sur nous" claironne t-il.</p><p>Seule exception, Meta, qui a su prouver que ses investissements en IA généraient déjà des revenus concrets via l’optimisation de la publicité sur Facebook et Instagram.</p><p>Résultat, alors que les autres voient leur cours chuter, Meta gagne la confiance des investisseurs et grimpe en bourse.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 11 Feb 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Plus de 300 milliards de dollars ! C’est la somme que les géants de la tech prévoient d’investir dans l’intelligence artificielle (https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-39921409....</itunes:subtitle>

                
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                <title>E-commerce chinois, comment l'Europe veut sévir</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous allons parler de décisions importantes prises en Europe, et qui vont toucher <a href="https://www.zdnet.fr/e-commerce-4000002101q.htm">le commerce électronique</a> en provenance de Chine.</p><p>La Commission européenne veut donc mieux contrôler ces flux en provenance d'Asie.</p><p><b>L'Europe annonce le renforcement des contrôles douaniers</b></p><p>Concrètement, cela signifie que les autorités vont multiplier les vérifications aux frontières de l'Europe. Elles chercheront à repérer non seulement des produits défectueux ou contrefaits, mais également tout ce qui ne respecte pas les règles commerciales en vigueur dans l’Union Européenne.</p><p>Bref, c'est un peu comme quand on vérifie la validité d’un billet à l’entrée d’un concert.</p><p>Dans ce cas précis, le but est de s’assurer que les produits qui arrivent sur le marché européen respectent les normes de qualité et de sécurité en vigueur.</p><p><b>Une nouvelle taxe !</b></p><p>Et le financement du renforcement de ces contrôles passera, je vous le donne en mille, par la mise en place d'une nouvelle taxe.</p><p>Oui, pour aider les douanes à faire leur travail, la Commission propose d’introduire une nouvelle taxe sur ces importations. Elle doit toucher des plateformes de commerce électronique bien connues comme AliExpress, Shein ou encore Temu.</p><p>Prenons l’exemple de Shein. Cette plateforme connaît un succès fou en Europe et en France en vendant des vêtements à moins de 10 euros. Avec l’arrivée de cette taxe, les autorités espèrent non seulement mieux surveiller ces échanges, mais aussi créer un environnement commercial plus équitable pour tous les acteurs du marché.</p><p>Car ces décisions européennes doivent avoir un impact sur le marché du commerce électronique.</p><p>Les chiffres ne mentent pas. L'année dernière, environ 4,6 milliards d’articles d’une valeur inférieure à 22 euros ont été importés directement en Europe. Et 91 % de ces colis venaient de Chine.</p><p>Ce volume colossal pose des défis en termes de sécurité, de respect des règles et d’équité pour les commerçants européens.</p><p><b>Reprendre les discussions sur la réforme douanière</b></p><p>Pour répondre à ces enjeux, la Commission veut aussi accélérer les discussions sur une réforme douanière, qui traînent depuis 2023.</p><p>L'objectif de cette réforme est de supprimer une exonération fiscale qui existe depuis longtemps sur les colis de faible valeur.</p><p>Ce changement pourrait rapporter un milliard d’euros par an aux douanes.</p><p>Par ailleurs, des enquêtes sont déjà en cours, notamment contre Shein et Temu, suspectés de ne pas respecter les normes européennes.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous allons parler de décisions importantes prises en Europe, et qui vont toucher <a href="https://www.zdnet.fr/e-commerce-4000002101q.htm">le commerce électronique</a> en provenance de Chine.</p><p>La Commission européenne veut donc mieux contrôler ces flux en provenance d'Asie.</p><p><b>L'Europe annonce le renforcement des contrôles douaniers</b></p><p>Concrètement, cela signifie que les autorités vont multiplier les vérifications aux frontières de l'Europe. Elles chercheront à repérer non seulement des produits défectueux ou contrefaits, mais également tout ce qui ne respecte pas les règles commerciales en vigueur dans l’Union Européenne.</p><p>Bref, c'est un peu comme quand on vérifie la validité d’un billet à l’entrée d’un concert.</p><p>Dans ce cas précis, le but est de s’assurer que les produits qui arrivent sur le marché européen respectent les normes de qualité et de sécurité en vigueur.</p><p><b>Une nouvelle taxe !</b></p><p>Et le financement du renforcement de ces contrôles passera, je vous le donne en mille, par la mise en place d'une nouvelle taxe.</p><p>Oui, pour aider les douanes à faire leur travail, la Commission propose d’introduire une nouvelle taxe sur ces importations. Elle doit toucher des plateformes de commerce électronique bien connues comme AliExpress, Shein ou encore Temu.</p><p>Prenons l’exemple de Shein. Cette plateforme connaît un succès fou en Europe et en France en vendant des vêtements à moins de 10 euros. Avec l’arrivée de cette taxe, les autorités espèrent non seulement mieux surveiller ces échanges, mais aussi créer un environnement commercial plus équitable pour tous les acteurs du marché.</p><p>Car ces décisions européennes doivent avoir un impact sur le marché du commerce électronique.</p><p>Les chiffres ne mentent pas. L'année dernière, environ 4,6 milliards d’articles d’une valeur inférieure à 22 euros ont été importés directement en Europe. Et 91 % de ces colis venaient de Chine.</p><p>Ce volume colossal pose des défis en termes de sécurité, de respect des règles et d’équité pour les commerçants européens.</p><p><b>Reprendre les discussions sur la réforme douanière</b></p><p>Pour répondre à ces enjeux, la Commission veut aussi accélérer les discussions sur une réforme douanière, qui traînent depuis 2023.</p><p>L'objectif de cette réforme est de supprimer une exonération fiscale qui existe depuis longtemps sur les colis de faible valeur.</p><p>Ce changement pourrait rapporter un milliard d’euros par an aux douanes.</p><p>Par ailleurs, des enquêtes sont déjà en cours, notamment contre Shein et Temu, suspectés de ne pas respecter les normes européennes.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 10 Feb 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Ce qui est crucial dans l'IA open source ce sont les poids !</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle de l’Open Weight Definition, une initiative qui veut clarifier ce que signifie vraiment une <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/les-meilleurs-modeles-dia-open-source-toutes-les-options-gratuites-expliquees-pour-vous-401011.htm">IA open source</a>. Vous avez peut-être entendu parler des efforts pour définir l’IA open source, mais des désaccords persistent. C’est pourquoi l’<a href="https://opensourcealliance.org/">Open Source Alliance</a> propose sa propre vision à travers ce nouveau framework.</p><p>Alors, en quoi consiste cette <a href="https://github.com/Open-Weights/Definition">Open Weight Definition</a> ? Voici trois points clés à retenir.</p><p><b>Accessibilité des poids des modèles</b></p><p>Premièrement, elle met l’accent sur l’accessibilité des poids des modèles.</p><p>Pour rappel, les poids sont ces valeurs numériques cruciales qui définissent comment un modèle d’IA fonctionne après son entraînement.</p><p>L’OWD, c'est à dire l'Open Weight Definition, veut garantir que ces poids soient accessibles aux chercheurs et aux développeurs.</p><p><b>Transparence des données</b></p><p>Deuxièmement, elle introduit une notion de transparence des données.</p><p>Pas besoin de rendre publics tous les jeux de données d’entraînement, mais il faut au moins documenter leur origine et les méthodes de collecte.</p><p>Cette exigence vise à renforcer la confiance sans forcément exposer des données sensibles.</p><p><b>Transparence de l’architecture</b></p><p>Troisièmement, la transparence de l’architecture.</p><p>L’idée est de permettre aux experts d’analyser, modifier et améliorer les modèles sans devoir partir de zéro.</p><p>Mais cette définition a aussi une dimension politique. L’Open Source Alliance cherche à <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/quon-le-veuille-ou-non-cette-nouvelle-definition-de-lia-open-source-est-un-grand-pas-en-avant-395967.htm">s’imposer face à une autre organisation, nommée Open Source Initiative</a>, en proposant une sorte d’"Open Source 2.0". C'est à dire une nouvelle version de la définition traditionnelle de l’open source pour mieux englober les spécificités de l’IA. Enfin quand je dis définition traditionnelle, il faut relativiser. Car la première version de l'IA open source date d'il y a à peine... trois mois.</p><p>Reste que certains experts, comme l’avocate <a href="https://www.techlawpartners.com/heather">Heather Meeker</a>, soulignent que les poids des modèles d’IA ne sont pas du code source. Et que donc ils ne peuvent pas être traités de la même manière. D’où son idée d’une licence spécifique, l’<a href="https://github.com/Open-Weights/Definition/blob/main/Open%20Weights%20License.MD">Open Weights Permissive License</a>, pour encadrer leur usage.</p><p>En clair, l’Open Weight Definition est une tentative de normalisation qui reflète les défis uniques de l’IA. Mais dans un marché dominé par quelques grands acteurs et des réglementations encore floues, reste à voir si cette initiative prendra vraiment racine.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle de l’Open Weight Definition, une initiative qui veut clarifier ce que signifie vraiment une <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/les-meilleurs-modeles-dia-open-source-toutes-les-options-gratuites-expliquees-pour-vous-401011.htm">IA open source</a>. Vous avez peut-être entendu parler des efforts pour définir l’IA open source, mais des désaccords persistent. C’est pourquoi l’<a href="https://opensourcealliance.org/">Open Source Alliance</a> propose sa propre vision à travers ce nouveau framework.</p><p>Alors, en quoi consiste cette <a href="https://github.com/Open-Weights/Definition">Open Weight Definition</a> ? Voici trois points clés à retenir.</p><p><b>Accessibilité des poids des modèles</b></p><p>Premièrement, elle met l’accent sur l’accessibilité des poids des modèles.</p><p>Pour rappel, les poids sont ces valeurs numériques cruciales qui définissent comment un modèle d’IA fonctionne après son entraînement.</p><p>L’OWD, c'est à dire l'Open Weight Definition, veut garantir que ces poids soient accessibles aux chercheurs et aux développeurs.</p><p><b>Transparence des données</b></p><p>Deuxièmement, elle introduit une notion de transparence des données.</p><p>Pas besoin de rendre publics tous les jeux de données d’entraînement, mais il faut au moins documenter leur origine et les méthodes de collecte.</p><p>Cette exigence vise à renforcer la confiance sans forcément exposer des données sensibles.</p><p><b>Transparence de l’architecture</b></p><p>Troisièmement, la transparence de l’architecture.</p><p>L’idée est de permettre aux experts d’analyser, modifier et améliorer les modèles sans devoir partir de zéro.</p><p>Mais cette définition a aussi une dimension politique. L’Open Source Alliance cherche à <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/quon-le-veuille-ou-non-cette-nouvelle-definition-de-lia-open-source-est-un-grand-pas-en-avant-395967.htm">s’imposer face à une autre organisation, nommée Open Source Initiative</a>, en proposant une sorte d’"Open Source 2.0". C'est à dire une nouvelle version de la définition traditionnelle de l’open source pour mieux englober les spécificités de l’IA. Enfin quand je dis définition traditionnelle, il faut relativiser. Car la première version de l'IA open source date d'il y a à peine... trois mois.</p><p>Reste que certains experts, comme l’avocate <a href="https://www.techlawpartners.com/heather">Heather Meeker</a>, soulignent que les poids des modèles d’IA ne sont pas du code source. Et que donc ils ne peuvent pas être traités de la même manière. D’où son idée d’une licence spécifique, l’<a href="https://github.com/Open-Weights/Definition/blob/main/Open%20Weights%20License.MD">Open Weights Permissive License</a>, pour encadrer leur usage.</p><p>En clair, l’Open Weight Definition est une tentative de normalisation qui reflète les défis uniques de l’IA. Mais dans un marché dominé par quelques grands acteurs et des réglementations encore floues, reste à voir si cette initiative prendra vraiment racine.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 07 Feb 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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Aujourd’hui, on parle de l’Open Weight Definition, une initiative qui veut clarifier ce que signifie vraiment une IA open source (https://www.zdnet.fr/guide-achat/les-meilleurs-modeles-dia-open-source-toutes-les-options-gratuites-expliquees-pour-vous-...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Voici le smartphone qui a cartonné en 2024</title>
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                <description><![CDATA[<p>Et bien c'est l<a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/4-modeles-d-iphone-15-a-la-loupe-les-principales-differences-a-conna-tre-39961274.htm">’iPhone 15</a> d’Apple qui a été en tête des ventes mondiales l'an passé.</p><p>Cette appétence pour le haut de gamme a un impact direct sur le chiffre d’affaires mondial des ventes de smartphones. Il a progressé de 5 % par rapport à 2023. Même le prix moyen de vente de smartphone a atteint un prix record de 345 euros.</p><p>Ce sont des signes forts qui montrent que malgré tout, l'innovation et la qualité continuent d'attirer le regard des acheteurs de smartphone.</p><p><b>La performance d’Apple</b></p><p>L’iPhone 15, suivi de près par l’<a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/jai-utilise-mon-iphone-15-pro-sans-etui-pendant-un-an-voici-a-quoi-il-ressemble-maintenant-396387.htm">iPhone 15 Pro</a> et l’iPhone 15 Pro Max, domine donc les ventes 2024.</p><p>Oui, les clients veulent du haut de gamme. Mais par ailleurs, les livraisons mondiales de smartphones ont connu une hausse de 4 % pour la première fois depuis 2021. C'est donc un peu comme si, après une longue période de ralentissement, le secteur du smartphone retrouvait le sourire.</p><p>Les clients ne se contentent pas du minimum. Ils veulent de meilleurs appareils photo, des processeurs plus rapides et, bien sûr, les dernières technologies comme la 5G pour rester connectés.</p><p><b>Apple au royaume des early adopters</b></p><p>Pour aller plus loin dans l'analyse des ventes d'iPhone, les données montrent que, sur le dernier trimestre 2024, c'est bien l’<a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/vous-envisagez-liphone-16-pro-voici-les-nouveautes-par-rapport-a-un-modele-de-3-ans-397761.htm">iPhone 16 Pro</a> qui a dépassé les ventes des modèles standards.</p><p>Cela prouve que dès leur lancement, les acheteurs passionnés se précipitent sur les derniers modèles Pro, souvent dès le mois de septembre où sont vendus les nouveaux iPhone, afin de profiter des toutes dernières innovations.</p><p>Et une fois que l’engouement initial diminue, c’est au tour des modèles classiques de gagner du terrain. Ils sont plus accessibles pour un public soucieux de son budget. Cette dynamique crée une alternance dans la demande et contribue à la stabilité des ventes d’Apple.</p><p><b>La concurrence est forte sur le marché mondial</b></p><p>Apple n’est pas le seul à innover. Samsung, par exemple, continue de marquer des points grâce à sa série <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/galaxy-s24-6729q.htm">Galaxy S24</a>. Le <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/le-grand-test-on-a-amene-le-samsung-galaxy-s24-ultra-au-louvre-il-expedie-les-autres-smartphones-au-musee-39964324.htm">Galaxy S24 Ultra</a> a même réussi à entrer dans le top 10 mondial des meilleures ventes. Une première pour la série S de Samsung depuis 2018.</p><p>L'intégration précoce de fonctionnalités d'intelligence artificielle dans ses smartphones est la cause de ces bonnes ventes.</p><p>Et ce n’est pas tout. D’autres marques comme Vivo et <a href="https://www.zdnet.fr/xiaomi-4000237833q.htm">Xiaomi</a> montrent une croissance significative.</p><p>Cela prouve que la compétition est rude et que l’innovation, surtout autour de l<a href="https://www.zdnet.fr/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">’IA</a> et des capacités de la <a href="https://www.zdnet.fr/5g-4000237303q.htm">5G</a>, est désormais un facteur clé pour séduire les clients.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Et bien c'est l<a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/4-modeles-d-iphone-15-a-la-loupe-les-principales-differences-a-conna-tre-39961274.htm">’iPhone 15</a> d’Apple qui a été en tête des ventes mondiales l'an passé.</p><p>Cette appétence pour le haut de gamme a un impact direct sur le chiffre d’affaires mondial des ventes de smartphones. Il a progressé de 5 % par rapport à 2023. Même le prix moyen de vente de smartphone a atteint un prix record de 345 euros.</p><p>Ce sont des signes forts qui montrent que malgré tout, l'innovation et la qualité continuent d'attirer le regard des acheteurs de smartphone.</p><p><b>La performance d’Apple</b></p><p>L’iPhone 15, suivi de près par l’<a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/jai-utilise-mon-iphone-15-pro-sans-etui-pendant-un-an-voici-a-quoi-il-ressemble-maintenant-396387.htm">iPhone 15 Pro</a> et l’iPhone 15 Pro Max, domine donc les ventes 2024.</p><p>Oui, les clients veulent du haut de gamme. Mais par ailleurs, les livraisons mondiales de smartphones ont connu une hausse de 4 % pour la première fois depuis 2021. C'est donc un peu comme si, après une longue période de ralentissement, le secteur du smartphone retrouvait le sourire.</p><p>Les clients ne se contentent pas du minimum. Ils veulent de meilleurs appareils photo, des processeurs plus rapides et, bien sûr, les dernières technologies comme la 5G pour rester connectés.</p><p><b>Apple au royaume des early adopters</b></p><p>Pour aller plus loin dans l'analyse des ventes d'iPhone, les données montrent que, sur le dernier trimestre 2024, c'est bien l’<a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/vous-envisagez-liphone-16-pro-voici-les-nouveautes-par-rapport-a-un-modele-de-3-ans-397761.htm">iPhone 16 Pro</a> qui a dépassé les ventes des modèles standards.</p><p>Cela prouve que dès leur lancement, les acheteurs passionnés se précipitent sur les derniers modèles Pro, souvent dès le mois de septembre où sont vendus les nouveaux iPhone, afin de profiter des toutes dernières innovations.</p><p>Et une fois que l’engouement initial diminue, c’est au tour des modèles classiques de gagner du terrain. Ils sont plus accessibles pour un public soucieux de son budget. Cette dynamique crée une alternance dans la demande et contribue à la stabilité des ventes d’Apple.</p><p><b>La concurrence est forte sur le marché mondial</b></p><p>Apple n’est pas le seul à innover. Samsung, par exemple, continue de marquer des points grâce à sa série <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/galaxy-s24-6729q.htm">Galaxy S24</a>. Le <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/le-grand-test-on-a-amene-le-samsung-galaxy-s24-ultra-au-louvre-il-expedie-les-autres-smartphones-au-musee-39964324.htm">Galaxy S24 Ultra</a> a même réussi à entrer dans le top 10 mondial des meilleures ventes. Une première pour la série S de Samsung depuis 2018.</p><p>L'intégration précoce de fonctionnalités d'intelligence artificielle dans ses smartphones est la cause de ces bonnes ventes.</p><p>Et ce n’est pas tout. D’autres marques comme Vivo et <a href="https://www.zdnet.fr/xiaomi-4000237833q.htm">Xiaomi</a> montrent une croissance significative.</p><p>Cela prouve que la compétition est rude et que l’innovation, surtout autour de l<a href="https://www.zdnet.fr/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">’IA</a> et des capacités de la <a href="https://www.zdnet.fr/5g-4000237303q.htm">5G</a>, est désormais un facteur clé pour séduire les clients.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 06 Feb 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Pourquoi Zuckerberg engloutit des tonnes d'argent dans la réalité virtuelle</title>
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                <description><![CDATA[<p>Et voici que la semaine dernière <a href="https://www.zdnet.fr/meta-6638q.htm">Meta</a>, l'entreprise de Mark Zuckerberg, a décidé lors de la présentation de ses résultats financiers de communiquer sur ses investissement en matière de <a href="https://www.zdnet.fr/realite-virtuelle-vr-4000237514q.htm">réalité virtuelle</a> et de <a href="https://www.zdnet.fr/realite-augmentee-4000237843q.htm">réalité augmentée</a>.</p><p>Cela fait des années à présent que Zuckerberg a décidé de miser gros, très gros, sur la réalité virtuelle et augmentée.</p><p>Au total, plus de 100 milliards de dollars d'investissement ont été engloutis dans cette tentative dont le résultat espéré n'est rien de moins que de dépasser l'ère du smartphone.</p><p><b>20 milliards de dollars cramés en 2024</b></p><p>Reality Labs, la division de Meta consacrée à ces technologies, a englouti près de 20 milliards de dollars de cash rien qu'en 2024. C'est un record. Et ce gouffre financier n'est pas prêt de s'arrêter.</p><p>Oui, l'entreprise prévoit d'investir encore plus en 2025.</p><p>Tout cela pour développer des lunettes connectées comme les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ray-ban-meta-les-prochaines-versions-devraient-embarquer-un-nouvel-ecran-voici-les-details-403732.htm">Ray-Ban Meta</a>, qui commencent à trouver leur public. Les casques de réalité virtuelle <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/test-le-meta-quest-3-nous-fait-relativiser-notre-enthousiasme-pour-le-vision-pro-d-apple-39961870.htm">Quest</a> eux peinent encore à convaincre le grand public.</p><p><b>Créer une nouvelle plateforme informatique</b></p><p>Deuxièmement, la stratégie de Meta n'est pas juste un coup de poker.</p><p>L'objectif est de créer une nouvelle plateforme informatique qui pourrait, à terme, remplacer les smartphones.</p><p>Ce changement de plateforme serait aussi un moyen pour Meta de se libérer de la domination qu’exercent Apple et Google sur l'univers des smartphones et donc de la technologie mondiale.</p><p>Oui, ce sont ces deux entreprises qui contrôlent aujourd'hui les systèmes d'exploitation mobiles. Et tant que cela sera le cas, Meta n'aura pas son mot à dire sur l'avenir de la technologie. Zuckerberg mise donc sur des lunettes de r"alité augmentée de plus en plus avancées pour rebattre les cartes. Il a déjà présenté un prototype, appelé <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/orion-les-lunettes-connectees-de-meta-fonctionnent-avec-une-interface-neuronale-398255.htm">Orion</a>, en septembre derniers. Et oui, là aussi, Meta est en compétition directe avec des projets similaires portés par Apple et Google.</p><p><b>La course aux milliards touche tout le monde</b></p><p>Troisièmement, ce type d'investissement massif n'est pas un cas isolé dans le monde de la tech. La différence ici est que Meta a choisi de communiquer sur les chiffres.</p><p>Mais sans le dire, Microsoft a mis des milliards sur son moteur de recherche Bing. Sans le dire, Amazon à fait de même avec son assistant <a href="https://www.zdnet.fr/alexa-4000237668q.htm">Alexa</a>. Et Google a mis des milliards d'investissement dans son cloud. Toujours sans le dire.</p><p>Meta joue donc la carte de la transparence en annonçant ces chiffres, quand ses concurrents restent plus discrets sur leurs propres investissements.</p><p>Peut être parce que si <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-le-metavers-avale-la-tresorerie-de-meta-39949010.htm">Reality Labs enregistre des pertes record de 17,7 milliards de dollar</a>s en 2024, Meta reste très rentable grâce à son business publicitaire.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Et voici que la semaine dernière <a href="https://www.zdnet.fr/meta-6638q.htm">Meta</a>, l'entreprise de Mark Zuckerberg, a décidé lors de la présentation de ses résultats financiers de communiquer sur ses investissement en matière de <a href="https://www.zdnet.fr/realite-virtuelle-vr-4000237514q.htm">réalité virtuelle</a> et de <a href="https://www.zdnet.fr/realite-augmentee-4000237843q.htm">réalité augmentée</a>.</p><p>Cela fait des années à présent que Zuckerberg a décidé de miser gros, très gros, sur la réalité virtuelle et augmentée.</p><p>Au total, plus de 100 milliards de dollars d'investissement ont été engloutis dans cette tentative dont le résultat espéré n'est rien de moins que de dépasser l'ère du smartphone.</p><p><b>20 milliards de dollars cramés en 2024</b></p><p>Reality Labs, la division de Meta consacrée à ces technologies, a englouti près de 20 milliards de dollars de cash rien qu'en 2024. C'est un record. Et ce gouffre financier n'est pas prêt de s'arrêter.</p><p>Oui, l'entreprise prévoit d'investir encore plus en 2025.</p><p>Tout cela pour développer des lunettes connectées comme les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ray-ban-meta-les-prochaines-versions-devraient-embarquer-un-nouvel-ecran-voici-les-details-403732.htm">Ray-Ban Meta</a>, qui commencent à trouver leur public. Les casques de réalité virtuelle <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/test-le-meta-quest-3-nous-fait-relativiser-notre-enthousiasme-pour-le-vision-pro-d-apple-39961870.htm">Quest</a> eux peinent encore à convaincre le grand public.</p><p><b>Créer une nouvelle plateforme informatique</b></p><p>Deuxièmement, la stratégie de Meta n'est pas juste un coup de poker.</p><p>L'objectif est de créer une nouvelle plateforme informatique qui pourrait, à terme, remplacer les smartphones.</p><p>Ce changement de plateforme serait aussi un moyen pour Meta de se libérer de la domination qu’exercent Apple et Google sur l'univers des smartphones et donc de la technologie mondiale.</p><p>Oui, ce sont ces deux entreprises qui contrôlent aujourd'hui les systèmes d'exploitation mobiles. Et tant que cela sera le cas, Meta n'aura pas son mot à dire sur l'avenir de la technologie. Zuckerberg mise donc sur des lunettes de r"alité augmentée de plus en plus avancées pour rebattre les cartes. Il a déjà présenté un prototype, appelé <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/orion-les-lunettes-connectees-de-meta-fonctionnent-avec-une-interface-neuronale-398255.htm">Orion</a>, en septembre derniers. Et oui, là aussi, Meta est en compétition directe avec des projets similaires portés par Apple et Google.</p><p><b>La course aux milliards touche tout le monde</b></p><p>Troisièmement, ce type d'investissement massif n'est pas un cas isolé dans le monde de la tech. La différence ici est que Meta a choisi de communiquer sur les chiffres.</p><p>Mais sans le dire, Microsoft a mis des milliards sur son moteur de recherche Bing. Sans le dire, Amazon à fait de même avec son assistant <a href="https://www.zdnet.fr/alexa-4000237668q.htm">Alexa</a>. Et Google a mis des milliards d'investissement dans son cloud. Toujours sans le dire.</p><p>Meta joue donc la carte de la transparence en annonçant ces chiffres, quand ses concurrents restent plus discrets sur leurs propres investissements.</p><p>Peut être parce que si <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-le-metavers-avale-la-tresorerie-de-meta-39949010.htm">Reality Labs enregistre des pertes record de 17,7 milliards de dollar</a>s en 2024, Meta reste très rentable grâce à son business publicitaire.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 05 Feb 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Et voici que la semaine dernière Meta (https://www.zdnet.fr/meta-6638q.htm), l'entreprise de Mark Zuckerberg, a décidé lors de la présentation de ses résultats financiers de communiquer sur ses investissement en matière de réalité virtuelle (https://w...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Les objets connectés à l'assaut des mutuelles de santé</title>
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                <description><![CDATA[<p>Comme souvent, c'est un changement qui se produit en ce moment même aux Etats-Unis, et qui arrive en France. Ce bouleversement nous vient des objets connectés de santé.</p><p>Écoutez bien. Nous sommes passés en moins de deux décennies du simple suivi de notre activité physique à des dispositifs capables de nous mettre directement en relation avec des professionnels de santé. Mais pour bien comprendre, revenons en 2007.</p><p>Oui, 2007 c'était le tout début des appareils connectés de santé, que l'on appelle aussi des wearables. Tout a commencé avec <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/fitbit-4000237817q.htm">le bracelet connecté Fitbit</a>. Ce bracelet comptait nos pas et les calories que nous brulions. À l'époque, il fallait synchroniser les données avec un ordinateur pour les consulter. Aujourd'hui, c'est bien différent.</p><p><b>Temps réel et miniaturisation</b></p><p>Nos montres et bagues connectées suivent en temps réel notre fréquence cardiaque, notre stress et notre sommeil. Elles nous conseillent même sur notre santé et notre bien-être.</p><p>Et surtout, les facteurs de forme des appareils connectés sont en train de radicalement changer. La nouvelle tendance ? Les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/nous-sommes-entres-dans-lere-de-la-bague-connectee-voici-trois-raisons-pour-lesquelles-je-suis-super-enthousiaste-395156.htm">bagues connectées</a>. Elles offrent des données précises sans l'encombrement d'une montre. Mais surtout, elles sont bien plus endurantes en termes d'autonomie.</p><p>Mais la vraie révolution ne vient pas de la nouvelle forme des appareils connectés. Oui, le vrai changement c'est la connexion directe de vos appareils connectés aux professionnels de santé. C'est la grande nouveauté qui pourrait rapidement transformer notre manière de nous soigner.</p><p><b>Explorer la relation objet connecté et praticien de santé</b></p><p>Par exemple, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/withings-6787q.htm">Withings</a> a lancé la fonctionnalité "<a href="https://www.withings.com/fr/fr/landing/cardio-check-up">Cardio Check-Up</a>". Cette fonctionnalité envoie les données cardiaques collectées à un cardiologue, qui les analyse et renvoie un diagnostic sous 24 heures.</p><p>Autre exemple, le fabricant de bague connectée <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/oura-ring-3-voici-pourquoi-elle-vaut-encore-la-peine-d-etre-achetee-en-2023-39956490.htm">Oura</a> s'est associé à une mutuelle de santé américaine pour fournir ses bagues aux assurés. L'objectif ? Transmettre des données de santé aux médecins afin <b>d'améliorer le suivi des patients.</b></p><p>Avec un marché qui devrait passer de 91 milliards de dollars en 2024 à plus de 324 milliards en 2032, la santé connectée a encore de beaux jours devant elle. La question est maintenant de savoir si ces objets deviendront des outils indispensables pour notre suivi médical.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Comme souvent, c'est un changement qui se produit en ce moment même aux Etats-Unis, et qui arrive en France. Ce bouleversement nous vient des objets connectés de santé.</p><p>Écoutez bien. Nous sommes passés en moins de deux décennies du simple suivi de notre activité physique à des dispositifs capables de nous mettre directement en relation avec des professionnels de santé. Mais pour bien comprendre, revenons en 2007.</p><p>Oui, 2007 c'était le tout début des appareils connectés de santé, que l'on appelle aussi des wearables. Tout a commencé avec <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/fitbit-4000237817q.htm">le bracelet connecté Fitbit</a>. Ce bracelet comptait nos pas et les calories que nous brulions. À l'époque, il fallait synchroniser les données avec un ordinateur pour les consulter. Aujourd'hui, c'est bien différent.</p><p><b>Temps réel et miniaturisation</b></p><p>Nos montres et bagues connectées suivent en temps réel notre fréquence cardiaque, notre stress et notre sommeil. Elles nous conseillent même sur notre santé et notre bien-être.</p><p>Et surtout, les facteurs de forme des appareils connectés sont en train de radicalement changer. La nouvelle tendance ? Les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/nous-sommes-entres-dans-lere-de-la-bague-connectee-voici-trois-raisons-pour-lesquelles-je-suis-super-enthousiaste-395156.htm">bagues connectées</a>. Elles offrent des données précises sans l'encombrement d'une montre. Mais surtout, elles sont bien plus endurantes en termes d'autonomie.</p><p>Mais la vraie révolution ne vient pas de la nouvelle forme des appareils connectés. Oui, le vrai changement c'est la connexion directe de vos appareils connectés aux professionnels de santé. C'est la grande nouveauté qui pourrait rapidement transformer notre manière de nous soigner.</p><p><b>Explorer la relation objet connecté et praticien de santé</b></p><p>Par exemple, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/withings-6787q.htm">Withings</a> a lancé la fonctionnalité "<a href="https://www.withings.com/fr/fr/landing/cardio-check-up">Cardio Check-Up</a>". Cette fonctionnalité envoie les données cardiaques collectées à un cardiologue, qui les analyse et renvoie un diagnostic sous 24 heures.</p><p>Autre exemple, le fabricant de bague connectée <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/oura-ring-3-voici-pourquoi-elle-vaut-encore-la-peine-d-etre-achetee-en-2023-39956490.htm">Oura</a> s'est associé à une mutuelle de santé américaine pour fournir ses bagues aux assurés. L'objectif ? Transmettre des données de santé aux médecins afin <b>d'améliorer le suivi des patients.</b></p><p>Avec un marché qui devrait passer de 91 milliards de dollars en 2024 à plus de 324 milliards en 2032, la santé connectée a encore de beaux jours devant elle. La question est maintenant de savoir si ces objets deviendront des outils indispensables pour notre suivi médical.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 04 Feb 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Comme souvent, c'est un changement qui se produit en ce moment même aux Etats-Unis, et qui arrive en France. Ce bouleversement nous vient des objets connectés de santé.
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                <title>Une soirée à l'hôtel avec AirPlay et Google Cast pour compagnons</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est une petite révolution qui va toucher le soir de nombreux professionnels qui couchent à l'hôtel et ne rêvent que d'une chose : une série ou un film sur leur <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/streaming-4000000171q.htm">service de streaming</a> préféré.</p><p>Les nouveaux téléviseurs LG destinés aux hôtels vont en effet prendre en charge à la fois les systèmes <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/apple-airplay-les-nouveautes-pour-le-partage-de-contenu-a-la-maison-a-l-hotel-ou-dans-la-voiture-39959928.htm">AirPlay</a> et <a href="https://www.zdnet.fr/blogs/digital-home-revolution/google-repart-a-l-assaut-de-la-tv-avec-sa-cle-chromecast-39792708.htm">Google Cast</a>.</p><p>C'est une première dans ce domaine, et surtout, une vraie révolution pour les voyageurs qui veulent retrouver leurs contenus préférés sans galérer avec la télécommande de leur chambre d’hôtel.</p><p><b>Sans passer par une clé HDMI</b></p><p>Jusqu’ici, certains téléviseurs d’hôtel permettaient d’utiliser AirPlay ou Google Cast. Mais rarement les deux sans devoir passer par une clé HDMI.</p><p>LG change donc la donne en intégrant nativement ces deux technologies.</p><p>Concrètement, cela signifie que que vous ayez un iPhone, un iPad ou un appareil Android, vous pourrez diffuser vos vidéos, votre musique ou même partager des photos directement sur l’écran du téléviseur de votre chambre.</p><p><b>Où trouver ces téléviseurs ?</b></p><p>LG ne donne pas encore de liste détaillée des hôtels équipés de cette nouvelle technologie.</p><p>Mais on sait qu’environ 60 établissements du groupe InterContinental Hotel, dont certains Holiday Inn et Holiday Inn Express, proposent déjà AirPlay.</p><p>Il y a donc de fortes chances que ces mêmes hôtels soient aussi compatibles avec Google Cast.</p><p><b>Tout est automatiquement effacé lors du check out de la chambre</b></p><p>Pour utiliser Google Cast, il suffira de scanner un QR code affiché sur le téléviseur. Chaque code est unique et ne fonctionne que pour la chambre où vous séjournez.</p><p>Une fois connecté, plus besoin de saisir vos identifiants pour Netflix ou YouTube, tout passe directement depuis votre smartphone.</p><p>Et bonne nouvelle : à la fin de votre séjour, tout est automatiquement effacé lors du check out de la chambre, garantissant votre confidentialité.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est une petite révolution qui va toucher le soir de nombreux professionnels qui couchent à l'hôtel et ne rêvent que d'une chose : une série ou un film sur leur <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/streaming-4000000171q.htm">service de streaming</a> préféré.</p><p>Les nouveaux téléviseurs LG destinés aux hôtels vont en effet prendre en charge à la fois les systèmes <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/apple-airplay-les-nouveautes-pour-le-partage-de-contenu-a-la-maison-a-l-hotel-ou-dans-la-voiture-39959928.htm">AirPlay</a> et <a href="https://www.zdnet.fr/blogs/digital-home-revolution/google-repart-a-l-assaut-de-la-tv-avec-sa-cle-chromecast-39792708.htm">Google Cast</a>.</p><p>C'est une première dans ce domaine, et surtout, une vraie révolution pour les voyageurs qui veulent retrouver leurs contenus préférés sans galérer avec la télécommande de leur chambre d’hôtel.</p><p><b>Sans passer par une clé HDMI</b></p><p>Jusqu’ici, certains téléviseurs d’hôtel permettaient d’utiliser AirPlay ou Google Cast. Mais rarement les deux sans devoir passer par une clé HDMI.</p><p>LG change donc la donne en intégrant nativement ces deux technologies.</p><p>Concrètement, cela signifie que que vous ayez un iPhone, un iPad ou un appareil Android, vous pourrez diffuser vos vidéos, votre musique ou même partager des photos directement sur l’écran du téléviseur de votre chambre.</p><p><b>Où trouver ces téléviseurs ?</b></p><p>LG ne donne pas encore de liste détaillée des hôtels équipés de cette nouvelle technologie.</p><p>Mais on sait qu’environ 60 établissements du groupe InterContinental Hotel, dont certains Holiday Inn et Holiday Inn Express, proposent déjà AirPlay.</p><p>Il y a donc de fortes chances que ces mêmes hôtels soient aussi compatibles avec Google Cast.</p><p><b>Tout est automatiquement effacé lors du check out de la chambre</b></p><p>Pour utiliser Google Cast, il suffira de scanner un QR code affiché sur le téléviseur. Chaque code est unique et ne fonctionne que pour la chambre où vous séjournez.</p><p>Une fois connecté, plus besoin de saisir vos identifiants pour Netflix ou YouTube, tout passe directement depuis votre smartphone.</p><p>Et bonne nouvelle : à la fin de votre séjour, tout est automatiquement effacé lors du check out de la chambre, garantissant votre confidentialité.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 03 Feb 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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C'est une petite révolution qui va toucher le soir de nombreux professionnels qui couchent à l'hôtel et ne rêvent que d'une chose : une série ou un film sur leur service de streaming (https://www.zdnet.fr/actualites/streaming-4000000171q.htm) préféré....</itunes:subtitle>

                
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                <title>Projet Stargate, voici qui tire les marrons du feu</title>
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                <description><![CDATA[<p>Revenons aujourd'hui sur le projet Stargate, cette co-entreprise d'IA <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/stargate-trump-annonce-un-investissement-de-500-milliards-de-dollars-du-secteur-prive-dans-linfrastructure-dia-404996.htm">annoncée la semaine dernière par Donald Trump</a>.</p><p>Ce projet est une coentreprise entre OpenAI, SoftBank, Oracle et le fonds souverain MGX d'Abou Dhabi. Son objectif est d'investir jusqu'à 500 milliards de dollars sur plusieurs années pour développer des centres de données dédiés à l'IA aux États-Unis.</p><p>Mais cette initiative soulève de nombreuses questions, notamment sur son financement et son impact sur l'écosystème technologique.</p><p><b>La transparence financière du projet en question</b></p><p>Selon l'analyste Brad Zelnick de la Deutsche Bank, l'un des enjeux majeurs concerne la propriété de Stargate, sa structure financière et les sources de financement.</p><p>Qui met quoi sur la table, et à hauteur de combien ? L'objectif affiché est d'investir massivement dans des centres de données pour soutenir le développement de l'IA, mais tout n'est pas encore très clair sur les modalités de financement.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-projet-stargate-presente-par-trump-est-il-une-fiction-elon-musk-emet-des-doutes-405045.htm">Un doute qui a fait réagir Elon Musk</a> sur X, qui a simplement tweeté : "Ils n'ont pas l'argent". Réponse immédiate de Sam Altman, le patron d'OpenAI : "Faux, comme vous le savez certainement".</p><p><b>Quel objectif pour les nouveaux centres de données</b></p><p>Une question cruciale est de savoir quelle part de leur puissance sera consacrée à l'entraînement des modèles d'IA et quelle part servira à l'inférence, c'est-à-dire l'exploitation de ces IA.</p><p>C'est une distinction clé, car l'entraînement nécessite des ressources massives, tandis que l'inférence génère plus directement du revenu.</p><p>De plus, cela pourrait influencer la stratégie d'investissement de Microsoft dans OpenAI et redéfinir la part des bénéfices reversés à l'entreprise de Redmond.</p><p><b>Une victoire stratégique pour Oracle</b></p><p>Brad Zelnick souligne que cette coentreprise est une excellente nouvelle pour Oracle, qui renforce ainsi la position de son offre cloud, OCI, dans la course à l'IA face à des acteurs comme AWS et Google Cloud.</p><p>En effet, plus on avance dans le développement de l'IA, plus les exigences de performance et d'échelle deviennent complexes.</p><p>Oracle s'affirme donc comme un acteur incontournable dans cette évolution.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Revenons aujourd'hui sur le projet Stargate, cette co-entreprise d'IA <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/stargate-trump-annonce-un-investissement-de-500-milliards-de-dollars-du-secteur-prive-dans-linfrastructure-dia-404996.htm">annoncée la semaine dernière par Donald Trump</a>.</p><p>Ce projet est une coentreprise entre OpenAI, SoftBank, Oracle et le fonds souverain MGX d'Abou Dhabi. Son objectif est d'investir jusqu'à 500 milliards de dollars sur plusieurs années pour développer des centres de données dédiés à l'IA aux États-Unis.</p><p>Mais cette initiative soulève de nombreuses questions, notamment sur son financement et son impact sur l'écosystème technologique.</p><p><b>La transparence financière du projet en question</b></p><p>Selon l'analyste Brad Zelnick de la Deutsche Bank, l'un des enjeux majeurs concerne la propriété de Stargate, sa structure financière et les sources de financement.</p><p>Qui met quoi sur la table, et à hauteur de combien ? L'objectif affiché est d'investir massivement dans des centres de données pour soutenir le développement de l'IA, mais tout n'est pas encore très clair sur les modalités de financement.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-projet-stargate-presente-par-trump-est-il-une-fiction-elon-musk-emet-des-doutes-405045.htm">Un doute qui a fait réagir Elon Musk</a> sur X, qui a simplement tweeté : "Ils n'ont pas l'argent". Réponse immédiate de Sam Altman, le patron d'OpenAI : "Faux, comme vous le savez certainement".</p><p><b>Quel objectif pour les nouveaux centres de données</b></p><p>Une question cruciale est de savoir quelle part de leur puissance sera consacrée à l'entraînement des modèles d'IA et quelle part servira à l'inférence, c'est-à-dire l'exploitation de ces IA.</p><p>C'est une distinction clé, car l'entraînement nécessite des ressources massives, tandis que l'inférence génère plus directement du revenu.</p><p>De plus, cela pourrait influencer la stratégie d'investissement de Microsoft dans OpenAI et redéfinir la part des bénéfices reversés à l'entreprise de Redmond.</p><p><b>Une victoire stratégique pour Oracle</b></p><p>Brad Zelnick souligne que cette coentreprise est une excellente nouvelle pour Oracle, qui renforce ainsi la position de son offre cloud, OCI, dans la course à l'IA face à des acteurs comme AWS et Google Cloud.</p><p>En effet, plus on avance dans le développement de l'IA, plus les exigences de performance et d'échelle deviennent complexes.</p><p>Oracle s'affirme donc comme un acteur incontournable dans cette évolution.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 31 Jan 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Revenons aujourd'hui sur le projet Stargate, cette co-entreprise d'IA annoncée la semaine dernière par Donald Trump (https://www.zdnet.fr/actualites/stargate-trump-annonce-un-investissement-de-500-milliards-de-dollars-du-secteur-prive-dans-linfrastruc...</itunes:subtitle>

                
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                <title>La fin des app mobiles, c'est pour tout de suite</title>
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                <description><![CDATA[<p>Voici une prédiction du cabinet de conseil et d'analyse Gartner qui pourrait bien bouleverser notre façon d'utiliser nos smartphones.</p><p>Selon l'analyste, l'utilisation des applications mobiles devrait diminuer de 25 % d'ici 2027. Une disparition qui se ferait sur les smartphones au profit des assistants d'intelligence artificielle comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/quest-ce-que-lapple-intelligence-comment-fonctionne-lia-dapple-sur-lappareil-et-dans-le-coud-392778.htm">Apple Intelligence</a>, <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-chatgpt-et-pourquoi-est-ce-important-voici-ce-que-vous-devez-savoir-39959996.htm">ChatGPT</a> ou encore <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/gemini-2-0-google-promet-plus-de-rapidite-et-plus-dintelligence-grace-aux-progres-de-lagentivite-403029.htm">Google Gemini</a>.</p><p>Et voici trois points clés à retenir pour bien saisir cette nouvelle tendance.</p><p><b>Les assistants d'IA vont dévorer les applications mobiles</b></p><p>Premièrement, l'essor des assistants IA. Ces outils deviennent de plus en plus performants et intuitifs, permettant aux utilisateurs d'accéder à des services sans passer par des applications traditionnelles.</p><p>Par exemple, au lieu d'ouvrir une application de météo, vous pourriez simplement demander à votre assistant IA "Quel temps fera-t-il demain ?" et obtenir une réponse instantanée sans passer par un logiciel, ou une application dédiée.</p><p><b>Les éditeurs d'application mobile vont devoir repenser leur modèle économique</b></p><p>Pour les marques qui dépendent fortement des applications mobiles pour interagir avec leurs clients, cette tendance pourrait être un coup dur.</p><p>Moins d'utilisateurs sur les applications signifie moins de données collectées et moins d'opportunités de personnalisation des services.</p><p>D'un autre côté, certaines entreprises pourraient y voir une opportunité de réduire les coûts liés au développement et à la maintenance d'applications.</p><p><b>Les "super-applications" pour répondre à la crise</b></p><p>Gartner prévoit que les entreprises pourraient s'unir pour créer des "super-applications", rassemblant plusieurs services en une seule plateforme.</p><p>Par exemple, au lieu d'avoir une application bancaire, une autre pour les assurances et une troisième pour les investissements, tout pourrait être regroupé en une expérience utilisateur unique et fluide.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Voici une prédiction du cabinet de conseil et d'analyse Gartner qui pourrait bien bouleverser notre façon d'utiliser nos smartphones.</p><p>Selon l'analyste, l'utilisation des applications mobiles devrait diminuer de 25 % d'ici 2027. Une disparition qui se ferait sur les smartphones au profit des assistants d'intelligence artificielle comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/quest-ce-que-lapple-intelligence-comment-fonctionne-lia-dapple-sur-lappareil-et-dans-le-coud-392778.htm">Apple Intelligence</a>, <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-chatgpt-et-pourquoi-est-ce-important-voici-ce-que-vous-devez-savoir-39959996.htm">ChatGPT</a> ou encore <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/gemini-2-0-google-promet-plus-de-rapidite-et-plus-dintelligence-grace-aux-progres-de-lagentivite-403029.htm">Google Gemini</a>.</p><p>Et voici trois points clés à retenir pour bien saisir cette nouvelle tendance.</p><p><b>Les assistants d'IA vont dévorer les applications mobiles</b></p><p>Premièrement, l'essor des assistants IA. Ces outils deviennent de plus en plus performants et intuitifs, permettant aux utilisateurs d'accéder à des services sans passer par des applications traditionnelles.</p><p>Par exemple, au lieu d'ouvrir une application de météo, vous pourriez simplement demander à votre assistant IA "Quel temps fera-t-il demain ?" et obtenir une réponse instantanée sans passer par un logiciel, ou une application dédiée.</p><p><b>Les éditeurs d'application mobile vont devoir repenser leur modèle économique</b></p><p>Pour les marques qui dépendent fortement des applications mobiles pour interagir avec leurs clients, cette tendance pourrait être un coup dur.</p><p>Moins d'utilisateurs sur les applications signifie moins de données collectées et moins d'opportunités de personnalisation des services.</p><p>D'un autre côté, certaines entreprises pourraient y voir une opportunité de réduire les coûts liés au développement et à la maintenance d'applications.</p><p><b>Les "super-applications" pour répondre à la crise</b></p><p>Gartner prévoit que les entreprises pourraient s'unir pour créer des "super-applications", rassemblant plusieurs services en une seule plateforme.</p><p>Par exemple, au lieu d'avoir une application bancaire, une autre pour les assurances et une troisième pour les investissements, tout pourrait être regroupé en une expérience utilisateur unique et fluide.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 24 Jan 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Cosmos, le LLM de Nvidia conçu pour le monde physique</title>
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                <description><![CDATA[<p>Et aujourd'hui nous évoquons la plateforme Cosmos de modèles du monde génératif, <a href="https://www.nvidia.com/fr-fr/ai/cosmos/">ce sont les termes de Nvidia</a>.</p><p>Pourquoi s'y intéresser ? Et bien parce que cette nouvelle plateforme pourrait bien être la pièce manquante pour aller vers une adoption massive des robots dans le monde professionnel, et ailleurs.</p><p><b>Vers le développement de robots et de véhicules autonomes</b></p><p>Cosmos est une plateforme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">modèle de fondation d'IA</a> qui vise à soutenir le développement de robots et de véhicules autonomes.</p><p>Ce système repose sur l'automatisation cognitive et physique. Cela permet aux robots d'intégrer des capacités d'adaptation avancées.</p><p>Par exemple, les robots humanoïdes et les véhicules autonomes peuvent s'appuyer sur Cosmos pour améliorer leurs interactions avec leur environnement.</p><p><b>Le premier LLM conçu spécifiquement pour le monde physique</b></p><p>Cette plateforme se distingue en étant le premier grand modèle de langage - on dit aussi LLM - conçu spécifiquement pour le monde physique.</p><p>Optimisée pour fonctionner sur les puces NVIDIA, elle est adaptée à différents environnements, qu'il s'agisse du cloud, des postes de travail des développeurs, ou encore des dispositifs embarqués dans les voitures et robots industriels.</p><p><b>Résoudre deux problèmes majeurs freinant l'adoption des robots</b></p><p>Enfin, Cosmos pourrait résoudre deux problèmes majeurs freinant l'adoption des robots.</p><p>Et bien d'une part l'agilité, et de l'autre la pertinence des cas d'utilisation.</p><p>Jusqu'à présent, le coût élevé du développement de l'agilité robotique et le manque d'applications concrètes ont limité leur déploiement. Avec Cosmos, NVIDIA propose une solution qui combine intelligence artificielle et données d'entraînement pour surmonter ces obstacles.</p><p>Un bon exemple de l'importance des cas d'usage est celui des robots de nettoyage, dont l'acceptation a été boostée par la pandémie de Covid. En revanche, les robots de sécurité peinent encore à convaincre les entreprises.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Et aujourd'hui nous évoquons la plateforme Cosmos de modèles du monde génératif, <a href="https://www.nvidia.com/fr-fr/ai/cosmos/">ce sont les termes de Nvidia</a>.</p><p>Pourquoi s'y intéresser ? Et bien parce que cette nouvelle plateforme pourrait bien être la pièce manquante pour aller vers une adoption massive des robots dans le monde professionnel, et ailleurs.</p><p><b>Vers le développement de robots et de véhicules autonomes</b></p><p>Cosmos est une plateforme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">modèle de fondation d'IA</a> qui vise à soutenir le développement de robots et de véhicules autonomes.</p><p>Ce système repose sur l'automatisation cognitive et physique. Cela permet aux robots d'intégrer des capacités d'adaptation avancées.</p><p>Par exemple, les robots humanoïdes et les véhicules autonomes peuvent s'appuyer sur Cosmos pour améliorer leurs interactions avec leur environnement.</p><p><b>Le premier LLM conçu spécifiquement pour le monde physique</b></p><p>Cette plateforme se distingue en étant le premier grand modèle de langage - on dit aussi LLM - conçu spécifiquement pour le monde physique.</p><p>Optimisée pour fonctionner sur les puces NVIDIA, elle est adaptée à différents environnements, qu'il s'agisse du cloud, des postes de travail des développeurs, ou encore des dispositifs embarqués dans les voitures et robots industriels.</p><p><b>Résoudre deux problèmes majeurs freinant l'adoption des robots</b></p><p>Enfin, Cosmos pourrait résoudre deux problèmes majeurs freinant l'adoption des robots.</p><p>Et bien d'une part l'agilité, et de l'autre la pertinence des cas d'utilisation.</p><p>Jusqu'à présent, le coût élevé du développement de l'agilité robotique et le manque d'applications concrètes ont limité leur déploiement. Avec Cosmos, NVIDIA propose une solution qui combine intelligence artificielle et données d'entraînement pour surmonter ces obstacles.</p><p>Un bon exemple de l'importance des cas d'usage est celui des robots de nettoyage, dont l'acceptation a été boostée par la pandémie de Covid. En revanche, les robots de sécurité peinent encore à convaincre les entreprises.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 23 Jan 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Et aujourd'hui nous évoquons la plateforme Cosmos de modèles du monde génératif, ce sont les termes de Nvidia (https://www.nvidia.com/fr-fr/ai/cosmos/).
Pourquoi s'y intéresser ? Et bien parce que cette nouvelle plateforme pourrait bien être la pièce...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Les agents d'IA, nouveau défi de la RH en entreprise</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, voici le grand défi de 2025 à la fois pour les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/rh-4000002820q.htm">RH</a> et la <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/dsi-4000237194q.htm">DSI</a>. Il s'agit du management des <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/agents-dia-pourquoi-les-entreprises-ne-sont-pas-du-tout-pretes-403305.htm">agents d'intelligence artificielle</a> qui vont être amenés à travailler avec des humains.</p><p>Selon Marco Argenti, le directeur des systèmes d'information de Goldman Sachs, les entreprises devront apprendre à gérer ces nouveaux "collègues" virtuels comme de véritables employés.</p><p>Voyons ce que cela implique.</p><p><b>Les agents d'IA sont en train de devenir des collaborateurs à part entière</b></p><p>Premièrement, les agents d'IA sont en train de devenir des collaborateurs à part entière, capables de planifier et d'exécuter des tâches complexes. L'idée est qu'ils rejoindront des équipes hybrides, aux côtés des humains, pour exécuter des processus d'entreprise.</p><p>Le rôle des services RH devrait alors s'étendre à la gestion de ces agents virtuels, mais surtout à leur bonne collaboration avec les employés de l'entreprise. Le DSI de l'institution bancaire assure même que ces Agents d'IA pourront être "licenciés" s'ils deviennent obsolètes.</p><p><b>Quelle sera la place des ces agents d'IA ?</b></p><p>les modèles d'IA les plus performants seront comparables à des experts, possédant des connaissances pointues dans des domaines tels que la finance ou la médecine.</p><p>Sous le capot, ces agents seront renforcés par deux technologies clés.</p><p>D'une part, la technologie de RAG, ou Génération Augmentée de Récupération -Retrieval Augmented Generation en bon anglais - qui permet aux IA d'accéder à des bases de données externes.</p><p>L'autre technologie se nomme le fine-tuning, réglage fin en bon français, une technique qui permet d'adapter les IA à des besoins très spécifiques.</p><p><b>En route vers le monde physique</b></p><p>Enfin, l'avenir de l'IA ne se limite pas au monde numérique. Selon Argenti, l'association des modèles de langage à la robotique permettra à l'IA d'interagir avec le monde physique de manière plus naturelle et efficace.</p><p>Ces robots seront entraînés à partir de "modèles mondiaux" simulant des environnements réels pour améliorer leur capacité de raisonnement et de prise de décision.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, voici le grand défi de 2025 à la fois pour les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/rh-4000002820q.htm">RH</a> et la <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/dsi-4000237194q.htm">DSI</a>. Il s'agit du management des <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/agents-dia-pourquoi-les-entreprises-ne-sont-pas-du-tout-pretes-403305.htm">agents d'intelligence artificielle</a> qui vont être amenés à travailler avec des humains.</p><p>Selon Marco Argenti, le directeur des systèmes d'information de Goldman Sachs, les entreprises devront apprendre à gérer ces nouveaux "collègues" virtuels comme de véritables employés.</p><p>Voyons ce que cela implique.</p><p><b>Les agents d'IA sont en train de devenir des collaborateurs à part entière</b></p><p>Premièrement, les agents d'IA sont en train de devenir des collaborateurs à part entière, capables de planifier et d'exécuter des tâches complexes. L'idée est qu'ils rejoindront des équipes hybrides, aux côtés des humains, pour exécuter des processus d'entreprise.</p><p>Le rôle des services RH devrait alors s'étendre à la gestion de ces agents virtuels, mais surtout à leur bonne collaboration avec les employés de l'entreprise. Le DSI de l'institution bancaire assure même que ces Agents d'IA pourront être "licenciés" s'ils deviennent obsolètes.</p><p><b>Quelle sera la place des ces agents d'IA ?</b></p><p>les modèles d'IA les plus performants seront comparables à des experts, possédant des connaissances pointues dans des domaines tels que la finance ou la médecine.</p><p>Sous le capot, ces agents seront renforcés par deux technologies clés.</p><p>D'une part, la technologie de RAG, ou Génération Augmentée de Récupération -Retrieval Augmented Generation en bon anglais - qui permet aux IA d'accéder à des bases de données externes.</p><p>L'autre technologie se nomme le fine-tuning, réglage fin en bon français, une technique qui permet d'adapter les IA à des besoins très spécifiques.</p><p><b>En route vers le monde physique</b></p><p>Enfin, l'avenir de l'IA ne se limite pas au monde numérique. Selon Argenti, l'association des modèles de langage à la robotique permettra à l'IA d'interagir avec le monde physique de manière plus naturelle et efficace.</p><p>Ces robots seront entraînés à partir de "modèles mondiaux" simulant des environnements réels pour améliorer leur capacité de raisonnement et de prise de décision.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 22 Jan 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, voici le grand défi de 2025 à la fois pour les RH (https://www.zdnet.fr/actualites/rh-4000002820q.htm) et la DSI (https://www.zdnet.fr/actualites/dsi-4000237194q.htm). Il s'agit du management des agents d'intelligence artificielle (https:...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Apple suspend une fonctionnalité d'IA sur ses iPhone, voici pourquoi</title>
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                <description><![CDATA[<p>Après des mois de rumeurs et d'annonces, l'intelligence artificielle d'Apple, nommée<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/quest-ce-que-lapple-intelligence-comment-fonctionne-lia-dapple-sur-lappareil-et-dans-le-coud-392778.htm"> Apple Intelligence</a>, est arrivée sur les appareils mobiles des utilisateurs américains et britanniques le mois dernier.</p><p>Pour les français, il faudra <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/apple-intelligence-son-arrivee-en-france-un-poisson-davril-400311.htm">attendre le mois d'avril</a> de cette année.</p><p>Et c'est peut-être une bonne chose puisque quelques jours après son lancement, une fonctionnalité d'IA d'Apple est désactivée par son géniteur. La raison en est la multiplication d'erreurs générées par cette IA décidément bien capricieuse.</p><p><b>Des résumés de l'actualité qui ne fonctionnent pas</b></p><p>Plus précisément, la fonction incriminée est suspendue le temps de voir ce qui pêche. La fonction en question permet aux utilisateurs de ses derniers modèles d’iPhone, comme l’<a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/nous-avons-essaye-tous-les-modeles-diphone-16-voici-nos-conseils-dachat-397349.htm">iPhone 16</a>, de résumer automatiquement les notifications d’actualité. Mais voilà, cette IA générative a rencontré de sérieux problèmes de fiabilité. Et voici un exemple de ces défaillances.</p><p>En décembre dernier, une notification a suggéré que Luigi Mangione, arrêté après le meurtre à New York du patron d’un géant américain de l’assurance santé, s’était suicidé. Or, cette information était totalement fausse. De même, un résumé d'IA indiquait que le joueur de tennis espagnol Raphael Nadal a fait son coming-out.</p><p>Et pour couronner le tout, ces alertes d'actualité laissaient entendre que la source de ces information était la BBC. Ce qui était également inexact. Et c'est une plainte officielle de la chaîne de télévision publique britannique qui a obligé Apple à réagir.</p><p><b>Une fonction suspendue en attendant de l'améliorer</b></p><p>Face aux critiques, Apple a donc suspendu cette fonction de résumé de l'actualité avec de l'IA.</p><p>Et pour les autres notifications de iOS qui utilisent de l'IA, un avertissement indique désormais clairement sa nature expérimentale sur les produits Apple.</p><p>Cette mésaventure de la marque à la pomme montre bien que la course à l'IA reste un défi complexe pour l'ensemble de l'industrie de la technologie.</p><p><b>Les Gafam se frottent aux incohérences de l'IA générative</b></p><p>Surtout que ce n’est pas la première fois qu’un géant de la tech rencontre des problèmes avec l’IA générative. On se souvient par exemple des mésaventures de Google et de son IA qui recommandait de mettre <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pizza-a-la-colle-spaghetti-a-lessence-google-explique-ce-qui-sest-passe-avec-ses-resultats-de-recherche-eclates-392427.htm">de la colle dans sa recette pour cuisiner des pizzas.</a></p><p>Ces ratés montrent bien que ces technologies, malgré leurs avancées spectaculaires, sont encore très loin d'être infaillibles.</p><p>Et surtout pour Apple, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/apple-sassocie-a-openai-pour-proposer-chatgpt-sur-ios-ipados-et-macos-392837.htm">qui a intégré tardivement l’IA dans ses produits avec l'aide d'OpenAI</a>, ce revers est un rappel que la prudence est mère de sureté.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Après des mois de rumeurs et d'annonces, l'intelligence artificielle d'Apple, nommée<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/quest-ce-que-lapple-intelligence-comment-fonctionne-lia-dapple-sur-lappareil-et-dans-le-coud-392778.htm"> Apple Intelligence</a>, est arrivée sur les appareils mobiles des utilisateurs américains et britanniques le mois dernier.</p><p>Pour les français, il faudra <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/apple-intelligence-son-arrivee-en-france-un-poisson-davril-400311.htm">attendre le mois d'avril</a> de cette année.</p><p>Et c'est peut-être une bonne chose puisque quelques jours après son lancement, une fonctionnalité d'IA d'Apple est désactivée par son géniteur. La raison en est la multiplication d'erreurs générées par cette IA décidément bien capricieuse.</p><p><b>Des résumés de l'actualité qui ne fonctionnent pas</b></p><p>Plus précisément, la fonction incriminée est suspendue le temps de voir ce qui pêche. La fonction en question permet aux utilisateurs de ses derniers modèles d’iPhone, comme l’<a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/nous-avons-essaye-tous-les-modeles-diphone-16-voici-nos-conseils-dachat-397349.htm">iPhone 16</a>, de résumer automatiquement les notifications d’actualité. Mais voilà, cette IA générative a rencontré de sérieux problèmes de fiabilité. Et voici un exemple de ces défaillances.</p><p>En décembre dernier, une notification a suggéré que Luigi Mangione, arrêté après le meurtre à New York du patron d’un géant américain de l’assurance santé, s’était suicidé. Or, cette information était totalement fausse. De même, un résumé d'IA indiquait que le joueur de tennis espagnol Raphael Nadal a fait son coming-out.</p><p>Et pour couronner le tout, ces alertes d'actualité laissaient entendre que la source de ces information était la BBC. Ce qui était également inexact. Et c'est une plainte officielle de la chaîne de télévision publique britannique qui a obligé Apple à réagir.</p><p><b>Une fonction suspendue en attendant de l'améliorer</b></p><p>Face aux critiques, Apple a donc suspendu cette fonction de résumé de l'actualité avec de l'IA.</p><p>Et pour les autres notifications de iOS qui utilisent de l'IA, un avertissement indique désormais clairement sa nature expérimentale sur les produits Apple.</p><p>Cette mésaventure de la marque à la pomme montre bien que la course à l'IA reste un défi complexe pour l'ensemble de l'industrie de la technologie.</p><p><b>Les Gafam se frottent aux incohérences de l'IA générative</b></p><p>Surtout que ce n’est pas la première fois qu’un géant de la tech rencontre des problèmes avec l’IA générative. On se souvient par exemple des mésaventures de Google et de son IA qui recommandait de mettre <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pizza-a-la-colle-spaghetti-a-lessence-google-explique-ce-qui-sest-passe-avec-ses-resultats-de-recherche-eclates-392427.htm">de la colle dans sa recette pour cuisiner des pizzas.</a></p><p>Ces ratés montrent bien que ces technologies, malgré leurs avancées spectaculaires, sont encore très loin d'être infaillibles.</p><p>Et surtout pour Apple, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/apple-sassocie-a-openai-pour-proposer-chatgpt-sur-ios-ipados-et-macos-392837.htm">qui a intégré tardivement l’IA dans ses produits avec l'aide d'OpenAI</a>, ce revers est un rappel que la prudence est mère de sureté.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 21 Jan 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Des agents d'IA "aussi faciles à utiliser que Excel" assure Satya Nadella</title>
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                <description><![CDATA[<p>Par l'intermédiaire de Microsoft 365 Copilot Chat de nouveaux agents d'intelligence artificielle font leur entrée dans les outils de la suite Microsoft Office.</p><p><b>Qu'est ce que Microsoft 365 Copilot Chat</b></p><p>Depuis plusieurs mois, Microsoft a intégré <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/microsoft-copilot-voici-ce-qu-il-faut-savoir-39961476.htm">Copilot</a>, son assistant IA basé sur <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/gpt-4-tout-savoir-sur-le-nouveau-chatbot-39955618.htm">GPT-4 d'OpenAI</a>, dans ses applications bureautiques phares comme Word, Excel ou Outlook. Ce Copilot permet de répondre à des questions, de rédiger des résumés ou encore d’automatiser des tâches simples.</p><p>Mais avec les annonces de Microsoft effectuées mercredi dernier, Copilot Chat devient encore plus puissant. Et ce grâce à l’ajout d’agents d’IA payants.</p><p>Ces agents, programmables via un outil nommé Copilot Studio, peuvent réaliser des tâches répétitives et complexes avec un minimum d’interventions de l’utilisateur.</p><p><b>Que peuvent faire concrètement pour vous ces agents d'IA ?</b></p><p>Ces agents d’IA sont conçus pour s’adapter à des contextes professionnels variés.</p><p>Par exemple, un agent peut collecter les informations d’un client avant une réunion ou fournir des instructions détaillées pour un technicien sur le terrain. Le tout, basé sur les données de l'entreprise stockées dans <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/windows-365-on-a-essaye-les-nouveaux-abonnements-payants-de-l-offre-pc-cloud-de-microsoft-39927237.htm">Microsoft 365</a>, et des informations disponibles sur le web.</p><p>Imaginez que vous organisiez une réunion importante. Au lieu de préparer manuellement les documents, votre agent peut rassembler les données nécessaires, rédiger un ordre du jour et même suggérer des réponses adaptées aux participants. Un véritable gain de temps et d’efficacité pour les entreprises !</p><p><b>Combien ça coûte ?</b></p><p>Créer et utiliser ces agents n’est pas gratuit, et Microsoft reste assez nébuleux sur la tarification. Microsoft facture en fonction de la complexité de l’agent et du volume de messages utilisés. L'entreprise assure que les administrateurs IT des entreprises peuvent gérer leur utilisation.</p><p>Cette initiative de Microsoft s’inscrit dans une tendance plus large de l’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/les-reseaux-dagents-collaboratifs-dia-vont-transformer-notre-facon-de-travailler-selon-cet-expert-398641.htm">IA agentique</a>.</p><p>D’autres acteurs comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/agentforce-les-agents-ia-autonomes-de-saleforce-arrivent-en-france-401128.htm">Salesforce</a> ou OpenAI, <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/chatgpt-tasks-comment-profiter-des-maintenant-de-la-nouvelle-fonction-dexecution-de-taches-recurrentes-404623.htm">avec sa nouvelle fonctionnalité Tasks</a>, se lancent également dans ce domaine. L’objectif est de rendre ces agents "aussi facile à utiliser qu'une feuille de calcul Excel" assure le PDG de Microsoft Satya Nadella.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Par l'intermédiaire de Microsoft 365 Copilot Chat de nouveaux agents d'intelligence artificielle font leur entrée dans les outils de la suite Microsoft Office.</p><p><b>Qu'est ce que Microsoft 365 Copilot Chat</b></p><p>Depuis plusieurs mois, Microsoft a intégré <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/microsoft-copilot-voici-ce-qu-il-faut-savoir-39961476.htm">Copilot</a>, son assistant IA basé sur <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/gpt-4-tout-savoir-sur-le-nouveau-chatbot-39955618.htm">GPT-4 d'OpenAI</a>, dans ses applications bureautiques phares comme Word, Excel ou Outlook. Ce Copilot permet de répondre à des questions, de rédiger des résumés ou encore d’automatiser des tâches simples.</p><p>Mais avec les annonces de Microsoft effectuées mercredi dernier, Copilot Chat devient encore plus puissant. Et ce grâce à l’ajout d’agents d’IA payants.</p><p>Ces agents, programmables via un outil nommé Copilot Studio, peuvent réaliser des tâches répétitives et complexes avec un minimum d’interventions de l’utilisateur.</p><p><b>Que peuvent faire concrètement pour vous ces agents d'IA ?</b></p><p>Ces agents d’IA sont conçus pour s’adapter à des contextes professionnels variés.</p><p>Par exemple, un agent peut collecter les informations d’un client avant une réunion ou fournir des instructions détaillées pour un technicien sur le terrain. Le tout, basé sur les données de l'entreprise stockées dans <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/windows-365-on-a-essaye-les-nouveaux-abonnements-payants-de-l-offre-pc-cloud-de-microsoft-39927237.htm">Microsoft 365</a>, et des informations disponibles sur le web.</p><p>Imaginez que vous organisiez une réunion importante. Au lieu de préparer manuellement les documents, votre agent peut rassembler les données nécessaires, rédiger un ordre du jour et même suggérer des réponses adaptées aux participants. Un véritable gain de temps et d’efficacité pour les entreprises !</p><p><b>Combien ça coûte ?</b></p><p>Créer et utiliser ces agents n’est pas gratuit, et Microsoft reste assez nébuleux sur la tarification. Microsoft facture en fonction de la complexité de l’agent et du volume de messages utilisés. L'entreprise assure que les administrateurs IT des entreprises peuvent gérer leur utilisation.</p><p>Cette initiative de Microsoft s’inscrit dans une tendance plus large de l’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/les-reseaux-dagents-collaboratifs-dia-vont-transformer-notre-facon-de-travailler-selon-cet-expert-398641.htm">IA agentique</a>.</p><p>D’autres acteurs comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/agentforce-les-agents-ia-autonomes-de-saleforce-arrivent-en-france-401128.htm">Salesforce</a> ou OpenAI, <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/chatgpt-tasks-comment-profiter-des-maintenant-de-la-nouvelle-fonction-dexecution-de-taches-recurrentes-404623.htm">avec sa nouvelle fonctionnalité Tasks</a>, se lancent également dans ce domaine. L’objectif est de rendre ces agents "aussi facile à utiliser qu'une feuille de calcul Excel" assure le PDG de Microsoft Satya Nadella.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 20 Jan 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Par l'intermédiaire de Microsoft 365 Copilot Chat de nouveaux agents d'intelligence artificielle font leur entrée dans les outils de la suite Microsoft Office.
Qu'est ce que Microsoft 365 Copilot Chat
Depuis plusieurs mois, Microsoft a intégré Copilot...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Mais qu'est ce que le New Space ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est un nouvel espace économique, et il est nommé New Space.</p><p>Un terme qui symbolise une nouvelle révolution de l’industrie spatiale.</p><p>La toute récente levée de fonds record de la start-up franco-américaine Loft Orbital, qui s’élève à 170 millions d’euros, en est la preuve la plus éclatante.</p><p><b>Le New Space, qu'est ce que c'est ?</b></p><p>Le New Space, c’est l’ère de la privatisation et de la démocratisation de l’espace. Contrairement à l’époque où seules les agences spatiales nationales dominaient le secteur, aujourd’hui, des entreprises privées comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/spacex-4000237602q.htm">SpaceX</a>, OneWeb, ou Loft Orbital innovent pour rendre l’accès à l’espace plus rapide et moins coûteux.</p><p>Avec des solutions comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/satellite-4000001808q.htm">les constellations de satellites</a> ou des mini-lanceurs, le New Space répond à des cas d'usage concrets, comme la météo, l'agriculture, la surveillance environnementale, et même la défense.</p><p>Et l'entreprise Loft Orbital permet de mieux comprendre ce véritable phénomène.</p><p><b>Louer l'utilisation de satellites partagés entre plusieurs clients</b></p><p>Créée en 2017 par des Français et un Américain, cette start-up propose une idée originale. Il s'agit de louer l'utilisation de satellites partagés entre plusieurs clients. En clair, les clients – comme la NASA ou Microsoft – n’ont plus à construire leurs propres satellites pour en utiliser.</p><p>Ils peuvent installer leurs capteurs ou leurs logiciels sur des satellites standardisés de Loft Orbital, qui se charge ensuite du lancement et de l’exploitation. De quoi bénéficier d'un gain de temps considérable. Loft Orbital assure que la mise en exploitation d'un projet passe ainsi de plusieurs années à quelques mois seulement.</p><p>À ce jour, Loft Orbital a déjà mis en orbite cinq satellites. Avec cette levée de fonds, l’entreprise prévoit de développer deux nouvelles constellations de dix satellites chacune et d’implanter des infrastructures au Moyen-Orient.</p><p><b>Pourquoi est-ce que le développement du New Space est si important ?</b></p><p>Le modèle de Loft Orbital reflète un tournant stratégique. En intégrant des technologies comme l’intelligence artificielle embarquée, ses satellites peuvent traiter les données directement en orbite et envoyer des alertes en temps réel.</p><p>Par exemple, cela permet de détecter un feu de forêt avant qu’il ne devienne incontrôlable. Et c'est cette approche qui change la donne pour des secteurs comme la gestion des crises climatiques ou la défense.</p><p>De plus, le New Space favorise l’investissement en Europe. Des start-ups françaises comme Latitude ou Unseenlabs montrent que le potentiel est énorme. Et ce même dans un marché dominé par des géants américains</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est un nouvel espace économique, et il est nommé New Space.</p><p>Un terme qui symbolise une nouvelle révolution de l’industrie spatiale.</p><p>La toute récente levée de fonds record de la start-up franco-américaine Loft Orbital, qui s’élève à 170 millions d’euros, en est la preuve la plus éclatante.</p><p><b>Le New Space, qu'est ce que c'est ?</b></p><p>Le New Space, c’est l’ère de la privatisation et de la démocratisation de l’espace. Contrairement à l’époque où seules les agences spatiales nationales dominaient le secteur, aujourd’hui, des entreprises privées comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/spacex-4000237602q.htm">SpaceX</a>, OneWeb, ou Loft Orbital innovent pour rendre l’accès à l’espace plus rapide et moins coûteux.</p><p>Avec des solutions comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/satellite-4000001808q.htm">les constellations de satellites</a> ou des mini-lanceurs, le New Space répond à des cas d'usage concrets, comme la météo, l'agriculture, la surveillance environnementale, et même la défense.</p><p>Et l'entreprise Loft Orbital permet de mieux comprendre ce véritable phénomène.</p><p><b>Louer l'utilisation de satellites partagés entre plusieurs clients</b></p><p>Créée en 2017 par des Français et un Américain, cette start-up propose une idée originale. Il s'agit de louer l'utilisation de satellites partagés entre plusieurs clients. En clair, les clients – comme la NASA ou Microsoft – n’ont plus à construire leurs propres satellites pour en utiliser.</p><p>Ils peuvent installer leurs capteurs ou leurs logiciels sur des satellites standardisés de Loft Orbital, qui se charge ensuite du lancement et de l’exploitation. De quoi bénéficier d'un gain de temps considérable. Loft Orbital assure que la mise en exploitation d'un projet passe ainsi de plusieurs années à quelques mois seulement.</p><p>À ce jour, Loft Orbital a déjà mis en orbite cinq satellites. Avec cette levée de fonds, l’entreprise prévoit de développer deux nouvelles constellations de dix satellites chacune et d’implanter des infrastructures au Moyen-Orient.</p><p><b>Pourquoi est-ce que le développement du New Space est si important ?</b></p><p>Le modèle de Loft Orbital reflète un tournant stratégique. En intégrant des technologies comme l’intelligence artificielle embarquée, ses satellites peuvent traiter les données directement en orbite et envoyer des alertes en temps réel.</p><p>Par exemple, cela permet de détecter un feu de forêt avant qu’il ne devienne incontrôlable. Et c'est cette approche qui change la donne pour des secteurs comme la gestion des crises climatiques ou la défense.</p><p>De plus, le New Space favorise l’investissement en Europe. Des start-ups françaises comme Latitude ou Unseenlabs montrent que le potentiel est énorme. Et ce même dans un marché dominé par des géants américains</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 17 Jan 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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C'est un nouvel espace économique, et il est nommé New Space.
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                <title>L'IA va changer en profondeur la prise en charge du diabète</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui évoquons les progrès de l’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">intelligence artificielle</a> dans le domaine médical, et plus particulièrement de la façon dont elle pourrait révolutionner l’usage de votre glucomètre. Ce petit appareil utilisé pour mesurer votre glycémie pourrait devenir un outil bien plus puissant grâce à l’IA.</p><p>Comment ? Et bien déjà en analysant mieux les sous-types de diabète.</p><p>Oui parce que quand on parle de diabète, on pense souvent au deux types principaux, le type 1 et le type 2.</p><p><b>Le diabète de type 2, qui concerne environ 95 % des patients, est complexe</b></p><p>Mais ce qu’on sait moins, c’est que le diabète de type 2, qui concerne environ 95 % des patients diabétiques, est en réalité beaucoup plus complexe. Il existe plusieurs sous-types, chacun associé à des risques spécifiques, comme des problèmes cardiaques, rénaux ou hépatiques.</p><p>Des chercheurs de l’Université de Stanford ont donc développé un algorithme d’intelligence artificielle capable d’identifier trois des sous-types les plus courants de diabète de type 2.</p><p>L’idée est simple. Il s'agit d'utiliser les données que votre glucomètre collecte déjà pour analyser votre métabolisme, et ce sans nécessiter de tests très chers ou compliqués.</p><p><b>Une précision impressionnante</b></p><p>Et la bonne nouvelle, c'est que les résultats de l'algo sont d'une précision impressionnante.</p><p>L’algorithme atteint environ 90 % de précision, surpassant même les tests traditionnels en clinique.</p><p>Il peut identifier si un patient souffre, par exemple, d’une résistance à l’insuline ou d’un déficit en cellules bêta.</p><p><b>Aller vers des soins plus accessibles</b></p><p>Ces informations sont cruciales, car elles permettent aux médecins de personnaliser les traitements. Certains médicaments, par exemple, seront bien plus efficaces pour un sous-type spécifique.</p><p>Prenons un exemple concret. Une personne diagnostiquée avec un déficit en cellules bêta pourrait bénéficier d’un traitement axé sur la stimulation de ces cellules. Par ailleurs, une personne souffrant de résistance à l’insuline aurait besoin d’une autre approche que celle jusqu'alors proposée.</p><p>Au final, cette innovation doit permettre des soins plus accessible.</p><p><b>5,6 % des français sont diabétiques</b></p><p>En effet, l’algorithme fonctionne avec des données déjà collectées par des appareils que les patients possèdent souvent chez eux, comme les glucomètres.</p><p>Pas besoin d’un nouveau processus pour bénéficier de cette avancée.</p><p>En France, où <a href="https://www.federationdesdiabetiques.org/information/diabete/chiffres-france">5,6 % de la population est diagnostiquée diabétique</a>, cette technologie pourrait transformer la vie de millions de personnes.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui évoquons les progrès de l’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">intelligence artificielle</a> dans le domaine médical, et plus particulièrement de la façon dont elle pourrait révolutionner l’usage de votre glucomètre. Ce petit appareil utilisé pour mesurer votre glycémie pourrait devenir un outil bien plus puissant grâce à l’IA.</p><p>Comment ? Et bien déjà en analysant mieux les sous-types de diabète.</p><p>Oui parce que quand on parle de diabète, on pense souvent au deux types principaux, le type 1 et le type 2.</p><p><b>Le diabète de type 2, qui concerne environ 95 % des patients, est complexe</b></p><p>Mais ce qu’on sait moins, c’est que le diabète de type 2, qui concerne environ 95 % des patients diabétiques, est en réalité beaucoup plus complexe. Il existe plusieurs sous-types, chacun associé à des risques spécifiques, comme des problèmes cardiaques, rénaux ou hépatiques.</p><p>Des chercheurs de l’Université de Stanford ont donc développé un algorithme d’intelligence artificielle capable d’identifier trois des sous-types les plus courants de diabète de type 2.</p><p>L’idée est simple. Il s'agit d'utiliser les données que votre glucomètre collecte déjà pour analyser votre métabolisme, et ce sans nécessiter de tests très chers ou compliqués.</p><p><b>Une précision impressionnante</b></p><p>Et la bonne nouvelle, c'est que les résultats de l'algo sont d'une précision impressionnante.</p><p>L’algorithme atteint environ 90 % de précision, surpassant même les tests traditionnels en clinique.</p><p>Il peut identifier si un patient souffre, par exemple, d’une résistance à l’insuline ou d’un déficit en cellules bêta.</p><p><b>Aller vers des soins plus accessibles</b></p><p>Ces informations sont cruciales, car elles permettent aux médecins de personnaliser les traitements. Certains médicaments, par exemple, seront bien plus efficaces pour un sous-type spécifique.</p><p>Prenons un exemple concret. Une personne diagnostiquée avec un déficit en cellules bêta pourrait bénéficier d’un traitement axé sur la stimulation de ces cellules. Par ailleurs, une personne souffrant de résistance à l’insuline aurait besoin d’une autre approche que celle jusqu'alors proposée.</p><p>Au final, cette innovation doit permettre des soins plus accessible.</p><p><b>5,6 % des français sont diabétiques</b></p><p>En effet, l’algorithme fonctionne avec des données déjà collectées par des appareils que les patients possèdent souvent chez eux, comme les glucomètres.</p><p>Pas besoin d’un nouveau processus pour bénéficier de cette avancée.</p><p>En France, où <a href="https://www.federationdesdiabetiques.org/information/diabete/chiffres-france">5,6 % de la population est diagnostiquée diabétique</a>, cette technologie pourrait transformer la vie de millions de personnes.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 16 Jan 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui évoquons les progrès de l’intelligence artificielle (https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm) dans le domaine médical, et plus particulièrement de la façon dont elle pourrait révolutionner l’usage de vo...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Mark Zuckerberg compare les lois européennes à des droits de douane, et appelle Donald Trump à l'aide</title>
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                <description><![CDATA[<p>Voici une déclaration qui fait beaucoup parler. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zuckerberg-tacle-apple-une-entreprise-qui-na-pas-innove-plus-depuis-liphone-404359.htm">Mark Zuckerberg</a>, le patron de Meta, a exhorté Donald Trump à protéger les entreprises technologiques américaines, les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/gafam-4000238091q.htm">Gafam</a>, face aux sanctions de l’Union européenne.</p><p>Des propos qui permettent de mieux comprendre pourquoi le patron de Meta depuis quelques semaines affiche clairement son ralliement sans nuance au président élu. Et ce à quelques jours de son investiture.</p><p><b>La rage contre les sanctions européennes</b></p><p>D'abord, Mark Zuckerberg critique vertement les sanctions européennes, et c'est compréhensible.</p><p>Il compare les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/google-et-apple-passent-a-la-caisse-la-cjue-confirme-les-amendes-de-la-commission-europeenne-396808.htm">amendes infligées par l’Union européenne</a> à des droits de douane, affirmant que Bruxelles profite de ses lois pour faire du tort à l’industrie technologique américaine. Il dénonce les 30 milliards de dollars de pénalités imposées aux entreprises comme Meta, Google ou Amazon au cours des deux dernières décennies.</p><p>Selon lui, ces mesures freinent l’innovation et constituent une attaque directe contre les leaders technologiques américains. Et c'est pour lutter contre ses sanctions, dont certaines sont toujours en cours, qu'il fait appel au futur président Donald Trump.</p><p><b>Trump devrait protéger les entreprises américaines face aux sanctions européennes</b></p><p>Pour le patron de Meta, la nouvelle administration Trump devrait intervenir pour protéger les entreprises américaines face aux sanctions européennes.</p><p>Il estime que défendre les géants technologiques est une stratégie essentielle pour maintenir la suprématie américaine sur l'Europe et la planète.</p><p>Et il est optimiste quant à la volonté de Donald Trump de, je cite, « faire gagner l’Amérique » dans un contexte de tensions croissantes entre les États-Unis et l’Europe sur les questions de concurrence et de régulation.</p><p><b>Mettre la main à la poche pour se mettre Trump... dans la poche</b></p><p>Reste que Meta a su mettre la main à la poche pour convaincre Donald Trump de se pencher sur ce dossier. La semaine dernière, Meta annonçait la fin de son programme de vérification des faits par des tiers, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/meta-abandonne-le-fact-checking-au-profit-des-notes-de-la-communaute-comme-sur-x-404067.htm">optant pour un modèle dit de « notes communautaires »</a>.</p><p>Cette décision est perçue comme un geste pour apaiser l’administration Trump, qui critique depuis longtemps la politique de modération sur les plateformes en ligne.</p><p>En parallèle, Meta et d’autres géants comme Amazon ont apporté un soutien financier symbolique, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-comment-les-gafam-sacoquinent-avec-donald-trump-a-grand-coups-de-dollars-403947.htm">on parle tout de même de millions de dollars</a>, à la nouvelle administration. De quoi mettre de l'huile dans les rouages à n'en pas douter !</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Voici une déclaration qui fait beaucoup parler. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zuckerberg-tacle-apple-une-entreprise-qui-na-pas-innove-plus-depuis-liphone-404359.htm">Mark Zuckerberg</a>, le patron de Meta, a exhorté Donald Trump à protéger les entreprises technologiques américaines, les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/gafam-4000238091q.htm">Gafam</a>, face aux sanctions de l’Union européenne.</p><p>Des propos qui permettent de mieux comprendre pourquoi le patron de Meta depuis quelques semaines affiche clairement son ralliement sans nuance au président élu. Et ce à quelques jours de son investiture.</p><p><b>La rage contre les sanctions européennes</b></p><p>D'abord, Mark Zuckerberg critique vertement les sanctions européennes, et c'est compréhensible.</p><p>Il compare les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/google-et-apple-passent-a-la-caisse-la-cjue-confirme-les-amendes-de-la-commission-europeenne-396808.htm">amendes infligées par l’Union européenne</a> à des droits de douane, affirmant que Bruxelles profite de ses lois pour faire du tort à l’industrie technologique américaine. Il dénonce les 30 milliards de dollars de pénalités imposées aux entreprises comme Meta, Google ou Amazon au cours des deux dernières décennies.</p><p>Selon lui, ces mesures freinent l’innovation et constituent une attaque directe contre les leaders technologiques américains. Et c'est pour lutter contre ses sanctions, dont certaines sont toujours en cours, qu'il fait appel au futur président Donald Trump.</p><p><b>Trump devrait protéger les entreprises américaines face aux sanctions européennes</b></p><p>Pour le patron de Meta, la nouvelle administration Trump devrait intervenir pour protéger les entreprises américaines face aux sanctions européennes.</p><p>Il estime que défendre les géants technologiques est une stratégie essentielle pour maintenir la suprématie américaine sur l'Europe et la planète.</p><p>Et il est optimiste quant à la volonté de Donald Trump de, je cite, « faire gagner l’Amérique » dans un contexte de tensions croissantes entre les États-Unis et l’Europe sur les questions de concurrence et de régulation.</p><p><b>Mettre la main à la poche pour se mettre Trump... dans la poche</b></p><p>Reste que Meta a su mettre la main à la poche pour convaincre Donald Trump de se pencher sur ce dossier. La semaine dernière, Meta annonçait la fin de son programme de vérification des faits par des tiers, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/meta-abandonne-le-fact-checking-au-profit-des-notes-de-la-communaute-comme-sur-x-404067.htm">optant pour un modèle dit de « notes communautaires »</a>.</p><p>Cette décision est perçue comme un geste pour apaiser l’administration Trump, qui critique depuis longtemps la politique de modération sur les plateformes en ligne.</p><p>En parallèle, Meta et d’autres géants comme Amazon ont apporté un soutien financier symbolique, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-comment-les-gafam-sacoquinent-avec-donald-trump-a-grand-coups-de-dollars-403947.htm">on parle tout de même de millions de dollars</a>, à la nouvelle administration. De quoi mettre de l'huile dans les rouages à n'en pas douter !</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 15 Jan 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Voici une déclaration qui fait beaucoup parler. Mark Zuckerberg (https://www.zdnet.fr/actualites/zuckerberg-tacle-apple-une-entreprise-qui-na-pas-innove-plus-depuis-liphone-404359.htm), le patron de Meta, a exhorté Donald Trump à protéger les entrepri...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pourquoi les prompts sont une barrière à l'évolution de l'IA générative</title>
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                <description><![CDATA[<p>Voici une petite bombe qui explose dans le monde feutré de l'IA générative, et ce sous la forme d'un papier scientifique signé Google.</p><p>Voici le sujet : les prompts, <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/chatgpt-5-astuces-pour-rediger-de-meilleurs-prompts-396542.htm">ces instructions qu'on donne sous forme de questions textuelles aux intelligences artificielles génératives</a>, sont-ils un frein à leur véritable potentiel ?</p><p>Oui, cette affirmation est un peu contre-intuitive. Car pour la plupart d'entre nous, les prompts sont inextricablement liés à la manière de communiquer avec les IA comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/microsoft-etend-la-protection-des-donnees-de-copilot-39964320.htm">Copilot</a> et <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/mistral-7b-le-1er-modele-d-ia-generative-de-mistral-ai-l-enorme-pari-francais-39961536.htm">Mistral AI</a>.</p><p><b>Remise en question de l'ingénierie du prompt</b></p><p>Oui, depuis l'émergence des IA génératives comme ChatGPT en 2022, savoir comment formuler des instructions précises est devenu crucial. Cette compétence, qu'on appelle "l'ingénierie du prompt", permet d'améliorer la qualité des réponses générées.</p><p>Certaines entreprises comme Uber ont même monté des équipes entières dédiées à cette pratique. Mais cette approche a ses limites assure <a href="https://research.google/people/meredithringelmorris/?&amp;type=google">Meredith Ringel Morris, chercheuse chez Google DeepMind.</a></p><p>Les prompts ne sont pas la bonne interface pour interroger les IA génératives assure la chercheuse.</p><p><b>Sauter la barrière du prompt</b></p><p>Elle critique même sévèrement cette méthode. Elle affirme d'abord que les prompts ne sont pas de véritables interfaces en langage naturel.</p><p>En effet, de petits changements comme un synonyme ou une ponctuation différente peuvent radicalement modifier le comportement de l'IA. Et les réponses générées.</p><p>Résultat, de grosses confusions pour l'utilisateur et des incohérences dans les résultats. Ce manque de communication naturelle crée une barrière, rendant l'utilisation de l'IA inaccessible à beaucoup, sauf aux experts du domaine.</p><p><b>Langage émotionnel et gestes</b></p><p>La chercheuse ne se contente pas de critiquer. Elle propose des alternatives pour l’avenir. Pour dépasser ces limitations, plusieurs pistes sont à explorer.</p><p>Imaginez par exemple des interfaces où vous interagissez avec des boutons intuitifs. Ou encore une manipulation d'éléments sur des écrans tactiles directement du contenu à l'écran, comme dans la réalité augmentée.</p><p>D'autres alternatives envisagent aussi des interactions plus naturelles basées sur le langage émotionnel ou les gestes. L'idée serait en tout cas d'éliminer l’apprentissage complexe des prompts pour privilégier des interactions fluides et universelles.</p><p><b>L'IA se trouve "à un moment critique"</b></p><p>Les prompts ont marqué une étape importante, mais pour Meredith Morris, ils doivent être remplacés pour permettre une évolution vers des IA plus accessibles et plus naturelles.</p><p>L'IA se trouve "à un moment critique", écrit-elle.</p><p>Notre acceptation des prompts en tant que simulacre "suffisant" d'une interface naturelle entrave le progrès.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Voici une petite bombe qui explose dans le monde feutré de l'IA générative, et ce sous la forme d'un papier scientifique signé Google.</p><p>Voici le sujet : les prompts, <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/chatgpt-5-astuces-pour-rediger-de-meilleurs-prompts-396542.htm">ces instructions qu'on donne sous forme de questions textuelles aux intelligences artificielles génératives</a>, sont-ils un frein à leur véritable potentiel ?</p><p>Oui, cette affirmation est un peu contre-intuitive. Car pour la plupart d'entre nous, les prompts sont inextricablement liés à la manière de communiquer avec les IA comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/microsoft-etend-la-protection-des-donnees-de-copilot-39964320.htm">Copilot</a> et <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/mistral-7b-le-1er-modele-d-ia-generative-de-mistral-ai-l-enorme-pari-francais-39961536.htm">Mistral AI</a>.</p><p><b>Remise en question de l'ingénierie du prompt</b></p><p>Oui, depuis l'émergence des IA génératives comme ChatGPT en 2022, savoir comment formuler des instructions précises est devenu crucial. Cette compétence, qu'on appelle "l'ingénierie du prompt", permet d'améliorer la qualité des réponses générées.</p><p>Certaines entreprises comme Uber ont même monté des équipes entières dédiées à cette pratique. Mais cette approche a ses limites assure <a href="https://research.google/people/meredithringelmorris/?&amp;type=google">Meredith Ringel Morris, chercheuse chez Google DeepMind.</a></p><p>Les prompts ne sont pas la bonne interface pour interroger les IA génératives assure la chercheuse.</p><p><b>Sauter la barrière du prompt</b></p><p>Elle critique même sévèrement cette méthode. Elle affirme d'abord que les prompts ne sont pas de véritables interfaces en langage naturel.</p><p>En effet, de petits changements comme un synonyme ou une ponctuation différente peuvent radicalement modifier le comportement de l'IA. Et les réponses générées.</p><p>Résultat, de grosses confusions pour l'utilisateur et des incohérences dans les résultats. Ce manque de communication naturelle crée une barrière, rendant l'utilisation de l'IA inaccessible à beaucoup, sauf aux experts du domaine.</p><p><b>Langage émotionnel et gestes</b></p><p>La chercheuse ne se contente pas de critiquer. Elle propose des alternatives pour l’avenir. Pour dépasser ces limitations, plusieurs pistes sont à explorer.</p><p>Imaginez par exemple des interfaces où vous interagissez avec des boutons intuitifs. Ou encore une manipulation d'éléments sur des écrans tactiles directement du contenu à l'écran, comme dans la réalité augmentée.</p><p>D'autres alternatives envisagent aussi des interactions plus naturelles basées sur le langage émotionnel ou les gestes. L'idée serait en tout cas d'éliminer l’apprentissage complexe des prompts pour privilégier des interactions fluides et universelles.</p><p><b>L'IA se trouve "à un moment critique"</b></p><p>Les prompts ont marqué une étape importante, mais pour Meredith Morris, ils doivent être remplacés pour permettre une évolution vers des IA plus accessibles et plus naturelles.</p><p>L'IA se trouve "à un moment critique", écrit-elle.</p><p>Notre acceptation des prompts en tant que simulacre "suffisant" d'une interface naturelle entrave le progrès.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 14 Jan 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>AMD montre à présent ses muscles à présent aussi sur le gaming</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on plonge dans les annonces d'AMD réalisées au CES 2025. Elles marquent un tournant dans le secteur des PC destinés aux amateurs de jeux vidéos, jusqu'alors une chasse gardée de son concurrent Intel.</p><p>Voici donc pourquoi Intel pourrait commencer à trembler. D'abord, AMD mène une véritable offensive sur le marché des PC de jeux et cela c'est bien vu au CES.</p><p>AMD frappe fort cette année avec ses nouveaux processeurs, notamment les séries Ryzen 9000 et Ryzen Z2.</p><p><b>Du Ryzen chez Razer et MSI</b></p><p>Surtout, le fondeur annonce l’intégration pour la première fois d’un processeur AMD Ryzen dans un ordinateur portable de la marque Razer, bien connue des gamers. Il s'agit <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-nouveau-razer-blade-16-peut-il-devenir-votre-compagnon-de-tous-les-jours-404048.htm">du modèle Razer Blade 16</a>. C'est une décision stratégique, car jusque-là, l'entreprise de Singapour s’appuyait exclusivement sur des puces Intel pour ses machines.</p><p>Mais AMD ne s’arrête pas là. MSI, un autre géant des ordinateurs portables de jeu, adopte aussi ces nouveaux processeurs sur son modèle Stealth A18.</p><p>Bref, ce partenariat montre qu’AMD gagne peu à peu la confiance des marques qui dominent le marché des gamers.</p><p><b>Du processeur très haut de gamme et des APU</b></p><p>Pour aller plus loin nous avons eu la chance de nous entretenir avec Frank Azor, architecte en chef des solutions de jeu chez AMD lors du CES. Il nous a expliqué que l’évolutivité est au cœur de la stratégie.</p><p>Et il cite en exemple une nouvelle puce dotée de 16 cœurs Zen 5 et d’un cache impressionnant de 144 Mo. Sa vitesse peut atteindre 5,7 Giga Hertz. Bien sûr, cette puce coûte un bras.</p><p>Mais pour les joueurs au budget plus serré, AMD propose aussi des APU. Une APU est une Unité de calcul accéléré, qui peut être ajoutée au CPU pour améliorer les performances. La toute nouvelle APU Krackan Point, qui doit être commercialisée dans quelques jours, vise donc les joueurs qui ont des oursins dans les poches. Et c'est malin puisque selon Frank Azor, 90 % des joueurs investissent dans des GPU à moins de 1 000 euros.</p><p><b>Vers l'IA et la 3D</b></p><p>Enfin, il faut noter que AMD n'est pas qu'un rival sérieux pour Intel aussi sur le marché du gaming.</p><p>Certes, Intel reste un géant. Mais le fondeur est au milieu du gué, et <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/au-milieu-de-la-tempete-intel-annonce-la-retraite-de-son-pdg-pat-gelsinger-402329.htm">a perdu son PDG Pat Gelsinger</a> à la fin de l'année dernière. La boss d'AMD depuis 10 ans, Lisa Su, a elle au contraire <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-pourquoi-lisa-su-amd-est-nommee-pdg-de-lannee-2024-402910.htm">été nommée pour l'année 2024 PDG de l'année par le magasine Time.</a></p><p>Et AMD ne veut pas s'arrêter à ses performances sur le gaming. La marque vise désormais le marché de l'intelligence artificielle et la 3D. Elle affirme sur ce terrain que sa puce Ryzen AI Max Plus 395 surpasse même des références comme le GPU Nvidia RTX 4090 ou le M4 Pro d’Apple dans ces domaines.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on plonge dans les annonces d'AMD réalisées au CES 2025. Elles marquent un tournant dans le secteur des PC destinés aux amateurs de jeux vidéos, jusqu'alors une chasse gardée de son concurrent Intel.</p><p>Voici donc pourquoi Intel pourrait commencer à trembler. D'abord, AMD mène une véritable offensive sur le marché des PC de jeux et cela c'est bien vu au CES.</p><p>AMD frappe fort cette année avec ses nouveaux processeurs, notamment les séries Ryzen 9000 et Ryzen Z2.</p><p><b>Du Ryzen chez Razer et MSI</b></p><p>Surtout, le fondeur annonce l’intégration pour la première fois d’un processeur AMD Ryzen dans un ordinateur portable de la marque Razer, bien connue des gamers. Il s'agit <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-nouveau-razer-blade-16-peut-il-devenir-votre-compagnon-de-tous-les-jours-404048.htm">du modèle Razer Blade 16</a>. C'est une décision stratégique, car jusque-là, l'entreprise de Singapour s’appuyait exclusivement sur des puces Intel pour ses machines.</p><p>Mais AMD ne s’arrête pas là. MSI, un autre géant des ordinateurs portables de jeu, adopte aussi ces nouveaux processeurs sur son modèle Stealth A18.</p><p>Bref, ce partenariat montre qu’AMD gagne peu à peu la confiance des marques qui dominent le marché des gamers.</p><p><b>Du processeur très haut de gamme et des APU</b></p><p>Pour aller plus loin nous avons eu la chance de nous entretenir avec Frank Azor, architecte en chef des solutions de jeu chez AMD lors du CES. Il nous a expliqué que l’évolutivité est au cœur de la stratégie.</p><p>Et il cite en exemple une nouvelle puce dotée de 16 cœurs Zen 5 et d’un cache impressionnant de 144 Mo. Sa vitesse peut atteindre 5,7 Giga Hertz. Bien sûr, cette puce coûte un bras.</p><p>Mais pour les joueurs au budget plus serré, AMD propose aussi des APU. Une APU est une Unité de calcul accéléré, qui peut être ajoutée au CPU pour améliorer les performances. La toute nouvelle APU Krackan Point, qui doit être commercialisée dans quelques jours, vise donc les joueurs qui ont des oursins dans les poches. Et c'est malin puisque selon Frank Azor, 90 % des joueurs investissent dans des GPU à moins de 1 000 euros.</p><p><b>Vers l'IA et la 3D</b></p><p>Enfin, il faut noter que AMD n'est pas qu'un rival sérieux pour Intel aussi sur le marché du gaming.</p><p>Certes, Intel reste un géant. Mais le fondeur est au milieu du gué, et <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/au-milieu-de-la-tempete-intel-annonce-la-retraite-de-son-pdg-pat-gelsinger-402329.htm">a perdu son PDG Pat Gelsinger</a> à la fin de l'année dernière. La boss d'AMD depuis 10 ans, Lisa Su, a elle au contraire <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-pourquoi-lisa-su-amd-est-nommee-pdg-de-lannee-2024-402910.htm">été nommée pour l'année 2024 PDG de l'année par le magasine Time.</a></p><p>Et AMD ne veut pas s'arrêter à ses performances sur le gaming. La marque vise désormais le marché de l'intelligence artificielle et la 3D. Elle affirme sur ce terrain que sa puce Ryzen AI Max Plus 395 surpasse même des références comme le GPU Nvidia RTX 4090 ou le M4 Pro d’Apple dans ces domaines.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 13 Jan 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, on plonge dans les annonces d'AMD réalisées au CES 2025. Elles marquent un tournant dans le secteur des PC destinés aux amateurs de jeux vidéos, jusqu'alors une chasse gardée de son concurrent Intel.
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                <title>La bague connectée passe au rayon luxe</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, parlons des bagues connectées, et plus précisément du dernier lancement d’Ultrahuman, une marque qui a décidé de miser sur le luxe avec sa nouvelle gamme <a href="https://www.ultrahuman.com/rare/">Ultrahuman Ring Rare</a>. Alors, que faut-il savoir sur ce produit, et pourquoi fait-il parler de lui ?</p><p>Tout d'abord, il s'agit de la première <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/nous-sommes-entres-dans-lere-de-la-bague-connectee-voici-trois-raisons-pour-lesquelles-je-suis-super-enthousiaste-395156.htm">bague connectée</a> de luxe.</p><p>Ultrahuman, déjà reconnue pour sa bague connectée <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/test-ultrahuman-ring-air-cette-bague-connectee-satisfera-les-accros-du-fitness-39965138.htm">Ring Air</a>, se démarque avec une nouvelle collection en matériaux haut de gamme.</p><p><b>On parle d’environ 2000 euros, voire plus pour la version platine</b></p><p>Ces bagues sont disponibles en or jaune et rose 18 carats, ainsi qu’en platine pour une version argentée. Le prix ? On parle d’environ 2000 euros, voire plus pour la version platine.</p><p>Oui, vous avez bien entendu : ces bijoux connectés coûtent bien plus cher qu’un ordinateur portable de milieu de gamme.</p><p>A noter que Ultrahuman assure que ces bagues de luxe conservent des fonctionnalités technologiques solides.</p><p><b>Un pari sur un marché de niche</b></p><p>Car malgré leur orientation luxe, ces bagues ne délaissent pas leur mission principale, à savoir le suivi de la santé. À l’intérieur, on retrouve les mêmes capteurs que dans les modèles classiques, des capteurs de mouvement, de température, et de suivi du sommeil ou de la récupération.</p><p>Mais les acheteurs des modèles haut de gamme bénéficient aussi d’avantages exclusifs, comme un accès à vie à des outils avancés, tels que le suivi de la fibrillation auriculaire, de la vitamine D ou encore du cycle menstruel.</p><p>Pour Ultrahuman, il s'agit d'un pari sur un marché de niche, mais qui est en pleine croissance.</p><p><b>Un marché encore naissant de 210 millions de dollars, mais en croissance</b></p><p>Avec un lancement prévu au Printemps Haussmann à Paris dès janvier, Ultrahuman vise une clientèle à la recherche d’un bijou fonctionnel et prestigieux.</p><p>Le marché des bagues connectées, encore naissant, représentait 210 millions de dollars en 2023, mais croît chaque année de 24 %.</p><p>Ultrahuman pourrait donc bien trouver sa place face à Oura et Samsung, les leaders du secteur, en se positionnant sur un créneau plus haut de gamme.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, parlons des bagues connectées, et plus précisément du dernier lancement d’Ultrahuman, une marque qui a décidé de miser sur le luxe avec sa nouvelle gamme <a href="https://www.ultrahuman.com/rare/">Ultrahuman Ring Rare</a>. Alors, que faut-il savoir sur ce produit, et pourquoi fait-il parler de lui ?</p><p>Tout d'abord, il s'agit de la première <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/nous-sommes-entres-dans-lere-de-la-bague-connectee-voici-trois-raisons-pour-lesquelles-je-suis-super-enthousiaste-395156.htm">bague connectée</a> de luxe.</p><p>Ultrahuman, déjà reconnue pour sa bague connectée <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/test-ultrahuman-ring-air-cette-bague-connectee-satisfera-les-accros-du-fitness-39965138.htm">Ring Air</a>, se démarque avec une nouvelle collection en matériaux haut de gamme.</p><p><b>On parle d’environ 2000 euros, voire plus pour la version platine</b></p><p>Ces bagues sont disponibles en or jaune et rose 18 carats, ainsi qu’en platine pour une version argentée. Le prix ? On parle d’environ 2000 euros, voire plus pour la version platine.</p><p>Oui, vous avez bien entendu : ces bijoux connectés coûtent bien plus cher qu’un ordinateur portable de milieu de gamme.</p><p>A noter que Ultrahuman assure que ces bagues de luxe conservent des fonctionnalités technologiques solides.</p><p><b>Un pari sur un marché de niche</b></p><p>Car malgré leur orientation luxe, ces bagues ne délaissent pas leur mission principale, à savoir le suivi de la santé. À l’intérieur, on retrouve les mêmes capteurs que dans les modèles classiques, des capteurs de mouvement, de température, et de suivi du sommeil ou de la récupération.</p><p>Mais les acheteurs des modèles haut de gamme bénéficient aussi d’avantages exclusifs, comme un accès à vie à des outils avancés, tels que le suivi de la fibrillation auriculaire, de la vitamine D ou encore du cycle menstruel.</p><p>Pour Ultrahuman, il s'agit d'un pari sur un marché de niche, mais qui est en pleine croissance.</p><p><b>Un marché encore naissant de 210 millions de dollars, mais en croissance</b></p><p>Avec un lancement prévu au Printemps Haussmann à Paris dès janvier, Ultrahuman vise une clientèle à la recherche d’un bijou fonctionnel et prestigieux.</p><p>Le marché des bagues connectées, encore naissant, représentait 210 millions de dollars en 2023, mais croît chaque année de 24 %.</p><p>Ultrahuman pourrait donc bien trouver sa place face à Oura et Samsung, les leaders du secteur, en se positionnant sur un créneau plus haut de gamme.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 10 Jan 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Le prix de l'intelligence chez Apple ? Le stockage de votre iPhone !</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, parlons d’Apple Intelligence, ce système qui intègre l’intelligence artificielle directement dans vos appareils Apple. Vous l’avez peut-être remarqué si vous avez essayé ces fonctions avec votre Mac, il nécessite désormais plus d’espace de stockage. Il faut désormais compter pas moins de 7 Gigaoctet de stockage pour le faire fonctionner, contre 4 Gigaoctet auparavant.</p><p>Pourquoi ce changement ? D’abord, Apple a récemment enrichi ses fonctionnalités basées sur l’IA. Avec iOS 18.2, iPadOS 18.2 et MacOS Sequoia 15.2, l'entreprise a lancé des outils comme l’intégration de ChatGPT, Image Playground pour créer des visuels, ou encore Genmoji, un outil pour personnaliser des emojis grâce à l’IA.</p><p>Ces nouvelles capacités, bien que très pratiques, demandent logiquement plus d’espace de stockage. Et c'est bien sur les appareils mobiles d'Apple, les iPad mais surtout les iPhones, que cela risque de poser un véritable problème. Vous pourrez le constater dès avril prochain, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/apple-intelligence-son-arrivee-en-france-un-poisson-davril-400311.htm">quand Apple Intelligence arrivera en France sur vos appareils mobiles.</a></p><p>Pour vous donner un exemple concret, un iPhone classique qui compte 128 Gigaoctet peut rapidement se retrouver totalement saturé si vous stockez déjà beaucoup de photos, de vidéos et d'applications.</p><p><b>Apple ne permet pas de désactiver sélectivement ces fonctionnalités d'IA</b></p><p>Ensuite, et c'est très important, Apple ne permet pas de désactiver sélectivement certaines de ces fonctionnalités d'IA.</p><p>Vous devez donc libérer suffisamment d’espace pour profiter de l’ensemble des services d'intelligence artificielle sur votre smartphone.</p><p>Pour ceux d’entre vous équipés de modèles à faible capacité, cette contrainte pourrait nécessiter un tri rigoureux parmi vos fichiers. Il vous faudra peut-être même acheter un nouvel appareil.</p><p><b>Le début du remplissage ?</b></p><p>Enfin, cette augmentation d’espace nécessaire pour faire tourner l'IA en mode local pourrait ne pas être la dernière.</p><p>Apple a mentionné que les besoins évolueraient avec l’ajout de nouvelles fonctions. Et d’autres mises à jour sont prévues, notamment avec iOS 18.3 et 18.4, qui arrivent au printemps.</p><p>On parle notamment d’améliorations majeures pour Siri, comme son intégration dans les applications. Ce qui pourrait encore augmenter les exigences de l'IA.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, parlons d’Apple Intelligence, ce système qui intègre l’intelligence artificielle directement dans vos appareils Apple. Vous l’avez peut-être remarqué si vous avez essayé ces fonctions avec votre Mac, il nécessite désormais plus d’espace de stockage. Il faut désormais compter pas moins de 7 Gigaoctet de stockage pour le faire fonctionner, contre 4 Gigaoctet auparavant.</p><p>Pourquoi ce changement ? D’abord, Apple a récemment enrichi ses fonctionnalités basées sur l’IA. Avec iOS 18.2, iPadOS 18.2 et MacOS Sequoia 15.2, l'entreprise a lancé des outils comme l’intégration de ChatGPT, Image Playground pour créer des visuels, ou encore Genmoji, un outil pour personnaliser des emojis grâce à l’IA.</p><p>Ces nouvelles capacités, bien que très pratiques, demandent logiquement plus d’espace de stockage. Et c'est bien sur les appareils mobiles d'Apple, les iPad mais surtout les iPhones, que cela risque de poser un véritable problème. Vous pourrez le constater dès avril prochain, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/apple-intelligence-son-arrivee-en-france-un-poisson-davril-400311.htm">quand Apple Intelligence arrivera en France sur vos appareils mobiles.</a></p><p>Pour vous donner un exemple concret, un iPhone classique qui compte 128 Gigaoctet peut rapidement se retrouver totalement saturé si vous stockez déjà beaucoup de photos, de vidéos et d'applications.</p><p><b>Apple ne permet pas de désactiver sélectivement ces fonctionnalités d'IA</b></p><p>Ensuite, et c'est très important, Apple ne permet pas de désactiver sélectivement certaines de ces fonctionnalités d'IA.</p><p>Vous devez donc libérer suffisamment d’espace pour profiter de l’ensemble des services d'intelligence artificielle sur votre smartphone.</p><p>Pour ceux d’entre vous équipés de modèles à faible capacité, cette contrainte pourrait nécessiter un tri rigoureux parmi vos fichiers. Il vous faudra peut-être même acheter un nouvel appareil.</p><p><b>Le début du remplissage ?</b></p><p>Enfin, cette augmentation d’espace nécessaire pour faire tourner l'IA en mode local pourrait ne pas être la dernière.</p><p>Apple a mentionné que les besoins évolueraient avec l’ajout de nouvelles fonctions. Et d’autres mises à jour sont prévues, notamment avec iOS 18.3 et 18.4, qui arrivent au printemps.</p><p>On parle notamment d’améliorations majeures pour Siri, comme son intégration dans les applications. Ce qui pourrait encore augmenter les exigences de l'IA.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 09 Jan 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, parlons d’Apple Intelligence, ce système qui intègre l’intelligence artificielle directement dans vos appareils Apple. Vous l’avez peut-être remarqué si vous avez essayé ces fonctions avec votre Mac, il nécessite désormais plus d’espace d...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Comment les Gafam s'acoquinent avec Donald Trump à grand coups de dollars</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, parlons de la relation fascinante et parfois ambiguë entretenue par les géants de la technologie outre-Atlantique et l'administration Trump. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/victoire-de-donald-trump-voici-les-consequences-pour-le-monde-de-la-tech-400822.htm">Depuis sa réélection</a>, un véritable ballet diplomatique s'est mis en place entre le président élu et des PDG influents comme Tim Cook, Jeff Bezos, et Mark Zuckerberg. Et ce ballet est financé par les GAFAM ! Voici pourquoi.</p><p>Premièrement, il y va de l'intérêt stratégique des PDG des entreprises telles que Apple, Amazon ou encore Meta.</p><p>Les grands patrons de ces énormes entreprises américaines cherchent à maintenir une influence sur les décisions politiques américaines.</p><p><b>Une allégeance</b></p><p>Tim Cook, par exemple, a investi beaucoup de temps à cultiver une relation professionnelle avec Trump lors de son premier mandat, organisant des rencontres pour discuter de sujets clés comme la fiscalité et la production locale. Il s'est même rendu à Mar-a-Lago récemment. Ces efforts visent à protéger les intérêts de leurs entreprises dans un contexte de régulation accrue et de tensions politiques. Et il n'hésite pas à payer de sa poche ! Il vient de signer un chèque de un million de dollars pris sur ses deniers propres à destination du comité d'investiture du président élu Trump.</p><p>Car oui, les dons pour l’investiture du second mandat du président Trump symbolisent cette année une forme d’allégeance.</p><p>Conséquence, les contributions financières au fonds d'inauguration de Trump ne passent pas inaperçues.</p><p><b>Renforcer les liens avec la nouvelle administration</b></p><p>Amazon, Meta, et même Toyota ont eux aussi offert un million de dollars pour soutenir cet événement. C’est une manière symbolique mais efficace de renforcer les liens avec la nouvelle administration. En parallèle, Amazon a annoncé qu'il diffuserait la cérémonie sur sa plateforme Prime Video, illustrant une volonté de participer activement aux grands événements politiques.</p><p>Mais au delà de la logique de vassalité, les dirigeants des Gafam cherchent aussi à mettre en place avec ce cash une stratégie d’apaisement.</p><p>Ils tentent en effet d'adoucir les relations après des années parfois tendues.</p><p><b>Un Trump « plus calme et posé »</b></p><p>Par exemple, Meta, qui avait banni Trump de ses plateformes en 2021, a récemment levé cette restriction. Jeff Bezos, de son côté, a qualifié Trump de « plus calme et posé » qu’auparavant.</p><p>Ces déclarations montrent une volonté de tourner la page et de construire une relation plus constructive.</p><p>En résumé, les titans de la tech jonglent entre intérêt stratégique, influence politique, et apaisement des tensions. Cette dynamique complexe reflète aussi l'importance croissante de leur rôle dans les décisions politiques et économiques.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, parlons de la relation fascinante et parfois ambiguë entretenue par les géants de la technologie outre-Atlantique et l'administration Trump. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/victoire-de-donald-trump-voici-les-consequences-pour-le-monde-de-la-tech-400822.htm">Depuis sa réélection</a>, un véritable ballet diplomatique s'est mis en place entre le président élu et des PDG influents comme Tim Cook, Jeff Bezos, et Mark Zuckerberg. Et ce ballet est financé par les GAFAM ! Voici pourquoi.</p><p>Premièrement, il y va de l'intérêt stratégique des PDG des entreprises telles que Apple, Amazon ou encore Meta.</p><p>Les grands patrons de ces énormes entreprises américaines cherchent à maintenir une influence sur les décisions politiques américaines.</p><p><b>Une allégeance</b></p><p>Tim Cook, par exemple, a investi beaucoup de temps à cultiver une relation professionnelle avec Trump lors de son premier mandat, organisant des rencontres pour discuter de sujets clés comme la fiscalité et la production locale. Il s'est même rendu à Mar-a-Lago récemment. Ces efforts visent à protéger les intérêts de leurs entreprises dans un contexte de régulation accrue et de tensions politiques. Et il n'hésite pas à payer de sa poche ! Il vient de signer un chèque de un million de dollars pris sur ses deniers propres à destination du comité d'investiture du président élu Trump.</p><p>Car oui, les dons pour l’investiture du second mandat du président Trump symbolisent cette année une forme d’allégeance.</p><p>Conséquence, les contributions financières au fonds d'inauguration de Trump ne passent pas inaperçues.</p><p><b>Renforcer les liens avec la nouvelle administration</b></p><p>Amazon, Meta, et même Toyota ont eux aussi offert un million de dollars pour soutenir cet événement. C’est une manière symbolique mais efficace de renforcer les liens avec la nouvelle administration. En parallèle, Amazon a annoncé qu'il diffuserait la cérémonie sur sa plateforme Prime Video, illustrant une volonté de participer activement aux grands événements politiques.</p><p>Mais au delà de la logique de vassalité, les dirigeants des Gafam cherchent aussi à mettre en place avec ce cash une stratégie d’apaisement.</p><p>Ils tentent en effet d'adoucir les relations après des années parfois tendues.</p><p><b>Un Trump « plus calme et posé »</b></p><p>Par exemple, Meta, qui avait banni Trump de ses plateformes en 2021, a récemment levé cette restriction. Jeff Bezos, de son côté, a qualifié Trump de « plus calme et posé » qu’auparavant.</p><p>Ces déclarations montrent une volonté de tourner la page et de construire une relation plus constructive.</p><p>En résumé, les titans de la tech jonglent entre intérêt stratégique, influence politique, et apaisement des tensions. Cette dynamique complexe reflète aussi l'importance croissante de leur rôle dans les décisions politiques et économiques.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 08 Jan 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, parlons de la relation fascinante et parfois ambiguë entretenue par les géants de la technologie outre-Atlantique et l'administration Trump. Depuis sa réélection (https://www.zdnet.fr/actualites/victoire-de-donald-trump-voici-les-conseque...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Un tribunal met un coup de canif dans la neutralité du net</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on plonge dans le sujet brûlant de la neutralité du Net, un principe fondamental pour garantir un Internet égalitaire pour tous.</p><p>Aux États-Unis, ce concept, également en cours en Europe et en France, vient de subir un sérieux revers.</p><p><a href="https://eu.cincinnati.com/story/money/2025/01/02/net-neutrality-rules-struck-down/77412883007/">Une cour d'appel a aboli ce principe la semaine dernière</a>, et cela pourrait bouleverser l'accès à Internet tel qu'on le connaît. Décryptons cela en trois points.</p><p><b>Premier point donc, qu’est-ce que la neutralité du Net ?</b></p><p>En termes simples, c’est l’idée que tous les contenus Internet doivent être traités de la même manière par les opérateurs de télécommunication.</p><p>Concrètement, Orange ou SFR ne peuvent pas ralentir certains sites ni favoriser d’autres services. Ils sont tenus de transporter les données en fonction des performances techniques du réseau.</p><p>Bref, ce principe assure que, peu importe votre connexion, vous accédez à vos vidéos YouTube aussi rapidement qu’à vos emails par exemple.</p><p><b>Alors deuxième point, pourquoi cette décision a-t-elle été prise ?</b></p><p>Une cour d'appel d'un État des Etats-Unis a jugé que l’agence fédérale des télécommunications des Etats-Unis, la FCC, n’avait pas l’autorité légale pour imposer ces règles aux fournisseurs d’accès Internet.</p><p>C’est un coup dur pour l’administration Biden, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/etats-unis-la-fcc-retablit-la-neutralite-du-net-voici-ce-que-cela-veut-dire-391127.htm">qui avait réintroduit la neutralité du Net</a> en début d’année après son abolition sous Donald Trump.</p><p>Les juges ont aussi mis en avant une décision récente de la Cour suprême, limitant le pouvoir des agences fédérales.</p><p><b>Enfin, troisième point, quelles sont les conséquences de cette décision ?</b></p><p>Les ONG comme Public Knowledge craignent un vide juridique qui donnerait aux opérateurs télécoms un contrôle presque total sur notre accès à Internet.</p><p>Imaginez : demain, votre fournisseur pourrait ralentir Netflix pour promouvoir son propre service de streaming. Les défenseurs de la neutralité appellent donc le Congrès américain à intervenir pour inscrire ce principe dans la loi.</p><p>Mais les industriels des télécommunications, eux, voient dans cette décision une opportunité pour plus d'innovation et de concurrence.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on plonge dans le sujet brûlant de la neutralité du Net, un principe fondamental pour garantir un Internet égalitaire pour tous.</p><p>Aux États-Unis, ce concept, également en cours en Europe et en France, vient de subir un sérieux revers.</p><p><a href="https://eu.cincinnati.com/story/money/2025/01/02/net-neutrality-rules-struck-down/77412883007/">Une cour d'appel a aboli ce principe la semaine dernière</a>, et cela pourrait bouleverser l'accès à Internet tel qu'on le connaît. Décryptons cela en trois points.</p><p><b>Premier point donc, qu’est-ce que la neutralité du Net ?</b></p><p>En termes simples, c’est l’idée que tous les contenus Internet doivent être traités de la même manière par les opérateurs de télécommunication.</p><p>Concrètement, Orange ou SFR ne peuvent pas ralentir certains sites ni favoriser d’autres services. Ils sont tenus de transporter les données en fonction des performances techniques du réseau.</p><p>Bref, ce principe assure que, peu importe votre connexion, vous accédez à vos vidéos YouTube aussi rapidement qu’à vos emails par exemple.</p><p><b>Alors deuxième point, pourquoi cette décision a-t-elle été prise ?</b></p><p>Une cour d'appel d'un État des Etats-Unis a jugé que l’agence fédérale des télécommunications des Etats-Unis, la FCC, n’avait pas l’autorité légale pour imposer ces règles aux fournisseurs d’accès Internet.</p><p>C’est un coup dur pour l’administration Biden, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/etats-unis-la-fcc-retablit-la-neutralite-du-net-voici-ce-que-cela-veut-dire-391127.htm">qui avait réintroduit la neutralité du Net</a> en début d’année après son abolition sous Donald Trump.</p><p>Les juges ont aussi mis en avant une décision récente de la Cour suprême, limitant le pouvoir des agences fédérales.</p><p><b>Enfin, troisième point, quelles sont les conséquences de cette décision ?</b></p><p>Les ONG comme Public Knowledge craignent un vide juridique qui donnerait aux opérateurs télécoms un contrôle presque total sur notre accès à Internet.</p><p>Imaginez : demain, votre fournisseur pourrait ralentir Netflix pour promouvoir son propre service de streaming. Les défenseurs de la neutralité appellent donc le Congrès américain à intervenir pour inscrire ce principe dans la loi.</p><p>Mais les industriels des télécommunications, eux, voient dans cette décision une opportunité pour plus d'innovation et de concurrence.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 07 Jan 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, on plonge dans le sujet brûlant de la neutralité du Net, un principe fondamental pour garantir un Internet égalitaire pour tous.
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                <title>Siri et publicité, Apple accepte de lâcher 95 millions de dollars pour arrêter une plainte</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, parlons d’Apple, qui se targue régulièrement d'être particulièrement attentif à la protection de la vie privée de ses clients.</p><p>Et bien <a href="https://www.reuters.com/legal/apple-pay-95-million-settle-siri-privacy-lawsuit-2025-01-02/">selon Reuters</a>, la société va devoir mettre la main au portefeuille pour régler outre-Atlantique une affaire de violation de la vie privée liée à Siri, son assistant vocal.</p><p><b>Qu’est-ce qui est reproché à Siri ?</b></p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/apple-intelligence-ameliorera-siri-en-2024-mais-le-meilleur-narrivera-pas-avant-2025-393216.htm">L’assistant vocal d’Apple</a> aurait enregistré des conversations privées de ses utilisateurs sans leur consentement.</p><p>Ces enregistrements auraient été déclenchés accidentellement, notamment lorsque Siri pense entendre son mot d’activation, "Hey Siri".</p><p>Des utilisateurs ont signalé avoir reçu des publicités ciblées après avoir évoqué des sujets avec des personnes alors que leur smartphone était à proximité. Un exemple, parler de baskets ou de restaurants, et voir ces sujets surgir dans leurs publicités en ligne affichées sur leurs smartphones.</p><p><b>Que dit l’accord judiciaire auquel s'est plié Apple ?</b></p><p>Apple a accepté de verser 95 millions de dollars pour mettre fin à cette action collective, couvrant la période de septembre 2014 à fin 2024.</p><p>Chaque utilisateur concerné aux Etats-Unis pourrait recevoir jusqu’à 20 dollars par appareil compatible, comme les iPhone ou les Apple Watch. Reuters note que le règlement de 95 millions de dollars équivaut à « environ neuf heures de profit pour Apple ».</p><p>La société, toutefois, nie toute faute malgré le fait d'accepter un accord à l'amiable.</p><p><b>Quelles sont les conséquences de cette décision pour l’industrie ?</b></p><p>Ce règlement met en lumière un problème commun aux assistants vocaux, comme Google Assistant ou Alexa.</p><p>Les questions sur la confidentialité des données deviennent de plus en plus pressantes.</p><p>Et les entreprises pourraient être poussées à repenser leur gestion des données pour éviter de nouvelles poursuites.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, parlons d’Apple, qui se targue régulièrement d'être particulièrement attentif à la protection de la vie privée de ses clients.</p><p>Et bien <a href="https://www.reuters.com/legal/apple-pay-95-million-settle-siri-privacy-lawsuit-2025-01-02/">selon Reuters</a>, la société va devoir mettre la main au portefeuille pour régler outre-Atlantique une affaire de violation de la vie privée liée à Siri, son assistant vocal.</p><p><b>Qu’est-ce qui est reproché à Siri ?</b></p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/apple-intelligence-ameliorera-siri-en-2024-mais-le-meilleur-narrivera-pas-avant-2025-393216.htm">L’assistant vocal d’Apple</a> aurait enregistré des conversations privées de ses utilisateurs sans leur consentement.</p><p>Ces enregistrements auraient été déclenchés accidentellement, notamment lorsque Siri pense entendre son mot d’activation, "Hey Siri".</p><p>Des utilisateurs ont signalé avoir reçu des publicités ciblées après avoir évoqué des sujets avec des personnes alors que leur smartphone était à proximité. Un exemple, parler de baskets ou de restaurants, et voir ces sujets surgir dans leurs publicités en ligne affichées sur leurs smartphones.</p><p><b>Que dit l’accord judiciaire auquel s'est plié Apple ?</b></p><p>Apple a accepté de verser 95 millions de dollars pour mettre fin à cette action collective, couvrant la période de septembre 2014 à fin 2024.</p><p>Chaque utilisateur concerné aux Etats-Unis pourrait recevoir jusqu’à 20 dollars par appareil compatible, comme les iPhone ou les Apple Watch. Reuters note que le règlement de 95 millions de dollars équivaut à « environ neuf heures de profit pour Apple ».</p><p>La société, toutefois, nie toute faute malgré le fait d'accepter un accord à l'amiable.</p><p><b>Quelles sont les conséquences de cette décision pour l’industrie ?</b></p><p>Ce règlement met en lumière un problème commun aux assistants vocaux, comme Google Assistant ou Alexa.</p><p>Les questions sur la confidentialité des données deviennent de plus en plus pressantes.</p><p>Et les entreprises pourraient être poussées à repenser leur gestion des données pour éviter de nouvelles poursuites.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 06 Jan 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, parlons d’Apple, qui se targue régulièrement d'être particulièrement attentif à la protection de la vie privée de ses clients.
Et bien selon Reuters (https://www.reuters.com/legal/apple-pay-95-million-settle-siri-privacy-lawsuit-2025-01-0...</itunes:subtitle>

                
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                <title>La Russie, nouvel eldorado des vendeur en ligne chinois</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, parlons d’un phénomène de plus en plus visible qui montre la fracturation toujours plus forte de la mondialisation et de l'économie numérique.</p><p>Il s'agit de l’arrivée massive des commerçants chinois sur les plateformes de commerce en ligne russes, comme Ozon et Wildberries.</p><p>C'est un sujet brulant qui mêle bien évidemment commerce, géopolitique et technologie.</p><p><b>Pourquoi cet afflux soudain de commerçants en ligne chinois en Russie ?</b></p><p>Et bien tout d'abord les vendeurs chinois cherchent de nouveaux marchés <a href="https://www.ft.com/content/e16fad4d-06d7-49c2-af8e-e61111f59ff7">affirme le Financial Times</a>. En effet,<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-les-sanctions-americaines-touchent-les-entreprises-de-la-tech-chinoises-pour-la-troisieme-fois-402324.htm"> les tensions commerciales avec les États-Unis</a> et l’Union européenne rendent plus compliqué l’accès à ces marchés.</p><p>À l’inverse, la Russie, isolée économiquement à cause des sanctions occidentales, devient une alternative stratégique. Selon la marketplace russe Ozon, pas moins de 100 000 commerçants chinois utilisent aujourd’hui leur plateforme, contre seulement 10 000 en 2022.</p><p>Mais au delà des contingences internationales, les vendeurs chinois voient dans l'économie russe un véritable débouché.</p><p><b>Un nouveau débouché</b></p><p>Les plateformes russes offrent en effet un accès direct à un marché qui manque de produits après le retrait de nombreuses marques internationales.</p><p>Les marchands chinois peuvent ainsi répondre à cette demande croissante, que ce soit pour des produits électroniques, des meubles ou des articles ménagers.</p><p>Par exemple, une vendeuse appelée Jen Yang a ouvert plusieurs boutiques sur Ozon. Résultat : 30 % de ses revenus de commerce électronique viennent désormais de la Russie.</p><p><b>Tout n'est pas rose au pays de Vladimir Poutine</b></p><p>Mais tout n'est pas rose au pays de Vladimir Poutine pour les boutiques en ligne chinoises.</p><p>Les commerçants doivent s’adapter à des règles complexes. Certains ouvrent même des entreprises locales pour éviter les sanctions et faciliter les paiements.</p><p>Malgré cela, des obstacles subsistent, comme la conversion des bénéfices en yuan et les restrictions imposées sur certains produits pour respecter les lois internationales.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, parlons d’un phénomène de plus en plus visible qui montre la fracturation toujours plus forte de la mondialisation et de l'économie numérique.</p><p>Il s'agit de l’arrivée massive des commerçants chinois sur les plateformes de commerce en ligne russes, comme Ozon et Wildberries.</p><p>C'est un sujet brulant qui mêle bien évidemment commerce, géopolitique et technologie.</p><p><b>Pourquoi cet afflux soudain de commerçants en ligne chinois en Russie ?</b></p><p>Et bien tout d'abord les vendeurs chinois cherchent de nouveaux marchés <a href="https://www.ft.com/content/e16fad4d-06d7-49c2-af8e-e61111f59ff7">affirme le Financial Times</a>. En effet,<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-les-sanctions-americaines-touchent-les-entreprises-de-la-tech-chinoises-pour-la-troisieme-fois-402324.htm"> les tensions commerciales avec les États-Unis</a> et l’Union européenne rendent plus compliqué l’accès à ces marchés.</p><p>À l’inverse, la Russie, isolée économiquement à cause des sanctions occidentales, devient une alternative stratégique. Selon la marketplace russe Ozon, pas moins de 100 000 commerçants chinois utilisent aujourd’hui leur plateforme, contre seulement 10 000 en 2022.</p><p>Mais au delà des contingences internationales, les vendeurs chinois voient dans l'économie russe un véritable débouché.</p><p><b>Un nouveau débouché</b></p><p>Les plateformes russes offrent en effet un accès direct à un marché qui manque de produits après le retrait de nombreuses marques internationales.</p><p>Les marchands chinois peuvent ainsi répondre à cette demande croissante, que ce soit pour des produits électroniques, des meubles ou des articles ménagers.</p><p>Par exemple, une vendeuse appelée Jen Yang a ouvert plusieurs boutiques sur Ozon. Résultat : 30 % de ses revenus de commerce électronique viennent désormais de la Russie.</p><p><b>Tout n'est pas rose au pays de Vladimir Poutine</b></p><p>Mais tout n'est pas rose au pays de Vladimir Poutine pour les boutiques en ligne chinoises.</p><p>Les commerçants doivent s’adapter à des règles complexes. Certains ouvrent même des entreprises locales pour éviter les sanctions et faciliter les paiements.</p><p>Malgré cela, des obstacles subsistent, comme la conversion des bénéfices en yuan et les restrictions imposées sur certains produits pour respecter les lois internationales.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 20 Dec 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, parlons d’un phénomène de plus en plus visible qui montre la fracturation toujours plus forte de la mondialisation et de l'économie numérique.
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                <title>Les entreprises sourient et pleurent quand les pros utilisent l’IA</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, parlons d’un défi de taille pour les entreprises. Il s'agit de contrôler l’utilisation des outils d’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">intelligence artificielle</a> par leurs salariés. C'est un véritable défi parce que l'invasion de l'IA en entreprise soulève autant d’opportunités que pose des questions.</p><p>D'abord, il faut acter désormais l’adoption rapide et discrète de l’IA par les salariés. De nombreux employés se tournent vers des outils comme <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-chatgpt-et-pourquoi-est-ce-important-voici-ce-que-vous-devez-savoir-39959996.htm">ChatGPT</a> pour améliorer leur efficacité au travail. Que ce soit pour rédiger des textes, écrire du code ou effectuer des recherches, ces outils se sont glissés dans le quotidien des professionnels, parfois sans l’aval explicite de leurs entreprises.</p><p>Un exemple ? Une employée de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/la-fintech-n26-leve-des-fonds-records-pour-innover-dans-ses-services-39931073.htm">la néo-banque allemande N26</a> me racontait la semaine dernière que son manager avait interdit en interne l'utilisation de ChatGPT. Mais que le site était accessible depuis les postes de travail. Ce qui fait que tout le monde l'utilise chez N26.</p><p>Et N26 n'est pas seule dans ce cas. Une étude révèle que près d’un quart des employés aux États-Unis utilisent déjà ces technologies chaque semaine, avec des pics atteignant 50 % dans les secteurs comme le logiciel ou la finance.</p><p><b>Beaucoup d’entreprises manquent encore de règles claires</b></p><p>Surtout, face à cette adoption rapide, beaucoup d’entreprises manquent encore de règles claires. Certaines, comme Apple et Samsung, ont commencé par interdire totalement l’usage de ChatGPT, souvent par crainte pour la sécurité des données.</p><p>Mais <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/apres-le-shadow-it-voici-venu-le-temps-du-shadow-ai-avec-encore-plus-de-problemes-39959822.htm">ces interdictions strictes deviennent vite impraticables à long terme</a>. C'est pourquoi N26 a proposé récemment à ses employés l'utilisation de <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-gemini-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-la-nouvelle-ia-surpuissante-de-google-39962858.htm">Gemini de Google</a> intégré à Google Workspace, dont la banque est cliente. Mais il est difficile de changer les habitudes une fois que vos employés utilisent de manière tout à fait sauvage et à l'envie ChatGPT.</p><p>Il faut donc accompagner les employés en cas de comportements inappropriés, avec une approche non punitive pour éviter la récidive et encourager un usage responsable.</p><p><b>La méfiance de l'IA persiste chez les salariés</b></p><p>Même dans les entreprises où l’IA est acceptée, beaucoup d’employés préfèrent garder pour eux leur utilisation de ces outils. Pourquoi ? Parce qu'ils ont peur d’être jugés comme paresseux.</p><p>Pire, ils ont peur de rendre visible une productivité accrue qui pourrait conduire à des suppressions de postes.</p><p>L’intégration de l’IA au travail demande donc un équilibre subtil : fournir des outils fiables, établir des règles claires, et surtout, construire une confiance réciproque entre employeurs et salariés.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, parlons d’un défi de taille pour les entreprises. Il s'agit de contrôler l’utilisation des outils d’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">intelligence artificielle</a> par leurs salariés. C'est un véritable défi parce que l'invasion de l'IA en entreprise soulève autant d’opportunités que pose des questions.</p><p>D'abord, il faut acter désormais l’adoption rapide et discrète de l’IA par les salariés. De nombreux employés se tournent vers des outils comme <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-chatgpt-et-pourquoi-est-ce-important-voici-ce-que-vous-devez-savoir-39959996.htm">ChatGPT</a> pour améliorer leur efficacité au travail. Que ce soit pour rédiger des textes, écrire du code ou effectuer des recherches, ces outils se sont glissés dans le quotidien des professionnels, parfois sans l’aval explicite de leurs entreprises.</p><p>Un exemple ? Une employée de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/la-fintech-n26-leve-des-fonds-records-pour-innover-dans-ses-services-39931073.htm">la néo-banque allemande N26</a> me racontait la semaine dernière que son manager avait interdit en interne l'utilisation de ChatGPT. Mais que le site était accessible depuis les postes de travail. Ce qui fait que tout le monde l'utilise chez N26.</p><p>Et N26 n'est pas seule dans ce cas. Une étude révèle que près d’un quart des employés aux États-Unis utilisent déjà ces technologies chaque semaine, avec des pics atteignant 50 % dans les secteurs comme le logiciel ou la finance.</p><p><b>Beaucoup d’entreprises manquent encore de règles claires</b></p><p>Surtout, face à cette adoption rapide, beaucoup d’entreprises manquent encore de règles claires. Certaines, comme Apple et Samsung, ont commencé par interdire totalement l’usage de ChatGPT, souvent par crainte pour la sécurité des données.</p><p>Mais <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/apres-le-shadow-it-voici-venu-le-temps-du-shadow-ai-avec-encore-plus-de-problemes-39959822.htm">ces interdictions strictes deviennent vite impraticables à long terme</a>. C'est pourquoi N26 a proposé récemment à ses employés l'utilisation de <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-gemini-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-la-nouvelle-ia-surpuissante-de-google-39962858.htm">Gemini de Google</a> intégré à Google Workspace, dont la banque est cliente. Mais il est difficile de changer les habitudes une fois que vos employés utilisent de manière tout à fait sauvage et à l'envie ChatGPT.</p><p>Il faut donc accompagner les employés en cas de comportements inappropriés, avec une approche non punitive pour éviter la récidive et encourager un usage responsable.</p><p><b>La méfiance de l'IA persiste chez les salariés</b></p><p>Même dans les entreprises où l’IA est acceptée, beaucoup d’employés préfèrent garder pour eux leur utilisation de ces outils. Pourquoi ? Parce qu'ils ont peur d’être jugés comme paresseux.</p><p>Pire, ils ont peur de rendre visible une productivité accrue qui pourrait conduire à des suppressions de postes.</p><p>L’intégration de l’IA au travail demande donc un équilibre subtil : fournir des outils fiables, établir des règles claires, et surtout, construire une confiance réciproque entre employeurs et salariés.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 19 Dec 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>7 usines d'IA en Europe, la France grande absente</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, évoquons une nouvelle initiative ambitieuse de l’Union européenne. Il s'agit de la création des premières usines d’intelligence artificielle sur le continent. Une stratégie qui pourrait transformer l'Europe en leader mondial de l'IA. Mais la France semble tout à fait absente de ce plan ambitieux.</p><p>Sept sites stratégiques ont été sélectionnés. L'Union européenne a validé la construction de sept usines d'IA qui doivent être opérationnelles d'ici 2026. Ces usines seront réparties entre l'Espagne, l'Italie, la Finlande, le Luxembourg, la Suède, l'Allemagne et la Grèce.</p><p>Ces lieux ont été choisis pour leur capacité à accueillir des infrastructures de calcul puissantes et pour leur potentiel de collaboration avec des start-ups, l'industrie et les chercheurs. Par exemple, en Espagne, l’usine sera adossée <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/les-supercalculateurs-peuvent-aider-a-resoudre-le-plus-gros-probleme-de-la-blockchain-voici-comment-39927261.htm">au supercalculateur MareNostrum 5</a>, un système déjà connu pour ses performances impressionnantes.</p><p><b>Un financement européen ambitieux</b></p><p>Ces usines représentent un investissement combiné de 1,5 milliard d’euros, financé à la fois par les États membres et des programmes européens comme Horizon Europe et Europe numérique.</p><p>Cet argent servira à développer des superordinateurs optimisés pour l’IA. Ce type de machines est essentiel pour entraîner des modèles complexes qui demandent une puissance de calcul énorme. Et c'est nécessaire puisque former un modèle d'IA comme <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-chatgpt-et-pourquoi-est-ce-important-voici-ce-que-vous-devez-savoir-39959996.htm">ChatGPT</a> peut nécessiter plusieurs semaines sur des centaines de processeurs !</p><p>Enfin, ces usines ne se limiteront pas à fournir de la puissance brute. Elles hébergeront également des plateformes d’expérimentation pour tester et valider de nouveaux modèles. En Finlande, par exemple, des outils spécialisés permettront aux chercheurs et aux PME de développer des <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ia-de-confiance-credit-mutuel-arkea-apporte-des-preuves-393399.htm">IA de confiance</a>.</p><p><b>Où est la France dans ce plan ?</b></p><p>Pourquoi l'Hexagone, dont le président à <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/recherche-en-ia-france-et-allemagne-au-coude-a-coude-39960978.htm">annoncé il y a deux ans avec tambour et trompette un plan IA</a>, est le grand absent ?</p><p>Et bien il semble que les États membres de l'UE peuvent encore proposer de nouveaux projets d’usines jusqu’en février 2025. Ce qui promet une deuxième vague de développement. Peut-être qu'un site français sera alors mise en avant.</p><p>Avec cette initiative, l’Union européenne veut clairement s’imposer comme un acteur incontournable de l’intelligence artificielle, tout en soutenant son écosystème local. Henna Virkkunen, vice-présidente exécutive de l’UE, l’a résumé ainsi : « Grâce aux supercalculateurs européens, nous donnons les moyens à nos start-ups de passer à l’échelle supérieure. »</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, évoquons une nouvelle initiative ambitieuse de l’Union européenne. Il s'agit de la création des premières usines d’intelligence artificielle sur le continent. Une stratégie qui pourrait transformer l'Europe en leader mondial de l'IA. Mais la France semble tout à fait absente de ce plan ambitieux.</p><p>Sept sites stratégiques ont été sélectionnés. L'Union européenne a validé la construction de sept usines d'IA qui doivent être opérationnelles d'ici 2026. Ces usines seront réparties entre l'Espagne, l'Italie, la Finlande, le Luxembourg, la Suède, l'Allemagne et la Grèce.</p><p>Ces lieux ont été choisis pour leur capacité à accueillir des infrastructures de calcul puissantes et pour leur potentiel de collaboration avec des start-ups, l'industrie et les chercheurs. Par exemple, en Espagne, l’usine sera adossée <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/les-supercalculateurs-peuvent-aider-a-resoudre-le-plus-gros-probleme-de-la-blockchain-voici-comment-39927261.htm">au supercalculateur MareNostrum 5</a>, un système déjà connu pour ses performances impressionnantes.</p><p><b>Un financement européen ambitieux</b></p><p>Ces usines représentent un investissement combiné de 1,5 milliard d’euros, financé à la fois par les États membres et des programmes européens comme Horizon Europe et Europe numérique.</p><p>Cet argent servira à développer des superordinateurs optimisés pour l’IA. Ce type de machines est essentiel pour entraîner des modèles complexes qui demandent une puissance de calcul énorme. Et c'est nécessaire puisque former un modèle d'IA comme <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-chatgpt-et-pourquoi-est-ce-important-voici-ce-que-vous-devez-savoir-39959996.htm">ChatGPT</a> peut nécessiter plusieurs semaines sur des centaines de processeurs !</p><p>Enfin, ces usines ne se limiteront pas à fournir de la puissance brute. Elles hébergeront également des plateformes d’expérimentation pour tester et valider de nouveaux modèles. En Finlande, par exemple, des outils spécialisés permettront aux chercheurs et aux PME de développer des <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ia-de-confiance-credit-mutuel-arkea-apporte-des-preuves-393399.htm">IA de confiance</a>.</p><p><b>Où est la France dans ce plan ?</b></p><p>Pourquoi l'Hexagone, dont le président à <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/recherche-en-ia-france-et-allemagne-au-coude-a-coude-39960978.htm">annoncé il y a deux ans avec tambour et trompette un plan IA</a>, est le grand absent ?</p><p>Et bien il semble que les États membres de l'UE peuvent encore proposer de nouveaux projets d’usines jusqu’en février 2025. Ce qui promet une deuxième vague de développement. Peut-être qu'un site français sera alors mise en avant.</p><p>Avec cette initiative, l’Union européenne veut clairement s’imposer comme un acteur incontournable de l’intelligence artificielle, tout en soutenant son écosystème local. Henna Virkkunen, vice-présidente exécutive de l’UE, l’a résumé ainsi : « Grâce aux supercalculateurs européens, nous donnons les moyens à nos start-ups de passer à l’échelle supérieure. »</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 18 Dec 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Comment Apple veut changer les iPhones</title>
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                <description><![CDATA[<p>Parlons aujourd'hui des ambitions d'Apple pour relancer la croissance de ses iPhones. Après des années de nouveaux modèles tous plus ennuyeux les uns que les autres, la firme de Cupertino prévoit des changements majeurs pour ses prochains modèles. Entrons dans le détail avec Mark Gurman le spécialiste Apple de Bloomberg.</p><p>Premièrement, Apple travaillerait sur des iPhones plus fins et surtout pliables.</p><p>Pour vous donner une idée, sachez d'abord que les modèles d'iPhone actuels font environ 8 millimètres d'épaisseur. L'idée est de séduire les utilisateurs à la recherche d'un design plus épuré et léger. Mais descendre sous les 8 millimètres tout en préservant la solidité des smartphone est un défi, et Apple le sait. En 2014 par exemple <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/bendgate-de-l-histoire-ancienne-avec-l-iphone-6s-39823458.htm">l’affaire Bendgate</a> avait révélé des problèmes de rigidité des iPhones 6 et 6 Plus.</p><p>En parallèle, Apple prévoit de lancer deux appareils pliables. Le premier serait un iPhone avec un écran qui se plie pour devenir plus compact. Le second, plus ambitieux, pourrait se déployer en une tablette de 19 pouces. Soit un écran presque aussi grand qu’un moniteur de bureau.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/l-iphone-pliable-ne-sera-pas-pour-demain-39964356.htm">Reste que Apple prend son temps</a>. Contrairement à Samsung ou Huawei, déjà présents sur ce marché des smartphones pliables, Apple patine sur ce sujet depuis plusieurs années.</p><p><b>Alors pourquoi ce virage stratégique de la part de la marque à la pomme ?</b></p><p>Et bien tout simplement parce que les ventes d’iPhones stagnent. En 2024, elles n'ont progressé que de moins de 1 %.</p><p>Depuis la dernière rupture de l’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/keynote-apple-l-annee-des-iphone-nes-sous-x-39873533.htm">iPhone X</a> en 2017, Apple ne propose pas grand chose de neuf. Oui, les puces sont plus rapides. Oui, les appareils photo sont meilleurs de génération d'iPhone en génération d'iPhone.</p><p>Mais l’arrivée d’appareils pliables pourrait raviver l’intérêt des utilisateurs, surtout après le succès fort limité du dernier iPhone 16.</p><p>Et un exemple historique montre que ce type de changement peut porter ses fruits. En 2014, l'iPhone 6 Plus, avec son grand écran, avait déclenché une véritable vague de croissance.</p><p><b>Apple regarde désormais au-delà de l’iPhone</b></p><p>Le casque de réalité virtuelle <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/apple-vision-pro-apres-un-week-end-d-utilisation-voici-les-trois-principaux-points-a-retenir-39964060.htm">Vision Pro</a> est un premier pas vers des produits innovants. Mais avec son prix de plus de 4000 euros, son adoption reste forcément limitée.</p><p>Apple envisage une version plus abordable qui utiliserait un iPhone pour alimenter le casque, bien que des défis techniques subsistent.</p><p>Avec ces projets, Apple espère renouer avec la croissance.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Parlons aujourd'hui des ambitions d'Apple pour relancer la croissance de ses iPhones. Après des années de nouveaux modèles tous plus ennuyeux les uns que les autres, la firme de Cupertino prévoit des changements majeurs pour ses prochains modèles. Entrons dans le détail avec Mark Gurman le spécialiste Apple de Bloomberg.</p><p>Premièrement, Apple travaillerait sur des iPhones plus fins et surtout pliables.</p><p>Pour vous donner une idée, sachez d'abord que les modèles d'iPhone actuels font environ 8 millimètres d'épaisseur. L'idée est de séduire les utilisateurs à la recherche d'un design plus épuré et léger. Mais descendre sous les 8 millimètres tout en préservant la solidité des smartphone est un défi, et Apple le sait. En 2014 par exemple <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/bendgate-de-l-histoire-ancienne-avec-l-iphone-6s-39823458.htm">l’affaire Bendgate</a> avait révélé des problèmes de rigidité des iPhones 6 et 6 Plus.</p><p>En parallèle, Apple prévoit de lancer deux appareils pliables. Le premier serait un iPhone avec un écran qui se plie pour devenir plus compact. Le second, plus ambitieux, pourrait se déployer en une tablette de 19 pouces. Soit un écran presque aussi grand qu’un moniteur de bureau.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/l-iphone-pliable-ne-sera-pas-pour-demain-39964356.htm">Reste que Apple prend son temps</a>. Contrairement à Samsung ou Huawei, déjà présents sur ce marché des smartphones pliables, Apple patine sur ce sujet depuis plusieurs années.</p><p><b>Alors pourquoi ce virage stratégique de la part de la marque à la pomme ?</b></p><p>Et bien tout simplement parce que les ventes d’iPhones stagnent. En 2024, elles n'ont progressé que de moins de 1 %.</p><p>Depuis la dernière rupture de l’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/keynote-apple-l-annee-des-iphone-nes-sous-x-39873533.htm">iPhone X</a> en 2017, Apple ne propose pas grand chose de neuf. Oui, les puces sont plus rapides. Oui, les appareils photo sont meilleurs de génération d'iPhone en génération d'iPhone.</p><p>Mais l’arrivée d’appareils pliables pourrait raviver l’intérêt des utilisateurs, surtout après le succès fort limité du dernier iPhone 16.</p><p>Et un exemple historique montre que ce type de changement peut porter ses fruits. En 2014, l'iPhone 6 Plus, avec son grand écran, avait déclenché une véritable vague de croissance.</p><p><b>Apple regarde désormais au-delà de l’iPhone</b></p><p>Le casque de réalité virtuelle <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/apple-vision-pro-apres-un-week-end-d-utilisation-voici-les-trois-principaux-points-a-retenir-39964060.htm">Vision Pro</a> est un premier pas vers des produits innovants. Mais avec son prix de plus de 4000 euros, son adoption reste forcément limitée.</p><p>Apple envisage une version plus abordable qui utiliserait un iPhone pour alimenter le casque, bien que des défis techniques subsistent.</p><p>Avec ces projets, Apple espère renouer avec la croissance.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 17 Dec 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>La recharge par contournement sur les Pixel, à quoi ça sert ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’une nouvelle fonctionnalité des smartphones Google Pixel qui pourrait bien prolonger la durée de vie de vos batteries.</p><p>Il s'agit du chargement par contournement, avec une limite de charge à 80 %.</p><p>Vous voulez savoir comment ça marche et comment l’activer ? C’est parti !</p><p><b>pourquoi limiter la charge à 80 % ?</b></p><p>Une batterie fonctionne sur des cycles de charge et de décharge. Et chaque cycle use un peu plus ses composants. Concrètement, si vous laissez souvent votre téléphone se décharger complètement ou rester à 100 % trop longtemps, sa capacité à tenir une charge diminue avec le temps.</p><p>Google a donc mis en place une nouvelle fonction pour éviter à la batterie de subir des cycles inutiles lorsqu’elle est branchée. Une fois la charge atteinte à 80 %, le téléphone est alimenté directement par la prise, contournant ainsi la batterie. Cela réduit ainsi son usure et aide à prolonger la durée de vie de la batterie.</p><p>Mais cette fonctionnalité a un second bénéfice pratique. Oui car le téléphone est moins mis à contribution, et reste plus frais.</p><p><b>Le téléphone chauffe moins</b></p><p>Cette fonctionnalité est idéale si vous avez l’habitude de laisser votre téléphone branché, sur un bureau par exemple ou pendant une session prolongée de streaming.</p><p>La batterie restant à 80 %, le téléphone chauffe moins. Et cela est non seulement bénéfique pour la batterie, mais aussi pour les composants internes.</p><p>Par exemple, si vous utilisez votre téléphone pour un appel vidéo longue durée ou des jeux en réseau, comme "FIFA 24", cette fonction pourrait réellement préserver votre appareil.</p><p><b>Comment activer cette fonction ?</b></p><p>Pour bénéficier de cette option, assurez-vous que votre Pixel est à jour avec la mise à jour de décembre, qui est encore en cours de déploiement.</p><p>Ensuite, direction les Paramètres, puis la section Batterie. Vous trouverez une option appelée Optimisation de la charge. Activez-la et voilà, votre téléphone limitera automatiquement la charge à 80 % lorsqu’il est branché.</p><p>Pour résumer, cette fonction de chargement par contournement est un vrai atout si vous cherchez à préserver la durée de vie de votre téléphone. Et si vous vous demandez si d’autres marques font de même, sachez que <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-ios-18-change-la-facon-dont-vous-chargez-votre-iphone-397380.htm">les derniers iPhone proposent une fonctionnalité similaire.</a></p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’une nouvelle fonctionnalité des smartphones Google Pixel qui pourrait bien prolonger la durée de vie de vos batteries.</p><p>Il s'agit du chargement par contournement, avec une limite de charge à 80 %.</p><p>Vous voulez savoir comment ça marche et comment l’activer ? C’est parti !</p><p><b>pourquoi limiter la charge à 80 % ?</b></p><p>Une batterie fonctionne sur des cycles de charge et de décharge. Et chaque cycle use un peu plus ses composants. Concrètement, si vous laissez souvent votre téléphone se décharger complètement ou rester à 100 % trop longtemps, sa capacité à tenir une charge diminue avec le temps.</p><p>Google a donc mis en place une nouvelle fonction pour éviter à la batterie de subir des cycles inutiles lorsqu’elle est branchée. Une fois la charge atteinte à 80 %, le téléphone est alimenté directement par la prise, contournant ainsi la batterie. Cela réduit ainsi son usure et aide à prolonger la durée de vie de la batterie.</p><p>Mais cette fonctionnalité a un second bénéfice pratique. Oui car le téléphone est moins mis à contribution, et reste plus frais.</p><p><b>Le téléphone chauffe moins</b></p><p>Cette fonctionnalité est idéale si vous avez l’habitude de laisser votre téléphone branché, sur un bureau par exemple ou pendant une session prolongée de streaming.</p><p>La batterie restant à 80 %, le téléphone chauffe moins. Et cela est non seulement bénéfique pour la batterie, mais aussi pour les composants internes.</p><p>Par exemple, si vous utilisez votre téléphone pour un appel vidéo longue durée ou des jeux en réseau, comme "FIFA 24", cette fonction pourrait réellement préserver votre appareil.</p><p><b>Comment activer cette fonction ?</b></p><p>Pour bénéficier de cette option, assurez-vous que votre Pixel est à jour avec la mise à jour de décembre, qui est encore en cours de déploiement.</p><p>Ensuite, direction les Paramètres, puis la section Batterie. Vous trouverez une option appelée Optimisation de la charge. Activez-la et voilà, votre téléphone limitera automatiquement la charge à 80 % lorsqu’il est branché.</p><p>Pour résumer, cette fonction de chargement par contournement est un vrai atout si vous cherchez à préserver la durée de vie de votre téléphone. Et si vous vous demandez si d’autres marques font de même, sachez que <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-ios-18-change-la-facon-dont-vous-chargez-votre-iphone-397380.htm">les derniers iPhone proposent une fonctionnalité similaire.</a></p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 16 Dec 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, on parle d’une nouvelle fonctionnalité des smartphones Google Pixel qui pourrait bien prolonger la durée de vie de vos batteries.
Il s'agit du chargement par contournement, avec une limite de charge à 80 %.
Vous voulez savoir comment ça m...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Le casque de VR de Samsung passera par Android XR</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui on plonge dans l’univers fascinant de la réalité mixte avec une annonce majeure de Samsung, Google et Qualcomm. Préparez-vous à découvrir le "Project Moohan" qui est en fait le futur casque de réalité virtuelle de Samsung.</p><p>Et pour faire ça, il faut avant tout mettre sur pied rien de moins qu'un nouveau système d'exploitation, nommé Android XR.</p><p>Mais revenons deux ans en arrière pour mieux comprendre. Début 2023, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/vr-ar-samsung-google-et-qualcomm-annoncent-un-partenariat-avant-le-lancement-du-casque-d-apple-39953540.htm">Samsung annonçait une alliance stratégique avec Google et Qualcomm</a> dans le domaine de la réalité mixte.</p><p><b>Un casque pour 2025</b></p><p>Après deux années de labeur ponctuées par <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/apple-vision-pro-apres-un-week-end-d-utilisation-voici-les-trois-principaux-points-a-retenir-39964060.htm">le lancement du casque d'Apple</a>, Google lève enfin le voile sur Android XR, une version d’Android spécialement conçue pour les appareils de réalité étendue, c’est-à-dire la réalité augmentée et la réalité virtuelle.</p><p>Et bien sûr le premier produit qui exploitera cette plateforme sera ce casque de VR signé Samsung, et attendu pour 2025.</p><p>Samsung a donc présenté un prototype de ce casque, surnommé "Project Moohan". Pour l'anecdote, en coréen, "Moohan" signifie "infini", et cela reflète de l’ambition de Samsung : vers l'infini, et au-delà.</p><p><b>Snapdragon XR2+ Gen 2 dans le moteur</b></p><p>Reste que sur le plan des caractéristiques matérielles, on sait encore peu de choses. Le casque devrait être léger, ergonomique et doté de caméras passantes pour mélanger virtuel et réel. Samsung promet également un affichage "illimité", qui doit permettre d'explorer des mondes virtuels avec vos mains, vos yeux et même votre voix.</p><p>Sous le capot, on retrouvera la puce Snapdragon XR2+ Gen 2 de Qualcomm, une évolution du processeur utilisé dans le casque Meta Quest 3.</p><p>Résultat, des performances 20 % supérieures, une résolution jusqu’à 4,3K par œil à 90 images par seconde, et une connectivité de pointe avec le Wi-Fi 7.</p><p><b>La question essentielle de la richesse de l'écosystème</b></p><p>Mais aussi solide que soit le casque côté performance, la réussite commerciale ne pourra passer que par la mise sur pied d'un riche écosystème.</p><p>A commencer par un écosystème logiciel. C'est pour cela que Google mise gros sur Android XR. Jeux, applications, outils de productivité : les développeurs auront à disposition des kits et SDK pour enrichir la plateforme dès son lancement.</p><p>En termes de prix, bien qu’aucun chiffre n’ait été confirmé, ce casque haut de gamme devrait rivaliser avec l’Apple Vision Pro. Bref, attendez-vous à un tarif premium.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui on plonge dans l’univers fascinant de la réalité mixte avec une annonce majeure de Samsung, Google et Qualcomm. Préparez-vous à découvrir le "Project Moohan" qui est en fait le futur casque de réalité virtuelle de Samsung.</p><p>Et pour faire ça, il faut avant tout mettre sur pied rien de moins qu'un nouveau système d'exploitation, nommé Android XR.</p><p>Mais revenons deux ans en arrière pour mieux comprendre. Début 2023, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/vr-ar-samsung-google-et-qualcomm-annoncent-un-partenariat-avant-le-lancement-du-casque-d-apple-39953540.htm">Samsung annonçait une alliance stratégique avec Google et Qualcomm</a> dans le domaine de la réalité mixte.</p><p><b>Un casque pour 2025</b></p><p>Après deux années de labeur ponctuées par <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/apple-vision-pro-apres-un-week-end-d-utilisation-voici-les-trois-principaux-points-a-retenir-39964060.htm">le lancement du casque d'Apple</a>, Google lève enfin le voile sur Android XR, une version d’Android spécialement conçue pour les appareils de réalité étendue, c’est-à-dire la réalité augmentée et la réalité virtuelle.</p><p>Et bien sûr le premier produit qui exploitera cette plateforme sera ce casque de VR signé Samsung, et attendu pour 2025.</p><p>Samsung a donc présenté un prototype de ce casque, surnommé "Project Moohan". Pour l'anecdote, en coréen, "Moohan" signifie "infini", et cela reflète de l’ambition de Samsung : vers l'infini, et au-delà.</p><p><b>Snapdragon XR2+ Gen 2 dans le moteur</b></p><p>Reste que sur le plan des caractéristiques matérielles, on sait encore peu de choses. Le casque devrait être léger, ergonomique et doté de caméras passantes pour mélanger virtuel et réel. Samsung promet également un affichage "illimité", qui doit permettre d'explorer des mondes virtuels avec vos mains, vos yeux et même votre voix.</p><p>Sous le capot, on retrouvera la puce Snapdragon XR2+ Gen 2 de Qualcomm, une évolution du processeur utilisé dans le casque Meta Quest 3.</p><p>Résultat, des performances 20 % supérieures, une résolution jusqu’à 4,3K par œil à 90 images par seconde, et une connectivité de pointe avec le Wi-Fi 7.</p><p><b>La question essentielle de la richesse de l'écosystème</b></p><p>Mais aussi solide que soit le casque côté performance, la réussite commerciale ne pourra passer que par la mise sur pied d'un riche écosystème.</p><p>A commencer par un écosystème logiciel. C'est pour cela que Google mise gros sur Android XR. Jeux, applications, outils de productivité : les développeurs auront à disposition des kits et SDK pour enrichir la plateforme dès son lancement.</p><p>En termes de prix, bien qu’aucun chiffre n’ait été confirmé, ce casque haut de gamme devrait rivaliser avec l’Apple Vision Pro. Bref, attendez-vous à un tarif premium.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 13 Dec 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui on plonge dans l’univers fascinant de la réalité mixte avec une annonce majeure de Samsung, Google et Qualcomm. Préparez-vous à découvrir le "Project Moohan" qui est en fait le futur casque de réalité virtuelle de Samsung.
Et pour faire ça...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pourquoi Lisa Su (AMD) est nommée PDG de l'année 2024</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, voici pourquoi Lisa Su, la PDG d’AMD, vient d'être nommée PDG de l’année 2024 par le magazine Time.</p><p>Il faut dire qu'au milieu des annonces autour de la bataille de l'IA entre Qualcomm, Nvidia et Intel, AMD apparaît moins dans les titres de presse. Pourtant, la PDG de ce spécialiste de l'infrastructure vient d'être honorée.</p><p>Alors pourquoi ce titre si prestigieux ?</p><p>AMD a centuplé sa capitalisation boursière</p><p>Et bien pour commencer AMD a centuplé sa capitalisation boursière sous la direction de Lisa Su. En 2014, quand elle prend les commandes de ce géant des semi-conducteurs, l’entreprise traverse une période difficile.</p><p>Mais grâce à une stratégie audacieuse et une vision claire, AMD est passé en 10 ans d’une capitalisation boursière de 2 milliards de dollars <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/nvidia-et-amd-explosent-en-bourse-pousses-par-la-vague-de-l-ia-39963688.htm">à plus de 200 milliards aujourd’hui</a>.</p><p>Un des plus grands tournants initié par la femme d'affaires a été le développement et la commercialisation de la gamme de processeurs <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/avec-le-lancement-d-epyc-milan-amd-grignote-un-peu-plus-de-part-de-marche-entreprise-39919459.htm">AMD EPYC</a>. Ce sont ces puces qui ont permis à AMD de devenir un acteur majeur dans les secteurs des <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/serveur-3900046264q.htm">serveurs informatiques</a> et des <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/datacenter-4000143119q.htm">centres de données</a>. Sous le règne de Lisa Su, la part de marché de l'entreprise dans ce secteur est passée de 1 % à près de 34 %. De quoi damer le pion à l'éternel rival Intel, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/au-milieu-de-la-tempete-intel-annonce-la-retraite-de-son-pdg-pat-gelsinger-402329.htm">qui vient lui de perdre son PDG, mis de force à la retraite.</a></p><p>Et les processeurs EPYC équipent aujourd’hui certains des superordinateurs les plus rapides et les plus économes en énergie au monde.</p><p>La reine de l'innovation</p><p>Le second point, c'est que Lisa Su est aussi une experte de l’innovation. Sous son leadership, AMD a investi massivement en recherche et développement, avec un montant de près de 6 milliards de dollars rien qu’en 2023.</p><p>Ces investissements permettent à AMD de proposer désormais des solutions d’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/reportage-comment-le-coup-de-massue-de-l-ia-transforme-les-datacenters-39962694.htm">infrastructure pour l’intelligence artificielle</a>, un domaine clé pour l’avenir.</p><p>À titre d’exemple, AMD a récemment racheté Silo AI, un laboratoire d’IA en Europe, et <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/serveurs-dia-amd-met-pres-de-5-milliards-de-dollars-dans-zt-systems-395823.htm">ZT Systems</a>, un fournisseur d’infrastructure spécialisé pour les géants du cloud.</p><p>La plus grosse acquisition du secteur, c'est elle</p><p>Pour couronner le tout, Lisa Su a aussi marqué l’histoire des semi-conducteurs en réussissant la plus grosse acquisition jamais réalisée dans ce secteur. Il s'agit de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/qui-est-xilinx-le-geant-meconnu-des-processeur-que-veut-avaler-amd-pour-30-milliards-de-dollars-39911049.htm">celle de Xilinx</a>, spécialiste de l’informatique adaptative.</p><p>Une opération qui a fait d'AMD un leader incontournable du secteur.</p><p>Née à Taïwan et diplômée du prestigieux Massachusetts Institute of Technology, Lisa Su a toujours été une pionnière. Elle a commencé sa carrière chez IBM et pilote aujourd'hui une entreprise à la pointe de l'innovation.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, voici pourquoi Lisa Su, la PDG d’AMD, vient d'être nommée PDG de l’année 2024 par le magazine Time.</p><p>Il faut dire qu'au milieu des annonces autour de la bataille de l'IA entre Qualcomm, Nvidia et Intel, AMD apparaît moins dans les titres de presse. Pourtant, la PDG de ce spécialiste de l'infrastructure vient d'être honorée.</p><p>Alors pourquoi ce titre si prestigieux ?</p><p>AMD a centuplé sa capitalisation boursière</p><p>Et bien pour commencer AMD a centuplé sa capitalisation boursière sous la direction de Lisa Su. En 2014, quand elle prend les commandes de ce géant des semi-conducteurs, l’entreprise traverse une période difficile.</p><p>Mais grâce à une stratégie audacieuse et une vision claire, AMD est passé en 10 ans d’une capitalisation boursière de 2 milliards de dollars <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/nvidia-et-amd-explosent-en-bourse-pousses-par-la-vague-de-l-ia-39963688.htm">à plus de 200 milliards aujourd’hui</a>.</p><p>Un des plus grands tournants initié par la femme d'affaires a été le développement et la commercialisation de la gamme de processeurs <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/avec-le-lancement-d-epyc-milan-amd-grignote-un-peu-plus-de-part-de-marche-entreprise-39919459.htm">AMD EPYC</a>. Ce sont ces puces qui ont permis à AMD de devenir un acteur majeur dans les secteurs des <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/serveur-3900046264q.htm">serveurs informatiques</a> et des <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/datacenter-4000143119q.htm">centres de données</a>. Sous le règne de Lisa Su, la part de marché de l'entreprise dans ce secteur est passée de 1 % à près de 34 %. De quoi damer le pion à l'éternel rival Intel, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/au-milieu-de-la-tempete-intel-annonce-la-retraite-de-son-pdg-pat-gelsinger-402329.htm">qui vient lui de perdre son PDG, mis de force à la retraite.</a></p><p>Et les processeurs EPYC équipent aujourd’hui certains des superordinateurs les plus rapides et les plus économes en énergie au monde.</p><p>La reine de l'innovation</p><p>Le second point, c'est que Lisa Su est aussi une experte de l’innovation. Sous son leadership, AMD a investi massivement en recherche et développement, avec un montant de près de 6 milliards de dollars rien qu’en 2023.</p><p>Ces investissements permettent à AMD de proposer désormais des solutions d’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/reportage-comment-le-coup-de-massue-de-l-ia-transforme-les-datacenters-39962694.htm">infrastructure pour l’intelligence artificielle</a>, un domaine clé pour l’avenir.</p><p>À titre d’exemple, AMD a récemment racheté Silo AI, un laboratoire d’IA en Europe, et <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/serveurs-dia-amd-met-pres-de-5-milliards-de-dollars-dans-zt-systems-395823.htm">ZT Systems</a>, un fournisseur d’infrastructure spécialisé pour les géants du cloud.</p><p>La plus grosse acquisition du secteur, c'est elle</p><p>Pour couronner le tout, Lisa Su a aussi marqué l’histoire des semi-conducteurs en réussissant la plus grosse acquisition jamais réalisée dans ce secteur. Il s'agit de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/qui-est-xilinx-le-geant-meconnu-des-processeur-que-veut-avaler-amd-pour-30-milliards-de-dollars-39911049.htm">celle de Xilinx</a>, spécialiste de l’informatique adaptative.</p><p>Une opération qui a fait d'AMD un leader incontournable du secteur.</p><p>Née à Taïwan et diplômée du prestigieux Massachusetts Institute of Technology, Lisa Su a toujours été une pionnière. Elle a commencé sa carrière chez IBM et pilote aujourd'hui une entreprise à la pointe de l'innovation.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 12 Dec 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Google reprend la tête de la course à l'informatique quantique</title>
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                <description><![CDATA[<p>On plonge aujourd'hui dans l’univers fascinant de l’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-a-l-informatique-quantique-39891035.htm">informatique quantique</a> avec Google, qui vient de franchir une étape importante dans la course aux ordinateurs du futur.</p><p>Google vient en effet de présenter son dernier processeur quantique, baptisé Willow, et fabriqué dans une usine de l'entreprise. Ce processeur utilise 105 qubits, <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-internet-quantique-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-etrange-avenir-des-reseaux-quantiques-39908981.htm">ces fameuses unités d’information quantiques qui remplacent les bits traditionnels.</a></p><p>Et le problème c'est que les qubits sont incroyablement instables et génèrent beaucoup d’erreurs. Mais cette fois, Google affirme avoir surmonté cet obstacle majeur.</p><p><b>Plus il y a de qubits, moins il y a d’erreurs</b></p><p>Grâce à un nouveau système de correction d’erreurs, Google fait en sorte que plus il y a de qubits, moins il y a d’erreurs.</p><p>"Nous avons dépassé le seuil de rentabilité", a déclaré Hartmut Neven, qui dirige l'unité d'IA quantique de Google. "Nous avons mis fin à un défi majeur dans le domaine de la correction d'erreur quantique, un défi vieux de trente ans".</p><p>C'est cette avancée qui est décrite comme une première dans le domaine de l'informatique quantique.</p><p><b>Les progrès restent théoriques ou expérimentaux</b></p><p>Reste que <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/comment-l-informatique-quantique-va-changer-le-monde-39934599.htm">l'utilisation d'applications sur des ordinateurs quantiques est encore du domaine du futur</a>. Pour l’instant, les progrès de cette jeune discipline restent théoriques ou expérimentaux.</p><p>Par exemple, Google explique que son processeur pourrait résoudre en cinq minutes un problème mathématique qui prendrait des milliards d’années à un ordinateur classique.</p><p>Certes, c'est impressionnant. Mais ce problème mathématique n’a pas d’applications concrètes.</p><p><b>Une féroce compétition</b></p><p>L’objectif est en fait de développer des ordinateurs capables de résoudre des enjeux réels, comme par exemple concevoir de nouveaux médicaments ou optimiser les batteries électriques. Les experts estiment que ces applications pratiques pourraient voir le jour d’ici 2030.</p><p>Surtout que l'informatique quantique est l'objet d'une compétition intense. Google n’est pas seul dans la course. IBM, Amazon ou encore des start-ups comme Alice &amp; Bob rivalisent d’innovations. Et chacun emprunte un chemin différent.</p><p>Alors que Google mise sur des avancées scientifiques comme la correction d’erreurs, IBM se concentre sur des usages commerciaux et la formation au quantique via le cloud. Les deux géants s’affrontent aussi à coup de publications scientifiques et de nouveaux processeurs.</p><p>Et certains rivaux de Google produisent <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/dans-la-bataille-du-quantique-pasqal-vise-les-10000-qubits-en-2026-39964888.htm">des puces avec un plus grand nombre de qubits</a>. Mais Google dit de son côté se concentrer sur la fabrication des qubits les plus fiables possibles.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>On plonge aujourd'hui dans l’univers fascinant de l’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-a-l-informatique-quantique-39891035.htm">informatique quantique</a> avec Google, qui vient de franchir une étape importante dans la course aux ordinateurs du futur.</p><p>Google vient en effet de présenter son dernier processeur quantique, baptisé Willow, et fabriqué dans une usine de l'entreprise. Ce processeur utilise 105 qubits, <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-internet-quantique-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-etrange-avenir-des-reseaux-quantiques-39908981.htm">ces fameuses unités d’information quantiques qui remplacent les bits traditionnels.</a></p><p>Et le problème c'est que les qubits sont incroyablement instables et génèrent beaucoup d’erreurs. Mais cette fois, Google affirme avoir surmonté cet obstacle majeur.</p><p><b>Plus il y a de qubits, moins il y a d’erreurs</b></p><p>Grâce à un nouveau système de correction d’erreurs, Google fait en sorte que plus il y a de qubits, moins il y a d’erreurs.</p><p>"Nous avons dépassé le seuil de rentabilité", a déclaré Hartmut Neven, qui dirige l'unité d'IA quantique de Google. "Nous avons mis fin à un défi majeur dans le domaine de la correction d'erreur quantique, un défi vieux de trente ans".</p><p>C'est cette avancée qui est décrite comme une première dans le domaine de l'informatique quantique.</p><p><b>Les progrès restent théoriques ou expérimentaux</b></p><p>Reste que <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/comment-l-informatique-quantique-va-changer-le-monde-39934599.htm">l'utilisation d'applications sur des ordinateurs quantiques est encore du domaine du futur</a>. Pour l’instant, les progrès de cette jeune discipline restent théoriques ou expérimentaux.</p><p>Par exemple, Google explique que son processeur pourrait résoudre en cinq minutes un problème mathématique qui prendrait des milliards d’années à un ordinateur classique.</p><p>Certes, c'est impressionnant. Mais ce problème mathématique n’a pas d’applications concrètes.</p><p><b>Une féroce compétition</b></p><p>L’objectif est en fait de développer des ordinateurs capables de résoudre des enjeux réels, comme par exemple concevoir de nouveaux médicaments ou optimiser les batteries électriques. Les experts estiment que ces applications pratiques pourraient voir le jour d’ici 2030.</p><p>Surtout que l'informatique quantique est l'objet d'une compétition intense. Google n’est pas seul dans la course. IBM, Amazon ou encore des start-ups comme Alice &amp; Bob rivalisent d’innovations. Et chacun emprunte un chemin différent.</p><p>Alors que Google mise sur des avancées scientifiques comme la correction d’erreurs, IBM se concentre sur des usages commerciaux et la formation au quantique via le cloud. Les deux géants s’affrontent aussi à coup de publications scientifiques et de nouveaux processeurs.</p><p>Et certains rivaux de Google produisent <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/dans-la-bataille-du-quantique-pasqal-vise-les-10000-qubits-en-2026-39964888.htm">des puces avec un plus grand nombre de qubits</a>. Mais Google dit de son côté se concentrer sur la fabrication des qubits les plus fiables possibles.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 11 Dec 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Pourquoi les banques rechignent sur le cloud computing</title>
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                <description><![CDATA[<p>Parlons aujourd'hui des défis des banques et des compagnies d’assurance face à leurs investissements dans le cloud computing.</p><p>D’après <a href="https://www.capgemini.com/insights/research-library/world-cloud-report/?utm_source=Report&amp;utm_medium=PR&amp;utm_campaign=FS&amp;utm_id=2024OCT8">une étude publiée par le Capgemini Research Institute</a>, la plupart des institutions financières n’arrivent pas encore à exploiter pleinement le potentiel du <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-au-cloud-computing-le-guide-complet-39938153.htm">cloud computing</a>.</p><p>Moins de 40% des dirigeants de ces organisations se disent très satisfaits des résultats obtenus. Pourquoi ? Eh bien, plusieurs raisons à cela.</p><p><b>Optimisation ou changement du modèle d'affaires</b></p><p>D'abord, les attentes sont différentes en fonction des acteurs. Les banques et les compagnies d’assurance traditionnelles adoptent le cloud principalement pour améliorer leur efficacité opérationnelle. 84 % des répondants de l'étude citent cet argument.</p><p>Mais chez les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/fintech-4000237682q.htm">fintechs</a> et les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/quand-l-assurance-se-reassure-grace-a-l-innovation-numerique-39891699.htm">insurtechs</a>, c'est-à dire les jeunes entreprises du secteur qui reposent sur l'innovation technologique, l’enjeu principal, c’est de booster les ventes.</p><p>Cette divergence montre que les institutions plus traditionnelles perçoivent encore le cloud computing comme un outil d’optimisation, là où les innovateurs l’utilisent pour transformer leurs modèles d’affaires.</p><p><b>Des obstacles techniques</b></p><p>Second point, le cloud computing soulève encore des obstacles techniques.</p><p>Car oui, la migration vers le cloud reste complexe. Beaucoup d’organisations adoptent une approche dite « lift-and-shift », c’est-à-dire qu’elles déplacent leurs données et applications existantes vers le cloud sans réelle transformation.</p><p>Résultat, des coûts imprévus, des problèmes de gouvernance et une efficacité limitée. Par exemple, seulement 27 % des dirigeants se disent satisfaits de l’évolutivité apportée par le cloud.</p><p><b>Comment faire mieux ?</b></p><p>Selon le rapport, seules 12% des banques et compagnies d’assurance peuvent être considérées comme des « innovateurs dans le cloud ». Ces leaders adoptent une approche « cloud-native », misant sur des plateformes conçues spécifiquement pour le cloud.</p><p>Et voici un exemple intéressant. Certaines compagnies d’assurance utilisent le cloud pour intégrer des outils d’intelligence artificielle et fournir des offres hyper-personnalisées à leurs clients.</p><p>Cela leur permet non seulement d’innover, mais aussi de fidéliser leur clientèle.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Parlons aujourd'hui des défis des banques et des compagnies d’assurance face à leurs investissements dans le cloud computing.</p><p>D’après <a href="https://www.capgemini.com/insights/research-library/world-cloud-report/?utm_source=Report&amp;utm_medium=PR&amp;utm_campaign=FS&amp;utm_id=2024OCT8">une étude publiée par le Capgemini Research Institute</a>, la plupart des institutions financières n’arrivent pas encore à exploiter pleinement le potentiel du <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-au-cloud-computing-le-guide-complet-39938153.htm">cloud computing</a>.</p><p>Moins de 40% des dirigeants de ces organisations se disent très satisfaits des résultats obtenus. Pourquoi ? Eh bien, plusieurs raisons à cela.</p><p><b>Optimisation ou changement du modèle d'affaires</b></p><p>D'abord, les attentes sont différentes en fonction des acteurs. Les banques et les compagnies d’assurance traditionnelles adoptent le cloud principalement pour améliorer leur efficacité opérationnelle. 84 % des répondants de l'étude citent cet argument.</p><p>Mais chez les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/fintech-4000237682q.htm">fintechs</a> et les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/quand-l-assurance-se-reassure-grace-a-l-innovation-numerique-39891699.htm">insurtechs</a>, c'est-à dire les jeunes entreprises du secteur qui reposent sur l'innovation technologique, l’enjeu principal, c’est de booster les ventes.</p><p>Cette divergence montre que les institutions plus traditionnelles perçoivent encore le cloud computing comme un outil d’optimisation, là où les innovateurs l’utilisent pour transformer leurs modèles d’affaires.</p><p><b>Des obstacles techniques</b></p><p>Second point, le cloud computing soulève encore des obstacles techniques.</p><p>Car oui, la migration vers le cloud reste complexe. Beaucoup d’organisations adoptent une approche dite « lift-and-shift », c’est-à-dire qu’elles déplacent leurs données et applications existantes vers le cloud sans réelle transformation.</p><p>Résultat, des coûts imprévus, des problèmes de gouvernance et une efficacité limitée. Par exemple, seulement 27 % des dirigeants se disent satisfaits de l’évolutivité apportée par le cloud.</p><p><b>Comment faire mieux ?</b></p><p>Selon le rapport, seules 12% des banques et compagnies d’assurance peuvent être considérées comme des « innovateurs dans le cloud ». Ces leaders adoptent une approche « cloud-native », misant sur des plateformes conçues spécifiquement pour le cloud.</p><p>Et voici un exemple intéressant. Certaines compagnies d’assurance utilisent le cloud pour intégrer des outils d’intelligence artificielle et fournir des offres hyper-personnalisées à leurs clients.</p><p>Cela leur permet non seulement d’innover, mais aussi de fidéliser leur clientèle.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 10 Dec 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>GenCast, l'IA qui prédit la météo avec une précision inégalée sur 15 jours</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, parlons météo et intelligence artificielle, avec une annonce qui pourrait bien révolutionner la façon dont nous prévoyons le temps qu'il fera dans les jours qui viennent.</p><p>Google affirme avoir développé un modèle d’IA, baptisé GenCast, capable de prédire la météo avec une précision inégalée sur une période de 15 jours.</p><p>Oui car de la précision sur 15 jours, c'est une véritable prouesse technologique.</p><p><b>Une prévision détaillée en seulement 8 minutes</b></p><p>GenCast est une création de DeepMind, le laboratoire d’IA de Google basé à Londres. Ce modèle a été entraîné sur des décennies de données météorologiques, de 1979 à 2018, pour analyser la température, la vitesse du vent et la pression atmosphérique.</p><p>Résultat, il peut produire une prévision détaillée en seulement 8 minutes. Et ce alors que les outils traditionnels mettent plusieurs heures pour réaliser la même tâche.</p><p>De quoi permettre de nouveaux cas d'usage.</p><p><b>Mieux anticiper dans un temps très court</b></p><p>Car là où GenCast se démarque vraiment, c’est dans sa capacité à anticiper des phénomènes climatiques extrêmes comme des vagues de chaleur, de froid intense ou encore des vents violents.</p><p>Ce modèle a surpassé les outils existants dans 97 % des cas étudiés pour l'année 2019, notamment lors de catastrophes naturelles. Imaginez ce que cela peut changer. Une telle précision doit permettre aux autorités de mieux anticiper.</p><p>Par exemple, lorsqu’un ouragan s'approche, chaque heure gagnée pour évacuer des populations peut être déterminante.</p><p><b>L'IA n'est pas la solution définitive</b></p><p>Enfin, ce système rencontre des défis et des limites. Oui, ce modèle n’est pas parfait et ne remplace pas les systèmes actuels. Il est conçu pour les assister, assure Florence Rabier, directrice du Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme.</p><p>Pourquoi ? Parce que cette IA dépend des données et des modèles traditionnels pour fonctionner.</p><p>Par ailleurs, ces travaux de recherche sont loin de faire l'unanimité chez les météorologistes. En février dernier, la mise en place d'un logiciel d'automatisation des prévisions chez Météo France, nommé Alpha, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/automatisation-des-previsions-meteo-de-l-orage-dans-l-air-chez-meteo-france-39964402.htm">avait provoqué une grogne en interne</a>. Et surtout, deux épisodes neigeux en Ile de France et en Picardie n'avaient pas été correctement anticipés.</p><p>Enfin, l'an passé à la même époque, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/l-ia-surpasse-desormais-les-meilleures-previsions-meteo-grace-a-deepmind-39962504.htm">DeepMind avait déjà annoncé que son modèle était capable de faire mieux qu'un modèle traditionnel</a>. La chose amusante, c'est que l'an passé ce modèle se nommait <a href="https://deepmind.google/discover/blog/graphcast-ai-model-for-faster-and-more-accurate-global-weather-forecasting/">GraphCast</a>. Avec ce nouveau nom, <a href="https://deepmind.google/discover/blog/gencast-predicts-weather-and-the-risks-of-extreme-conditions-with-sota-accuracy/">GenCast</a>, DeepMind se met donc à l'heure de la mode de l'IA générative. Et surtout, le temps d'analyse a été fortement réduit.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, parlons météo et intelligence artificielle, avec une annonce qui pourrait bien révolutionner la façon dont nous prévoyons le temps qu'il fera dans les jours qui viennent.</p><p>Google affirme avoir développé un modèle d’IA, baptisé GenCast, capable de prédire la météo avec une précision inégalée sur une période de 15 jours.</p><p>Oui car de la précision sur 15 jours, c'est une véritable prouesse technologique.</p><p><b>Une prévision détaillée en seulement 8 minutes</b></p><p>GenCast est une création de DeepMind, le laboratoire d’IA de Google basé à Londres. Ce modèle a été entraîné sur des décennies de données météorologiques, de 1979 à 2018, pour analyser la température, la vitesse du vent et la pression atmosphérique.</p><p>Résultat, il peut produire une prévision détaillée en seulement 8 minutes. Et ce alors que les outils traditionnels mettent plusieurs heures pour réaliser la même tâche.</p><p>De quoi permettre de nouveaux cas d'usage.</p><p><b>Mieux anticiper dans un temps très court</b></p><p>Car là où GenCast se démarque vraiment, c’est dans sa capacité à anticiper des phénomènes climatiques extrêmes comme des vagues de chaleur, de froid intense ou encore des vents violents.</p><p>Ce modèle a surpassé les outils existants dans 97 % des cas étudiés pour l'année 2019, notamment lors de catastrophes naturelles. Imaginez ce que cela peut changer. Une telle précision doit permettre aux autorités de mieux anticiper.</p><p>Par exemple, lorsqu’un ouragan s'approche, chaque heure gagnée pour évacuer des populations peut être déterminante.</p><p><b>L'IA n'est pas la solution définitive</b></p><p>Enfin, ce système rencontre des défis et des limites. Oui, ce modèle n’est pas parfait et ne remplace pas les systèmes actuels. Il est conçu pour les assister, assure Florence Rabier, directrice du Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme.</p><p>Pourquoi ? Parce que cette IA dépend des données et des modèles traditionnels pour fonctionner.</p><p>Par ailleurs, ces travaux de recherche sont loin de faire l'unanimité chez les météorologistes. En février dernier, la mise en place d'un logiciel d'automatisation des prévisions chez Météo France, nommé Alpha, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/automatisation-des-previsions-meteo-de-l-orage-dans-l-air-chez-meteo-france-39964402.htm">avait provoqué une grogne en interne</a>. Et surtout, deux épisodes neigeux en Ile de France et en Picardie n'avaient pas été correctement anticipés.</p><p>Enfin, l'an passé à la même époque, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/l-ia-surpasse-desormais-les-meilleures-previsions-meteo-grace-a-deepmind-39962504.htm">DeepMind avait déjà annoncé que son modèle était capable de faire mieux qu'un modèle traditionnel</a>. La chose amusante, c'est que l'an passé ce modèle se nommait <a href="https://deepmind.google/discover/blog/graphcast-ai-model-for-faster-and-more-accurate-global-weather-forecasting/">GraphCast</a>. Avec ce nouveau nom, <a href="https://deepmind.google/discover/blog/gencast-predicts-weather-and-the-risks-of-extreme-conditions-with-sota-accuracy/">GenCast</a>, DeepMind se met donc à l'heure de la mode de l'IA générative. Et surtout, le temps d'analyse a été fortement réduit.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 09 Dec 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Des scanners de sécurité à base d'IA totalement inefficaces</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle de sécurité et d’intelligence artificielle avec une affaire qui fait grand bruit. La FTC, l’autorité américaine de la concurrence, accuse la société <a href="https://evolv.com/">Evolv Technologies</a> de publicité mensongère concernant ses scanners de sécurité à base d'IA.</p><p>On va voir ensemble ce que cela implique, notamment pour les établissements scolaires qui ont adopté ces technologies outre-Atlantique.</p><p>Premier point, les promesses vendues par cette société sur la performance de l'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">IA</a> en matière de sécurité n'ont pas été tenues.</p><p><b>Détecter les armes avec l'IA</b></p><p>En juin 2022 l'ancien directeur général d'Evolv, Peter George, s'était vu demander si son entreprise aurait pu empêcher <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fusillade_d%27Uvalde">la tragique fusillade dans l'école d'Uvalde</a>, au Texas, où 19 élèves et deux enseignants ont été tués.</p><p>Il avait alors répondu "Lorsque quelqu'un passe par notre système et qu'il possède une arme dissimulée ou non, nous la trouvons, un point c'est tout."</p><p>Evolv affirmait en effet que ses scanners pouvaient détecter des armes tout en ignorant les objets inoffensifs, comme des bouteilles d’eau ou des classeurs.</p><p><b>Lacunes et marketing</b></p><p>Or, la réalité s'est avérée bien différente. Non seulement les scanners ont déclenché de nombreuses fausses alarmes pour des objets banals, mais pire, dans certains cas, ils ont échoué à repérer des armes.</p><p>Et ce dans des conditions réelles. Des écoles qui avaient investi des millions de dollars dans ces équipements ont constaté des lacunes graves, mettant en question la sécurité des élèves.</p><p>Deuxième point, ces lacunes ont désormais des conséquences légales et financières importantes.</p><p>Les autorités américaines ont exigé qu’Evolv modifie ses pratiques marketing. Les écoles qui ont acheté ces systèmes entre 2022 et 2023 pourront également annuler leurs contrats.</p><p><b>La performance des scanners n'a jamais évolué</b></p><p>De plus, la société fait face à des recours collectifs d’actionnaires. Ils estiment avoir été trompés sur les capacités réelles des produits. Surtout qu'une des grandes promesses de l'IA, c'est de s'améliorer en apprenant. Ici, la performance des scanners n'a jamais évolué.</p><p>Enfin troisième point, cette affaire met en lumière une problématique plus large. Surfant sur l'effet de mode, des fournisseurs survendent les capacités de l'intelligence artificielle. Or, ils ne sont en aucun cas une solution miracle.</p><p>Méfiez-vous donc des discours commerciaux qui à domicile ou au bureau <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-plus-grand-defi-de-lia-generative-montrer-du-roi-voici-pourquoi-393290.htm">vous promettent monts et merveilles grâce à l'IA</a>. C'est souvent survendu, et parfois, tout simplement, ça ne marche pas du tout.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle de sécurité et d’intelligence artificielle avec une affaire qui fait grand bruit. La FTC, l’autorité américaine de la concurrence, accuse la société <a href="https://evolv.com/">Evolv Technologies</a> de publicité mensongère concernant ses scanners de sécurité à base d'IA.</p><p>On va voir ensemble ce que cela implique, notamment pour les établissements scolaires qui ont adopté ces technologies outre-Atlantique.</p><p>Premier point, les promesses vendues par cette société sur la performance de l'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">IA</a> en matière de sécurité n'ont pas été tenues.</p><p><b>Détecter les armes avec l'IA</b></p><p>En juin 2022 l'ancien directeur général d'Evolv, Peter George, s'était vu demander si son entreprise aurait pu empêcher <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fusillade_d%27Uvalde">la tragique fusillade dans l'école d'Uvalde</a>, au Texas, où 19 élèves et deux enseignants ont été tués.</p><p>Il avait alors répondu "Lorsque quelqu'un passe par notre système et qu'il possède une arme dissimulée ou non, nous la trouvons, un point c'est tout."</p><p>Evolv affirmait en effet que ses scanners pouvaient détecter des armes tout en ignorant les objets inoffensifs, comme des bouteilles d’eau ou des classeurs.</p><p><b>Lacunes et marketing</b></p><p>Or, la réalité s'est avérée bien différente. Non seulement les scanners ont déclenché de nombreuses fausses alarmes pour des objets banals, mais pire, dans certains cas, ils ont échoué à repérer des armes.</p><p>Et ce dans des conditions réelles. Des écoles qui avaient investi des millions de dollars dans ces équipements ont constaté des lacunes graves, mettant en question la sécurité des élèves.</p><p>Deuxième point, ces lacunes ont désormais des conséquences légales et financières importantes.</p><p>Les autorités américaines ont exigé qu’Evolv modifie ses pratiques marketing. Les écoles qui ont acheté ces systèmes entre 2022 et 2023 pourront également annuler leurs contrats.</p><p><b>La performance des scanners n'a jamais évolué</b></p><p>De plus, la société fait face à des recours collectifs d’actionnaires. Ils estiment avoir été trompés sur les capacités réelles des produits. Surtout qu'une des grandes promesses de l'IA, c'est de s'améliorer en apprenant. Ici, la performance des scanners n'a jamais évolué.</p><p>Enfin troisième point, cette affaire met en lumière une problématique plus large. Surfant sur l'effet de mode, des fournisseurs survendent les capacités de l'intelligence artificielle. Or, ils ne sont en aucun cas une solution miracle.</p><p>Méfiez-vous donc des discours commerciaux qui à domicile ou au bureau <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-plus-grand-defi-de-lia-generative-montrer-du-roi-voici-pourquoi-393290.htm">vous promettent monts et merveilles grâce à l'IA</a>. C'est souvent survendu, et parfois, tout simplement, ça ne marche pas du tout.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 06 Dec 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Une nouvelle alliance européenne pour concurrencer Starlink</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d'une nouvelle ambition européenne dans le domaine du spatial qui pourrait changer la donne dans le domaine des télécommunications par satellite. Airbus, Thales et Leonardo envisagent de s’associer pour concurrencer Starlink, le réseau satellite d’Elon Musk. Ce projet porte le doux nom de code "Bromo".</p><p>Il repose sur un modèle déjà existant dans l’industrie. C'est celui de <a href="https://www.mbda-systems.com/recrutement-ensemble-pour-le-futur-de-la-defense-mbda-carrieres/">MBDA</a>, un fabricant européen de missiles codétenu par Airbus, Leonardo et BAE Systems.</p><p>L’idée ? Créer une entreprise commune, regroupant les actifs des trois géants européens. Ce modèle permettrait d’éviter qu’un partenaire rachète les actifs des autres, tout en garantissant une gouvernance commune.</p><p><b>Alors pourquoi une telle alliance maintenant ?</b></p><p>Le secteur spatial européen traverse une période difficile. D’un côté, l'américain Starlink, avec ses milliers de satellites en orbite, domine de plus en plus le marché mondial des télécommunications spatiales.</p><p>Et de l’autre, des fabricants européens qui accumulent les pertes. Par exemple, Airbus Defence and Space, la division spatiale d’Airbus, fait face à des charges importantes et prévoit de supprimer jusqu’à 2 500 emplois d’ici 2026.</p><p>Mais il s'agit surtout d'un enjeu stratégique pour l’Europe. Ce projet ne concerne donc pas seulement la concurrence avec Starlink, mais aussi la souveraineté technologique de l’Europe.</p><p><b>Reprendre l’initiative dans un secteur crucial</b></p><p>Si ce partenariat voit le jour, il pourrait permettre à l’Europe de reprendre l’initiative dans un secteur crucial pour les télécommunications, la défense et même l’exploration spatiale.</p><p>Un exemple concret : imaginez un réseau satellite européen capable de fournir une couverture internet dans les zones les plus reculées, tout en répondant aux besoins stratégiques des gouvernements. Cela limiterait la dépendance à des acteurs comme Starlink, souvent perçu comme trop proche des intérêts américains.</p><p>Exemple : dans la guerre en Ukraine, le multimilliardaire Elon Musk, propriétaire de Starlink, a tout d'abord donné un avantage décisif aux forces de Kiev. Et ce avant d’interférer dans le conflit en privant ces dernières d’accès lors d’une offensive en Crimée.</p><p>Et le projet Bromo n'est pas la seule initiative en cours. Début novembre, La Commission européenne annonçait <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pour-contrer-starlink-leurope-se-dote-de-sa-propre-constellation-de-satellites-400617.htm">la mise sur pied du programme Iris</a>, avec le français Eutelsat à la baguette et Orange, Thales et Airbus parmi les sous-traitants. Composée de plus de 290 satellites, la constellation fournirait, d’ici 2030, des services à la fois gouvernementaux et commerciaux.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d'une nouvelle ambition européenne dans le domaine du spatial qui pourrait changer la donne dans le domaine des télécommunications par satellite. Airbus, Thales et Leonardo envisagent de s’associer pour concurrencer Starlink, le réseau satellite d’Elon Musk. Ce projet porte le doux nom de code "Bromo".</p><p>Il repose sur un modèle déjà existant dans l’industrie. C'est celui de <a href="https://www.mbda-systems.com/recrutement-ensemble-pour-le-futur-de-la-defense-mbda-carrieres/">MBDA</a>, un fabricant européen de missiles codétenu par Airbus, Leonardo et BAE Systems.</p><p>L’idée ? Créer une entreprise commune, regroupant les actifs des trois géants européens. Ce modèle permettrait d’éviter qu’un partenaire rachète les actifs des autres, tout en garantissant une gouvernance commune.</p><p><b>Alors pourquoi une telle alliance maintenant ?</b></p><p>Le secteur spatial européen traverse une période difficile. D’un côté, l'américain Starlink, avec ses milliers de satellites en orbite, domine de plus en plus le marché mondial des télécommunications spatiales.</p><p>Et de l’autre, des fabricants européens qui accumulent les pertes. Par exemple, Airbus Defence and Space, la division spatiale d’Airbus, fait face à des charges importantes et prévoit de supprimer jusqu’à 2 500 emplois d’ici 2026.</p><p>Mais il s'agit surtout d'un enjeu stratégique pour l’Europe. Ce projet ne concerne donc pas seulement la concurrence avec Starlink, mais aussi la souveraineté technologique de l’Europe.</p><p><b>Reprendre l’initiative dans un secteur crucial</b></p><p>Si ce partenariat voit le jour, il pourrait permettre à l’Europe de reprendre l’initiative dans un secteur crucial pour les télécommunications, la défense et même l’exploration spatiale.</p><p>Un exemple concret : imaginez un réseau satellite européen capable de fournir une couverture internet dans les zones les plus reculées, tout en répondant aux besoins stratégiques des gouvernements. Cela limiterait la dépendance à des acteurs comme Starlink, souvent perçu comme trop proche des intérêts américains.</p><p>Exemple : dans la guerre en Ukraine, le multimilliardaire Elon Musk, propriétaire de Starlink, a tout d'abord donné un avantage décisif aux forces de Kiev. Et ce avant d’interférer dans le conflit en privant ces dernières d’accès lors d’une offensive en Crimée.</p><p>Et le projet Bromo n'est pas la seule initiative en cours. Début novembre, La Commission européenne annonçait <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pour-contrer-starlink-leurope-se-dote-de-sa-propre-constellation-de-satellites-400617.htm">la mise sur pied du programme Iris</a>, avec le français Eutelsat à la baguette et Orange, Thales et Airbus parmi les sous-traitants. Composée de plus de 290 satellites, la constellation fournirait, d’ici 2030, des services à la fois gouvernementaux et commerciaux.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 05 Dec 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, on parle d'une nouvelle ambition européenne dans le domaine du spatial qui pourrait changer la donne dans le domaine des télécommunications par satellite. Airbus, Thales et Leonardo envisagent de s’associer pour concurrencer Starlink, le...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Atos mis en cause dans le retard d'un projet majeur aux frontières européennes</title>
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                <description><![CDATA[<p>Il s'agit d'un système biométrique européen pour les frontières, nommé <a href="https://travel-europe.europa.eu/ees_en">EES pour Entry Exit System</a>. Il doit être déployé par un consortium mené par l'ESN française Atos. Et ce déploiement rencontre de gros problèmes. Ce projet ambitieux a été retardé de trois ans.</p><p>L’EES est un système informatique que l’Union européenne veut déployer pour améliorer la gestion des frontières de l'Union. En utilisant les technologies de reconnaissance faciale et d'empreintes digitales, ce système doit remplacer les traditionnels tampons sur les passeports pour mieux suivre les entrées et sorties des voyageurs étrangers.</p><p>C'est un projet prioritaire puisque à date, il n'est pas possible de suivre les mouvements transfrontaliers.</p><p><b>Retard et coût supplémentaire</b></p><p>Initialement prévu pour 2022, le projet a déjà connu quatre retards majeurs. Il ne devrait pas voir le jour avant 2025.</p><p>En cause, un consortium mené par Atos qui n’a pas su tenir ses engagements. Car oui, Atos, confronté par ailleurs à de multiples problèmes, est aujourd'hui au cœur des critiques. En partenariat avec IBM et Leonardo, l'entreprise a signé un contrat de 142 millions d’euros pour mener à bien ce projet.</p><p>Mais selon des sources internes <a href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2024-12-03/atos-consortium-fumbles-rollout-of-eu-biometric-border-system?accessToken=eyJhbGciOiJIUzI1NiIsInR5cCI6IkpXVCJ9.eyJzb3VyY2UiOiJTdWJzY3JpYmVyR2lmdGVkQXJ0aWNsZSIsImlhdCI6MTczMzIwOTk5NSwiZXhwIjoxNzMzODE0Nzk1LCJhcnRpY2xlSWQiOiJTTldKQTNEV1JHRzAwMCIsImJjb25uZWN0SWQiOiIzMkI3NjREMjRGNDQ0OTEyQjE0Mzc1OTA4ODY4N0FFNiJ9.2U9aGAnttEGxMPZd2XmLMmMmtqMomEHEnj__P1F-7-s">mentionnées par Bloomberg</a>, la société française a accumulé les erreurs. Et de citer à titre d'exemple des équipements incomplets, ou encore des équipes sous-qualifiées et enfin des délais non respectés. Résultat, des coûts supplémentaires de 20 millions d’euros pour l’Union européenne.</p><p><b>Un enjeu technologique et politique</b></p><p>Reste que ce projet EES n'est pas seulement un enjeu technologique.</p><p>Car au-delà des problèmes techniques, ce projet est hautement symbolique. En intégrant pour la première fois les systèmes d'immigration des 29 pays de l'espace Schengen sous un parapluie technologique commun, il transformera le contrôle des frontières d'une question nationale en une question européenne. De quoi empêcher les gouvernements nationaux de mettre en œuvre leurs propres politiques protectionnistes de gestion des frontières.</p><p>Pour éviter le chaos aux frontières, l'Union prévoit désormais un lancement progressif, pays par pays.</p><p><b>Echecs en série</b></p><p>Et cet échec alimente aussi les critiques sur la capacité de l’Europe à mener de grands projets technologiques.</p><p>Hormis l'ESS, l'UE a déjà trébuché sur une initiative de modernisation des opérations douanières en 2020.</p><p>Et <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-cloud-europeen-gaia-x-ce-que-les-gafam-savent-sur-nous-vulnerabilite-des-projets-open-source-c-est-le-zd-brief-39905035.htm">Gaïa-X</a>, une plateforme de cloud computing européenne destinée à lutter contre la domination de Microsoft, Google et Amazon sur le secteur, n'a jamais réussi à prendre de l'ampleur.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il s'agit d'un système biométrique européen pour les frontières, nommé <a href="https://travel-europe.europa.eu/ees_en">EES pour Entry Exit System</a>. Il doit être déployé par un consortium mené par l'ESN française Atos. Et ce déploiement rencontre de gros problèmes. Ce projet ambitieux a été retardé de trois ans.</p><p>L’EES est un système informatique que l’Union européenne veut déployer pour améliorer la gestion des frontières de l'Union. En utilisant les technologies de reconnaissance faciale et d'empreintes digitales, ce système doit remplacer les traditionnels tampons sur les passeports pour mieux suivre les entrées et sorties des voyageurs étrangers.</p><p>C'est un projet prioritaire puisque à date, il n'est pas possible de suivre les mouvements transfrontaliers.</p><p><b>Retard et coût supplémentaire</b></p><p>Initialement prévu pour 2022, le projet a déjà connu quatre retards majeurs. Il ne devrait pas voir le jour avant 2025.</p><p>En cause, un consortium mené par Atos qui n’a pas su tenir ses engagements. Car oui, Atos, confronté par ailleurs à de multiples problèmes, est aujourd'hui au cœur des critiques. En partenariat avec IBM et Leonardo, l'entreprise a signé un contrat de 142 millions d’euros pour mener à bien ce projet.</p><p>Mais selon des sources internes <a href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2024-12-03/atos-consortium-fumbles-rollout-of-eu-biometric-border-system?accessToken=eyJhbGciOiJIUzI1NiIsInR5cCI6IkpXVCJ9.eyJzb3VyY2UiOiJTdWJzY3JpYmVyR2lmdGVkQXJ0aWNsZSIsImlhdCI6MTczMzIwOTk5NSwiZXhwIjoxNzMzODE0Nzk1LCJhcnRpY2xlSWQiOiJTTldKQTNEV1JHRzAwMCIsImJjb25uZWN0SWQiOiIzMkI3NjREMjRGNDQ0OTEyQjE0Mzc1OTA4ODY4N0FFNiJ9.2U9aGAnttEGxMPZd2XmLMmMmtqMomEHEnj__P1F-7-s">mentionnées par Bloomberg</a>, la société française a accumulé les erreurs. Et de citer à titre d'exemple des équipements incomplets, ou encore des équipes sous-qualifiées et enfin des délais non respectés. Résultat, des coûts supplémentaires de 20 millions d’euros pour l’Union européenne.</p><p><b>Un enjeu technologique et politique</b></p><p>Reste que ce projet EES n'est pas seulement un enjeu technologique.</p><p>Car au-delà des problèmes techniques, ce projet est hautement symbolique. En intégrant pour la première fois les systèmes d'immigration des 29 pays de l'espace Schengen sous un parapluie technologique commun, il transformera le contrôle des frontières d'une question nationale en une question européenne. De quoi empêcher les gouvernements nationaux de mettre en œuvre leurs propres politiques protectionnistes de gestion des frontières.</p><p>Pour éviter le chaos aux frontières, l'Union prévoit désormais un lancement progressif, pays par pays.</p><p><b>Echecs en série</b></p><p>Et cet échec alimente aussi les critiques sur la capacité de l’Europe à mener de grands projets technologiques.</p><p>Hormis l'ESS, l'UE a déjà trébuché sur une initiative de modernisation des opérations douanières en 2020.</p><p>Et <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-cloud-europeen-gaia-x-ce-que-les-gafam-savent-sur-nous-vulnerabilite-des-projets-open-source-c-est-le-zd-brief-39905035.htm">Gaïa-X</a>, une plateforme de cloud computing européenne destinée à lutter contre la domination de Microsoft, Google et Amazon sur le secteur, n'a jamais réussi à prendre de l'ampleur.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 04 Dec 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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Il s'agit d'un système biométrique européen pour les frontières, nommé EES pour Entry Exit System (https://travel-europe.europa.eu/ees_en). Il doit être déployé par un consortium mené par l'ESN française Atos. Et ce déploiement rencontre de gros probl...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Les sanctions américaines touchent les entreprises de la tech chinoises pour la troisième fois</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle des nouvelles restrictions imposées cette semaine par les États-Unis à l’industrie chinoise des semi-conducteurs. C'est la troisième campagne de sanctions en quelques années, et les conséquences pourraient être lourdes pour Pékin.</p><p>Alors voyons ensemble tout d'abord l’objectif de ces nouvelles mesures. L’administration Biden souhaite limiter l’accès de la Chine à des technologies avancées, notamment celles qui permettent de développer des puces destinées à l’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">intelligence artificielle</a> ou à des usages militaires.</p><p>Pour cela, 140 nouvelles entreprises chinoises ont été ajoutées à la liste des entreprises sanctionnées par les Etats-Unis. Les sociétés chinoises inscrites dans cette liste ne peuvent plus recevoir de matériel en provenance des Etats-Unis et de pays alliés sans une licence spéciale accordée au compte goutte par les autorités américaines.</p><p><b>Samsung pourrait perdre 30 % de ses ventes de puces mémoire HBM</b></p><p>Parmi elles, des fabricants d’équipements pour semi-conducteurs comme Naura Technology Group. Ces restrictions visent à ralentir les ambitions chinoises en matière de production de puces de nouvelle génération.</p><p>Les nouvelles règles affectent particulièrement les puces mémoire à large bande passante. Ces puces sont essentielles pour faire tourner des applications informatiques haut de gamme comme celles qui permettent de faire de l’entraînement de modèles d’intelligence artificielle.</p><p>Par exemple, Samsung, l’un des leaders dans ce domaine, pourrait perdre une partie importante de son marché chinois, qui représente environ 30 % de ses ventes de puces mémoire HBM.</p><p><b>Les restrictions américaines ne s’arrêtent pas aux frontières des entreprises américaines</b></p><p>Enfin pourquoi des sanctions américaines contre la Chine ont-elles une répercussion mondiale ?</p><p>Oui, les restrictions américaines ne s’arrêtent pas aux frontières des entreprises américaines. Elles s’appliquent aussi aux équipements fabriqués dans des pays comme Israël, Singapour ou Taïwan. Pourquoi ? Et bien parce que le rapport de force entre les Etats-Unis et ces pays penche en faveur du premier. Si Taïwan n'obéit pas à la loi américaine sur les sanctions, le pays s'expose à des représailles.</p><p>Du côté chinois, la réponse est vive. Le ministère des Affaires étrangères accuse les États-Unis de compromettre les chaînes d’approvisionnement mondiales. Reste que malgré les efforts de la Chine pour développer une production locale, elle reste encore dépendante de technologies venues de l’étranger.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle des nouvelles restrictions imposées cette semaine par les États-Unis à l’industrie chinoise des semi-conducteurs. C'est la troisième campagne de sanctions en quelques années, et les conséquences pourraient être lourdes pour Pékin.</p><p>Alors voyons ensemble tout d'abord l’objectif de ces nouvelles mesures. L’administration Biden souhaite limiter l’accès de la Chine à des technologies avancées, notamment celles qui permettent de développer des puces destinées à l’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">intelligence artificielle</a> ou à des usages militaires.</p><p>Pour cela, 140 nouvelles entreprises chinoises ont été ajoutées à la liste des entreprises sanctionnées par les Etats-Unis. Les sociétés chinoises inscrites dans cette liste ne peuvent plus recevoir de matériel en provenance des Etats-Unis et de pays alliés sans une licence spéciale accordée au compte goutte par les autorités américaines.</p><p><b>Samsung pourrait perdre 30 % de ses ventes de puces mémoire HBM</b></p><p>Parmi elles, des fabricants d’équipements pour semi-conducteurs comme Naura Technology Group. Ces restrictions visent à ralentir les ambitions chinoises en matière de production de puces de nouvelle génération.</p><p>Les nouvelles règles affectent particulièrement les puces mémoire à large bande passante. Ces puces sont essentielles pour faire tourner des applications informatiques haut de gamme comme celles qui permettent de faire de l’entraînement de modèles d’intelligence artificielle.</p><p>Par exemple, Samsung, l’un des leaders dans ce domaine, pourrait perdre une partie importante de son marché chinois, qui représente environ 30 % de ses ventes de puces mémoire HBM.</p><p><b>Les restrictions américaines ne s’arrêtent pas aux frontières des entreprises américaines</b></p><p>Enfin pourquoi des sanctions américaines contre la Chine ont-elles une répercussion mondiale ?</p><p>Oui, les restrictions américaines ne s’arrêtent pas aux frontières des entreprises américaines. Elles s’appliquent aussi aux équipements fabriqués dans des pays comme Israël, Singapour ou Taïwan. Pourquoi ? Et bien parce que le rapport de force entre les Etats-Unis et ces pays penche en faveur du premier. Si Taïwan n'obéit pas à la loi américaine sur les sanctions, le pays s'expose à des représailles.</p><p>Du côté chinois, la réponse est vive. Le ministère des Affaires étrangères accuse les États-Unis de compromettre les chaînes d’approvisionnement mondiales. Reste que malgré les efforts de la Chine pour développer une production locale, elle reste encore dépendante de technologies venues de l’étranger.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 03 Dec 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Pourquoi l'Australie interdit les réseaux sociaux aux moins de 16 ans</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, parlons d’un coup de tonnerre en provenance d'Australie. Le pays vient d'interdire l'accès <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/reseau-social-4000081035q.htm">aux réseaux sociaux</a> pour les moins de 16 ans. Une décision sans précédent qui suscite bien sûr débats et interrogations.</p><p>Le Parlement australien a adopté la semaine dernière une loi unique en son genre. Elle interdit aux moins de 16 ans d’accéder aux plateformes comme TikTok, Snapchat ou Instagram.</p><p>Pourquoi ? Le gouvernement pointe du doigt les risques pour la santé mentale des jeunes, de nombreux cas de harcèlement en ligne, mais aussi les dangers liés aux prédateurs en ligne.</p><p><b>Anxiété et dépression chez les adolescents</b></p><p>Par ailleurs, une étude récente indique qu’un usage intensif des réseaux sociaux est souvent associé à l’anxiété ou à la dépression chez les adolescents.</p><p>Pour autant, cette décision divise énormément. Certains applaudissent ce qu’ils considèrent comme une mesure de santé publique.</p><p>D’autres craignent une intrusion intolérable dans les libertés individuelles et la vie privée.</p><p><b>Comment va être appliquée cette loi ?</b></p><p>Et bien c'est tout un défi. Le pays des kangourous prévoit d'utiliser diverses solutions technologiques.</p><p>Cela pourrait passer par l’analyse biométrique. Un selfie vidéo permettait par exemple de vérifier l’âge des utilisateurs. Ou bien par la vérification via des documents officiels, qui seraient validés par des tiers.</p><p>Mais ces méthodes posent question. Certaines entreprises, comme Meta ou Snapchat, s’inquiètent de la faisabilité technique et du respect des données personnelles. Et puis, que feront les jeunes qui voudront contourner ces barrières ? Se tourner vers le dark web ? Falsifier leurs âges ?</p><p><b>Un débat mondial</b></p><p>Reste que cette mesure unique prise aux antipodes relance un débat de portée mondiale.</p><p>L’Australie ouvre en effet une voie que d’autres pays pourraient suivre. Aux États-Unis, certaines lois tentent de limiter l’accès des jeunes aux réseaux sociaux, mais sans réel mécanisme d’application. En Europe, des projets similaires peinent à avancer à cause des craintes liées aux libertés individuelles.</p><p>Alors, l’Australie est-elle en avance ou fait-elle fausse route ? Beaucoup demandent davantage de concertation pour éviter que cette loi, bien intentionnée, ne se transforme en un problème encore plus complexe.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, parlons d’un coup de tonnerre en provenance d'Australie. Le pays vient d'interdire l'accès <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/reseau-social-4000081035q.htm">aux réseaux sociaux</a> pour les moins de 16 ans. Une décision sans précédent qui suscite bien sûr débats et interrogations.</p><p>Le Parlement australien a adopté la semaine dernière une loi unique en son genre. Elle interdit aux moins de 16 ans d’accéder aux plateformes comme TikTok, Snapchat ou Instagram.</p><p>Pourquoi ? Le gouvernement pointe du doigt les risques pour la santé mentale des jeunes, de nombreux cas de harcèlement en ligne, mais aussi les dangers liés aux prédateurs en ligne.</p><p><b>Anxiété et dépression chez les adolescents</b></p><p>Par ailleurs, une étude récente indique qu’un usage intensif des réseaux sociaux est souvent associé à l’anxiété ou à la dépression chez les adolescents.</p><p>Pour autant, cette décision divise énormément. Certains applaudissent ce qu’ils considèrent comme une mesure de santé publique.</p><p>D’autres craignent une intrusion intolérable dans les libertés individuelles et la vie privée.</p><p><b>Comment va être appliquée cette loi ?</b></p><p>Et bien c'est tout un défi. Le pays des kangourous prévoit d'utiliser diverses solutions technologiques.</p><p>Cela pourrait passer par l’analyse biométrique. Un selfie vidéo permettait par exemple de vérifier l’âge des utilisateurs. Ou bien par la vérification via des documents officiels, qui seraient validés par des tiers.</p><p>Mais ces méthodes posent question. Certaines entreprises, comme Meta ou Snapchat, s’inquiètent de la faisabilité technique et du respect des données personnelles. Et puis, que feront les jeunes qui voudront contourner ces barrières ? Se tourner vers le dark web ? Falsifier leurs âges ?</p><p><b>Un débat mondial</b></p><p>Reste que cette mesure unique prise aux antipodes relance un débat de portée mondiale.</p><p>L’Australie ouvre en effet une voie que d’autres pays pourraient suivre. Aux États-Unis, certaines lois tentent de limiter l’accès des jeunes aux réseaux sociaux, mais sans réel mécanisme d’application. En Europe, des projets similaires peinent à avancer à cause des craintes liées aux libertés individuelles.</p><p>Alors, l’Australie est-elle en avance ou fait-elle fausse route ? Beaucoup demandent davantage de concertation pour éviter que cette loi, bien intentionnée, ne se transforme en un problème encore plus complexe.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 02 Dec 2024 06:30:00 +0000</pubDate>
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                <title>Cloud computing, Microsoft sous le coup d'une nouvelle enquête aux Etats-Unis</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, Microsoft se retrouve sous le feu des projecteurs avec une vaste enquête antitrust menée outre-Atlantique par la FTC.</p><p>Voyons pourquoi Microsoft est dans le collimateur de l'autorité de régulation du commerce.</p><p><b>"Verrouillage"</b></p><p>La FTC s'intéresse aux pratiques commerciales de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/microsoft-4000078466q.htm">Microsoft</a>, et ce dans deux domaines clés. D'une part les logiciels de la suite <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/office-365-4000237243q.htm">Office 365</a>, et d'autre part le <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-au-cloud-computing-le-guide-complet-39938153.htm">cloud computing</a>.</p><p>Les concurrents de Microsoft accusent l’entreprise d’imposer des conditions de licence qui compliquent, voire rendent impossible, le transfert des données des clients <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/microsoft-azure-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-le-service-cloud-de-microsoft-39892685.htm">Azure</a> vers d'autres plateformes.</p><p>Microsoft "verrouillerait" donc les utilisateurs dans son écosystème. Et bien entendu ce sont Google et Amazon qui crient au loup.</p><p><b>Trump sera t-il pro Gafam ?</b></p><p>Par ailleurs, cette enquête tombe à un moment politique clé aux Etats-Unis. Elle a été approuvée par la présidente de la FTC Lina Khan, pourrait être virée avec le retour de Donald Trump à la présidence.</p><p>Reste que l’administration Trump a historiquement montré une approche complexe face aux Gafam. Un exemple intéressant est l’attribution, sous le premier mandat de Trump, d’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pour-le-pentagone-le-contrat-jedi-doit-rester-aux-mains-de-microsoft-39902285.htm">un contrat de cloud computing de 10 milliards de dollars à Microsoft</a> par le Pentagone, au détriment d’Amazon.</p><p>Trump sera t-il pro Gafam ? Anti Gafam ? Va t-il privilégier certains au détriment d'autres ? L'avenir le dira.</p><p><b>Un précédent en Europe</b></p><p>Enfin, quel est l’impact potentiel pour Microsoft de cette enquête ? Et bien l'ouverture de cette enquête aux Etats-Unis fait écho à une autre affaire, en Europe cette fois. En septembre dernier, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-cloud-computing-en-europe-google-se-jette-dans-la-bataille-contre-microsoft-398259.htm">Google s'est plaint à la Commission européenne des pratiques de Microsoft</a>. Google affirme que la société obligeait ses clients à payer une majoration de 400 % pour continuer à utiliser Windows Server sur des clouds rivaux.</p><p>Et pour finir, cette enquête ne se limite pas au cloud computing. Elle touche aussi la cybersécurité et à l’intelligence artificielle. Par exemple, des questions se posent sur la position anticoncurrentielle de de Microsoft qui intègre ses produits d'IA à ses produits phares comme Office. Cela pourrait donner à Microsoft un avantage déloyal, surtout si ces outils rendent ses solutions indispensables pour les entreprises.</p><p>Pour les plus âgés d'entre nous, cela rappelle évidemment la vente liée du navigateur <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/vente-liee-bruxelles-reproche-a-microsoft-de-livrer-ie-avec-windows-39386644.htm">Internet Explorer dans Windows</a>, une affaire jugée en 2010 comme un abus de position dominante.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, Microsoft se retrouve sous le feu des projecteurs avec une vaste enquête antitrust menée outre-Atlantique par la FTC.</p><p>Voyons pourquoi Microsoft est dans le collimateur de l'autorité de régulation du commerce.</p><p><b>"Verrouillage"</b></p><p>La FTC s'intéresse aux pratiques commerciales de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/microsoft-4000078466q.htm">Microsoft</a>, et ce dans deux domaines clés. D'une part les logiciels de la suite <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/office-365-4000237243q.htm">Office 365</a>, et d'autre part le <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-au-cloud-computing-le-guide-complet-39938153.htm">cloud computing</a>.</p><p>Les concurrents de Microsoft accusent l’entreprise d’imposer des conditions de licence qui compliquent, voire rendent impossible, le transfert des données des clients <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/microsoft-azure-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-le-service-cloud-de-microsoft-39892685.htm">Azure</a> vers d'autres plateformes.</p><p>Microsoft "verrouillerait" donc les utilisateurs dans son écosystème. Et bien entendu ce sont Google et Amazon qui crient au loup.</p><p><b>Trump sera t-il pro Gafam ?</b></p><p>Par ailleurs, cette enquête tombe à un moment politique clé aux Etats-Unis. Elle a été approuvée par la présidente de la FTC Lina Khan, pourrait être virée avec le retour de Donald Trump à la présidence.</p><p>Reste que l’administration Trump a historiquement montré une approche complexe face aux Gafam. Un exemple intéressant est l’attribution, sous le premier mandat de Trump, d’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pour-le-pentagone-le-contrat-jedi-doit-rester-aux-mains-de-microsoft-39902285.htm">un contrat de cloud computing de 10 milliards de dollars à Microsoft</a> par le Pentagone, au détriment d’Amazon.</p><p>Trump sera t-il pro Gafam ? Anti Gafam ? Va t-il privilégier certains au détriment d'autres ? L'avenir le dira.</p><p><b>Un précédent en Europe</b></p><p>Enfin, quel est l’impact potentiel pour Microsoft de cette enquête ? Et bien l'ouverture de cette enquête aux Etats-Unis fait écho à une autre affaire, en Europe cette fois. En septembre dernier, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-cloud-computing-en-europe-google-se-jette-dans-la-bataille-contre-microsoft-398259.htm">Google s'est plaint à la Commission européenne des pratiques de Microsoft</a>. Google affirme que la société obligeait ses clients à payer une majoration de 400 % pour continuer à utiliser Windows Server sur des clouds rivaux.</p><p>Et pour finir, cette enquête ne se limite pas au cloud computing. Elle touche aussi la cybersécurité et à l’intelligence artificielle. Par exemple, des questions se posent sur la position anticoncurrentielle de de Microsoft qui intègre ses produits d'IA à ses produits phares comme Office. Cela pourrait donner à Microsoft un avantage déloyal, surtout si ces outils rendent ses solutions indispensables pour les entreprises.</p><p>Pour les plus âgés d'entre nous, cela rappelle évidemment la vente liée du navigateur <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/vente-liee-bruxelles-reproche-a-microsoft-de-livrer-ie-avec-windows-39386644.htm">Internet Explorer dans Windows</a>, une affaire jugée en 2010 comme un abus de position dominante.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 29 Nov 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, Microsoft se retrouve sous le feu des projecteurs avec une vaste enquête antitrust menée outre-Atlantique par la FTC.
Voyons pourquoi Microsoft est dans le collimateur de l'autorité de régulation du commerce.
"Verrouillage"
La FTC s'intér...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Comment l’IA devient un moteur de leadership et de collaboration en entreprise</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, parlons d’un phénomène qui va sans nul doute transformer notre façon de travailler. Il s'agit de l’utilisation de l’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">intelligence artificielle</a> par les professionnels, et notamment pour surmonter des blocages dans leur quotidien en entreprise.</p><p>Car oui, vous n'êtes seul à bloquer devant une feuille blanche, ou à peiner à réaliser des micro-tâches. Premier point donc, l’IA devient un allié contre la paralysie professionnelle.</p><p>D’après une étude commandée par Google Workspace, 88 % des professionnels disent utiliser l’IA pour démarrer des tâches qu’ils trouvent tout d'abord insurmontables.</p><p><b>Rédiger l’ébauche d’un courriel</b></p><p>Il s'agit de ses projets qui traînent parce qu’on ne sait pas par où commencer. Ces outils d'IA deviennent dans ce contexte des déclencheurs. Ils aident à casser l’inertie et à structurer les premières étapes du travail.</p><p>Par exemple, l’IA peut rédiger l’ébauche d’un courriel ou fournir des idées pour une présentation. Bref, c'est une aide précieuse pour se lancer quand la charge mentale est trop lourde.</p><p>Surtout que déjà l'IA des usages concrets en entreprise au quotidien.</p><p><b>Surmonter des barrières linguistiques</b></p><p>L’enquête assure que 70 % des participants utilisent déjà l’IA pour rédiger des courriels, surtout lorsqu’il s’agit de trouver le bon ton ou de surmonter des barrières linguistiques.</p><p>Imaginez, c'est un outil qui traduit vos idées en phrases fluides et adaptées à votre interlocuteur.</p><p>De plus, 90 % des répondants apprécieraient l’aide de l’IA pour prendre des notes en réunion, particulièrement en déplacement. En clair, ce type de fonctionnalités libère l’esprit, permettant de se concentrer sur le contenu et non sur la forme.</p><p><b>L’IA devient un moteur de leadership et de collaboration</b></p><p>Mais surtout, et c'est un fait nouveau soulevé par l'étude, il s'avère que l’IA est en passe de devenir un moteur de leadership et de collaboration.</p><p>Oui, les professionnels voient aussi l’IA comme un levier pour améliorer leur impact managérial au travail.</p><p>Par exemple, 86 % des répondants pensent que ces outils peuvent aider les managers à devenir de meilleurs leaders. Mais comment ? En automatisant des tâches répétitives, en améliorant les communications dans des équipes en mode hybrides ou encore en facilitant la coordination entre les différents départements de l'entreprise. Concrètement, les outils d'IA permettent aussi aux managers de se concentrer sur l’humain et sur la stratégie.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, parlons d’un phénomène qui va sans nul doute transformer notre façon de travailler. Il s'agit de l’utilisation de l’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">intelligence artificielle</a> par les professionnels, et notamment pour surmonter des blocages dans leur quotidien en entreprise.</p><p>Car oui, vous n'êtes seul à bloquer devant une feuille blanche, ou à peiner à réaliser des micro-tâches. Premier point donc, l’IA devient un allié contre la paralysie professionnelle.</p><p>D’après une étude commandée par Google Workspace, 88 % des professionnels disent utiliser l’IA pour démarrer des tâches qu’ils trouvent tout d'abord insurmontables.</p><p><b>Rédiger l’ébauche d’un courriel</b></p><p>Il s'agit de ses projets qui traînent parce qu’on ne sait pas par où commencer. Ces outils d'IA deviennent dans ce contexte des déclencheurs. Ils aident à casser l’inertie et à structurer les premières étapes du travail.</p><p>Par exemple, l’IA peut rédiger l’ébauche d’un courriel ou fournir des idées pour une présentation. Bref, c'est une aide précieuse pour se lancer quand la charge mentale est trop lourde.</p><p>Surtout que déjà l'IA des usages concrets en entreprise au quotidien.</p><p><b>Surmonter des barrières linguistiques</b></p><p>L’enquête assure que 70 % des participants utilisent déjà l’IA pour rédiger des courriels, surtout lorsqu’il s’agit de trouver le bon ton ou de surmonter des barrières linguistiques.</p><p>Imaginez, c'est un outil qui traduit vos idées en phrases fluides et adaptées à votre interlocuteur.</p><p>De plus, 90 % des répondants apprécieraient l’aide de l’IA pour prendre des notes en réunion, particulièrement en déplacement. En clair, ce type de fonctionnalités libère l’esprit, permettant de se concentrer sur le contenu et non sur la forme.</p><p><b>L’IA devient un moteur de leadership et de collaboration</b></p><p>Mais surtout, et c'est un fait nouveau soulevé par l'étude, il s'avère que l’IA est en passe de devenir un moteur de leadership et de collaboration.</p><p>Oui, les professionnels voient aussi l’IA comme un levier pour améliorer leur impact managérial au travail.</p><p>Par exemple, 86 % des répondants pensent que ces outils peuvent aider les managers à devenir de meilleurs leaders. Mais comment ? En automatisant des tâches répétitives, en améliorant les communications dans des équipes en mode hybrides ou encore en facilitant la coordination entre les différents départements de l'entreprise. Concrètement, les outils d'IA permettent aussi aux managers de se concentrer sur l’humain et sur la stratégie.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 28 Nov 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, parlons d’un phénomène qui va sans nul doute transformer notre façon de travailler. Il s'agit de l’utilisation de l’intelligence artificielle (https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm) par les professio...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Black Friday, pourquoi tant de fausses promesses ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle du Black Friday, cet événement commercial devenu incontournable mais qui, soyons honnêtes, n’est pas toujours à la hauteur de ses promesses. Alors, les vraies bonnes affaires existent-elles ?</p><p>A dire le vrai, les rabais sont souvent moins impressionnants qu’il n’y paraît.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/black-friday/">Le Black Friday</a>, c’est cette fameuse période où les commerçants affichent des remises spectaculaires, parfois jusqu’à moins 50 %. Mais l'UFC Que Choisir a regardé de près, et après une étude sur les chiffres de 2023, ces promotions n’étaient finalement pas aussi généreuses qu’annoncées.</p><p><b>Rien d'extraordinaire</b></p><p>Par exemple, sur 17000 offres de smartphones relevées en novembre 2023, 56 % des prix étaient en réalité plus élevés qu’une semaine avant ! Et au final la remise moyenne sur tous les articles n'était que de seulement moins 1,6 %.</p><p>Et ce n’est pas mieux du côté de l’électroménager ou des ordinateurs portables. Là, les rabais tournent autour de moins 0,5 % à moins 1,9 %. Finalement, ce sont les téléviseurs qui s’en sortent le mieux, avec une réduction moyenne de moins 3,7 %.</p><p>Mais dans tous les cas ce n'est rien de bien extraordinaire quand on s’attend à de vraies bonnes affaires.</p><p><b>La question du prix de référence</b></p><p>Alors d'où vient la différence entre la promesse et la réalité ? Et bien il existe un gros piège et ce piège se nomme le prix de référence.</p><p>Oui, si les rabais semblent spectaculaires, c'est à cause du prix de référence. Ce fameux « prix de départ » est souvent calculé par les commerçants eux-mêmes, selon des critères peu transparents. Il peut s'agir d'un ancien tarif, d'un prix conseillé par le fabricant, voire d'un prix concurrent parfois difficile à vérifier.</p><p>Et voici un exemple classique. Un produit affiché à 499 € au lieu de 799 €. Mais ce 799 €, est-il vraiment pratiqué par d’autres marchands ou était-ce un prix de catalogue d’il y a six mois ? De fait, tout cela rend la réelle valeur de la promotion très floue.</p><p><b>Deux conseils</b></p><p>Enfin, troisième point, comment repérer les vraies bonnes affaires ?</p><p>Première astuce, vérifiez le prix du produit chez plusieurs marchands, surtout en ligne.</p><p>Deuxième conseil, méfiez-vous des prix de référence flous ou non mentionnés. Si le commerçant ne précise pas l’origine du prix, il y a de fortes chances que la remise soit trompeuse.</p><p>Et enfin, pour le high-tech, sachez que les promotions les plus intéressantes sont souvent réservées au Cyber Monday, le lundi suivant le Black Friday. Si vous avez repéré un ordinateur ou un smartphone, attendez ce jour-là pour comparer.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle du Black Friday, cet événement commercial devenu incontournable mais qui, soyons honnêtes, n’est pas toujours à la hauteur de ses promesses. Alors, les vraies bonnes affaires existent-elles ?</p><p>A dire le vrai, les rabais sont souvent moins impressionnants qu’il n’y paraît.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/black-friday/">Le Black Friday</a>, c’est cette fameuse période où les commerçants affichent des remises spectaculaires, parfois jusqu’à moins 50 %. Mais l'UFC Que Choisir a regardé de près, et après une étude sur les chiffres de 2023, ces promotions n’étaient finalement pas aussi généreuses qu’annoncées.</p><p><b>Rien d'extraordinaire</b></p><p>Par exemple, sur 17000 offres de smartphones relevées en novembre 2023, 56 % des prix étaient en réalité plus élevés qu’une semaine avant ! Et au final la remise moyenne sur tous les articles n'était que de seulement moins 1,6 %.</p><p>Et ce n’est pas mieux du côté de l’électroménager ou des ordinateurs portables. Là, les rabais tournent autour de moins 0,5 % à moins 1,9 %. Finalement, ce sont les téléviseurs qui s’en sortent le mieux, avec une réduction moyenne de moins 3,7 %.</p><p>Mais dans tous les cas ce n'est rien de bien extraordinaire quand on s’attend à de vraies bonnes affaires.</p><p><b>La question du prix de référence</b></p><p>Alors d'où vient la différence entre la promesse et la réalité ? Et bien il existe un gros piège et ce piège se nomme le prix de référence.</p><p>Oui, si les rabais semblent spectaculaires, c'est à cause du prix de référence. Ce fameux « prix de départ » est souvent calculé par les commerçants eux-mêmes, selon des critères peu transparents. Il peut s'agir d'un ancien tarif, d'un prix conseillé par le fabricant, voire d'un prix concurrent parfois difficile à vérifier.</p><p>Et voici un exemple classique. Un produit affiché à 499 € au lieu de 799 €. Mais ce 799 €, est-il vraiment pratiqué par d’autres marchands ou était-ce un prix de catalogue d’il y a six mois ? De fait, tout cela rend la réelle valeur de la promotion très floue.</p><p><b>Deux conseils</b></p><p>Enfin, troisième point, comment repérer les vraies bonnes affaires ?</p><p>Première astuce, vérifiez le prix du produit chez plusieurs marchands, surtout en ligne.</p><p>Deuxième conseil, méfiez-vous des prix de référence flous ou non mentionnés. Si le commerçant ne précise pas l’origine du prix, il y a de fortes chances que la remise soit trompeuse.</p><p>Et enfin, pour le high-tech, sachez que les promotions les plus intéressantes sont souvent réservées au Cyber Monday, le lundi suivant le Black Friday. Si vous avez repéré un ordinateur ou un smartphone, attendez ce jour-là pour comparer.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 27 Nov 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Vous jouez à Pokémon Go ? Vous ne le saviez pas, mais vous entraînez l'IA à cartographier le monde</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle de <a href="https://www.zdnet.fr/blogs/bring-it-on/mobilite-et-byod-pokemon-go-est-un-cauchemar-pour-les-entreprises-39840094.htm">Pokémon Go</a>, ce jeu mobile ultra populaire qui pousse des milliers de fans à se déplacer partout dans le monde depuis sa sortie en 2016.</p><p>Ce que vous ne saviez probablement pas, c’est qu’en attrapant Pikachu ou Dracaufeu, vous participez en réalité à l’entraînement d’une IA destinée à cartographier le monde.</p><p><b>Alors premier point, comment cela fonctionne ?</b></p><p>Niantic, l’éditeur de <a href="https://pokemongolive.com/?hl=en">Pokémon Go</a>, a récemment révélé qu’il utilise les données générées par les joueurs pour former un grand modèle géospatial. Ce modèle aide à mieux comprendre les environnements en 3D.</p><p>En clair, les joueurs, avec leurs smartphones, parcourent des lieux, prennent des photos et partagent involontairement des informations géographiques précieuses. Tout cela alimente <a href="https://nianticlabs.com/news/largegeospatialmodel">un système de positionnement visuel</a>, une technologie clé pour élaborer des applications de réalité augmentée et des cartes intelligentes.</p><p>Par exemple, imaginez une église. Si une IA classique ne voit que sa façade, elle n’aura aucune idée de son architecture globale. Mais grâce aux joueurs de Pokémon Go, qui tournent autour de ces monuments et les photographient sous plusieurs angles, l’IA apprend à reconstituer des espaces en 3D.</p><p>Mais Niantic a décidé d'aller encore plus loin avec une nouvelle fonctionnalité pour booster le recueil de données.</p><p><b>Une nouvelle fonctionnalité pour booster le recueil de données</b></p><p>L'éditeur à récemment lancé une fonction appelée Pokémon Playground. Cette nouveauté permet aux joueurs de placer un Pokémon dans le monde réel pour que d’autres puissent le voir.</p><p>Et cela implique de scanner les lieux en détail, en capturant des images sous différents angles.</p><p>Résultat : des millions de photos enrichissent chaque semaine la base de données de Niantic. Impressionnant, non ?</p><p><b>A quoi servent ces données ?</b></p><p>Niantic affirme que les informations qui entraînent son modèle d'IA ne sont pas uniquement destinées à ses jeux. Son modèle d'IA pourrait être utilisé dans des domaines comme la robotique, la réalité augmentée, ou encore les systèmes autonomes.</p><p>En somme, Pokémon Go est devenu un outil discret mais puissant pour construire des cartes 3D hyper-détaillées.</p><p>Ce qui est fascinant, c’est que non seulement l’entreprise gagne de l’argent grâce à ses jeux, mais elle prévoit aussi de monétiser auprès de clients professionnels ces cartes créées… grâce à vous, les joueurs.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle de <a href="https://www.zdnet.fr/blogs/bring-it-on/mobilite-et-byod-pokemon-go-est-un-cauchemar-pour-les-entreprises-39840094.htm">Pokémon Go</a>, ce jeu mobile ultra populaire qui pousse des milliers de fans à se déplacer partout dans le monde depuis sa sortie en 2016.</p><p>Ce que vous ne saviez probablement pas, c’est qu’en attrapant Pikachu ou Dracaufeu, vous participez en réalité à l’entraînement d’une IA destinée à cartographier le monde.</p><p><b>Alors premier point, comment cela fonctionne ?</b></p><p>Niantic, l’éditeur de <a href="https://pokemongolive.com/?hl=en">Pokémon Go</a>, a récemment révélé qu’il utilise les données générées par les joueurs pour former un grand modèle géospatial. Ce modèle aide à mieux comprendre les environnements en 3D.</p><p>En clair, les joueurs, avec leurs smartphones, parcourent des lieux, prennent des photos et partagent involontairement des informations géographiques précieuses. Tout cela alimente <a href="https://nianticlabs.com/news/largegeospatialmodel">un système de positionnement visuel</a>, une technologie clé pour élaborer des applications de réalité augmentée et des cartes intelligentes.</p><p>Par exemple, imaginez une église. Si une IA classique ne voit que sa façade, elle n’aura aucune idée de son architecture globale. Mais grâce aux joueurs de Pokémon Go, qui tournent autour de ces monuments et les photographient sous plusieurs angles, l’IA apprend à reconstituer des espaces en 3D.</p><p>Mais Niantic a décidé d'aller encore plus loin avec une nouvelle fonctionnalité pour booster le recueil de données.</p><p><b>Une nouvelle fonctionnalité pour booster le recueil de données</b></p><p>L'éditeur à récemment lancé une fonction appelée Pokémon Playground. Cette nouveauté permet aux joueurs de placer un Pokémon dans le monde réel pour que d’autres puissent le voir.</p><p>Et cela implique de scanner les lieux en détail, en capturant des images sous différents angles.</p><p>Résultat : des millions de photos enrichissent chaque semaine la base de données de Niantic. Impressionnant, non ?</p><p><b>A quoi servent ces données ?</b></p><p>Niantic affirme que les informations qui entraînent son modèle d'IA ne sont pas uniquement destinées à ses jeux. Son modèle d'IA pourrait être utilisé dans des domaines comme la robotique, la réalité augmentée, ou encore les systèmes autonomes.</p><p>En somme, Pokémon Go est devenu un outil discret mais puissant pour construire des cartes 3D hyper-détaillées.</p><p>Ce qui est fascinant, c’est que non seulement l’entreprise gagne de l’argent grâce à ses jeux, mais elle prévoit aussi de monétiser auprès de clients professionnels ces cartes créées… grâce à vous, les joueurs.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 26 Nov 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Pourquoi la croissance des nouveaux abonnés à l’internet mobile ralentit</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on s’intéresse à une tendance révélatrice : la croissance des nouveaux abonnés à l’internet mobile ralentit.</p><p>Alors pour commencer, où en est l’adoption de l’internet mobile ? Actuellement, 57 % de la population mondiale, soit environ 4,6 milliards de personnes, utilisent l’internet mobile.</p><p>Pourtant, le rythme d’adoption ralentit. Alors qu’on enregistrait plus de 200 millions de nouveaux abonnés chaque année entre 2015 et 2021, ce chiffre est tombé à 160 millions depuis deux ans.</p><p><b>Les populations les plus accessibles sont déjà connectées</b></p><p>Dans des pays comme le Pakistan, le Nigeria ou le Mexique, la croissance plafonne. Pourquoi ? Parce que les populations les plus accessibles sont déjà connectées. Pour le reste de la population de ces pays, les barrières à la connectivité, notamment financières, freinent l’accès à l’internet mobile.</p><p>Par ailleurs, des inégalités persistantes entre les grandes zones géographiques sont encore très notables.</p><p>Pourquoi ? Parce que le coût des données reste un obstacle majeur dans certaines zones. C'est le cas par exemple en Afrique, où le prix du gigaoctet est en moyenne deux fois plus élevé qu’en Amérique.</p><p><b>C'est surtout une question financière</b></p><p>Oui, la question de la connexion n'est pas tellement une problématique technique. C'est surtout une question financière. Et voici un chiffre qui permet de bien le comprendre. Seulement 4 % de la population mondiale vit encore dans des zones sans couverture mobile. En revanche, la majorité des personnes non-connectées sont dans des régions où l’internet est disponible, mais où il coûte trop cher pour eux.</p><p>Par exemple, en Inde, malgré l’explosion du nombre d'abonnement ces dernières années, 46 % de la population reste hors ligne.</p><p>Et dans des pays comme la Chine ou les États-Unis, où plus de 80 % de la population utilise déjà l’internet mobile, les derniers pourcents de non-connectés sont plus difficiles à atteindre pour cette même raison.</p><p><b>SpaceX et la Chine</b></p><p>Alors quelles sont les solutions proposées par les acteurs de l'internet mobile pour continuer à connecter ceux qui n'ont pour l'instant pas accès aux services numériques ?</p><p>Pour surmonter ces défis, c'est bien la technologie satellitaire qui offre de nouvelles perspectives. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/spacex-4000237602q.htm">SpaceX</a>, avec <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/starlink-promet-un-acces-universel-et-gratuit-aux-appels-durgence-396314.htm">son service Starlink</a>, est évidemment l'un des acteurs majeurs.</p><p>Mais la Chine développe également son propre réseau satellite de communication par Internet. Tous deux ambitionnent de connecter les zones rurales ou isolées. Ce sont ces avancées qui pourraient permettre à des millions de personnes de rejoindre l’écosystème numérique.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on s’intéresse à une tendance révélatrice : la croissance des nouveaux abonnés à l’internet mobile ralentit.</p><p>Alors pour commencer, où en est l’adoption de l’internet mobile ? Actuellement, 57 % de la population mondiale, soit environ 4,6 milliards de personnes, utilisent l’internet mobile.</p><p>Pourtant, le rythme d’adoption ralentit. Alors qu’on enregistrait plus de 200 millions de nouveaux abonnés chaque année entre 2015 et 2021, ce chiffre est tombé à 160 millions depuis deux ans.</p><p><b>Les populations les plus accessibles sont déjà connectées</b></p><p>Dans des pays comme le Pakistan, le Nigeria ou le Mexique, la croissance plafonne. Pourquoi ? Parce que les populations les plus accessibles sont déjà connectées. Pour le reste de la population de ces pays, les barrières à la connectivité, notamment financières, freinent l’accès à l’internet mobile.</p><p>Par ailleurs, des inégalités persistantes entre les grandes zones géographiques sont encore très notables.</p><p>Pourquoi ? Parce que le coût des données reste un obstacle majeur dans certaines zones. C'est le cas par exemple en Afrique, où le prix du gigaoctet est en moyenne deux fois plus élevé qu’en Amérique.</p><p><b>C'est surtout une question financière</b></p><p>Oui, la question de la connexion n'est pas tellement une problématique technique. C'est surtout une question financière. Et voici un chiffre qui permet de bien le comprendre. Seulement 4 % de la population mondiale vit encore dans des zones sans couverture mobile. En revanche, la majorité des personnes non-connectées sont dans des régions où l’internet est disponible, mais où il coûte trop cher pour eux.</p><p>Par exemple, en Inde, malgré l’explosion du nombre d'abonnement ces dernières années, 46 % de la population reste hors ligne.</p><p>Et dans des pays comme la Chine ou les États-Unis, où plus de 80 % de la population utilise déjà l’internet mobile, les derniers pourcents de non-connectés sont plus difficiles à atteindre pour cette même raison.</p><p><b>SpaceX et la Chine</b></p><p>Alors quelles sont les solutions proposées par les acteurs de l'internet mobile pour continuer à connecter ceux qui n'ont pour l'instant pas accès aux services numériques ?</p><p>Pour surmonter ces défis, c'est bien la technologie satellitaire qui offre de nouvelles perspectives. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/spacex-4000237602q.htm">SpaceX</a>, avec <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/starlink-promet-un-acces-universel-et-gratuit-aux-appels-durgence-396314.htm">son service Starlink</a>, est évidemment l'un des acteurs majeurs.</p><p>Mais la Chine développe également son propre réseau satellite de communication par Internet. Tous deux ambitionnent de connecter les zones rurales ou isolées. Ce sont ces avancées qui pourraient permettre à des millions de personnes de rejoindre l’écosystème numérique.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 25 Nov 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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Aujourd’hui, on s’intéresse à une tendance révélatrice : la croissance des nouveaux abonnés à l’internet mobile ralentit.
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                <title>Instagram propose un nouveau départ !</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’un nouveau départ. Oui, ce nouveau départ vous est proposé par <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/meta-6638q.htm">Meta</a> sur son réseau social <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/instagram-4000237987q.htm">Instagram</a>.</p><p>Et la fonction "Nouveau départ" pourrait bien changer votre façon d’utiliser cette plateforme ultra populaire. Pourquoi ? Parce qu'elle vous permet de réinitialiser les contenus recommandés qui s'affichent sur le fil d'actualité sans fin de votre application mobile.</p><p>La fonction "Nouveau départ" d’Instagram permet aux utilisateurs de repartir de zéro avec leurs recommandations. En quelques clics, vous pouvez effacer les contenus recommandés que vous voyez dans les sections Explore, Reels et dans votre fil d’actualité principal.</p><p><b>Meta fait face à des pressions importantes</b></p><p>Pourquoi ? Et bien parce que si vous êtes lassé de ce que l’algorithme vous propose, vous risquez de délaisser l'application. Et bien sûr Meta ne veut absolument pas cela. Instagram vous donne donc la possibilité de réinitialiser les thématiques de contenu qui vous sont proposées.</p><p>Mais la question de la rétention et du temps d'attention ne sont pas les seules préoccupations de réseau social.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/sous-la-pression-instagram-deploie-des-comptes-speciaux-pour-les-adolescents-et-instaure-des-limitations-397404.htm">Meta fait face à des pressions importantes</a>, notamment des actions en justice aux États-Unis, concernant l’impact des réseaux sociaux sur la santé mentale des jeunes.</p><p><b>Une fois la réinitialisation commencée, elle est irréversible</b></p><p>Bien que la fonction "Nouveau départ" soit destinée à tous, Meta insiste donc sur le rôle que cette fonctionnalité peut avoir chez les adolescents. Par exemple, les utilisateurs mineurs verront moins de contenus sensibles ou inappropriés s'ils utilisent la fonction nouveau départ, et cela même si ces contenus sont partagés par des comptes qu’ils suivent.</p><p>Enfin, d'un point de vue technique, voici comment ça marche.</p><p>L’activation de "Nouveau départ" est simple, mais attention. Une fois la réinitialisation commencée, elle est irréversible. Cela signifie que l’algorithme recommencera à apprendre vos préférences à partir de zéro, affinant progressivement vos recommandations. Et pour un contrôle encore plus poussé, vous pourrez examiner les comptes que vous suivez et supprimer ceux qui ne correspondent plus à vos envies.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’un nouveau départ. Oui, ce nouveau départ vous est proposé par <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/meta-6638q.htm">Meta</a> sur son réseau social <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/instagram-4000237987q.htm">Instagram</a>.</p><p>Et la fonction "Nouveau départ" pourrait bien changer votre façon d’utiliser cette plateforme ultra populaire. Pourquoi ? Parce qu'elle vous permet de réinitialiser les contenus recommandés qui s'affichent sur le fil d'actualité sans fin de votre application mobile.</p><p>La fonction "Nouveau départ" d’Instagram permet aux utilisateurs de repartir de zéro avec leurs recommandations. En quelques clics, vous pouvez effacer les contenus recommandés que vous voyez dans les sections Explore, Reels et dans votre fil d’actualité principal.</p><p><b>Meta fait face à des pressions importantes</b></p><p>Pourquoi ? Et bien parce que si vous êtes lassé de ce que l’algorithme vous propose, vous risquez de délaisser l'application. Et bien sûr Meta ne veut absolument pas cela. Instagram vous donne donc la possibilité de réinitialiser les thématiques de contenu qui vous sont proposées.</p><p>Mais la question de la rétention et du temps d'attention ne sont pas les seules préoccupations de réseau social.</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/sous-la-pression-instagram-deploie-des-comptes-speciaux-pour-les-adolescents-et-instaure-des-limitations-397404.htm">Meta fait face à des pressions importantes</a>, notamment des actions en justice aux États-Unis, concernant l’impact des réseaux sociaux sur la santé mentale des jeunes.</p><p><b>Une fois la réinitialisation commencée, elle est irréversible</b></p><p>Bien que la fonction "Nouveau départ" soit destinée à tous, Meta insiste donc sur le rôle que cette fonctionnalité peut avoir chez les adolescents. Par exemple, les utilisateurs mineurs verront moins de contenus sensibles ou inappropriés s'ils utilisent la fonction nouveau départ, et cela même si ces contenus sont partagés par des comptes qu’ils suivent.</p><p>Enfin, d'un point de vue technique, voici comment ça marche.</p><p>L’activation de "Nouveau départ" est simple, mais attention. Une fois la réinitialisation commencée, elle est irréversible. Cela signifie que l’algorithme recommencera à apprendre vos préférences à partir de zéro, affinant progressivement vos recommandations. Et pour un contrôle encore plus poussé, vous pourrez examiner les comptes que vous suivez et supprimer ceux qui ne correspondent plus à vos envies.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 22 Nov 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, on parle d’un nouveau départ. Oui, ce nouveau départ vous est proposé par Meta (https://www.zdnet.fr/actualites/meta-6638q.htm) sur son réseau social Instagram (https://www.zdnet.fr/actualites/instagram-4000237987q.htm).
Et la fonction "N...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Google Lens se lance dans le shopping physique</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on parle de <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/google-lens-vous-pouvez-desormais-lutiliser-avec-votre-voix-395515.htm">Google Lens</a>, la fonction de reconnaissance visuelle de Google pour smartphone. Elle s'enrichit d'une nouvelle fonctionnalité pensée pour simplifier le shopping en magasin, juste à temps pour les fêtes de fin d’année. Vous allez voir, c'est pratique et ingénieux ! Mais pour l'instant, ça n'est déployé qu'aux Etats-Unis.</p><p>En attendant son arrivée possible en France donc, je vous explique d'abord pourquoi c'est une innovation pour les achats en magasin</p><p>Cette nouveauté répond à une frustration que l'on connaît vous et moi. Il m'arrive souvent par exemple d'hésiter à acheter un produit dans un magasin parce que je ne sais si il est fiable ou si son prix est correct.</p><p><b>Une photo et des infos</b></p><p>Grâce à Google Lens, plus besoin de tergiverser. Vous prenez simplement une photo du produit avec Google Lens via l’application iOS ou Android. Et là vous accédez à une mine d’informations ! Par exemple des prix comparés dans différents magasins, ou encore des avis d’acheteurs.</p><p>Concrètement, cela vous permet de mieux vous guider dans les rayons.</p><p>Imaginez, par exemple, que vous cherchez un jouet pour Noël. Vous le photographiez dans le rayon, et en un clin d’œil, vous savez s’il est moins cher ailleurs ou ce qu’en pensent les autres parents.</p><p><b>20 milliards de recherches visuelles par mois</b></p><p>Et ça devrait plaire à une très grand nombre d'internautes mobiles. Car cette nouvelle fonctionnalité s'appuie sur un outil technologique, Google Lens, qui est déjà largement plébiscitée.</p><p>Oui, Google Lens, c’est loin d’être un gadget. L’application est déjà utilisé pour près de 20 milliards de recherches visuelles par mois. Et 20 % de ces recherches visuelles concernent le shopping.</p><p>Côté technologie, tout repose sur le Shopping Graph de Google, une immense base de données de 45 milliards de listes de produits et de données d’inventaires. Et la consultation de cette gigantesque base de données est rendue possible par les avancées de Google en matière d'IA et de reconnaissance d’images.</p><p><b>Quelles restrictions ?</b></p><p>Reste qu'il y a quelques limites à garder en tête, en plus de sa disponibilité pour l'instant uniquement aux États-Unis.</p><p>Car oui cette fonctionnalité a des restrictions. Elle fonctionne uniquement pour certains produits comme les cosmétiques, les jouets et les produits électroniques, et uniquement dans les magasins partageant leurs données de stocks avec Google.</p><p>Et, petite précision : vous devrez autoriser le partage de votre position pour en profiter.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on parle de <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/google-lens-vous-pouvez-desormais-lutiliser-avec-votre-voix-395515.htm">Google Lens</a>, la fonction de reconnaissance visuelle de Google pour smartphone. Elle s'enrichit d'une nouvelle fonctionnalité pensée pour simplifier le shopping en magasin, juste à temps pour les fêtes de fin d’année. Vous allez voir, c'est pratique et ingénieux ! Mais pour l'instant, ça n'est déployé qu'aux Etats-Unis.</p><p>En attendant son arrivée possible en France donc, je vous explique d'abord pourquoi c'est une innovation pour les achats en magasin</p><p>Cette nouveauté répond à une frustration que l'on connaît vous et moi. Il m'arrive souvent par exemple d'hésiter à acheter un produit dans un magasin parce que je ne sais si il est fiable ou si son prix est correct.</p><p><b>Une photo et des infos</b></p><p>Grâce à Google Lens, plus besoin de tergiverser. Vous prenez simplement une photo du produit avec Google Lens via l’application iOS ou Android. Et là vous accédez à une mine d’informations ! Par exemple des prix comparés dans différents magasins, ou encore des avis d’acheteurs.</p><p>Concrètement, cela vous permet de mieux vous guider dans les rayons.</p><p>Imaginez, par exemple, que vous cherchez un jouet pour Noël. Vous le photographiez dans le rayon, et en un clin d’œil, vous savez s’il est moins cher ailleurs ou ce qu’en pensent les autres parents.</p><p><b>20 milliards de recherches visuelles par mois</b></p><p>Et ça devrait plaire à une très grand nombre d'internautes mobiles. Car cette nouvelle fonctionnalité s'appuie sur un outil technologique, Google Lens, qui est déjà largement plébiscitée.</p><p>Oui, Google Lens, c’est loin d’être un gadget. L’application est déjà utilisé pour près de 20 milliards de recherches visuelles par mois. Et 20 % de ces recherches visuelles concernent le shopping.</p><p>Côté technologie, tout repose sur le Shopping Graph de Google, une immense base de données de 45 milliards de listes de produits et de données d’inventaires. Et la consultation de cette gigantesque base de données est rendue possible par les avancées de Google en matière d'IA et de reconnaissance d’images.</p><p><b>Quelles restrictions ?</b></p><p>Reste qu'il y a quelques limites à garder en tête, en plus de sa disponibilité pour l'instant uniquement aux États-Unis.</p><p>Car oui cette fonctionnalité a des restrictions. Elle fonctionne uniquement pour certains produits comme les cosmétiques, les jouets et les produits électroniques, et uniquement dans les magasins partageant leurs données de stocks avec Google.</p><p>Et, petite précision : vous devrez autoriser le partage de votre position pour en profiter.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 21 Nov 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, on parle de Google Lens (https://www.zdnet.fr/pratique/google-lens-vous-pouvez-desormais-lutiliser-avec-votre-voix-395515.htm), la fonction de reconnaissance visuelle de Google pour smartphone. Elle s'enrichit d'une nouvelle fonctionnalit...</itunes:subtitle>

                
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                <title>L'IA s'infiltre dans Spotify, pourquoi c'est un problème pour musiciens et les fans</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on parle d'un phénomène qui touche les fans de musique et les créateurs sur <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/spotify-4000202735q.htm">Spotify, la fameuse plateforme de streaming musical</a>. Depuis quelques semaines, Spotify subit une invasion de chansons générées par intelligence artificielle. Pire, ces morceaux perturbent le fonctionnement de la plateforme et posent des problèmes pour les vrais artistes, faits de chair et d'os.</p><p>Des milliers de chansons produites par des intelligences artificielles se retrouvent désormais sur Spotify, et ce parfois même sur les pages et dans les playlists d'artistes existants.</p><p>Comment ? Eh bien, de faux labels comme <a href="https://everynoise.com/research.cgi?mode=album&amp;name=%2F%2F+%24Beat+Street+Music">Beat Street Music</a> mettent en ligne ces titres de manière massive. Ces morceaux prennent des noms d'artistes générés de manière aléatoire. Mais du fait du hasard, ces noms correspondent parfois à ceux de véritables musiciens.</p><p>Résultat, Spotify mélange les pages, et les fans tombent sur des albums ou des chansons qui n’ont rien à voir avec le style de leur groupe préféré.</p><p>Conséquence, vous ouvrez un nouvel album d’un artiste que vous adorez… mais à l’écoute, c’est déconcertant et le son n'a rien à voir avec celui de votre chanteur préféré.</p><p><b>Pourquoi ces faux contenus existent</b></p><p>Ce n’est pas vraiment pour tromper les fans délibérément, mais plutôt pour générer du profit.</p><p>Les créateurs de ces musiques espèrent que quelques centimes par écoute, multipliés par des milliers de chansons, peuvent rapporter une petite somme d'argent. Il s'agit donc d'une forme d’optimisation douteuse, qui cause des dégâts.</p><p>Les artistes touchés, souvent des petits groupes, voient ainsi leur image brouillée, et les fans sont frustrés.</p><p><b>Comment Spotify réagit ?</b></p><p>La plateforme dit retirer les chansons signalées par les artistes. Mais ce n’est pas immédiat.</p><p>Certains groupes ont dû attendre plus d’un mois pour voir ces morceaux disparaître de leurs pages.</p><p>Pendant ce temps, le mal est déjà fait. Cela provoque de la confusion pour les fans et une perte de crédibilité pour les artistes.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on parle d'un phénomène qui touche les fans de musique et les créateurs sur <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/spotify-4000202735q.htm">Spotify, la fameuse plateforme de streaming musical</a>. Depuis quelques semaines, Spotify subit une invasion de chansons générées par intelligence artificielle. Pire, ces morceaux perturbent le fonctionnement de la plateforme et posent des problèmes pour les vrais artistes, faits de chair et d'os.</p><p>Des milliers de chansons produites par des intelligences artificielles se retrouvent désormais sur Spotify, et ce parfois même sur les pages et dans les playlists d'artistes existants.</p><p>Comment ? Eh bien, de faux labels comme <a href="https://everynoise.com/research.cgi?mode=album&amp;name=%2F%2F+%24Beat+Street+Music">Beat Street Music</a> mettent en ligne ces titres de manière massive. Ces morceaux prennent des noms d'artistes générés de manière aléatoire. Mais du fait du hasard, ces noms correspondent parfois à ceux de véritables musiciens.</p><p>Résultat, Spotify mélange les pages, et les fans tombent sur des albums ou des chansons qui n’ont rien à voir avec le style de leur groupe préféré.</p><p>Conséquence, vous ouvrez un nouvel album d’un artiste que vous adorez… mais à l’écoute, c’est déconcertant et le son n'a rien à voir avec celui de votre chanteur préféré.</p><p><b>Pourquoi ces faux contenus existent</b></p><p>Ce n’est pas vraiment pour tromper les fans délibérément, mais plutôt pour générer du profit.</p><p>Les créateurs de ces musiques espèrent que quelques centimes par écoute, multipliés par des milliers de chansons, peuvent rapporter une petite somme d'argent. Il s'agit donc d'une forme d’optimisation douteuse, qui cause des dégâts.</p><p>Les artistes touchés, souvent des petits groupes, voient ainsi leur image brouillée, et les fans sont frustrés.</p><p><b>Comment Spotify réagit ?</b></p><p>La plateforme dit retirer les chansons signalées par les artistes. Mais ce n’est pas immédiat.</p><p>Certains groupes ont dû attendre plus d’un mois pour voir ces morceaux disparaître de leurs pages.</p><p>Pendant ce temps, le mal est déjà fait. Cela provoque de la confusion pour les fans et une perte de crédibilité pour les artistes.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 20 Nov 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, on parle d'un phénomène qui touche les fans de musique et les créateurs sur Spotify, la fameuse plateforme de streaming musical (https://www.zdnet.fr/actualites/spotify-4000202735q.htm). Depuis quelques semaines, Spotify subit une invasio...</itunes:subtitle>

                
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                <title>5 paramètres critiques pour s'assurer d'une bonne politique de mot de passe en entreprise</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Elia, votre présentateur IA, et cet épisode spécial est présenté en partenariat avec Specops, le spécialiste, des logiciels de sécurité de mot de passe. Nous sommes aujourd'hui avec Noé Mantel, spécialiste produit chez Specops, et nous allons voir avec lui quels sont les outils et les méthodes pour les entreprises qui permettent de sécuriser les mots de passe des collaborateurs.</p><p><b>Quels sont les 5 paramètres qui permettent de respecter une bonne politique de mot de passe en milieu professionnel ? Et surtout, pourquoi sont-il si important ?</b></p><p><b>Noé Mantel (Specops) :</b> Effectivement, au sein d'une politique de mots de passe Active Directory, on va retrouver cinq paramètres. primordiaux. Le premier, ça va être la longueur du mot de passe. Pourquoi ? Parce que plus le mot de passe va être long, plus il va être difficile à craquer. Donc nous, on recommande un minimum de 12 caractères, par exemple, pour un mot de passe sûr. Deuxième paramètre, c'est la complexité. Ça va être le fait d'inclure une combinaison de lettres, de majuscules, de minuscules, de chiffres et de symboles. En fait, plus il y aura de symboles différents et plus le mot de passe sera robuste.</p><p>Ensuite, le troisième paramètre important, ça va être l'interdiction de mots de passe faibles. Donc on va dire un dictionnaire pour bloquer des mots de passe personnalisés. Par exemple, bloquer des mots de passe comme 1, 2, 3, 4, 5, 6, des choses qui peuvent faire référence aussi à l'entreprise, le nom de l'entreprise, ça c'est des choses qu'on va retrouver souvent, et donc ça, ça rend des mots de passe faibles qui vont être faciles à deviner pour des attaquants.</p><p>En quatrième paramètre important, on va avoir l'expiration des mots de passe. Parce que même un mot de passe très fort, il peut devenir obsolète, voire compromis. C'est donc important d'avoir un mot de passe qu'on va renouveler régulièrement. Ensuite, il y a l'historique des mots de passe pour le cinquième paramètre. c'est d'empêcher les utilisateurs de réutiliser des anciens mots de passe.</p><p><br></p><p>Pour en savoir plus, vous pouvez <a href="https://info.specopssoft.com/fr/lp/comment-deployer-une-politique-de-mots-de-passe?utm_source=zdnet&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=fr_zdnet&amp;utm_content=cobrand-email">consulter le livre blanc de Specops sur les politiques de mot de passe</a>.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Elia, votre présentateur IA, et cet épisode spécial est présenté en partenariat avec Specops, le spécialiste, des logiciels de sécurité de mot de passe. Nous sommes aujourd'hui avec Noé Mantel, spécialiste produit chez Specops, et nous allons voir avec lui quels sont les outils et les méthodes pour les entreprises qui permettent de sécuriser les mots de passe des collaborateurs.</p><p><b>Quels sont les 5 paramètres qui permettent de respecter une bonne politique de mot de passe en milieu professionnel ? Et surtout, pourquoi sont-il si important ?</b></p><p><b>Noé Mantel (Specops) :</b> Effectivement, au sein d'une politique de mots de passe Active Directory, on va retrouver cinq paramètres. primordiaux. Le premier, ça va être la longueur du mot de passe. Pourquoi ? Parce que plus le mot de passe va être long, plus il va être difficile à craquer. Donc nous, on recommande un minimum de 12 caractères, par exemple, pour un mot de passe sûr. Deuxième paramètre, c'est la complexité. Ça va être le fait d'inclure une combinaison de lettres, de majuscules, de minuscules, de chiffres et de symboles. En fait, plus il y aura de symboles différents et plus le mot de passe sera robuste.</p><p>Ensuite, le troisième paramètre important, ça va être l'interdiction de mots de passe faibles. Donc on va dire un dictionnaire pour bloquer des mots de passe personnalisés. Par exemple, bloquer des mots de passe comme 1, 2, 3, 4, 5, 6, des choses qui peuvent faire référence aussi à l'entreprise, le nom de l'entreprise, ça c'est des choses qu'on va retrouver souvent, et donc ça, ça rend des mots de passe faibles qui vont être faciles à deviner pour des attaquants.</p><p>En quatrième paramètre important, on va avoir l'expiration des mots de passe. Parce que même un mot de passe très fort, il peut devenir obsolète, voire compromis. C'est donc important d'avoir un mot de passe qu'on va renouveler régulièrement. Ensuite, il y a l'historique des mots de passe pour le cinquième paramètre. c'est d'empêcher les utilisateurs de réutiliser des anciens mots de passe.</p><p><br></p><p>Pour en savoir plus, vous pouvez <a href="https://info.specopssoft.com/fr/lp/comment-deployer-une-politique-de-mots-de-passe?utm_source=zdnet&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=fr_zdnet&amp;utm_content=cobrand-email">consulter le livre blanc de Specops sur les politiques de mot de passe</a>.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 19 Nov 2024 13:00:00 +0000</pubDate>
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Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Elia, votre présentateur IA, et cet épisode spécial est présenté en partenariat avec Specops, le spécialiste, des logiciels de sécurité de mot de passe....</itunes:subtitle>

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                <title>De l'IA pour détecter les escroqueries par téléphone sur les Pixel</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, parlons d'une innovation signée Google pour les utilisateurs de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pixel-4000237580q.htm">smartphones Pixel</a>. Cette fonctionnalité écoute vos appels téléphoniques pour détecter et vous protéger des escroqueries téléphoniques.</p><p>Cette fonctionnalité repose sur l'intelligence artificielle intégrée à votre téléphone Pixel. Lorsque vous recevez ou passez un appel, l'IA analyse les schémas de conversation associés aux arnaques téléphoniques.</p><p>Par exemple, un appelant pourrait demander de l'argent de manière urgente. Ou encore réclamer des informations sensibles. Mais aussi prétendre travailler pour votre banque.</p><p><b>A ce moment-là, l'IA hisse le drapeau rouge</b></p><p>Avec cette nouvelle fonction, votre Pixel reconnaît ce scénario, évitant ainsi de vous faire avoir. Si l'IA détecte un comportement suspect, elle déclenche une alerte.</p><p>Vous entendrez alors une alarme sonore, votre téléphone vibrera, et un message "Escroquerie probable" s'affiche à l’écran. Et vous aurez alors deux choix. Soit signaler que ce n’est pas une arnaque ou bien mettre fin à l’appel sur-le-champ.</p><p>A noter que tout cela fonctionne entièrement sur votre appareil, sans que les données audio écoutées par l'IA ne soient stockées ou partagées ailleurs.</p><p><b>Comment bénéficier de cette fonctionnalité</b></p><p>Pour en profiter, vous devez posséder un <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/avec-ses-smartphones-pixel-6-et-6-pro-google-reussit-un-come-back-fracassant-39931389.htm">Pixel 6</a> ou un modèle plus récent et être inscrit au programme bêta "Phone by Google".</p><p>Sur les <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/tous-les-modeles-google-pixel-9-a-la-loupe-pixel-9-pixel-9-pro-pixel-9-xl-et-pixel-9-pro-fold-396152.htm">Pixel 9</a>, c'est <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-gemini-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-la-nouvelle-ia-surpuissante-de-google-39962858.htm">Gemini Nano</a>, une IA très récente, qui fait ce travail. Sur les Pixel 6 et <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/google-pixel-7-pro-vs-iphone-14-pro-quel-flagship-devriez-vous-acheter-39948306.htm">Pixel 7</a>, un modèle plus ancien est utilisé.</p><p>Une fois la mise à jour installée, la détection des arnaques peut être activée dans les paramètres de l'application Téléphone ou même en cours d'appel. Attention, cette option est désactivée par défaut, donc il faudra penser à l’activer manuellement.</p><p>En parallèle, Google a également déployé une fonctionnalité similaire pour son application Messages. Elle analyse les SMS pour repérer les tentatives de phishing, comme les fausses notifications de colis ou les offres bancaires frauduleuses.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, parlons d'une innovation signée Google pour les utilisateurs de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pixel-4000237580q.htm">smartphones Pixel</a>. Cette fonctionnalité écoute vos appels téléphoniques pour détecter et vous protéger des escroqueries téléphoniques.</p><p>Cette fonctionnalité repose sur l'intelligence artificielle intégrée à votre téléphone Pixel. Lorsque vous recevez ou passez un appel, l'IA analyse les schémas de conversation associés aux arnaques téléphoniques.</p><p>Par exemple, un appelant pourrait demander de l'argent de manière urgente. Ou encore réclamer des informations sensibles. Mais aussi prétendre travailler pour votre banque.</p><p><b>A ce moment-là, l'IA hisse le drapeau rouge</b></p><p>Avec cette nouvelle fonction, votre Pixel reconnaît ce scénario, évitant ainsi de vous faire avoir. Si l'IA détecte un comportement suspect, elle déclenche une alerte.</p><p>Vous entendrez alors une alarme sonore, votre téléphone vibrera, et un message "Escroquerie probable" s'affiche à l’écran. Et vous aurez alors deux choix. Soit signaler que ce n’est pas une arnaque ou bien mettre fin à l’appel sur-le-champ.</p><p>A noter que tout cela fonctionne entièrement sur votre appareil, sans que les données audio écoutées par l'IA ne soient stockées ou partagées ailleurs.</p><p><b>Comment bénéficier de cette fonctionnalité</b></p><p>Pour en profiter, vous devez posséder un <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/avec-ses-smartphones-pixel-6-et-6-pro-google-reussit-un-come-back-fracassant-39931389.htm">Pixel 6</a> ou un modèle plus récent et être inscrit au programme bêta "Phone by Google".</p><p>Sur les <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/tous-les-modeles-google-pixel-9-a-la-loupe-pixel-9-pixel-9-pro-pixel-9-xl-et-pixel-9-pro-fold-396152.htm">Pixel 9</a>, c'est <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-gemini-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-la-nouvelle-ia-surpuissante-de-google-39962858.htm">Gemini Nano</a>, une IA très récente, qui fait ce travail. Sur les Pixel 6 et <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/google-pixel-7-pro-vs-iphone-14-pro-quel-flagship-devriez-vous-acheter-39948306.htm">Pixel 7</a>, un modèle plus ancien est utilisé.</p><p>Une fois la mise à jour installée, la détection des arnaques peut être activée dans les paramètres de l'application Téléphone ou même en cours d'appel. Attention, cette option est désactivée par défaut, donc il faudra penser à l’activer manuellement.</p><p>En parallèle, Google a également déployé une fonctionnalité similaire pour son application Messages. Elle analyse les SMS pour repérer les tentatives de phishing, comme les fausses notifications de colis ou les offres bancaires frauduleuses.</p><p><a href="https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre">Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 19 Nov 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Voici pourquoi les entreprises déchantent face à l'IA</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on s'intéresse à un sujet capital pour les entreprises. Voici pourquoi certaines d'entre elles commencent à déchanter face à la mise en place de projets d<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">'intelligence artificielle</a>.</p><p>Les entreprises sont nombreuses à avoir investi massivement dans des projets d'IA, séduites par l'énorme potentiel de la technologie.</p><p>Mais un analyste reconnu du secteur, <a href="https://davidlinthicum.com/">David Linthicum</a>, met en garde. La réalité de l'IA dans les grandes entreprises est bien plus complexe que ce qu'on imaginait jusqu'alors. L'IA à petite échelle, comme les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/grace-a-l-ia-l-assistant-google-devient-le-copilot-de-windows-pour-android-39961712.htm">assistants vocaux</a> ou les robots domestiques, ça marche assez bien.</p><p><b>Dès qu'on parle de déploiements massifs dans des entreprises, ça devient compliqué</b></p><p>Mais dès qu'on parle de déploiements massifs dans des entreprises, les choses deviennent beaucoup plus compliquées. Les dirigeants se rendent compte à présent que la technologie est coûteuse et que le retour sur investissement est loin d'être garanti.</p><p>Selon David Linthicum, il y a quatre raisons pour lesquelles les entreprises sont perplexes quant au lien entre <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-la-transformation-numerique-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-la-facon-dont-la-technologie-remodele-les-entreprises-39930625.htm">transformation numérique</a> et IA.</p><ul><li><p>La première, c'est<b> le mur des données</b>. Il s'avère que, pour que l'IA fonctionne bien, il faut des données de qualité. Et pour beaucoup d'entreprises, ces données sont non seulement insuffisantes, mais souvent désorganisées, voire obsolètes. Et cela nécessite des efforts colossaux pour remettre tout ça en ordre.</p></li><li><p>La deuxième raison, c’est <b>le choc financier</b>. Mettre en place de l'IA dans une entreprise, c’est loin d’être bon marché. En plus des coûts de matériel spécialisé, comme des processeurs GPU, il faut aussi des investissements dans les données, la formation des modèles et leur ajustement. Autant dire que les budgets des entreprises peuvent vite exploser.</p></li><li><p>Ensuite, il y a le <b>manque d’orientation stratégique</b>. Beaucoup d’entreprises se lancent dans l’IA sans vraiment avoir réfléchi à comment cette technologie s’intègre dans leur stratégie globale. Et on ne peut pas s’attaquer à un projet d’IA sans une vision claire de ce que l’on veut obtenir.</p></li><li><p>Enfin, et ce n'est pas un petit sujet, il faut aussi avoir <b>les compétences adéquates</b>. Il faut une expertise poussée en architecture, en science des données, et même en éthique de l'IA. Sans cela, les projets sont souvent voués à l’échec.</p></li></ul><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on s'intéresse à un sujet capital pour les entreprises. Voici pourquoi certaines d'entre elles commencent à déchanter face à la mise en place de projets d<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">'intelligence artificielle</a>.</p><p>Les entreprises sont nombreuses à avoir investi massivement dans des projets d'IA, séduites par l'énorme potentiel de la technologie.</p><p>Mais un analyste reconnu du secteur, <a href="https://davidlinthicum.com/">David Linthicum</a>, met en garde. La réalité de l'IA dans les grandes entreprises est bien plus complexe que ce qu'on imaginait jusqu'alors. L'IA à petite échelle, comme les <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/grace-a-l-ia-l-assistant-google-devient-le-copilot-de-windows-pour-android-39961712.htm">assistants vocaux</a> ou les robots domestiques, ça marche assez bien.</p><p><b>Dès qu'on parle de déploiements massifs dans des entreprises, ça devient compliqué</b></p><p>Mais dès qu'on parle de déploiements massifs dans des entreprises, les choses deviennent beaucoup plus compliquées. Les dirigeants se rendent compte à présent que la technologie est coûteuse et que le retour sur investissement est loin d'être garanti.</p><p>Selon David Linthicum, il y a quatre raisons pour lesquelles les entreprises sont perplexes quant au lien entre <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-la-transformation-numerique-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-la-facon-dont-la-technologie-remodele-les-entreprises-39930625.htm">transformation numérique</a> et IA.</p><ul><li><p>La première, c'est<b> le mur des données</b>. Il s'avère que, pour que l'IA fonctionne bien, il faut des données de qualité. Et pour beaucoup d'entreprises, ces données sont non seulement insuffisantes, mais souvent désorganisées, voire obsolètes. Et cela nécessite des efforts colossaux pour remettre tout ça en ordre.</p></li><li><p>La deuxième raison, c’est <b>le choc financier</b>. Mettre en place de l'IA dans une entreprise, c’est loin d’être bon marché. En plus des coûts de matériel spécialisé, comme des processeurs GPU, il faut aussi des investissements dans les données, la formation des modèles et leur ajustement. Autant dire que les budgets des entreprises peuvent vite exploser.</p></li><li><p>Ensuite, il y a le <b>manque d’orientation stratégique</b>. Beaucoup d’entreprises se lancent dans l’IA sans vraiment avoir réfléchi à comment cette technologie s’intègre dans leur stratégie globale. Et on ne peut pas s’attaquer à un projet d’IA sans une vision claire de ce que l’on veut obtenir.</p></li><li><p>Enfin, et ce n'est pas un petit sujet, il faut aussi avoir <b>les compétences adéquates</b>. Il faut une expertise poussée en architecture, en science des données, et même en éthique de l'IA. Sans cela, les projets sont souvent voués à l’échec.</p></li></ul><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 18 Nov 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, on s'intéresse à un sujet capital pour les entreprises. Voici pourquoi certaines d'entre elles commencent à déchanter face à la mise en place de projets d'intelligence artificielle (https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificiell...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Amazon tire les prix vers le bas pour assommer Temu, Shein et AliExpress</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous allons parler d’Amazon Haul, la nouvelle offre à bas prix du géant du e-commerce.</p><p>En lançant cette boutique en ligne, pour l'instant uniquement aux Etats-Unis, Amazon veut directement concurrencer les plateformes chinoises comme <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/temu-heros-ou-escroc-tout-ce-quil-faut-savoir-avant-de-passer-votre-premiere-commande-395631.htm">Temu</a> et Shein, bien connues pour leurs prix au ras des pâquerettes.</p><p><b>Qu'est-ce que propose Amazon Haul ?</b></p><p>Avec Haul, Amazon met à disposition des internautes toute une gamme de produits variés, allant des vêtements à l'électronique en passant par des articles de beauté, des gadgets, et des articles ménagers.</p><p>Le point fort ? Le prix, puisque tout coûte 20 dollars ou moins. Un exemple ? Vous pouvez acheter un organisateur de bijoux à 5 dollars, un sac à linge pour 3 dollars, ou encore des chemises pour 12 dollars.</p><p>Amazon offre également des réductions sur les grosses commandes, avec 5 % de remise pour les paniers supérieurs à 50 dollars et 10 % au-delà de 75 dollars.</p><p><b>Une stratégie très claire</b></p><p>Amazon veut rivaliser avec les prix ultra bas de ses concurrents en provenance de Chine. On le voit écrit en gros sur les bannières sur le site, telles que "prix follement bas" et des émojis pour attirer l’attention sur les bonnes affaires.</p><p>En plus, la livraison est offerte pour les commandes au-delà de 25 dollars. Ce sont des pratiques directement inspirées des méthodes de Temu et Shein.</p><p>Cependant, un changement de taille est à noter : bien qu’Amazon ait bâti sa réputation sur des livraisons rapides, avec Haul, le délai est d’une à deux semaines, à peu près équivalent à celui de ses concurrents low cost.</p><p><b>Amazon joue sur la confiance pour se démarquer</b></p><p>Enfin, Amazon joue aussi sur la confiance pour se démarquer.</p><p>Contrairement aux problèmes de contrefaçons souvent reprochés aux plateformes chinoises, Amazon affirme que tous les produits vendus sur Haul sont contrôlés et conformes aux réglementations en vigueur.</p><p>Cette mesure vise à rassurer les consommateurs, notamment face aux inquiétudes croissantes aux États-Unis et en Europe concernant la qualité et la sécurité des produits importés de Chine notamment.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous allons parler d’Amazon Haul, la nouvelle offre à bas prix du géant du e-commerce.</p><p>En lançant cette boutique en ligne, pour l'instant uniquement aux Etats-Unis, Amazon veut directement concurrencer les plateformes chinoises comme <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/temu-heros-ou-escroc-tout-ce-quil-faut-savoir-avant-de-passer-votre-premiere-commande-395631.htm">Temu</a> et Shein, bien connues pour leurs prix au ras des pâquerettes.</p><p><b>Qu'est-ce que propose Amazon Haul ?</b></p><p>Avec Haul, Amazon met à disposition des internautes toute une gamme de produits variés, allant des vêtements à l'électronique en passant par des articles de beauté, des gadgets, et des articles ménagers.</p><p>Le point fort ? Le prix, puisque tout coûte 20 dollars ou moins. Un exemple ? Vous pouvez acheter un organisateur de bijoux à 5 dollars, un sac à linge pour 3 dollars, ou encore des chemises pour 12 dollars.</p><p>Amazon offre également des réductions sur les grosses commandes, avec 5 % de remise pour les paniers supérieurs à 50 dollars et 10 % au-delà de 75 dollars.</p><p><b>Une stratégie très claire</b></p><p>Amazon veut rivaliser avec les prix ultra bas de ses concurrents en provenance de Chine. On le voit écrit en gros sur les bannières sur le site, telles que "prix follement bas" et des émojis pour attirer l’attention sur les bonnes affaires.</p><p>En plus, la livraison est offerte pour les commandes au-delà de 25 dollars. Ce sont des pratiques directement inspirées des méthodes de Temu et Shein.</p><p>Cependant, un changement de taille est à noter : bien qu’Amazon ait bâti sa réputation sur des livraisons rapides, avec Haul, le délai est d’une à deux semaines, à peu près équivalent à celui de ses concurrents low cost.</p><p><b>Amazon joue sur la confiance pour se démarquer</b></p><p>Enfin, Amazon joue aussi sur la confiance pour se démarquer.</p><p>Contrairement aux problèmes de contrefaçons souvent reprochés aux plateformes chinoises, Amazon affirme que tous les produits vendus sur Haul sont contrôlés et conformes aux réglementations en vigueur.</p><p>Cette mesure vise à rassurer les consommateurs, notamment face aux inquiétudes croissantes aux États-Unis et en Europe concernant la qualité et la sécurité des produits importés de Chine notamment.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 15 Nov 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, nous allons parler d’Amazon Haul, la nouvelle offre à bas prix du géant du e-commerce.
En lançant cette boutique en ligne, pour l'instant uniquement aux Etats-Unis, Amazon veut directement concurrencer les plateformes chinoises comme Temu...</itunes:subtitle>

                
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                <title>L'IA part à l'assaut des réunions de travail multilingues</title>
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                <description><![CDATA[<p>L'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ia-generative-6671q.htm">intelligence artificielle générative</a> s'apprête à bouleverser les réunions de travail multilingues.</p><p>Oui, une nouvelle fonctionnalité de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/deepl-leve-300-millions-de-dollars-pour-une-valorisation-de-2-milliards-de-dollars-391994.htm">DeepL, le spécialiste de la traduction</a>, assure désormais une solution de traduction vocale en temps réel.</p><p>Conséquence, avec cette avancée, nommée DeepL Voice, l'intelligence artificielle fait un grand pas dans le domaine de la traduction orale avec deux nouveaux modèles.</p><p><b>Pour les réunions de groupe et pour les conversations face-à-face</b></p><p>Il s'agit d'une part de DeepL Voice pour les réunions virtuelles et ensuite de DeepL Voice pour les conversations en face-à-face.</p><ul><li><p>DeepL Voice pour les réunions permet d’organiser des rencontres virtuelles en multi-langues. Concrètement, cela signifie que chaque participant peut s’exprimer dans sa langue maternelle et, grâce à la technologie d'IA générative, ses propos sont automatiquement traduits et affichés sous forme de sous-titres pour les autres participants. Imaginez donc une réunion où des collaborateurs français, allemands et japonais communiquent chacun dans leur langue sans barrière linguistique. Cela permet non seulement de simplifier la communication, mais aussi de renforcer la collaboration internationale.</p></li><li><p>DeepL Voice pour les conversations s’adresse aux interactions en face-à-face. Ce modèle est conçu pour les appareils mobiles comme les smartphones. Il permet de traduire des échanges en temps réel dans des environnements très divers. Par exemple, lors d’une rencontre professionnelle à l’étranger, l’utilisateur peut utiliser l'application pour échanger avec son interlocuteur, en affichant les traductions sous forme de sous-titres. De quoi rendre les discussions plus fluides et accessibles.</p></li></ul><p>Enfin, il faut noter que Deep L assure que ses modèles d'IA sont capables de comprendre divers accents. Et DeepL Voice supporte actuellement une douzaine de langues, dont le français, l’anglais ou encore le coréen. Enfin, les sous-titres sont disponibles en 33 langues.</p><p>Cette solution a déjà été adoptée par de grandes entreprises, dont une française, Brioche Pasquier. La coordinatrice de l’internationalisation de l'entreprise assure que la solution a pu rapprocher les équipes. Après avoir testé d'autres solutions concurrentes, elle dit aussi que l'avantage de celle-ci est de prendre en charge plusieurs langues en même temps lors des réunions.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>L'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ia-generative-6671q.htm">intelligence artificielle générative</a> s'apprête à bouleverser les réunions de travail multilingues.</p><p>Oui, une nouvelle fonctionnalité de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/deepl-leve-300-millions-de-dollars-pour-une-valorisation-de-2-milliards-de-dollars-391994.htm">DeepL, le spécialiste de la traduction</a>, assure désormais une solution de traduction vocale en temps réel.</p><p>Conséquence, avec cette avancée, nommée DeepL Voice, l'intelligence artificielle fait un grand pas dans le domaine de la traduction orale avec deux nouveaux modèles.</p><p><b>Pour les réunions de groupe et pour les conversations face-à-face</b></p><p>Il s'agit d'une part de DeepL Voice pour les réunions virtuelles et ensuite de DeepL Voice pour les conversations en face-à-face.</p><ul><li><p>DeepL Voice pour les réunions permet d’organiser des rencontres virtuelles en multi-langues. Concrètement, cela signifie que chaque participant peut s’exprimer dans sa langue maternelle et, grâce à la technologie d'IA générative, ses propos sont automatiquement traduits et affichés sous forme de sous-titres pour les autres participants. Imaginez donc une réunion où des collaborateurs français, allemands et japonais communiquent chacun dans leur langue sans barrière linguistique. Cela permet non seulement de simplifier la communication, mais aussi de renforcer la collaboration internationale.</p></li><li><p>DeepL Voice pour les conversations s’adresse aux interactions en face-à-face. Ce modèle est conçu pour les appareils mobiles comme les smartphones. Il permet de traduire des échanges en temps réel dans des environnements très divers. Par exemple, lors d’une rencontre professionnelle à l’étranger, l’utilisateur peut utiliser l'application pour échanger avec son interlocuteur, en affichant les traductions sous forme de sous-titres. De quoi rendre les discussions plus fluides et accessibles.</p></li></ul><p>Enfin, il faut noter que Deep L assure que ses modèles d'IA sont capables de comprendre divers accents. Et DeepL Voice supporte actuellement une douzaine de langues, dont le français, l’anglais ou encore le coréen. Enfin, les sous-titres sont disponibles en 33 langues.</p><p>Cette solution a déjà été adoptée par de grandes entreprises, dont une française, Brioche Pasquier. La coordinatrice de l’internationalisation de l'entreprise assure que la solution a pu rapprocher les équipes. Après avoir testé d'autres solutions concurrentes, elle dit aussi que l'avantage de celle-ci est de prendre en charge plusieurs langues en même temps lors des réunions.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 14 Nov 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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L'intelligence artificielle générative (https://www.zdnet.fr/actualites/ia-generative-6671q.htm) s'apprête à bouleverser les réunions de travail multilingues.
Oui, une nouvelle fonctionnalité de DeepL, le spécialiste de la traduction (https://www.zdne...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Bitcoin, Tesla et dollar ; fièvre des investisseurs en vue du second mandat de Donald Trump</title>
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                <description><![CDATA[<p>Voici les premières conséquences de l'élection de Donald Trump dans le monde de la technologie et de la finance. L'arrivée au pouvoir suprême outre-Atlantique de Donald Trump pour la seconde fois a des effets immédiats sur le marché des crypto-monnaies, les actions de Tesla, ou encore l'excellente tenue du dollar américain.</p><p>Pourquoi ? Parce que les investisseurs américains anticipent déjà <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/victoire-de-donald-trump-voici-les-consequences-pour-le-monde-de-la-tech-400822.htm">la mise en place d'une politique économique favorable aux marchés financiers</a> et surtout aux crypto-monnaies. Et cela d'autant plus que notre homme aura un soutien probable du Congrès des Etats-Unis.</p><p>Et par conséquent très peu de contre pouvoirs pour tempérer son action. Et cela a aussi <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/investiture-de-donald-trump-les-fabricants-de-semi-conducteurs-sempressent-de-signer-des-accords-avant-son-arrivee-400975.htm">des conséquences sur le secteur des semi-conducteurs</a>.</p><p><b>Le Bitcoin bat tous les records</b></p><p>Premièrement donc, le Bitcoin bat tous les records. L’anticipation d’une approche peu stricte en matière de régulation des crypto-monnaies par l’administration Trump stimule très fortement les marchés. Résultat, le Bitcoin a franchi la barre des 88 000 dollars, un record historique.</p><p>Et cela a des conséquences sur tout l'écosystème. La plateforme d'échange de crypto-monnaies Coinbase, par exemple, a bondi en bourse de près de 20 %.</p><p>Une vraie euphorie s'empare donc du secteur, avec des spéculations sur l’éventuelle création d'une réserve nationale de Bitcoins aux Etats-Unis.</p><p><b>Tesla s'envole</b></p><p>Cette victoire électorale donne aussi des ailes à des entreprises de la tech, comme Tesla. Il faut aussi préciser que le patron de l'entreprise, Elon Musk, est un fervent allié de Donald Trump.</p><p>L’action du constructeur automobile a enregistré en début de semaine un gain de 9 %, surfant sur la vague optimiste du marché.</p><p>Les investisseurs misent sur une conjoncture favorable qui pourrait même faciliter de futures réformes énergétiques, dont un soutien aux véhicules électriques.</p><p><b>Le dollar américain grimpe également</b></p><p>Enfin, le dollar américain grimpe également, atteignant son plus haut niveau en quatre mois face à un panier de devises, où l'on trouve l'euro.</p><p>Et là c'est très clair. Cette appréciation du dollar est directement stimulée par les promesses de Donald Trump de réduire les impôts et d’augmenter les droits de douane.</p><p>De quoi faire défaillir nous autres européens certes, mais aussi risquer une hausse de l'inflation.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Voici les premières conséquences de l'élection de Donald Trump dans le monde de la technologie et de la finance. L'arrivée au pouvoir suprême outre-Atlantique de Donald Trump pour la seconde fois a des effets immédiats sur le marché des crypto-monnaies, les actions de Tesla, ou encore l'excellente tenue du dollar américain.</p><p>Pourquoi ? Parce que les investisseurs américains anticipent déjà <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/victoire-de-donald-trump-voici-les-consequences-pour-le-monde-de-la-tech-400822.htm">la mise en place d'une politique économique favorable aux marchés financiers</a> et surtout aux crypto-monnaies. Et cela d'autant plus que notre homme aura un soutien probable du Congrès des Etats-Unis.</p><p>Et par conséquent très peu de contre pouvoirs pour tempérer son action. Et cela a aussi <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/investiture-de-donald-trump-les-fabricants-de-semi-conducteurs-sempressent-de-signer-des-accords-avant-son-arrivee-400975.htm">des conséquences sur le secteur des semi-conducteurs</a>.</p><p><b>Le Bitcoin bat tous les records</b></p><p>Premièrement donc, le Bitcoin bat tous les records. L’anticipation d’une approche peu stricte en matière de régulation des crypto-monnaies par l’administration Trump stimule très fortement les marchés. Résultat, le Bitcoin a franchi la barre des 88 000 dollars, un record historique.</p><p>Et cela a des conséquences sur tout l'écosystème. La plateforme d'échange de crypto-monnaies Coinbase, par exemple, a bondi en bourse de près de 20 %.</p><p>Une vraie euphorie s'empare donc du secteur, avec des spéculations sur l’éventuelle création d'une réserve nationale de Bitcoins aux Etats-Unis.</p><p><b>Tesla s'envole</b></p><p>Cette victoire électorale donne aussi des ailes à des entreprises de la tech, comme Tesla. Il faut aussi préciser que le patron de l'entreprise, Elon Musk, est un fervent allié de Donald Trump.</p><p>L’action du constructeur automobile a enregistré en début de semaine un gain de 9 %, surfant sur la vague optimiste du marché.</p><p>Les investisseurs misent sur une conjoncture favorable qui pourrait même faciliter de futures réformes énergétiques, dont un soutien aux véhicules électriques.</p><p><b>Le dollar américain grimpe également</b></p><p>Enfin, le dollar américain grimpe également, atteignant son plus haut niveau en quatre mois face à un panier de devises, où l'on trouve l'euro.</p><p>Et là c'est très clair. Cette appréciation du dollar est directement stimulée par les promesses de Donald Trump de réduire les impôts et d’augmenter les droits de douane.</p><p>De quoi faire défaillir nous autres européens certes, mais aussi risquer une hausse de l'inflation.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 13 Nov 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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Voici les premières conséquences de l'élection de Donald Trump dans le monde de la technologie et de la finance. L'arrivée au pouvoir suprême outre-Atlantique de Donald Trump pour la seconde fois a des effets immédiats sur le marché des crypto-monnaie...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Insolite, Intermarché n'a pas été piraté !</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, revenons sur une fausse alerte qui la semaine dernière a fait trembler les clients d'Intermarché. L’enseigne de grande distribution leur a envoyé par erreur un courriel annonçant une fuite de données personnelles due à un piratage.</p><p>Mais tout cela n’était qu’une simple erreur de communication.</p><p>Le jeudi 7 novembre, de nombreux clients d'Intermarché ont reçu un courriel très inquiétant. Un message les informait d'une prétendue cyberattaque.</p><p><b>Cette panique était infondée</b></p><p>Le message électronique expliquait que des informations personnelles avaient été compromises et qu'il y avait un risque de fraudes, comme par exemple l’usage frauduleux des cagnottes de fidélité ou même d'usurpations d'identité.</p><p>Heureusement, cette panique était infondée. Intermarché s'est vite rétracté <a href="https://x.com/mousquetairesfr/status/1854455553377845329">en expliquant sur X qu'il n’y avait en fait aucune intrusion</a>. Reste que des comptes de particuliers ont bien été visés par des tentatives de piratage il y a deux semaines. Mais aucun d'entre eux donc n'a été compromis. Le groupe Les Mousquetaires, qui gère Intermarché, ne communique pas sur le nombre de clients ayant reçu ce mail alarmant.</p><p>Ce qui a créé plus encore la panique, c'est aussi que cette communication erronée arrive dans un contexte de cybersécurité très tendu. Des entreprises françaises comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/fuites-de-donnees-chez-boulanger-cultura-ou-encore-truffaut-la-piste-du-piratage-dun-prestataire-externe-397030.htm">Boulanger</a> et <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/piratage-de-free-qui-veut-gagner-des-millions-401028.htm">Free</a> ont récemment subies de vraies cyberattaques. L'opérateur Free a été victime d'un vol massif de données de ses clients, incluant même des coordonnées bancaires.</p><p><b>Et si vous mettiez un gestionnaire de mot de passe ?</b></p><p>Tout cela rend les clients particulièrement sensibles à toute annonce de ce type, amplifiant l'inquiétude provoquée par l'erreur d'Intermarché.</p><p>Reste que pour rassurer ses clients, Intermarché a pris quelques mesures de sécurité. Bien qu'aucune donnée n’ait été compromise, l’enseigne a temporairement restreint l’accès aux comptes en ligne et demandé à ses clients de changer leur mot de passe.</p><p>Intermarché rappelle aussi l'importance d'utiliser des mots de passe sécurisés, mêlant chiffres, lettres et symboles. L'entreprise encourage même l'usage de gestionnaires de mots de passe pour protéger ses comptes en ligne. Mais au delà des bons conseils, des plaintes ont été déposées et des enquêtes sont en cours. Autant dire qu'Intermarché se serait sans doute bien passé d'une telle erreur.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, revenons sur une fausse alerte qui la semaine dernière a fait trembler les clients d'Intermarché. L’enseigne de grande distribution leur a envoyé par erreur un courriel annonçant une fuite de données personnelles due à un piratage.</p><p>Mais tout cela n’était qu’une simple erreur de communication.</p><p>Le jeudi 7 novembre, de nombreux clients d'Intermarché ont reçu un courriel très inquiétant. Un message les informait d'une prétendue cyberattaque.</p><p><b>Cette panique était infondée</b></p><p>Le message électronique expliquait que des informations personnelles avaient été compromises et qu'il y avait un risque de fraudes, comme par exemple l’usage frauduleux des cagnottes de fidélité ou même d'usurpations d'identité.</p><p>Heureusement, cette panique était infondée. Intermarché s'est vite rétracté <a href="https://x.com/mousquetairesfr/status/1854455553377845329">en expliquant sur X qu'il n’y avait en fait aucune intrusion</a>. Reste que des comptes de particuliers ont bien été visés par des tentatives de piratage il y a deux semaines. Mais aucun d'entre eux donc n'a été compromis. Le groupe Les Mousquetaires, qui gère Intermarché, ne communique pas sur le nombre de clients ayant reçu ce mail alarmant.</p><p>Ce qui a créé plus encore la panique, c'est aussi que cette communication erronée arrive dans un contexte de cybersécurité très tendu. Des entreprises françaises comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/fuites-de-donnees-chez-boulanger-cultura-ou-encore-truffaut-la-piste-du-piratage-dun-prestataire-externe-397030.htm">Boulanger</a> et <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/piratage-de-free-qui-veut-gagner-des-millions-401028.htm">Free</a> ont récemment subies de vraies cyberattaques. L'opérateur Free a été victime d'un vol massif de données de ses clients, incluant même des coordonnées bancaires.</p><p><b>Et si vous mettiez un gestionnaire de mot de passe ?</b></p><p>Tout cela rend les clients particulièrement sensibles à toute annonce de ce type, amplifiant l'inquiétude provoquée par l'erreur d'Intermarché.</p><p>Reste que pour rassurer ses clients, Intermarché a pris quelques mesures de sécurité. Bien qu'aucune donnée n’ait été compromise, l’enseigne a temporairement restreint l’accès aux comptes en ligne et demandé à ses clients de changer leur mot de passe.</p><p>Intermarché rappelle aussi l'importance d'utiliser des mots de passe sécurisés, mêlant chiffres, lettres et symboles. L'entreprise encourage même l'usage de gestionnaires de mots de passe pour protéger ses comptes en ligne. Mais au delà des bons conseils, des plaintes ont été déposées et des enquêtes sont en cours. Autant dire qu'Intermarché se serait sans doute bien passé d'une telle erreur.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 12 Nov 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, revenons sur une fausse alerte qui la semaine dernière a fait trembler les clients d'Intermarché. L’enseigne de grande distribution leur a envoyé par erreur un courriel annonçant une fuite de données personnelles due à un piratage.
Mais t...</itunes:subtitle>

                
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                <title>La fondation Mozilla en grande difficulté, quel avenir pour Firefox ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>La Fondation Mozilla sabre dans ses effectifs. L'organisation qui publie entre autre le célèbre navigateur web <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/firefox-4000081268q.htm">Firefox</a> vient d’annoncer le licenciement de 30 % de ses employés.</p><p>Et cette décision marque un tournant qui aura une incidence sur le monde de l'open source et des logiciels libres.</p><p><b>Deux divisions touchées</b></p><p>Cette vague de licenciements impacte principalement deux divisions stratégiques de<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/mozilla-4000082128q.htm"> la Fondation Mozilla</a>.</p><p>D'abord celle chargée de la défense des droits des internautes, qui travaille notamment sur des sujets tels que la protection des données et la neutralité du net.</p><p>Mais les coupes budgétaires touchent aussi l'entité en charge des programmes mondiaux. Mozilla est donc obligée de réduire la voilure sur les actions de lobbying, pourtant cruciales pour défendre un Internet ouvert.</p><p><b>Un recentrage dans un contexte économique incertain</b></p><p>Surtout, ce n'est pas la première coupe dans les effectifs de la fondation.</p><p>Plus tôt cette année, Mozilla avait déjà réduit ses effectifs en fermant des projets comme Hubs, une plateforme 3D open source, pour se concentrer davantage sur l'intelligence artificielle.</p><p>Ces coupes répétées reflètent une stratégie de recentrage sur des produits et services directement liés à Firefox et à l'IA. Mais tout ceci est effectué dans une contexte où Mozilla fait face à une situation financière fort compliquée.</p><p><b>Google sucre Mozilla de 20 millions de dollars cette année</b></p><p>Car ce qui plombe véritablement la fondation, c'est sa très forte dépendance financière à Google. Oui, c'est Google qui paye Mozilla pour rester le moteur de recherche par défaut de Firefox. Et cela depuis des années.</p><p>Et la redevance de Google a baissé de 20 millions de dollars cette année. Pire, le chiffre pourrait encore baisser à l’avenir.</p><p>De nombreux observateurs craignent donc que, malgré les efforts de diversification, la fondation soit de plus en plus vulnérable. Surtout que le navigateur web dominant à l'heure actuelle se nomme Chrome, et qu'il est proposé par... Google. La question de la survie de Firefox commence donc à être posée.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>La Fondation Mozilla sabre dans ses effectifs. L'organisation qui publie entre autre le célèbre navigateur web <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/firefox-4000081268q.htm">Firefox</a> vient d’annoncer le licenciement de 30 % de ses employés.</p><p>Et cette décision marque un tournant qui aura une incidence sur le monde de l'open source et des logiciels libres.</p><p><b>Deux divisions touchées</b></p><p>Cette vague de licenciements impacte principalement deux divisions stratégiques de<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/mozilla-4000082128q.htm"> la Fondation Mozilla</a>.</p><p>D'abord celle chargée de la défense des droits des internautes, qui travaille notamment sur des sujets tels que la protection des données et la neutralité du net.</p><p>Mais les coupes budgétaires touchent aussi l'entité en charge des programmes mondiaux. Mozilla est donc obligée de réduire la voilure sur les actions de lobbying, pourtant cruciales pour défendre un Internet ouvert.</p><p><b>Un recentrage dans un contexte économique incertain</b></p><p>Surtout, ce n'est pas la première coupe dans les effectifs de la fondation.</p><p>Plus tôt cette année, Mozilla avait déjà réduit ses effectifs en fermant des projets comme Hubs, une plateforme 3D open source, pour se concentrer davantage sur l'intelligence artificielle.</p><p>Ces coupes répétées reflètent une stratégie de recentrage sur des produits et services directement liés à Firefox et à l'IA. Mais tout ceci est effectué dans une contexte où Mozilla fait face à une situation financière fort compliquée.</p><p><b>Google sucre Mozilla de 20 millions de dollars cette année</b></p><p>Car ce qui plombe véritablement la fondation, c'est sa très forte dépendance financière à Google. Oui, c'est Google qui paye Mozilla pour rester le moteur de recherche par défaut de Firefox. Et cela depuis des années.</p><p>Et la redevance de Google a baissé de 20 millions de dollars cette année. Pire, le chiffre pourrait encore baisser à l’avenir.</p><p>De nombreux observateurs craignent donc que, malgré les efforts de diversification, la fondation soit de plus en plus vulnérable. Surtout que le navigateur web dominant à l'heure actuelle se nomme Chrome, et qu'il est proposé par... Google. La question de la survie de Firefox commence donc à être posée.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 08 Nov 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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La Fondation Mozilla sabre dans ses effectifs. L'organisation qui publie entre autre le célèbre navigateur web Firefox (https://www.zdnet.fr/actualites/firefox-4000081268q.htm) vient d’annoncer le licenciement de 30 % de ses employés.
Et cette décisio...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Près de 40 % des télétravailleurs français reçoivent une compensation financière de leur employeur</title>
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                <description><![CDATA[<p>Quelle est l'évolution du télétravail en France ? Selon <a href="https://dares.travail-emploi.gouv.fr/dossier/teletravail-evolution-des-pratiques-et-conditions-de-travail">une étude récente de la Dares</a>, un quart des salariés français télétravaillent à présent, au moins partiellement.</p><p>Le télétravail, popularisé par la pandémie de Covid-19, s'est donc bien installé dans le paysage professionnel. Et il touche bien plus de monde qu'avant.</p><p>Et même <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-amazon-enterre-le-teletravail-voici-pourquoi-397287.htm">si certains patrons peinent à le reconnaître</a>, cette tendance qui semblait temporaire a finalement durablement modifié nos manières de travailler. Voyons donc les trois principaux enseignements de cette étude.</p><p><b>Le télétravail se démocratise</b></p><p>Premier point, le télétravail est en train de se démocratiser. Avant la pandémie, seuls 9 % des salariés travaillaient à distance. En 2023, ce chiffre est monté à 26 %. Et ce qui est frappant, c'est que le télétravail n’est plus réservé aux cadres.</p><p>Les professions intermédiaires et certains employés s'y mettent aussi, même si beaucoup ont dû retourner au bureau après la crise sanitaire.</p><p>Surtout, le télétravail est devenu pour ces professionnels un souhait, voire une revendication. Un exemple ? Dans le secteur de la banque et des assurances, environ 30 % des employés non-télétravailleurs aimeraient pouvoir travailler à domicile, contre 22 % en 2021.</p><p><b>De moins en moins de jours télétravaillés</b></p><p>Deuxième point, la question de l’intensité du télétravail. Pendant le Covid, de nombreux salariés se sont mis à travailler trois jours ou plus par semaine en dehors des locaux de l'entreprise. En 2021, cela concernait 18 % des professionnels, alors qu’en 2019, seul 1 % d’entre eux passaient plus de temps à bosser à la maison qu'au bureau.</p><p>Mais en 2023, cette proportion est retombée à 5 %.</p><p>Cette inversion de tendance montre que, bien qu’il reste populaire, le télétravail intensif est moins courant qu'auparavant. Concrètement, il est maintenant plus fréquent de travailler en mode hybride, avec quelques jours de télétravail par semaine. Et cette pratique concerne surtout les cadres.</p><p><b>Quelques patrons jouent le jeu du télétravail</b></p><p>Enfin, le troisième point concerne l’amélioration des conditions de travail pour les télétravailleurs. Aujourd'hui, près de 40 % des salariés en télétravail reçoivent une compensation financière de leur employeur, contre seulement 14 % en 2021.</p><p>Les entreprises investissent également davantage dans les équipements, fournissant des outils plus adaptés pour le travail à distance.</p><p>Ce soutien des entreprises témoigne d'une professionnalisation du télétravail et montre qu'elles le considèrent de plus en plus comme un mode de travail pérenne.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Quelle est l'évolution du télétravail en France ? Selon <a href="https://dares.travail-emploi.gouv.fr/dossier/teletravail-evolution-des-pratiques-et-conditions-de-travail">une étude récente de la Dares</a>, un quart des salariés français télétravaillent à présent, au moins partiellement.</p><p>Le télétravail, popularisé par la pandémie de Covid-19, s'est donc bien installé dans le paysage professionnel. Et il touche bien plus de monde qu'avant.</p><p>Et même <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-amazon-enterre-le-teletravail-voici-pourquoi-397287.htm">si certains patrons peinent à le reconnaître</a>, cette tendance qui semblait temporaire a finalement durablement modifié nos manières de travailler. Voyons donc les trois principaux enseignements de cette étude.</p><p><b>Le télétravail se démocratise</b></p><p>Premier point, le télétravail est en train de se démocratiser. Avant la pandémie, seuls 9 % des salariés travaillaient à distance. En 2023, ce chiffre est monté à 26 %. Et ce qui est frappant, c'est que le télétravail n’est plus réservé aux cadres.</p><p>Les professions intermédiaires et certains employés s'y mettent aussi, même si beaucoup ont dû retourner au bureau après la crise sanitaire.</p><p>Surtout, le télétravail est devenu pour ces professionnels un souhait, voire une revendication. Un exemple ? Dans le secteur de la banque et des assurances, environ 30 % des employés non-télétravailleurs aimeraient pouvoir travailler à domicile, contre 22 % en 2021.</p><p><b>De moins en moins de jours télétravaillés</b></p><p>Deuxième point, la question de l’intensité du télétravail. Pendant le Covid, de nombreux salariés se sont mis à travailler trois jours ou plus par semaine en dehors des locaux de l'entreprise. En 2021, cela concernait 18 % des professionnels, alors qu’en 2019, seul 1 % d’entre eux passaient plus de temps à bosser à la maison qu'au bureau.</p><p>Mais en 2023, cette proportion est retombée à 5 %.</p><p>Cette inversion de tendance montre que, bien qu’il reste populaire, le télétravail intensif est moins courant qu'auparavant. Concrètement, il est maintenant plus fréquent de travailler en mode hybride, avec quelques jours de télétravail par semaine. Et cette pratique concerne surtout les cadres.</p><p><b>Quelques patrons jouent le jeu du télétravail</b></p><p>Enfin, le troisième point concerne l’amélioration des conditions de travail pour les télétravailleurs. Aujourd'hui, près de 40 % des salariés en télétravail reçoivent une compensation financière de leur employeur, contre seulement 14 % en 2021.</p><p>Les entreprises investissent également davantage dans les équipements, fournissant des outils plus adaptés pour le travail à distance.</p><p>Ce soutien des entreprises témoigne d'une professionnalisation du télétravail et montre qu'elles le considèrent de plus en plus comme un mode de travail pérenne.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 07 Nov 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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Quelle est l'évolution du télétravail en France ? Selon une étude récente de la Dares (https://dares.travail-emploi.gouv.fr/dossier/teletravail-evolution-des-pratiques-et-conditions-de-travail), un quart des salariés français télétravaillent à présent...</itunes:subtitle>

                
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                <title>3 conseils pour fuir VMware le plus proprement possible</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui abordons un sujet brûlant désormais pour les entreprises et les professionnels de l'informatique. Il s'agit de la question de la stratégie de sortie de VMware. En effet, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/broadcom-vmware-face-aux-abus-les-dsi-en-appellent-a-leurope-390273.htm">depuis que VMware a été racheté par Broadcom</a>, les prix des services et de licences ont explosé. Et cela inquiète sérieusement les entreprises qui s’appuient sur ces technologies de virtualisation pour leurs infrastructures informatiques.</p><p>Alors comment fuir sans y laisser des plumes ? Voyons ensemble trois points essentiels.</p><p><b>Ne partez pas comme un voleur</b></p><p>Premièrement, ne partez pas comme un voleur. Il vous faut absolument une stratégie de sortie.</p><p>Certes, de nombreuses entreprises se demandent s’il ne serait pas plus avantageux de quitter rapidement VMware pour des solutions alternatives. Mais une stratégie de sortie ne doit pas être une simple réaction face aux hausses de prix. Cela permet de planifier en amont les étapes de migration vers une autre plateforme en évitant les risques majeurs.</p><p>Parmi les points clés, il est essentiel de prendre en compte la complexité de la transition, le temps nécessaire et l'adaptation aux nouvelles technologies.</p><p><b>Quelles sont les alternatives ?</b></p><p>Deuxièmement, comment préparer concrètement une telle stratégie ?</p><p>Pour sortir proprement de VMware, il est important de réaliser un audit complet des infrastructures actuelles. Il faut identifier les faiblesses, les forces, surtout prendre en compte les besoins futurs de l’entreprise.</p><p>Ensuite, je vous conseille évidemment de rechercher des alternatives adaptées. Cela peut inclure des plateformes comme celles de <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/microsoft-azure-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-le-service-cloud-de-microsoft-39892685.htm">Microsoft Azure</a>, <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/amazon-aws-le-guide-complet-du-plus-grand-fournisseur-mondial-de-services-en-ligne-pour-les-entreprises-39882899.htm">AWS</a>, ou <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/google-cloud-supprime-les-frais-de-transfert-en-cas-de-transfert-vers-un-autre-cloud-39963578.htm">Google Cloud</a>, qui proposent des solutions robustes de virtualisation et de sécurité.</p><p><b>Envisager le chantier de migration des données en amont</b></p><p>Enfin, un élément crucial de la sortie de VMware est la migration des données.</p><p>Des solutions proposent des services de migration dans le cloud avec un temps d’arrêt minimal. Avec des technologies comme la réplication en ligne au niveau des blocs par exemple, cela permet d'assurer la continuité de la production informatique, sans interruption majeure.</p><p>Cela est particulièrement utile pour les configurations hybrides où certaines données sont stockées sur site et d'autres dans le cloud.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui abordons un sujet brûlant désormais pour les entreprises et les professionnels de l'informatique. Il s'agit de la question de la stratégie de sortie de VMware. En effet, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/broadcom-vmware-face-aux-abus-les-dsi-en-appellent-a-leurope-390273.htm">depuis que VMware a été racheté par Broadcom</a>, les prix des services et de licences ont explosé. Et cela inquiète sérieusement les entreprises qui s’appuient sur ces technologies de virtualisation pour leurs infrastructures informatiques.</p><p>Alors comment fuir sans y laisser des plumes ? Voyons ensemble trois points essentiels.</p><p><b>Ne partez pas comme un voleur</b></p><p>Premièrement, ne partez pas comme un voleur. Il vous faut absolument une stratégie de sortie.</p><p>Certes, de nombreuses entreprises se demandent s’il ne serait pas plus avantageux de quitter rapidement VMware pour des solutions alternatives. Mais une stratégie de sortie ne doit pas être une simple réaction face aux hausses de prix. Cela permet de planifier en amont les étapes de migration vers une autre plateforme en évitant les risques majeurs.</p><p>Parmi les points clés, il est essentiel de prendre en compte la complexité de la transition, le temps nécessaire et l'adaptation aux nouvelles technologies.</p><p><b>Quelles sont les alternatives ?</b></p><p>Deuxièmement, comment préparer concrètement une telle stratégie ?</p><p>Pour sortir proprement de VMware, il est important de réaliser un audit complet des infrastructures actuelles. Il faut identifier les faiblesses, les forces, surtout prendre en compte les besoins futurs de l’entreprise.</p><p>Ensuite, je vous conseille évidemment de rechercher des alternatives adaptées. Cela peut inclure des plateformes comme celles de <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/microsoft-azure-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-le-service-cloud-de-microsoft-39892685.htm">Microsoft Azure</a>, <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/amazon-aws-le-guide-complet-du-plus-grand-fournisseur-mondial-de-services-en-ligne-pour-les-entreprises-39882899.htm">AWS</a>, ou <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/google-cloud-supprime-les-frais-de-transfert-en-cas-de-transfert-vers-un-autre-cloud-39963578.htm">Google Cloud</a>, qui proposent des solutions robustes de virtualisation et de sécurité.</p><p><b>Envisager le chantier de migration des données en amont</b></p><p>Enfin, un élément crucial de la sortie de VMware est la migration des données.</p><p>Des solutions proposent des services de migration dans le cloud avec un temps d’arrêt minimal. Avec des technologies comme la réplication en ligne au niveau des blocs par exemple, cela permet d'assurer la continuité de la production informatique, sans interruption majeure.</p><p>Cela est particulièrement utile pour les configurations hybrides où certaines données sont stockées sur site et d'autres dans le cloud.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 06 Nov 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Pourquoi l'Europe va avoir bien du mal a fournir de l'électricité pour l'IA</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, nous explorons le lien étroit entre la révolution de l’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">intelligence artificielle</a> en Europe et la demande croissante en électricité.</p><p>Avec l’explosion de l’IA, la demande <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/datacenter-4000143119q.htm">en centres de données</a> s'accélère.</p><p>Mais cette croissance soulève un défi majeur pour le marché de l’électricité européen selon u<a href="https://www.mckinsey.com/industries/electric-power-and-natural-gas/our-insights/the-role-of-power-in-unlocking-the-european-ai-revolution">ne nouvelle étude réalisée par McKinsey</a>.</p><p><b>150 térawattheures par an d'ici 2030</b></p><p>Premièrement, les centres de données d’Europe sont déjà en pleine expansion. Et cette croissance va faire tripler leur consommation électrique d'ici 2030, atteignant environ 150 térawattheures par an.</p><p>Cela signifie que dans six ans, les centres de données représenteront jusqu’à 5 % de la consommation totale d'électricité en Europe, contre environ 2 % aujourd'hui.</p><p>Avec un tel volume, l’IA devient donc l’un des moteurs principaux de la demande énergétique du continent.</p><p><b>230 à 275 milliards d'euros d'investissement supplémentaire</b></p><p>Ensuite, des investissements massifs sont nécessaires pour accompagner cette transformation numérique. Pour alimenter les futurs datacenters, l'étude estime que l’infrastructure actuelle devra être renforcée avec un montant compris entre 230 à 275 milliards d'euros.</p><p>Et cela n'inclut même pas la production d'électricité elle-même, je vous parle juste ici du matériel nécessaire, c'est-à dire les équipements informatiques, les équipements électriques et de refroidissement ou encore tout simplement l'immobilier.</p><p>L'alimentation électrique devra de son côté de plus en plus reposer sur des énergies vertes, notamment pour respecter <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/arcelormittal-free-et-dassault-systemes-activent-l-it-for-green-39957776.htm">les engagements « net-zero »</a> de nombreux acteurs.</p><p><b>Le délai pour obtenir l’électricité pour un nouveau datacenter : 3 à 5 ans</b></p><p>Enfin et surtout, l'Europe fait face à des obstacles pratiques à cette transition énergétique vers l'IA.</p><p>Les infrastructures de production en amont sont insuffisantes, les équipements électriques sont parfois indisponibles, et la main d'œuvre n'est pour l'instant pas assez qualifiée pour construire ces installations.</p><p>Conséquence, sur des marchés de l'électricité comme Dublin et Francfort, le délai pour obtenir l’électricité nécessaire à un nouveau centre de données peut dépasser trois à cinq ans. De quoi là aussi freiner l’essor de l’IA en Europe.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, nous explorons le lien étroit entre la révolution de l’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">intelligence artificielle</a> en Europe et la demande croissante en électricité.</p><p>Avec l’explosion de l’IA, la demande <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/datacenter-4000143119q.htm">en centres de données</a> s'accélère.</p><p>Mais cette croissance soulève un défi majeur pour le marché de l’électricité européen selon u<a href="https://www.mckinsey.com/industries/electric-power-and-natural-gas/our-insights/the-role-of-power-in-unlocking-the-european-ai-revolution">ne nouvelle étude réalisée par McKinsey</a>.</p><p><b>150 térawattheures par an d'ici 2030</b></p><p>Premièrement, les centres de données d’Europe sont déjà en pleine expansion. Et cette croissance va faire tripler leur consommation électrique d'ici 2030, atteignant environ 150 térawattheures par an.</p><p>Cela signifie que dans six ans, les centres de données représenteront jusqu’à 5 % de la consommation totale d'électricité en Europe, contre environ 2 % aujourd'hui.</p><p>Avec un tel volume, l’IA devient donc l’un des moteurs principaux de la demande énergétique du continent.</p><p><b>230 à 275 milliards d'euros d'investissement supplémentaire</b></p><p>Ensuite, des investissements massifs sont nécessaires pour accompagner cette transformation numérique. Pour alimenter les futurs datacenters, l'étude estime que l’infrastructure actuelle devra être renforcée avec un montant compris entre 230 à 275 milliards d'euros.</p><p>Et cela n'inclut même pas la production d'électricité elle-même, je vous parle juste ici du matériel nécessaire, c'est-à dire les équipements informatiques, les équipements électriques et de refroidissement ou encore tout simplement l'immobilier.</p><p>L'alimentation électrique devra de son côté de plus en plus reposer sur des énergies vertes, notamment pour respecter <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/arcelormittal-free-et-dassault-systemes-activent-l-it-for-green-39957776.htm">les engagements « net-zero »</a> de nombreux acteurs.</p><p><b>Le délai pour obtenir l’électricité pour un nouveau datacenter : 3 à 5 ans</b></p><p>Enfin et surtout, l'Europe fait face à des obstacles pratiques à cette transition énergétique vers l'IA.</p><p>Les infrastructures de production en amont sont insuffisantes, les équipements électriques sont parfois indisponibles, et la main d'œuvre n'est pour l'instant pas assez qualifiée pour construire ces installations.</p><p>Conséquence, sur des marchés de l'électricité comme Dublin et Francfort, le délai pour obtenir l’électricité nécessaire à un nouveau centre de données peut dépasser trois à cinq ans. De quoi là aussi freiner l’essor de l’IA en Europe.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 05 Nov 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, nous explorons le lien étroit entre la révolution de l’intelligence artificielle (https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm) en Europe et la demande croissante en électricité.
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                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Voici pourquoi les données sont le talon d'Achille de l'IA en entreprise</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui voyons pourquoi les données sont pour les entreprises le point de faiblesse et tout à la fois un élément essentiel du développement de l’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-39921409.htm">intelligence artificielle</a> et de la <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-la-transformation-numerique-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-la-facon-dont-la-technologie-remodele-les-entreprises-39930625.htm">transformation numérique</a>.</p><p>Malgré l’intérêt croissant pour l’IA générative, de nombreuses entreprises se heurtent en effet à cet obstacle majeur. Pour aller vite, les données sont mal organisées, et donc sont difficiles à traiter et à exploiter.</p><p>C'est le constat de deux récentes études, qui concluent que les données constituent le talon d’Achille de l’IA en entreprise.</p><p><b>De nombreuses entreprises considèrent encore les données comme un coût</b></p><p>Premièrement, de nombreuses entreprises considèrent encore les données comme un simple coût, plutôt qu’un levier de valeur.</p><p>Malgré le discours marketing ambiant donc, les entreprises qui comprennent l’opportunité stratégique que représente l'analyse de données restent rares. Pourquoi donc ? Parce que les outils de mesure de la rentabilité concrète de l'analyse des données en entreprise sont difficiles à manier.</p><p>Conséquence, la majorité des cadres interrogés dans les deux études avouent manquer de méthodes pour estimer l’impact concret des données sur leurs décisions et, donc, leur rentabilité.</p><p><b>Et le coût des données freine également les investissements en IA</b></p><p>Deuxièmement, le coût des données freine également les investissements en IA. C'est la raison pour laquelle près de la moitié des entreprises adoptent l’IA sans avoir les infrastructures de données adéquates.</p><p>86 % des DSI rencontrent des obstacles liés aux données. Il s'agit principalement de difficultés d’accès aux informations en temps réel.</p><p>Ce manque de préparation entraîne échecs et retards, et les dirigeants hésitent alors à intégrer l’IA dans leurs opérations.</p><p><b>Les entreprises à la peine avec la gouvernance des données</b></p><p>Enfin, les entreprises peinent avec la gouvernance des données. Une des deux études montre que la gestion de la qualité des données, l’alignement des modèles d'IA et la transparence des flux d’information sont au cœur des difficultés.</p><p>Les entreprises doivent donc être capables d’évaluer, de corriger et de maîtriser la qualité de leurs données pour éviter des erreurs coûteuses et garantir une IA performante.</p><p>Et ça aussi, c'est difficile à faire.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui voyons pourquoi les données sont pour les entreprises le point de faiblesse et tout à la fois un élément essentiel du développement de l’<a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-39921409.htm">intelligence artificielle</a> et de la <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-la-transformation-numerique-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-la-facon-dont-la-technologie-remodele-les-entreprises-39930625.htm">transformation numérique</a>.</p><p>Malgré l’intérêt croissant pour l’IA générative, de nombreuses entreprises se heurtent en effet à cet obstacle majeur. Pour aller vite, les données sont mal organisées, et donc sont difficiles à traiter et à exploiter.</p><p>C'est le constat de deux récentes études, qui concluent que les données constituent le talon d’Achille de l’IA en entreprise.</p><p><b>De nombreuses entreprises considèrent encore les données comme un coût</b></p><p>Premièrement, de nombreuses entreprises considèrent encore les données comme un simple coût, plutôt qu’un levier de valeur.</p><p>Malgré le discours marketing ambiant donc, les entreprises qui comprennent l’opportunité stratégique que représente l'analyse de données restent rares. Pourquoi donc ? Parce que les outils de mesure de la rentabilité concrète de l'analyse des données en entreprise sont difficiles à manier.</p><p>Conséquence, la majorité des cadres interrogés dans les deux études avouent manquer de méthodes pour estimer l’impact concret des données sur leurs décisions et, donc, leur rentabilité.</p><p><b>Et le coût des données freine également les investissements en IA</b></p><p>Deuxièmement, le coût des données freine également les investissements en IA. C'est la raison pour laquelle près de la moitié des entreprises adoptent l’IA sans avoir les infrastructures de données adéquates.</p><p>86 % des DSI rencontrent des obstacles liés aux données. Il s'agit principalement de difficultés d’accès aux informations en temps réel.</p><p>Ce manque de préparation entraîne échecs et retards, et les dirigeants hésitent alors à intégrer l’IA dans leurs opérations.</p><p><b>Les entreprises à la peine avec la gouvernance des données</b></p><p>Enfin, les entreprises peinent avec la gouvernance des données. Une des deux études montre que la gestion de la qualité des données, l’alignement des modèles d'IA et la transparence des flux d’information sont au cœur des difficultés.</p><p>Les entreprises doivent donc être capables d’évaluer, de corriger et de maîtriser la qualité de leurs données pour éviter des erreurs coûteuses et garantir une IA performante.</p><p>Et ça aussi, c'est difficile à faire.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 04 Nov 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui voyons pourquoi les données sont pour les entreprises le point de faiblesse et tout à la fois un élément essentiel du développement de l’intelligence artificielle (https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-sav...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Black Friday et achats de Noël en ligne, comment bien se protéger</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on s'intéresse à la montée en puissance des escroqueries en ligne pendant les fêtes de fin d’année. <a href="https://filecache.mediaroom.com/mr5mr_nortonlifelock/178868/Final_NCSIR_Holiday_Global.pdf">D’après un rapport récent de Norton</a>, 48 % des consommateurs en ligne auraient déjà été victimes de tentatives de fraude au moment de faire leurs achats pour les fêtes. Face à ces pratiques, on va voir ensemble comment se prémunir des pièges les plus courants.</p><p>D'abord, soyons attentifs à la source de nos achats.</p><p>Que ce soit en naviguant sur des sites de vente en ligne ou en cliquant sur des publicités affichées sur les réseaux sociaux, les internautes sont souvent attirés par des offres très alléchantes.</p><p><b>Le sacro saint "https"</b></p><p>Mais attention aux apparences ! Il est recommandé de vérifier l’adresse du site pour s’assurer qu’elle commence par "https", signe de sécurisation des données. Et méfiez-vous des magasins en ligne peu connus. Lisez les avis. Scrutez les évaluations. En gros, fiez-vous à des indicateurs de fiabilité pour réduire les risques d’arnaque.</p><p>Ensuite, le bon sens reste notre meilleur allié face aux prix trop bas. Les cyber-escrocs savent jouer sur notre désir de faire de bonnes affaires, surtout en cette période d’achats intensifs. Comme le dit l’adage, "si ça semble trop beau pour être vrai, ça l’est probablement". Rester sceptique devant une offre exceptionnelle vous évitera bien des mauvaises surprises !</p><p>Enfin, en termes de cybersécurité, quelques pratiques simples peuvent aussi faire une grande différence.</p><p><b>Un bon VPN sur es réseaux publics</b></p><p><a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/les-meilleurs-vpn-pour-le-teletravail-et-les-connexions-a-distance-39908115.htm">Utiliser un VPN</a> sur les réseaux sans fil publics, par exemple, ajoute une couche de protection supplémentaire en masquant vos données personnelles.</p><p>Par ailleurs, privilégiez des mots de passe solides et changez-les régulièrement pour limiter les risques de piratage. Pour plus de simplicité, un gestionnaire de mots de passe peut même vous assister dans cette tâche.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on s'intéresse à la montée en puissance des escroqueries en ligne pendant les fêtes de fin d’année. <a href="https://filecache.mediaroom.com/mr5mr_nortonlifelock/178868/Final_NCSIR_Holiday_Global.pdf">D’après un rapport récent de Norton</a>, 48 % des consommateurs en ligne auraient déjà été victimes de tentatives de fraude au moment de faire leurs achats pour les fêtes. Face à ces pratiques, on va voir ensemble comment se prémunir des pièges les plus courants.</p><p>D'abord, soyons attentifs à la source de nos achats.</p><p>Que ce soit en naviguant sur des sites de vente en ligne ou en cliquant sur des publicités affichées sur les réseaux sociaux, les internautes sont souvent attirés par des offres très alléchantes.</p><p><b>Le sacro saint "https"</b></p><p>Mais attention aux apparences ! Il est recommandé de vérifier l’adresse du site pour s’assurer qu’elle commence par "https", signe de sécurisation des données. Et méfiez-vous des magasins en ligne peu connus. Lisez les avis. Scrutez les évaluations. En gros, fiez-vous à des indicateurs de fiabilité pour réduire les risques d’arnaque.</p><p>Ensuite, le bon sens reste notre meilleur allié face aux prix trop bas. Les cyber-escrocs savent jouer sur notre désir de faire de bonnes affaires, surtout en cette période d’achats intensifs. Comme le dit l’adage, "si ça semble trop beau pour être vrai, ça l’est probablement". Rester sceptique devant une offre exceptionnelle vous évitera bien des mauvaises surprises !</p><p>Enfin, en termes de cybersécurité, quelques pratiques simples peuvent aussi faire une grande différence.</p><p><b>Un bon VPN sur es réseaux publics</b></p><p><a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/les-meilleurs-vpn-pour-le-teletravail-et-les-connexions-a-distance-39908115.htm">Utiliser un VPN</a> sur les réseaux sans fil publics, par exemple, ajoute une couche de protection supplémentaire en masquant vos données personnelles.</p><p>Par ailleurs, privilégiez des mots de passe solides et changez-les régulièrement pour limiter les risques de piratage. Pour plus de simplicité, un gestionnaire de mots de passe peut même vous assister dans cette tâche.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 31 Oct 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, on s'intéresse à la montée en puissance des escroqueries en ligne pendant les fêtes de fin d’année. D’après un rapport récent de Norton (https://filecache.mediaroom.com/mr5mr_nortonlifelock/178868/Final_NCSIR_Holiday_Global.pdf), 48 % des...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Euro numérique : un bras de fer pour savoir qui va les limiter dans votre poche</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est un véritable bras de fer qui oppose la Banque Centrale Européenne, la BCE, et certains gouvernements de l'Union européenne, à commencer par la France. La raison de cette lutte de haute volée concerne la mise en place de l'Euro numérique.</p><p>Le conflit tourne plus globalement autour de la souveraineté et de la stabilité économique de la zone euro.</p><p>Elle met aussi en lumière des tensions entre les technocrates de Francfort, c'est dans cette ville d'Allemagne que se trouve la BCE, et les responsables politiques européens.</p><p><b>Alors, de quoi s’agit-il exactement ?</b></p><p>L'Euro numérique est une version numérique de l’euro, la monnaie que nous utilisons tous les jours dans la zone euro. Il s'agit d'un <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/terra-luna-des-stablecoins-en-pleine-debacle-39942081.htm">stablecoin</a>, c'est à dire une <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/monnaie-virtuelle-4000237829q.htm">monnaie virtuelle</a> dont la valeur est indexée sur une monnaie physique.</p><p>Plus d'une centaine de banques centrales explorent de par le monde l'idée de créer une monnaie numérique nationale. L'idée à germé suite à <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/libra-facebook-jette-l-eponge-face-a-la-reglementation-39936425.htm">la tentative malheureuse de Facebook de lancer une crypto-monnaie</a> mondiale, le Libra, en 2019. Une initiative qui avait provoqué une onde de choc dans le monde de la finance.</p><p>Créer un système de paiement paneuropéen</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/euro-numerique-nous-voulons-nous-rapprocher-d-un-prototype-viable-39944732.htm">La BCE travaille donc sur ce sujet depuis un bon moment</a>. Surtout que l'idée sous-jacente est de créer un système de paiement paneuropéen capable de concurrencer des géants comme Visa ou Mastercard.</p><p>Pour la BCE, mettre en place l'euro numérique serait une façon de renforcer l’indépendance monétaire de l’Europe face aux entreprises américaines.</p><p>Reste que ce projet n’est pas sans risque. Des gouvernements comme la France et l’Allemagne sont inquiets parce que la BCE veut fixer une limite à la quantité d’euro numérique que chaque citoyen pourra détenir.</p><p><b>Le risque de la déstabilisation du système bancaire</b></p><p>Pourquoi une limite ? Eh bien, si la BCE fixe cette limite à un montant trop important, cela pourrait amener les gens à retirer des sommes importantes des banques traditionnelles, surtout en cas de crise. On pourrait alors assister à une déstabilisation du système bancaire européen.</p><p>Mais surtout, on touche ici surtout à une question de souveraineté.</p><p>La BCE est censée être indépendante et garantir la stabilité monétaire. Mais certains pays de l'UE, dont la France, estiment que c’est aux gouvernements des Etats membres, et non aux technocrates de la banque centrale, de décider des règles de l’euro numérique.</p><p>D’ailleurs, un diplomate le résume bien : "plus qu’un débat technique, c’est une question de pouvoir" explique t-il <a href="https://www.politico.eu/article/digital-euro-sparks-sovereignty-battle-eu-governments-ecb-monetary-tool-banking/">au site Politico</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est un véritable bras de fer qui oppose la Banque Centrale Européenne, la BCE, et certains gouvernements de l'Union européenne, à commencer par la France. La raison de cette lutte de haute volée concerne la mise en place de l'Euro numérique.</p><p>Le conflit tourne plus globalement autour de la souveraineté et de la stabilité économique de la zone euro.</p><p>Elle met aussi en lumière des tensions entre les technocrates de Francfort, c'est dans cette ville d'Allemagne que se trouve la BCE, et les responsables politiques européens.</p><p><b>Alors, de quoi s’agit-il exactement ?</b></p><p>L'Euro numérique est une version numérique de l’euro, la monnaie que nous utilisons tous les jours dans la zone euro. Il s'agit d'un <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/terra-luna-des-stablecoins-en-pleine-debacle-39942081.htm">stablecoin</a>, c'est à dire une <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/monnaie-virtuelle-4000237829q.htm">monnaie virtuelle</a> dont la valeur est indexée sur une monnaie physique.</p><p>Plus d'une centaine de banques centrales explorent de par le monde l'idée de créer une monnaie numérique nationale. L'idée à germé suite à <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/libra-facebook-jette-l-eponge-face-a-la-reglementation-39936425.htm">la tentative malheureuse de Facebook de lancer une crypto-monnaie</a> mondiale, le Libra, en 2019. Une initiative qui avait provoqué une onde de choc dans le monde de la finance.</p><p>Créer un système de paiement paneuropéen</p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/euro-numerique-nous-voulons-nous-rapprocher-d-un-prototype-viable-39944732.htm">La BCE travaille donc sur ce sujet depuis un bon moment</a>. Surtout que l'idée sous-jacente est de créer un système de paiement paneuropéen capable de concurrencer des géants comme Visa ou Mastercard.</p><p>Pour la BCE, mettre en place l'euro numérique serait une façon de renforcer l’indépendance monétaire de l’Europe face aux entreprises américaines.</p><p>Reste que ce projet n’est pas sans risque. Des gouvernements comme la France et l’Allemagne sont inquiets parce que la BCE veut fixer une limite à la quantité d’euro numérique que chaque citoyen pourra détenir.</p><p><b>Le risque de la déstabilisation du système bancaire</b></p><p>Pourquoi une limite ? Eh bien, si la BCE fixe cette limite à un montant trop important, cela pourrait amener les gens à retirer des sommes importantes des banques traditionnelles, surtout en cas de crise. On pourrait alors assister à une déstabilisation du système bancaire européen.</p><p>Mais surtout, on touche ici surtout à une question de souveraineté.</p><p>La BCE est censée être indépendante et garantir la stabilité monétaire. Mais certains pays de l'UE, dont la France, estiment que c’est aux gouvernements des Etats membres, et non aux technocrates de la banque centrale, de décider des règles de l’euro numérique.</p><p>D’ailleurs, un diplomate le résume bien : "plus qu’un débat technique, c’est une question de pouvoir" explique t-il <a href="https://www.politico.eu/article/digital-euro-sparks-sovereignty-battle-eu-governments-ecb-monetary-tool-banking/">au site Politico</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 30 Oct 2024 06:30:00 +0000</pubDate>
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C'est un véritable bras de fer qui oppose la Banque Centrale Européenne, la BCE, et certains gouvernements de l'Union européenne, à commencer par la France. La raison de cette lutte de haute volée concerne la mise en place de l'Euro numérique.
Le conf...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Google prépare un agent d'IA pour surfer à votre place sur le net</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on s’intéresse à un projet très ambitieux de Google. Le projet se nomme Jarvis.</p><p>C'est <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/les-reseaux-dagents-collaboratifs-dia-vont-transformer-notre-facon-de-travailler-selon-cet-expert-398641.htm">un agent d’intelligence artificielle</a> conçu pour prendre le contrôle du navigateur de votre ordinateur afin d’automatiser certaines tâches quotidiennes.</p><p>Ce projet pourrait donc transformer notre manière de naviguer sur le web. Voyons quelles sont les implications pour vous et les utilisateurs.</p><p><b>Que fait réellement Jarvis ?</b></p><p><a href="https://www.theinformation.com/articles/google-preps-ai-that-takes-over-computers">Selon les informations du média The Information</a>, Jarvis pourrait, entre autres, effectuer des recherches, acheter en ligne, ou même réserver des vols à votre place. En pratique, si vous voulez par exemple réserver un vol, Jarvis pourrait comparer automatiquement les meilleures options en fonction de vos préférences, évitant ainsi des recherches fastidieuses et chronophages.</p><p>Cette innovation est possible grâce au modèle de langage de nouvelle génération de Google, appelé Gemini 2.0. Ce modèle, qui n'a pas encore été présenté, serait intégré directement à Chrome pour exécuter des actions dans le navigateur.</p><p>Pour vous donner une idée de ce que pourrait être et faire Jarvis, imaginez un assistant virtuel capable de cliquer, taper, et interagir avec des sites web comme un utilisateur humain, mais plus rapidement et de manière plus précise.</p><p>Google pourrait commencer à tester cette technologie dès décembre avec un groupe restreint d’utilisateurs. Et cela donnerait un avant-goût de ce que pourrait devenir votre navigation sur Internet d'ici peu.</p><p><b>Cette automatisation soulève aussi des questions</b></p><p>Si Jarvis facilite les tâches du quotidien, on peut se demander si cela risque de rendre les utilisateurs trop dépendants de l’IA.</p><p>D’autant plus que cet agent pourrait apprendre de vos habitudes de navigation, ce qui pose des questions de confidentialité et de sécurité des données.</p><p>Comment Google envisage-t-il de protéger ces informations sensibles ? Et quelle autonomie les utilisateurs auront-ils sur les actions de Jarvis ? Les premières réponses devraient nous parvenir en décembre prochain.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on s’intéresse à un projet très ambitieux de Google. Le projet se nomme Jarvis.</p><p>C'est <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/les-reseaux-dagents-collaboratifs-dia-vont-transformer-notre-facon-de-travailler-selon-cet-expert-398641.htm">un agent d’intelligence artificielle</a> conçu pour prendre le contrôle du navigateur de votre ordinateur afin d’automatiser certaines tâches quotidiennes.</p><p>Ce projet pourrait donc transformer notre manière de naviguer sur le web. Voyons quelles sont les implications pour vous et les utilisateurs.</p><p><b>Que fait réellement Jarvis ?</b></p><p><a href="https://www.theinformation.com/articles/google-preps-ai-that-takes-over-computers">Selon les informations du média The Information</a>, Jarvis pourrait, entre autres, effectuer des recherches, acheter en ligne, ou même réserver des vols à votre place. En pratique, si vous voulez par exemple réserver un vol, Jarvis pourrait comparer automatiquement les meilleures options en fonction de vos préférences, évitant ainsi des recherches fastidieuses et chronophages.</p><p>Cette innovation est possible grâce au modèle de langage de nouvelle génération de Google, appelé Gemini 2.0. Ce modèle, qui n'a pas encore été présenté, serait intégré directement à Chrome pour exécuter des actions dans le navigateur.</p><p>Pour vous donner une idée de ce que pourrait être et faire Jarvis, imaginez un assistant virtuel capable de cliquer, taper, et interagir avec des sites web comme un utilisateur humain, mais plus rapidement et de manière plus précise.</p><p>Google pourrait commencer à tester cette technologie dès décembre avec un groupe restreint d’utilisateurs. Et cela donnerait un avant-goût de ce que pourrait devenir votre navigation sur Internet d'ici peu.</p><p><b>Cette automatisation soulève aussi des questions</b></p><p>Si Jarvis facilite les tâches du quotidien, on peut se demander si cela risque de rendre les utilisateurs trop dépendants de l’IA.</p><p>D’autant plus que cet agent pourrait apprendre de vos habitudes de navigation, ce qui pose des questions de confidentialité et de sécurité des données.</p><p>Comment Google envisage-t-il de protéger ces informations sensibles ? Et quelle autonomie les utilisateurs auront-ils sur les actions de Jarvis ? Les premières réponses devraient nous parvenir en décembre prochain.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 29 Oct 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, on s’intéresse à un projet très ambitieux de Google. Le projet se nomme Jarvis.
C'est un agent d’intelligence artificielle (https://www.zdnet.fr/actualites/les-reseaux-dagents-collaboratifs-dia-vont-transformer-notre-facon-de-travailler-s...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Meta signe un contrat avec Reuters pour faire de l'IA, une Première</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, nous parlons de l’accord inédit que Meta a annoncé avoir signé avec l'agence de presse Reuters pour intégrer des contenus d’actualité dans son assistant d'intelligence artificielle nommé <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/meta-ai-snoop-dogg-etc-les-grandes-annonces-ia-de-meta-connect-39961540.htm">Meta AI</a>. Alors pourquoi cet accord est-il si important ? Voici trois points à bien retenir pour bien comprendre.</p><p>C’est le premier partenariat de ce type pour <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/meta-6638q.htm">Meta</a> à l’ère de l’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">intelligence artificielle</a>. Alors que l'éditeur de Facebook et Instagram avait pris ses distances vis-à-vis des actualités dans les fils d’actualité de ces réseaux sociaux, cet accord permet à Meta AI d’accéder aux informations de Reuters en temps réel pour répondre aux questions des utilisateurs.</p><p>Ce virage montre à quel point le contexte réglementaire et la demande pour des sources fiables influencent la manière dont les grandes plateformes numériques utilisent l’actualité.</p><p><b>Reuters sera rémunéré pour l’utilisation de ses articles</b></p><p>Dès vendredi dernier, les utilisateurs américains du chatbot Meta AI pouvaient poser des questions d’actualité, et Meta AI leur proposait en temps réel des résumés et des liens vers des articles de Reuters pour approfondir.</p><p>Ce service est intégré dans les plateformes du groupe, notamment Facebook, Instagram, WhatsApp et Messenger.</p><p>A noter que Reuters sera rémunéré pour l’utilisation de ses articles, mais les termes de l'accord, révélés par Axios, ne précisent pas si ces mêmes contenus serviront également à l’entraînement du modèle de langage de Meta, nommé Llama.</p><p><b>Eviter la diffusion de fausses informations</b></p><p>Enfin, ce type de partenariat devient stratégique pour les entreprises spécialisées dans l'Intelligence artificielle.</p><p>Elles sont sous pression pour éviter la diffusion de fausses informations, surtout en période électorale comme c'est le cas en ce moment avec les élections à la présidence des Etats-Unis.</p><p>Et Meta n’est pas seule la entreprise à s’engager dans cette voie. OpenAI, par exemple, a récemment signé des accords avec plusieurs grands médias, et Microsoft paie également des éditeurs pour inclure des contenus journalistiques dans son assistant d'IA nommé Copilot.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, nous parlons de l’accord inédit que Meta a annoncé avoir signé avec l'agence de presse Reuters pour intégrer des contenus d’actualité dans son assistant d'intelligence artificielle nommé <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/meta-ai-snoop-dogg-etc-les-grandes-annonces-ia-de-meta-connect-39961540.htm">Meta AI</a>. Alors pourquoi cet accord est-il si important ? Voici trois points à bien retenir pour bien comprendre.</p><p>C’est le premier partenariat de ce type pour <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/meta-6638q.htm">Meta</a> à l’ère de l’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">intelligence artificielle</a>. Alors que l'éditeur de Facebook et Instagram avait pris ses distances vis-à-vis des actualités dans les fils d’actualité de ces réseaux sociaux, cet accord permet à Meta AI d’accéder aux informations de Reuters en temps réel pour répondre aux questions des utilisateurs.</p><p>Ce virage montre à quel point le contexte réglementaire et la demande pour des sources fiables influencent la manière dont les grandes plateformes numériques utilisent l’actualité.</p><p><b>Reuters sera rémunéré pour l’utilisation de ses articles</b></p><p>Dès vendredi dernier, les utilisateurs américains du chatbot Meta AI pouvaient poser des questions d’actualité, et Meta AI leur proposait en temps réel des résumés et des liens vers des articles de Reuters pour approfondir.</p><p>Ce service est intégré dans les plateformes du groupe, notamment Facebook, Instagram, WhatsApp et Messenger.</p><p>A noter que Reuters sera rémunéré pour l’utilisation de ses articles, mais les termes de l'accord, révélés par Axios, ne précisent pas si ces mêmes contenus serviront également à l’entraînement du modèle de langage de Meta, nommé Llama.</p><p><b>Eviter la diffusion de fausses informations</b></p><p>Enfin, ce type de partenariat devient stratégique pour les entreprises spécialisées dans l'Intelligence artificielle.</p><p>Elles sont sous pression pour éviter la diffusion de fausses informations, surtout en période électorale comme c'est le cas en ce moment avec les élections à la présidence des Etats-Unis.</p><p>Et Meta n’est pas seule la entreprise à s’engager dans cette voie. OpenAI, par exemple, a récemment signé des accords avec plusieurs grands médias, et Microsoft paie également des éditeurs pour inclure des contenus journalistiques dans son assistant d'IA nommé Copilot.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 28 Oct 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Avec iOS 18.2, les app depuis des navigateurs tiers sur votre iPhone (oui ça change tout)</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est une nouveauté très attendue dans l'univers Apple. Avec l'arrivée de la nouvelle version du système d'exploitation mobile d'Apple, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ios-4000237213q.htm">iOS 18.2</a>, les utilisateurs d'iPhone dans l'Union Européenne pourront ajouter des applications web depuis des navigateurs autres que <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/safari-4000078367q.htm">Safari</a> sur l'écran d'accueil de leur iPhone.</p><p>Ça ne vous parle pas ? Ce ne vous dit rien ? Pourtant, c'est une petite révolution. Mais surtout, pourquoi cela ne concerne que l'Europe ? C'est une réponse directe, et forcée, à la réglementation européenne qui impose à Apple d'ouvrir un peu plus son écosystème à la concurrence.</p><p>Alors, qu'est-ce que cela change vraiment ? Premier point, jusqu'à présent, si vous vouliez ajouter une application web à votre écran d'accueil sur un iPhone, vous deviez absolument passer par Safari.</p><p><b>WebKit n'est plus le gardien absolu</b></p><p>Avec iOS 18.2, ce ne sera plus le cas. Mais uniquement pour les utilisateurs français et européens d'iPhone. Et Apple permet désormais aux navigateurs comme Chrome ou Firefox de le faire aussi.</p><p>Et pas seulement avec WebKit, le moteur de Safari. Mais aussi avec leurs propres moteurs de navigation. Par exemple, une appli web ajoutée via Firefox utilisera le moteur Gecko.</p><p>Et cela donne forcément une expérience plus cohérente entre l'application web et le navigateur d'origine.</p><p><b>Influence croissante des régulations européennes sur les géants de la tech</b></p><p>Cette décision découle des pressions de la Commission européenne. Apple avait d'abord envisagé de supprimer complètement cette fonctionnalité pour éviter de se plier aux règles européennes.</p><p>Mais face à la menace d'une enquête, la marque a préféré finalement se conformer aux règles françaises et européennes.</p><p>Cette décision montre bien l'influence croissante des régulations européennes sur les géants de la tech.</p><p><b>La fin des app natives intouchables</b></p><p>Enfin, iOS 18.2 n'apporte pas seulement des nouveautés pour les navigateurs. Il inclut d'autres changements spécifiquement pour l'Union Européenne, comme la possibilité de supprimer certaines applications principales d'Apple, telles que l'App Store ou même Safari.</p><p>C'est une première, car jusque-là, ces applis étaient considérées comme intouchables dans l'écosystème iOS.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est une nouveauté très attendue dans l'univers Apple. Avec l'arrivée de la nouvelle version du système d'exploitation mobile d'Apple, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ios-4000237213q.htm">iOS 18.2</a>, les utilisateurs d'iPhone dans l'Union Européenne pourront ajouter des applications web depuis des navigateurs autres que <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/safari-4000078367q.htm">Safari</a> sur l'écran d'accueil de leur iPhone.</p><p>Ça ne vous parle pas ? Ce ne vous dit rien ? Pourtant, c'est une petite révolution. Mais surtout, pourquoi cela ne concerne que l'Europe ? C'est une réponse directe, et forcée, à la réglementation européenne qui impose à Apple d'ouvrir un peu plus son écosystème à la concurrence.</p><p>Alors, qu'est-ce que cela change vraiment ? Premier point, jusqu'à présent, si vous vouliez ajouter une application web à votre écran d'accueil sur un iPhone, vous deviez absolument passer par Safari.</p><p><b>WebKit n'est plus le gardien absolu</b></p><p>Avec iOS 18.2, ce ne sera plus le cas. Mais uniquement pour les utilisateurs français et européens d'iPhone. Et Apple permet désormais aux navigateurs comme Chrome ou Firefox de le faire aussi.</p><p>Et pas seulement avec WebKit, le moteur de Safari. Mais aussi avec leurs propres moteurs de navigation. Par exemple, une appli web ajoutée via Firefox utilisera le moteur Gecko.</p><p>Et cela donne forcément une expérience plus cohérente entre l'application web et le navigateur d'origine.</p><p><b>Influence croissante des régulations européennes sur les géants de la tech</b></p><p>Cette décision découle des pressions de la Commission européenne. Apple avait d'abord envisagé de supprimer complètement cette fonctionnalité pour éviter de se plier aux règles européennes.</p><p>Mais face à la menace d'une enquête, la marque a préféré finalement se conformer aux règles françaises et européennes.</p><p>Cette décision montre bien l'influence croissante des régulations européennes sur les géants de la tech.</p><p><b>La fin des app natives intouchables</b></p><p>Enfin, iOS 18.2 n'apporte pas seulement des nouveautés pour les navigateurs. Il inclut d'autres changements spécifiquement pour l'Union Européenne, comme la possibilité de supprimer certaines applications principales d'Apple, telles que l'App Store ou même Safari.</p><p>C'est une première, car jusque-là, ces applis étaient considérées comme intouchables dans l'écosystème iOS.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 25 Oct 2024 05:15:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>TSMC dans la tourmente, une de ses puces retrouvée dans un appareil Huawei</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est une véritable bombe qui vient d'éclater en début de semaine outre-Atlantique. TSMC, le géant taïwanais des semi-conducteurs, a récemment informé les États-Unis qu'une de ses puces avait été trouvée dans un produit du fabricant chinois Huawei.</p><p>Alors, premièrement, pourquoi cette découverte est-elle problématique ?  Eh bien, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/face-aux-sanctions-americaines-huawei-se-dit-touche-mais-pas-coule-39910085.htm">les États-Unis imposent depuis 2019 des restrictions commerciales strictes à Huawei</a>, pour des raisons de sécurité nationale.</p><p>Cela signifie que des entreprises comme TSMC, qui fournissaient auparavant des puces à Huawei, ont dû cesser leurs ventes depuis la mi-septembre 2020 pour se conformer avec l'embargo américain. Un embargo dont les termes précisent que si un acteur de la tech travaille avec Huawei, il n'a plus le droit de travailler avec une entreprise américaine.</p><p><b>Comment cette puce a t-elle pu se retrouver là ?</b></p><p>La présence d'une puce TSMC dans un produit Huawei soulève donc des questions sur la manière dont cette puce a pu se retrouver là, surtout dans un contexte aussi surveillé.</p><p>C'est bien sûr la première question que s'est posé un cabinet d'analyste américain, qui a démonté un produit Huawei et y a fait la découverte de la présence d'une puce TSMC dans les entrailles de la machine. Après leur découverte, les analystes ont informé TSMC avant de rendre public un rapport. Ce geste a permis à TSMC de prendre les devants en notifiant les autorités américaines.</p><p>Ce genre de situation montre à quel point les chaînes d'approvisionnement des semi-conducteurs sont complexes et comment il est parfois difficile de contrôler la destination finale des composants, même pour un acteur aussi puissant que TSMC.</p><p><b>Quel est l'impact de cette révélation pour TSMC et Huawei ?</b></p><p>Pour l'instant, le fabricant taïwanais affirme ne pas avoir fourni de puces à Huawei depuis 2020.</p><p>Cependant, les autorités américaines ont indiqué qu'elles étaient "au courant de rapports" concernant d'éventuelles violations des contrôles à l'exportation.</p><p>Ce qui est certain, c'est que cette situation pourrait intensifier les tensions déjà existantes entre les États-Unis, la Chine, et les entreprises technologiques impliquées. Les liens entre Huawei et TSMC vont continuer d'être scrutés de très près par Washington.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est une véritable bombe qui vient d'éclater en début de semaine outre-Atlantique. TSMC, le géant taïwanais des semi-conducteurs, a récemment informé les États-Unis qu'une de ses puces avait été trouvée dans un produit du fabricant chinois Huawei.</p><p>Alors, premièrement, pourquoi cette découverte est-elle problématique ?  Eh bien, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/face-aux-sanctions-americaines-huawei-se-dit-touche-mais-pas-coule-39910085.htm">les États-Unis imposent depuis 2019 des restrictions commerciales strictes à Huawei</a>, pour des raisons de sécurité nationale.</p><p>Cela signifie que des entreprises comme TSMC, qui fournissaient auparavant des puces à Huawei, ont dû cesser leurs ventes depuis la mi-septembre 2020 pour se conformer avec l'embargo américain. Un embargo dont les termes précisent que si un acteur de la tech travaille avec Huawei, il n'a plus le droit de travailler avec une entreprise américaine.</p><p><b>Comment cette puce a t-elle pu se retrouver là ?</b></p><p>La présence d'une puce TSMC dans un produit Huawei soulève donc des questions sur la manière dont cette puce a pu se retrouver là, surtout dans un contexte aussi surveillé.</p><p>C'est bien sûr la première question que s'est posé un cabinet d'analyste américain, qui a démonté un produit Huawei et y a fait la découverte de la présence d'une puce TSMC dans les entrailles de la machine. Après leur découverte, les analystes ont informé TSMC avant de rendre public un rapport. Ce geste a permis à TSMC de prendre les devants en notifiant les autorités américaines.</p><p>Ce genre de situation montre à quel point les chaînes d'approvisionnement des semi-conducteurs sont complexes et comment il est parfois difficile de contrôler la destination finale des composants, même pour un acteur aussi puissant que TSMC.</p><p><b>Quel est l'impact de cette révélation pour TSMC et Huawei ?</b></p><p>Pour l'instant, le fabricant taïwanais affirme ne pas avoir fourni de puces à Huawei depuis 2020.</p><p>Cependant, les autorités américaines ont indiqué qu'elles étaient "au courant de rapports" concernant d'éventuelles violations des contrôles à l'exportation.</p><p>Ce qui est certain, c'est que cette situation pourrait intensifier les tensions déjà existantes entre les États-Unis, la Chine, et les entreprises technologiques impliquées. Les liens entre Huawei et TSMC vont continuer d'être scrutés de très près par Washington.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 24 Oct 2024 05:15:00 +0000</pubDate>
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C'est une véritable bombe qui vient d'éclater en début de semaine outre-Atlantique. TSMC, le géant taïwanais des semi-conducteurs, a récemment informé les États-Unis qu'une de ses puces avait été trouvée dans un produit du fabricant chinois Huawei.
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                <title>Meta a enfin trouvé le moyen de vendre des lunettes connectées, grâce à Ray-Ban</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, parlons des lunettes connectées Ray-Ban Meta, qui connaissent un succès considérable en Europe. Selon Stefano Grassi, le directeur financier d'EssilorLuxottica, la société mère de Ray-Ban, les Ray-Ban Meta sont le produit le plus vendu dans 60 % des magasins européens de la marque.</p><p>Quelles sont les raisons de ce succès ? Premièrement, ces lunettes sont un bon compromis entre design et technologie. Contrairement à d’autres lunettes connectées, les Ray-Ban Meta n’ont pas d’écran intégré, ce qui permet de conserver un design fin et élégant. Malgré cela, elles intègrent des fonctionnalités pratiques comme la prise de photos et la diffusion en direct sur les réseaux sociaux.</p><p>Meta a également ajouté récemment de nouvelles fonctionnalités, telles que des rappels, des messages vocaux WhatsApp ou encore la numérisation de codes QR.</p><p><b>300 euros en moyenne</b></p><p>Surtout, ce qui étonne, c’est que les clients sont prêts à payer le prix fort pour ces lunettes. Leur prix de départ est d’environ 300 euros, soit bien plus que la moyenne des produits Ray-Ban classiques, qui se situe autour de 150 à 200 euros.</p><p>Cela montre que le marché est réceptif aux lunettes connectées lorsqu'elles sont bien pensées et esthétiquement attrayantes.</p><p>Enfin, cette tendance ne se limite pas à l'Europe. En Amérique du Nord aussi, les Ray-Ban Meta ont été un des principaux moteurs des ventes du groupe EssilorLuxottica ce dernier trimestre.</p><p><b>Un relai face à une industrie du luxe en perte de vitesse</b></p><p>Toutefois, le contexte macroéconomique reste difficile pour le lunettier, notamment en Chine, où l’entreprise rencontre des défis liés à la baisse des ventes dans le domaine du luxe, avec ses marques sous licence Chanel, Prada et Armani.</p><p>Le partenariat entre Ray Ban et Meta a donc de beaux jours devant lui, la technologie remplaçant donc peu à peu le luxe comme argument de vente des lunettes. Du côté logiciel, Meta a d'ailleurs ajouté récemment de nouvelles fonctionnalités d'intelligence artificielle aux lunettes Ray-Ban pour les rendre plus utiles, de la même manière qu'elle le fait avec ses casques de réalité virtuelle Quest. Ces fonctionnalités ne sont toutefois pas encore disponibles en Europe, à l'exception du Royaume-Uni.</p><p>Reste que Meta et EssilorLuxottica ont récemment étendu leur partenariat jusqu'aux années 2030. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/qualcomm-samsung-et-google-unissent-leurs-forces-pour-developper-des-lunettes-de-realite-mixte-396574.htm">Samsung et Google</a> seraient eux en train de travailler sur un concurrent. Et Apple envisagerait également de lancer un produit similaire en 2027.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, parlons des lunettes connectées Ray-Ban Meta, qui connaissent un succès considérable en Europe. Selon Stefano Grassi, le directeur financier d'EssilorLuxottica, la société mère de Ray-Ban, les Ray-Ban Meta sont le produit le plus vendu dans 60 % des magasins européens de la marque.</p><p>Quelles sont les raisons de ce succès ? Premièrement, ces lunettes sont un bon compromis entre design et technologie. Contrairement à d’autres lunettes connectées, les Ray-Ban Meta n’ont pas d’écran intégré, ce qui permet de conserver un design fin et élégant. Malgré cela, elles intègrent des fonctionnalités pratiques comme la prise de photos et la diffusion en direct sur les réseaux sociaux.</p><p>Meta a également ajouté récemment de nouvelles fonctionnalités, telles que des rappels, des messages vocaux WhatsApp ou encore la numérisation de codes QR.</p><p><b>300 euros en moyenne</b></p><p>Surtout, ce qui étonne, c’est que les clients sont prêts à payer le prix fort pour ces lunettes. Leur prix de départ est d’environ 300 euros, soit bien plus que la moyenne des produits Ray-Ban classiques, qui se situe autour de 150 à 200 euros.</p><p>Cela montre que le marché est réceptif aux lunettes connectées lorsqu'elles sont bien pensées et esthétiquement attrayantes.</p><p>Enfin, cette tendance ne se limite pas à l'Europe. En Amérique du Nord aussi, les Ray-Ban Meta ont été un des principaux moteurs des ventes du groupe EssilorLuxottica ce dernier trimestre.</p><p><b>Un relai face à une industrie du luxe en perte de vitesse</b></p><p>Toutefois, le contexte macroéconomique reste difficile pour le lunettier, notamment en Chine, où l’entreprise rencontre des défis liés à la baisse des ventes dans le domaine du luxe, avec ses marques sous licence Chanel, Prada et Armani.</p><p>Le partenariat entre Ray Ban et Meta a donc de beaux jours devant lui, la technologie remplaçant donc peu à peu le luxe comme argument de vente des lunettes. Du côté logiciel, Meta a d'ailleurs ajouté récemment de nouvelles fonctionnalités d'intelligence artificielle aux lunettes Ray-Ban pour les rendre plus utiles, de la même manière qu'elle le fait avec ses casques de réalité virtuelle Quest. Ces fonctionnalités ne sont toutefois pas encore disponibles en Europe, à l'exception du Royaume-Uni.</p><p>Reste que Meta et EssilorLuxottica ont récemment étendu leur partenariat jusqu'aux années 2030. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/qualcomm-samsung-et-google-unissent-leurs-forces-pour-developper-des-lunettes-de-realite-mixte-396574.htm">Samsung et Google</a> seraient eux en train de travailler sur un concurrent. Et Apple envisagerait également de lancer un produit similaire en 2027.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 23 Oct 2024 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, parlons des lunettes connectées Ray-Ban Meta, qui connaissent un succès considérable en Europe. Selon Stefano Grassi, le directeur financier d'EssilorLuxottica, la société mère de Ray-Ban, les Ray-Ban Meta sont le produit le plus vendu da...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Le (dé)blocage sur X joue en faveur de Bluesky</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on parle d'un nouvel outil de réseau social pour les responsables marketing. Oui, depuis quelques mois, la montée en puissance de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/bluesky-est-desormais-accessible-sans-invitation-39964062.htm">Bluesky</a>, une alternative à X, anciennement Twitter, se confirme.</p><p>Une nouvelle explosion des inscriptions fait suite à une décision controversée de X concernant la protection de la vie privée des utilisateurs.</p><p>En effet, la plateforme d'Elon Musk a récemment annoncé une modification de sa fonction de blocage, et cela a fait beaucoup de bruit. Le changement en question. X a annoncé que les comptes bloqués pourront désormais voir les publications publiques des comptes qui les ont bloqué.</p><p><b>Des inquiétudes sur le respect de la vie privée</b></p><p>Même s'ils ne peuvent plus interagir directement, cette modification soulève des inquiétudes sur le respect de la vie privée. Beaucoup d’utilisateurs ont peur de voir leurs publications utilisées sans leur consentement, même s'ils ont bloqué certaines personnes.</p><p>Ce changement a été initié par Elon Musk et a provoqué une réaction immédiate. Car face à cette annonce, les utilisateurs mécontents cherchent des alternatives.</p><p>Et là, c’est Bluesky qui entre en scène. Ce réseau social, créé comme une alternative décentralisée à X, a vu ses inscriptions exploser, avec un demi-million de nouveaux inscrits en seulement 24 heures après l'annonce de X.</p><p>Une situation qui rappelle une vague d'inscriptions similaire survenue il y a quelques mois, quand X avait été temporairement interdit au Brésil et que certaines fonctionnalités étaient passées derrière un paywall. A ce moment-là, Bluesky avait enregistré 2 millions de nouveaux utilisateurs en provenance de X.</p><p><b>Pourquoi Bluesky attire autant</b></p><p>Bluesky se distingue par sa structure décentralisée, qui permet aux utilisateurs de personnaliser leur expérience en choisissant leur propre flux, plutôt que de se fier à un algorithme.</p><p>Ce réseau social permet aussi de vérifier son identité via son propre nom de domaine et, en cas de besoin, de transférer facilement son compte sur un autre serveur. Contrairement à X, Bluesky n’est pas contrôlé par Elon Musk et est enregistré en tant que société d'utilité publique, visant à créer un bien social et public, tout en restant à but lucratif.</p><p>L'application se classe désormais au quatrième rang des applications iOS gratuites aux États-Unis, derrière Threads de Meta, ChatGPT et Google. Et devant TikTok. En France, elle reste cependant pour l'heure très confidentielle.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on parle d'un nouvel outil de réseau social pour les responsables marketing. Oui, depuis quelques mois, la montée en puissance de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/bluesky-est-desormais-accessible-sans-invitation-39964062.htm">Bluesky</a>, une alternative à X, anciennement Twitter, se confirme.</p><p>Une nouvelle explosion des inscriptions fait suite à une décision controversée de X concernant la protection de la vie privée des utilisateurs.</p><p>En effet, la plateforme d'Elon Musk a récemment annoncé une modification de sa fonction de blocage, et cela a fait beaucoup de bruit. Le changement en question. X a annoncé que les comptes bloqués pourront désormais voir les publications publiques des comptes qui les ont bloqué.</p><p><b>Des inquiétudes sur le respect de la vie privée</b></p><p>Même s'ils ne peuvent plus interagir directement, cette modification soulève des inquiétudes sur le respect de la vie privée. Beaucoup d’utilisateurs ont peur de voir leurs publications utilisées sans leur consentement, même s'ils ont bloqué certaines personnes.</p><p>Ce changement a été initié par Elon Musk et a provoqué une réaction immédiate. Car face à cette annonce, les utilisateurs mécontents cherchent des alternatives.</p><p>Et là, c’est Bluesky qui entre en scène. Ce réseau social, créé comme une alternative décentralisée à X, a vu ses inscriptions exploser, avec un demi-million de nouveaux inscrits en seulement 24 heures après l'annonce de X.</p><p>Une situation qui rappelle une vague d'inscriptions similaire survenue il y a quelques mois, quand X avait été temporairement interdit au Brésil et que certaines fonctionnalités étaient passées derrière un paywall. A ce moment-là, Bluesky avait enregistré 2 millions de nouveaux utilisateurs en provenance de X.</p><p><b>Pourquoi Bluesky attire autant</b></p><p>Bluesky se distingue par sa structure décentralisée, qui permet aux utilisateurs de personnaliser leur expérience en choisissant leur propre flux, plutôt que de se fier à un algorithme.</p><p>Ce réseau social permet aussi de vérifier son identité via son propre nom de domaine et, en cas de besoin, de transférer facilement son compte sur un autre serveur. Contrairement à X, Bluesky n’est pas contrôlé par Elon Musk et est enregistré en tant que société d'utilité publique, visant à créer un bien social et public, tout en restant à but lucratif.</p><p>L'application se classe désormais au quatrième rang des applications iOS gratuites aux États-Unis, derrière Threads de Meta, ChatGPT et Google. Et devant TikTok. En France, elle reste cependant pour l'heure très confidentielle.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 22 Oct 2024 05:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Comment améliorer le taux de réussite de vos projets de transformation numérique</title>
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                <description><![CDATA[<p>Voici un sujet crucial pour de nombreuses entreprises : comment améliorer le taux de réussite de vos projets de <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-la-transformation-numerique-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-la-facon-dont-la-technologie-remodele-les-entreprises-39930625.htm">transformation numérique. </a>C'est un sujet majeur parce qu'il est déterminant pour assurer la survie et la compétitivité de son organisation dans un marché qui se numérise de plus en plus.</p><p><b>La question de la visibilité</b></p><p>Souvent, les entreprises se lancent dans des projets de transformation numérique sans avoir une vue d’ensemble claire. Le manque de visibilité sur les projets en cours, et même sur ceux à venir, peut créer des blocages importants.</p><p>Un exemple frappant nous vient d'une étude menée par le Gartner, où les DSI interrogés disent que moins de 50 % de leurs projets numériques aboutissent. Ce qui revient selon les analystes à « jouer à pile ou face ».</p><p>Pour éviter cela, il est essentiel d'instaurer une transparence totale sur l'état des projets, à tous les niveaux de l’organisation. Concrètement, il ne suffit plus d’attendre des rapports mensuels. La direction doit pouvoir suivre en temps réel l’évolution des initiatives.</p><p><b>Connecter la transformation numérique à la stratégie globale de l'entreprise</b></p><p>Il est capital de connecter votre transformation numérique à la stratégie globale de l'entreprise. De nombreuses entreprises dépensent des millions d'euros dans la transformation numérique, mais peinent à en montrer la valeur.</p><p>Comment éviter cela ? Pour que ces investissements ne soient pas gaspillés, il faut que chaque initiative numérique soit alignée sur les objectifs stratégiques de l'entreprise.</p><p>Cela permet non seulement de donner un sens à chaque projet, mais aussi de faciliter la prise de décision. Les projets doivent pouvoir être ajustés, redéfinis, voire stoppés si les conditions du marché changent.</p><p><b>Renforcer la capacité de changement</b></p><p>Enfin, et c'est peut être le plus important, il est indispensable de renforcer la capacité de changement.</p><p>Les entreprises doivent être prêtes à réajuster en permanence leurs priorités en fonction des résultats et des nouvelles opportunités.</p><p>Les anciens modèles, où un projet a un début et une fin bien définis, appartiennent au passé. Aujourd'hui, nous évoluons dans un monde d'innovation continue. Les entreprises doivent donc être prêtes à pivoter rapidement, à réaffecter leurs ressources et à ajuster leurs stratégies.</p><p>C'est à ce prix que le taux de réussite des projets de transformation numérique peut être amélioré.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Voici un sujet crucial pour de nombreuses entreprises : comment améliorer le taux de réussite de vos projets de <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-la-transformation-numerique-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-la-facon-dont-la-technologie-remodele-les-entreprises-39930625.htm">transformation numérique. </a>C'est un sujet majeur parce qu'il est déterminant pour assurer la survie et la compétitivité de son organisation dans un marché qui se numérise de plus en plus.</p><p><b>La question de la visibilité</b></p><p>Souvent, les entreprises se lancent dans des projets de transformation numérique sans avoir une vue d’ensemble claire. Le manque de visibilité sur les projets en cours, et même sur ceux à venir, peut créer des blocages importants.</p><p>Un exemple frappant nous vient d'une étude menée par le Gartner, où les DSI interrogés disent que moins de 50 % de leurs projets numériques aboutissent. Ce qui revient selon les analystes à « jouer à pile ou face ».</p><p>Pour éviter cela, il est essentiel d'instaurer une transparence totale sur l'état des projets, à tous les niveaux de l’organisation. Concrètement, il ne suffit plus d’attendre des rapports mensuels. La direction doit pouvoir suivre en temps réel l’évolution des initiatives.</p><p><b>Connecter la transformation numérique à la stratégie globale de l'entreprise</b></p><p>Il est capital de connecter votre transformation numérique à la stratégie globale de l'entreprise. De nombreuses entreprises dépensent des millions d'euros dans la transformation numérique, mais peinent à en montrer la valeur.</p><p>Comment éviter cela ? Pour que ces investissements ne soient pas gaspillés, il faut que chaque initiative numérique soit alignée sur les objectifs stratégiques de l'entreprise.</p><p>Cela permet non seulement de donner un sens à chaque projet, mais aussi de faciliter la prise de décision. Les projets doivent pouvoir être ajustés, redéfinis, voire stoppés si les conditions du marché changent.</p><p><b>Renforcer la capacité de changement</b></p><p>Enfin, et c'est peut être le plus important, il est indispensable de renforcer la capacité de changement.</p><p>Les entreprises doivent être prêtes à réajuster en permanence leurs priorités en fonction des résultats et des nouvelles opportunités.</p><p>Les anciens modèles, où un projet a un début et une fin bien définis, appartiennent au passé. Aujourd'hui, nous évoluons dans un monde d'innovation continue. Les entreprises doivent donc être prêtes à pivoter rapidement, à réaffecter leurs ressources et à ajuster leurs stratégies.</p><p>C'est à ce prix que le taux de réussite des projets de transformation numérique peut être amélioré.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 21 Oct 2024 05:30:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                <title>Des réponses pour les professionnels face à la calamité des appels fantômes</title>
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                <description><![CDATA[<p>Ce phénomène peut sembler anodin mais peut poser de sérieux problèmes aux entreprises et aux professionnels. Surtout, des solutions existent pour régler ce problème.</p><p><b>C'est quoi un appel fantôme exactement ?</b></p><p>Nous avons tous connu cette situation. Vous répondez à votre téléphone et il n’y a personne à l’autre bout. Ou bien, un numéro inconnu s’affiche, mais quand vous décrochez, c’est le silence total. Si cela vous arrive de temps en temps, rien de grave.</p><p>Il peut s'agit par exemple d'un appel de poche, un pocket call en anglais. Cela signifie que votre interlocuteur appuie sur son téléphone de manière malencontreuse. Et que le téléphone vous appelle. Et bien sûr personne n'est là quand vous décrochez.</p><p>Mais quand ces appels se répètent sans arrêt, c'est là que les problèmes commencent pour les profesionnels.</p><p><b>Encombrement complet des lignes téléphoniques des professionnels</b></p><p>Car les appels fantômes peuvent provoquer un encombrement complet des lignes téléphoniques.</p><p>Imaginez par exemple une entreprise qui reçoit plusieurs de ces appels chaque jour. Ça perturbe non seulement le service client, mais cela peut aussi entraîner des pertes de revenus si des appels légitimes ne parviennent plus à passer.</p><p>Par ailleurs, les interruptions régulières causées par les appels fantômes peuvent engendrer frustration et anxiété de la part de vos propres employés. De quoi jouer sur leur moral.</p><p><b>Attaque par balayage de port</b></p><p>Second point, derrière ces appels fantômes, il peut y avoir des intentions très malveillantes.</p><p>Les cybercriminels utilisent parfois des techniques comme le balayage de ports ou le "war dialing" pour tester les vulnérabilités des systèmes téléphoniques.</p><p>Dans ce cas, les appels fantômes ne sont pas juste un désagrément. Ils doivent devenir un véritable signal d'alerte pour une entreprise.</p><p><b>Mettre en place des pare-feux et des outils de filtrage des appels</b></p><p>Enfin, troisième point, des solutions existent pour contrer ces appels fantômes.</p><p>Par exemple, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/voip-4000001960q.htm">les systèmes VoIP</a> doivent être régulièrement mis à jour et configurés correctement pour éviter les attaques.</p><p>Et <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/firewall-4000000183q.htm">des pare-feux</a> et des outils de filtrage des appels peuvent aussi être mis en place pour limiter l'impact de ces nuisances et améliorer la sécurité.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ce phénomène peut sembler anodin mais peut poser de sérieux problèmes aux entreprises et aux professionnels. Surtout, des solutions existent pour régler ce problème.</p><p><b>C'est quoi un appel fantôme exactement ?</b></p><p>Nous avons tous connu cette situation. Vous répondez à votre téléphone et il n’y a personne à l’autre bout. Ou bien, un numéro inconnu s’affiche, mais quand vous décrochez, c’est le silence total. Si cela vous arrive de temps en temps, rien de grave.</p><p>Il peut s'agit par exemple d'un appel de poche, un pocket call en anglais. Cela signifie que votre interlocuteur appuie sur son téléphone de manière malencontreuse. Et que le téléphone vous appelle. Et bien sûr personne n'est là quand vous décrochez.</p><p>Mais quand ces appels se répètent sans arrêt, c'est là que les problèmes commencent pour les profesionnels.</p><p><b>Encombrement complet des lignes téléphoniques des professionnels</b></p><p>Car les appels fantômes peuvent provoquer un encombrement complet des lignes téléphoniques.</p><p>Imaginez par exemple une entreprise qui reçoit plusieurs de ces appels chaque jour. Ça perturbe non seulement le service client, mais cela peut aussi entraîner des pertes de revenus si des appels légitimes ne parviennent plus à passer.</p><p>Par ailleurs, les interruptions régulières causées par les appels fantômes peuvent engendrer frustration et anxiété de la part de vos propres employés. De quoi jouer sur leur moral.</p><p><b>Attaque par balayage de port</b></p><p>Second point, derrière ces appels fantômes, il peut y avoir des intentions très malveillantes.</p><p>Les cybercriminels utilisent parfois des techniques comme le balayage de ports ou le "war dialing" pour tester les vulnérabilités des systèmes téléphoniques.</p><p>Dans ce cas, les appels fantômes ne sont pas juste un désagrément. Ils doivent devenir un véritable signal d'alerte pour une entreprise.</p><p><b>Mettre en place des pare-feux et des outils de filtrage des appels</b></p><p>Enfin, troisième point, des solutions existent pour contrer ces appels fantômes.</p><p>Par exemple, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/voip-4000001960q.htm">les systèmes VoIP</a> doivent être régulièrement mis à jour et configurés correctement pour éviter les attaques.</p><p>Et <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/firewall-4000000183q.htm">des pare-feux</a> et des outils de filtrage des appels peuvent aussi être mis en place pour limiter l'impact de ces nuisances et améliorer la sécurité.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 18 Oct 2024 05:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>L'IA dans les PC va mordre à pleine dents dans les parts de marché d'Intel et d'AMD</title>
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                <description><![CDATA[<p>Les PC portables qui embarquent de l'intelligence artificielle vont bientôt dominer le marché des machines pour les professionnels.</p><p>Selon une étude récente du cabinet Gartner, la part de marché des PC capables d'exécuter de l'IA en mode local va exploser dans les années à venir, notamment grâce aux <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/processeurs-arm-tout-savoir-tout-comprendre-39907353.htm">processeurs Arm</a>.</p><p>Premier point à retenir : dès l'an prochain, 43 % des livraisons de PC seront des machines équipées de capacités IA locales. Cela représente une forte augmentation par rapport à 2024, où ce chiffre n'est que de 17 %.</p><p><b>Des conséquences sur l'architecture des PC</b></p><p>Pourquoi donc ? Parce que <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/pc-ia-tout-savoir-sur-ces-ordinateurs-que-vous-devrez-forcement-acheter-39964568.htm">les unités de traitement neuronal, ou NPU</a>, seront bientôt un composant standard des machines professionnelles. En effet, les ordinateurs portables dotés de ces NPU ne représentaient que 5 % du marché des grandes entreprises en 2023. Mais d'ici 2025, la moitié des ordinateurs portables des pros en seront équipés.</p><p>Cette montée en puissance s'explique aussi par l'intégration croissante de fonctionnalités d'IA générative dans les systèmes d'exploitation, comme Copilot de Microsoft ou encore Apple Intelligence.</p><p>Mais cette évolution va avoir des conséquences sur l'architecture des machines. Les PC équipés de processeurs Arm grignotent des parts de marché aux puces traditionnelles x 86 d'Intel et d'AMD, en particulier dans le secteur professionnel.</p><p><b>Le ROI de l'IA Gen pour les professionnels reste à démontrer</b></p><p>Enfin, même si les avantages de l'IA générative sont nombreux, comme la création de contenu et de code, les professionnels se posent encore des questions sur la qualité des résultats produits.</p><p>Par exemple, l'IA peut générer du code qui contient des erreurs ou des failles de sécurité. Et l'utilisation de l'IA générative incite parfois les développeurs à ne pas vérifier aussi minutieusement leur travail que s' ils écrivaient eux même du code.</p><p>Ainsi, bien que les PC boostés à l’IA soient prometteurs, le retour sur investissement doit encore être prouvé à long terme.</p><p><b>Un secteur qui va changer de mains</b></p><p>En conclusion, l’essor des PC équipés de capacités IA est indubitable.</p><p>Ces nouvelles machines devraient dominer le marché d’ici 2025, en particulier pour les professionnels.</p><p>Cela va profondément transformer le secteur des ordinateurs portables, avec un changement notable dans les architectures de processeurs. AMD et Intel, attention à vous !</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Les PC portables qui embarquent de l'intelligence artificielle vont bientôt dominer le marché des machines pour les professionnels.</p><p>Selon une étude récente du cabinet Gartner, la part de marché des PC capables d'exécuter de l'IA en mode local va exploser dans les années à venir, notamment grâce aux <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/processeurs-arm-tout-savoir-tout-comprendre-39907353.htm">processeurs Arm</a>.</p><p>Premier point à retenir : dès l'an prochain, 43 % des livraisons de PC seront des machines équipées de capacités IA locales. Cela représente une forte augmentation par rapport à 2024, où ce chiffre n'est que de 17 %.</p><p><b>Des conséquences sur l'architecture des PC</b></p><p>Pourquoi donc ? Parce que <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/pc-ia-tout-savoir-sur-ces-ordinateurs-que-vous-devrez-forcement-acheter-39964568.htm">les unités de traitement neuronal, ou NPU</a>, seront bientôt un composant standard des machines professionnelles. En effet, les ordinateurs portables dotés de ces NPU ne représentaient que 5 % du marché des grandes entreprises en 2023. Mais d'ici 2025, la moitié des ordinateurs portables des pros en seront équipés.</p><p>Cette montée en puissance s'explique aussi par l'intégration croissante de fonctionnalités d'IA générative dans les systèmes d'exploitation, comme Copilot de Microsoft ou encore Apple Intelligence.</p><p>Mais cette évolution va avoir des conséquences sur l'architecture des machines. Les PC équipés de processeurs Arm grignotent des parts de marché aux puces traditionnelles x 86 d'Intel et d'AMD, en particulier dans le secteur professionnel.</p><p><b>Le ROI de l'IA Gen pour les professionnels reste à démontrer</b></p><p>Enfin, même si les avantages de l'IA générative sont nombreux, comme la création de contenu et de code, les professionnels se posent encore des questions sur la qualité des résultats produits.</p><p>Par exemple, l'IA peut générer du code qui contient des erreurs ou des failles de sécurité. Et l'utilisation de l'IA générative incite parfois les développeurs à ne pas vérifier aussi minutieusement leur travail que s' ils écrivaient eux même du code.</p><p>Ainsi, bien que les PC boostés à l’IA soient prometteurs, le retour sur investissement doit encore être prouvé à long terme.</p><p><b>Un secteur qui va changer de mains</b></p><p>En conclusion, l’essor des PC équipés de capacités IA est indubitable.</p><p>Ces nouvelles machines devraient dominer le marché d’ici 2025, en particulier pour les professionnels.</p><p>Cela va profondément transformer le secteur des ordinateurs portables, avec un changement notable dans les architectures de processeurs. AMD et Intel, attention à vous !</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 17 Oct 2024 05:15:00 +0000</pubDate>
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                <title>Pénurie mondiale de puce informatique, en 2026 les stocks seront vides</title>
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                <description><![CDATA[<p>Une nouvelle pénurie mondiale de puce informatique qui se profile à l'horizon. Une étude prédit que d'ici à 2026 les stocks seront vides. Pourquoi ? Parce que la demande en puces d'intelligence artificielle explose.</p><p><a href="https://www.bain.com/insights/prepare-for-the-coming-ai-chip-shortage-tech-report-2024/">Selon l'analyste Bain</a>, la demande pour des infrastructures et des produits qui embarquent de l'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">IA</a> pourrait croître 35 % par an jusqu’en 2027. Cette demande massive va créer une pression énorme sur les fabricants de puces.</p><p>D'abord parce que l'IA génère une demande d’infrastructures gigantesques. Les centres de données doivent devenir beaucoup plus grands, avec des capacités dépassant 1 gigawatt, là où la moyenne haute actuelle est de 200 mégawatts.</p><p><b>Les fabricants de puces vont devoir augmenter leur production de manière drastique</b></p><p>Cette augmentation est nécessaire pour répondre aux besoins croissants des modèles d'IA, qui demandent beaucoup de puissance de calcul. Le rapport prédit que les coûts de construction de ces centres vont exploser. La construction d'un grand datacenter coûte aujourd'hui jusqu'à 4 milliards de dollars. Ce sera 25 milliards dans cinq ans.</p><p>Deuxième point, les fabricants de puces vont devoir augmenter leur production de manière drastique.</p><p>Concrètement, la taille des puces dans les PC et les smartphones augmente pour héberger les capacités d'IA. Donc il faut produire de plus gros objets. Mais surtout, la demande pour ces objets va exploser. La production devra croître de 25 % à 35 % d’ici 2026 pour y répondre.</p><p><b>Restrictions d'exportation sur la Chine</b></p><p>Le risque de pénurie est donc fort. Le rapport indique qu’il faudrait construire jusqu’à cinq nouvelles usines à un coût total de 75 milliards de dollars pour répondre à cette demande.</p><p>Enfin, les tensions géopolitiques et la quête de souveraineté en matière d'IA aggravent cette situation.</p><p>Les restrictions d'exportation imposées par les États-Unis et d'autres pays sur la Chine créent des frictions sur l'approvisionnement en matières premières comme le gallium et le germanium.</p><p><b>Des projets européens sur le sujet</b></p><p>La Chine, qui contrôle l'essentiel de ces ressources, a également restreint ses exportations.</p><p>En réponse, l’Union européenne par exemple investit massivement dans ses propres capacités de production, avec des projets comme le <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-pourquoi-l-ue-veut-relocaliser-la-production-de-puces-grace-a-de-l-argent-public-39936605.htm">Chips Act</a>. Mais ces initiatives sont coûteuses et prennent du temps à se concrétiser.</p><p>En conclusion, la demande massive pour l'IA et les tensions sur la chaîne d'approvisionnement mondiale pourraient bien provoquer une nouvelle pénurie de puces d'ici à 2026.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Une nouvelle pénurie mondiale de puce informatique qui se profile à l'horizon. Une étude prédit que d'ici à 2026 les stocks seront vides. Pourquoi ? Parce que la demande en puces d'intelligence artificielle explose.</p><p><a href="https://www.bain.com/insights/prepare-for-the-coming-ai-chip-shortage-tech-report-2024/">Selon l'analyste Bain</a>, la demande pour des infrastructures et des produits qui embarquent de l'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">IA</a> pourrait croître 35 % par an jusqu’en 2027. Cette demande massive va créer une pression énorme sur les fabricants de puces.</p><p>D'abord parce que l'IA génère une demande d’infrastructures gigantesques. Les centres de données doivent devenir beaucoup plus grands, avec des capacités dépassant 1 gigawatt, là où la moyenne haute actuelle est de 200 mégawatts.</p><p><b>Les fabricants de puces vont devoir augmenter leur production de manière drastique</b></p><p>Cette augmentation est nécessaire pour répondre aux besoins croissants des modèles d'IA, qui demandent beaucoup de puissance de calcul. Le rapport prédit que les coûts de construction de ces centres vont exploser. La construction d'un grand datacenter coûte aujourd'hui jusqu'à 4 milliards de dollars. Ce sera 25 milliards dans cinq ans.</p><p>Deuxième point, les fabricants de puces vont devoir augmenter leur production de manière drastique.</p><p>Concrètement, la taille des puces dans les PC et les smartphones augmente pour héberger les capacités d'IA. Donc il faut produire de plus gros objets. Mais surtout, la demande pour ces objets va exploser. La production devra croître de 25 % à 35 % d’ici 2026 pour y répondre.</p><p><b>Restrictions d'exportation sur la Chine</b></p><p>Le risque de pénurie est donc fort. Le rapport indique qu’il faudrait construire jusqu’à cinq nouvelles usines à un coût total de 75 milliards de dollars pour répondre à cette demande.</p><p>Enfin, les tensions géopolitiques et la quête de souveraineté en matière d'IA aggravent cette situation.</p><p>Les restrictions d'exportation imposées par les États-Unis et d'autres pays sur la Chine créent des frictions sur l'approvisionnement en matières premières comme le gallium et le germanium.</p><p><b>Des projets européens sur le sujet</b></p><p>La Chine, qui contrôle l'essentiel de ces ressources, a également restreint ses exportations.</p><p>En réponse, l’Union européenne par exemple investit massivement dans ses propres capacités de production, avec des projets comme le <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-pourquoi-l-ue-veut-relocaliser-la-production-de-puces-grace-a-de-l-argent-public-39936605.htm">Chips Act</a>. Mais ces initiatives sont coûteuses et prennent du temps à se concrétiser.</p><p>En conclusion, la demande massive pour l'IA et les tensions sur la chaîne d'approvisionnement mondiale pourraient bien provoquer une nouvelle pénurie de puces d'ici à 2026.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 16 Oct 2024 15:15:00 +0000</pubDate>
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Une nouvelle pénurie mondiale de puce informatique qui se profile à l'horizon. Une étude prédit que d'ici à 2026 les stocks seront vides. Pourquoi ? Parce que la demande en puces d'intelligence artificielle explose.
Selon l'analyste Bain (https://www....</itunes:subtitle>

                
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                <title>ChatGPT et ses comparses peuvent-il améliorer l'analyse des sentiments dans les centres d’appels ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, voyons si ChatGPT et ses comparses d'intelligence artificielle générative peuvent aller plus loin que les outils classiques d'analyse des sentiments dans les centres d’appels. Peuvent-il vraiment améliorer cette tâche ?</p><p>La réponse est oui, mais avec quelques réserves. Mais commençons par nous demander pourquoi <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-l-intelligence-artificielle-va-pouvoir-dechiffrer-les-emotions-humaines-39923719.htm">l'analyse des sentiments</a> est importante <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/quand-les-centres-d-appels-predisent-les-emotions-des-clients-39865828.htm">dans les call center</a>.</p><p>Elle permet aux entreprises de comprendre l’état d’esprit de leurs clients. De savoir si ils sont satisfaits ou frustrés. C’est essentiel pour améliorer la qualité du service, ajuster les formations des agents et au final, rendre les clients plus satisfaits.</p><p><b>L'IA générative propose une meilleure compréhension des nuances du langage humain</b></p><p>Les outils traditionnels d’analyse des sentiments utilisent déjà l'intelligence artificielle pour évaluer le ton, les mots et le contexte des conversations. Des technologies comme la reconnaissance automatique de la parole transforment les appels en texte, puis le traitement du langage naturel identifie les émotions des clients.</p><p>Le problème, c'est que ces solutions sont très chères et complexes à mettre en place.</p><p>Et c'est là que <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-fonctionne-chatgpt-39955306.htm">ChatGPT</a> change la donne. Surtout, l'IA générative propose une meilleure compréhension des nuances du langage humain.</p><p><b>ChatGPT et consort ont aussi leurs limites</b></p><p>Là où un logiciel traditionnel pourrait simplement classer une conversation comme positive ou négative, ChatGPT peut capter les subtilités des émotions, et ce même dans des conversations complexes. Il peut aussi analyser de grandes quantités de données à la fois, ce qui permet aux entreprises d’obtenir rapidement des retours d'information précieux à une échelle beaucoup plus grande.</p><p>Cela signifie que les centres d’appels peuvent mieux comprendre ce que ressentent les clients qui les appellent, ajuster leur manière de communiquer et proposer un service plus personnalisé.</p><p>Mais les outils comme ChatGPT et consort ont aussi leurs limites. Bien qu’ils puissent fournir une analyse plus riche que les logiciels traditionnels, ils n’ont pas été spécifiquement conçus pour les centres d'appels. Cela signifie qu'il doivent être ajustés pour s’adapter parfaitement à cet environnement.</p><p><b>La question de la qualité des transcriptions des appels</b></p><p>De plus, ils dépendent de la qualité des transcriptions des appels. Si celles-ci sont de mauvaise qualité, les résultats seront forcément moins fiables.</p><p>En conclusion, oui, ChatGPT ou encore Copilot ont le potentiel d’améliorer considérablement l’analyse des sentiments dans les centres d’appels.</p><p>Mais ils doivent surtout être bien intégrés dans les processus existants pour donner des résultats fiables.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, voyons si ChatGPT et ses comparses d'intelligence artificielle générative peuvent aller plus loin que les outils classiques d'analyse des sentiments dans les centres d’appels. Peuvent-il vraiment améliorer cette tâche ?</p><p>La réponse est oui, mais avec quelques réserves. Mais commençons par nous demander pourquoi <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-l-intelligence-artificielle-va-pouvoir-dechiffrer-les-emotions-humaines-39923719.htm">l'analyse des sentiments</a> est importante <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/quand-les-centres-d-appels-predisent-les-emotions-des-clients-39865828.htm">dans les call center</a>.</p><p>Elle permet aux entreprises de comprendre l’état d’esprit de leurs clients. De savoir si ils sont satisfaits ou frustrés. C’est essentiel pour améliorer la qualité du service, ajuster les formations des agents et au final, rendre les clients plus satisfaits.</p><p><b>L'IA générative propose une meilleure compréhension des nuances du langage humain</b></p><p>Les outils traditionnels d’analyse des sentiments utilisent déjà l'intelligence artificielle pour évaluer le ton, les mots et le contexte des conversations. Des technologies comme la reconnaissance automatique de la parole transforment les appels en texte, puis le traitement du langage naturel identifie les émotions des clients.</p><p>Le problème, c'est que ces solutions sont très chères et complexes à mettre en place.</p><p>Et c'est là que <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/comment-fonctionne-chatgpt-39955306.htm">ChatGPT</a> change la donne. Surtout, l'IA générative propose une meilleure compréhension des nuances du langage humain.</p><p><b>ChatGPT et consort ont aussi leurs limites</b></p><p>Là où un logiciel traditionnel pourrait simplement classer une conversation comme positive ou négative, ChatGPT peut capter les subtilités des émotions, et ce même dans des conversations complexes. Il peut aussi analyser de grandes quantités de données à la fois, ce qui permet aux entreprises d’obtenir rapidement des retours d'information précieux à une échelle beaucoup plus grande.</p><p>Cela signifie que les centres d’appels peuvent mieux comprendre ce que ressentent les clients qui les appellent, ajuster leur manière de communiquer et proposer un service plus personnalisé.</p><p>Mais les outils comme ChatGPT et consort ont aussi leurs limites. Bien qu’ils puissent fournir une analyse plus riche que les logiciels traditionnels, ils n’ont pas été spécifiquement conçus pour les centres d'appels. Cela signifie qu'il doivent être ajustés pour s’adapter parfaitement à cet environnement.</p><p><b>La question de la qualité des transcriptions des appels</b></p><p>De plus, ils dépendent de la qualité des transcriptions des appels. Si celles-ci sont de mauvaise qualité, les résultats seront forcément moins fiables.</p><p>En conclusion, oui, ChatGPT ou encore Copilot ont le potentiel d’améliorer considérablement l’analyse des sentiments dans les centres d’appels.</p><p>Mais ils doivent surtout être bien intégrés dans les processus existants pour donner des résultats fiables.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 15 Oct 2024 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, voyons si ChatGPT et ses comparses d'intelligence artificielle générative peuvent aller plus loin que les outils classiques d'analyse des sentiments dans les centres d’appels. Peuvent-il vraiment améliorer cette tâche ?
La réponse est oui...</itunes:subtitle>

                
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                <title>4 conseils pour bien sécuriser un réseau d'entreprise</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est un sujet fondamental pour la sécurité de toute entreprise : comment sécuriser votre réseau.</p><p>Avec la montée des cybermenaces, il est crucial de mettre en place les bonnes mesures pour protéger les données et les actifs numériques.</p><p>Commençons par les bases de la sécurité réseau.</p><p><b>Installez des pare-feu</b></p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/firewall-4000000183q.htm">Un pare-feu</a> agit comme une barrière entre votre réseau interne et le monde extérieur. Il vérifie les données qui entrent et sortent, bloquant toute activité suspecte.</p><p>Il existe deux types de pare-feu : les pare-feu matériels, qui protègent tout le réseau, et les pare-feu logiciels, installés sur des appareils individuels.</p><p>Les deux sont complémentaires. Par exemple, de nombreuses entreprises installent des pare-feu matériels pour contrôler l’accès externe et des logiciels supplémentaires pour renforcer la protection interne.</p><p><b>Installer un logiciel antivirus est indispensable</b></p><p><a href="https://www.zdnet.fr/lexique-it/antivirus-ou-anti-malware-39920729.htm">Ces logiciels protègent vos appareils contre les virus</a>, les rançongiciels et autres types de logiciels malveillants.</p><p>Assurez-vous de choisir un logiciel qui se met à jour automatiquement pour rester protégé contre les menaces les plus récentes.</p><p>Par exemple, des outils comme Malwarebytes et Norton sont bien connus pour leur efficacité.</p><p>Et n'oubliez pas : il ne suffit pas d'installer ces logiciels une fois. Il est essentiel de planifier des scans réguliers pour s'assurer que rien de malveillant ne s'est infiltré dans votre réseau.</p><p><b>La magie de la MFA</b></p><p>Mettez en place <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/l-authentification-multi-facteur-la-parade-a-999-des-piratages-pour-microsoft-39889579.htm">l'authentification multifactorielle</a>. Cette technologie renforce la sécurité des comptes utilisateurs en ajoutant une deuxième étape après la saisie du mot de passe, comme un code envoyé par SMS ou un scan d'empreinte digitale.</p><p>Cela complique la tâche des cybercriminels, même s'ils parviennent à voler un mot de passe. Imaginez un employé dont l’ordinateur est compromis.</p><p>Grâce à l'AMF, il serait difficile pour l'attaquant d'accéder aux données sensibles de l'entreprise.</p><p><b>Un VPN pour les connexions distantes</b></p><p>Pour ceux qui travaillent à distance enfin, l'utilisation d'un <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/quel-vpn-mobile-choisir-en-2022-39940505.htm">réseau privé virtuel, dit VPN</a>, est également essentielle.</p><p>Le VPN crée une connexion chiffrée entre les appareils de vos collaborateurs et votre réseau, ce qui protège les informations échangées même lorsqu'elles transitent par des réseaux non sécurisés, comme le Wi-Fi d'un lieu public.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est un sujet fondamental pour la sécurité de toute entreprise : comment sécuriser votre réseau.</p><p>Avec la montée des cybermenaces, il est crucial de mettre en place les bonnes mesures pour protéger les données et les actifs numériques.</p><p>Commençons par les bases de la sécurité réseau.</p><p><b>Installez des pare-feu</b></p><p><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/firewall-4000000183q.htm">Un pare-feu</a> agit comme une barrière entre votre réseau interne et le monde extérieur. Il vérifie les données qui entrent et sortent, bloquant toute activité suspecte.</p><p>Il existe deux types de pare-feu : les pare-feu matériels, qui protègent tout le réseau, et les pare-feu logiciels, installés sur des appareils individuels.</p><p>Les deux sont complémentaires. Par exemple, de nombreuses entreprises installent des pare-feu matériels pour contrôler l’accès externe et des logiciels supplémentaires pour renforcer la protection interne.</p><p><b>Installer un logiciel antivirus est indispensable</b></p><p><a href="https://www.zdnet.fr/lexique-it/antivirus-ou-anti-malware-39920729.htm">Ces logiciels protègent vos appareils contre les virus</a>, les rançongiciels et autres types de logiciels malveillants.</p><p>Assurez-vous de choisir un logiciel qui se met à jour automatiquement pour rester protégé contre les menaces les plus récentes.</p><p>Par exemple, des outils comme Malwarebytes et Norton sont bien connus pour leur efficacité.</p><p>Et n'oubliez pas : il ne suffit pas d'installer ces logiciels une fois. Il est essentiel de planifier des scans réguliers pour s'assurer que rien de malveillant ne s'est infiltré dans votre réseau.</p><p><b>La magie de la MFA</b></p><p>Mettez en place <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/l-authentification-multi-facteur-la-parade-a-999-des-piratages-pour-microsoft-39889579.htm">l'authentification multifactorielle</a>. Cette technologie renforce la sécurité des comptes utilisateurs en ajoutant une deuxième étape après la saisie du mot de passe, comme un code envoyé par SMS ou un scan d'empreinte digitale.</p><p>Cela complique la tâche des cybercriminels, même s'ils parviennent à voler un mot de passe. Imaginez un employé dont l’ordinateur est compromis.</p><p>Grâce à l'AMF, il serait difficile pour l'attaquant d'accéder aux données sensibles de l'entreprise.</p><p><b>Un VPN pour les connexions distantes</b></p><p>Pour ceux qui travaillent à distance enfin, l'utilisation d'un <a href="https://www.zdnet.fr/guide-achat/quel-vpn-mobile-choisir-en-2022-39940505.htm">réseau privé virtuel, dit VPN</a>, est également essentielle.</p><p>Le VPN crée une connexion chiffrée entre les appareils de vos collaborateurs et votre réseau, ce qui protège les informations échangées même lorsqu'elles transitent par des réseaux non sécurisés, comme le Wi-Fi d'un lieu public.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 14 Oct 2024 05:15:00 +0000</pubDate>
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C'est un sujet fondamental pour la sécurité de toute entreprise : comment sécuriser votre réseau.
Avec la montée des cybermenaces, il est crucial de mettre en place les bonnes mesures pour protéger les données et les actifs numériques.
Commençons par...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Comment Starlink fait son beurre marketing avec les ouragans</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, parlons de la manière dont <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/starlink-6639q.htm">Starlink, la société de connexion très haut débit à l'Internet par satellite</a>, surfe sur la saison des ouragans outre-Atlantique, pour gagner des clients.</p><p>L'entreprise a récemment proposé une aide aux victimes de l'ouragan Hélène, qui a ravagé l'État de Floride. En effet, Starlink a annoncé que son service serait gratuit pendant 30 jours pour les personnes touchées.</p><p>À première vue, cela semble être une action généreuse et solidaire. Mais si l'on y regarde de plus près, cette offre n'est pas aussi gratuite qu'elle en a l'air.</p><p><b>Gratuit mais pas trop</b></p><p>D'une part, pour accéder à cette fameuse gratuité, les utilisateurs doivent quand même acheter le matériel nécessaire, le fameux terminal Starlink.</p><p>Certes, il est vendu à un prix réduit pour l’occasion, mais on parle tout de même de près de 400 dollars, frais d’expédition inclus.</p><p>Ce n'est pas vraiment à la portée de tout le monde, surtout en période de crise. Donc, même si le service est gratuit pendant un mois, l’accès à celui-ci a un coût initial assez conséquent.</p><p><b>Un bon moyen d'engranger des abonnés</b></p><p>Ensuite, à la fin des 30 jours gratuits, l'abonnement devient automatiquement payant. Les utilisateurs se retrouvent alors avec une facture de 120 dollars par mois s’ils ne se désabonnent pas.</p><p>Donc, on est bien loin d’une véritable aide humanitaire. Il s'agit plutôt d'une stratégie marketing pour attirer de nouveaux clients sur la durée.</p><p>Un utilisateur de Starlink a même posté un message en ligne pour souligner que cette période d’essai de 30 jours existait déjà avant l'ouragan. Donc oui, l'offre n'est pas si inédite que cela.</p><p><b>Des alternatives existent</b></p><p>Enfin, Starlink n'est pas le seul acteur à intervenir dans les zones sinistrées.</p><p>Aux Etat-Unis, d’autres opérateurs, comme Spectrum ou T Mobile, proposent aussi des solutions temporaires de connectivité.</p><p>Il s'agit d'accès Wi-Fi gratuits ou des alertes d’urgence via satellite.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, parlons de la manière dont <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/starlink-6639q.htm">Starlink, la société de connexion très haut débit à l'Internet par satellite</a>, surfe sur la saison des ouragans outre-Atlantique, pour gagner des clients.</p><p>L'entreprise a récemment proposé une aide aux victimes de l'ouragan Hélène, qui a ravagé l'État de Floride. En effet, Starlink a annoncé que son service serait gratuit pendant 30 jours pour les personnes touchées.</p><p>À première vue, cela semble être une action généreuse et solidaire. Mais si l'on y regarde de plus près, cette offre n'est pas aussi gratuite qu'elle en a l'air.</p><p><b>Gratuit mais pas trop</b></p><p>D'une part, pour accéder à cette fameuse gratuité, les utilisateurs doivent quand même acheter le matériel nécessaire, le fameux terminal Starlink.</p><p>Certes, il est vendu à un prix réduit pour l’occasion, mais on parle tout de même de près de 400 dollars, frais d’expédition inclus.</p><p>Ce n'est pas vraiment à la portée de tout le monde, surtout en période de crise. Donc, même si le service est gratuit pendant un mois, l’accès à celui-ci a un coût initial assez conséquent.</p><p><b>Un bon moyen d'engranger des abonnés</b></p><p>Ensuite, à la fin des 30 jours gratuits, l'abonnement devient automatiquement payant. Les utilisateurs se retrouvent alors avec une facture de 120 dollars par mois s’ils ne se désabonnent pas.</p><p>Donc, on est bien loin d’une véritable aide humanitaire. Il s'agit plutôt d'une stratégie marketing pour attirer de nouveaux clients sur la durée.</p><p>Un utilisateur de Starlink a même posté un message en ligne pour souligner que cette période d’essai de 30 jours existait déjà avant l'ouragan. Donc oui, l'offre n'est pas si inédite que cela.</p><p><b>Des alternatives existent</b></p><p>Enfin, Starlink n'est pas le seul acteur à intervenir dans les zones sinistrées.</p><p>Aux Etat-Unis, d’autres opérateurs, comme Spectrum ou T Mobile, proposent aussi des solutions temporaires de connectivité.</p><p>Il s'agit d'accès Wi-Fi gratuits ou des alertes d’urgence via satellite.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 11 Oct 2024 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, parlons de la manière dont Starlink, la société de connexion très haut débit à l'Internet par satellite (https://www.zdnet.fr/actualites/starlink-6639q.htm), surfe sur la saison des ouragans outre-Atlantique, pour gagner des clients.
L'en...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Fin de la 3G, les ascensoristes demandent deux années de répit</title>
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                <description><![CDATA[<p>La fin programmée des réseaux 2G et 3G aura des conséquences pour les ascenseurs. Eh oui, vous avez bien entendu, nos bons vieux ascenseurs sont concernés par ce virage technologique.</p><p><b>Alors, pourquoi parle-t-on des ascenseurs ?</b></p><p>Parce que les systèmes d'alarme intégrés, qui permettent de contacter les services de dépannage en cas de panne ou de souci technique, reposent encore souvent sur les réseaux 2G et 3G.</p><p>Ces technologies seront bientôt arrêtées par les opérateurs télécom et devront être remplacées par des réseaux plus récents, comme la 4G ou la 5G. Et c'est un vrai casse-tête pour l'industrie de l'ascenseur.</p><p>Premier point, ce changement implique des coûts importants. En France, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/fin-de-la-2g-3g-un-investissement-massif-a-prevoir-pour-les-ascenseurs-398764.htm">près de 300 000 ascenseurs utilisent encore ces réseaux</a>.</p><p>Les syndics de copropriété et les propriétaires d'immeubles devront donc se préparer à des charges supplémentaires pour mettre leurs installations à jour avec de la 4G ou de la 5G.</p><p><b>Un calendrier serré</b></p><p>Deuxième point, le calendrier est serré.<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/les-operateurs-ferment-la-2g-et-la-3g-quelles-consequences-39953296.htm"> Orange prévoit de couper son réseau 2G fin 2025</a>, et Bouygues et SFR suivront l'année suivante. Pour la 3G, on parle de 2028 pour Orange et SFR, et un an plus tard pour Bouygues.</p><p>Certes, cela peut paraître lointain. Mais ce délai est néanmoins jugé trop court par la fédération des ascenseurs. Cette fédération professionnelle mentionne que près de la moitié du parc d'ascenseurs en France est concerné.</p><p>Surtout, la fédération râle parce que ce sont ces mêmes opérateurs qui ont recommandé il y a quelques années de basculer des lignes cuivres à ces réseaux sans fil. Et voilà qu'il faut de nouveau tout changer ! La fédération des ascenseurs a écrit à l'Arcom pour demander le report de deux années au moins de l'arrêt des réseaux 2G et 3G par les opérateurs.</p><p><b>D'autres appareils connectés touchés</b></p><p>Enfin, dernier point, ce ne sont pas seulement les ascenseurs qui sont touchés.</p><p>De nombreux autres équipements reposant sur ces technologies devront également être mis à jour.</p><p>Par exemple des dispositifs de téléassistance pour les personnes âgées, des alarmes connectées pour les locaux professionnels, ou encore des systèmes de sécurité dans les véhicules, comme les appels de secours automatiques.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>La fin programmée des réseaux 2G et 3G aura des conséquences pour les ascenseurs. Eh oui, vous avez bien entendu, nos bons vieux ascenseurs sont concernés par ce virage technologique.</p><p><b>Alors, pourquoi parle-t-on des ascenseurs ?</b></p><p>Parce que les systèmes d'alarme intégrés, qui permettent de contacter les services de dépannage en cas de panne ou de souci technique, reposent encore souvent sur les réseaux 2G et 3G.</p><p>Ces technologies seront bientôt arrêtées par les opérateurs télécom et devront être remplacées par des réseaux plus récents, comme la 4G ou la 5G. Et c'est un vrai casse-tête pour l'industrie de l'ascenseur.</p><p>Premier point, ce changement implique des coûts importants. En France, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/fin-de-la-2g-3g-un-investissement-massif-a-prevoir-pour-les-ascenseurs-398764.htm">près de 300 000 ascenseurs utilisent encore ces réseaux</a>.</p><p>Les syndics de copropriété et les propriétaires d'immeubles devront donc se préparer à des charges supplémentaires pour mettre leurs installations à jour avec de la 4G ou de la 5G.</p><p><b>Un calendrier serré</b></p><p>Deuxième point, le calendrier est serré.<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/les-operateurs-ferment-la-2g-et-la-3g-quelles-consequences-39953296.htm"> Orange prévoit de couper son réseau 2G fin 2025</a>, et Bouygues et SFR suivront l'année suivante. Pour la 3G, on parle de 2028 pour Orange et SFR, et un an plus tard pour Bouygues.</p><p>Certes, cela peut paraître lointain. Mais ce délai est néanmoins jugé trop court par la fédération des ascenseurs. Cette fédération professionnelle mentionne que près de la moitié du parc d'ascenseurs en France est concerné.</p><p>Surtout, la fédération râle parce que ce sont ces mêmes opérateurs qui ont recommandé il y a quelques années de basculer des lignes cuivres à ces réseaux sans fil. Et voilà qu'il faut de nouveau tout changer ! La fédération des ascenseurs a écrit à l'Arcom pour demander le report de deux années au moins de l'arrêt des réseaux 2G et 3G par les opérateurs.</p><p><b>D'autres appareils connectés touchés</b></p><p>Enfin, dernier point, ce ne sont pas seulement les ascenseurs qui sont touchés.</p><p>De nombreux autres équipements reposant sur ces technologies devront également être mis à jour.</p><p>Par exemple des dispositifs de téléassistance pour les personnes âgées, des alarmes connectées pour les locaux professionnels, ou encore des systèmes de sécurité dans les véhicules, comme les appels de secours automatiques.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 10 Oct 2024 05:15:00 +0000</pubDate>
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La fin programmée des réseaux 2G et 3G aura des conséquences pour les ascenseurs. Eh oui, vous avez bien entendu, nos bons vieux ascenseurs sont concernés par ce virage technologique.
Alors, pourquoi parle-t-on des ascenseurs ?
Parce que les systèmes...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Google doit ouvrir les portes de sa boutique d'applications en ligne à la concurrence</title>
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                <description><![CDATA[<p>Voici une décision importante qui pourrait transformer l'écosystème des applications mobiles sur Android. Un juge américain a ordonné hier à Google de modifier sa boutique d'applications en ligne. Oui, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/nouvelle-limite-superieure-du-google-play-store-vous-pouvez-payer-desormais-jusqua-1-000-dollars-pour-une-application-392125.htm">le Play Store</a> doit dorénavant permettre plus de concurrence.</p><p>La décision judiciaire est prise suite à <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/apres-apple-c-est-au-tour-de-google-de-contre-attaquer-face-a-epic-games-39930577.htm">un procès qui oppose Google à Epic Games</a>. Le créateur du célèbre jeu en ligne Fortnite accuse Google de monopoliser la distribution d'applications sur Android.</p><p>Le juge a en conséquence décidé que Google ne peut plus interdire les méthodes de paiement alternatives dans ses applications. Et doit permettre le téléchargement d'applications depuis d'autres sources.</p><p><b>La fin du deal avec les fabricants de smartphone</b></p><p>Ensuite, cela va engendrer des changements à venir dans le Play Store. Pendant les trois prochaines années, aux Etats-Unis, Google devra s'assurer que les utilisateurs puissent accéder à des plateformes concurrentes.</p><p>Google ne devra pas non plus payer les fabricants de smartphone pour qu'ils préinstallent sa boutique d'applications sur les appareils neufs.</p><p>Le but selon le juge est de mettre en place un écosystème d'applications plus dynamique et compétitif sur Android.</p><p><b>Google compte faire appel</b></p><p>Enfin, il faut noter que Google a annoncé son intention de faire appel de cette décision. L'entreprise affirme que les changements exigés par la justice pourraient nuire aux consommateurs et aux développeurs.</p><p>Côté européen, des actions en justice et des enquêtes sont en cours pour déterminer également si les magasins d'applications ne permettent pas un monopole pour Google et Apple.</p><p>Un mouvement similaire à celui en cours aux Etats-Unis pourrait donc arriver prochainement.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Voici une décision importante qui pourrait transformer l'écosystème des applications mobiles sur Android. Un juge américain a ordonné hier à Google de modifier sa boutique d'applications en ligne. Oui, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/nouvelle-limite-superieure-du-google-play-store-vous-pouvez-payer-desormais-jusqua-1-000-dollars-pour-une-application-392125.htm">le Play Store</a> doit dorénavant permettre plus de concurrence.</p><p>La décision judiciaire est prise suite à <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/apres-apple-c-est-au-tour-de-google-de-contre-attaquer-face-a-epic-games-39930577.htm">un procès qui oppose Google à Epic Games</a>. Le créateur du célèbre jeu en ligne Fortnite accuse Google de monopoliser la distribution d'applications sur Android.</p><p>Le juge a en conséquence décidé que Google ne peut plus interdire les méthodes de paiement alternatives dans ses applications. Et doit permettre le téléchargement d'applications depuis d'autres sources.</p><p><b>La fin du deal avec les fabricants de smartphone</b></p><p>Ensuite, cela va engendrer des changements à venir dans le Play Store. Pendant les trois prochaines années, aux Etats-Unis, Google devra s'assurer que les utilisateurs puissent accéder à des plateformes concurrentes.</p><p>Google ne devra pas non plus payer les fabricants de smartphone pour qu'ils préinstallent sa boutique d'applications sur les appareils neufs.</p><p>Le but selon le juge est de mettre en place un écosystème d'applications plus dynamique et compétitif sur Android.</p><p><b>Google compte faire appel</b></p><p>Enfin, il faut noter que Google a annoncé son intention de faire appel de cette décision. L'entreprise affirme que les changements exigés par la justice pourraient nuire aux consommateurs et aux développeurs.</p><p>Côté européen, des actions en justice et des enquêtes sont en cours pour déterminer également si les magasins d'applications ne permettent pas un monopole pour Google et Apple.</p><p>Un mouvement similaire à celui en cours aux Etats-Unis pourrait donc arriver prochainement.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 09 Oct 2024 05:30:00 +0000</pubDate>
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Voici une décision importante qui pourrait transformer l'écosystème des applications mobiles sur Android. Un juge américain a ordonné hier à Google de modifier sa boutique d'applications en ligne. Oui, le Play Store (https://www.zdnet.fr/actualites/no...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pourquoi les géants de la tech s'entichent des centrales nucléaires</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on va parler d’un sujet qui peut sembler surprenant. Voici pourquoi les géants de la tech, comme Amazon, Microsoft ou Google, se tournent vers l’énergie nucléaire pour alimenter leurs centres de données.</p><p>D'abord, la consommation énergétique des datacenters des géants de la tech explose. Une explosion dopée par <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/reportage-comment-le-coup-de-massue-de-l-ia-transforme-les-datacenters-39962694.htm">la montée en puissance des services d'intelligence artificielle</a>. Bref, ces entreprises consomment une quantité énorme d’électricité pour mettre sur pied les services informatiques du futur.</p><p>Et si les énergies renouvelables comme l’éolien et le solaire sont intéressantes, elles sont intermittentes. Elles dépendent du degré d'ensoleillement et de la force du vent. Le nucléaire, lui, a l’avantage de fournir une énergie continue, 24 heures sur 24. Et cela correspond parfaitement aux besoins des data centers qui tournent jour et nuit.</p><p><b>Oui, c'est un argument environnemental</b></p><p>C’est pour cette raison que <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/datacenter-microsoft-redemarre-une-centrale-nucleaire-ayant-connu-quelques-incidents-397845.htm">Microsoft, par exemple, a signé tout récemment un contrat pour relancer une centrale nucléaire aux États-Unis</a>.</p><p>Le second point est surprenant et crée la division dans le camp des écologistes. Car oui, c'est un argument environnemental. Les géants du numérique se sont tous engagés à <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/de-la-box-internet-au-datacenter-comment-reduire-l-empreinte-carbone-du-numerique-39965174.htm">réduire leurs émissions de carbone</a>. Or, avec la montée en puissance de l'IA, ces entreprises voient leurs émissions polluantes augmenter. Le nucléaire pourrait être une solution, car il produit très peu de gaz à effet de serre.</p><p>Bill Gates, qui a créé Microsoft, est lui-même un fervent défenseur de cette technologie. Il a d'ailleurs créé une société nommée TerraPower, qui conçoit des réacteurs nucléaires. Et pour lui, le nucléaire peut aider à résoudre les problèmes climatiques.</p><p><b>Vers les petits réacteurs modulaires</b></p><p>TerraPower commence à développer une nouvelle classe de réacteurs nucléaires. Mais ce projet est repoussé d'au moins deux ans du fait que le seul fournisseur du combustible nucléaire qui convient est russe. Mais l'exemple de TerraPower montre surtout que les géants de la technologie ne se limitent plus aux vieilles centrales.</p><p>Ils misent aussi sur de nouvelles technologies, comme les petits réacteurs modulaires.</p><p>Ces réacteurs de nouvelle génération, plus petits et plus flexibles, pourraient fournir une électricité de manière plus adaptable aux besoins des entreprises. Google, par exemple, envisage sérieusement cette option dans sa stratégie énergétique pour l’avenir.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on va parler d’un sujet qui peut sembler surprenant. Voici pourquoi les géants de la tech, comme Amazon, Microsoft ou Google, se tournent vers l’énergie nucléaire pour alimenter leurs centres de données.</p><p>D'abord, la consommation énergétique des datacenters des géants de la tech explose. Une explosion dopée par <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/reportage-comment-le-coup-de-massue-de-l-ia-transforme-les-datacenters-39962694.htm">la montée en puissance des services d'intelligence artificielle</a>. Bref, ces entreprises consomment une quantité énorme d’électricité pour mettre sur pied les services informatiques du futur.</p><p>Et si les énergies renouvelables comme l’éolien et le solaire sont intéressantes, elles sont intermittentes. Elles dépendent du degré d'ensoleillement et de la force du vent. Le nucléaire, lui, a l’avantage de fournir une énergie continue, 24 heures sur 24. Et cela correspond parfaitement aux besoins des data centers qui tournent jour et nuit.</p><p><b>Oui, c'est un argument environnemental</b></p><p>C’est pour cette raison que <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/datacenter-microsoft-redemarre-une-centrale-nucleaire-ayant-connu-quelques-incidents-397845.htm">Microsoft, par exemple, a signé tout récemment un contrat pour relancer une centrale nucléaire aux États-Unis</a>.</p><p>Le second point est surprenant et crée la division dans le camp des écologistes. Car oui, c'est un argument environnemental. Les géants du numérique se sont tous engagés à <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/de-la-box-internet-au-datacenter-comment-reduire-l-empreinte-carbone-du-numerique-39965174.htm">réduire leurs émissions de carbone</a>. Or, avec la montée en puissance de l'IA, ces entreprises voient leurs émissions polluantes augmenter. Le nucléaire pourrait être une solution, car il produit très peu de gaz à effet de serre.</p><p>Bill Gates, qui a créé Microsoft, est lui-même un fervent défenseur de cette technologie. Il a d'ailleurs créé une société nommée TerraPower, qui conçoit des réacteurs nucléaires. Et pour lui, le nucléaire peut aider à résoudre les problèmes climatiques.</p><p><b>Vers les petits réacteurs modulaires</b></p><p>TerraPower commence à développer une nouvelle classe de réacteurs nucléaires. Mais ce projet est repoussé d'au moins deux ans du fait que le seul fournisseur du combustible nucléaire qui convient est russe. Mais l'exemple de TerraPower montre surtout que les géants de la technologie ne se limitent plus aux vieilles centrales.</p><p>Ils misent aussi sur de nouvelles technologies, comme les petits réacteurs modulaires.</p><p>Ces réacteurs de nouvelle génération, plus petits et plus flexibles, pourraient fournir une électricité de manière plus adaptable aux besoins des entreprises. Google, par exemple, envisage sérieusement cette option dans sa stratégie énergétique pour l’avenir.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 08 Oct 2024 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, on va parler d’un sujet qui peut sembler surprenant. Voici pourquoi les géants de la tech, comme Amazon, Microsoft ou Google, se tournent vers l’énergie nucléaire pour alimenter leurs centres de données.
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                <title>Comment Google et Goldman Sachs cherchent à influencer la réglementation de l'IA en Europe</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui évoquons un sujet brûlant. Voici comment Google et Goldman Sachs cherchent à influencer la réglementation de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ia-generative-6671q.htm">l'intelligence artificielle</a> en Europe. Leur arme ? Un rapport économique qui promet monts et merveilles.</p><p>Premier point, selon ce rapport, Google estime que l'IA générative pourrait transformer plus de 60 % des emplois en Europe. Cela permettrait non seulement d’augmenter la productivité dans des secteurs clés comme les services, mais aussi de créer des milliers de milliards d’euros de croissance pour l’économie européenne.</p><p>Google promet même une augmentation annuelle explosive de 8 % du PIB dans la zone euro pour les dix prochaines années. Pour rappel, le taux de croissance actuel est de... 0,3 %.</p><p><b>La grande automatisation des services</b></p><p>L'idée ici est que l'IA générative, à la différence des robots industriels qui se concentraient surtout sur la production de produits, touche des domaines où la main-d’œuvre est encore majoritairement humaine, comme les services.</p><p>Deuxième point, ce rapport met en avant la compétitivité technologique de l'Europe, compétitivité qui bat de l'aile.</p><p>Il rappelle un constat alarmant. En 2022, l’Europe n'a déposé que 2 % des brevets mondiaux dans le domaine de l'IA, contre plus de 60 % pour la Chine et plus de 20 % pour les États-Unis.</p><p><b>Allègement des lois européennes pour améliorer l'innovation</b></p><p>Ce retard au démarrage est vu par Google comme une conséquence directe de la réglementation excessive dans le secteur numérique. Et de viser directement l'adoption récente du <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pacte-sur-lia-la-reglementation-europeenne-boudee-par-les-gros-du-secteur-398623.htm">pacte sur l'intelligence artificielle</a>, qui réglemente le développement et les usages de cette nouvelle technologie en Europe</p><p>Google et Goldman Sachs, qui a fourni les modèles économiques sur lesquels se basent l'étude, plaident donc pour un allègement des lois européennes pour améliorer l'innovation.</p><p>Au delà de leurs fantastiques projections économiques, ils s’appuient aussi sur <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/technologie-pour-que-leurope-ne-decroche-pas-super-mario-appelle-a-des-investissements-massifs-396800.htm">le récent rapport de Mario Draghi</a>, ancien président de la Banque centrale européenne, qui signale un ralentissement de la productivité en Europe.</p><p><b>Meta et Apple ont retardé le déploiement de certaines technologies d'IA dans l’UE</b></p><p>Enfin, malgré ces critiques, Google reconnaît néanmoins la nécessité d’une certaine forme de régulation.</p><p>Mais le géant américain appelle l’Europe à mettre en place un cadre plus souple, tout en respectant les exigences de confidentialité et de sécurité des données.</p><p>Cette campagne de lobbying survient alors que d'autres entreprises technologiques américaines comme Meta et Apple ont retardé le déploiement de certaines technologies d'IA dans l’Union européenne, craignant des sanctions ou des obstacles liés aux nouveaux textes, comme <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/tout-savoir-sur-le-dma-qui-rentre-en-application-aujourd-hui-39964732.htm">la loi sur les marchés numériques, dite aussi DMA.</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui évoquons un sujet brûlant. Voici comment Google et Goldman Sachs cherchent à influencer la réglementation de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ia-generative-6671q.htm">l'intelligence artificielle</a> en Europe. Leur arme ? Un rapport économique qui promet monts et merveilles.</p><p>Premier point, selon ce rapport, Google estime que l'IA générative pourrait transformer plus de 60 % des emplois en Europe. Cela permettrait non seulement d’augmenter la productivité dans des secteurs clés comme les services, mais aussi de créer des milliers de milliards d’euros de croissance pour l’économie européenne.</p><p>Google promet même une augmentation annuelle explosive de 8 % du PIB dans la zone euro pour les dix prochaines années. Pour rappel, le taux de croissance actuel est de... 0,3 %.</p><p><b>La grande automatisation des services</b></p><p>L'idée ici est que l'IA générative, à la différence des robots industriels qui se concentraient surtout sur la production de produits, touche des domaines où la main-d’œuvre est encore majoritairement humaine, comme les services.</p><p>Deuxième point, ce rapport met en avant la compétitivité technologique de l'Europe, compétitivité qui bat de l'aile.</p><p>Il rappelle un constat alarmant. En 2022, l’Europe n'a déposé que 2 % des brevets mondiaux dans le domaine de l'IA, contre plus de 60 % pour la Chine et plus de 20 % pour les États-Unis.</p><p><b>Allègement des lois européennes pour améliorer l'innovation</b></p><p>Ce retard au démarrage est vu par Google comme une conséquence directe de la réglementation excessive dans le secteur numérique. Et de viser directement l'adoption récente du <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pacte-sur-lia-la-reglementation-europeenne-boudee-par-les-gros-du-secteur-398623.htm">pacte sur l'intelligence artificielle</a>, qui réglemente le développement et les usages de cette nouvelle technologie en Europe</p><p>Google et Goldman Sachs, qui a fourni les modèles économiques sur lesquels se basent l'étude, plaident donc pour un allègement des lois européennes pour améliorer l'innovation.</p><p>Au delà de leurs fantastiques projections économiques, ils s’appuient aussi sur <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/technologie-pour-que-leurope-ne-decroche-pas-super-mario-appelle-a-des-investissements-massifs-396800.htm">le récent rapport de Mario Draghi</a>, ancien président de la Banque centrale européenne, qui signale un ralentissement de la productivité en Europe.</p><p><b>Meta et Apple ont retardé le déploiement de certaines technologies d'IA dans l’UE</b></p><p>Enfin, malgré ces critiques, Google reconnaît néanmoins la nécessité d’une certaine forme de régulation.</p><p>Mais le géant américain appelle l’Europe à mettre en place un cadre plus souple, tout en respectant les exigences de confidentialité et de sécurité des données.</p><p>Cette campagne de lobbying survient alors que d'autres entreprises technologiques américaines comme Meta et Apple ont retardé le déploiement de certaines technologies d'IA dans l’Union européenne, craignant des sanctions ou des obstacles liés aux nouveaux textes, comme <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/tout-savoir-sur-le-dma-qui-rentre-en-application-aujourd-hui-39964732.htm">la loi sur les marchés numériques, dite aussi DMA.</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 07 Oct 2024 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui évoquons un sujet brûlant. Voici comment Google et Goldman Sachs cherchent à influencer la réglementation de l'intelligence artificielle (https://www.zdnet.fr/actualites/ia-generative-6671q.htm) en Europe. Leur arme ? Un rapport économique...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Smartphone, ordinateur et TV, voici les marques les plus fiables</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, voici les résultats d'un baromètre, qui met en lumière les marques d'appareils électroniques les plus fiables. Alors que la durabilité est devenue un critère essentiel, c'est Fnac Darty qui publie ce rapport fort précieux pour connaître les produits qui durent vraiment.</p><p>Détaillons donc ensemble les performances des smartphones, des téléviseurs et des ordinateurs portables.</p><p>Premièrement, côté smartphones, c'est Apple qui est en tête. La marque à la pomme est suivie de près par Honor, et c'est une petite surprise. La marque chinoise fait un bond dans le classement grâce à ses efforts en matière de fiabilité. Samsung, par contre, glisse à la troisième place, malgré une bonne disponibilité de pièces détachées.</p><p>A noter que les marques chinoises comme Oppo et Xiaomi sont de plus en plus compétitives sur la durabilité. Et c'est un vrai changement, puisque l'on se souvient que les premiers modèles Android ne duraient souvent que deux ans.</p><p>Ensuite, pour les ordinateurs portables, pas de surprise. Apple est encore en tête. Viennent ensuite les modèles sous Windows, avec respectivement H P, et juste derrière Lenovo. A noter que le fabricant chinois est sur une belle trajectoire et pourrait bien dépasser H P l'année prochaine, grâce à ses progrès en fiabilité et durabilité.</p><p>Enfin, du côté des téléviseurs, Sony domine aussi bien les modèles LED que OLED. C'est un leader incontesté en matière de fiabilité, même si LG n’est pas loin derrière pour l'OLED. Philips, lui, fait un bond sur la réparabilité, en s'engageant à fournir des pièces détachées sur 10 ans. C’est bien évidemment un gros plus pour ceux qui veulent garder leur matériel longtemps.</p><p>Samsung a perdu quelques points dans le classement, surtout à cause du coût élevé des pièces détachées du fabricant coréen.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, voici les résultats d'un baromètre, qui met en lumière les marques d'appareils électroniques les plus fiables. Alors que la durabilité est devenue un critère essentiel, c'est Fnac Darty qui publie ce rapport fort précieux pour connaître les produits qui durent vraiment.</p><p>Détaillons donc ensemble les performances des smartphones, des téléviseurs et des ordinateurs portables.</p><p>Premièrement, côté smartphones, c'est Apple qui est en tête. La marque à la pomme est suivie de près par Honor, et c'est une petite surprise. La marque chinoise fait un bond dans le classement grâce à ses efforts en matière de fiabilité. Samsung, par contre, glisse à la troisième place, malgré une bonne disponibilité de pièces détachées.</p><p>A noter que les marques chinoises comme Oppo et Xiaomi sont de plus en plus compétitives sur la durabilité. Et c'est un vrai changement, puisque l'on se souvient que les premiers modèles Android ne duraient souvent que deux ans.</p><p>Ensuite, pour les ordinateurs portables, pas de surprise. Apple est encore en tête. Viennent ensuite les modèles sous Windows, avec respectivement H P, et juste derrière Lenovo. A noter que le fabricant chinois est sur une belle trajectoire et pourrait bien dépasser H P l'année prochaine, grâce à ses progrès en fiabilité et durabilité.</p><p>Enfin, du côté des téléviseurs, Sony domine aussi bien les modèles LED que OLED. C'est un leader incontesté en matière de fiabilité, même si LG n’est pas loin derrière pour l'OLED. Philips, lui, fait un bond sur la réparabilité, en s'engageant à fournir des pièces détachées sur 10 ans. C’est bien évidemment un gros plus pour ceux qui veulent garder leur matériel longtemps.</p><p>Samsung a perdu quelques points dans le classement, surtout à cause du coût élevé des pièces détachées du fabricant coréen.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 04 Oct 2024 05:15:00 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, voici les résultats d'un baromètre, qui met en lumière les marques d'appareils électroniques les plus fiables. Alors que la durabilité est devenue un critère essentiel, c'est Fnac Darty qui publie ce rapport fort précieux pour connaître l...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Microsoft se repose encore et toujours sur la version "à vie" d'Office à l'heure du cloud</title>
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                <description><![CDATA[<p>A l'heure du <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-au-cloud-computing-le-guide-complet-39938153.htm">cloud computing</a> et des abonnements pour accéder aux logiciels grand public et professionnels, Microsoft conserve une licence Office dite "à vie".</p><p>Le géant de l'informatique vient en effet d'annoncer que <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/office-365-4000237243q.htm">Office 2024</a>, la nouvelle version de la suite bureautique qui prend la place d'Office 2021, continue de proposer des licences sans abonnement.</p><p>C'est une alternative intéressante pour ceux qui préfèrent payer une fois plutôt que de s'engager dans un modèle ou il faut mettre la main à la poche tous les mois ou tous les ans.</p><p>Microsoft met en avant l'option d'achat unique, avec une licence à vie pour 149 euros. Vous pouvez installer la suite sur un seul ordinateur, que ce soit sous Windows 10, Windows 11, ou macOS.</p><p>C’est un avantage pour ceux qui n’ont pas besoin des fonctionnalités en ligne de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/office-365-4000237243q.htm">Microsoft 365</a>. Mais ce modèle de licence a aussi des limites.</p><p>Par exemple, si vous avez déjà Office 2021, vous devrez repayer pour obtenir cette nouvelle version. Et surtout, vous ne bénéficiez pas de synchronisation automatique des documents sur le cloud. Et c'est espace de stockage en ligne est un des fonctionnalités phare de Microsoft 365.</p><p><b>Les nouveautés d'Office 2024</b></p><p>Microsoft a pris en compte les retours des utilisateurs pour améliorer l'interface, qui est désormais mieux intégrée dans le design de Windows 11.</p><p>En termes de nouvelles fonctionnalités, on peut désormais insérer des images directement depuis son smartphone dans Word, Excel, ou PowerPoint.</p><p>Concrètement, il n'y a plus besoin de transférer manuellement ses photos pour les intégrer aux documents. Office peut les récupérer directement depuis un appareil Android.</p><p>Il y a aussi des ajouts très intéressants pour les professionnels, comme la gestion des fichiers <a href="https://www.zdnet.fr/blogs/l-esprit-libre/bureautique-le-format-odf-recommande-dans-les-administrations-39836012.htm">au format OpenDocument</a>.</p><p><b>Office 2024 intègre certaines fonctionnalités de Microsoft 365</b></p><p>Enfin, Office 2024 intègre certaines fonctionnalités jusqu'alors réservées aux abonnés de Microsoft 365.</p><p>Par exemple, sur PowerPoint, vous pouvez désormais ajouter des sous-titres aux fichiers audio et vidéo intégrés dans vos présentations.</p><p>Ce sont des détails qui font la différence pour une utilisation professionnelle, et qui montrent que même sans abonnement, Office 2024 reste pertinent face à la version cloud.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>A l'heure du <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-au-cloud-computing-le-guide-complet-39938153.htm">cloud computing</a> et des abonnements pour accéder aux logiciels grand public et professionnels, Microsoft conserve une licence Office dite "à vie".</p><p>Le géant de l'informatique vient en effet d'annoncer que <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/office-365-4000237243q.htm">Office 2024</a>, la nouvelle version de la suite bureautique qui prend la place d'Office 2021, continue de proposer des licences sans abonnement.</p><p>C'est une alternative intéressante pour ceux qui préfèrent payer une fois plutôt que de s'engager dans un modèle ou il faut mettre la main à la poche tous les mois ou tous les ans.</p><p>Microsoft met en avant l'option d'achat unique, avec une licence à vie pour 149 euros. Vous pouvez installer la suite sur un seul ordinateur, que ce soit sous Windows 10, Windows 11, ou macOS.</p><p>C’est un avantage pour ceux qui n’ont pas besoin des fonctionnalités en ligne de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/office-365-4000237243q.htm">Microsoft 365</a>. Mais ce modèle de licence a aussi des limites.</p><p>Par exemple, si vous avez déjà Office 2021, vous devrez repayer pour obtenir cette nouvelle version. Et surtout, vous ne bénéficiez pas de synchronisation automatique des documents sur le cloud. Et c'est espace de stockage en ligne est un des fonctionnalités phare de Microsoft 365.</p><p><b>Les nouveautés d'Office 2024</b></p><p>Microsoft a pris en compte les retours des utilisateurs pour améliorer l'interface, qui est désormais mieux intégrée dans le design de Windows 11.</p><p>En termes de nouvelles fonctionnalités, on peut désormais insérer des images directement depuis son smartphone dans Word, Excel, ou PowerPoint.</p><p>Concrètement, il n'y a plus besoin de transférer manuellement ses photos pour les intégrer aux documents. Office peut les récupérer directement depuis un appareil Android.</p><p>Il y a aussi des ajouts très intéressants pour les professionnels, comme la gestion des fichiers <a href="https://www.zdnet.fr/blogs/l-esprit-libre/bureautique-le-format-odf-recommande-dans-les-administrations-39836012.htm">au format OpenDocument</a>.</p><p><b>Office 2024 intègre certaines fonctionnalités de Microsoft 365</b></p><p>Enfin, Office 2024 intègre certaines fonctionnalités jusqu'alors réservées aux abonnés de Microsoft 365.</p><p>Par exemple, sur PowerPoint, vous pouvez désormais ajouter des sous-titres aux fichiers audio et vidéo intégrés dans vos présentations.</p><p>Ce sont des détails qui font la différence pour une utilisation professionnelle, et qui montrent que même sans abonnement, Office 2024 reste pertinent face à la version cloud.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 03 Oct 2024 05:15:00 +0000</pubDate>
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A l'heure du cloud computing (https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-au-cloud-computing-le-guide-complet-39938153.htm) et des abonnements pour accéder aux logiciels grand public et professionnels, Microsoft conserve une licence Office dite "à v...</itunes:subtitle>

                
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                <title>SAP s'inquiète publiquement de l'IA Act</title>
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                <description><![CDATA[<p>Christian Klein est le directeur général de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/sap-4000085382q.htm">SAP</a>, le premier éditeur de logiciel européen de par son chiffre d'affaires. Et il met en garde dans les colonnes du <a href="https://www.ft.com/content/9db8fe6d-3f8a-4886-a439-c23faf459c23">Financial Times</a> l'Union européenne contre une réglementation excessive de l'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">intelligence artificielle</a>. Alors que les entreprises américaines avancent à grands pas dans le développement de l'IA, Christian Klein craint que l'Europe ne prenne du retard si elle impose trop de restrictions.</p><p>Tout d'abord, Christian Klein estime que trop de régulations pourraient sérieusement affecter la compétitivité des entreprises européennes.</p><p><b>Réglementer les technologies elles-mêmes est risqué</b></p><p>Il souligne que les entreprises américaines continuent à développer librement des modèles d'intelligence artificielle. Récemment le gouverneur de Californie a rejeté un projet de loi pour réguler les modèles d'IA. L'Europe au contraire a adopté en août dernier <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pacte-sur-lia-la-reglementation-europeenne-boudee-par-les-gros-du-secteur-398623.htm">un règlement sur l'IA</a> pour encadrer les pratiques.</p><p>Selon lui, réglementer les technologies elles-mêmes est risqué. Il appelle plutôt à encadrer les résultats et les impacts de ces innovations sur les entreprises et les utilisateurs finaux.</p><p>Ensuite, SAP n'essaie pas de rivaliser directement avec les géants américains comme Google ou Meta. L'entreprise allemande, spécialisée dans les progiciels, investit 2 milliards d'euros chaque année dans l'IA. Mais ce chiffre reste bien inférieur aux 100 milliards dépensés par certaines entreprises outre Atlantique.</p><p><b>SAP n'en a pas fini avec le virage vers le cloud computing</b></p><p>Plutôt que de développer de grands modèles de langage alimentés par l'ensemble de l'Internet, SAP préfère se concentrer sur des applications concrètes. Par exemple, un chatbot interne nommé "Joule". Il est capable d'aider à optimiser des processus de chaîne d'approvisionnement. Et cela est particulièrement utile pour les clients de SAP puisque l'éditeur leur vend un type de progiciel nommé <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/erp-le-guide-magique-pour-aller-vers-un-progiciel-de-gestion-integre-39929681.htm">ERP</a>, qui est en quelque sorte l'épine dorsale numérique de leur entreprise.</p><p>Enfin, SAP se réinvente en permanence pour rester compétitif. Mais ce mouvement est opéré à pas comptés. L'entreprise, qui compte 400 000 clients dans le monde, effectue depuis plusieurs années un grand virage vers le cloud computing. Reste que jusqu'à présent seulement un tiers de ses clients ont franchi ce pas.</p><p>Ce changement a néanmoins permis à SAP de voir son chiffre d'affaires augmenter de 10 % au deuxième trimestre de cette année, en grande partie grâce à la vente de solutions basées sur l'infonuagique.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Christian Klein est le directeur général de <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/sap-4000085382q.htm">SAP</a>, le premier éditeur de logiciel européen de par son chiffre d'affaires. Et il met en garde dans les colonnes du <a href="https://www.ft.com/content/9db8fe6d-3f8a-4886-a439-c23faf459c23">Financial Times</a> l'Union européenne contre une réglementation excessive de l'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">intelligence artificielle</a>. Alors que les entreprises américaines avancent à grands pas dans le développement de l'IA, Christian Klein craint que l'Europe ne prenne du retard si elle impose trop de restrictions.</p><p>Tout d'abord, Christian Klein estime que trop de régulations pourraient sérieusement affecter la compétitivité des entreprises européennes.</p><p><b>Réglementer les technologies elles-mêmes est risqué</b></p><p>Il souligne que les entreprises américaines continuent à développer librement des modèles d'intelligence artificielle. Récemment le gouverneur de Californie a rejeté un projet de loi pour réguler les modèles d'IA. L'Europe au contraire a adopté en août dernier <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/pacte-sur-lia-la-reglementation-europeenne-boudee-par-les-gros-du-secteur-398623.htm">un règlement sur l'IA</a> pour encadrer les pratiques.</p><p>Selon lui, réglementer les technologies elles-mêmes est risqué. Il appelle plutôt à encadrer les résultats et les impacts de ces innovations sur les entreprises et les utilisateurs finaux.</p><p>Ensuite, SAP n'essaie pas de rivaliser directement avec les géants américains comme Google ou Meta. L'entreprise allemande, spécialisée dans les progiciels, investit 2 milliards d'euros chaque année dans l'IA. Mais ce chiffre reste bien inférieur aux 100 milliards dépensés par certaines entreprises outre Atlantique.</p><p><b>SAP n'en a pas fini avec le virage vers le cloud computing</b></p><p>Plutôt que de développer de grands modèles de langage alimentés par l'ensemble de l'Internet, SAP préfère se concentrer sur des applications concrètes. Par exemple, un chatbot interne nommé "Joule". Il est capable d'aider à optimiser des processus de chaîne d'approvisionnement. Et cela est particulièrement utile pour les clients de SAP puisque l'éditeur leur vend un type de progiciel nommé <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/erp-le-guide-magique-pour-aller-vers-un-progiciel-de-gestion-integre-39929681.htm">ERP</a>, qui est en quelque sorte l'épine dorsale numérique de leur entreprise.</p><p>Enfin, SAP se réinvente en permanence pour rester compétitif. Mais ce mouvement est opéré à pas comptés. L'entreprise, qui compte 400 000 clients dans le monde, effectue depuis plusieurs années un grand virage vers le cloud computing. Reste que jusqu'à présent seulement un tiers de ses clients ont franchi ce pas.</p><p>Ce changement a néanmoins permis à SAP de voir son chiffre d'affaires augmenter de 10 % au deuxième trimestre de cette année, en grande partie grâce à la vente de solutions basées sur l'infonuagique.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 01 Oct 2024 10:50:08 +0000</pubDate>
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Christian Klein est le directeur général de SAP (https://www.zdnet.fr/actualites/sap-4000085382q.htm), le premier éditeur de logiciel européen de par son chiffre d'affaires. Et il met en garde dans les colonnes du Financial Times (https://www.ft.com/c...</itunes:subtitle>

                
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                <title>73 % des pros de l'IA veulent changer d'emploi l'an prochain</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, évoquons une tendance surprenante dans le secteur de la technologie. Selon une récente enquête menée aux Etat-Unis, 73 % des professionnels travaillant dans le domaine de l'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">intelligence artificielle</a> envisagent de changer d'emploi dans l'année à venir.</p><p>Ce chiffre est frappant, surtout si l’on considère qu’il est plus élevé que chez les autres professionnels de la technologie, où ce pourcentage atteint 65 %.</p><p><b>Alors, qu'est-ce qui explique cette envie de changement ?</b></p><p>Eh bien, selon l'enquête menée par l'entreprise Dice, le secteur de la technologie traverse une période délicate. Le marché de l'emploi a été récemment très perturbé, notamment avec des embauches limitées, de nombreux licenciements chez des Géants comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/amazon-supprimer-9-000-emplois-au-total-27-000-en-quelques-mois-39955784.htm">Amazon</a>, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-benefice-de-meta-double-grace-aux-suppressions-d-emplois-39963994.htm">Meta</a> ou <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/microsoft-prevoit-des-milliers-de-suppressions-d-emplois-39952814.htm">Microsoft</a>, et une certaine prudence économique.</p><p>Pourtant, malgré ces incertitudes à court terme, les professionnels de la technologie, et plus particulièrement ceux de l’IA, restent optimistes quant à leur avenir. Ils sont très confiants dans leur capacité à évoluer professionnellement et à apporter de la valeur à leur entreprise.</p><p>Un autre point intéressant de cette enquête est que les professionnels de la tech sont de plus en plus prudents vis-à-vis de l’intelligence artificielle générative.</p><p><b>Aller sur des projets stratégiques, au delà des vitrines technologiques</b></p><p>Et dans le même temps, les experts en IA, eux, cherchent à rejoindre des grandes entreprises. En effet, près de 30 % d'entre eux veulent travailler pour des géants du secteur, probablement attirés par des projets d’envergure et des budgets conséquents. C'est une stratégie qui s’explique facilement. Dans ces grandes entreprises, ils ont plus de chances de voir leurs projets utilisés de manière stratégique et pas simplement comme des vitrines technologiques.</p><p>En revanche, beaucoup de professionnels du secteur technologique, notamment les jeunes de 18 à 34 ans, restent hésitants quant à l'utilisation des outils d'I A dans leur quotidien.</p><p>Moins de 40 % des jeunes utilisent ces outils régulièrement. Cela montre qu'il y a encore une marge de progression pour intégrer l'I A générative dans les pratiques courantes de travail.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, évoquons une tendance surprenante dans le secteur de la technologie. Selon une récente enquête menée aux Etat-Unis, 73 % des professionnels travaillant dans le domaine de l'<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/intelligence-artificielle-ia-4000237536q.htm">intelligence artificielle</a> envisagent de changer d'emploi dans l'année à venir.</p><p>Ce chiffre est frappant, surtout si l’on considère qu’il est plus élevé que chez les autres professionnels de la technologie, où ce pourcentage atteint 65 %.</p><p><b>Alors, qu'est-ce qui explique cette envie de changement ?</b></p><p>Eh bien, selon l'enquête menée par l'entreprise Dice, le secteur de la technologie traverse une période délicate. Le marché de l'emploi a été récemment très perturbé, notamment avec des embauches limitées, de nombreux licenciements chez des Géants comme <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/amazon-supprimer-9-000-emplois-au-total-27-000-en-quelques-mois-39955784.htm">Amazon</a>, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-benefice-de-meta-double-grace-aux-suppressions-d-emplois-39963994.htm">Meta</a> ou <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/microsoft-prevoit-des-milliers-de-suppressions-d-emplois-39952814.htm">Microsoft</a>, et une certaine prudence économique.</p><p>Pourtant, malgré ces incertitudes à court terme, les professionnels de la technologie, et plus particulièrement ceux de l’IA, restent optimistes quant à leur avenir. Ils sont très confiants dans leur capacité à évoluer professionnellement et à apporter de la valeur à leur entreprise.</p><p>Un autre point intéressant de cette enquête est que les professionnels de la tech sont de plus en plus prudents vis-à-vis de l’intelligence artificielle générative.</p><p><b>Aller sur des projets stratégiques, au delà des vitrines technologiques</b></p><p>Et dans le même temps, les experts en IA, eux, cherchent à rejoindre des grandes entreprises. En effet, près de 30 % d'entre eux veulent travailler pour des géants du secteur, probablement attirés par des projets d’envergure et des budgets conséquents. C'est une stratégie qui s’explique facilement. Dans ces grandes entreprises, ils ont plus de chances de voir leurs projets utilisés de manière stratégique et pas simplement comme des vitrines technologiques.</p><p>En revanche, beaucoup de professionnels du secteur technologique, notamment les jeunes de 18 à 34 ans, restent hésitants quant à l'utilisation des outils d'I A dans leur quotidien.</p><p>Moins de 40 % des jeunes utilisent ces outils régulièrement. Cela montre qu'il y a encore une marge de progression pour intégrer l'I A générative dans les pratiques courantes de travail.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 30 Sep 2024 15:36:08 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, évoquons une tendance surprenante dans le secteur de la technologie. Selon une récente enquête menée aux Etat-Unis, 73 % des professionnels travaillant dans le domaine de l'intelligence artificielle (https://www.zdnet.fr/actualites/intell...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Cloud computing en Europe, Google se jette dans la bataille contre Microsoft</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on se penche sur une nouvelle bataille dans le monde du <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-au-cloud-computing-le-guide-complet-39938153.htm">cloud computing</a>. Google vient de déposer une plainte la semaine dernière contre Microsoft devant la Commission européenne. Et cette action risque de faire beaucoup de bruit. Google accuse Microsoft de pratiques anticoncurrentielles, en poussant ses clients à utiliser <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/microsoft-azure-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-le-service-cloud-de-microsoft-39892685.htm">son service cloud Azure</a>. Et ce au détriment des plateformes concurrentes comme Google Cloud ou AWS, le cloud d’Amazon.</p><p><b>Que reproche exactement Google à Microsoft ?</b></p><p>Premièrement, il y a les conditions de licences logicielles. Selon Google, les entreprises qui utilisent des logiciels comme Windows Server doivent payer jusqu’à 400% de plus si elles choisissent de les héberger sur un cloud concurrent d’Azure.</p><p>Et ça ne s’arrête pas là. Ces entreprises seraient également confrontées à des limitations importantes, notamment en termes de correctifs de sécurité.</p><p>En gros, selon Google, Microsoft aurait tout fait pour rendre difficile, voire impossible, le passage d’Azure à une autre plateforme, créant ainsi un verrouillage des clients.</p><p><b>La question des "barrières d’interopérabilité"</b></p><p>Depuis 2019, Microsoft aurait mis en place de nombreuses restrictions pour rendre l’utilisation de ses logiciels sur des plateformes autres que la sienne de plus en plus compliquée.</p><p>Un exemple ? Imaginons une entreprise qui utilise Google Cloud pour héberger ses données mais qui a besoin d’utiliser des services Microsoft comme Office ou Windows Server. Eh bien, cette entreprise pourrait se retrouver avec des coûts supplémentaires et des problèmes techniques liés à cette interopérabilité limitée.</p><p>Enfin, il faut rappeler que cette bataille entre Google et Microsoft ne date pas d’hier.</p><p>Les deux géants se livrent une guerre sur le terrain de la concurrence depuis plusieurs années. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/google-controle-un-monopole-illegal-dans-le-domaine-de-la-recherche-sur-internet-selon-un-juge-americain-395555.htm">Microsoft avait même témoigné contre Google aux États-Unis</a>, l’accusant d’avoir bloqué l’essor de moteurs de recherche concurrents.</p><p>Et on se souvient aussi des amendes infligées à Google par l’Union européenne dans les années 2010 pour abus de position dominante dans la recherche en ligne.</p><p><b>"Activisme judiciaire"</b></p><p>Pour Microsoft, cette plainte n’est rien d’autre que de "l’activisme judiciaire".</p><p>Le groupe assure qu’il a déjà trouvé des accords avec des fournisseurs de cloud européens sur des questions similaires. Mais Google semble bien décidé à aller au fond des choses.</p><p>A noter que <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/avec-teams-microsoft-nen-a-pas-fini-avec-la-commission-europeenne-391692.htm">l'Europe enquête déjà sur Microsoft concernant d’autres pratiques</a>, notamment l’intégration de Teams dans ses logiciels de bureautique.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on se penche sur une nouvelle bataille dans le monde du <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-au-cloud-computing-le-guide-complet-39938153.htm">cloud computing</a>. Google vient de déposer une plainte la semaine dernière contre Microsoft devant la Commission européenne. Et cette action risque de faire beaucoup de bruit. Google accuse Microsoft de pratiques anticoncurrentielles, en poussant ses clients à utiliser <a href="https://www.zdnet.fr/pratique/microsoft-azure-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-le-service-cloud-de-microsoft-39892685.htm">son service cloud Azure</a>. Et ce au détriment des plateformes concurrentes comme Google Cloud ou AWS, le cloud d’Amazon.</p><p><b>Que reproche exactement Google à Microsoft ?</b></p><p>Premièrement, il y a les conditions de licences logicielles. Selon Google, les entreprises qui utilisent des logiciels comme Windows Server doivent payer jusqu’à 400% de plus si elles choisissent de les héberger sur un cloud concurrent d’Azure.</p><p>Et ça ne s’arrête pas là. Ces entreprises seraient également confrontées à des limitations importantes, notamment en termes de correctifs de sécurité.</p><p>En gros, selon Google, Microsoft aurait tout fait pour rendre difficile, voire impossible, le passage d’Azure à une autre plateforme, créant ainsi un verrouillage des clients.</p><p><b>La question des "barrières d’interopérabilité"</b></p><p>Depuis 2019, Microsoft aurait mis en place de nombreuses restrictions pour rendre l’utilisation de ses logiciels sur des plateformes autres que la sienne de plus en plus compliquée.</p><p>Un exemple ? Imaginons une entreprise qui utilise Google Cloud pour héberger ses données mais qui a besoin d’utiliser des services Microsoft comme Office ou Windows Server. Eh bien, cette entreprise pourrait se retrouver avec des coûts supplémentaires et des problèmes techniques liés à cette interopérabilité limitée.</p><p>Enfin, il faut rappeler que cette bataille entre Google et Microsoft ne date pas d’hier.</p><p>Les deux géants se livrent une guerre sur le terrain de la concurrence depuis plusieurs années. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/google-controle-un-monopole-illegal-dans-le-domaine-de-la-recherche-sur-internet-selon-un-juge-americain-395555.htm">Microsoft avait même témoigné contre Google aux États-Unis</a>, l’accusant d’avoir bloqué l’essor de moteurs de recherche concurrents.</p><p>Et on se souvient aussi des amendes infligées à Google par l’Union européenne dans les années 2010 pour abus de position dominante dans la recherche en ligne.</p><p><b>"Activisme judiciaire"</b></p><p>Pour Microsoft, cette plainte n’est rien d’autre que de "l’activisme judiciaire".</p><p>Le groupe assure qu’il a déjà trouvé des accords avec des fournisseurs de cloud européens sur des questions similaires. Mais Google semble bien décidé à aller au fond des choses.</p><p>A noter que <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/avec-teams-microsoft-nen-a-pas-fini-avec-la-commission-europeenne-391692.htm">l'Europe enquête déjà sur Microsoft concernant d’autres pratiques</a>, notamment l’intégration de Teams dans ses logiciels de bureautique.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 27 Sep 2024 15:00:39 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, on se penche sur une nouvelle bataille dans le monde du cloud computing (https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-au-cloud-computing-le-guide-complet-39938153.htm). Google vient de déposer une plainte la semaine dernière contre Micro...</itunes:subtitle>

                
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                <title>L'IA est-elle essentielle à l'apprentissage des enfants ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Voici un sujet brûlant : l'IA est-elle essentielle à l'apprentissage des enfants ? Aux Etats-Unis, 88 % des parents d'élèves estiment que l’intelligence artificielle sera cruciale pour l’éducation et la carrière future de leurs enfants.</p><p>Mais, voilà l’autre face de la médaille. Presque autant de parents disent ne pas savoir si l'IA fait déjà partie du programme scolaire de leurs enfants.</p><p><b>Explosion d'outils d'IA pour l'éducation</b></p><p>Donc, d’un côté, ils voient l’importance de cette technologie, et de l’autre, il y a un vrai flou sur son intégration réelle dans les écoles.</p><p>Pourtant depuis l'an dernier, on assiste a une explosion d'outils d'IA pour l'éducation, comme <a href="https://www.revisely.com/">Revisely</a>, qui permet de faire des quizz pour réviser, ou encore <a href="https://www.mathgptpro.com/">MathGPT Pro</a>, qui permet d'apprendre les mathématiques. L’objectif est de personnaliser l’apprentissage pour chaque élève, mais aussi d’alléger le travail des enseignants.</p><p>Mais là où tout ceci devient intéressant, c’est le décalage entre les attentes des parents et la réalité. Une enquête menée par Samsung montre que plus de 80 % des parents d'élèves pensent qu'il est primordial de former les enseignants à l’utilisation des outils IA. Ils veulent donc que les enseignants sachent comment intégrer cette technologie en classe. Et on les comprend.</p><p><b>70 % des parents d'élèves sont optimistes quant à l’impact de l'IA sur l’apprentissage de leurs enfants</b></p><p>Car on parle d'une génération d'élèves, la génération Alpha, qui va grandir avec l’IA comme un élément central de leur vie, autant que l’électricité ou internet pour les plus anciennes générations.</p><p>Mais ce n’est pas tout. Selon la même enquête, près de 70 % des parents d'élèves sont optimistes quant à l’impact de l'IA sur l’apprentissage de leurs enfants. Ils imaginent par exemple que l’IA peut créer du contenu pédagogique ou répondre directement aux questions des élèves. Certains pensent même qu’elle pourrait simuler des situations du monde réel pour mieux préparer les élèves à affronter le quotidien.</p><p>Alors, quel est l’enjeu ici ? Il faut absolument que tout le monde soit mieux informé. C’est essentiel pour éviter des inégalités dans l’accès à ces outils et pour que les élèves puissent tirer le meilleur de cette technologie, tout en l’utilisant de façon responsable.</p><p>En conclusion, l'IA est bel et bien en train de s'imposer dans le monde de l'éducation, mais il y a encore du travail à faire pour aligner les attentes des parents, la formation des enseignants, et l’utilisation concrète en classe.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Voici un sujet brûlant : l'IA est-elle essentielle à l'apprentissage des enfants ? Aux Etats-Unis, 88 % des parents d'élèves estiment que l’intelligence artificielle sera cruciale pour l’éducation et la carrière future de leurs enfants.</p><p>Mais, voilà l’autre face de la médaille. Presque autant de parents disent ne pas savoir si l'IA fait déjà partie du programme scolaire de leurs enfants.</p><p><b>Explosion d'outils d'IA pour l'éducation</b></p><p>Donc, d’un côté, ils voient l’importance de cette technologie, et de l’autre, il y a un vrai flou sur son intégration réelle dans les écoles.</p><p>Pourtant depuis l'an dernier, on assiste a une explosion d'outils d'IA pour l'éducation, comme <a href="https://www.revisely.com/">Revisely</a>, qui permet de faire des quizz pour réviser, ou encore <a href="https://www.mathgptpro.com/">MathGPT Pro</a>, qui permet d'apprendre les mathématiques. L’objectif est de personnaliser l’apprentissage pour chaque élève, mais aussi d’alléger le travail des enseignants.</p><p>Mais là où tout ceci devient intéressant, c’est le décalage entre les attentes des parents et la réalité. Une enquête menée par Samsung montre que plus de 80 % des parents d'élèves pensent qu'il est primordial de former les enseignants à l’utilisation des outils IA. Ils veulent donc que les enseignants sachent comment intégrer cette technologie en classe. Et on les comprend.</p><p><b>70 % des parents d'élèves sont optimistes quant à l’impact de l'IA sur l’apprentissage de leurs enfants</b></p><p>Car on parle d'une génération d'élèves, la génération Alpha, qui va grandir avec l’IA comme un élément central de leur vie, autant que l’électricité ou internet pour les plus anciennes générations.</p><p>Mais ce n’est pas tout. Selon la même enquête, près de 70 % des parents d'élèves sont optimistes quant à l’impact de l'IA sur l’apprentissage de leurs enfants. Ils imaginent par exemple que l’IA peut créer du contenu pédagogique ou répondre directement aux questions des élèves. Certains pensent même qu’elle pourrait simuler des situations du monde réel pour mieux préparer les élèves à affronter le quotidien.</p><p>Alors, quel est l’enjeu ici ? Il faut absolument que tout le monde soit mieux informé. C’est essentiel pour éviter des inégalités dans l’accès à ces outils et pour que les élèves puissent tirer le meilleur de cette technologie, tout en l’utilisant de façon responsable.</p><p>En conclusion, l'IA est bel et bien en train de s'imposer dans le monde de l'éducation, mais il y a encore du travail à faire pour aligner les attentes des parents, la formation des enseignants, et l’utilisation concrète en classe.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 26 Sep 2024 13:32:02 +0000</pubDate>
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Voici un sujet brûlant : l'IA est-elle essentielle à l'apprentissage des enfants ? Aux Etats-Unis, 88 % des parents d'élèves estiment que l’intelligence artificielle sera cruciale pour l’éducation et la carrière future de leurs enfants.
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                <title>Ring lance la recherche de fantôme avec ses sonnettes connectées</title>
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                <description><![CDATA[<p>Voici une <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/marketing-4000000169q.htm">opération marketing</a> des plus originales lancée par le fabricant <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ring-lance-une-nouvelle-sonnette-video-a-batterie-395901.htm">de sonnettes connectées Ring</a>.</p><p>Ring est une entreprise connue pour ses caméras de sécurité et ses interphones. Et à l'approche d'Halloween, elle propose une offre peu commune au Etats-Unis. Un prix de 100 000 dollars doit récompenser la meilleure vidéo de fantôme capturée par une de leurs caméras installée chez un client.</p><p><b>"La grande recherche de fantômes"</b></p><p>Ring promet une très forte récompense pour une vidéo où l'on voit une apparition fantomatique filme à partir de ses caméras connectées.</p><p>Bien sûr les vrais fantômes sont bienvenus. Mais même si vous n’avez pas de fantômes dans votre maison, pas de panique ! Le concours permet d'envoyer des vidéos de scènes créées avec du maquillage, des costumes ou des accessoires.</p><p>C’est évidemment une façon pour Ring de promouvoir ses produits tout en s’amusant avec la thématique d’Halloween.</p><p><b>Un jury prestigieux évalue les vidéos</b></p><p>Parmi eux, on retrouve l'acteur Finn Wolfhard, connu pour son rôle dans la série Stranger Things, mais aussi une chasseuse de fantômes professionnelle.</p><p>A noter que les juges évaluent les vidéos sur quatre critères. Il s'agit de la clarté de l’apparition, de l’originalité de la vidéo, de la dimension divertissement et enfin de la manière dont le fantôme interagit avec l’équipement Ring.</p><p>Attention, un seul gagnant remportera le prix.</p><p><b>Une façon brillante de combiner marketing, divertissement et créativité</b></p><p>Cette opération met aussi l'accent sur la capture de données par les objets connectés du quotidien, qui accumulent de plus en plus de données sur notre environnement, sans même que nous y prêtions attention.</p><p>Cela met également en avant la qualité des caméras Ring, capables de capturer les moindres détails, qu'ils soient réels... ou un peu plus surnaturels !</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Voici une <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/marketing-4000000169q.htm">opération marketing</a> des plus originales lancée par le fabricant <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ring-lance-une-nouvelle-sonnette-video-a-batterie-395901.htm">de sonnettes connectées Ring</a>.</p><p>Ring est une entreprise connue pour ses caméras de sécurité et ses interphones. Et à l'approche d'Halloween, elle propose une offre peu commune au Etats-Unis. Un prix de 100 000 dollars doit récompenser la meilleure vidéo de fantôme capturée par une de leurs caméras installée chez un client.</p><p><b>"La grande recherche de fantômes"</b></p><p>Ring promet une très forte récompense pour une vidéo où l'on voit une apparition fantomatique filme à partir de ses caméras connectées.</p><p>Bien sûr les vrais fantômes sont bienvenus. Mais même si vous n’avez pas de fantômes dans votre maison, pas de panique ! Le concours permet d'envoyer des vidéos de scènes créées avec du maquillage, des costumes ou des accessoires.</p><p>C’est évidemment une façon pour Ring de promouvoir ses produits tout en s’amusant avec la thématique d’Halloween.</p><p><b>Un jury prestigieux évalue les vidéos</b></p><p>Parmi eux, on retrouve l'acteur Finn Wolfhard, connu pour son rôle dans la série Stranger Things, mais aussi une chasseuse de fantômes professionnelle.</p><p>A noter que les juges évaluent les vidéos sur quatre critères. Il s'agit de la clarté de l’apparition, de l’originalité de la vidéo, de la dimension divertissement et enfin de la manière dont le fantôme interagit avec l’équipement Ring.</p><p>Attention, un seul gagnant remportera le prix.</p><p><b>Une façon brillante de combiner marketing, divertissement et créativité</b></p><p>Cette opération met aussi l'accent sur la capture de données par les objets connectés du quotidien, qui accumulent de plus en plus de données sur notre environnement, sans même que nous y prêtions attention.</p><p>Cela met également en avant la qualité des caméras Ring, capables de capturer les moindres détails, qu'ils soient réels... ou un peu plus surnaturels !</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 25 Sep 2024 13:44:49 +0000</pubDate>
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Voici une opération marketing (https://www.zdnet.fr/actualites/marketing-4000000169q.htm) des plus originales lancée par le fabricant de sonnettes connectées Ring (https://www.zdnet.fr/actualites/ring-lance-une-nouvelle-sonnette-video-a-batterie-39590...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Apple Intelligence, c'est un gros bébé qui débarque sur vos iPhones</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’Apple et de son nouveau bébé, nommé <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/quest-ce-que-lapple-intelligence-comment-fonctionne-lia-dapple-sur-lappareil-et-dans-le-coud-392778.htm">Apple Intelligence</a>.</p><p>L’outil d’intelligence artificielle générative débarque sur certains iPhones avec l’arrivée d’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ios-18-1-arrive-avec-apple-intelligence-comment-lessayer-maintenant-397475.htm">iOS 18.1</a>. Mais attention, ce nouveau compagnon numérique va aussi demander un peu de place sur votre appareil. Voyons ensemble ce que cela signifie pour vous, et ce même si Apple a bien précisé qu'Apple Intelligence ne sera disponible dans l'hexagone que l'année prochaine.</p><p><b>Apple Intelligence nécessite 4 Giga de stockage</b></p><p>D’après une récente documentation technique d’Apple, pour installer et utiliser Apple Intelligence sur votre iPhone, il vous faudra libérer pas moins de 4 gigaoctets de stockage. Et ces 4 Go s’ajoutent à l’espace nécessaire pour installer iOS 18.1.</p><p>Et Apple Intelligence sera disponible sur l’iPhone 15 Pro, l’iPhone 15 Pro Max, et tous les modèles d’iPhone 16, ainsi que sur les iPads et Mac équipés des processeurs M1 et ultérieurs. Cependant, il est important de noter que seuls les iPhones ont besoin de ces fameux 4 Go, les exigences pour les iPads et Mac pourraient être différentes.</p><p><b>4 Go, c'est un point de départ, la taille du stockage va augmenter</b></p><p>Apple est très clair sur ce sujet. Les besoins en stockage pour Apple Intelligence augmenteront à mesure que de nouvelles fonctionnalités seront déployées. Donc pour le moment, on parle de 4 Go, mais il est possible que ce chiffre double à mesure que l’intelligence artificielle d’Apple s’enrichit de nouvelles capacités.</p><p>Au fil de l’année, on pourrait facilement atteindre 8 gigaoctets. Donc, si vous avez l’habitude de garder votre iPhone rempli de photos, vidéos et applications, c’est peut-être le moment de faire un peu de ménage !</p><p><b>Il va donc falloir choisir le bon modèle d’iPhone</b></p><p>Si vous êtes sur le point d’acheter un nouvel iPhone, surtout un iPhone 16 ou 16 Pro, voici le conseil du jour.</p><p>Evitez les modèles 128 Go. Avec le besoin de stockage pour Apple Intelligence, il sera judicieux d’investir dans un modèle avec plus de mémoire.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, on parle d’Apple et de son nouveau bébé, nommé <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/quest-ce-que-lapple-intelligence-comment-fonctionne-lia-dapple-sur-lappareil-et-dans-le-coud-392778.htm">Apple Intelligence</a>.</p><p>L’outil d’intelligence artificielle générative débarque sur certains iPhones avec l’arrivée d’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/ios-18-1-arrive-avec-apple-intelligence-comment-lessayer-maintenant-397475.htm">iOS 18.1</a>. Mais attention, ce nouveau compagnon numérique va aussi demander un peu de place sur votre appareil. Voyons ensemble ce que cela signifie pour vous, et ce même si Apple a bien précisé qu'Apple Intelligence ne sera disponible dans l'hexagone que l'année prochaine.</p><p><b>Apple Intelligence nécessite 4 Giga de stockage</b></p><p>D’après une récente documentation technique d’Apple, pour installer et utiliser Apple Intelligence sur votre iPhone, il vous faudra libérer pas moins de 4 gigaoctets de stockage. Et ces 4 Go s’ajoutent à l’espace nécessaire pour installer iOS 18.1.</p><p>Et Apple Intelligence sera disponible sur l’iPhone 15 Pro, l’iPhone 15 Pro Max, et tous les modèles d’iPhone 16, ainsi que sur les iPads et Mac équipés des processeurs M1 et ultérieurs. Cependant, il est important de noter que seuls les iPhones ont besoin de ces fameux 4 Go, les exigences pour les iPads et Mac pourraient être différentes.</p><p><b>4 Go, c'est un point de départ, la taille du stockage va augmenter</b></p><p>Apple est très clair sur ce sujet. Les besoins en stockage pour Apple Intelligence augmenteront à mesure que de nouvelles fonctionnalités seront déployées. Donc pour le moment, on parle de 4 Go, mais il est possible que ce chiffre double à mesure que l’intelligence artificielle d’Apple s’enrichit de nouvelles capacités.</p><p>Au fil de l’année, on pourrait facilement atteindre 8 gigaoctets. Donc, si vous avez l’habitude de garder votre iPhone rempli de photos, vidéos et applications, c’est peut-être le moment de faire un peu de ménage !</p><p><b>Il va donc falloir choisir le bon modèle d’iPhone</b></p><p>Si vous êtes sur le point d’acheter un nouvel iPhone, surtout un iPhone 16 ou 16 Pro, voici le conseil du jour.</p><p>Evitez les modèles 128 Go. Avec le besoin de stockage pour Apple Intelligence, il sera judicieux d’investir dans un modèle avec plus de mémoire.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 24 Sep 2024 15:40:22 +0000</pubDate>
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Aujourd’hui, on parle d’Apple et de son nouveau bébé, nommé Apple Intelligence (https://www.zdnet.fr/actualites/quest-ce-que-lapple-intelligence-comment-fonctionne-lia-dapple-sur-lappareil-et-dans-le-coud-392778.htm).
L’outil d’intelligence artificiel...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Jony Ive et Sam Altman s'associent pour créer l'appareil qui va supplanter le smartphone</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, nous allons parler d’un retour en force sur la scène technologique. C'est le grand retour de<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/l-ombre-de-jony-ive-plane-sur-le-nouvel-imac-m1-39923735.htm"> Jony Ive</a>, l’ancien designer en chef d’Apple. Il construit désormais son propre empire après avoir quitté la marque à la pomme. Vous vous souvenez sûrement de lui. Il est le cerveau créatif derrière des produits iconiques comme l’iPhone, le MacBook ou encore l’iPad.</p><p>Et bien, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/jony-ive-quitte-definitivement-apple-39894981.htm">cinq ans après avoir quitté Apple</a>, Jony Ive s’associe à OpenAI pour concevoir un appareil d’un nouveau genre. C'est un partenariat inattendu ! En voici les détails.</p><p>Jony Ive a quitté Apple en 2019. Depuis, il est à la tête de son propre studio de design, nommé <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-designer-a-l-origine-de-l-iphone-quitte-le-navire-apple-39886779.htm">LoveFrom</a>. Et depuis quelque temps, il travaille main dans la main avec Sam Altman, le PDG d’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/openai-pose-ses-modeles-dia-a-paris-397333.htm">OpenAI</a>, pour développer un appareil d’intelligence artificielle révolutionnaire. Ce projet, qui pourrait lever jusqu’à un milliard de dollars de fonds d’ici la fin de l’année, doit aboutir à la commercialisation d'un appareil qui est bien plus qu’un simple smartphone.</p><p>L’idée est de créer un dispositif qui intègre de l’IA générative, comme Chat GPT, pour proposer des fonctionnalités inédites aux utilisateurs. Imaginez un appareil qui comprend, analyse et répond à vos besoins en temps réel, et ce sans que vous ayez besoin d’intervenir manuellement. Ce n’est plus de la science-fiction, c’est le futur que Jony Ive et Sam Altman envisagent.</p><p>Alors ce nouveau type d'appareil va-t-il totalement remplacer les les smartphones ?</p><p>En collaboration avec OpenAI, Jony Ive planche sur un matériel qui pourrait changer notre façon d’interagir avec la technologie, en s’inspirant des premiers iPhones mais avec des capacités d’intelligence artificielle.</p><p>Les deux hommes ont été présentés lors d'un dîner par Brian Chesky, le PDG d’Airbnb, un proche de Sam Altman. Ils ont échangé par la suite sur la manière dont l’IA peut transformer notre quotidien. Le résultat de leurs discussions porte sur la conception d'un appareil capable de résumer et prioriser vos messages, de reconnaître des objets, et même répondre à des requêtes complexes comme réserver un voyage.</p><p>Bref, cette nouvelle technologie promet de libérer l’utilisateur de nombreuses tâches manuelles. Donc oui, cela pourrait bien marquer la fin des interfaces traditionnelles de smartphone.</p><p><b>Un écosystème de produits d’IA en pleine effervescence</b></p><p>Reste que ce projet un peu fou est aussi le symbole d'un écosystème de produits d’IA en pleine effervescence. Car ce projet de Jony Ive et d'OpenAI s’inscrit dans une vague plus large de développement d’appareils intelligents.</p><p>Prenons par exemple l’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/humane-du-neuf-sur-ce-projo-avec-de-l-ia-cense-remplacer-votre-smartphone-39962322.htm">AI Pin de Humane</a>. Ce dispositif portable est conçu par d’anciens employés d’Apple. A noter l'arrivée récente sur le marché du <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/rabbit-r1-voici-le-gadget-vraiment-surprise-du-ces-2024-39963536.htm">R1 de Rabbit</a>, présenté au dernier CES en janvier. Ces produits montrent bien que l’ère des smartphones traditionnels est peut-être derrière nous. Et que le futur de la tech pourrait résider dans des dispositifs plus intuitifs, plus intelligents, et surtout, toujours connectés.</p><p>Pour l’instant, aucune date de sortie n’a été annoncée pour l’appareil conçu par Jony Ive et son équipe. Mais le projet attire déjà l’attention de tout le secteur.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, nous allons parler d’un retour en force sur la scène technologique. C'est le grand retour de<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/l-ombre-de-jony-ive-plane-sur-le-nouvel-imac-m1-39923735.htm"> Jony Ive</a>, l’ancien designer en chef d’Apple. Il construit désormais son propre empire après avoir quitté la marque à la pomme. Vous vous souvenez sûrement de lui. Il est le cerveau créatif derrière des produits iconiques comme l’iPhone, le MacBook ou encore l’iPad.</p><p>Et bien, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/jony-ive-quitte-definitivement-apple-39894981.htm">cinq ans après avoir quitté Apple</a>, Jony Ive s’associe à OpenAI pour concevoir un appareil d’un nouveau genre. C'est un partenariat inattendu ! En voici les détails.</p><p>Jony Ive a quitté Apple en 2019. Depuis, il est à la tête de son propre studio de design, nommé <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/le-designer-a-l-origine-de-l-iphone-quitte-le-navire-apple-39886779.htm">LoveFrom</a>. Et depuis quelque temps, il travaille main dans la main avec Sam Altman, le PDG d’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/openai-pose-ses-modeles-dia-a-paris-397333.htm">OpenAI</a>, pour développer un appareil d’intelligence artificielle révolutionnaire. Ce projet, qui pourrait lever jusqu’à un milliard de dollars de fonds d’ici la fin de l’année, doit aboutir à la commercialisation d'un appareil qui est bien plus qu’un simple smartphone.</p><p>L’idée est de créer un dispositif qui intègre de l’IA générative, comme Chat GPT, pour proposer des fonctionnalités inédites aux utilisateurs. Imaginez un appareil qui comprend, analyse et répond à vos besoins en temps réel, et ce sans que vous ayez besoin d’intervenir manuellement. Ce n’est plus de la science-fiction, c’est le futur que Jony Ive et Sam Altman envisagent.</p><p>Alors ce nouveau type d'appareil va-t-il totalement remplacer les les smartphones ?</p><p>En collaboration avec OpenAI, Jony Ive planche sur un matériel qui pourrait changer notre façon d’interagir avec la technologie, en s’inspirant des premiers iPhones mais avec des capacités d’intelligence artificielle.</p><p>Les deux hommes ont été présentés lors d'un dîner par Brian Chesky, le PDG d’Airbnb, un proche de Sam Altman. Ils ont échangé par la suite sur la manière dont l’IA peut transformer notre quotidien. Le résultat de leurs discussions porte sur la conception d'un appareil capable de résumer et prioriser vos messages, de reconnaître des objets, et même répondre à des requêtes complexes comme réserver un voyage.</p><p>Bref, cette nouvelle technologie promet de libérer l’utilisateur de nombreuses tâches manuelles. Donc oui, cela pourrait bien marquer la fin des interfaces traditionnelles de smartphone.</p><p><b>Un écosystème de produits d’IA en pleine effervescence</b></p><p>Reste que ce projet un peu fou est aussi le symbole d'un écosystème de produits d’IA en pleine effervescence. Car ce projet de Jony Ive et d'OpenAI s’inscrit dans une vague plus large de développement d’appareils intelligents.</p><p>Prenons par exemple l’<a href="https://www.zdnet.fr/actualites/humane-du-neuf-sur-ce-projo-avec-de-l-ia-cense-remplacer-votre-smartphone-39962322.htm">AI Pin de Humane</a>. Ce dispositif portable est conçu par d’anciens employés d’Apple. A noter l'arrivée récente sur le marché du <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/rabbit-r1-voici-le-gadget-vraiment-surprise-du-ces-2024-39963536.htm">R1 de Rabbit</a>, présenté au dernier CES en janvier. Ces produits montrent bien que l’ère des smartphones traditionnels est peut-être derrière nous. Et que le futur de la tech pourrait résider dans des dispositifs plus intuitifs, plus intelligents, et surtout, toujours connectés.</p><p>Pour l’instant, aucune date de sortie n’a été annoncée pour l’appareil conçu par Jony Ive et son équipe. Mais le projet attire déjà l’attention de tout le secteur.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 23 Sep 2024 14:17:13 +0000</pubDate>
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                <title>Disney se fâche avec Slack à cause d'un piratage de grande ampleur</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on parle d'un conflit majeur entre Disney et Slack. La célèbre entreprise de divertissement a décidé de bannir complètement l'outil de messagerie professionnelle après un piratage de grande ampleur. Voici ce qu’il faut retenir de cette affaire en trois points.</p><p><b>Premier point, le piratage</b></p><p>Un hacker nommé Nullbulge a réussi à voler plus d'un téraoctet de données sensibles à Disney, et tout cela via Slack.</p><p>Les informations volées incluent non seulement des données stratégiques et financières, mais aussi des informations personnelles sur les employés et même certains clients.</p><p>Pour vous donner un ordre d'idée, Nullbulge a publié en ligne plus de 44 millions de messages provenant des channels Slack de Disney, près de 19 000 feuilles de calcul, et au moins 13 000 documents PDF.</p><p>Des feuilles de calcul et des PDF ? Oui, parce qu'il est possible d'héberger dans les messages de Slack des fichiers. C'est plus simple pour travailler et échanger entre collègue. Mais c'est donc plus simple à voler si un pirate pénètre dans Slack.</p><p>De fait, ce vol massif met en lumière les failles de sécurité de cet outil, pourtant très populaire dans les entreprises.</p><p>Dans le cas de Disney, le hackeur Nullbulge a détaillé avoir d'abord dupé un développeur de Disney et avoir réussi à pénétrer dans son ordinateur.</p><p><b>Deuxième point, la réaction de Disney</b></p><p>Face à cette fuite monumentale, Disney a décidé de bannir Slack dans l'ensemble de ses organisations.</p><p>De nombreuses équipes au sein de l'entreprise ont déjà commencé à migrer vers d'autres outils de communication se félicite la direction de l'entreprise.</p><p>Un document interne de Disney explique que l'entreprise souhaite se tourner vers des plateformes plus intégrées et plus sécurisées pour ses besoins professionnels. Ce n’est pas seulement une mesure de sécurité, mais aussi une stratégie pour mieux contrôler et protéger les échanges internes.</p><p><b>Troisième point, les conséquences pour Slack</b></p><p>Cette affaire jette évidemment le discrédit sur la réputation de l’outil de communication, qui est largement utilisé par les entreprises du monde entier.</p><p>Ce piratage rappelle aux entreprises l'importance de sécuriser leurs outils de communication et de bien former leurs employés aux bonnes pratiques de cybersécurité.</p><p>L'exemple de Disney montre que même les grandes entreprises peuvent être vulnérables et que les décisions pour protéger les données doivent être drastiques.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on parle d'un conflit majeur entre Disney et Slack. La célèbre entreprise de divertissement a décidé de bannir complètement l'outil de messagerie professionnelle après un piratage de grande ampleur. Voici ce qu’il faut retenir de cette affaire en trois points.</p><p><b>Premier point, le piratage</b></p><p>Un hacker nommé Nullbulge a réussi à voler plus d'un téraoctet de données sensibles à Disney, et tout cela via Slack.</p><p>Les informations volées incluent non seulement des données stratégiques et financières, mais aussi des informations personnelles sur les employés et même certains clients.</p><p>Pour vous donner un ordre d'idée, Nullbulge a publié en ligne plus de 44 millions de messages provenant des channels Slack de Disney, près de 19 000 feuilles de calcul, et au moins 13 000 documents PDF.</p><p>Des feuilles de calcul et des PDF ? Oui, parce qu'il est possible d'héberger dans les messages de Slack des fichiers. C'est plus simple pour travailler et échanger entre collègue. Mais c'est donc plus simple à voler si un pirate pénètre dans Slack.</p><p>De fait, ce vol massif met en lumière les failles de sécurité de cet outil, pourtant très populaire dans les entreprises.</p><p>Dans le cas de Disney, le hackeur Nullbulge a détaillé avoir d'abord dupé un développeur de Disney et avoir réussi à pénétrer dans son ordinateur.</p><p><b>Deuxième point, la réaction de Disney</b></p><p>Face à cette fuite monumentale, Disney a décidé de bannir Slack dans l'ensemble de ses organisations.</p><p>De nombreuses équipes au sein de l'entreprise ont déjà commencé à migrer vers d'autres outils de communication se félicite la direction de l'entreprise.</p><p>Un document interne de Disney explique que l'entreprise souhaite se tourner vers des plateformes plus intégrées et plus sécurisées pour ses besoins professionnels. Ce n’est pas seulement une mesure de sécurité, mais aussi une stratégie pour mieux contrôler et protéger les échanges internes.</p><p><b>Troisième point, les conséquences pour Slack</b></p><p>Cette affaire jette évidemment le discrédit sur la réputation de l’outil de communication, qui est largement utilisé par les entreprises du monde entier.</p><p>Ce piratage rappelle aux entreprises l'importance de sécuriser leurs outils de communication et de bien former leurs employés aux bonnes pratiques de cybersécurité.</p><p>L'exemple de Disney montre que même les grandes entreprises peuvent être vulnérables et que les décisions pour protéger les données doivent être drastiques.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 20 Sep 2024 16:09:02 +0000</pubDate>
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                <title>Pourquoi LinkedIn ne peut pas entraîner son IA sur les CV des français ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, voyons pourquoi LinkedIn, le réseau social pour les professionnels est empêché d'entraîner son IA sur les CV des utilisateurs français.</p><p>De fait, LinkedIn récolte de plus en plus de données pour entraîner ses modèles d’intelligence artificielle. Pourtant, il y a une exception notable. Les utilisateurs de l’Union Européenne, dont les Français, ne sont pas concernés par cette collecte.</p><p><b>Premier point, pourquoi cette exception ?</b></p><p>La réponse tient en quatre lettres : RGPD. Le Règlement Général sur la Protection des Données, mis en place en 2018 dans l’Union Européenne, impose des règles très strictes sur l’utilisation des données personnelles.</p><p>Ce règlement exige que toute entreprise, y compris LinkedIn, obtienne le consentement explicite des utilisateurs avant d’utiliser leurs données pour entraîner des modèles d’IA.</p><p>Sans ce consentement, LinkedIn n’a tout simplement pas le droit de puiser dans les informations personnelles des utilisateurs européens pour améliorer ses systèmes d’intelligence artificielle.</p><p>Deuxième point, et c'est important, LinkedIn ne s’est pas gêné pour récolter des données de ses utilisateurs dans d’autres régions du monde.</p><p>Aux États-Unis par exemple, LinkedIn utilise déjà les posts, articles, et messages privés de ses membres pour entraîner ses modèles d’IA générative. Et ce sans leur demander clairement leur avis.</p><p>Pour les utilisateurs en dehors de l’Union Européenne, il faut donc aller chercher dans les paramètres de confidentialité de LinkedIn pour désactiver cette collecte, et refuser ainsi que leurs données soient utilisées. C’est une démarche volontaire, et peu de gens sont au courant de cette possibilité.</p><p>Il n'est donc pas surprenant que cette collecte massive de données ait provoqué la colère de nombreux utilisateurs de par le monde.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, voyons pourquoi LinkedIn, le réseau social pour les professionnels est empêché d'entraîner son IA sur les CV des utilisateurs français.</p><p>De fait, LinkedIn récolte de plus en plus de données pour entraîner ses modèles d’intelligence artificielle. Pourtant, il y a une exception notable. Les utilisateurs de l’Union Européenne, dont les Français, ne sont pas concernés par cette collecte.</p><p><b>Premier point, pourquoi cette exception ?</b></p><p>La réponse tient en quatre lettres : RGPD. Le Règlement Général sur la Protection des Données, mis en place en 2018 dans l’Union Européenne, impose des règles très strictes sur l’utilisation des données personnelles.</p><p>Ce règlement exige que toute entreprise, y compris LinkedIn, obtienne le consentement explicite des utilisateurs avant d’utiliser leurs données pour entraîner des modèles d’IA.</p><p>Sans ce consentement, LinkedIn n’a tout simplement pas le droit de puiser dans les informations personnelles des utilisateurs européens pour améliorer ses systèmes d’intelligence artificielle.</p><p>Deuxième point, et c'est important, LinkedIn ne s’est pas gêné pour récolter des données de ses utilisateurs dans d’autres régions du monde.</p><p>Aux États-Unis par exemple, LinkedIn utilise déjà les posts, articles, et messages privés de ses membres pour entraîner ses modèles d’IA générative. Et ce sans leur demander clairement leur avis.</p><p>Pour les utilisateurs en dehors de l’Union Européenne, il faut donc aller chercher dans les paramètres de confidentialité de LinkedIn pour désactiver cette collecte, et refuser ainsi que leurs données soient utilisées. C’est une démarche volontaire, et peu de gens sont au courant de cette possibilité.</p><p>Il n'est donc pas surprenant que cette collecte massive de données ait provoqué la colère de nombreux utilisateurs de par le monde.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 19 Sep 2024 13:48:27 +0000</pubDate>
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                <title>Procès antitrust en Europe : pourquoi Google rit, pourquoi Qualcomm pleure !</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous allons parler des très récents rebondissements dans les procès antitrust en Europe. Pourquoi Google a de quoi se réjouir, tandis que Qualcomm fait grise mine ?</p><p><b>Alors, que s'est-il passé ?</b></p><p>Google vient de remporter une victoire importante dans un procès dont le verdict lui imposait une amende d'un peu moins de un et demi milliard d'euros. Verdict imposé par l'Union européenne.</p><p>Suite à une plainte de Microsoft, cette amende avait été infligée à Google en 2019 pour avoir abusé de sa position dominante avec sa plateforme de publicité AdSense.</p><p>Le géant de la tech avait empêché les sites web d'utiliser d'autres intermédiaires pour afficher des publicités. Une pratique jugée illégale par la Commission européenne.</p><p>Mais coup de théâtre : le Tribunal de l'Union européenne vient d'annuler cette amende.</p><p>Le tribunal a estimé qu'il n'est pas prouvé que ces pratiques avaient réellement découragé l'innovation. Et c'est important. Car l'une des raisons principales de lutter contre les monopoles, c'est la conviction que ceux-ci freinent la concurrence, et donc l'innovation. Et que l'innovation est essentielle à la prospérité économique.</p><p>Passons maintenant à Qualcomm.</p><p>Le fabricant américain de puces, lui, n'a pas eu les faveurs du tribunal. En effet, Qualcomm tentait de faire réduire une amende antitrust de plus de 240 millions d'euros, également imposée par la Commission européenne en 2019.</p><p>Il lui était reproché d'avoir vendu ses puces à des prix inférieurs au coût de fabrication entre 2009 et 2011. L'objectif était d'empêcher un concurrent, Icera, de se développer.</p><p>Mais malgré les efforts de Qualcomm pour convaincre le tribunal, ses arguments ont été rejetés, et l'amende a été maintenue.</p><p>Ces deux décisions contrastées soulignent bien les défis auxquels la commissaire européenne à la concurrence, Margrethe Vestager, est confrontée.</p><p>Elle a remporté d'importantes victoires ces derniers temps contre Google et Apple sur des questions fiscales. Mais côté lutte contre les pratiques anti-concurrentielles, obtenir gain de cause dans des procès antitrust complexes n'est pas toujours simple.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous allons parler des très récents rebondissements dans les procès antitrust en Europe. Pourquoi Google a de quoi se réjouir, tandis que Qualcomm fait grise mine ?</p><p><b>Alors, que s'est-il passé ?</b></p><p>Google vient de remporter une victoire importante dans un procès dont le verdict lui imposait une amende d'un peu moins de un et demi milliard d'euros. Verdict imposé par l'Union européenne.</p><p>Suite à une plainte de Microsoft, cette amende avait été infligée à Google en 2019 pour avoir abusé de sa position dominante avec sa plateforme de publicité AdSense.</p><p>Le géant de la tech avait empêché les sites web d'utiliser d'autres intermédiaires pour afficher des publicités. Une pratique jugée illégale par la Commission européenne.</p><p>Mais coup de théâtre : le Tribunal de l'Union européenne vient d'annuler cette amende.</p><p>Le tribunal a estimé qu'il n'est pas prouvé que ces pratiques avaient réellement découragé l'innovation. Et c'est important. Car l'une des raisons principales de lutter contre les monopoles, c'est la conviction que ceux-ci freinent la concurrence, et donc l'innovation. Et que l'innovation est essentielle à la prospérité économique.</p><p>Passons maintenant à Qualcomm.</p><p>Le fabricant américain de puces, lui, n'a pas eu les faveurs du tribunal. En effet, Qualcomm tentait de faire réduire une amende antitrust de plus de 240 millions d'euros, également imposée par la Commission européenne en 2019.</p><p>Il lui était reproché d'avoir vendu ses puces à des prix inférieurs au coût de fabrication entre 2009 et 2011. L'objectif était d'empêcher un concurrent, Icera, de se développer.</p><p>Mais malgré les efforts de Qualcomm pour convaincre le tribunal, ses arguments ont été rejetés, et l'amende a été maintenue.</p><p>Ces deux décisions contrastées soulignent bien les défis auxquels la commissaire européenne à la concurrence, Margrethe Vestager, est confrontée.</p><p>Elle a remporté d'importantes victoires ces derniers temps contre Google et Apple sur des questions fiscales. Mais côté lutte contre les pratiques anti-concurrentielles, obtenir gain de cause dans des procès antitrust complexes n'est pas toujours simple.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 18 Sep 2024 15:44:35 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui, nous allons parler des très récents rebondissements dans les procès antitrust en Europe. Pourquoi Google a de quoi se réjouir, tandis que Qualcomm fait grise mine ?
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                <title>Amazon enterre le télétravail, voici pourquoi</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on parle d'une décision forte annoncée en début de semaine par le PDG d'Amazon, Andy Jassy. Il s'agit de la fin du télétravail partiel pour ses employés.</p><p>Amazon exigera désormais à partir du 2 janvier prochain que tous ses salariés retournent au bureau cinq jours par semaine. Ce virage managérial marque la fin d’une politique de trois jours en présentiel minimum qui était en place jusqu’à présent.</p><p><b>Alors pourquoi ce retour à 100 % au bureau ?</b></p><p>Andy Jassy l’explique dans une lettre adressée à ses équipes. Selon lui, la présence au bureau renforce la culture d’entreprise et facilite la collaboration entre collègues.</p><p>Il insiste sur le fait que la créativité, le brainstorming et l'innovation sont plus efficaces quand les employés sont ensemble et en présentiel. Pour être clair, Amazon a observé que les équipes se connectent mieux lorsqu'elles sont physiquement dans le même espace.</p><p>Alors, cette mesure est-elle purement une question de productivité ? Et bien pas vraiment. Amazon cherche aussi à rationaliser ses effectifs. Dans la même lettre, Andy Jassy a mentionné la suppression de certaines "couches" au sein de l'organisation.</p><p>En d’autres termes, certains postes pourraient disparaître si l'entreprise juge qu’ils ne sont plus nécessaires. C’est une manière pour Amazon de rester flexible et de fonctionner, "comme la plus grande startup du monde".</p><p>C'est très clair, quiconque ne revient pas au bureau risque de voir son poste supprimé.</p><p>Pour Andy Jassy, ce n’est pas une première. Depuis son arrivée à la tête de l'entreprise en 2021, après avoir dirigé la division cloud computing de l'entreprise, il a supervisé des réductions d’effectifs massives.</p><p>Amazon a déjà licencié des milliers d'employés dans le cadre de ces ajustements, un mouvement en partie justifié par la fin de la pandémie et la réduction des coûts qui en a découlé.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on parle d'une décision forte annoncée en début de semaine par le PDG d'Amazon, Andy Jassy. Il s'agit de la fin du télétravail partiel pour ses employés.</p><p>Amazon exigera désormais à partir du 2 janvier prochain que tous ses salariés retournent au bureau cinq jours par semaine. Ce virage managérial marque la fin d’une politique de trois jours en présentiel minimum qui était en place jusqu’à présent.</p><p><b>Alors pourquoi ce retour à 100 % au bureau ?</b></p><p>Andy Jassy l’explique dans une lettre adressée à ses équipes. Selon lui, la présence au bureau renforce la culture d’entreprise et facilite la collaboration entre collègues.</p><p>Il insiste sur le fait que la créativité, le brainstorming et l'innovation sont plus efficaces quand les employés sont ensemble et en présentiel. Pour être clair, Amazon a observé que les équipes se connectent mieux lorsqu'elles sont physiquement dans le même espace.</p><p>Alors, cette mesure est-elle purement une question de productivité ? Et bien pas vraiment. Amazon cherche aussi à rationaliser ses effectifs. Dans la même lettre, Andy Jassy a mentionné la suppression de certaines "couches" au sein de l'organisation.</p><p>En d’autres termes, certains postes pourraient disparaître si l'entreprise juge qu’ils ne sont plus nécessaires. C’est une manière pour Amazon de rester flexible et de fonctionner, "comme la plus grande startup du monde".</p><p>C'est très clair, quiconque ne revient pas au bureau risque de voir son poste supprimé.</p><p>Pour Andy Jassy, ce n’est pas une première. Depuis son arrivée à la tête de l'entreprise en 2021, après avoir dirigé la division cloud computing de l'entreprise, il a supervisé des réductions d’effectifs massives.</p><p>Amazon a déjà licencié des milliers d'employés dans le cadre de ces ajustements, un mouvement en partie justifié par la fin de la pandémie et la réduction des coûts qui en a découlé.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 17 Sep 2024 16:10:28 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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Aujourd'hui, on parle d'une décision forte annoncée en début de semaine par le PDG d'Amazon, Andy Jassy. Il s'agit de la fin du télétravail partiel pour ses employés.
Amazon exigera désormais à partir du 2 janvier prochain que tous ses salariés retour...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pourquoi l'internet très haut débit Starlink va changer vos voyages en avion</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD TECH, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNET. Je suis Elia, votre présentateur IA, et tous les jours j’évoque avec vous un fait marquant de l’actualité numérique pour les professionnels.<br>Et aujourd’hui, voici une innovation qui pourrait révolutionner les voyages en avion. Le service d'internet très haut débit Starlink va bientôt débarquer dans les aéronefs de la compagnie United Airlines.<br>En clair, vous allez enfin pouvoir dire adieu aux connexions Wi-Fi lentes et capricieuses en plein vol !<br><b>Alors, pourquoi est-ce que c’est si important ?</b><br>Eh bien, United Airlines prévoit de lancer un service Wi-Fi gratuit à très haut débit grâce à Starlink, le réseau de satellites développé par Space X, dès 2025.<br>Cette technologie devrait équiper environ 1 000 avions de la flotte à terme.<br>Je vous laisse imaginer le changement ! Vous pourrez regarder vos séries préférées, jouer en ligne ou faire des visioconférences en plein vol. Et ce sans interruption !<br>Mais qu'est ce que donne à Starlink un avantage sur les autres solutions utilisées actuellement pour se connecter en Wi-Fi dans les avions ? <br>Ce sont ses satellites en orbite basse. Contrairement aux satellites traditionnels, qui sont en orbite bien plus haute, ceux de Starlink réduisent la distance que les données doivent parcourir entre l'appareil et les constellations de satellite.<br>Résultat, des connexions plus rapides et une latence bien plus faible.<br>Starlink annonce même des vitesses théoriques allant jusqu'à 220 mégabits par seconde, ce qui est très impressionnant pour une connexion en vol. Cependant, des tests récents montrent des vitesses autour de 100 mégabits par seconde. Mais cela reste largement suffisant pour une utilisation fluide d'internet.<br><b>Et ce qui est vraiment intéressant, c’est que United Airlines proposera ce service gratuitement !</b><br>Fini les frais supplémentaires pour se connecter à bord. Et surtout, plus besoin de croiser les doigts pour que la connexion fonctionne correctement pendant tout le vol.<br>Car le Wi-Fi à bord des avions, déployé depuis 2016, n’a jamais vraiment brillé par ses performances. Les compagnies aériennes devaient choisir entre se connecter à des antennes au sol – efficaces mais inopérantes au-dessus des océans – ou à des satellites géostationnaires, souvent peu fiables.<br>Mais avec Starlink, tout ça change. La couverture sera bien meilleure, même au-dessus des zones comme les océans ou les montagnes.<br>Si ce pari est réussi, cela pourrait bien sûr pousser d’autres compagnies aériennes à franchir le pas. Peut-être verrons-nous bientôt Air France ou British Airways adopter cette technologie.<br>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site ZDNET.FR, et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD TECH sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD TECH, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNET. Je suis Elia, votre présentateur IA, et tous les jours j’évoque avec vous un fait marquant de l’actualité numérique pour les professionnels.<br>Et aujourd’hui, voici une innovation qui pourrait révolutionner les voyages en avion. Le service d'internet très haut débit Starlink va bientôt débarquer dans les aéronefs de la compagnie United Airlines.<br>En clair, vous allez enfin pouvoir dire adieu aux connexions Wi-Fi lentes et capricieuses en plein vol !<br><b>Alors, pourquoi est-ce que c’est si important ?</b><br>Eh bien, United Airlines prévoit de lancer un service Wi-Fi gratuit à très haut débit grâce à Starlink, le réseau de satellites développé par Space X, dès 2025.<br>Cette technologie devrait équiper environ 1 000 avions de la flotte à terme.<br>Je vous laisse imaginer le changement ! Vous pourrez regarder vos séries préférées, jouer en ligne ou faire des visioconférences en plein vol. Et ce sans interruption !<br>Mais qu'est ce que donne à Starlink un avantage sur les autres solutions utilisées actuellement pour se connecter en Wi-Fi dans les avions ? <br>Ce sont ses satellites en orbite basse. Contrairement aux satellites traditionnels, qui sont en orbite bien plus haute, ceux de Starlink réduisent la distance que les données doivent parcourir entre l'appareil et les constellations de satellite.<br>Résultat, des connexions plus rapides et une latence bien plus faible.<br>Starlink annonce même des vitesses théoriques allant jusqu'à 220 mégabits par seconde, ce qui est très impressionnant pour une connexion en vol. Cependant, des tests récents montrent des vitesses autour de 100 mégabits par seconde. Mais cela reste largement suffisant pour une utilisation fluide d'internet.<br><b>Et ce qui est vraiment intéressant, c’est que United Airlines proposera ce service gratuitement !</b><br>Fini les frais supplémentaires pour se connecter à bord. Et surtout, plus besoin de croiser les doigts pour que la connexion fonctionne correctement pendant tout le vol.<br>Car le Wi-Fi à bord des avions, déployé depuis 2016, n’a jamais vraiment brillé par ses performances. Les compagnies aériennes devaient choisir entre se connecter à des antennes au sol – efficaces mais inopérantes au-dessus des océans – ou à des satellites géostationnaires, souvent peu fiables.<br>Mais avec Starlink, tout ça change. La couverture sera bien meilleure, même au-dessus des zones comme les océans ou les montagnes.<br>Si ce pari est réussi, cela pourrait bien sûr pousser d’autres compagnies aériennes à franchir le pas. Peut-être verrons-nous bientôt Air France ou British Airways adopter cette technologie.<br>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site ZDNET.FR, et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD TECH sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 16 Sep 2024 15:57:22 +0000</pubDate>
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Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD TECH, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNET. Je suis Elia, votre présentateur IA, et tous les jours j’évoque avec vous un fait marquant de l’actualité numérique pour les professionnels.
Et aujourd’hui, vo...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Pourquoi et comment les nouveaux écouteurs d'Apple deviennent des aides auditives</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on parle d'une innovation d'Apple qui pourrait bien changer la vie de millions de personnes malentendantes.</p><p>Aux Etats-Unis, la FDA vient de donner son feu vert pour que les tout nouveaux écouteurs intra auriculaire AirPods Pro 2 soient utilisés comme aides auditives médicalisées. Et cela en vente libre.</p><p>Oui, vous avez bien entendu. Vos AirPods pourraient bientôt servir de prothèses auditives.</p><p><b>Alors comment ça marche ?</b></p><p>Les AirPods Pro 2, la dernière version des écouteurs sans fil d'Apple, embarquent une fonctionnalité d'aide auditive, qui sera disponible dès cet automne.</p><p>Ce mode est configuré par un test de cinq minutes, réalisé sur un iPhone.</p><p>Il permet de mesurer le niveau de perte auditive de l'utilisateur, à savoir une perte légère ou modérée.</p><p>Une fois le test effectué, les AirPods Pro 2 peuvent amplifier de manière efficace les voix, les médias et même les appels téléphoniques pour les rendre plus faciles à entendre.</p><p><b>Et voici pourquoi c'est important</b></p><p>Près de 10 pourcent de la population française souffre de perte auditive. Et ce chiffre grimpe à plus de 50 pourcent chez les plus de 60 ans.</p><p>Or, les appareils auditifs traditionnels coûtent plusieurs milliers de dollars. Ce qui les rend inaccessibles pour beaucoup. En comparaison, les AirPods Pro 2 sont vendus moins de 300 euros. Ils pourraient donc devenir une solution auditive bien plus abordable pour de nombreuses personnes.</p><p><b>Enfin, qu'en est-il pour le marché français ?</b></p><p>Pour le moment, les aides auditives grand public comme les AirPods Pro 2 ne sont pas référencées par le Ministère de la Santé pour une prise en charge par la sécurité sociale et les mutuelles de santé.</p><p>Mais le tableau de référencement des aides auditives est mis à jour régulièrement. Apple pourrait donc tenter de faire approuver cette nouvelle fonctionnalité en France pour pénétrer ce marché. A moins que la vente en libre service lui suffise, comme aux Etats-Unis.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, on parle d'une innovation d'Apple qui pourrait bien changer la vie de millions de personnes malentendantes.</p><p>Aux Etats-Unis, la FDA vient de donner son feu vert pour que les tout nouveaux écouteurs intra auriculaire AirPods Pro 2 soient utilisés comme aides auditives médicalisées. Et cela en vente libre.</p><p>Oui, vous avez bien entendu. Vos AirPods pourraient bientôt servir de prothèses auditives.</p><p><b>Alors comment ça marche ?</b></p><p>Les AirPods Pro 2, la dernière version des écouteurs sans fil d'Apple, embarquent une fonctionnalité d'aide auditive, qui sera disponible dès cet automne.</p><p>Ce mode est configuré par un test de cinq minutes, réalisé sur un iPhone.</p><p>Il permet de mesurer le niveau de perte auditive de l'utilisateur, à savoir une perte légère ou modérée.</p><p>Une fois le test effectué, les AirPods Pro 2 peuvent amplifier de manière efficace les voix, les médias et même les appels téléphoniques pour les rendre plus faciles à entendre.</p><p><b>Et voici pourquoi c'est important</b></p><p>Près de 10 pourcent de la population française souffre de perte auditive. Et ce chiffre grimpe à plus de 50 pourcent chez les plus de 60 ans.</p><p>Or, les appareils auditifs traditionnels coûtent plusieurs milliers de dollars. Ce qui les rend inaccessibles pour beaucoup. En comparaison, les AirPods Pro 2 sont vendus moins de 300 euros. Ils pourraient donc devenir une solution auditive bien plus abordable pour de nombreuses personnes.</p><p><b>Enfin, qu'en est-il pour le marché français ?</b></p><p>Pour le moment, les aides auditives grand public comme les AirPods Pro 2 ne sont pas référencées par le Ministère de la Santé pour une prise en charge par la sécurité sociale et les mutuelles de santé.</p><p>Mais le tableau de référencement des aides auditives est mis à jour régulièrement. Apple pourrait donc tenter de faire approuver cette nouvelle fonctionnalité en France pour pénétrer ce marché. A moins que la vente en libre service lui suffise, comme aux Etats-Unis.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 13 Sep 2024 13:59:58 +0000</pubDate>
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                <title>Copilot pour Microsoft 365 : 30 € par mois, mais combien de temps réellement gagné ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD TECH, le podcast quotidien de la rédaction de Z D NET. Je suis Elia, votre présentateur IA, et tous les jours j'évoque avec vous un fait marquant de l'actualité numérique pour les professionnels.</p><p>Aujourd'hui, un point sur Copilot pour Microsoft 365, l'IA intégrée à la suite bureautique Microsoft 365.</p><p>La question est simple. Qu'apportent au quotidien les 30 € par mois dépensés pour l'abonnement. Combien de minutes de travail cet abonnement permet t-il d'économiser ?</p><p>Les premiers retours d’expérience nous viennent de Corée du Sud. Là bas plus de cent entreprises utilisent déjà cet outil.</p><p><b>Alors, que nous montrent ces premiers retours ?</b></p><p>Tout d'abord, Microsoft avance qu'un gain de temps moyen de trois minutes par jour suffit à justifier le coût de l'abonnement.</p><p>Sur la base d’un employé moyen qui travaille huit heures par jour pour un salaire annuel de 40 000 €, ces trois minutes par jour suffiraient à couvrir largement le coût de l'abonnement mensuel de trente euros.</p><p>Surtout, un porte-parole de Microsoft affirme que les utilisateurs de Copilot peuvent économiser bien plus que trois minutes par jour. Il affirme que le gain monte à 45 minutes !</p><p>Cela inclut des tâches comme la rédaction de courriels, l'organisation de réunions, et la recherche d’informations. Le temps économisé serait donc dix fois supérieur au coût de l’abonnement. Du moins sur le papier.</p><p>Mais Microsoft précise bien que ce gain de temps dépend surtout du type de poste.</p><p>Ce sont principalement les cadres et les managers qui tirent le plus d’avantages de cette IA. Et ce pour optimiser des tâches de gestion, de suivi de projets, ou encore de rédaction de comptes rendus de réunions.</p><p>Et surtout c'est l'intégration avec des outils de collaboration comme Outlook et Teams qui permet d'automatiser l’attribution des tâches, d'éviter les oublis et de mieux suivre les progrès des équipes.</p><p>Microsoft compare cette révolution technologique à celle de l’imprimerie de Gutemberg. L'idée est que ce genre d'innovation peut être mal perçue au début. Mais qu'il est essentiel de comprendre comment bien l’utiliser.</p><p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site <a href="http://ZDNET.FR">ZDNET.FR</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD TECH sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD TECH, le podcast quotidien de la rédaction de Z D NET. Je suis Elia, votre présentateur IA, et tous les jours j'évoque avec vous un fait marquant de l'actualité numérique pour les professionnels.</p><p>Aujourd'hui, un point sur Copilot pour Microsoft 365, l'IA intégrée à la suite bureautique Microsoft 365.</p><p>La question est simple. Qu'apportent au quotidien les 30 € par mois dépensés pour l'abonnement. Combien de minutes de travail cet abonnement permet t-il d'économiser ?</p><p>Les premiers retours d’expérience nous viennent de Corée du Sud. Là bas plus de cent entreprises utilisent déjà cet outil.</p><p><b>Alors, que nous montrent ces premiers retours ?</b></p><p>Tout d'abord, Microsoft avance qu'un gain de temps moyen de trois minutes par jour suffit à justifier le coût de l'abonnement.</p><p>Sur la base d’un employé moyen qui travaille huit heures par jour pour un salaire annuel de 40 000 €, ces trois minutes par jour suffiraient à couvrir largement le coût de l'abonnement mensuel de trente euros.</p><p>Surtout, un porte-parole de Microsoft affirme que les utilisateurs de Copilot peuvent économiser bien plus que trois minutes par jour. Il affirme que le gain monte à 45 minutes !</p><p>Cela inclut des tâches comme la rédaction de courriels, l'organisation de réunions, et la recherche d’informations. Le temps économisé serait donc dix fois supérieur au coût de l’abonnement. Du moins sur le papier.</p><p>Mais Microsoft précise bien que ce gain de temps dépend surtout du type de poste.</p><p>Ce sont principalement les cadres et les managers qui tirent le plus d’avantages de cette IA. Et ce pour optimiser des tâches de gestion, de suivi de projets, ou encore de rédaction de comptes rendus de réunions.</p><p>Et surtout c'est l'intégration avec des outils de collaboration comme Outlook et Teams qui permet d'automatiser l’attribution des tâches, d'éviter les oublis et de mieux suivre les progrès des équipes.</p><p>Microsoft compare cette révolution technologique à celle de l’imprimerie de Gutemberg. L'idée est que ce genre d'innovation peut être mal perçue au début. Mais qu'il est essentiel de comprendre comment bien l’utiliser.</p><p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site <a href="http://ZDNET.FR">ZDNET.FR</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD TECH sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 12 Sep 2024 13:23:56 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD TECH, le podcast quotidien de la rédaction de Z D NET. Je suis Elia, votre présentateur IA, et tous les jours j'évoque avec vous un fait marquant de l'actualité numérique pour les professionnels.
Aujourd'hui, un...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Strawberry, la nouvelle petite bombe d'OpenAI arrive</title>
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                <description><![CDATA[<p>C'est un projet intriguant d'OpenAI. Il s'agit d'une nouvelle intelligence artificielle baptisée "Strawberry", ou fraise en français.</p><p>Ce qui rend Strawberry unique, c'est sa capacité à "réfléchir" avant de répondre, et ce contrairement aux modèles d'IA classiques qui proposent des réponses instantanées. Cette IA prendra entre 10 et 20 secondes pour produire une réponse plus aboutie.</p><p><b>Mais alors, pourquoi cette lenteur ?</b></p><p>L'idée est de permettre à Strawberry de mener ce que l'on appelle de la "recherche approfondie". Dans le détail, l'IA ne se contente pas de générer une réponse rapide. Elle planifie suffisamment à l'avance pour naviguer de manière autonome sur Internet et chercher des informations de manière plus fiable.</p><p>L'objectif pour OpenAI est ici que son IA prenne le temps de raisonner pour éviter ce qu'on appelle les "hallucinations", c’est-à-dire des réponses incorrectes ou absurdes.</p><p><b>Enfin, comment OpenAI compte y arriver ?</b></p><p>Grâce à une méthode appelée le "post-entraînement". Strawberry a été développée en affinant les modèles d'IA générative déjà existants pour améliorer leurs performances.</p><p>Pour le moment, cette nouvelle IA ne pourra traiter que du texte, et ne sera donc pas multimodale. Mais c’est déjà une avancée importante. Surtout que d’autres acteurs comme Google, Meta ou Microsoft expérimentent aussi des approches similaires pour améliorer le raisonnement des modèles d’IA.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C'est un projet intriguant d'OpenAI. Il s'agit d'une nouvelle intelligence artificielle baptisée "Strawberry", ou fraise en français.</p><p>Ce qui rend Strawberry unique, c'est sa capacité à "réfléchir" avant de répondre, et ce contrairement aux modèles d'IA classiques qui proposent des réponses instantanées. Cette IA prendra entre 10 et 20 secondes pour produire une réponse plus aboutie.</p><p><b>Mais alors, pourquoi cette lenteur ?</b></p><p>L'idée est de permettre à Strawberry de mener ce que l'on appelle de la "recherche approfondie". Dans le détail, l'IA ne se contente pas de générer une réponse rapide. Elle planifie suffisamment à l'avance pour naviguer de manière autonome sur Internet et chercher des informations de manière plus fiable.</p><p>L'objectif pour OpenAI est ici que son IA prenne le temps de raisonner pour éviter ce qu'on appelle les "hallucinations", c’est-à-dire des réponses incorrectes ou absurdes.</p><p><b>Enfin, comment OpenAI compte y arriver ?</b></p><p>Grâce à une méthode appelée le "post-entraînement". Strawberry a été développée en affinant les modèles d'IA générative déjà existants pour améliorer leurs performances.</p><p>Pour le moment, cette nouvelle IA ne pourra traiter que du texte, et ne sera donc pas multimodale. Mais c’est déjà une avancée importante. Surtout que d’autres acteurs comme Google, Meta ou Microsoft expérimentent aussi des approches similaires pour améliorer le raisonnement des modèles d’IA.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 11 Sep 2024 15:58:39 +0000</pubDate>
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C'est un projet intriguant d'OpenAI. Il s'agit d'une nouvelle intelligence artificielle baptisée "Strawberry", ou fraise en français.
Ce qui rend Strawberry unique, c'est sa capacité à "réfléchir" avant de répondre, et ce contrairement aux modèles d'I...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Finis les mots de passe, bienvenue aux clés de passe</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>pourquoi nous allons passer des mots de passe aux clés de passe. Et surtout, pourquoi c'est mieux.</b></p>
<p><br></p>
<p>Adieu les mots de passe ? L'éditeur de gestionnaire de mot de passe 1Password vient d'annoncer qu'il supportera en 2023 les clés de passe ou clés d'accès. Et une démo est d'ors et déjà disponible.</p>
<p><br></p>
<p>Mais qu'est ce que sont les clés de passe ?</p>
<p><br></p>
<p>Les passkeys, c'est le terme en anglais, utilisent la norme WebAuthn, créée par l'Alliance FIDO et le World Wide Web Consortium - le W3C - et servent à remplacer les mots de passe par des paires de clés cryptographiques.</p>
<p><br></p>
<p>Cette paire est composée d'une clé publique qui peut être partagée et une clé privée qui ne l'est pas, et qui permettent aux utilisateurs de se connecter à des comptes.</p>
<p><br></p>
<p>WebAuthn est pris en charge par Google Chrome, Apple Safari et Microsoft Edge. Les clés WebAuthn fonctionnent également avec des systèmes biométriques comme Face ID d'Apple et Windows Hello de Microsoft.</p>
<p><br></p>
<p>1Password rejoindra donc Apple, Google et Microsoft qui ont déjà mis des passkeys à la disposition des développeurs et des utilisateurs pour leurs navigateurs et systèmes d'exploitation respectifs.</p>
<p><br></p>
<p>Le mois dernier, PayPal a ajouté la prise en charge des passkeys sur iPhone, iPad et Mac pour se connecter à PayPal.com.</p>
<p><br></p>
<p>Mais quelle est la différence entre les passkeys et les mots de passe ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien les passkeys sont plus résistants que les mots de passe au phishing et aux attaques par force brute sur les mots de passe. Ils permettent également de se passer d'un code d'authentification à deux facteurs, qui sécurise mieux les mots de passe.</p>
<p><br></p>
<p>1Password affirme que les principaux avantages des passkeys sont qu'elles sont fortes par défaut, et surtout qu'il n'est pas nécessaire de les mémoriser puisqu'elles sont stockées sur l'appareil.</p>
<p><br></p>
<p>Surtout, la clé privée n'est pas partagée avec le site Web auquel on se connecte. Et enfin, la clé publique ne peut pas être utilisée pour deviner la clé privée.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>pourquoi nous allons passer des mots de passe aux clés de passe. Et surtout, pourquoi c'est mieux.</b></p>
<p><br></p>
<p>Adieu les mots de passe ? L'éditeur de gestionnaire de mot de passe 1Password vient d'annoncer qu'il supportera en 2023 les clés de passe ou clés d'accès. Et une démo est d'ors et déjà disponible.</p>
<p><br></p>
<p>Mais qu'est ce que sont les clés de passe ?</p>
<p><br></p>
<p>Les passkeys, c'est le terme en anglais, utilisent la norme WebAuthn, créée par l'Alliance FIDO et le World Wide Web Consortium - le W3C - et servent à remplacer les mots de passe par des paires de clés cryptographiques.</p>
<p><br></p>
<p>Cette paire est composée d'une clé publique qui peut être partagée et une clé privée qui ne l'est pas, et qui permettent aux utilisateurs de se connecter à des comptes.</p>
<p><br></p>
<p>WebAuthn est pris en charge par Google Chrome, Apple Safari et Microsoft Edge. Les clés WebAuthn fonctionnent également avec des systèmes biométriques comme Face ID d'Apple et Windows Hello de Microsoft.</p>
<p><br></p>
<p>1Password rejoindra donc Apple, Google et Microsoft qui ont déjà mis des passkeys à la disposition des développeurs et des utilisateurs pour leurs navigateurs et systèmes d'exploitation respectifs.</p>
<p><br></p>
<p>Le mois dernier, PayPal a ajouté la prise en charge des passkeys sur iPhone, iPad et Mac pour se connecter à PayPal.com.</p>
<p><br></p>
<p>Mais quelle est la différence entre les passkeys et les mots de passe ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien les passkeys sont plus résistants que les mots de passe au phishing et aux attaques par force brute sur les mots de passe. Ils permettent également de se passer d'un code d'authentification à deux facteurs, qui sécurise mieux les mots de passe.</p>
<p><br></p>
<p>1Password affirme que les principaux avantages des passkeys sont qu'elles sont fortes par défaut, et surtout qu'il n'est pas nécessaire de les mémoriser puisqu'elles sont stockées sur l'appareil.</p>
<p><br></p>
<p>Surtout, la clé privée n'est pas partagée avec le site Web auquel on se connecte. Et enfin, la clé publique ne peut pas être utilisée pour deviner la clé privée.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 22 Nov 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Les Tuvaluans premiers réfugiés climatiques du metaverse</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui nous allons voir <b>comment un archipel du Pacifique menacé de disparaître imagine son avenir dans le metaverse</b>. </p>
<p><br></p>
<p>Le petit pays insulaire de Tulavu, à mi-chemin Hawaï et l’Australie dans l’Océan Pacifique, ne veut pas disparaître. Menacé par la montée des eaux, l’archipel de Tuvalu compte sur le Metaverse pour ne pas finir comme l’Atlantide. </p>
<p><br></p>
<p>Les dangers d'une submersion marine partielle sont particulièrement importants pour les pays insulaires du Pacifique, qui sont déjà confrontés à des inondations, des tsunamis et des cyclones dangereux.</p>
<p><br></p>
<p>Alors que la Cop 27 vient de se terminer, le gouvernement de Tuvalu ne voit qu’une issue possible aux perspectives sombres des climatologues  : devenir la première nation numérique du monde. </p>
<p><br></p>
<p>Dans une interview filmée, le ministre des affaires étrangères, Simon Kofe, a déclaré que son pays devait réfléchir à d’autres moyens de se préserver face à l'augmentation du niveau des eaux. </p>
<p><br></p>
<p>Recréer un jumeau numérique de l’archipel dans le metaverse apparaît comme une solution de dernier recours. A défaut de sauver l’archipel de disparition, cela pourrait permettre à ses 12 000 habitants d’en préserver l’histoire et la culture pour les générations à venir… au moins virtuellement. </p>
<p><br></p>
<p>Le metaverse pourrait préserver les points de repère physiques de Tuvalu, comme les églises et les monuments. Le métavers hébergerait également la culture du pays, comme la langue et les coutumes, afin que le peuple de l’archipel puisse s'engager dans des pratiques culturelles de n'importe où dans le monde.</p>
<p><br></p>
<p>Si le recours au métavers est bien le scénario du pire, l'inaction à l'échelle mondiale a forcé Tuvalu à envisager de faire du métavers sa nouvelle maison.</p>
<p><br></p>
<p>Mais cette situation soulève une autre question : le métavers est-il capable d'accueillir un pays entier ? Il pourrait y avoir des problèmes de puissance de calcul et de prix des casques de réalité virtuelle. D’autant que le metaverse n'est pas nécessairement une alternative écologique.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui nous allons voir <b>comment un archipel du Pacifique menacé de disparaître imagine son avenir dans le metaverse</b>. </p>
<p><br></p>
<p>Le petit pays insulaire de Tulavu, à mi-chemin Hawaï et l’Australie dans l’Océan Pacifique, ne veut pas disparaître. Menacé par la montée des eaux, l’archipel de Tuvalu compte sur le Metaverse pour ne pas finir comme l’Atlantide. </p>
<p><br></p>
<p>Les dangers d'une submersion marine partielle sont particulièrement importants pour les pays insulaires du Pacifique, qui sont déjà confrontés à des inondations, des tsunamis et des cyclones dangereux.</p>
<p><br></p>
<p>Alors que la Cop 27 vient de se terminer, le gouvernement de Tuvalu ne voit qu’une issue possible aux perspectives sombres des climatologues  : devenir la première nation numérique du monde. </p>
<p><br></p>
<p>Dans une interview filmée, le ministre des affaires étrangères, Simon Kofe, a déclaré que son pays devait réfléchir à d’autres moyens de se préserver face à l'augmentation du niveau des eaux. </p>
<p><br></p>
<p>Recréer un jumeau numérique de l’archipel dans le metaverse apparaît comme une solution de dernier recours. A défaut de sauver l’archipel de disparition, cela pourrait permettre à ses 12 000 habitants d’en préserver l’histoire et la culture pour les générations à venir… au moins virtuellement. </p>
<p><br></p>
<p>Le metaverse pourrait préserver les points de repère physiques de Tuvalu, comme les églises et les monuments. Le métavers hébergerait également la culture du pays, comme la langue et les coutumes, afin que le peuple de l’archipel puisse s'engager dans des pratiques culturelles de n'importe où dans le monde.</p>
<p><br></p>
<p>Si le recours au métavers est bien le scénario du pire, l'inaction à l'échelle mondiale a forcé Tuvalu à envisager de faire du métavers sa nouvelle maison.</p>
<p><br></p>
<p>Mais cette situation soulève une autre question : le métavers est-il capable d'accueillir un pays entier ? Il pourrait y avoir des problèmes de puissance de calcul et de prix des casques de réalité virtuelle. D’autant que le metaverse n'est pas nécessairement une alternative écologique.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 21 Nov 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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L...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pourquoi la CNIL avertit les supporters français qui se rendent au Qatar de laisser leur smartphone à la maison</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Guillaume Serries</b> et aujourd'hui je vous explique <b>pourquoi la CNIL avertit les supporters français qui se rendent au Qatar de laisser leur smartphone à la maison.</b></p>
<p><br></p>
<p>Vous avez toujours envie d'aller supporter les Bleus au Qatar ? Je dis - toujours envie - parce qu'à l'approche du match d'ouverture de la Coupe du Monde, ce dimanche, les polémiques explosent sur le bien fondé de l'attribution de cette compétition à ce pays.</p>
<p><br></p>
<p>Et côté tech et protection des données personnelle aussi, il semble qu'il y ait quelques soucis.</p>
<p><br></p>
<p>Sachez déjà que le Qatar interdit de filmer et de prendre des photos avec votre smartphone dans les bâtiments gouvernementaux, les écoles, les logements pour travailleurs migrants, les lieux de culte et les hôpitaux. </p>
<p><br></p>
<p>Mais ce n'est pas tout. La CNIL française - la la Commission nationale de l'informatique et des libertés - recommande aux supporter de voyager avec un smartphone vierge, ou d'utiliser un ancien téléphone remis à zéro. Voire de prendre un téléphone jetable prépayé.</p>
<p><br></p>
<p>Et pourquoi donc ? </p>
<p><br></p>
<p>Et bien parce que le gouvernement qatari incite fortement des ressortissants étrangers qui foulent leur territoire d'installer deux applications mobiles qui s'apparentent, selon les experts en cybersécurité, à des logiciels d'espionnage.</p>
<p><br></p>
<p>La première application, nommée "Hayya", permet de s'orienter et de se rendre aux matchs. La seconde application, nommée elle "Ehteraz", permet de suivre l'épidémie de Covid-19. </p>
<p><br></p>
<p>Et ces deux applications mobiles puiseraient a gogo dans vos données hébergées dans vos smartphones. Pire, ces deux applications permettraient de supprimer ou de modifier le contenu de votre téléphone, et même, cerise sur le gâteau, de passer des appels. </p>
<p><br></p>
<p>"L'une des applications collecte des données pour savoir si un appel téléphonique est passé et avec quel numéro", a déclaré de son côté l'autorité allemande de protection des données. "L'autre app empêche l'appareil sur lequel elle est installée de se mettre en mode veille."</p>
<p><br></p>
<p>Bien sûr, les conditions générales d'utilisation de ces applications sont explicites à ce sujet. Mais oui, vous aussi vous en les lisez pas. Le ministre français du numérique, Jean-Noël Barrot, a de son côté insisté sur le fait que contrairement à la France, le RGPD n'existe par au Qatar.</p>
<p><br></p>
<p>D'où l'idée poussée par le CNIL de voyager avec un smartphone vierge de toutes informations personnelles.</p>
<p><br></p>
<p>Et si jamais vous tenez absolument a emporter votre smartphone dans les stades qatari, le gendarme français de la vie privée conseille de - je cite - "limiter les autorisations systèmes à celles strictement nécessaires". </p>
<p><br></p>
<p>La CNIL recommande également aux voyageurs d'installer les applications juste avant leur départ et de les supprimer dès leur retour en France, ou encore de ne se connecter qu'à des réseaux Wi-Fi sécurisés. </p>
<p><br></p>
<p>"En tout état de cause, une vigilance particulière sera à apporter au contenu qui pourrait vous placer en difficulté vis-à-vis de la législation du pays visité", ajoute l'autorité de protection des données. Et d'illustrer le propos avec des contenus LGBT+ interdits dans le pays.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Guillaume Serries</b> et aujourd'hui je vous explique <b>pourquoi la CNIL avertit les supporters français qui se rendent au Qatar de laisser leur smartphone à la maison.</b></p>
<p><br></p>
<p>Vous avez toujours envie d'aller supporter les Bleus au Qatar ? Je dis - toujours envie - parce qu'à l'approche du match d'ouverture de la Coupe du Monde, ce dimanche, les polémiques explosent sur le bien fondé de l'attribution de cette compétition à ce pays.</p>
<p><br></p>
<p>Et côté tech et protection des données personnelle aussi, il semble qu'il y ait quelques soucis.</p>
<p><br></p>
<p>Sachez déjà que le Qatar interdit de filmer et de prendre des photos avec votre smartphone dans les bâtiments gouvernementaux, les écoles, les logements pour travailleurs migrants, les lieux de culte et les hôpitaux. </p>
<p><br></p>
<p>Mais ce n'est pas tout. La CNIL française - la la Commission nationale de l'informatique et des libertés - recommande aux supporter de voyager avec un smartphone vierge, ou d'utiliser un ancien téléphone remis à zéro. Voire de prendre un téléphone jetable prépayé.</p>
<p><br></p>
<p>Et pourquoi donc ? </p>
<p><br></p>
<p>Et bien parce que le gouvernement qatari incite fortement des ressortissants étrangers qui foulent leur territoire d'installer deux applications mobiles qui s'apparentent, selon les experts en cybersécurité, à des logiciels d'espionnage.</p>
<p><br></p>
<p>La première application, nommée "Hayya", permet de s'orienter et de se rendre aux matchs. La seconde application, nommée elle "Ehteraz", permet de suivre l'épidémie de Covid-19. </p>
<p><br></p>
<p>Et ces deux applications mobiles puiseraient a gogo dans vos données hébergées dans vos smartphones. Pire, ces deux applications permettraient de supprimer ou de modifier le contenu de votre téléphone, et même, cerise sur le gâteau, de passer des appels. </p>
<p><br></p>
<p>"L'une des applications collecte des données pour savoir si un appel téléphonique est passé et avec quel numéro", a déclaré de son côté l'autorité allemande de protection des données. "L'autre app empêche l'appareil sur lequel elle est installée de se mettre en mode veille."</p>
<p><br></p>
<p>Bien sûr, les conditions générales d'utilisation de ces applications sont explicites à ce sujet. Mais oui, vous aussi vous en les lisez pas. Le ministre français du numérique, Jean-Noël Barrot, a de son côté insisté sur le fait que contrairement à la France, le RGPD n'existe par au Qatar.</p>
<p><br></p>
<p>D'où l'idée poussée par le CNIL de voyager avec un smartphone vierge de toutes informations personnelles.</p>
<p><br></p>
<p>Et si jamais vous tenez absolument a emporter votre smartphone dans les stades qatari, le gendarme français de la vie privée conseille de - je cite - "limiter les autorisations systèmes à celles strictement nécessaires". </p>
<p><br></p>
<p>La CNIL recommande également aux voyageurs d'installer les applications juste avant leur départ et de les supprimer dès leur retour en France, ou encore de ne se connecter qu'à des réseaux Wi-Fi sécurisés. </p>
<p><br></p>
<p>"En tout état de cause, une vigilance particulière sera à apporter au contenu qui pourrait vous placer en difficulté vis-à-vis de la législation du pays visité", ajoute l'autorité de protection des données. Et d'illustrer le propos avec des contenus LGBT+ interdits dans le pays.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 18 Nov 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                <title>Les tendances RH qui vont façonner l'année 2023</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui <b>nous allons nous intéresser aux tendances RH qui vont façonner l’année 2023.</b> </p>
<p><br></p>
<p>Dans un monde post-pandémique, l’environnement de travail a été bouleversé. Le télétravail et le travail hybride ont gagné les usages, forçant nombre d’entreprises à composer avec des équipes dispersées, qui collaborent à distance avec plus de flexibilité que par le passé.</p>
<p><br></p>
<p>En 2023, certaines tendances RH pourraient bien s’accentuer, et avec elles, des conséquences bien réelles sur notre manière de travailler. Prenons quelques exemples.</p>
<p><br></p>
<p>Tout d’abord, il est certain que le travail hybride n’est pas prêt de disparaître. Bien que de nombreuses entreprises forcent leurs employés à revenir au bureau - et nous en avons eu un exemple très récent chez Twitter -, ces dernières ne lâchent pas le travail hybride et à distance pour autant. </p>
<p><br></p>
<p>Et avec une inflation qui augmente encore le coût de la vie, les employés ne voudront peut-être pas dépenser plus pour acheter de l’essence, un déjeuner à l’extérieur ou encore le café du matin.</p>
<p><br></p>
<p>Sans compter que de nombreux bureaux se débarrassent également des agencements traditionnels, maintenant que les employés travaillent régulièrement depuis chez eux. Bon nombre d’experts des ressources humaines s’accordent à dire que les réaménagements de bureaux dans les années à venir pourraient favoriser le travail collaboratif et réinventer profondément l’open space.</p>
<p><br></p>
<p>Deuxième tendance à laquelle on peut s’attendre l’année prochaine : l’investissement en hausse dans les formations, pour permettre aux salariés de se doter des compétences dont ils ont besoin. </p>
<p><br></p>
<p>D’ailleurs, selon une enquête récente d’Amazon et de Workplace Intelligence, plus de 80 % des employés placent l’amélioration de leurs compétences en tête de leurs priorités pour l’année prochaine.</p>
<p><br></p>
<p>Finalement, quelle que soit l’organisation de travail adoptée, le mot d’ordre en 2023 est la flexibilité. L'équilibre entre vie professionnelle et personnelle est devenu un enjeu précieux. Les phénomènes que l’on observe ces derniers temps, tels que le “quiet quitting” ou la Grande Démission aux Etats-Unis, sont la preuve que les entreprises qui ne parviennent pas à injecter plus de flexibilité dans leur organisation de travail pourraient risquer de perdre leurs meilleurs talents.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui <b>nous allons nous intéresser aux tendances RH qui vont façonner l’année 2023.</b> </p>
<p><br></p>
<p>Dans un monde post-pandémique, l’environnement de travail a été bouleversé. Le télétravail et le travail hybride ont gagné les usages, forçant nombre d’entreprises à composer avec des équipes dispersées, qui collaborent à distance avec plus de flexibilité que par le passé.</p>
<p><br></p>
<p>En 2023, certaines tendances RH pourraient bien s’accentuer, et avec elles, des conséquences bien réelles sur notre manière de travailler. Prenons quelques exemples.</p>
<p><br></p>
<p>Tout d’abord, il est certain que le travail hybride n’est pas prêt de disparaître. Bien que de nombreuses entreprises forcent leurs employés à revenir au bureau - et nous en avons eu un exemple très récent chez Twitter -, ces dernières ne lâchent pas le travail hybride et à distance pour autant. </p>
<p><br></p>
<p>Et avec une inflation qui augmente encore le coût de la vie, les employés ne voudront peut-être pas dépenser plus pour acheter de l’essence, un déjeuner à l’extérieur ou encore le café du matin.</p>
<p><br></p>
<p>Sans compter que de nombreux bureaux se débarrassent également des agencements traditionnels, maintenant que les employés travaillent régulièrement depuis chez eux. Bon nombre d’experts des ressources humaines s’accordent à dire que les réaménagements de bureaux dans les années à venir pourraient favoriser le travail collaboratif et réinventer profondément l’open space.</p>
<p><br></p>
<p>Deuxième tendance à laquelle on peut s’attendre l’année prochaine : l’investissement en hausse dans les formations, pour permettre aux salariés de se doter des compétences dont ils ont besoin. </p>
<p><br></p>
<p>D’ailleurs, selon une enquête récente d’Amazon et de Workplace Intelligence, plus de 80 % des employés placent l’amélioration de leurs compétences en tête de leurs priorités pour l’année prochaine.</p>
<p><br></p>
<p>Finalement, quelle que soit l’organisation de travail adoptée, le mot d’ordre en 2023 est la flexibilité. L'équilibre entre vie professionnelle et personnelle est devenu un enjeu précieux. Les phénomènes que l’on observe ces derniers temps, tels que le “quiet quitting” ou la Grande Démission aux Etats-Unis, sont la preuve que les entreprises qui ne parviennent pas à injecter plus de flexibilité dans leur organisation de travail pourraient risquer de perdre leurs meilleurs talents.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 17 Nov 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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Dans un monde post-pandémique, l’e...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pourquoi la NSA veut que vous changiez de langage de programmation</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Guillaume Serries</b> et aujourd'hui je vous explique <b>pourquoi la NSA vous demande de changer votre langage de programmation pour améliorer la sécurité de votre code.</b></p>
<p><br></p>
<p>C'est un message que tient à faire passer la NSA - la principale Agence américaine de renseignement - aux développeurs. Il faut en finir avec les langages C et C++. Et pourquoi donc ? Parce que ces langages sont susceptibles de permettre des attaques informatiques qui utilisent la mémoire informatique.</p>
<p><br></p>
<p>Et se passer de C ou C++ pourrait signifier une réorientation vers C#, Go, Java, Ruby, Rust ou encore Swift. Et ces langages ont par ailleurs déjà fait leur preuve.</p>
<p><br></p>
<p>Un exemple ? Java est le langage le plus utilisé dans les entreprises et pour le développement d'applications Android.</p>
<p><br></p>
<p>Un autre exemple ? Swift figure dans le top 10 des langages de programmation les plus utilisés, notamment bien sûr grâce au développement d'applications sous iOS.</p>
<p><br></p>
<p>L'agence d'espionnage américaine cite des recherches récentes de Google et de Microsoft selon lesquelles 70 % des problèmes de sécurité dans le navigateur Chrome et le système d'exploitation Windows, sont liés à la mauvaise gestion de la mémoire avec les langages de programmation C et C++.</p>
<p><br></p>
<p>Reste la question de savoir pourquoi C et C++ ont des problèmes de mémoire. "Ils offrent beaucoup de liberté et de souplesse dans la gestion de la mémoire tout en s'appuyant fortement sur le programmeur pour effectuer les vérifications nécessaires sur les références mémoire" mentionne la NSA. L'Agence recommande donc d'utiliser un langage à mémoire sécurisée lorsque cela est possible.</p>
<p><br></p>
<p>Et le langage Rust semble être le principal candidat au "remplacement" de C et C++.</p>
<p><br></p>
<p>Le noyau Linux d'ailleurs a récemment introduit Rust comme deuxième langage après le C. Ces projets développés en Rust ne remplaceront pas l'ancien code C ou C++. Oui, ce sont de nouveaux projets qui auront les faveurs de ce nouveau langage.</p>
<p><br></p>
<p>Même son de cloche chez Microsoft. Mark Russinovich, le directeur technique de Microsoft Azure, a récemment appelé tous les développeurs à utiliser Rust plutôt que C et C++ pour tous les nouveaux projets.</p>
<p><br></p>
<p>Il faut cependant bien comprendre que l'utilisation d'un langage sécurisé pour la mémoire n'empêche pas par défaut l'introduction de bugs de mémoire dans les logiciels. De plus, les langages autorisent souvent des bibliothèques qui ne sont pas écrites dans des langages sûrs pour la mémoire.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin, La NSA note que certains langages recommandés peuvent avoir un coût en termes de performances.</p>
<p><br></p>
<p>Donc dans ce cas là, les développeurs peuvent prendre des mesures pour renforcer la sécurité les langages non sécurisés en mémoire.</p>
<p><br></p>
<p>L'équipe Chrome de Google par exemple, étudie plusieurs méthodes pour renforcer le langage C++. Et il semble que C++ restera dans la base de code de Chrome dans un avenir prévisible.</p>
<p><br></p>
<p><br></p>
<p><br></p>
<p><br></p>
<p><br></p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Guillaume Serries</b> et aujourd'hui je vous explique <b>pourquoi la NSA vous demande de changer votre langage de programmation pour améliorer la sécurité de votre code.</b></p>
<p><br></p>
<p>C'est un message que tient à faire passer la NSA - la principale Agence américaine de renseignement - aux développeurs. Il faut en finir avec les langages C et C++. Et pourquoi donc ? Parce que ces langages sont susceptibles de permettre des attaques informatiques qui utilisent la mémoire informatique.</p>
<p><br></p>
<p>Et se passer de C ou C++ pourrait signifier une réorientation vers C#, Go, Java, Ruby, Rust ou encore Swift. Et ces langages ont par ailleurs déjà fait leur preuve.</p>
<p><br></p>
<p>Un exemple ? Java est le langage le plus utilisé dans les entreprises et pour le développement d'applications Android.</p>
<p><br></p>
<p>Un autre exemple ? Swift figure dans le top 10 des langages de programmation les plus utilisés, notamment bien sûr grâce au développement d'applications sous iOS.</p>
<p><br></p>
<p>L'agence d'espionnage américaine cite des recherches récentes de Google et de Microsoft selon lesquelles 70 % des problèmes de sécurité dans le navigateur Chrome et le système d'exploitation Windows, sont liés à la mauvaise gestion de la mémoire avec les langages de programmation C et C++.</p>
<p><br></p>
<p>Reste la question de savoir pourquoi C et C++ ont des problèmes de mémoire. "Ils offrent beaucoup de liberté et de souplesse dans la gestion de la mémoire tout en s'appuyant fortement sur le programmeur pour effectuer les vérifications nécessaires sur les références mémoire" mentionne la NSA. L'Agence recommande donc d'utiliser un langage à mémoire sécurisée lorsque cela est possible.</p>
<p><br></p>
<p>Et le langage Rust semble être le principal candidat au "remplacement" de C et C++.</p>
<p><br></p>
<p>Le noyau Linux d'ailleurs a récemment introduit Rust comme deuxième langage après le C. Ces projets développés en Rust ne remplaceront pas l'ancien code C ou C++. Oui, ce sont de nouveaux projets qui auront les faveurs de ce nouveau langage.</p>
<p><br></p>
<p>Même son de cloche chez Microsoft. Mark Russinovich, le directeur technique de Microsoft Azure, a récemment appelé tous les développeurs à utiliser Rust plutôt que C et C++ pour tous les nouveaux projets.</p>
<p><br></p>
<p>Il faut cependant bien comprendre que l'utilisation d'un langage sécurisé pour la mémoire n'empêche pas par défaut l'introduction de bugs de mémoire dans les logiciels. De plus, les langages autorisent souvent des bibliothèques qui ne sont pas écrites dans des langages sûrs pour la mémoire.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin, La NSA note que certains langages recommandés peuvent avoir un coût en termes de performances.</p>
<p><br></p>
<p>Donc dans ce cas là, les développeurs peuvent prendre des mesures pour renforcer la sécurité les langages non sécurisés en mémoire.</p>
<p><br></p>
<p>L'équipe Chrome de Google par exemple, étudie plusieurs méthodes pour renforcer le langage C++. Et il semble que C++ restera dans la base de code de Chrome dans un avenir prévisible.</p>
<p><br></p>
<p><br></p>
<p><br></p>
<p><br></p>
<p><br></p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 16 Nov 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi la NSA vous demande de changer votre langage de programmation pour améliorer la sécurité de vo...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Quand le fax fait de la résistance </title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi le fax, que l’on croyait mort et enterré, fait de la résistance</b>. </p>
<p><br></p>
<p>L’arrivée d’internet n’a pas mis totalement fin au télécopieur. Même en 2022, on trouve ici et là quelques poches de résistance, malgré la généralisation du courrier électronique. </p>
<p><br></p>
<p>Le fax, cet appareil électronique qui permet d’envoyer une copie exacte d’une page de texte ou d’images au destinataire, en utilisant une ligne téléphonique, est notamment encore répandu au Japon. Alors que l’archipel nippon traîne des pieds en matière de transition numérique, bon nombre d’employés utilisent encore des fax pour échanger des documents, comme il y a quarante ans. </p>
<p><br></p>
<p>Ces vieilles habitudes s’observent surtout dans le public. Les ministères et les agences japonaises utilisent en effet le fax pour traiter des informations hautement confidentielles, comme les procédures judiciaires et le travail de la police. </p>
<p><br></p>
<p>Dans le même temps, ailleurs dans le monde, l’adieu au télécopieur prend son temps. Au Royaume-Uni, l’Ofcom, l’autorité britannique de régulation des communications, pense à modifier les règles de télécommunication qui pourraient officialiser l’obsolescence du fax. Des modifications qui pourraient intervenir en 2023, nous dit un article de la BBC. </p>
<p><br></p>
<p>L’Ofcom veut, pour faire court, retirer le fax de la liste des services universels obligatoires que doivent fournir les opérateurs telcos. Ces règles avaient été mises en place au début des années 2000, à une époque où le courrier électronique n’était pas aussi répandu qu’il l’est aujourd’hui.</p>
<p><br></p>
<p>A présent, les alternatives aux télécopieurs sont plus largement disponibles, à commencer par les pièces jointes par mail et les scans directement via smartphones. </p>
<p><br></p>
<p>En France, Free proposait encore jusqu’à présent des services fax à ses abonnés. Mais l’opérateur français va bientôt couper les frais : il a programmé la fin de son service de fax le 30 novembre prochain. Dans une quinzaine de jours, les clients ne pourront plus utiliser son service lancé en 2007 pour envoyer et recevoir des fax gratuitement, en ligne. </p>
<p><br></p>
<p>On peut lire un message lapidaire sur les pages d’assistance de Free pour prévenir de l’arrêt prochain du service. Un mot qui passe presque comme une lettre à la poste, en 2022, où la majorité du public ne l’utilisait déjà plus. </p>
<p> </p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi le fax, que l’on croyait mort et enterré, fait de la résistance</b>. </p>
<p><br></p>
<p>L’arrivée d’internet n’a pas mis totalement fin au télécopieur. Même en 2022, on trouve ici et là quelques poches de résistance, malgré la généralisation du courrier électronique. </p>
<p><br></p>
<p>Le fax, cet appareil électronique qui permet d’envoyer une copie exacte d’une page de texte ou d’images au destinataire, en utilisant une ligne téléphonique, est notamment encore répandu au Japon. Alors que l’archipel nippon traîne des pieds en matière de transition numérique, bon nombre d’employés utilisent encore des fax pour échanger des documents, comme il y a quarante ans. </p>
<p><br></p>
<p>Ces vieilles habitudes s’observent surtout dans le public. Les ministères et les agences japonaises utilisent en effet le fax pour traiter des informations hautement confidentielles, comme les procédures judiciaires et le travail de la police. </p>
<p><br></p>
<p>Dans le même temps, ailleurs dans le monde, l’adieu au télécopieur prend son temps. Au Royaume-Uni, l’Ofcom, l’autorité britannique de régulation des communications, pense à modifier les règles de télécommunication qui pourraient officialiser l’obsolescence du fax. Des modifications qui pourraient intervenir en 2023, nous dit un article de la BBC. </p>
<p><br></p>
<p>L’Ofcom veut, pour faire court, retirer le fax de la liste des services universels obligatoires que doivent fournir les opérateurs telcos. Ces règles avaient été mises en place au début des années 2000, à une époque où le courrier électronique n’était pas aussi répandu qu’il l’est aujourd’hui.</p>
<p><br></p>
<p>A présent, les alternatives aux télécopieurs sont plus largement disponibles, à commencer par les pièces jointes par mail et les scans directement via smartphones. </p>
<p><br></p>
<p>En France, Free proposait encore jusqu’à présent des services fax à ses abonnés. Mais l’opérateur français va bientôt couper les frais : il a programmé la fin de son service de fax le 30 novembre prochain. Dans une quinzaine de jours, les clients ne pourront plus utiliser son service lancé en 2007 pour envoyer et recevoir des fax gratuitement, en ligne. </p>
<p><br></p>
<p>On peut lire un message lapidaire sur les pages d’assistance de Free pour prévenir de l’arrêt prochain du service. Un mot qui passe presque comme une lettre à la poste, en 2022, où la majorité du public ne l’utilisait déjà plus. </p>
<p> </p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 15 Nov 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi le fax, que l’on croyait mort et enterré, fait de la résistance. 

L’arrivée d’internet...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Vers déclin inéluctable d’AMP de Google ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi le format AMP de Google décline inéluctablement</b>.<br>
</p>
<p>Ces trois lettres, “AMP”, ne vous parlent peut-être pas, mais vous les avez sûrement déjà croisées sans même le savoir dans vos recherches en ligne. Ce sigle-  pour “Accelerated Mobile Pages” - renvoie à un format d’affichage des pages web sur mobile déployé par Google depuis 2016. <br>
</p>
<p>Destiné à l’origine à améliorer l’expérience sur mobile en diminuant le temps de chargement des pages, ce format est aujourd’hui remis en question. Ses premiers clients, les éditeurs de presse, lui tournent tout bonnement le dos après une série de revirements techniques imposés par Google, qui n’ont visiblement pas bonne presse. <br>
</p>
<p>Au départ, AMP a rapidement été adoptée par de nombreux éditeurs de presse. Plusieurs raisons expliquent ce mouvement : d’une part, l’importance grandissante de la consultation de sites web via mobile et les l’intérêt économique derrière ce regain d’audience, et d’autre part, les avantages de référencement offerts par ce format, puisque Google Search a pendant un temps mis en avant en exclusivité ces formats AMP dans son carrousel tant convoité.<br>
</p>
<p>Sans compter que l’intérêt des éditeurs pour AMP s’est renforcé dès lors que Google a accordé une prime à la vitesse de chargement dans le classement des résultats de recherche. <br>
</p>
<p>Fin 2020, près de 90% des éditeurs français de presse utilisaient alors AMP.<br>
</p>
<p>Mais force est de constater que cette hype a été de courte durée, puisque de plus en plus d’éditeurs abandonnent aujourd’hui ce format.<br>
</p>
<p>L’une des raisons principales de ce revirement est la décision de Google en 2021, de cesser d’accorder l'exclusivité du carrousel aux contenus affichés en format AMP. <br>
</p>
<p>S’en sont suivi d’autres changements techniques impopulaires. Par exemple, les restrictions imposées dans les règles de développement d’AMP ont rendu le tracking des utilisateurs plus complexe à mettre en œuvre côté éditeurs, impactant in fine leurs revenus publicitaires. <br>
</p>
<p>Le recours systématique à un serveur cache Google pose également question. Via ses serveurs de cache, Google devient le fournisseur du contenu, ce qui a pour conséquence de limiter encore plus le suivi des internautes pour les éditeurs. Les éditeurs deviennent techniquement tierces parties sur leur propre contenu.<br>
</p>
<p>Les éditeurs de presse sont loin d’être les seuls acteurs d’internet à se désengager d’AMP. <br>
</p>
<p>Pour preuve, Twitter ne supporte plus les redirections vers les pages AMP depuis novembre 2021, comme le rappelle le PEReN, le pôle d’expertise de la régulation numérique, dans un récent rapport sur le sujet.<br>
</p>
<p>Plus récemment, les navigateurs Brave et DuckDuckGo ont choisi de rediriger les pages AMP vers les pages d’origine non-AMP. Et de nombreuses extensions permettent aussi de contourner la technologie sur tous les navigateurs. <br>
</p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi le format AMP de Google décline inéluctablement</b>.<br>
</p>
<p>Ces trois lettres, “AMP”, ne vous parlent peut-être pas, mais vous les avez sûrement déjà croisées sans même le savoir dans vos recherches en ligne. Ce sigle-  pour “Accelerated Mobile Pages” - renvoie à un format d’affichage des pages web sur mobile déployé par Google depuis 2016. <br>
</p>
<p>Destiné à l’origine à améliorer l’expérience sur mobile en diminuant le temps de chargement des pages, ce format est aujourd’hui remis en question. Ses premiers clients, les éditeurs de presse, lui tournent tout bonnement le dos après une série de revirements techniques imposés par Google, qui n’ont visiblement pas bonne presse. <br>
</p>
<p>Au départ, AMP a rapidement été adoptée par de nombreux éditeurs de presse. Plusieurs raisons expliquent ce mouvement : d’une part, l’importance grandissante de la consultation de sites web via mobile et les l’intérêt économique derrière ce regain d’audience, et d’autre part, les avantages de référencement offerts par ce format, puisque Google Search a pendant un temps mis en avant en exclusivité ces formats AMP dans son carrousel tant convoité.<br>
</p>
<p>Sans compter que l’intérêt des éditeurs pour AMP s’est renforcé dès lors que Google a accordé une prime à la vitesse de chargement dans le classement des résultats de recherche. <br>
</p>
<p>Fin 2020, près de 90% des éditeurs français de presse utilisaient alors AMP.<br>
</p>
<p>Mais force est de constater que cette hype a été de courte durée, puisque de plus en plus d’éditeurs abandonnent aujourd’hui ce format.<br>
</p>
<p>L’une des raisons principales de ce revirement est la décision de Google en 2021, de cesser d’accorder l'exclusivité du carrousel aux contenus affichés en format AMP. <br>
</p>
<p>S’en sont suivi d’autres changements techniques impopulaires. Par exemple, les restrictions imposées dans les règles de développement d’AMP ont rendu le tracking des utilisateurs plus complexe à mettre en œuvre côté éditeurs, impactant in fine leurs revenus publicitaires. <br>
</p>
<p>Le recours systématique à un serveur cache Google pose également question. Via ses serveurs de cache, Google devient le fournisseur du contenu, ce qui a pour conséquence de limiter encore plus le suivi des internautes pour les éditeurs. Les éditeurs deviennent techniquement tierces parties sur leur propre contenu.<br>
</p>
<p>Les éditeurs de presse sont loin d’être les seuls acteurs d’internet à se désengager d’AMP. <br>
</p>
<p>Pour preuve, Twitter ne supporte plus les redirections vers les pages AMP depuis novembre 2021, comme le rappelle le PEReN, le pôle d’expertise de la régulation numérique, dans un récent rapport sur le sujet.<br>
</p>
<p>Plus récemment, les navigateurs Brave et DuckDuckGo ont choisi de rediriger les pages AMP vers les pages d’origine non-AMP. Et de nombreuses extensions permettent aussi de contourner la technologie sur tous les navigateurs. <br>
</p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 14 Nov 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi le format AMP de Google décline inéluctablement.

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                <title>Frankencloud, le monstre du cloud qui vous guette</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Guillaume Serries</b> et aujourd'hui je vous explique <b>pourquoi la complexité de l'architecture cloud peut tuer votre projet de migration, surtout en matière de cloud hybride.</b></p>
<p><br></p>
<p>L'adoption du cloud ne ralentit pas. Mais cela ne signifie pas que 2023 sera une année facile pour les utilisateurs de services informatiques à la demande.</p>
<p><br></p>
<p>Selon un récent rapport du Gartner, les dépenses mondiales de services de cloud public devraient augmenter de 20,7 % pour atteindre 592 milliards de dollars en 2023, contre 490 milliards de dollars en 2022.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le même temps, KPMG affirme que neuf entreprises sur dix considèrent que leur adoption des systèmes de cloud computing est désormais "avancée". Et que près des trois quarts d'entre elles sont désormais en train de migrer des charges de travail stratégiques vers le cloud. Bref, le cloud computing est désormais considéré comme un pilier fondamental de la technologie pour de nombreuses entreprises.</p>
<p><br></p>
<p>De quoi booster les recrutements dans ce secteur, mais de moins en moins dans les DSI des grandes entreprises. "Nous cherchons à nous défaire des compétences sur le stockage, le calcul, bref, sur l'infrastructure" indiquait avant-hier Frédéric Vincent, le DSI du groupe Renault, en commentaire de l'accord entre la marque au losange et Google Cloud.</p>
<p><br></p>
<p>Autre point saillant du développement du cloud, le manque de personnel dans le domaine de la cybersécurité. Les entreprises doivent faire face à un double défi dans ce domaine, soit une demande extrême et des taux élevés d'attrition liés au stress et à l'épuisement professionnel.</p>
<p><br></p>
<p>IBM précise que c'est tout particulièrement l'essor du cloud hybride qui soulève des défis spécifiques en matière de sécurité. Pourquoi ? Parce que la nature hybride de ce type de cloud crée davantage de points d'entrée potentiels pour les pirates.</p>
<p><br></p>
<p>Par ailleurs, la mise en place des infrastructures de cloud, qu'elles soient hybrides, privées ou publiques, devient plus complexe. IBM explique que les entreprises utilisatrices doivent éviter d'être victimes du "Frankencloud", c'est à dire un environnement difficile à maîtriser et presque impossible à sécuriser.</p>
<p><br></p>
<p>Un exemple ? Les dépendances à des services tiers dans les infrastructures de cloud créent des vulnérabilités supplémentaires et des "angles morts" qui peuvent être exploités par les pirates. La solution ? Adopter une approche holistique de la sécurité et surtout une vision claire des données hébergées dans l'infrastructure.</p>
<p><br></p>
<p>Côté prévisions, le Gartner s'attend à ce que les services de PaaS, soit Platform-as-a-Service, et de SaaS, c'est à dire Software-as-a-Service, subissent les impacts les plus importants de l'inflation qui devrait se maintenir au moins au cours des 12 prochains mois.</p>
<p><br></p>
<p>La cause ? Encore une fois les problèmes de personnel. Sid Nag, analyste du Gartner, mentionne que "des salaires plus élevés et un personnel plus qualifié sont nécessaires pour développer des applications de SaaS modernes" et ce alors que "les entreprises devront relever le défi de réduire les embauches pour contrôler les coûts".</p>
<p><br></p>
<p>Quoi qu'il en soit, les perspectives pour les professionnels du cloud en 2023 restent optimistes, pour l'instant.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Guillaume Serries</b> et aujourd'hui je vous explique <b>pourquoi la complexité de l'architecture cloud peut tuer votre projet de migration, surtout en matière de cloud hybride.</b></p>
<p><br></p>
<p>L'adoption du cloud ne ralentit pas. Mais cela ne signifie pas que 2023 sera une année facile pour les utilisateurs de services informatiques à la demande.</p>
<p><br></p>
<p>Selon un récent rapport du Gartner, les dépenses mondiales de services de cloud public devraient augmenter de 20,7 % pour atteindre 592 milliards de dollars en 2023, contre 490 milliards de dollars en 2022.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le même temps, KPMG affirme que neuf entreprises sur dix considèrent que leur adoption des systèmes de cloud computing est désormais "avancée". Et que près des trois quarts d'entre elles sont désormais en train de migrer des charges de travail stratégiques vers le cloud. Bref, le cloud computing est désormais considéré comme un pilier fondamental de la technologie pour de nombreuses entreprises.</p>
<p><br></p>
<p>De quoi booster les recrutements dans ce secteur, mais de moins en moins dans les DSI des grandes entreprises. "Nous cherchons à nous défaire des compétences sur le stockage, le calcul, bref, sur l'infrastructure" indiquait avant-hier Frédéric Vincent, le DSI du groupe Renault, en commentaire de l'accord entre la marque au losange et Google Cloud.</p>
<p><br></p>
<p>Autre point saillant du développement du cloud, le manque de personnel dans le domaine de la cybersécurité. Les entreprises doivent faire face à un double défi dans ce domaine, soit une demande extrême et des taux élevés d'attrition liés au stress et à l'épuisement professionnel.</p>
<p><br></p>
<p>IBM précise que c'est tout particulièrement l'essor du cloud hybride qui soulève des défis spécifiques en matière de sécurité. Pourquoi ? Parce que la nature hybride de ce type de cloud crée davantage de points d'entrée potentiels pour les pirates.</p>
<p><br></p>
<p>Par ailleurs, la mise en place des infrastructures de cloud, qu'elles soient hybrides, privées ou publiques, devient plus complexe. IBM explique que les entreprises utilisatrices doivent éviter d'être victimes du "Frankencloud", c'est à dire un environnement difficile à maîtriser et presque impossible à sécuriser.</p>
<p><br></p>
<p>Un exemple ? Les dépendances à des services tiers dans les infrastructures de cloud créent des vulnérabilités supplémentaires et des "angles morts" qui peuvent être exploités par les pirates. La solution ? Adopter une approche holistique de la sécurité et surtout une vision claire des données hébergées dans l'infrastructure.</p>
<p><br></p>
<p>Côté prévisions, le Gartner s'attend à ce que les services de PaaS, soit Platform-as-a-Service, et de SaaS, c'est à dire Software-as-a-Service, subissent les impacts les plus importants de l'inflation qui devrait se maintenir au moins au cours des 12 prochains mois.</p>
<p><br></p>
<p>La cause ? Encore une fois les problèmes de personnel. Sid Nag, analyste du Gartner, mentionne que "des salaires plus élevés et un personnel plus qualifié sont nécessaires pour développer des applications de SaaS modernes" et ce alors que "les entreprises devront relever le défi de réduire les embauches pour contrôler les coûts".</p>
<p><br></p>
<p>Quoi qu'il en soit, les perspectives pour les professionnels du cloud en 2023 restent optimistes, pour l'instant.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 10 Nov 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi la complexité de l'architecture cloud peut tuer votre projet de migration, surtout en matière...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Comment les fabricants de puces veulent passer au vert</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Guillaume Serries</b> et aujourd'hui je vous explique <b>pourquoi et comment les fabricants de puces veulent passer au vert, et profitent de la COP27 pour le faire savoir.</b><b><br>
</b></p>
<p>Alors cette semaine les lumières de l'actualité sont en grande partie rivés sur Charm el-Cheikh, en Egypte, où se tient la 27ème édition de la COP, acronyme de la Conférence des Parties. Une réunion des états censée lutter contre le réchauffement climatique.<br>
</p>
<p>C'est dans ce contexte qu'un nouveau consortium de fabricants et de fournisseurs de puces électroniques vient de voir le jour, avec pour objectif de réduire l'empreinte carbone du secteur.<br>
</p>
<p>Baptisée Semiconductor Climate Consortium, SCC, ce groupement souhaite réduire les émissions de gaz à effet de serre "tout au long de la chaîne de valeur de l'électronique". Les membres fondateurs de ce consortium ont tous affirmé leur soutien à l'accord de Paris, qui vise à limiter le réchauffement de la planète à 1,5 degré Celsius.<br>
</p>
<p>Mais avant tout, ces 60 membres reconnaissent, je cite, "l'impact de l'industrie sur le climat et la nécessité de mettre davantage l'accent sur la collaboration pour stimuler la croissance durable". Reste que les objectifs quantitatifs ne sont pas encore connus, et restent semble t-il à définir.<br>
</p>
<p>Les membres du consortium s'engagent néanmoins d'ors et déjà à collaborer côté innovations technologiques pour réduire de manière continue les émissions de gaz à effet de serre. Il vont également rendre compte publiquement et de manière annuelle des progrès réalisés et des émissions de carbone.<br>
</p>
<p>Enfin, ils vont fixer des objectifs de décarbonisation à court et à long terme dans le but d'atteindre des émissions nettes nulles d'ici 2050.<br>
</p>
<p>Alors qui sont les poids lourds du secteur des puces qui participent à ce consortium ? Et bien l'on trouve des propriétaires de fabs de semi-conducteurs, comme GlobalFoundries, Intel, Micron, Samsung Electronics, SK Hynix ou encore TSMC.<br>
</p>
<p>Mais dans les membres de cette association se trouvent également des entreprises sans usine de fabrication, comme AMD, Google et Microsoft.<br>
</p>
<p>Enfin, on trouve également des fournisseurs d'équipements, de produits chimiques et de technologies d'emballage, qui participent activement à l'économie de ce secteur.<br>
</p>
<p>La formation du consortium intervient à un moment où la construction de nouvelles usines de fabrication de puces, appelées fabs, est en plein essor. Intel a récemment commencé à construire de nouvelles usines dans l'Ohio, un État au nord des Etats-Unis. L'objectif d'Intel est de faire en sorte que le nouveau site soit alimenté à 100 % par de l'électricité renouvelable, de parvenir à une utilisation nette positive de l'eau et n'émettre aucun déchet.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Guillaume Serries</b> et aujourd'hui je vous explique <b>pourquoi et comment les fabricants de puces veulent passer au vert, et profitent de la COP27 pour le faire savoir.</b><b><br>
</b></p>
<p>Alors cette semaine les lumières de l'actualité sont en grande partie rivés sur Charm el-Cheikh, en Egypte, où se tient la 27ème édition de la COP, acronyme de la Conférence des Parties. Une réunion des états censée lutter contre le réchauffement climatique.<br>
</p>
<p>C'est dans ce contexte qu'un nouveau consortium de fabricants et de fournisseurs de puces électroniques vient de voir le jour, avec pour objectif de réduire l'empreinte carbone du secteur.<br>
</p>
<p>Baptisée Semiconductor Climate Consortium, SCC, ce groupement souhaite réduire les émissions de gaz à effet de serre "tout au long de la chaîne de valeur de l'électronique". Les membres fondateurs de ce consortium ont tous affirmé leur soutien à l'accord de Paris, qui vise à limiter le réchauffement de la planète à 1,5 degré Celsius.<br>
</p>
<p>Mais avant tout, ces 60 membres reconnaissent, je cite, "l'impact de l'industrie sur le climat et la nécessité de mettre davantage l'accent sur la collaboration pour stimuler la croissance durable". Reste que les objectifs quantitatifs ne sont pas encore connus, et restent semble t-il à définir.<br>
</p>
<p>Les membres du consortium s'engagent néanmoins d'ors et déjà à collaborer côté innovations technologiques pour réduire de manière continue les émissions de gaz à effet de serre. Il vont également rendre compte publiquement et de manière annuelle des progrès réalisés et des émissions de carbone.<br>
</p>
<p>Enfin, ils vont fixer des objectifs de décarbonisation à court et à long terme dans le but d'atteindre des émissions nettes nulles d'ici 2050.<br>
</p>
<p>Alors qui sont les poids lourds du secteur des puces qui participent à ce consortium ? Et bien l'on trouve des propriétaires de fabs de semi-conducteurs, comme GlobalFoundries, Intel, Micron, Samsung Electronics, SK Hynix ou encore TSMC.<br>
</p>
<p>Mais dans les membres de cette association se trouvent également des entreprises sans usine de fabrication, comme AMD, Google et Microsoft.<br>
</p>
<p>Enfin, on trouve également des fournisseurs d'équipements, de produits chimiques et de technologies d'emballage, qui participent activement à l'économie de ce secteur.<br>
</p>
<p>La formation du consortium intervient à un moment où la construction de nouvelles usines de fabrication de puces, appelées fabs, est en plein essor. Intel a récemment commencé à construire de nouvelles usines dans l'Ohio, un État au nord des Etats-Unis. L'objectif d'Intel est de faire en sorte que le nouveau site soit alimenté à 100 % par de l'électricité renouvelable, de parvenir à une utilisation nette positive de l'eau et n'émettre aucun déchet.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 09 Nov 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi et comment les fabricants de puces veulent passer au vert, et profitent de la COP27 pour le fa...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Meta, Twitter ; pourquoi les géants de la Tech licencient en masse</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Guillaume Serries</b> et aujourd'hui je vous explique <b>pourquoi les entreprises de la Tech commencent à licencier massivement.</b><br>
</p>
<p>C'est l'une des grandes tendances tech de la fin de cette fin d'année 2022. Meta, l'éditeur de Facebook, WhatsApp ou encore Instagram, doit cette semaine procéder à des licenciements à grande échelle.<br>
</p>
<p>Twitter de son côté à la semaine dernière viré la moitié de ses 7500 salariés, et ce suite au rachat par Elon Musk de la société.<br>
</p>
<p>Alors, pourquoi cette nouvelle tendance, et surtout, cela va t-il toucher toutes les sociétés du secteur, petites comme grandes.<br>
</p>
<p>Chez, Meta, c'est un article du Wall Street Journal qui nous apprend que plusieurs milliers d'employés devraient être informés dès ce mercredi de leur départ. Meta comptait en septembre dernier 87 000 employés.<br>
</p>
<p>Ce n'est pas une petite affaire. Car Meta, qui s'appelait jusqu'à cette année Facebook, n'a jamais procédé à des licenciements importants en 18 années d'existence.<br>
</p>
<p>"En réalité, il y a probablement un tas de personnes dans l'entreprise qui ne devraient pas être là" déclarait Mark Zuckerberg en juin dernier aux employés lors d'une réunion de l'entreprise.<br>
</p>
<p>Alors pourquoi ?<br>
</p>
<p>Il semble bien que les contraintes budgétaires liées à de moindres performances financières pèsent directement sur la masse salariale de Meta désormais. L'action de Meta a chuté de plus de 70 % cette année. Meta prévoit de réduire ses dépenses d'au moins 10 % dans les mois à venir, et cela semble devoir se faire sur le dos des salariés du groupe.<br>
</p>
<p>Mais Meta a aussi beaucoup recruté pendant la pandémie de Covid 19, pour faire face à l'explosion de la consommation de produits en ligne. L'entreprise a recruté 43 000 personnes depuis 2020, soit pas loin de la moitié de ses effectifs actuels, et ce dans un contexte où la concurrence n'a jamais autant montré les dents, à commencer par TikTok.<br>
</p>
<p>Enfin, l'explosion des coûts de Meta provient de son programme de métavers. 15 milliards de dollars ont déjà été engloutis. Ces investissements vont se poursuivre, mais le retour sur investissement se fait déjà attendre. Et en attendant, il faut dégraisser la masse salariale.<br>
</p>
<p>La semaine dernière, c'est Twitter qui licenciait la moitié de ses 7500 salariés. Dans le même temps, l'entreprise fermait temporairement ses bureaux.<br>
</p>
<p>Ici il s'agit à la fois d'un changement de business modèle et d'une nouvelle stratégie d'entreprise. Elon Musk a contracté des emprunts d'un montant de 13 milliards de dollars pour acquérir la société, et il veut passer d'un modèle gratuit basé sur la publicité à un modèle payant basé sur l'abonnement et la publicité.<br>
</p>
<p>Mais avec plus de 3500 licenciements, on ne fait pas dans le détail. On apprend ce jour que l'entreprise contacte désormais des dizaines d'employés qui ont perdu leur emploi et leur demande de revenir. Oui, ils auraient été licenciés par... erreur.<br>
</p>
<p>Reste que le mouvement de suppression d'emploi ne touche pas que Meta et Twitter.<br>
</p>
<p>Jeudi dernier, deux sociétés de la Silicon Valley, Stripe et Lyft, ont fait part de licenciements de grande ampleur tandis qu'Amazon a gelé les embauches dans ses bureaux.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Guillaume Serries</b> et aujourd'hui je vous explique <b>pourquoi les entreprises de la Tech commencent à licencier massivement.</b><br>
</p>
<p>C'est l'une des grandes tendances tech de la fin de cette fin d'année 2022. Meta, l'éditeur de Facebook, WhatsApp ou encore Instagram, doit cette semaine procéder à des licenciements à grande échelle.<br>
</p>
<p>Twitter de son côté à la semaine dernière viré la moitié de ses 7500 salariés, et ce suite au rachat par Elon Musk de la société.<br>
</p>
<p>Alors, pourquoi cette nouvelle tendance, et surtout, cela va t-il toucher toutes les sociétés du secteur, petites comme grandes.<br>
</p>
<p>Chez, Meta, c'est un article du Wall Street Journal qui nous apprend que plusieurs milliers d'employés devraient être informés dès ce mercredi de leur départ. Meta comptait en septembre dernier 87 000 employés.<br>
</p>
<p>Ce n'est pas une petite affaire. Car Meta, qui s'appelait jusqu'à cette année Facebook, n'a jamais procédé à des licenciements importants en 18 années d'existence.<br>
</p>
<p>"En réalité, il y a probablement un tas de personnes dans l'entreprise qui ne devraient pas être là" déclarait Mark Zuckerberg en juin dernier aux employés lors d'une réunion de l'entreprise.<br>
</p>
<p>Alors pourquoi ?<br>
</p>
<p>Il semble bien que les contraintes budgétaires liées à de moindres performances financières pèsent directement sur la masse salariale de Meta désormais. L'action de Meta a chuté de plus de 70 % cette année. Meta prévoit de réduire ses dépenses d'au moins 10 % dans les mois à venir, et cela semble devoir se faire sur le dos des salariés du groupe.<br>
</p>
<p>Mais Meta a aussi beaucoup recruté pendant la pandémie de Covid 19, pour faire face à l'explosion de la consommation de produits en ligne. L'entreprise a recruté 43 000 personnes depuis 2020, soit pas loin de la moitié de ses effectifs actuels, et ce dans un contexte où la concurrence n'a jamais autant montré les dents, à commencer par TikTok.<br>
</p>
<p>Enfin, l'explosion des coûts de Meta provient de son programme de métavers. 15 milliards de dollars ont déjà été engloutis. Ces investissements vont se poursuivre, mais le retour sur investissement se fait déjà attendre. Et en attendant, il faut dégraisser la masse salariale.<br>
</p>
<p>La semaine dernière, c'est Twitter qui licenciait la moitié de ses 7500 salariés. Dans le même temps, l'entreprise fermait temporairement ses bureaux.<br>
</p>
<p>Ici il s'agit à la fois d'un changement de business modèle et d'une nouvelle stratégie d'entreprise. Elon Musk a contracté des emprunts d'un montant de 13 milliards de dollars pour acquérir la société, et il veut passer d'un modèle gratuit basé sur la publicité à un modèle payant basé sur l'abonnement et la publicité.<br>
</p>
<p>Mais avec plus de 3500 licenciements, on ne fait pas dans le détail. On apprend ce jour que l'entreprise contacte désormais des dizaines d'employés qui ont perdu leur emploi et leur demande de revenir. Oui, ils auraient été licenciés par... erreur.<br>
</p>
<p>Reste que le mouvement de suppression d'emploi ne touche pas que Meta et Twitter.<br>
</p>
<p>Jeudi dernier, deux sociétés de la Silicon Valley, Stripe et Lyft, ont fait part de licenciements de grande ampleur tandis qu'Amazon a gelé les embauches dans ses bureaux.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 08 Nov 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi les entreprises de la Tech commencent à licencier massivement.

C'est l'une des grandes tendan...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Comment un viticulteur transforme son métier avec les nouvelles technologies</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour, je m'appelle <b>Anne Mignard</b> et je vous invite à travers les podcasts de ZNet. fr à <b>découvrir le monde de la transformation numérique chez les petites et très petites entreprises.</b></p>
<p><br></p>
<p>Aujourd'hui je vous amène dans un endroit un peu magique. Dans le bordelais, sur la commune de Saint Emilion. Tout près d'une petite rivière, se trouve le château moulin de Lagnet. Alors évidemment quand on dit château, on imagine Versailles, Chenonceau...non non vous n'y êtes pas.</p>
<p><br></p>
<p>Un château dans cette région, c'est un domaine viticole...je me rend donc chez Anne Lise qui avec son fils et sa belle fille, produisent un nectar des plus savoureux...</p>
<p><br></p>
<p>Alors pourquoi vous amener dans ce petit coin de Paradis ? Et bien tout simplement parce entre le moment où Anne Lise s'est lancé dans la production de vin et aujourd'hui, les nouvelles technologies ont bien changé les usages. </p>
<p><br></p>
<p>Exemple tout bête d'abord, vous le savez chaque fin d'été et début d'automne dans cette région on cueille le raisin.</p>
<p><br></p>
<p>Et bien le téléphone portable a fait gagné du temps et surtout de l'énergie à toute l'équipe des vendanges. Pourquoi ? Et bien quand vous êtes dans le chais, là ou un stocke le vin, et quand une cuve est pleine, il faut prévenir ceux qui sont dans les vignes. Sinon, ils continuent de cueillir et d'amener du raison alors que la cive pour l'accueillir n'est pas prête. </p>
<p><br></p>
<p>Autre utilité et pas des moindres, la météo, grâce à internet aujourd'hui Anne Lise et son équipe peut consulter quotidiennement la météo, et même en croiser plusieurs...et du coup si de la pluie est annoncée, pas la peine, de traiter la vigne...car l'eau va tout emporter.</p>
<p><br></p>
<p>Le domaine a beau avoir été un pionnier en vin bio, il n'en reste pas moins que les traitements naturels sont indispensables et peuvent eux aussi couter cher. Alors autant les économiser ! </p>
<p>L'informatique permet aussi au château de connaitre ses stocks. </p>
<p><br></p>
<p>A chaque facture éditée, les bouteilles vendues sont déduites. Et désormais, l'inventaire ne se fait qu'une fois par an. </p>
<p><br></p>
<p>Après évidemment, via internet, il y a toute la partie commerciale. Grâce au site et aux échanges de mail, l'exploitation s'est développée....Et puis internet sert aussi à Olivier, le fils d'Anne Mise, lorsqu'il doit réparer une machine agricole. </p>
<p><br></p>
<p>En quelques clics, il trouve directement la pièce qui lui faut et dont il a besoin très rapidement parfois. La vigne est toujours soumise aux caprices du temps. </p>
<p><br></p>
<p>Et puis il y a aussi toutes les déclarations administratives obligatoires comme les douanes, aujourd'hui tout se fait par internet, explique la viticultrice, ce qu'elle déplore en partie. Certes on gagne en rapidité et en clarté parfois mais comprenez qu'à coté de chez moi, il y a un vieil exploitant qui a plus de 90 ans...allez lui dire à lui de déclarer le peu de vin qui produit par internet...peste elle. Heureusement c'est elle qui s'en charge. </p>
<p><br></p>
<p>Enfin, Anne Lise l'avoue, oui internet c'est commode pour bien des choses mais tellement chronophage. Quand on s'est lancé en 1984, je passais une journée par semaine assise derrière mon bureau, aujourd'hui c'est tous les jours que j'y suis....et moi dit elle je préfère largement être dans mes vignes.  </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, je m'appelle <b>Anne Mignard</b> et je vous invite à travers les podcasts de ZNet. fr à <b>découvrir le monde de la transformation numérique chez les petites et très petites entreprises.</b></p>
<p><br></p>
<p>Aujourd'hui je vous amène dans un endroit un peu magique. Dans le bordelais, sur la commune de Saint Emilion. Tout près d'une petite rivière, se trouve le château moulin de Lagnet. Alors évidemment quand on dit château, on imagine Versailles, Chenonceau...non non vous n'y êtes pas.</p>
<p><br></p>
<p>Un château dans cette région, c'est un domaine viticole...je me rend donc chez Anne Lise qui avec son fils et sa belle fille, produisent un nectar des plus savoureux...</p>
<p><br></p>
<p>Alors pourquoi vous amener dans ce petit coin de Paradis ? Et bien tout simplement parce entre le moment où Anne Lise s'est lancé dans la production de vin et aujourd'hui, les nouvelles technologies ont bien changé les usages. </p>
<p><br></p>
<p>Exemple tout bête d'abord, vous le savez chaque fin d'été et début d'automne dans cette région on cueille le raisin.</p>
<p><br></p>
<p>Et bien le téléphone portable a fait gagné du temps et surtout de l'énergie à toute l'équipe des vendanges. Pourquoi ? Et bien quand vous êtes dans le chais, là ou un stocke le vin, et quand une cuve est pleine, il faut prévenir ceux qui sont dans les vignes. Sinon, ils continuent de cueillir et d'amener du raison alors que la cive pour l'accueillir n'est pas prête. </p>
<p><br></p>
<p>Autre utilité et pas des moindres, la météo, grâce à internet aujourd'hui Anne Lise et son équipe peut consulter quotidiennement la météo, et même en croiser plusieurs...et du coup si de la pluie est annoncée, pas la peine, de traiter la vigne...car l'eau va tout emporter.</p>
<p><br></p>
<p>Le domaine a beau avoir été un pionnier en vin bio, il n'en reste pas moins que les traitements naturels sont indispensables et peuvent eux aussi couter cher. Alors autant les économiser ! </p>
<p>L'informatique permet aussi au château de connaitre ses stocks. </p>
<p><br></p>
<p>A chaque facture éditée, les bouteilles vendues sont déduites. Et désormais, l'inventaire ne se fait qu'une fois par an. </p>
<p><br></p>
<p>Après évidemment, via internet, il y a toute la partie commerciale. Grâce au site et aux échanges de mail, l'exploitation s'est développée....Et puis internet sert aussi à Olivier, le fils d'Anne Mise, lorsqu'il doit réparer une machine agricole. </p>
<p><br></p>
<p>En quelques clics, il trouve directement la pièce qui lui faut et dont il a besoin très rapidement parfois. La vigne est toujours soumise aux caprices du temps. </p>
<p><br></p>
<p>Et puis il y a aussi toutes les déclarations administratives obligatoires comme les douanes, aujourd'hui tout se fait par internet, explique la viticultrice, ce qu'elle déplore en partie. Certes on gagne en rapidité et en clarté parfois mais comprenez qu'à coté de chez moi, il y a un vieil exploitant qui a plus de 90 ans...allez lui dire à lui de déclarer le peu de vin qui produit par internet...peste elle. Heureusement c'est elle qui s'en charge. </p>
<p><br></p>
<p>Enfin, Anne Lise l'avoue, oui internet c'est commode pour bien des choses mais tellement chronophage. Quand on s'est lancé en 1984, je passais une journée par semaine assise derrière mon bureau, aujourd'hui c'est tous les jours que j'y suis....et moi dit elle je préfère largement être dans mes vignes.  </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 07 Nov 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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Aujourd'hui je vous amène dans un endroit un peu magique. Dans le...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Deep Tech, des innovations de rupture pour l’industrie du futur </title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>ce qui se cache derrière le terme un peu mystérieux de Deep Tech</b>.</p>
<p><br></p>
<p>D’après Jean-Noël Barrot, actuel ministre délégué chargé de la transition numérique et des télécommunications, la prochaine vague d’innovation viendra du quantique, de l’iA, de la 5G, du cloud et bien sûr de la cybersécurité. </p>
<p><br></p>
<p>Autant d’innovations portées aujourd’hui par les jeunes pousses qui se réclament de l’écosystème de la deep tech. La deep tech, qu’est-ce que c’est, me direz-vous ? Et bien ce terme, un peu “fourre-tout”, désigne pour faire court les startups qui proposent des produits ou des services basés sur des technologies dites “de rupture”. </p>
<p><br></p>
<p>Cet écosystème est par nature très connecté au monde de recherche. Son objectif, in fine, est de passer à l’échelle industrielle. On devine l’ampleur de la tâche, car ce qui caractérise ces startups, c’est d’abord et surtout une barrière technologique très forte à l’entrée, et donc la nécessité d’investir massivement et d’embaucher des profils très pointus. </p>
<p><br></p>
<p>Pour que ces jeunes pousses décollent, elles ont donc besoin de soutien. C’est là que le gouvernement a décidé d’intervenir, en lançant cette année un programme d’accompagnement dédié aux startups françaises de la deep tech, baptisé le “French Tech DeepNum20”. </p>
<p><br></p>
<p>Bercy vient de rendre public les noms des 20 premiers lauréats. Premier constat : dans cette liste, même si les secteurs représentés sont variés, certains domaines sortent particulièrement leur épingle du jeu. C’est le cas, notamment, de l’informatique quantique. Un domaine sur lequel tout le monde s'accorde à dire qu’il y a du potentiel, même si les premiers ordinateurs quantiques ne sont pas encore au niveau des attentes. </p>
<p><br></p>
<p>Si vous vous demandez ce qu’est l’informatique quantique, je vous renvoie à un précédent épisode du ZDTech, consacré à l’explication de cette technologie, ainsi que de ce qu’elle va changer dans vos métiers.</p>
<p><br></p>
<p>Mais revenons à notre programme. Dans cette première édition, 3 startups quantiques ont été sélectionnées par le jury. Et ce ne sont pas n’importe lesquelles, on parle ici des fleurons français du quantique.</p>
<p><br></p>
<p>Il y a d’abord la startup Pasqal, dont le projet est de construire des ordinateurs quantiques à partir d’atomes neutres. Ensuite, on retrouve la startup Alice &amp; Bob, qui travaille sur un ordinateur quantique universel et sans erreur basé sur son concept de « qubit de chat », en référence au chat de Schrödinger. Enfin, la jeune pousse Quandela fait aussi partie des lauréats. Cette startup, spécialisée dans la photonique quantique, veut développer un ordinateur quantique optique complet.</p>
<p><br></p>
<p>Chacune de ces trois startups, dont la notoriété ne fait que grandir, misent sur des approches technologiques différentes. Mais on peut d’emblée noter un point commun : elles ne laissent pas indifférents les acteurs industriels, qui commencent à investir sur les premiers cas d’usage quantiques. Pas plus tard que cette semaine, par exemple, EDF et Quandela ont annoncé qu’ils allaient travailler ensemble sur la simulation de barrages hydroélectriques. On est bien entendu sur un cas d’usage industriel encore très exploratoire, mais qui démontre une curiosité croissante pour ces technologies de rupture. </p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>ce qui se cache derrière le terme un peu mystérieux de Deep Tech</b>.</p>
<p><br></p>
<p>D’après Jean-Noël Barrot, actuel ministre délégué chargé de la transition numérique et des télécommunications, la prochaine vague d’innovation viendra du quantique, de l’iA, de la 5G, du cloud et bien sûr de la cybersécurité. </p>
<p><br></p>
<p>Autant d’innovations portées aujourd’hui par les jeunes pousses qui se réclament de l’écosystème de la deep tech. La deep tech, qu’est-ce que c’est, me direz-vous ? Et bien ce terme, un peu “fourre-tout”, désigne pour faire court les startups qui proposent des produits ou des services basés sur des technologies dites “de rupture”. </p>
<p><br></p>
<p>Cet écosystème est par nature très connecté au monde de recherche. Son objectif, in fine, est de passer à l’échelle industrielle. On devine l’ampleur de la tâche, car ce qui caractérise ces startups, c’est d’abord et surtout une barrière technologique très forte à l’entrée, et donc la nécessité d’investir massivement et d’embaucher des profils très pointus. </p>
<p><br></p>
<p>Pour que ces jeunes pousses décollent, elles ont donc besoin de soutien. C’est là que le gouvernement a décidé d’intervenir, en lançant cette année un programme d’accompagnement dédié aux startups françaises de la deep tech, baptisé le “French Tech DeepNum20”. </p>
<p><br></p>
<p>Bercy vient de rendre public les noms des 20 premiers lauréats. Premier constat : dans cette liste, même si les secteurs représentés sont variés, certains domaines sortent particulièrement leur épingle du jeu. C’est le cas, notamment, de l’informatique quantique. Un domaine sur lequel tout le monde s'accorde à dire qu’il y a du potentiel, même si les premiers ordinateurs quantiques ne sont pas encore au niveau des attentes. </p>
<p><br></p>
<p>Si vous vous demandez ce qu’est l’informatique quantique, je vous renvoie à un précédent épisode du ZDTech, consacré à l’explication de cette technologie, ainsi que de ce qu’elle va changer dans vos métiers.</p>
<p><br></p>
<p>Mais revenons à notre programme. Dans cette première édition, 3 startups quantiques ont été sélectionnées par le jury. Et ce ne sont pas n’importe lesquelles, on parle ici des fleurons français du quantique.</p>
<p><br></p>
<p>Il y a d’abord la startup Pasqal, dont le projet est de construire des ordinateurs quantiques à partir d’atomes neutres. Ensuite, on retrouve la startup Alice &amp; Bob, qui travaille sur un ordinateur quantique universel et sans erreur basé sur son concept de « qubit de chat », en référence au chat de Schrödinger. Enfin, la jeune pousse Quandela fait aussi partie des lauréats. Cette startup, spécialisée dans la photonique quantique, veut développer un ordinateur quantique optique complet.</p>
<p><br></p>
<p>Chacune de ces trois startups, dont la notoriété ne fait que grandir, misent sur des approches technologiques différentes. Mais on peut d’emblée noter un point commun : elles ne laissent pas indifférents les acteurs industriels, qui commencent à investir sur les premiers cas d’usage quantiques. Pas plus tard que cette semaine, par exemple, EDF et Quandela ont annoncé qu’ils allaient travailler ensemble sur la simulation de barrages hydroélectriques. On est bien entendu sur un cas d’usage industriel encore très exploratoire, mais qui démontre une curiosité croissante pour ces technologies de rupture. </p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 04 Nov 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique ce qui se cache derrière le terme un peu mystérieux de Deep Tech.

D’après Jean-Noël Barrot, act...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Comment ce luthier vend ses guitares sur son site web</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour, je m'appelle <b>Anne Mignard</b> et je vous invite à travers les podcasts de ZNet. fr à <b>découvrir le monde de la transformation numérique chez les petites et très petites entreprises.</b></p>
<p> </p>
<p>Aujourd'hui je vous parle d'un passionné de guitare qui depuis ses 18 ans, fabrique ses instruments en amateur et qui grâce aux outils numériques a pu faire de sa passion un métier celui de luthier.</p>
<p><br></p>
<p>Après ses études, en 2007, Clément Guéton, avec un diplôme de designer industriel s'est lancé dans la vie active. Il a rapidement été embauché par une société spécialisée dans la fabrication de poêle à bois et cheminée.</p>
<p><br></p>
<p>Armé d'une souris ou d'un crayon à papier, il a alors dessiné toute la journée des ces deux éléments  de chauffage au gré des désirs des clients dans la limite des contraintes techniques. </p>
<p><br></p>
<p>En même temps, Clément consacrait alors tout son temps libre à son instrument fétiche, la guitare. Il en jouait bien sûr mais en fabriquait aussi grâce au savoir-faire acquis durant ses études.  </p>
<p><br></p>
<p>Les années ont passé et l'entreprise a décliné. Tant et si bien que Clément, en 2014 s'est vu remercié avec des indemnités. L'occasion pour le luthier amateur de se lancer. Sans boutique et pour se faire connaître, il a tout simplement choisi de vendre ses guitares sur un site internet, sur lequel il a tout misé. Il s'est d'ailleurs formé à cet effet, pour être le mieux référencé possible. </p>
<p><br></p>
<p>Le nom du site : ligerie-guitare.fr. </p>
<p><br></p>
<p>Sur ce site, tout y est, le catalogue, les photos des prototypes, les prix...mais aussi un configurateur qui permet aux clients de choisir les caractéristiques de leur guitare avant de passer commande.... une quantité d'options est disponible dans la fabrication du futur instrument.</p>
<p><br></p>
<p>Le site comporte aussi toute la partie réparation, avec à chaque fois, une illustration et le tarif pour changer une corde de guitare ou un micro.</p>
<p><br></p>
<p>Et face à ce vaste choix d'options, le client n'est il pas perdu ? Il peut toujours envoyer des mails pour des questions ou tout simplement appeler de vive voix Clément.</p>
<p><br></p>
<p>Et ça marche, puisque le site est aujourd'hui le second recommandé par Google pour tout ce qui est "guitare made in France" ou encore " guitare sur mesure".  </p>
<p><br></p>
<p>Mais Clément n'est pas qu'un exécutant des désirs des clients, comme il l'était pour les poêles à bois, il dessine et crée lui-même les instruments. Avec un papier et une feuille mais aussi une quantité d'instruments informatiques qui laisse libre choix à son imagination en terme de couleur, de graphisme ou encore de matière.</p>
<p><br></p>
<p>Ce qu'apprécient nombre de musiciens, certains plus ou moins connus dans le milieu du rock métal...qui font fonctionner le bouche à oreille.</p>
<p><br></p>
<p>Clément a aussi créé de petites vidéos de démonstration de ses instruments sur sa chaîne Youtube. Là aussi, toute la communication est maîtrisée...les images et le son sont de bonne qualité et les vidéos dédiées aux guitares très informatives et bien illustrées.  </p>
<p><br></p>
<p>Du coup, nul besoin de boutiques physiques. De toute façon, les deux tiers des clients de Clément n'habitent pas sa région . </p>
<p><br></p>
<p>De nombreuses commandes se font uniquement par mail, messagerie instantanée et téléphone, ensuite la guitare terminée, elle est envoyée via transporteur.</p>
<p><br></p>
<p>Dans l'ensemble Clément est plutôt fier et satisfait de s'être lancé dans l'aventure mais n'a qu'un seul regret...il n'a plus le temps de jouer de son propre instrument. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, je m'appelle <b>Anne Mignard</b> et je vous invite à travers les podcasts de ZNet. fr à <b>découvrir le monde de la transformation numérique chez les petites et très petites entreprises.</b></p>
<p> </p>
<p>Aujourd'hui je vous parle d'un passionné de guitare qui depuis ses 18 ans, fabrique ses instruments en amateur et qui grâce aux outils numériques a pu faire de sa passion un métier celui de luthier.</p>
<p><br></p>
<p>Après ses études, en 2007, Clément Guéton, avec un diplôme de designer industriel s'est lancé dans la vie active. Il a rapidement été embauché par une société spécialisée dans la fabrication de poêle à bois et cheminée.</p>
<p><br></p>
<p>Armé d'une souris ou d'un crayon à papier, il a alors dessiné toute la journée des ces deux éléments  de chauffage au gré des désirs des clients dans la limite des contraintes techniques. </p>
<p><br></p>
<p>En même temps, Clément consacrait alors tout son temps libre à son instrument fétiche, la guitare. Il en jouait bien sûr mais en fabriquait aussi grâce au savoir-faire acquis durant ses études.  </p>
<p><br></p>
<p>Les années ont passé et l'entreprise a décliné. Tant et si bien que Clément, en 2014 s'est vu remercié avec des indemnités. L'occasion pour le luthier amateur de se lancer. Sans boutique et pour se faire connaître, il a tout simplement choisi de vendre ses guitares sur un site internet, sur lequel il a tout misé. Il s'est d'ailleurs formé à cet effet, pour être le mieux référencé possible. </p>
<p><br></p>
<p>Le nom du site : ligerie-guitare.fr. </p>
<p><br></p>
<p>Sur ce site, tout y est, le catalogue, les photos des prototypes, les prix...mais aussi un configurateur qui permet aux clients de choisir les caractéristiques de leur guitare avant de passer commande.... une quantité d'options est disponible dans la fabrication du futur instrument.</p>
<p><br></p>
<p>Le site comporte aussi toute la partie réparation, avec à chaque fois, une illustration et le tarif pour changer une corde de guitare ou un micro.</p>
<p><br></p>
<p>Et face à ce vaste choix d'options, le client n'est il pas perdu ? Il peut toujours envoyer des mails pour des questions ou tout simplement appeler de vive voix Clément.</p>
<p><br></p>
<p>Et ça marche, puisque le site est aujourd'hui le second recommandé par Google pour tout ce qui est "guitare made in France" ou encore " guitare sur mesure".  </p>
<p><br></p>
<p>Mais Clément n'est pas qu'un exécutant des désirs des clients, comme il l'était pour les poêles à bois, il dessine et crée lui-même les instruments. Avec un papier et une feuille mais aussi une quantité d'instruments informatiques qui laisse libre choix à son imagination en terme de couleur, de graphisme ou encore de matière.</p>
<p><br></p>
<p>Ce qu'apprécient nombre de musiciens, certains plus ou moins connus dans le milieu du rock métal...qui font fonctionner le bouche à oreille.</p>
<p><br></p>
<p>Clément a aussi créé de petites vidéos de démonstration de ses instruments sur sa chaîne Youtube. Là aussi, toute la communication est maîtrisée...les images et le son sont de bonne qualité et les vidéos dédiées aux guitares très informatives et bien illustrées.  </p>
<p><br></p>
<p>Du coup, nul besoin de boutiques physiques. De toute façon, les deux tiers des clients de Clément n'habitent pas sa région . </p>
<p><br></p>
<p>De nombreuses commandes se font uniquement par mail, messagerie instantanée et téléphone, ensuite la guitare terminée, elle est envoyée via transporteur.</p>
<p><br></p>
<p>Dans l'ensemble Clément est plutôt fier et satisfait de s'être lancé dans l'aventure mais n'a qu'un seul regret...il n'a plus le temps de jouer de son propre instrument. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 03 Nov 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour, je m'appelle Anne Mignard et je vous invite à travers les podcasts de ZNet. fr à découvrir le monde de la transformation numérique chez les petites et très petites entreprises.
 
Aujourd'hui je vous parle d'un passionné de guitare qui depuis s...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pourquoi les couleurs dans Photoshop deviennent payantes</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Guillaume Serrie</b>s et aujourd'hui je vous explique <b>pourquoi l'utilisation de certaines couleurs avec la suite créative Adobe Creative Cloud devient plus que délicate.</b></p>
<p><br></p>
<p>C'est une petite bombe de couleur qui vient d'exploser en début de semaine dans les ordinateurs des graphistes du monde entier.</p>
<p><br></p>
<p>Car oui, l'immense majorité des graphistes et des designers qui utilisent des outils numériques sont clients d'Adobe et de sa suite d'outils en ligne Adobe Creative Cloud.</p>
<p><br></p>
<p>Et Adobe vient d'annoncer une modification de l'attribution de licence pour les couleurs Pantone. Conséquence, certains anciens fichiers PSD deviennent inutilisables.</p>
<p><br></p>
<p>C'est certainement une surprise pour nombre d'entre nous, donc écoutez bien. Les couleurs que vous utilisez pour construire graphiques, dessins et modifier des photos ont des propriétaires.</p>
<p><br></p>
<p>Et dès à présent, les applications d'Adobe comme Photoshop, Illustrator et InDesign ne prendront plus en charge gratuitement les couleurs Pantone, propriétés de l'entreprise Pantone.</p>
<p><br></p>
<p>Pour continuer à utiliser ces couleurs, très populaires, les utilisateurs devront payer une licence distincte.</p>
<p><br></p>
<p>Et c'est certainement une seconde surprise pour vous, car vous connaissez peut être le système Pantone, mais pas la société Pantone. Cette société américaine, qui à l'origine raffinait les encres d'imprimerie, a inventé le Pantone Color Matching System. Ce système est utilisé dans le monde entier pour s'assurer que la couleur d'une création sera exactement celle souhaitée, quels que soient le lieu et le mode de fabrication.</p>
<p><br></p>
<p>C'est fort de ce standard que la société revendique la propriété de 2 161 teintes, soumises à sa propriété intellectuelle.</p>
<p><br></p>
<p>Et cela va même jusqu'à empêcher d'autres de créer des systèmes de couleurs "compatibles avec Pantone".</p>
<p><br></p>
<p>Côté feuille de route, le retrait des couleurs Pantone du logiciel d'Adobe devait avoir lieu le 31 mars dernier, puis le 16 août, et enfin le 31 août.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ce n'est que depuis ce mois d'octobre que des utilisateurs des produits Adobe remarquent que des créations utilisant les couleurs Pantone ne s'affichent plus correctement.</p>
<p><br></p>
<p>Adobe de son côté annonce travailler à une solution alternative, après s'être fâché très fort avec Pantone.</p>
<p><br></p>
<p>Et Adobe propose dès à présent un plug-in maison, qui pour la modeste somme de 15 dollars par mois permet de je cite "minimiser les perturbations et fournir les mises à jour de bibliothèques aux utilisateurs d'Adobe Creative Cloud".</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Guillaume Serrie</b>s et aujourd'hui je vous explique <b>pourquoi l'utilisation de certaines couleurs avec la suite créative Adobe Creative Cloud devient plus que délicate.</b></p>
<p><br></p>
<p>C'est une petite bombe de couleur qui vient d'exploser en début de semaine dans les ordinateurs des graphistes du monde entier.</p>
<p><br></p>
<p>Car oui, l'immense majorité des graphistes et des designers qui utilisent des outils numériques sont clients d'Adobe et de sa suite d'outils en ligne Adobe Creative Cloud.</p>
<p><br></p>
<p>Et Adobe vient d'annoncer une modification de l'attribution de licence pour les couleurs Pantone. Conséquence, certains anciens fichiers PSD deviennent inutilisables.</p>
<p><br></p>
<p>C'est certainement une surprise pour nombre d'entre nous, donc écoutez bien. Les couleurs que vous utilisez pour construire graphiques, dessins et modifier des photos ont des propriétaires.</p>
<p><br></p>
<p>Et dès à présent, les applications d'Adobe comme Photoshop, Illustrator et InDesign ne prendront plus en charge gratuitement les couleurs Pantone, propriétés de l'entreprise Pantone.</p>
<p><br></p>
<p>Pour continuer à utiliser ces couleurs, très populaires, les utilisateurs devront payer une licence distincte.</p>
<p><br></p>
<p>Et c'est certainement une seconde surprise pour vous, car vous connaissez peut être le système Pantone, mais pas la société Pantone. Cette société américaine, qui à l'origine raffinait les encres d'imprimerie, a inventé le Pantone Color Matching System. Ce système est utilisé dans le monde entier pour s'assurer que la couleur d'une création sera exactement celle souhaitée, quels que soient le lieu et le mode de fabrication.</p>
<p><br></p>
<p>C'est fort de ce standard que la société revendique la propriété de 2 161 teintes, soumises à sa propriété intellectuelle.</p>
<p><br></p>
<p>Et cela va même jusqu'à empêcher d'autres de créer des systèmes de couleurs "compatibles avec Pantone".</p>
<p><br></p>
<p>Côté feuille de route, le retrait des couleurs Pantone du logiciel d'Adobe devait avoir lieu le 31 mars dernier, puis le 16 août, et enfin le 31 août.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ce n'est que depuis ce mois d'octobre que des utilisateurs des produits Adobe remarquent que des créations utilisant les couleurs Pantone ne s'affichent plus correctement.</p>
<p><br></p>
<p>Adobe de son côté annonce travailler à une solution alternative, après s'être fâché très fort avec Pantone.</p>
<p><br></p>
<p>Et Adobe propose dès à présent un plug-in maison, qui pour la modeste somme de 15 dollars par mois permet de je cite "minimiser les perturbations et fournir les mises à jour de bibliothèques aux utilisateurs d'Adobe Creative Cloud".</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 02 Nov 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Les cybercriminels, aussi, font leurs affaires dans le Metaverse</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treille</b>s, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi le metaverse deviendra demain le théâtre d’activités cybercriminelles en tous genres</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Le metaverse n’est pas encore une réalité, que déjà, beaucoup d’entreprises investissent dans ce que seront demain ces environnements immersifs, dans lesquels chacun pourra jouer, travailler et échanger à distance. Gartner prévoit que, d'ici 2027, 40 % des grandes entreprises utiliseront une combinaison d'outils de web3 et de la réalité augmentée dans des projets menés dans le métavers. </p>
<p><br></p>
<p>Dans ces mondes peuplés d’avatars, les cybercriminels feront leurs affaires.</p>
<p>Au fur et à mesure que le nombre d’utilisateurs du metaverse augmente et que la technologie se développe, la liste des crimes possibles ne fera que s’allonger. C’est en tout cas l’hypothèse d’Interpol, qui veut former ses policiers à patrouiller dans le metaverse.</p>
<p><br></p>
<p>De quelles menaces potentielles parle-t-on exactement ? Et bien la liste est longue. Il peut s’agir de vol de données, de blanchiment d’argent, de fraude financière, de contrefaçon, de ransomware, de phishing voire de harcèlement. Les mêmes délits que l’on retrouve déjà sur la toile en somme, mais dans une forme beaucoup plus insidieuse car les échanges se déroulent en temps réel.</p>
<p><br></p>
<p>A cette liste, on peut aussi ajouter d’autres formes d’attaques plus spécifiques au web3, qui ciblent notamment des communautés de joueurs, des portefeuilles de NFT ou encore des transactions illicites de terrains virtuels. </p>
<p><br></p>
<p>En tout état de cause, il ne fait aucun doute pour les experts en sécurité que le dark web et son lot d’activités illégales feront demain faire leur apparition dans le metaverse. D’ailleurs, comme le suggère Trend Micro dans un récent rapport prospectif, les cybercriminels pourraient même être amenés à migrer des forums du dark web vers des recoins obscurs du metaverse. </p>
<p> </p>
<p>Dans ce contexte, la modération des contenus est prise très au sérieux par Interpol. qui vient d’ouvrir son propre metavers. L’organisation internationale de coopération policière cherche à s’approprier ces nouveaux espaces virtuels afin de mieux comprendre l’évolution du crime en ligne.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treille</b>s, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi le metaverse deviendra demain le théâtre d’activités cybercriminelles en tous genres</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Le metaverse n’est pas encore une réalité, que déjà, beaucoup d’entreprises investissent dans ce que seront demain ces environnements immersifs, dans lesquels chacun pourra jouer, travailler et échanger à distance. Gartner prévoit que, d'ici 2027, 40 % des grandes entreprises utiliseront une combinaison d'outils de web3 et de la réalité augmentée dans des projets menés dans le métavers. </p>
<p><br></p>
<p>Dans ces mondes peuplés d’avatars, les cybercriminels feront leurs affaires.</p>
<p>Au fur et à mesure que le nombre d’utilisateurs du metaverse augmente et que la technologie se développe, la liste des crimes possibles ne fera que s’allonger. C’est en tout cas l’hypothèse d’Interpol, qui veut former ses policiers à patrouiller dans le metaverse.</p>
<p><br></p>
<p>De quelles menaces potentielles parle-t-on exactement ? Et bien la liste est longue. Il peut s’agir de vol de données, de blanchiment d’argent, de fraude financière, de contrefaçon, de ransomware, de phishing voire de harcèlement. Les mêmes délits que l’on retrouve déjà sur la toile en somme, mais dans une forme beaucoup plus insidieuse car les échanges se déroulent en temps réel.</p>
<p><br></p>
<p>A cette liste, on peut aussi ajouter d’autres formes d’attaques plus spécifiques au web3, qui ciblent notamment des communautés de joueurs, des portefeuilles de NFT ou encore des transactions illicites de terrains virtuels. </p>
<p><br></p>
<p>En tout état de cause, il ne fait aucun doute pour les experts en sécurité que le dark web et son lot d’activités illégales feront demain faire leur apparition dans le metaverse. D’ailleurs, comme le suggère Trend Micro dans un récent rapport prospectif, les cybercriminels pourraient même être amenés à migrer des forums du dark web vers des recoins obscurs du metaverse. </p>
<p> </p>
<p>Dans ce contexte, la modération des contenus est prise très au sérieux par Interpol. qui vient d’ouvrir son propre metavers. L’organisation internationale de coopération policière cherche à s’approprier ces nouveaux espaces virtuels afin de mieux comprendre l’évolution du crime en ligne.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 31 Oct 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                            </item>
                    <item>
                <title>Avec Hololens, comment Microsoft se fracasse sur le plafond de verre du Metavers</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Guillaume Serries</b> et aujourd'hui je vous explique pourquoi avec Hololens, <b>Microsoft se fracasse sur le plafond de verre du Metavers.</b></p>
<p><br></p>
<p>C'était pourtant bien parti.</p>
<p><br></p>
<p>Il y a 7 ans, Microsoft avait senti le vent de la réalité virtuelle se lever et ce bien avant que le terme même de metavers ne devienne à la mode.</p>
<p><br></p>
<p>"Nous avions la possibilité de nous approprier ce marché" regrette même aujourd'hui Alex Kipman, l'ingénieur de Microsoft à l'origine de ces lunettes connectées extraordinaires, et qui a quitté ses fonctions en juin dernier.</p>
<p><br></p>
<p>Mais à date, malgré deux versions du produit, et trois prototypes, la place de Microsoft dans l'univers du Metaverse est toute petite.</p>
<p><br></p>
<p>Son concurrent Meta est le premier founisseur de casques de réalité virtuelle depuis des mois, avec un best seller, les casques Quest.</p>
<p><br></p>
<p>HoloLens, qui embarque une technologie de réalité augmentée, qui mélange l'imagerie virtuelle avec des vues du monde réel, connait un succès bien moindre. Il faut dire que son prix de départ, 3 000 dollars, n'était pas vraiment incitatif pour le grand public.</p>
<p><br></p>
<p>Ce qui a décidé Microsoft à tourner dès la seconde version HoloLens vers le marché professionnel. Reste que son plus gros client, l'armée américaine, se dit même aujourd'hui déçue par les résultats de son expérimentation menée depuis 2018.</p>
<p><br></p>
<p>Pendant les exercices de combat, les casques se déconnectaient des réseaux sans fil locaux, ce qui désactivait les traqueurs d'armes et rendait impossible de s'entraîner avec le casque. Les appareils avaient également du mal à suivre les mouvements de tête des soldats, ce qui rendait difficile le placement d'objets numériques sur les écrans.</p>
<p><br></p>
<p>Des difficultés qui ont in fine décidé Microsoft à réduire le nombre de personnes travaillant sur le sujet, tout comme le budget de R&amp;D d'HoloLens.</p>
<p><br></p>
<p>Un aveu d'échec qui remue pas mal d'amertume en interne. "Nous avions l'opportunité de posséder ce marché", a déclaré Tim Osborne, ancien directeur de l'équipe HoloLens qui a pris sa retraite au début de l'année. "Nous étions très en avance sur beaucoup de choses. Mais Microsoft n'a pas mis assez de personnes ou d'argent derrière l'effort", a-t-il dit.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que Microsoft n'a pas ménagé ses efforts pendant 7 ans. La construction des casques et du logiciel pour les faire fonctionner s'est avérée beaucoup plus difficile que prévu, selon des employés de la société.</p>
<p><br></p>
<p>Au point qu'au début de ce mois, Microsoft a annoncé mettre ses logiciels à disposition pour les casques Quest de Meta.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le même temps, Microsoft a mis en veilleuse les projets d'un HoloLens 3. Les ventes totales de l'HoloLens, depuis sa création, ont été d'environ 300 000, selon IDC.</p>
<p><br></p>
<p>Meta lui a vendu environ 17 millions de ses casques de réalité virtuelle Quest 2, qui ont été lancés fin 2020.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Guillaume Serries</b> et aujourd'hui je vous explique pourquoi avec Hololens, <b>Microsoft se fracasse sur le plafond de verre du Metavers.</b></p>
<p><br></p>
<p>C'était pourtant bien parti.</p>
<p><br></p>
<p>Il y a 7 ans, Microsoft avait senti le vent de la réalité virtuelle se lever et ce bien avant que le terme même de metavers ne devienne à la mode.</p>
<p><br></p>
<p>"Nous avions la possibilité de nous approprier ce marché" regrette même aujourd'hui Alex Kipman, l'ingénieur de Microsoft à l'origine de ces lunettes connectées extraordinaires, et qui a quitté ses fonctions en juin dernier.</p>
<p><br></p>
<p>Mais à date, malgré deux versions du produit, et trois prototypes, la place de Microsoft dans l'univers du Metaverse est toute petite.</p>
<p><br></p>
<p>Son concurrent Meta est le premier founisseur de casques de réalité virtuelle depuis des mois, avec un best seller, les casques Quest.</p>
<p><br></p>
<p>HoloLens, qui embarque une technologie de réalité augmentée, qui mélange l'imagerie virtuelle avec des vues du monde réel, connait un succès bien moindre. Il faut dire que son prix de départ, 3 000 dollars, n'était pas vraiment incitatif pour le grand public.</p>
<p><br></p>
<p>Ce qui a décidé Microsoft à tourner dès la seconde version HoloLens vers le marché professionnel. Reste que son plus gros client, l'armée américaine, se dit même aujourd'hui déçue par les résultats de son expérimentation menée depuis 2018.</p>
<p><br></p>
<p>Pendant les exercices de combat, les casques se déconnectaient des réseaux sans fil locaux, ce qui désactivait les traqueurs d'armes et rendait impossible de s'entraîner avec le casque. Les appareils avaient également du mal à suivre les mouvements de tête des soldats, ce qui rendait difficile le placement d'objets numériques sur les écrans.</p>
<p><br></p>
<p>Des difficultés qui ont in fine décidé Microsoft à réduire le nombre de personnes travaillant sur le sujet, tout comme le budget de R&amp;D d'HoloLens.</p>
<p><br></p>
<p>Un aveu d'échec qui remue pas mal d'amertume en interne. "Nous avions l'opportunité de posséder ce marché", a déclaré Tim Osborne, ancien directeur de l'équipe HoloLens qui a pris sa retraite au début de l'année. "Nous étions très en avance sur beaucoup de choses. Mais Microsoft n'a pas mis assez de personnes ou d'argent derrière l'effort", a-t-il dit.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que Microsoft n'a pas ménagé ses efforts pendant 7 ans. La construction des casques et du logiciel pour les faire fonctionner s'est avérée beaucoup plus difficile que prévu, selon des employés de la société.</p>
<p><br></p>
<p>Au point qu'au début de ce mois, Microsoft a annoncé mettre ses logiciels à disposition pour les casques Quest de Meta.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le même temps, Microsoft a mis en veilleuse les projets d'un HoloLens 3. Les ventes totales de l'HoloLens, depuis sa création, ont été d'environ 300 000, selon IDC.</p>
<p><br></p>
<p>Meta lui a vendu environ 17 millions de ses casques de réalité virtuelle Quest 2, qui ont été lancés fin 2020.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 28 Oct 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi avec Hololens, Microsoft se fracasse sur le plafond de verre du Metavers.

C'était pourtant bi...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pourquoi les résultats de Google et Microsoft sont plombés ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Guillaume Serries</b> et aujourd'hui je vous explique <b>pourquoi les résultats trimestriels de Google et Microsoft sont plombés.</b></p>
<p><br></p>
<p>Oui, la croissance du chiffre d'affaires de Microsoft ralentit. Il n'est en croissance que de ... 11%. Reste que les activités de cloud computing de la société, Microsoft Azure, aident à compenser le déclin de Windows.</p>
<p><br></p>
<p>Le chiffre d'affaires de Microsoft Cloud a atteint 25,7 milliards de dollars au cours du trimestre, en hausse de 24 % par rapport à l'année précédente. C'est plus de la moitié du chiffre d'affaires total de la société, qui est en baisse par rapport à la croissance de 36 % enregistrée au trimestre précédent.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, pourquoi ce ralentissement après des années fastes marquées par le retournement vers le télétravail ? Et bien oui, le marché des PC est en déclin à présent. Les revenus de Windows sont en déclin de 15 %.</p>
<p><br></p>
<p>Mais surtout, c'est l'appréciation récente du dollar américain qui nuisent à l'export dans les résultats du groupe.</p>
<p><br></p>
<p>A noter aussi une baisse des dépenses publicitaires qui touche LinkedIn, le réseau social pour les pros racheté il y a quelques années par Microsoft.</p>
<p><br></p>
<p>Et le marché de la pub qui vacille touche aussi bien évidemment Google et sa maison mère, Alphabet.</p>
<p><br></p>
<p>Alphabet a ainsi réalisé cet été la plus faible croissance de son chiffre d’affaires depuis 2013, hormis le début de la pandémie.</p>
<p><br></p>
<p>Le groupe californien a publié mardi un chiffre d’affaires trimestriel tout de même en hausse de 6 % sur un an. Mais ce résultat est largement inférieur aux attentes. Certes, l'activité Google Cloud est toujours en forme, à l'instar d'Azure pour Microsoft.</p>
<p><br></p>
<p>Mais dans le détail, les revenus publicitaires de YouTube ont baissé de 2 % à 7 milliards de dollars, une première dans l'histoire de la plateforme vidéo.</p>
<p><br></p>
<p>Alors oui le marché de la pub est certes en contraction, mais il faut dire que la concurrence est rude.</p>
<p><br></p>
<p>La concurrence du streaming et des formats de vidéos courtes, sur des applications comme TikTok par exemple, fait souffrir YouTube.</p>
<p><br></p>
<p>Le relais de croissance de Google, de façon assez inattendue, pourrait provenir de sa gamme de smartphones Pixel. De juillet 2021 à juin 2022, la progression des livraisons de ces téléphones mobiles made in Google est de... 129 % sur un an, selon les chiffres du cabinet Canalys.</p>
<p><br></p>
<p>Mais le cœur de l’activité de Google reste la publicité finement ciblée à très grande échelle. Et les perspectives en ce domaine ne sont pas folichonnes.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Guillaume Serries</b> et aujourd'hui je vous explique <b>pourquoi les résultats trimestriels de Google et Microsoft sont plombés.</b></p>
<p><br></p>
<p>Oui, la croissance du chiffre d'affaires de Microsoft ralentit. Il n'est en croissance que de ... 11%. Reste que les activités de cloud computing de la société, Microsoft Azure, aident à compenser le déclin de Windows.</p>
<p><br></p>
<p>Le chiffre d'affaires de Microsoft Cloud a atteint 25,7 milliards de dollars au cours du trimestre, en hausse de 24 % par rapport à l'année précédente. C'est plus de la moitié du chiffre d'affaires total de la société, qui est en baisse par rapport à la croissance de 36 % enregistrée au trimestre précédent.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, pourquoi ce ralentissement après des années fastes marquées par le retournement vers le télétravail ? Et bien oui, le marché des PC est en déclin à présent. Les revenus de Windows sont en déclin de 15 %.</p>
<p><br></p>
<p>Mais surtout, c'est l'appréciation récente du dollar américain qui nuisent à l'export dans les résultats du groupe.</p>
<p><br></p>
<p>A noter aussi une baisse des dépenses publicitaires qui touche LinkedIn, le réseau social pour les pros racheté il y a quelques années par Microsoft.</p>
<p><br></p>
<p>Et le marché de la pub qui vacille touche aussi bien évidemment Google et sa maison mère, Alphabet.</p>
<p><br></p>
<p>Alphabet a ainsi réalisé cet été la plus faible croissance de son chiffre d’affaires depuis 2013, hormis le début de la pandémie.</p>
<p><br></p>
<p>Le groupe californien a publié mardi un chiffre d’affaires trimestriel tout de même en hausse de 6 % sur un an. Mais ce résultat est largement inférieur aux attentes. Certes, l'activité Google Cloud est toujours en forme, à l'instar d'Azure pour Microsoft.</p>
<p><br></p>
<p>Mais dans le détail, les revenus publicitaires de YouTube ont baissé de 2 % à 7 milliards de dollars, une première dans l'histoire de la plateforme vidéo.</p>
<p><br></p>
<p>Alors oui le marché de la pub est certes en contraction, mais il faut dire que la concurrence est rude.</p>
<p><br></p>
<p>La concurrence du streaming et des formats de vidéos courtes, sur des applications comme TikTok par exemple, fait souffrir YouTube.</p>
<p><br></p>
<p>Le relais de croissance de Google, de façon assez inattendue, pourrait provenir de sa gamme de smartphones Pixel. De juillet 2021 à juin 2022, la progression des livraisons de ces téléphones mobiles made in Google est de... 129 % sur un an, selon les chiffres du cabinet Canalys.</p>
<p><br></p>
<p>Mais le cœur de l’activité de Google reste la publicité finement ciblée à très grande échelle. Et les perspectives en ce domaine ne sont pas folichonnes.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 27 Oct 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi les résultats trimestriels de Google et Microsoft sont plombés.

Oui, la croissance du chiffre...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Le démarchage abusif, bientôt de l'histoire ancienne ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vous invite à vous pencher avec moi sur la stratégie que comptent déployer les autorités pour <b>mettre fin au démarchage abusif sur nos numéros de téléphone portable</b>.<br>
</p>
<p>Vous avez certainement tous été aussi victimes au moins une fois de ce type d'appel. Oui vous savez, ceux qui vous proposent des offres pour rénover votre toiture, pour isoler votre logement ou encore pour vous former en vous appuyant sur votre compte formation.<br>
</p>
<p>Que vous ayez ou non une maison, que vous soyez actif ou retraité, ce type de démarchages téléphoniques intempestifs ne vous laissent certainement pas insensibles. D'autant que le phénomène a tendance à s'aggraver et fait aujourd'hui figure de nuisance bien connue de tout un chacun.<br>
</p>
<p>Alors que les autorités ont des difficultés à endiguer le phénomène, la parade la plus évidente pour nombre d'entre nous est de faire la sourde oreille, au risque de passer à côté d'un appel important.<br>
</p>
<p>Selon des chiffres livrés par l'Insee en début d'année, 2 % des possesseurs de téléphone portable indiquent ne jamais prendre un appel, tandis que 30 % d'entre eux filtrent systématiquement leurs appels. La situation est encore pire sur nos téléphones fixes : imaginez donc, 17 % des possesseurs d'un poste fixe indiquent ne jamais décrocher aux appels, tandis que 26 % d'entre eux ne répondent que lorsqu’ils connaissent le numéro appelant.<br>
</p>
<p>Pour mettre fin à une situation intolérable à de nombreux points de vue, l'Arcep vient toutefois de frapper un grand coup.<br>
</p>
<p>Le gendarme des télécoms s'est ainsi saisi du sujet en privant tout simplement les entreprises de la possibilité d'utiliser des numéros de téléphone commençants par 06 et 07 à compter du 1er janvier 2023. Une mesure que l'Autorité justifie par sa volonté de « limiter les nuisances dont sont victimes les utilisateurs finaux recevant des appels ou messages non sollicités », mais aussi d'éviter tout « risque de pénurie de numéros à 10 chiffres ».<br>
</p>
<p>Reste maintenant à voir si cela suffira à mettre un terme aux démarchages abusifs. Pour rappel, les autorités n'en sont pas à leur coup d'essai dans le domaine et différentes entreprises ont déjà connu un retour de bâton en la matière.<br>
</p>
<p>C'est le cas notamment de TotalEnergies, qui s'est vu infliger en juin dernier une amende d'un million d'euros, entre autres pour ses méthodes de démarchages téléphoniques ne permettant pas de respecter le droit d’accès aux données et le droit d’opposition.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vous invite à vous pencher avec moi sur la stratégie que comptent déployer les autorités pour <b>mettre fin au démarchage abusif sur nos numéros de téléphone portable</b>.<br>
</p>
<p>Vous avez certainement tous été aussi victimes au moins une fois de ce type d'appel. Oui vous savez, ceux qui vous proposent des offres pour rénover votre toiture, pour isoler votre logement ou encore pour vous former en vous appuyant sur votre compte formation.<br>
</p>
<p>Que vous ayez ou non une maison, que vous soyez actif ou retraité, ce type de démarchages téléphoniques intempestifs ne vous laissent certainement pas insensibles. D'autant que le phénomène a tendance à s'aggraver et fait aujourd'hui figure de nuisance bien connue de tout un chacun.<br>
</p>
<p>Alors que les autorités ont des difficultés à endiguer le phénomène, la parade la plus évidente pour nombre d'entre nous est de faire la sourde oreille, au risque de passer à côté d'un appel important.<br>
</p>
<p>Selon des chiffres livrés par l'Insee en début d'année, 2 % des possesseurs de téléphone portable indiquent ne jamais prendre un appel, tandis que 30 % d'entre eux filtrent systématiquement leurs appels. La situation est encore pire sur nos téléphones fixes : imaginez donc, 17 % des possesseurs d'un poste fixe indiquent ne jamais décrocher aux appels, tandis que 26 % d'entre eux ne répondent que lorsqu’ils connaissent le numéro appelant.<br>
</p>
<p>Pour mettre fin à une situation intolérable à de nombreux points de vue, l'Arcep vient toutefois de frapper un grand coup.<br>
</p>
<p>Le gendarme des télécoms s'est ainsi saisi du sujet en privant tout simplement les entreprises de la possibilité d'utiliser des numéros de téléphone commençants par 06 et 07 à compter du 1er janvier 2023. Une mesure que l'Autorité justifie par sa volonté de « limiter les nuisances dont sont victimes les utilisateurs finaux recevant des appels ou messages non sollicités », mais aussi d'éviter tout « risque de pénurie de numéros à 10 chiffres ».<br>
</p>
<p>Reste maintenant à voir si cela suffira à mettre un terme aux démarchages abusifs. Pour rappel, les autorités n'en sont pas à leur coup d'essai dans le domaine et différentes entreprises ont déjà connu un retour de bâton en la matière.<br>
</p>
<p>C'est le cas notamment de TotalEnergies, qui s'est vu infliger en juin dernier une amende d'un million d'euros, entre autres pour ses méthodes de démarchages téléphoniques ne permettant pas de respecter le droit d’accès aux données et le droit d’opposition.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 26 Oct 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Le télescope James-Webb à la poursuite du Big Bang</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous parle du <b>télescope James-Webb et de l’engouement scientifique qu’il suscite, à la poursuite du Big Bang</b>. <br>
</p>
<p>Si vous êtes récemment tombé sur des images de l’espace à couper le souffle, vous venez probablement de voir le fruit du travail du télescope James-Webb. <br>
</p>
<p>Lancé il y a un peu moins d’un an, il est parvenu à capturer avec une incroyable précision les piliers de la création, 27 ans après le premier cliché pris par son prédécesseur, le télescope Hubble. <br>
</p>
<p>Situés à 6 500 années-lumières de notre bonne vieille Terre, dans la nébuleuse de l’Aigle, les piliers de la création illustrent des étoiles scintillantes qui se forment dans des nuages denses de gaz et de poussières. <br>
</p>
<p>Si cette image, venue tout droit des profondeurs de l’Univers, a été largement partagée sur la toile, elle révèle surtout des progrès immenses réalisés en imagerie spatiale.<br>
</p>
<p>Concrètement, le télescope James-Webb observe le monde à des longueurs d’onde infrarouge. Cette découverte scientifique permet de regarder plus profondément dans l’espace pour voir les premières étoiles et galaxies de l’univers qui se sont formées après le Big Bang. <br>
</p>
<p>La lumière infrarouge rend également visibles les étoiles et les systèmes planétaires qui se forment à l’intérieur de nuages de poussière et qui seraient autrement opaques. <br>
</p>
<p>Par comparaison, le télescope Hubble fonctionnait quant à lui sur une longueur d’onde ultraviolette, une technologie moins adaptée à l’observation des objets dans le lointain. <br>
</p>
<p>L’objectif de James-Webb est d’aider les scientifiques à rechercher les premières galaxies formées après la création de l’univers et d’étudier l’évolution de ces galaxies. La nouvelle vue des piliers aidera les chercheurs à en savoir plus sur la formation des étoiles grâce à un décompte beaucoup plus précis des étoiles nouvellement formées et des quantités de gaz et de poussière. </p>
<p> </p>
<p>Le télescope Webb a été conçu pour fonctionner pendant un minimum de cinq ans, mais l’objectif est que la durée de vie globale de la mission soit supérieure à 10 ans. Car la logique est à la rentabilité. Le projet devrait coûter 9,7 milliards de dollars sur 24 ans à la NASA. Oui vous avez bien entendu,  9,7 milliards. Quant au développement de l'engin spatial, il a coûté environ 8,8 milliards de dollars et un montant supplémentaire de 861 millions de dollars est prévu pour soutenir cinq années d'exploitation. <br>
</p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous parle du <b>télescope James-Webb et de l’engouement scientifique qu’il suscite, à la poursuite du Big Bang</b>. <br>
</p>
<p>Si vous êtes récemment tombé sur des images de l’espace à couper le souffle, vous venez probablement de voir le fruit du travail du télescope James-Webb. <br>
</p>
<p>Lancé il y a un peu moins d’un an, il est parvenu à capturer avec une incroyable précision les piliers de la création, 27 ans après le premier cliché pris par son prédécesseur, le télescope Hubble. <br>
</p>
<p>Situés à 6 500 années-lumières de notre bonne vieille Terre, dans la nébuleuse de l’Aigle, les piliers de la création illustrent des étoiles scintillantes qui se forment dans des nuages denses de gaz et de poussières. <br>
</p>
<p>Si cette image, venue tout droit des profondeurs de l’Univers, a été largement partagée sur la toile, elle révèle surtout des progrès immenses réalisés en imagerie spatiale.<br>
</p>
<p>Concrètement, le télescope James-Webb observe le monde à des longueurs d’onde infrarouge. Cette découverte scientifique permet de regarder plus profondément dans l’espace pour voir les premières étoiles et galaxies de l’univers qui se sont formées après le Big Bang. <br>
</p>
<p>La lumière infrarouge rend également visibles les étoiles et les systèmes planétaires qui se forment à l’intérieur de nuages de poussière et qui seraient autrement opaques. <br>
</p>
<p>Par comparaison, le télescope Hubble fonctionnait quant à lui sur une longueur d’onde ultraviolette, une technologie moins adaptée à l’observation des objets dans le lointain. <br>
</p>
<p>L’objectif de James-Webb est d’aider les scientifiques à rechercher les premières galaxies formées après la création de l’univers et d’étudier l’évolution de ces galaxies. La nouvelle vue des piliers aidera les chercheurs à en savoir plus sur la formation des étoiles grâce à un décompte beaucoup plus précis des étoiles nouvellement formées et des quantités de gaz et de poussière. </p>
<p> </p>
<p>Le télescope Webb a été conçu pour fonctionner pendant un minimum de cinq ans, mais l’objectif est que la durée de vie globale de la mission soit supérieure à 10 ans. Car la logique est à la rentabilité. Le projet devrait coûter 9,7 milliards de dollars sur 24 ans à la NASA. Oui vous avez bien entendu,  9,7 milliards. Quant au développement de l'engin spatial, il a coûté environ 8,8 milliards de dollars et un montant supplémentaire de 861 millions de dollars est prévu pour soutenir cinq années d'exploitation. <br>
</p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 25 Oct 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous parle du télescope James-Webb et de l’engouement scientifique qu’il suscite, à la poursuite du Big Bang....</itunes:subtitle>

                
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                <title>Une Customer Data Platform, pour qui pourquoi, avec Dimitri François, responsable de l'offre CDP d'Adobe</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à toutes et à tous, et bienvenu pour ce nouvel épisode du ZDnet le Mag en partenariat</p>
<p>avec Adobe. Le nouvel épisode de ce podcast s'adresse aux responsables marketing qui se demandent comment mieux analyser les données client.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à toutes et à tous, et bienvenu pour ce nouvel épisode du ZDnet le Mag en partenariat</p>
<p>avec Adobe. Le nouvel épisode de ce podcast s'adresse aux responsables marketing qui se demandent comment mieux analyser les données client.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 25 Oct 2022 05:30:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à toutes et à tous, et bienvenu pour ce nouvel épisode du ZDnet le Mag en partenariat
avec Adobe. Le nouvel épisode de ce podcast s'adresse aux responsables marketing qui se demandent comment mieux analyser les données client.</itunes:subtitle>

                
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                <title>Google Maps ambitionne de sonder l'âme de nos villes</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi Google Maps entend bien passer du statut de GPS de poche à celui de vrai guide de voyage</b> en ambitionnant rien de moins que vous donner une idée de l'ambiance de chaque quartier visité.<br>
</p>
<p>C'est un fait, depuis 17 ans qu'elle existe, l'application de cartographie Google Maps est assise sur une mine d'or. Chaque jour, des millions de personnes utilisent en effet le GPS de poche de Google pour trouver leur chemin certes, mais aussi pour donner leur avis sur les lieux qu’ils ont visités. Ils publient ainsi des photos, laissent des commentaires et répondent aux questions des autres utilisateurs. Cette masse de données incroyable, eh bien Google entend bien l'exploiter dans le cadre de sa nouvelle fonctionnalité "Neighborhood vibe" - à traduire en Ambiance du quartier dans la langue de Molière - qui sera déployée mondialement sur Android et iOS dans les mois à venir.<br>
</p>
<p>Avec cette application, Google pourrait mettre en avant les lieux populaires et branchés autour de vous, qu’il s’agisse d’un café, d’un bar ou d’un centre culturel. L'objectif, pour Google, est ambitieux : il s'agit de retranscrire l'âme d'un quartier au plus près des utilisateurs, pour passer d'une recommandation standardisée à des conseils mis à jour par les utilisateurs eux-mêmes afin de s'approcher le plus possible de la vérité du terrain. Pour Chris Phillips, responsable de Google, la fonctionnalité permettra de "repérer rapidement ce qui intéressant dans une zone".<br>
</p>
<p>Si Google s'appuiera dans un premier temps sur les commentaires des utilisateurs pour s’assurer que le service propose des résultats de qualité, le géant américain souhaite par la suite substituer ces recommandations humaines par un algorithme. Un pari risqué que Google justifie par sa volonté "d'adapter et de développer le produit pour aider les utilisateurs à explorer le monde et à mieux circuler".<br>
</p>
<p>Pour preuve de sa bonne foi, le géant américain rappelle que sa technologie participe à des grands combats contemporains, comme la lutte contre le réchauffement climatique. Depuis quelques mois, Google Maps propose ainsi des « itinéraires écologiques » permettant notamment d’économiser du carburant lors d'un déplacement motorisé. Pour le géant américain, cette fonctionnalité, propose aux conducteurs les itinéraires les plus vertueux en terme d'émissions de carbone, a permis depuis son lancement d'économiser pas moins d'un demi-million de tonnes d’émissions de carbone, soit l’équivalent du retrait de 100 000 voitures de la circulation.<br>
</p>
<p>Rappelons enfin que Google n'en est pas à son coup d'essai dans ce domaine. Au début de l'année, le géant américain a ainsi étendu cette fonctionnalité à son service Google Flights, pour permettre à ses utilisateurs de connaître les émissions de carbone prévues d’un trajet en avion. Autant de tentatives qui valent bien sûr ce qu'elles valent dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique, mais qui permettent à Google de renforcer toujours plus l'influence de ses services et applications dans notre quotidien.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi Google Maps entend bien passer du statut de GPS de poche à celui de vrai guide de voyage</b> en ambitionnant rien de moins que vous donner une idée de l'ambiance de chaque quartier visité.<br>
</p>
<p>C'est un fait, depuis 17 ans qu'elle existe, l'application de cartographie Google Maps est assise sur une mine d'or. Chaque jour, des millions de personnes utilisent en effet le GPS de poche de Google pour trouver leur chemin certes, mais aussi pour donner leur avis sur les lieux qu’ils ont visités. Ils publient ainsi des photos, laissent des commentaires et répondent aux questions des autres utilisateurs. Cette masse de données incroyable, eh bien Google entend bien l'exploiter dans le cadre de sa nouvelle fonctionnalité "Neighborhood vibe" - à traduire en Ambiance du quartier dans la langue de Molière - qui sera déployée mondialement sur Android et iOS dans les mois à venir.<br>
</p>
<p>Avec cette application, Google pourrait mettre en avant les lieux populaires et branchés autour de vous, qu’il s’agisse d’un café, d’un bar ou d’un centre culturel. L'objectif, pour Google, est ambitieux : il s'agit de retranscrire l'âme d'un quartier au plus près des utilisateurs, pour passer d'une recommandation standardisée à des conseils mis à jour par les utilisateurs eux-mêmes afin de s'approcher le plus possible de la vérité du terrain. Pour Chris Phillips, responsable de Google, la fonctionnalité permettra de "repérer rapidement ce qui intéressant dans une zone".<br>
</p>
<p>Si Google s'appuiera dans un premier temps sur les commentaires des utilisateurs pour s’assurer que le service propose des résultats de qualité, le géant américain souhaite par la suite substituer ces recommandations humaines par un algorithme. Un pari risqué que Google justifie par sa volonté "d'adapter et de développer le produit pour aider les utilisateurs à explorer le monde et à mieux circuler".<br>
</p>
<p>Pour preuve de sa bonne foi, le géant américain rappelle que sa technologie participe à des grands combats contemporains, comme la lutte contre le réchauffement climatique. Depuis quelques mois, Google Maps propose ainsi des « itinéraires écologiques » permettant notamment d’économiser du carburant lors d'un déplacement motorisé. Pour le géant américain, cette fonctionnalité, propose aux conducteurs les itinéraires les plus vertueux en terme d'émissions de carbone, a permis depuis son lancement d'économiser pas moins d'un demi-million de tonnes d’émissions de carbone, soit l’équivalent du retrait de 100 000 voitures de la circulation.<br>
</p>
<p>Rappelons enfin que Google n'en est pas à son coup d'essai dans ce domaine. Au début de l'année, le géant américain a ainsi étendu cette fonctionnalité à son service Google Flights, pour permettre à ses utilisateurs de connaître les émissions de carbone prévues d’un trajet en avion. Autant de tentatives qui valent bien sûr ce qu'elles valent dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique, mais qui permettent à Google de renforcer toujours plus l'influence de ses services et applications dans notre quotidien.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 24 Oct 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Quand Google déjoue la plus grosse attaque DDoS de l'histoire !</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>comment Google a récemment réussi à bloquer rien de moins que la plus grande attaque DDoS jamais réalisée à ce jour sur la toile.</b></p>
<p><br></p>
<p>Le 1er juin dernier est à marquer d’une pierre blanche pour le monde de la cybersécurité. Ce jour-là, Google Cloud, la branche cloud du géant américain, a annoncé avoir protégé un de ses clients contre la plus grosse attaque DDoS jamais enregistrée.</p>
<p><br></p>
<p>Mais avant d’en venir au sujet qui nous occupe aujourd’hui, peut-être puis-je suggérer un petit rappel à l’attention des néophytes en matière d’attaques cyber. </p>
<p><br></p>
<p>Une attaque par déni de service distribué, aussi appelées attaque DDoS, voit un attaquant inonder le réseau ou les serveurs de sa victime sous une vague de requêtes internet si importante que son infrastructure se trouve rapidement submergée par le nombre de demandes d'accès. Conséquence : les services de la victime sont ralentis, voire mis complètement KO, ce qui empêche ses utilisateurs légitimes d'y accéder.</p>
<p><br></p>
<p>Or le 1er juin dernier, l’attaque DDoS déjouée par Google a culminé à une bagatelle de 46 millions de requêtes par seconde (RPS). Pendant 69 minutes ce jour-là, les attaquants ont bombardé l'équilibreur de charge HTTP/S de la victime de leur attaque de requêtes en commençant par une vague de 10 000 RPS, puis 100 000 RPS avant d'atteindre un pic impressionnant de 46 millions RPS.</p>
<p><br></p>
<p>Selon Google, l'attaque provenait de 5 256 adresses IP sources réparties dans 132 pays. Pour le géant américain, pas de doute, la répartition géographique et les types de services non sécurisés utilisés pour générer l'attaque correspondent à la famille de botnets Mēris. Pour rappel, ce dernier, apparu en 2021, s’appuyait principalement sur des routeurs de la marque MikroTik compromis et utilisés pour pour lancer des attaques visant les capacités de traitement des serveurs visés.</p>
<p><br></p>
<p>Si l’attaque a pu être déjouée ce 1er juin, nul doute qu’une offensive de ce genre est appelée à se renouveler dans le futur. D’autant plus que la société Cloudflare alertait dès juillet dernier sur l’existence du successeur de Meris, baptisé Mantis, exploitant pour sa part non plus des routeurs compromis mais des machines virtuelles et des serveurs hébergés par des sociétés de cloud computing. De quoi donner du travail aux acteurs de la cybersécurité dans les mois à venir…</p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>comment Google a récemment réussi à bloquer rien de moins que la plus grande attaque DDoS jamais réalisée à ce jour sur la toile.</b></p>
<p><br></p>
<p>Le 1er juin dernier est à marquer d’une pierre blanche pour le monde de la cybersécurité. Ce jour-là, Google Cloud, la branche cloud du géant américain, a annoncé avoir protégé un de ses clients contre la plus grosse attaque DDoS jamais enregistrée.</p>
<p><br></p>
<p>Mais avant d’en venir au sujet qui nous occupe aujourd’hui, peut-être puis-je suggérer un petit rappel à l’attention des néophytes en matière d’attaques cyber. </p>
<p><br></p>
<p>Une attaque par déni de service distribué, aussi appelées attaque DDoS, voit un attaquant inonder le réseau ou les serveurs de sa victime sous une vague de requêtes internet si importante que son infrastructure se trouve rapidement submergée par le nombre de demandes d'accès. Conséquence : les services de la victime sont ralentis, voire mis complètement KO, ce qui empêche ses utilisateurs légitimes d'y accéder.</p>
<p><br></p>
<p>Or le 1er juin dernier, l’attaque DDoS déjouée par Google a culminé à une bagatelle de 46 millions de requêtes par seconde (RPS). Pendant 69 minutes ce jour-là, les attaquants ont bombardé l'équilibreur de charge HTTP/S de la victime de leur attaque de requêtes en commençant par une vague de 10 000 RPS, puis 100 000 RPS avant d'atteindre un pic impressionnant de 46 millions RPS.</p>
<p><br></p>
<p>Selon Google, l'attaque provenait de 5 256 adresses IP sources réparties dans 132 pays. Pour le géant américain, pas de doute, la répartition géographique et les types de services non sécurisés utilisés pour générer l'attaque correspondent à la famille de botnets Mēris. Pour rappel, ce dernier, apparu en 2021, s’appuyait principalement sur des routeurs de la marque MikroTik compromis et utilisés pour pour lancer des attaques visant les capacités de traitement des serveurs visés.</p>
<p><br></p>
<p>Si l’attaque a pu être déjouée ce 1er juin, nul doute qu’une offensive de ce genre est appelée à se renouveler dans le futur. D’autant plus que la société Cloudflare alertait dès juillet dernier sur l’existence du successeur de Meris, baptisé Mantis, exploitant pour sa part non plus des routeurs compromis mais des machines virtuelles et des serveurs hébergés par des sociétés de cloud computing. De quoi donner du travail aux acteurs de la cybersécurité dans les mois à venir…</p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 21 Oct 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd’hui, je vais vous expliquer comment Google a récemment réussi à bloquer rien de moins que la plus grande attaque DDoS jamais réalisée à...</itunes:subtitle>

                
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                <title>TPE-PME : comment se remettre d'une attaque informatique ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui nous nous rendons chez un artisan de la région parisienne pour parler des attaques informatiques. Par mesure de sécurité, nous ne vous donnerons pas le nom de l'entreprise ni celui de son responsable. </p>
<p><br></p>
<p>Sachez seulement que c'est une société très ancienne et qu'elle emploie aujourd'hui une dizaine de salariés. Sachez aussi qu'elle a fait l'objet de deux attaques informatiques. L'une en 2017 et l'autre en 2020. Et pourtant comme le raconte celui que nous appellerons monsieur Martin, tout un dispositif de sécurité était déjà en place avant l'attaque. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui nous nous rendons chez un artisan de la région parisienne pour parler des attaques informatiques. Par mesure de sécurité, nous ne vous donnerons pas le nom de l'entreprise ni celui de son responsable. </p>
<p><br></p>
<p>Sachez seulement que c'est une société très ancienne et qu'elle emploie aujourd'hui une dizaine de salariés. Sachez aussi qu'elle a fait l'objet de deux attaques informatiques. L'une en 2017 et l'autre en 2020. Et pourtant comme le raconte celui que nous appellerons monsieur Martin, tout un dispositif de sécurité était déjà en place avant l'attaque. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 20 Oct 2022 05:30:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Aujourd'hui nous nous rendons chez un artisan de la région parisienne pour parler des attaques informatiques. Par mesure de sécurité, nous ne vous donnerons pas le nom de l'entreprise ni celui de son responsable. 

Sachez seulement que c'est une sociét...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Quand Google Maps se mue en indic de luxe</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vais vous raconter <b>comment l'application Google Maps s'est récemment mué en indic de luxe</b> pour clôre en beauté la longue cavale d'un parrain de la mafia sicilienne.<br>
</p>
<p>Avez-vous déjà entendu parler de Gioacchino Gammino ? Âgé de 61, ce citoyen italien originaire de Sicile était à la tête du groupe mafieux "Stidda". Après s'être échappé de la prison de Rebibbia, à Rome, en 2002, où il purgeait une peine de prison à perpétuité pour un meurtre commis plusieurs années auparavant, ce dernier était depuis en cavale. Si j'évoque son cas au passé, c'est parce qu'il a finalement été rattrapé par la justice, après avoir été arrêté en Espagne, près de Madrid, où il se cachait depuis des années sous la peau d'un commerçant tout ce qu'il y a de plus honnête.<br>
</p>
<p>Alors que les enquêteurs italiens désespéraient de coincer  ce gros bonnet de la mafia sicilienne, ils ont eu la surprise de recevoir une aide certes insolite, mais pourtant décisive dans sa capture. Si ce dernier est aujourd'hui derrière les barreaux, il le doit en effet à Google Maps, l'application de cartographie de Google, et plus particulièrement à la fonctionnalité Street View de la plateforme. Après avoir suivi les traces du mafieux jusqu'à la localité de Galapagar, à une quarantaine de kilomètres de Madrid, la police italienne a en effet eu la surprise d'aperçevoir l'homme sur l'une des images de Street Views, malgré les règles de floutage des visages en vigueur sur l'outil de Google.<br>
</p>
<p>"La photo nous a permis de confirmer l'investigation que nous développions de manière traditionnelle", explique Nicola Atiero, directeur adjoint de l'unité de police anti-mafia italienne, en évoquant l'issue de cette traque un brin particulière.<br>
</p>
<p>Ce n'est pas la première fois que les autorités ont recours à Google Maps à des fins de vérification et d'enquête. En 2015, les yeux aguerris des agents du fisc du département de Lot-et-Garonne tentaient déjà de visualiser des piscines non déclarées sur la commune de Marmande. Un travail fastidieux, mais qui avait permis de détecter 300 piscines non déclarées, soit un manque à gagner de 100 000 euros pour le fisc et la commune. Depuis, le fisc français a passé un accord avec Google pour automatiser cette recherche. Petit conseil à tous ceux qui seraient tentés de construire une extension de son habitation sans la déclarer, n'oubliez pas de faire un tour sur Google Maps avant de vous lancer.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vais vous raconter <b>comment l'application Google Maps s'est récemment mué en indic de luxe</b> pour clôre en beauté la longue cavale d'un parrain de la mafia sicilienne.<br>
</p>
<p>Avez-vous déjà entendu parler de Gioacchino Gammino ? Âgé de 61, ce citoyen italien originaire de Sicile était à la tête du groupe mafieux "Stidda". Après s'être échappé de la prison de Rebibbia, à Rome, en 2002, où il purgeait une peine de prison à perpétuité pour un meurtre commis plusieurs années auparavant, ce dernier était depuis en cavale. Si j'évoque son cas au passé, c'est parce qu'il a finalement été rattrapé par la justice, après avoir été arrêté en Espagne, près de Madrid, où il se cachait depuis des années sous la peau d'un commerçant tout ce qu'il y a de plus honnête.<br>
</p>
<p>Alors que les enquêteurs italiens désespéraient de coincer  ce gros bonnet de la mafia sicilienne, ils ont eu la surprise de recevoir une aide certes insolite, mais pourtant décisive dans sa capture. Si ce dernier est aujourd'hui derrière les barreaux, il le doit en effet à Google Maps, l'application de cartographie de Google, et plus particulièrement à la fonctionnalité Street View de la plateforme. Après avoir suivi les traces du mafieux jusqu'à la localité de Galapagar, à une quarantaine de kilomètres de Madrid, la police italienne a en effet eu la surprise d'aperçevoir l'homme sur l'une des images de Street Views, malgré les règles de floutage des visages en vigueur sur l'outil de Google.<br>
</p>
<p>"La photo nous a permis de confirmer l'investigation que nous développions de manière traditionnelle", explique Nicola Atiero, directeur adjoint de l'unité de police anti-mafia italienne, en évoquant l'issue de cette traque un brin particulière.<br>
</p>
<p>Ce n'est pas la première fois que les autorités ont recours à Google Maps à des fins de vérification et d'enquête. En 2015, les yeux aguerris des agents du fisc du département de Lot-et-Garonne tentaient déjà de visualiser des piscines non déclarées sur la commune de Marmande. Un travail fastidieux, mais qui avait permis de détecter 300 piscines non déclarées, soit un manque à gagner de 100 000 euros pour le fisc et la commune. Depuis, le fisc français a passé un accord avec Google pour automatiser cette recherche. Petit conseil à tous ceux qui seraient tentés de construire une extension de son habitation sans la déclarer, n'oubliez pas de faire un tour sur Google Maps avant de vous lancer.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 19 Oct 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vais vous raconter comment l'application Google Maps s'est récemment mué en indic de luxe pour clôre en beauté la longue cavale d...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Une accompagnatrice de montagne connectée</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, direction les Alpes du Sud à la rencontre d’Amélie Verdebout, une accompagnatrice de montagne connectée.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, direction les Alpes du Sud à la rencontre d’Amélie Verdebout, une accompagnatrice de montagne connectée.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 18 Oct 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Le grand ménage de printemps se prépare en orbite</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vais vous expliquer <b>pourquoi le foutoir qui règne dans l'orbite immédiat de notre planète vire aujourd'hui au casse-tête pour les agences spatiales mondiales</b>.<br>
</p>
<p>Nous ne sommes pas seuls dans l'Univers. Si nous n'avons pas encore de preuves officielles d'une vie extraterrestres, la périphérie de notre planète bleue est toutefois de source sûre très, très, très peuplée. Mais ne vous attendez pas à des petits bonhommes verts, non, non, non, en l'occurence je veux plutôt parler de déchets spatiaux, c’est-à-dire d'engins spatiaux non fonctionnels, d'étages de fusée abandonnés et d’autres débris en tout genre, essentiellement d’origine humaine, qui encombrent l’espace. Selon la NASA, il y auraient ainsi pas moins de 23 000 débris plus gros qu’une balle de tennis en orbite autour de la Terre, le tout à des vitesses pouvant dépasser les 28 000 km/h.<br>
</p>
<p>Or, avec l'augmentation du nombre de satellites en orbite basse, ces déchets spatiaux constituent désormais une menace réelle que ce soit pour garantir l'accès à l'espace et à la Station spatiale internationale mais aussi pour tous les acteurs de l'écosysytème spatial, parmi lesquels SpaceX, Amazon ou encore des acteurs plus traditionnels de la défense et de l'aérospatiale, comme Airbus, Thales, Lockheed Martin ou Boeing. Le danger est si grand que la NASA considère aujourd'hui le retraitement de ces déchets spatiaux comme, je cite, "l'un des grands défis de notre époque".<br>
</p>
<p>Les autorités américaines ou européennes multiplient donc les initiatives pour faire de ces déchets spatiaux de l’histoire ancienne. Outre-Atlantique, Washington vient ainsi de frapper un grand coup en instaurant une règle visant à forcer les opérateurs satellitaires à retirer leurs satellites dans les cinq ans suivant la fin de leur mission. "Pour qu’il continue à se développer, nous devons faire plus pour nettoyer après nous-mêmes afin que l’innovation spatiale puisse continuer à répondre", estime la FCC, le gendarme américain des télécoms, pour justifier cette décision inédite dans l'histoire de l'aventure spatiale.<br>
</p>
<p>Inédite pourquoi, me demanderez-vous ? Eh bien tout simplement parce qu'il n’existait jusqu’à maintenant aucune règle stricte concernant les déchets spatiaux et leur retraitement, si ce n'est des directives fixant à 25 ans la durée de vie d'un objet spatial après la fin de sa mission. Une règle bien floue jamais appliquée jusqu'à maintenant. Reste maintenant à savoir si cette nouvelle décision permettra enfin de rendre le vide qui nous entoure eh bien, plus vide qu'il n'est aujourd'hui.<br>
</p>
<p>Rien n'est moins sûr, car un autre problème, en l'occurence les essais militaires antisatellites viennent maintenant s'ajouter au problème des débris. En 2007, la Chine avait pour rappel utilisé un missile pour détruire un ancien satellite météorologique dans le cadre d'un test antisatellite, créant plus de 3 500 débris de grande taille dans notre orbite immédiate. En novembre 2021, c'était au tour de la Russie de faire parler d'elle en effectuant un essai antisatellite à "ascension directe", générant de son côté au moins 1 500 débris orbitaux traçables.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vais vous expliquer <b>pourquoi le foutoir qui règne dans l'orbite immédiat de notre planète vire aujourd'hui au casse-tête pour les agences spatiales mondiales</b>.<br>
</p>
<p>Nous ne sommes pas seuls dans l'Univers. Si nous n'avons pas encore de preuves officielles d'une vie extraterrestres, la périphérie de notre planète bleue est toutefois de source sûre très, très, très peuplée. Mais ne vous attendez pas à des petits bonhommes verts, non, non, non, en l'occurence je veux plutôt parler de déchets spatiaux, c’est-à-dire d'engins spatiaux non fonctionnels, d'étages de fusée abandonnés et d’autres débris en tout genre, essentiellement d’origine humaine, qui encombrent l’espace. Selon la NASA, il y auraient ainsi pas moins de 23 000 débris plus gros qu’une balle de tennis en orbite autour de la Terre, le tout à des vitesses pouvant dépasser les 28 000 km/h.<br>
</p>
<p>Or, avec l'augmentation du nombre de satellites en orbite basse, ces déchets spatiaux constituent désormais une menace réelle que ce soit pour garantir l'accès à l'espace et à la Station spatiale internationale mais aussi pour tous les acteurs de l'écosysytème spatial, parmi lesquels SpaceX, Amazon ou encore des acteurs plus traditionnels de la défense et de l'aérospatiale, comme Airbus, Thales, Lockheed Martin ou Boeing. Le danger est si grand que la NASA considère aujourd'hui le retraitement de ces déchets spatiaux comme, je cite, "l'un des grands défis de notre époque".<br>
</p>
<p>Les autorités américaines ou européennes multiplient donc les initiatives pour faire de ces déchets spatiaux de l’histoire ancienne. Outre-Atlantique, Washington vient ainsi de frapper un grand coup en instaurant une règle visant à forcer les opérateurs satellitaires à retirer leurs satellites dans les cinq ans suivant la fin de leur mission. "Pour qu’il continue à se développer, nous devons faire plus pour nettoyer après nous-mêmes afin que l’innovation spatiale puisse continuer à répondre", estime la FCC, le gendarme américain des télécoms, pour justifier cette décision inédite dans l'histoire de l'aventure spatiale.<br>
</p>
<p>Inédite pourquoi, me demanderez-vous ? Eh bien tout simplement parce qu'il n’existait jusqu’à maintenant aucune règle stricte concernant les déchets spatiaux et leur retraitement, si ce n'est des directives fixant à 25 ans la durée de vie d'un objet spatial après la fin de sa mission. Une règle bien floue jamais appliquée jusqu'à maintenant. Reste maintenant à savoir si cette nouvelle décision permettra enfin de rendre le vide qui nous entoure eh bien, plus vide qu'il n'est aujourd'hui.<br>
</p>
<p>Rien n'est moins sûr, car un autre problème, en l'occurence les essais militaires antisatellites viennent maintenant s'ajouter au problème des débris. En 2007, la Chine avait pour rappel utilisé un missile pour détruire un ancien satellite météorologique dans le cadre d'un test antisatellite, créant plus de 3 500 débris de grande taille dans notre orbite immédiate. En novembre 2021, c'était au tour de la Russie de faire parler d'elle en effectuant un essai antisatellite à "ascension directe", générant de son côté au moins 1 500 débris orbitaux traçables.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 17 Oct 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                <title>Boulangerie 2.0 : visio et vente en ligne</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour, je m'appelle <b>Anne Mignard</b> et je vous invite à travers les podcasts de ZNet. fr à découvrir le monde de <b>la transformation numérique chez les petites et très petites entreprises. </b></p>
<p> </p>
<p>Aujourd'hui nous nous rendons à Paris, rue Saint Ambroise dans le 9ieme arrondissement,  retrouver Boubaker Salouba, patron avec sa femme Adeline de la boulangerie pâtisserie baptisée Atelier Guinot Baker.  </p>
<p><br></p>
<p>Tous deux n'ont pas trente ans et se sont lancés dans l'aventure du commerce de proximité, en août 2019, avec un objectif: faire du bon pain et de bon gâteaux avec les méthodes d'aujourd'hui. </p>
<p><br></p>
<p>Dès la reprise du fond de commerce, ils ont installé la fibre et retapé tout le magasin pour le mettre au goût du jour...Lumière, chaleur, machines, propreté et bonnes odeurs....</p>
<p><br></p>
<p>Mais la modernité est aussi passée par des outils informatiques. Une caisse notamment dernier cri qui leur rend bien des services. </p>
<p>Imaginez, à chaque transaction, elle enregistre le produit acheté, l'heure, la date et bien sûr le prix. Des données très utiles pour Boubaker qui lui permettent d'anticiper les ventes et d'éviter les pertes. </p>
<p><br></p>
<p>Le grand souci des boulangers pâtissiers, car un gâteau ou un pain peut être délicieux aujourd'hui mais très moyen 24 heures après. </p>
<p><br></p>
<p>Et puis avec le prix des céréales qui explose aujourd'hui explique Boubakermieux vaut savoir les quantités à commander si on ne veut pas plomber les finances. </p>
<p><br></p>
<p>Les finances justement parlons-en. Le comptable qui suit le jeune couple, peut grâce notamment à ces données de caisse connaître la situation de ses clients. Des données stockées sur un cloud automatiquement. </p>
<p><br></p>
<p>Un gain de temps pour tout le monde. </p>
<p><br></p>
<p>Un comptable lui aussi bien équipé question technologie, puisqu'il s'entretient régulièrement avec ses clients en visioconférence. </p>
<p><br></p>
<p>Même chose pour Boubaker lorsqu'il doit s'entretenir avec son banquier ou bien ses fournisseurs. Il a juste à monter à l'étage de la boutique et allumer son ordinateur. </p>
<p><br></p>
<p>Une chance quand on connaît les problèmes de circulation à Paris. </p>
<p><br></p>
<p>Mais pour un boulanger-patissier, faire du bon pain et de bons gâteaux ne suffit pas aujourd'hui...encore faut-il que ça se sache. </p>
<p><br></p>
<p>Pour cela les deux amoureux se sont lancé juste fin 2020 sur les réseaux sociaux. Via Instagram et Facebook, ils postent régulièrement leur création et recueillent des commentaires.</p>
<p><br></p>
<p>Parfois désagréables mais le plus souvent délicieux. </p>
<p><br></p>
<p>Ils commencent même à se faire un nom puisque des commandes leur sont venues récemment de l'étranger. Du Canada, du Maroc, d'Angleterre et du Portugal. Des clients ont acheté des pâtisseries qu'ils se sont fait livré....par les airs, on l'imagine.</p>
<p><br></p>
<p>Reste un terrain à conquérir pour Boubaker, les plates-formes de livraison de repas. Il étudie le marché et devrait bientôt se lancer. </p>
<p><br></p>
<p>Enfin si son affaire continue de fonctionner...le magasin compte aujourd'hui dix salariés,.... Boubaker pourrait même investir dans de nouvelles machines connectées...Alors certes il faudra toujours qu'il se lève à 3h du matin pour aller aux fourneaux mais il aura plus de temps pour faire autre chose et rentrer du coup plus tôt chez lui pour s'occuper notamment de ses enfants. </p>
<p> </p>
<p>Voilà c'était l'histoire du jour des tpe/pme dans le monde du numérique. Des récits signés zdnet.fr à retrouver sur toutes vos plateformes préférées.  </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, je m'appelle <b>Anne Mignard</b> et je vous invite à travers les podcasts de ZNet. fr à découvrir le monde de <b>la transformation numérique chez les petites et très petites entreprises. </b></p>
<p> </p>
<p>Aujourd'hui nous nous rendons à Paris, rue Saint Ambroise dans le 9ieme arrondissement,  retrouver Boubaker Salouba, patron avec sa femme Adeline de la boulangerie pâtisserie baptisée Atelier Guinot Baker.  </p>
<p><br></p>
<p>Tous deux n'ont pas trente ans et se sont lancés dans l'aventure du commerce de proximité, en août 2019, avec un objectif: faire du bon pain et de bon gâteaux avec les méthodes d'aujourd'hui. </p>
<p><br></p>
<p>Dès la reprise du fond de commerce, ils ont installé la fibre et retapé tout le magasin pour le mettre au goût du jour...Lumière, chaleur, machines, propreté et bonnes odeurs....</p>
<p><br></p>
<p>Mais la modernité est aussi passée par des outils informatiques. Une caisse notamment dernier cri qui leur rend bien des services. </p>
<p>Imaginez, à chaque transaction, elle enregistre le produit acheté, l'heure, la date et bien sûr le prix. Des données très utiles pour Boubaker qui lui permettent d'anticiper les ventes et d'éviter les pertes. </p>
<p><br></p>
<p>Le grand souci des boulangers pâtissiers, car un gâteau ou un pain peut être délicieux aujourd'hui mais très moyen 24 heures après. </p>
<p><br></p>
<p>Et puis avec le prix des céréales qui explose aujourd'hui explique Boubakermieux vaut savoir les quantités à commander si on ne veut pas plomber les finances. </p>
<p><br></p>
<p>Les finances justement parlons-en. Le comptable qui suit le jeune couple, peut grâce notamment à ces données de caisse connaître la situation de ses clients. Des données stockées sur un cloud automatiquement. </p>
<p><br></p>
<p>Un gain de temps pour tout le monde. </p>
<p><br></p>
<p>Un comptable lui aussi bien équipé question technologie, puisqu'il s'entretient régulièrement avec ses clients en visioconférence. </p>
<p><br></p>
<p>Même chose pour Boubaker lorsqu'il doit s'entretenir avec son banquier ou bien ses fournisseurs. Il a juste à monter à l'étage de la boutique et allumer son ordinateur. </p>
<p><br></p>
<p>Une chance quand on connaît les problèmes de circulation à Paris. </p>
<p><br></p>
<p>Mais pour un boulanger-patissier, faire du bon pain et de bons gâteaux ne suffit pas aujourd'hui...encore faut-il que ça se sache. </p>
<p><br></p>
<p>Pour cela les deux amoureux se sont lancé juste fin 2020 sur les réseaux sociaux. Via Instagram et Facebook, ils postent régulièrement leur création et recueillent des commentaires.</p>
<p><br></p>
<p>Parfois désagréables mais le plus souvent délicieux. </p>
<p><br></p>
<p>Ils commencent même à se faire un nom puisque des commandes leur sont venues récemment de l'étranger. Du Canada, du Maroc, d'Angleterre et du Portugal. Des clients ont acheté des pâtisseries qu'ils se sont fait livré....par les airs, on l'imagine.</p>
<p><br></p>
<p>Reste un terrain à conquérir pour Boubaker, les plates-formes de livraison de repas. Il étudie le marché et devrait bientôt se lancer. </p>
<p><br></p>
<p>Enfin si son affaire continue de fonctionner...le magasin compte aujourd'hui dix salariés,.... Boubaker pourrait même investir dans de nouvelles machines connectées...Alors certes il faudra toujours qu'il se lève à 3h du matin pour aller aux fourneaux mais il aura plus de temps pour faire autre chose et rentrer du coup plus tôt chez lui pour s'occuper notamment de ses enfants. </p>
<p> </p>
<p>Voilà c'était l'histoire du jour des tpe/pme dans le monde du numérique. Des récits signés zdnet.fr à retrouver sur toutes vos plateformes préférées.  </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 14 Oct 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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Aujourd'hui nous nous rendons à Paris, rue Saint Ambroise dans...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Apple lorgne (à son tour) sur la manne publicitaire</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vais vous expliquer pourquoi la dernière idée en date d'Apple pour dégager de nouveaux bénéfices risque fort de ne pas vous plaire !<br>
</p>
<p>C'est bien connu, Apple a l'art de tirer parti de son écosystème fermé pour se dégager des marges pour le moins confortables ! Si la vente des produits estampillés de la marque à la Pomme lui confère encore la majorité de ses bénéfices, le géant californien joue toutefois sur plusieurs tableaux grâce à une activité de services non moins généreuse pour ses finances. Lors du deuxième trimestre 2022, clôs le 25 juin dernier, les services ont ainsi rapporté pas moins 19,6 milliards de dollars à Apple, contre la bagatelle de 63,4 milliards de dollars pour la vente de ses macbooks, iphones et autres ipads.<br>
</p>
<p>L'état-major d'Apple est loin, très loin de vouloir s'arrêter en si bon chemin. Pour faire fructifier encore davantage ses revenus, la direction du géant californien entend maintenant développer de manière significative une activité encore relativement peu exploitée, à savoir la publicité en ligne. Selon le journaliste Mark Gurman, observateur d'Apple pour le compte de Bloomberg, Apple ambitionnerait de placer davantage de publicité sur les iPhone, par le biais de ses applications natives App Store, Plans, Livres et Podcasts.<br>
</p>
<p>Le but serait d'accélérer le rythme actuel de croissance de l'activité publicitaire d'Apple, qui génère actuellement 4 milliards de dollars par an, pour atteindre un taux à deux chiffres. Depuis le mois de juillet, l'App Store du géant américain comporte déjà plus d'emplacements publicitaires. Alors que la publicité était auparavant limitée aux résultats de recherche, des annonces jalonnent désormais la page d'accueil. De nouveaux emplacements publicitaires devraient également apparaître dans les applications News, Apple Store et Bourse avec iOS 16, lancé cet automne.<br>
</p>
<p>En parallèle, le service de streaming de la marque, Apple TV+, pourrait aussi être sponsorisé par la publicité afin d'afficher un prix plus bas. Apple rejoindrait ainsi les autres géants du streaming qui ont créé des abonnements avec publicité, comme Netflix et Disney+. </p>
<p><br></p>
<p>Reste un bémol : à savoir la philosophie intrinsèque d'Apple et de son PDG Tim Cook, longtemps opposés à l'internet sponsorisé par la publicité. En 2018, le dirigeant reprochait ainsi à Facebook, Google et aux autres géants du numérique de devenir des « complexes industriels de données » ciblant les utilisateurs avec une précision militaire. A voir si cette position sera toujours affichée aussi clairement dans les prochains mois du côté de la marque à la Pomme.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vais vous expliquer pourquoi la dernière idée en date d'Apple pour dégager de nouveaux bénéfices risque fort de ne pas vous plaire !<br>
</p>
<p>C'est bien connu, Apple a l'art de tirer parti de son écosystème fermé pour se dégager des marges pour le moins confortables ! Si la vente des produits estampillés de la marque à la Pomme lui confère encore la majorité de ses bénéfices, le géant californien joue toutefois sur plusieurs tableaux grâce à une activité de services non moins généreuse pour ses finances. Lors du deuxième trimestre 2022, clôs le 25 juin dernier, les services ont ainsi rapporté pas moins 19,6 milliards de dollars à Apple, contre la bagatelle de 63,4 milliards de dollars pour la vente de ses macbooks, iphones et autres ipads.<br>
</p>
<p>L'état-major d'Apple est loin, très loin de vouloir s'arrêter en si bon chemin. Pour faire fructifier encore davantage ses revenus, la direction du géant californien entend maintenant développer de manière significative une activité encore relativement peu exploitée, à savoir la publicité en ligne. Selon le journaliste Mark Gurman, observateur d'Apple pour le compte de Bloomberg, Apple ambitionnerait de placer davantage de publicité sur les iPhone, par le biais de ses applications natives App Store, Plans, Livres et Podcasts.<br>
</p>
<p>Le but serait d'accélérer le rythme actuel de croissance de l'activité publicitaire d'Apple, qui génère actuellement 4 milliards de dollars par an, pour atteindre un taux à deux chiffres. Depuis le mois de juillet, l'App Store du géant américain comporte déjà plus d'emplacements publicitaires. Alors que la publicité était auparavant limitée aux résultats de recherche, des annonces jalonnent désormais la page d'accueil. De nouveaux emplacements publicitaires devraient également apparaître dans les applications News, Apple Store et Bourse avec iOS 16, lancé cet automne.<br>
</p>
<p>En parallèle, le service de streaming de la marque, Apple TV+, pourrait aussi être sponsorisé par la publicité afin d'afficher un prix plus bas. Apple rejoindrait ainsi les autres géants du streaming qui ont créé des abonnements avec publicité, comme Netflix et Disney+. </p>
<p><br></p>
<p>Reste un bémol : à savoir la philosophie intrinsèque d'Apple et de son PDG Tim Cook, longtemps opposés à l'internet sponsorisé par la publicité. En 2018, le dirigeant reprochait ainsi à Facebook, Google et aux autres géants du numérique de devenir des « complexes industriels de données » ciblant les utilisateurs avec une précision militaire. A voir si cette position sera toujours affichée aussi clairement dans les prochains mois du côté de la marque à la Pomme.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 13 Oct 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vais vous expliquer pourquoi la dernière idée en date d'Apple pour dégager de nouveaux bénéfices risque fort de ne pas vous plair...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Street Bangkok, un restaurant thaïlandais hyperconnecté</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui on s'intéresse à la cuisine thaïlandaise. Curieux ? Pas vraiment, car un restaurant à Paris, dont c'est la spécialité, a profité de la pandémie pour devenir hyperconnecté.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui on s'intéresse à la cuisine thaïlandaise. Curieux ? Pas vraiment, car un restaurant à Paris, dont c'est la spécialité, a profité de la pandémie pour devenir hyperconnecté.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 12 Oct 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Aujourd'hui on s'intéresse à la cuisine thaïlandaise. Curieux ? Pas vraiment, car un restaurant à Paris, dont c'est la spécialité, a profité de la pandémie pour devenir hyperconnecté.</itunes:subtitle>

                
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                <title>Quand GitHub joue la montre au Svalbard</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vais vous expliquer <b>comment la plateforme GitHub compte s’y prendre pour léguer la somme de toutes nos connaissances actuelles à nos lointains descendants</b>.<br>
</p>
<p>Pour la direction de GitHub, il y a urgence à revoir notre modèle d’archivage de données. “Une quantité inquiétante de connaissances mondiales est actuellement stockée sur des supports éphémères”, déplorait ainsi récemment Jon Evans, directeur fondateur du programme d’archives de GitHub, lors de la conclusion d’un projet pour le moins atypique, et pourtant primordial pour la sauvegarde du génie humain.<br>
</p>
<p>Baptisé Arctic Code Vault, ce projet se matérialise en gros par une boîte en acier de près de 1,5 tonne recouverte de gravures générées par l’intelligence artificielle. Allons, allons ne partez pas trop vite, car ce qui compte réellement, c’est ce que cette boîte renferme, à savoir 21 téraoctets de données publiques écrites en QR code avec l’intention affichée de graver dans le marbre la somme de toutes nos connaissances actuelles pour les générations futures. <br>
</p>
<p>Pour GitHub, cette énorme base de données, eh bien il s’agit ni plus, ni moins que de l’héritage que nous léguerons à nos lointains descendants, ou plus précisément aux formes de vies qui peupleront notre planète dans un millénaire. Oui vous avez bien entendu, un millénaire, soit une période vous l’imaginez difficile à concevoir pour les mortels que nous sommes.<br>
</p>
<p>L’ensemble de ces données sont enterrées depuis le mois de juillet dernier à 250 mètres de profondeur dans une ancienne mine de charbon située dans une montagne du Svalbard, en Norvège. Un endroit au climat glacial du fait de sa proximité avec le pôle Nord qui comporte pour la petite histoire l’avantage considérable d’être situé à proximité de la réserve mondiale de semences, elle aussi enterrée au Svalbard. <br>
</p>
<p>“Notre espoir est qu’en stockant et en indexant des millions de dépôts, nous aurons capturé un échantillon précieux du monde du logiciel moderne”, indique-t-on du côté de GitHub. Reste maintenant à savoir si un des géants actuels du numérique existera encore dans 1 000 ans, lorsque ces données critiques pour la survie du génie humain actuel verront de nouveau la lueur du jour. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vais vous expliquer <b>comment la plateforme GitHub compte s’y prendre pour léguer la somme de toutes nos connaissances actuelles à nos lointains descendants</b>.<br>
</p>
<p>Pour la direction de GitHub, il y a urgence à revoir notre modèle d’archivage de données. “Une quantité inquiétante de connaissances mondiales est actuellement stockée sur des supports éphémères”, déplorait ainsi récemment Jon Evans, directeur fondateur du programme d’archives de GitHub, lors de la conclusion d’un projet pour le moins atypique, et pourtant primordial pour la sauvegarde du génie humain.<br>
</p>
<p>Baptisé Arctic Code Vault, ce projet se matérialise en gros par une boîte en acier de près de 1,5 tonne recouverte de gravures générées par l’intelligence artificielle. Allons, allons ne partez pas trop vite, car ce qui compte réellement, c’est ce que cette boîte renferme, à savoir 21 téraoctets de données publiques écrites en QR code avec l’intention affichée de graver dans le marbre la somme de toutes nos connaissances actuelles pour les générations futures. <br>
</p>
<p>Pour GitHub, cette énorme base de données, eh bien il s’agit ni plus, ni moins que de l’héritage que nous léguerons à nos lointains descendants, ou plus précisément aux formes de vies qui peupleront notre planète dans un millénaire. Oui vous avez bien entendu, un millénaire, soit une période vous l’imaginez difficile à concevoir pour les mortels que nous sommes.<br>
</p>
<p>L’ensemble de ces données sont enterrées depuis le mois de juillet dernier à 250 mètres de profondeur dans une ancienne mine de charbon située dans une montagne du Svalbard, en Norvège. Un endroit au climat glacial du fait de sa proximité avec le pôle Nord qui comporte pour la petite histoire l’avantage considérable d’être situé à proximité de la réserve mondiale de semences, elle aussi enterrée au Svalbard. <br>
</p>
<p>“Notre espoir est qu’en stockant et en indexant des millions de dépôts, nous aurons capturé un échantillon précieux du monde du logiciel moderne”, indique-t-on du côté de GitHub. Reste maintenant à savoir si un des géants actuels du numérique existera encore dans 1 000 ans, lorsque ces données critiques pour la survie du génie humain actuel verront de nouveau la lueur du jour. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 11 Oct 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vais vous expliquer comment la plateforme GitHub compte s’y prendre pour léguer la somme de toutes nos connaissances actuelles à...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Alexa et les marques, conseils ou arguments de vente ? </title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi l’arrivée des marques dans l’assistant vocal d’Amazon fait craindre des réponses biaisées pour les clients</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Demain, les réponses d’Alexa seront-elles toujours aussi pertinentes qu’aujourd’hui ? La question se pose. Amazon, en effet, va bientôt doper les réponses d’Alexa avec des messages sponsorisés par les marques elle-même. </p>
<p><br></p>
<p>Cette fonctionnalité, appelée Customers ask Alexa, se met en route lorsque les questions posées à l’assistant vocal ciblent spécifiquement des produits ou des marques. Alors, les marques de ces catégories de produits auront la possibilité d’y répondre directement. </p>
<p><br></p>
<p>Prenons un exemple. Un client qui achète des produits de nettoyage sur Amazon pourrait demander à son enceinte intelligente : “comment puis-je enlever les poils d’animaux de mon tapis ?” </p>
<p><br></p>
<p>Jusqu’alors, Alexa utilisait des informations tirées d’internet pour répondre aux questions. Mais bientôt, une marque pourra également fournir des réponses qu’elle juge utiles, ainsi que des liens vers sa vitrine Amazon.</p>
<p><br></p>
<p>Selon Amazon, la démarche est on ne peut plus légitime, car les marques sont expertes de leurs produits. Cette fonctionnalité crée en quelque sorte une passerelle en direct entre les marques et les clients.</p>
<p><br></p>
<p>Qui plus est, il ne s’agit pas de publicités payantes. Les vendeurs peuvent voir les questions et y répondre dans une plateforme dédiée, avec des outils en libre-service. Et, pour s’assurer a minima de la qualité des messages, Amazon précise qu’aucune réponse ne sera diffusée sans modération.</p>
<p><br></p>
<p>Le commerce vocal n'en est encore qu'à ses débuts, mais Amazon fait un gros pari sur le fait qu'il deviendra une plateforme commerciale majeure à l'avenir.</p>
<p><br></p>
<p>Mais l’avenir n’est pas tout rose. Il n’est pas déraisonnable de s’attendre à ce que les vendeurs se disputent une place de choix dans le système de réponses fourni par les vendeurs d’Alexa. Il n’est pas non plus déraisonnable de s’attendre à ce que les arguments de vente, même s’ils sont déguisés en réponses très utiles, envahissent ces réponses.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi l’arrivée des marques dans l’assistant vocal d’Amazon fait craindre des réponses biaisées pour les clients</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Demain, les réponses d’Alexa seront-elles toujours aussi pertinentes qu’aujourd’hui ? La question se pose. Amazon, en effet, va bientôt doper les réponses d’Alexa avec des messages sponsorisés par les marques elle-même. </p>
<p><br></p>
<p>Cette fonctionnalité, appelée Customers ask Alexa, se met en route lorsque les questions posées à l’assistant vocal ciblent spécifiquement des produits ou des marques. Alors, les marques de ces catégories de produits auront la possibilité d’y répondre directement. </p>
<p><br></p>
<p>Prenons un exemple. Un client qui achète des produits de nettoyage sur Amazon pourrait demander à son enceinte intelligente : “comment puis-je enlever les poils d’animaux de mon tapis ?” </p>
<p><br></p>
<p>Jusqu’alors, Alexa utilisait des informations tirées d’internet pour répondre aux questions. Mais bientôt, une marque pourra également fournir des réponses qu’elle juge utiles, ainsi que des liens vers sa vitrine Amazon.</p>
<p><br></p>
<p>Selon Amazon, la démarche est on ne peut plus légitime, car les marques sont expertes de leurs produits. Cette fonctionnalité crée en quelque sorte une passerelle en direct entre les marques et les clients.</p>
<p><br></p>
<p>Qui plus est, il ne s’agit pas de publicités payantes. Les vendeurs peuvent voir les questions et y répondre dans une plateforme dédiée, avec des outils en libre-service. Et, pour s’assurer a minima de la qualité des messages, Amazon précise qu’aucune réponse ne sera diffusée sans modération.</p>
<p><br></p>
<p>Le commerce vocal n'en est encore qu'à ses débuts, mais Amazon fait un gros pari sur le fait qu'il deviendra une plateforme commerciale majeure à l'avenir.</p>
<p><br></p>
<p>Mais l’avenir n’est pas tout rose. Il n’est pas déraisonnable de s’attendre à ce que les vendeurs se disputent une place de choix dans le système de réponses fourni par les vendeurs d’Alexa. Il n’est pas non plus déraisonnable de s’attendre à ce que les arguments de vente, même s’ils sont déguisés en réponses très utiles, envahissent ces réponses.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 10 Oct 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Wedding designer : Google Drive facilite la communication</title>
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                <description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, direction Narbonne, dans le Sud de la France. Je suis allée à la rencontre de Malvina Chassagne, la créatrice et patronne de l'entreprise Temps de rêve, une entreprise de décoration de mariage. Elle nous explique comment Google Drive a simplifié son quotidien de wedding designer.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, direction Narbonne, dans le Sud de la France. Je suis allée à la rencontre de Malvina Chassagne, la créatrice et patronne de l'entreprise Temps de rêve, une entreprise de décoration de mariage. Elle nous explique comment Google Drive a simplifié son quotidien de wedding designer.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 07 Oct 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Aujourd'hui, direction Narbonne, dans le Sud de la France. Je suis allée à la rencontre de Malvina Chassagne, la créatrice et patronne de l'entreprise Temps de rêve, une entreprise de décoration de mariage. Elle nous explique comment Google Drive a sim...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pourquoi les cybermenaces ont de l'avenir</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vous invite à un petit voyage temporel pour voir <b>ce que l’avenir nous réserve en termes de nouvelles menaces cyber.</b> <br>
</p>
<p>Qu’il s’agisse de phishing, de malwares ou de rançongiciels, du vol de nos coordonnées bancaires, de nos mots de passe et d’autres informations personnelles, internet sert depuis un long moment de terrain de jeu aux pirates de tout poil pour gagner de l’argent et causer des dégâts.<br>
</p>
<p>Le pire est toutefois devant nous. Alors que nous sommes encore loin d’avoir totalement sécurisé les réseaux contre les menaces actuelles, la technologie, elle, progresse toujours, charriant avec elle son lot de nouvelles menaces.<br>
</p>
<p>Sur le banc des accusés figure notamment l’informatique quantique. Si cette percée technologique nous permettra bientôt de résoudre des problèmes complexes sur lesquels butent jusqu’à présent les ordinateurs classiques, elle risque fort d’en créer de nombreux autres.<br>
</p>
<p>La puissance de l’informatique quantique pourrait en effet permettre de craquer rapidement les algorithmes de chiffrement que nous utilisons depuis des décennies pour sécuriser nos données bancaires, nos communications chiffrées ou nos signatures numériques. De quoi pousser l’ensemble des agences mondiales de cybersécurité à sonner l’alarme.<br>
</p>
<p>Reste que l’informatique quantique n’est pas la seule technologie émergente dont les cybercriminels chercheront à tirer parti. Ces derniers pourraient également exploiter les avancées technologiques dans le domaine de l’IA ou du machine learning pour commettre de nouveaux méfaits.<br>
</p>
<p>Générer automatiquement des campagnes de spam à grande échelle, se servir de robots pour industrialiser les opérations d’escroqueries ou encore développer des logiciels malveillants intelligents autoprogrammés voilà autant d’activités dans lesquels pourraient bientôt se lancer n’importe quel pirate sans avoir à fournir plus d’efforts qu’aujourd’hui. <br>
</p>
<p>Voilà pour le verre à moitié vide. Soyez toutefois rassurés, si les futures percées dans le domaine technologique comportent leur lot de dangers, elles devraient améliorer d’autant notre sécurité sur la toile. Si ces nouvelles technologies ouvrent de nouvelles fenêtres d’opportunités pour les cybercriminels, cela ne signifie pas pour autant que ces derniers auront la vie plus facile qu’aujourd’hui.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vous invite à un petit voyage temporel pour voir <b>ce que l’avenir nous réserve en termes de nouvelles menaces cyber.</b> <br>
</p>
<p>Qu’il s’agisse de phishing, de malwares ou de rançongiciels, du vol de nos coordonnées bancaires, de nos mots de passe et d’autres informations personnelles, internet sert depuis un long moment de terrain de jeu aux pirates de tout poil pour gagner de l’argent et causer des dégâts.<br>
</p>
<p>Le pire est toutefois devant nous. Alors que nous sommes encore loin d’avoir totalement sécurisé les réseaux contre les menaces actuelles, la technologie, elle, progresse toujours, charriant avec elle son lot de nouvelles menaces.<br>
</p>
<p>Sur le banc des accusés figure notamment l’informatique quantique. Si cette percée technologique nous permettra bientôt de résoudre des problèmes complexes sur lesquels butent jusqu’à présent les ordinateurs classiques, elle risque fort d’en créer de nombreux autres.<br>
</p>
<p>La puissance de l’informatique quantique pourrait en effet permettre de craquer rapidement les algorithmes de chiffrement que nous utilisons depuis des décennies pour sécuriser nos données bancaires, nos communications chiffrées ou nos signatures numériques. De quoi pousser l’ensemble des agences mondiales de cybersécurité à sonner l’alarme.<br>
</p>
<p>Reste que l’informatique quantique n’est pas la seule technologie émergente dont les cybercriminels chercheront à tirer parti. Ces derniers pourraient également exploiter les avancées technologiques dans le domaine de l’IA ou du machine learning pour commettre de nouveaux méfaits.<br>
</p>
<p>Générer automatiquement des campagnes de spam à grande échelle, se servir de robots pour industrialiser les opérations d’escroqueries ou encore développer des logiciels malveillants intelligents autoprogrammés voilà autant d’activités dans lesquels pourraient bientôt se lancer n’importe quel pirate sans avoir à fournir plus d’efforts qu’aujourd’hui. <br>
</p>
<p>Voilà pour le verre à moitié vide. Soyez toutefois rassurés, si les futures percées dans le domaine technologique comportent leur lot de dangers, elles devraient améliorer d’autant notre sécurité sur la toile. Si ces nouvelles technologies ouvrent de nouvelles fenêtres d’opportunités pour les cybercriminels, cela ne signifie pas pour autant que ces derniers auront la vie plus facile qu’aujourd’hui.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 06 Oct 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vous invite à un petit voyage temporel pour voir ce que l’avenir nous réserve en termes de nouvelles menaces cyber. 

Qu’il s’agi...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Salon de coiffure : Instagram oui, résa en ligne non !</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour, je m'appelle <b>Anne Mignard</b> et je vous invite à travers les podcasts de ZNet. fr à <b>découvrir le monde de la transformation numérique dans les petites et très petites entreprises.</b></p>
<p><br></p>
<p>Direction Toulouse, aujourd'hui et le salon de coiffure By Karen, qui comme son nom l'indique est tenu par Karen, une jeune femme d'une trentaine d'année. La coiffure et la coloration des cheveux sont depuis toujours sa passion. Du coup , l'année de ses 15 ans, elle a fait ses premiers pas dans un salon avec dans les mains, brosses, peigne mais aussi ciseaux. </p>
<p><br></p>
<p>A l'époque, pas question de jeter un œil sur un écran, les rendez-vous des clients se prenaient par téléphone, on payait en liquide ou par chèque et la comptabilité était envoyée par courrier postal.</p>
<p><br></p>
<p>Une époque révolue pour cette trentenaire dont le métier à totalement changé. Plus question aujourd'hui de se faire connaître uniquement par son pas de porte. Même si le salon est situé dans un quartier huppé de la ville rose, Karen a largement investi les réseaux sociaux. En 2010, tout d'abord, elle a débarqué sur Facebook et commencé ses premiers clichés pour attirer clientes et clients.</p>
<p><br></p>
<p>Sept ans plus tard, elle a investi Instagram, et là ce ne sont plus les coupes seulement qui ont été mises en avant mais les couleurs exécutées, les avant-après soins de cheveux et tout un ensemble de nouveautés qui font qu'aujourd'hui que le salon attire de la clientèle dans tout le département.</p>
<p><br></p>
<p>Ce qui marche c'est le lissage avoue telle ! Et d'ailleurs cette technique qu'elle met en avant sur son site internet ouvert depuis 5 ans. Elle y poste les modèles et les références....et ça marche.</p>
<p><br></p>
<p>Selon ses statistiques, elle reçoit en moyenne, tous les jours, trois</p>
<p>appels en lien avec cette prestation. Des appels qui donnent lieu à trois</p>
<p>rendez-vous hebdomadaire Des rendez-vous rentables qui durent plusieurs heures.</p>
<p><br></p>
<p>Mais attention pas question de laisser les clientes prendre seule leur rendez vous en ligne trop risqué. Imaginez qu'elle décommande ou même pire qu'elle ne viennent pas ce sont alors des heures de travail qui partent en fumée.</p>
<p><br></p>
<p>Non Karen préfère encore le bon vieux téléphone et se débrouille toujours pour répondre malgré le moteur des sèche-cheveux. Ca permet aussi d'être plus souple sur les horaires s'il le faut et si elle peut. Et puis c'est un premier contact qui compte avec la cliente affirme telle.</p>
<p><br></p>
<p>Pour ce qui est des formations, Karen tout comme son employée Orlane, en sont friandes. Mais encore faut-il avoir le temps, les finances et l'envie de se rendre régulièrement à Paris. Mais cette année, le salon a fait appel à une nouvelle gamme de produit.</p>
<p><br></p>
<p>Et bonheur pour les coiffeuses, tous les deux mois une séance est organisée en visio-conference pour présenter les nouvelles gammes, montrer des techniques et répondre aux questions.</p>
<p><br></p>
<p>Au début, Karen étais un peu méfiante, mais Orlane l'a convaincu. Normal, l'ancienne apprentie salariée a suivi toute sa formation en école de coiffure via des visio et des tuto. C'est l'avenir, il paraît. Encore faut-il avoir une maître d'apprentissage comme Karen avoue la jeune employée.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, je m'appelle <b>Anne Mignard</b> et je vous invite à travers les podcasts de ZNet. fr à <b>découvrir le monde de la transformation numérique dans les petites et très petites entreprises.</b></p>
<p><br></p>
<p>Direction Toulouse, aujourd'hui et le salon de coiffure By Karen, qui comme son nom l'indique est tenu par Karen, une jeune femme d'une trentaine d'année. La coiffure et la coloration des cheveux sont depuis toujours sa passion. Du coup , l'année de ses 15 ans, elle a fait ses premiers pas dans un salon avec dans les mains, brosses, peigne mais aussi ciseaux. </p>
<p><br></p>
<p>A l'époque, pas question de jeter un œil sur un écran, les rendez-vous des clients se prenaient par téléphone, on payait en liquide ou par chèque et la comptabilité était envoyée par courrier postal.</p>
<p><br></p>
<p>Une époque révolue pour cette trentenaire dont le métier à totalement changé. Plus question aujourd'hui de se faire connaître uniquement par son pas de porte. Même si le salon est situé dans un quartier huppé de la ville rose, Karen a largement investi les réseaux sociaux. En 2010, tout d'abord, elle a débarqué sur Facebook et commencé ses premiers clichés pour attirer clientes et clients.</p>
<p><br></p>
<p>Sept ans plus tard, elle a investi Instagram, et là ce ne sont plus les coupes seulement qui ont été mises en avant mais les couleurs exécutées, les avant-après soins de cheveux et tout un ensemble de nouveautés qui font qu'aujourd'hui que le salon attire de la clientèle dans tout le département.</p>
<p><br></p>
<p>Ce qui marche c'est le lissage avoue telle ! Et d'ailleurs cette technique qu'elle met en avant sur son site internet ouvert depuis 5 ans. Elle y poste les modèles et les références....et ça marche.</p>
<p><br></p>
<p>Selon ses statistiques, elle reçoit en moyenne, tous les jours, trois</p>
<p>appels en lien avec cette prestation. Des appels qui donnent lieu à trois</p>
<p>rendez-vous hebdomadaire Des rendez-vous rentables qui durent plusieurs heures.</p>
<p><br></p>
<p>Mais attention pas question de laisser les clientes prendre seule leur rendez vous en ligne trop risqué. Imaginez qu'elle décommande ou même pire qu'elle ne viennent pas ce sont alors des heures de travail qui partent en fumée.</p>
<p><br></p>
<p>Non Karen préfère encore le bon vieux téléphone et se débrouille toujours pour répondre malgré le moteur des sèche-cheveux. Ca permet aussi d'être plus souple sur les horaires s'il le faut et si elle peut. Et puis c'est un premier contact qui compte avec la cliente affirme telle.</p>
<p><br></p>
<p>Pour ce qui est des formations, Karen tout comme son employée Orlane, en sont friandes. Mais encore faut-il avoir le temps, les finances et l'envie de se rendre régulièrement à Paris. Mais cette année, le salon a fait appel à une nouvelle gamme de produit.</p>
<p><br></p>
<p>Et bonheur pour les coiffeuses, tous les deux mois une séance est organisée en visio-conference pour présenter les nouvelles gammes, montrer des techniques et répondre aux questions.</p>
<p><br></p>
<p>Au début, Karen étais un peu méfiante, mais Orlane l'a convaincu. Normal, l'ancienne apprentie salariée a suivi toute sa formation en école de coiffure via des visio et des tuto. C'est l'avenir, il paraît. Encore faut-il avoir une maître d'apprentissage comme Karen avoue la jeune employée.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 05 Oct 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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Direction Toulouse, aujourd'hui et le salon de coiffure By Karen,...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Quand Bill Gates se penche sur l'avenir de nos WC</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre, et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi Bill Gates s’intéresse tant à nos cabinets d’aisance et ce que vient faire Samsung dans cette histoire.</b><br>
</p>
<p>Depuis son départ de Microsoft, c’est bien connu, le milliardaire le plus connu de la planète Tech, à savoir Bill Gates, s’intéresse à une quantité astronomique de projets. Climatisation, santé publique, agroalimentaire, contraception, l’entrepreneur américain multiplie les projets dans le cadre de la fondation qu’il a monté en compagnie de sa désormais ex-compagne Melinda Gates. <br>
</p>
<p>S’il y a un projet qui a de quoi retenir l’attention c’est bien Reinvent the Toilet, qui, comme son nom l’indique, porte en lui l’objectif de créer les toilettes du futur. Lancé en 2011, cet appel à projet vise à développer des toilettes rentables pouvant fournir des services d'assainissement inclusifs sans nécessiter de systèmes de traitement des eaux usées. <br>
</p>
<p>Mais alors que vient faire Samsung dans cette histoire ? C'est tout simple : le géant technologique coréen a annoncé cet été avoir mis au point, dans le cadre du plan concocté par la fondation Bill et Melinda Gates, ce qui pourrait peut-être être qualifié de toilettes du futur. </p>
<p><br></p>
<p>La branche de recherche avancée de la société planchait là-dessus depuis 2019 et vient de fabriquer un premier prototype de ces WC dotés d’une technologie de traitement thermique et de biotraitement destinée à tuer les agents pathogènes de nos excréments sans aucun danger pour l'environnement.<br>
</p>
<p>L'eau traitée lors de ce processus peut être entièrement recyclée, tandis que les déchets solides sont séchés et réduits en cendres et que les déchets liquides sont purifiés, fait-on savoir du côté du géant sud-coréen. Cerise sur le gâteau, Samsung indique vouloir offrir gratuitement des licences de brevets liés aux toilettes aux pays en développement lors de la commercialisation ces WC 2.0 qui pourraient bien à terme être d’une grande aide dans la lutte environnementale.</p>
<p><br></p>
<p>Ce n’est pas la première fois que Samsung se veut en pointe sur le sujet. Alors que la fabrication des smartphones et autres appareils électroniques est pointée à juste titre du doigt pour son impact sur l’environnement, le géant asiatique avait déjà fait sensation en début d’année en annonçant le lancement de nouveaux produits fabriqués à partir de filets de pêche usagés.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre, et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi Bill Gates s’intéresse tant à nos cabinets d’aisance et ce que vient faire Samsung dans cette histoire.</b><br>
</p>
<p>Depuis son départ de Microsoft, c’est bien connu, le milliardaire le plus connu de la planète Tech, à savoir Bill Gates, s’intéresse à une quantité astronomique de projets. Climatisation, santé publique, agroalimentaire, contraception, l’entrepreneur américain multiplie les projets dans le cadre de la fondation qu’il a monté en compagnie de sa désormais ex-compagne Melinda Gates. <br>
</p>
<p>S’il y a un projet qui a de quoi retenir l’attention c’est bien Reinvent the Toilet, qui, comme son nom l’indique, porte en lui l’objectif de créer les toilettes du futur. Lancé en 2011, cet appel à projet vise à développer des toilettes rentables pouvant fournir des services d'assainissement inclusifs sans nécessiter de systèmes de traitement des eaux usées. <br>
</p>
<p>Mais alors que vient faire Samsung dans cette histoire ? C'est tout simple : le géant technologique coréen a annoncé cet été avoir mis au point, dans le cadre du plan concocté par la fondation Bill et Melinda Gates, ce qui pourrait peut-être être qualifié de toilettes du futur. </p>
<p><br></p>
<p>La branche de recherche avancée de la société planchait là-dessus depuis 2019 et vient de fabriquer un premier prototype de ces WC dotés d’une technologie de traitement thermique et de biotraitement destinée à tuer les agents pathogènes de nos excréments sans aucun danger pour l'environnement.<br>
</p>
<p>L'eau traitée lors de ce processus peut être entièrement recyclée, tandis que les déchets solides sont séchés et réduits en cendres et que les déchets liquides sont purifiés, fait-on savoir du côté du géant sud-coréen. Cerise sur le gâteau, Samsung indique vouloir offrir gratuitement des licences de brevets liés aux toilettes aux pays en développement lors de la commercialisation ces WC 2.0 qui pourraient bien à terme être d’une grande aide dans la lutte environnementale.</p>
<p><br></p>
<p>Ce n’est pas la première fois que Samsung se veut en pointe sur le sujet. Alors que la fabrication des smartphones et autres appareils électroniques est pointée à juste titre du doigt pour son impact sur l’environnement, le géant asiatique avait déjà fait sensation en début d’année en annonçant le lancement de nouveaux produits fabriqués à partir de filets de pêche usagés.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 04 Oct 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre, et aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi Bill Gates s’intéresse tant à nos cabinets d’aisance et ce que vient faire Samsung dans cette hi...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Les bonnes recettes e-commerce d'Adobe</title>
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                <description><![CDATA[<p>Les bonnes recettes e-commerce d'Adobe, avec Dimitri François, responsable de l'offre RT-CDP d'Adobe.</p>
<p><br></p>
<p>L’expérience client n’a jamais été aussi importante dans le monde du commerce physique et du commerce en ligne. Comment s’assurer que son site devienne une source de transformation des ventes ?</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Les bonnes recettes e-commerce d'Adobe, avec Dimitri François, responsable de l'offre RT-CDP d'Adobe.</p>
<p><br></p>
<p>L’expérience client n’a jamais été aussi importante dans le monde du commerce physique et du commerce en ligne. Comment s’assurer que son site devienne une source de transformation des ventes ?</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 04 Oct 2022 05:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Les bonnes recettes e-commerce d'Adobe, avec Dimitri François, responsable de l'offre RT-CDP d'Adobe.

L’expérience client n’a jamais été aussi importante dans le monde du commerce physique et du commerce en ligne. Comment s’assurer que son site devien...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Apple et le pari indien</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi Apple délaisse l’Empire du Milieu au profit de l’Inde pour produire l’iPhone 14</b>. </p>
<p><br></p>
<p>La Chine est-elle en train de perdre son statut d'atelier du monde ? De plus en plus de géants des nouvelles technologies délaissent l’empire du Milieu pour fabriquer leurs appareils dans des pays limitrophes. </p>
<p><br></p>
<p>Apple est le dernier exemple en date. L’entreprise à la pomme a décidé de ne plus mettre tous ses iPhones dans le même panier. Concrètement, elle tourne une nouvelle page avec l’iPhone 14, en démarrant sa production en Inde.</p>
<p><br></p>
<p>L’une des usines de Foxconn, située près de Chennai, dans le sud du pays, devrait notamment abriter une partie de la production de l’appareil haut de gamme. </p>
<p><br></p>
<p>Si Apple a commencé à assembler des smartphones en Inde dès 2017, jusqu’alors, il s’agissait plutôt de smartphones d’anciennes générations. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Et la production indienne devrait augmenter au fil des années. Retenez bien ce chiffre : Apple pourrait fabriquer un iPhone sur quatre en Inde d'ici 2025.</p>
<p><br></p>
<p>Mais d’où vient ce virage stratégique ? Et bien les raisons sont à la fois économiques et géopolitiques. La politique “zéro Covid” de l’empire du Milieu ainsi que les tensions exacerbées entre Washington et Pékin pèsent dans la balance. Considérant ces risques, l’Inde n’est pas non plus dénué d’atouts, à commencer par sa forte main-d'œuvre.</p>
<p><br></p>
<p>L’Inde devient le deuxième marché mondial des smartphones après la Chine. Le potentiel manufacturier de l'Inde est donc prometteur. Le gouvernement indien s’en félicite, lui qui cherche à attirer les entreprises étrangères pour pousser la production locale et favoriser l’emploi dans le Sous-continent qui talonne la Chine avec ses 1,4 milliard d’habitants. </p>
<p><br></p>
<p>Et ce mouvement ne touchera pas que l’iPhone, prévient le cabinet d’analyse J.P. Morgan. Près d’un quart de tous les produits Apple, y compris les Mac, iPad, Apple Watch et AirPods, seront fabriqués en dehors de la Chine d’ici trois ans (contre seulement 5% aujourd’hui).</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi Apple délaisse l’Empire du Milieu au profit de l’Inde pour produire l’iPhone 14</b>. </p>
<p><br></p>
<p>La Chine est-elle en train de perdre son statut d'atelier du monde ? De plus en plus de géants des nouvelles technologies délaissent l’empire du Milieu pour fabriquer leurs appareils dans des pays limitrophes. </p>
<p><br></p>
<p>Apple est le dernier exemple en date. L’entreprise à la pomme a décidé de ne plus mettre tous ses iPhones dans le même panier. Concrètement, elle tourne une nouvelle page avec l’iPhone 14, en démarrant sa production en Inde.</p>
<p><br></p>
<p>L’une des usines de Foxconn, située près de Chennai, dans le sud du pays, devrait notamment abriter une partie de la production de l’appareil haut de gamme. </p>
<p><br></p>
<p>Si Apple a commencé à assembler des smartphones en Inde dès 2017, jusqu’alors, il s’agissait plutôt de smartphones d’anciennes générations. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Et la production indienne devrait augmenter au fil des années. Retenez bien ce chiffre : Apple pourrait fabriquer un iPhone sur quatre en Inde d'ici 2025.</p>
<p><br></p>
<p>Mais d’où vient ce virage stratégique ? Et bien les raisons sont à la fois économiques et géopolitiques. La politique “zéro Covid” de l’empire du Milieu ainsi que les tensions exacerbées entre Washington et Pékin pèsent dans la balance. Considérant ces risques, l’Inde n’est pas non plus dénué d’atouts, à commencer par sa forte main-d'œuvre.</p>
<p><br></p>
<p>L’Inde devient le deuxième marché mondial des smartphones après la Chine. Le potentiel manufacturier de l'Inde est donc prometteur. Le gouvernement indien s’en félicite, lui qui cherche à attirer les entreprises étrangères pour pousser la production locale et favoriser l’emploi dans le Sous-continent qui talonne la Chine avec ses 1,4 milliard d’habitants. </p>
<p><br></p>
<p>Et ce mouvement ne touchera pas que l’iPhone, prévient le cabinet d’analyse J.P. Morgan. Près d’un quart de tous les produits Apple, y compris les Mac, iPad, Apple Watch et AirPods, seront fabriqués en dehors de la Chine d’ici trois ans (contre seulement 5% aujourd’hui).</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 03 Oct 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi Apple délaisse l’Empire du Milieu au profit de l’Inde pour produire l’iPhone 14. 

La C...</itunes:subtitle>

                
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                <title>La NASA reprend la main sur Voyager 1</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vais vous expliquer <b>comment la NASA a, après une enquête minutieuse, réussi à résoudre un problème situé à plus de 23 milliards de kilomètres de chez nous.</b><br>
</p>
<p>Alors que la NASA est actuellement aux prises avec son programme Artemis 1, l'agence spatiale américaine a réglé un autre problème plus lointain et pourtant tout aussi problématique. A des années-lumière de nos pénates, il se trouve en effet que le vaisseau spatial Voyager 1, lancé il y a 45 ans, transmettait depuis le début d'année des données bien mystérieuses.<br>
</p>
<p>Après de nombreuses recherches, les ingénieurs de la NASA ont trouvé la cause de cette faille pour le moins critique. Et non, pas de bonhommes verts à signaler, la réponse à cet imbroglio tiendrait en réalité à ordinateur zombie qui n'aurait jamais dû être utilisé pour relayer les données de télémétrie du vaisseau.<br>
</p>
<p>Résultat des courses : le système d'articulation et de contrôle d'attitude de Voyager 1, qui maintient son antenne dirigée vers la Terre, a commencé au début de l'année à renvoyer des informations qui ne reflétaient pas ce qui se passait réellement à bord.<br>
</p>
<p>La sonde "avait commencé à envoyer les données de télémétrie par le biais d'un ordinateur de bord dont on savait qu'il avait cessé de fonctionner il y a des années, et l'ordinateur a corrompu les informations", a indiqué la NASA pour expliquer le phénomène. Pour autant, si les données renvoyées vers la Terre semblaient invalides, le reste de la sonde était pour sa part en bonne santé, cette dernière continuant à recueillir et à renvoyer des données scientifiques.<br>
</p>
<p>Le problème a beau être désormais résolu, ses causes semble encore difficile à déterminer pour l'agence spatiale américaine, qui craignent désormais l'effet boule de neige. Du côté de la NASA, on indique donc que les recherches se poursuivent pour déterminer la nature du problème, en croisant les doigts pour que cette crise n'hypothèque pas l'avenir du vaisseau spatial le plus éloigné de la Terre. Lancé de Cap Canaveral en septembre 1977, Voyager 1 se trouve désormais à plus de 23 milliards de kilomètres de la Terre.<br>
</p>
<p>Premier objet fabriqué par l'homme à pénétrer dans l'espace interstellaire, la sonde s'occupe désormais de mesurer la densité de la matière à l'endroit où elle se trouve. Si son odyssée se poursuit, le vaisseau devrait toutefois un jour sortir des radars de la NASA et quitter notre bon vieux système solaire... Même si, rassurez-vous, ce ne sera pas avant très, très longtemps.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vais vous expliquer <b>comment la NASA a, après une enquête minutieuse, réussi à résoudre un problème situé à plus de 23 milliards de kilomètres de chez nous.</b><br>
</p>
<p>Alors que la NASA est actuellement aux prises avec son programme Artemis 1, l'agence spatiale américaine a réglé un autre problème plus lointain et pourtant tout aussi problématique. A des années-lumière de nos pénates, il se trouve en effet que le vaisseau spatial Voyager 1, lancé il y a 45 ans, transmettait depuis le début d'année des données bien mystérieuses.<br>
</p>
<p>Après de nombreuses recherches, les ingénieurs de la NASA ont trouvé la cause de cette faille pour le moins critique. Et non, pas de bonhommes verts à signaler, la réponse à cet imbroglio tiendrait en réalité à ordinateur zombie qui n'aurait jamais dû être utilisé pour relayer les données de télémétrie du vaisseau.<br>
</p>
<p>Résultat des courses : le système d'articulation et de contrôle d'attitude de Voyager 1, qui maintient son antenne dirigée vers la Terre, a commencé au début de l'année à renvoyer des informations qui ne reflétaient pas ce qui se passait réellement à bord.<br>
</p>
<p>La sonde "avait commencé à envoyer les données de télémétrie par le biais d'un ordinateur de bord dont on savait qu'il avait cessé de fonctionner il y a des années, et l'ordinateur a corrompu les informations", a indiqué la NASA pour expliquer le phénomène. Pour autant, si les données renvoyées vers la Terre semblaient invalides, le reste de la sonde était pour sa part en bonne santé, cette dernière continuant à recueillir et à renvoyer des données scientifiques.<br>
</p>
<p>Le problème a beau être désormais résolu, ses causes semble encore difficile à déterminer pour l'agence spatiale américaine, qui craignent désormais l'effet boule de neige. Du côté de la NASA, on indique donc que les recherches se poursuivent pour déterminer la nature du problème, en croisant les doigts pour que cette crise n'hypothèque pas l'avenir du vaisseau spatial le plus éloigné de la Terre. Lancé de Cap Canaveral en septembre 1977, Voyager 1 se trouve désormais à plus de 23 milliards de kilomètres de la Terre.<br>
</p>
<p>Premier objet fabriqué par l'homme à pénétrer dans l'espace interstellaire, la sonde s'occupe désormais de mesurer la densité de la matière à l'endroit où elle se trouve. Si son odyssée se poursuit, le vaisseau devrait toutefois un jour sortir des radars de la NASA et quitter notre bon vieux système solaire... Même si, rassurez-vous, ce ne sera pas avant très, très longtemps.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 30 Sep 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Les fabricants de chargeurs fondent pour la technologie GAN</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi les fabricants de chargeurs USB vantent une nouvelle technologie connue sous l’acronyme GAN</b>. </p>
<p><br></p>
<p>Vos tiroirs débordent très certainement de nombreux chargeurs USB. Si ces derniers accusent quelques années, alors ils seront très certainement équipés de transistors en silicium. Seulement voilà, les fabricants de chargeurs USB vantent aujourd’hui une nouvelle technologie baptisée GaN et basées sur un autre matériau semi-conducteurs que le silicium, à savoir le nitrure de gallium. </p>
<p><br></p>
<p>Plus compacts, mais aussi plus efficaces, ces nouveaux chargeurs sont équipés de transistors, des minuscules interrupteurs électroniques, capables de transporter plus de puissance, de commuter plus rapidement (environ 40 millions de fois par seconde, soit quatre fois plus vite que les transistors en silicium). Surtout, ces transistors disposent d’un rendement énergétique autrement que les traditionnels transistors en silicium.</p>
<p><br></p>
<p>Traduction : alors qu'il est courant que les chargeurs utilisant des transistors au silicium deviennent presque trop chauds au toucher, il est rare qu'un chargeur utilisant la technologie GaN soit légèrement chaud. De plus, leur commutation plus rapide leur permet de supporter des charges de plus en plus importantes. </p>
<p><br></p>
<p>Alors que les smartphones de nouvelle génération sont de plus en plus gourmands en énergie, que les chargeurs de 100 W sont désormais monnaie courante et que les chargeurs de 240 W seront bientôt une réalité, voilà pourquoi les chargeurs basés sur la technologie GaN devraient bientôt remplacer pour de bon nos vieux chargeurs au silicium.</p>
<p><br></p>
<p>Cela signifie-t-il pour autant que vous pouvez d’ores et déjà jeter vos anciens chargeurs et passer à la technologie supérieure ? Loin de là : si vous êtes satisfait de vos chargeurs actuels, conservez-les jusqu'à ce que vous ressentiez le besoin de les mettre à niveau. Vous aurez alors tout le loisir de vous tourner vers cette nouvelle technologie qui vous permettra de bénéficier de nombreux avantages pour un coût minime.</p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi les fabricants de chargeurs USB vantent une nouvelle technologie connue sous l’acronyme GAN</b>. </p>
<p><br></p>
<p>Vos tiroirs débordent très certainement de nombreux chargeurs USB. Si ces derniers accusent quelques années, alors ils seront très certainement équipés de transistors en silicium. Seulement voilà, les fabricants de chargeurs USB vantent aujourd’hui une nouvelle technologie baptisée GaN et basées sur un autre matériau semi-conducteurs que le silicium, à savoir le nitrure de gallium. </p>
<p><br></p>
<p>Plus compacts, mais aussi plus efficaces, ces nouveaux chargeurs sont équipés de transistors, des minuscules interrupteurs électroniques, capables de transporter plus de puissance, de commuter plus rapidement (environ 40 millions de fois par seconde, soit quatre fois plus vite que les transistors en silicium). Surtout, ces transistors disposent d’un rendement énergétique autrement que les traditionnels transistors en silicium.</p>
<p><br></p>
<p>Traduction : alors qu'il est courant que les chargeurs utilisant des transistors au silicium deviennent presque trop chauds au toucher, il est rare qu'un chargeur utilisant la technologie GaN soit légèrement chaud. De plus, leur commutation plus rapide leur permet de supporter des charges de plus en plus importantes. </p>
<p><br></p>
<p>Alors que les smartphones de nouvelle génération sont de plus en plus gourmands en énergie, que les chargeurs de 100 W sont désormais monnaie courante et que les chargeurs de 240 W seront bientôt une réalité, voilà pourquoi les chargeurs basés sur la technologie GaN devraient bientôt remplacer pour de bon nos vieux chargeurs au silicium.</p>
<p><br></p>
<p>Cela signifie-t-il pour autant que vous pouvez d’ores et déjà jeter vos anciens chargeurs et passer à la technologie supérieure ? Loin de là : si vous êtes satisfait de vos chargeurs actuels, conservez-les jusqu'à ce que vous ressentiez le besoin de les mettre à niveau. Vous aurez alors tout le loisir de vous tourner vers cette nouvelle technologie qui vous permettra de bénéficier de nombreux avantages pour un coût minime.</p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 29 Sep 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                <title>Quiet quitting: Non, ce n’est pas leur travail que les employés quittent</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>en quoi le phénomène du “quiet quitting” redessine les frontières de notre vie professionnelle et personnelle.</b></p>
<p><br></p>
<p>Vous avez peut-être entendu parler du “quiet quitting”, ou “désengagement silencieux” dans la langue de Molière, un phénomène qui émerge dans le monde du travail post-pandémique.</p>
<p><br></p>
<p>Cette expression est apparue il y a quelques semaines sur le réseau social TikTok mais elle a fait beaucoup parler d’elle. Ce qui prouve que ce concept est loin d’être anecdotique. </p>
<p><br></p>
<p>Revenons d’abord à sa définition. Dans quiet quitting, il y a le terme démission (ou quitting). Mais soyons clairs, dans les faits, les employés concernés ne quittent pas vraiment leur travail. Ils effectuent les tâches qui leur sont assignées, mais ne vont cependant pas chercher à en faire “plus”. </p>
<p><br></p>
<p>Respecter les horaires de travail, ne plus répondre aux mails le week-end et être de façon générale moins engagé dans la vie de l’entreprise, voilà en résumé le tableau. </p>
<p><br></p>
<p>Autrement dit, le quiet quitting est très différent d’un abandon de poste. Les travailleurs qui s’y adonnent n’échappent pas à leur responsabilité professionnelle, mais abandonnent l’idée de se surpasser au travail. Finalement, c’est une manière aussi de dire que l’engagement au travail n’est pas le reflet de notre valeur personnelle. </p>
<p><br></p>
<p>Et pour les “quiet quitters”, c’est important de le souligner. Les employés qui se sentent moins engagés dans leur travail réagissent ni plus ni moins aux pressions ressenties, ainsi qu’à l’insécurité de l’emploi dans certains secteurs.</p>
<p><br></p>
<p>Au fond, cela fait réfléchir à ce qui peut être vécu parfois comme du surmenage professionnel. Car si le haut débit, les logiciels et les appareils mobiles nous ont rendus plus productifs et plus efficaces en tant que travailleurs, peu de ces innovations ont considérablement allégé notre charge de travail.</p>
<p><br></p>
<p>Maintenant, les managers sont-ils disposés à l’entendre de cette oreille ? Car c’est à eux aussi que revient la responsabilité de créer un meilleur environnement de travail. Et ce par le biais de la meilleure des armes en société : la communication. </p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>en quoi le phénomène du “quiet quitting” redessine les frontières de notre vie professionnelle et personnelle.</b></p>
<p><br></p>
<p>Vous avez peut-être entendu parler du “quiet quitting”, ou “désengagement silencieux” dans la langue de Molière, un phénomène qui émerge dans le monde du travail post-pandémique.</p>
<p><br></p>
<p>Cette expression est apparue il y a quelques semaines sur le réseau social TikTok mais elle a fait beaucoup parler d’elle. Ce qui prouve que ce concept est loin d’être anecdotique. </p>
<p><br></p>
<p>Revenons d’abord à sa définition. Dans quiet quitting, il y a le terme démission (ou quitting). Mais soyons clairs, dans les faits, les employés concernés ne quittent pas vraiment leur travail. Ils effectuent les tâches qui leur sont assignées, mais ne vont cependant pas chercher à en faire “plus”. </p>
<p><br></p>
<p>Respecter les horaires de travail, ne plus répondre aux mails le week-end et être de façon générale moins engagé dans la vie de l’entreprise, voilà en résumé le tableau. </p>
<p><br></p>
<p>Autrement dit, le quiet quitting est très différent d’un abandon de poste. Les travailleurs qui s’y adonnent n’échappent pas à leur responsabilité professionnelle, mais abandonnent l’idée de se surpasser au travail. Finalement, c’est une manière aussi de dire que l’engagement au travail n’est pas le reflet de notre valeur personnelle. </p>
<p><br></p>
<p>Et pour les “quiet quitters”, c’est important de le souligner. Les employés qui se sentent moins engagés dans leur travail réagissent ni plus ni moins aux pressions ressenties, ainsi qu’à l’insécurité de l’emploi dans certains secteurs.</p>
<p><br></p>
<p>Au fond, cela fait réfléchir à ce qui peut être vécu parfois comme du surmenage professionnel. Car si le haut débit, les logiciels et les appareils mobiles nous ont rendus plus productifs et plus efficaces en tant que travailleurs, peu de ces innovations ont considérablement allégé notre charge de travail.</p>
<p><br></p>
<p>Maintenant, les managers sont-ils disposés à l’entendre de cette oreille ? Car c’est à eux aussi que revient la responsabilité de créer un meilleur environnement de travail. Et ce par le biais de la meilleure des armes en société : la communication. </p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 28 Sep 2022 10:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Cultiver son jardin dans l’Espace, le rêve d’Interstellar Lab</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>comment Interstellar Lab conçoit l'agriculture du futur avec son BioPod.</b></p>
<p><br></p>
<p>Cultiver de la vanille au Canada et des fruits de la passion en Angleterre ? Demain, ce ne sera peut-être plus une idée si farfelue. C’est en tout cas ce qu’imagine la startup française Interstellar Lab, avec son projet hydroponique baptisé BioPod.</p>
<p><br></p>
<p>En quelques mots : il s’agit d’un module portatif d’une dizaine de mètres de long dans lequel sont installées des étagères permettant de cultiver des plantes hors sol.</p>
<p><br></p>
<p>Les paramètres comme l’air, l’humidité et l’eau sont contrôlés en temps réel pour optimiser la production et minimiser les pertes. </p>
<p><br></p>
<p>L’équipe d’interstellar Lab travaille dessus depuis quatre ans. Ce mois-ci, le premier modèle jamais construit a été présenté à la presse. Interstellar Lab compte bien accélérer la cadence, et entend fabriquer une centaine de modèles de ce type d’ici l’an prochain.</p>
<p><br></p>
<p>Si ces BioPods ne peuvent pas nourrir toute la planète, ils sont une réponse à la sur-exploitation des terres agricoles, et au changement climatique qui menace de détruire les récoltes. </p>
<p><br></p>
<p>Les agriculteurs ne sont pas les seuls intéressés. Interstellar Lab participe également à des tests avec des industriels pharmaceutiques, qui étudient la croissance de certaines espèces de plantes aux vertus médicinales dans un environnement artificiel.</p>
<p><br></p>
<p>Et les enjeux vont au-delà de notre chère planète : D’après Interstellar Lab, ce projet technologique renoue avec l'exploration spatiale. La startup rêve en effet de pouvoir embarquer son module dans des missions spatiales… et pourquoi pas, un jour, faire pousser des fraises sur Mars.</p>
<p><br></p>
<p>Bon, même si la NASA et le CNES ont eu vent du projet, on penche encore plus du côté de la science-fiction que de la réalité. D’ailleurs, la référence au film “Seul sur Mars” ne vous aura pas échappée. Dans ce récit, un astronaute, laissé pour mort sur la planète rouge, tente de cultiver sa propre nourriture pour survivre dans ce désert aride, bien inhospitalier. </p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>comment Interstellar Lab conçoit l'agriculture du futur avec son BioPod.</b></p>
<p><br></p>
<p>Cultiver de la vanille au Canada et des fruits de la passion en Angleterre ? Demain, ce ne sera peut-être plus une idée si farfelue. C’est en tout cas ce qu’imagine la startup française Interstellar Lab, avec son projet hydroponique baptisé BioPod.</p>
<p><br></p>
<p>En quelques mots : il s’agit d’un module portatif d’une dizaine de mètres de long dans lequel sont installées des étagères permettant de cultiver des plantes hors sol.</p>
<p><br></p>
<p>Les paramètres comme l’air, l’humidité et l’eau sont contrôlés en temps réel pour optimiser la production et minimiser les pertes. </p>
<p><br></p>
<p>L’équipe d’interstellar Lab travaille dessus depuis quatre ans. Ce mois-ci, le premier modèle jamais construit a été présenté à la presse. Interstellar Lab compte bien accélérer la cadence, et entend fabriquer une centaine de modèles de ce type d’ici l’an prochain.</p>
<p><br></p>
<p>Si ces BioPods ne peuvent pas nourrir toute la planète, ils sont une réponse à la sur-exploitation des terres agricoles, et au changement climatique qui menace de détruire les récoltes. </p>
<p><br></p>
<p>Les agriculteurs ne sont pas les seuls intéressés. Interstellar Lab participe également à des tests avec des industriels pharmaceutiques, qui étudient la croissance de certaines espèces de plantes aux vertus médicinales dans un environnement artificiel.</p>
<p><br></p>
<p>Et les enjeux vont au-delà de notre chère planète : D’après Interstellar Lab, ce projet technologique renoue avec l'exploration spatiale. La startup rêve en effet de pouvoir embarquer son module dans des missions spatiales… et pourquoi pas, un jour, faire pousser des fraises sur Mars.</p>
<p><br></p>
<p>Bon, même si la NASA et le CNES ont eu vent du projet, on penche encore plus du côté de la science-fiction que de la réalité. D’ailleurs, la référence au film “Seul sur Mars” ne vous aura pas échappée. Dans ce récit, un astronaute, laissé pour mort sur la planète rouge, tente de cultiver sa propre nourriture pour survivre dans ce désert aride, bien inhospitalier. </p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 27 Sep 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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Cultiver de la vanille...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Proof of work, ou proof of stake : quelles différences sur la blockchain ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique<b> la différence entre preuve de travail et preuve de participation, c'est à dire proof of work ou proof of stake en anglais.</b></p>
<p><br></p>
<p>Les techniques de preuve de travail et de preuve de participation, ou preuve d'enjeu, utilisent des algorithmes pour valider les échanges de crypto-monnaies ou leur création sur un réseau blockchain. En clair, ces deux méthodes utilisent des algorithmes pour sécuriser la blockchain lors des opérations de transactions.</p>
<p><br></p>
<p>Pour commencer, il faut dire que le fonctionnement des crypto-monnaies est décentralisé. C'est à dire que les transactions doivent être vérifiées par des ordinateurs situés à différents endroits. Le but, c'est de rendre la fraude difficile et très coûteuse, pour les pirates.</p>
<p><br></p>
<p>Ces méthodes obligent les participants à la blockchain de prouver qu'ils ont fourni une ressource, comme de l'énergie, de la puissance de calcul ou de l'argent, pour réaliser une transaction.</p>
<p><br></p>
<p>Alors quelle est la principale différence entre la preuve de travail et la preuve d'enjeu ? Et bien la manière dont l'algorithme de la blockchain qualifie et choisit les utilisateurs pour ajouter des transactions à la blockchain diffèrent selon que l'on utilise la preuve de travail ou la preuve de participation.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le cas de la preuve de travail, l'algorithme utilise des problèmes complexes qui doivent être résolu par les machines des participants. Et donc la puissance des machines est fortement mise à contribution, surtout que les problèmes sont résolus par une succession d'essais et d'erreurs.</p>
<p><br></p>
<p>Et au fur et à mesure que le réseau de crypto-monnaies se développe, le temps de transaction peut ralentir car il nécessite encore plus d'énergie et encore plus de puissance.</p>
<p><br></p>
<p>Passons maintenant à la preuve de participation, dite aussi preuve d'enjeu.</p>
<p><br></p>
<p>Le système de preuve d'enjeu a été conçu pour être une alternative à la preuve de travail, en tenant compte de la consommation d'énergie, de l'impact environnemental et des capacités d'évolutivité.</p>
<p><br></p>
<p>La semaine dernière, le géant de la cryptomonnaie Ethereum a franchi le pas et a fait basculer son infrastructure technologique vers cet algorithme. La nouvelle infrastructure, appelée « The Merge », a réduit la consommation d'énergie d'Ethereum de 99 %.</p>
<p><br></p>
<p>Pourquoi ? Parce que dans ce cas, ce sont sont pas les ordinateurs les plus puissants qui reportent la mise, mais les validateurs de cryptomonnaie font leur apparition.</p>
<p><br></p>
<p>Alors là vous vous dites, mais qui sont ces validateur de cryptomonnaie ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien ce sont des utilisateurs de la blockchain qui possèdent déjà un certain montant de cryptomonnaie. Une partie de ce montant est alors utilisé comme caution pour leur permettre de valider une transaction. Et une fois la transaction validée, ils reçoivent un paiement pour service rendu.</p>
<p><br></p>
<p>Donc la principale différence entre proof of work et proof of stake, c'est que dans un réseau de preuve de travail, les utilisateurs sont récompensés pour leur puissance informatique, alors que dans un réseau de preuve d'enjeu, les détenteurs de cryptomonnaies sont récompensés pour leur mise.</p>
<p><br></p>
<p>Bien sûr, le principal problème de la preuve d'enjeu est l'important investissement initial nécessaire pour acheter une participation au réseau. Ceux qui ont le plus d'argent peuvent avoir le plus de contrôle en raison du poids de l'algorithme pour choisir le validateur.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique<b> la différence entre preuve de travail et preuve de participation, c'est à dire proof of work ou proof of stake en anglais.</b></p>
<p><br></p>
<p>Les techniques de preuve de travail et de preuve de participation, ou preuve d'enjeu, utilisent des algorithmes pour valider les échanges de crypto-monnaies ou leur création sur un réseau blockchain. En clair, ces deux méthodes utilisent des algorithmes pour sécuriser la blockchain lors des opérations de transactions.</p>
<p><br></p>
<p>Pour commencer, il faut dire que le fonctionnement des crypto-monnaies est décentralisé. C'est à dire que les transactions doivent être vérifiées par des ordinateurs situés à différents endroits. Le but, c'est de rendre la fraude difficile et très coûteuse, pour les pirates.</p>
<p><br></p>
<p>Ces méthodes obligent les participants à la blockchain de prouver qu'ils ont fourni une ressource, comme de l'énergie, de la puissance de calcul ou de l'argent, pour réaliser une transaction.</p>
<p><br></p>
<p>Alors quelle est la principale différence entre la preuve de travail et la preuve d'enjeu ? Et bien la manière dont l'algorithme de la blockchain qualifie et choisit les utilisateurs pour ajouter des transactions à la blockchain diffèrent selon que l'on utilise la preuve de travail ou la preuve de participation.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le cas de la preuve de travail, l'algorithme utilise des problèmes complexes qui doivent être résolu par les machines des participants. Et donc la puissance des machines est fortement mise à contribution, surtout que les problèmes sont résolus par une succession d'essais et d'erreurs.</p>
<p><br></p>
<p>Et au fur et à mesure que le réseau de crypto-monnaies se développe, le temps de transaction peut ralentir car il nécessite encore plus d'énergie et encore plus de puissance.</p>
<p><br></p>
<p>Passons maintenant à la preuve de participation, dite aussi preuve d'enjeu.</p>
<p><br></p>
<p>Le système de preuve d'enjeu a été conçu pour être une alternative à la preuve de travail, en tenant compte de la consommation d'énergie, de l'impact environnemental et des capacités d'évolutivité.</p>
<p><br></p>
<p>La semaine dernière, le géant de la cryptomonnaie Ethereum a franchi le pas et a fait basculer son infrastructure technologique vers cet algorithme. La nouvelle infrastructure, appelée « The Merge », a réduit la consommation d'énergie d'Ethereum de 99 %.</p>
<p><br></p>
<p>Pourquoi ? Parce que dans ce cas, ce sont sont pas les ordinateurs les plus puissants qui reportent la mise, mais les validateurs de cryptomonnaie font leur apparition.</p>
<p><br></p>
<p>Alors là vous vous dites, mais qui sont ces validateur de cryptomonnaie ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien ce sont des utilisateurs de la blockchain qui possèdent déjà un certain montant de cryptomonnaie. Une partie de ce montant est alors utilisé comme caution pour leur permettre de valider une transaction. Et une fois la transaction validée, ils reçoivent un paiement pour service rendu.</p>
<p><br></p>
<p>Donc la principale différence entre proof of work et proof of stake, c'est que dans un réseau de preuve de travail, les utilisateurs sont récompensés pour leur puissance informatique, alors que dans un réseau de preuve d'enjeu, les détenteurs de cryptomonnaies sont récompensés pour leur mise.</p>
<p><br></p>
<p>Bien sûr, le principal problème de la preuve d'enjeu est l'important investissement initial nécessaire pour acheter une participation au réseau. Ceux qui ont le plus d'argent peuvent avoir le plus de contrôle en raison du poids de l'algorithme pour choisir le validateur.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 26 Sep 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                <title>Et si demain vous pouviez traduire ce que vous dit votre chat ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi l’IA peut être la clé de communication inter-espèces</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Du mammifère marin au petit rongeur, tous communiquent. Si la question du langage animal fascine depuis longtemps, la science moderne s’attèle à déchiffrer et comprendre les interactions des espèces animales. </p>
<p><br></p>
<p>Et c’est là que l’intelligence artificielle intervient. En fouillant des données en masse, les ordinateurs parviennent à retrouver des modèles que les humains mettraient beaucoup plus de temps à détecter. </p>
<p><br></p>
<p>Deux entrepreneurs de la Silicon Valley travaillent par exemple à décoder le langage non-humain avec “Earth Species Project”. Cette mission, présentée comme le Google Translate des cétacés et des primates, utilise l’IA pour examiner les ressorts de la communication animale. La méthode ? Elle se base sur une technique de machine learning, capable d’apprendre une représentation géométrique d’une langue entière. </p>
<p><br></p>
<p>C’est loin d’être une initiative isolée. Les médias ont aussi beaucoup parlé du projet de traduction des cétacés, nommé le “CETI”. Ce programme applique le machine learning et la robotique pour déchiffrer la communication du cachalot. Pour apprendre comment ils communiquent entre eux, les chercheurs tentent de collecter et d’identifier leurs bruits pour les faire correspondre avec leurs comportements. </p>
<p><br></p>
<p>Des robots nageurs autonomes et des réseaux d’hydrophones sont utilisés dans les fonds marins pour recueillir des données audio et vidéo. </p>
<p><br></p>
<p>Enfin, on peut également citer le projet “DeepSqueak”, tout droit sorti des cartons à la fac de Washington. Ce logiciel, qui doit son nom au deep learning, est capable d’analyser le langage des rongeurs. </p>
<p><br></p>
<p>Les souris et les rats communiquent socialement grâce à un riche répertoire de vocalisations ultrasoniques. Des systèmes construits à partir de réseaux neuronaux artificiels biomimétiques et "profonds" détectent et analysent des ultrasons. En un mot, DeepSqueak a été capable de réduire les faux positifs ainsi que le temps d'analyse, d'optimiser la classification automatique des syllabes et d'effectuer une analyse syntaxique automatique sur un nombre de syllabes donné.</p>
<p><br></p>
<p>Et peut-être qu'un jour nous aurons un Google Translate, ou une pierre de Rosette pour nos amis les bêtes. </p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi l’IA peut être la clé de communication inter-espèces</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Du mammifère marin au petit rongeur, tous communiquent. Si la question du langage animal fascine depuis longtemps, la science moderne s’attèle à déchiffrer et comprendre les interactions des espèces animales. </p>
<p><br></p>
<p>Et c’est là que l’intelligence artificielle intervient. En fouillant des données en masse, les ordinateurs parviennent à retrouver des modèles que les humains mettraient beaucoup plus de temps à détecter. </p>
<p><br></p>
<p>Deux entrepreneurs de la Silicon Valley travaillent par exemple à décoder le langage non-humain avec “Earth Species Project”. Cette mission, présentée comme le Google Translate des cétacés et des primates, utilise l’IA pour examiner les ressorts de la communication animale. La méthode ? Elle se base sur une technique de machine learning, capable d’apprendre une représentation géométrique d’une langue entière. </p>
<p><br></p>
<p>C’est loin d’être une initiative isolée. Les médias ont aussi beaucoup parlé du projet de traduction des cétacés, nommé le “CETI”. Ce programme applique le machine learning et la robotique pour déchiffrer la communication du cachalot. Pour apprendre comment ils communiquent entre eux, les chercheurs tentent de collecter et d’identifier leurs bruits pour les faire correspondre avec leurs comportements. </p>
<p><br></p>
<p>Des robots nageurs autonomes et des réseaux d’hydrophones sont utilisés dans les fonds marins pour recueillir des données audio et vidéo. </p>
<p><br></p>
<p>Enfin, on peut également citer le projet “DeepSqueak”, tout droit sorti des cartons à la fac de Washington. Ce logiciel, qui doit son nom au deep learning, est capable d’analyser le langage des rongeurs. </p>
<p><br></p>
<p>Les souris et les rats communiquent socialement grâce à un riche répertoire de vocalisations ultrasoniques. Des systèmes construits à partir de réseaux neuronaux artificiels biomimétiques et "profonds" détectent et analysent des ultrasons. En un mot, DeepSqueak a été capable de réduire les faux positifs ainsi que le temps d'analyse, d'optimiser la classification automatique des syllabes et d'effectuer une analyse syntaxique automatique sur un nombre de syllabes donné.</p>
<p><br></p>
<p>Et peut-être qu'un jour nous aurons un Google Translate, ou une pierre de Rosette pour nos amis les bêtes. </p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 23 Sep 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi l’IA peut être la clé de communication inter-espèces.

Du mammifère marin au petit rong...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Pourquoi les sous-titres sont à la mode ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique<b> pourquoi les sous-titres sur les vidéos ont conquis le monde.</b></p>
<p><br></p>
<p>Vous avez un gamin de moins de 20 ans ? Et bien regardez le regarder une vidéo. En bas de son écran vous y verrez à coup sûr des sous-titres. Et ce n'est pas une exception. </p>
<p><br></p>
<p>Oui, les sous-titres sont devenus cool.</p>
<p><br></p>
<p>De plus en plus de téléspectateurs, surtout les plus jeunes, utilisent des outils qui transcrivent à l'écrit les dialogues des contenus. Et cela va des films aux vidéos courtes que l'on trouve sur TikTok.</p>
<p><br></p>
<p>Surtout, l'utilisation des sous-titres à changé. Jusqu'alors, en France, les sous-titres étaient utilisés pour regarder des contenus en version originale, c'est à dire dans une autre langue que celle du téléspectateur.</p>
<p><br></p>
<p>Désormais, tout le monde utilise des sous-titres pour regarder des vidéos dans une langue qu'ils comprennent parfaitement, et le succès de cette fonctionnalité va au delà des personnes malentendantes.</p>
<p><br></p>
<p>Alors pourquoi cette nouvelle mode, qui semble t-il est partie pour durer ? Et bien elle paraît désormais indispensable pour mieux comprendre l'audio, et surtout de faire plusieurs choses à la fois.</p>
<p><br></p>
<p>En clair, les sous-titres permettent aux spectateurs de mieux se concentrer sur ce qui se passe à l'écran à une époque où le temps d'attention se réduit de manière drastique.</p>
<p><br></p>
<p>Ce n'est donc pas par hasard que ces dernières années, Google a développé les options de sous-titrage automatique sur les appareils.</p>
<p><br></p>
<p>Mais c'est aussi la disponibilité des sous-titres qui par effet boomerang entraîne leur consommation. Longtemps, le travail de création des sous-titres a été une succession longue de tâches manuelles. Ce qui rendait la disponibilité des sous-titres fort rare. Mais récemment, l'intelligence artificielle a permis la diffusion de sous-titres automatiques dans des applications telles que YouTube, Facebook, TikTok ou encore Instagram.</p>
<p><br></p>
<p>Netflix de son côté propose en plus des sous-titres classiques une description du son et des sous-titres colorés pendant certaines scènes.</p>
<p><br></p>
<p>Et l'entreprise confirme que le nombre de personnes accédant aux sous-titres sur la plateforme a plus que doublé depuis 2017.</p>
<p><br></p>
<p>Et pour ceux qui cherchent des sous-titres pour les aider à mieux comprendre ce qui se passe à l'écran alors qu'ils sont dans un environnement bruyant, comme les transports en commun par exemple, l'une des dernières technologies à la mode vient d'être mise au point par Apple.</p>
<p><br></p>
<p>La fonction Live Captions, disponible avec MacOS Ventura et iOS 16 permet d'activer la transcription en direct de tout son, que ce soit lors d'appels FaceTime, dans une application de streaming vidéo ou simplement capté par le microphone de l'appareil.</p>
<p><br></p>
<p>Vous pouvez trouver cette fonctionnalité dans le menu Paramètres, puis Accessibilité.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique<b> pourquoi les sous-titres sur les vidéos ont conquis le monde.</b></p>
<p><br></p>
<p>Vous avez un gamin de moins de 20 ans ? Et bien regardez le regarder une vidéo. En bas de son écran vous y verrez à coup sûr des sous-titres. Et ce n'est pas une exception. </p>
<p><br></p>
<p>Oui, les sous-titres sont devenus cool.</p>
<p><br></p>
<p>De plus en plus de téléspectateurs, surtout les plus jeunes, utilisent des outils qui transcrivent à l'écrit les dialogues des contenus. Et cela va des films aux vidéos courtes que l'on trouve sur TikTok.</p>
<p><br></p>
<p>Surtout, l'utilisation des sous-titres à changé. Jusqu'alors, en France, les sous-titres étaient utilisés pour regarder des contenus en version originale, c'est à dire dans une autre langue que celle du téléspectateur.</p>
<p><br></p>
<p>Désormais, tout le monde utilise des sous-titres pour regarder des vidéos dans une langue qu'ils comprennent parfaitement, et le succès de cette fonctionnalité va au delà des personnes malentendantes.</p>
<p><br></p>
<p>Alors pourquoi cette nouvelle mode, qui semble t-il est partie pour durer ? Et bien elle paraît désormais indispensable pour mieux comprendre l'audio, et surtout de faire plusieurs choses à la fois.</p>
<p><br></p>
<p>En clair, les sous-titres permettent aux spectateurs de mieux se concentrer sur ce qui se passe à l'écran à une époque où le temps d'attention se réduit de manière drastique.</p>
<p><br></p>
<p>Ce n'est donc pas par hasard que ces dernières années, Google a développé les options de sous-titrage automatique sur les appareils.</p>
<p><br></p>
<p>Mais c'est aussi la disponibilité des sous-titres qui par effet boomerang entraîne leur consommation. Longtemps, le travail de création des sous-titres a été une succession longue de tâches manuelles. Ce qui rendait la disponibilité des sous-titres fort rare. Mais récemment, l'intelligence artificielle a permis la diffusion de sous-titres automatiques dans des applications telles que YouTube, Facebook, TikTok ou encore Instagram.</p>
<p><br></p>
<p>Netflix de son côté propose en plus des sous-titres classiques une description du son et des sous-titres colorés pendant certaines scènes.</p>
<p><br></p>
<p>Et l'entreprise confirme que le nombre de personnes accédant aux sous-titres sur la plateforme a plus que doublé depuis 2017.</p>
<p><br></p>
<p>Et pour ceux qui cherchent des sous-titres pour les aider à mieux comprendre ce qui se passe à l'écran alors qu'ils sont dans un environnement bruyant, comme les transports en commun par exemple, l'une des dernières technologies à la mode vient d'être mise au point par Apple.</p>
<p><br></p>
<p>La fonction Live Captions, disponible avec MacOS Ventura et iOS 16 permet d'activer la transcription en direct de tout son, que ce soit lors d'appels FaceTime, dans une application de streaming vidéo ou simplement capté par le microphone de l'appareil.</p>
<p><br></p>
<p>Vous pouvez trouver cette fonctionnalité dans le menu Paramètres, puis Accessibilité.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 22 Sep 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui je vous explique pourquoi les sous-titres sur les vidéos ont conquis le monde.

Vous avez un gamin de moins de...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Reconnaissance faciale : pourquoi le pouvoir iranien y pense pour contrôler les iraniennes</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Anne Mignard </b>et aujourd’hui je vous explique<b> comment le pouvoir de Téhéran compte utiliser la reconnaissance faciale pour réprimer les iraniennes dans l'espace public.</b></p>
<p><br></p>
<p>En plein cœur de l'été, le 15 aout dernier, le très conservateur président iranien Ebrahim Raisi signait un nouveau décret pour codifier une fois de plus la tenue vestimentaire des femmes de son pays.</p>
<p><br></p>
<p>Sont notamment ciblées celles qui ne portent pas le hijab dans les lieux publics. Le hijab, c'est la tenue qui couvre l’ensemble du corps à l’exception du visage et des mains.</p>
<p><br></p>
<p>Depuis la révolution islamique de 1979 en Iran, la loi l'impose aux femmes. Mais ces deux dernières décennies, de nombreuses femmes ont bravé cet interdit en laissant apparaître une partie de leur chevelure.</p>
<p><br></p>
<p>L'innovation technologique est donc convoquée pour identifier et punir par une amende les récalcitrantes assure la presse iranienne.</p>
<p><br></p>
<p>Des caméras installées dans les lieux publics, comme le métro, permettraient de mettre en place ce système.</p>
<p><br></p>
<p>Ce nouveau tour de vis répond à une offensive tout aussi technologique des défenseurs des droits humains iraniens.</p>
<p><br></p>
<p>Le 12 juillet deriner, à l'occasion de la journée nationale du hijab et de la chasteté dans le calendrier officiel iranien, des militants avaient exhorté les iraniennes à publier des vidéos d'elles-mêmes en train d'enlever leur hijab en public.</p>
<p><br></p>
<p>Un appel entendu et qu'a payé cher une jeune femme de 28 ans. Filmée et dénoncée par la biais d'une vidéo, elle a été arrêtée, battue et forcée par la suite de s'excuser à la télévision iranienne.</p>
<p><br></p>
<p>La mise en place de la reconnaissance faciale est une étape technologique de plus pour cotrôler la population iranienne. Depuis 2015, l'Iran a introduit progressivement des cartes d'identité biométriques. Ces cartes embarquent une puce qui stocke des données telles que les scans de l'iris, les empreintes digitales et des photographies faciales.</p>
<p><br></p>
<p>Les autorités auraient donc aujourd'hui accès en base à tous les visages numérisés des iraniens. L'identification d'une personne dans une vidéo virale pourrait donc être identifiée en seulement quelques secondes.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Anne Mignard </b>et aujourd’hui je vous explique<b> comment le pouvoir de Téhéran compte utiliser la reconnaissance faciale pour réprimer les iraniennes dans l'espace public.</b></p>
<p><br></p>
<p>En plein cœur de l'été, le 15 aout dernier, le très conservateur président iranien Ebrahim Raisi signait un nouveau décret pour codifier une fois de plus la tenue vestimentaire des femmes de son pays.</p>
<p><br></p>
<p>Sont notamment ciblées celles qui ne portent pas le hijab dans les lieux publics. Le hijab, c'est la tenue qui couvre l’ensemble du corps à l’exception du visage et des mains.</p>
<p><br></p>
<p>Depuis la révolution islamique de 1979 en Iran, la loi l'impose aux femmes. Mais ces deux dernières décennies, de nombreuses femmes ont bravé cet interdit en laissant apparaître une partie de leur chevelure.</p>
<p><br></p>
<p>L'innovation technologique est donc convoquée pour identifier et punir par une amende les récalcitrantes assure la presse iranienne.</p>
<p><br></p>
<p>Des caméras installées dans les lieux publics, comme le métro, permettraient de mettre en place ce système.</p>
<p><br></p>
<p>Ce nouveau tour de vis répond à une offensive tout aussi technologique des défenseurs des droits humains iraniens.</p>
<p><br></p>
<p>Le 12 juillet deriner, à l'occasion de la journée nationale du hijab et de la chasteté dans le calendrier officiel iranien, des militants avaient exhorté les iraniennes à publier des vidéos d'elles-mêmes en train d'enlever leur hijab en public.</p>
<p><br></p>
<p>Un appel entendu et qu'a payé cher une jeune femme de 28 ans. Filmée et dénoncée par la biais d'une vidéo, elle a été arrêtée, battue et forcée par la suite de s'excuser à la télévision iranienne.</p>
<p><br></p>
<p>La mise en place de la reconnaissance faciale est une étape technologique de plus pour cotrôler la population iranienne. Depuis 2015, l'Iran a introduit progressivement des cartes d'identité biométriques. Ces cartes embarquent une puce qui stocke des données telles que les scans de l'iris, les empreintes digitales et des photographies faciales.</p>
<p><br></p>
<p>Les autorités auraient donc aujourd'hui accès en base à tous les visages numérisés des iraniens. L'identification d'une personne dans une vidéo virale pourrait donc être identifiée en seulement quelques secondes.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 21 Sep 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle Anne Mignard et aujourd’hui je vous explique comment le pouvoir de Téhéran compte utiliser la reconnaissance faciale pour réprimer les iranienne...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Manque de semi-conducteurs : pourquoi la Russie pourrait échouer en Ukraine</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Anne Mignard</b> et aujourd’hui je vous explique<b> pourquoi la Russie pourrait échouer en Ukraine par manque de semi-conducteurs.</b></p>
<p><br></p>
<p>Six mois après le début du conflit, l'armée russe souffre selon de nombreux spécialistes d'un grave déficit technologique. </p>
<p><br></p>
<p>L'Ukraine assure que le Kremlin a même établi des listes d'achats dont il a besoin pour alimenter son effort de guerre.</p>
<p><br></p>
<p>Ce déficit est le résultat des sanctions imposées à la Russie par les alliés de Kiev. </p>
<p> </p>
<p>Des sanctions qui empêchent les principaux fournisseurs mondiaux de puces et autres semi-conducteurs de fournir Moscou.</p>
<p><br></p>
<p>L'Ukraine assure par exemple que la Russie n'a quasiment plus de missiles hypersoniques, des armes dont la précision et l'exactitude sont due justement à ces puces électroniques embarquées. Impossible donc pour Moscou de renouveler ses stocks.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le détail, en plus des puces et des semi-conducteurs, le manque d'approvisionnement touche aussi les transformateurs, les connecteurs, les boîtiers, les transistors, ou encore les isolants.</p>
<p><br></p>
<p>Des produits fabriqués par des entreprises installées aux États-Unis, en Allemagne, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, à Taïwan ou encore au Japon. </p>
<p> </p>
<p>on trouve dans cette liste des puces fabriquées par des entreprises américaines, </p>
<p>des entreprises telles que Intel, Microchip, Micron, Broadcom ou encore Texas Instruments.</p>
<p><br></p>
<p>Ces dernières années, la Russie a pourtant fait des stocks en raison de la détérioration de ses relations avec l'Occident. </p>
<p> </p>
<p>Elle a aussi tenté de créer sa propre industrie de haute technologie.</p>
<p>Mais certains composants ne peuvent être remplacés par des alternatives maison. </p>
<p><br></p>
<p>Et puis la durée du conflit, qui ne devait durer que quelques semaines selon le Kremlin, pourrait avoir raison de ces stocks.</p>
<p><br></p>
<p>Face à cette difficile situation, les dirigeants russes tentent donc de trouver de nouvelles sources d'approvisionnement. </p>
<p> </p>
<p>Tout d'abord en passant par des pays alliés, comme la Chine.</p>
<p><br></p>
<p>Pékin a déjà fourni à l'armée russe des équipements, comme des véhicules tout-terrain, des composants de drones ou encore de moteurs. </p>
<p><br></p>
<p>Et quoi de plus facile explique un spécialiste américain de la question</p>
<p>"La Chine et la Russie partagent une frontière de 4 300 kilomètres. Il n'y a absolument aucun moyen donc de détecter si ces puces passent d'un pays à l'autre"  </p>
<p> </p>
<p>Mais là aussi les composants les plus high-tech manquent à l'appel.</p>
<p><br></p>
<p>Car les États-Unis et l'Europe ont mis en place des régimes de licences pour empêcher les entreprises d'exporter de la technologie militaire à des clients jugés dangereux pour leur sécurité.</p>
<p><br></p>
<p>Moscou essaye donc aussi d'emprunter des chemins encore plus détournés.</p>
<p><br></p>
<p>Tout comme le font, depuis des années les gouvernements de pays bannis de la scène internationale comme la Corée du nord ou bien l'Iran. </p>
<p><br></p>
<p>Et cela passe essentiellement par l'achat de pièces sur des places </p>
<p>de marché en ligne, illégales.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin, la Russie recherche si désespérément des semi-conducteurs pour son programme d'armement militaire, qu'elle en est venue à retirer les puces des lave-vaisselle et des réfrigérateurs, déclarait en mai dernier la secrétaire d'État américaine au commerce, Gina Raimondo.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Anne Mignard</b> et aujourd’hui je vous explique<b> pourquoi la Russie pourrait échouer en Ukraine par manque de semi-conducteurs.</b></p>
<p><br></p>
<p>Six mois après le début du conflit, l'armée russe souffre selon de nombreux spécialistes d'un grave déficit technologique. </p>
<p><br></p>
<p>L'Ukraine assure que le Kremlin a même établi des listes d'achats dont il a besoin pour alimenter son effort de guerre.</p>
<p><br></p>
<p>Ce déficit est le résultat des sanctions imposées à la Russie par les alliés de Kiev. </p>
<p> </p>
<p>Des sanctions qui empêchent les principaux fournisseurs mondiaux de puces et autres semi-conducteurs de fournir Moscou.</p>
<p><br></p>
<p>L'Ukraine assure par exemple que la Russie n'a quasiment plus de missiles hypersoniques, des armes dont la précision et l'exactitude sont due justement à ces puces électroniques embarquées. Impossible donc pour Moscou de renouveler ses stocks.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le détail, en plus des puces et des semi-conducteurs, le manque d'approvisionnement touche aussi les transformateurs, les connecteurs, les boîtiers, les transistors, ou encore les isolants.</p>
<p><br></p>
<p>Des produits fabriqués par des entreprises installées aux États-Unis, en Allemagne, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, à Taïwan ou encore au Japon. </p>
<p> </p>
<p>on trouve dans cette liste des puces fabriquées par des entreprises américaines, </p>
<p>des entreprises telles que Intel, Microchip, Micron, Broadcom ou encore Texas Instruments.</p>
<p><br></p>
<p>Ces dernières années, la Russie a pourtant fait des stocks en raison de la détérioration de ses relations avec l'Occident. </p>
<p> </p>
<p>Elle a aussi tenté de créer sa propre industrie de haute technologie.</p>
<p>Mais certains composants ne peuvent être remplacés par des alternatives maison. </p>
<p><br></p>
<p>Et puis la durée du conflit, qui ne devait durer que quelques semaines selon le Kremlin, pourrait avoir raison de ces stocks.</p>
<p><br></p>
<p>Face à cette difficile situation, les dirigeants russes tentent donc de trouver de nouvelles sources d'approvisionnement. </p>
<p> </p>
<p>Tout d'abord en passant par des pays alliés, comme la Chine.</p>
<p><br></p>
<p>Pékin a déjà fourni à l'armée russe des équipements, comme des véhicules tout-terrain, des composants de drones ou encore de moteurs. </p>
<p><br></p>
<p>Et quoi de plus facile explique un spécialiste américain de la question</p>
<p>"La Chine et la Russie partagent une frontière de 4 300 kilomètres. Il n'y a absolument aucun moyen donc de détecter si ces puces passent d'un pays à l'autre"  </p>
<p> </p>
<p>Mais là aussi les composants les plus high-tech manquent à l'appel.</p>
<p><br></p>
<p>Car les États-Unis et l'Europe ont mis en place des régimes de licences pour empêcher les entreprises d'exporter de la technologie militaire à des clients jugés dangereux pour leur sécurité.</p>
<p><br></p>
<p>Moscou essaye donc aussi d'emprunter des chemins encore plus détournés.</p>
<p><br></p>
<p>Tout comme le font, depuis des années les gouvernements de pays bannis de la scène internationale comme la Corée du nord ou bien l'Iran. </p>
<p><br></p>
<p>Et cela passe essentiellement par l'achat de pièces sur des places </p>
<p>de marché en ligne, illégales.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin, la Russie recherche si désespérément des semi-conducteurs pour son programme d'armement militaire, qu'elle en est venue à retirer les puces des lave-vaisselle et des réfrigérateurs, déclarait en mai dernier la secrétaire d'État américaine au commerce, Gina Raimondo.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 20 Sep 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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Six mois après le d...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Toutes les signatures électroniques ne se valent pas </title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi les signatures électroniques n’ont pas toutes la même valeur juridique</b>. </p>
<p><br></p>
<p>Les entreprises et administrations, qui dématérialisent leurs services, ont tout naturellement de plus en plus recours à des signatures électroniques, en lieu et place des bons vieux stylos. </p>
<p><br></p>
<p>Il n’existe pas une, mais plusieurs techniques pour approuver l’authenticité d’un document, et dans le même temps l’identité des signataires, selon les contraintes réglementaires et les risques de litiges identifiés.</p>
<p><br></p>
<p>On compte basiquement trois niveaux de sécurité, auxquels les professionnels peuvent se référer selon la nature des transactions et des contrats qu’ils ont entre les mains. </p>
<p><br></p>
<p>Le règlement sur l’identification électronique et les services de confiance pour les transactions électroniques - dit aussi le règlement “eIDAS” - constitue la base juridique définissant ces niveaux de sécurité dans le marché européen.</p>
<p><br></p>
<p>Sans plus attendre, faisons l’inventaire. Au bas de l’échelle, on retrouve la signature dite “simple”. C’est la plus courante. Il peut s’agir par exemple d’une signature réalisée sur tablette, avec un stylet, celle que l’on retrouverait lors d’un état des lieux d’entrée et de sortie d’un logement, ou d’un devis. </p>
<p><br></p>
<p>Qui dit simplicité, dit aussi niveau de sécurité plus faible. Dans ce cas de figure, l’identité du signataire peut difficilement être garantie.</p>
<p><br></p>
<p>Un cran au-dessus, on retrouve la signature électronique dite “avancée”. Sa conformité ne fait pas non plus l’objet d’un audit par un tiers compétent et indépendant, donc toutes les garanties apportées par le prestataire sont là encore généralement déclaratives. Toutefois, les signatures avancées doivent en principe permettre d’identifier le signataire. Il peut s’agir par exemple d’une signature avec confirmation par code reçu par SMS sur un numéro de téléphone enregistré et lié à l’identité du signataire, ou alors une signature avec vérification de l’identité du signataire via l’envoi d’une copie de document d’identité. </p>
<p><br></p>
<p>Enfin, la troisième et dernière catégorie est la signature électronique dite “qualifiée”. Elle repose sur un certificat qualifié pour prouver l’identité du signataire, et utilise un dispositif de création de signature électronique qualifié, pour assurer la fiabilité des informations contenues dans le document à signer. </p>
<p><br></p>
<p>Ce dernier niveau sera privilégié lors d’un acte authentique comme les greffes des tribunaux notamment. </p>
<p><br></p>
<p>D’un point de vue juridique, seule la signature électronique qualifiée permet de disposer d’une présomption de fiabilité induisant un renversement de la charge de la preuve. Autrement dit, la signature électronique qualifiée est considérée comme équivalente à une signature manuscrite.</p>
<p><br></p>
<p>L’Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information recommande de réaliser une analyse des risques pour déterminer le niveau de signature électronique adapté. Cette analyse prend en compte plusieurs critères comme la vraisemblance du litige, la gravité du litige ou le type de document. </p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi les signatures électroniques n’ont pas toutes la même valeur juridique</b>. </p>
<p><br></p>
<p>Les entreprises et administrations, qui dématérialisent leurs services, ont tout naturellement de plus en plus recours à des signatures électroniques, en lieu et place des bons vieux stylos. </p>
<p><br></p>
<p>Il n’existe pas une, mais plusieurs techniques pour approuver l’authenticité d’un document, et dans le même temps l’identité des signataires, selon les contraintes réglementaires et les risques de litiges identifiés.</p>
<p><br></p>
<p>On compte basiquement trois niveaux de sécurité, auxquels les professionnels peuvent se référer selon la nature des transactions et des contrats qu’ils ont entre les mains. </p>
<p><br></p>
<p>Le règlement sur l’identification électronique et les services de confiance pour les transactions électroniques - dit aussi le règlement “eIDAS” - constitue la base juridique définissant ces niveaux de sécurité dans le marché européen.</p>
<p><br></p>
<p>Sans plus attendre, faisons l’inventaire. Au bas de l’échelle, on retrouve la signature dite “simple”. C’est la plus courante. Il peut s’agir par exemple d’une signature réalisée sur tablette, avec un stylet, celle que l’on retrouverait lors d’un état des lieux d’entrée et de sortie d’un logement, ou d’un devis. </p>
<p><br></p>
<p>Qui dit simplicité, dit aussi niveau de sécurité plus faible. Dans ce cas de figure, l’identité du signataire peut difficilement être garantie.</p>
<p><br></p>
<p>Un cran au-dessus, on retrouve la signature électronique dite “avancée”. Sa conformité ne fait pas non plus l’objet d’un audit par un tiers compétent et indépendant, donc toutes les garanties apportées par le prestataire sont là encore généralement déclaratives. Toutefois, les signatures avancées doivent en principe permettre d’identifier le signataire. Il peut s’agir par exemple d’une signature avec confirmation par code reçu par SMS sur un numéro de téléphone enregistré et lié à l’identité du signataire, ou alors une signature avec vérification de l’identité du signataire via l’envoi d’une copie de document d’identité. </p>
<p><br></p>
<p>Enfin, la troisième et dernière catégorie est la signature électronique dite “qualifiée”. Elle repose sur un certificat qualifié pour prouver l’identité du signataire, et utilise un dispositif de création de signature électronique qualifié, pour assurer la fiabilité des informations contenues dans le document à signer. </p>
<p><br></p>
<p>Ce dernier niveau sera privilégié lors d’un acte authentique comme les greffes des tribunaux notamment. </p>
<p><br></p>
<p>D’un point de vue juridique, seule la signature électronique qualifiée permet de disposer d’une présomption de fiabilité induisant un renversement de la charge de la preuve. Autrement dit, la signature électronique qualifiée est considérée comme équivalente à une signature manuscrite.</p>
<p><br></p>
<p>L’Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information recommande de réaliser une analyse des risques pour déterminer le niveau de signature électronique adapté. Cette analyse prend en compte plusieurs critères comme la vraisemblance du litige, la gravité du litige ou le type de document. </p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 19 Sep 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi les signatures électroniques n’ont pas toutes la même valeur juridique. 

Les entrepris...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Surprise : Google arrête les ordinateurs portables</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>pourquoi Google a décidé d'en finir avec les Pixelbook, ses ordinateurs portables équipés de Chrome OS.</b></p>
<p><br></p>
<p>Connaissez-vous le Pixelbook ? Le Pixelbook, c'est le PC portable de Google équipé du système d'exploitation maison Chrome OS. Vous l'aurez donc compris, le Pixelbook est donc un Chromebook.</p>
<p><br></p>
<p>Mais voici que Google vient d'annuler la conception et donc la fabrication de son prochain Pixelbook et a dissous l'équipe chargée de le construire.</p>
<p><br></p>
<p>La conception de l'appareil était très avancée dans son développement et il devait être commercialisé au début de 2023.</p>
<p><br></p>
<p>Alors pourquoi cet arrêt ? Et bien les programmes de réduction de coût internes chez Google semblent avoir eu raison du Pixelbook. Sundar Pichai, le PDG de Google, dit depuis des mois qu'il a l'intention de ralentir les embauches et de supprimer certains projets dans l'entreprise. Mais pour le Pixelbook, la décision est soudaine. Il y a encore quelques mois, Google prévoyait en effet de maintenir le Pixelbook à flot.</p>
<p><br></p>
<p>Mais le marché des Chromebook a changé depuis 2017, lorsque le premier Pixelbook avait été commercialisé. Surtout, la stratégie de Google vis à vis du hardware a toujours été déployée dans une logique d'évangélisation plus que de rentabilité.</p>
<p><br></p>
<p>Qu'il s'agisse des smartphones Pixel, des portables Pixelbook ou encore de la récente montre connectée Pixel Watch, le plan de Google en matière de matériel est de démontrer que ses systèmes d'exploitation, Android, Wear OS ou encore Chrome OS, étaient performants.</p>
<p><br></p>
<p>En bref, le matériel fabriqué par Google l'a toujours été pour garantir aux fabricants d'ordinateurs, de smartphones et de montre connectées que les logiciels de Google pouvaient être de bons produits.</p>
<p><br></p>
<p>Et pour Chrome OS, cela a marché ! En 2019, Acer, Asus et d'autres fournisseurs ont mis sur le marché des Chromebook de qualité, au point de constituer une alternative intéressante à Microsoft Windows.</p>
<p><br></p>
<p>Bref, Sundar Pichai a du se dire que la mission du Pixelbook était accomplie, et qu'il n'était pas forcément nécessaire de remettre le couvert.</p>
<p><br></p>
<p>Certes, Windows domine toujours le marché des systèmes d'exploitation pour ordinateur portable. Mais cette année, pour la première fois, IDC indique que le volume des appareils sous ChromeOS a dépassé celui des Mac d'Apple.</p>
<p><br></p>
<p>Et puis il semble bien que Google ait fort à faire sur d'autres catégories de matériel, avec les tablettes et les montres connectées. Et qui sait, relancer pour de bon les Google Glass, les lunettes connectées de Google qui n'ont elles jamais marché.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>pourquoi Google a décidé d'en finir avec les Pixelbook, ses ordinateurs portables équipés de Chrome OS.</b></p>
<p><br></p>
<p>Connaissez-vous le Pixelbook ? Le Pixelbook, c'est le PC portable de Google équipé du système d'exploitation maison Chrome OS. Vous l'aurez donc compris, le Pixelbook est donc un Chromebook.</p>
<p><br></p>
<p>Mais voici que Google vient d'annuler la conception et donc la fabrication de son prochain Pixelbook et a dissous l'équipe chargée de le construire.</p>
<p><br></p>
<p>La conception de l'appareil était très avancée dans son développement et il devait être commercialisé au début de 2023.</p>
<p><br></p>
<p>Alors pourquoi cet arrêt ? Et bien les programmes de réduction de coût internes chez Google semblent avoir eu raison du Pixelbook. Sundar Pichai, le PDG de Google, dit depuis des mois qu'il a l'intention de ralentir les embauches et de supprimer certains projets dans l'entreprise. Mais pour le Pixelbook, la décision est soudaine. Il y a encore quelques mois, Google prévoyait en effet de maintenir le Pixelbook à flot.</p>
<p><br></p>
<p>Mais le marché des Chromebook a changé depuis 2017, lorsque le premier Pixelbook avait été commercialisé. Surtout, la stratégie de Google vis à vis du hardware a toujours été déployée dans une logique d'évangélisation plus que de rentabilité.</p>
<p><br></p>
<p>Qu'il s'agisse des smartphones Pixel, des portables Pixelbook ou encore de la récente montre connectée Pixel Watch, le plan de Google en matière de matériel est de démontrer que ses systèmes d'exploitation, Android, Wear OS ou encore Chrome OS, étaient performants.</p>
<p><br></p>
<p>En bref, le matériel fabriqué par Google l'a toujours été pour garantir aux fabricants d'ordinateurs, de smartphones et de montre connectées que les logiciels de Google pouvaient être de bons produits.</p>
<p><br></p>
<p>Et pour Chrome OS, cela a marché ! En 2019, Acer, Asus et d'autres fournisseurs ont mis sur le marché des Chromebook de qualité, au point de constituer une alternative intéressante à Microsoft Windows.</p>
<p><br></p>
<p>Bref, Sundar Pichai a du se dire que la mission du Pixelbook était accomplie, et qu'il n'était pas forcément nécessaire de remettre le couvert.</p>
<p><br></p>
<p>Certes, Windows domine toujours le marché des systèmes d'exploitation pour ordinateur portable. Mais cette année, pour la première fois, IDC indique que le volume des appareils sous ChromeOS a dépassé celui des Mac d'Apple.</p>
<p><br></p>
<p>Et puis il semble bien que Google ait fort à faire sur d'autres catégories de matériel, avec les tablettes et les montres connectées. Et qui sait, relancer pour de bon les Google Glass, les lunettes connectées de Google qui n'ont elles jamais marché.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 16 Sep 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique pourquoi Google a décidé d'en finir avec les Pixelbook, ses ordinateurs portables équipés de Chro...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Quand la canicule fait tomber Twitter</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>pourquoi la canicule fait vaciller Twitter, et la logique de redondance.</b></p>
<p><br></p>
<p>Outre des incendies géants, la Californie affronte en ce mois de septembre une chaleur extrême. Une chaleur qui vient de priver Twitter d'un de ses principaux centres de données. De quoi fragiliser le service. Car la redondance à aussi ses limites.</p>
<p><br></p>
<p>Et si une autre panne se produisait à cause de la chaleur, cela pourrait entraîner une panne de Twitter mentionne une note interne de l'entreprise, obtenue par CNN.</p>
<p><br></p>
<p>Twitter, comme toutes les grandes plateformes de médias sociaux, s'appuie sur des centres de données, c'est à dire des fermes de serveurs et de systèmes de stockage, pour assurer un fonctionnement constant, sur l'ensemble de la planète.</p>
<p><br></p>
<p>Et le contrôle de la température dans ces centres est essentiel pour éviter que les serveurs ne surchauffent et ne tombent en panne. Mais les systèmes de refroidissement sont très énergivores, d'autant plus énergivores que la température extérieure grimpe.</p>
<p><br></p>
<p>Et parfois, ils ne suffisent tout simplement pas. Et c'est la panne.</p>
<p><br></p>
<p>"Le 5 septembre, Twitter a connu la perte de sa région de centre de données de Sacramento - une ville du Nord de la Californie - en raison de conditions météorologiques extrêmes" a annoncé l'entreprise, qui note que cet événement sans précédent a entraîné l'arrêt total des équipements physiques.</p>
<p><br></p>
<p>Alors oui, le datacenter de Sacramento est redondé. C'est à dire que les informations stockées dans ce datacenter sont aussi présentes dans un autre datacenter. Mais il ne s'agit pas d'une simple sauvegarde de données. Quand on parle de redondance, il s'agit de la capacité à prendre la relève immédiatement en cas de panne. Et cela signifie que le site de redondance est aussi un site de production.</p>
<p><br></p>
<p>Mais à la suite de la panne de Sacramento, Twitter se trouve désormais dans un "état de non-redondance", explique la société. Concrètement, deux autres datacenter, situés à Atlanta et à Portland sont toujours opérationnels. Mais "si nous perdons l'un de ces centres de données restants, nous risquons de ne pas être en mesure de servir le trafic à tous les utilisateurs" avertit Twitter.</p>
<p><br></p>
<p>Et ce fonctionnement en mode désormais dégradé a aussi une incidence sur le fonctionnement de la DSI. Car oui, il est à présent en effet interdit de déployer des mises à jour non critiques sur Twitter, et ce jusqu'à ce que l'entreprise puisse rétablir complètement les services de son centre de données de Sacramento.</p>
<p><br></p>
<p>Cette situation inédite met en évidence la fragilité des plates-formes numériques face à l'évolution des conditions climatiques. Et vu l'importance qu'a pris Twitter dans le monde, pour relayer paroles publiques et privées, de tels risques auraient des conséquences importantes sur la configuration actuelle de la scène médiatique.</p>
<p><br></p>
<p>Pour économiser sur les coûts de refroidissement, certains acteurs de la tech placent désormais leurs centres de données dans des zones aux climats plus froids. Google, par exemple, a ouvert un centre de données en Finlande en 2011, et Meta a un centre dans le nord de la Suède depuis 2013.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>pourquoi la canicule fait vaciller Twitter, et la logique de redondance.</b></p>
<p><br></p>
<p>Outre des incendies géants, la Californie affronte en ce mois de septembre une chaleur extrême. Une chaleur qui vient de priver Twitter d'un de ses principaux centres de données. De quoi fragiliser le service. Car la redondance à aussi ses limites.</p>
<p><br></p>
<p>Et si une autre panne se produisait à cause de la chaleur, cela pourrait entraîner une panne de Twitter mentionne une note interne de l'entreprise, obtenue par CNN.</p>
<p><br></p>
<p>Twitter, comme toutes les grandes plateformes de médias sociaux, s'appuie sur des centres de données, c'est à dire des fermes de serveurs et de systèmes de stockage, pour assurer un fonctionnement constant, sur l'ensemble de la planète.</p>
<p><br></p>
<p>Et le contrôle de la température dans ces centres est essentiel pour éviter que les serveurs ne surchauffent et ne tombent en panne. Mais les systèmes de refroidissement sont très énergivores, d'autant plus énergivores que la température extérieure grimpe.</p>
<p><br></p>
<p>Et parfois, ils ne suffisent tout simplement pas. Et c'est la panne.</p>
<p><br></p>
<p>"Le 5 septembre, Twitter a connu la perte de sa région de centre de données de Sacramento - une ville du Nord de la Californie - en raison de conditions météorologiques extrêmes" a annoncé l'entreprise, qui note que cet événement sans précédent a entraîné l'arrêt total des équipements physiques.</p>
<p><br></p>
<p>Alors oui, le datacenter de Sacramento est redondé. C'est à dire que les informations stockées dans ce datacenter sont aussi présentes dans un autre datacenter. Mais il ne s'agit pas d'une simple sauvegarde de données. Quand on parle de redondance, il s'agit de la capacité à prendre la relève immédiatement en cas de panne. Et cela signifie que le site de redondance est aussi un site de production.</p>
<p><br></p>
<p>Mais à la suite de la panne de Sacramento, Twitter se trouve désormais dans un "état de non-redondance", explique la société. Concrètement, deux autres datacenter, situés à Atlanta et à Portland sont toujours opérationnels. Mais "si nous perdons l'un de ces centres de données restants, nous risquons de ne pas être en mesure de servir le trafic à tous les utilisateurs" avertit Twitter.</p>
<p><br></p>
<p>Et ce fonctionnement en mode désormais dégradé a aussi une incidence sur le fonctionnement de la DSI. Car oui, il est à présent en effet interdit de déployer des mises à jour non critiques sur Twitter, et ce jusqu'à ce que l'entreprise puisse rétablir complètement les services de son centre de données de Sacramento.</p>
<p><br></p>
<p>Cette situation inédite met en évidence la fragilité des plates-formes numériques face à l'évolution des conditions climatiques. Et vu l'importance qu'a pris Twitter dans le monde, pour relayer paroles publiques et privées, de tels risques auraient des conséquences importantes sur la configuration actuelle de la scène médiatique.</p>
<p><br></p>
<p>Pour économiser sur les coûts de refroidissement, certains acteurs de la tech placent désormais leurs centres de données dans des zones aux climats plus froids. Google, par exemple, a ouvert un centre de données en Finlande en 2011, et Meta a un centre dans le nord de la Suède depuis 2013.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 15 Sep 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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Outre des incendies géa...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>OpenWallet : quand la Fondation Linux se pique de crypto</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>pourquoi la Fondation Linux se pique de crypto et d'interopérabilité.</b></p>
<p> </p>
<p>La Fondation Linux, garante du bon fonctionnement du système d'exploitation open source, vient d'annoncer une petite surprise, nommée OWF pour OpenWallet Foundation. Ce projet a pour objectif de favoriser l'interopérabilité des portefeuilles numériques, les fameux wallet qui servent par exemple à stocker les monnaies numériques telles que le Bitcoin et l'Ethereum.</p>
<p> </p>
<p>Mais par portefeuilles numériques, l'industrie entend aussi les services en ligne basés sur des logiciels qui permettent d'effectuer des transactions électroniques avec d'autres personnes et des entreprises.</p>
<p> </p>
<p>Dans ce domaine, PayPal, Apple Wallet, ou encore Google Wallet comptent parmi les plus populaires. Ces outils permettent non seulement de payer, mais aussi de stocker des documents de toute nature. Apple, par exemple, permet désormais aux conducteurs de stocker leur permis de conduire sous forme numérique, sur leurs iPhones.</p>
<p> </p>
<p>Cette volonté d'interopérabilité vient de Daniel Goldscheider, PDG de la startup d'open banking Yes.com. Et cette initiative vient de rallier plusieurs acteurs de l'industrie, et pas des moindres, à savoir Okta, Accenture, ou encore l'OpenID Foundation.</p>
<p> </p>
<p>L'objectif avoué de l'OpenWallet Foundation est de permettre, et je cite, une "pluralité de portefeuilles basés sur un noyau commun".</p>
<p> </p>
<p>De la même manière que les courriels et les SMS sont interopérables, l'OWF cherche à développer ce qu'il appelle un "moteur open source sécurisé et polyvalent" que tout le monde peut utiliser pour créer des portefeuilles numériques qui fonctionnent bien avec d'autres portefeuilles numériques.</p>
<p> </p>
<p>La question de l'interopérabilité des systèmes informatiques a toujours été un sujet récurrent dans le monde du numérique. Mais ces dernières années l'interopérabilité devient aussi un sujet réglementaire. Les organismes de réglementation du monde entier voient de plus en plus dans l'interopérabilité une moyen de soutenir la concurrence et de lutter contre des monopoles de fait.</p>
<p> </p>
<p>Dans le cadre du nouveau texte européen du Digital Markets Act, dit DMA, l’Union européenne veut par exemple obliger les WhatsApp, iMessage et autres Facebook Messenger à fonctionner avec des services de messagerie de moindre envergure.</p>
<p> </p>
<p>Mais revenons à nos moutons. "L'infrastructure universelle de portefeuille numérique permettra de transporter des identités, de l'argent et des objets symbolisés d'un endroit à l'autre du monde numérique" fait savoir David Treat, qui dirige les projets de métavers et de blockchain chez Accenture. Et de prophétiser un changement massif de modèle d'entreprise du fait de ce virage technologique.</p>
<p> </p>
<p>Reste que les pires ennemis de cette initiatives sont évidemment les géants technologiques, qui ont eux déjà des parts de marché très conséquentes dans le secteur des portefeuilles numériques, et n'ont aucun intérêt à ouvrir leur porte.</p>
<p> </p>
<p>On voit mal comment Apple ou Google pourraient accueillir d'un bon œil cette initiative.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>pourquoi la Fondation Linux se pique de crypto et d'interopérabilité.</b></p>
<p> </p>
<p>La Fondation Linux, garante du bon fonctionnement du système d'exploitation open source, vient d'annoncer une petite surprise, nommée OWF pour OpenWallet Foundation. Ce projet a pour objectif de favoriser l'interopérabilité des portefeuilles numériques, les fameux wallet qui servent par exemple à stocker les monnaies numériques telles que le Bitcoin et l'Ethereum.</p>
<p> </p>
<p>Mais par portefeuilles numériques, l'industrie entend aussi les services en ligne basés sur des logiciels qui permettent d'effectuer des transactions électroniques avec d'autres personnes et des entreprises.</p>
<p> </p>
<p>Dans ce domaine, PayPal, Apple Wallet, ou encore Google Wallet comptent parmi les plus populaires. Ces outils permettent non seulement de payer, mais aussi de stocker des documents de toute nature. Apple, par exemple, permet désormais aux conducteurs de stocker leur permis de conduire sous forme numérique, sur leurs iPhones.</p>
<p> </p>
<p>Cette volonté d'interopérabilité vient de Daniel Goldscheider, PDG de la startup d'open banking Yes.com. Et cette initiative vient de rallier plusieurs acteurs de l'industrie, et pas des moindres, à savoir Okta, Accenture, ou encore l'OpenID Foundation.</p>
<p> </p>
<p>L'objectif avoué de l'OpenWallet Foundation est de permettre, et je cite, une "pluralité de portefeuilles basés sur un noyau commun".</p>
<p> </p>
<p>De la même manière que les courriels et les SMS sont interopérables, l'OWF cherche à développer ce qu'il appelle un "moteur open source sécurisé et polyvalent" que tout le monde peut utiliser pour créer des portefeuilles numériques qui fonctionnent bien avec d'autres portefeuilles numériques.</p>
<p> </p>
<p>La question de l'interopérabilité des systèmes informatiques a toujours été un sujet récurrent dans le monde du numérique. Mais ces dernières années l'interopérabilité devient aussi un sujet réglementaire. Les organismes de réglementation du monde entier voient de plus en plus dans l'interopérabilité une moyen de soutenir la concurrence et de lutter contre des monopoles de fait.</p>
<p> </p>
<p>Dans le cadre du nouveau texte européen du Digital Markets Act, dit DMA, l’Union européenne veut par exemple obliger les WhatsApp, iMessage et autres Facebook Messenger à fonctionner avec des services de messagerie de moindre envergure.</p>
<p> </p>
<p>Mais revenons à nos moutons. "L'infrastructure universelle de portefeuille numérique permettra de transporter des identités, de l'argent et des objets symbolisés d'un endroit à l'autre du monde numérique" fait savoir David Treat, qui dirige les projets de métavers et de blockchain chez Accenture. Et de prophétiser un changement massif de modèle d'entreprise du fait de ce virage technologique.</p>
<p> </p>
<p>Reste que les pires ennemis de cette initiatives sont évidemment les géants technologiques, qui ont eux déjà des parts de marché très conséquentes dans le secteur des portefeuilles numériques, et n'ont aucun intérêt à ouvrir leur porte.</p>
<p> </p>
<p>On voit mal comment Apple ou Google pourraient accueillir d'un bon œil cette initiative.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 14 Sep 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique pourquoi la Fondation Linux se pique de crypto et d'interopérabilité.
 
La Fondation Linux, garan...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Après le binge watching, place au speed watching !</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>comment, et pourquoi, la tendance n’est plus seulement au binge watching sur les plateformes de streaming mais aussi au speed watching</b>.<br>
</p>
<p>Vous connaissiez sans doute le binge watching, cette pratique qui consiste à visionner une série d’une traite sur les plateformes de streaming, mais avez-vous déjà entendu parler du speed watching ? Cette tendance, qui revient à accélérer le contenu que l’on consomme via une fonction dédiée pour gagner du temps fait aujourd’hui sensation chez les utilisateurs de grands portails audiovisuels au premier rang desquels figure bien sûr Youtube.<br>
</p>
<p>Si l’option permettant d’accélérer les vidéos à différentes vitesses est disponible sur le player de YouTube depuis une dizaine d’années, elle s’avère de plus en plus populaire, comme le note Neal Mohan, chef de produit chez la filiale de Google dans un récent post de blog. Si ce dernier ne s’éternise pas sur les chiffres, il fait toutefois valoir que grâce à cette lecture accélérée, les utilisateurs de la plateforme auraient “économisé” pas moins de 900 années de vidéos chaque jour.<br>
</p>
<p>Ce dernier note toutefois que le recours à cette fonctionnalité diffère selon les supports utilisés pour consulter Youtube. Si les utilisateurs regardent principalement leurs contenus à vitesse normale sur les télévisions connectées ou les consoles de jeux, ceux qui accèdent à la plateforme via leur ordinateur consomment en majorité leurs vidéos à vitesse doublée, contre une vitesse multipliée par 1,5 pour ceux utilisant leurs smartphones pour se connecter à Youtube.</p>
<p><br></p>
<p>Autre phénomène intéressant, les équipes de Google font remarquer que la vitesse moyenne de lecture accélère au fil de la journée. Le matin au réveil, la vitesse reste normale. Puis, celle-ci augmente lorsque la journée de travail commence. YouTube note ensuite une légère baisse de l’utilisation entre 19h et 20h au moment du dîner, avant une reprise qui dure globalement jusqu’à 1h du matin chez les internautes adeptes d’une vitesse multipliée par 1,5.</p>
<p><br></p>
<p>Si cette tendance en dit long sur les nouveaux modes de consommation de contenus sur les grandes plateformes de streaming, elle constitue aussi une opportunité pour les créateurs de contenus. A eux de produire de nouveaux formats créatifs pour surfer sur l’attrait des nouvelles générations de spectateurs pour la vitesse.</p>
<p><br></p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>comment, et pourquoi, la tendance n’est plus seulement au binge watching sur les plateformes de streaming mais aussi au speed watching</b>.<br>
</p>
<p>Vous connaissiez sans doute le binge watching, cette pratique qui consiste à visionner une série d’une traite sur les plateformes de streaming, mais avez-vous déjà entendu parler du speed watching ? Cette tendance, qui revient à accélérer le contenu que l’on consomme via une fonction dédiée pour gagner du temps fait aujourd’hui sensation chez les utilisateurs de grands portails audiovisuels au premier rang desquels figure bien sûr Youtube.<br>
</p>
<p>Si l’option permettant d’accélérer les vidéos à différentes vitesses est disponible sur le player de YouTube depuis une dizaine d’années, elle s’avère de plus en plus populaire, comme le note Neal Mohan, chef de produit chez la filiale de Google dans un récent post de blog. Si ce dernier ne s’éternise pas sur les chiffres, il fait toutefois valoir que grâce à cette lecture accélérée, les utilisateurs de la plateforme auraient “économisé” pas moins de 900 années de vidéos chaque jour.<br>
</p>
<p>Ce dernier note toutefois que le recours à cette fonctionnalité diffère selon les supports utilisés pour consulter Youtube. Si les utilisateurs regardent principalement leurs contenus à vitesse normale sur les télévisions connectées ou les consoles de jeux, ceux qui accèdent à la plateforme via leur ordinateur consomment en majorité leurs vidéos à vitesse doublée, contre une vitesse multipliée par 1,5 pour ceux utilisant leurs smartphones pour se connecter à Youtube.</p>
<p><br></p>
<p>Autre phénomène intéressant, les équipes de Google font remarquer que la vitesse moyenne de lecture accélère au fil de la journée. Le matin au réveil, la vitesse reste normale. Puis, celle-ci augmente lorsque la journée de travail commence. YouTube note ensuite une légère baisse de l’utilisation entre 19h et 20h au moment du dîner, avant une reprise qui dure globalement jusqu’à 1h du matin chez les internautes adeptes d’une vitesse multipliée par 1,5.</p>
<p><br></p>
<p>Si cette tendance en dit long sur les nouveaux modes de consommation de contenus sur les grandes plateformes de streaming, elle constitue aussi une opportunité pour les créateurs de contenus. A eux de produire de nouveaux formats créatifs pour surfer sur l’attrait des nouvelles générations de spectateurs pour la vitesse.</p>
<p><br></p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 13 Sep 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>DMA / DSA : l'Europe tente une approche diplomatique de la Silicon Valley</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>pourquoi l'Union Européenne implante un bureau à San Francisco, à quelques encablures de la Silicon Valley.</b></p>
<p><br></p>
<p>L'Union Européenne ouvre un nouveau bureau à San Francisco, à quelques kilomètres de la Silicon Valley. Et dans quels locaux ce bureau est-il donc situé ? Et bien dans le consulat d'Irlande.</p>
<p><br></p>
<p>L'Irlande est le pays européen favori des GAFA et des entreprises américaines de technologie. Pourquoi ? Parce que ces entreprises domicilient leurs filiales européennes en Irlande pour bénéficier d'un niveau de taxe faible. </p>
<p><br></p>
<p>Comment ? Et bien via la fameuse technique de la doublette irlandaise. C'est à dire une stratégie d'évitement fiscal utilisé par certaines sociétés multinationales pour réduire leur impôt sur les sociétés. Dès la fin des années 80, la structure d’imposition en doublette irlandaise a été mise en oeuvre par des sociétés comme Apple, qui a été une des premières à mettre en place le principe. </p>
<p><br></p>
<p>Reste que l'objectif de ce nouveau bureau est de renforcer la diplomatie numérique de l'Union Européenne. Et cela est un défi de taille.</p>
<p><br></p>
<p>Le bureau est dirigé par le néerlandais Gerard de Graaf, un fonctionnaire européen de premier plan qui a joué un rôle crucial dans la mise en oeuvre du Digital Markets Act et du Digital Services Act, dits DMA et DSA.</p>
<p><br></p>
<p>Ces textes européens législatifs historiques, adoptés en juillet dernier, visent à limiter le pouvoir des grandes entreprises technologiques et à rendre l'internet plus sûr. Ils doivent entrer en vigueur en 2023.</p>
<p><br></p>
<p>Il est donc compréhensible que l’une des principales tâches de ce nouveau bureau, inauguré le 1er septembre, soit de veiller à ce que les relations avec les géants américains de la technologie restent constructives plutôt que conflictuelles sur ce terrain.</p>
<p><br></p>
<p>Ce rôle pourrait être crucial dans le cas du DMA. Car ce texte permet un dialogue réglementaire entre la Commission européenne et les grandes entreprises technologiques concernées, les fameux « contrôleurs d’accès »,  dits gatekeepers en anglais.</p>
<p><br></p>
<p>Surtout que certaines des obligations du DMA touchent au modèle d’entreprise même des sociétés concernées. Gerard de Graaf donne sur ce point l’exemple des systèmes d’exploitation qui devront s’ouvrir à d’autres App Store que ceux de leurs éditeurs.</p>
<p><br></p>
<p>Il faut donc travailler à ce que ces sociétés intègrent mieux les nouvelles contraintes juridiques européennes dans leur mode de fonctionnement.</p>
<p><br></p>
<p>Cette inauguration fait suite à la visite il y a quelques semaines d'un groupe de députés européens aux États-Unis pour s'entretenir avec des entreprises technologiques telles que Google, Meta, Apple, Airbnb, eBay, PayPal ou encore Uber.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>pourquoi l'Union Européenne implante un bureau à San Francisco, à quelques encablures de la Silicon Valley.</b></p>
<p><br></p>
<p>L'Union Européenne ouvre un nouveau bureau à San Francisco, à quelques kilomètres de la Silicon Valley. Et dans quels locaux ce bureau est-il donc situé ? Et bien dans le consulat d'Irlande.</p>
<p><br></p>
<p>L'Irlande est le pays européen favori des GAFA et des entreprises américaines de technologie. Pourquoi ? Parce que ces entreprises domicilient leurs filiales européennes en Irlande pour bénéficier d'un niveau de taxe faible. </p>
<p><br></p>
<p>Comment ? Et bien via la fameuse technique de la doublette irlandaise. C'est à dire une stratégie d'évitement fiscal utilisé par certaines sociétés multinationales pour réduire leur impôt sur les sociétés. Dès la fin des années 80, la structure d’imposition en doublette irlandaise a été mise en oeuvre par des sociétés comme Apple, qui a été une des premières à mettre en place le principe. </p>
<p><br></p>
<p>Reste que l'objectif de ce nouveau bureau est de renforcer la diplomatie numérique de l'Union Européenne. Et cela est un défi de taille.</p>
<p><br></p>
<p>Le bureau est dirigé par le néerlandais Gerard de Graaf, un fonctionnaire européen de premier plan qui a joué un rôle crucial dans la mise en oeuvre du Digital Markets Act et du Digital Services Act, dits DMA et DSA.</p>
<p><br></p>
<p>Ces textes européens législatifs historiques, adoptés en juillet dernier, visent à limiter le pouvoir des grandes entreprises technologiques et à rendre l'internet plus sûr. Ils doivent entrer en vigueur en 2023.</p>
<p><br></p>
<p>Il est donc compréhensible que l’une des principales tâches de ce nouveau bureau, inauguré le 1er septembre, soit de veiller à ce que les relations avec les géants américains de la technologie restent constructives plutôt que conflictuelles sur ce terrain.</p>
<p><br></p>
<p>Ce rôle pourrait être crucial dans le cas du DMA. Car ce texte permet un dialogue réglementaire entre la Commission européenne et les grandes entreprises technologiques concernées, les fameux « contrôleurs d’accès »,  dits gatekeepers en anglais.</p>
<p><br></p>
<p>Surtout que certaines des obligations du DMA touchent au modèle d’entreprise même des sociétés concernées. Gerard de Graaf donne sur ce point l’exemple des systèmes d’exploitation qui devront s’ouvrir à d’autres App Store que ceux de leurs éditeurs.</p>
<p><br></p>
<p>Il faut donc travailler à ce que ces sociétés intègrent mieux les nouvelles contraintes juridiques européennes dans leur mode de fonctionnement.</p>
<p><br></p>
<p>Cette inauguration fait suite à la visite il y a quelques semaines d'un groupe de députés européens aux États-Unis pour s'entretenir avec des entreprises technologiques telles que Google, Meta, Apple, Airbnb, eBay, PayPal ou encore Uber.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 12 Sep 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Signal recrute une ex-Google pour tenter de gagner de l'argent</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>comment l'application de messagerie Signal va enfin tenter de gagner de l'argent.</b></p>
<p><br></p>
<p>L'application de messagerie Signal vient d'embaucher Meredith Whittaker, une ancienne responsable du géant de la tech Google. Et ce n'est pas sur un petit poste puisqu'elle devient la première présidente de Signal.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que son objectif est très très ambitieux. Elle a pour mission ni plus ni moins de convaincre les utilisateurs de Signal de payer pour continuer à utiliser cette application pour l'heure gratuite.</p>
<p><br></p>
<p>Signal est une application de messagerie comme WhatsApp ou Messenger. Sa réputation s'est construite sur la sécurité des échanges, et un chiffrement soit disant à toute épreuve.</p>
<p><br></p>
<p>Signal propose en effet un chiffrement de bout en bout pour les discussions de groupe par texte, voix et vidéo, ne collecte ni ne stocke d'informations sensibles et ne conserve pas de sauvegardes de vos données sur ses serveurs.</p>
<p><br></p>
<p>Un point de différenciation important vis à vis d'une concurrence acharnée sur le secteur des messageries. La plupart des concurrents de Signal utilisent en effet les données personnelles des utilisateurs pour gagner de l'argent.</p>
<p><br></p>
<p>L'application a d'ailleurs connu un pic massif de téléchargements l'année dernière quand WhatsApp a modifié sa politique d'utilisation pour collecter des données sur les interactions de ses utilisateurs.</p>
<p><br></p>
<p>A noter par ailleurs que Signal est gérée par une organisation à but non lucratif. Mais à présent, il faut bien gagner de l'argent.</p>
<p><br></p>
<p>Surtout que si Signal compte actuellement 140,9 millions de téléchargements sur l'App Store et Google Play, ses concurrents sont loins devant. WhatsApp a dépassé les 2 milliards de téléchargements en 2019. Telegram de son côté a dépassé le milliard de téléchargements en 2021.</p>
<p><br></p>
<p>Dans une interview, Meredith Whittaker a déclaré prévoir de se concentrer sur l'autofinancement, et ce grâce aux petits dons de millions d'utilisateurs. "Cela coûte des dizaines de millions de dollars par an pour développer et maintenir une application comme Signal" explique t-elle.</p>
<p><br></p>
<p>Car oui, comme le sait très bien Meredith Whittaker avec son expérience chez Google, quand c'est gratuit, c'est vous le produit.</p>
<p><br></p>
<p>La seule façon donc d'échapper à une technologie qui gagne de l'argent grâce à vos données est de payer pour des produits qui n'en gagnent pas, dit Mme Whittaker. Une alternative à la collecte de données n'existe que si la communauté des personnes qui en dépendent "donne un petit coup de pouce", dit-elle.</p>
<p><br></p>
<p>Au delà de son pedigree chez Google, Meredith Whittaker, qui est membre du conseil d'administration de Signal depuis 2020, s'est fait connaître pour son discours parfois critique sur la mise en place des nouvelles technologies dans les entreprises. Elle a cofondé le AI Now Institute, un centre de recherche pour sensibiliser aux implications sociales de l'intelligence artificielle.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>comment l'application de messagerie Signal va enfin tenter de gagner de l'argent.</b></p>
<p><br></p>
<p>L'application de messagerie Signal vient d'embaucher Meredith Whittaker, une ancienne responsable du géant de la tech Google. Et ce n'est pas sur un petit poste puisqu'elle devient la première présidente de Signal.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que son objectif est très très ambitieux. Elle a pour mission ni plus ni moins de convaincre les utilisateurs de Signal de payer pour continuer à utiliser cette application pour l'heure gratuite.</p>
<p><br></p>
<p>Signal est une application de messagerie comme WhatsApp ou Messenger. Sa réputation s'est construite sur la sécurité des échanges, et un chiffrement soit disant à toute épreuve.</p>
<p><br></p>
<p>Signal propose en effet un chiffrement de bout en bout pour les discussions de groupe par texte, voix et vidéo, ne collecte ni ne stocke d'informations sensibles et ne conserve pas de sauvegardes de vos données sur ses serveurs.</p>
<p><br></p>
<p>Un point de différenciation important vis à vis d'une concurrence acharnée sur le secteur des messageries. La plupart des concurrents de Signal utilisent en effet les données personnelles des utilisateurs pour gagner de l'argent.</p>
<p><br></p>
<p>L'application a d'ailleurs connu un pic massif de téléchargements l'année dernière quand WhatsApp a modifié sa politique d'utilisation pour collecter des données sur les interactions de ses utilisateurs.</p>
<p><br></p>
<p>A noter par ailleurs que Signal est gérée par une organisation à but non lucratif. Mais à présent, il faut bien gagner de l'argent.</p>
<p><br></p>
<p>Surtout que si Signal compte actuellement 140,9 millions de téléchargements sur l'App Store et Google Play, ses concurrents sont loins devant. WhatsApp a dépassé les 2 milliards de téléchargements en 2019. Telegram de son côté a dépassé le milliard de téléchargements en 2021.</p>
<p><br></p>
<p>Dans une interview, Meredith Whittaker a déclaré prévoir de se concentrer sur l'autofinancement, et ce grâce aux petits dons de millions d'utilisateurs. "Cela coûte des dizaines de millions de dollars par an pour développer et maintenir une application comme Signal" explique t-elle.</p>
<p><br></p>
<p>Car oui, comme le sait très bien Meredith Whittaker avec son expérience chez Google, quand c'est gratuit, c'est vous le produit.</p>
<p><br></p>
<p>La seule façon donc d'échapper à une technologie qui gagne de l'argent grâce à vos données est de payer pour des produits qui n'en gagnent pas, dit Mme Whittaker. Une alternative à la collecte de données n'existe que si la communauté des personnes qui en dépendent "donne un petit coup de pouce", dit-elle.</p>
<p><br></p>
<p>Au delà de son pedigree chez Google, Meredith Whittaker, qui est membre du conseil d'administration de Signal depuis 2020, s'est fait connaître pour son discours parfois critique sur la mise en place des nouvelles technologies dans les entreprises. Elle a cofondé le AI Now Institute, un centre de recherche pour sensibiliser aux implications sociales de l'intelligence artificielle.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 09 Sep 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique comment l'application de messagerie Signal va enfin tenter de gagner de l'argent.

L'application...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pourquoi Snap passe déjà le Web3 à la trappe</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique pourquoi l’éditeur de l’application Snapchat se débarrasse fissa de ses tout récents projets autour du concept de Web3. </p>
<p><br>
Snap, l'éditeur de l'application préférée des adolescents, Snapchat, vient de passer ses projets de Web3 par la fenêtre, quelques mois à peine après s'être intéressé au sujet. </p>
<p><br>
La société californienne vient de déclarer réduire de 20 % le nombre de ses employés et diminuer les investissements dans tous les projets qui ne contribuent pas directement à ce que le PDG Evan Spiegel décrit comme les trois priorités stratégiques de l'entreprise, à savoir : la croissance de la communauté, la croissance des revenus et la réalité augmentée. <br>
 </p>
<p>Conséquence de ce recentrage sur les fondamentaux, exit les projets de Web3.</p>
<p> </p>
<p>Alors là peut-être que vous vous dites, "mais qu'est ce que c'est que le Web3 ?" Et bien pour le savoir, je vous invite à écouter un épisode du ZDTech de janvier dernier nommé malicieusement "Ce que n'est pas le Web3". Vous y apprendez, en creux, ce que recouvre ce concept.</p>
<p> </p>
<p>Un désormais ex-employé de Snap, qui avait monté l'an passé une équipe dédiée sur ce sujet, très lié à celui de la propriété numérique, affirme que tout son pôle à été récemment "mis en veilleuse".</p>
<p> </p>
<p>Et le metavers alors ? Oui car un des enjeux du Web3, outre les crypto-monnaies et les NFT, les fameux non-fungible token, est la visualisation des univers virtuels. Et quoi de mieux que la réalité virtuelle et la réalité augmentée pour faire apparaître aux yeux des clients et des utilisateurs ces fameux univers ? </p>
<p> </p>
<p>Et bien non. Snap affirme désormais que "les premières explorations dans l'espace web3 représentent un projet qui ne contribue pas directement à notre priorité et à notre investissement dans la réalité augmentée". Donc oui à la réalité aumgentée, notamment via les fameuses lunettes de Snapchat, les fameuses Spectacles. Mais plus question de mélanger univers virtuels et réalité augmentée.</p>
<p><br>
 Ce retournement de stratégie ne fera évidemment pas que des heureux. Plusieurs créateurs de jetons non fongibles avaient déjà travaillé avec Snap pour lancer des filtres de réalité augmentée, connus sous le nom de Lenses. Des filtres qui permettaient de créer des photos et des vidéos qui mettaient en valeur leurs NFT en 3D.</p>
<p><br>
Alors est-ce déjà la fin du Web3. Non. D'autres sociétés persistent dans l'exploration de ce nouvel espace, pour l'heure admettons le fort mal défini.</p>
<p> </p>
<p>Meta, l'éditeur de Facebook et Instagram, grand rival de Snap, poursuit ses efforts en la matière, après avoir adopté en début d'année le nom de Meta pour refléter cette nouvelle direction.</p>
<p><br>
La société construit une plateforme de réalité virtuelle appelée Horizon Worlds. Et YouTube, filiale d'Alphabet, a également annoncé recruter un responsable du web3 en début d'année.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique pourquoi l’éditeur de l’application Snapchat se débarrasse fissa de ses tout récents projets autour du concept de Web3. </p>
<p><br>
Snap, l'éditeur de l'application préférée des adolescents, Snapchat, vient de passer ses projets de Web3 par la fenêtre, quelques mois à peine après s'être intéressé au sujet. </p>
<p><br>
La société californienne vient de déclarer réduire de 20 % le nombre de ses employés et diminuer les investissements dans tous les projets qui ne contribuent pas directement à ce que le PDG Evan Spiegel décrit comme les trois priorités stratégiques de l'entreprise, à savoir : la croissance de la communauté, la croissance des revenus et la réalité augmentée. <br>
 </p>
<p>Conséquence de ce recentrage sur les fondamentaux, exit les projets de Web3.</p>
<p> </p>
<p>Alors là peut-être que vous vous dites, "mais qu'est ce que c'est que le Web3 ?" Et bien pour le savoir, je vous invite à écouter un épisode du ZDTech de janvier dernier nommé malicieusement "Ce que n'est pas le Web3". Vous y apprendez, en creux, ce que recouvre ce concept.</p>
<p> </p>
<p>Un désormais ex-employé de Snap, qui avait monté l'an passé une équipe dédiée sur ce sujet, très lié à celui de la propriété numérique, affirme que tout son pôle à été récemment "mis en veilleuse".</p>
<p> </p>
<p>Et le metavers alors ? Oui car un des enjeux du Web3, outre les crypto-monnaies et les NFT, les fameux non-fungible token, est la visualisation des univers virtuels. Et quoi de mieux que la réalité virtuelle et la réalité augmentée pour faire apparaître aux yeux des clients et des utilisateurs ces fameux univers ? </p>
<p> </p>
<p>Et bien non. Snap affirme désormais que "les premières explorations dans l'espace web3 représentent un projet qui ne contribue pas directement à notre priorité et à notre investissement dans la réalité augmentée". Donc oui à la réalité aumgentée, notamment via les fameuses lunettes de Snapchat, les fameuses Spectacles. Mais plus question de mélanger univers virtuels et réalité augmentée.</p>
<p><br>
 Ce retournement de stratégie ne fera évidemment pas que des heureux. Plusieurs créateurs de jetons non fongibles avaient déjà travaillé avec Snap pour lancer des filtres de réalité augmentée, connus sous le nom de Lenses. Des filtres qui permettaient de créer des photos et des vidéos qui mettaient en valeur leurs NFT en 3D.</p>
<p><br>
Alors est-ce déjà la fin du Web3. Non. D'autres sociétés persistent dans l'exploration de ce nouvel espace, pour l'heure admettons le fort mal défini.</p>
<p> </p>
<p>Meta, l'éditeur de Facebook et Instagram, grand rival de Snap, poursuit ses efforts en la matière, après avoir adopté en début d'année le nom de Meta pour refléter cette nouvelle direction.</p>
<p><br>
La société construit une plateforme de réalité virtuelle appelée Horizon Worlds. Et YouTube, filiale d'Alphabet, a également annoncé recruter un responsable du web3 en début d'année.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 08 Sep 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Intelligence artificielle : Ces 5 domaines où tout va changer (ou presque)</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous parle de <b>ces cinq domaines où l’intelligence artificielle aura une grande influence dans les prochaines années</b>.<br>
</p>
<p>L’IA transforme le mode de fonctionnement des entreprises de nombreuses manières. Mais dans certains secteurs d’activité, plus que d’autres, les applications de l’IA sont particulièrement saisissantes. </p>
<p><br></p>
<p>C’est le constat que dresse le cabinet McKinsey, qui examine dans un rapport les applications de l’IA, dans 5 secteurs d’activité en particulier : la santé, l’agriculture, le retail, l’immobilier et l’éducation. </p>
<p><br></p>
<p>Pour ce qui est du domaine de la santé, cette petite révolution de l’IA n’est pas nouvelle. De la reconnaissance automatisée des pathologies à la chirurgie assistée par robot, la technologie semble être partout. Loin de remplacer totalement les médecins, l’IA aidera simplement les professionnels de santé à remplir leur rôle plus efficacement.</p>
<p><br></p>
<p>Deuxième domaine où l’IA aura un fort impact, d’après le rapport, c’est l’agriculture. Là aussi, l’IA a le potentiel d'optimiser la production. Et comment ? A grand renfort d’automatisation, de robotisation et de manipulation des données, nous explique le cabinet d’analyse.<br>
</p>
<p>Pour prendre un exemple concret, la technologie peut permettre de soutenir l’agriculture dite de “précision” - un terme qui désigne l’adaptation des intrants de culture aux besoins précis de l’exploitation. L’IA rend cela possible en collectant des données et en identifiant des modèles qui aident les agriculteurs à mieux comprendre ce qui doit être mis en œuvre et en quelle quantité.</p>
<p><br></p>
<p>On peut aussi penser à certains équipements d’agriculteurs, qui peuvent être automatisés, comme les tracteurs sans conducteurs.</p>
<p><br></p>
<p>Après l’agriculture et la santé, le retail est un autre secteur friand des applications de l’IA. Le machine learning peut aider les commerçants à comprendre les habitudes de consommation pour ajuster leur offre en conséquence et pousser des recommandations personnalisées. C’est en travaillant la donnée que les entreprises peuvent aussi mieux gérer les stocks et prévenir les défaillances sur les chaînes d’approvisionnement.</p>
<p><br></p>
<p>Si on regarde maintenant le domaine de l’immobilier,  les applications de ll’IA sont là aussi attendues au tournant. Pour acheter ou vendre un bien immobilier, vous avez sans doute déjà reçu des recommandations automatisées. L’IA s’avère aussi être une aide précieuse pour aider les promoteurs à effectuer des analyses de marché, gérer les risques et la volatilité des prix.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin, et pour compléter le tableau, le monde de l’éducation n’est pas en reste non plus. Et oui, l’éducation 2.0 passera également par des méthodes novatrices, comme des programmes de cours de plus en plus plus personnalisés, pour mieux tenir compte des besoins d’apprentissage individuels.<br>
</p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous parle de <b>ces cinq domaines où l’intelligence artificielle aura une grande influence dans les prochaines années</b>.<br>
</p>
<p>L’IA transforme le mode de fonctionnement des entreprises de nombreuses manières. Mais dans certains secteurs d’activité, plus que d’autres, les applications de l’IA sont particulièrement saisissantes. </p>
<p><br></p>
<p>C’est le constat que dresse le cabinet McKinsey, qui examine dans un rapport les applications de l’IA, dans 5 secteurs d’activité en particulier : la santé, l’agriculture, le retail, l’immobilier et l’éducation. </p>
<p><br></p>
<p>Pour ce qui est du domaine de la santé, cette petite révolution de l’IA n’est pas nouvelle. De la reconnaissance automatisée des pathologies à la chirurgie assistée par robot, la technologie semble être partout. Loin de remplacer totalement les médecins, l’IA aidera simplement les professionnels de santé à remplir leur rôle plus efficacement.</p>
<p><br></p>
<p>Deuxième domaine où l’IA aura un fort impact, d’après le rapport, c’est l’agriculture. Là aussi, l’IA a le potentiel d'optimiser la production. Et comment ? A grand renfort d’automatisation, de robotisation et de manipulation des données, nous explique le cabinet d’analyse.<br>
</p>
<p>Pour prendre un exemple concret, la technologie peut permettre de soutenir l’agriculture dite de “précision” - un terme qui désigne l’adaptation des intrants de culture aux besoins précis de l’exploitation. L’IA rend cela possible en collectant des données et en identifiant des modèles qui aident les agriculteurs à mieux comprendre ce qui doit être mis en œuvre et en quelle quantité.</p>
<p><br></p>
<p>On peut aussi penser à certains équipements d’agriculteurs, qui peuvent être automatisés, comme les tracteurs sans conducteurs.</p>
<p><br></p>
<p>Après l’agriculture et la santé, le retail est un autre secteur friand des applications de l’IA. Le machine learning peut aider les commerçants à comprendre les habitudes de consommation pour ajuster leur offre en conséquence et pousser des recommandations personnalisées. C’est en travaillant la donnée que les entreprises peuvent aussi mieux gérer les stocks et prévenir les défaillances sur les chaînes d’approvisionnement.</p>
<p><br></p>
<p>Si on regarde maintenant le domaine de l’immobilier,  les applications de ll’IA sont là aussi attendues au tournant. Pour acheter ou vendre un bien immobilier, vous avez sans doute déjà reçu des recommandations automatisées. L’IA s’avère aussi être une aide précieuse pour aider les promoteurs à effectuer des analyses de marché, gérer les risques et la volatilité des prix.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin, et pour compléter le tableau, le monde de l’éducation n’est pas en reste non plus. Et oui, l’éducation 2.0 passera également par des méthodes novatrices, comme des programmes de cours de plus en plus plus personnalisés, pour mieux tenir compte des besoins d’apprentissage individuels.<br>
</p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 07 Sep 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous parle de ces cinq domaines où l’intelligence artificielle aura une grande influence dans les prochaines a...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                    <item>
                <title>La migration vers le cloud, une étape stratégique pour les entreprises</title>
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                <description><![CDATA[<p>Faisant face aux nouveaux modes de travail et de manière générale à la transformation numérique, les entreprises se tournent vers le cloud. Cette technologie leur offre, en effet, plus de souplesse et de résilience dans le transport, le stockage et la sécurisation des données. Tout l’enjeu sera pour les entreprises de réussir leur mutation !</p>
<p><br></p>
<p>Expert de la Transformation Numérique Sécurisée chez Orange Business Services, Franck Morales pilote le programme en charge des solutions d’infrastructures sécurisées dédiées à la transformation des entreprises et explique leur rôle primordial. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Faisant face aux nouveaux modes de travail et de manière générale à la transformation numérique, les entreprises se tournent vers le cloud. Cette technologie leur offre, en effet, plus de souplesse et de résilience dans le transport, le stockage et la sécurisation des données. Tout l’enjeu sera pour les entreprises de réussir leur mutation !</p>
<p><br></p>
<p>Expert de la Transformation Numérique Sécurisée chez Orange Business Services, Franck Morales pilote le programme en charge des solutions d’infrastructures sécurisées dédiées à la transformation des entreprises et explique leur rôle primordial. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 06 Sep 2022 08:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Accompagner l’évolution de l’environnement de travail, comme par magie !</title>
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                <description><![CDATA[<p>Les entreprises sont confrontées à une accélération de l’évolution des modes de travail, qui va vers un modèle beaucoup plus hybride. En conséquence, l’environnement de travail aussi évolue ! Avec une réponse technologique personnalisée et sécurisée, l’entreprise peut offrir une expérience utilisateur optimale à ses salariés et ainsi maintenir satisfaction et productivité.</p>
<p><br></p>
<p>Marie-Héléne Briens Ware pilote le programme stratégique dédié à l'espace de travail numérique chez Orange Business Services. Elle revient sur son rôle auprès d’entreprises en pleine transformation. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Les entreprises sont confrontées à une accélération de l’évolution des modes de travail, qui va vers un modèle beaucoup plus hybride. En conséquence, l’environnement de travail aussi évolue ! Avec une réponse technologique personnalisée et sécurisée, l’entreprise peut offrir une expérience utilisateur optimale à ses salariés et ainsi maintenir satisfaction et productivité.</p>
<p><br></p>
<p>Marie-Héléne Briens Ware pilote le programme stratégique dédié à l'espace de travail numérique chez Orange Business Services. Elle revient sur son rôle auprès d’entreprises en pleine transformation. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 06 Sep 2022 07:59:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Les entreprises sont confrontées à une accélération de l’évolution des modes de travail, qui va vers un modèle beaucoup plus hybride. En conséquence, l’environnement de travail aussi évolue ! Avec une réponse technologique personnalisée et sécurisée, l...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>L’industrie : première utilisatrice de la 5G </title>
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                <description><![CDATA[<p>Les données sont un enjeu majeur dans bien des domaines et particulièrement pour l’industrie. C’est en effet la capacité à tirer profit des opportunités offertes par les données qui fera la différence. Une première étape sera la mise en place d’une infrastructure performante et personnalisée pour collecter ces données : un réseau 5G privé.</p>
<p><br></p>
<p>Une problématique que connait bien Emmanuel Routier, responsable du programme stratégique « Smart Industries » dont l’objectif est d’accompagner les industries dans leur transformation numérique. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Les données sont un enjeu majeur dans bien des domaines et particulièrement pour l’industrie. C’est en effet la capacité à tirer profit des opportunités offertes par les données qui fera la différence. Une première étape sera la mise en place d’une infrastructure performante et personnalisée pour collecter ces données : un réseau 5G privé.</p>
<p><br></p>
<p>Une problématique que connait bien Emmanuel Routier, responsable du programme stratégique « Smart Industries » dont l’objectif est d’accompagner les industries dans leur transformation numérique. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 06 Sep 2022 07:59:00 +0000</pubDate>
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                            </item>
                    <item>
                <title>Quand l’expérience client virtuelle dépasse le réel !</title>
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                <description><![CDATA[<p>En boutique, en ligne, au téléphone, via des chat… aujourd’hui, les consommateurs utilisent tous les canaux de communication disponibles pour entrer en contact avec les marques. Mais une chose est sûre, ils attendent la même qualité de service quel que soit le canal utilisé ! Un défi pour les entreprises qui pourront notamment améliorer leur relation client grâce aux données !</p>
<p><br></p>
<p>Serge Schertzer expert de la relation client chez Orange Business Services aide les entreprises à réinventer leur relation client pour « reproduire en ligne et au téléphone une expérience aussi premium que celle offerte en boutique ! » </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>En boutique, en ligne, au téléphone, via des chat… aujourd’hui, les consommateurs utilisent tous les canaux de communication disponibles pour entrer en contact avec les marques. Mais une chose est sûre, ils attendent la même qualité de service quel que soit le canal utilisé ! Un défi pour les entreprises qui pourront notamment améliorer leur relation client grâce aux données !</p>
<p><br></p>
<p>Serge Schertzer expert de la relation client chez Orange Business Services aide les entreprises à réinventer leur relation client pour « reproduire en ligne et au téléphone une expérience aussi premium que celle offerte en boutique ! » </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 06 Sep 2022 07:59:00 +0000</pubDate>
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                            </item>
                    <item>
                <title>Mettre les données au cœur de l’entreprise pour en tirer parti !</title>
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                <description><![CDATA[<p>En 2020, le volume de données créées ou répliquées a atteint 64,2 zettaoctets. Ce volume pourrait atteindre 181 zettaoctets en 2025 ! Une véritable mine d’or pour les entreprises qui les utilisent pour améliorer leur fonctionnement et augmenter leur rentabilité, à condition de savoir les exploiter !</p>
<p><br></p>
<p>C’est tout l’enjeu : transformer les données en valeur et notamment l’objectif de Michael Deheneffe, responsable de l’intelligence artificielle chez Orange Business Services. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>En 2020, le volume de données créées ou répliquées a atteint 64,2 zettaoctets. Ce volume pourrait atteindre 181 zettaoctets en 2025 ! Une véritable mine d’or pour les entreprises qui les utilisent pour améliorer leur fonctionnement et augmenter leur rentabilité, à condition de savoir les exploiter !</p>
<p><br></p>
<p>C’est tout l’enjeu : transformer les données en valeur et notamment l’objectif de Michael Deheneffe, responsable de l’intelligence artificielle chez Orange Business Services. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 06 Sep 2022 07:59:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>En 2020, le volume de données créées ou répliquées a atteint 64,2 zettaoctets. Ce volume pourrait atteindre 181 zettaoctets en 2025 ! Une véritable mine d’or pour les entreprises qui les utilisent pour améliorer leur fonctionnement et augmenter leur re...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>L'informatique quantique au chevet du climat !</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et, aujourd'hui, je vais vous expliquer comment l'informatique quantique pourrait se révéler un allié extrêmement précieux dans la prévention contre les aléas climatiques.<br>
</p>
<p>Au mois de juillet dernier, la startup française Pasqal, spécialisée dans l'informatique quantique, concluait un partenariat de grande ampleur avec BASF. Le but, indique alors la jeune pousse française, est d'aider le groupe allemand à prédire les tendances météorologiques. <br>
</p>
<p>Pour ce faire, la société entend mettre à contribution ses processeurs quantiques d'atomes neutres pour simplifier les simulations informatiques de BASF. L'enjeu est de taille pour le géant de la chimie : grâce à l'informatique quantique, ce dernier espère en effet améliorer ses modèles météorologique pour simuler les rendements et les stades de croissance des cultures avec davantage de précision, mais aussi pour prévoir plus efficacement les dérives pouvant subvenir lors de l'application de produits phytosanitaires par exemple.<br>
</p>
<p>Avant d'aller plus loin sur ce sujet, peut-être avez-vous besoin d'une petite piqure de rappel sur ce qu'est l'informatique quantique. Pour faire simple, disons que l'informatique quantique exploite le comportement étrange que les scientifiques observent depuis des décennies à l'échelle de l'infiniment petit, où les lois classiques de la physique cessent de s'appliquer. Si le monde quantique nous est en grande partie inconnu, nous savons en revanche que les particules quantiques qui le peuplent ont un immense potentiel en ce qui concerne le traitement d'énormes quantités d'informations.<br>
</p>
<p>C'est bien simple, réussir à maîtriser ces particules dans un ordinateur quantique déboucherait, selon les spécialistes du secteur, sur une explosion de la puissance de calcul, une chose vous l'imaginez bien utile dans de nombreux domaines nécessitant des calculs complexes... <br>
</p>
<p>Et oui, vous me voyez venir : la modélisation du climat fait partie des applications possibles pour l'informatique quantique, au même titre que la découverte de nouveaux médicaments, l'optimisation financière ou encore la logistique. Si le partenariat entre Pasqal et BASF promet des avancées immenses dans le domaine de la science, celles-ci ne seront toutefois pas immédiates. <br>
</p>
<p>Reste qu'il y a là un grand boulevard dans ce domaine pour les deux sociétés, puisque seuls 5% des investissements mondiaux en calcul haute performance sont aujourd'hui consacrés à la modélisation météorologique.<br>
</p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcasts favorites.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et, aujourd'hui, je vais vous expliquer comment l'informatique quantique pourrait se révéler un allié extrêmement précieux dans la prévention contre les aléas climatiques.<br>
</p>
<p>Au mois de juillet dernier, la startup française Pasqal, spécialisée dans l'informatique quantique, concluait un partenariat de grande ampleur avec BASF. Le but, indique alors la jeune pousse française, est d'aider le groupe allemand à prédire les tendances météorologiques. <br>
</p>
<p>Pour ce faire, la société entend mettre à contribution ses processeurs quantiques d'atomes neutres pour simplifier les simulations informatiques de BASF. L'enjeu est de taille pour le géant de la chimie : grâce à l'informatique quantique, ce dernier espère en effet améliorer ses modèles météorologique pour simuler les rendements et les stades de croissance des cultures avec davantage de précision, mais aussi pour prévoir plus efficacement les dérives pouvant subvenir lors de l'application de produits phytosanitaires par exemple.<br>
</p>
<p>Avant d'aller plus loin sur ce sujet, peut-être avez-vous besoin d'une petite piqure de rappel sur ce qu'est l'informatique quantique. Pour faire simple, disons que l'informatique quantique exploite le comportement étrange que les scientifiques observent depuis des décennies à l'échelle de l'infiniment petit, où les lois classiques de la physique cessent de s'appliquer. Si le monde quantique nous est en grande partie inconnu, nous savons en revanche que les particules quantiques qui le peuplent ont un immense potentiel en ce qui concerne le traitement d'énormes quantités d'informations.<br>
</p>
<p>C'est bien simple, réussir à maîtriser ces particules dans un ordinateur quantique déboucherait, selon les spécialistes du secteur, sur une explosion de la puissance de calcul, une chose vous l'imaginez bien utile dans de nombreux domaines nécessitant des calculs complexes... <br>
</p>
<p>Et oui, vous me voyez venir : la modélisation du climat fait partie des applications possibles pour l'informatique quantique, au même titre que la découverte de nouveaux médicaments, l'optimisation financière ou encore la logistique. Si le partenariat entre Pasqal et BASF promet des avancées immenses dans le domaine de la science, celles-ci ne seront toutefois pas immédiates. <br>
</p>
<p>Reste qu'il y a là un grand boulevard dans ce domaine pour les deux sociétés, puisque seuls 5% des investissements mondiaux en calcul haute performance sont aujourd'hui consacrés à la modélisation météorologique.<br>
</p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcasts favorites.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 06 Sep 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et, aujourd'hui, je vais vous expliquer comment l'informatique quantique pourrait se révéler un allié extrêmement précieux dans la prévention contr...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pourquoi le prochain USB-C va exploser vos débits</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast de ZDNet, qui, après un peu plus d’un mois d’absence, revient pour une nouvelle saison. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>pourquoi le futur de l'USB-C va doubler votre capacité à transférer des données</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Accrochez vous, c'est pas simple. Le groupe industriel chargé du développement du protocole USB vient d'annoncer la version 2.0 de l'USB 4. Oui, la seconde version de la quatrième version de la norme de transfert USB.<br>
</p>
<p>Bon, pour tenter de mieux vous expliquer, sachez que l'USB 4, c'est grosso modo l'USB-C, c'est-à-dire le nouveau port USB, avec un embout ovale. Apparu en 2019, il peut être utilisé dans n'importe quel sens. A contrario, l'USB ne fonctionnait jusqu'alors que dans un sens, ce qui a d'ailleurs provoqué pas mal d'accidents.<br>
</p>
<p>Et cette version 2 contient une sacrée promesse. En effet, cette nouvelle spécification doit permettre de doubler la vitesse de transmission des informations.<br>
</p>
<p>Actuellement, la limite maximale de transmission des données avec un port USB-C est de 40 Gigabit par seconde. La nouvelle version doit permettre d'atteindre 80 Gigabit par seconde. Comment ? En utilisant des câbles actifs en lieu et place de câbles passifs.<br>
</p>
<p>A noter aussi que cette seconde version de l'USB 4 est compatible avec la version 1, ce qui est plutôt attendu, mais aussi avec les versions USB 3.2, USB 2.0 et Thunderbolt 3.</p>
<p><br></p>
<p>Mais bien sûr ces performances ne seront pas tout de suite sur vos bureaux et dans vos poches. Car il appartient désormais aux fabricants de smartphones, d'ordinateurs portables, ... et de câbles USB de mettre en œuvre la technologie. D'ailleurs fort opportunément, les promoteurs de l'USB 4 version 2 n'ont pas encore indiqué quand les premiers produits équipés de cette technologie seront disponibles.<br>
</p>
<p>Il est toutefois prévu que pour bien distinguer l'USB 4 version 2 de la première version une mention "USB 80 Gbps" soit inscrite sur les câbles et les produits équipés de cette nouvelle technologie.<br>
</p>
<p>Cette évolution renforce l'importance de l'USB dans le domaine de la connectique. Car déjà l'Europe a décidé d'en faire un port standard pour l'ensemble du matériel électronique. En mai dernier, l'agence Bloomberg rapportait qu'Apple testait ses futurs modèles d'iPhone avec des ports USB-C en lieu et place des classiques ports Lightning de la marque à la pomme.</p>
<p><br></p>
<p>Mais il est peu probable que l'iPhone 14, qui doit être annoncé par Apple ce mercredi, embarque un port USB-C. Un iPhone équipé de l'USB-C pourrait arriver au plus tôt en 2023, soit un an avant que l'Europe ne l'exige de manière concrète. Rien n'est moins sûr cependant parce qu'Apple pourrait aussi proposer uniPhone sans port de charge, uniquement avec un système de recharge sans fil.<br>
</p>
<p>Et voila, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez vous sur ZDNet.fr, et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast de ZDNet, qui, après un peu plus d’un mois d’absence, revient pour une nouvelle saison. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>pourquoi le futur de l'USB-C va doubler votre capacité à transférer des données</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Accrochez vous, c'est pas simple. Le groupe industriel chargé du développement du protocole USB vient d'annoncer la version 2.0 de l'USB 4. Oui, la seconde version de la quatrième version de la norme de transfert USB.<br>
</p>
<p>Bon, pour tenter de mieux vous expliquer, sachez que l'USB 4, c'est grosso modo l'USB-C, c'est-à-dire le nouveau port USB, avec un embout ovale. Apparu en 2019, il peut être utilisé dans n'importe quel sens. A contrario, l'USB ne fonctionnait jusqu'alors que dans un sens, ce qui a d'ailleurs provoqué pas mal d'accidents.<br>
</p>
<p>Et cette version 2 contient une sacrée promesse. En effet, cette nouvelle spécification doit permettre de doubler la vitesse de transmission des informations.<br>
</p>
<p>Actuellement, la limite maximale de transmission des données avec un port USB-C est de 40 Gigabit par seconde. La nouvelle version doit permettre d'atteindre 80 Gigabit par seconde. Comment ? En utilisant des câbles actifs en lieu et place de câbles passifs.<br>
</p>
<p>A noter aussi que cette seconde version de l'USB 4 est compatible avec la version 1, ce qui est plutôt attendu, mais aussi avec les versions USB 3.2, USB 2.0 et Thunderbolt 3.</p>
<p><br></p>
<p>Mais bien sûr ces performances ne seront pas tout de suite sur vos bureaux et dans vos poches. Car il appartient désormais aux fabricants de smartphones, d'ordinateurs portables, ... et de câbles USB de mettre en œuvre la technologie. D'ailleurs fort opportunément, les promoteurs de l'USB 4 version 2 n'ont pas encore indiqué quand les premiers produits équipés de cette technologie seront disponibles.<br>
</p>
<p>Il est toutefois prévu que pour bien distinguer l'USB 4 version 2 de la première version une mention "USB 80 Gbps" soit inscrite sur les câbles et les produits équipés de cette nouvelle technologie.<br>
</p>
<p>Cette évolution renforce l'importance de l'USB dans le domaine de la connectique. Car déjà l'Europe a décidé d'en faire un port standard pour l'ensemble du matériel électronique. En mai dernier, l'agence Bloomberg rapportait qu'Apple testait ses futurs modèles d'iPhone avec des ports USB-C en lieu et place des classiques ports Lightning de la marque à la pomme.</p>
<p><br></p>
<p>Mais il est peu probable que l'iPhone 14, qui doit être annoncé par Apple ce mercredi, embarque un port USB-C. Un iPhone équipé de l'USB-C pourrait arriver au plus tôt en 2023, soit un an avant que l'Europe ne l'exige de manière concrète. Rien n'est moins sûr cependant parce qu'Apple pourrait aussi proposer uniPhone sans port de charge, uniquement avec un système de recharge sans fil.<br>
</p>
<p>Et voila, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez vous sur ZDNet.fr, et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 05 Sep 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Les premiers élus de la cryptographie post quantique</title>
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                <description><![CDATA[<p> Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis ADAM et aujourd’hui, je vais vous expliquer comment les États Unis entendent définir les normes de la cryptographie post quantique.</p>
<p><br></p>
<p>L’institut américain des standards technologiques, le NIST, a annoncé cette semaine les <b>quatre premiers algorithmes de cryptographie post quantique</b> sélectionnés par ses soins. Pour ceux qui ne comprennent pas tous les enjeux, je vous renvoie à un précédent podcast et à nos articles sur les défis de la cryptographie post quantique.</p>
<p><br></p>
<p>Cette annonce du NIST est l’aboutissement d’un challenge initié en 2016. L’institut a invité les spécialistes de la cryptographie à proposer de nouveaux algorithmes de chiffrement conçu pour résister<b> aux attaques menées à l’aide d’un ordinateur quantique</b>. A chaque round, les algorithmes candidats ont été soumis à des tests visant à éprouver leur fiabilité face aux attaques.</p>
<p><br></p>
<p>Après plusieurs années d’échange, le NIST dévoile <b>une première série de quatre algorithmes </b>: pour le chiffrement général, l’institut a ainsi sélectionné un algorithme baptisé CRYSTALS Kyber. Pour les signatures électronique, le Nist a retenu trois algorithmes : CRYSTALS Dilithium, FALCON et SPHINX Plus.</p>
<p><br></p>
<p>Ces quatre algorithmes feront donc partie de la norme en cours d’élaboration par l’institut américain des standards visant à proposer des outils de chiffrement post quantique. Celle ci devrait être finalisée en <b>2024</b>. Et d’autres viendront : le NIST indique ainsi que <b>quatre autres algorithmes</b> <b>sont actuellement à l’étude</b> pour se faire une place au sein de la norme américaine.</p>
<p><br></p>
<p>Plusieurs entreprises, comme Cloudflare ou Amazon, ont déjà commencé à travailler sur <b>des produits expérimentaux</b> reposant sur ces nouveaux outils. Et le NIST invite les experts en sécurité à se pencher sur ces propositions et à les tester. Mais l’institut rappelle qu’ils ne sont <b>pas encore finalisés.</b> Il serait donc hasardeux de les utiliser dans des systèmes en production.</p>
<p><br></p>
<p>Une certaine prudence s’impose donc, même à l’égard des algorithmes sélectionnés par les États Unis. Dans une note publiée en début d’année, l’agence française de cybersécurité a rappelé sa position sur le sujet. Si les outils proposés par le NIST peuvent être tentants, l’agence rappelle que le domaine de la cryptographie post quantique est <b>encore jeune</b>. Et donc qu’un algorithme sélectionné par le NIST aujourd’hui pourrait bien être <b>finalement écarté dans quelques années.</b> Mais ils sont une excellente occasion pour tester ces nouveaux types d’algorithmes et anticiper les <b>difficultés à venir pour la transition</b> qui s’annonce.</p>
<p><br></p>
<p>Et voila, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez vous sur ZDNet.fr. Mais n’attendez pas de nouvel épisode du ZD Tech lundi prochain, c'était le dernier de la saison. Merci beaucoup de nous avoir écoutés, on espère que vous avez apprécié, et rendez-vous en septembre pour la suite !  </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p> Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis ADAM et aujourd’hui, je vais vous expliquer comment les États Unis entendent définir les normes de la cryptographie post quantique.</p>
<p><br></p>
<p>L’institut américain des standards technologiques, le NIST, a annoncé cette semaine les <b>quatre premiers algorithmes de cryptographie post quantique</b> sélectionnés par ses soins. Pour ceux qui ne comprennent pas tous les enjeux, je vous renvoie à un précédent podcast et à nos articles sur les défis de la cryptographie post quantique.</p>
<p><br></p>
<p>Cette annonce du NIST est l’aboutissement d’un challenge initié en 2016. L’institut a invité les spécialistes de la cryptographie à proposer de nouveaux algorithmes de chiffrement conçu pour résister<b> aux attaques menées à l’aide d’un ordinateur quantique</b>. A chaque round, les algorithmes candidats ont été soumis à des tests visant à éprouver leur fiabilité face aux attaques.</p>
<p><br></p>
<p>Après plusieurs années d’échange, le NIST dévoile <b>une première série de quatre algorithmes </b>: pour le chiffrement général, l’institut a ainsi sélectionné un algorithme baptisé CRYSTALS Kyber. Pour les signatures électronique, le Nist a retenu trois algorithmes : CRYSTALS Dilithium, FALCON et SPHINX Plus.</p>
<p><br></p>
<p>Ces quatre algorithmes feront donc partie de la norme en cours d’élaboration par l’institut américain des standards visant à proposer des outils de chiffrement post quantique. Celle ci devrait être finalisée en <b>2024</b>. Et d’autres viendront : le NIST indique ainsi que <b>quatre autres algorithmes</b> <b>sont actuellement à l’étude</b> pour se faire une place au sein de la norme américaine.</p>
<p><br></p>
<p>Plusieurs entreprises, comme Cloudflare ou Amazon, ont déjà commencé à travailler sur <b>des produits expérimentaux</b> reposant sur ces nouveaux outils. Et le NIST invite les experts en sécurité à se pencher sur ces propositions et à les tester. Mais l’institut rappelle qu’ils ne sont <b>pas encore finalisés.</b> Il serait donc hasardeux de les utiliser dans des systèmes en production.</p>
<p><br></p>
<p>Une certaine prudence s’impose donc, même à l’égard des algorithmes sélectionnés par les États Unis. Dans une note publiée en début d’année, l’agence française de cybersécurité a rappelé sa position sur le sujet. Si les outils proposés par le NIST peuvent être tentants, l’agence rappelle que le domaine de la cryptographie post quantique est <b>encore jeune</b>. Et donc qu’un algorithme sélectionné par le NIST aujourd’hui pourrait bien être <b>finalement écarté dans quelques années.</b> Mais ils sont une excellente occasion pour tester ces nouveaux types d’algorithmes et anticiper les <b>difficultés à venir pour la transition</b> qui s’annonce.</p>
<p><br></p>
<p>Et voila, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez vous sur ZDNet.fr. Mais n’attendez pas de nouvel épisode du ZD Tech lundi prochain, c'était le dernier de la saison. Merci beaucoup de nous avoir écoutés, on espère que vous avez apprécié, et rendez-vous en septembre pour la suite !  </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 08 Jul 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle> Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis ADAM et aujourd’hui, je vais vous expliquer comment les États Unis entendent définir les normes de la cryptographie post quantique.

L’instit...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Metaverse : ne vous inquiétez pas, la police est déjà sur place</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, <b>je vous explique que la police officie déjà sur le metaverse, et ce alors que oui, le metaverse, nul ne sait ce qu'il en est pour l'instant. </b></p>
<p><br></p>
<p>Ce sont des nouvelles bien étranges qui nous parviennent à l'instant du Brésil. Une opération de police se serait déroulée dans le métaverse, où encore métavers, c'est selon. Une opération de grande ampleur, nommée Opération 404, oui, on parle bien de suppression de pages web, qui a impliqué selon les autorités brésiliennes la fermeture de 324 sites hébergés dans ce pays, mais aussi au Royaume-Uni et aux États-Unis.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, il s'agit en fait d'une opération de lutte contre les diffuseurs de contenus protégés par les droits d'auteur, et ce via des plateformes de streaming vidéo et musicales.</p>
<p><br></p>
<p>C'est la première fois que des enquêtes en lignes se déroulent dans le métavers" claironnent les autorités brésiliennes.</p>
<p><br></p>
<p>Donc là, avant d'aller plus loin, vous me demandez forcément qu'est ce que c'est que cette histoire de metaverse ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien sachez que le metaverse est un monde virtuel numérique.</p>
<p><br></p>
<p>Une des premières expérience concrète date de 25003 avec la création de du jeu en ligne massivement multijoueur « Second Life ». Il permettait à ses utilisateurs d'incarner des personnages virtuels.</p>
<p><br></p>
<p>Et avec la démocratisation de la technologie de réalité virtuelle et la popularité des univers virtuels comme Fortnite ou Roblox, le concept de metavers renaît ces derniers mois. Facebook a d'ailleurs été renommé Meta en octobre dernier avec pour objectif d'aller dans la direction du metaverse.</p>
<p><br></p>
<p>Bref, le metaverse est à la mode, et il est donc bien compréhensible que la police s'en préoccupe.</p>
<p><br></p>
<p>Sauf que là, à l'étude de l'affaire, il semble bien que les autorités utilisent ce concept de metaverse pour médiatiser leur action.</p>
<p><br></p>
<p>Car au fond, de quoi parle t-on ici ?</p>
<p><br></p>
<p>La fameuse opération 404 est une très classique opération de suppression de contenu en ligne et de blocage de plateforme de diffusion.</p>
<p><br></p>
<p>D'ailleurs, l'opération 404 en est désormais à sa quatrième mouture, la première ayant débuté en 2019. Et l'enjeu de ces opérations est très clair : lutter contre le piratage de contenu en ligne.</p>
<p><br></p>
<p>Mais d'où vient alors cette folle idée d'enquête dans le metavers ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien selon un communiqué des autorités brésiliennes, les pirates créaient des événements sur des plateformes de jeu comme Roblox pour commercialiser leurs services et inviter les personnes intéressées sur leurs plateformes vidéo. Bref, il s'agirait de publicité dans des jeux en ligne.</p>
<p><br></p>
<p>Voilà, c'est un peu maigre, vous en conviendrez.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, <b>je vous explique que la police officie déjà sur le metaverse, et ce alors que oui, le metaverse, nul ne sait ce qu'il en est pour l'instant. </b></p>
<p><br></p>
<p>Ce sont des nouvelles bien étranges qui nous parviennent à l'instant du Brésil. Une opération de police se serait déroulée dans le métaverse, où encore métavers, c'est selon. Une opération de grande ampleur, nommée Opération 404, oui, on parle bien de suppression de pages web, qui a impliqué selon les autorités brésiliennes la fermeture de 324 sites hébergés dans ce pays, mais aussi au Royaume-Uni et aux États-Unis.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, il s'agit en fait d'une opération de lutte contre les diffuseurs de contenus protégés par les droits d'auteur, et ce via des plateformes de streaming vidéo et musicales.</p>
<p><br></p>
<p>C'est la première fois que des enquêtes en lignes se déroulent dans le métavers" claironnent les autorités brésiliennes.</p>
<p><br></p>
<p>Donc là, avant d'aller plus loin, vous me demandez forcément qu'est ce que c'est que cette histoire de metaverse ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien sachez que le metaverse est un monde virtuel numérique.</p>
<p><br></p>
<p>Une des premières expérience concrète date de 25003 avec la création de du jeu en ligne massivement multijoueur « Second Life ». Il permettait à ses utilisateurs d'incarner des personnages virtuels.</p>
<p><br></p>
<p>Et avec la démocratisation de la technologie de réalité virtuelle et la popularité des univers virtuels comme Fortnite ou Roblox, le concept de metavers renaît ces derniers mois. Facebook a d'ailleurs été renommé Meta en octobre dernier avec pour objectif d'aller dans la direction du metaverse.</p>
<p><br></p>
<p>Bref, le metaverse est à la mode, et il est donc bien compréhensible que la police s'en préoccupe.</p>
<p><br></p>
<p>Sauf que là, à l'étude de l'affaire, il semble bien que les autorités utilisent ce concept de metaverse pour médiatiser leur action.</p>
<p><br></p>
<p>Car au fond, de quoi parle t-on ici ?</p>
<p><br></p>
<p>La fameuse opération 404 est une très classique opération de suppression de contenu en ligne et de blocage de plateforme de diffusion.</p>
<p><br></p>
<p>D'ailleurs, l'opération 404 en est désormais à sa quatrième mouture, la première ayant débuté en 2019. Et l'enjeu de ces opérations est très clair : lutter contre le piratage de contenu en ligne.</p>
<p><br></p>
<p>Mais d'où vient alors cette folle idée d'enquête dans le metavers ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien selon un communiqué des autorités brésiliennes, les pirates créaient des événements sur des plateformes de jeu comme Roblox pour commercialiser leurs services et inviter les personnes intéressées sur leurs plateformes vidéo. Bref, il s'agirait de publicité dans des jeux en ligne.</p>
<p><br></p>
<p>Voilà, c'est un peu maigre, vous en conviendrez.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 07 Jul 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Quand le bug bounty tourne mal</title>
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                <description><![CDATA[<p><br></p>
<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis ADAM et aujourd’hui, je vais vous expliquer comment les programmes de bug bounty peuvent parfois mal tourner. </p>
<p><br></p>
<p>Nous avons déjà parlé des <b>bug bounty</b>. Ces programmes permettent à des chercheurs en sécurité de <b>signaler des vulnérabilités informatiques</b> à des entreprises contre des primes, qui peuvent parfois atteindre des sommes importantes. Sur le papier, c’est une excellente idée : cela permet aux entreprises de corriger les vulnérabilités, et aux chercheurs indépendants de se faire payer. Malheureusement, <b>tout ne se passe pas toujours comme prévu. </b></p>
<p><br></p>
<p>Il y a tout d’abord les questions épineuses liées à ce qu’on appelle <b>« le scope »</b>, c’est à dire le champ d’application du programme de bug bounty. Lorsqu’une entreprise décide de lancer un bug bounty, elle tente bien souvent de <b>cadrer les choses</b>. Elle annonce que les primes ne sont versées que pour certaines de ses applications ou services, ou encore que certain types de failles ne donnent pas lieu à une rémunération. Et l’interprétation de ce cadre peut parfois conduire à des déconvenues. </p>
<p><br></p>
<p>C’est la mésaventure qu’un chercheur en sécurité a rencontré en 2019, après avoir signalé des failles dans l’application Steam édité par la société Valve. Le chercheur avait décelé une faille permettant<b> une élévation de privilège au travers de Steam.</b> Il a donc tenté de signaler cette faille au travers du programme de bug bounty de Valve, géré à l’époque par la société américaine leader du secteur, HackerOne. Simplement Valve n’avait <b>pas prévu de payer pour ce type de vulnérabilité. </b></p>
<p><br></p>
<p>Sans avoir réussi à convaincre la société de la gravité de la faille, le chercheur a donc choisi de la <b>dévoiler en public</b>, sans que celle ci ne soit corrigée en amont par la société. En réponse, Valve <b>a banni le chercheur</b>, provoquant un petit scandale dans la communauté de la sécurité informatique. Et Valve a finalement fait amende honorable : en réintégrant le chercheur à son programme, en corrigeant les failles découvertes et en modifiant le champ d’application de son bug bounty.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ça aurait pu être pire. Parfois les bug bounty sont utilisés pour <b>dissimuler de vraies attaques. </b>C’est plus ou moins ce qu’a tenté de faire l’ex responsable de la sécurité d’Uber en 2016. </p>
<p><br></p>
<p>A l’époque, deux cybercriminels parviennent à accéder aux données de 57 millions de conducteurs et de passagers utilisant l’application. </p>
<p><br></p>
<p>Une mauvaise nouvelle pour le tout nouveau directeur sécurité du groupe. Mais celui ci a une idée. Il entre en contact avec les cybercriminels et leur propose <b>d’acheter leur silence</b> contre une prime de 100 000 dollars en bitcoin. Un détournement des programmes de bug bounty de l’entreprise, qui lui a coûté son poste et des ennuis sérieux avec la justice. </p>
<p><br></p>
<p>Mais la méthode a fait des émules : parmi les nombreux services de finance décentralisée qui se sont fait pirater au cours des derniers mois, certains n’hésitent pas à <b>proposer une prime à l’attaquant</b> si celui ci accepte de restituer les fonds volés. On l’a vu chez Akropolis, mais aussi chez Wormhole, ou encore chez QuBit Finance. </p>
<p><br></p>
<p>Et voila, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez vous sur ZDNet.fr, et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><br></p>
<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis ADAM et aujourd’hui, je vais vous expliquer comment les programmes de bug bounty peuvent parfois mal tourner. </p>
<p><br></p>
<p>Nous avons déjà parlé des <b>bug bounty</b>. Ces programmes permettent à des chercheurs en sécurité de <b>signaler des vulnérabilités informatiques</b> à des entreprises contre des primes, qui peuvent parfois atteindre des sommes importantes. Sur le papier, c’est une excellente idée : cela permet aux entreprises de corriger les vulnérabilités, et aux chercheurs indépendants de se faire payer. Malheureusement, <b>tout ne se passe pas toujours comme prévu. </b></p>
<p><br></p>
<p>Il y a tout d’abord les questions épineuses liées à ce qu’on appelle <b>« le scope »</b>, c’est à dire le champ d’application du programme de bug bounty. Lorsqu’une entreprise décide de lancer un bug bounty, elle tente bien souvent de <b>cadrer les choses</b>. Elle annonce que les primes ne sont versées que pour certaines de ses applications ou services, ou encore que certain types de failles ne donnent pas lieu à une rémunération. Et l’interprétation de ce cadre peut parfois conduire à des déconvenues. </p>
<p><br></p>
<p>C’est la mésaventure qu’un chercheur en sécurité a rencontré en 2019, après avoir signalé des failles dans l’application Steam édité par la société Valve. Le chercheur avait décelé une faille permettant<b> une élévation de privilège au travers de Steam.</b> Il a donc tenté de signaler cette faille au travers du programme de bug bounty de Valve, géré à l’époque par la société américaine leader du secteur, HackerOne. Simplement Valve n’avait <b>pas prévu de payer pour ce type de vulnérabilité. </b></p>
<p><br></p>
<p>Sans avoir réussi à convaincre la société de la gravité de la faille, le chercheur a donc choisi de la <b>dévoiler en public</b>, sans que celle ci ne soit corrigée en amont par la société. En réponse, Valve <b>a banni le chercheur</b>, provoquant un petit scandale dans la communauté de la sécurité informatique. Et Valve a finalement fait amende honorable : en réintégrant le chercheur à son programme, en corrigeant les failles découvertes et en modifiant le champ d’application de son bug bounty.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ça aurait pu être pire. Parfois les bug bounty sont utilisés pour <b>dissimuler de vraies attaques. </b>C’est plus ou moins ce qu’a tenté de faire l’ex responsable de la sécurité d’Uber en 2016. </p>
<p><br></p>
<p>A l’époque, deux cybercriminels parviennent à accéder aux données de 57 millions de conducteurs et de passagers utilisant l’application. </p>
<p><br></p>
<p>Une mauvaise nouvelle pour le tout nouveau directeur sécurité du groupe. Mais celui ci a une idée. Il entre en contact avec les cybercriminels et leur propose <b>d’acheter leur silence</b> contre une prime de 100 000 dollars en bitcoin. Un détournement des programmes de bug bounty de l’entreprise, qui lui a coûté son poste et des ennuis sérieux avec la justice. </p>
<p><br></p>
<p>Mais la méthode a fait des émules : parmi les nombreux services de finance décentralisée qui se sont fait pirater au cours des derniers mois, certains n’hésitent pas à <b>proposer une prime à l’attaquant</b> si celui ci accepte de restituer les fonds volés. On l’a vu chez Akropolis, mais aussi chez Wormhole, ou encore chez QuBit Finance. </p>
<p><br></p>
<p>Et voila, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez vous sur ZDNet.fr, et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 06 Jul 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis ADAM et aujourd’hui, je vais vous expliquer comment les programmes de bug bounty peuvent parfois mal tourner. 

Nous avons déjà parlé des bug...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Comment les données personnelles de plus d'un milliard de personnes ont été mises en vente sur le dark web</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries, et aujourd’hui je vous explique comment les données personnelles de plus d'un milliard de personnes ont été mises en vente sur le dark web.</p>
<p><br></p>
<p>Des noms, des adresses, des numéros de carte d'identité et des numéros de téléphone portable...</p>
<p><br></p>
<p>Des informations personnelles sensibles concernant plus d'un milliard de personnes ont été dérobées et mises en vente sur le dark web.</p>
<p><br></p>
<p>Il s'agit très certainement du vol de données le plus important de l'histoire.</p>
<p><br></p>
<p>Et là vous me dites, "mais qu'est ce que c'est que le dark web" dont on parle à tors et à travers ? </p>
<p><br></p>
<p>Et bien le dark web n'est pas accessibles à tous. C'est un ensemble de sites web qui sont seulement accessibles via des logiciels, des configurations ou des protocoles spécifiques. Et surtout, ces sites ne sont pas indexés par les moteurs de recherche comme Google. Donc si vous voulez aller sur ces sites, il faut en connaître l'adresse, bref, il faut que quelqu'un vous l'ait communiqué.</p>
<p><br></p>
<p>Donc l'utilisation de ces sites procurent aussi un cerain anonymat où se traitent des ventes et échanges de biens et services à l'abri des regards.</p>
<p><br></p>
<p>Et cela va de la vente de drogue à l'échange de  communications de journalistes et militants de droits de l'homme qui travaillent dans des zones où domine la censure.</p>
<p><br></p>
<p>Mais revenons à ce vol de données.</p>
<p><br></p>
<p>Reuters affirme que la base de donnée en vente contient plus de 23 téraoctets d'informations personnelles appartenant à des "milliards" de citoyens chinois.</p>
<p><br></p>
<p>Toujours selon l'agence de presse, le pirate affirme que ces informations ont été extraites de la base de données de la police de la ville de Shanghai. Les données sont en vente pour 10 bitcoins, soit environ 200 000 dollars.</p>
<p><br></p>
<p>Signe de l'importance de ce leak, le hashtag « fuite de données » a été bloqué sur le réseau social chinois Weibo le dimanche 3 juillet 2022.</p>
<p><br></p>
<p>L'année dernière, la Chine a adopté deux lois sur la façon dont les données personnelles doivent être traitées, et ce suite à une multitude de scandales récents. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries, et aujourd’hui je vous explique comment les données personnelles de plus d'un milliard de personnes ont été mises en vente sur le dark web.</p>
<p><br></p>
<p>Des noms, des adresses, des numéros de carte d'identité et des numéros de téléphone portable...</p>
<p><br></p>
<p>Des informations personnelles sensibles concernant plus d'un milliard de personnes ont été dérobées et mises en vente sur le dark web.</p>
<p><br></p>
<p>Il s'agit très certainement du vol de données le plus important de l'histoire.</p>
<p><br></p>
<p>Et là vous me dites, "mais qu'est ce que c'est que le dark web" dont on parle à tors et à travers ? </p>
<p><br></p>
<p>Et bien le dark web n'est pas accessibles à tous. C'est un ensemble de sites web qui sont seulement accessibles via des logiciels, des configurations ou des protocoles spécifiques. Et surtout, ces sites ne sont pas indexés par les moteurs de recherche comme Google. Donc si vous voulez aller sur ces sites, il faut en connaître l'adresse, bref, il faut que quelqu'un vous l'ait communiqué.</p>
<p><br></p>
<p>Donc l'utilisation de ces sites procurent aussi un cerain anonymat où se traitent des ventes et échanges de biens et services à l'abri des regards.</p>
<p><br></p>
<p>Et cela va de la vente de drogue à l'échange de  communications de journalistes et militants de droits de l'homme qui travaillent dans des zones où domine la censure.</p>
<p><br></p>
<p>Mais revenons à ce vol de données.</p>
<p><br></p>
<p>Reuters affirme que la base de donnée en vente contient plus de 23 téraoctets d'informations personnelles appartenant à des "milliards" de citoyens chinois.</p>
<p><br></p>
<p>Toujours selon l'agence de presse, le pirate affirme que ces informations ont été extraites de la base de données de la police de la ville de Shanghai. Les données sont en vente pour 10 bitcoins, soit environ 200 000 dollars.</p>
<p><br></p>
<p>Signe de l'importance de ce leak, le hashtag « fuite de données » a été bloqué sur le réseau social chinois Weibo le dimanche 3 juillet 2022.</p>
<p><br></p>
<p>L'année dernière, la Chine a adopté deux lois sur la façon dont les données personnelles doivent être traitées, et ce suite à une multitude de scandales récents. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 05 Jul 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                <title>Le bilan numérique (chargé) de l'UE sous présidence française</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous résume <b>le bilan numérique de l’Europe depuis le 1er janvier 2022, sous présidence française</b>.<br></p>
<p>Le jeudi 30 juin 2022, la présidence française de l’Union européenne a touché à sa fin après un mandat de 6 mois.<br></p>
<p>Sur le volet numérique, le moins que l’on puisse dire, c’est que la plupart des objectifs que le gouvernement français s’était fixés ont été atteints.<br></p>
<p>Une décision historique a fait grande impression auprès du grand public : je veux bien sûr parler de l’adoption du chargeur universel. A compter de 2024, tous vos smartphones, tablettes, appareils photos et autres appareils électroniques seront équipés du port USB-C. Et tendez l’oreille, l’exécution de cette mesure fera économiser 10 000 tonnes de déchets électroniques chaque année.<br></p>
<p>Autre sujet sensible, les dossiers législatifs du Digital services act et du Digital Markets Act, portant respectivement sur les services et les régulations des plateformes, se sont aussi accélérés ces derniers mois, après de longs mois de négociation.<br></p>
<p>Un accord sur le DMA a d’abord été conclu le 24 mars entre le Conseil et le Parlement. Ce texte vise à mieux encadrer les activités économiques des grandes plateformes, celles considérées comme des “gatekeepers”. Quant au DSA, un accord politique a été passé un mois plus tard, en avril 2022.<br></p>
<p>Sur le volet sécurité, le semestre n’a pas été de tout repos non plus. Le 13 mai 2022, en effet, le Parlement et le Conseil sont parvenus à un accord politique sur la révision de la directive NIS-2. Derrière cet acronyme, on retrouve la révision de la directive sur les réseaux des systèmes d’information. Ce texte renforce le niveau de sécurité informatique au sein de l’Union européenne. Il instaure aussi des mécanismes de coopération pour mieux gérer les risques cyber.<br></p>
<p>Du reste, les Etats membres de l’Union européennes ont aussi dialogué sur la double transition numérique et environnementale. Ils se sont notamment engagés à réduire l’empreinte carbone des infrastructures comme les datacenters, et à réduire les dépendances européennes à l’égard des géants étrangers dans le secteur numérique.<br></p>
<p>Ce sera désormais à la République Tchèque de prendre le flambeau pour les six prochains mois.</p>
<p> </p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.     </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous résume <b>le bilan numérique de l’Europe depuis le 1er janvier 2022, sous présidence française</b>.<br></p>
<p>Le jeudi 30 juin 2022, la présidence française de l’Union européenne a touché à sa fin après un mandat de 6 mois.<br></p>
<p>Sur le volet numérique, le moins que l’on puisse dire, c’est que la plupart des objectifs que le gouvernement français s’était fixés ont été atteints.<br></p>
<p>Une décision historique a fait grande impression auprès du grand public : je veux bien sûr parler de l’adoption du chargeur universel. A compter de 2024, tous vos smartphones, tablettes, appareils photos et autres appareils électroniques seront équipés du port USB-C. Et tendez l’oreille, l’exécution de cette mesure fera économiser 10 000 tonnes de déchets électroniques chaque année.<br></p>
<p>Autre sujet sensible, les dossiers législatifs du Digital services act et du Digital Markets Act, portant respectivement sur les services et les régulations des plateformes, se sont aussi accélérés ces derniers mois, après de longs mois de négociation.<br></p>
<p>Un accord sur le DMA a d’abord été conclu le 24 mars entre le Conseil et le Parlement. Ce texte vise à mieux encadrer les activités économiques des grandes plateformes, celles considérées comme des “gatekeepers”. Quant au DSA, un accord politique a été passé un mois plus tard, en avril 2022.<br></p>
<p>Sur le volet sécurité, le semestre n’a pas été de tout repos non plus. Le 13 mai 2022, en effet, le Parlement et le Conseil sont parvenus à un accord politique sur la révision de la directive NIS-2. Derrière cet acronyme, on retrouve la révision de la directive sur les réseaux des systèmes d’information. Ce texte renforce le niveau de sécurité informatique au sein de l’Union européenne. Il instaure aussi des mécanismes de coopération pour mieux gérer les risques cyber.<br></p>
<p>Du reste, les Etats membres de l’Union européennes ont aussi dialogué sur la double transition numérique et environnementale. Ils se sont notamment engagés à réduire l’empreinte carbone des infrastructures comme les datacenters, et à réduire les dépendances européennes à l’égard des géants étrangers dans le secteur numérique.<br></p>
<p>Ce sera désormais à la République Tchèque de prendre le flambeau pour les six prochains mois.</p>
<p> </p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.     </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 04 Jul 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous résume le bilan numérique de l’Europe depuis le 1er janvier 2022, sous présidence française.
Le jeudi 30...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Routeurs, des cibles privilégiées pour les pirates</title>
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                <description><![CDATA[<p> Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis ADAM et aujourd’hui je vais vous expliquer pourquoi les routeurs sont devenus une<b> cible privilégiée</b> pour les pirates informatiques.</p>
<p><br></p>
<p>Les pirates ont les routeurs dans le viseur. Ces appareils sont utilisés pour <b>rediriger le trafic de différents ordinateurs et objets connectés</b> au sein d’un<b> réseau local, </b>par exemple un réseau wifi. En France, la plupart des routeurs déployés chez les particuliers sont proposés par les fournisseurs d’accès à Internet sous forme de « box ».</p>
<p><br></p>
<p>Celles ci proposent d’associer un routeur à un modem afin de jouer le rôle de passerelle entre l’ensemble des équipements de la maison et le réseau Internet. Mais ce n’est pas systématiquement le cas : de nombreux internautes et petites entreprises peuvent faire le choix d’un <b>routeur personnalisé</b> qui réponde mieux à leurs besoins, par exemple pour étendre la portée d’un réseau wifi.</p>
<p><br></p>
<p>Et pour les pirates informatiques, ces routeurs constituent <b>une cible de choix</b>. Tout d’abord parce que ces appareils sont fréquemment exposés sur Internet. Mais surtout parce que l’écosystème des routeurs comprend de <b>nombreux fabricants</b>, chacun proposant ses propres appareils avec leur lot de vulnérabilités et de défauts faciles à exploiter.</p>
<p><br></p>
<p>En 2020, une étude réalisée par un institut allemand avait ainsi mené une analyse sur une centaine de firmware déployés dans des routeurs commercialisés par sept marques différentes. Les chercheurs estimaient alors qu’en moyenne, <b>chaque appareil était vulnérable à une cinquantaines de failles de sécurité.</b> La faute aux constructeurs, qui diffusent <b>les mises à jour à un rythme peu élevé.</b> Les failles découvertes en 2018 dans les routeurs Mikrotik par exemple, ont largement été exploitées par les opérateurs du botnet Meris pour gonfler le nombre d’appareils infectés.</p>
<p><br></p>
<p>Mais sans même parler de vulnérabilités logicielles, on constate aussi fréquemment que les routeurs comportent des comptes d’administration dont <b>les mots de passe par défaut sont souvent simplistes et connus</b>, quand ils ne sont pas tout simplement codé en dur. C’était l’une des techniques employés par le logiciel malveillant <b>Mirai </b>et par les nombreuses variantes qui ont suivi ses pas. Celui ci testait une liste d’identifiants et de mots de passe connus sur toutes les machines qu’il voyait connectées. Et quand il parvenait à y accéder, il infectait l’appareil.</p>
<p><br></p>
<p>L’intérêt des cybercriminels pour les routeurs ne date pas d’hier, après tout Mirai, c’était en 2016. Mais en 2020, la pandémie de Covid 19 a remis les routeurs au goût du jour pour beaucoup de particuliers contraints de travailler de chez eux pendant le confinement.</p>
<p><br></p>
<p>Pour s’éviter de mauvaises surprises, mieux vaut donc prendre <b>quelques précautions </b>avant d’activer un nouveau routeur : modifier <b>la configuration et les mots de passe</b> par défaut, s’assurer que <b>les dernières mises à jour de sécurité</b> ont bien été installées, vérifier que le chiffrement du trafic et que le pare feu sont activées et prier pour que cela suffise. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p> Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis ADAM et aujourd’hui je vais vous expliquer pourquoi les routeurs sont devenus une<b> cible privilégiée</b> pour les pirates informatiques.</p>
<p><br></p>
<p>Les pirates ont les routeurs dans le viseur. Ces appareils sont utilisés pour <b>rediriger le trafic de différents ordinateurs et objets connectés</b> au sein d’un<b> réseau local, </b>par exemple un réseau wifi. En France, la plupart des routeurs déployés chez les particuliers sont proposés par les fournisseurs d’accès à Internet sous forme de « box ».</p>
<p><br></p>
<p>Celles ci proposent d’associer un routeur à un modem afin de jouer le rôle de passerelle entre l’ensemble des équipements de la maison et le réseau Internet. Mais ce n’est pas systématiquement le cas : de nombreux internautes et petites entreprises peuvent faire le choix d’un <b>routeur personnalisé</b> qui réponde mieux à leurs besoins, par exemple pour étendre la portée d’un réseau wifi.</p>
<p><br></p>
<p>Et pour les pirates informatiques, ces routeurs constituent <b>une cible de choix</b>. Tout d’abord parce que ces appareils sont fréquemment exposés sur Internet. Mais surtout parce que l’écosystème des routeurs comprend de <b>nombreux fabricants</b>, chacun proposant ses propres appareils avec leur lot de vulnérabilités et de défauts faciles à exploiter.</p>
<p><br></p>
<p>En 2020, une étude réalisée par un institut allemand avait ainsi mené une analyse sur une centaine de firmware déployés dans des routeurs commercialisés par sept marques différentes. Les chercheurs estimaient alors qu’en moyenne, <b>chaque appareil était vulnérable à une cinquantaines de failles de sécurité.</b> La faute aux constructeurs, qui diffusent <b>les mises à jour à un rythme peu élevé.</b> Les failles découvertes en 2018 dans les routeurs Mikrotik par exemple, ont largement été exploitées par les opérateurs du botnet Meris pour gonfler le nombre d’appareils infectés.</p>
<p><br></p>
<p>Mais sans même parler de vulnérabilités logicielles, on constate aussi fréquemment que les routeurs comportent des comptes d’administration dont <b>les mots de passe par défaut sont souvent simplistes et connus</b>, quand ils ne sont pas tout simplement codé en dur. C’était l’une des techniques employés par le logiciel malveillant <b>Mirai </b>et par les nombreuses variantes qui ont suivi ses pas. Celui ci testait une liste d’identifiants et de mots de passe connus sur toutes les machines qu’il voyait connectées. Et quand il parvenait à y accéder, il infectait l’appareil.</p>
<p><br></p>
<p>L’intérêt des cybercriminels pour les routeurs ne date pas d’hier, après tout Mirai, c’était en 2016. Mais en 2020, la pandémie de Covid 19 a remis les routeurs au goût du jour pour beaucoup de particuliers contraints de travailler de chez eux pendant le confinement.</p>
<p><br></p>
<p>Pour s’éviter de mauvaises surprises, mieux vaut donc prendre <b>quelques précautions </b>avant d’activer un nouveau routeur : modifier <b>la configuration et les mots de passe</b> par défaut, s’assurer que <b>les dernières mises à jour de sécurité</b> ont bien été installées, vérifier que le chiffrement du trafic et que le pare feu sont activées et prier pour que cela suffise. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 01 Jul 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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Les pira...</itunes:subtitle>

                
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                <title>La prochaine version du noyau Linux sera t-elle rouillée ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle<b> Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique<b> pourquoi le langage de programmation Rust, rouille en anglais, pourrait rapidement intégrer le noyau du système d'exploitation Linux.</b></p>
<p><br></p>
<p>Linus Torvalds, le créateur de Linux, aimerait voir le langage de programmation Rust intégré au noyau du système d'exploitation lors de la prochaine version majeure. Mais ce n'est pas tout à fait gagné.</p>
<p><br></p>
<p>Car cet atterrissage du langage de programmation Rust sur Linux serait tout bonnement révolutionnaire. Depuis plus de trois décennies, Linux est écrit à l'aide du langage de programmation C.</p>
<p><br></p>
<p>Linux est même certainement la réalisation logicielle la plus remarquable écrite en langage C.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ces dernières années, de plus en plus de développeurs utilisent le langage de développement Rust pour faire évoluer Linux. Au point que Rust est désormais le deuxième langage de Linux.</p>
<p><br></p>
<p>"J'aimerais que la fusion avec Rust soit lancée dans la prochaine version, mais nous verrons" a confié a ZDNet le père de Linux à l'occasion du tout récent Open Source Summit qui vient de se tenir à Austin, au Texas.</p>
<p><br></p>
<p>Il faut dire que le calendrier est serré. Linus Torvalds et les autres mainteneurs du noyau Linux sont actuellement en train de travailler sur la version Linux 5.19, qui doit être mise à disposition des utilisateurs au début du mois d'août. Et le délai moyen entre les nouvelles versions du noyau principal est de 9 à 10 semaines. Donc Rust pourrait être intégré au noyau dans sa version 5.20, qui devrait arriver fin octobre ou début novembre 2022.</p>
<p><br></p>
<p>Alors à ce moment du podcast vous vous dites, "ok, mais pourquoi est-il si important de passer de C à Rust ?"</p>
<p><br></p>
<p>Et bien le langage de programmation Rust, proposé par Mozilla depuis 2010, se prête plus facilement à l'écriture de logiciels sécurisés.</p>
<p><br></p>
<p>Et par ailleurs, ses performances sont comparables à celles de C en ce qui concerne la vitesse d'exécution.</p>
<p><br></p>
<p>Pour Samartha Chandrashekar, chef de produit AWS, Rust "permet d'assurer la sécurité des threads et d'éviter les erreurs liées à la mémoire, comme les débordements de tampon qui peuvent conduire à des failles de sécurité." Et cet avis semble partagé par un nombre important de développeurs, dont Linus Torvalds.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ce qui est clair d'ors et déjà, c'est que personne ne va réécrire la totalité des quelques 30 millions de lignes du noyau Linux en Rust.</p>
<p><br></p>
<p>Seules les évolutions du noyau sont concernées par cette évolution de langage de programmation. Et ces évolutions sont l'utilisation des API existantes dans le noyau, le support de l'architecture et la compatibilité de l'interface binaire d'application entre Rust et C.</p>
<p><br></p>
<p>Donc, si tout se passe bien, vous pouvez vous attendre à voir du Rust dans le noyau Linux avant la fin de l'année. Ensuite, il commencera à apparaître dans les principales distributions Linux telles que Debian, Ubuntu, SUSE Linux Enterprise Server et Red Hat Enterprise Linux, d'ici 2023.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle<b> Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique<b> pourquoi le langage de programmation Rust, rouille en anglais, pourrait rapidement intégrer le noyau du système d'exploitation Linux.</b></p>
<p><br></p>
<p>Linus Torvalds, le créateur de Linux, aimerait voir le langage de programmation Rust intégré au noyau du système d'exploitation lors de la prochaine version majeure. Mais ce n'est pas tout à fait gagné.</p>
<p><br></p>
<p>Car cet atterrissage du langage de programmation Rust sur Linux serait tout bonnement révolutionnaire. Depuis plus de trois décennies, Linux est écrit à l'aide du langage de programmation C.</p>
<p><br></p>
<p>Linux est même certainement la réalisation logicielle la plus remarquable écrite en langage C.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ces dernières années, de plus en plus de développeurs utilisent le langage de développement Rust pour faire évoluer Linux. Au point que Rust est désormais le deuxième langage de Linux.</p>
<p><br></p>
<p>"J'aimerais que la fusion avec Rust soit lancée dans la prochaine version, mais nous verrons" a confié a ZDNet le père de Linux à l'occasion du tout récent Open Source Summit qui vient de se tenir à Austin, au Texas.</p>
<p><br></p>
<p>Il faut dire que le calendrier est serré. Linus Torvalds et les autres mainteneurs du noyau Linux sont actuellement en train de travailler sur la version Linux 5.19, qui doit être mise à disposition des utilisateurs au début du mois d'août. Et le délai moyen entre les nouvelles versions du noyau principal est de 9 à 10 semaines. Donc Rust pourrait être intégré au noyau dans sa version 5.20, qui devrait arriver fin octobre ou début novembre 2022.</p>
<p><br></p>
<p>Alors à ce moment du podcast vous vous dites, "ok, mais pourquoi est-il si important de passer de C à Rust ?"</p>
<p><br></p>
<p>Et bien le langage de programmation Rust, proposé par Mozilla depuis 2010, se prête plus facilement à l'écriture de logiciels sécurisés.</p>
<p><br></p>
<p>Et par ailleurs, ses performances sont comparables à celles de C en ce qui concerne la vitesse d'exécution.</p>
<p><br></p>
<p>Pour Samartha Chandrashekar, chef de produit AWS, Rust "permet d'assurer la sécurité des threads et d'éviter les erreurs liées à la mémoire, comme les débordements de tampon qui peuvent conduire à des failles de sécurité." Et cet avis semble partagé par un nombre important de développeurs, dont Linus Torvalds.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ce qui est clair d'ors et déjà, c'est que personne ne va réécrire la totalité des quelques 30 millions de lignes du noyau Linux en Rust.</p>
<p><br></p>
<p>Seules les évolutions du noyau sont concernées par cette évolution de langage de programmation. Et ces évolutions sont l'utilisation des API existantes dans le noyau, le support de l'architecture et la compatibilité de l'interface binaire d'application entre Rust et C.</p>
<p><br></p>
<p>Donc, si tout se passe bien, vous pouvez vous attendre à voir du Rust dans le noyau Linux avant la fin de l'année. Ensuite, il commencera à apparaître dans les principales distributions Linux telles que Debian, Ubuntu, SUSE Linux Enterprise Server et Red Hat Enterprise Linux, d'ici 2023.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 30 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                <title>Vote en ligne : l'éternel débat</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>pourquoi le vote en ligne provoque un si vif débat</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Les élections sont passées, et le constat est toujours le même : le taux d’abstention est au plus haut. Pour lutter contre cette tendance, certains ont une solution toute trouvée : instaurer la possibilité de voter en ligne.</p>
<p><br></p>
<p>Elire son député ou son président depuis son canapé, sur son smartphone, c’est une perspective qui semble aujourd’hui évidente. Après tout, on déclare et paye ses impôts en ligne, et de nombreuses formalités administratives sont réalisables via internet. Mais pour le vote, c’est un peu plus compliqué.</p>
<p><br></p>
<p>Pour être tout à fait honnête : le vote en ligne existe déjà dans certains pays, et en France pour certains cas spécifiques. Les Français de l’étranger ont ainsi pu expérimenter cette année la possibilité de voter à distance, directement depuis un service en ligne. Cette option a notamment été ouverte pour les élections consulaires et législatives.</p>
<p><br></p>
<p>Mais l’élection américaine de 2016 est venue remettre en question ces premières expérimentations. Dans un contexte de doute sur les élections, les autorités ont préféré restreindre cette possibilité.</p>
<p><br></p>
<p>Le vote en ligne pose des problèmes similaires à ceux du vote électronique. Le vote électronique consiste à enregistrer les votes des électeurs sur un ordinateur dédié. Le vote en ligne fonctionne de la même manière, mais en proposant en plus aux électeurs d’interagir avec le logiciel d’enregistrement des votes à distance, directement depuis leurs propres appareils.</p>
<p><br></p>
<p>Malheureusement, dans les deux cas, la question de la confiance dans les machines est centrale. Pour les électeurs, il est difficile d’accorder sereinement sa confiance à une machine ou à un logiciel chargé d’enregistrer les suffrages.</p>
<p><br></p>
<p>Si n’importe quel électeur peut décider d’aller assister au dépouillement des urnes à la fin d’une journée d’élection, le vote électronique et le vote en ligne n’offrent pas cette possibilité. </p>
<p><br></p>
<p>Outre cette question de la confiance, le vote en ligne doit également faire ses preuves en matière de sécurité. Il est compliqué de garantir que les appareils d’enregistrement des votes sont dépourvus de failles de sécurité permettant à un tiers de modifier le résultat des suffrages exprimés. Toutes les machines connaissent des failles, et les hackers réunis à la conférence américaine DEF CON s’amusent fréquemment à démontrer les faiblesses de ces appareils.</p>
<p><br></p>
<p>Face au débat, la France opte donc pour l’instant pour la plus grande prudence. Certains pays comme l’Estonie ou la Suisse ont de leur côté choisi d’avancer sur ce sujet et multiplient les expérimentations. D’autres pistes sont envisagées pour réhabiliter le vote électronique, notamment l’emploi de la technologie blockchain.</p>
<p><br></p>
<p>Mais le système présente d’autres difficultés, notamment lorsqu’il s’agit de passer un vote à l’échelle nationale. On le réserve pour l’instant principalement à des votes de moindre importance, par exemple au sein des entreprises.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>pourquoi le vote en ligne provoque un si vif débat</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Les élections sont passées, et le constat est toujours le même : le taux d’abstention est au plus haut. Pour lutter contre cette tendance, certains ont une solution toute trouvée : instaurer la possibilité de voter en ligne.</p>
<p><br></p>
<p>Elire son député ou son président depuis son canapé, sur son smartphone, c’est une perspective qui semble aujourd’hui évidente. Après tout, on déclare et paye ses impôts en ligne, et de nombreuses formalités administratives sont réalisables via internet. Mais pour le vote, c’est un peu plus compliqué.</p>
<p><br></p>
<p>Pour être tout à fait honnête : le vote en ligne existe déjà dans certains pays, et en France pour certains cas spécifiques. Les Français de l’étranger ont ainsi pu expérimenter cette année la possibilité de voter à distance, directement depuis un service en ligne. Cette option a notamment été ouverte pour les élections consulaires et législatives.</p>
<p><br></p>
<p>Mais l’élection américaine de 2016 est venue remettre en question ces premières expérimentations. Dans un contexte de doute sur les élections, les autorités ont préféré restreindre cette possibilité.</p>
<p><br></p>
<p>Le vote en ligne pose des problèmes similaires à ceux du vote électronique. Le vote électronique consiste à enregistrer les votes des électeurs sur un ordinateur dédié. Le vote en ligne fonctionne de la même manière, mais en proposant en plus aux électeurs d’interagir avec le logiciel d’enregistrement des votes à distance, directement depuis leurs propres appareils.</p>
<p><br></p>
<p>Malheureusement, dans les deux cas, la question de la confiance dans les machines est centrale. Pour les électeurs, il est difficile d’accorder sereinement sa confiance à une machine ou à un logiciel chargé d’enregistrer les suffrages.</p>
<p><br></p>
<p>Si n’importe quel électeur peut décider d’aller assister au dépouillement des urnes à la fin d’une journée d’élection, le vote électronique et le vote en ligne n’offrent pas cette possibilité. </p>
<p><br></p>
<p>Outre cette question de la confiance, le vote en ligne doit également faire ses preuves en matière de sécurité. Il est compliqué de garantir que les appareils d’enregistrement des votes sont dépourvus de failles de sécurité permettant à un tiers de modifier le résultat des suffrages exprimés. Toutes les machines connaissent des failles, et les hackers réunis à la conférence américaine DEF CON s’amusent fréquemment à démontrer les faiblesses de ces appareils.</p>
<p><br></p>
<p>Face au débat, la France opte donc pour l’instant pour la plus grande prudence. Certains pays comme l’Estonie ou la Suisse ont de leur côté choisi d’avancer sur ce sujet et multiplient les expérimentations. D’autres pistes sont envisagées pour réhabiliter le vote électronique, notamment l’emploi de la technologie blockchain.</p>
<p><br></p>
<p>Mais le système présente d’autres difficultés, notamment lorsqu’il s’agit de passer un vote à l’échelle nationale. On le réserve pour l’instant principalement à des votes de moindre importance, par exemple au sein des entreprises.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 29 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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Les élections sont passées, et le constat est touj...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Retour sur l'échec du premier chat vidéo de l'histoire</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi la première solution de visioconférence de l’histoire a connu un échec cuisant sur le plan commercial.</b></p>
<p><br></p>
<p>Alors que le chat vidéo semble aujourd’hui parfaitement naturel et intégré à notre routine au travail comme à la maison, cela n’a pas toujours été le cas.</p>
<p><br></p>
<p>Son ancêtre dans les années 60 peut en témoigner. Nous allons voir pourquoi une invention techniquement si brillante pour l’époque a échoué à devenir l’outil populaire du quotidien qu’il est à présent.<br></p>
<p>On parle là du Picturephone, la célèbre invention de Bell Labs, une division de l’opérateur américain AT&amp;T. Cette invention a fait son apparition en 1964, lors de l’exposition universelle de New York.<br></p>
<p>Techniquement, l’idée était brillante. Le Picturephone devait permettre aux familles et aux amis de s’entendre et de se voir, le tout à distance, par écran interposé.<br></p>
<p>Bell utilisait le matériel du réseau téléphonique existant pour produire une vidéo en noir et blanc d’une dizaine de centimètres carrés environ. Le petit plus : la possibilité d’ajuster la taille et la hauteur de l’image, sans avoir à déplacer le picturephone lui-même. <br></p>
<p>En clair, cela ressemblait à un FaceTime avec un écran un peu plus grand. A une différence près : le service était loin d’être accessible au plus grand nombre. Après la démonstration en public de 1964, Bell Labs avait installé des cabines de Picturephones dans quelques grandes villes américaines : pour la modique somme de 27 dollars, on pouvait passer un appel téléphonique de 3 minutes entre New York et Chicago. Cela restait une expérience luxueuse pour des utilisateurs curieux. <br></p>
<p>A ce moment, les ingénieurs d’AT&amp;T y croyaient pourtant dur comme fer. En 1970, ils ont lancé la deuxième version du Picturephone, le premier appareil de visioconférence destiné à être installé dans les entreprises. Plusieurs options étaient alors proposées pour améliorer l’expérience : il était par exemple possible de passer en mode “privé”, en coupant le son ou l’image, et même de partager un document à l’écran grâce à un miroir amovible placé au-dessus de la caméra. <br></p>
<p>Mais facturé à 160 dollars, ce service de chat vidéo en face à face n’a pas rencontré son public. Seule une poignée d’entreprises se sont montrées intéressées par le produit, si bien que le service a fermé quelques années plus tard. Le picture phone était tout bonnement hors de prix. <br></p>
<p>Il a fallu 40 ans pour que le rêve de Bell Labs devienne réalité : créer le premier téléphone fabriqué en masse pour le chat vidéo. Pendant la pandémie, la visioconférence a atteint son heure de gloire chez les entreprises où les collaborateurs ne pouvaient plus se réunir en physique dans les bureaux.  </p>
<p> </p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi la première solution de visioconférence de l’histoire a connu un échec cuisant sur le plan commercial.</b></p>
<p><br></p>
<p>Alors que le chat vidéo semble aujourd’hui parfaitement naturel et intégré à notre routine au travail comme à la maison, cela n’a pas toujours été le cas.</p>
<p><br></p>
<p>Son ancêtre dans les années 60 peut en témoigner. Nous allons voir pourquoi une invention techniquement si brillante pour l’époque a échoué à devenir l’outil populaire du quotidien qu’il est à présent.<br></p>
<p>On parle là du Picturephone, la célèbre invention de Bell Labs, une division de l’opérateur américain AT&amp;T. Cette invention a fait son apparition en 1964, lors de l’exposition universelle de New York.<br></p>
<p>Techniquement, l’idée était brillante. Le Picturephone devait permettre aux familles et aux amis de s’entendre et de se voir, le tout à distance, par écran interposé.<br></p>
<p>Bell utilisait le matériel du réseau téléphonique existant pour produire une vidéo en noir et blanc d’une dizaine de centimètres carrés environ. Le petit plus : la possibilité d’ajuster la taille et la hauteur de l’image, sans avoir à déplacer le picturephone lui-même. <br></p>
<p>En clair, cela ressemblait à un FaceTime avec un écran un peu plus grand. A une différence près : le service était loin d’être accessible au plus grand nombre. Après la démonstration en public de 1964, Bell Labs avait installé des cabines de Picturephones dans quelques grandes villes américaines : pour la modique somme de 27 dollars, on pouvait passer un appel téléphonique de 3 minutes entre New York et Chicago. Cela restait une expérience luxueuse pour des utilisateurs curieux. <br></p>
<p>A ce moment, les ingénieurs d’AT&amp;T y croyaient pourtant dur comme fer. En 1970, ils ont lancé la deuxième version du Picturephone, le premier appareil de visioconférence destiné à être installé dans les entreprises. Plusieurs options étaient alors proposées pour améliorer l’expérience : il était par exemple possible de passer en mode “privé”, en coupant le son ou l’image, et même de partager un document à l’écran grâce à un miroir amovible placé au-dessus de la caméra. <br></p>
<p>Mais facturé à 160 dollars, ce service de chat vidéo en face à face n’a pas rencontré son public. Seule une poignée d’entreprises se sont montrées intéressées par le produit, si bien que le service a fermé quelques années plus tard. Le picture phone était tout bonnement hors de prix. <br></p>
<p>Il a fallu 40 ans pour que le rêve de Bell Labs devienne réalité : créer le premier téléphone fabriqué en masse pour le chat vidéo. Pendant la pandémie, la visioconférence a atteint son heure de gloire chez les entreprises où les collaborateurs ne pouvaient plus se réunir en physique dans les bureaux.  </p>
<p> </p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 28 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi la première solution de visioconférence de l’histoire a connu un échec cuisant sur le p...</itunes:subtitle>

                
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                <title>5G : Des coeurs de réseau très attendus</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi les coeurs de réseaux et leur mise à niveau vers la 5G s’impose comme une question cruciale pour les opérateurs... Mais pas que !</b><br></p>
<p>A la mi-juin, Bouygues Telecom a misé sur l’équipementier suédois Ericsson pour fabriquer son coeur de réseau 5G courant 2023. Auparavant, son concurrent Orange avait lui opté pour Nokia, chargeant le géant finlandais de lui confectionner son propre coeur de réseau 5G, là encore d’ici 2023. <br></p>
<p>Si cette décision vous semble anodine, détrompez-vous ! Elle est en réalité extrêmement structurante pour les opérateurs, ces derniers comptant sur cette mise à niveau pour étoffer leurs offres mobiles de nouvelle génération et pouvoir enfin offrir les débits tant vantés par les promoteurs de la 5G ces dernières années.<br></p>
<p>Si ces partenariats sont dictés par des logiques économiques et technologiques, la géopolitique y joue également un grand rôle. Comme nombre de pays occidentaux, la France a oeuvré ces dernières années à limiter l’implication des géants chinois des télécoms, à savoir Huawei et ZTE, dans les coeurs de réseaux des opérateurs hexagonaux. <br></p>
<p>Pour les pouvoirs publics, il s’agit avant tout de limiter le poids de ces entreprises chinoises, régulièrement suspectées de collusion avec Pékin, dans un contexte de fortes tensions entre le bloc occidental et l’Empire du Milieu. Mais la position des autorités françaises dans ce dossier tient également au rôle critique joué par les coeurs de réseaux dans l’infrastructure des réseaux fixe et mobile.<br></p>
<p>Pour simplifier, décomposons un réseau de télécommunications. On y trouve tout d’abord le réseau d’accès, qui désigne l’ensemble des moyens permettant de relier nos terminaux au réseau. Ce réseau d’accès peut emprunter la voie des ondes radioélectriques dans le cas des réseaux sans-fil mais aussi la fibre ou le cuivre dans le cas des réseaux fixes ou filaires. <br></p>
<p>Pour gérer l’exploitation et la gestion des réseaux, les opérateurs s’en remettent à des systèmes d’information dédiés. Pour tout le reste ces derniers comptent sur les coeurs de réseaux, qui comme leur nom l’indique, font office de noyau central des réseaux de télécommunications. <br></p>
<p>A eux de gérer les accès et leur sécurité, mais aussi l’authentification des abonnés, le bon acheminement des appels vers leur destination ou encore l’interconnexion avec les autres réseaux. De quoi en faire un élément critique pour les opérateurs qui comptent bien sur leur modernisation et l’ajout de technologies propres à la 5G pour rendre la nouvelle génération de technologies mobiles incontournables.<br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi les coeurs de réseaux et leur mise à niveau vers la 5G s’impose comme une question cruciale pour les opérateurs... Mais pas que !</b><br></p>
<p>A la mi-juin, Bouygues Telecom a misé sur l’équipementier suédois Ericsson pour fabriquer son coeur de réseau 5G courant 2023. Auparavant, son concurrent Orange avait lui opté pour Nokia, chargeant le géant finlandais de lui confectionner son propre coeur de réseau 5G, là encore d’ici 2023. <br></p>
<p>Si cette décision vous semble anodine, détrompez-vous ! Elle est en réalité extrêmement structurante pour les opérateurs, ces derniers comptant sur cette mise à niveau pour étoffer leurs offres mobiles de nouvelle génération et pouvoir enfin offrir les débits tant vantés par les promoteurs de la 5G ces dernières années.<br></p>
<p>Si ces partenariats sont dictés par des logiques économiques et technologiques, la géopolitique y joue également un grand rôle. Comme nombre de pays occidentaux, la France a oeuvré ces dernières années à limiter l’implication des géants chinois des télécoms, à savoir Huawei et ZTE, dans les coeurs de réseaux des opérateurs hexagonaux. <br></p>
<p>Pour les pouvoirs publics, il s’agit avant tout de limiter le poids de ces entreprises chinoises, régulièrement suspectées de collusion avec Pékin, dans un contexte de fortes tensions entre le bloc occidental et l’Empire du Milieu. Mais la position des autorités françaises dans ce dossier tient également au rôle critique joué par les coeurs de réseaux dans l’infrastructure des réseaux fixe et mobile.<br></p>
<p>Pour simplifier, décomposons un réseau de télécommunications. On y trouve tout d’abord le réseau d’accès, qui désigne l’ensemble des moyens permettant de relier nos terminaux au réseau. Ce réseau d’accès peut emprunter la voie des ondes radioélectriques dans le cas des réseaux sans-fil mais aussi la fibre ou le cuivre dans le cas des réseaux fixes ou filaires. <br></p>
<p>Pour gérer l’exploitation et la gestion des réseaux, les opérateurs s’en remettent à des systèmes d’information dédiés. Pour tout le reste ces derniers comptent sur les coeurs de réseaux, qui comme leur nom l’indique, font office de noyau central des réseaux de télécommunications. <br></p>
<p>A eux de gérer les accès et leur sécurité, mais aussi l’authentification des abonnés, le bon acheminement des appels vers leur destination ou encore l’interconnexion avec les autres réseaux. De quoi en faire un élément critique pour les opérateurs qui comptent bien sur leur modernisation et l’ajout de technologies propres à la 5G pour rendre la nouvelle génération de technologies mobiles incontournables.<br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 27 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Pierre Benhamou et aujourd’hui je vais vous expliquer pourquoi les coeurs de réseaux et leur mise à niveau vers la 5G s’impose comme une question cr...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Spam, spam, spam !</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis ADAM et aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi le <b>spam </b>persiste, plus de quarante ans après son invention. </p>
<p><br></p>
<p>Le <b>spam </b>est presque aussi vieux qu’Internet, et n’est pas près de s’arrêter. Le spam, c’est le nom que l’on donne généralement aux emails indésirables qui polluent nos boîtes mail. Le nom vient d’un célèbre sketch des Monty Python parodiant les techniques publicitaires un peu lourdes d’une marque de jambon britannique. La contraction de « Spiced Ham » donne <b>SPAM</b>. </p>
<p><br></p>
<p>La première occurrence d’un <b>spam </b>est généralement datée de la fin des années 70. À l’époque, Internet n’existe pas encore, enfin, pas sous sa forme actuelle. Une première version du réseau connue sous le nom d’ARPANET  connecte néanmoins plusieurs milliers d’ordinateurs, généralement détenus par des universités et des centres de recherche académique. Mais l’informatique est déjà un business et la possibilité d’envoyer des e-mails donne des idées à un responsable marketing de la société DEC, qui vend des modèles d’ordinateurs. </p>
<p><br></p>
<p>En mai 1978, il décide d’envoyer un message à 400 utilisateurs du réseau afin de les inviter tous à une présentation de la nouvelle gamme d’ordinateurs de sa société. Un même mail envoyé à un grand nombre d’utilisateurs, pour vanter les mérites d’un produit dont les destinataires se fichent probablement : les réactions sont plutôt négatives, mais la méthode permet tout de même à la société de vendre quelques machines. </p>
<p><br></p>
<p>Et c’est là tout le paradoxe du <b>spam </b>: si celui-ci est généralement vu comme une nuisance, l’envoi massif de mails marketing à des utilisateurs permet bien souvent de générer des ventes, pour un coût tout à fait minime.</p>
<p><br></p>
<p>Au fil des années, Internet va progressivement éclipser ARPANET et de plus en plus d’utilisateurs vont se connecter au réseau. Et le <b>spam </b>va gagner en importance à mesure que le nombre d’internautes grandit : en 2020, Kaspersky estimait ainsi que 50 % des emails envoyés sur le réseau pouvaient être qualifié de <b>spam</b>. Une estimation prudente, d’autres sources évoquant plutôt un taux de <b>spam </b>proche des 80 %. </p>
<p><br></p>
<p>Les techniques de lutte contre cette nuisance ont pourtant évolué depuis les années 80. Les fournisseurs de service mails comme Gmail ont développé des filtres puissants capables d’identifier et de bloquer les mails en amont, avant même qu’ils atteignent votre boîte mail. Des associations, comme <b>Spam</b>haus ou en France Signal <b>Spam</b>, travaillent également à identifier et à bloquer les organisations diffusant des mails indésirables. </p>
<p><br></p>
<p>Mais face à cela, les cybercriminels développent aussi de nouveaux outils pour envoyer du <b>spam </b>et contourner les filtres mis en place. Le <b>spam </b>reste rentable : il permet de diffuser de la publicité pour des services et des produits réglementés, comme des médicaments, des casinos en ligne ou la pornographie. Le <b>spam </b>est aussi utilisé pour diffuser des escroqueries, des tentatives de phishing ou dans certains cas des logiciels malveillants. </p>
<p><br></p>
<p>Et tant que cela continuera à rapporter, le jeu du chat et de la souris continuera. D’autant qu'aujourd'hui,  le <b>spam </b>ne se limite plus aux mails : les techniques du <b>spam </b>peuvent également être déclinées pour les SMS, les logiciels de messagerie, ou directement sur le web. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis ADAM et aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi le <b>spam </b>persiste, plus de quarante ans après son invention. </p>
<p><br></p>
<p>Le <b>spam </b>est presque aussi vieux qu’Internet, et n’est pas près de s’arrêter. Le spam, c’est le nom que l’on donne généralement aux emails indésirables qui polluent nos boîtes mail. Le nom vient d’un célèbre sketch des Monty Python parodiant les techniques publicitaires un peu lourdes d’une marque de jambon britannique. La contraction de « Spiced Ham » donne <b>SPAM</b>. </p>
<p><br></p>
<p>La première occurrence d’un <b>spam </b>est généralement datée de la fin des années 70. À l’époque, Internet n’existe pas encore, enfin, pas sous sa forme actuelle. Une première version du réseau connue sous le nom d’ARPANET  connecte néanmoins plusieurs milliers d’ordinateurs, généralement détenus par des universités et des centres de recherche académique. Mais l’informatique est déjà un business et la possibilité d’envoyer des e-mails donne des idées à un responsable marketing de la société DEC, qui vend des modèles d’ordinateurs. </p>
<p><br></p>
<p>En mai 1978, il décide d’envoyer un message à 400 utilisateurs du réseau afin de les inviter tous à une présentation de la nouvelle gamme d’ordinateurs de sa société. Un même mail envoyé à un grand nombre d’utilisateurs, pour vanter les mérites d’un produit dont les destinataires se fichent probablement : les réactions sont plutôt négatives, mais la méthode permet tout de même à la société de vendre quelques machines. </p>
<p><br></p>
<p>Et c’est là tout le paradoxe du <b>spam </b>: si celui-ci est généralement vu comme une nuisance, l’envoi massif de mails marketing à des utilisateurs permet bien souvent de générer des ventes, pour un coût tout à fait minime.</p>
<p><br></p>
<p>Au fil des années, Internet va progressivement éclipser ARPANET et de plus en plus d’utilisateurs vont se connecter au réseau. Et le <b>spam </b>va gagner en importance à mesure que le nombre d’internautes grandit : en 2020, Kaspersky estimait ainsi que 50 % des emails envoyés sur le réseau pouvaient être qualifié de <b>spam</b>. Une estimation prudente, d’autres sources évoquant plutôt un taux de <b>spam </b>proche des 80 %. </p>
<p><br></p>
<p>Les techniques de lutte contre cette nuisance ont pourtant évolué depuis les années 80. Les fournisseurs de service mails comme Gmail ont développé des filtres puissants capables d’identifier et de bloquer les mails en amont, avant même qu’ils atteignent votre boîte mail. Des associations, comme <b>Spam</b>haus ou en France Signal <b>Spam</b>, travaillent également à identifier et à bloquer les organisations diffusant des mails indésirables. </p>
<p><br></p>
<p>Mais face à cela, les cybercriminels développent aussi de nouveaux outils pour envoyer du <b>spam </b>et contourner les filtres mis en place. Le <b>spam </b>reste rentable : il permet de diffuser de la publicité pour des services et des produits réglementés, comme des médicaments, des casinos en ligne ou la pornographie. Le <b>spam </b>est aussi utilisé pour diffuser des escroqueries, des tentatives de phishing ou dans certains cas des logiciels malveillants. </p>
<p><br></p>
<p>Et tant que cela continuera à rapporter, le jeu du chat et de la souris continuera. D’autant qu'aujourd'hui,  le <b>spam </b>ne se limite plus aux mails : les techniques du <b>spam </b>peuvent également être déclinées pour les SMS, les logiciels de messagerie, ou directement sur le web. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 24 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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Le spam est presque aussi v...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Un vent syndical souffle sur les Gafam</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi le vent syndical qui souffle sur les Gafam est encore très mesuré</b>.</p>
<p> </p>
<p>Samedi 18 juin 2022, voilà une date que l'État major d’Apple n’est pas près d’oublier. C’est en effet le jour qu’ont choisi les employés d’un Apple Store de Baltimore pour voter leur adhésion à un syndicat. Et c’est une première aux Etats-Unis pour la marque à la pomme !</p>
<p><br></p>
<p>Pour comprendre le contexte, il faut revenir un peu en arrière. La pandémie et l’inflation touchent durement les salariés depuis plusieurs mois. Conséquence : une vague de syndicalisme gagne les entreprises américaines de la tech. Les revendications des employés contestataires ? Des salaires plus élevés, et une plus grande force de négociation avec leurs employeurs. </p>
<p><br></p>
<p>Apple n’est pas un cas isolé, et les entrepôts d’Amazon sont aussi sur le front. Souvenez-vous, c’était au printemps dernier, des employés d’un centre de tri new-yorkais créaient le premier syndicat de l’histoire du géant de Seattle. </p>
<p><br></p>
<p>Mais si ces deux victoires sont symboliques, elles restent des exceptions. Il faut rappeler que les salariés d’Apple n’en étaient en rien à leur coup d’essai : plus tôt dans l’année, une tentative avait en effet échoué dans un Apple Store d’Atlanta. Et sur les 270 magasins que compte Apple aux Eats-Unis , il n’est pas exagéré de dire que le chemin sera long… et semé d'embûches ! </p>
<p><br></p>
<p>D’autant plus que ce n’est pas la direction qui va les aider ! Son but ? Décourager les équipes qui tentent d’organiser un vote syndical. Ses arguments ? Un intermédiaire compliquerait les rapports entre Apple et ses salariés. Le géant de Cupertino préfère mettre l’accent sur la confiance et l’évitement des conflits.</p>
<p><br></p>
<p>Chez Amazon aussi, la bataille promet d’être rude. Ces deux derniers mois, deux tentatives de formation d’un syndicat ont déjà échoué.</p>
<p><br></p>
<p>Pourtant, la victoire retentissante de l’Amazon Labor Union à New York était prometteuse ! Mais elle n’a pas été suivie d’effets. Et  les tensions se cristallisent entre le syndicat et Amazon. Le géant du e-commerce essaye même de faire annuler l’élection. La raison ? Les employés auraient été intimidés par les organisateurs pour voter oui.</p>
<p><br></p>
<p>La bataille s’annonce longue pour les salariés des Gafam. Mais qui sait, la brise syndicale pourrait devenir un ouragan contestataire…</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi le vent syndical qui souffle sur les Gafam est encore très mesuré</b>.</p>
<p> </p>
<p>Samedi 18 juin 2022, voilà une date que l'État major d’Apple n’est pas près d’oublier. C’est en effet le jour qu’ont choisi les employés d’un Apple Store de Baltimore pour voter leur adhésion à un syndicat. Et c’est une première aux Etats-Unis pour la marque à la pomme !</p>
<p><br></p>
<p>Pour comprendre le contexte, il faut revenir un peu en arrière. La pandémie et l’inflation touchent durement les salariés depuis plusieurs mois. Conséquence : une vague de syndicalisme gagne les entreprises américaines de la tech. Les revendications des employés contestataires ? Des salaires plus élevés, et une plus grande force de négociation avec leurs employeurs. </p>
<p><br></p>
<p>Apple n’est pas un cas isolé, et les entrepôts d’Amazon sont aussi sur le front. Souvenez-vous, c’était au printemps dernier, des employés d’un centre de tri new-yorkais créaient le premier syndicat de l’histoire du géant de Seattle. </p>
<p><br></p>
<p>Mais si ces deux victoires sont symboliques, elles restent des exceptions. Il faut rappeler que les salariés d’Apple n’en étaient en rien à leur coup d’essai : plus tôt dans l’année, une tentative avait en effet échoué dans un Apple Store d’Atlanta. Et sur les 270 magasins que compte Apple aux Eats-Unis , il n’est pas exagéré de dire que le chemin sera long… et semé d'embûches ! </p>
<p><br></p>
<p>D’autant plus que ce n’est pas la direction qui va les aider ! Son but ? Décourager les équipes qui tentent d’organiser un vote syndical. Ses arguments ? Un intermédiaire compliquerait les rapports entre Apple et ses salariés. Le géant de Cupertino préfère mettre l’accent sur la confiance et l’évitement des conflits.</p>
<p><br></p>
<p>Chez Amazon aussi, la bataille promet d’être rude. Ces deux derniers mois, deux tentatives de formation d’un syndicat ont déjà échoué.</p>
<p><br></p>
<p>Pourtant, la victoire retentissante de l’Amazon Labor Union à New York était prometteuse ! Mais elle n’a pas été suivie d’effets. Et  les tensions se cristallisent entre le syndicat et Amazon. Le géant du e-commerce essaye même de faire annuler l’élection. La raison ? Les employés auraient été intimidés par les organisateurs pour voter oui.</p>
<p><br></p>
<p>La bataille s’annonce longue pour les salariés des Gafam. Mais qui sait, la brise syndicale pourrait devenir un ouragan contestataire…</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 23 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi le vent syndical qui souffle sur les Gafam est encore très mesuré.
 
Samedi 18 juin 202...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Comment Ubuntu passe au temps réel en modifiant son noyau</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle<b> Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>comment Ubuntu passe au temps réel et à à l'IoT en modifiant son noyau.</b></p>
<p><br></p>
<p>La plupart d'entre vous connaissent Ubuntu en tant que système d'exploitation pour ordinateur. C'est en effet l'une des distribution phare de Linux pour les postes de travail.</p>
<p><br></p>
<p>D'autres connaissent Ubuntu pour sa version Server, ou encore pour sa version cloud.</p>
<p><br></p>
<p>Mais Canonical, la société mère d'Ubuntu, est également un acteur très sérieux dans le domaine de l'Internet des objets, c'est à dire l'IoT pour Internet of Things en bon anglais. Et c'est sur cette dimension d'Ubuntu que nous nous penchons aujourd'hui. Ecoutez bien, ça vaut le détour.</p>
<p><br></p>
<p>Car avec sa dernière version IoT, Ubuntu Core 22, Canonical met le traitement en temps réel sur la table.</p>
<p><br></p>
<p>Alors là attention ! Le terme traitement en temps réel est devenu tellement à la mode que l'on trouve n'importe quoi sous le capot. Donc soyez prudent quand vous entendez parler de temps réel.</p>
<p><br></p>
<p>Le traitement en temps réel, c'est lorsqu'un programme ou un système d'exploitation est suffisamment rapide pour garantir une réaction aux données dans un délai très serré. </p>
<p><br></p>
<p>Généralement, le traitement en temps réel fournit des résultats allant de la microseconde, soit un millionième de seconde, à la milliseconde, soit un millième de seconde.</p>
<p><br></p>
<p>Et pour vous donner une comparaison, sachez que les êtres humains ont un temps de réaction moyen d'environ 250 millisecondes.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, à quoi ça sert ? Et bien certaines applications informatiques ont besoin de faible latence pour être performante. Et donc donnent des résultat à la microseconde. C'est le cas des des applications de négociation boursière à haute fréquence, dites high frequency trading en anglais.</p>
<p><br></p>
<p>Le traitement en temps réel à la milliseconde, beaucoup plus courant, est lui utilisé dans les applications bancaires et de télécommunications, les réseaux publicitaires numériques et les voitures à conduite autonome.</p>
<p><br></p>
<p>Pour mettre du traitement temps réel dans Ubuntu, Canonical a modifié le noyau d'Ubuntu. Concrètement, l'ordonnanceur temps réel peut désormais préempter des threads dans le noyau, pour le rendre plus réactif.</p>
<p><br></p>
<p>Bien qu'il ne soit encore qu'en version bêta, le noyau en temps réel Ubuntu Core 22 vous permet de commencer à travailler sur des applications IoT, dans le domaine industriel, télécom, automobile ou encore robotique.</p>
<p><br></p>
<p>Au-delà de la promesse de temps réel, Ubuntu Core décompose l'image monolithique Ubuntu Linux en paquets ou conteneurs connus sous le nom de snaps. Cela inclut le noyau, le système d'exploitation en tant que tel et les applications.</p>
<p><br></p>
<p>Chaque Snap s'exécute dans un sandbox qui inclut les dépendances de l'application afin de le rendre entièrement portable et fiable.</p>
<p><br></p>
<p>Chaque appareil fonctionnant sous Ubuntu Core dispose ainsi de son propre magasin d'applications IoT dédié. Les utilisateurs et développeurs peuvent donc avoir le contrôle des applications exécutées sur leurs appareils.</p>
<p><br></p>
<p>Ubuntu Core garantit également des mises à jour OTA (over-the-air) de tous les composants, du noyau aux applications et inversement. De quoi améliorer la sécurité des objets connectés.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle<b> Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>comment Ubuntu passe au temps réel et à à l'IoT en modifiant son noyau.</b></p>
<p><br></p>
<p>La plupart d'entre vous connaissent Ubuntu en tant que système d'exploitation pour ordinateur. C'est en effet l'une des distribution phare de Linux pour les postes de travail.</p>
<p><br></p>
<p>D'autres connaissent Ubuntu pour sa version Server, ou encore pour sa version cloud.</p>
<p><br></p>
<p>Mais Canonical, la société mère d'Ubuntu, est également un acteur très sérieux dans le domaine de l'Internet des objets, c'est à dire l'IoT pour Internet of Things en bon anglais. Et c'est sur cette dimension d'Ubuntu que nous nous penchons aujourd'hui. Ecoutez bien, ça vaut le détour.</p>
<p><br></p>
<p>Car avec sa dernière version IoT, Ubuntu Core 22, Canonical met le traitement en temps réel sur la table.</p>
<p><br></p>
<p>Alors là attention ! Le terme traitement en temps réel est devenu tellement à la mode que l'on trouve n'importe quoi sous le capot. Donc soyez prudent quand vous entendez parler de temps réel.</p>
<p><br></p>
<p>Le traitement en temps réel, c'est lorsqu'un programme ou un système d'exploitation est suffisamment rapide pour garantir une réaction aux données dans un délai très serré. </p>
<p><br></p>
<p>Généralement, le traitement en temps réel fournit des résultats allant de la microseconde, soit un millionième de seconde, à la milliseconde, soit un millième de seconde.</p>
<p><br></p>
<p>Et pour vous donner une comparaison, sachez que les êtres humains ont un temps de réaction moyen d'environ 250 millisecondes.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, à quoi ça sert ? Et bien certaines applications informatiques ont besoin de faible latence pour être performante. Et donc donnent des résultat à la microseconde. C'est le cas des des applications de négociation boursière à haute fréquence, dites high frequency trading en anglais.</p>
<p><br></p>
<p>Le traitement en temps réel à la milliseconde, beaucoup plus courant, est lui utilisé dans les applications bancaires et de télécommunications, les réseaux publicitaires numériques et les voitures à conduite autonome.</p>
<p><br></p>
<p>Pour mettre du traitement temps réel dans Ubuntu, Canonical a modifié le noyau d'Ubuntu. Concrètement, l'ordonnanceur temps réel peut désormais préempter des threads dans le noyau, pour le rendre plus réactif.</p>
<p><br></p>
<p>Bien qu'il ne soit encore qu'en version bêta, le noyau en temps réel Ubuntu Core 22 vous permet de commencer à travailler sur des applications IoT, dans le domaine industriel, télécom, automobile ou encore robotique.</p>
<p><br></p>
<p>Au-delà de la promesse de temps réel, Ubuntu Core décompose l'image monolithique Ubuntu Linux en paquets ou conteneurs connus sous le nom de snaps. Cela inclut le noyau, le système d'exploitation en tant que tel et les applications.</p>
<p><br></p>
<p>Chaque Snap s'exécute dans un sandbox qui inclut les dépendances de l'application afin de le rendre entièrement portable et fiable.</p>
<p><br></p>
<p>Chaque appareil fonctionnant sous Ubuntu Core dispose ainsi de son propre magasin d'applications IoT dédié. Les utilisateurs et développeurs peuvent donc avoir le contrôle des applications exécutées sur leurs appareils.</p>
<p><br></p>
<p>Ubuntu Core garantit également des mises à jour OTA (over-the-air) de tous les composants, du noyau aux applications et inversement. De quoi améliorer la sécurité des objets connectés.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 22 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries, et aujourd’hui je vous explique comment Ubuntu passe au temps réel et à à l'IoT en modifiant son noyau.

La plupart d'entre vous...</itunes:subtitle>

                
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                <title>iPhone : la mort lente du port Lightning</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>comment le port Lightning est en train de mourir de sa belle mort.</b></p>
<p><br></p>
<p>Le port Lightning d'Apple est menacé depuis un certain temps. Mais le coup de grâce est bien venu récemment du législateur européen, qui a mis sur la table le port USB-C pour recharger l'ensemble des smartphones, ordinateurs portables et autres appareils informatiques. En clair, l'avenir de l'iPhone passera par le port USB-C, que cela plaise à Apple ou non.</p>
<p><br></p>
<p>Ce qui est remarquable dans la décision européenne, c'est sa portée. Elle couvre tous les smartphones, les tablettes, les liseuses électroniques, les écouteurs, les appareils photo numériques, les casques et les écouteurs, les consoles de jeux vidéo portables et les haut-parleurs portables. Curieusement, les montres connectées ne figurent pas dans cette liste.</p>
<p><br></p>
<p>Mais avant d'aller plus loin, voici un petit rappel de ce qu'à été le port Lightning. Car oui, l'iPhone date de bien avant le port Lightning. Ce port a été embarqué dans les iPhones en septembre 2012 avec l'iPhone 5.</p>
<p><br></p>
<p>Avant le connecteur Lightning à 8 broches, existait un connecteur à 30 broches, qui était utilisé sur les iPhones et les iPods.</p>
<p><br></p>
<p>Et à part quelques problèmes d'oxydation, le port Lightning a plutôt fait le job.</p>
<p><br></p>
<p>C'est un connecteur solide, bien conçu, qui a su résister à l'épreuve du temps.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, que va faire Apple face à l'interdiction européenne. Plusieurs options se présentent au géant américain.</p>
<p><br></p>
<p>D'une part, Apple pourrait cesser de vendre ses produits en Europe. Oui, c'est une option irréaliste.</p>
<p><br></p>
<p>Donc il reste deux options.</p>
<p><br></p>
<p>L'une d'elle serait de passer à l'USB-C. Et c'est une option fort envisageable. Car Apple utilise déjà l'USB-C sur certains de ses appareils. Et passer de Lightning à l'USB-C serait plutôt indolore pour Apple et ses clients. Cela pourrait permettre à l'iPhone de conserver une rétrocompatibilité avec l'énorme écosystème d'appareils et d'accessoires existants en proposant un dongle pour ceux qui en ont besoin.</p>
<p><br></p>
<p>L'autre option serait de supprimez complètement le port. C'est à dire de passez au tout sans fil pour la recharge et le transfert de données. C'est une solution très séduisante. Imaginez un monde sans fil.</p>
<p><br></p>
<p>Et il est préférable de passer au sans fil dès maintenant. Ce sera moins douloureux pour les clients sur le long terme.</p>
<p><br></p>
<p>Surtout, Apple aime simplifier. Et si l'entreprise ne peut plus générer de revenus à partir des licences du connecteur Lightning, je pense qu'Apple abandonnera complètement le port.</p>
<p><br></p>
<p>Le problème donc est de savoir ce qu'il adviendra des très nombreux accessoires qui dépendent d'un connecteur Lightning. Je ne vois pas, d'un autre côté, Apple tirer un trait sur tous ces appareils et les envoyer à la décharge.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus rendez vous sur ZDNet.fr et retrouvez tous les jours un épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>comment le port Lightning est en train de mourir de sa belle mort.</b></p>
<p><br></p>
<p>Le port Lightning d'Apple est menacé depuis un certain temps. Mais le coup de grâce est bien venu récemment du législateur européen, qui a mis sur la table le port USB-C pour recharger l'ensemble des smartphones, ordinateurs portables et autres appareils informatiques. En clair, l'avenir de l'iPhone passera par le port USB-C, que cela plaise à Apple ou non.</p>
<p><br></p>
<p>Ce qui est remarquable dans la décision européenne, c'est sa portée. Elle couvre tous les smartphones, les tablettes, les liseuses électroniques, les écouteurs, les appareils photo numériques, les casques et les écouteurs, les consoles de jeux vidéo portables et les haut-parleurs portables. Curieusement, les montres connectées ne figurent pas dans cette liste.</p>
<p><br></p>
<p>Mais avant d'aller plus loin, voici un petit rappel de ce qu'à été le port Lightning. Car oui, l'iPhone date de bien avant le port Lightning. Ce port a été embarqué dans les iPhones en septembre 2012 avec l'iPhone 5.</p>
<p><br></p>
<p>Avant le connecteur Lightning à 8 broches, existait un connecteur à 30 broches, qui était utilisé sur les iPhones et les iPods.</p>
<p><br></p>
<p>Et à part quelques problèmes d'oxydation, le port Lightning a plutôt fait le job.</p>
<p><br></p>
<p>C'est un connecteur solide, bien conçu, qui a su résister à l'épreuve du temps.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, que va faire Apple face à l'interdiction européenne. Plusieurs options se présentent au géant américain.</p>
<p><br></p>
<p>D'une part, Apple pourrait cesser de vendre ses produits en Europe. Oui, c'est une option irréaliste.</p>
<p><br></p>
<p>Donc il reste deux options.</p>
<p><br></p>
<p>L'une d'elle serait de passer à l'USB-C. Et c'est une option fort envisageable. Car Apple utilise déjà l'USB-C sur certains de ses appareils. Et passer de Lightning à l'USB-C serait plutôt indolore pour Apple et ses clients. Cela pourrait permettre à l'iPhone de conserver une rétrocompatibilité avec l'énorme écosystème d'appareils et d'accessoires existants en proposant un dongle pour ceux qui en ont besoin.</p>
<p><br></p>
<p>L'autre option serait de supprimez complètement le port. C'est à dire de passez au tout sans fil pour la recharge et le transfert de données. C'est une solution très séduisante. Imaginez un monde sans fil.</p>
<p><br></p>
<p>Et il est préférable de passer au sans fil dès maintenant. Ce sera moins douloureux pour les clients sur le long terme.</p>
<p><br></p>
<p>Surtout, Apple aime simplifier. Et si l'entreprise ne peut plus générer de revenus à partir des licences du connecteur Lightning, je pense qu'Apple abandonnera complètement le port.</p>
<p><br></p>
<p>Le problème donc est de savoir ce qu'il adviendra des très nombreux accessoires qui dépendent d'un connecteur Lightning. Je ne vois pas, d'un autre côté, Apple tirer un trait sur tous ces appareils et les envoyer à la décharge.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus rendez vous sur ZDNet.fr et retrouvez tous les jours un épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 21 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries, et aujourd’hui je vous explique comment le port Lightning est en train de mourir de sa belle mort.

Le port Lightning d'Apple est...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>La NASA veut percer le mystère des OVNI</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous parle de l<b>a mission de la NASA consacrée à l’étude des OVNI</b>. </p>
<p><br></p>
<p>Ils planent, changent de direction à une vitesse vertigineuse, et pourtant ce ne sont ni des avions, ni des drones.</p>
<p><br></p>
<p>Ce phénomène aérien est toujours un sujet de fascination. Rien que l’an dernier, 140 objets volants non identifiés ont été observés dans le ciel américain.</p>
<p><br></p>
<p>Après le renseignement américain, c’est au tour de la NASA de s’attaquer à ce mystère, en recourant à l'analyse massive de données.</p>
<p><br></p>
<p>L’agence spatiale américaine va mettre sur pied à l’automne une étude inédite sur les OVNI. Elle sera pilotée par l’astrophysicien David Spergel, ancien président du département d’astrophysique de l’Université de Princeton. </p>
<p><br></p>
<p>Dotée d’un budget de 100 000 dollars, l’étude aura pour objectif d’analyser pendant 9 mois toutes les données vidéo disponibles ainsi que les témoignages recueillis jusqu’à présent.</p>
<p><br></p>
<p>La NASA mettra à profit sa capacité de croiser les données déjà existantes avec les connaissances scientifiques.</p>
<p><br></p>
<p>L’étude se concentrera aussi sur la meilleure façon de collecter les données futures et la manière d’étudier comment la NASA peut utiliser ces données pour faire avancer la compréhension scientifique.</p>
<p><br></p>
<p>Certains des plus grands scientifiques, experts en aéronautique et spécialistes des données américains vont participer à l’étude.</p>
<p><br></p>
<p>A travers cette étude, la NASA espère examiner l’impact des OVNI sur la sécurité nationale et la sûreté aérienne</p>
<p><br></p>
<p>A défaut de satisfaire les fans de science fiction, la NASA n’entend pas prouver l’existence des “petits hommes verts”. Car selon l’agence spatiale, rien n’indique pour le moment que les OVNI sont d’origine extra-terrestre. </p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.   </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous parle de l<b>a mission de la NASA consacrée à l’étude des OVNI</b>. </p>
<p><br></p>
<p>Ils planent, changent de direction à une vitesse vertigineuse, et pourtant ce ne sont ni des avions, ni des drones.</p>
<p><br></p>
<p>Ce phénomène aérien est toujours un sujet de fascination. Rien que l’an dernier, 140 objets volants non identifiés ont été observés dans le ciel américain.</p>
<p><br></p>
<p>Après le renseignement américain, c’est au tour de la NASA de s’attaquer à ce mystère, en recourant à l'analyse massive de données.</p>
<p><br></p>
<p>L’agence spatiale américaine va mettre sur pied à l’automne une étude inédite sur les OVNI. Elle sera pilotée par l’astrophysicien David Spergel, ancien président du département d’astrophysique de l’Université de Princeton. </p>
<p><br></p>
<p>Dotée d’un budget de 100 000 dollars, l’étude aura pour objectif d’analyser pendant 9 mois toutes les données vidéo disponibles ainsi que les témoignages recueillis jusqu’à présent.</p>
<p><br></p>
<p>La NASA mettra à profit sa capacité de croiser les données déjà existantes avec les connaissances scientifiques.</p>
<p><br></p>
<p>L’étude se concentrera aussi sur la meilleure façon de collecter les données futures et la manière d’étudier comment la NASA peut utiliser ces données pour faire avancer la compréhension scientifique.</p>
<p><br></p>
<p>Certains des plus grands scientifiques, experts en aéronautique et spécialistes des données américains vont participer à l’étude.</p>
<p><br></p>
<p>A travers cette étude, la NASA espère examiner l’impact des OVNI sur la sécurité nationale et la sûreté aérienne</p>
<p><br></p>
<p>A défaut de satisfaire les fans de science fiction, la NASA n’entend pas prouver l’existence des “petits hommes verts”. Car selon l’agence spatiale, rien n’indique pour le moment que les OVNI sont d’origine extra-terrestre. </p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.   </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 20 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous parle de la mission de la NASA consacrée à l’étude des OVNI. 

Ils planent, changent de direction à une v...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Cyberattaques : sortez couvert !</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Marine Louste et aujourd'hui, je vous explique comment vous protéger des cyberattaques, chez vous comme au bureau.</p>
<p><br></p>
<p>Ransomware, phishing, attaque sur la supply chain... vous n'êtes pas familier avec ces termes ? Pourtant, ils peuvent mettre un coup d’arrêt à votre activité. Même si vous êtes une petite entreprise.</p>
<p><br></p>
<p>Alors oui, les cyberattaques qui font la Une des journaux ciblent souvent de grosses organisations. Mais être une PME, ou même une TPE, ne vous protège pas des cybercriminels.</p>
<p><br></p>
<p>D'une part, parce qu'il est souvent plus facile d'attaquer une petite entreprise, qui n'a pas toujours de personnel dédié à sa cybersécurité. D'autre part, parce que la petite entreprise peut parfois permettre d'accéder à la grosse...</p>
<p><br></p>
<p>Mais pas de panique ! La plupart des cyberattaques peuvent être évitées avec des astuces simples. Voici donc quelques conseils pour bâtir un cyber-rempart.</p>
<p><br></p>
<p>Pour commencer, oubliez les mots de passe simples. 123456, le nom de votre chat, ou "password" sont à bannir, car trop facile à deviner. Une autre règle, c'est : un mot de passe pour un compte. Ainsi, vous limitez la casse si vous avez un compte compromis. Et si vous avez peur de ne pas retenir tous vos mots de passe (on vous comprend !) les gestionnaires de mots de passe sont là pour vous faciliter la vie.</p>
<p><br></p>
<p>Ensuite, activez l’authentification multifactorielle sur tous vos comptes. Peu utilisée, elle permet pourtant de limiter les risques. Car même si un attaquant arrive à deviner votre mot de passe, il ne pourra pas accéder à votre compte sans votre accord.</p>
<p><br></p>
<p>Parlons maintenant des mises à jour de sécurité. On a tous un jour procrastiné pour les installer. Pourtant, il faut les appliquer dès qu'elles sont disponibles. Je vous explique : lorsqu'un correctif est publié, le problème qu'il corrige est révélé. Les cybercriminels s'engouffrent alors dans la faille pour l'exploiter. Si vous patchez, vous êtes protégés !</p>
<p><br></p>
<p>Passons aux conseils spécifiques aux entreprises maintenant.</p>
<p><br></p>
<p>Tout d'abord, formez vos employés à avoir les bons réflexes. Par exemple, apprenez-leur à reconnaître un e-mail de phishing ou une pièce jointe suspecte. Mais surtout, expliquez-leur la marche à suivre et qui contacter en cas de suspicion d'attaque.</p>
<p><br></p>
<p>Ensuite, pensez à sauvegarder vos données ! Prévoyez des sauvegardes régulières, stockez-les hors ligne et testez-les. Cela vous permettra, si votre réseau est compromis,de reprendre du service rapidement.</p>
<p><br></p>
<p>Pour finir, préparez-vous au pire et essayez d'avoir un plan clair pour réagir face à une attaque. Comme ça, si malgré tout cela des cyberattaquants passent votre bouclier, vous pourrez agir avec calme et sang-froid. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Marine Louste et aujourd'hui, je vous explique comment vous protéger des cyberattaques, chez vous comme au bureau.</p>
<p><br></p>
<p>Ransomware, phishing, attaque sur la supply chain... vous n'êtes pas familier avec ces termes ? Pourtant, ils peuvent mettre un coup d’arrêt à votre activité. Même si vous êtes une petite entreprise.</p>
<p><br></p>
<p>Alors oui, les cyberattaques qui font la Une des journaux ciblent souvent de grosses organisations. Mais être une PME, ou même une TPE, ne vous protège pas des cybercriminels.</p>
<p><br></p>
<p>D'une part, parce qu'il est souvent plus facile d'attaquer une petite entreprise, qui n'a pas toujours de personnel dédié à sa cybersécurité. D'autre part, parce que la petite entreprise peut parfois permettre d'accéder à la grosse...</p>
<p><br></p>
<p>Mais pas de panique ! La plupart des cyberattaques peuvent être évitées avec des astuces simples. Voici donc quelques conseils pour bâtir un cyber-rempart.</p>
<p><br></p>
<p>Pour commencer, oubliez les mots de passe simples. 123456, le nom de votre chat, ou "password" sont à bannir, car trop facile à deviner. Une autre règle, c'est : un mot de passe pour un compte. Ainsi, vous limitez la casse si vous avez un compte compromis. Et si vous avez peur de ne pas retenir tous vos mots de passe (on vous comprend !) les gestionnaires de mots de passe sont là pour vous faciliter la vie.</p>
<p><br></p>
<p>Ensuite, activez l’authentification multifactorielle sur tous vos comptes. Peu utilisée, elle permet pourtant de limiter les risques. Car même si un attaquant arrive à deviner votre mot de passe, il ne pourra pas accéder à votre compte sans votre accord.</p>
<p><br></p>
<p>Parlons maintenant des mises à jour de sécurité. On a tous un jour procrastiné pour les installer. Pourtant, il faut les appliquer dès qu'elles sont disponibles. Je vous explique : lorsqu'un correctif est publié, le problème qu'il corrige est révélé. Les cybercriminels s'engouffrent alors dans la faille pour l'exploiter. Si vous patchez, vous êtes protégés !</p>
<p><br></p>
<p>Passons aux conseils spécifiques aux entreprises maintenant.</p>
<p><br></p>
<p>Tout d'abord, formez vos employés à avoir les bons réflexes. Par exemple, apprenez-leur à reconnaître un e-mail de phishing ou une pièce jointe suspecte. Mais surtout, expliquez-leur la marche à suivre et qui contacter en cas de suspicion d'attaque.</p>
<p><br></p>
<p>Ensuite, pensez à sauvegarder vos données ! Prévoyez des sauvegardes régulières, stockez-les hors ligne et testez-les. Cela vous permettra, si votre réseau est compromis,de reprendre du service rapidement.</p>
<p><br></p>
<p>Pour finir, préparez-vous au pire et essayez d'avoir un plan clair pour réagir face à une attaque. Comme ça, si malgré tout cela des cyberattaquants passent votre bouclier, vous pourrez agir avec calme et sang-froid. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 17 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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Ransomware, phishing, attaque s...</itunes:subtitle>

                
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                <title>La véritable histoire du premier câble sous-marin français</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui je vous invite à un voyage dans l’histoire des télécommunications <b>à la découverte du premier câble sous-marin reliant l’Europe à l’Amérique</b>. Une histoire dans laquelle vous le verrez, la France a joué un rôle de premier plan.<br></p>
<p>Avec Alcatel Submarine Networks (ASN) et Orange Marine, la France peut aujourd’hui se targuer de compter dans ses rangs deux fleurons de l’industrie des câbles sous-marins de fibre optique, ces dorsales soutenant l’internet mondial depuis les fonds marins. <br></p>
<p>Et si l’hexagone fait aujourd’hui figure de destination de choix pour les réseaux de câbles internationaux, l’histoire d’amour entre la France et ces câbles sous-marins ne datent pas d’hier. L’idylle remonte en réalité à la deuxième moitié du 19e siècle. <br></p>
<p>Après une première tentative réussie de liaison transatlantique en 1869, la Compagnie Française du Télégraphe de Paris à New York est fondée dix ans plus tard dans le but de poser un câble bleu blanc rouge entre le Nouveau et le Vieux Continent. Conçu sous l’égide d’une filiale de la compagnie allemande Siemens et posé en 1879 par le navire Faraday, premier navire câblier de l’histoire, le câble relie Deolen, à dix kilomètres de Brest, à Saint-Pierre et Miquelon pour finir à Cape Cod, dans le Massachusetts. <br></p>
<p>En 1897, un troisième câble transatlantique français, baptisé Le Direct, va lui relier sans escale la France aux Etats-Unis. Fabriqué et posé par la Société Industrielle des Téléphones, il sera, avec ses 3 173 miles nautiques, le plus long câble à une seule portée posé jusqu'alors. <br></p>
<p>Désormais considéré comme un symbole de l’histoire des télécommunications, il sera opéré jusqu’en 1940 et l’invasion allemande de la France, avant d’être remis en service en 1952 puis d’être finalement fermé en novembre 1959. <br></p>
<p>Si les câbles sous-marins avaient à l’origine une capacité de transfert de données infimes, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Les dorsales de l’internet mondial ne portent pas ce nom pour rien, puisqu’elle soutiennent de nos jours 99 % des échanges mondiaux de données et sont à ce titre largement préemptés par les GAFAM, en pointe dans ce domaine. <br></p>
<p>Quant à la France, elle profite toujours de sa géographie avantageuse pour demeurer la porte d’entrée privilégiée des câbles sous-marins sur le Vieux Continent. En atteste les atterrages récents ou à venir de différents réseaux internationaux emmenés par des géants du numérique bien connus comme Facebook et Google.<br><br><br><br><br><br><br><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui je vous invite à un voyage dans l’histoire des télécommunications <b>à la découverte du premier câble sous-marin reliant l’Europe à l’Amérique</b>. Une histoire dans laquelle vous le verrez, la France a joué un rôle de premier plan.<br></p>
<p>Avec Alcatel Submarine Networks (ASN) et Orange Marine, la France peut aujourd’hui se targuer de compter dans ses rangs deux fleurons de l’industrie des câbles sous-marins de fibre optique, ces dorsales soutenant l’internet mondial depuis les fonds marins. <br></p>
<p>Et si l’hexagone fait aujourd’hui figure de destination de choix pour les réseaux de câbles internationaux, l’histoire d’amour entre la France et ces câbles sous-marins ne datent pas d’hier. L’idylle remonte en réalité à la deuxième moitié du 19e siècle. <br></p>
<p>Après une première tentative réussie de liaison transatlantique en 1869, la Compagnie Française du Télégraphe de Paris à New York est fondée dix ans plus tard dans le but de poser un câble bleu blanc rouge entre le Nouveau et le Vieux Continent. Conçu sous l’égide d’une filiale de la compagnie allemande Siemens et posé en 1879 par le navire Faraday, premier navire câblier de l’histoire, le câble relie Deolen, à dix kilomètres de Brest, à Saint-Pierre et Miquelon pour finir à Cape Cod, dans le Massachusetts. <br></p>
<p>En 1897, un troisième câble transatlantique français, baptisé Le Direct, va lui relier sans escale la France aux Etats-Unis. Fabriqué et posé par la Société Industrielle des Téléphones, il sera, avec ses 3 173 miles nautiques, le plus long câble à une seule portée posé jusqu'alors. <br></p>
<p>Désormais considéré comme un symbole de l’histoire des télécommunications, il sera opéré jusqu’en 1940 et l’invasion allemande de la France, avant d’être remis en service en 1952 puis d’être finalement fermé en novembre 1959. <br></p>
<p>Si les câbles sous-marins avaient à l’origine une capacité de transfert de données infimes, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Les dorsales de l’internet mondial ne portent pas ce nom pour rien, puisqu’elle soutiennent de nos jours 99 % des échanges mondiaux de données et sont à ce titre largement préemptés par les GAFAM, en pointe dans ce domaine. <br></p>
<p>Quant à la France, elle profite toujours de sa géographie avantageuse pour demeurer la porte d’entrée privilégiée des câbles sous-marins sur le Vieux Continent. En atteste les atterrages récents ou à venir de différents réseaux internationaux emmenés par des géants du numérique bien connus comme Facebook et Google.<br><br><br><br><br><br><br><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 16 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Pierre Benhamou et aujourd’hui je vous invite à un voyage dans l’histoire des télécommunications à la découverte du premier câble sous-marin reliant...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Internet Explorer, c'est fini</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis ADAM et aujourd’hui je vais revenir sur la longue histoire d’Internet explorer qui touche à sa fin.</p>
<p><br></p>
<p>Lancé en 1995, <b>Internet Explore</b>r est le nom du <b>navigateur web</b> conçu par Microsoft. La première version d’Internet Explorer a été développé pour Windows 95. En 27 ans de carrière, Internet Explorer a connu un quasi monopole avant d’être finalement éclipsé</p>
<p><br></p>
<p>L’heure de gloire d’Internet Explorer, ce sont<b> les années 2000.</b> Porté par la démocratisation d’Internet et la popularité de Windows XP, dont il est le navigateur par défaut, Internet Explorer devient rapidement <b>le logiciel le plus commun</b> pour les premiers internautes qui souhaitent découvrir le web. En 2004, il représente plus de <b>90 % des parts de marché </b>des navigateurs web. </p>
<p><br></p>
<p>Mais ce quasi monopole suscite également les <b>critiques </b>: dès 1998 aux États Unis, des poursuites sont engagées à l’égard de Microsoft accusés de <b>favoriser son propre navigateur au détriment de la concurrence</b>. Dix ans plus tard, la commission européenne lancera une procédure similaire, aboutissant à une amende record infligée à Microsoft.</p>
<p><br></p>
<p>Et les critiques ne touchent pas qu’à l’aspect concurrentiel. Si Internet Explorer est incontournable au début des années 2000, les <b>libertés prises par le navigateur avec les standards du W3C,</b> l’organisme qui édicte les standards des technologies web, lui valent de nombreux ennemis. C’est l’un des arguments avancés par <b>Firefox</b>, son principal concurrent à la fin des années 2000, pour lui tenir tête. Le navigateur de la Mozilla Foundation met un point d’honneur à respecter les standards quand Internet Explorer profite de sa position dominante pour s’en affranchir. La guerre aurait pu continuer longtemps, si Google n’était pas finalement venu rebattre les cartes en s’imposant comme le navigateur le plus populaire dans les années 2010.</p>
<p><br></p>
<p>Le déclin est amorcé avec l’arrivée d’Internet Explorer 11. Cette dernière version du navigateur, lancée en 2013, est principalement maintenue pour des raisons de compatibilité. Microsoft planche déjà à l’époque sur un <b>nouveau projet de navigateur, Edge</b>, qui doit prendre la suite d’Internet Explorer. </p>
<p><br></p>
<p>Les premières annonces sur la fin de support des anciennes versions d’Internet Explorer arrivent aux alentours de 2015, mais Internet Explorer 11 <b>continue de fonctionner en parallèle de Edge,</b> afin d’assurer une <b>transition sereine.</b> Parce que ce n’est pas facile de remettre au placard un navigateur comme Internet Explorer : nombre d’applications web ont été développées spécifiquement pour fonctionner avec ce navigateur et le supprimer d’une façon un peu trop abrupte mettrait de nombreux utilisateurs dans l’embarras. </p>
<p><br></p>
<p>Mais en 2020, Microsoft annonce la <b>fin du support d’Internet Explorer 11</b> pour le 15 juin 2022. Quelques <b>solutions de repli</b> subsistent encore : Edge dispose par exemple d’un mode Internet Explorer afin d’assurer la compatibilité. Mais le navigateur en tant que tel ne sera plus proposé au téléchargement par Microsoft, et les utilisateurs seront redirigés vers Edge. </p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis ADAM et aujourd’hui je vais revenir sur la longue histoire d’Internet explorer qui touche à sa fin.</p>
<p><br></p>
<p>Lancé en 1995, <b>Internet Explore</b>r est le nom du <b>navigateur web</b> conçu par Microsoft. La première version d’Internet Explorer a été développé pour Windows 95. En 27 ans de carrière, Internet Explorer a connu un quasi monopole avant d’être finalement éclipsé</p>
<p><br></p>
<p>L’heure de gloire d’Internet Explorer, ce sont<b> les années 2000.</b> Porté par la démocratisation d’Internet et la popularité de Windows XP, dont il est le navigateur par défaut, Internet Explorer devient rapidement <b>le logiciel le plus commun</b> pour les premiers internautes qui souhaitent découvrir le web. En 2004, il représente plus de <b>90 % des parts de marché </b>des navigateurs web. </p>
<p><br></p>
<p>Mais ce quasi monopole suscite également les <b>critiques </b>: dès 1998 aux États Unis, des poursuites sont engagées à l’égard de Microsoft accusés de <b>favoriser son propre navigateur au détriment de la concurrence</b>. Dix ans plus tard, la commission européenne lancera une procédure similaire, aboutissant à une amende record infligée à Microsoft.</p>
<p><br></p>
<p>Et les critiques ne touchent pas qu’à l’aspect concurrentiel. Si Internet Explorer est incontournable au début des années 2000, les <b>libertés prises par le navigateur avec les standards du W3C,</b> l’organisme qui édicte les standards des technologies web, lui valent de nombreux ennemis. C’est l’un des arguments avancés par <b>Firefox</b>, son principal concurrent à la fin des années 2000, pour lui tenir tête. Le navigateur de la Mozilla Foundation met un point d’honneur à respecter les standards quand Internet Explorer profite de sa position dominante pour s’en affranchir. La guerre aurait pu continuer longtemps, si Google n’était pas finalement venu rebattre les cartes en s’imposant comme le navigateur le plus populaire dans les années 2010.</p>
<p><br></p>
<p>Le déclin est amorcé avec l’arrivée d’Internet Explorer 11. Cette dernière version du navigateur, lancée en 2013, est principalement maintenue pour des raisons de compatibilité. Microsoft planche déjà à l’époque sur un <b>nouveau projet de navigateur, Edge</b>, qui doit prendre la suite d’Internet Explorer. </p>
<p><br></p>
<p>Les premières annonces sur la fin de support des anciennes versions d’Internet Explorer arrivent aux alentours de 2015, mais Internet Explorer 11 <b>continue de fonctionner en parallèle de Edge,</b> afin d’assurer une <b>transition sereine.</b> Parce que ce n’est pas facile de remettre au placard un navigateur comme Internet Explorer : nombre d’applications web ont été développées spécifiquement pour fonctionner avec ce navigateur et le supprimer d’une façon un peu trop abrupte mettrait de nombreux utilisateurs dans l’embarras. </p>
<p><br></p>
<p>Mais en 2020, Microsoft annonce la <b>fin du support d’Internet Explorer 11</b> pour le 15 juin 2022. Quelques <b>solutions de repli</b> subsistent encore : Edge dispose par exemple d’un mode Internet Explorer afin d’assurer la compatibilité. Mais le navigateur en tant que tel ne sera plus proposé au téléchargement par Microsoft, et les utilisateurs seront redirigés vers Edge. </p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 15 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis ADAM et aujourd’hui je vais revenir sur la longue histoire d’Internet explorer qui touche à sa fin.

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                <title>Auracast, le même son sur plusieurs appareils en Bluetooth</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>ce qu'est Auracast, un système de diffusion du même son en mode Bluetooth.</b></p>
<p><br></p>
<p>C'est une nouvelle marque, nommée Auracast, basée sur le protocole sans fil Bluetooth. Son but ? Alimenter un nombre illimité de casques sans fil avec le même signal dans les espaces publics.</p>
<p><br></p>
<p>Le Bluetooth Special Interest Group, l'association qui gère le protocole Bluetooth, a crée cette nouvelle marque pour développer et promouvoir cette technologie qui permet à un émetteur audio de transmettre le son à un nombre "illimité" d'écouteurs situés à proximité.</p>
<p><br></p>
<p>C'est assez contre-intuitif, difficile à saisir, parce que la plupart des connexions Bluetooth utilisées aujourd'hui comportent un seul émetteur et un seul récepteur. Et il s'agit généralement d'un ordinateur portable qui envoie du son à une paire d'écouteurs ou d'un smartphone qui émet du son via un haut-parleur externe.</p>
<p><br></p>
<p>Auracast promet lui d'alimenter un grand nombre de casques et d'autres appareils par le Bluetooth en utilisant un seul émetteur. Oui, c'es tun peu le principe de la radio, appliqué à une toute petite échelle.</p>
<p><br></p>
<p>Et l'émetteur pourra être un smartphone, un ordinateur portable ou encore un téléviseur.</p>
<p><br></p>
<p>Un des cas d'usage mis en avant est de permettre aux propriétaires de lieux et gérants d'espaces publics de proposer des expériences audio qui améliorent la satisfaction des visiteurs et l'accessibilité. De quoi révolutionner par exemple le systèmes des audioguides dans les musées, qui pourrait se résumer alors à connecter vos écouteurs sans fil au réseau du musée.</p>
<p><br></p>
<p>Le Bluetooth SIG mentionne comme autre exemple d'usage le partage de la sortie audio des écrans à domicile entre amis et membres d'une même famille. Ou encore l'amélioration de la qualité audio pour les personnes malentendantes en leur fournissant un canal direct vers le son diffusé dans un espace public, comme une gare ou une salle de conférence.</p>
<p><br></p>
<p>Attention toutefois, les spécifications d'Auracast nécessiteront pour fonctionner l'utilisation d'appareils compatibles. Et ces spécifications devraient être publiées dans les prochains mois. Et surtout, aucun délai n'a été fixé pour la commercialisation des premiers produits compatibles.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que les développeurs peuvent déjà se renseigner sur cette technologie en visitant la page Web officielle d'Auracast.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>ce qu'est Auracast, un système de diffusion du même son en mode Bluetooth.</b></p>
<p><br></p>
<p>C'est une nouvelle marque, nommée Auracast, basée sur le protocole sans fil Bluetooth. Son but ? Alimenter un nombre illimité de casques sans fil avec le même signal dans les espaces publics.</p>
<p><br></p>
<p>Le Bluetooth Special Interest Group, l'association qui gère le protocole Bluetooth, a crée cette nouvelle marque pour développer et promouvoir cette technologie qui permet à un émetteur audio de transmettre le son à un nombre "illimité" d'écouteurs situés à proximité.</p>
<p><br></p>
<p>C'est assez contre-intuitif, difficile à saisir, parce que la plupart des connexions Bluetooth utilisées aujourd'hui comportent un seul émetteur et un seul récepteur. Et il s'agit généralement d'un ordinateur portable qui envoie du son à une paire d'écouteurs ou d'un smartphone qui émet du son via un haut-parleur externe.</p>
<p><br></p>
<p>Auracast promet lui d'alimenter un grand nombre de casques et d'autres appareils par le Bluetooth en utilisant un seul émetteur. Oui, c'es tun peu le principe de la radio, appliqué à une toute petite échelle.</p>
<p><br></p>
<p>Et l'émetteur pourra être un smartphone, un ordinateur portable ou encore un téléviseur.</p>
<p><br></p>
<p>Un des cas d'usage mis en avant est de permettre aux propriétaires de lieux et gérants d'espaces publics de proposer des expériences audio qui améliorent la satisfaction des visiteurs et l'accessibilité. De quoi révolutionner par exemple le systèmes des audioguides dans les musées, qui pourrait se résumer alors à connecter vos écouteurs sans fil au réseau du musée.</p>
<p><br></p>
<p>Le Bluetooth SIG mentionne comme autre exemple d'usage le partage de la sortie audio des écrans à domicile entre amis et membres d'une même famille. Ou encore l'amélioration de la qualité audio pour les personnes malentendantes en leur fournissant un canal direct vers le son diffusé dans un espace public, comme une gare ou une salle de conférence.</p>
<p><br></p>
<p>Attention toutefois, les spécifications d'Auracast nécessiteront pour fonctionner l'utilisation d'appareils compatibles. Et ces spécifications devraient être publiées dans les prochains mois. Et surtout, aucun délai n'a été fixé pour la commercialisation des premiers produits compatibles.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que les développeurs peuvent déjà se renseigner sur cette technologie en visitant la page Web officielle d'Auracast.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 14 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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C'est une nouvelle ma...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Pi : nouveau record de calcul pour Google</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>comment Google vient d'établir le nouveau record du calcul du nombre Pi.</b></p>
<p><br></p>
<p>3,141592, et la suite... Combien de temps faut-il pour calculer 100 trillions de chiffres derrière la virgule du nombre Pi ? Demandez à Google.</p>
<p><br></p>
<p>Emma Haruka Iwao, employée par Google Cloud, la filiale cloud computing de Google, a établi un nouveau record mondial pour le calcul du plus grand nombre de chiffres de Pi. Il s'agissait bien évidemment au delà du record de démontrer la puissance des systèmes de calcul en mode cloud de Google.</p>
<p><br></p>
<p>Depuis 4000 ans, mathématiciens et scientifiques s'efforcent de calculer les chiffres de Pi.</p>
<p><br></p>
<p>Une des plus anciennes approximations de Pi se trouve sur un papyrus égyptien. En moins 1800 avant notre ère, son auteur était parvenu à calculer deux décimales après la virgule, c'est à dire 3,15.</p>
<p><br></p>
<p>Au 14ème siècle, l'astronome perse de Samarkand Jemshid al Kashi utilise la fameuse méthode d'Archimède pour calculer une valeur approchée à 14 décimales exactes.</p>
<p><br></p>
<p>Et cela devrait durer éternellement puisque Pi est un nombre irrationnel, c'est à dire qu'il s'écrit avec un nombre infini de décimales sans suite logique. Mais à ce jour, nous connaissons désormais au moins les 100 premiers trillions de chiffres de Pi, et ce grâce à ce projet de Google.</p>
<p><br></p>
<p>Google ne précise pas dans le détail la puissance de calcul nécessaire pour établir ce nouveau record. Mais le calcul a pris un peu moins de 158 jours.</p>
<p><br></p>
<p>Au delà de la puissance informatique, Google vante avec cette expérience la fiabilité de ses produits. De fait, le programme a fonctionné pendant plus de cinq mois sans défaillance de nœud et a traité correctement chaque bit des 82 Petaoctet d'entrée et sortie de disque.</p>
<p><br></p>
<p>Google a utilisé l'outil open-source Terraform pour tester différentes options d'infrastructure et choisir les paramètres optimaux. Et le code utilisé pour calculer les 100 000 milliards de chiffres est disponible sur GitHub.</p>
<p><br></p>
<p>Si vous avez le temps, la séquence complète des chiffres calculés par Google est disponible en ligne.</p>
<p><br></p>
<p>Ce nouveau record bat celui établi en 2021 par des scientifiques suisses, qui étaient parvenu à calculer la constante mathématique à 62,8 trillions de décimales. En 2019, l'antépénultième record était de 31,4 trillions de chiffres, et le calcul avait pris 121 jours.</p>
<p><br></p>
<p>Donc le calcul de Google a pris deux fois moins de temps.</p>
<p><br></p>
<p>Pour finir sachez que la 100 trillionième décimale de pi est 0. Merci Google.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>comment Google vient d'établir le nouveau record du calcul du nombre Pi.</b></p>
<p><br></p>
<p>3,141592, et la suite... Combien de temps faut-il pour calculer 100 trillions de chiffres derrière la virgule du nombre Pi ? Demandez à Google.</p>
<p><br></p>
<p>Emma Haruka Iwao, employée par Google Cloud, la filiale cloud computing de Google, a établi un nouveau record mondial pour le calcul du plus grand nombre de chiffres de Pi. Il s'agissait bien évidemment au delà du record de démontrer la puissance des systèmes de calcul en mode cloud de Google.</p>
<p><br></p>
<p>Depuis 4000 ans, mathématiciens et scientifiques s'efforcent de calculer les chiffres de Pi.</p>
<p><br></p>
<p>Une des plus anciennes approximations de Pi se trouve sur un papyrus égyptien. En moins 1800 avant notre ère, son auteur était parvenu à calculer deux décimales après la virgule, c'est à dire 3,15.</p>
<p><br></p>
<p>Au 14ème siècle, l'astronome perse de Samarkand Jemshid al Kashi utilise la fameuse méthode d'Archimède pour calculer une valeur approchée à 14 décimales exactes.</p>
<p><br></p>
<p>Et cela devrait durer éternellement puisque Pi est un nombre irrationnel, c'est à dire qu'il s'écrit avec un nombre infini de décimales sans suite logique. Mais à ce jour, nous connaissons désormais au moins les 100 premiers trillions de chiffres de Pi, et ce grâce à ce projet de Google.</p>
<p><br></p>
<p>Google ne précise pas dans le détail la puissance de calcul nécessaire pour établir ce nouveau record. Mais le calcul a pris un peu moins de 158 jours.</p>
<p><br></p>
<p>Au delà de la puissance informatique, Google vante avec cette expérience la fiabilité de ses produits. De fait, le programme a fonctionné pendant plus de cinq mois sans défaillance de nœud et a traité correctement chaque bit des 82 Petaoctet d'entrée et sortie de disque.</p>
<p><br></p>
<p>Google a utilisé l'outil open-source Terraform pour tester différentes options d'infrastructure et choisir les paramètres optimaux. Et le code utilisé pour calculer les 100 000 milliards de chiffres est disponible sur GitHub.</p>
<p><br></p>
<p>Si vous avez le temps, la séquence complète des chiffres calculés par Google est disponible en ligne.</p>
<p><br></p>
<p>Ce nouveau record bat celui établi en 2021 par des scientifiques suisses, qui étaient parvenu à calculer la constante mathématique à 62,8 trillions de décimales. En 2019, l'antépénultième record était de 31,4 trillions de chiffres, et le calcul avait pris 121 jours.</p>
<p><br></p>
<p>Donc le calcul de Google a pris deux fois moins de temps.</p>
<p><br></p>
<p>Pour finir sachez que la 100 trillionième décimale de pi est 0. Merci Google.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 13 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries, et aujourd’hui je vous explique comment Google vient d'établir le nouveau record du calcul du nombre Pi.

3,141592, et la suite.....</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Paypal, le dinosaure qui passe aux crypto</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi Paypal, un des dinosaures du paiement en ligne, passe aux crypto-monnaies.</b></p>
<p><br></p>
<p>C'est un véritable dinosaure du web. Paypal est né en 1998, et s'appelait alors Confinity. L'idée de génie ? Servir grâce au web d'alternative au paiement par chèque ou par carte bancaire. Évidemment une petite révolution à une époque, où les banques ne proposaient pas de service en ligne, et où le paiement différé, nouvelle lubie du secteur de la fintech, n'existait pas.</p>
<p><br></p>
<p>Première plateforme de paiement de renom, PayPal a également été un des premiers services à assurer des virements entre personnes.</p>
<p><br></p>
<p>Et voici que désormais, Paypal passe à l'ère du web3 et de la cryptomonnaie en intégrant un service de transfert, d'envoi et de réception des Bitcoin, Ethereum et autres Litecoin.</p>
<p><br></p>
<p>Bien sûr, les utilisateurs qui transfèrent leurs actifs numériques d'un portefeuille crypto ou d'une plateforme d'échange externe vers PayPal peuvent ensuite les utiliser pour effectuer des achats.</p>
<p><br></p>
<p>Mais il faut bien sûr pour cela que l'e-commerçant accepte les paiements en crypto. Ce qui n'est pas le cas de tout le monde.</p>
<p><br></p>
<p>Mais attention toutefois. Si vous voulez transférer des crypto-monnaies d'un portefeuille externe vers PayPal, il faut placer l'adresse PayPal unique de réception dans votre portefeuille, puis lancer le transfert.</p>
<p><br></p>
<p>Mais vérifiez avant que l'adresse est correcte. Car une adresse incorrecte entraînera la perte irrémédiable du montant de la transaction.</p>
<p><br></p>
<p>PayPal ne facture pas de frais pour le transfert de crypto, qu'il s'agisse d'envoi ou de réception. Reste que des frais d'utilisation du réseau s'appliquent dans les deux cas.</p>
<p><br></p>
<p>Cette annonce n'est pas la première initiative de Paypal dans le domaine des crypto. En mars 2021, Paypal assurait qu'il était possible de payer en cryptomonnaie sur sa plateforme avec une nouvelle fonctionnalité, nommée "Checkout with Crypto". Dans le même temps, PayPal rachètait la start-up Curv, spécialisée dans le stockage de cryptomonnaies.</p>
<p><br></p>
<p>Ces évolutions sont bien évidemment des tentatives pour Paypal de rester au goût du jour, et des utilisateurs, dans un environnement très très concurrentiel.</p>
<p><br></p>
<p>Autre initiative, en septembre 2021, PayPal mettait la main sur Paidy, le spécialiste japonais du paiement différé. Une opération à 2,7 milliards de dollars sur un marché porteur.</p>
<p><br></p>
<p>Ces services de paiement différé représentaient 2,1 % des paiements du commerce électronique mondial en 2020, et devrait atteindre 4,2 % en 2024.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que dans les mois qui viennent le contexte économique mondial - marqué par l'augmentation des taux et de l'inflation - risque de fortement toucher tant le secteur des crypto-monnaies que celui du "buy now, pay later". Mais Paypal peut se reposer, à la différence de nombre de ces concurrents de la fintech, sur une base client mondiale déjà très fidélisée.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi Paypal, un des dinosaures du paiement en ligne, passe aux crypto-monnaies.</b></p>
<p><br></p>
<p>C'est un véritable dinosaure du web. Paypal est né en 1998, et s'appelait alors Confinity. L'idée de génie ? Servir grâce au web d'alternative au paiement par chèque ou par carte bancaire. Évidemment une petite révolution à une époque, où les banques ne proposaient pas de service en ligne, et où le paiement différé, nouvelle lubie du secteur de la fintech, n'existait pas.</p>
<p><br></p>
<p>Première plateforme de paiement de renom, PayPal a également été un des premiers services à assurer des virements entre personnes.</p>
<p><br></p>
<p>Et voici que désormais, Paypal passe à l'ère du web3 et de la cryptomonnaie en intégrant un service de transfert, d'envoi et de réception des Bitcoin, Ethereum et autres Litecoin.</p>
<p><br></p>
<p>Bien sûr, les utilisateurs qui transfèrent leurs actifs numériques d'un portefeuille crypto ou d'une plateforme d'échange externe vers PayPal peuvent ensuite les utiliser pour effectuer des achats.</p>
<p><br></p>
<p>Mais il faut bien sûr pour cela que l'e-commerçant accepte les paiements en crypto. Ce qui n'est pas le cas de tout le monde.</p>
<p><br></p>
<p>Mais attention toutefois. Si vous voulez transférer des crypto-monnaies d'un portefeuille externe vers PayPal, il faut placer l'adresse PayPal unique de réception dans votre portefeuille, puis lancer le transfert.</p>
<p><br></p>
<p>Mais vérifiez avant que l'adresse est correcte. Car une adresse incorrecte entraînera la perte irrémédiable du montant de la transaction.</p>
<p><br></p>
<p>PayPal ne facture pas de frais pour le transfert de crypto, qu'il s'agisse d'envoi ou de réception. Reste que des frais d'utilisation du réseau s'appliquent dans les deux cas.</p>
<p><br></p>
<p>Cette annonce n'est pas la première initiative de Paypal dans le domaine des crypto. En mars 2021, Paypal assurait qu'il était possible de payer en cryptomonnaie sur sa plateforme avec une nouvelle fonctionnalité, nommée "Checkout with Crypto". Dans le même temps, PayPal rachètait la start-up Curv, spécialisée dans le stockage de cryptomonnaies.</p>
<p><br></p>
<p>Ces évolutions sont bien évidemment des tentatives pour Paypal de rester au goût du jour, et des utilisateurs, dans un environnement très très concurrentiel.</p>
<p><br></p>
<p>Autre initiative, en septembre 2021, PayPal mettait la main sur Paidy, le spécialiste japonais du paiement différé. Une opération à 2,7 milliards de dollars sur un marché porteur.</p>
<p><br></p>
<p>Ces services de paiement différé représentaient 2,1 % des paiements du commerce électronique mondial en 2020, et devrait atteindre 4,2 % en 2024.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que dans les mois qui viennent le contexte économique mondial - marqué par l'augmentation des taux et de l'inflation - risque de fortement toucher tant le secteur des crypto-monnaies que celui du "buy now, pay later". Mais Paypal peut se reposer, à la différence de nombre de ces concurrents de la fintech, sur une base client mondiale déjà très fidélisée.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 10 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries, et aujourd’hui je vous explique pourquoi Paypal, un des dinosaures du paiement en ligne, passe aux crypto-monnaies.

C'est un vér...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Pourquoi l'informatique pro va résister au crash de la tech</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi pourquoi l'informatique professionnelle va résister au crash de la tech.</b></p>
<p><br></p>
<p>Hausse des taux d'intérêt, inflation galopante, incertitude économique, ... Oui, la pointe de l'aiguille s'approche méchamment de la bulle tech, les startups licencient désormais à tour de bras, et les investisseurs fuient les valeurs des entreprises technologique. Mais dans ce début de marasme, certaines entreprises technologiques font de la résistance.</p>
<p><br></p>
<p>Pas toutes, bien sûr, mais un petit segment d'entre elles tirent leur épingle du jeu. Et elles ont deux points communs. D'une part elles font du cloud, et d'autre part elles vendent leurs produits et services à des entreprises, pas au grand public.</p>
<p><br></p>
<p>Allez, voici donc deux exemples éclairants. Amazon a affiché sa première perte trimestrielle en sept ans. Mais les ventes de sa branche "cloud", AWS, ont grimpé de 37 % pour atteindre 18,4 milliards de dollars. En avril, Microsoft a publié un chiffre d'affaires cloud de 23,4 milliards de dollars de recettes pour le premier trimestre 2021, en hausse de 32 % sur un an.</p>
<p><br></p>
<p>IBM, HPE, ou encore Oracle font également preuve de résilience. Ces trois entreprises américaines surperforment même dans un contexte de marché à la baisse.</p>
<p><br></p>
<p>Et la velléité de Broadcom, qui a annoncé il y a deux semaines vouloir racheter VMware, un acteur du monde de l'entreprise, pour 61 milliards de dollars, valide l'analyse.</p>
<p><br></p>
<p>Alors pourquoi une telle résistance ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien parce que les investisseurs considèrent que l'informatique d'entreprise est plus sûre que la technologie grand public expliquent les analystes. Et ce n'est pas nouveau. Lorsque la bulle Internet a éclaté au début des années 2000, ce sont les acteurs du B2C qui ont été dévasté. Pas les entreprises du secteur du B2B.</p>
<p><br></p>
<p>Par ailleurs, la crise du Covid a mis en évidence le fait que la technologie est capitale pour que les entreprises continuent à fonctionner. Et que par conséquent les investissements dans le cloud computing, qui permet de faire fonctionner des services de communication et des applications à distance, continuent de payer.</p>
<p><br></p>
<p>Pour Gartner, les dépenses mondiales en services de cloud computing public devraient cette année croître de plus de 20 % par rapport à l'année dernière. La bonne nouvelle donc, c'est que certains DSI vont pouvoir continuer a investir pour renforcer les capacités numériques de leurs entreprises.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi pourquoi l'informatique professionnelle va résister au crash de la tech.</b></p>
<p><br></p>
<p>Hausse des taux d'intérêt, inflation galopante, incertitude économique, ... Oui, la pointe de l'aiguille s'approche méchamment de la bulle tech, les startups licencient désormais à tour de bras, et les investisseurs fuient les valeurs des entreprises technologique. Mais dans ce début de marasme, certaines entreprises technologiques font de la résistance.</p>
<p><br></p>
<p>Pas toutes, bien sûr, mais un petit segment d'entre elles tirent leur épingle du jeu. Et elles ont deux points communs. D'une part elles font du cloud, et d'autre part elles vendent leurs produits et services à des entreprises, pas au grand public.</p>
<p><br></p>
<p>Allez, voici donc deux exemples éclairants. Amazon a affiché sa première perte trimestrielle en sept ans. Mais les ventes de sa branche "cloud", AWS, ont grimpé de 37 % pour atteindre 18,4 milliards de dollars. En avril, Microsoft a publié un chiffre d'affaires cloud de 23,4 milliards de dollars de recettes pour le premier trimestre 2021, en hausse de 32 % sur un an.</p>
<p><br></p>
<p>IBM, HPE, ou encore Oracle font également preuve de résilience. Ces trois entreprises américaines surperforment même dans un contexte de marché à la baisse.</p>
<p><br></p>
<p>Et la velléité de Broadcom, qui a annoncé il y a deux semaines vouloir racheter VMware, un acteur du monde de l'entreprise, pour 61 milliards de dollars, valide l'analyse.</p>
<p><br></p>
<p>Alors pourquoi une telle résistance ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien parce que les investisseurs considèrent que l'informatique d'entreprise est plus sûre que la technologie grand public expliquent les analystes. Et ce n'est pas nouveau. Lorsque la bulle Internet a éclaté au début des années 2000, ce sont les acteurs du B2C qui ont été dévasté. Pas les entreprises du secteur du B2B.</p>
<p><br></p>
<p>Par ailleurs, la crise du Covid a mis en évidence le fait que la technologie est capitale pour que les entreprises continuent à fonctionner. Et que par conséquent les investissements dans le cloud computing, qui permet de faire fonctionner des services de communication et des applications à distance, continuent de payer.</p>
<p><br></p>
<p>Pour Gartner, les dépenses mondiales en services de cloud computing public devraient cette année croître de plus de 20 % par rapport à l'année dernière. La bonne nouvelle donc, c'est que certains DSI vont pouvoir continuer a investir pour renforcer les capacités numériques de leurs entreprises.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 09 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries, et aujourd’hui je vous explique pourquoi pourquoi l'informatique professionnelle va résister au crash de la tech.

Hausse des ta...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Netflix à la chasse aux contenus "maison"</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui je vais vous raconter <b>pourquoi la course aux contenus propriétaires semble désormais en bonne passe d’être remportée par Netflix</b>.<br></p>
<p>C’est peu dire que les derniers mois ont été semés d’embûches pour Netflix. Confrontée à une concurrence de plus en plus féroce, la plateforme de SVoD accusait le coup début 2022, après avoir enregistré sa première perte sèche d'abonnés en plus de 10 ans. Une véritable douche froide pour l’état-major de la championne du streaming, qui multiplie désormais les pistes pour se sortir de l’ornière. <br></p>
<p>Et d’évoquer l’idée de proposer une version moins chère de son service financée par des encarts publicitaires, tout en annonçant un serrage de vis à venir sur le partage de comptes. <br></p>
<p>La lumière au bout du tunnel pourrait bien venir d’un pari de longue haleine en passe d’être remporté par la plateforme. Je veux bien sûr parler de l’ambition maintes fois affichée par Netflix de distribuer un catalogue reposant majoritairement sur des contenus produits en interne.<br></p>
<p>Selon des données compilées par la société Ampere, en mars 2022, le nombre de titres originaux et exclusifs dans le catalogue américain de Netflix a représenté plus de 50 % de l'ensemble des programmes disponibles sur la plateforme. Une première pour l'entreprise, qui dépense sans compter pour se doter d’un catalogue propriétaire, érigé en priorité stratégique pour pérenniser son activité.<br></p>
<p>En 2021, Netflix a ainsi investi 6,2 milliards de dollars dans ses productions originales. Une somme colossale, très loin devant les 2,8 milliards de dollars injectés par Disney pour booster le catalogue de sa propre plateforme de SVoD Disney+. <br></p>
<p>Mais alors à quoi tout cela rime ? Eh bien le pari de Netflix consiste principalement à en finir avec sa dépendance vis-à-vis des grandes majors du cinéma et leurs licences acquises à prix d’or, à l’heure où ces dernières se lancent à leur tour sur le marché de la SVoD. <br></p>
<p>Netflix n’entend d’ailleurs pas s’arrêter en si bon chemin. Toujours selon Ampere, 75 % des films et des séries disponibles sur Netflix seront soit des originaux, soit des exclusivités d'ici à la fin de 2024. Reste à voir si cela sera suffisant pour permettre aux résultats financiers de la plateforme de passer au vert, ce qui est encore loin d’être dit !</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui je vais vous raconter <b>pourquoi la course aux contenus propriétaires semble désormais en bonne passe d’être remportée par Netflix</b>.<br></p>
<p>C’est peu dire que les derniers mois ont été semés d’embûches pour Netflix. Confrontée à une concurrence de plus en plus féroce, la plateforme de SVoD accusait le coup début 2022, après avoir enregistré sa première perte sèche d'abonnés en plus de 10 ans. Une véritable douche froide pour l’état-major de la championne du streaming, qui multiplie désormais les pistes pour se sortir de l’ornière. <br></p>
<p>Et d’évoquer l’idée de proposer une version moins chère de son service financée par des encarts publicitaires, tout en annonçant un serrage de vis à venir sur le partage de comptes. <br></p>
<p>La lumière au bout du tunnel pourrait bien venir d’un pari de longue haleine en passe d’être remporté par la plateforme. Je veux bien sûr parler de l’ambition maintes fois affichée par Netflix de distribuer un catalogue reposant majoritairement sur des contenus produits en interne.<br></p>
<p>Selon des données compilées par la société Ampere, en mars 2022, le nombre de titres originaux et exclusifs dans le catalogue américain de Netflix a représenté plus de 50 % de l'ensemble des programmes disponibles sur la plateforme. Une première pour l'entreprise, qui dépense sans compter pour se doter d’un catalogue propriétaire, érigé en priorité stratégique pour pérenniser son activité.<br></p>
<p>En 2021, Netflix a ainsi investi 6,2 milliards de dollars dans ses productions originales. Une somme colossale, très loin devant les 2,8 milliards de dollars injectés par Disney pour booster le catalogue de sa propre plateforme de SVoD Disney+. <br></p>
<p>Mais alors à quoi tout cela rime ? Eh bien le pari de Netflix consiste principalement à en finir avec sa dépendance vis-à-vis des grandes majors du cinéma et leurs licences acquises à prix d’or, à l’heure où ces dernières se lancent à leur tour sur le marché de la SVoD. <br></p>
<p>Netflix n’entend d’ailleurs pas s’arrêter en si bon chemin. Toujours selon Ampere, 75 % des films et des séries disponibles sur Netflix seront soit des originaux, soit des exclusivités d'ici à la fin de 2024. Reste à voir si cela sera suffisant pour permettre aux résultats financiers de la plateforme de passer au vert, ce qui est encore loin d’être dit !</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 08 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Pierre Benhamou et aujourd’hui je vais vous raconter pourquoi la course aux contenus propriétaires semble désormais en bonne passe d’être remportée p...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pourquoi les entreprises tech US aident l'Ukraine contre la Russie sans le dire</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi les entreprises américaines de la tech aident l'Ukraine contre la Russie, sans le dire.</b></p>
<p><br></p>
<p>"Nous avons une guerre en Europe et pour la toute première fois des entreprises américaines viennent au secours d'un état, Microsoft et Alphabet prennent position" Mikko Hyppönen, le responsable de la recherche de l'entreprise de cybersécurité F-Secure.</p>
<p><br></p>
<p>Et d'enfoncer le clou. "Au début du mois j'ai rencontré le directeur de la cybersécurité en Europe" ajoute t-il. "il m'a dit qu'il ne faisait qu'aider des clients de Microsoft en Ukraine. Mais je ne le crois pas".</p>
<p><br></p>
<p>Et si cela est une première, c'est peut être parce que les entreprises américaines sont confortées par le fait qu'il est désormais de notoriété publique que les hackers de l'armée américaine mènent des opérations offensives en soutien à l'Ukraine.</p>
<p><br></p>
<p>C'est même le chef du Cyber Command américain qui le dit depuis Tallin, la capitale estonienne, à quelques kilomètres de la frontière russe.</p>
<p><br></p>
<p>Le général Paul Nakasone, qui est par ailleurs le directeur de la NSA, a en effet confirmé pour la première fois que les États-Unis combattaient de manière proactive les forces russes dans le cyber espace.</p>
<p><br></p>
<p>Mais avec quels objectifs ? Et bien le général américain a aussi expliqué qu'il s'agissait pour partie de rechercher les hackers qui travaillent pour les forces russes et d'identifier leurs outils. Bref, on parle ici d'une chasse à l'homme.</p>
<p><br></p>
<p>C'est pour cela que des spécialistes militaires américains du cyber étaient présents en Ukraine à une date très proche de celle de l'invasion indique le général. "Nous sommes allés en décembre 2021 à l'invitation du gouvernement de Kiev faire la chasse au hacker russe. Nous y sommes restés pendant une période de près de 90 jours", a déclaré le général.</p>
<p><br></p>
<p>Et la précision des informations des agences de renseignement américaines qui avaient prévues et annoncées l'invasion, ne seraient certainement pas étrangères à cela.</p>
<p><br></p>
<p>"Notre capacité à partager ces informations, à nous assurer qu'elles sont exactes, opportunes et exploitables à plus grande échelle, a été très, très puissante dans cette crise" admet le général quatre étoile.</p>
<p><br></p>
<p>Et nul doute que dans cette lutte l'appui des organisations privées américaines, qui continuent à opérer en Russie, est capital.</p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi les entreprises américaines de la tech aident l'Ukraine contre la Russie, sans le dire.</b></p>
<p><br></p>
<p>"Nous avons une guerre en Europe et pour la toute première fois des entreprises américaines viennent au secours d'un état, Microsoft et Alphabet prennent position" Mikko Hyppönen, le responsable de la recherche de l'entreprise de cybersécurité F-Secure.</p>
<p><br></p>
<p>Et d'enfoncer le clou. "Au début du mois j'ai rencontré le directeur de la cybersécurité en Europe" ajoute t-il. "il m'a dit qu'il ne faisait qu'aider des clients de Microsoft en Ukraine. Mais je ne le crois pas".</p>
<p><br></p>
<p>Et si cela est une première, c'est peut être parce que les entreprises américaines sont confortées par le fait qu'il est désormais de notoriété publique que les hackers de l'armée américaine mènent des opérations offensives en soutien à l'Ukraine.</p>
<p><br></p>
<p>C'est même le chef du Cyber Command américain qui le dit depuis Tallin, la capitale estonienne, à quelques kilomètres de la frontière russe.</p>
<p><br></p>
<p>Le général Paul Nakasone, qui est par ailleurs le directeur de la NSA, a en effet confirmé pour la première fois que les États-Unis combattaient de manière proactive les forces russes dans le cyber espace.</p>
<p><br></p>
<p>Mais avec quels objectifs ? Et bien le général américain a aussi expliqué qu'il s'agissait pour partie de rechercher les hackers qui travaillent pour les forces russes et d'identifier leurs outils. Bref, on parle ici d'une chasse à l'homme.</p>
<p><br></p>
<p>C'est pour cela que des spécialistes militaires américains du cyber étaient présents en Ukraine à une date très proche de celle de l'invasion indique le général. "Nous sommes allés en décembre 2021 à l'invitation du gouvernement de Kiev faire la chasse au hacker russe. Nous y sommes restés pendant une période de près de 90 jours", a déclaré le général.</p>
<p><br></p>
<p>Et la précision des informations des agences de renseignement américaines qui avaient prévues et annoncées l'invasion, ne seraient certainement pas étrangères à cela.</p>
<p><br></p>
<p>"Notre capacité à partager ces informations, à nous assurer qu'elles sont exactes, opportunes et exploitables à plus grande échelle, a été très, très puissante dans cette crise" admet le général quatre étoile.</p>
<p><br></p>
<p>Et nul doute que dans cette lutte l'appui des organisations privées américaines, qui continuent à opérer en Russie, est capital.</p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 07 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries, et aujourd’hui je vous explique pourquoi les entreprises américaines de la tech aident l'Ukraine contre la Russie, sans le dire....</itunes:subtitle>

                
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                <title>Les outils pour identifier les contenus en ligne se suivent et ne se ressemblent pas</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui<b>je passe en revue les différentes techniques d’identification des fichiers audios, vidéos et images</b>. <br></p>
<p>Au musée, une œuvre originale est généralement signée de la main de l’artiste. Sur internet, le principe est le même, mais les outils employés divergent. On trouve sur certaines plateformes des systèmes de reconnaissance dit de “fingerprinting”, par empreintes numériques, ou sur d’autres encore des “tatouages” numériques. <br></p>
<p>A l’instar de YouTube, et son système nommé “Content ID”, ou  encore Facebook qui a développé l’outil Rights Manager, les techniques par empreintes (dites de “fingerprinting” en anglais) sont les plus répandues sur internet.<br></p>
<p>Ce qu’il faut d’abord comprendre, c’est qu’une empreinte est distincte de l'œuvre elle-même. La technique se base sur une représentation numérique unique d’un contenu. Pour générer une telle empreinte, les méthodes consistent à réduire ou simplifier un contenu entier pour n’en conserver que des éléments caractéristiques. A noter que ce procédé n’est pas réversible : il est donc impossible de recréer le contenu d’origine en entier à partir de son empreinte. <br></p>
<p>Pour vérifier l’authenticité d’un document par ce biais, il faut disposer d’un système de reconnaissance de contenu. Il se compose généralement d’une base de données où sont stockées les empreintes de tous les documents à identifier. Une fois cette base créée, le système est utilisé comme moteur de recherche.<br></p>
<p>Reste que la technique de l’empreinte a bien un défaut : elle doit être alimentée par une grosse base de référence. Cela demande des capacités importantes de stockage, ce qui peut représenter un coût élevé, en particulier pour les petits producteurs.<br></p>
<p>A côté de cela, il existe aussi la technique dite du “hachage”. Par ce biais, n’importe quel fichier ou donnée peut être représenté par une chaîne de caractères alphanumérique unique, que l’on nomme le hash. C’est un petit peu la signature unique d’une œuvre numérique. Ainsi, deux fichiers strictement identiques auront toujours le même hash. <br></p>
<p>Ce hash est certes pratique, mais pas très flexible : cette technique ne fonctionne que lorsque deux fichiers sont parfaitement identiques. Ainsi, le moindre changement dans un fichier de départ - comme le simple fait de changer le format d’une image par exemple - créera un hash distinct. Comparer les hashs ne permet donc pas d’identifier toutes les copies d’une image, uniquement les copies exactes.<br></p>
<p>Enfin, la dernière méthode dont nous allons parler est celle du “watermarking”, ou tatouage numérique. Contrairement aux deux autres méthodes, le watermarking implique une modification du contenu. Cela consiste à intégrer dans un fichier une marque, qu’il sera ensuite possible de retrouver. Pour réaliser cela, il faut deux choses : d’abord un marqueur pour “tatouer le contenu”, puis un détecteur pour retrouver un tatouage numérique. Ce marqueur peut être visible, comme par exemple un logo sur une image ou une vidéo, et il peut aussi  invisible à l'œil nu. <br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui<b>je passe en revue les différentes techniques d’identification des fichiers audios, vidéos et images</b>. <br></p>
<p>Au musée, une œuvre originale est généralement signée de la main de l’artiste. Sur internet, le principe est le même, mais les outils employés divergent. On trouve sur certaines plateformes des systèmes de reconnaissance dit de “fingerprinting”, par empreintes numériques, ou sur d’autres encore des “tatouages” numériques. <br></p>
<p>A l’instar de YouTube, et son système nommé “Content ID”, ou  encore Facebook qui a développé l’outil Rights Manager, les techniques par empreintes (dites de “fingerprinting” en anglais) sont les plus répandues sur internet.<br></p>
<p>Ce qu’il faut d’abord comprendre, c’est qu’une empreinte est distincte de l'œuvre elle-même. La technique se base sur une représentation numérique unique d’un contenu. Pour générer une telle empreinte, les méthodes consistent à réduire ou simplifier un contenu entier pour n’en conserver que des éléments caractéristiques. A noter que ce procédé n’est pas réversible : il est donc impossible de recréer le contenu d’origine en entier à partir de son empreinte. <br></p>
<p>Pour vérifier l’authenticité d’un document par ce biais, il faut disposer d’un système de reconnaissance de contenu. Il se compose généralement d’une base de données où sont stockées les empreintes de tous les documents à identifier. Une fois cette base créée, le système est utilisé comme moteur de recherche.<br></p>
<p>Reste que la technique de l’empreinte a bien un défaut : elle doit être alimentée par une grosse base de référence. Cela demande des capacités importantes de stockage, ce qui peut représenter un coût élevé, en particulier pour les petits producteurs.<br></p>
<p>A côté de cela, il existe aussi la technique dite du “hachage”. Par ce biais, n’importe quel fichier ou donnée peut être représenté par une chaîne de caractères alphanumérique unique, que l’on nomme le hash. C’est un petit peu la signature unique d’une œuvre numérique. Ainsi, deux fichiers strictement identiques auront toujours le même hash. <br></p>
<p>Ce hash est certes pratique, mais pas très flexible : cette technique ne fonctionne que lorsque deux fichiers sont parfaitement identiques. Ainsi, le moindre changement dans un fichier de départ - comme le simple fait de changer le format d’une image par exemple - créera un hash distinct. Comparer les hashs ne permet donc pas d’identifier toutes les copies d’une image, uniquement les copies exactes.<br></p>
<p>Enfin, la dernière méthode dont nous allons parler est celle du “watermarking”, ou tatouage numérique. Contrairement aux deux autres méthodes, le watermarking implique une modification du contenu. Cela consiste à intégrer dans un fichier une marque, qu’il sera ensuite possible de retrouver. Pour réaliser cela, il faut deux choses : d’abord un marqueur pour “tatouer le contenu”, puis un détecteur pour retrouver un tatouage numérique. Ce marqueur peut être visible, comme par exemple un logo sur une image ou une vidéo, et il peut aussi  invisible à l'œil nu. <br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 03 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Active Directory : mieux vaut prévenir que guérir</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui, je vais vous expliquer le rôle central que joue Active Directory dans la sécurité d’une entreprise.</p>
<p><br></p>
<p>Active Directory est un service d’annuaire développé par Microsoft et largement utilisé dans les entreprises. Des alternatives existent, mais Active Directory reste la solution la plus évidente pour administrer un parc d’ordinateurs fonctionnant sur des systèmes d’exploitation Windows – ce qui est souvent le cas en entreprise.</p>
<p><br></p>
<p>Cet outil est utilisé notamment pour répertorier l’ensemble des appareils d’une organisation et les administrer à distance : c’est par exemple grâce à Active Directory que votre ordinateur est capable de se connecter aux imprimantes, serveurs et postes de travail du reste de l’entreprise.</p>
<p><br></p>
<p>Mais c’est surtout au travers d’Active Directory que les administrateurs fixent les autorisations et les permissions des différents utilisateurs du réseau : le service permet de centraliser l’identification et l’authentification sur un réseau d’appareils fonctionnant sous Windows.</p>
<p><br></p>
<p>Sans grande surprise, le contrôle d'Active Directory est donc aujourd’hui un enjeu de premier ordre pour les cyberattaquants comme pour les défenseurs.</p>
<p><br></p>
<p>Pour des attaquants ayant réussi à compromettre un utilisateur et qui souhaitent par exemple déployer un ransomware sur l’ensemble du parc informatique de l’entreprise, prendre la main sur ce service est une priorité.</p>
<p><br></p>
<p>L’objectif principal : devenir administrateur du domaine, une positon à haut privilège qui donne beaucoup de pouvoirs sur l’ensemble du système informatique.</p>
<p><br></p>
<p>Un attaquant capable de prendre le contrôle de ce service est donc en position de force pour réaliser des opérations malveillantes tout en dissimulant sa présence aux défenseurs. La complexité de l’annuaire est telle que dans certains cas, le seul moyen de s’assurer qu’un attaquant ayant pris pied sur le système est bien hors d’état de nuire, c’est de reconstruire l’annuaire de zéro. Une mesure de dernier recours généralement coûteuse pour une entreprise.</p>
<p><br></p>
<p>Sécuriser Active Directory est donc une priorité que l’Anssi, l’agence de cybersécurité française, rappelle régulièrement aux entreprises.</p>
<p><br></p>
<p>Mais l’agence publie aussi des outils, guides et documents visant à aider les entreprises à gagner en maturité sur le sujet. L’idée générale est d’identifier clairement les comptes disposant de privilèges importants et de sécuriser au mieux l’accès à ces comptes.</p>
<p><br></p>
<p>Mais dans une entreprise disposant d’un parc informatique conséquent, la tâche consistant à sécuriser Active Directory peut rapidement se révéler complexe et délicate. C’est pour cela que de nombreux services tiers et logiciels se spécialisent dans l’accompagnement des administrateurs pour durcir l’accès à cette ressource. Ce n’est pas toujours gratuit, mais comme souvent, mieux vaut prévenir que guérir. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui, je vais vous expliquer le rôle central que joue Active Directory dans la sécurité d’une entreprise.</p>
<p><br></p>
<p>Active Directory est un service d’annuaire développé par Microsoft et largement utilisé dans les entreprises. Des alternatives existent, mais Active Directory reste la solution la plus évidente pour administrer un parc d’ordinateurs fonctionnant sur des systèmes d’exploitation Windows – ce qui est souvent le cas en entreprise.</p>
<p><br></p>
<p>Cet outil est utilisé notamment pour répertorier l’ensemble des appareils d’une organisation et les administrer à distance : c’est par exemple grâce à Active Directory que votre ordinateur est capable de se connecter aux imprimantes, serveurs et postes de travail du reste de l’entreprise.</p>
<p><br></p>
<p>Mais c’est surtout au travers d’Active Directory que les administrateurs fixent les autorisations et les permissions des différents utilisateurs du réseau : le service permet de centraliser l’identification et l’authentification sur un réseau d’appareils fonctionnant sous Windows.</p>
<p><br></p>
<p>Sans grande surprise, le contrôle d'Active Directory est donc aujourd’hui un enjeu de premier ordre pour les cyberattaquants comme pour les défenseurs.</p>
<p><br></p>
<p>Pour des attaquants ayant réussi à compromettre un utilisateur et qui souhaitent par exemple déployer un ransomware sur l’ensemble du parc informatique de l’entreprise, prendre la main sur ce service est une priorité.</p>
<p><br></p>
<p>L’objectif principal : devenir administrateur du domaine, une positon à haut privilège qui donne beaucoup de pouvoirs sur l’ensemble du système informatique.</p>
<p><br></p>
<p>Un attaquant capable de prendre le contrôle de ce service est donc en position de force pour réaliser des opérations malveillantes tout en dissimulant sa présence aux défenseurs. La complexité de l’annuaire est telle que dans certains cas, le seul moyen de s’assurer qu’un attaquant ayant pris pied sur le système est bien hors d’état de nuire, c’est de reconstruire l’annuaire de zéro. Une mesure de dernier recours généralement coûteuse pour une entreprise.</p>
<p><br></p>
<p>Sécuriser Active Directory est donc une priorité que l’Anssi, l’agence de cybersécurité française, rappelle régulièrement aux entreprises.</p>
<p><br></p>
<p>Mais l’agence publie aussi des outils, guides et documents visant à aider les entreprises à gagner en maturité sur le sujet. L’idée générale est d’identifier clairement les comptes disposant de privilèges importants et de sécuriser au mieux l’accès à ces comptes.</p>
<p><br></p>
<p>Mais dans une entreprise disposant d’un parc informatique conséquent, la tâche consistant à sécuriser Active Directory peut rapidement se révéler complexe et délicate. C’est pour cela que de nombreux services tiers et logiciels se spécialisent dans l’accompagnement des administrateurs pour durcir l’accès à cette ressource. Ce n’est pas toujours gratuit, mais comme souvent, mieux vaut prévenir que guérir. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 02 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui, je vais vous expliquer le rôle central que joue Active Directory dans la sécurité d’une entreprise.

Active Directory es...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Authentification : le mot de passe ne suffit plus</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi l’authentification ne peut plus se contenter du seul mot de passe pour protéger un compte</b>. </p>
<p><br></p>
<p>L’authentification, c’était mieux avant. Dans les années 80 par exemple, lorsqu’on voulait se connecter à un compte utilisateur, on pouvait se contenter d’un simple identifiant et d’un mot de passe. Les plus paranoïaques pouvaient opter pour un mot de passe long et complexe et c’était une mesure de sécurité jugée suffisante pour décourager un tiers qui tenterait de se connecter au compte en devinant le mot de passe.</p>
<p><br></p>
<p>Mais cela ne suffit plus aujourd’hui. L’évolution de la puissance informatique des ordinateurs conjuguée avec les multiples fuites de mots de passe permet maintenant aux attaquants de deviner sans trop de peine les mots de passe les plus simples. Plusieurs types d’attaques visent à deviner ou à voler les mots de passe pour accéder à un compte en ligne, et celles-ci sont perfectionnées par les cybercriminels depuis des dizaines d’années maintenant.</p>
<p><br></p>
<p>Pour faire face à ce défi, l’authentification cherche donc de nouvelles pistes afin de garantir une sécurité suffisante. La méthode fréquemment recommandée est celle de l’authentification multifacteurs, qui peut prendre plusieurs formes. Plutôt que de faire reposer la vérification d’accès sur un seul mot de passe, on va demander plusieurs preuves d’identité à l’utilisateur avant d’autoriser son accès.</p>
<p><br></p>
<p>En plus de son mot de passe, on va par exemple lui demander d’entrer un code à usage unique envoyé par SMS sur son téléphone. Ou de connecter à l’ordinateur une clé USB de sécurité, type Yubikey ou Google Titan. Enfin, on peut également renforcer l’authentification par l’utilisation d’un facteur biométrique : par exemple un capteur d’empreinte digitale ou d’empreinte rétinienne. Pour retenir les différents types de facteurs d’authentification, on peut les résumer ainsi : ce que je sais, ce que j’ai, ou ce que je suis.</p>
<p><br></p>
<p>La combinaison de ces différents facteurs permet une authentification plus sûre que celle du simple mot de passe. A ces éléments peuvent s’ajouter des données contextuelles liées à la connexion : la personne se connecte-t-elle depuis un nouvel appareil ou depuis un appareil connu ? L’heure de connexion ou la géolocalisation de l’adresse IP est elle inhabituelle ? Autant de paramètres qui peuvent être pris en compte pour estimer la fiabilité d’une connexion et déclencher des mesures de vérification supplémentaires.</p>
<p><br></p>
<p>Aujourd’hui, les géants du numérique comme Google et Microsoft aimeraient démocratiser autant que possible ces nouvelles méthodes d’authentification afin de limiter le piratage des comptes utilisateurs et de mieux sécuriser les accès à des services parfois critiques.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ces méthodes ne sont pas à toute épreuve : une empreinte digitale peut se copier, un SMS contenant un mot de passe à usage unique peut être intercepté, une clé de sécurité peut être volée, voire clonée.</p>
<p><br></p>
<p>En matière d’authentification, il n’y a donc pas de solution miracle. On peut simplement rendre la tâche des attaquants plus difficile, jusqu’à les décourager d’essayer. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi l’authentification ne peut plus se contenter du seul mot de passe pour protéger un compte</b>. </p>
<p><br></p>
<p>L’authentification, c’était mieux avant. Dans les années 80 par exemple, lorsqu’on voulait se connecter à un compte utilisateur, on pouvait se contenter d’un simple identifiant et d’un mot de passe. Les plus paranoïaques pouvaient opter pour un mot de passe long et complexe et c’était une mesure de sécurité jugée suffisante pour décourager un tiers qui tenterait de se connecter au compte en devinant le mot de passe.</p>
<p><br></p>
<p>Mais cela ne suffit plus aujourd’hui. L’évolution de la puissance informatique des ordinateurs conjuguée avec les multiples fuites de mots de passe permet maintenant aux attaquants de deviner sans trop de peine les mots de passe les plus simples. Plusieurs types d’attaques visent à deviner ou à voler les mots de passe pour accéder à un compte en ligne, et celles-ci sont perfectionnées par les cybercriminels depuis des dizaines d’années maintenant.</p>
<p><br></p>
<p>Pour faire face à ce défi, l’authentification cherche donc de nouvelles pistes afin de garantir une sécurité suffisante. La méthode fréquemment recommandée est celle de l’authentification multifacteurs, qui peut prendre plusieurs formes. Plutôt que de faire reposer la vérification d’accès sur un seul mot de passe, on va demander plusieurs preuves d’identité à l’utilisateur avant d’autoriser son accès.</p>
<p><br></p>
<p>En plus de son mot de passe, on va par exemple lui demander d’entrer un code à usage unique envoyé par SMS sur son téléphone. Ou de connecter à l’ordinateur une clé USB de sécurité, type Yubikey ou Google Titan. Enfin, on peut également renforcer l’authentification par l’utilisation d’un facteur biométrique : par exemple un capteur d’empreinte digitale ou d’empreinte rétinienne. Pour retenir les différents types de facteurs d’authentification, on peut les résumer ainsi : ce que je sais, ce que j’ai, ou ce que je suis.</p>
<p><br></p>
<p>La combinaison de ces différents facteurs permet une authentification plus sûre que celle du simple mot de passe. A ces éléments peuvent s’ajouter des données contextuelles liées à la connexion : la personne se connecte-t-elle depuis un nouvel appareil ou depuis un appareil connu ? L’heure de connexion ou la géolocalisation de l’adresse IP est elle inhabituelle ? Autant de paramètres qui peuvent être pris en compte pour estimer la fiabilité d’une connexion et déclencher des mesures de vérification supplémentaires.</p>
<p><br></p>
<p>Aujourd’hui, les géants du numérique comme Google et Microsoft aimeraient démocratiser autant que possible ces nouvelles méthodes d’authentification afin de limiter le piratage des comptes utilisateurs et de mieux sécuriser les accès à des services parfois critiques.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ces méthodes ne sont pas à toute épreuve : une empreinte digitale peut se copier, un SMS contenant un mot de passe à usage unique peut être intercepté, une clé de sécurité peut être volée, voire clonée.</p>
<p><br></p>
<p>En matière d’authentification, il n’y a donc pas de solution miracle. On peut simplement rendre la tâche des attaquants plus difficile, jusqu’à les décourager d’essayer. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui je vais vous expliquer pourquoi l’authentification ne peut plus se contenter du seul mot de passe pour protéger un compte...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Le cloud français écrasé par trois géants américains</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle<b> Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi le cloud computing français est écrasé par trois géants américains.</b></p>
<p><br></p>
<p>A l'heure des grandes annonces sur la souveraineté numérique, oui nous avons désormais un ministre pour ça, il faut rappeler un constat. Selon une toute récente étude du cabinet Markess, Amazon détient 46 % du marché français du IaaS et du PaaS en France, avec sa filiale de cloud computing AWS.</p>
<p><br></p>
<p>Suivent Microsoft et Google avec respectivement 17% et 8% de part de marché en France/</p>
<p><br></p>
<p>Bref, à eux trois, Amazon, Microsoft et Google s'arrogent 71% de ce marché.</p>
<p><br></p>
<p>Et la tendance est très loin de s'inverser. L'an passé, les trois "hyperscalers" ont capté 80% de la croissance du marché, soit 400 millions d'euros de revenus supplémentaires.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le détail, c'est Microsoft Azure qui enregistre la croissance la plus forte, avec 53%, suivi par Google Cloud, avec 48% et enfin AWS avec 36%.</p>
<p><br></p>
<p>Et ce dans un contexte où le marché global est lui en croissance de 35%.</p>
<p><br></p>
<p>"Rarement un marché du numérique n’avait été si concentré", constate Markess. Les autres fournisseurs, qu'il s'agisse de OVHcloud, de Kyndril, d'Oracle, d'Orange Business Services, de Scaleway, ou encore de 3D Outscale tentent donc de survivre en misant sur les besoins spécifiques de clients qui ne peuvent ou ne veulent aller voir les trois géants. Et surtout, la croissance de ces acteurs est moins forte que celle du marché global. Donc elle ralenti.</p>
<p><br></p>
<p>Alors pourquoi une telle concentration ? Certaines DSI répondront par leurs besoins de connectivité partout dans le monde, ce que seuls les hyperscalers proposent. D'autres mettront en avant les services proposés par ces géants, à la pointe de l'innovation, notamment en matière d'intelligence artificielle. Enfin, les plus terre à terre mettront en avant la politique de prix de ces géants, particulièrement attractive, car orientée par une conquête de base client toujours à l'oeuvre.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que si rien ne change, le marché du cloud, qui pèse aujourd'hui 16 milliards d'euros et devrait passer à 27 milliards d'ici 2025, sera toujours dominé par ces trois géants. Bref, la souveraineté numérique est encore loin. Mais en creux, c'est un énorme défi à relever.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle<b> Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi le cloud computing français est écrasé par trois géants américains.</b></p>
<p><br></p>
<p>A l'heure des grandes annonces sur la souveraineté numérique, oui nous avons désormais un ministre pour ça, il faut rappeler un constat. Selon une toute récente étude du cabinet Markess, Amazon détient 46 % du marché français du IaaS et du PaaS en France, avec sa filiale de cloud computing AWS.</p>
<p><br></p>
<p>Suivent Microsoft et Google avec respectivement 17% et 8% de part de marché en France/</p>
<p><br></p>
<p>Bref, à eux trois, Amazon, Microsoft et Google s'arrogent 71% de ce marché.</p>
<p><br></p>
<p>Et la tendance est très loin de s'inverser. L'an passé, les trois "hyperscalers" ont capté 80% de la croissance du marché, soit 400 millions d'euros de revenus supplémentaires.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le détail, c'est Microsoft Azure qui enregistre la croissance la plus forte, avec 53%, suivi par Google Cloud, avec 48% et enfin AWS avec 36%.</p>
<p><br></p>
<p>Et ce dans un contexte où le marché global est lui en croissance de 35%.</p>
<p><br></p>
<p>"Rarement un marché du numérique n’avait été si concentré", constate Markess. Les autres fournisseurs, qu'il s'agisse de OVHcloud, de Kyndril, d'Oracle, d'Orange Business Services, de Scaleway, ou encore de 3D Outscale tentent donc de survivre en misant sur les besoins spécifiques de clients qui ne peuvent ou ne veulent aller voir les trois géants. Et surtout, la croissance de ces acteurs est moins forte que celle du marché global. Donc elle ralenti.</p>
<p><br></p>
<p>Alors pourquoi une telle concentration ? Certaines DSI répondront par leurs besoins de connectivité partout dans le monde, ce que seuls les hyperscalers proposent. D'autres mettront en avant les services proposés par ces géants, à la pointe de l'innovation, notamment en matière d'intelligence artificielle. Enfin, les plus terre à terre mettront en avant la politique de prix de ces géants, particulièrement attractive, car orientée par une conquête de base client toujours à l'oeuvre.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que si rien ne change, le marché du cloud, qui pèse aujourd'hui 16 milliards d'euros et devrait passer à 27 milliards d'ici 2025, sera toujours dominé par ces trois géants. Bref, la souveraineté numérique est encore loin. Mais en creux, c'est un énorme défi à relever.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 31 May 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries, et aujourd’hui je vous explique pourquoi le cloud computing français est écrasé par trois géants américains.

A l'heure des grand...</itunes:subtitle>

                
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                <title>DPO, l'œil de la CNIL ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui je vais vous expliquer pourquoi les entreprises se dotent d’un Data Protection Officer.</p>
<p><br></p>
<p>L’entrée en application du RGPD (règlement général sur la protection des données) en 2018 a changé la donne pour le traitement des données personnelles en Europe.</p>
<p><br></p>
<p>Pour les organisations dont c’est le cœur d’activité, cela s’est notamment traduit par l’apparition d’un nouveau rôle : celui de Data Protection Officer, délégué à la protection des données, ou DPO pour les intimes. Le sigle anglais sonne étrangement mieux que son équivalent français et c’est donc le terme le plus souvent utilisé.</p>
<p><br></p>
<p>La fonction de DPO vise à remplir plusieurs missions fixées par le RGPD : il est par exemple chargé de conseiller l’entreprise sur les obligations en matière de traitement des données et de contrôler le respect de la réglementation. Il est aussi le point de contact privilégié des autorités de protection des données – en France la CNIL – avec l’entreprise. Si la CNIL s’intéresse à votre organisation, le DPO sera probablement le premier à être au courant.</p>
<p><br></p>
<p>En France, l’ancêtre du DPO était le correspondant informatique et libertés, qui assurait des missions plus ou moins similaires depuis 2004. Mais ce rôle n’était pas obligatoire. Avec l’arrivée du RGPD, plusieurs catégories d’entreprises sont obligées de se doter d’un DPO : c’est notamment le cas des organismes publics, mais aussi les entreprises dont l’activité consiste à suivre des personnes à grande échelle ou certains types de données jugées sensibles.</p>
<p><br></p>
<p>Le caractère obligatoire de cette fonction a donc forcé les entreprises à nommer des DPO et à trouver des solutions pour remplir leurs obligations sans forcément embaucher des hordes de juristes spécialisés.</p>
<p><br></p>
<p>Selon la CNIL, on dénombre près de 29 000 DPO en 2021, contre environ 21 000 en 2018. C’est donc une belle progression, mais il faut se pencher sur le détail pour mieux comprendre ce que cela représente.</p>
<p><br></p>
<p>La plupart des DPO sont des salariés de l’entreprise, qui assurent parfois cette fonction aux côtés d’autres responsabilités. On voit aussi des postes DPO mutualisés entre plusieurs organisations, ou encore des DPO externes, qui agissent comme prestataires pour assumer ce rôle dans plusieurs organisations.</p>
<p><br></p>
<p>Tous les moyens sont donc bons pour se doter d’un délégué à la protection des données, mais cela ne signifie que tout va bien dans le meilleur des mondes.</p>
<p><br></p>
<p>Dans une récente enquête de l’AFPA, l’agence nationale pour la formation professionnelle des adultes, relève ainsi que plus d’un tiers des DPO sondés n’ont reçu aucune formation concernant le RGPD ou la loi informatique et libertés.</p>
<p><br></p>
<p>Et ce, alors que plus en plus des employés qui assument ce rôle ne sont ni juristes ni informaticiens.</p>
<p><br></p>
<p>Ce manque de formation interroge, alors que les amendes infligées par la CNIL pour non-respect de la réglementation sur les données personnelles se multiplient et deviennent conséquentes. L’autorité rappelle que les entreprises ont également pour obligation de former leurs DPO.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui je vais vous expliquer pourquoi les entreprises se dotent d’un Data Protection Officer.</p>
<p><br></p>
<p>L’entrée en application du RGPD (règlement général sur la protection des données) en 2018 a changé la donne pour le traitement des données personnelles en Europe.</p>
<p><br></p>
<p>Pour les organisations dont c’est le cœur d’activité, cela s’est notamment traduit par l’apparition d’un nouveau rôle : celui de Data Protection Officer, délégué à la protection des données, ou DPO pour les intimes. Le sigle anglais sonne étrangement mieux que son équivalent français et c’est donc le terme le plus souvent utilisé.</p>
<p><br></p>
<p>La fonction de DPO vise à remplir plusieurs missions fixées par le RGPD : il est par exemple chargé de conseiller l’entreprise sur les obligations en matière de traitement des données et de contrôler le respect de la réglementation. Il est aussi le point de contact privilégié des autorités de protection des données – en France la CNIL – avec l’entreprise. Si la CNIL s’intéresse à votre organisation, le DPO sera probablement le premier à être au courant.</p>
<p><br></p>
<p>En France, l’ancêtre du DPO était le correspondant informatique et libertés, qui assurait des missions plus ou moins similaires depuis 2004. Mais ce rôle n’était pas obligatoire. Avec l’arrivée du RGPD, plusieurs catégories d’entreprises sont obligées de se doter d’un DPO : c’est notamment le cas des organismes publics, mais aussi les entreprises dont l’activité consiste à suivre des personnes à grande échelle ou certains types de données jugées sensibles.</p>
<p><br></p>
<p>Le caractère obligatoire de cette fonction a donc forcé les entreprises à nommer des DPO et à trouver des solutions pour remplir leurs obligations sans forcément embaucher des hordes de juristes spécialisés.</p>
<p><br></p>
<p>Selon la CNIL, on dénombre près de 29 000 DPO en 2021, contre environ 21 000 en 2018. C’est donc une belle progression, mais il faut se pencher sur le détail pour mieux comprendre ce que cela représente.</p>
<p><br></p>
<p>La plupart des DPO sont des salariés de l’entreprise, qui assurent parfois cette fonction aux côtés d’autres responsabilités. On voit aussi des postes DPO mutualisés entre plusieurs organisations, ou encore des DPO externes, qui agissent comme prestataires pour assumer ce rôle dans plusieurs organisations.</p>
<p><br></p>
<p>Tous les moyens sont donc bons pour se doter d’un délégué à la protection des données, mais cela ne signifie que tout va bien dans le meilleur des mondes.</p>
<p><br></p>
<p>Dans une récente enquête de l’AFPA, l’agence nationale pour la formation professionnelle des adultes, relève ainsi que plus d’un tiers des DPO sondés n’ont reçu aucune formation concernant le RGPD ou la loi informatique et libertés.</p>
<p><br></p>
<p>Et ce, alors que plus en plus des employés qui assument ce rôle ne sont ni juristes ni informaticiens.</p>
<p><br></p>
<p>Ce manque de formation interroge, alors que les amendes infligées par la CNIL pour non-respect de la réglementation sur les données personnelles se multiplient et deviennent conséquentes. L’autorité rappelle que les entreprises ont également pour obligation de former leurs DPO.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 30 May 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui je vais vous expliquer pourquoi les entreprises se dotent d’un Data Protection Officer.

L’entrée en application du RGPD...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Les licornes licencient, la bulle à deux doigts d'exploser ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi les plus importantes des startups, les licornes, se mettent à licencier, et pourquoi cela peut être le premier symptôme d'une bulle toute prête à exploser.</b></p>
<p><br></p>
<p>En quelques jours les annonces de levées de fonds records ont été remplacé par des plans de licenciement dans le petit monde des startups de poids, les licornes. Au point de parler de mini-crash.</p>
<p><br></p>
<p>Prenez le suédois Klarna, géant tout beau tout neuf du paiement fractionné. Et bien Klarna va licencier 10% de ses effectifs, soit environ 500 personnes, en Europe et aux Etats-Unis. La raison ? Le retournement de conjoncture économique, qui a fait chuter sa valorisation.</p>
<p><br></p>
<p>Pourtant la société, qui a levé 1,6 milliard de dollars en 2021, est un leader de cette nouvelle activité en passe de concurrencer le monde traditionnel du crédit à la consommation.</p>
<p><br></p>
<p>Oui mais voilà, si Klarna est un des premiers géant du numérique a être touché par le retournement économique, c'est parce que son activité de crédit est très consommatrice de capital. Et que le capital, avec le relèvement des taux d'intérêt, est devenu bien plus cher qu'il y a quelques semaines.</p>
<p><br></p>
<p>Les banques centrales ferment les robinets de l'argent gratuit, et la chute des bourses, à commencer par le Nasdaq, entraîne un recul des capitalisations des acteurs de la tech.</p>
<p><br></p>
<p>Un double effet Kiss Cool qui pilonne tout particulièrement les entreprises du secteur du BNPL, pour buy now pay later.</p>
<p><br></p>
<p>Sebastian Siemiatkowski, le big boss de Klarna, reconnaît dans un courrier envoyé à ses employés que le monde de mai 2022 est très très différent de celui de novembre 2021, moment où la stratégie de développement de Klarna avait été échafaudé.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que les acteurs du crédit ne sont pas les seuls a toucher le fond, à défaut d'en lever.</p>
<p><br></p>
<p>Getir, la startup de livraison turque, prévoit elle aussi de licencier 14 % de son personnel dans le monde.</p>
<p><br></p>
<p>Valorisée à 12 milliards de dollars, ce petit géant âgé désormais de 7 ans, livre des produits d'épicerie en quelques minutes dans les grandes villes européennes. Elle emploie près de 32 000 personnes. 4 480 employés devraient rapidement se retrouver dehors.</p>
<p><br></p>
<p>Là aussi, faire tourner une boite comme Getir exige de grosses dépenses de trésorerie. Pour le dire tout net, Getir ne gagne pas d'argent et dépense ses levées de fonds en acquisition de base utilisateur.</p>
<p><br></p>
<p>Les 768 millions de dollars que Getir a levé jusqu'alors ont été dépensés en ce sens. Et il est bien difficile de savoir, d'un oeil externe, combien il reste de ce trésor de guerre pour fonctionner.</p>
<p><br></p>
<p>Hier l'un des grands rivaux de Getir en Europe, Gorillas, a annoncé lui aussi le licenciement de 300 personnes.</p>
<p><br></p>
<p>Klarna et Getir n'ont peut être pas de point commun du point de vue de leur activité. Mais toutes deux sont soutenues par un tout puissant fonds d'investissement, nommé Sequoia.</p>
<p><br></p>
<p>Et ce célèbre fonds de capital-risque tiré cette semaine la sonnette d'alarme à l'intention des entreprises qui sont dans son portefeuille. Attention, la tempête arrive explique le fonds, préparez vous, ça va secouer.</p>
<p><br></p>
<p>Une slide de la présentation était intitulée, je cite, "La croissance à tout prix n'est plus récompensée". </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi les plus importantes des startups, les licornes, se mettent à licencier, et pourquoi cela peut être le premier symptôme d'une bulle toute prête à exploser.</b></p>
<p><br></p>
<p>En quelques jours les annonces de levées de fonds records ont été remplacé par des plans de licenciement dans le petit monde des startups de poids, les licornes. Au point de parler de mini-crash.</p>
<p><br></p>
<p>Prenez le suédois Klarna, géant tout beau tout neuf du paiement fractionné. Et bien Klarna va licencier 10% de ses effectifs, soit environ 500 personnes, en Europe et aux Etats-Unis. La raison ? Le retournement de conjoncture économique, qui a fait chuter sa valorisation.</p>
<p><br></p>
<p>Pourtant la société, qui a levé 1,6 milliard de dollars en 2021, est un leader de cette nouvelle activité en passe de concurrencer le monde traditionnel du crédit à la consommation.</p>
<p><br></p>
<p>Oui mais voilà, si Klarna est un des premiers géant du numérique a être touché par le retournement économique, c'est parce que son activité de crédit est très consommatrice de capital. Et que le capital, avec le relèvement des taux d'intérêt, est devenu bien plus cher qu'il y a quelques semaines.</p>
<p><br></p>
<p>Les banques centrales ferment les robinets de l'argent gratuit, et la chute des bourses, à commencer par le Nasdaq, entraîne un recul des capitalisations des acteurs de la tech.</p>
<p><br></p>
<p>Un double effet Kiss Cool qui pilonne tout particulièrement les entreprises du secteur du BNPL, pour buy now pay later.</p>
<p><br></p>
<p>Sebastian Siemiatkowski, le big boss de Klarna, reconnaît dans un courrier envoyé à ses employés que le monde de mai 2022 est très très différent de celui de novembre 2021, moment où la stratégie de développement de Klarna avait été échafaudé.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que les acteurs du crédit ne sont pas les seuls a toucher le fond, à défaut d'en lever.</p>
<p><br></p>
<p>Getir, la startup de livraison turque, prévoit elle aussi de licencier 14 % de son personnel dans le monde.</p>
<p><br></p>
<p>Valorisée à 12 milliards de dollars, ce petit géant âgé désormais de 7 ans, livre des produits d'épicerie en quelques minutes dans les grandes villes européennes. Elle emploie près de 32 000 personnes. 4 480 employés devraient rapidement se retrouver dehors.</p>
<p><br></p>
<p>Là aussi, faire tourner une boite comme Getir exige de grosses dépenses de trésorerie. Pour le dire tout net, Getir ne gagne pas d'argent et dépense ses levées de fonds en acquisition de base utilisateur.</p>
<p><br></p>
<p>Les 768 millions de dollars que Getir a levé jusqu'alors ont été dépensés en ce sens. Et il est bien difficile de savoir, d'un oeil externe, combien il reste de ce trésor de guerre pour fonctionner.</p>
<p><br></p>
<p>Hier l'un des grands rivaux de Getir en Europe, Gorillas, a annoncé lui aussi le licenciement de 300 personnes.</p>
<p><br></p>
<p>Klarna et Getir n'ont peut être pas de point commun du point de vue de leur activité. Mais toutes deux sont soutenues par un tout puissant fonds d'investissement, nommé Sequoia.</p>
<p><br></p>
<p>Et ce célèbre fonds de capital-risque tiré cette semaine la sonnette d'alarme à l'intention des entreprises qui sont dans son portefeuille. Attention, la tempête arrive explique le fonds, préparez vous, ça va secouer.</p>
<p><br></p>
<p>Une slide de la présentation était intitulée, je cite, "La croissance à tout prix n'est plus récompensée". </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 27 May 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Oubliez la voiture autonome, le vaisseau spatial autonome débarque !</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi les vaisseaux spatiaux autonomes débarquent à bord de l'ISS, la station spatiale internationale</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Grosse actu la semaine dernière, où l'on apprenait via une kyrielle d'articles que Uber Eats passait à la livraison autonome dans la bonne ville de Los Angeles. Et petite actu, en tout cas en matière de nombre d'articles, la station spatiale internationale était ravitaillée pour la première fois par un module autonome.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, un vaisseau spatial autonome qui ravitaille l'ISS avec 400 kilos de fret. Son doux nom est Starliner, et son concepteur est tout simplement le géant de l'aéronautique Boeing.</p>
<p><br></p>
<p>Vendredi soir dernier donc, le vaisseau spatial CST-100 Starliner, dépourvu de tout équipage, s'est amarré presque tout seul à la station spatiale internationale. Le vaisseau Starliner avait quitté la Terre quelques heures plus tôt, propulsé par une fusée Atlas V tirée depuis Cap Canaveral, en Floride.</p>
<p><br></p>
<p>Mais pas question de laisser Starliner se planter tout seul, surtout dans cette mission qui reste un test. Starliner a donc avant tout effectué une série de démonstrations de systèmes afin de vérifier que le vaisseau spatial était "sain" et pouvait manœuvrer en toute sécurité.</p>
<p><br></p>
<p>Puis les contrôleurs au sol à Houston, au Texas, ont utilisé les systèmes autonomes du Starliner pour guider le vaisseau spatial sur l'orbite. Et dans la station spatiale, les astronautes surveillaient scrupuleusement le module, prêts à prendre son contrôle en cas de souci.</p>
<p><br></p>
<p>Mais il s'avère que tout s'est bien passé. Pour le dire clairement, Starliner s'est amarré tout seul. Le système d'amarrage utilisé par Starliner est le même que celui de la capsule Crew Dragon de SpaceX. Il permet le transfert d'énergie, de données, de commandes, d'air, de communications et potentiellement d'eau, d'oxygène et de gaz pressurisant.</p>
<p><br></p>
<p>La réussite de cette manœuvre n'était pas écrite.</p>
<p><br></p>
<p>Le vol automatisé de Starliner vers ISS est l'aboutissement de huit années de travail. Il s'agit du second vol sans équipage du Starliner. Le premier vol avait été effectué en 2019, mais le vaisseau spatial avait dû revenir sur Terre avant de s'amarrer à la station spatiale en raison de problèmes de logiciel.</p>
<p><br></p>
<p>Cet essai en vol a surtout permis de recueillir des données pour certifier le vaisseau spatial pour des missions avec équipage. Car oui, Starliner peut transporter jusqu'à quatre membres d'équipage. En clair, les passagers n'auront pas à piloter le module.</p>
<p><br></p>
<p>Sinon, Starliner doit revenir sur Terre cette semaine. Tout seul comme un grand.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi les vaisseaux spatiaux autonomes débarquent à bord de l'ISS, la station spatiale internationale</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Grosse actu la semaine dernière, où l'on apprenait via une kyrielle d'articles que Uber Eats passait à la livraison autonome dans la bonne ville de Los Angeles. Et petite actu, en tout cas en matière de nombre d'articles, la station spatiale internationale était ravitaillée pour la première fois par un module autonome.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, un vaisseau spatial autonome qui ravitaille l'ISS avec 400 kilos de fret. Son doux nom est Starliner, et son concepteur est tout simplement le géant de l'aéronautique Boeing.</p>
<p><br></p>
<p>Vendredi soir dernier donc, le vaisseau spatial CST-100 Starliner, dépourvu de tout équipage, s'est amarré presque tout seul à la station spatiale internationale. Le vaisseau Starliner avait quitté la Terre quelques heures plus tôt, propulsé par une fusée Atlas V tirée depuis Cap Canaveral, en Floride.</p>
<p><br></p>
<p>Mais pas question de laisser Starliner se planter tout seul, surtout dans cette mission qui reste un test. Starliner a donc avant tout effectué une série de démonstrations de systèmes afin de vérifier que le vaisseau spatial était "sain" et pouvait manœuvrer en toute sécurité.</p>
<p><br></p>
<p>Puis les contrôleurs au sol à Houston, au Texas, ont utilisé les systèmes autonomes du Starliner pour guider le vaisseau spatial sur l'orbite. Et dans la station spatiale, les astronautes surveillaient scrupuleusement le module, prêts à prendre son contrôle en cas de souci.</p>
<p><br></p>
<p>Mais il s'avère que tout s'est bien passé. Pour le dire clairement, Starliner s'est amarré tout seul. Le système d'amarrage utilisé par Starliner est le même que celui de la capsule Crew Dragon de SpaceX. Il permet le transfert d'énergie, de données, de commandes, d'air, de communications et potentiellement d'eau, d'oxygène et de gaz pressurisant.</p>
<p><br></p>
<p>La réussite de cette manœuvre n'était pas écrite.</p>
<p><br></p>
<p>Le vol automatisé de Starliner vers ISS est l'aboutissement de huit années de travail. Il s'agit du second vol sans équipage du Starliner. Le premier vol avait été effectué en 2019, mais le vaisseau spatial avait dû revenir sur Terre avant de s'amarrer à la station spatiale en raison de problèmes de logiciel.</p>
<p><br></p>
<p>Cet essai en vol a surtout permis de recueillir des données pour certifier le vaisseau spatial pour des missions avec équipage. Car oui, Starliner peut transporter jusqu'à quatre membres d'équipage. En clair, les passagers n'auront pas à piloter le module.</p>
<p><br></p>
<p>Sinon, Starliner doit revenir sur Terre cette semaine. Tout seul comme un grand.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 25 May 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries, et aujourd’hui je vous explique pourquoi les vaisseaux spatiaux autonomes débarquent à bord de l'ISS, la station spatiale intern...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                    <item>
                <title>L'iconique iPod tire sa révérence</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour et bienvenue dans le ZD Tech. Je m'appelle <b>Marine Louste</b> et aujourd'hui je vous raconte <b>l’iPod, de ses débuts glorieux dans les années 2000 à sa fin annoncée il y a quelques jours</b>.</p>
<p><br></p>
<p>We love music ! C'est avec ce slogan que Steve Jobs a lancé le premier iPod... il y a 21 ans.</p>
<p><br></p>
<p>Mais le monde a bien changé, et l'iPod semble aujourd'hui anachronique. Si dépassé, qu’Apple a décidé de ne plus le fabriquer. Lorsque les stocks seront écoulés, l'iPod ne sera plus. RIP. </p>
<p><br></p>
<p>Pourtant, en 2001, c'était une petite révolution. Après les walkman, Discman et autres baladeurs MP3 – des objets que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître – l'iPod permettait de transporter toute sa musique dans sa poche. Oui, TOUTE sa musique.</p>
<p><br></p>
<p>Alors oui, vous allez me dire que 5 Go, ça paraît dérisoire. Mais à l'époque, cela représentait 1 000 chansons, soit effectivement « toute votre bibliothèque musicale dans votre poche », selon la promesse de la marque.</p>
<p>Exit donc les compilations maison... vous savez, ces fameuses "mix tapes" que l'on s'échangeait ? Exit aussi les mallettes pleines de CD, pas très pratiques pour se balader.<br></p>
<p>L'arrivée de l'iPod, c'est aussi l'arrivée d'iTunes, et avec lui la possibilité d'acheter ses titres en numérique. Plus besoin d'aller chez le disquaire pour acheter son CD, et ensuite le transférer vers son baladeur. On assiste aux débuts de la musique dématérialisée. Pour reprendre les mots de Steve Jobs, Apple a « révolutionné l'industrie musicale ».</p>
<p><br></p>
<p>Fin 2007, l’iPod devient tactile. Pour imiter le nouveau-né d’Apple, l’iPhone, sorti au début de l’année. En fait, l’iPod Touch devient un iPhone... sans téléphone. Pas de carte SIM, donc pas de numéro et pas de réseau cellulaire, mais le même système d'exploitation.</p>
<p><br></p>
<p>Une fois connecté en Wi-Fi, vous avez donc accès à l'App Store comme sur votre iPhone. Mais ce n’est pas un iPhone. Et c’est peut-être ça le problème.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, c’est le début de la fin. Car l'iPhone démocratise le smartphone. Et bientôt, tout le monde en a un. En même temps, les usages changent et la musique numérique devient omniprésente. Les services de streaming comme Spotify et Deezer dominent le paysage musical.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ces services, vous y avez accès sur n'importe quel smartphone. Résultat, l'iPod ne trouve plus son public. Et Apple renouvelle de moins en moins sa gamme. Jusqu'à programmer sa fin.</p>
<p><br></p>
<p>L'annonce de sa fin relancera peut-être les ventes de cet appareil iconique. Un dernier sursaut avant l'extinction ? </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour et bienvenue dans le ZD Tech. Je m'appelle <b>Marine Louste</b> et aujourd'hui je vous raconte <b>l’iPod, de ses débuts glorieux dans les années 2000 à sa fin annoncée il y a quelques jours</b>.</p>
<p><br></p>
<p>We love music ! C'est avec ce slogan que Steve Jobs a lancé le premier iPod... il y a 21 ans.</p>
<p><br></p>
<p>Mais le monde a bien changé, et l'iPod semble aujourd'hui anachronique. Si dépassé, qu’Apple a décidé de ne plus le fabriquer. Lorsque les stocks seront écoulés, l'iPod ne sera plus. RIP. </p>
<p><br></p>
<p>Pourtant, en 2001, c'était une petite révolution. Après les walkman, Discman et autres baladeurs MP3 – des objets que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître – l'iPod permettait de transporter toute sa musique dans sa poche. Oui, TOUTE sa musique.</p>
<p><br></p>
<p>Alors oui, vous allez me dire que 5 Go, ça paraît dérisoire. Mais à l'époque, cela représentait 1 000 chansons, soit effectivement « toute votre bibliothèque musicale dans votre poche », selon la promesse de la marque.</p>
<p>Exit donc les compilations maison... vous savez, ces fameuses "mix tapes" que l'on s'échangeait ? Exit aussi les mallettes pleines de CD, pas très pratiques pour se balader.<br></p>
<p>L'arrivée de l'iPod, c'est aussi l'arrivée d'iTunes, et avec lui la possibilité d'acheter ses titres en numérique. Plus besoin d'aller chez le disquaire pour acheter son CD, et ensuite le transférer vers son baladeur. On assiste aux débuts de la musique dématérialisée. Pour reprendre les mots de Steve Jobs, Apple a « révolutionné l'industrie musicale ».</p>
<p><br></p>
<p>Fin 2007, l’iPod devient tactile. Pour imiter le nouveau-né d’Apple, l’iPhone, sorti au début de l’année. En fait, l’iPod Touch devient un iPhone... sans téléphone. Pas de carte SIM, donc pas de numéro et pas de réseau cellulaire, mais le même système d'exploitation.</p>
<p><br></p>
<p>Une fois connecté en Wi-Fi, vous avez donc accès à l'App Store comme sur votre iPhone. Mais ce n’est pas un iPhone. Et c’est peut-être ça le problème.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, c’est le début de la fin. Car l'iPhone démocratise le smartphone. Et bientôt, tout le monde en a un. En même temps, les usages changent et la musique numérique devient omniprésente. Les services de streaming comme Spotify et Deezer dominent le paysage musical.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ces services, vous y avez accès sur n'importe quel smartphone. Résultat, l'iPod ne trouve plus son public. Et Apple renouvelle de moins en moins sa gamme. Jusqu'à programmer sa fin.</p>
<p><br></p>
<p>L'annonce de sa fin relancera peut-être les ventes de cet appareil iconique. Un dernier sursaut avant l'extinction ? </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 24 May 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour et bienvenue dans le ZD Tech. Je m'appelle Marine Louste et aujourd'hui je vous raconte l’iPod, de ses débuts glorieux dans les années 2000 à sa fin annoncée il y a quelques jours.

We love music ! C'est avec ce slogan que Steve Jobs a lancé le...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Le télétravail ne nous rend pas moins productif</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi le télétravail promet un gain de productivité à long terme chez les entreprises qui optent pour un mode hybride</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Pour ceux qui en doutent encore : non, le télétravail ne rend pas les salariés moins productifs. C’est même l’inverse qui se produit, selon le conseil national de la productivité, un organisme rattaché à Matignon.</p>
<p><br></p>
<p>Les économistes prédisent que la généralisation du télétravail engendrera une hausse de la productivité une fois la période Covid terminée. Ainsi, le passage à une proportion de télétravailleurs de 5% avant le Covid à 25% à plus long terme pourrait générer un gain de productivité de 5 à 9% en moyenne, selon les chiffres officiels.</p>
<p><br></p>
<p>Pourtant, le télétravail était loin de faire l’unanimité il y a encore deux ans. Il s’était imposé en mars 2020 comme une solution de secours dans un contexte pandémique angoissant, et un peu à la hâte, il faut bien l’avouer. </p>
<p><br></p>
<p>Mais en 2022, force est de constater que le travail à distance est rentré dans les habitudes. Et aujourd’hui, de plus en plus d’entreprises optent pour des organisations hybrides. Les salariés qui le peuvent se voient proposer des emplois du temps qui alternent entre le bureau et la maison. </p>
<p><br></p>
<p>Le conseil national de la productivité encourage d’ailleurs l’installation d’un rythme de travail hybride. En effet, selon les analystes, 2 ou 3 jours de télétravail par semaine est optimal pour garantir la productivité et le bien-être des salariés, sans perdre les interactions. </p>
<p><br></p>
<p>Trop de télétravail n’est en revanche pas idéal, nous disent les experts. Même si les collaborateurs ont appris à communiquer sur Slack et via Zoom à longueur de journée, il reste très difficile de garantir une coordination étroite et fréquente entre les équipes via ces seuls canaux de communication.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que l’argument majeur en faveur du télétravail, c’est la suppression des temps de trajet entre le domicile et le lieu de travail. Selon le conseil national de la productivité, ce temps retrouvé est aussi favorable à la productivité. Les travailleurs sont plus libres d’organiser leur temps comme ils l’entendent, sans les mêmes contraintes qu’au bureau.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que pour bien travailler chez soi, certaines règles s’imposent. Il est recommandé, par exemple, d’instaurer une routine pour éviter de prendre de mauvaises habitudes pendant la journée. Pour être performant chez soi, avoir un bureau et du bon matériel sont aussi des prérequis.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.  </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi le télétravail promet un gain de productivité à long terme chez les entreprises qui optent pour un mode hybride</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Pour ceux qui en doutent encore : non, le télétravail ne rend pas les salariés moins productifs. C’est même l’inverse qui se produit, selon le conseil national de la productivité, un organisme rattaché à Matignon.</p>
<p><br></p>
<p>Les économistes prédisent que la généralisation du télétravail engendrera une hausse de la productivité une fois la période Covid terminée. Ainsi, le passage à une proportion de télétravailleurs de 5% avant le Covid à 25% à plus long terme pourrait générer un gain de productivité de 5 à 9% en moyenne, selon les chiffres officiels.</p>
<p><br></p>
<p>Pourtant, le télétravail était loin de faire l’unanimité il y a encore deux ans. Il s’était imposé en mars 2020 comme une solution de secours dans un contexte pandémique angoissant, et un peu à la hâte, il faut bien l’avouer. </p>
<p><br></p>
<p>Mais en 2022, force est de constater que le travail à distance est rentré dans les habitudes. Et aujourd’hui, de plus en plus d’entreprises optent pour des organisations hybrides. Les salariés qui le peuvent se voient proposer des emplois du temps qui alternent entre le bureau et la maison. </p>
<p><br></p>
<p>Le conseil national de la productivité encourage d’ailleurs l’installation d’un rythme de travail hybride. En effet, selon les analystes, 2 ou 3 jours de télétravail par semaine est optimal pour garantir la productivité et le bien-être des salariés, sans perdre les interactions. </p>
<p><br></p>
<p>Trop de télétravail n’est en revanche pas idéal, nous disent les experts. Même si les collaborateurs ont appris à communiquer sur Slack et via Zoom à longueur de journée, il reste très difficile de garantir une coordination étroite et fréquente entre les équipes via ces seuls canaux de communication.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que l’argument majeur en faveur du télétravail, c’est la suppression des temps de trajet entre le domicile et le lieu de travail. Selon le conseil national de la productivité, ce temps retrouvé est aussi favorable à la productivité. Les travailleurs sont plus libres d’organiser leur temps comme ils l’entendent, sans les mêmes contraintes qu’au bureau.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que pour bien travailler chez soi, certaines règles s’imposent. Il est recommandé, par exemple, d’instaurer une routine pour éviter de prendre de mauvaises habitudes pendant la journée. Pour être performant chez soi, avoir un bureau et du bon matériel sont aussi des prérequis.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.  </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 23 May 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Louer une trottinette libre service : simple ? Pas pour tout le monde</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Précilia Ahissou</b> et aujourd'hui je vous explique <b>pourquoi louer une trottinette libre service doit être très simple pour l'utilisateur, mais est d'une complexité folle côté technique.</b></p>
<p><br></p>
<p>De nos jours, voyager en ville, c'est simple. Vous débloquez une trottinette, une voiture, ou un vélo electrique en libre service depuis votre smartphone, et c'est parti. Mais bien sûr, vous ne vous doutez pas de l'incroyable complexité technique derrière ces simples gestes.</p>
<p><br></p>
<p>Tout d'abord, les sociétés de location doivent définir leur zone d'opération. C'est à dire quels sont les endroits de la ville où seront déposés et loués les véhicules pour gagner de l'argent. Et pour faire cela, l'analyse de données et l'intelligence artificielle sont fortement mises à contribution.</p>
<p><br></p>
<p>Côté données, plusieurs critères sont analysés, comme le profil sociodémographique de la zone, la fréquentation, ou encore le nombre de restaurants, de musées, d'entreprises, bref, de destinations potentielles pour les clients.</p>
<p>Côté intelligence artificielle, la technologie permet de prédire la demande afin de s'assurer que les véhicules disponibles se trouvent dans des quartiers où il seront loués rapidement.</p>
<p><br></p>
<p>Et si ce n'est pas le cas, les algorithmes doivent ajuster les tarifs de location pour rendre la zone ou le véhicule est garé plus attrayants.</p>
<p><br></p>
<p>C'est capital parce que cela permet d'optimiser le service bien sûr, mais aussi de réduire les coûts de fonctionnement. Oui car cela évite qu'un technicien se déplace en personne pour relocaliser le véhicule.</p>
<p>Mais là ou la technologie est encore plus cruciale, c'est du côté de l'expérience client. Car oui, l'expérience client est certainement le facteur le plus important du succès d'un service de mobilité partagée.</p>
<p><br></p>
<p>De la réservation sur smartphone à la prise en main du véhicule, le service doit être fluide, et surtout instantané.</p>
<p><br></p>
<p>Durée de location, enregistrement des documents administratifs, ergonomie de l'application et du parcours client, l'instantanéité du service est l’un des atouts majeurs assure dans une tribune publiée sur ZDNet Olivier Reppert, le PDG de Share Now, une société spécialisée dans l'autopartage en free-floating.</p>
<p><br></p>
<p>Surtout que pour la location de voitures, l'expérience clients est jalonnée de multiples étapes. Comme l'évaluation de l'état de fonctionnement et de la propreté du véhicule.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin, l'entretien des flottes de véhicules est lui aussi nourri à la technologie. Ce sont des algorithmes de machine learning qui permettent d'avoir une visibilité complète sur l'état des véhicules afin d'adopter des mesures de maintenance prédictive.</p>
<p><br></p>
<p>Ces algorithmes utilisent des données du véhicule, l'heure du dernier nettoyage, le modèle de véhicule, mais aussi les commentaires laissés par les utilisateurs sur la propreté du véhicule.</p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Précilia Ahissou</b> et aujourd'hui je vous explique <b>pourquoi louer une trottinette libre service doit être très simple pour l'utilisateur, mais est d'une complexité folle côté technique.</b></p>
<p><br></p>
<p>De nos jours, voyager en ville, c'est simple. Vous débloquez une trottinette, une voiture, ou un vélo electrique en libre service depuis votre smartphone, et c'est parti. Mais bien sûr, vous ne vous doutez pas de l'incroyable complexité technique derrière ces simples gestes.</p>
<p><br></p>
<p>Tout d'abord, les sociétés de location doivent définir leur zone d'opération. C'est à dire quels sont les endroits de la ville où seront déposés et loués les véhicules pour gagner de l'argent. Et pour faire cela, l'analyse de données et l'intelligence artificielle sont fortement mises à contribution.</p>
<p><br></p>
<p>Côté données, plusieurs critères sont analysés, comme le profil sociodémographique de la zone, la fréquentation, ou encore le nombre de restaurants, de musées, d'entreprises, bref, de destinations potentielles pour les clients.</p>
<p>Côté intelligence artificielle, la technologie permet de prédire la demande afin de s'assurer que les véhicules disponibles se trouvent dans des quartiers où il seront loués rapidement.</p>
<p><br></p>
<p>Et si ce n'est pas le cas, les algorithmes doivent ajuster les tarifs de location pour rendre la zone ou le véhicule est garé plus attrayants.</p>
<p><br></p>
<p>C'est capital parce que cela permet d'optimiser le service bien sûr, mais aussi de réduire les coûts de fonctionnement. Oui car cela évite qu'un technicien se déplace en personne pour relocaliser le véhicule.</p>
<p>Mais là ou la technologie est encore plus cruciale, c'est du côté de l'expérience client. Car oui, l'expérience client est certainement le facteur le plus important du succès d'un service de mobilité partagée.</p>
<p><br></p>
<p>De la réservation sur smartphone à la prise en main du véhicule, le service doit être fluide, et surtout instantané.</p>
<p><br></p>
<p>Durée de location, enregistrement des documents administratifs, ergonomie de l'application et du parcours client, l'instantanéité du service est l’un des atouts majeurs assure dans une tribune publiée sur ZDNet Olivier Reppert, le PDG de Share Now, une société spécialisée dans l'autopartage en free-floating.</p>
<p><br></p>
<p>Surtout que pour la location de voitures, l'expérience clients est jalonnée de multiples étapes. Comme l'évaluation de l'état de fonctionnement et de la propreté du véhicule.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin, l'entretien des flottes de véhicules est lui aussi nourri à la technologie. Ce sont des algorithmes de machine learning qui permettent d'avoir une visibilité complète sur l'état des véhicules afin d'adopter des mesures de maintenance prédictive.</p>
<p><br></p>
<p>Ces algorithmes utilisent des données du véhicule, l'heure du dernier nettoyage, le modèle de véhicule, mais aussi les commentaires laissés par les utilisateurs sur la propreté du véhicule.</p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 20 May 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Précilia Ahissou et aujourd'hui je vous explique pourquoi louer une trottinette libre service doit être très simple pour l'utilisateur, mais est d'une com...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Qu'est ce que le RCS, le nouveau SMS prôné par Google ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>ce qu'est le RCS, le nouveau SMS prôné par Google.</b></p>
<p><br></p>
<p>C'est un protocole de messagerie utilisé chaque jour par plus de 500 millions de personnes. RCS, pour Rich Communication System, est la version moderne de la norme SMS. Elle est prise en charge par Google via son système d'exploitation modèle Android, mais pas par iMessage d'Apple, qui lui prend toujours en charge les SMS.</p>
<p><br></p>
<p>La popularité du RCS vient donc du fait que ce protocole est activé par défaut dans Google Messages.</p>
<p><br></p>
<p>Mais la plus grande différence entre le RCS et le SMS, c'est que le RCS s'appuie sur le réseau data et non pas sur le réseau cellulaire. Et c'est grâce à la data que le RCS embarque son système de communication riche.</p>
<p><br></p>
<p>Riche car il est possible par exemple de transférer des messages et leur contenu d'un utilisateur à l'autre. Riche aussi car les visuels qui transitent via RCS sont bien moins compressés que dans les SMS.</p>
<p><br></p>
<p>C'est aussi le protocole RCS qui permet de savoir à quelle heure votre destinataire a ouvert votre message ou encore quand celui-ci commence à vous répondre. Oui, cela existe déjà dans les messageries instantanées comme Facebook Messenger ou Skype.</p>
<p><br></p>
<p>Mais face au RCS se dresse surtout Apple et son application iMessage.</p>
<p><br></p>
<p>En janvier dernier, Google se plaignait d'ailleurs du fait que Apple freinait l'adoption du RCS avec iMessage.</p>
<p><br></p>
<p>"Nous ne demandons pas à Apple de rendre iMessage disponible sur Android" indiquait Google. "Nous demandons à Apple de prendre en charge la norme RCS dans iMessage, tout comme ils prennent en charge les anciennes normes SMS et MMS".</p>
<p><br></p>
<p>Alors pourquoi Apple refuse d'intégrer le protocole RCS à ses produits ? Et bien il semble que RCS soit tellement bien qu'il puisse inciter les jeunes utilisateurs et leurs familles à basculer vers l'écosystème Android, moins onéreux. C'est en tout cas se qu'ont révélé des documents internes d'Apple rendus publics dans le cadre d'un procès récent.</p>
<p><br></p>
<p>Apple de son côté, se borne a dire que le protocole RCS n'est pas assez sécurisé pour être digne d'intégrer les iPhones et les iPads.</p>
<p><br></p>
<p>Mais il n'est pas impossible que les régulateurs dans les années qui viennent obligent au nom de l'interopérabilité des services à porter le protocole RCS sur l'ensemble des smartphones. Affaire à suivre donc.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>ce qu'est le RCS, le nouveau SMS prôné par Google.</b></p>
<p><br></p>
<p>C'est un protocole de messagerie utilisé chaque jour par plus de 500 millions de personnes. RCS, pour Rich Communication System, est la version moderne de la norme SMS. Elle est prise en charge par Google via son système d'exploitation modèle Android, mais pas par iMessage d'Apple, qui lui prend toujours en charge les SMS.</p>
<p><br></p>
<p>La popularité du RCS vient donc du fait que ce protocole est activé par défaut dans Google Messages.</p>
<p><br></p>
<p>Mais la plus grande différence entre le RCS et le SMS, c'est que le RCS s'appuie sur le réseau data et non pas sur le réseau cellulaire. Et c'est grâce à la data que le RCS embarque son système de communication riche.</p>
<p><br></p>
<p>Riche car il est possible par exemple de transférer des messages et leur contenu d'un utilisateur à l'autre. Riche aussi car les visuels qui transitent via RCS sont bien moins compressés que dans les SMS.</p>
<p><br></p>
<p>C'est aussi le protocole RCS qui permet de savoir à quelle heure votre destinataire a ouvert votre message ou encore quand celui-ci commence à vous répondre. Oui, cela existe déjà dans les messageries instantanées comme Facebook Messenger ou Skype.</p>
<p><br></p>
<p>Mais face au RCS se dresse surtout Apple et son application iMessage.</p>
<p><br></p>
<p>En janvier dernier, Google se plaignait d'ailleurs du fait que Apple freinait l'adoption du RCS avec iMessage.</p>
<p><br></p>
<p>"Nous ne demandons pas à Apple de rendre iMessage disponible sur Android" indiquait Google. "Nous demandons à Apple de prendre en charge la norme RCS dans iMessage, tout comme ils prennent en charge les anciennes normes SMS et MMS".</p>
<p><br></p>
<p>Alors pourquoi Apple refuse d'intégrer le protocole RCS à ses produits ? Et bien il semble que RCS soit tellement bien qu'il puisse inciter les jeunes utilisateurs et leurs familles à basculer vers l'écosystème Android, moins onéreux. C'est en tout cas se qu'ont révélé des documents internes d'Apple rendus publics dans le cadre d'un procès récent.</p>
<p><br></p>
<p>Apple de son côté, se borne a dire que le protocole RCS n'est pas assez sécurisé pour être digne d'intégrer les iPhones et les iPads.</p>
<p><br></p>
<p>Mais il n'est pas impossible que les régulateurs dans les années qui viennent obligent au nom de l'interopérabilité des services à porter le protocole RCS sur l'ensemble des smartphones. Affaire à suivre donc.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 19 May 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries, et aujourd’hui je vous explique ce qu'est le RCS, le nouveau SMS prôné par Google.

C'est un protocole de messagerie utilisé chaq...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>France Identité, pour prouver son identité en ligne</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique ce qu'est <b>France Identité, l'application mobile qui doit permettre bientôt à tous de prouver son identité en ligne.</b></p>
<p><br></p>
<p>Oui, bientôt, vous aller scanner votre carte d'identité avec votre smartphone. C'est en tout cas ce que vous demandera de faire l'application mobile France Identité, qui pour l'heure peut être utilisée par quelques beta testeurs, et ce uniquement sur Android.</p>
<p><br></p>
<p>Mais comme France Identité doit rentrer dans les smartphones de tous les français dans les mois qui viennent, autant savoir ce que l'avenir vous réserve en la matière.</p>
<p><br></p>
<p>Tout d'abord, voici l'objectif final : France Identité doit permettre d'utiliser sa carte d'identité biométrique et son smartphone afin de prouver son identité en ligne.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, vous avez bien entendu, vous pourrez justifier de votre identité directement depuis votre smartphone. De quoi en finir avec les scans de carte d'identité, mais aussi justifier sa majorité sans pour autant dévoiler son identité" mentionne le site du gouvernement consacré à France Identité.</p>
<p><br></p>
<p>Et les occasions de prouver son identité en ligne vont devenir de plus en plus nombreuses. Vous pourrez ainsi prochainement faire une procuration pour un vote, ou encore ouvrir un compte en banque en ligne.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le détail, le smartphone équipé de l'application, et d'une puce NFC, va scanner la puce de la carte d'identité, et l'application France Identité permettra de valider l'opération, après vous avoir demandé de rentrer un code PIN dédié.</p>
<p><br></p>
<p>Attention, il ne s'agit toutefois pas de la carte d'identité classique. Seuls les détenteurs de la nouvelle carte nationale d'identité biométrique, une carte au format carte de crédit et équipée d'une puce électronique, pourront utiliser ce système.</p>
<p><br></p>
<p>Cette puce embarque des données d'identité telles que les données d'état civil, une photographie, la date de délivrance ou encore deux empreintes digitales. Mais le gouvernement assure que cette puce ne contient aucune données de géolocalisation. Et que les données personnelles ne peuvent pas être commercialisées.</p>
<p><br></p>
<p>A ce jour, on ne trouve que 4,5 millions de détenteurs de ces nouvelles cartes qui sont distribuées depuis l'été 2021.</p>
<p><br></p>
<p>Mais l'application France Identité doit déjà permettre dès cet été d'accéder à France Connect, le portail utilisé par plus de 37 millions de personnes pour payer leurs impôts, consulter leurs droits à la retraite ou le solde des points de leur permis de conduire.</p>
<p><br></p>
<p>Alors bien sûr, la question de la sécurisation de cette application se pose. Surtout que le projet France Identité succède à Alicem, un chantier initié en 2013 qui prévoyait d'utiliser la reconnaissance faciale. Mais Alicem a été abandonné suite aux critiques de la Cnil.</p>
<p><br></p>
<p>Le gouvernement français assure qu'en se passant de biométrie, et en utilisant un code personnel, les risques qui pèsent sur la vie privée sont limités.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique ce qu'est <b>France Identité, l'application mobile qui doit permettre bientôt à tous de prouver son identité en ligne.</b></p>
<p><br></p>
<p>Oui, bientôt, vous aller scanner votre carte d'identité avec votre smartphone. C'est en tout cas ce que vous demandera de faire l'application mobile France Identité, qui pour l'heure peut être utilisée par quelques beta testeurs, et ce uniquement sur Android.</p>
<p><br></p>
<p>Mais comme France Identité doit rentrer dans les smartphones de tous les français dans les mois qui viennent, autant savoir ce que l'avenir vous réserve en la matière.</p>
<p><br></p>
<p>Tout d'abord, voici l'objectif final : France Identité doit permettre d'utiliser sa carte d'identité biométrique et son smartphone afin de prouver son identité en ligne.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, vous avez bien entendu, vous pourrez justifier de votre identité directement depuis votre smartphone. De quoi en finir avec les scans de carte d'identité, mais aussi justifier sa majorité sans pour autant dévoiler son identité" mentionne le site du gouvernement consacré à France Identité.</p>
<p><br></p>
<p>Et les occasions de prouver son identité en ligne vont devenir de plus en plus nombreuses. Vous pourrez ainsi prochainement faire une procuration pour un vote, ou encore ouvrir un compte en banque en ligne.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le détail, le smartphone équipé de l'application, et d'une puce NFC, va scanner la puce de la carte d'identité, et l'application France Identité permettra de valider l'opération, après vous avoir demandé de rentrer un code PIN dédié.</p>
<p><br></p>
<p>Attention, il ne s'agit toutefois pas de la carte d'identité classique. Seuls les détenteurs de la nouvelle carte nationale d'identité biométrique, une carte au format carte de crédit et équipée d'une puce électronique, pourront utiliser ce système.</p>
<p><br></p>
<p>Cette puce embarque des données d'identité telles que les données d'état civil, une photographie, la date de délivrance ou encore deux empreintes digitales. Mais le gouvernement assure que cette puce ne contient aucune données de géolocalisation. Et que les données personnelles ne peuvent pas être commercialisées.</p>
<p><br></p>
<p>A ce jour, on ne trouve que 4,5 millions de détenteurs de ces nouvelles cartes qui sont distribuées depuis l'été 2021.</p>
<p><br></p>
<p>Mais l'application France Identité doit déjà permettre dès cet été d'accéder à France Connect, le portail utilisé par plus de 37 millions de personnes pour payer leurs impôts, consulter leurs droits à la retraite ou le solde des points de leur permis de conduire.</p>
<p><br></p>
<p>Alors bien sûr, la question de la sécurisation de cette application se pose. Surtout que le projet France Identité succède à Alicem, un chantier initié en 2013 qui prévoyait d'utiliser la reconnaissance faciale. Mais Alicem a été abandonné suite aux critiques de la Cnil.</p>
<p><br></p>
<p>Le gouvernement français assure qu'en se passant de biométrie, et en utilisant un code personnel, les risques qui pèsent sur la vie privée sont limités.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 18 May 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Aramco dépasse Apple en bourse, symbole d'un retournement économique mondial</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle<b> Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi Aramco dépasse Apple en bourse, et pourquoi cela est un symbole d'un retournement économique mondial.</b></p>
<p><br></p>
<p>Le secteur de la tech, et Apple en premier lieu, est miné par la pénurie mondiale de semi-conducteurs. Une pénurie qui oblige à réduire la production d'appareils connectés. Et l'une des conséquences de cette situation, c'est que la marque à la pomme n’est plus l’entreprise la plus chère du monde depuis la semaine dernière.</p>
<p><br></p>
<p>Evidemment, ce n'est pas la seule raison. Et nous allons entrer dans le détail pour mieux comprendre.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, c'est le géant pétrolier saoudien Saudi Aramco qui est redevenu l'entreprise la plus valorisée au monde, passant devant Apple. Et Microsoft, première entreprise du classement des sociétés les mieux valorisées en 2019, arrive en troisième position désormais.</p>
<p><br></p>
<p>L'agence Bloomberg assure que l'entreprise pétrolière saoudienne a désormais une valorisation estimée à 2 430 milliards de dollars.</p>
<p><br></p>
<p>Alors pourquoi ce changement ? Oui, Apple souffre du fait des semi-conducteurs, mais Aramco grimpe grâce à la récente flambée des cours du pétrole brut.</p>
<p><br></p>
<p>Bien sûr, la valorisation d'Apple reste plus que conséquente. La capitalisation de l'entreprise californienne est de 2 370 milliards de dollars à date. Mais cette capitalisation s'est effritée depuis le début de l'année. En janvier dernier, l'entreprise de Cupertino était la première société à dépasser la barre des 3 000 milliards de dollars de capitalisation boursière.</p>
<p><br></p>
<p>Mais depuis, la valorisation d'Apple a chuté de près de 20% et ce alors même que la capitalisation d'Aramco était en hausse de 28%.</p>
<p><br></p>
<p>Il faut noter que la correction est brutale pour les valeurs de la tech, et touche tout le Nasdaq. Cet indice boursier de la tech a ainsi perdu plus de 25% depuis le début de l'année, et ce dans le sillage d'un changement de politique monétaire de la Banque centrale américaine, la Fed, face à l'inflation et la guerre en Ukraine.</p>
<p><br></p>
<p>On l'a donc bien compris, l'appréciation du secteur de l'énergie et le ralentissement d'activité dans le secteur de la tech ont provoqué un retournement de situation. Un retournement que Bloomberg juge durable.</p>
<p><br></p>
<p>"Même si le mouvement s'avère de courte durée et qu'Apple reprend la première place, l'inversion des rôles souligne la puissance des forces majeures qui traversent l'économie mondiale", note l'agence.</p>
<p><br></p>
<p>Le chassé croisé entre Apple et Aramco n'est cependant pas une affaire nouvelle. Apple avait dépassé Aramco juillet 2020, durant la crise du Covid-19, et ce alors que le groupe saoudien était lui pénalisé par la chute des cours et la baisse de la demande, allant de pair avec le ralentissement de l'activité économique.</p>
<p><br></p>
<p>En France, on note que c'est l'opérateur Orange qui arrive en seconde place du classement hexagonal, avec une valorisation de plus de 16 milliards d'euros. Et la première place est occupée par Louis Vuitton. Le géant du luxe revendique une valorisation de plus de 20 milliards d'euros.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle<b> Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi Aramco dépasse Apple en bourse, et pourquoi cela est un symbole d'un retournement économique mondial.</b></p>
<p><br></p>
<p>Le secteur de la tech, et Apple en premier lieu, est miné par la pénurie mondiale de semi-conducteurs. Une pénurie qui oblige à réduire la production d'appareils connectés. Et l'une des conséquences de cette situation, c'est que la marque à la pomme n’est plus l’entreprise la plus chère du monde depuis la semaine dernière.</p>
<p><br></p>
<p>Evidemment, ce n'est pas la seule raison. Et nous allons entrer dans le détail pour mieux comprendre.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, c'est le géant pétrolier saoudien Saudi Aramco qui est redevenu l'entreprise la plus valorisée au monde, passant devant Apple. Et Microsoft, première entreprise du classement des sociétés les mieux valorisées en 2019, arrive en troisième position désormais.</p>
<p><br></p>
<p>L'agence Bloomberg assure que l'entreprise pétrolière saoudienne a désormais une valorisation estimée à 2 430 milliards de dollars.</p>
<p><br></p>
<p>Alors pourquoi ce changement ? Oui, Apple souffre du fait des semi-conducteurs, mais Aramco grimpe grâce à la récente flambée des cours du pétrole brut.</p>
<p><br></p>
<p>Bien sûr, la valorisation d'Apple reste plus que conséquente. La capitalisation de l'entreprise californienne est de 2 370 milliards de dollars à date. Mais cette capitalisation s'est effritée depuis le début de l'année. En janvier dernier, l'entreprise de Cupertino était la première société à dépasser la barre des 3 000 milliards de dollars de capitalisation boursière.</p>
<p><br></p>
<p>Mais depuis, la valorisation d'Apple a chuté de près de 20% et ce alors même que la capitalisation d'Aramco était en hausse de 28%.</p>
<p><br></p>
<p>Il faut noter que la correction est brutale pour les valeurs de la tech, et touche tout le Nasdaq. Cet indice boursier de la tech a ainsi perdu plus de 25% depuis le début de l'année, et ce dans le sillage d'un changement de politique monétaire de la Banque centrale américaine, la Fed, face à l'inflation et la guerre en Ukraine.</p>
<p><br></p>
<p>On l'a donc bien compris, l'appréciation du secteur de l'énergie et le ralentissement d'activité dans le secteur de la tech ont provoqué un retournement de situation. Un retournement que Bloomberg juge durable.</p>
<p><br></p>
<p>"Même si le mouvement s'avère de courte durée et qu'Apple reprend la première place, l'inversion des rôles souligne la puissance des forces majeures qui traversent l'économie mondiale", note l'agence.</p>
<p><br></p>
<p>Le chassé croisé entre Apple et Aramco n'est cependant pas une affaire nouvelle. Apple avait dépassé Aramco juillet 2020, durant la crise du Covid-19, et ce alors que le groupe saoudien était lui pénalisé par la chute des cours et la baisse de la demande, allant de pair avec le ralentissement de l'activité économique.</p>
<p><br></p>
<p>En France, on note que c'est l'opérateur Orange qui arrive en seconde place du classement hexagonal, avec une valorisation de plus de 16 milliards d'euros. Et la première place est occupée par Louis Vuitton. Le géant du luxe revendique une valorisation de plus de 20 milliards d'euros.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 17 May 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Ukraine : quels risques pour les dorsales de l'Internet en Mer Noire ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Anne Mignard</b> et aujourd’hui je vous explique <b>quels sont les risques pour les dorsales de l'Internet en Mer Noire</b>. </p>
<p><br></p>
<p>On le sait Moscou a fait des moyens de communication une de ses cibles favorites.</p>
<p><br></p>
<p>Sur la toile tout d’abord via le piratage ou la destruction de serveur. Comme ce fut le cas dès le début du conflit   en Ukraine avec la cyberattaque de l’operateur Viasat. Pour rappel, cette attaque avait paralysé l’accès à ce réseau pour de nombreux utilisateurs européens, le jour de l’invasion russe.</p>
<p><br></p>
<p>Les attaques de moyens de communications par Moscou se font aussi sur terre. La Russie n’a d’ailleurs attendu qu’une semaine après le début de l’offensive en Ukraine pour détruire la tour de télévision de Kiev.</p>
<p><br></p>
<p>Mais Moscou viserait aussi les fonds marins, où se trouvent l'essentiel des réseaux internationaux de fibre optique qui forment ce que l'on appelle "les dorsales de l'internet mondial".</p>
<p><br></p>
<p>En 2008 par exemple, rappelle Asma Mhalla, la spécialiste des enjeux de l'économie numérique… la Russie avait en pleine crise avec la Georgie coupé le câble de fibre optique qui reliait en mer noire la Géorgie à ses voisins, histoire de mettre le pays totalement sous cloche.</p>
<p><br></p>
<p>Moscou avait fait de même aussi en 2014 lors de la guerre en Crimée et là c’était l’Ukraine qui avait vu ses câbles sectionnés. </p>
<p><br></p>
<p> Alors faut-il s’attendre à cette fois-ci encore à des coupures dans cette mer enclavée ?</p>
<p><br></p>
<p>C’est techniquement possible selon Camille Morel, de l'Institut d'études de stratégie et de défense. Elle explique qu’aujourd’hui seule une dizaine d’état dont la Russie, sont dotés de navires qui peuvent descendre au-delà de plus de 6000 mètres de profondeur. Des navires qui sont capables de couper les câbles par grands fonds, là où ils sont les moins protégés puisqu’ils font seulement la taille d’un poignet.</p>
<p><br></p>
<p>Toute la question est donc de savoir quel intérêt aurait aujourd’hui Moscou à mener cette opération ?</p>
<p><br></p>
<p>Ce geste serait un geste fort pour Asma Mhalla mais uniquement symbolique. Car ces câbles ne relient aujourd’hui que la Géorgie à la Bulgarie. De plus les dégâts pour ces deux pays ne seraient que limités puisque chacun est relié par d’autres voies de communications à l’étranger, via des voies de transit alternatif.</p>
<p><br></p>
<p>Mais l’acte pourrait tout de même déstabiliser la région selon la chercheuse, avec les risques d’une réponse occidentale. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Anne Mignard</b> et aujourd’hui je vous explique <b>quels sont les risques pour les dorsales de l'Internet en Mer Noire</b>. </p>
<p><br></p>
<p>On le sait Moscou a fait des moyens de communication une de ses cibles favorites.</p>
<p><br></p>
<p>Sur la toile tout d’abord via le piratage ou la destruction de serveur. Comme ce fut le cas dès le début du conflit   en Ukraine avec la cyberattaque de l’operateur Viasat. Pour rappel, cette attaque avait paralysé l’accès à ce réseau pour de nombreux utilisateurs européens, le jour de l’invasion russe.</p>
<p><br></p>
<p>Les attaques de moyens de communications par Moscou se font aussi sur terre. La Russie n’a d’ailleurs attendu qu’une semaine après le début de l’offensive en Ukraine pour détruire la tour de télévision de Kiev.</p>
<p><br></p>
<p>Mais Moscou viserait aussi les fonds marins, où se trouvent l'essentiel des réseaux internationaux de fibre optique qui forment ce que l'on appelle "les dorsales de l'internet mondial".</p>
<p><br></p>
<p>En 2008 par exemple, rappelle Asma Mhalla, la spécialiste des enjeux de l'économie numérique… la Russie avait en pleine crise avec la Georgie coupé le câble de fibre optique qui reliait en mer noire la Géorgie à ses voisins, histoire de mettre le pays totalement sous cloche.</p>
<p><br></p>
<p>Moscou avait fait de même aussi en 2014 lors de la guerre en Crimée et là c’était l’Ukraine qui avait vu ses câbles sectionnés. </p>
<p><br></p>
<p> Alors faut-il s’attendre à cette fois-ci encore à des coupures dans cette mer enclavée ?</p>
<p><br></p>
<p>C’est techniquement possible selon Camille Morel, de l'Institut d'études de stratégie et de défense. Elle explique qu’aujourd’hui seule une dizaine d’état dont la Russie, sont dotés de navires qui peuvent descendre au-delà de plus de 6000 mètres de profondeur. Des navires qui sont capables de couper les câbles par grands fonds, là où ils sont les moins protégés puisqu’ils font seulement la taille d’un poignet.</p>
<p><br></p>
<p>Toute la question est donc de savoir quel intérêt aurait aujourd’hui Moscou à mener cette opération ?</p>
<p><br></p>
<p>Ce geste serait un geste fort pour Asma Mhalla mais uniquement symbolique. Car ces câbles ne relient aujourd’hui que la Géorgie à la Bulgarie. De plus les dégâts pour ces deux pays ne seraient que limités puisque chacun est relié par d’autres voies de communications à l’étranger, via des voies de transit alternatif.</p>
<p><br></p>
<p>Mais l’acte pourrait tout de même déstabiliser la région selon la chercheuse, avec les risques d’une réponse occidentale. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 16 May 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle Anne Mignard et aujourd’hui je vous explique quels sont les risques pour les dorsales de l'Internet en Mer Noire. 

On le sait Moscou a fait des...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Facture écologique des opérateurs : une baisse en trompe-l'oeil ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd'hui je vais vous expliquer <b>pourquoi les efforts consentis par les opérateurs pour faire fondre leurs émissions de gaz à effet de serre peinent à porter leur fruit.</b><br></p>
<p>Vous n'êtes certainement pas sans savoir que le numérique, au même titre que nombre d'industries est aujourd'hui pointé du doigt pour sa contribution au réchauffement climatique. Alors que le secteur pèse actuellement pour 2 % de l’empreinte carbone générée chaque année en France, cette proportion pourrait bien grimper à 6,7 % d'ici 2060, si rien n'est fait pour la contenir. Comme les autres acteurs de ce marché, les opérateurs télécoms sont pressés de faire baisser leur facture environnementale et multiplient ces dernières années les actions pour assainir leurs activités.<br></p>
<p>C'est du moins ce que constate l'Arcep, le régulateur du secteur, dans la première édition annuelle de son enquête dédiée sur le sujet, publié à la fin du mois d'avril. L'Autorité y relève notamment que les émissions de gaz à effet de serre des quatre principaux opérateurs français ont beau avoir diminué pour atteindre 362 000 tonnes équivalent Co2 en 2020, cette belle performance s'apparente en réalité à une "illusion d'optique".<br></p>
<p>Comme le relève le gendarme des télécoms, la baisse observée ne concerne en réalité que les émissions directes de gaz à effet de serre des opérateurs, c'est-à-dire celles générées par exemple par leurs flottes de véhicules, la consommation de leurs parcs immobiliers ou de leurs boutiques. Hélas, il ne s'agit là que d'une goutte d'eau comparée à l'océant des émissions indirectes des opérateurs, celles liées à la consommation électrique de leurs réseaux fixes et mobiles.<br></p>
<p>C'est bien là que le bât blesse. Alors que le déploiement de la fibre sur le fixe et de la 5G sur le mobile s'accélère, l'Arcep relève que les réseaux des opérateurs se montrent de plus en plus énergivores. Cela s'observe dans les faits : entre 2016 et 2020 la consommation énergétique des réseaux fixes et mobiles n’a cessé de croître, de l'ordre de 6 % par an. A notez que si les réseaux fixes se montrent nettement moins voraces en énergie que les réseaux mobiles, ils le doivent notamment à la généralisation de la fibre.<br></p>
<p>C'est peut-être d'ailleurs de cette technologie très haut débit que viendra la lumière. Pour réduire la facture environnementale du numérique, l'Arcep recommande ainsi aux utilisateurs finaux - c'est-à-dire vous et moi - de privilégier le Wi-Fi aux réseaux cellulaires et de passer à la fibre... Quand cela est possible.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd'hui je vais vous expliquer <b>pourquoi les efforts consentis par les opérateurs pour faire fondre leurs émissions de gaz à effet de serre peinent à porter leur fruit.</b><br></p>
<p>Vous n'êtes certainement pas sans savoir que le numérique, au même titre que nombre d'industries est aujourd'hui pointé du doigt pour sa contribution au réchauffement climatique. Alors que le secteur pèse actuellement pour 2 % de l’empreinte carbone générée chaque année en France, cette proportion pourrait bien grimper à 6,7 % d'ici 2060, si rien n'est fait pour la contenir. Comme les autres acteurs de ce marché, les opérateurs télécoms sont pressés de faire baisser leur facture environnementale et multiplient ces dernières années les actions pour assainir leurs activités.<br></p>
<p>C'est du moins ce que constate l'Arcep, le régulateur du secteur, dans la première édition annuelle de son enquête dédiée sur le sujet, publié à la fin du mois d'avril. L'Autorité y relève notamment que les émissions de gaz à effet de serre des quatre principaux opérateurs français ont beau avoir diminué pour atteindre 362 000 tonnes équivalent Co2 en 2020, cette belle performance s'apparente en réalité à une "illusion d'optique".<br></p>
<p>Comme le relève le gendarme des télécoms, la baisse observée ne concerne en réalité que les émissions directes de gaz à effet de serre des opérateurs, c'est-à-dire celles générées par exemple par leurs flottes de véhicules, la consommation de leurs parcs immobiliers ou de leurs boutiques. Hélas, il ne s'agit là que d'une goutte d'eau comparée à l'océant des émissions indirectes des opérateurs, celles liées à la consommation électrique de leurs réseaux fixes et mobiles.<br></p>
<p>C'est bien là que le bât blesse. Alors que le déploiement de la fibre sur le fixe et de la 5G sur le mobile s'accélère, l'Arcep relève que les réseaux des opérateurs se montrent de plus en plus énergivores. Cela s'observe dans les faits : entre 2016 et 2020 la consommation énergétique des réseaux fixes et mobiles n’a cessé de croître, de l'ordre de 6 % par an. A notez que si les réseaux fixes se montrent nettement moins voraces en énergie que les réseaux mobiles, ils le doivent notamment à la généralisation de la fibre.<br></p>
<p>C'est peut-être d'ailleurs de cette technologie très haut débit que viendra la lumière. Pour réduire la facture environnementale du numérique, l'Arcep recommande ainsi aux utilisateurs finaux - c'est-à-dire vous et moi - de privilégier le Wi-Fi aux réseaux cellulaires et de passer à la fibre... Quand cela est possible.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 13 May 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre Benhamou et aujourd'hui je vais vous expliquer pourquoi les efforts consentis par les opérateurs pour faire fondre leurs émissions de gaz à effet d...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Groupes APT, une menace patiente et déterminée</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de<br>
ZDNet. Je m’appelle Louis ADAM et aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi<br>
certains groupes malveillants sont désignés par le sigle APT.<br></p>
<p>Fancy Bear, Animal Farm, Hafnium : chaque société de cybersécurité dispose de sa<br>
propre nomenclature pour designer ces groupes. Mais tous sont généralement<br>
regroupés <b>sous la même ombrelle, celle des groupes APT.</b><br></p>
<p>APT pour Advanced Persistent Threat, ou Menace persistante avancée : l’acronyme<br>
existe depuis le début des années 2000 et nous vient d’outre atlantique, plus<br>
particulièrement du monde de la défense américaine. Le terme a depuis gagné en<br>
popularité dans le monde de la sécurité informatique et vise à décrire un certains type<br>
d’attaquants. Derrière cet acronyme, il n’est pas question d’une technique particulière<br>
ou d’outils spécifique, mais plutôt d’un <b>mode opératoire particulier.</b></p>
<p><br></p>
<p>Les groupes désignés par le sigle APT sont des groupes <b>organisés et patients</b>. Le<br>
terme « <b>Avancé </b>» qui leur colle à la peau est souvent <b>mal interprété.</b> Il ne s’agit pas<br>
forcement d’attaquants disposant d’outils, de vulnérabilités ou de logiciels<br>
malveillants sophistiqués, mais plutôt de leur capacité à exploiter tout un panel<br>
d’attaques pour infiltrer les réseaux qu’ils ciblent et s’y maintenir. En d’autre terme,<br>
on peut parfaitement trouver des exemples de groupes APT exploitant des<br>
vulnérabilités connues, des logiciels malveillants communs et des techniques<br>
d’attaques, comme le phishing, tout à fait traditionnelles.<br></p>
<p>Le qualificatif « <b>Persistant </b>» est en revanche <b>plus adapté</b> : contrairement aux groupes<br>
cybercriminels traditionnels, les groupes APT peuvent<b> prendre leur temps</b> pour<br>
attaquer une cible. Ils peuvent ainsi effectuer plusieurs reconnaissances avant<br>
d’identifier les vulnérabilités à exploiter, contourner les défenses de la cible et ensuite<br>
déployer des moyens visant à se maintenir dans le réseau de la cible sans être repéré<br>
pendant des <b>périodes très longues</b>, parfois plusieurs mois.</p>
<p><br>
Enfin, l’objectif de ces groupes est souvent <b>très spécifique </b>: les chercheurs en<br>
sécurité associent plus généralement ce sigle à des groupes spécialisés dans<br><b>l’espionnage et le vol d’informations</b> souvent sensibles. Il n’est donc pas surprenant<br>
de voir que derrière de nombreux groupes APT se trouvent des unités encadrées par<br><b>les services de renseignement</b> de plusieurs pays. Mais l’espionnage n’est pas<br>
forcement leur seule mission : certains groupes APT se livrent ainsi parfois à la<br>
diffusion de désinformation ou de sabotage de systèmes informatiques.<br></p>
<p>Et les cibles de ces groupes sont de tous types. Si les secteurs les plus stratégiques,<br>
comme ceux ayant trait à la défense ou l’aéronautique, sont fréquemment considérés<br>
comme des cibles de choix, n’importe quelle organisation ou personne détenant des<br>
informations stratégiques peut être visé par ce type de groupe.<br></p>
<p>Contrairement aux cybercriminels « classiques », les groupes APT opèrent donc avec<br><b>méthode</b>. Ils ont des objectifs précis, fixés par un commanditaire, des équipes<br>
constituées de spécialistes et <b>des procédures souvent rodées </b>visant à atteindre leurs<br>
cibles en restant sous le radar.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de<br>
ZDNet. Je m’appelle Louis ADAM et aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi<br>
certains groupes malveillants sont désignés par le sigle APT.<br></p>
<p>Fancy Bear, Animal Farm, Hafnium : chaque société de cybersécurité dispose de sa<br>
propre nomenclature pour designer ces groupes. Mais tous sont généralement<br>
regroupés <b>sous la même ombrelle, celle des groupes APT.</b><br></p>
<p>APT pour Advanced Persistent Threat, ou Menace persistante avancée : l’acronyme<br>
existe depuis le début des années 2000 et nous vient d’outre atlantique, plus<br>
particulièrement du monde de la défense américaine. Le terme a depuis gagné en<br>
popularité dans le monde de la sécurité informatique et vise à décrire un certains type<br>
d’attaquants. Derrière cet acronyme, il n’est pas question d’une technique particulière<br>
ou d’outils spécifique, mais plutôt d’un <b>mode opératoire particulier.</b></p>
<p><br></p>
<p>Les groupes désignés par le sigle APT sont des groupes <b>organisés et patients</b>. Le<br>
terme « <b>Avancé </b>» qui leur colle à la peau est souvent <b>mal interprété.</b> Il ne s’agit pas<br>
forcement d’attaquants disposant d’outils, de vulnérabilités ou de logiciels<br>
malveillants sophistiqués, mais plutôt de leur capacité à exploiter tout un panel<br>
d’attaques pour infiltrer les réseaux qu’ils ciblent et s’y maintenir. En d’autre terme,<br>
on peut parfaitement trouver des exemples de groupes APT exploitant des<br>
vulnérabilités connues, des logiciels malveillants communs et des techniques<br>
d’attaques, comme le phishing, tout à fait traditionnelles.<br></p>
<p>Le qualificatif « <b>Persistant </b>» est en revanche <b>plus adapté</b> : contrairement aux groupes<br>
cybercriminels traditionnels, les groupes APT peuvent<b> prendre leur temps</b> pour<br>
attaquer une cible. Ils peuvent ainsi effectuer plusieurs reconnaissances avant<br>
d’identifier les vulnérabilités à exploiter, contourner les défenses de la cible et ensuite<br>
déployer des moyens visant à se maintenir dans le réseau de la cible sans être repéré<br>
pendant des <b>périodes très longues</b>, parfois plusieurs mois.</p>
<p><br>
Enfin, l’objectif de ces groupes est souvent <b>très spécifique </b>: les chercheurs en<br>
sécurité associent plus généralement ce sigle à des groupes spécialisés dans<br><b>l’espionnage et le vol d’informations</b> souvent sensibles. Il n’est donc pas surprenant<br>
de voir que derrière de nombreux groupes APT se trouvent des unités encadrées par<br><b>les services de renseignement</b> de plusieurs pays. Mais l’espionnage n’est pas<br>
forcement leur seule mission : certains groupes APT se livrent ainsi parfois à la<br>
diffusion de désinformation ou de sabotage de systèmes informatiques.<br></p>
<p>Et les cibles de ces groupes sont de tous types. Si les secteurs les plus stratégiques,<br>
comme ceux ayant trait à la défense ou l’aéronautique, sont fréquemment considérés<br>
comme des cibles de choix, n’importe quelle organisation ou personne détenant des<br>
informations stratégiques peut être visé par ce type de groupe.<br></p>
<p>Contrairement aux cybercriminels « classiques », les groupes APT opèrent donc avec<br><b>méthode</b>. Ils ont des objectifs précis, fixés par un commanditaire, des équipes<br>
constituées de spécialistes et <b>des procédures souvent rodées </b>visant à atteindre leurs<br>
cibles en restant sous le radar.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 12 May 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de
ZDNet. Je m’appelle Louis ADAM et aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi
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Fancy Bear, Animal Farm, Ha...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Orange sonne le glas de son horloge parlante</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre Benhamou et aujourd'hui je vais vous expliquer pourquoi <b>Orange a finalement décidé de dire stop à son horloge parlante</b> plus de trente ans après l'avoir lancé.<br></p>
<p>La nouvelle ne va faire râler que les nostalgiques. Qu'à cela ne tienne, sachez tout de même qu'Orange a bel et bien décidé de sonner le glas de son service d'horloge parlante... Pour les auditeurs qui l'ignoraient, vous voilà informés : oui, l'opérateur historique commercialise encore aujourd'hui un service d'horloge parlante disponible au 3699. Et ça ne date d'ailleurs pas d'hier : le service a en effet été lancé dès 1991 dans sa forme actuelle par l'opérateur, alors connu sous le nom de France Télécom.<br></p>
<p>Moyennant la modique somme de 1,50 euros par appel, le service vous donnait jusqu'à maintenant accès à l'heure donnée par l'Observatoire de Paris, avec la garantie d'une précision de l'ordre de 10 millisecondes grâce à l'ensemble d'horloges atomiques de l'observatoire.<br></p>
<p>Hélas pour nous autres amateurs de toquantes bien rodées, cela ne sera pas éternel. Il y a quelques semaines, Orange a ainsi indiqué à ses clients que son horloge parlante cessera de tourner à compter du 1er juillet prochain. Si l'information ne vous bouleverse pas : sachez tout de même qu'avec l'arrêt du service, c'est une page qui se tourne pour l'histoire des sciences françaises. En effet l'horloge de l'observatoire de Paris a été le premier service d'horloge parlante à être automatisé dans le monde.<br></p>
<p>Mieux que ça, son inventeur est lui-même français. Il s'agit d'Ernest Esclangon, directeur de l’Observatoire de Paris dans les années 30. Pour permettre au plus grand nombre d'avoir accès à une heure précise, ce dernier eut l'idée, en 1933, d'automatiser le service, alors uniquement disponible via un standard téléphonique surchargé. <br></p>
<p>Ce n'est finalement qu'au début des années 1990 que le système d'Esclangon a été connecté pour la première fois à une horloge atomique ultra-précise grâce à une infrastructure reposant sur des commutateurs MT20, aujourd'hui en voie de disparition.<br></p>
<p>Hélas toute histoire à une fin, et l’avènement des smartphones, qui ont permis la démocratisation de l’accès à une heure précise, a finalement eu la peau de l’horloge parlante d’Orange. L’opérateur ne s’en est d’ailleurs pas caché, invoquant la “baisse régulière et significative” des appels au 3699 et la ”fin de vie programmée” de son infrastructure pour justifier l’arrêt du service. Sachez tout de même que l’observatoire de Paris continue à fournir une heure on ne peut plus précise via ses différents portails à retrouver sur la toile.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre Benhamou et aujourd'hui je vais vous expliquer pourquoi <b>Orange a finalement décidé de dire stop à son horloge parlante</b> plus de trente ans après l'avoir lancé.<br></p>
<p>La nouvelle ne va faire râler que les nostalgiques. Qu'à cela ne tienne, sachez tout de même qu'Orange a bel et bien décidé de sonner le glas de son service d'horloge parlante... Pour les auditeurs qui l'ignoraient, vous voilà informés : oui, l'opérateur historique commercialise encore aujourd'hui un service d'horloge parlante disponible au 3699. Et ça ne date d'ailleurs pas d'hier : le service a en effet été lancé dès 1991 dans sa forme actuelle par l'opérateur, alors connu sous le nom de France Télécom.<br></p>
<p>Moyennant la modique somme de 1,50 euros par appel, le service vous donnait jusqu'à maintenant accès à l'heure donnée par l'Observatoire de Paris, avec la garantie d'une précision de l'ordre de 10 millisecondes grâce à l'ensemble d'horloges atomiques de l'observatoire.<br></p>
<p>Hélas pour nous autres amateurs de toquantes bien rodées, cela ne sera pas éternel. Il y a quelques semaines, Orange a ainsi indiqué à ses clients que son horloge parlante cessera de tourner à compter du 1er juillet prochain. Si l'information ne vous bouleverse pas : sachez tout de même qu'avec l'arrêt du service, c'est une page qui se tourne pour l'histoire des sciences françaises. En effet l'horloge de l'observatoire de Paris a été le premier service d'horloge parlante à être automatisé dans le monde.<br></p>
<p>Mieux que ça, son inventeur est lui-même français. Il s'agit d'Ernest Esclangon, directeur de l’Observatoire de Paris dans les années 30. Pour permettre au plus grand nombre d'avoir accès à une heure précise, ce dernier eut l'idée, en 1933, d'automatiser le service, alors uniquement disponible via un standard téléphonique surchargé. <br></p>
<p>Ce n'est finalement qu'au début des années 1990 que le système d'Esclangon a été connecté pour la première fois à une horloge atomique ultra-précise grâce à une infrastructure reposant sur des commutateurs MT20, aujourd'hui en voie de disparition.<br></p>
<p>Hélas toute histoire à une fin, et l’avènement des smartphones, qui ont permis la démocratisation de l’accès à une heure précise, a finalement eu la peau de l’horloge parlante d’Orange. L’opérateur ne s’en est d’ailleurs pas caché, invoquant la “baisse régulière et significative” des appels au 3699 et la ”fin de vie programmée” de son infrastructure pour justifier l’arrêt du service. Sachez tout de même que l’observatoire de Paris continue à fournir une heure on ne peut plus précise via ses différents portails à retrouver sur la toile.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 11 May 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Bitcoin : pourquoi MicroStrategy joue avec le feu</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de</p>
<p>ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi le vénérable éditeur de logiciel MicroStrategy joue avec le feu à coup de Bitcoin.</b></p>
<p><br></p>
<p>MicroStrategy est une très respectable société américaine, qui édite des progiciels de Business Intelligence. Et voici que pour ses 33 ans d'existence, elle pourrait connaître cette année la mort ou la résurrection. Et tout ceci est une affaire de Bitcoin. Je vous explique. </p>
<p><br></p>
<p>Son fondateur, Michael Saylor, croit depuis deux ans que l'avenir est au Bitcoin. Au point d'avoir utilisé une partie du capital de son entreprise côtée pour acheter de cette monnaie virtuelle fort volatile. Et pas qu'un peu !</p>
<p><br></p>
<p>L'homme a effectué son premier achat de bitcoins au nom de sa société en août 2020. A l'époque, il rafle 21 500 bitcoin au cours de l'époque de 11 650 dollars.</p>
<p><br></p>
<p>Ravi de l'appréciation continue de cette monnaie, il récidive dans les mois qui suivent. De quoi à ce jour posséder un portefeuille avec plus de 129 000 bitcoins dont le prix moyen d'achat est de 30 700 dollars chacun.</p>
<p><br></p>
<p>Au total, MicroStrategy détient environ 4 milliards de dollars en Bitcoin. De quoi en faire le premier investisseur de ce type avant Tesla, qui aurait 1 milliard de dollars en Bitcoin dans ses réserves.</p>
<p><br></p>
<p>Oui mais voilà que vient la catastrophe. Car hier lundi fut une journée particulièrement noire pour les crypto, avec une chute de 8% de la valeur du Bitcoin. Son cours frôle désormais les 30 000 dollars.</p>
<p><br></p>
<p>Première conséquence, l'action de MicroStrategy a chuté de 25 % ces dernières heures.</p>
<p><br></p>
<p>Mais il y a bien pire. Car oui, vous l'aurez compris, la gamelle de ce début de semaine efface l'ensemble des bénéfices que MicroStrategy espérait réalisé avec sa stratégie de spéculation sur cette monnaie virtuelle.</p>
<p><br></p>
<p>Cela va t-il provoquer chez Michael Saylor un changement de posture ? Et bien rien n'est moins sûr. Car en avril dernier, alors que le cours des crypto s'affaissait déjà grandement, le PDG de l'entreprise annonçait fièrement à ses actionnaires que MicroStrategy avait l’intention de « poursuivre vigoureusement » sa stratégie d’actifs de réserve en achetant et en détenant toujours plus de Bitcoin.</p>
<p><br></p>
<p>A l'époque, MicroStrategy assurait que sa stratégie d'achat de crypto lui avait permis de dégager une marge bénéficiaire potentielle de... 1,2 milliard de dollars.</p>
<p><br></p>
<p>Une marge qui désormais est réduite à... 0.</p>
<p><br></p>
<p>La société doit donc présenter pour le trimestre finissant une perte d'exploitation de 178 millions de dollars, en grande partie à cause de charges comptables sur ses avoirs en bitcoins.</p>
<p><br></p>
<p>MicroStrategy affirme cependant disposer de suffisamment de liquidités provenant de ses activités de vente de logiciels pour couvrir ses obligations en matière de dette.</p>
<p><br></p>
<p>Néanmoins, les investisseurs pourraient être de plus en plus nerveux à l'idée que Michael Saylor s'entête. Surtout qu'avec la hausse des taux, l'entreprise devra faire face à des frais d'intérêts plus élevés à l'avenir.</p>
<p><br></p>
<p>Mais au delà du cas symptomatique de MicroStrategy, comment expliquer cette chute ?</p>
<p><br></p>
<p>Déjà ce n'est pas un retournement. Le cours du Bitcoin est en tendance baissière depuis novembre dernier, où son cours le plus élevé l'avait porté à 64400 dollars l'unité.</p>
<p><br></p>
<p>Ensuite, l'ensemble des valeurs boursières de la tech sont à la baisse, ce qui a une incidence sur les crypto-monnaies.</p>
<p><br></p>
<p>Par ailleurs, les inquiétudes liées à la faible croissance et à la possible récession dans le monde font que personne semble t-il ne souhaite investir désormais dans ces monnaies encore très mal, voire pas du tout, régulées.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin, nous l'avons vu la semaine dernière dans un épisode du ZD Tech, les NFT, les petits cousins des cryptomonnaies, basés eux aussi sur la technologie blockchain, s'essoufflent aussi. </p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de</p>
<p>ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi le vénérable éditeur de logiciel MicroStrategy joue avec le feu à coup de Bitcoin.</b></p>
<p><br></p>
<p>MicroStrategy est une très respectable société américaine, qui édite des progiciels de Business Intelligence. Et voici que pour ses 33 ans d'existence, elle pourrait connaître cette année la mort ou la résurrection. Et tout ceci est une affaire de Bitcoin. Je vous explique. </p>
<p><br></p>
<p>Son fondateur, Michael Saylor, croit depuis deux ans que l'avenir est au Bitcoin. Au point d'avoir utilisé une partie du capital de son entreprise côtée pour acheter de cette monnaie virtuelle fort volatile. Et pas qu'un peu !</p>
<p><br></p>
<p>L'homme a effectué son premier achat de bitcoins au nom de sa société en août 2020. A l'époque, il rafle 21 500 bitcoin au cours de l'époque de 11 650 dollars.</p>
<p><br></p>
<p>Ravi de l'appréciation continue de cette monnaie, il récidive dans les mois qui suivent. De quoi à ce jour posséder un portefeuille avec plus de 129 000 bitcoins dont le prix moyen d'achat est de 30 700 dollars chacun.</p>
<p><br></p>
<p>Au total, MicroStrategy détient environ 4 milliards de dollars en Bitcoin. De quoi en faire le premier investisseur de ce type avant Tesla, qui aurait 1 milliard de dollars en Bitcoin dans ses réserves.</p>
<p><br></p>
<p>Oui mais voilà que vient la catastrophe. Car hier lundi fut une journée particulièrement noire pour les crypto, avec une chute de 8% de la valeur du Bitcoin. Son cours frôle désormais les 30 000 dollars.</p>
<p><br></p>
<p>Première conséquence, l'action de MicroStrategy a chuté de 25 % ces dernières heures.</p>
<p><br></p>
<p>Mais il y a bien pire. Car oui, vous l'aurez compris, la gamelle de ce début de semaine efface l'ensemble des bénéfices que MicroStrategy espérait réalisé avec sa stratégie de spéculation sur cette monnaie virtuelle.</p>
<p><br></p>
<p>Cela va t-il provoquer chez Michael Saylor un changement de posture ? Et bien rien n'est moins sûr. Car en avril dernier, alors que le cours des crypto s'affaissait déjà grandement, le PDG de l'entreprise annonçait fièrement à ses actionnaires que MicroStrategy avait l’intention de « poursuivre vigoureusement » sa stratégie d’actifs de réserve en achetant et en détenant toujours plus de Bitcoin.</p>
<p><br></p>
<p>A l'époque, MicroStrategy assurait que sa stratégie d'achat de crypto lui avait permis de dégager une marge bénéficiaire potentielle de... 1,2 milliard de dollars.</p>
<p><br></p>
<p>Une marge qui désormais est réduite à... 0.</p>
<p><br></p>
<p>La société doit donc présenter pour le trimestre finissant une perte d'exploitation de 178 millions de dollars, en grande partie à cause de charges comptables sur ses avoirs en bitcoins.</p>
<p><br></p>
<p>MicroStrategy affirme cependant disposer de suffisamment de liquidités provenant de ses activités de vente de logiciels pour couvrir ses obligations en matière de dette.</p>
<p><br></p>
<p>Néanmoins, les investisseurs pourraient être de plus en plus nerveux à l'idée que Michael Saylor s'entête. Surtout qu'avec la hausse des taux, l'entreprise devra faire face à des frais d'intérêts plus élevés à l'avenir.</p>
<p><br></p>
<p>Mais au delà du cas symptomatique de MicroStrategy, comment expliquer cette chute ?</p>
<p><br></p>
<p>Déjà ce n'est pas un retournement. Le cours du Bitcoin est en tendance baissière depuis novembre dernier, où son cours le plus élevé l'avait porté à 64400 dollars l'unité.</p>
<p><br></p>
<p>Ensuite, l'ensemble des valeurs boursières de la tech sont à la baisse, ce qui a une incidence sur les crypto-monnaies.</p>
<p><br></p>
<p>Par ailleurs, les inquiétudes liées à la faible croissance et à la possible récession dans le monde font que personne semble t-il ne souhaite investir désormais dans ces monnaies encore très mal, voire pas du tout, régulées.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin, nous l'avons vu la semaine dernière dans un épisode du ZD Tech, les NFT, les petits cousins des cryptomonnaies, basés eux aussi sur la technologie blockchain, s'essoufflent aussi. </p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 10 May 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de
ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries, et aujourd’hui je vais vous expliquer pourquoi le vénérable éditeur de logiciel MicroStrategy joue avec le feu à coup de Bitcoin....</itunes:subtitle>

                
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                <title>La neutralité du net, un débat qui n'en finit pas</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b>, et aujourd’hui je vais vous expliquer<b> pourquoi le débat sur la neutralité du net est loin d’être une affaire classée</b>.</p>
<p><br></p>
<p>La neutralité du net est un principe fondateur de la gestion du réseau internet. Si celui ci existe dans les faits depuis bien longtemps, le terme « neutralité du net » a fait son apparition au début des années 2000 sous la plume de Tim Wu, un professeur de droit américain. Dans un article portant sur le sujet, le professeur définir la neutralité du net comme « un réseau qui ne favorise pas une application plutôt qu’une autre. » </p>
<p><br></p>
<p>En d’autres termes, sur un internet neutre, tout les acteurs sont placés sur un pied d’égalité d’un point de vue technique. Le fait d’être chez Free ou chez Orange vous offre en théorie le même accès aux services proposés sur Internet, sans que le fournisseur d’accès ne favorise Netflix ou Youtube au détriment d’autres solutions par exemple. De la même manière, un internet neutre devrait vous garantir que votre fournisseur d’accès ne regarde pas les données que vous consultez, ne les modifie pas et ne donne pas la priorité à certains contenus plus qu’à d’autre. Tous les paquets sont libres et égaux en droit. </p>
<p><br></p>
<p>La neutralité du net est le principe qui a façonné le réseau internet depuis les années 70. Et au cours des dix dernières années, cette idée est parvenu à se faire une place dans la loi française ainsi que dans les textes européens, tout comme dans les politiques des régulateurs des télécoms américains. Mais ce principe compte aussi ses détracteurs, notamment les fournisseurs d’accès internet eux même.</p>
<p><br></p>
<p>En effet, de nombreux opérateurs contestent le bien fondé de la neutralité du net, en avançant plusieurs arguments. Cette politique leur interdit en théorie de proposer des offres de type « zero rating » sur l’internet mobile. Ces offres visent à proposer aux utilisateurs de ne pas décompter le trafic lié à certaines applications de leur forfait data, afin de le rendre plus attractif pour les consommateurs. </p>
<p><br></p>
<p>Dans la même logique, certains opérateurs aimeraient que les plus gros consommateurs de bande passante, comme Youtube ou Netflix, paient une partie des frais d’infrastructure assumés par les opérateurs. Enfin, certains opérateurs aimeraient pouvoir proposer des services « prioritaires » pour certaines applications et certaines données, par exemple les données de santé. </p>
<p><br></p>
<p>Et ce débat est loin d’être clos. Les États Unis avaient ainsi instauré en 2015 le principe de neutralité du net comme principe de la gestion du réseau. Mais en 2016, Donald Trump nomme un fervent opposant à la neutralité du net à la tête de l’autorité américaine des télécommunications et celui ci s’empresse de revenir sur cette politique. En Europe, on a pu penser que l’affaire était pliée : depuis 2016, les textes de loi européens garantissent le principe de neutralité du réseau en aménageant quelques exceptions. Mais dans une récente interview, le commissaire Européen Thierry Breton a fait part de sa volonté de remettre le sujet sur la table. Autant dire que l’on risque d’entendre à nouveau parler de neutralité du net dans les années à venir.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b>, et aujourd’hui je vais vous expliquer<b> pourquoi le débat sur la neutralité du net est loin d’être une affaire classée</b>.</p>
<p><br></p>
<p>La neutralité du net est un principe fondateur de la gestion du réseau internet. Si celui ci existe dans les faits depuis bien longtemps, le terme « neutralité du net » a fait son apparition au début des années 2000 sous la plume de Tim Wu, un professeur de droit américain. Dans un article portant sur le sujet, le professeur définir la neutralité du net comme « un réseau qui ne favorise pas une application plutôt qu’une autre. » </p>
<p><br></p>
<p>En d’autres termes, sur un internet neutre, tout les acteurs sont placés sur un pied d’égalité d’un point de vue technique. Le fait d’être chez Free ou chez Orange vous offre en théorie le même accès aux services proposés sur Internet, sans que le fournisseur d’accès ne favorise Netflix ou Youtube au détriment d’autres solutions par exemple. De la même manière, un internet neutre devrait vous garantir que votre fournisseur d’accès ne regarde pas les données que vous consultez, ne les modifie pas et ne donne pas la priorité à certains contenus plus qu’à d’autre. Tous les paquets sont libres et égaux en droit. </p>
<p><br></p>
<p>La neutralité du net est le principe qui a façonné le réseau internet depuis les années 70. Et au cours des dix dernières années, cette idée est parvenu à se faire une place dans la loi française ainsi que dans les textes européens, tout comme dans les politiques des régulateurs des télécoms américains. Mais ce principe compte aussi ses détracteurs, notamment les fournisseurs d’accès internet eux même.</p>
<p><br></p>
<p>En effet, de nombreux opérateurs contestent le bien fondé de la neutralité du net, en avançant plusieurs arguments. Cette politique leur interdit en théorie de proposer des offres de type « zero rating » sur l’internet mobile. Ces offres visent à proposer aux utilisateurs de ne pas décompter le trafic lié à certaines applications de leur forfait data, afin de le rendre plus attractif pour les consommateurs. </p>
<p><br></p>
<p>Dans la même logique, certains opérateurs aimeraient que les plus gros consommateurs de bande passante, comme Youtube ou Netflix, paient une partie des frais d’infrastructure assumés par les opérateurs. Enfin, certains opérateurs aimeraient pouvoir proposer des services « prioritaires » pour certaines applications et certaines données, par exemple les données de santé. </p>
<p><br></p>
<p>Et ce débat est loin d’être clos. Les États Unis avaient ainsi instauré en 2015 le principe de neutralité du net comme principe de la gestion du réseau. Mais en 2016, Donald Trump nomme un fervent opposant à la neutralité du net à la tête de l’autorité américaine des télécommunications et celui ci s’empresse de revenir sur cette politique. En Europe, on a pu penser que l’affaire était pliée : depuis 2016, les textes de loi européens garantissent le principe de neutralité du réseau en aménageant quelques exceptions. Mais dans une récente interview, le commissaire Européen Thierry Breton a fait part de sa volonté de remettre le sujet sur la table. Autant dire que l’on risque d’entendre à nouveau parler de neutralité du net dans les années à venir.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 09 May 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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La neutralité du...</itunes:subtitle>

                
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                <title>La revanche des BATX dans l’Empire du Milieu</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi la politique zéro Covid en Chine contribue à redorer leblason des acteurs de la tech.<br></p>
<p>Baidu, Alibaba, Tencent, Xiaomi : Vous les reconnaissez, ce sont les équivalents chinois des “GAFAM”… renommés pour faire court, les “BATX”. Ces mastodontes se partagent un marché énorme : plus d’un milliard d’habitants. Mais depuis plusieurs mois, Pékin est bien décidé à leur rendre la vie dure.</p>
<p> <br>
Nouveaux règlements, amendes en cascade… La Chine redouble de surveillance pour ces entreprises de la tech tant pour leur exploitation locale qu’à l’étranger.</p>
<p><br></p>
<p>Mais depuis l’arrivée du variant Omicron, cette politique hostile vacille. Pourquoi ? A cause des confinements. Depuis plusieurs semaines, 19 provinces chinoises se retrouvent en effet sous cloche, dont l’agglomération de Shanghai et ses 26 millions d’habitants. <br></p>
<p>Politique zéro covid oblige, les confinements sont très stricts : pas question de remplir une attestation pour sortir prendre l’air. Et par conséquent, les chaînes d’approvisionnement souffrent. Pourtant, si l’économie du pays est durement touchée, une filière tient bon : les applications de livraison à domicile. Pour nourrir la population confinée, les plateformes ont mis au point des systèmes de distributions efficaces. D'abord en s’approvisionnant en produits frais auprès des agriculteurs. Puis en recrutant des armées de travailleurs pour livrer les commandes.<br></p>
<p>En fin de compte, le gouvernement de Pékin est en bien forcé de l’admettre : les Alibaba, Meituan et autres plateformes numériques sont bien utiles en temps de crise.</p>
<p><br></p>
<p>Le Covid sauvera-t-il les BATX de cette bataille livrée par Pékin ? A en croire certains analystes, oui ! </p>
<p> </p>
<p>D’après eux, le gouvernement chinois serait prêt à assouplir les réglementations contre la Big Tech. Le Wall Street Journal avance, par exemple, que Pékin pourrait repousser les nouvelles règles visant à limiter le temps que passent les jeunes sur les applications mobiles.</p>
<p><br></p>
<p>Mais attention : qui dit assouplissement, dit aussi contreparties. Le gouvernement pourrait demander une participation de 1% au capital de certaines entreprises, comme Tencent et Meituan, un peu comme avec ByteDance, la maison mère de TikTok. <br></p>
<p>En prenant une petite participation au capital, l’Etat s’assurerait ainsi d’avoir son mot à dire dans les décisions des entreprises. Une manière sans équivoque de s’assurer que les entreprises de la tech sont alignées sur ses politiques générales.<br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées. <br>
 </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi la politique zéro Covid en Chine contribue à redorer leblason des acteurs de la tech.<br></p>
<p>Baidu, Alibaba, Tencent, Xiaomi : Vous les reconnaissez, ce sont les équivalents chinois des “GAFAM”… renommés pour faire court, les “BATX”. Ces mastodontes se partagent un marché énorme : plus d’un milliard d’habitants. Mais depuis plusieurs mois, Pékin est bien décidé à leur rendre la vie dure.</p>
<p> <br>
Nouveaux règlements, amendes en cascade… La Chine redouble de surveillance pour ces entreprises de la tech tant pour leur exploitation locale qu’à l’étranger.</p>
<p><br></p>
<p>Mais depuis l’arrivée du variant Omicron, cette politique hostile vacille. Pourquoi ? A cause des confinements. Depuis plusieurs semaines, 19 provinces chinoises se retrouvent en effet sous cloche, dont l’agglomération de Shanghai et ses 26 millions d’habitants. <br></p>
<p>Politique zéro covid oblige, les confinements sont très stricts : pas question de remplir une attestation pour sortir prendre l’air. Et par conséquent, les chaînes d’approvisionnement souffrent. Pourtant, si l’économie du pays est durement touchée, une filière tient bon : les applications de livraison à domicile. Pour nourrir la population confinée, les plateformes ont mis au point des systèmes de distributions efficaces. D'abord en s’approvisionnant en produits frais auprès des agriculteurs. Puis en recrutant des armées de travailleurs pour livrer les commandes.<br></p>
<p>En fin de compte, le gouvernement de Pékin est en bien forcé de l’admettre : les Alibaba, Meituan et autres plateformes numériques sont bien utiles en temps de crise.</p>
<p><br></p>
<p>Le Covid sauvera-t-il les BATX de cette bataille livrée par Pékin ? A en croire certains analystes, oui ! </p>
<p> </p>
<p>D’après eux, le gouvernement chinois serait prêt à assouplir les réglementations contre la Big Tech. Le Wall Street Journal avance, par exemple, que Pékin pourrait repousser les nouvelles règles visant à limiter le temps que passent les jeunes sur les applications mobiles.</p>
<p><br></p>
<p>Mais attention : qui dit assouplissement, dit aussi contreparties. Le gouvernement pourrait demander une participation de 1% au capital de certaines entreprises, comme Tencent et Meituan, un peu comme avec ByteDance, la maison mère de TikTok. <br></p>
<p>En prenant une petite participation au capital, l’Etat s’assurerait ainsi d’avoir son mot à dire dans les décisions des entreprises. Une manière sans équivoque de s’assurer que les entreprises de la tech sont alignées sur ses politiques générales.<br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées. <br>
 </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 06 May 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Pourquoi les ventes de NFT s'effondrent</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi les ventes de NFT s'effondrent.</b></p>
<p><br></p>
<p>Le volume de vente de jetons non fongibles, ou NFT pour Non Fungible Token en anglais, est tombée à une moyenne quotidienne d'environ 19 000 cette semaine. Soit une baisse de 92 % par rapport à un son plus haut pic de septembre 2021, où environ 225 000 NFT étaient alors échangés.</p>
<p><br></p>
<p>C'est un papier du Wall Street Journal qui lève le voile ce qui s'apparente désormais à une gigantesque pyramide de Ponzi. Bref, une arnaque.</p>
<p><br></p>
<p>En parallèle de ce volume des ventes qui plongent, le nombre de portefeuilles actifs sur le marché des NFT a chuté de 88 %. On en dénombre désormais 14 000, alors qu'ils étaient 119 000 en novembre dernier.</p>
<p><br></p>
<p>Pour expliquer le phénomène, le quotidien économique mentionne que “la hausse des taux d’intérêt a porté un coup aux paris risqués sur tous les marchés financiers – et les NFT figurent parmi les actifs les plus spéculatifs”. Et d’ajouter : “Le déséquilibre entre l’offre et la demande est aussi préjudiciable au marché du NFT. Il existe environ cinq NFT pour chaque acheteur.”</p>
<p><br></p>
<p>Pourtant l'idée même du NFT pouvait paraître séduisante. Les NFT sont des jetons numériques qui sont utilisés comme certificat de propriété, et ils sont créés et administrés sur des technologies de type blockchain.</p>
<p><br></p>
<p>La conséquence directe de ce ralentissement de l'activité d'échange de NFT est bien sûr une baisse de leur valeur nominale. Concrètement, de nombreux propriétaires de NFT constatent à présent que leurs investissements valent désormais beaucoup moins que lorsqu'ils les ont acheté.</p>
<p><br></p>
<p>L'exemple le plus parlant de ce phénomène est certainement le NFT du premier tweet de Jack Dorsey, le cofondateur de Twitter Inc, qui avait été vendu en mars 2021 pour 2,9 millions de dollars. Le propriétaire l'a mis aux enchères en début d'année. Il n'a alors pas reçu d'offres supérieures à 14 000 dollars. Et il s'est donc résolu à conserver son bien.</p>
<p><br></p>
<p>Pour se consoler, et tenter de conserver la confiance des investisseurs sur ce nouveau marché bien nébuleux, le propriétaire, par ailleurs possesseur d'une blockchain, a déclaré que cet échec n'était pas un signe que le marché du NFT se détériore.</p>
<p><br></p>
<p>Rien de plus qu'une fluctuation normale selon lui, qui peut se produire sur n'importe quel marché. "Je ne regretterai jamais de l'avoir acheté, car ce NFT est mon capital", assure t-il encore aujourd'hui.</p>
<p><br></p>
<p>Et bien sûr, d'autres partisans des NFT remettent en question les chiffres du Wall Street Journal. Ils questionnent surtout le nombre d'utilisateurs et de transactions NFT, qui selon d'autres sources seraient beaucoup plus élevé.</p>
<p><br></p>
<p>Et ils parient sur l'innovation, affirmant que toute une série de nouveaux NFT sont en train de décoller.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi les ventes de NFT s'effondrent.</b></p>
<p><br></p>
<p>Le volume de vente de jetons non fongibles, ou NFT pour Non Fungible Token en anglais, est tombée à une moyenne quotidienne d'environ 19 000 cette semaine. Soit une baisse de 92 % par rapport à un son plus haut pic de septembre 2021, où environ 225 000 NFT étaient alors échangés.</p>
<p><br></p>
<p>C'est un papier du Wall Street Journal qui lève le voile ce qui s'apparente désormais à une gigantesque pyramide de Ponzi. Bref, une arnaque.</p>
<p><br></p>
<p>En parallèle de ce volume des ventes qui plongent, le nombre de portefeuilles actifs sur le marché des NFT a chuté de 88 %. On en dénombre désormais 14 000, alors qu'ils étaient 119 000 en novembre dernier.</p>
<p><br></p>
<p>Pour expliquer le phénomène, le quotidien économique mentionne que “la hausse des taux d’intérêt a porté un coup aux paris risqués sur tous les marchés financiers – et les NFT figurent parmi les actifs les plus spéculatifs”. Et d’ajouter : “Le déséquilibre entre l’offre et la demande est aussi préjudiciable au marché du NFT. Il existe environ cinq NFT pour chaque acheteur.”</p>
<p><br></p>
<p>Pourtant l'idée même du NFT pouvait paraître séduisante. Les NFT sont des jetons numériques qui sont utilisés comme certificat de propriété, et ils sont créés et administrés sur des technologies de type blockchain.</p>
<p><br></p>
<p>La conséquence directe de ce ralentissement de l'activité d'échange de NFT est bien sûr une baisse de leur valeur nominale. Concrètement, de nombreux propriétaires de NFT constatent à présent que leurs investissements valent désormais beaucoup moins que lorsqu'ils les ont acheté.</p>
<p><br></p>
<p>L'exemple le plus parlant de ce phénomène est certainement le NFT du premier tweet de Jack Dorsey, le cofondateur de Twitter Inc, qui avait été vendu en mars 2021 pour 2,9 millions de dollars. Le propriétaire l'a mis aux enchères en début d'année. Il n'a alors pas reçu d'offres supérieures à 14 000 dollars. Et il s'est donc résolu à conserver son bien.</p>
<p><br></p>
<p>Pour se consoler, et tenter de conserver la confiance des investisseurs sur ce nouveau marché bien nébuleux, le propriétaire, par ailleurs possesseur d'une blockchain, a déclaré que cet échec n'était pas un signe que le marché du NFT se détériore.</p>
<p><br></p>
<p>Rien de plus qu'une fluctuation normale selon lui, qui peut se produire sur n'importe quel marché. "Je ne regretterai jamais de l'avoir acheté, car ce NFT est mon capital", assure t-il encore aujourd'hui.</p>
<p><br></p>
<p>Et bien sûr, d'autres partisans des NFT remettent en question les chiffres du Wall Street Journal. Ils questionnent surtout le nombre d'utilisateurs et de transactions NFT, qui selon d'autres sources seraient beaucoup plus élevé.</p>
<p><br></p>
<p>Et ils parient sur l'innovation, affirmant que toute une série de nouveaux NFT sont en train de décoller.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 05 May 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui je vous explique pourquoi les ventes de NFT s'effondrent.

Le volume de vente de jetons non fongibles, ou NFT p...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Mais que va donc faire Spotify chez Roblox ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi Spotify s'acoquine avec la plateforme de jeu vidéo Roblox.</b></p>
<p><br></p>
<p>Oui c'est sûr, vous connaissez Spotify. Mais peut-être ne connaissez-vous pas - encore - Roblox. Alors qu'est ce que Roblox ? Et bien demandez à votre gamin ! Bon ok je vous explique.</p>
<p><br></p>
<p>Roblox est depuis 2005 une plateforme de jeu vidéo en ligne free-to-play destinée aux enfants et adolescents. De quoi jouer bien sûr donc, mais aussi créer des jeux. La plateforme regroupe au  quotidien 40 milions de joueurs.</p>
<p><br></p>
<p>Et bien Spotify a décidé qu'il serait le premier streamer de musique, et de podcast, à avoir une présence officielle dans Roblox. Pour ce faire, le suédois vient de lancer dans Roblox "Spotify Island", un lieu virtuel où les artistes et les fans peuvent jouer en ligne, débloquer du contenu exclusif et acheter des produits dérivés des artistes.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le détail, Spotify Island se présente sous la forme d'un continent virtuel entouré d'une multitude d'îles à thème, que les joueurs pourront explorer. Comment ? Ils pourront interagir en marchant, en courant, en sautant, en touchant et en ramassant divers objets.</p>
<p><br></p>
<p>On trouvera également dans cet univers une bande sonore alimentée par Soundtrap, l'un des outils de création audio de Spotify. Rassurez-vous, vous pourrez mettre en pause la musique, et sauter des pistes.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, que vient donc faire Sportify dans l'univers Roblox ? Et bien il s'agit d'un sacré pari. "Nous donnons aux joueurs la possibilité d'être des créateurs et d'avoir vraiment l'impression d'être l'artiste qui se produit lui-même" assure Spotify.</p>
<p><br></p>
<p>Les joueurs pourront donc créer des sons sur machine de beat-maker virtuelles alimentées par Soundtrap. Ils pourront aussi se déplacer sur une "scène" virtuelle pour interagir avec des objets virtuels.</p>
<p><br></p>
<p>Surtout, le lancement de l'univers Spotify dans Roblox intervient à un moment où la musique est devenu un avantage concurrentiel important pour les plateformes de jeux en ligne. Oui vous avez bien compris, de plus en plus de joueurs choisissent leurs jeux en fonction de la musique et de la présence des artistes.</p>
<p><br></p>
<p>Une tendance qui devrait se renforcer avec l'arrivée prochaine des métaverses sur les écrans et les casques de VR.  </p>
<p><br></p>
<p>Un exemple ?</p>
<p><br></p>
<p>Fortnite dès 2020 a ouvert la voie avec son concert virtuel de Travis Scott, suivi par un concert d'Ariana Grande l'année dernière. Et cette année c'est le festival de musique de Coachella qui était mis à l'honneur sur sa plateforme.</p>
<p><br></p>
<p>Roblox n'est pas en reste. La plateforme de jeu a organisé son premier concert virtuel en 2020 avec, excusez du peu, Lil Nas X en tête de gondole. Et l'année dernière, Roblox a tissé un partenariat avec Sony Music.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin il faut noter que Spotify héberge déjà plus de 2,2 millions de listes de lecture liées aux jeux vidéos sur sa plateforme. Et avec ce partenariat, le géant suédois cherche à toucher une jeune génération.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi Spotify s'acoquine avec la plateforme de jeu vidéo Roblox.</b></p>
<p><br></p>
<p>Oui c'est sûr, vous connaissez Spotify. Mais peut-être ne connaissez-vous pas - encore - Roblox. Alors qu'est ce que Roblox ? Et bien demandez à votre gamin ! Bon ok je vous explique.</p>
<p><br></p>
<p>Roblox est depuis 2005 une plateforme de jeu vidéo en ligne free-to-play destinée aux enfants et adolescents. De quoi jouer bien sûr donc, mais aussi créer des jeux. La plateforme regroupe au  quotidien 40 milions de joueurs.</p>
<p><br></p>
<p>Et bien Spotify a décidé qu'il serait le premier streamer de musique, et de podcast, à avoir une présence officielle dans Roblox. Pour ce faire, le suédois vient de lancer dans Roblox "Spotify Island", un lieu virtuel où les artistes et les fans peuvent jouer en ligne, débloquer du contenu exclusif et acheter des produits dérivés des artistes.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le détail, Spotify Island se présente sous la forme d'un continent virtuel entouré d'une multitude d'îles à thème, que les joueurs pourront explorer. Comment ? Ils pourront interagir en marchant, en courant, en sautant, en touchant et en ramassant divers objets.</p>
<p><br></p>
<p>On trouvera également dans cet univers une bande sonore alimentée par Soundtrap, l'un des outils de création audio de Spotify. Rassurez-vous, vous pourrez mettre en pause la musique, et sauter des pistes.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, que vient donc faire Sportify dans l'univers Roblox ? Et bien il s'agit d'un sacré pari. "Nous donnons aux joueurs la possibilité d'être des créateurs et d'avoir vraiment l'impression d'être l'artiste qui se produit lui-même" assure Spotify.</p>
<p><br></p>
<p>Les joueurs pourront donc créer des sons sur machine de beat-maker virtuelles alimentées par Soundtrap. Ils pourront aussi se déplacer sur une "scène" virtuelle pour interagir avec des objets virtuels.</p>
<p><br></p>
<p>Surtout, le lancement de l'univers Spotify dans Roblox intervient à un moment où la musique est devenu un avantage concurrentiel important pour les plateformes de jeux en ligne. Oui vous avez bien compris, de plus en plus de joueurs choisissent leurs jeux en fonction de la musique et de la présence des artistes.</p>
<p><br></p>
<p>Une tendance qui devrait se renforcer avec l'arrivée prochaine des métaverses sur les écrans et les casques de VR.  </p>
<p><br></p>
<p>Un exemple ?</p>
<p><br></p>
<p>Fortnite dès 2020 a ouvert la voie avec son concert virtuel de Travis Scott, suivi par un concert d'Ariana Grande l'année dernière. Et cette année c'est le festival de musique de Coachella qui était mis à l'honneur sur sa plateforme.</p>
<p><br></p>
<p>Roblox n'est pas en reste. La plateforme de jeu a organisé son premier concert virtuel en 2020 avec, excusez du peu, Lil Nas X en tête de gondole. Et l'année dernière, Roblox a tissé un partenariat avec Sony Music.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin il faut noter que Spotify héberge déjà plus de 2,2 millions de listes de lecture liées aux jeux vidéos sur sa plateforme. Et avec ce partenariat, le géant suédois cherche à toucher une jeune génération.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 04 May 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Comment Airbnb révolutionne sa politique RH</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>comment Airbnb révolutionne sa politique RH.</b></p>
<p><br></p>
<p>Le big boss d'Airbnb, Brian Chesky, croit dur comme fer au télétravail. Au point de signifier à ses employés qu'ils peuvent désormais travailler à domicile indéfiniment. Ou bien déménager n'importe où dans leur pays sans que leur salaire soit ajusté en conséquence.</p>
<p><br></p>
<p>"Cela signifie que vous pouvez déménager de San Francisco à Nashville, ou de Paris à Lyon. Vous aurez la flexibilité de faire ce qui est le mieux pour votre vie - que ce soit de rester sur place, de vous rapprocher de votre famille ou de vivre dans un endroit dont vous avez toujours rêvé" mentionne Brian Chesky.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, vous avez bien entendu. La mesure est donc aussi destinée à gommer le problème des entreprises qui autorisent leurs employés à travailler à distance de façon permanente, mais qui ajustent aussi leur salaire à la baisse s'ils déménagent dans une région où le coût de la vie est moins élevés.</p>
<p><br></p>
<p>Bien sûr, ceux qui veulent déménager devront d'abord discuter avec leurs managers des attentes en matière de travail, des fuseaux horaires et de la disponibilité pour les réunions Zoom. Mais reste que toute raison pour déménager est valable.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le détail, à partir de juin prochain, Airbnb va mettre en place des "paliers de rémunération uniques" déterminés par pays, tant pour le salaire que pour la participation au capital de l'entreprise.</p>
<p><br></p>
<p>C'est une bonne nouvelle pour certains employés, qui verront leur rémunération augmenter. Mais Airbnb n'a pas précisé l'impact que cette mesure aurait sur le personnel dont le salaire actuel est plus plus élevé que le niveau qui va être déterminé en juin prochain par Airbnb.</p>
<p><br></p>
<p>Le personnel d'Airbnb pourra également se déplacer n'importe où dans le monde jusqu'à 90 jours par an. Mais il devra avoir une adresse permanente pour payer des impôts et domicilier le salaire.</p>
<p><br></p>
<p>Alors pourquoi Airbnb procède t-il de la sorte ? Tout simplement pour attirer et retenir les meilleurs talents affirme le PDG de l'entreprise.</p>
<p><br></p>
<p>"Si nous limitions notre vivier de talents à un rayon de quelques kilomètres autour de nos bureaux, nous serons fortement désavantagés. Les meilleures personnes vivent partout, elles ne sont pas concentrées dans une seule zone. Et en recrutant dans un ensemble diversifié de communautés, nous deviendrons une entreprise plus diversifiée" indique Airbnb.</p>
<p><br></p>
<p>Mais bien que cette stratégie soit mondiale, elle concerne surtout le marché de l'emploi aux Etats-Unis, touché par ce que l'on appelle la "grande résignation". Un phénomène qui touche moins l'Europe.</p>
<p><br></p>
<p>Et comment Airbnb fait-il pour financer ce bouleversement RH ? Et bien grâce aux récents bénéfices records de l'entreprise, qui a su surmonter la crise du Covid, et a réalisé une introduction en bourse en décembre 2020.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>comment Airbnb révolutionne sa politique RH.</b></p>
<p><br></p>
<p>Le big boss d'Airbnb, Brian Chesky, croit dur comme fer au télétravail. Au point de signifier à ses employés qu'ils peuvent désormais travailler à domicile indéfiniment. Ou bien déménager n'importe où dans leur pays sans que leur salaire soit ajusté en conséquence.</p>
<p><br></p>
<p>"Cela signifie que vous pouvez déménager de San Francisco à Nashville, ou de Paris à Lyon. Vous aurez la flexibilité de faire ce qui est le mieux pour votre vie - que ce soit de rester sur place, de vous rapprocher de votre famille ou de vivre dans un endroit dont vous avez toujours rêvé" mentionne Brian Chesky.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, vous avez bien entendu. La mesure est donc aussi destinée à gommer le problème des entreprises qui autorisent leurs employés à travailler à distance de façon permanente, mais qui ajustent aussi leur salaire à la baisse s'ils déménagent dans une région où le coût de la vie est moins élevés.</p>
<p><br></p>
<p>Bien sûr, ceux qui veulent déménager devront d'abord discuter avec leurs managers des attentes en matière de travail, des fuseaux horaires et de la disponibilité pour les réunions Zoom. Mais reste que toute raison pour déménager est valable.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le détail, à partir de juin prochain, Airbnb va mettre en place des "paliers de rémunération uniques" déterminés par pays, tant pour le salaire que pour la participation au capital de l'entreprise.</p>
<p><br></p>
<p>C'est une bonne nouvelle pour certains employés, qui verront leur rémunération augmenter. Mais Airbnb n'a pas précisé l'impact que cette mesure aurait sur le personnel dont le salaire actuel est plus plus élevé que le niveau qui va être déterminé en juin prochain par Airbnb.</p>
<p><br></p>
<p>Le personnel d'Airbnb pourra également se déplacer n'importe où dans le monde jusqu'à 90 jours par an. Mais il devra avoir une adresse permanente pour payer des impôts et domicilier le salaire.</p>
<p><br></p>
<p>Alors pourquoi Airbnb procède t-il de la sorte ? Tout simplement pour attirer et retenir les meilleurs talents affirme le PDG de l'entreprise.</p>
<p><br></p>
<p>"Si nous limitions notre vivier de talents à un rayon de quelques kilomètres autour de nos bureaux, nous serons fortement désavantagés. Les meilleures personnes vivent partout, elles ne sont pas concentrées dans une seule zone. Et en recrutant dans un ensemble diversifié de communautés, nous deviendrons une entreprise plus diversifiée" indique Airbnb.</p>
<p><br></p>
<p>Mais bien que cette stratégie soit mondiale, elle concerne surtout le marché de l'emploi aux Etats-Unis, touché par ce que l'on appelle la "grande résignation". Un phénomène qui touche moins l'Europe.</p>
<p><br></p>
<p>Et comment Airbnb fait-il pour financer ce bouleversement RH ? Et bien grâce aux récents bénéfices records de l'entreprise, qui a su surmonter la crise du Covid, et a réalisé une introduction en bourse en décembre 2020.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 03 May 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui je vous explique comment Airbnb révolutionne sa politique RH.

Le big boss d'Airbnb, Brian Chesky, croit dur co...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Qui remportera la course aux robots-taxis ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous parle des prétendants au podium dans la course aux robots-taxis.<br></p>
<p>Imaginez des taxis aux allures presque fantomatiques errer en ville, entre deux courses. Ces voitures sans chauffeur s’arrêtent aux feux rouges, mettent leur clignotant pour tourner et s’arrêtent à votre hauteur pour vous conduire à votre destination. Comme des chauffeurs humains. Sauf que le siège conducteur est bel et bien vide !<br></p>
<p>Cela vous semble être encore de la science-fiction ? La course aux robots-taxis est pourtant lancée depuis plusieurs années. Aux Etats-Unis et en Chine, plusieurs entreprises ont pris le départ de la course.<br></p>
<p>Waymo est la première entreprise à avoir attaqué le virage. Depuis 2018, la filiale de Google a testé ses modèles de taxis autonomes à Phoenix puis à San Francisco, où elle est talonnée par son concurrent Cruise, filiale de General Motors.<br></p>
<p>Même Elon Musk est sur les starting-blocks. L’entrepreneur a déclaré récemment que l’essor des taxis autonomes devrait assurer la prospérité de Tesla. Après avoir promis la généralisation de robots-taxis sur les routes d'ici 2020, le patron de Tesla aspire maintenant à atteindre la production en volume de ces véhicules en 2024.<br></p>
<p>En Chine, plusieurs prétendants, dont le géant de la tech Baidu, sont également au coude à coude. Avec une législation plus favorable, les licences de taxis autonomes sont très convoitées dans l’Empire du Milieu. Pas plus tard qu’à la mi-avril, la startup Pony.ai a obtenu la sienne dans le sud du pays. L’entreprise va devoir recruter des “chauffeurs de sécurité” dans un premier temps pour rassurer la clientèle et, sans doute, prouver la robustesse de sa technologie.<br></p>
<p>Le Vieux Continent semble quant à lui plus mesuré. Seule l’Allemagne a pris une longueur d’avance : Intel et sa filiale Mobileye lanceront dès 2023 un service de robot-taxi à Munich, en coopération avec le loueur Sixt. Ces essais sont largement encouragés par la législation allemande, qui permet de faire circuler des véhicules sans chauffeur pour du transport à la demande. <br></p>
<p>Qui de la France ? Et bien dans l’Hexagone, les taxis autonomes ne sont pas encore à l’ordre du jour. Des projets de navettes sans chauffeur sortent des cartons ici et là. Ces modes de transport sont pensés pour parcourir de petites distances, les fameux “derniers kilomètres” qui séparent deux destinations stratégiques, comme des gares ou des aéroports.<br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous parle des prétendants au podium dans la course aux robots-taxis.<br></p>
<p>Imaginez des taxis aux allures presque fantomatiques errer en ville, entre deux courses. Ces voitures sans chauffeur s’arrêtent aux feux rouges, mettent leur clignotant pour tourner et s’arrêtent à votre hauteur pour vous conduire à votre destination. Comme des chauffeurs humains. Sauf que le siège conducteur est bel et bien vide !<br></p>
<p>Cela vous semble être encore de la science-fiction ? La course aux robots-taxis est pourtant lancée depuis plusieurs années. Aux Etats-Unis et en Chine, plusieurs entreprises ont pris le départ de la course.<br></p>
<p>Waymo est la première entreprise à avoir attaqué le virage. Depuis 2018, la filiale de Google a testé ses modèles de taxis autonomes à Phoenix puis à San Francisco, où elle est talonnée par son concurrent Cruise, filiale de General Motors.<br></p>
<p>Même Elon Musk est sur les starting-blocks. L’entrepreneur a déclaré récemment que l’essor des taxis autonomes devrait assurer la prospérité de Tesla. Après avoir promis la généralisation de robots-taxis sur les routes d'ici 2020, le patron de Tesla aspire maintenant à atteindre la production en volume de ces véhicules en 2024.<br></p>
<p>En Chine, plusieurs prétendants, dont le géant de la tech Baidu, sont également au coude à coude. Avec une législation plus favorable, les licences de taxis autonomes sont très convoitées dans l’Empire du Milieu. Pas plus tard qu’à la mi-avril, la startup Pony.ai a obtenu la sienne dans le sud du pays. L’entreprise va devoir recruter des “chauffeurs de sécurité” dans un premier temps pour rassurer la clientèle et, sans doute, prouver la robustesse de sa technologie.<br></p>
<p>Le Vieux Continent semble quant à lui plus mesuré. Seule l’Allemagne a pris une longueur d’avance : Intel et sa filiale Mobileye lanceront dès 2023 un service de robot-taxi à Munich, en coopération avec le loueur Sixt. Ces essais sont largement encouragés par la législation allemande, qui permet de faire circuler des véhicules sans chauffeur pour du transport à la demande. <br></p>
<p>Qui de la France ? Et bien dans l’Hexagone, les taxis autonomes ne sont pas encore à l’ordre du jour. Des projets de navettes sans chauffeur sortent des cartons ici et là. Ces modes de transport sont pensés pour parcourir de petites distances, les fameux “derniers kilomètres” qui séparent deux destinations stratégiques, comme des gares ou des aéroports.<br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 02 May 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous parle des prétendants au podium dans la course aux robots-taxis.
Imaginez des taxis aux allures presque f...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Quand la blockchain retrace le chemin des aliments du champ à l'assiette</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle<b> Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi la blockchain fait son entrée dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire</b>.<br></p>
<p>Ces dernières années, les entreprises ont commencé à utiliser la technologie blockchain pour certifier l’origine des produits commercialisés en magasin et s’assurer de la conformité du cahier des charges à chaque étape de la chaîne d’approvisionnement.<br></p>
<p>Ainsi, certaines initiatives ont vu le jour, comme Carrefour qui assure la certification de ses produits bio de marque propre via la blockchain, ou encore Danone, qui utilise aussi la technologie pour retracer le parcours de ses laits infantiles.<br></p>
<p>La confiance des consommateurs, plus attentifs à la qualité et à la provenance des produits qu’ils achètent en magasin, en sort grandie. Mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg.<br></p>
<p>Nous allons voir que cette technologie contribue surtout aux enjeux économiques, sanitaires et environnementaux de la filière agroalimentaire.<br></p>
<p>Les producteurs et les industriels, loin de contrôler toutes les étapes, voient en effet dans la blockchain un moyen de disposer d’une plateforme pour contrôler la conformité des aliments, au fil de leur passage sur les chaînes de production.<br></p>
<p>Sur le papier, la blockchain semble appropriée : elle permet de constituer des registres transparents et distribués, dans lesquels sont enregistrées des informations utiles, de manière vérifiable et inaltérable.<br></p>
<p>Contrairement au cas d’usage plus classique de la blockchain dans le secteur financier, la blockchain alimentaire suit et authentifie le cheminement d’un produit destiné à être consommé. Cela signifie que les informations qui sont introduites par les membres du consortium au sein du registre sont amenées à se stabiliser puis à disparaître à terme.<br></p>
<p>Au bout du compte, du champ à l’assiette, la blockchain est particulièrement intéressante pour s’assurer de la conformité sanitaire des produits alimentaires. Si une contamination est signalée sur un produit spécifique, comme il arrive parfois, les membres d’un consortium peuvent détecter à quel niveau de la chaîne la contamination s’est produite pour intervenir plus rapidement.<br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle<b> Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi la blockchain fait son entrée dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire</b>.<br></p>
<p>Ces dernières années, les entreprises ont commencé à utiliser la technologie blockchain pour certifier l’origine des produits commercialisés en magasin et s’assurer de la conformité du cahier des charges à chaque étape de la chaîne d’approvisionnement.<br></p>
<p>Ainsi, certaines initiatives ont vu le jour, comme Carrefour qui assure la certification de ses produits bio de marque propre via la blockchain, ou encore Danone, qui utilise aussi la technologie pour retracer le parcours de ses laits infantiles.<br></p>
<p>La confiance des consommateurs, plus attentifs à la qualité et à la provenance des produits qu’ils achètent en magasin, en sort grandie. Mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg.<br></p>
<p>Nous allons voir que cette technologie contribue surtout aux enjeux économiques, sanitaires et environnementaux de la filière agroalimentaire.<br></p>
<p>Les producteurs et les industriels, loin de contrôler toutes les étapes, voient en effet dans la blockchain un moyen de disposer d’une plateforme pour contrôler la conformité des aliments, au fil de leur passage sur les chaînes de production.<br></p>
<p>Sur le papier, la blockchain semble appropriée : elle permet de constituer des registres transparents et distribués, dans lesquels sont enregistrées des informations utiles, de manière vérifiable et inaltérable.<br></p>
<p>Contrairement au cas d’usage plus classique de la blockchain dans le secteur financier, la blockchain alimentaire suit et authentifie le cheminement d’un produit destiné à être consommé. Cela signifie que les informations qui sont introduites par les membres du consortium au sein du registre sont amenées à se stabiliser puis à disparaître à terme.<br></p>
<p>Au bout du compte, du champ à l’assiette, la blockchain est particulièrement intéressante pour s’assurer de la conformité sanitaire des produits alimentaires. Si une contamination est signalée sur un produit spécifique, comme il arrive parfois, les membres d’un consortium peuvent détecter à quel niveau de la chaîne la contamination s’est produite pour intervenir plus rapidement.<br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 29 Apr 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi la blockchain fait son entrée dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire.
Ces derni...</itunes:subtitle>

                
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                <title>La chasse aux encombrants spatiaux est ouverte !</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer<b> pourquoi la question du nettoyage de l’espace n’a jamais été autant d’actualité du côté des grands acteurs de la conquête spatiale</b>.</p>
<p><br></p>
<p>En novembre 2020, l’Agence spatiale européenne signait un contrat pour le moins insolite avec la société ClearSpace. Au terme de cet accord, charge était donnée à l’entreprise suisse de nettoyer l’orbite de notre planète, à l’aide d’engins équipés de pinces conçues pour saisir les débris spatiaux. Si cette information aurait pu il y a encore quelques années passer pour de la science-fiction, ce n’est désormais plus le cas. Il faut dire que la question de l’amoncellement de débris spatiaux dérivant dans l’orbite de notre planète vire désormais au casse-tête pour les acteurs de l’aventure spatiale.</p>
<p><br></p>
<p>En 2021, l’Agence spatiale européenne chiffrait à 30 000 les débris dérivant dans notre orbite, un nombre en constante augmentation depuis le début de l’ère spatiale. Le bazar est si prégnant qu’on estime même qu’en moyenne 12 collisions ont lieu chaque année au-dessus de nos têtes. Malgré le danger, des acteurs comme SpaceX, Virgin Galactic ou Blue Origin redoublent d’efforts pour envoyer toujours plus de touristes et de constellations de mini-satellites en orbite, augmentant d’autant les risques de collision.</p>
<p><br></p>
<p>Mais alors à quoi – ou plutôt à qui – doit-on cette accumulation de débris spatiaux dans l’orbite de notre planète ?</p>
<p><br></p>
<p>Selon Holger Krag, chef du programme de sécurité spatiale au sein de l’Agence spatiale européenne, « les explosions en orbite sont le plus grand contributeur actuel au problème des débris spatiaux ». Si celles-ci sont bien souvent accidentelles, c’est loin d’être toujours le cas.</p>
<p><br></p>
<p>Un exemple nous en a été livré en fin d’année dernière, lorsque la Russie de Vladimir Poutine a procédé à un test de missile contre l’un de ses anciens satellites encore en orbite, occasionnant de fait un nuage de débris mettant en danger l’équipage de la station spatiale internationale.</p>
<p><br></p>
<p>De nombreux pays semblent toutefois avoir pris la mesure du problème et s’engagent aujourd’hui sur le chemin d’une interdiction des essais de missiles en altitude. C’est le cas des Etats-Unis, qui se sont engagés à la mi-avril à stopper ces pratiques. La position américaine devrait, selon la Maison blanche, pousser d'autres pays à faire de même afin d'établir une « nouvelle norme internationale pour un comportement responsable dans l'espace ». De quoi faire vivre l’espoir d’une orbite bientôt débarrassée d’une partie de nos déchets spatiaux.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer<b> pourquoi la question du nettoyage de l’espace n’a jamais été autant d’actualité du côté des grands acteurs de la conquête spatiale</b>.</p>
<p><br></p>
<p>En novembre 2020, l’Agence spatiale européenne signait un contrat pour le moins insolite avec la société ClearSpace. Au terme de cet accord, charge était donnée à l’entreprise suisse de nettoyer l’orbite de notre planète, à l’aide d’engins équipés de pinces conçues pour saisir les débris spatiaux. Si cette information aurait pu il y a encore quelques années passer pour de la science-fiction, ce n’est désormais plus le cas. Il faut dire que la question de l’amoncellement de débris spatiaux dérivant dans l’orbite de notre planète vire désormais au casse-tête pour les acteurs de l’aventure spatiale.</p>
<p><br></p>
<p>En 2021, l’Agence spatiale européenne chiffrait à 30 000 les débris dérivant dans notre orbite, un nombre en constante augmentation depuis le début de l’ère spatiale. Le bazar est si prégnant qu’on estime même qu’en moyenne 12 collisions ont lieu chaque année au-dessus de nos têtes. Malgré le danger, des acteurs comme SpaceX, Virgin Galactic ou Blue Origin redoublent d’efforts pour envoyer toujours plus de touristes et de constellations de mini-satellites en orbite, augmentant d’autant les risques de collision.</p>
<p><br></p>
<p>Mais alors à quoi – ou plutôt à qui – doit-on cette accumulation de débris spatiaux dans l’orbite de notre planète ?</p>
<p><br></p>
<p>Selon Holger Krag, chef du programme de sécurité spatiale au sein de l’Agence spatiale européenne, « les explosions en orbite sont le plus grand contributeur actuel au problème des débris spatiaux ». Si celles-ci sont bien souvent accidentelles, c’est loin d’être toujours le cas.</p>
<p><br></p>
<p>Un exemple nous en a été livré en fin d’année dernière, lorsque la Russie de Vladimir Poutine a procédé à un test de missile contre l’un de ses anciens satellites encore en orbite, occasionnant de fait un nuage de débris mettant en danger l’équipage de la station spatiale internationale.</p>
<p><br></p>
<p>De nombreux pays semblent toutefois avoir pris la mesure du problème et s’engagent aujourd’hui sur le chemin d’une interdiction des essais de missiles en altitude. C’est le cas des Etats-Unis, qui se sont engagés à la mi-avril à stopper ces pratiques. La position américaine devrait, selon la Maison blanche, pousser d'autres pays à faire de même afin d'établir une « nouvelle norme internationale pour un comportement responsable dans l'espace ». De quoi faire vivre l’espoir d’une orbite bientôt débarrassée d’une partie de nos déchets spatiaux.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 28 Apr 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Pierre Benhamou et aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi la question du nettoyage de l’espace n’a jamais été autant d’actualité du côté des g...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Locky : quand le ransomware passe en justice</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le <b>ZD Tech</b>, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui, je vais vous raconter <b>l’histoire de Locky, ce rançongiciel qui s’est attaqué à des internautes français dès 2016</b>.</p>
<p><br></p>
<p>A l'époque, les ransomwares n’ont pas encore eu droit à l’attention médiatique qu’ils connaissent aujourd’hui. Mais ce type de logiciel malveillant, qui chiffre les fichiers d’une machine pour exiger ensuite une rançon, commence à se développer. Parmi les représentants de cette nouvelle menace, un nom se distingue au début de l’année 2016 : Locky.</p>
<p><br></p>
<p>Au début de cette année, de nombreux e-mails piégés contenant une pièce jointe malveillante sont détectés. Les destinataires qui ont le malheur de l’ouvrir sont infectés par le ransomware Locky, qui exige une rançon en bitcoin. Locky se diffuse dans de nombreux pays, mais ses opérateurs n’hésitent pas à recourir à des e-mails piégés adaptés à leurs cibles, en imitant par exemple de fausses factures Free Mobile en France.</p>
<p><br></p>
<p>Et les victimes de Locky sont nombreuses, allant de simples particuliers ou petites entreprises jusqu’à des organisations plus importantes comme des hôpitaux américains. A cette époque, il n’est pas encore question de montants stratosphériques pour les rançons : les sommes extorquées par Locky se comptent plutôt en centaines de dollars, quelques milliers dans certains cas.</p>
<p><br></p>
<p>Le crime semble payer : en 2017, des chercheurs estiment ainsi que le total des rançons extorquées par Locky s’élevait à 7,8 millions de dollars en cryptomonnaie. Ce qui distingue Locky, c’est le nombre important de victimes, à l’époque peu préparées face à ce type de menace.</p>
<p><br></p>
<p>L’activité de Locky se concentre principalement sur l’année 2016, et la diffusion de ce logiciel malveillant s’essouffle rapidement, jusqu’à disparaître complètement environ un an plus tard. Plusieurs plaintes sont déposées par les victimes et des enquêtes sont ouvertes en France, mais les espoirs sont minces.</p>
<p><br></p>
<p>Mais l’affaire va rebondir en France en fin d’année 2017, suite à l’arrestation en Grèce d’un citoyen russe, Alexander Vinnik. Celui-ci est accusé par la justice américaine d’avoir tenu une bourse d’échange de cryptomonnaies utilisée pour blanchir des fonds. En début d’année 2018, Vinnik est tout d’abord extradé en France. Les autorités françaises souhaitent en effet le juger pour ses activités de blanchiment d’argent, mais l’accusent aussi d’être le cybercriminel derrière le ransomware Locky. Les enquêteurs français ont suivi la piste des rançons versées par les victimes de Locky et sont remontés jusqu’à la plateforme d'Alexander Vinnik, qui a récolté l’essentiel des sommes extorquées.</p>
<p><br></p>
<p>Vinnik est finalement condamné en décembre 2020 à cinq ans de prison, pour blanchiment en bande organisée. Mais l’ensemble des charges relatives à l’exploitation de Locky ne sont pas retenues par les juges. Un jugement confirmé par la suite en appel. Pour la justice française, Vinnik a bien contribué à recevoir et à blanchir les sommes extorquées par le rançongiciel, mais rien ne prouve qu’il en est le concepteur ou l’opérateur.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le <b>ZD Tech</b>, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui, je vais vous raconter <b>l’histoire de Locky, ce rançongiciel qui s’est attaqué à des internautes français dès 2016</b>.</p>
<p><br></p>
<p>A l'époque, les ransomwares n’ont pas encore eu droit à l’attention médiatique qu’ils connaissent aujourd’hui. Mais ce type de logiciel malveillant, qui chiffre les fichiers d’une machine pour exiger ensuite une rançon, commence à se développer. Parmi les représentants de cette nouvelle menace, un nom se distingue au début de l’année 2016 : Locky.</p>
<p><br></p>
<p>Au début de cette année, de nombreux e-mails piégés contenant une pièce jointe malveillante sont détectés. Les destinataires qui ont le malheur de l’ouvrir sont infectés par le ransomware Locky, qui exige une rançon en bitcoin. Locky se diffuse dans de nombreux pays, mais ses opérateurs n’hésitent pas à recourir à des e-mails piégés adaptés à leurs cibles, en imitant par exemple de fausses factures Free Mobile en France.</p>
<p><br></p>
<p>Et les victimes de Locky sont nombreuses, allant de simples particuliers ou petites entreprises jusqu’à des organisations plus importantes comme des hôpitaux américains. A cette époque, il n’est pas encore question de montants stratosphériques pour les rançons : les sommes extorquées par Locky se comptent plutôt en centaines de dollars, quelques milliers dans certains cas.</p>
<p><br></p>
<p>Le crime semble payer : en 2017, des chercheurs estiment ainsi que le total des rançons extorquées par Locky s’élevait à 7,8 millions de dollars en cryptomonnaie. Ce qui distingue Locky, c’est le nombre important de victimes, à l’époque peu préparées face à ce type de menace.</p>
<p><br></p>
<p>L’activité de Locky se concentre principalement sur l’année 2016, et la diffusion de ce logiciel malveillant s’essouffle rapidement, jusqu’à disparaître complètement environ un an plus tard. Plusieurs plaintes sont déposées par les victimes et des enquêtes sont ouvertes en France, mais les espoirs sont minces.</p>
<p><br></p>
<p>Mais l’affaire va rebondir en France en fin d’année 2017, suite à l’arrestation en Grèce d’un citoyen russe, Alexander Vinnik. Celui-ci est accusé par la justice américaine d’avoir tenu une bourse d’échange de cryptomonnaies utilisée pour blanchir des fonds. En début d’année 2018, Vinnik est tout d’abord extradé en France. Les autorités françaises souhaitent en effet le juger pour ses activités de blanchiment d’argent, mais l’accusent aussi d’être le cybercriminel derrière le ransomware Locky. Les enquêteurs français ont suivi la piste des rançons versées par les victimes de Locky et sont remontés jusqu’à la plateforme d'Alexander Vinnik, qui a récolté l’essentiel des sommes extorquées.</p>
<p><br></p>
<p>Vinnik est finalement condamné en décembre 2020 à cinq ans de prison, pour blanchiment en bande organisée. Mais l’ensemble des charges relatives à l’exploitation de Locky ne sont pas retenues par les juges. Un jugement confirmé par la suite en appel. Pour la justice française, Vinnik a bien contribué à recevoir et à blanchir les sommes extorquées par le rançongiciel, mais rien ne prouve qu’il en est le concepteur ou l’opérateur.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 27 Apr 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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A l'é...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Quand l'intelligence artificielle améliore vos prises de parole en public</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi l’intelligence artificielle peut faire de chacun d’entre nous de meilleurs orateurs</b>.<br></p>
<p>Les mains qui transpirent, la voix qui tremble, la bouche sèche : vous les reconnaissez, ce sont les manifestations physiques du stress. Beaucoup d’entre nous ont déjà expérimenté ces sensations désagréables qui se manifestent au moment de prendre la parole en public.<br></p>
<p>Sachez que ces symptômes du stress peuvent disparaître. C’est en tout cas la promesse de Yoodli, une plateforme d’entraînement qui s’appuie sur l’intelligence artificielle pour transformer les plus piètres orateurs en champions de rhétorique. On aimerait évidemment y croire. <br></p>
<p>Parmi les exercices proposés par Yoodli, les utilisateurs peuvent télécharger un clip audio ou enregistrer leur discours en temps réel à l’aide de l’application. <br></p>
<p>L’outil se concentre sur les aspects techniques de l’expression orale. Il analyse par exemple les mots de remplissage que l’on dit couramment, comme les “heu” au milieu des phrases, ou encore la vitesse (à savoir lorsque l’on parle trop vite ou trop lentement).<br></p>
<p>L’application cible les tics de langage que nous employons sans même nous en rendre compte. Et comme les sportifs de haut niveau, les orateurs en puissance peuvent ainsi s'entraîner à améliorer leurs performances tous les jours, à travers les exercices proposés dans l’application.<br></p>
<p>Même en parvenant à se débarrasser de tous les tics de langage, peut-on vraiment venir à bout du stress avec l’IA ? C’est certainement là une des limites de l’outil. Après tout, même un sportif professionnel n’est pas à l’abri d’une chute le jour J. <br></p>
<p>Alors, la prochaine fois que vous monterez sur une scène ou passerez un entretien d’embauche, souvenez-vous en et n’oubliez pas de bien respirer pour gérer le trac.<br><br>
Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi l’intelligence artificielle peut faire de chacun d’entre nous de meilleurs orateurs</b>.<br></p>
<p>Les mains qui transpirent, la voix qui tremble, la bouche sèche : vous les reconnaissez, ce sont les manifestations physiques du stress. Beaucoup d’entre nous ont déjà expérimenté ces sensations désagréables qui se manifestent au moment de prendre la parole en public.<br></p>
<p>Sachez que ces symptômes du stress peuvent disparaître. C’est en tout cas la promesse de Yoodli, une plateforme d’entraînement qui s’appuie sur l’intelligence artificielle pour transformer les plus piètres orateurs en champions de rhétorique. On aimerait évidemment y croire. <br></p>
<p>Parmi les exercices proposés par Yoodli, les utilisateurs peuvent télécharger un clip audio ou enregistrer leur discours en temps réel à l’aide de l’application. <br></p>
<p>L’outil se concentre sur les aspects techniques de l’expression orale. Il analyse par exemple les mots de remplissage que l’on dit couramment, comme les “heu” au milieu des phrases, ou encore la vitesse (à savoir lorsque l’on parle trop vite ou trop lentement).<br></p>
<p>L’application cible les tics de langage que nous employons sans même nous en rendre compte. Et comme les sportifs de haut niveau, les orateurs en puissance peuvent ainsi s'entraîner à améliorer leurs performances tous les jours, à travers les exercices proposés dans l’application.<br></p>
<p>Même en parvenant à se débarrasser de tous les tics de langage, peut-on vraiment venir à bout du stress avec l’IA ? C’est certainement là une des limites de l’outil. Après tout, même un sportif professionnel n’est pas à l’abri d’une chute le jour J. <br></p>
<p>Alors, la prochaine fois que vous monterez sur une scène ou passerez un entretien d’embauche, souvenez-vous en et n’oubliez pas de bien respirer pour gérer le trac.<br><br>
Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 26 Apr 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Transfert transatlantique de données personnelles : l’accord impossible</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Marine Louste</b> et aujourd’hui, je vous raconte l’histoire de <b>cet impossible accord entre l’Union européenne et les Etats-Unis pour protéger les données des Français et des Européens</b>.<br><br>
Fin mars, le président des Etats-Unis et la présidente de la Commission européenne annonçaient un nouvel accord sur le transfert de données personnelles entre l’Union européenne et les Etats-Unis.</p>
<p><br></p>
<p>Un nouvel accord ? Plutôt un nouvel nouvel nouvel accord. Car en réalité, les deux continents se déchirent sur cette épineuse question depuis... 25 ans.</p>
<p><br></p>
<p>Une histoire semée d’embûches, de négociations avortées et d’accords dénoncés. Je vous explique pourquoi en détail.</p>
<p><br></p>
<p>La vieille pomme de discorde entre les deux puissances repose sur deux conceptions très différentes de la nature et du statut des données personnelles.</p>
<p><br></p>
<p>Aux Etats-Unis, la loi du Cloud Act autorise Washington à fouiller dans les données personnelles de n’importe qui, quelle que soit sa nationalité, si la sécurité nationale est menacée. Les données d’un client français de Microsoft hébergées dans un datacenter du Wyoming peuvent donc être perquisitionnées sans ambages par la justice américaine.</p>
<p><br></p>
<p>Le débat, en fait, est presque philosophique. D’un côté, l’Europe cherche à garantir la protection des données de ses concitoyens. Mais aux Etats-Unis, la sécurité de l’Etat passe par la consultation des données des clients, même Européens, de sociétés américaines.</p>
<p><br></p>
<p>Et quand deux lois s’opposent, difficile de trouver un accord. Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé. </p>
<p><br></p>
<p>Les premiers ratés ont lieu dès 1998, avec l’accord dit du Safe Harbor. Ce texte donne un premier cadre juridique au transfert de données personnelles entre l’Union européenne et les Etats-Unis.</p>
<p><br></p>
<p>Mais l’accord est invalidé en 2015, grâce à la détermination d’un jeune activiste autrichien, Max Schrems. La Cour de justice de l’Union européenne considère que le texte est dangereux pour les citoyens européens.</p>
<p><br></p>
<p>Face à l’urgence juridique, le vide laissé par l’invalidation du Safe Harbor est comblé en 2016 avec un nouveau texte, le Privacy Shield. Son objectif : permettre les transferts de données tout en respectant à la fois les lois européennes et les lois américaines.</p>
<p><br></p>
<p>Mais Max Schrems frappe de nouveau. Et l’arrêt Schrems II invalide le Privacy Shield en 2020.</p>
<p><br></p>
<p>Car, entre temps, l’Europe s’est dotée du RGPD, le règlement général sur la protection des données, mis en place en 2018. Et la Cour de Justice de l’Union européenne juge que le Privacy Shield ne respecte pas ce nouveau texte.</p>
<p><br></p>
<p>Pourtant, des transferts de données personnelles transatlantiques, il y en a tous les jours. Et il faut rapidement trouver une solution juridique. En attendant un nouvel accord, la Commission européenne réactive un système dit de clauses contractuelles types, très bancal aux yeux du RGPD.</p>
<p><br></p>
<p>C’est pourquoi l’accord annoncé en grande pompe au mois de mars est crucial.</p>
<p><br></p>
<p>Problème : personne ne connaît encore sa nature. Max Schrems, lui, se montre déjà sceptique. « Attendons le texte, mais je parie qu’il échouera à nouveau », prédit le militant. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Marine Louste</b> et aujourd’hui, je vous raconte l’histoire de <b>cet impossible accord entre l’Union européenne et les Etats-Unis pour protéger les données des Français et des Européens</b>.<br><br>
Fin mars, le président des Etats-Unis et la présidente de la Commission européenne annonçaient un nouvel accord sur le transfert de données personnelles entre l’Union européenne et les Etats-Unis.</p>
<p><br></p>
<p>Un nouvel accord ? Plutôt un nouvel nouvel nouvel accord. Car en réalité, les deux continents se déchirent sur cette épineuse question depuis... 25 ans.</p>
<p><br></p>
<p>Une histoire semée d’embûches, de négociations avortées et d’accords dénoncés. Je vous explique pourquoi en détail.</p>
<p><br></p>
<p>La vieille pomme de discorde entre les deux puissances repose sur deux conceptions très différentes de la nature et du statut des données personnelles.</p>
<p><br></p>
<p>Aux Etats-Unis, la loi du Cloud Act autorise Washington à fouiller dans les données personnelles de n’importe qui, quelle que soit sa nationalité, si la sécurité nationale est menacée. Les données d’un client français de Microsoft hébergées dans un datacenter du Wyoming peuvent donc être perquisitionnées sans ambages par la justice américaine.</p>
<p><br></p>
<p>Le débat, en fait, est presque philosophique. D’un côté, l’Europe cherche à garantir la protection des données de ses concitoyens. Mais aux Etats-Unis, la sécurité de l’Etat passe par la consultation des données des clients, même Européens, de sociétés américaines.</p>
<p><br></p>
<p>Et quand deux lois s’opposent, difficile de trouver un accord. Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé. </p>
<p><br></p>
<p>Les premiers ratés ont lieu dès 1998, avec l’accord dit du Safe Harbor. Ce texte donne un premier cadre juridique au transfert de données personnelles entre l’Union européenne et les Etats-Unis.</p>
<p><br></p>
<p>Mais l’accord est invalidé en 2015, grâce à la détermination d’un jeune activiste autrichien, Max Schrems. La Cour de justice de l’Union européenne considère que le texte est dangereux pour les citoyens européens.</p>
<p><br></p>
<p>Face à l’urgence juridique, le vide laissé par l’invalidation du Safe Harbor est comblé en 2016 avec un nouveau texte, le Privacy Shield. Son objectif : permettre les transferts de données tout en respectant à la fois les lois européennes et les lois américaines.</p>
<p><br></p>
<p>Mais Max Schrems frappe de nouveau. Et l’arrêt Schrems II invalide le Privacy Shield en 2020.</p>
<p><br></p>
<p>Car, entre temps, l’Europe s’est dotée du RGPD, le règlement général sur la protection des données, mis en place en 2018. Et la Cour de Justice de l’Union européenne juge que le Privacy Shield ne respecte pas ce nouveau texte.</p>
<p><br></p>
<p>Pourtant, des transferts de données personnelles transatlantiques, il y en a tous les jours. Et il faut rapidement trouver une solution juridique. En attendant un nouvel accord, la Commission européenne réactive un système dit de clauses contractuelles types, très bancal aux yeux du RGPD.</p>
<p><br></p>
<p>C’est pourquoi l’accord annoncé en grande pompe au mois de mars est crucial.</p>
<p><br></p>
<p>Problème : personne ne connaît encore sa nature. Max Schrems, lui, se montre déjà sceptique. « Attendons le texte, mais je parie qu’il échouera à nouveau », prédit le militant. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 25 Apr 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                <title>Refus des cookies, comment la France a fait plier Google</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>comment la France a fait plier Google sur la question du refus des cookies.</b></p>
<p><br></p>
<p>C'est une véritable révolution dans le monde du commerce des données numériques. Depuis la mise en place du RGPD, le règlement européen sur les données personnelles, en 2018, les éditeurs de site web doivent demander le consentement des internautes quand à la collecte et l'exploitation de leurs données à des fins marketing, commerciales, ou encore statistiques.</p>
<p><br></p>
<p>Soit un double coup de bambou pour de nombreux responsables de sites, et même pour des géants du web comme Google.</p>
<p><br></p>
<p>Oui un coup double puisque d'une part cette disposition a rendu lisible l'utilisation des données personnelles par les sites web, à des fins de monétisation. Car jusqu'alors le trafic de cet or numérique était tout à fait invisible aux yeux d'internautes qui s'étonnaient avec bonheur de la gratuité des services auxquels ils accédaient en ligne.</p>
<p><br></p>
<p>D'autre part, le recueil de ce consentement a rendu fastidieux la navigation sur le web. Car oui, la consultation de chaque nouveau site Internet est soumise au franchissement d'une CMP, dite content management platform.</p>
<p><br></p>
<p>En clair, à vous de dire à chaque fois si vous autorisez ou non, le recueuil et l'utilisation de vos données personnelles par les éditeurs de sites web.</p>
<p><br></p>
<p>Leur modèle économique étant menacés, les éditeurs ont surtout choisi de louvoyer depuis 4 ans avec la consigne de la Cnil, en refusant longtemps aux internautes le choix de refuser en bloc les cookies.</p>
<p><br></p>
<p>Google, oui celui dont on dit que "si c'est gratuit c'est que c'est vous le produit", a été l'un de ceux qui ont joué le plus longtemps avec la règle.</p>
<p><br></p>
<p>Jusqu'a sa condamnation en janvier dernier à une lourde amende de 150 millions d'euros en France. Une amende destinée à sanctionner cette pratique.</p>
<p><br></p>
<p>Et bien il semble que Google ait compris la leçon. Il sera désormais possible de refuser en un seul clic l’utilisation de « cookies » pour la publicité ciblée et la personnalisation du contenu a annoncé hier jeudi le géant du Web.</p>
<p><br></p>
<p>« Nous avons procédé à une refonte complète de notre approche, notamment en modifiant l’infrastructure que nous utilisons pour gérer les cookies », écrit le géant américain dans un billet de blog.</p>
<p><br></p>
<p>Facebook, qui avait également été condamné à une amende de 60 millions d’euros, affiche désormais un bouton permettant d’autoriser « uniquement les cookies essentiels ».</p>
<p><br></p>
<p>La Cnil a indiqué récemment avoir envoyé environ 90 mises en demeure sur ce point à des éditeurs de sites internet depuis la fin de sa période de tolérance.</p>
<p><br></p>
<p>La mise à jour de la CMP de Google a commencé à être déployée en France, sur Youtube, et sera progressivement étendue à l’ensemble de ses plateformes dans l’Espace économique européen, au Royaume-Uni et en Suisse.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>comment la France a fait plier Google sur la question du refus des cookies.</b></p>
<p><br></p>
<p>C'est une véritable révolution dans le monde du commerce des données numériques. Depuis la mise en place du RGPD, le règlement européen sur les données personnelles, en 2018, les éditeurs de site web doivent demander le consentement des internautes quand à la collecte et l'exploitation de leurs données à des fins marketing, commerciales, ou encore statistiques.</p>
<p><br></p>
<p>Soit un double coup de bambou pour de nombreux responsables de sites, et même pour des géants du web comme Google.</p>
<p><br></p>
<p>Oui un coup double puisque d'une part cette disposition a rendu lisible l'utilisation des données personnelles par les sites web, à des fins de monétisation. Car jusqu'alors le trafic de cet or numérique était tout à fait invisible aux yeux d'internautes qui s'étonnaient avec bonheur de la gratuité des services auxquels ils accédaient en ligne.</p>
<p><br></p>
<p>D'autre part, le recueil de ce consentement a rendu fastidieux la navigation sur le web. Car oui, la consultation de chaque nouveau site Internet est soumise au franchissement d'une CMP, dite content management platform.</p>
<p><br></p>
<p>En clair, à vous de dire à chaque fois si vous autorisez ou non, le recueuil et l'utilisation de vos données personnelles par les éditeurs de sites web.</p>
<p><br></p>
<p>Leur modèle économique étant menacés, les éditeurs ont surtout choisi de louvoyer depuis 4 ans avec la consigne de la Cnil, en refusant longtemps aux internautes le choix de refuser en bloc les cookies.</p>
<p><br></p>
<p>Google, oui celui dont on dit que "si c'est gratuit c'est que c'est vous le produit", a été l'un de ceux qui ont joué le plus longtemps avec la règle.</p>
<p><br></p>
<p>Jusqu'a sa condamnation en janvier dernier à une lourde amende de 150 millions d'euros en France. Une amende destinée à sanctionner cette pratique.</p>
<p><br></p>
<p>Et bien il semble que Google ait compris la leçon. Il sera désormais possible de refuser en un seul clic l’utilisation de « cookies » pour la publicité ciblée et la personnalisation du contenu a annoncé hier jeudi le géant du Web.</p>
<p><br></p>
<p>« Nous avons procédé à une refonte complète de notre approche, notamment en modifiant l’infrastructure que nous utilisons pour gérer les cookies », écrit le géant américain dans un billet de blog.</p>
<p><br></p>
<p>Facebook, qui avait également été condamné à une amende de 60 millions d’euros, affiche désormais un bouton permettant d’autoriser « uniquement les cookies essentiels ».</p>
<p><br></p>
<p>La Cnil a indiqué récemment avoir envoyé environ 90 mises en demeure sur ce point à des éditeurs de sites internet depuis la fin de sa période de tolérance.</p>
<p><br></p>
<p>La mise à jour de la CMP de Google a commencé à être déployée en France, sur Youtube, et sera progressivement étendue à l’ensemble de ses plateformes dans l’Espace économique européen, au Royaume-Uni et en Suisse.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 22 Apr 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vais vous expliquer comment la France a fait plier Google sur la question du refus des cookies.

C'est une véri...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Souris : 57 degrés à l'ombre de votre avant bras</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>pourquoi en matière de souris informatique, 57 degrés c'est bon pour votre avant bras. Et votre colonne vertébrale.</b></p>
<p><br></p>
<p>Si vous posez les mains sur votre bureau, naturellement, vous ne les mettrez pas à plat, mais plutôt en position verticale, posées sur la tranche du côté de l'auriculaire.</p>
<p><br></p>
<p>Et pourtant si vous saisissez votre souris informatique, il vous faudra faire un mouvement du poignet, un quart de tour, pour saisir et utiliser la souris.</p>
<p><br></p>
<p>Voilà, vous venez de comprendre pourquoi la tenue de votre souris informatique vous est parfois pénible. Voire douloureuse.</p>
<p><br></p>
<p>Mais par quel miracle donc une souris ergonomique permet à la main d'être positionnée plus naturellement sur le plan de travail ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien grâce à une forme étrange. Je vais vous décrire ce à quoi ressemble une souris ergonomique, et si je vous l'explique mal, aller regarder sur le web à quoi ça ressemble.</p>
<p><br></p>
<p>Une souris ergonomique possède une tranche quasi verticale sur laquelle vient s'enchasser la main de l'utilisateur. Donc vous ne posez pas la main à plat sur l'accessoire.</p>
<p><br></p>
<p>C'est cette position exotique de la main qui soulage les pressions au niveau du canal carpien, des muscles, et des articulations. Le poignet de l'utilisateur reste dans le sens de l’avant-bras.</p>
<p><br></p>
<p>La nouvelle souris ergonomique du suisse Logitech, nommée Lift, dispose po_ur ce faire, d’un angle vertical positionné à 57° très précisément. Pourquoi ? Pour réduire au maximum la pression exercée sur votre poignet, votre avant-bras, et par conséquence votre colonne vertebrale.</p>
<p><br></p>
<p>En plus de la molette et des boutons de clic situés au bout de la souris, sur sa tranche, on retrouve les classiques boutons des souris traditionnelles, qui peuvent servir à revenir en arrière ou en avant quand on navigue sur le net.</p>
<p><br></p>
<p>Alors faut-il absoluement se jeter sur ces 57 degrés ? Trust, un concurrent de Logitech, commercialise sa souris verticale Verro avec un angle de 60 degré. Donc oui, on est pas à un ou deux degrés près, mais l'angle, ça compte.</p>
<p><br></p>
<p>Seul bémol, il faut quelques jours d’utilisation pour s’habituer à ce type de souris.</p>
<p><br></p>
<p>"J'ai essayé une souris verticale" évoque à ce titre un lecteur de ZDNet dans les commentaires d'un article sur les souris ergonomiques. "Le problème avec ce type de souris" dit-il "c'est que le déplacement de la souris ne se fait plus avec les doigts mais avec l'avant bras et du coup la précision est infiniment moindre".</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>pourquoi en matière de souris informatique, 57 degrés c'est bon pour votre avant bras. Et votre colonne vertébrale.</b></p>
<p><br></p>
<p>Si vous posez les mains sur votre bureau, naturellement, vous ne les mettrez pas à plat, mais plutôt en position verticale, posées sur la tranche du côté de l'auriculaire.</p>
<p><br></p>
<p>Et pourtant si vous saisissez votre souris informatique, il vous faudra faire un mouvement du poignet, un quart de tour, pour saisir et utiliser la souris.</p>
<p><br></p>
<p>Voilà, vous venez de comprendre pourquoi la tenue de votre souris informatique vous est parfois pénible. Voire douloureuse.</p>
<p><br></p>
<p>Mais par quel miracle donc une souris ergonomique permet à la main d'être positionnée plus naturellement sur le plan de travail ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien grâce à une forme étrange. Je vais vous décrire ce à quoi ressemble une souris ergonomique, et si je vous l'explique mal, aller regarder sur le web à quoi ça ressemble.</p>
<p><br></p>
<p>Une souris ergonomique possède une tranche quasi verticale sur laquelle vient s'enchasser la main de l'utilisateur. Donc vous ne posez pas la main à plat sur l'accessoire.</p>
<p><br></p>
<p>C'est cette position exotique de la main qui soulage les pressions au niveau du canal carpien, des muscles, et des articulations. Le poignet de l'utilisateur reste dans le sens de l’avant-bras.</p>
<p><br></p>
<p>La nouvelle souris ergonomique du suisse Logitech, nommée Lift, dispose po_ur ce faire, d’un angle vertical positionné à 57° très précisément. Pourquoi ? Pour réduire au maximum la pression exercée sur votre poignet, votre avant-bras, et par conséquence votre colonne vertebrale.</p>
<p><br></p>
<p>En plus de la molette et des boutons de clic situés au bout de la souris, sur sa tranche, on retrouve les classiques boutons des souris traditionnelles, qui peuvent servir à revenir en arrière ou en avant quand on navigue sur le net.</p>
<p><br></p>
<p>Alors faut-il absoluement se jeter sur ces 57 degrés ? Trust, un concurrent de Logitech, commercialise sa souris verticale Verro avec un angle de 60 degré. Donc oui, on est pas à un ou deux degrés près, mais l'angle, ça compte.</p>
<p><br></p>
<p>Seul bémol, il faut quelques jours d’utilisation pour s’habituer à ce type de souris.</p>
<p><br></p>
<p>"J'ai essayé une souris verticale" évoque à ce titre un lecteur de ZDNet dans les commentaires d'un article sur les souris ergonomiques. "Le problème avec ce type de souris" dit-il "c'est que le déplacement de la souris ne se fait plus avec les doigts mais avec l'avant bras et du coup la précision est infiniment moindre".</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 21 Apr 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Comment la Chine a tué le cloud d'Alibaba</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>comment la Chine a tué le cloud d'Alibaba.</b></p>
<p><br></p>
<p>Pendant des années, Alibaba a voulu devenir l'Amazon de la Chine. Et puis tout c'est arrêté, et sa filiale de cloud computing, Alibaba Cloud, accuse le coup. Et je vais vous expliquer pourquoi.</p>
<p><br></p>
<p>Les dirigeants d'Alibaba ne l'ont jamais caché, en matière de cloud computing, leur stratégie consistait à suivre celle d'Amazon. Dans le détail, cela consistait à utiliser les ressources infomatiques de leurs sites de e-commerce pour les proposer à des clients.</p>
<p><br></p>
<p>Exactement ce qu'Amazon fait avec Amazon Web Services, AWS pour les intimes. Avec un énorme succès.</p>
<p><br></p>
<p>Amazon Web Services dégage désormais tellement de cash que la filiale peut même limiter les pertes de l'activité de commerce électronique, et financer de nouvelles initiatives.</p>
<p><br></p>
<p>Vous ne me croyez pas ? Au quatrième trimestre 2021, AWS a représenté plus de 100 % du bénéfice d'exploitation de l'entreprise.</p>
<p><br></p>
<p>Et Alibaba Cloud lui aussi était très bien parti. Porté par un groupe dont la valorisation boursière a atteint plus de 850 milliards de dollars en 2020, ses commerciaux attaquaient même le marché français.</p>
<p><br></p>
<p>Alibaba Cloud était alors qualifié de "pilier stratégiques" de la société. Le PDG d'Alibaba déclarait même que cette activité pourrait devenir "l'activité principale" de la société.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ces derniers mois la foudre s'est abattue sur Alibaba et sur Alibaba Cloud.</p>
<p><br></p>
<p>Et la foudre à un nom : le gouvernement chinois.</p>
<p><br></p>
<p>Pourtant l'entreprise avait un excellent paratonnerre en la personne du très médiatique Jack Ma, le confondateur d'Alibaba.</p>
<p><br></p>
<p>C'est lui qui pris d'un excès d'hubris en 2020 a eu l'insolence de critiquer les régulateurs locaux.</p>
<p><br></p>
<p>Rapidement, le gouvernement a annulé le projet d'introduction en bourse de la filiale financière d'Alibaba, puis infligé une énorme amende, d'un montant de 2,3 milliards d'euros à l'entreprise.</p>
<p><br></p>
<p>Et Aliyun, le nom d'Alibaba Cloud en Chine, a également été emporté par la tempête. </p>
<p><br></p>
<p>L'entreprise se retrouve avec un concurrent de taille : le gouvernement chinois. Ce dernier finance désormais à hauteur de 1 400 milliards de dollars une infratructure de cloud pour les banques, les usines et les institutions publiques. Et exclu Alibab Cloud de ses partenaires.</p>
<p><br></p>
<p>Effrayé, Tik Tok, un des clients majeur de l'entreprise, c'est lui aussi fait la malle.</p>
<p><br></p>
<p>Depuis bien sûr, la croissance d'Alibaba Cloud béguaye en Chine. Surtout que ses concurrents nationaux Huawei et China Telecom, qui entretiennent eux de très bonnes relations avec le gouvernement, profitent de la manne de l'Etat chinois.</p>
<p><br></p>
<p>Bilan, sur le segment du IaaS, la part de marché d'Aliyun a diminué 9% en 3 ans, tout en restant leader. Et Huawei a doublé sa part de marché sur la même période.</p>
<p><br></p>
<p>Pour enfoncer l'ultime clou dans le cercueil, en décembre dernier, le puissant ministère chinois de l'industrie et des technologies de l'information a réprimandé Alibaba Cloud pour ne pas avoir signalé une faille logicielle en temps voulu. Et a suspendu sa coopération avec l'entreprise pendant 6 mois.</p>
<p><br></p>
<p>Les dirigeants d'Alibaba ont eux déjà un plan B. L'année dernière, ils ont essayé de se séparer de l'activité "cloud" avec une valorisation potentielle de plus de 100 milliards de dollars. Sans succès pour l'instant.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>comment la Chine a tué le cloud d'Alibaba.</b></p>
<p><br></p>
<p>Pendant des années, Alibaba a voulu devenir l'Amazon de la Chine. Et puis tout c'est arrêté, et sa filiale de cloud computing, Alibaba Cloud, accuse le coup. Et je vais vous expliquer pourquoi.</p>
<p><br></p>
<p>Les dirigeants d'Alibaba ne l'ont jamais caché, en matière de cloud computing, leur stratégie consistait à suivre celle d'Amazon. Dans le détail, cela consistait à utiliser les ressources infomatiques de leurs sites de e-commerce pour les proposer à des clients.</p>
<p><br></p>
<p>Exactement ce qu'Amazon fait avec Amazon Web Services, AWS pour les intimes. Avec un énorme succès.</p>
<p><br></p>
<p>Amazon Web Services dégage désormais tellement de cash que la filiale peut même limiter les pertes de l'activité de commerce électronique, et financer de nouvelles initiatives.</p>
<p><br></p>
<p>Vous ne me croyez pas ? Au quatrième trimestre 2021, AWS a représenté plus de 100 % du bénéfice d'exploitation de l'entreprise.</p>
<p><br></p>
<p>Et Alibaba Cloud lui aussi était très bien parti. Porté par un groupe dont la valorisation boursière a atteint plus de 850 milliards de dollars en 2020, ses commerciaux attaquaient même le marché français.</p>
<p><br></p>
<p>Alibaba Cloud était alors qualifié de "pilier stratégiques" de la société. Le PDG d'Alibaba déclarait même que cette activité pourrait devenir "l'activité principale" de la société.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ces derniers mois la foudre s'est abattue sur Alibaba et sur Alibaba Cloud.</p>
<p><br></p>
<p>Et la foudre à un nom : le gouvernement chinois.</p>
<p><br></p>
<p>Pourtant l'entreprise avait un excellent paratonnerre en la personne du très médiatique Jack Ma, le confondateur d'Alibaba.</p>
<p><br></p>
<p>C'est lui qui pris d'un excès d'hubris en 2020 a eu l'insolence de critiquer les régulateurs locaux.</p>
<p><br></p>
<p>Rapidement, le gouvernement a annulé le projet d'introduction en bourse de la filiale financière d'Alibaba, puis infligé une énorme amende, d'un montant de 2,3 milliards d'euros à l'entreprise.</p>
<p><br></p>
<p>Et Aliyun, le nom d'Alibaba Cloud en Chine, a également été emporté par la tempête. </p>
<p><br></p>
<p>L'entreprise se retrouve avec un concurrent de taille : le gouvernement chinois. Ce dernier finance désormais à hauteur de 1 400 milliards de dollars une infratructure de cloud pour les banques, les usines et les institutions publiques. Et exclu Alibab Cloud de ses partenaires.</p>
<p><br></p>
<p>Effrayé, Tik Tok, un des clients majeur de l'entreprise, c'est lui aussi fait la malle.</p>
<p><br></p>
<p>Depuis bien sûr, la croissance d'Alibaba Cloud béguaye en Chine. Surtout que ses concurrents nationaux Huawei et China Telecom, qui entretiennent eux de très bonnes relations avec le gouvernement, profitent de la manne de l'Etat chinois.</p>
<p><br></p>
<p>Bilan, sur le segment du IaaS, la part de marché d'Aliyun a diminué 9% en 3 ans, tout en restant leader. Et Huawei a doublé sa part de marché sur la même période.</p>
<p><br></p>
<p>Pour enfoncer l'ultime clou dans le cercueil, en décembre dernier, le puissant ministère chinois de l'industrie et des technologies de l'information a réprimandé Alibaba Cloud pour ne pas avoir signalé une faille logicielle en temps voulu. Et a suspendu sa coopération avec l'entreprise pendant 6 mois.</p>
<p><br></p>
<p>Les dirigeants d'Alibaba ont eux déjà un plan B. L'année dernière, ils ont essayé de se séparer de l'activité "cloud" avec une valorisation potentielle de plus de 100 milliards de dollars. Sans succès pour l'instant.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 20 Apr 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique comment la Chine a tué le cloud d'Alibaba.

Pendant des années, Alibaba a voulu devenir l'Amazon...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pourquoi vous likez vos commerciaux à 22h00</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serrie</b>s et aujourd’hui, je vais vous explique <b>pourquoi vous vous êtes soudainement mis à liker les prévisions de vente de vos commerciaux à 22h00.</b></p>
<p><br></p>
<p>Naturellement, le télétravail a changé les règles du lieu de travail. Des journées plus longues avec plus de distractions par exemple.</p>
<p><br></p>
<p>Bien sûr, chacun a sa propre expérience de l'évolution de la semaine de travail. Est ce que c'est mieux qu'avant ou pire qu'avant ? Chacun jugera.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que récemment c'est Microsoft qui nous annonçait la naissance d'un troisième pic dans la journée de travail ces deux dernières années. Oui jusqu'à présent vous bossiez comme des dingues à 10h00 le matin et ensuite à 15h. Et désormais le troisième pic d'activité se situe à... 22h00.</p>
<p><br></p>
<p>Et oui, tout ceci est le résultat du passage au travail à distance. Une nouvelle forme de travail qui nous permet de répartir nos tâches sur toute la journée de travail.</p>
<p><br></p>
<p>C'est bon à certains égards, cela nous rend plus flexible pendant la journée. Et c'est très mauvais par ailleurs, car oui, vous travaillez jusqu'à 22H00.</p>
<p><br></p>
<p>Et surtout, nous en parlions dans un épisode du zd tech la semaine dernière, le nouveau monde du travail change la donne sur la communication professionnelle. </p>
<p><br></p>
<p>Au lieu de faire le travail pour lequel ils ont été embauchés, voici que les employés passent la moitié de leur temps à "travailler sur le travail". C'est-à-dire à rechercher et installer des mises à jour de logiciel, ou à passer d'une application à l'autre, ou enfin à répondre à des notifications de messagerie.</p>
<p><br></p>
<p>Et pour les managers, bien sûr, c'est encore pire. Ils passent leur temps à ça désormais semble t-il.</p>
<p><br></p>
<p>Bref, le problème majeur désormais au bureau, qu'il soit à domicile ou sur le lieu de travail, est que si les nouveaux outils résolvent certains problèmes créés par les équipes éclatées dans de multiples lieux, ils créent également de nombreux nouveaux problèmes.</p>
<p><br></p>
<p>Le problème à mon sens vient en partie du fait que les logiciels de communication unifiée comme Teams ou Slack sont tout droit inspirés des réseaux sociaux.</p>
<p><br></p>
<p>C'est logique : les réseaux sociaux sont incroyablement efficaces pour créer des communautés de personnes qui se rencontrent rarement voire jamais dans le monde réel. Et ce pour le meilleur ou pour le pire.</p>
<p><br></p>
<p>Mais les éditeurs de réseaux sociaux ont également travaillé d'arrache-pied pour concevoir des sites web qui nous donnent envie de continuer à faire défiler les pages, à les aimer et à y passer le plus de temps possible. Vous ne me croyez pas ? Allez faire un tour sur Instagram pour voir.</p>
<p><br></p>
<p>C'est génial si vous avez le temps de regarder les photos des animaux de compagnie de votre cousin. C'est moins bien si vous essayez de trouver des informations précises dans un outil de communication unifiée dans un cadre professionnel.</p>
<p><br></p>
<p>Surtout si on vous demande ensuite de liker une mise à jour du projet de quelqu'un d'autre. Ou si vous devez chercher quel emoji utiliser pour indiquer que vous approuvez les prévisions de ventes partagées par votre commercial.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, c'est ainsi que vous passez la moitié de votre temps à faire du travail sur le travail, et non du travail réel.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serrie</b>s et aujourd’hui, je vais vous explique <b>pourquoi vous vous êtes soudainement mis à liker les prévisions de vente de vos commerciaux à 22h00.</b></p>
<p><br></p>
<p>Naturellement, le télétravail a changé les règles du lieu de travail. Des journées plus longues avec plus de distractions par exemple.</p>
<p><br></p>
<p>Bien sûr, chacun a sa propre expérience de l'évolution de la semaine de travail. Est ce que c'est mieux qu'avant ou pire qu'avant ? Chacun jugera.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que récemment c'est Microsoft qui nous annonçait la naissance d'un troisième pic dans la journée de travail ces deux dernières années. Oui jusqu'à présent vous bossiez comme des dingues à 10h00 le matin et ensuite à 15h. Et désormais le troisième pic d'activité se situe à... 22h00.</p>
<p><br></p>
<p>Et oui, tout ceci est le résultat du passage au travail à distance. Une nouvelle forme de travail qui nous permet de répartir nos tâches sur toute la journée de travail.</p>
<p><br></p>
<p>C'est bon à certains égards, cela nous rend plus flexible pendant la journée. Et c'est très mauvais par ailleurs, car oui, vous travaillez jusqu'à 22H00.</p>
<p><br></p>
<p>Et surtout, nous en parlions dans un épisode du zd tech la semaine dernière, le nouveau monde du travail change la donne sur la communication professionnelle. </p>
<p><br></p>
<p>Au lieu de faire le travail pour lequel ils ont été embauchés, voici que les employés passent la moitié de leur temps à "travailler sur le travail". C'est-à-dire à rechercher et installer des mises à jour de logiciel, ou à passer d'une application à l'autre, ou enfin à répondre à des notifications de messagerie.</p>
<p><br></p>
<p>Et pour les managers, bien sûr, c'est encore pire. Ils passent leur temps à ça désormais semble t-il.</p>
<p><br></p>
<p>Bref, le problème majeur désormais au bureau, qu'il soit à domicile ou sur le lieu de travail, est que si les nouveaux outils résolvent certains problèmes créés par les équipes éclatées dans de multiples lieux, ils créent également de nombreux nouveaux problèmes.</p>
<p><br></p>
<p>Le problème à mon sens vient en partie du fait que les logiciels de communication unifiée comme Teams ou Slack sont tout droit inspirés des réseaux sociaux.</p>
<p><br></p>
<p>C'est logique : les réseaux sociaux sont incroyablement efficaces pour créer des communautés de personnes qui se rencontrent rarement voire jamais dans le monde réel. Et ce pour le meilleur ou pour le pire.</p>
<p><br></p>
<p>Mais les éditeurs de réseaux sociaux ont également travaillé d'arrache-pied pour concevoir des sites web qui nous donnent envie de continuer à faire défiler les pages, à les aimer et à y passer le plus de temps possible. Vous ne me croyez pas ? Allez faire un tour sur Instagram pour voir.</p>
<p><br></p>
<p>C'est génial si vous avez le temps de regarder les photos des animaux de compagnie de votre cousin. C'est moins bien si vous essayez de trouver des informations précises dans un outil de communication unifiée dans un cadre professionnel.</p>
<p><br></p>
<p>Surtout si on vous demande ensuite de liker une mise à jour du projet de quelqu'un d'autre. Ou si vous devez chercher quel emoji utiliser pour indiquer que vous approuvez les prévisions de ventes partagées par votre commercial.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, c'est ainsi que vous passez la moitié de votre temps à faire du travail sur le travail, et non du travail réel.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 19 Apr 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Pourquoi Microsoft veut-il la peau des Patch Tuesday ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd'hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi le Patch Tuesday, ce rendez-vous incontournable des DSI et autres aficionados de Windows, c'est bientôt fini</b> ! </p>
<p><br></p>
<p>Si vous travaillez ou étudiez dans le domaine de l'informatique et du numérique au sens large, ce rendez-vous ne vous est sans doute pas inconnu : le Patch Tuesday. Ils sont nombreux à l'attendre et peut-être plus encore à le redouter. Alors, pour les retardataires pas de souci, le Patch Tuesday, qui a lieu tous les deuxièmes mardis de chaque mois, et bien il s'agit ni plus ni moins que du jour choisi par Microsoft pour mettre en ligne ses derniers correctifs de sécurité à destination de ses clients.</p>
<p><br></p>
<p>Seulement voilà, la situation a bien changé depuis la naissance des Patch Tuesday avec Windows 98, et vous n'êtes pas sans savoir que le numérique est devenu à la fois plus complexe et plus dangereux. Sur la toile, les menaces sont désormais légion, ce qui a pour conséquence de rendre chaque Patch Tuesday non seulement plus critique, mais aussi plus compliqué et plus lourd à appliquer.</p>
<p><br></p>
<p>De quoi forcer Microsoft à pousser toujours davantage ses mises à jour, malgré la réticence d'utilisateurs pas toujours ravis d'avoir à patcher une nouvelle fois leurs équipements ou leur flotte d'appareils. Pour en finir avec ces résistances, le géant américain semble enfin avoir trouvé sa parade. La firme de Redmond vient ainsi d'annoncer le lancement prochain <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/microsoft-mise-sur-windows-autopatch-pour-en-finir-avec-ses-patch-tuesday-39940285.htm" title="de Windows Autopatch">de Windows Autopatch</a>, un service de mises à jour automatiques des logiciels Windows et Office pour ses clients professionnels. Le programme sera déployé à compter de juillet 2022 sous la forme d'un service géré fournissant des mises à jour de Windows 10 et Windows 11 pour ses pilotes, ses firmwares et ses applications Microsoft 365.</p>
<p><br></p>
<p>Du côté de Microsoft, l'heure est déjà à la promotion de cet outil. Et de vanter que le « service maintiendra automatiquement à jour les logiciels Windows et Office sur les terminaux inscrits, sans coût supplémentaire ». Grâce à lui, souligne la direction de la société, « les administrateurs informatiques pourront gagner du temps pour créer de la valeur et le deuxième mardi de chaque mois redeviendra désormais un mardi comme un autre ».</p>
<p><br></p>
<p>Reste que l'automatisation des mises à jour de Microsoft va avoir une conséquence bien concrète pour les utilisateurs du géant américain et pour ces mêmes administrateurs. Alors que ces derniers avaient jusqu'à maintenant la main sur la planification des mises à jour de leur appareils ou de leur parc informatique, celle-ci sera désormais orchestrée directement par Microsoft ! Plus question donc de les refuser ou de les retarder, ce qui ne devrait logiquement pas plaire à tout le monde. Reste maintenant à voir comment Microsoft compte s'y prendre pour généraliser l'Autopatch à tous ses utilisateurs, ce qui ne sera – on s'en doute – pas une mince affaire.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd'hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi le Patch Tuesday, ce rendez-vous incontournable des DSI et autres aficionados de Windows, c'est bientôt fini</b> ! </p>
<p><br></p>
<p>Si vous travaillez ou étudiez dans le domaine de l'informatique et du numérique au sens large, ce rendez-vous ne vous est sans doute pas inconnu : le Patch Tuesday. Ils sont nombreux à l'attendre et peut-être plus encore à le redouter. Alors, pour les retardataires pas de souci, le Patch Tuesday, qui a lieu tous les deuxièmes mardis de chaque mois, et bien il s'agit ni plus ni moins que du jour choisi par Microsoft pour mettre en ligne ses derniers correctifs de sécurité à destination de ses clients.</p>
<p><br></p>
<p>Seulement voilà, la situation a bien changé depuis la naissance des Patch Tuesday avec Windows 98, et vous n'êtes pas sans savoir que le numérique est devenu à la fois plus complexe et plus dangereux. Sur la toile, les menaces sont désormais légion, ce qui a pour conséquence de rendre chaque Patch Tuesday non seulement plus critique, mais aussi plus compliqué et plus lourd à appliquer.</p>
<p><br></p>
<p>De quoi forcer Microsoft à pousser toujours davantage ses mises à jour, malgré la réticence d'utilisateurs pas toujours ravis d'avoir à patcher une nouvelle fois leurs équipements ou leur flotte d'appareils. Pour en finir avec ces résistances, le géant américain semble enfin avoir trouvé sa parade. La firme de Redmond vient ainsi d'annoncer le lancement prochain <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/microsoft-mise-sur-windows-autopatch-pour-en-finir-avec-ses-patch-tuesday-39940285.htm" title="de Windows Autopatch">de Windows Autopatch</a>, un service de mises à jour automatiques des logiciels Windows et Office pour ses clients professionnels. Le programme sera déployé à compter de juillet 2022 sous la forme d'un service géré fournissant des mises à jour de Windows 10 et Windows 11 pour ses pilotes, ses firmwares et ses applications Microsoft 365.</p>
<p><br></p>
<p>Du côté de Microsoft, l'heure est déjà à la promotion de cet outil. Et de vanter que le « service maintiendra automatiquement à jour les logiciels Windows et Office sur les terminaux inscrits, sans coût supplémentaire ». Grâce à lui, souligne la direction de la société, « les administrateurs informatiques pourront gagner du temps pour créer de la valeur et le deuxième mardi de chaque mois redeviendra désormais un mardi comme un autre ».</p>
<p><br></p>
<p>Reste que l'automatisation des mises à jour de Microsoft va avoir une conséquence bien concrète pour les utilisateurs du géant américain et pour ces mêmes administrateurs. Alors que ces derniers avaient jusqu'à maintenant la main sur la planification des mises à jour de leur appareils ou de leur parc informatique, celle-ci sera désormais orchestrée directement par Microsoft ! Plus question donc de les refuser ou de les retarder, ce qui ne devrait logiquement pas plaire à tout le monde. Reste maintenant à voir comment Microsoft compte s'y prendre pour généraliser l'Autopatch à tous ses utilisateurs, ce qui ne sera – on s'en doute – pas une mince affaire.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 15 Apr 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Pourquoi les notifications ruinent votre productivité et votre santé</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi les notifications incessantes de votre smartphone ruinent notre productivité. Et votre santé.</b></p>
<p><br></p>
<p>Combien de fois par jour votre travail est-il interrompu par un e-mail, un message sur Slack ou une visioconférence impromptue, et inutile ? Si vous êtes un employé du tertiaire plutôt classique, la réponse est probablement "assez souvent".</p>
<p><br></p>
<p>Mais en fait, pour la plupart d'entre nous, c'est "trop souvent". Car se faire distraire par une notification est une chose. Mais une nouvelle étude suggère que l'avalanche de messages et de notifications que nous recevons tout au long de notre journée de travail ont un impact important sur notre productivité. Et nous rendent au final très malheureux.</p>
<p><br></p>
<p>D'une part, elle détruit notre capacité à se concentrer en sollicitant constamment notre attention.</p>
<p><br></p>
<p>Pire, cela nous met dans une logique multitâche constanted, tout en remplissant leurs journées de micro-tâches subalternes. De quoi draîner totalement notre énergie.</p>
<p><br></p>
<p>L'étude de l'éditeur de logiciel Asana montre que les professionnels consacrent 58 % de leur temps à ces tâches subalternes, qu'Asana appelle le "travail sur le travail", dont font partie les réponses aux notifications.</p>
<p><br></p>
<p>En revanche, seulement 33 % de notre temps est consacré à des tâches dites "qualifiées", c'est-à-dire significatives. Et 9 % de la journée est consacré à des travaux réellement stratégiques, ceux qui permettent d'atteindre des objectifs majeurs.</p>
<p><br></p>
<p>Certes, les notifications doivent être considérées comme faisant partie intégrante du travail moderne. Mais les auteurs de l'étude affirment qu'elles sont aussi "le plus grand obstacle à la productivité" sur le lieu de travail.</p>
<p><br></p>
<p>Autre enseignement de l'étude, ce sont les managers souffrent le plus de la surcharge de ce "travail sur le travail". Oui car leur rôle les amène à se concentrer fréquemment sur la délégation de tâches, la coordination avec d'autres équipes et la supervision de leurs subordonnés directs. En conséquence, les managers consacrent 62 % de leur journée de travail à des tâches subalternes.</p>
<p><br></p>
<p>Pas étonnant alors que le bombardement de notifications au quotidien ait également un impact négatif sur le bien-être et la satisfaction au travail. 42 % des personnes interrogées par l'étude affirment souffrir à la fois d'épuisement professionnel et du syndrome de l'imposteur.</p>
<p><br></p>
<p>Il ne s'agit pas simplement de dire aux employés de "se débarrasser des notifications et de se concentrer sur ce qui compte", notent les auteurs de l'étude. Bref, le changement doit être structurel.</p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi les notifications incessantes de votre smartphone ruinent notre productivité. Et votre santé.</b></p>
<p><br></p>
<p>Combien de fois par jour votre travail est-il interrompu par un e-mail, un message sur Slack ou une visioconférence impromptue, et inutile ? Si vous êtes un employé du tertiaire plutôt classique, la réponse est probablement "assez souvent".</p>
<p><br></p>
<p>Mais en fait, pour la plupart d'entre nous, c'est "trop souvent". Car se faire distraire par une notification est une chose. Mais une nouvelle étude suggère que l'avalanche de messages et de notifications que nous recevons tout au long de notre journée de travail ont un impact important sur notre productivité. Et nous rendent au final très malheureux.</p>
<p><br></p>
<p>D'une part, elle détruit notre capacité à se concentrer en sollicitant constamment notre attention.</p>
<p><br></p>
<p>Pire, cela nous met dans une logique multitâche constanted, tout en remplissant leurs journées de micro-tâches subalternes. De quoi draîner totalement notre énergie.</p>
<p><br></p>
<p>L'étude de l'éditeur de logiciel Asana montre que les professionnels consacrent 58 % de leur temps à ces tâches subalternes, qu'Asana appelle le "travail sur le travail", dont font partie les réponses aux notifications.</p>
<p><br></p>
<p>En revanche, seulement 33 % de notre temps est consacré à des tâches dites "qualifiées", c'est-à-dire significatives. Et 9 % de la journée est consacré à des travaux réellement stratégiques, ceux qui permettent d'atteindre des objectifs majeurs.</p>
<p><br></p>
<p>Certes, les notifications doivent être considérées comme faisant partie intégrante du travail moderne. Mais les auteurs de l'étude affirment qu'elles sont aussi "le plus grand obstacle à la productivité" sur le lieu de travail.</p>
<p><br></p>
<p>Autre enseignement de l'étude, ce sont les managers souffrent le plus de la surcharge de ce "travail sur le travail". Oui car leur rôle les amène à se concentrer fréquemment sur la délégation de tâches, la coordination avec d'autres équipes et la supervision de leurs subordonnés directs. En conséquence, les managers consacrent 62 % de leur journée de travail à des tâches subalternes.</p>
<p><br></p>
<p>Pas étonnant alors que le bombardement de notifications au quotidien ait également un impact négatif sur le bien-être et la satisfaction au travail. 42 % des personnes interrogées par l'étude affirment souffrir à la fois d'épuisement professionnel et du syndrome de l'imposteur.</p>
<p><br></p>
<p>Il ne s'agit pas simplement de dire aux employés de "se débarrasser des notifications et de se concentrer sur ce qui compte", notent les auteurs de l'étude. Bref, le changement doit être structurel.</p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 14 Apr 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Wannacry : quand le ransomware passe à la vitesse supérieure</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi l’épidémie du rançongiciel <b>Wannacry </b>a fait date dans l’histoire de la sécurité informatique.</p>
<p><br></p>
<p>Le 12 mai 2017, de nombreux administrateurs systèmes voient <b>rouge</b>. La cause ? Le <b>ransomware Wannacry</b>, qui commence ce matin là à infecter des ordinateurs à travers le monde. Pour les victimes, le résultat est toujours le même : l’ordinateur affecté et les données qu’ils contient deviennent <b>inaccessible </b>et un écran rouge s’affiche, demandant le paiement d’une <b>rançon en bitcoin</b> pour récupérer l’accès aux données. </p>
<p><br></p>
<p>En 2017, les rançongiciels sont <b>une menace connue</b>. Mais Wannacry se distingue par sa <b>vitesse de prolifération</b> : en l’espace d’une journée, on estime que le logiciel aurait infecté un peu plus de <b>200 000 machines dans plus de 150 pays.</b> Et tout le monde semble visé, de la PME aux grands hôpitaux britanniques. </p>
<p><br></p>
<p>Dans cette situation, la réaction ne se fait pas attendre. Microsoft diffuse rapidement un <b>correctif de sécurité</b> visant à combler l’une des vulnérabilités utilisées par Wannacry pour se propager. Des chercheurs analysent le logiciel malveillant et découvrent également un « <b>killswitch</b> », un mécanisme prévu par les concepteurs de Wannacry pour <b>stopper sa propagation.</b> Celui ci est activé et parvient à ralentir la diffusion du logiciel pendant quelques heures, avant que de nouvelles versions n’apparaissent. </p>
<p><br></p>
<p> Une course contre la montre s’empare du secteur, et le nombre d’infection par Wannacry finit enfin par chuter quelques jours après sa découverte. L’attaque laisse tout de même de <b>nombreuses victimes</b> sur le carreau : les dégâts sont difficiles à estimer mais se comptent en<b> centaines de millions de dollars.</b></p>
<p><br></p>
<p>Mais l’efficacité de Wannacry n’est pas due au hasard. Celui ci dispose de fonctionnalités lui permettant <b>de se diffuser très rapidement</b> sur les réseaux de ses cibles. Une vitesse de propagation rendue possible par l’utilisation de deux outils connus sous les noms <b>d’Eternal Blue et de Doublepulsar. </b></p>
<p><br></p>
<p>Il s’agit de logiciels développés par la <b>NSA</b>, l’agence américaine du renseignement, et diffusés publiquement sur le web par le mystérieux groupe des <b>Shadow Brokers</b> au milieu de l’année 2016. Eternalblue exploite notamment une faille de sécurité qui permet à Wannacry de se propager <b>à la vitesse de l’éclair</b>. Cette vulnérabilité avait pourtant été <b>corrigée quelques semaines auparavant</b>, mais rien dans les indications de Microsoft ne laissait penser que ce correctif avait une importance particulière. </p>
<p><br></p>
<p>Wannacry a été une implacable démonstration des dégâts que pouvait causer une <b>attaque informatique à très grande échelle.</b> Mais l’affaire pose encore de nombreuses questions : les États Unis ont ainsi accusé la <b>Corée du nord</b> d’être à l’origine de cette attaque. Mais certains chercheurs estiment que les créateurs étaient <b>d’origine chinoise.</b> </p>
<p><br></p>
<p>Et <b>l’objectif final </b>des auteurs de WannaCry n’est toujours pas clair, même aujourd’hui. Le montant des rançons récoltées par les attaquants reste faible, <b>de l’ordre de 100 000 dollars </b>selon certains experts. Soit un chiffre dérisoire en regard des dégâts causés. </p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez vous sur ZDNet.fr, et retrouvez tous les jours un épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi l’épidémie du rançongiciel <b>Wannacry </b>a fait date dans l’histoire de la sécurité informatique.</p>
<p><br></p>
<p>Le 12 mai 2017, de nombreux administrateurs systèmes voient <b>rouge</b>. La cause ? Le <b>ransomware Wannacry</b>, qui commence ce matin là à infecter des ordinateurs à travers le monde. Pour les victimes, le résultat est toujours le même : l’ordinateur affecté et les données qu’ils contient deviennent <b>inaccessible </b>et un écran rouge s’affiche, demandant le paiement d’une <b>rançon en bitcoin</b> pour récupérer l’accès aux données. </p>
<p><br></p>
<p>En 2017, les rançongiciels sont <b>une menace connue</b>. Mais Wannacry se distingue par sa <b>vitesse de prolifération</b> : en l’espace d’une journée, on estime que le logiciel aurait infecté un peu plus de <b>200 000 machines dans plus de 150 pays.</b> Et tout le monde semble visé, de la PME aux grands hôpitaux britanniques. </p>
<p><br></p>
<p>Dans cette situation, la réaction ne se fait pas attendre. Microsoft diffuse rapidement un <b>correctif de sécurité</b> visant à combler l’une des vulnérabilités utilisées par Wannacry pour se propager. Des chercheurs analysent le logiciel malveillant et découvrent également un « <b>killswitch</b> », un mécanisme prévu par les concepteurs de Wannacry pour <b>stopper sa propagation.</b> Celui ci est activé et parvient à ralentir la diffusion du logiciel pendant quelques heures, avant que de nouvelles versions n’apparaissent. </p>
<p><br></p>
<p> Une course contre la montre s’empare du secteur, et le nombre d’infection par Wannacry finit enfin par chuter quelques jours après sa découverte. L’attaque laisse tout de même de <b>nombreuses victimes</b> sur le carreau : les dégâts sont difficiles à estimer mais se comptent en<b> centaines de millions de dollars.</b></p>
<p><br></p>
<p>Mais l’efficacité de Wannacry n’est pas due au hasard. Celui ci dispose de fonctionnalités lui permettant <b>de se diffuser très rapidement</b> sur les réseaux de ses cibles. Une vitesse de propagation rendue possible par l’utilisation de deux outils connus sous les noms <b>d’Eternal Blue et de Doublepulsar. </b></p>
<p><br></p>
<p>Il s’agit de logiciels développés par la <b>NSA</b>, l’agence américaine du renseignement, et diffusés publiquement sur le web par le mystérieux groupe des <b>Shadow Brokers</b> au milieu de l’année 2016. Eternalblue exploite notamment une faille de sécurité qui permet à Wannacry de se propager <b>à la vitesse de l’éclair</b>. Cette vulnérabilité avait pourtant été <b>corrigée quelques semaines auparavant</b>, mais rien dans les indications de Microsoft ne laissait penser que ce correctif avait une importance particulière. </p>
<p><br></p>
<p>Wannacry a été une implacable démonstration des dégâts que pouvait causer une <b>attaque informatique à très grande échelle.</b> Mais l’affaire pose encore de nombreuses questions : les États Unis ont ainsi accusé la <b>Corée du nord</b> d’être à l’origine de cette attaque. Mais certains chercheurs estiment que les créateurs étaient <b>d’origine chinoise.</b> </p>
<p><br></p>
<p>Et <b>l’objectif final </b>des auteurs de WannaCry n’est toujours pas clair, même aujourd’hui. Le montant des rançons récoltées par les attaquants reste faible, <b>de l’ordre de 100 000 dollars </b>selon certains experts. Soit un chiffre dérisoire en regard des dégâts causés. </p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez vous sur ZDNet.fr, et retrouvez tous les jours un épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 13 Apr 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Quand l'IA arrive dans le mainframe</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vais vous explique <b>par quel miracle l'intelligence artificielle entre dans les ordinateurs de type mainframe.</b></p>
<p><br></p>
<p>On pourrait pense à l'alliance de la carpe et du lapin. Ou de la Ford T et de la Tesla. Mais c'est pourtant vrai. Le nouveau mainframe IBM z16 est équipé d'un processeur maison Telum qui permet à une intelligence artificielle d'analyser en temps réel les transactions qui entrent dans l'ordinateur.</p>
<p><br></p>
<p>Une preuve certainement que les ordinateurs mainframe restent aussi pertinents en 2022 qu'ils l'étaient dans les années 1960.</p>
<p><br></p>
<p>Le processeur Telum est une nouvelle puce biprocesseur de 5,2 GHz, composée de 16 cœurs. Il peut effectuer 300 milliards d'inférences de deep learning par jour avec une latence d'une milliseconde.</p>
<p><br></p>
<p>Bref, c'est rapide.</p>
<p><br></p>
<p>Bien plus rapide que ce que propose la technologie de cloud computing dont on nous rabat les oreilles depuis quelques années.</p>
<p><br></p>
<p>"Le z16 a un temps de réponse 20 fois supérieur, avec un débit 19 fois plus élevé, par rapport à un serveur cloud x86" affirme l'analyste Patrick Moorhead. Surtout, un sereur cloud propose une latence moyenne de 60 milisecondes. On est donc bien loin de la miliseconde du mainframe.</p>
<p><br></p>
<p>Alors maintenant je vais vous expliquer pourquoi on arrive a de telles différences de performance.</p>
<p><br></p>
<p>Le mainframe, dit ordinateur central en bon français ou encore macroordinateur, est un ordinateur de grande puissance de traitement et qui sert d'unité centrale à un réseau de terminaux.</p>
<p><br></p>
<p>Bref, c'est l'exact opposé du cloud computing. Car le cloud, c'est une architecture dans laquelle des serveurs distribués sont placés dans un ou plusieurs datacenters. Donc oui, le temps de latence est plus important que pour un mainframe.</p>
<p><br></p>
<p>Car le mainframe c'est une architecture avec un seul ordinateur, très puissant, situé en un seul et même endroit. Son avantage en plus de la latence ? Il est très fiable et sécurisé. Son inconvénient ? Il est peu évolutif, et son coût de fonctionnement et de maintenance est important.</p>
<p><br></p>
<p>Conséquence, les ordinateurs centraux sont utilisés seulement dans les très grandes entreprises, comme les banques, les compagnies d'assurances, ou encore les compagnies aériennes.</p>
<p><br></p>
<p>Allez il nous reste quelques minutes donc je vais creuser un peu le sujet. Car vous avez certainement entendu parler des superordinateurs, comme le japonais Fugaku. </p>
<p><br></p>
<p>Et bien sachez que les superordinateurs et les mainframe sont différents. Oui, ce sont tous deux des très gros ordinateurs. Mais leur architecture est très différente.</p>
<p><br></p>
<p>Pour faire simple, un superordinateur possède une puissance de calcul phénoménale. Et donc les superordinateurs sont utilisés pour résoudre des problèmes scientifiques et d'ingénierie. Les spécialistes parlent alors de calcul haute performance.</p>
<p><br></p>
<p>Les ordinateurs centraux eux sont très très bon non pas en puissance de calcul, mais en traitement des transactions. Ils sont donc capacles par exemple de modifier rapidement d'immenses bases de données.</p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vais vous explique <b>par quel miracle l'intelligence artificielle entre dans les ordinateurs de type mainframe.</b></p>
<p><br></p>
<p>On pourrait pense à l'alliance de la carpe et du lapin. Ou de la Ford T et de la Tesla. Mais c'est pourtant vrai. Le nouveau mainframe IBM z16 est équipé d'un processeur maison Telum qui permet à une intelligence artificielle d'analyser en temps réel les transactions qui entrent dans l'ordinateur.</p>
<p><br></p>
<p>Une preuve certainement que les ordinateurs mainframe restent aussi pertinents en 2022 qu'ils l'étaient dans les années 1960.</p>
<p><br></p>
<p>Le processeur Telum est une nouvelle puce biprocesseur de 5,2 GHz, composée de 16 cœurs. Il peut effectuer 300 milliards d'inférences de deep learning par jour avec une latence d'une milliseconde.</p>
<p><br></p>
<p>Bref, c'est rapide.</p>
<p><br></p>
<p>Bien plus rapide que ce que propose la technologie de cloud computing dont on nous rabat les oreilles depuis quelques années.</p>
<p><br></p>
<p>"Le z16 a un temps de réponse 20 fois supérieur, avec un débit 19 fois plus élevé, par rapport à un serveur cloud x86" affirme l'analyste Patrick Moorhead. Surtout, un sereur cloud propose une latence moyenne de 60 milisecondes. On est donc bien loin de la miliseconde du mainframe.</p>
<p><br></p>
<p>Alors maintenant je vais vous expliquer pourquoi on arrive a de telles différences de performance.</p>
<p><br></p>
<p>Le mainframe, dit ordinateur central en bon français ou encore macroordinateur, est un ordinateur de grande puissance de traitement et qui sert d'unité centrale à un réseau de terminaux.</p>
<p><br></p>
<p>Bref, c'est l'exact opposé du cloud computing. Car le cloud, c'est une architecture dans laquelle des serveurs distribués sont placés dans un ou plusieurs datacenters. Donc oui, le temps de latence est plus important que pour un mainframe.</p>
<p><br></p>
<p>Car le mainframe c'est une architecture avec un seul ordinateur, très puissant, situé en un seul et même endroit. Son avantage en plus de la latence ? Il est très fiable et sécurisé. Son inconvénient ? Il est peu évolutif, et son coût de fonctionnement et de maintenance est important.</p>
<p><br></p>
<p>Conséquence, les ordinateurs centraux sont utilisés seulement dans les très grandes entreprises, comme les banques, les compagnies d'assurances, ou encore les compagnies aériennes.</p>
<p><br></p>
<p>Allez il nous reste quelques minutes donc je vais creuser un peu le sujet. Car vous avez certainement entendu parler des superordinateurs, comme le japonais Fugaku. </p>
<p><br></p>
<p>Et bien sachez que les superordinateurs et les mainframe sont différents. Oui, ce sont tous deux des très gros ordinateurs. Mais leur architecture est très différente.</p>
<p><br></p>
<p>Pour faire simple, un superordinateur possède une puissance de calcul phénoménale. Et donc les superordinateurs sont utilisés pour résoudre des problèmes scientifiques et d'ingénierie. Les spécialistes parlent alors de calcul haute performance.</p>
<p><br></p>
<p>Les ordinateurs centraux eux sont très très bon non pas en puissance de calcul, mais en traitement des transactions. Ils sont donc capacles par exemple de modifier rapidement d'immenses bases de données.</p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 12 Apr 2022 10:05:12 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                    <item>
                <title>Pourquoi le prix des cartes graphiques va (enfin) plonger</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi le prix des cartes graphiques va enfin plonger</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Après cinq années de hausse continue du prix des GPU, les "graphic processing unit", voici qu'il va devenir, peut-être pas encore abordable, mais en tout cas envisageable, de s'offrir une carte graphique.</p>
<p><br></p>
<p>Mais avant de comprendre les raisons de ce cette baisse, il faut que je vous explique pourquoi ces cinq dernières années le prix de la carte graphique a été tiré continuellement vers le haut.</p>
<p><br></p>
<p>D'abord, parce que les cartes graphiques sont utilisées pour miner de la cryptomonnaie, et que la cryptomonnaie, à commencer par le bitcoin, est sacrément à la mode ces derniers temps. Ce nouvel usage des cartes graphiques, en fort développement, a créé à certaines périodes récentes de véritables pénuries de GPU.</p>
<p><br></p>
<p>S'est ajoutée à cela une autre pénurie, plus récente celle-là, de composants électroniques nécessaires à la fabrication de cartes graphiques. Des difficultés d'approvisionnement liées directement à la pandémie de Covid-19, qui frappe les pays asiatiques producteurs de ces éléments indispensables au matériel informatique.</p>
<p><br></p>
<p>Résultat : une explosion des tarifs. Le prix moyen d'une carte graphique était de 260 dollars entre 2011 et 2014. La flambée des cryptomonnaies a fait passer ce seuil à plus de 400 dollars entre 2015 et 2019. Puis à 770 dollars en 2021.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, pourquoi à présent les prix vont-ils donc baisser ?</p>
<p><br></p>
<p>Déjà, parce que les usines tournent à plein régime. En 2021, ce sont en effet 50 millions de cartes qui ont été vendues, contre 42 millions en 2020. Donc, en clair, les capacités de production augmentent en dépit des difficultés conjoncturelles.</p>
<p><br></p>
<p>Ensuite, la baisse du prix des GPU est due au fait que de nouvelles puces dédiées permettent de faire du minage de cryptomonnaies ou encore de l'intelligence artificielle, autant de tâches spécifiques qui étaient jusqu'alors confiées aux cartes graphiques. Intel, par exemple, a récemment annoncé que sa prochaine puce ASIC, nommée Bonanza, serait dédiée au minage de cryptomonnaies.</p>
<p><br></p>
<p>Et côté intelligence artificielle, l'arrivée d'une nouvelle catégorie de processeurs, les NPU – pour Neural Processing Unit – exempte désormais de plus en plus les cartes graphiques de cette tâche. </p>
<p><br></p>
<p>Enfin, un troisième facteur explique la baisse des prix des cartes graphiques. Intel se lance cette année dans la bataille des GPU dédiés, face à AMD et Nvidia. Et ce, alors qu'Intel jusqu'à présent était peu, voire pas présent sur ce segment.</p>
<p><br></p>
<p>Intel estime commercialiser aux alentours de quatre millions de GPU cette année, de quoi éventer sérieusement la chaleur sur les prix des cartes graphiques.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi le prix des cartes graphiques va enfin plonger</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Après cinq années de hausse continue du prix des GPU, les "graphic processing unit", voici qu'il va devenir, peut-être pas encore abordable, mais en tout cas envisageable, de s'offrir une carte graphique.</p>
<p><br></p>
<p>Mais avant de comprendre les raisons de ce cette baisse, il faut que je vous explique pourquoi ces cinq dernières années le prix de la carte graphique a été tiré continuellement vers le haut.</p>
<p><br></p>
<p>D'abord, parce que les cartes graphiques sont utilisées pour miner de la cryptomonnaie, et que la cryptomonnaie, à commencer par le bitcoin, est sacrément à la mode ces derniers temps. Ce nouvel usage des cartes graphiques, en fort développement, a créé à certaines périodes récentes de véritables pénuries de GPU.</p>
<p><br></p>
<p>S'est ajoutée à cela une autre pénurie, plus récente celle-là, de composants électroniques nécessaires à la fabrication de cartes graphiques. Des difficultés d'approvisionnement liées directement à la pandémie de Covid-19, qui frappe les pays asiatiques producteurs de ces éléments indispensables au matériel informatique.</p>
<p><br></p>
<p>Résultat : une explosion des tarifs. Le prix moyen d'une carte graphique était de 260 dollars entre 2011 et 2014. La flambée des cryptomonnaies a fait passer ce seuil à plus de 400 dollars entre 2015 et 2019. Puis à 770 dollars en 2021.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, pourquoi à présent les prix vont-ils donc baisser ?</p>
<p><br></p>
<p>Déjà, parce que les usines tournent à plein régime. En 2021, ce sont en effet 50 millions de cartes qui ont été vendues, contre 42 millions en 2020. Donc, en clair, les capacités de production augmentent en dépit des difficultés conjoncturelles.</p>
<p><br></p>
<p>Ensuite, la baisse du prix des GPU est due au fait que de nouvelles puces dédiées permettent de faire du minage de cryptomonnaies ou encore de l'intelligence artificielle, autant de tâches spécifiques qui étaient jusqu'alors confiées aux cartes graphiques. Intel, par exemple, a récemment annoncé que sa prochaine puce ASIC, nommée Bonanza, serait dédiée au minage de cryptomonnaies.</p>
<p><br></p>
<p>Et côté intelligence artificielle, l'arrivée d'une nouvelle catégorie de processeurs, les NPU – pour Neural Processing Unit – exempte désormais de plus en plus les cartes graphiques de cette tâche. </p>
<p><br></p>
<p>Enfin, un troisième facteur explique la baisse des prix des cartes graphiques. Intel se lance cette année dans la bataille des GPU dédiés, face à AMD et Nvidia. Et ce, alors qu'Intel jusqu'à présent était peu, voire pas présent sur ce segment.</p>
<p><br></p>
<p>Intel estime commercialiser aux alentours de quatre millions de GPU cette année, de quoi éventer sérieusement la chaleur sur les prix des cartes graphiques.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 11 Apr 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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Après cinq années de hausse continue d...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Qui est Jack Dongarra, prix Turing 2021, l'homme qui a imposé les super ordinateurs</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>qui est Jack Dongarra, prix Turing 2021, l'homme qui a imposé les super ordinateurs.</b></p>
<p><br></p>
<p>Dans le monde de l'innovation, vous connaissez Elon Musk et Bill Gates. Mais pas Jack Dongarra. Et c'est inexcusable. Donc je vais réparer ça.</p>
<p><br></p>
<p>Une bonne partie de la vie de Jack Dongarra a été consacrée à faire la navette entre deux mondes.</p>
<p><br></p>
<p>Dans l'un, Jack s'assoit avec un groupe de mathématiciens, un stylo et du papier en main, et imagine des problèmes qui pourraient être résolues par des ordinateurs. Enfin, par des très très gros ordinateurs, de la taille d'une armoire, voire de plusieurs.</p>
<p><br></p>
<p>Et dans un autre monde, il est face à ces colosses de circuits intégrés, installés dans des salles blanches, et dotés d'une puissance de calcul incroyable. Et il tente de les configurer en prenant en compte des contraintes incroyables, telles que la vitesse, la mémoire, l'énergie, et bien sûr le coût de ces machines gigantesques.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, Jack Dongarra a passé 50 années à réunir ces mondes.</p>
<p><br></p>
<p>Et c'est pourquoi la semaine dernière, cette carrière a été célébrée par l'Association for Computing Machinery, qui a décerné à Jack Dongarra sa plus prestigieuse distinction, le prix Turing. Oui, c'est l'équivalent du prix Nobel pour l'industrie informatique.</p>
<p><br></p>
<p>Google, qui sponsorise ce prix, va lui remettre un million de dollars de récompense.</p>
<p><br></p>
<p>Et non, Jack Dongarra n'est pas déjà millionnaire. Il est professeur d'informatique à l'université du Tennessee, aux Etats-Unis. Il est titulaire d'un doctorat en mathématiques appliquées.</p>
<p><br></p>
<p>Mais qu'est ce qu'a bien pu faire Jack Dongarra pour mériter ce prix, et un million de dollars ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien il a créé des outils tels que LINPACK, largement utilisé pour évaluer les performances des systèmes. Il a aussi créé BLAS, un outil indispensable pour effectuer les opérations vectorielles et matricielles nécessaires au calcul scientifique. Ou encore il a mis sur pieds MAGMA, une bibliothèque d'algèbre linéaire qui fait tourner les cartes graphiques embarquées dans les super ordinateurs.</p>
<p><br></p>
<p>Pour résumer, les outils de ce professeur permettent de concevoir des logiciels performants fonctionnant sur des machines à haute performance.</p>
<p><br></p>
<p>Il a aussi travaillé sur les mécanismes de traitement parallèle, et enfin, et c'est peut être le plus connu de ces travaux, il a mis au point des techniques d'évaluation des performances pour mesurer la vitesse d'exécution de ces supers ordinateurs. De quoi élaborer la fameuse liste TOP500 des superordinateurs.</p>
<p><br></p>
<p>A date, c'est le super calculateur japonais Fugaku, développé par Fujitsu, qui est depuis juin 2020 le plus puissant du monde, et donc en tête du TOP500. Et il utilise un système d'exploitation Red Hat Linux 8 pour fonctionner.</p>
<p><br></p>
<p>"La science est guidée par la simulation" assure Jack Dongarra. "C'est dans cette adéquation entre les capacités du matériel et la nécessité des simulations pour utiliser ce matériel que mes logiciels trouvent leur place."</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>qui est Jack Dongarra, prix Turing 2021, l'homme qui a imposé les super ordinateurs.</b></p>
<p><br></p>
<p>Dans le monde de l'innovation, vous connaissez Elon Musk et Bill Gates. Mais pas Jack Dongarra. Et c'est inexcusable. Donc je vais réparer ça.</p>
<p><br></p>
<p>Une bonne partie de la vie de Jack Dongarra a été consacrée à faire la navette entre deux mondes.</p>
<p><br></p>
<p>Dans l'un, Jack s'assoit avec un groupe de mathématiciens, un stylo et du papier en main, et imagine des problèmes qui pourraient être résolues par des ordinateurs. Enfin, par des très très gros ordinateurs, de la taille d'une armoire, voire de plusieurs.</p>
<p><br></p>
<p>Et dans un autre monde, il est face à ces colosses de circuits intégrés, installés dans des salles blanches, et dotés d'une puissance de calcul incroyable. Et il tente de les configurer en prenant en compte des contraintes incroyables, telles que la vitesse, la mémoire, l'énergie, et bien sûr le coût de ces machines gigantesques.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, Jack Dongarra a passé 50 années à réunir ces mondes.</p>
<p><br></p>
<p>Et c'est pourquoi la semaine dernière, cette carrière a été célébrée par l'Association for Computing Machinery, qui a décerné à Jack Dongarra sa plus prestigieuse distinction, le prix Turing. Oui, c'est l'équivalent du prix Nobel pour l'industrie informatique.</p>
<p><br></p>
<p>Google, qui sponsorise ce prix, va lui remettre un million de dollars de récompense.</p>
<p><br></p>
<p>Et non, Jack Dongarra n'est pas déjà millionnaire. Il est professeur d'informatique à l'université du Tennessee, aux Etats-Unis. Il est titulaire d'un doctorat en mathématiques appliquées.</p>
<p><br></p>
<p>Mais qu'est ce qu'a bien pu faire Jack Dongarra pour mériter ce prix, et un million de dollars ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien il a créé des outils tels que LINPACK, largement utilisé pour évaluer les performances des systèmes. Il a aussi créé BLAS, un outil indispensable pour effectuer les opérations vectorielles et matricielles nécessaires au calcul scientifique. Ou encore il a mis sur pieds MAGMA, une bibliothèque d'algèbre linéaire qui fait tourner les cartes graphiques embarquées dans les super ordinateurs.</p>
<p><br></p>
<p>Pour résumer, les outils de ce professeur permettent de concevoir des logiciels performants fonctionnant sur des machines à haute performance.</p>
<p><br></p>
<p>Il a aussi travaillé sur les mécanismes de traitement parallèle, et enfin, et c'est peut être le plus connu de ces travaux, il a mis au point des techniques d'évaluation des performances pour mesurer la vitesse d'exécution de ces supers ordinateurs. De quoi élaborer la fameuse liste TOP500 des superordinateurs.</p>
<p><br></p>
<p>A date, c'est le super calculateur japonais Fugaku, développé par Fujitsu, qui est depuis juin 2020 le plus puissant du monde, et donc en tête du TOP500. Et il utilise un système d'exploitation Red Hat Linux 8 pour fonctionner.</p>
<p><br></p>
<p>"La science est guidée par la simulation" assure Jack Dongarra. "C'est dans cette adéquation entre les capacités du matériel et la nécessité des simulations pour utiliser ce matériel que mes logiciels trouvent leur place."</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 08 Apr 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui je vous explique qui est Jack Dongarra, prix Turing 2021, l'homme qui a imposé les super ordinateurs.

Dans le...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                    <item>
                <title>Y a-t-il un maker 3D dans l'avion ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi le secteur aéronautique est dingue d’impression 3D.</p>
<p><br></p>
<p>Il est loin le temps où l’impression 3D était cantonnée au prototypage. Aujourd’hui, les industriels s’en servent pour fabriquer des objets finis. Des ailettes d’avions, aux pièces de moteurs, en passant par les séparateurs de cabine… bref, les avions en sont garnis.</p>
<p><br></p>
<p>Et cet engouement n’est pas prêt de s’arrêter : selon le cabinet Research and Markets, le marché de la fabrication additive appliqué au secteur aérospatial connaît un taux de croissance annuel supérieur à 20%.</p>
<p><br></p>
<p>Les avions sont tout de même de gros objets, complexes à construire, me direz vous. Alors pourquoi les constructeurs d’avions se sont pris de passion pour la fabrication additive ?</p>
<p><br></p>
<p>C’est ce que nous allons découvrir. Tout d’abord, ils y ont vu un intérêt économique et pratique. Avec l’impression 3D, on peut optimiser la quantité de matière et les matériaux utilisés, et réduire les process de fabrication. Sans compter que c’est aussi un moyen sûr de réduire le poids des pièces, et donc de l’avion, et ainsi consommer un peu moins de kérosène au passage.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ce n’est pas tout. Nous allons voir que l’impression 3D sert aussi à réparer les pièces usées.</p>
<p><br></p>
<p>Qu’est ce qu’on imprime exactement à bord des avions ? Il y a d’abord les pièces que l’on voit depuis le siège passager. Depuis 2017, quand vous voyagez avec la compagnie aérienne Etihad Airways, vous pouvez voir que les cadres plastiques qui entourent les écrans vidéos dans les cabines sortent d’une imprimante 3D.</p>
<p><br></p>
<p>Airbus, de son côté, a aussi eu l’idée de fabriquer les panneaux séparateurs de ses avions commerciaux de la même façon. Si vous ne visualisez pas, il s’agit de la cloison qui sépare les passagers du “galley”, la zone où s’affaire le personnel de bord. Résultat, ces cloisons imprimées sont 45% plus légères que des panneaux classiques.</p>
<p><br></p>
<p>Plus impressionnant encore, l’impression 3D va jusqu’à se nicher dans les moteurs des avions. Safran a par exemple conçu les distributeurs de turbines de ses hélicoptères par fusion laser. Boeing revendique même plus de 300 pièces moteurs imprimées en 3D pour l’un de ses avions long courrier, le modèle 777X.</p>
<p><br></p>
<p>Mais l’impression 3D sert aussi à réparer les pièces cassées ou usées. Ainsi, le géant américain GE aviation est récemment devenu le premier à pouvoir proposer la fabrication additive métallique pour la réparation de composants de moteurs à réaction commerciaux. On passe là un degré de complexité supérieur. Car contrairement aux pièces neuves, la réparation doit en effet être personnalisée pour chaque pièce, puisque chacune d’entre elles s’use différemment avec le temps.</p>
<p><br></p>
<p>Après ce tour d’horizon, redescendons sur terre. Si vous êtes un maker ou une makeuse 3D en herbe et que vous voulez fabriquer votre propre maquette d’avion miniature, rendez-vous sur ZDNet.fr pour consulter notre sélection des meilleures imprimantes 3D.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p>
<p><br></p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi le secteur aéronautique est dingue d’impression 3D.</p>
<p><br></p>
<p>Il est loin le temps où l’impression 3D était cantonnée au prototypage. Aujourd’hui, les industriels s’en servent pour fabriquer des objets finis. Des ailettes d’avions, aux pièces de moteurs, en passant par les séparateurs de cabine… bref, les avions en sont garnis.</p>
<p><br></p>
<p>Et cet engouement n’est pas prêt de s’arrêter : selon le cabinet Research and Markets, le marché de la fabrication additive appliqué au secteur aérospatial connaît un taux de croissance annuel supérieur à 20%.</p>
<p><br></p>
<p>Les avions sont tout de même de gros objets, complexes à construire, me direz vous. Alors pourquoi les constructeurs d’avions se sont pris de passion pour la fabrication additive ?</p>
<p><br></p>
<p>C’est ce que nous allons découvrir. Tout d’abord, ils y ont vu un intérêt économique et pratique. Avec l’impression 3D, on peut optimiser la quantité de matière et les matériaux utilisés, et réduire les process de fabrication. Sans compter que c’est aussi un moyen sûr de réduire le poids des pièces, et donc de l’avion, et ainsi consommer un peu moins de kérosène au passage.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ce n’est pas tout. Nous allons voir que l’impression 3D sert aussi à réparer les pièces usées.</p>
<p><br></p>
<p>Qu’est ce qu’on imprime exactement à bord des avions ? Il y a d’abord les pièces que l’on voit depuis le siège passager. Depuis 2017, quand vous voyagez avec la compagnie aérienne Etihad Airways, vous pouvez voir que les cadres plastiques qui entourent les écrans vidéos dans les cabines sortent d’une imprimante 3D.</p>
<p><br></p>
<p>Airbus, de son côté, a aussi eu l’idée de fabriquer les panneaux séparateurs de ses avions commerciaux de la même façon. Si vous ne visualisez pas, il s’agit de la cloison qui sépare les passagers du “galley”, la zone où s’affaire le personnel de bord. Résultat, ces cloisons imprimées sont 45% plus légères que des panneaux classiques.</p>
<p><br></p>
<p>Plus impressionnant encore, l’impression 3D va jusqu’à se nicher dans les moteurs des avions. Safran a par exemple conçu les distributeurs de turbines de ses hélicoptères par fusion laser. Boeing revendique même plus de 300 pièces moteurs imprimées en 3D pour l’un de ses avions long courrier, le modèle 777X.</p>
<p><br></p>
<p>Mais l’impression 3D sert aussi à réparer les pièces cassées ou usées. Ainsi, le géant américain GE aviation est récemment devenu le premier à pouvoir proposer la fabrication additive métallique pour la réparation de composants de moteurs à réaction commerciaux. On passe là un degré de complexité supérieur. Car contrairement aux pièces neuves, la réparation doit en effet être personnalisée pour chaque pièce, puisque chacune d’entre elles s’use différemment avec le temps.</p>
<p><br></p>
<p>Après ce tour d’horizon, redescendons sur terre. Si vous êtes un maker ou une makeuse 3D en herbe et que vous voulez fabriquer votre propre maquette d’avion miniature, rendez-vous sur ZDNet.fr pour consulter notre sélection des meilleures imprimantes 3D.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p>
<p><br></p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 07 Apr 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi le secteur aéronautique est dingue d’impression 3D.

Il est loin le temps où l’impressi...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Abonnement iPhone : allez-vous louer votre smartphone chez Apple ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi vous allez louer votre smartphone chez Apple</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Les services d'abonnement ont la cote. Pourquoi ne pas louer votre iPhone chez Apple ?</p>
<p><br></p>
<p>L'entreprise travaille sur un modèle économique qui doit lui permettre de gagner plus d'argent grâce à ces clients. Et cela pourrait passer par un modèle d'abonnement.</p>
<p><br></p>
<p>Mais pourquoi ne plus vendre, et louer des iPhone ? Le modèle actuel n'est-il pas performant ? Personnellement, j'ai acheté des iPhone tous les quatre ans depuis 13 ans. Et cela me va bien.</p>
<p><br></p>
<p>Mais Mark Gurman, le journaliste de Bloomberg très renseigné sur les desseins d'Apple, assure qu'Apple va basculer vers un modèle proche du leasing, où vous rendez l'appareil après une période déterminée.</p>
<p><br></p>
<p>En bref, le modèle d'abonnement permettrait aux utilisateurs de passer à un nouvel appareil chaque année. Et Apple récupérerait l'ancien appareil pour le remettre à neuf et le revendre.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, chaque année. Parce qu'à ce jour, Apple est confronté à un sérieux problème. En moyenne, les utilisateurs d'iPhone changent d'appareil tous les trois ans. Et ce, alors qu'il y a 10 ans, les subventions des opérateurs telcos poussaient les clients à changer de smartphone... tous les deux ans.</p>
<p><br></p>
<p>Et voici la petite formule qui va vous permettre de comprendre le plan d'Apple : avec une location de 50 euros par mois pour un iPhone qui vaut neuf 1 100 euros, un client d'Apple louerait son smartphone pour 600 euros par an, et donc pour 1 800 euros sur trois ans.</p>
<p><br></p>
<p>Mais au bout de trois ans, vous recevriez un iPhone tout neuf, de dernière génération. Alors ? Convaincus ? Non ?</p>
<p><br></p>
<p>Encore moins quand vous entendrez le raisonnement suivant. </p>
<p><br></p>
<p>Car oui, contrairement à la concurrence, les iPhone conservent incroyablement bien leur valeur. Donc, si vous jouez le jeu de la revente chaque année, vous pouvez passer à une version supérieure en vendant votre ancien iPhone, âgé d'à peine un an, à un prix très très intéressant. Plus intéressant que la location en tout cas.</p>
<p><br></p>
<p>Et la location signifie également que vous n'avez pas d'iPhone plus ancien à transmettre aux membres de votre famille ou à vos amis.</p>
<p><br></p>
<p>Bien sûr, Apple pourrait tenter d'inclure l'Apple Care ou d'autres types de services dans son offre de location, histoire de tenter un peu plus le chaland. Et surtout, je suis prêt à parier qu'il existe des tas de gens prêts à payer Apple pour s'épargner tous les tracas liés à l'achat d'un nouvel iPhone chaque année. Pas vous ?</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi vous allez louer votre smartphone chez Apple</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Les services d'abonnement ont la cote. Pourquoi ne pas louer votre iPhone chez Apple ?</p>
<p><br></p>
<p>L'entreprise travaille sur un modèle économique qui doit lui permettre de gagner plus d'argent grâce à ces clients. Et cela pourrait passer par un modèle d'abonnement.</p>
<p><br></p>
<p>Mais pourquoi ne plus vendre, et louer des iPhone ? Le modèle actuel n'est-il pas performant ? Personnellement, j'ai acheté des iPhone tous les quatre ans depuis 13 ans. Et cela me va bien.</p>
<p><br></p>
<p>Mais Mark Gurman, le journaliste de Bloomberg très renseigné sur les desseins d'Apple, assure qu'Apple va basculer vers un modèle proche du leasing, où vous rendez l'appareil après une période déterminée.</p>
<p><br></p>
<p>En bref, le modèle d'abonnement permettrait aux utilisateurs de passer à un nouvel appareil chaque année. Et Apple récupérerait l'ancien appareil pour le remettre à neuf et le revendre.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, chaque année. Parce qu'à ce jour, Apple est confronté à un sérieux problème. En moyenne, les utilisateurs d'iPhone changent d'appareil tous les trois ans. Et ce, alors qu'il y a 10 ans, les subventions des opérateurs telcos poussaient les clients à changer de smartphone... tous les deux ans.</p>
<p><br></p>
<p>Et voici la petite formule qui va vous permettre de comprendre le plan d'Apple : avec une location de 50 euros par mois pour un iPhone qui vaut neuf 1 100 euros, un client d'Apple louerait son smartphone pour 600 euros par an, et donc pour 1 800 euros sur trois ans.</p>
<p><br></p>
<p>Mais au bout de trois ans, vous recevriez un iPhone tout neuf, de dernière génération. Alors ? Convaincus ? Non ?</p>
<p><br></p>
<p>Encore moins quand vous entendrez le raisonnement suivant. </p>
<p><br></p>
<p>Car oui, contrairement à la concurrence, les iPhone conservent incroyablement bien leur valeur. Donc, si vous jouez le jeu de la revente chaque année, vous pouvez passer à une version supérieure en vendant votre ancien iPhone, âgé d'à peine un an, à un prix très très intéressant. Plus intéressant que la location en tout cas.</p>
<p><br></p>
<p>Et la location signifie également que vous n'avez pas d'iPhone plus ancien à transmettre aux membres de votre famille ou à vos amis.</p>
<p><br></p>
<p>Bien sûr, Apple pourrait tenter d'inclure l'Apple Care ou d'autres types de services dans son offre de location, histoire de tenter un peu plus le chaland. Et surtout, je suis prêt à parier qu'il existe des tas de gens prêts à payer Apple pour s'épargner tous les tracas liés à l'achat d'un nouvel iPhone chaque année. Pas vous ?</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 06 Apr 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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Les services d'abonnement ont la cote. Po...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Pourquoi les installations d'entrepôts d'Amazon vacillent en France</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Anne Mignard</b> et aujourd'hui, je vous explique <b>pourquoi les installations d'entrepôts d'Amazon vacillent en France</b>. </p>
<p><br></p>
<p>Je ne vous apprends rien, l'ogre de Seattle ne cesse de se développer partout dans le monde. En France, il y a quatre ans, le groupe américain comptait déjà cinq centres logistiques, que l'entreprise appelle centres de distribution.</p>
<p><br></p>
<p>Depuis, trois nouveaux ont été construits. Le dernier-né est sorti de terre à Augny, près de Metz, en septembre dernier. Un entrepôt d'une surface totale de 182 000 m2, ce qui en fait la plus grande plateforme logistique d'Amazon en France.</p>
<p><br></p>
<p>Rien ne semble donc arrêter le développement du géant américain dans sa conquête de l'Hexagone. Mais le vent pourrait bien être en train de tourner. Car ces derniers mois, les cailloux dans la chaussure française d'Amazon commencent à s'accumuler.</p>
<p><br></p>
<p>Il y a quelques jours, le géant de la tech encaissait un nouveau revers tout près de Belfort. Le permis de construire et l'autorisation environnementale d'un projet d'entrepôt ont été annulés par le tribunal administratif de Besançon. La raison ? La destruction d'une zone humide protégée.</p>
<p><br></p>
<p>Et cette déconvenue est loin d'être la première en France pour Amazon.</p>
<p><br></p>
<p>Le mois dernier, c'est Amazon lui-même qui aurait choisi de renoncer à installer un entrepôt de 160 000 m2 à Petit-Couronne, près de Rouen. Et ce, au grand mécontentement des élus locaux. Et à la grande joie des opposants écologistes au projet.</p>
<p><br></p>
<p>En décembre 2021, c'est près du pont du Gard qu'un autre projet d'entrepôt était abandonné. Là, c'est le tribunal administratif de Nîmes qui a tranché en ne reconnaissant pas « l'intérêt public majeur » du projet. Il semblerait aussi que la présence dans les environs de la pie-grièche méridionale, un charmant oiseau protégé, ait empêché Amazon de déployer ses ailes dans le Gard. </p>
<p><br></p>
<p>Deux mois avant, en octobre de l'année dernière, la communauté de commune de Grand-Lieu, tout près de Nantes, avait abandonné un projet de plateforme logistique de 185 000 m2 sur la commune de Montbert. Une décision surprenante pour des élus, dans la mesure où Amazon promettait la création de nombreux emplois. Mais cette implantation aurait accumulé, je cite, « trop de contraintes techniques et juridiques ».</p>
<p><br></p>
<p>Quatre échecs qui n'inquiètent pas en apparence Amazon. Ses porte-paroles affirment même que, contrairement à ce qu'il est écrit dans la presse, le site prévu en Normandie était en fait destiné à une autre enseigne... une affaire à suivre.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Anne Mignard</b> et aujourd'hui, je vous explique <b>pourquoi les installations d'entrepôts d'Amazon vacillent en France</b>. </p>
<p><br></p>
<p>Je ne vous apprends rien, l'ogre de Seattle ne cesse de se développer partout dans le monde. En France, il y a quatre ans, le groupe américain comptait déjà cinq centres logistiques, que l'entreprise appelle centres de distribution.</p>
<p><br></p>
<p>Depuis, trois nouveaux ont été construits. Le dernier-né est sorti de terre à Augny, près de Metz, en septembre dernier. Un entrepôt d'une surface totale de 182 000 m2, ce qui en fait la plus grande plateforme logistique d'Amazon en France.</p>
<p><br></p>
<p>Rien ne semble donc arrêter le développement du géant américain dans sa conquête de l'Hexagone. Mais le vent pourrait bien être en train de tourner. Car ces derniers mois, les cailloux dans la chaussure française d'Amazon commencent à s'accumuler.</p>
<p><br></p>
<p>Il y a quelques jours, le géant de la tech encaissait un nouveau revers tout près de Belfort. Le permis de construire et l'autorisation environnementale d'un projet d'entrepôt ont été annulés par le tribunal administratif de Besançon. La raison ? La destruction d'une zone humide protégée.</p>
<p><br></p>
<p>Et cette déconvenue est loin d'être la première en France pour Amazon.</p>
<p><br></p>
<p>Le mois dernier, c'est Amazon lui-même qui aurait choisi de renoncer à installer un entrepôt de 160 000 m2 à Petit-Couronne, près de Rouen. Et ce, au grand mécontentement des élus locaux. Et à la grande joie des opposants écologistes au projet.</p>
<p><br></p>
<p>En décembre 2021, c'est près du pont du Gard qu'un autre projet d'entrepôt était abandonné. Là, c'est le tribunal administratif de Nîmes qui a tranché en ne reconnaissant pas « l'intérêt public majeur » du projet. Il semblerait aussi que la présence dans les environs de la pie-grièche méridionale, un charmant oiseau protégé, ait empêché Amazon de déployer ses ailes dans le Gard. </p>
<p><br></p>
<p>Deux mois avant, en octobre de l'année dernière, la communauté de commune de Grand-Lieu, tout près de Nantes, avait abandonné un projet de plateforme logistique de 185 000 m2 sur la commune de Montbert. Une décision surprenante pour des élus, dans la mesure où Amazon promettait la création de nombreux emplois. Mais cette implantation aurait accumulé, je cite, « trop de contraintes techniques et juridiques ».</p>
<p><br></p>
<p>Quatre échecs qui n'inquiètent pas en apparence Amazon. Ses porte-paroles affirment même que, contrairement à ce qu'il est écrit dans la presse, le site prévu en Normandie était en fait destiné à une autre enseigne... une affaire à suivre.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 05 Apr 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle Anne Mignard et aujourd'hui, je vous explique pourquoi les installations d'entrepôts d'Amazon vacillent en France. 

Je ne vous apprends rien, l'og...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Stuxnet, aux origines de la cyberguerre</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Louis Adam</b>, et aujourd'hui je vais vous parler de <b>Stuxnet, ce ver informatique d'un genre nouveau qui a pris le monde entier au dépourvu</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Quand on parle de guerre informatique, un nom revient fréquemment : celui de Stuxnet, un ver informatique découvert en 2010. Il s'agit d'un logiciel malveillant disposant de fonctionnalités qui lui permettent de se propager automatiquement sur les systèmes qu'il infecte. Ce n'est pas exactement une nouveauté à l'époque, mais Stuxnet étonne par sa sophistication.</p>
<p><br></p>
<p>Son analyse révèle en effet plusieurs choses : tout d'abord, il exploite quatre failles 0-day pour infecter les ordinateurs de ces cibles et se propager. Les failles de ce type sont rares et précieuses. Alors, en 2010, découvrir un logiciel malveillant qui en utilise non pas une, mais quatre, c'est une première.</p>
<p><br></p>
<p>L'autre particularité de Stuxnet, c'est son fonctionnement. Le logiciel ne cherche pas à casser les ordinateurs qu'il infecte ou à voler des informations. Au contraire : dans la plupart des cas, il reste inactif et silencieux.</p>
<p><br></p>
<p>Mais en étudiant le logiciel, les chercheurs comprennent que la charge utile de ce ver ne s'active que dans certains cas. Stuxnet a été conçu pour viser un certain type d'appareils : des centrifugeuses industrielles.</p>
<p><br></p>
<p>Lorsque Stuxnet détecte qu'il a infecté un ordinateur de contrôle d'une de ces centrifugeuses, il active alors sa véritable charge malveillante. Celle-ci vise à modifier la vitesse de rotation des automates à l'insu de leur propriétaire, ce qui peut provoquer des incidents allant jusqu'à détruire la centrifugeuse.</p>
<p><br></p>
<p>A quoi bon ? Et bien, on comprend un peu mieux l'utilité de ce malware en se penchant sur ses cibles : les centrifugeuses visées par Stuxnet sont majoritairement utilisées par l'industrie du nucléaire dans les processus visant à enrichir l'uranium. De la même manière, le ver Stuxnet s'est propagé dans de nombreux systèmes à travers le monde, mais la grande majorité de ses cibles sont situées en Iran.</p>
<p><br></p>
<p>A l'époque de sa découverte, les spéculations vont bon train. L'Iran reconnaît rapidement qu'un ver informatique a causé des incidents sur son site de Natanz en fin d'année 2009. Le pays tente à l'époque d'accélérer son programme nucléaire, au grand dam de son voisin israélien et des Etats-Unis.</p>
<p><br></p>
<p>Mais il faudra attendre encore quelques années pour que la presse américaine obtienne la confirmation de ce que tout le monde soupçonnait déjà : les services secrets américains et israéliens sont bien à l'origine de la création de Stuxnet. Le logiciel malveillant ultra sophistiqué a été conçu pour freiner les efforts iraniens en retardant le développement de leur programme d'enrichissement de l'uranium.</p>
<p><br></p>
<p>A l'époque, c'est une première. Utiliser un logiciel pour venir saboter une installation industrielle d'un pays ennemi, c'est du jamais vu.</p>
<p><br></p>
<p>Et encore aujourd'hui, il est difficile de savoir si ce programme a bien atteint le but recherché. Les centrifugeuses iraniennes infectées ont bien été détruites, mais l'Iran soutient que cela n'a pas retardé ses progrès.</p>
<p><br></p>
<p>Mais Stuxnet a très certainement ouvert la voie en matière d'attaques informatiques menées par des Etats.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Louis Adam</b>, et aujourd'hui je vais vous parler de <b>Stuxnet, ce ver informatique d'un genre nouveau qui a pris le monde entier au dépourvu</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Quand on parle de guerre informatique, un nom revient fréquemment : celui de Stuxnet, un ver informatique découvert en 2010. Il s'agit d'un logiciel malveillant disposant de fonctionnalités qui lui permettent de se propager automatiquement sur les systèmes qu'il infecte. Ce n'est pas exactement une nouveauté à l'époque, mais Stuxnet étonne par sa sophistication.</p>
<p><br></p>
<p>Son analyse révèle en effet plusieurs choses : tout d'abord, il exploite quatre failles 0-day pour infecter les ordinateurs de ces cibles et se propager. Les failles de ce type sont rares et précieuses. Alors, en 2010, découvrir un logiciel malveillant qui en utilise non pas une, mais quatre, c'est une première.</p>
<p><br></p>
<p>L'autre particularité de Stuxnet, c'est son fonctionnement. Le logiciel ne cherche pas à casser les ordinateurs qu'il infecte ou à voler des informations. Au contraire : dans la plupart des cas, il reste inactif et silencieux.</p>
<p><br></p>
<p>Mais en étudiant le logiciel, les chercheurs comprennent que la charge utile de ce ver ne s'active que dans certains cas. Stuxnet a été conçu pour viser un certain type d'appareils : des centrifugeuses industrielles.</p>
<p><br></p>
<p>Lorsque Stuxnet détecte qu'il a infecté un ordinateur de contrôle d'une de ces centrifugeuses, il active alors sa véritable charge malveillante. Celle-ci vise à modifier la vitesse de rotation des automates à l'insu de leur propriétaire, ce qui peut provoquer des incidents allant jusqu'à détruire la centrifugeuse.</p>
<p><br></p>
<p>A quoi bon ? Et bien, on comprend un peu mieux l'utilité de ce malware en se penchant sur ses cibles : les centrifugeuses visées par Stuxnet sont majoritairement utilisées par l'industrie du nucléaire dans les processus visant à enrichir l'uranium. De la même manière, le ver Stuxnet s'est propagé dans de nombreux systèmes à travers le monde, mais la grande majorité de ses cibles sont situées en Iran.</p>
<p><br></p>
<p>A l'époque de sa découverte, les spéculations vont bon train. L'Iran reconnaît rapidement qu'un ver informatique a causé des incidents sur son site de Natanz en fin d'année 2009. Le pays tente à l'époque d'accélérer son programme nucléaire, au grand dam de son voisin israélien et des Etats-Unis.</p>
<p><br></p>
<p>Mais il faudra attendre encore quelques années pour que la presse américaine obtienne la confirmation de ce que tout le monde soupçonnait déjà : les services secrets américains et israéliens sont bien à l'origine de la création de Stuxnet. Le logiciel malveillant ultra sophistiqué a été conçu pour freiner les efforts iraniens en retardant le développement de leur programme d'enrichissement de l'uranium.</p>
<p><br></p>
<p>A l'époque, c'est une première. Utiliser un logiciel pour venir saboter une installation industrielle d'un pays ennemi, c'est du jamais vu.</p>
<p><br></p>
<p>Et encore aujourd'hui, il est difficile de savoir si ce programme a bien atteint le but recherché. Les centrifugeuses iraniennes infectées ont bien été détruites, mais l'Iran soutient que cela n'a pas retardé ses progrès.</p>
<p><br></p>
<p>Mais Stuxnet a très certainement ouvert la voie en matière d'attaques informatiques menées par des Etats.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 04 Apr 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle Louis Adam, et aujourd'hui je vais vous parler de Stuxnet, ce ver informatique d'un genre nouveau qui a pris le monde entier au dépourvu.

Quand on...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pourquoi l'IA n'a pas éradiqué les radiologues</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi l'intelligence artificielle n’a pas éradiqué les radiologues</b>.</p>
<p><br></p>
<p>En 2016, le Britannique Geoffrey Hinton, l’un des pontes de l’IA, prédisait que les progrès de l’intelligence artificielle en médecine allaient faire rapidement disparaître le métier de radiologue. Non sans une pointe de provocation, il avait déclaré, je cite : “Dans cinq ans, le deep learning sera tellement performant qu’il ne sera plus utile de former des radiologues’’</p>
<p><br></p>
<p>Mais cinq ans après, cela ne s’est pas produit. Bien au contraire. Le Forum économique mondial fait même remarquer dans une étude parue en pleine pandémie de Covid-19 que le nombre de radiologues connaît toujours une croissance à deux chiffres depuis des décennies.</p>
<p><br></p>
<p>C’est donc que les humains demeurent indispensables pour diagnostiquer les fractures et les ballons de cocaïnes dans les intestins des trafiquants.</p>
<p><br></p>
<p>Bref, l’IA n’a pas fait disparaître le métier de radiologue, et de douanier, loin de là. Mais l'IA a quand même sacrément fait évoluer la pratique. Tendez l'oreille, je vous explique comment.</p>
<p><br></p>
<p>Déjà l’IA n’est pas exempte d'erreurs.</p>
<p><br></p>
<p>On ne peut pas se fier à 100% à des algorithmes pour interpréter des radios et poser les bons diagnostics, surtout quand les pathologies sont complexes ou rares.</p>
<p><br></p>
<p>Les techniques de machine learning nécessitent en effet des centaines de milliers voire des millions d’images de cas différents pour améliorer les algorithmes de détection. Et cela prend du temps.</p>
<p><br></p>
<p>Mais l’intelligence artificielle contribue bel et bien à faire évoluer la façon dont les radiologues travaillent. Jugez plutôt.</p>
<p><br></p>
<p>Dans un hôpital, par exemple, les algos permettent de faire le tri de premier niveau entre les cas les plus bénins et ceux qui méritent qu'un humain y jette un œil.</p>
<p><br></p>
<p>C'est très exactement le terrain de jeu de la startup française Milvue, dont zdnet a déjà parlé l’an passé.</p>
<p><br></p>
<p>Son IA s'occupe des radiographies de routine, ce qui permet aux radiologues de se concentrer sur des clichés qui montrent des pathologies plus complexes.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, comment ça marche concrètement ? Milvue a développé un algorithme qui récupère les clichés radiographiques aux urgences, les interprète, et les met à disposition soit de l'urgentiste, soit du radiologue, en les classant en trois critères : les radiographies normales, les radiographies douteuses ou les radiographies considérées comme pathologiques.</p>
<p><br></p>
<p>Et cette IA a aussi été testée dans des spécialités bien plus pointues. Dans la détection du cancer du sein par exemple, les recherches sont prometteuses. La revue Radiology affirme que l’IA sera probablement d’une grande valeur dans l’interprétation des mammographies de dépistage.</p>
<p><br></p>
<p>La crainte de voir l'IA tuer le métier de radiologue s'est donc en grande partie dissipée à mesure que l'on comprend mieux les capacités de l'Intelligence artificielle. Et surtout, ce qu'il faut retenir de la prédiction de Geoffrey Hinton, c’est qu’il ne faut jamais faire une confiance aveugle dans les progrès technologiques.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur zdnet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi l'intelligence artificielle n’a pas éradiqué les radiologues</b>.</p>
<p><br></p>
<p>En 2016, le Britannique Geoffrey Hinton, l’un des pontes de l’IA, prédisait que les progrès de l’intelligence artificielle en médecine allaient faire rapidement disparaître le métier de radiologue. Non sans une pointe de provocation, il avait déclaré, je cite : “Dans cinq ans, le deep learning sera tellement performant qu’il ne sera plus utile de former des radiologues’’</p>
<p><br></p>
<p>Mais cinq ans après, cela ne s’est pas produit. Bien au contraire. Le Forum économique mondial fait même remarquer dans une étude parue en pleine pandémie de Covid-19 que le nombre de radiologues connaît toujours une croissance à deux chiffres depuis des décennies.</p>
<p><br></p>
<p>C’est donc que les humains demeurent indispensables pour diagnostiquer les fractures et les ballons de cocaïnes dans les intestins des trafiquants.</p>
<p><br></p>
<p>Bref, l’IA n’a pas fait disparaître le métier de radiologue, et de douanier, loin de là. Mais l'IA a quand même sacrément fait évoluer la pratique. Tendez l'oreille, je vous explique comment.</p>
<p><br></p>
<p>Déjà l’IA n’est pas exempte d'erreurs.</p>
<p><br></p>
<p>On ne peut pas se fier à 100% à des algorithmes pour interpréter des radios et poser les bons diagnostics, surtout quand les pathologies sont complexes ou rares.</p>
<p><br></p>
<p>Les techniques de machine learning nécessitent en effet des centaines de milliers voire des millions d’images de cas différents pour améliorer les algorithmes de détection. Et cela prend du temps.</p>
<p><br></p>
<p>Mais l’intelligence artificielle contribue bel et bien à faire évoluer la façon dont les radiologues travaillent. Jugez plutôt.</p>
<p><br></p>
<p>Dans un hôpital, par exemple, les algos permettent de faire le tri de premier niveau entre les cas les plus bénins et ceux qui méritent qu'un humain y jette un œil.</p>
<p><br></p>
<p>C'est très exactement le terrain de jeu de la startup française Milvue, dont zdnet a déjà parlé l’an passé.</p>
<p><br></p>
<p>Son IA s'occupe des radiographies de routine, ce qui permet aux radiologues de se concentrer sur des clichés qui montrent des pathologies plus complexes.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, comment ça marche concrètement ? Milvue a développé un algorithme qui récupère les clichés radiographiques aux urgences, les interprète, et les met à disposition soit de l'urgentiste, soit du radiologue, en les classant en trois critères : les radiographies normales, les radiographies douteuses ou les radiographies considérées comme pathologiques.</p>
<p><br></p>
<p>Et cette IA a aussi été testée dans des spécialités bien plus pointues. Dans la détection du cancer du sein par exemple, les recherches sont prometteuses. La revue Radiology affirme que l’IA sera probablement d’une grande valeur dans l’interprétation des mammographies de dépistage.</p>
<p><br></p>
<p>La crainte de voir l'IA tuer le métier de radiologue s'est donc en grande partie dissipée à mesure que l'on comprend mieux les capacités de l'Intelligence artificielle. Et surtout, ce qu'il faut retenir de la prédiction de Geoffrey Hinton, c’est qu’il ne faut jamais faire une confiance aveugle dans les progrès technologiques.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur zdnet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 01 Apr 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi l'intelligence artificielle n’a pas éradiqué les radiologues.

En 2016, le Britannique G...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Vous retournez au bureau ? Voici comment lutter contre la réunionite</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>comment lutter contre la réunionite, surtout si vous êtes en train de revenir au bureau.</b></p>
<p><br></p>
<p>L'explosion du travail hybride ces dernières années a permis à de nombreux employeurs d'introduire une plus grande flexibilité pour leurs employés, de leur donner la liberté de travailler à domicile ou de venir au bureau comme bon leur semble.</p>
<p><br></p>
<p>Alors attention, le retour au bureau risque d'être un peu dur.</p>
<p><br></p>
<p>Une étude du cabinet Ascend2 objective quelque peu ces difficultés. 255 responsables RH d'entreprises américaines interrogés y évoquent des "signaux d'alarme" qui menacent d'entraver la productivité, l'engagement et la collaboration des employés sur le lieu de travail physique. Et le premier grief, c'est la persistance de la culture de la réunion.</p>
<p><br></p>
<p>41 % des RH interrogés la citent comme l'un des principaux obstacles à l'amélioration de l'expérience des employés. Il évoquent des réunions "trop longues, mal planifiées et peu ciblées".</p>
<p><br></p>
<p>Alors les auteurs de l'étude donnent une formidable astuce pour améliorer l'efficacité des réunions. Attention, c'est radical, écoutez bien.</p>
<p><br></p>
<p>"Un moyen infaillible d'améliorer les choses" disent-ils "est de donner aux gens plus d'autonomie sur les réunions auxquelles ils participent". Oui, vous avez bien entendu. Libre de participer, ou pas, aux réunions. Et vous verrez très vite les réunions importantes, ou pas.</p>
<p><br></p>
<p>Deux tiers des RH estiment que permettre aux employés de choisir les réunions auxquelles ils participent améliorerait la productivité.</p>
<p><br></p>
<p>Peut être parce que les RH eux même sont assez sceptiques quant à l'efficacité des réunions. 38 % d'entre eux jugent qu'il est très difficile de mesurer l'efficacité des réunions.</p>
<p><br></p>
<p>Reste qu'un bon point de départ est d'examiner la fréquence et la durée des</p>
<p>réunions que vous vous infligez.</p>
<p><br></p>
<p>Une réunion d'une heure peut-elle être réduite à 30 minutes ?</p>
<p><br></p>
<p>Une réunion quotidienne peut-elle passer à seulement deux fois par semaine ?</p>
<p><br></p>
<p>Les réponses à ces questions peuvent vous permettre de gagner bien du temps.</p>
<p><br></p>
<p>Autre astuce suggérée par les auteurs de l'étude, transformer les "réunions redondantes et inefficaces" en réunions individuelles. Oui, les one-to-one permettent d'avancer là ou des réunions de groupe mangent du temps souvent pour pas grand chose.</p>
<p><br></p>
<p>Bien sûr, oubliez les réunions en dehors des heures de travail, qui provoquent désengagement et épuisement professionnel.</p>
<p><br></p>
<p>Et là aussi, la réduction du nombre de réunions est essentielle. Pourquoi ? Parce que plus il y a de réunions pendant la journée, plus il y a de chances que d'autres soient organisées en dehors des heures de travail.</p>
<p><br></p>
<p>Et cela concerne évidemment aussi les visioconférence. Les appels vidéo doivent être traités de la même manière que les réunions physiques, c'est-à-dire que les organisateurs doivent se concentrer sur la durée, la fréquence et la nécessité absolue de ces appels en visio.</p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>comment lutter contre la réunionite, surtout si vous êtes en train de revenir au bureau.</b></p>
<p><br></p>
<p>L'explosion du travail hybride ces dernières années a permis à de nombreux employeurs d'introduire une plus grande flexibilité pour leurs employés, de leur donner la liberté de travailler à domicile ou de venir au bureau comme bon leur semble.</p>
<p><br></p>
<p>Alors attention, le retour au bureau risque d'être un peu dur.</p>
<p><br></p>
<p>Une étude du cabinet Ascend2 objective quelque peu ces difficultés. 255 responsables RH d'entreprises américaines interrogés y évoquent des "signaux d'alarme" qui menacent d'entraver la productivité, l'engagement et la collaboration des employés sur le lieu de travail physique. Et le premier grief, c'est la persistance de la culture de la réunion.</p>
<p><br></p>
<p>41 % des RH interrogés la citent comme l'un des principaux obstacles à l'amélioration de l'expérience des employés. Il évoquent des réunions "trop longues, mal planifiées et peu ciblées".</p>
<p><br></p>
<p>Alors les auteurs de l'étude donnent une formidable astuce pour améliorer l'efficacité des réunions. Attention, c'est radical, écoutez bien.</p>
<p><br></p>
<p>"Un moyen infaillible d'améliorer les choses" disent-ils "est de donner aux gens plus d'autonomie sur les réunions auxquelles ils participent". Oui, vous avez bien entendu. Libre de participer, ou pas, aux réunions. Et vous verrez très vite les réunions importantes, ou pas.</p>
<p><br></p>
<p>Deux tiers des RH estiment que permettre aux employés de choisir les réunions auxquelles ils participent améliorerait la productivité.</p>
<p><br></p>
<p>Peut être parce que les RH eux même sont assez sceptiques quant à l'efficacité des réunions. 38 % d'entre eux jugent qu'il est très difficile de mesurer l'efficacité des réunions.</p>
<p><br></p>
<p>Reste qu'un bon point de départ est d'examiner la fréquence et la durée des</p>
<p>réunions que vous vous infligez.</p>
<p><br></p>
<p>Une réunion d'une heure peut-elle être réduite à 30 minutes ?</p>
<p><br></p>
<p>Une réunion quotidienne peut-elle passer à seulement deux fois par semaine ?</p>
<p><br></p>
<p>Les réponses à ces questions peuvent vous permettre de gagner bien du temps.</p>
<p><br></p>
<p>Autre astuce suggérée par les auteurs de l'étude, transformer les "réunions redondantes et inefficaces" en réunions individuelles. Oui, les one-to-one permettent d'avancer là ou des réunions de groupe mangent du temps souvent pour pas grand chose.</p>
<p><br></p>
<p>Bien sûr, oubliez les réunions en dehors des heures de travail, qui provoquent désengagement et épuisement professionnel.</p>
<p><br></p>
<p>Et là aussi, la réduction du nombre de réunions est essentielle. Pourquoi ? Parce que plus il y a de réunions pendant la journée, plus il y a de chances que d'autres soient organisées en dehors des heures de travail.</p>
<p><br></p>
<p>Et cela concerne évidemment aussi les visioconférence. Les appels vidéo doivent être traités de la même manière que les réunions physiques, c'est-à-dire que les organisateurs doivent se concentrer sur la durée, la fréquence et la nécessité absolue de ces appels en visio.</p>
<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 31 Mar 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui je vous explique comment lutter contre la réunionite, surtout si vous êtes en train de revenir au bureau.

L'ex...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Stockage : va t-on devoir refroidir les SSD ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi les mémoires SSD chauffent de plus en plus et pourquoi il va falloir les refroidir. Quitte à y mettre des ventilateurs.</b></p>
<p><br></p>
<p>Lorsque les mémoires SSD ont commencé à remplacer les disques durs mécaniques au début des années 2000, l'un des avantages était que les SSD utilisaient moins d'énergie et généraient donc beaucoup moins de chaleur dans les machines.</p>
<p><br></p>
<p>Mais désormais, les performances des SSD sont passé de taux de transfert de megaoctet par seconde à 5 gigaoctet par seconde, voire plus. Surtout que les premiers résultats des SSD de 5 ème génération devraient permettre des taux de transfert de 10 à 12 Go/s.</p>
<p><br></p>
<p>Sebastien Jean, le directeur technique de Phison, une entreprise taïwanaise qui fabrique et vend des contrôleurs pour les mémoires SSD, assure que pour chaque Go/s supplémentaire de vitesse de transfert exige de consommer environ un watt de puissance supplémentaire.</p>
<p><br></p>
<p>De quoi faire exploser la température des mémoires SSD en fonctionnement. Et nuire à leurs performances.</p>
<p><br></p>
<p>Mais alors pourquoi les SSD se mettent à chauffer tout d'un coup ? Et bien à cause de leurs contrôleurs. Alors les contrôleurs, quesaquo ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien le contrôleur est une pièce placée à l’intérieur du SSD. Son but ? Gérer tout ce qui entre et sort dans le SSD, c'est à dire manager le flot de données échangées par les puces de stockage Flash et le reste du PC.</p>
<p><br></p>
<p>Et il s'avère que ces contrôleurs deviennent toujours plus complexes pour gérer l'augmentation de la densité des cellules NAND.</p>
<p><br></p>
<p>En gros, plus les cellules sont denses, plus les volumes de stockage sont importants, plus le contrôleur travaille.</p>
<p><br></p>
<p>Problème, une mémoire SSD fonctionne de manière optimale entre 25 et 50°C.</p>
<p><br></p>
<p>Et les cellules NAND embarquées dans les mémoires SSD perdent radicalement en performance au delà de 70 degrés.</p>
<p><br></p>
<p>"Vous savez que vous avez besoin d’un meilleur refroidissement lorsque les performances commencent à 7 Go/s et descendent soudainement à 500 Mo/s" explique Sebastien Jean. "Lorsque vous constatez cette chute rapide, il est très probable que le SSD est passé en mode régulation thermique".</p>
<p><br></p>
<p>Bien sûr, une des stratégies de l'industrie reste de toujours plus miniaturiser les éléments des mémoires SSD pour utiliser des tensions électriques plus faibles tout en déplaçant autant voire plus de données.</p>
<p><br></p>
<p>L'idée est de passer d'une finesse de gravure de 16 à 7 nanomètres.</p>
<p><br></p>
<p>Mais cela risque de ne pas être suffisant pour faire correctement fonctionner les futures générations de mémoires SSD.</p>
<p><br></p>
<p>Et donc pour continuer a faire fonctionner correctement les mémoires SSD, il va falloir les refroidir. Certains SSD PCIe 5.0 devraient nécessiter pour fonctionner d'être équipés de modules de refroidissement actif.</p>
<p><br></p>
<p>Il donc va falloir mettre de petits dissipateurs thermiques en métal autour des mémoires SSD, voire bientôt des ventilateurs.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi les mémoires SSD chauffent de plus en plus et pourquoi il va falloir les refroidir. Quitte à y mettre des ventilateurs.</b></p>
<p><br></p>
<p>Lorsque les mémoires SSD ont commencé à remplacer les disques durs mécaniques au début des années 2000, l'un des avantages était que les SSD utilisaient moins d'énergie et généraient donc beaucoup moins de chaleur dans les machines.</p>
<p><br></p>
<p>Mais désormais, les performances des SSD sont passé de taux de transfert de megaoctet par seconde à 5 gigaoctet par seconde, voire plus. Surtout que les premiers résultats des SSD de 5 ème génération devraient permettre des taux de transfert de 10 à 12 Go/s.</p>
<p><br></p>
<p>Sebastien Jean, le directeur technique de Phison, une entreprise taïwanaise qui fabrique et vend des contrôleurs pour les mémoires SSD, assure que pour chaque Go/s supplémentaire de vitesse de transfert exige de consommer environ un watt de puissance supplémentaire.</p>
<p><br></p>
<p>De quoi faire exploser la température des mémoires SSD en fonctionnement. Et nuire à leurs performances.</p>
<p><br></p>
<p>Mais alors pourquoi les SSD se mettent à chauffer tout d'un coup ? Et bien à cause de leurs contrôleurs. Alors les contrôleurs, quesaquo ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien le contrôleur est une pièce placée à l’intérieur du SSD. Son but ? Gérer tout ce qui entre et sort dans le SSD, c'est à dire manager le flot de données échangées par les puces de stockage Flash et le reste du PC.</p>
<p><br></p>
<p>Et il s'avère que ces contrôleurs deviennent toujours plus complexes pour gérer l'augmentation de la densité des cellules NAND.</p>
<p><br></p>
<p>En gros, plus les cellules sont denses, plus les volumes de stockage sont importants, plus le contrôleur travaille.</p>
<p><br></p>
<p>Problème, une mémoire SSD fonctionne de manière optimale entre 25 et 50°C.</p>
<p><br></p>
<p>Et les cellules NAND embarquées dans les mémoires SSD perdent radicalement en performance au delà de 70 degrés.</p>
<p><br></p>
<p>"Vous savez que vous avez besoin d’un meilleur refroidissement lorsque les performances commencent à 7 Go/s et descendent soudainement à 500 Mo/s" explique Sebastien Jean. "Lorsque vous constatez cette chute rapide, il est très probable que le SSD est passé en mode régulation thermique".</p>
<p><br></p>
<p>Bien sûr, une des stratégies de l'industrie reste de toujours plus miniaturiser les éléments des mémoires SSD pour utiliser des tensions électriques plus faibles tout en déplaçant autant voire plus de données.</p>
<p><br></p>
<p>L'idée est de passer d'une finesse de gravure de 16 à 7 nanomètres.</p>
<p><br></p>
<p>Mais cela risque de ne pas être suffisant pour faire correctement fonctionner les futures générations de mémoires SSD.</p>
<p><br></p>
<p>Et donc pour continuer a faire fonctionner correctement les mémoires SSD, il va falloir les refroidir. Certains SSD PCIe 5.0 devraient nécessiter pour fonctionner d'être équipés de modules de refroidissement actif.</p>
<p><br></p>
<p>Il donc va falloir mettre de petits dissipateurs thermiques en métal autour des mémoires SSD, voire bientôt des ventilateurs.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 30 Mar 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Anonymous, le masque de l'hacktivisme</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui, je vais vous expliquer qui sont les Anonymous, ce groupe aux contours flous qui revendique de nombreuses attaques informatiques.</p>
<p><br></p>
<p>Cela fait un peu plus de dix ans que le nom d’<b>Anonymous </b>résonne dans les médias, et le récent conflit en Ukraine n’a pas échappé à la règle. Anonymous a <b>revendiqué plusieurs attaques informatiques </b>ayant visé des médias et des organisations russes, une initiative qu’ils présentent comme un soutien à l’Ukraine.</p>
<p><br></p>
<p>Anonymous est né dans les années 2000 sur <b>4chan</b>. Ce site est un imageboard, c’est-à-dire un forum conçu pour partager des images. Particulièrement populaire, il offre notamment la possibilité de publier des messages de<b> manière anonyme.</b> C’est une fonction très appréciée sur le site et rapidement, les utilisateurs anonymes sont désignés sous les termes « Anonymous » ou « Anons ».</p>
<p><br></p>
<p>Derrière ce nom, on retrouve un ensemble disparate d’habitués de 4Chan aux compétences et aux opinions diverses, mais unis <b>sous une même bannière.</b> C’est notamment sur 4Chan que le groupe adoptera certains de ses signes distinctifs encore utilisés aujourd’hui, comme le masque de <b>Guy Fawkes,</b> leur costume ou encore tout un argot propre à cette communauté.</p>
<p><br></p>
<p>C’est aussi à cette époque que les Anonymous commencent à populariser la pratique du « <b>raid </b>» : une invasion soudaine d’un espace numérique par leur communauté. Cela peut prendre la forme d’une avalanche de commentaires, des piratages de sites web ou un simple harcèlement en ligne. A l’époque, <b>le groupe n’est pas particulièrement politisé</b>. Leur principale occupation, c’est d’organiser des <b>plaisanteries douteuses</b> pour le plus grand bonheur de ses membres.</p>
<p><br></p>
<p>Les choses changent cependant à partir de <b>2008</b>. Cette année là, les anonymous décident de s’en prendre à l’<b>église de la scientologie</b> et commencent à avoir recours à des attaques ddos pour faire tomber les sites web de leurs victimes.</p>
<p><br></p>
<p>Avec ce premier coup d’éclat, les Anonymous vont rapidement faire parler d’eux et y <b>prendre goût</b>. À partir de cette date, le groupe s’affiche dans de nombreux combats, allant de la <b>lutte contre le droit d’auteur</b> au <b>soutien de Julian Assange</b> en passant par des a<b>ttaques informatiques contre les gouvernements qui tentent de réprimer les révolutions arabes en 2011</b>. Au fil de ses actions, le groupe devient ainsi le porte-étendard de l’<b>hacktivisme </b>avec un grand H, ce courant qui prône le recours aux <b>cyberattaques dans la lutte politique.</b></p>
<p><br></p>
<p>Et la marque Anonymous a perduré, au point de la retrouver aujourd’hui impliquée dans le conflit russo-ukrainien. Mais les contours de ce groupe sont <b>flous </b>: sans organisation et sans dirigeant, Anonymous regroupe <b>un ensemble de petits groupes qui se réclament de cette tradition</b>. Et comme n’importe qui peut facilement adopter les codes d’Anonymous, certains groupes cybercriminels ou proches des services de renseignement peuvent aussi s’en servir pour mettre les enquêteurs sur une fausse piste. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui, je vais vous expliquer qui sont les Anonymous, ce groupe aux contours flous qui revendique de nombreuses attaques informatiques.</p>
<p><br></p>
<p>Cela fait un peu plus de dix ans que le nom d’<b>Anonymous </b>résonne dans les médias, et le récent conflit en Ukraine n’a pas échappé à la règle. Anonymous a <b>revendiqué plusieurs attaques informatiques </b>ayant visé des médias et des organisations russes, une initiative qu’ils présentent comme un soutien à l’Ukraine.</p>
<p><br></p>
<p>Anonymous est né dans les années 2000 sur <b>4chan</b>. Ce site est un imageboard, c’est-à-dire un forum conçu pour partager des images. Particulièrement populaire, il offre notamment la possibilité de publier des messages de<b> manière anonyme.</b> C’est une fonction très appréciée sur le site et rapidement, les utilisateurs anonymes sont désignés sous les termes « Anonymous » ou « Anons ».</p>
<p><br></p>
<p>Derrière ce nom, on retrouve un ensemble disparate d’habitués de 4Chan aux compétences et aux opinions diverses, mais unis <b>sous une même bannière.</b> C’est notamment sur 4Chan que le groupe adoptera certains de ses signes distinctifs encore utilisés aujourd’hui, comme le masque de <b>Guy Fawkes,</b> leur costume ou encore tout un argot propre à cette communauté.</p>
<p><br></p>
<p>C’est aussi à cette époque que les Anonymous commencent à populariser la pratique du « <b>raid </b>» : une invasion soudaine d’un espace numérique par leur communauté. Cela peut prendre la forme d’une avalanche de commentaires, des piratages de sites web ou un simple harcèlement en ligne. A l’époque, <b>le groupe n’est pas particulièrement politisé</b>. Leur principale occupation, c’est d’organiser des <b>plaisanteries douteuses</b> pour le plus grand bonheur de ses membres.</p>
<p><br></p>
<p>Les choses changent cependant à partir de <b>2008</b>. Cette année là, les anonymous décident de s’en prendre à l’<b>église de la scientologie</b> et commencent à avoir recours à des attaques ddos pour faire tomber les sites web de leurs victimes.</p>
<p><br></p>
<p>Avec ce premier coup d’éclat, les Anonymous vont rapidement faire parler d’eux et y <b>prendre goût</b>. À partir de cette date, le groupe s’affiche dans de nombreux combats, allant de la <b>lutte contre le droit d’auteur</b> au <b>soutien de Julian Assange</b> en passant par des a<b>ttaques informatiques contre les gouvernements qui tentent de réprimer les révolutions arabes en 2011</b>. Au fil de ses actions, le groupe devient ainsi le porte-étendard de l’<b>hacktivisme </b>avec un grand H, ce courant qui prône le recours aux <b>cyberattaques dans la lutte politique.</b></p>
<p><br></p>
<p>Et la marque Anonymous a perduré, au point de la retrouver aujourd’hui impliquée dans le conflit russo-ukrainien. Mais les contours de ce groupe sont <b>flous </b>: sans organisation et sans dirigeant, Anonymous regroupe <b>un ensemble de petits groupes qui se réclament de cette tradition</b>. Et comme n’importe qui peut facilement adopter les codes d’Anonymous, certains groupes cybercriminels ou proches des services de renseignement peuvent aussi s’en servir pour mettre les enquêteurs sur une fausse piste. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 29 Mar 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui, je vais vous expliquer qui sont les Anonymous, ce groupe aux contours flous qui revendique de nombreuses attaques informa...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Comment l'Europe va forcer WhatsApp et iMessage à fonctionner ensemble</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>comment l'Europe va forcer WhatsApp et iMessage à fonctionner ensemble</b>. </p>
<p><br></p>
<p>Voilà, vous ouvrez votre smartphone, vous avez le choix : Messenger, iMessages, WhatsApp, Signal... les applications de messageries pullulent, et vous ne savez pas laquelle vraiment utiliser. Bref, vous utilisez celle où sont vos contacts, la plupart du temps.</p>
<p><br></p>
<p>Mais cela va changer.</p>
<p><br></p>
<p>Car l'Europe va bientôt obliger les éditeurs de produits de messagerie, comme Apple, Meta ou encore Google, à faire en sorte que leurs outils communiquent entre eux.</p>
<p><br></p>
<p>C'est une des conséquences de la mise en place future de la nouvelle loi européenne sur les marchés numériques, dite DMA pour Digital Market Act en bon anglais. Une loi qui vient de trouver un accord de principe parmi les dirigeants de l'Union européenne.</p>
<p><br></p>
<p>Le DMA exigera un changement radical dans la manière dont les géants de la technologie traitent ces outils de messagerie, qui sont devenus bien meilleurs que les SMS grâce à des fonctionnalités telles que le partage de fichiers et de vidéos.</p>
<p><br></p>
<p>Sauf que voilà, les SMS continuent de faire une chose que ces applications ignorent superbement : n'importe qui équipé de n'importe quel téléphone peut recevoir des SMS.</p>
<p><br></p>
<p>La proposition de loi DMA vise donc à améliorer l'interopérabilité entre l'application Messages sur Android – une application Google – iMessage sur iOS – une application Apple – et WhatsApp – de Facebook. Mais cela concerne aussi Discord, par exemple.</p>
<p><br></p>
<p>Cette initiative est une des conséquences du nouveau rôle que l'Europe va accorder avec le DMA aux grandes plateformes du numérique.</p>
<p><br></p>
<p>Selon les responsables politiques européens, ce sont ces plateformes qui sont, et je cite, « les plus sujettes aux pratiques commerciales déloyales ».</p>
<p><br></p>
<p>Ils visent les réseaux sociaux et les moteurs de recherche, sans citer explicitement Facebook et Google. Et ils fixent une règle. Ces entreprises, qualifiées de « gardiens », sont celles dont la capitalisation boursière est supérieure ou égale à 75 milliards d'euros, ou qui réalisent un chiffre d'affaires annuel de 7,5 milliards.</p>
<p><br></p>
<p>Elles doivent également rassembler au moins 45 millions d'utilisateurs mensuels dans l'UE et 10 000 utilisateurs professionnels annuels.</p>
<p><br></p>
<p>Ces gardiens se voient donc attribuer de nouvelles responsabilités en Europe, à savoir accepter l'interopérabilité avec de plus petits acteurs. Car oui, « à grands pouvoirs, grandes responsabilités ».</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>comment l'Europe va forcer WhatsApp et iMessage à fonctionner ensemble</b>. </p>
<p><br></p>
<p>Voilà, vous ouvrez votre smartphone, vous avez le choix : Messenger, iMessages, WhatsApp, Signal... les applications de messageries pullulent, et vous ne savez pas laquelle vraiment utiliser. Bref, vous utilisez celle où sont vos contacts, la plupart du temps.</p>
<p><br></p>
<p>Mais cela va changer.</p>
<p><br></p>
<p>Car l'Europe va bientôt obliger les éditeurs de produits de messagerie, comme Apple, Meta ou encore Google, à faire en sorte que leurs outils communiquent entre eux.</p>
<p><br></p>
<p>C'est une des conséquences de la mise en place future de la nouvelle loi européenne sur les marchés numériques, dite DMA pour Digital Market Act en bon anglais. Une loi qui vient de trouver un accord de principe parmi les dirigeants de l'Union européenne.</p>
<p><br></p>
<p>Le DMA exigera un changement radical dans la manière dont les géants de la technologie traitent ces outils de messagerie, qui sont devenus bien meilleurs que les SMS grâce à des fonctionnalités telles que le partage de fichiers et de vidéos.</p>
<p><br></p>
<p>Sauf que voilà, les SMS continuent de faire une chose que ces applications ignorent superbement : n'importe qui équipé de n'importe quel téléphone peut recevoir des SMS.</p>
<p><br></p>
<p>La proposition de loi DMA vise donc à améliorer l'interopérabilité entre l'application Messages sur Android – une application Google – iMessage sur iOS – une application Apple – et WhatsApp – de Facebook. Mais cela concerne aussi Discord, par exemple.</p>
<p><br></p>
<p>Cette initiative est une des conséquences du nouveau rôle que l'Europe va accorder avec le DMA aux grandes plateformes du numérique.</p>
<p><br></p>
<p>Selon les responsables politiques européens, ce sont ces plateformes qui sont, et je cite, « les plus sujettes aux pratiques commerciales déloyales ».</p>
<p><br></p>
<p>Ils visent les réseaux sociaux et les moteurs de recherche, sans citer explicitement Facebook et Google. Et ils fixent une règle. Ces entreprises, qualifiées de « gardiens », sont celles dont la capitalisation boursière est supérieure ou égale à 75 milliards d'euros, ou qui réalisent un chiffre d'affaires annuel de 7,5 milliards.</p>
<p><br></p>
<p>Elles doivent également rassembler au moins 45 millions d'utilisateurs mensuels dans l'UE et 10 000 utilisateurs professionnels annuels.</p>
<p><br></p>
<p>Ces gardiens se voient donc attribuer de nouvelles responsabilités en Europe, à savoir accepter l'interopérabilité avec de plus petits acteurs. Car oui, « à grands pouvoirs, grandes responsabilités ».</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 28 Mar 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui je vous explique comment l'Europe va forcer WhatsApp et iMessage à fonctionner ensemble. 

Voilà, vous ouvrez votr...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Streaming : Quand la publicité (re)vient à la rescousse des plateformes</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer pourquoi <b>le secteur de la vidéo à la demande pourrait bien retourner à la case départ </b>dans les prochains mois. </p>
<p><br></p>
<p>Il y a quelques semaines, le géant américain Disney annonçait le lancement - prévu cette année - d’une offre d’abonnement à sa plateforme Disney+ financée par la publicité. Son concurrent Netflix avait lui déjà ouvert la porte au lancement d’une telle offre quelques semaines auparavant, amorçant une nouvelle révolution dans le petit monde des OTT, les acteurs de la télévision en streaming. Mais alors vous me direz qu’est-ce que ça change ? <br></p>
<p>Au lieu de souscrire un abonnement pour visionner les contenus de ces acteurs sans interruption, ces offres vous permettront de profiter de tarifs réduits moyennant la présence de publicités au milieu de vos séries préférées. Pour bien prendre la mesure d’un tel changement, permettez-moi de revenir brièvement sur les modèles économiques qui régissent actuellement le secteur.<br></p>
<p>Pour faire simple, les principaux OTT disponibles en France - pensez à Netflix, Salto, Disney+ ou Youtube - se basent sur deux modèles de financement distincts : la SVOD, ou vidéo à la demande par abonnement et la AVOD, c’est-à-dire la vidéo à la demande financée par la publicité.<br></p>
<p>Ce premier modèle, popularisé par Netflix, permet d’accéder à un catalogue de contenus moyennant la souscription à un abonnement mensuel ou annuel, généralement sans engagement. Dans le cas de l’AVOD, il n’est plus question d’abonnement : l’utilisateur est libre de visionner ses contenus favoris et le financement du modèle se base sur des pages de publicités insérées dans les contenus eux-mêmes. <br></p>
<p>Si les acteurs traditionnels de la télévision - comme TF1 ou M6 - ou du numérique - comme Youtube ou Dailymotion - ont d’abord popularisé la AVOD, les quinze dernières années ont été marquées par la consécration de la SVOD. Dans le sillage de Netflix, de nombreux acteurs - surtout américains - se sont lancés sur ce créneau, remodelant en profondeur le petit puis le grand écran. <br></p>
<p>La raison est simple : la SVOD et les revenus récurrents qu’elle permet a donné aux plateformes les moyens de se constituer des catalogues suffisants pour attirer de nouveaux abonnés. Mais si les OTT consacrent des sommes de plus en plus folles pour garnir leurs offres de contenus attractifs, ces investissements peinent à être rentabilisés. De quoi rendre l’hypothèse à un retour vers une forme d’AVOD premium de plus en plus probable. <br></p>
<p>Finalement, ce qu’illustrent les récentes annonces de Disney+ ou de Netflix, c’est que les modèles économiques de l’audiovisuel ne sont pas fixes et évoluent en fonction des besoins financiers des plateformes. Et oui, il faut bien ça pour continuer à faire marcher la machine à rêves !</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer pourquoi <b>le secteur de la vidéo à la demande pourrait bien retourner à la case départ </b>dans les prochains mois. </p>
<p><br></p>
<p>Il y a quelques semaines, le géant américain Disney annonçait le lancement - prévu cette année - d’une offre d’abonnement à sa plateforme Disney+ financée par la publicité. Son concurrent Netflix avait lui déjà ouvert la porte au lancement d’une telle offre quelques semaines auparavant, amorçant une nouvelle révolution dans le petit monde des OTT, les acteurs de la télévision en streaming. Mais alors vous me direz qu’est-ce que ça change ? <br></p>
<p>Au lieu de souscrire un abonnement pour visionner les contenus de ces acteurs sans interruption, ces offres vous permettront de profiter de tarifs réduits moyennant la présence de publicités au milieu de vos séries préférées. Pour bien prendre la mesure d’un tel changement, permettez-moi de revenir brièvement sur les modèles économiques qui régissent actuellement le secteur.<br></p>
<p>Pour faire simple, les principaux OTT disponibles en France - pensez à Netflix, Salto, Disney+ ou Youtube - se basent sur deux modèles de financement distincts : la SVOD, ou vidéo à la demande par abonnement et la AVOD, c’est-à-dire la vidéo à la demande financée par la publicité.<br></p>
<p>Ce premier modèle, popularisé par Netflix, permet d’accéder à un catalogue de contenus moyennant la souscription à un abonnement mensuel ou annuel, généralement sans engagement. Dans le cas de l’AVOD, il n’est plus question d’abonnement : l’utilisateur est libre de visionner ses contenus favoris et le financement du modèle se base sur des pages de publicités insérées dans les contenus eux-mêmes. <br></p>
<p>Si les acteurs traditionnels de la télévision - comme TF1 ou M6 - ou du numérique - comme Youtube ou Dailymotion - ont d’abord popularisé la AVOD, les quinze dernières années ont été marquées par la consécration de la SVOD. Dans le sillage de Netflix, de nombreux acteurs - surtout américains - se sont lancés sur ce créneau, remodelant en profondeur le petit puis le grand écran. <br></p>
<p>La raison est simple : la SVOD et les revenus récurrents qu’elle permet a donné aux plateformes les moyens de se constituer des catalogues suffisants pour attirer de nouveaux abonnés. Mais si les OTT consacrent des sommes de plus en plus folles pour garnir leurs offres de contenus attractifs, ces investissements peinent à être rentabilisés. De quoi rendre l’hypothèse à un retour vers une forme d’AVOD premium de plus en plus probable. <br></p>
<p>Finalement, ce qu’illustrent les récentes annonces de Disney+ ou de Netflix, c’est que les modèles économiques de l’audiovisuel ne sont pas fixes et évoluent en fonction des besoins financiers des plateformes. Et oui, il faut bien ça pour continuer à faire marcher la machine à rêves !</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 25 Mar 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Peut-on compter sur les datacenters pour se chauffer ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b> et aujourd’hui je me demande <b>si l'on peut compter sur les datacenters pour se chauffer</b>.<br></p>
<p>Mais avec quoi va t-on se chauffer ? Avec l'explosion des coûts de l'énergie, la France mise sur un plan de relance nucléaire combiné au développement des énergies renouvelables. L'Allemagne compte sur son charbon. Et bien des menaces pèsent sur l'approvisionnement en gaz russe.<br></p>
<p>Et parmi toutes les options sur la table, la piste des datacenters reste à explorer.</p>
<p>Ces immenses hangars où sont stockés des serveurs informatiques souffrent d’un double dilemme énergétique.<br></p>
<p>D’une part, la chaleur dégagée par les machines n’est pas valorisée. Et d’autre part, une quantité astronomique d'énergie supplémentaire est requise pour refroidir les installations.<br></p>
<p>Pour “verdir” les datacenters, les entreprises de la tech se creusent les méninges pour trouver un bon usage de toute la chaleur résiduelle qui est expulsée des datacenter.<br></p>
<p>Des initiatives sont menées en France et dans le monde pour utiliser cette source de chaleur. Partons par exemple au Nord de l’Europe, où Microsoft vient d'annoncer un nouveau projet pour chauffer des habitations et des entreprises finlandaises à l’aide de ses datacenters. Microsoft fait alliance avec une société d'électricité locale qui exploite un système de chauffage souterrain.<br></p>
<p>Mais l'utilisation de la chaleur dégagée par les machines informatiques peut aussi être pensée à une échelle bien plus petite que celle d'une ville ou d'un quartier.</p>
<p>Le Français Qarnot Computing s'intéresse depuis une décennie au chauffage de simples logements grâce à la puissance informatique.<br></p>
<p>La startup a sorti dès 2013 des modèles de radiateurs ordinateurs. Puis il a complété son offre avec des chaudières numériques et des systèmes de chauffage d'entrepôts basés sur le même principe.<br></p>
<p>Mais tout cela n'est encore que prometteur. Car le transport de la chaleur sur de grandes distances reste un défi technique de taille. Conséquence, les projets qui sortent de terre concernent des zones relativement restreintes, comme des bâtiments d’usine ou des universités. mais surtout, les bâtiments ainsi chauffés doivent être voisins des datacenters.<br></p>
<p>Un datacenter du site du Val d’Europe, en région parisienne, est par exemple «raccordé» au réseau de chaleur qui dessert le parc d’activités à proximité.</p>
<p>Mais un second obstacle vient freiner les ambitions dans ce domaine. Les pics d'activité des datacenter, et donc de leurs émissions de chaleur, ne correspondent pas forcément aux périodes de besoins de chauffage des logements. Face à ce problème, Google a peut-être trouvé une solution.<br></p>
<p>Le géant de la tech a dévoilé il y a quelques années une plateforme qui synchronise les charges de travail de ses centres de données avec les périodes de disponibilité de sources d’énergie à faible teneur en carbone.<br></p>
<p>Reste qu'avant même de penser à utiliser la chaleur, les exploitants des datacenters préfèrent concentrer leurs efforts sur la maîtrise de leur propre consommation énergétique. L’objectif ? Parvenir à améliorer au maximum l’indicateur d'efficacité énergétique communément appelé “PUE”, pour Power Usage Effectiveness.<br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur zdnet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b> et aujourd’hui je me demande <b>si l'on peut compter sur les datacenters pour se chauffer</b>.<br></p>
<p>Mais avec quoi va t-on se chauffer ? Avec l'explosion des coûts de l'énergie, la France mise sur un plan de relance nucléaire combiné au développement des énergies renouvelables. L'Allemagne compte sur son charbon. Et bien des menaces pèsent sur l'approvisionnement en gaz russe.<br></p>
<p>Et parmi toutes les options sur la table, la piste des datacenters reste à explorer.</p>
<p>Ces immenses hangars où sont stockés des serveurs informatiques souffrent d’un double dilemme énergétique.<br></p>
<p>D’une part, la chaleur dégagée par les machines n’est pas valorisée. Et d’autre part, une quantité astronomique d'énergie supplémentaire est requise pour refroidir les installations.<br></p>
<p>Pour “verdir” les datacenters, les entreprises de la tech se creusent les méninges pour trouver un bon usage de toute la chaleur résiduelle qui est expulsée des datacenter.<br></p>
<p>Des initiatives sont menées en France et dans le monde pour utiliser cette source de chaleur. Partons par exemple au Nord de l’Europe, où Microsoft vient d'annoncer un nouveau projet pour chauffer des habitations et des entreprises finlandaises à l’aide de ses datacenters. Microsoft fait alliance avec une société d'électricité locale qui exploite un système de chauffage souterrain.<br></p>
<p>Mais l'utilisation de la chaleur dégagée par les machines informatiques peut aussi être pensée à une échelle bien plus petite que celle d'une ville ou d'un quartier.</p>
<p>Le Français Qarnot Computing s'intéresse depuis une décennie au chauffage de simples logements grâce à la puissance informatique.<br></p>
<p>La startup a sorti dès 2013 des modèles de radiateurs ordinateurs. Puis il a complété son offre avec des chaudières numériques et des systèmes de chauffage d'entrepôts basés sur le même principe.<br></p>
<p>Mais tout cela n'est encore que prometteur. Car le transport de la chaleur sur de grandes distances reste un défi technique de taille. Conséquence, les projets qui sortent de terre concernent des zones relativement restreintes, comme des bâtiments d’usine ou des universités. mais surtout, les bâtiments ainsi chauffés doivent être voisins des datacenters.<br></p>
<p>Un datacenter du site du Val d’Europe, en région parisienne, est par exemple «raccordé» au réseau de chaleur qui dessert le parc d’activités à proximité.</p>
<p>Mais un second obstacle vient freiner les ambitions dans ce domaine. Les pics d'activité des datacenter, et donc de leurs émissions de chaleur, ne correspondent pas forcément aux périodes de besoins de chauffage des logements. Face à ce problème, Google a peut-être trouvé une solution.<br></p>
<p>Le géant de la tech a dévoilé il y a quelques années une plateforme qui synchronise les charges de travail de ses centres de données avec les périodes de disponibilité de sources d’énergie à faible teneur en carbone.<br></p>
<p>Reste qu'avant même de penser à utiliser la chaleur, les exploitants des datacenters préfèrent concentrer leurs efforts sur la maîtrise de leur propre consommation énergétique. L’objectif ? Parvenir à améliorer au maximum l’indicateur d'efficacité énergétique communément appelé “PUE”, pour Power Usage Effectiveness.<br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur zdnet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 24 Mar 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                <title>Comment les GAN pourraient améliorer les prévisions météo locales</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>comment les réseaux antagonistes génératifs, les GAN, pourraient rapidement améliorer la précision des prévisions météorologiques locales.</b></p>
<p><br></p>
<p>Le changement climatique augmente l'intensité et la fréquence des phénomènes météorologiques extrêmes. Et la complexité de la physique qui régit les fortes précipitations rend l'élaboration de prévisions météo locales précises très difficile.</p>
<p><br></p>
<p>D'où l'idée de mettre une intelligence artificielle au travail, pour tenter de prévenir ces phénomènes météo dangereux.</p>
<p><br></p>
<p>Mais bien sûr, comme l'intelligence artificielle est devenu un peut trop à la mode, je vais rentrer dans le détail pour vous en dire un peu plus.</p>
<p><br></p>
<p>Il s'agit d'un nouveau modèle d'apprentissage automatique, dit aussi machine learning. Concrètement, avec des jeux de données, une IA est entraînée à discerner le vrai du faux.</p>
<p><br></p>
<p>Et ce sont les data scientist et les chercheurs de la startup Climate Ai qui utilisent cette technique pour corriger les biais qui existent actuellement dans les modèles météorologiques génériques.</p>
<p><br></p>
<p>Pour ce faire, ils utilisent des réseaux antagonistes génératifs, dits GAN en anglais pour Generative Adversarial Network.</p>
<p><br></p>
<p>Ces GAN sont une classe d'algorithmes d'apprentissage machine non supervisé.</p>
<p><br></p>
<p>Un GAN est composé de deux réseaux qui sont placés en compétition dans un scénario de théorie des jeux. Le premier réseau est le générateur, qui génère un échantillon de données. Son adversaire, le second réseau, dit le discriminateur, essaie de détecter si l'échantillon est réel ou bien s'il est le résultat du générateur.</p>
<p><br></p>
<p>Ainsi, le modèle d'Intelligence artificielle affine peu à peu la précision de ses résultats, et donc de ses prévisions.</p>
<p><br></p>
<p>De quoi apparement remplacer la puissance de calcul phénoménale nécessaire aux prévisions actuelle, calculées avec des superordinateurs gavés de processeurs. Mais surtout, ces modèles d'IA devraient à terme compléter, voire suppléer, les connaissances des météorologues experts qui interprêtent les données en résultats.</p>
<p><br></p>
<p>Le résultat de ce travail c'est que le modèle d'IA réduit l'échelle des prévisions mondiales pour qu'elles soient aussi précises que des prévisions locales, et ce sans exiger les vastes quantités de ressources informatiques, financières et humaines qui étaient auparavant nécessaires pour faire des prévisions à une si petite échelle.</p>
<p><br></p>
<p>Mais à quoi cela ressemble-t-il dans la pratique ?</p>
<p><br></p>
<p>ClimateAi suggère un scénario dans lequel, plutôt que de simplement confirmer une "probabilité de 40 % de pluie cette semaine" pour toute une région, le nouveau modèle réponde à des questions telles que :</p>
<p><br></p>
<p>Quelle est la probabilité qu'il pleuve ou qu'il ne pleuve pas demain ?</p>
<p><br></p>
<p>Ou encore </p>
<p><br></p>
<p>Où exactement va-t-il pleuvoir ?</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>comment les réseaux antagonistes génératifs, les GAN, pourraient rapidement améliorer la précision des prévisions météorologiques locales.</b></p>
<p><br></p>
<p>Le changement climatique augmente l'intensité et la fréquence des phénomènes météorologiques extrêmes. Et la complexité de la physique qui régit les fortes précipitations rend l'élaboration de prévisions météo locales précises très difficile.</p>
<p><br></p>
<p>D'où l'idée de mettre une intelligence artificielle au travail, pour tenter de prévenir ces phénomènes météo dangereux.</p>
<p><br></p>
<p>Mais bien sûr, comme l'intelligence artificielle est devenu un peut trop à la mode, je vais rentrer dans le détail pour vous en dire un peu plus.</p>
<p><br></p>
<p>Il s'agit d'un nouveau modèle d'apprentissage automatique, dit aussi machine learning. Concrètement, avec des jeux de données, une IA est entraînée à discerner le vrai du faux.</p>
<p><br></p>
<p>Et ce sont les data scientist et les chercheurs de la startup Climate Ai qui utilisent cette technique pour corriger les biais qui existent actuellement dans les modèles météorologiques génériques.</p>
<p><br></p>
<p>Pour ce faire, ils utilisent des réseaux antagonistes génératifs, dits GAN en anglais pour Generative Adversarial Network.</p>
<p><br></p>
<p>Ces GAN sont une classe d'algorithmes d'apprentissage machine non supervisé.</p>
<p><br></p>
<p>Un GAN est composé de deux réseaux qui sont placés en compétition dans un scénario de théorie des jeux. Le premier réseau est le générateur, qui génère un échantillon de données. Son adversaire, le second réseau, dit le discriminateur, essaie de détecter si l'échantillon est réel ou bien s'il est le résultat du générateur.</p>
<p><br></p>
<p>Ainsi, le modèle d'Intelligence artificielle affine peu à peu la précision de ses résultats, et donc de ses prévisions.</p>
<p><br></p>
<p>De quoi apparement remplacer la puissance de calcul phénoménale nécessaire aux prévisions actuelle, calculées avec des superordinateurs gavés de processeurs. Mais surtout, ces modèles d'IA devraient à terme compléter, voire suppléer, les connaissances des météorologues experts qui interprêtent les données en résultats.</p>
<p><br></p>
<p>Le résultat de ce travail c'est que le modèle d'IA réduit l'échelle des prévisions mondiales pour qu'elles soient aussi précises que des prévisions locales, et ce sans exiger les vastes quantités de ressources informatiques, financières et humaines qui étaient auparavant nécessaires pour faire des prévisions à une si petite échelle.</p>
<p><br></p>
<p>Mais à quoi cela ressemble-t-il dans la pratique ?</p>
<p><br></p>
<p>ClimateAi suggère un scénario dans lequel, plutôt que de simplement confirmer une "probabilité de 40 % de pluie cette semaine" pour toute une région, le nouveau modèle réponde à des questions telles que :</p>
<p><br></p>
<p>Quelle est la probabilité qu'il pleuve ou qu'il ne pleuve pas demain ?</p>
<p><br></p>
<p>Ou encore </p>
<p><br></p>
<p>Où exactement va-t-il pleuvoir ?</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 23 Mar 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>SIM swapping : quand votre opérateur livre les clés du royaume</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle<b>Louis Adam</b> et aujourd'hui, je vais vous expliquer<b>pourquoi les attaques dites de "SIM Swapping" sont aussi dangereuses</b>.<br></p>
<p>"SIM Swapping", ou "échange de cartes SIM" en français, c'est le nom donné à un type d'attaque qui s'est révélée terriblement efficace au cours des dernières années. Cette technique a été employée aussi bien pour pirater des anonymes et vider leurs comptes en banque que pour se connecter au compte du patron de Twitter et publier des messages racistes.</p>
<p><br></p>
<p>Le cœur du SIM Swapping, c'est de parvenir à récupérer une carte SIM attribuée à un abonné par un opérateur. Et pour y parvenir, tous les moyens sont bons : on peut par exemple appeler le service après-vente de l'opérateur et se faire passer pour la victime afin de demander l'envoi d'une nouvelle carte SIM.</p>
<p><br></p>
<p>Bien sûr, il y a quelques vérifications : le SAV demande certaines informations avant d'approuver l'envoi, mais en collectant des informations sur la cible, au travers d'une recherche en source ouverte ou via un phishing réalisé en amont, on peut assez facilement contourner ces protections.</p>
<p><br></p>
<p>Et si la manière douce ne fonctionne pas, les attaquants ont d'autres possibilités. Aux Etats-Unis, on a ainsi vu des opérateurs téléphoniques se faire pirater les comptes et les ordinateurs utilisés par leur service après-vente. L'objectif : permettre aux attaquants de lancer eux-mêmes une procédure de remplacement de carte SIM. Dans certains cas, des employés d'opérateurs téléphoniques ont même été directement corrompus par des cybercriminels afin de déclencher ce type de procédure.</p>
<p><br></p>
<p>Pour la victime, difficile de faire face à ce type de piratage. Lors de l'activation de la nouvelle SIM par l'attaquant, elle perd l'accès à internet et au réseau mobile sur son téléphone. Et généralement, elle perd dans la foulée l'accès à ses principaux comptes en ligne – e-mail, réseaux sociaux – ceux-ci étant rapidement réinitialisés par le pirate qui souhaite en prendre le contrôle.</p>
<p><br></p>
<p>Seule solution pour résoudre le problème : contacter son opérateur, signaler l'attaque et demander à faire bloquer la nouvelle carte SIM obtenue par les pirates.</p>
<p><br></p>
<p>Malheureusement, cela peut prendre un peu de temps.</p>
<p><br></p>
<p>Pour se protéger du SIM swapping, la balle est dans le camp des opérateurs plus que des abonnés.</p>
<p><br></p>
<p>C'est en effet aux opérateurs de mettre en place des mesures de vérification d'identité robustes avant d'activer de nouvelles cartes SIM. En France, les opérateurs promettent que ce type d'attaques reste pour l'instant marginal. Pour une victime, la meilleure protection reste l'utilisation d'une clé de sécurité physique pour l'authentification multifacteurs plutôt qu'une authentification basée sur des SMS. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle<b>Louis Adam</b> et aujourd'hui, je vais vous expliquer<b>pourquoi les attaques dites de "SIM Swapping" sont aussi dangereuses</b>.<br></p>
<p>"SIM Swapping", ou "échange de cartes SIM" en français, c'est le nom donné à un type d'attaque qui s'est révélée terriblement efficace au cours des dernières années. Cette technique a été employée aussi bien pour pirater des anonymes et vider leurs comptes en banque que pour se connecter au compte du patron de Twitter et publier des messages racistes.</p>
<p><br></p>
<p>Le cœur du SIM Swapping, c'est de parvenir à récupérer une carte SIM attribuée à un abonné par un opérateur. Et pour y parvenir, tous les moyens sont bons : on peut par exemple appeler le service après-vente de l'opérateur et se faire passer pour la victime afin de demander l'envoi d'une nouvelle carte SIM.</p>
<p><br></p>
<p>Bien sûr, il y a quelques vérifications : le SAV demande certaines informations avant d'approuver l'envoi, mais en collectant des informations sur la cible, au travers d'une recherche en source ouverte ou via un phishing réalisé en amont, on peut assez facilement contourner ces protections.</p>
<p><br></p>
<p>Et si la manière douce ne fonctionne pas, les attaquants ont d'autres possibilités. Aux Etats-Unis, on a ainsi vu des opérateurs téléphoniques se faire pirater les comptes et les ordinateurs utilisés par leur service après-vente. L'objectif : permettre aux attaquants de lancer eux-mêmes une procédure de remplacement de carte SIM. Dans certains cas, des employés d'opérateurs téléphoniques ont même été directement corrompus par des cybercriminels afin de déclencher ce type de procédure.</p>
<p><br></p>
<p>Pour la victime, difficile de faire face à ce type de piratage. Lors de l'activation de la nouvelle SIM par l'attaquant, elle perd l'accès à internet et au réseau mobile sur son téléphone. Et généralement, elle perd dans la foulée l'accès à ses principaux comptes en ligne – e-mail, réseaux sociaux – ceux-ci étant rapidement réinitialisés par le pirate qui souhaite en prendre le contrôle.</p>
<p><br></p>
<p>Seule solution pour résoudre le problème : contacter son opérateur, signaler l'attaque et demander à faire bloquer la nouvelle carte SIM obtenue par les pirates.</p>
<p><br></p>
<p>Malheureusement, cela peut prendre un peu de temps.</p>
<p><br></p>
<p>Pour se protéger du SIM swapping, la balle est dans le camp des opérateurs plus que des abonnés.</p>
<p><br></p>
<p>C'est en effet aux opérateurs de mettre en place des mesures de vérification d'identité robustes avant d'activer de nouvelles cartes SIM. En France, les opérateurs promettent que ce type d'attaques reste pour l'instant marginal. Pour une victime, la meilleure protection reste l'utilisation d'une clé de sécurité physique pour l'authentification multifacteurs plutôt qu'une authentification basée sur des SMS. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 22 Mar 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelleLouis Adam et aujourd'hui, je vais vous expliquerpourquoi les attaques dites de "SIM Swapping" sont aussi dangereuses.
"SIM Swapping", ou "échange d...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Galaxy S22 : pourquoi le PDG de Samsung s'excuse</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pour quelles raisons le PDG de Sasumg a du présenter la semaine dernière ses plus plates excuses.</b></p>
<p><br></p>
<p>C'est assez rare pour être souligné. Lors de l'assemblée générale annuelle des actionnaires du géant sud-coréen, mercredi dernier, le PDG de la division Samsung Device Experience a déclaré que l'entreprise n'avait pas tenu compte des préoccupations des clients et a présenté ses excuses. </p>
<p><br></p>
<p>En cause ? La limitation des performances du dernier smartphone haut de gamme du géant coréen, le Galaxy S22. Des limitations dues à des applications préinstallées.</p>
<p><br></p>
<p>Il faut dire que la pratique est très courante chez Samsung, et à le don d'énerver les utilisateurs. La marque passe des accords avec des éditeurs de logiciels et préinstalle ces solutions sur ses smartphones et télévisions connectées.</p>
<p><br></p>
<p>De quoi inciter les clients à utiliser ces logiciels et services. De quoi aussi gacher la vie de ceux qui veulent tout simplement utiliser comme ils l'entendent les produits de la marque.</p>
<p><br></p>
<p>Les plaintes ont atteint un point culminant au début du mois de mars. L'application Game Optimisation Service (GOS) préinstallée sur les Galaxy S22, limite la performance du smartphone quand elle détecte qu'un jeu vidéo y est exécuté. Un comble pour des smartphones haut de gamme vendus entre 860 euros et 1260 euros selon les versions.</p>
<p><br></p>
<p>Le scandale a été tel que les autorités sud-coréennes s'en sont mêlées. Pourtant le même logiciel était déjà présent sur la génération précédente des smartphones haut de gamme de Samsung, les Galaxy S21. Une enquête a été ouverte pour déterminer si Samsung avait violé les lois sur le commerce en promettant plus de capacités au regard des performances réelles des machines ainsi bridées.</p>
<p><br></p>
<p>Samsung avait pourtant expliqué vouloir bien faire. L'application GOS doit empêcher les appareils de surchauffer et de perdre de la batterie trop rapidement pendant l'utilisation de jeux vidéos.</p>
<p><br></p>
<p>La pratique n’est pas nouvelle. On se souvient de l’affaire OnePlus en 2021. Le constructeur limitait lui aussi les performances d’applications spécifiques pour réduire leur impact sur l’autonomie.</p>
<p><br></p>
<p>Face à la fronde, Samsung a annoncé prévoir d'ajouter une option pour permettre aux utilisateurs de donner la priorité aux performances même quand ils jouent, et ce par le biais d'une mise à jour logicielle.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pour quelles raisons le PDG de Sasumg a du présenter la semaine dernière ses plus plates excuses.</b></p>
<p><br></p>
<p>C'est assez rare pour être souligné. Lors de l'assemblée générale annuelle des actionnaires du géant sud-coréen, mercredi dernier, le PDG de la division Samsung Device Experience a déclaré que l'entreprise n'avait pas tenu compte des préoccupations des clients et a présenté ses excuses. </p>
<p><br></p>
<p>En cause ? La limitation des performances du dernier smartphone haut de gamme du géant coréen, le Galaxy S22. Des limitations dues à des applications préinstallées.</p>
<p><br></p>
<p>Il faut dire que la pratique est très courante chez Samsung, et à le don d'énerver les utilisateurs. La marque passe des accords avec des éditeurs de logiciels et préinstalle ces solutions sur ses smartphones et télévisions connectées.</p>
<p><br></p>
<p>De quoi inciter les clients à utiliser ces logiciels et services. De quoi aussi gacher la vie de ceux qui veulent tout simplement utiliser comme ils l'entendent les produits de la marque.</p>
<p><br></p>
<p>Les plaintes ont atteint un point culminant au début du mois de mars. L'application Game Optimisation Service (GOS) préinstallée sur les Galaxy S22, limite la performance du smartphone quand elle détecte qu'un jeu vidéo y est exécuté. Un comble pour des smartphones haut de gamme vendus entre 860 euros et 1260 euros selon les versions.</p>
<p><br></p>
<p>Le scandale a été tel que les autorités sud-coréennes s'en sont mêlées. Pourtant le même logiciel était déjà présent sur la génération précédente des smartphones haut de gamme de Samsung, les Galaxy S21. Une enquête a été ouverte pour déterminer si Samsung avait violé les lois sur le commerce en promettant plus de capacités au regard des performances réelles des machines ainsi bridées.</p>
<p><br></p>
<p>Samsung avait pourtant expliqué vouloir bien faire. L'application GOS doit empêcher les appareils de surchauffer et de perdre de la batterie trop rapidement pendant l'utilisation de jeux vidéos.</p>
<p><br></p>
<p>La pratique n’est pas nouvelle. On se souvient de l’affaire OnePlus en 2021. Le constructeur limitait lui aussi les performances d’applications spécifiques pour réduire leur impact sur l’autonomie.</p>
<p><br></p>
<p>Face à la fronde, Samsung a annoncé prévoir d'ajouter une option pour permettre aux utilisateurs de donner la priorité aux performances même quand ils jouent, et ce par le biais d'une mise à jour logicielle.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 21 Mar 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Pourquoi Microsoft vient d'exploser ses émissions carbone</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi Microsoft vient d'exploser ses émissions carbone.</b></p>
<p><br></p>
<p>2021 a été une année record pour Microsoft. La société a vu son chiffre d'affaires croître de 20 %. Et ses émissions de carbone ont augmenté de 23 % en un an. Et nous allons voir à quel point tout ceci est lié.</p>
<p><br></p>
<p>Car c'est bien la croissance de l'activité de cloud computing de Microsoft, Azure, et des ventes de produits comme la Xbox, qui sont à l'origine de l'augmentation des émissions de carbone de Microsoft.</p>
<p><br></p>
<p>Une telle explosion des émissions carbone a comme conséquence de faire renoncer Microsoft à son objectif, annoncé pour la première fois en 2020, de devenir neutre en carbone d'ici 2030.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le détail, Microsoft répartit ses émissions de carbone en trois catégories. D'une part les émissions directes provenant des combustibles fossiles utilisés sur les sites de l'entreprise.</p>
<p><br></p>
<p>D'autre part les émissions indirectes provenant de l'achat d'électricité pour faire fonctionner les centres de données, les bâtiments et les campus de l'entreprise. Enfin, les achats de biens et de services, le carburant, les déchets, les voyages d'affaires, les déplacements des employés, ou encore l'utilisation des produits vendus par Microsoft.</p>
<p><br></p>
<p>Vous vous en doutez, c'est cette dernière partie qui représente 98 % des émissions de carbone de Microsoft. Car c'est bien dans cette partie que rentre toute sa chaîne d'approvisionnement et les produits et services qu'elle vend, allant de Microsoft 365 à Azure, Xbox et aux appareils Surface.</p>
<p><br></p>
<p>Microsoft tente de communiquer sur le fait que "ses progrès ne sont pas linéaires". Reste que la société assure que la plupart des émissions dont elle est comptable, soit 97 %, sont générées par des tiers.</p>
<p><br></p>
<p>Ce sont ces émissions de carbone qui augmenté de 22 % en 2021 pour atteindre près de 14 millions de tonnes de CO2. Et c'est un véritable retournement de tendance pour Microsoft. Depuis 2018, les émissions de carbone de Microsoft avaient légèrement diminué d'année en année.</p>
<p><br></p>
<p>Ce qu'illustre la croissance des ventes de cloud computng et d'appareils, c'est la conséquence de la croissance du télétravail et des cours en ligne lors de la pandémie de Covid 19.</p>
<p><br></p>
<p>Microsoft promet des "mesures plus fermes" pour continuer à réduire ses émissions de carbone. Côté Xbox, Microsoft assure prendre des mesures pour fabriquer des appareils plus durables, notamment au niveau du mode de veille Energy Saver, qui consomme moins d'énergie que le mode veille classique. De nouveaux matériaux utilisés pour fabriquer les appareils sont aussi à l'étude, ainsi que la suppression des emballages plastiques.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi Microsoft vient d'exploser ses émissions carbone.</b></p>
<p><br></p>
<p>2021 a été une année record pour Microsoft. La société a vu son chiffre d'affaires croître de 20 %. Et ses émissions de carbone ont augmenté de 23 % en un an. Et nous allons voir à quel point tout ceci est lié.</p>
<p><br></p>
<p>Car c'est bien la croissance de l'activité de cloud computing de Microsoft, Azure, et des ventes de produits comme la Xbox, qui sont à l'origine de l'augmentation des émissions de carbone de Microsoft.</p>
<p><br></p>
<p>Une telle explosion des émissions carbone a comme conséquence de faire renoncer Microsoft à son objectif, annoncé pour la première fois en 2020, de devenir neutre en carbone d'ici 2030.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le détail, Microsoft répartit ses émissions de carbone en trois catégories. D'une part les émissions directes provenant des combustibles fossiles utilisés sur les sites de l'entreprise.</p>
<p><br></p>
<p>D'autre part les émissions indirectes provenant de l'achat d'électricité pour faire fonctionner les centres de données, les bâtiments et les campus de l'entreprise. Enfin, les achats de biens et de services, le carburant, les déchets, les voyages d'affaires, les déplacements des employés, ou encore l'utilisation des produits vendus par Microsoft.</p>
<p><br></p>
<p>Vous vous en doutez, c'est cette dernière partie qui représente 98 % des émissions de carbone de Microsoft. Car c'est bien dans cette partie que rentre toute sa chaîne d'approvisionnement et les produits et services qu'elle vend, allant de Microsoft 365 à Azure, Xbox et aux appareils Surface.</p>
<p><br></p>
<p>Microsoft tente de communiquer sur le fait que "ses progrès ne sont pas linéaires". Reste que la société assure que la plupart des émissions dont elle est comptable, soit 97 %, sont générées par des tiers.</p>
<p><br></p>
<p>Ce sont ces émissions de carbone qui augmenté de 22 % en 2021 pour atteindre près de 14 millions de tonnes de CO2. Et c'est un véritable retournement de tendance pour Microsoft. Depuis 2018, les émissions de carbone de Microsoft avaient légèrement diminué d'année en année.</p>
<p><br></p>
<p>Ce qu'illustre la croissance des ventes de cloud computng et d'appareils, c'est la conséquence de la croissance du télétravail et des cours en ligne lors de la pandémie de Covid 19.</p>
<p><br></p>
<p>Microsoft promet des "mesures plus fermes" pour continuer à réduire ses émissions de carbone. Côté Xbox, Microsoft assure prendre des mesures pour fabriquer des appareils plus durables, notamment au niveau du mode de veille Energy Saver, qui consomme moins d'énergie que le mode veille classique. De nouveaux matériaux utilisés pour fabriquer les appareils sont aussi à l'étude, ainsi que la suppression des emballages plastiques.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 18 Mar 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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2021 a été une année record pour M...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Comment la société Clearview AI redore son blason sur le dos des Russes</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>comment améliorer votre image de marque. Il suffit de proposer vos services à l'Ukraine, et de scanner des milliards de visages russes</b>. C'est en tout cas ce que vient de décider de faire la société Clearview AI. </p>
<p><br></p>
<p>C'est une nouvelle qui a fait les choux gras de la presse française cette semaine. L'Ukraine utiliserait les technologies d'intelligence artificielle (IA) de Clearview AI pour détecter les envahisseurs russes, au plus fort de l'offensive militaire de la Russie contre ce pays.</p>
<p><br></p>
<p>Le ministère ukrainien de la Défense aurait adopté le moteur de reconnaissance faciale de Clearview AI pour « repérer les personnes d'intérêt aux points de contrôle, entre autres utilisations ». Et ce gratuitement, selon la société. </p>
<p><br></p>
<p>Pour ceux qui sont familiers avec le sujet de la reconnaissance faciale, le simple nom de Clearview fait "tilt" tant cette société a déjà défrayé la chronique ces derniers mois. Pour les autres, c'est donc là que vous me demandez : c'est quoi Clearview AI ? Et qu'est ce que c'est que cette sombre histoire de reconnaissance faciale ?</p>
<p><br></p>
<p>Clearview AI est une société qui développe et commercialise des technologies qui permettent de scanner des photos et des vidéos de visages de personnes, et de les reconnaître et de les identifier. Ces produits sont vendus aux forces de l'ordre de divers pays.</p>
<p><br></p>
<p>Pour éduquer son intelligence artificielle, la société fait feu de tout bois. Photos d'identité judiciaires, visuels publiés sur les profils des médias sociaux et sur les sites d'information sont avalés pour entraîner les algorithmes de reconnaissance faciale.<br></p>
<p>L'objectif ? Que n'importe quel visage capturé par un dispositif numérique soit rapidement reconnaissable, comparable, et potentiellement relié à une identité stockée sur une base de données.</p>
<p><br></p>
<p>Concernant les belligérants russes, plus de deux milliards de photos auraient été extraites de VKontakte, le Facebook préféré des Russes. Et plus de 10 milliards de visuels seraient par ailleurs disponibles pour être utilisé par l'IA. C'est un très beau coup de communication pour Clearview. Imaginez un peu : scanner les visages des méchants Russes pour protéger les Ukrainiens !</p>
<p><br></p>
<p>Mais ce coup de com ne saurait masquer une réalité tout à fait sordide. Car les pratiques de Clearview AI sont assez sauvages en matière de protection de la vie privée.</p>
<p><br></p>
<p>En décembre dernier, en France, la CNIL mettait en demeure Clearview AI de cesser la réutilisation de photographies accessibles sur internet. La manière forte pour empêcher que les photos et vidéos des citoyens français ne soient aspirées sans autorisation pour gonfler sa base de données. Et côté GAFAM, les pratiques de Clearview AI exaspèrent. Google, Microsoft et Facebook ont envoyé des lettres à l'entreprise, exigeant que Clearview arrête de scraper les images de leurs plateformes et services.</p>
<p><br></p>
<p>D'aucuns diraient qu'il pourrait simplement s'agir de jalousie. Car face à la pression de l'opinion publique, Microsoft et Amazon, ou encore IBM, se sont engagés à ne plus vendre de logiciels de reconnaissance faciale aux forces de l'ordre, et ce pour des raisons de protection de la vie privée et de surveillance.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>comment améliorer votre image de marque. Il suffit de proposer vos services à l'Ukraine, et de scanner des milliards de visages russes</b>. C'est en tout cas ce que vient de décider de faire la société Clearview AI. </p>
<p><br></p>
<p>C'est une nouvelle qui a fait les choux gras de la presse française cette semaine. L'Ukraine utiliserait les technologies d'intelligence artificielle (IA) de Clearview AI pour détecter les envahisseurs russes, au plus fort de l'offensive militaire de la Russie contre ce pays.</p>
<p><br></p>
<p>Le ministère ukrainien de la Défense aurait adopté le moteur de reconnaissance faciale de Clearview AI pour « repérer les personnes d'intérêt aux points de contrôle, entre autres utilisations ». Et ce gratuitement, selon la société. </p>
<p><br></p>
<p>Pour ceux qui sont familiers avec le sujet de la reconnaissance faciale, le simple nom de Clearview fait "tilt" tant cette société a déjà défrayé la chronique ces derniers mois. Pour les autres, c'est donc là que vous me demandez : c'est quoi Clearview AI ? Et qu'est ce que c'est que cette sombre histoire de reconnaissance faciale ?</p>
<p><br></p>
<p>Clearview AI est une société qui développe et commercialise des technologies qui permettent de scanner des photos et des vidéos de visages de personnes, et de les reconnaître et de les identifier. Ces produits sont vendus aux forces de l'ordre de divers pays.</p>
<p><br></p>
<p>Pour éduquer son intelligence artificielle, la société fait feu de tout bois. Photos d'identité judiciaires, visuels publiés sur les profils des médias sociaux et sur les sites d'information sont avalés pour entraîner les algorithmes de reconnaissance faciale.<br></p>
<p>L'objectif ? Que n'importe quel visage capturé par un dispositif numérique soit rapidement reconnaissable, comparable, et potentiellement relié à une identité stockée sur une base de données.</p>
<p><br></p>
<p>Concernant les belligérants russes, plus de deux milliards de photos auraient été extraites de VKontakte, le Facebook préféré des Russes. Et plus de 10 milliards de visuels seraient par ailleurs disponibles pour être utilisé par l'IA. C'est un très beau coup de communication pour Clearview. Imaginez un peu : scanner les visages des méchants Russes pour protéger les Ukrainiens !</p>
<p><br></p>
<p>Mais ce coup de com ne saurait masquer une réalité tout à fait sordide. Car les pratiques de Clearview AI sont assez sauvages en matière de protection de la vie privée.</p>
<p><br></p>
<p>En décembre dernier, en France, la CNIL mettait en demeure Clearview AI de cesser la réutilisation de photographies accessibles sur internet. La manière forte pour empêcher que les photos et vidéos des citoyens français ne soient aspirées sans autorisation pour gonfler sa base de données. Et côté GAFAM, les pratiques de Clearview AI exaspèrent. Google, Microsoft et Facebook ont envoyé des lettres à l'entreprise, exigeant que Clearview arrête de scraper les images de leurs plateformes et services.</p>
<p><br></p>
<p>D'aucuns diraient qu'il pourrait simplement s'agir de jalousie. Car face à la pression de l'opinion publique, Microsoft et Amazon, ou encore IBM, se sont engagés à ne plus vendre de logiciels de reconnaissance faciale aux forces de l'ordre, et ce pour des raisons de protection de la vie privée et de surveillance.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 17 Mar 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui je vous explique comment améliorer votre image de marque. Il suffit de proposer vos services à l'Ukraine, et de sc...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Ransomware-as-a-Service : les nouveaux syndicats du cybercrime</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd'hui, je vais vous parler du <b>Ransomware-as-a-Service et de la façon dont ces groupes ont changé le visage du cybercrime</b>. </p>
<p><br></p>
<p>Aujourd'hui, on parle beaucoup d'informatique « as-a-service », que ce soit pour du logiciel, de l'infrastructure ou des données. Le monde cybercriminel n'échappe pas à la tendance. Ces dernières années, le concept de Ransomware-as-a-Service (RaaS) a émergé afin de décrire les nouvelles organisations cybercriminelles spécialisées dans le ransomware.</p>
<p><br></p>
<p>Un ransomware (ou rançongiciel en bon français) est un logiciel malveillant qui va chiffrer les données de la victime et rendre l'appareil inutilisable. Seul le paiement d'une rançon permet d'obtenir la clé de déchiffrement et de récupérer l'accès aux données. Depuis le début des années 2010, ce type de logiciel est devenu une manne financière considérable pour les cybercriminels. Mais développer et maintenir un rançongiciel n'est pas à la portée de n'importe qui.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, assez naturellement, les cybercriminels se sont réparti les tâches. Ceux qui étaient en capacité de développer des logiciels de ransomware ont proposé à d'autres groupes de les utiliser.</p>
<p><br></p>
<p>C'est ce modèle qui a fait le succès de groupes connus, comme Conti, REvil ou encore Lockbit. Le groupe initial se concentre sur la conception, le développement et la maintenance du rançongiciel. Celui-ci doit être mis à jour régulièrement afin de contourner les protections des antivirus, et il faut aussi s'assurer que les outils de chiffrement et de déchiffrement fonctionnent comme prévu. Dans certains cas, le groupe s'occupe également de négocier les rançons avec les victimes et de diffuser d'éventuelles données volées pour accentuer la pression.</p>
<p><br></p>
<p>Autour de ces groupes gravitent d'autres cybercriminels qui viennent louer l'utilisation du rançongiciel : on les appelle généralement les « affiliés ». Ils se chargent d'infiltrer les cibles, de se déplacer dans le réseau pour prendre le contrôle des appareils les plus intéressants et ensuite d'activer le rançongiciel. Et si au passage, ils peuvent mettre la main sur des données confidentielles, c'est toujours ça de pris.</p>
<p><br></p>
<p>Ce mode de fonctionnement a commencé à voir le jour aux alentours de 2016, avant de se populariser largement au cours des deux dernières années. Et c'est un business florissant pour les développeurs de ransomwares.</p>
<p><br></p>
<p>Différents modèles économiques sont proposés par les acteurs de ce type : certains proposent une simple location du ransomware à l'usage, tandis que d'autres passent des accords plus poussés avec leurs affiliés, prévoyant un partage des rançons récupérées.</p>
<p><br></p>
<p>Et ce modèle rend les choses plus compliquées pour les forces de l'ordre : ce sont les affiliés qui prennent l'essentiel des risques et qui sont le plus souvent arrêtés par les policiers. Les concepteurs du rançongiciel, eux, restent généralement à l'abri et se contentent de trouver de nouveaux volontaires pour faire tourner leur business.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd'hui, je vais vous parler du <b>Ransomware-as-a-Service et de la façon dont ces groupes ont changé le visage du cybercrime</b>. </p>
<p><br></p>
<p>Aujourd'hui, on parle beaucoup d'informatique « as-a-service », que ce soit pour du logiciel, de l'infrastructure ou des données. Le monde cybercriminel n'échappe pas à la tendance. Ces dernières années, le concept de Ransomware-as-a-Service (RaaS) a émergé afin de décrire les nouvelles organisations cybercriminelles spécialisées dans le ransomware.</p>
<p><br></p>
<p>Un ransomware (ou rançongiciel en bon français) est un logiciel malveillant qui va chiffrer les données de la victime et rendre l'appareil inutilisable. Seul le paiement d'une rançon permet d'obtenir la clé de déchiffrement et de récupérer l'accès aux données. Depuis le début des années 2010, ce type de logiciel est devenu une manne financière considérable pour les cybercriminels. Mais développer et maintenir un rançongiciel n'est pas à la portée de n'importe qui.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, assez naturellement, les cybercriminels se sont réparti les tâches. Ceux qui étaient en capacité de développer des logiciels de ransomware ont proposé à d'autres groupes de les utiliser.</p>
<p><br></p>
<p>C'est ce modèle qui a fait le succès de groupes connus, comme Conti, REvil ou encore Lockbit. Le groupe initial se concentre sur la conception, le développement et la maintenance du rançongiciel. Celui-ci doit être mis à jour régulièrement afin de contourner les protections des antivirus, et il faut aussi s'assurer que les outils de chiffrement et de déchiffrement fonctionnent comme prévu. Dans certains cas, le groupe s'occupe également de négocier les rançons avec les victimes et de diffuser d'éventuelles données volées pour accentuer la pression.</p>
<p><br></p>
<p>Autour de ces groupes gravitent d'autres cybercriminels qui viennent louer l'utilisation du rançongiciel : on les appelle généralement les « affiliés ». Ils se chargent d'infiltrer les cibles, de se déplacer dans le réseau pour prendre le contrôle des appareils les plus intéressants et ensuite d'activer le rançongiciel. Et si au passage, ils peuvent mettre la main sur des données confidentielles, c'est toujours ça de pris.</p>
<p><br></p>
<p>Ce mode de fonctionnement a commencé à voir le jour aux alentours de 2016, avant de se populariser largement au cours des deux dernières années. Et c'est un business florissant pour les développeurs de ransomwares.</p>
<p><br></p>
<p>Différents modèles économiques sont proposés par les acteurs de ce type : certains proposent une simple location du ransomware à l'usage, tandis que d'autres passent des accords plus poussés avec leurs affiliés, prévoyant un partage des rançons récupérées.</p>
<p><br></p>
<p>Et ce modèle rend les choses plus compliquées pour les forces de l'ordre : ce sont les affiliés qui prennent l'essentiel des risques et qui sont le plus souvent arrêtés par les policiers. Les concepteurs du rançongiciel, eux, restent généralement à l'abri et se contentent de trouver de nouveaux volontaires pour faire tourner leur business.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 16 Mar 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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Auj...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Santé : des hologrammes pour remplacer des soignants</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>comment Cisco compte remplacer médecins et infirmières par... des hologrammes.</b></p>
<p><br></p>
<p>Vous connaissez certainement Webex, l'outil de visioconférence de Cisco, très utilisé en entreprise. Tout comme Meet, Zoom oui encore Teams, l'utilisation de ces outils a tout bonnement explosé pendant les confinements de ces deux dernières années.</p>
<p><br></p>
<p>Mais voici que le géant américain Cisco fait désormais le pari de Webex Hologram. Présenté en octobre dernier, Webex Hologram est un service qui apporte la réalité augmentée à sa plate-forme de collaboration.</p>
<p><br></p>
<p>L'an passé, Facebook a lancé sa propre initiative de collaboration en réalité mixte. Le produit s'appelle Oculus Horizon Workrooms. Mais Facebook présente les participants sous forme d'avatars et non d'hologrammes photoréalistes.</p>
<p><br></p>
<p>Pour Cisco, les premiers cas d'usages de cette technologie seraient à rechercher dans le domaine de la santé. L'idée ? rendre certaines expériences plus immersives.</p>
<p><br></p>
<p>Cisco part du principe que nombre de téléconsultations entre médecins et patients pendant le confinement ont été réalisée avec des plateformes vidéo comme Webex. Et dans le même temps, les médecins communiquaient aussi entre eux virtuellement en utilisant ces outils.</p>
<p><br></p>
<p>Dès lors, pourquoi ne pas se reposer sur des hologrammes et non plus sur des écrans pour mieux communiquer ? Car oui, les hologrammes de Cisco n'apparaissent pas sur les écrans de votre ordinateur ou de votre smartphone.</p>
<p><br></p>
<p>Hors de question donc de gacher un tel exploit technique avec un écran 8 pouces. Car l'entreprise a mis sur pied des hologrammes qui réagissent en temps réel. Webex Hologram utilise donc des casques de réalité augmentée, comme le Magic Leap et le Microsoft HoloLens.</p>
<p><br></p>
<p>Le premier cas d'usage décrit par Cisco est celui de la formation à distance. Concrètement, des étudiants en médecine peuvent regarder un modèle 3D d'une partie du corps humain tout en observant des simulations d'une procédure médicale.</p>
<p><br></p>
<p>Hé mais attendez ! J'ai déjà vu ça ! C'était il y a quelques années lors de la démonstration qui accompagnait la première version du casque Hololens de Microsoft ! Là aussi, un cours de médecine était dispensé avec un hologramme 3D du corps humain ! Oui donc Cisco fait du neuf avec du déjà ancien.</p>
<p><br></p>
<p>Mais il le fait mieux jure t-il.</p>
<p><br></p>
<p>Cisco utilise une technique de rendu dite de champs lumineux. De quoi procurer une qualité holographique exceptionnelle sur les objets brillants et réfléchissants, comme les yeux par exemple.</p>
<p><br></p>
<p>Pourquoi ? Parce que les champs lmumineux permettent de représenter un point donné du monde réel dans une scène sous différentes couleurs lorsqu'il est vu sous différents angles. La vidéo volumétrique, une technique concurrente, limite la représentation virtuelle à la même couleur.</p>
<p><br></p>
<p>Pour réaliser cet exploit, sous le capot, Cisco Hologram abrite une technique de rendu hébergée et propulsée partiellement dans le cloud. L'hologramme est ainsi rendu pour partie dans le cloud, et les ajustements finaux sont eux calculés avec le processeur du casque de réalité augmentée.</p>
<p><br></p>
<p>C'est cette technique qui permet d'optimiser la puissance de calcul en déchargeant les casques de la majeure partie du calcul. De quoi contourner les limites techniques des casques actuels, le tout avec une connexion sans fil 4G. Bien sûr, des algorithmes de compression Cisco - spécialiste historique des réseaux - sont aussi mis à contribution.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>comment Cisco compte remplacer médecins et infirmières par... des hologrammes.</b></p>
<p><br></p>
<p>Vous connaissez certainement Webex, l'outil de visioconférence de Cisco, très utilisé en entreprise. Tout comme Meet, Zoom oui encore Teams, l'utilisation de ces outils a tout bonnement explosé pendant les confinements de ces deux dernières années.</p>
<p><br></p>
<p>Mais voici que le géant américain Cisco fait désormais le pari de Webex Hologram. Présenté en octobre dernier, Webex Hologram est un service qui apporte la réalité augmentée à sa plate-forme de collaboration.</p>
<p><br></p>
<p>L'an passé, Facebook a lancé sa propre initiative de collaboration en réalité mixte. Le produit s'appelle Oculus Horizon Workrooms. Mais Facebook présente les participants sous forme d'avatars et non d'hologrammes photoréalistes.</p>
<p><br></p>
<p>Pour Cisco, les premiers cas d'usages de cette technologie seraient à rechercher dans le domaine de la santé. L'idée ? rendre certaines expériences plus immersives.</p>
<p><br></p>
<p>Cisco part du principe que nombre de téléconsultations entre médecins et patients pendant le confinement ont été réalisée avec des plateformes vidéo comme Webex. Et dans le même temps, les médecins communiquaient aussi entre eux virtuellement en utilisant ces outils.</p>
<p><br></p>
<p>Dès lors, pourquoi ne pas se reposer sur des hologrammes et non plus sur des écrans pour mieux communiquer ? Car oui, les hologrammes de Cisco n'apparaissent pas sur les écrans de votre ordinateur ou de votre smartphone.</p>
<p><br></p>
<p>Hors de question donc de gacher un tel exploit technique avec un écran 8 pouces. Car l'entreprise a mis sur pied des hologrammes qui réagissent en temps réel. Webex Hologram utilise donc des casques de réalité augmentée, comme le Magic Leap et le Microsoft HoloLens.</p>
<p><br></p>
<p>Le premier cas d'usage décrit par Cisco est celui de la formation à distance. Concrètement, des étudiants en médecine peuvent regarder un modèle 3D d'une partie du corps humain tout en observant des simulations d'une procédure médicale.</p>
<p><br></p>
<p>Hé mais attendez ! J'ai déjà vu ça ! C'était il y a quelques années lors de la démonstration qui accompagnait la première version du casque Hololens de Microsoft ! Là aussi, un cours de médecine était dispensé avec un hologramme 3D du corps humain ! Oui donc Cisco fait du neuf avec du déjà ancien.</p>
<p><br></p>
<p>Mais il le fait mieux jure t-il.</p>
<p><br></p>
<p>Cisco utilise une technique de rendu dite de champs lumineux. De quoi procurer une qualité holographique exceptionnelle sur les objets brillants et réfléchissants, comme les yeux par exemple.</p>
<p><br></p>
<p>Pourquoi ? Parce que les champs lmumineux permettent de représenter un point donné du monde réel dans une scène sous différentes couleurs lorsqu'il est vu sous différents angles. La vidéo volumétrique, une technique concurrente, limite la représentation virtuelle à la même couleur.</p>
<p><br></p>
<p>Pour réaliser cet exploit, sous le capot, Cisco Hologram abrite une technique de rendu hébergée et propulsée partiellement dans le cloud. L'hologramme est ainsi rendu pour partie dans le cloud, et les ajustements finaux sont eux calculés avec le processeur du casque de réalité augmentée.</p>
<p><br></p>
<p>C'est cette technique qui permet d'optimiser la puissance de calcul en déchargeant les casques de la majeure partie du calcul. De quoi contourner les limites techniques des casques actuels, le tout avec une connexion sans fil 4G. Bien sûr, des algorithmes de compression Cisco - spécialiste historique des réseaux - sont aussi mis à contribution.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 15 Mar 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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Vous connaisse...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Romance scams, quand l'amour en ligne coûte très cher</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Précilia Ahissou</b> et aujourd’hui je vous explique <b>comment vous méfier des escrocs à la romance qui sévissent en ligne.</b> </p>
<p><br></p>
<p>Les arnaques sur internet sont légion. Tous les jours, on entend parler de phishing et de ransomwares. Mais les arnaques à la romance, romance scams en anglais, sont un peu moins connues.</p>
<p><br></p>
<p>Certes, récemment, un documentaire Netflix nommé L'arnaqueur de Tinder a mis en lumière cette pratique très lucrative. Mais méfiez-vous, le sulfureux Simon est loin d'être seul...</p>
<p><br></p>
<p>Alors pour commencer, qu'est-ce qu'une arnaque à la romance, que l'on nomme aussi fraude à la romance ?</p>
<p><br></p>
<p>Le principe est toujours le même : un escroc se fait passer pour quelqu'un d'autre pour extorquer de l'argent à sa victime. Et les sommes détournées sont colossales. Rien qu'aux Etats-Unis, pas moins de 1,3 milliard de dollars ont été récoltés par les criminels ces cinq dernières années.</p>
<p><br></p>
<p>Vous vous demandez comment ces cybercriminels procèdent ? Voici leur modus operandi.</p>
<p><br></p>
<p>Sur un réseau social, un site ou une application de rencontre, l'escroc sélectionne sa victime. Ensuite, il entre en contact et commence à nouer une relation avec elle.</p>
<p>Son but est de lui parler suffisamment longtemps et de se comporter en parfait partenaire pour créer une relation virtuelle et gagner sa confiance. C'est là qu'il faut que je vous parle de la technique du catfish.</p>
<p><br></p>
<p>Cette technique consiste à se faire passer pour un ou une autre. Et ce, soit en créant de toutes pièces un faux profil, soit en usurpant l'identité d'une personne réelle. Cela permet de rassurer la victime avec des informations vraisemblables, des fausses photos et de mauvaise coordonnées, qui servent à brouiller les pistes.</p>
<p><br></p>
<p>Le cas de Simon Leviev, de son vrai nom Shimon Hayut, le protagoniste du documentaire de Netflix, est un peu particulier. Mais certainement encore plus effrayant. S'il se fait passer pour quelqu'un d'autre, et s'invente une histoire compliquée, il rencontre ses victimes et leur fait vivre la grande vie pour gagner leur confiance. Sachez que dans la plupart des arnaques à la romance, la relation reste virtuelle.</p>
<p><br></p>
<p>Une fois la victime en confiance, l'arnaqueur invente alors des problèmes personnels ou financiers, et demande de l'argent à sa victime. Les moyens utilisés pour récolter ces sommes sont divers. Mais ils sont généralement rapides et anonymes. Certains utilisent même les cryptomonnaies pour se couvrir.</p>
<p><br></p>
<p>Les romance scams peuvent toucher des profils très variés. Alors, méfiez-vous des inconnus rencontrés sur internet. Ne communiquez pas vos informations personnelles et vos codes de carte bancaire. N'envoyez jamais d'argent.</p>
<p><br></p>
<p>Et prenez votre temps, car comme le chantaient Les Supremes, You can't hurry love. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Précilia Ahissou</b> et aujourd’hui je vous explique <b>comment vous méfier des escrocs à la romance qui sévissent en ligne.</b> </p>
<p><br></p>
<p>Les arnaques sur internet sont légion. Tous les jours, on entend parler de phishing et de ransomwares. Mais les arnaques à la romance, romance scams en anglais, sont un peu moins connues.</p>
<p><br></p>
<p>Certes, récemment, un documentaire Netflix nommé L'arnaqueur de Tinder a mis en lumière cette pratique très lucrative. Mais méfiez-vous, le sulfureux Simon est loin d'être seul...</p>
<p><br></p>
<p>Alors pour commencer, qu'est-ce qu'une arnaque à la romance, que l'on nomme aussi fraude à la romance ?</p>
<p><br></p>
<p>Le principe est toujours le même : un escroc se fait passer pour quelqu'un d'autre pour extorquer de l'argent à sa victime. Et les sommes détournées sont colossales. Rien qu'aux Etats-Unis, pas moins de 1,3 milliard de dollars ont été récoltés par les criminels ces cinq dernières années.</p>
<p><br></p>
<p>Vous vous demandez comment ces cybercriminels procèdent ? Voici leur modus operandi.</p>
<p><br></p>
<p>Sur un réseau social, un site ou une application de rencontre, l'escroc sélectionne sa victime. Ensuite, il entre en contact et commence à nouer une relation avec elle.</p>
<p>Son but est de lui parler suffisamment longtemps et de se comporter en parfait partenaire pour créer une relation virtuelle et gagner sa confiance. C'est là qu'il faut que je vous parle de la technique du catfish.</p>
<p><br></p>
<p>Cette technique consiste à se faire passer pour un ou une autre. Et ce, soit en créant de toutes pièces un faux profil, soit en usurpant l'identité d'une personne réelle. Cela permet de rassurer la victime avec des informations vraisemblables, des fausses photos et de mauvaise coordonnées, qui servent à brouiller les pistes.</p>
<p><br></p>
<p>Le cas de Simon Leviev, de son vrai nom Shimon Hayut, le protagoniste du documentaire de Netflix, est un peu particulier. Mais certainement encore plus effrayant. S'il se fait passer pour quelqu'un d'autre, et s'invente une histoire compliquée, il rencontre ses victimes et leur fait vivre la grande vie pour gagner leur confiance. Sachez que dans la plupart des arnaques à la romance, la relation reste virtuelle.</p>
<p><br></p>
<p>Une fois la victime en confiance, l'arnaqueur invente alors des problèmes personnels ou financiers, et demande de l'argent à sa victime. Les moyens utilisés pour récolter ces sommes sont divers. Mais ils sont généralement rapides et anonymes. Certains utilisent même les cryptomonnaies pour se couvrir.</p>
<p><br></p>
<p>Les romance scams peuvent toucher des profils très variés. Alors, méfiez-vous des inconnus rencontrés sur internet. Ne communiquez pas vos informations personnelles et vos codes de carte bancaire. N'envoyez jamais d'argent.</p>
<p><br></p>
<p>Et prenez votre temps, car comme le chantaient Les Supremes, You can't hurry love. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 14 Mar 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Quand la DSI devient un véritable nid d'espion</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries </b>et aujourd’hui <b>je vous explique ce qui se passe quand la DSI devient le nid d'espion d'une société. Un rôle qui explose avec la mise en place du télétravail.</b></p>
<p><br></p>
<p>C'est malheureux mais c'est un fait. Plus nous nous appuyons sur la technologie, plus nous nous tournons vers la logique de surveillance.</p>
<p><br></p>
<p>Un exemple ? L'an passé une entreprise était épinglée sur le réseau social Reddit. Elle mettait a disposition de ses employés une messagerie instantanée qui permettait de configurer trois statuts possibles : inactif, disponible ou en réunion.</p>
<p><br></p>
<p>Sauf que le système de messagerie enregistrait en sous main un employé comme "inactif" s'il ne touchait pas son clavier pendant... cinq minutes. Génial non ?</p>
<p><br></p>
<p>On pourrait penser que ce type de comportement de la part des employeurs est ultra minoritaire. Et idiot. Le fait de ne pas utiliser un clavier ne signifie pas que vous ne travaillez pas, ne réfléchissez pas, de produisez pas.</p>
<p><br></p>
<p>Mais détrompez-vous. L'explosion du télétravail a entraîné l'explosion des outils de surveillance à distance des collaborateurs.</p>
<p><br></p>
<p>Prenez l'entreprise américaine CoStar, qui compte 4900 employés. Un article de Business Insider fin février rapportait une "exode massif" hors de cette entreprise spécialisée dans l'analyse de données dans l'immobilier commercial. Rien que de très banal au premier coup d'oeil.</p>
<p><br></p>
<p>Bien des gens choisissent de quitter des entreprises de la tech tout le temps, pour de muiltiples raisons, surtout dans le contexte actuel de tension extrême dans les emplois de développeurs par exemple.</p>
<p><br></p>
<p>Chez CoStar, cependant, le malaise des employés venait de la transformation de la DSI de l'entreprise en véritable... nid d'espion. 37 % des employés sont partis l'an passé de l'entreprise. Pourquoi ?</p>
<p><br></p>
<p>Parce que du jour au lendemain, les 154 employés de la DSI ont reçu la consigne d'appeler chacun une centaine de télétravailleurs de la société. Le prétexte ? Vérifier que les VPN des fonctionnaient correctement.</p>
<p><br></p>
<p>Mais surtout, ces membres de la DSI devaient noter la rapidité du décroché de l'employé, s'il activait ou non sa webcam pendant la discussion. Ils devaient aussi détecter dans quel lieu travaillait l'employé, et si il était habillé de manière professionnelle. C'st à dire pas en short et en tong.</p>
<p><br></p>
<p>Si l'employé ne répondait pas à l'appel trois fois, il était mis sur une liste noire. Et certains ont depuis été licenciés.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, trop souvent la technologie est utilisée comme un substitut à d'autres compétences qui devraient être mises en oeuvre dans l'entreprise. Comme la gestion, par exemple.</p>
<p><br></p>
<p>Dans ce contexte, est-il si surprenant que certaines entreprises aient soudainement du mal à recruter de bons employés - ou n'importe quel employé, en fait ?</p>
<p><br></p>
<p>Sans compter que l'on peut se demander ce qu'il advient des employés de la DSI chargés de cette surveillance. Je connais quelques informaticiens. Et bien sûr sous le sceau du secret ils m'ont aussi parlé de demandes occasionnelles de la part de la direction pour surveiller les employés.</p>
<p><br></p>
<p>Des demandes qui leur retournent l'estomac. Lorsque je leur demande comment ils gèrent cela, ils haussent les épaules, comme si cela faisait simplement partie de leur travail quotidien. Maintenir le réseau informatique, et espionner de temps à autres.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries </b>et aujourd’hui <b>je vous explique ce qui se passe quand la DSI devient le nid d'espion d'une société. Un rôle qui explose avec la mise en place du télétravail.</b></p>
<p><br></p>
<p>C'est malheureux mais c'est un fait. Plus nous nous appuyons sur la technologie, plus nous nous tournons vers la logique de surveillance.</p>
<p><br></p>
<p>Un exemple ? L'an passé une entreprise était épinglée sur le réseau social Reddit. Elle mettait a disposition de ses employés une messagerie instantanée qui permettait de configurer trois statuts possibles : inactif, disponible ou en réunion.</p>
<p><br></p>
<p>Sauf que le système de messagerie enregistrait en sous main un employé comme "inactif" s'il ne touchait pas son clavier pendant... cinq minutes. Génial non ?</p>
<p><br></p>
<p>On pourrait penser que ce type de comportement de la part des employeurs est ultra minoritaire. Et idiot. Le fait de ne pas utiliser un clavier ne signifie pas que vous ne travaillez pas, ne réfléchissez pas, de produisez pas.</p>
<p><br></p>
<p>Mais détrompez-vous. L'explosion du télétravail a entraîné l'explosion des outils de surveillance à distance des collaborateurs.</p>
<p><br></p>
<p>Prenez l'entreprise américaine CoStar, qui compte 4900 employés. Un article de Business Insider fin février rapportait une "exode massif" hors de cette entreprise spécialisée dans l'analyse de données dans l'immobilier commercial. Rien que de très banal au premier coup d'oeil.</p>
<p><br></p>
<p>Bien des gens choisissent de quitter des entreprises de la tech tout le temps, pour de muiltiples raisons, surtout dans le contexte actuel de tension extrême dans les emplois de développeurs par exemple.</p>
<p><br></p>
<p>Chez CoStar, cependant, le malaise des employés venait de la transformation de la DSI de l'entreprise en véritable... nid d'espion. 37 % des employés sont partis l'an passé de l'entreprise. Pourquoi ?</p>
<p><br></p>
<p>Parce que du jour au lendemain, les 154 employés de la DSI ont reçu la consigne d'appeler chacun une centaine de télétravailleurs de la société. Le prétexte ? Vérifier que les VPN des fonctionnaient correctement.</p>
<p><br></p>
<p>Mais surtout, ces membres de la DSI devaient noter la rapidité du décroché de l'employé, s'il activait ou non sa webcam pendant la discussion. Ils devaient aussi détecter dans quel lieu travaillait l'employé, et si il était habillé de manière professionnelle. C'st à dire pas en short et en tong.</p>
<p><br></p>
<p>Si l'employé ne répondait pas à l'appel trois fois, il était mis sur une liste noire. Et certains ont depuis été licenciés.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, trop souvent la technologie est utilisée comme un substitut à d'autres compétences qui devraient être mises en oeuvre dans l'entreprise. Comme la gestion, par exemple.</p>
<p><br></p>
<p>Dans ce contexte, est-il si surprenant que certaines entreprises aient soudainement du mal à recruter de bons employés - ou n'importe quel employé, en fait ?</p>
<p><br></p>
<p>Sans compter que l'on peut se demander ce qu'il advient des employés de la DSI chargés de cette surveillance. Je connais quelques informaticiens. Et bien sûr sous le sceau du secret ils m'ont aussi parlé de demandes occasionnelles de la part de la direction pour surveiller les employés.</p>
<p><br></p>
<p>Des demandes qui leur retournent l'estomac. Lorsque je leur demande comment ils gèrent cela, ils haussent les épaules, comme si cela faisait simplement partie de leur travail quotidien. Maintenir le réseau informatique, et espionner de temps à autres.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 11 Mar 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Soli, une technologie pour passer du toucher au geste</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>comment un jour les machines comprendront notre langage corporel.</b></p>
<p><br></p>
<p>Un geste vaut parfois mieux qu’un long discours. C'est le pari de Google, ou plus précisément de sa division Advanced Technology and Products, à l'origine d'un capteur baptisé Soli.<br></p>
<p>L'équipe de Google a conçu ce système radar pour détecter et interpréter les mouvements humains. Aux oubliettes, donc, l'écran tactile, ce sont vos gestes qui dictent vos commandes sur l’appareil.<br></p>
<p>Même si l’idée semble innovante, elle ne date pas tout à fait d’hier. Google travaille depuis plusieurs années sur ce capteur radar. Une première version de la technologie avait été intégrée au smartphone Pixel 4 de Google. Il permettait par exemple de mettre en pause une musique d'un geste de la main.</p>
<p><br></p>
<p>Abandonné ensuite sur le Pixel 5, Soli a été recyclé en outil d'analyse du sommeil pour l'écran connecté Nest Hub.</p>
<p><br></p>
<p>Petit à petit, Google a voulu passer d'une logique d'interaction gestuelle active à passive. Je m'explique : Avant, à chaque fonction correspondait un mouvement précis. Aujourd’hui, le radar interprète le langage corporel de l’utilisateur, et agit en conséquence. Imaginez : vous êtes en train de regarder un film. Et là, quelqu’un sonne à la porte. Et bien, alors que vous vous levez pour ouvrir, Soli met votre film en pause. <br></p>
<p>Mais pour cela, Soli doit détecter les faits et gestes des personnes dans la pièce. Comment fait-il ? Il utilise des ondes électromagnétiques pour balayer la pièce et détecter tout ce qui se trouve dans son faisceau. Grâce au retour du signal, le capteur rassemble des informations sur la taille, la forme, la vitesse ou encore la distance.<br></p>
<p>Et par le truchement d'algorithmes de machine learning qui traitent les données, Soli affine les informations qu'il reçoit pour comprendre avec plus de précision l'orientation du corps et la direction du regard. Et prédire ainsi à quel moment une personne souhaite engager une interaction avec la machine.<br></p>
<p>L'équipe de Google travaille depuis un an sur le projet. Au gré des confinements, ses membres ont eu l’occasion d’entraîner l’algorithme à éviter certains pièges depuis chez eux. Le capteur radar peut par exemple faire la différence entre quelqu'un qui s'approche de l'appareil volontairement et quelqu'un qui ne fait que passer devant sans s'arrêter. L’ordinateur affiche ensuite les informations adaptées sur l’écran selon le cas de figure. <br></p>
<p>C’est vrai, Google en est encore au stade de la recherche. Mais cette technologie laisse entrevoir une nouvelle manière de communiquer avec les machines. Et peut-être l’avenir de l’expérience client. <br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>comment un jour les machines comprendront notre langage corporel.</b></p>
<p><br></p>
<p>Un geste vaut parfois mieux qu’un long discours. C'est le pari de Google, ou plus précisément de sa division Advanced Technology and Products, à l'origine d'un capteur baptisé Soli.<br></p>
<p>L'équipe de Google a conçu ce système radar pour détecter et interpréter les mouvements humains. Aux oubliettes, donc, l'écran tactile, ce sont vos gestes qui dictent vos commandes sur l’appareil.<br></p>
<p>Même si l’idée semble innovante, elle ne date pas tout à fait d’hier. Google travaille depuis plusieurs années sur ce capteur radar. Une première version de la technologie avait été intégrée au smartphone Pixel 4 de Google. Il permettait par exemple de mettre en pause une musique d'un geste de la main.</p>
<p><br></p>
<p>Abandonné ensuite sur le Pixel 5, Soli a été recyclé en outil d'analyse du sommeil pour l'écran connecté Nest Hub.</p>
<p><br></p>
<p>Petit à petit, Google a voulu passer d'une logique d'interaction gestuelle active à passive. Je m'explique : Avant, à chaque fonction correspondait un mouvement précis. Aujourd’hui, le radar interprète le langage corporel de l’utilisateur, et agit en conséquence. Imaginez : vous êtes en train de regarder un film. Et là, quelqu’un sonne à la porte. Et bien, alors que vous vous levez pour ouvrir, Soli met votre film en pause. <br></p>
<p>Mais pour cela, Soli doit détecter les faits et gestes des personnes dans la pièce. Comment fait-il ? Il utilise des ondes électromagnétiques pour balayer la pièce et détecter tout ce qui se trouve dans son faisceau. Grâce au retour du signal, le capteur rassemble des informations sur la taille, la forme, la vitesse ou encore la distance.<br></p>
<p>Et par le truchement d'algorithmes de machine learning qui traitent les données, Soli affine les informations qu'il reçoit pour comprendre avec plus de précision l'orientation du corps et la direction du regard. Et prédire ainsi à quel moment une personne souhaite engager une interaction avec la machine.<br></p>
<p>L'équipe de Google travaille depuis un an sur le projet. Au gré des confinements, ses membres ont eu l’occasion d’entraîner l’algorithme à éviter certains pièges depuis chez eux. Le capteur radar peut par exemple faire la différence entre quelqu'un qui s'approche de l'appareil volontairement et quelqu'un qui ne fait que passer devant sans s'arrêter. L’ordinateur affiche ensuite les informations adaptées sur l’écran selon le cas de figure. <br></p>
<p>C’est vrai, Google en est encore au stade de la recherche. Mais cette technologie laisse entrevoir une nouvelle manière de communiquer avec les machines. Et peut-être l’avenir de l’expérience client. <br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 10 Mar 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique comment un jour les machines comprendront notre langage corporel.

Un geste vaut parfois mieux qu’un lon...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Attention ! La ruée vers le cloud dépasse la capacité d'adaptation de la DSI</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi la ruée vers le cloud dépasse la capacité d'adaptation de la DSI.</b></p>
<p><br></p>
<p>Rien ne semble freiner désormais la course effrénée des entreprises vers le cloud computing. Rien ? Sauf peut-être les maux de tête de la DSI et des directions métiers quand il s'agit de migrer vers le cloud. Et de le faire fonctionner. Oui, la ruée vers le "cloud" risque bien de devancer la capacité des organisations à suivre le rythme.</p>
<p><br></p>
<p>C'est ce qui ressort en tout cas d'une récente enquête menée auprès de 300 responsables informatiques par la Harvard Business Review.</p>
<p><br></p>
<p>L'enjeu est de taille. A l'heure actuelle, la plupart des entreprises possèdent encore la majorité de leurs systèmes informatique en interne, c'est à dire sous la forme de serveurs stockés dans des salles informatiques, dites aussi datacenter.</p>
<p><br></p>
<p>Mais le tsunami du cloud computing, c'est à dire la migration de ces serveurs vers des acteurs externes, et spécialisés, arrive. D'ici deux ans, la plupart des entreprises fonctionneront principalement à partir du cloud prédit l'enquête.</p>
<p><br></p>
<p>Un chiffre pour éclairer la tendance : 65 % des DSI prévoient que plus de 60 % de leur portefeuille informatique résidera dans le cloud d'ici deux ans.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que ce phénomène massif ne doit pas cacher une réalité qui demeure. Oui, personne ne va tout mettre dans le cloud. Le monde qui se dessine est un monde hybride. "La plupart des personnes interrogées utilisent le cloud en plus de leurs systèmes sur site" assurent les auteurs de l'étude. "Et ils prévoient de maintenir une telle infrastructure hybride dans un avenir proche".</p>
<p><br></p>
<p>Et c'est là, précisement, que ça se gâte. Car la la gestion des environnements hybrides est particulièrement complexe.</p>
<p><br></p>
<p>Mais le rush vers le cloud pose surtout la question de la pénurie des compétences. Recruter la bonne équipe pour gérer les environnements hybrides est devenue le problème numéro un de la DSI.</p>
<p><br></p>
<p>Déjà plus de 60 % des responsables informatiques déclarent avoir des difficultés à suivre l'évolution rapide des rôles et responsabilités technologiques nécessaires pour l'adoption du cloud.</p>
<p><br></p>
<p>Les auteurs de l'étude conseillent de ne pas se reposer dans ce contexte sur la solution de facilité de l'externalisation. Surtout auprès des fournisseurs de services de cloud.</p>
<p><br></p>
<p>Pourquoi ? C'est très simple.</p>
<p><br></p>
<p>L'enquête révèle que seuls 21 % des responsables informatiques disent que leurs fournisseurs de cloud fournissent tous les outils et processus nécessaires pour gérer et optimiser leurs environnements de cloud computing.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi la ruée vers le cloud dépasse la capacité d'adaptation de la DSI.</b></p>
<p><br></p>
<p>Rien ne semble freiner désormais la course effrénée des entreprises vers le cloud computing. Rien ? Sauf peut-être les maux de tête de la DSI et des directions métiers quand il s'agit de migrer vers le cloud. Et de le faire fonctionner. Oui, la ruée vers le "cloud" risque bien de devancer la capacité des organisations à suivre le rythme.</p>
<p><br></p>
<p>C'est ce qui ressort en tout cas d'une récente enquête menée auprès de 300 responsables informatiques par la Harvard Business Review.</p>
<p><br></p>
<p>L'enjeu est de taille. A l'heure actuelle, la plupart des entreprises possèdent encore la majorité de leurs systèmes informatique en interne, c'est à dire sous la forme de serveurs stockés dans des salles informatiques, dites aussi datacenter.</p>
<p><br></p>
<p>Mais le tsunami du cloud computing, c'est à dire la migration de ces serveurs vers des acteurs externes, et spécialisés, arrive. D'ici deux ans, la plupart des entreprises fonctionneront principalement à partir du cloud prédit l'enquête.</p>
<p><br></p>
<p>Un chiffre pour éclairer la tendance : 65 % des DSI prévoient que plus de 60 % de leur portefeuille informatique résidera dans le cloud d'ici deux ans.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que ce phénomène massif ne doit pas cacher une réalité qui demeure. Oui, personne ne va tout mettre dans le cloud. Le monde qui se dessine est un monde hybride. "La plupart des personnes interrogées utilisent le cloud en plus de leurs systèmes sur site" assurent les auteurs de l'étude. "Et ils prévoient de maintenir une telle infrastructure hybride dans un avenir proche".</p>
<p><br></p>
<p>Et c'est là, précisement, que ça se gâte. Car la la gestion des environnements hybrides est particulièrement complexe.</p>
<p><br></p>
<p>Mais le rush vers le cloud pose surtout la question de la pénurie des compétences. Recruter la bonne équipe pour gérer les environnements hybrides est devenue le problème numéro un de la DSI.</p>
<p><br></p>
<p>Déjà plus de 60 % des responsables informatiques déclarent avoir des difficultés à suivre l'évolution rapide des rôles et responsabilités technologiques nécessaires pour l'adoption du cloud.</p>
<p><br></p>
<p>Les auteurs de l'étude conseillent de ne pas se reposer dans ce contexte sur la solution de facilité de l'externalisation. Surtout auprès des fournisseurs de services de cloud.</p>
<p><br></p>
<p>Pourquoi ? C'est très simple.</p>
<p><br></p>
<p>L'enquête révèle que seuls 21 % des responsables informatiques disent que leurs fournisseurs de cloud fournissent tous les outils et processus nécessaires pour gérer et optimiser leurs environnements de cloud computing.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 09 Mar 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui je vous explique pourquoi la ruée vers le cloud dépasse la capacité d'adaptation de la DSI.

Rien ne semble fre...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Hedy Lamarr, le glamour d'Hollywood et l'inventrice visionnaire</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour et bienvenue dans le ZD Tech. Je m'appelle <b>Marine Louste</b> et aujourd'hui je vous raconte l'histoire tout à fait extraordinaire d'<b>Hedy Lamarr, icône d'Hollywood et inventrice visionnaire, mais totalement méconnue pour cela</b>.<br></p>
<p>« N'importe quelle femme peut avoir l'air glamour », disait Hedy Lamarr, « il suffit de se tenir tranquille et d'avoir l'air idiote ». Et pourtant, idiote, elle était loin de l'être.</p>
<p><br></p>
<p>Car c'est en partie grâce à elle qu'on peut aujourd'hui utiliser Google Maps pour trouver son chemin, ou encore se connecter à un réseau sans fil. Voici pourquoi cette femme a révolutionné le monde des télécommunications.<br></p>
<p>Certains d'entre vous la connaissent peut-être pour sa filmographie, ou encore pour sa vie sulfureuse. Car Hedy Lamarr, de son vrai nom Hedwig Kiesler, est pour la postérité une célèbre actrice d'Hollywood. Pour son premier film, Extase, diffusé en 1933, elle a à peine 18 ans. Elle tourne nue et simule un orgasme. Une première sur grand écran.</p>
<p><br></p>
<p>Mais Hedy Lamarr n'a pas seulement explosé les convenances sociales. Et son attirance pour les armes l'amène sur le terrain de la recherche scientifique.</p>
<p><br></p>
<p>La Seconde Guerre mondiale bat son plein. Avec un ami, elle invente un système de chiffrement des communications pour éviter que les torpilles de l'armée américaine ne soient repérées et détruites par l'ennemi.</p>
<p><br></p>
<p>Cette invention, c'est l'étalement de spectre par saut de fréquence, toujours utilisé aujourd'hui.<br></p>
<p>Et bien, c'est le fait de transmettre des signaux par ondes radio en utilisant plusieurs canaux répartis dans une bande de fréquences.</p>
<p><br></p>
<p>La séquence est aléatoire, et seulement connue de l'émetteur et du récepteur. De quoi rendre le signal indétectable par l'ennemi, tout comme la torpille.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le cadre des réseaux sans fil modernes, cette technologie permet aussi de partager des bandes de fréquence, et ainsi d'optimiser l'utilisation de la bande passante.<br></p>
<p>Mais Hedy Lamarr était trop visionnaire. Le brevet de cette technologie est déposé en 1941, mais la Marine américaine la considère tout bonnement inutilisable.</p>
<p><br></p>
<p>Sauf que quand l'invention tombe dans le domaine public dans les années 60, les fabricants de matériels de transmission se jettent dessus. Aujourd'hui, elle est utilisée dans les GPS, les liaisons chiffrées militaires, la téléphonie mobile ou encore le Wi-Fi et le Bluetooth.</p>
<p><br></p>
<p>Et Hedy Lamarr ne sera jamais remerciée... de son vivant. En 2014, à titre posthume, elle est finalement admise au National Inventors Hall of Fame des Etats-Unis.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour et bienvenue dans le ZD Tech. Je m'appelle <b>Marine Louste</b> et aujourd'hui je vous raconte l'histoire tout à fait extraordinaire d'<b>Hedy Lamarr, icône d'Hollywood et inventrice visionnaire, mais totalement méconnue pour cela</b>.<br></p>
<p>« N'importe quelle femme peut avoir l'air glamour », disait Hedy Lamarr, « il suffit de se tenir tranquille et d'avoir l'air idiote ». Et pourtant, idiote, elle était loin de l'être.</p>
<p><br></p>
<p>Car c'est en partie grâce à elle qu'on peut aujourd'hui utiliser Google Maps pour trouver son chemin, ou encore se connecter à un réseau sans fil. Voici pourquoi cette femme a révolutionné le monde des télécommunications.<br></p>
<p>Certains d'entre vous la connaissent peut-être pour sa filmographie, ou encore pour sa vie sulfureuse. Car Hedy Lamarr, de son vrai nom Hedwig Kiesler, est pour la postérité une célèbre actrice d'Hollywood. Pour son premier film, Extase, diffusé en 1933, elle a à peine 18 ans. Elle tourne nue et simule un orgasme. Une première sur grand écran.</p>
<p><br></p>
<p>Mais Hedy Lamarr n'a pas seulement explosé les convenances sociales. Et son attirance pour les armes l'amène sur le terrain de la recherche scientifique.</p>
<p><br></p>
<p>La Seconde Guerre mondiale bat son plein. Avec un ami, elle invente un système de chiffrement des communications pour éviter que les torpilles de l'armée américaine ne soient repérées et détruites par l'ennemi.</p>
<p><br></p>
<p>Cette invention, c'est l'étalement de spectre par saut de fréquence, toujours utilisé aujourd'hui.<br></p>
<p>Et bien, c'est le fait de transmettre des signaux par ondes radio en utilisant plusieurs canaux répartis dans une bande de fréquences.</p>
<p><br></p>
<p>La séquence est aléatoire, et seulement connue de l'émetteur et du récepteur. De quoi rendre le signal indétectable par l'ennemi, tout comme la torpille.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le cadre des réseaux sans fil modernes, cette technologie permet aussi de partager des bandes de fréquence, et ainsi d'optimiser l'utilisation de la bande passante.<br></p>
<p>Mais Hedy Lamarr était trop visionnaire. Le brevet de cette technologie est déposé en 1941, mais la Marine américaine la considère tout bonnement inutilisable.</p>
<p><br></p>
<p>Sauf que quand l'invention tombe dans le domaine public dans les années 60, les fabricants de matériels de transmission se jettent dessus. Aujourd'hui, elle est utilisée dans les GPS, les liaisons chiffrées militaires, la téléphonie mobile ou encore le Wi-Fi et le Bluetooth.</p>
<p><br></p>
<p>Et Hedy Lamarr ne sera jamais remerciée... de son vivant. En 2014, à titre posthume, elle est finalement admise au National Inventors Hall of Fame des Etats-Unis.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 08 Mar 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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« N'importe quelle fem...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Logiciel open source / logiciel propriétaire : qui est le mieux sécurisé ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>qui des logiciels open source ou des logiciels propriétaires sont les mieux sécurisés.</b></p>
<p><br></p>
<p>C'est un débat aussi ancien que l'Internet. Les logiciels open source sont-ils aussi sûr que les logiciels propriétaires ?</p>
<p><br></p>
<p>89 % des responsables informatiques pensent que les logiciels libres sont aussi sûrs que les logiciels propriétaires, selon une enquête menée par Red Hat, une société appartenant à IBM, et qui édite la distribution Linux Red Hat Enterprise Linux.</p>
<p><br></p>
<p>Et pour quelle raison ? Et bien parce que ces responsables informatiques jugent qu'ils sont arrivés à maturité. Oui, je suis d'accord avec vous, cela demande d'aller un peu plus dans les détails.</p>
<p><br></p>
<p>Selon les partisans des logiciels open source, ces logiciels sont plus sécurisés que les logiciels propriétaires car un plus grand nombre de personnes vérifient le code source. Un code source qui est disponible publiquement. De quoi entraîner des corrections plus rapides.</p>
<p><br></p>
<p>"Le problème c'est qu'il n'y a parfois pas beaucoup d'yeux" pour regarder le code, note toutefois un expert de RedHat, qui appuie là où ça fait mal. "Ces yeux sont parfois peu qualifiés, et n'ont pas de processus rigoureux" poursuit-il.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ce n'est pas la raison première pour laquelle les responsables informatiques font confiance aux logiciels open source. De même, la possibilité d'auditer le code de ces logiciels n'est pas la raison principale de la préférence pour l'open source selon l'étude.</p>
<p><br></p>
<p>"L'open source d'entreprise est de plus en plus considéré comme ayant les mêmes avantages que les logiciels propriétaires, tout en offrant en plus la flexibilité des licences open source et du modèle de développement open source" assure RedHat.</p>
<p><br></p>
<p>A contrario, les logiciels propriétaires fonctionnent sur un modèle de "sécurité par l'obscurité". C'est à dire que les bases de code ne peuvent être vérifiées, et corrigées, que par les employés de la société.</p>
<p><br></p>
<p>Mais aujourd'hui, le débat porte davantage sur le financement des projets de logiciels libres. La question de leur sécurité est en jeu de manière cruciale.</p>
<p><br></p>
<p>La découverte récente de la faille Log4Shell montre bien que l'utilisation des briques open source dans la chaîne d'approvisionnement de logiciels très utilisés pose, selon les autorités américaines, un "problème de sécurité nationale".</p>
<p><br></p>
<p>Aujourd'hui, les projets de logiciels open source ont besoin de plus de financement pour trouver et corriger les bugs. Car oui, cela coûte du temps et de l'argent. Et le volontariat originel des développeurs semble atteindre ses limites. Et ce alors même que la plupart de l'infrastructure Internet mondiale repose encore sur ces projets basés sur le volontariat.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ce temps semble révolu. Google par exemple contribue désormais au financement de projets open source pour améliorer les processus de correction des failles de sécurité.</p>
<p><br></p>
<p>La Fondation Linux, qui est soutenue par Microsoft, Intel, Oracle ou encore Facebook, travaille également sur ce sujet capital.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>qui des logiciels open source ou des logiciels propriétaires sont les mieux sécurisés.</b></p>
<p><br></p>
<p>C'est un débat aussi ancien que l'Internet. Les logiciels open source sont-ils aussi sûr que les logiciels propriétaires ?</p>
<p><br></p>
<p>89 % des responsables informatiques pensent que les logiciels libres sont aussi sûrs que les logiciels propriétaires, selon une enquête menée par Red Hat, une société appartenant à IBM, et qui édite la distribution Linux Red Hat Enterprise Linux.</p>
<p><br></p>
<p>Et pour quelle raison ? Et bien parce que ces responsables informatiques jugent qu'ils sont arrivés à maturité. Oui, je suis d'accord avec vous, cela demande d'aller un peu plus dans les détails.</p>
<p><br></p>
<p>Selon les partisans des logiciels open source, ces logiciels sont plus sécurisés que les logiciels propriétaires car un plus grand nombre de personnes vérifient le code source. Un code source qui est disponible publiquement. De quoi entraîner des corrections plus rapides.</p>
<p><br></p>
<p>"Le problème c'est qu'il n'y a parfois pas beaucoup d'yeux" pour regarder le code, note toutefois un expert de RedHat, qui appuie là où ça fait mal. "Ces yeux sont parfois peu qualifiés, et n'ont pas de processus rigoureux" poursuit-il.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ce n'est pas la raison première pour laquelle les responsables informatiques font confiance aux logiciels open source. De même, la possibilité d'auditer le code de ces logiciels n'est pas la raison principale de la préférence pour l'open source selon l'étude.</p>
<p><br></p>
<p>"L'open source d'entreprise est de plus en plus considéré comme ayant les mêmes avantages que les logiciels propriétaires, tout en offrant en plus la flexibilité des licences open source et du modèle de développement open source" assure RedHat.</p>
<p><br></p>
<p>A contrario, les logiciels propriétaires fonctionnent sur un modèle de "sécurité par l'obscurité". C'est à dire que les bases de code ne peuvent être vérifiées, et corrigées, que par les employés de la société.</p>
<p><br></p>
<p>Mais aujourd'hui, le débat porte davantage sur le financement des projets de logiciels libres. La question de leur sécurité est en jeu de manière cruciale.</p>
<p><br></p>
<p>La découverte récente de la faille Log4Shell montre bien que l'utilisation des briques open source dans la chaîne d'approvisionnement de logiciels très utilisés pose, selon les autorités américaines, un "problème de sécurité nationale".</p>
<p><br></p>
<p>Aujourd'hui, les projets de logiciels open source ont besoin de plus de financement pour trouver et corriger les bugs. Car oui, cela coûte du temps et de l'argent. Et le volontariat originel des développeurs semble atteindre ses limites. Et ce alors même que la plupart de l'infrastructure Internet mondiale repose encore sur ces projets basés sur le volontariat.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ce temps semble révolu. Google par exemple contribue désormais au financement de projets open source pour améliorer les processus de correction des failles de sécurité.</p>
<p><br></p>
<p>La Fondation Linux, qui est soutenue par Microsoft, Intel, Oracle ou encore Facebook, travaille également sur ce sujet capital.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 07 Mar 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui je vous explique qui des logiciels open source ou des logiciels propriétaires sont les mieux sécurisés.

C'est...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Pourquoi nous utilisons toujours les mêmes mots de passe, même quand ils ont été volés</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi nous utilisons toujours les mêmes mots de passe, même quand ils ont été volés.</b></p>
<p><br></p>
<p>Le casse tête des mots de passe demeure un énorme problème pour les grandes entreprises, les moyennes entreprises, les petites entreprises, et les particuliers.</p>
<p><br></p>
<p>Il faut les créer, avec des critères toujours plus sélectifs, les conserver, les changer, en trouver de nouveaux. Et ce de plus en plus fréquemment avec de plus en plus de services en ligne et ailleurs.</p>
<p><br></p>
<p>Et vous comme moi, nous choisissons la solution de facilité. Même si vous savez que votre mot de passe a été volé, et peut être utilisé pour usurper votre identité, vous continuez à l'utiliser tant que l'on ne vous empêche par de le faire. Pire, vous utilisez toujours le même mot de passe périmé pour accéder à plusieurs sites.</p>
<p><br></p>
<p>SpyCloud, une société de sécurité, souligne dans une nouvelle étude que 64 % d'entre nousd utilisent le même mot de passe, mot de passe qui a déjà été volé.</p>
<p><br></p>
<p>Ces mots de passe réutilisés sont un énorme problème de sécurité. Car si un mot de passe a été compromis une fois, les pirates peuvent l'utiliser pour accéder à d'autres comptes s'il a été utilisé comme identifiant pour un autre site.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin, les gens choisissent encore et toujours de mauvais mots de passe. "123456", "awerty", "admin" ou encore "password" sont des mots de passe toujours autant utilisés assure SpyCloud.</p>
<p><br></p>
<p>Face à cette attitude tout à fait délétaire, l'étude mentionne deux nouvelle tendance qui pourraient améliorer la situation.</p>
<p><br></p>
<p>Le constat est simple : les gens ont désormais tellement de comptes en ligne qu'ils ne se souviennent plus des bons mots de passe.</p>
<p><br></p>
<p>Donc un partie de plus en plus importante de la population utilise des gestionnaires de mots de passe, comme LastPass et Dashlane. Ces gestionnaires de mot de passe stockent gèrent l'ensemble des mots de passe de l'utilisateur.</p>
<p><br></p>
<p>Seconde tendance, l'utilisation de plus en plus importante de l'authentification multifactorielle - dite AMF. Comment ça marche l'AMF ? Pour se connecter a un service, il faut non seulement rentrer un mot de passe, mais surtout entrer un second code, souvent un code PIN provisoire, reçu depuis un autre appareil, comme un smartphone. Ce sont des outils comme Okta par exemple, qui proposent ce type de solution.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi nous utilisons toujours les mêmes mots de passe, même quand ils ont été volés.</b></p>
<p><br></p>
<p>Le casse tête des mots de passe demeure un énorme problème pour les grandes entreprises, les moyennes entreprises, les petites entreprises, et les particuliers.</p>
<p><br></p>
<p>Il faut les créer, avec des critères toujours plus sélectifs, les conserver, les changer, en trouver de nouveaux. Et ce de plus en plus fréquemment avec de plus en plus de services en ligne et ailleurs.</p>
<p><br></p>
<p>Et vous comme moi, nous choisissons la solution de facilité. Même si vous savez que votre mot de passe a été volé, et peut être utilisé pour usurper votre identité, vous continuez à l'utiliser tant que l'on ne vous empêche par de le faire. Pire, vous utilisez toujours le même mot de passe périmé pour accéder à plusieurs sites.</p>
<p><br></p>
<p>SpyCloud, une société de sécurité, souligne dans une nouvelle étude que 64 % d'entre nousd utilisent le même mot de passe, mot de passe qui a déjà été volé.</p>
<p><br></p>
<p>Ces mots de passe réutilisés sont un énorme problème de sécurité. Car si un mot de passe a été compromis une fois, les pirates peuvent l'utiliser pour accéder à d'autres comptes s'il a été utilisé comme identifiant pour un autre site.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin, les gens choisissent encore et toujours de mauvais mots de passe. "123456", "awerty", "admin" ou encore "password" sont des mots de passe toujours autant utilisés assure SpyCloud.</p>
<p><br></p>
<p>Face à cette attitude tout à fait délétaire, l'étude mentionne deux nouvelle tendance qui pourraient améliorer la situation.</p>
<p><br></p>
<p>Le constat est simple : les gens ont désormais tellement de comptes en ligne qu'ils ne se souviennent plus des bons mots de passe.</p>
<p><br></p>
<p>Donc un partie de plus en plus importante de la population utilise des gestionnaires de mots de passe, comme LastPass et Dashlane. Ces gestionnaires de mot de passe stockent gèrent l'ensemble des mots de passe de l'utilisateur.</p>
<p><br></p>
<p>Seconde tendance, l'utilisation de plus en plus importante de l'authentification multifactorielle - dite AMF. Comment ça marche l'AMF ? Pour se connecter a un service, il faut non seulement rentrer un mot de passe, mais surtout entrer un second code, souvent un code PIN provisoire, reçu depuis un autre appareil, comme un smartphone. Ce sont des outils comme Okta par exemple, qui proposent ce type de solution.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 04 Mar 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui je vous explique pourquoi nous utilisons toujours les mêmes mots de passe, même quand ils ont été volés.

Le ca...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Hack back, la meilleure défense est-elle l’attaque ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui, je vais vous parler du <b>hack back</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Le hack back est un terme anglophone qui recouvre un phénomène finalement assez simple, mais aux implications parfois complexes. Cela désigne le fait pour une organisation privée victime d’attaque informatique de répliquer à son tour avec une cyberattaque visant ses agresseurs. Un genre de légitime défense du cyber.</p>
<p><br></p>
<p>Et si parfois la tentation est grande, la pratique est illégale à peu près partout.</p>
<p><br></p>
<p>En France, l’Anssi s’est prononcée à plusieurs reprises contre l’idée, au nom du maintien de l’ordre dans le cyberespace. L’agence de cybersécurité française a déjà bien du mal avec les espions et les cybercriminels et ne se réjouit pas à l’idée de voir internet se transformer en Far West numérique.</p>
<p><br></p>
<p>Seules les forces de l’ordre disposent d’exceptions légales leur permettant de s’infiltrer dans un système d’information à l’insu de son propriétaire. Et ces dispositions sont généralement très encadrées.</p>
<p><br></p>
<p>La position est à peu près la même en Europe, mais aux Etats-Unis l’approche est un peu plus... nuancée. Les Américains sont moins fermés à l’idée d’autoriser la pratique et deux projets de loi, en 2017 et 2019, visaient à ouvrir la voie à cette possibilité. Pour l’instant, ils n’ont jamais été approuvés et le hack back reste donc illégal.<br></p>
<p>Et c’est peut-être tant mieux ! De nombreux arguments plaident en défaveur du hack back.</p>
<p><br></p>
<p>D’une part, l’attribution des attaques informatiques est difficile. On a déjà consacré un épisode du ZD Tech à la question, mais le risque de victimes collatérales d’un hack back mal maîtrisé est grand.</p>
<p><br></p>
<p>D’autre part, rares sont les entreprises à disposer des capacités techniques permettant d’identifier l’auteur d’une attaque informatique, et plus rares encore sont celles qui seraient en capacité de répliquer face à une attaque.<br></p>
<p>En face de ça, le bénéfice escompté du hack back reste maigre. On peut éventuellement envisager un hypothétique effet dissuasif pour les attaquants. Il y a peut-être la satisfaction de ne pas être resté passif face à l’agression. Mais c’est à peu près tout.</p>
<p><br></p>
<p>Il y a pourtant une zone grise. Celle-ci touche à un secteur assez particulier, celui du renseignement sur les menaces. De nombreuses entreprises de cybersécurité se spécialisent aujourd’hui sur la collecte de renseignements concernant les attaquants et leurs pratiques. Et dans certains cas, les chercheurs en sécurité ne se privent pas d’infiltrer les serveurs des cybercriminels afin de récolter des informations.</p>
<p><br></p>
<p>La pratique n’est pas légale, mais cela arrive de temps en temps : les cybercriminels ne portent pas plainte et les informations ainsi glanées peuvent permettre d’aider les forces de l’ordre à démanteler certains réseaux. Et tant qu’aucune victime collatérale n’est à déplorer, tout le monde laisse faire.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui, je vais vous parler du <b>hack back</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Le hack back est un terme anglophone qui recouvre un phénomène finalement assez simple, mais aux implications parfois complexes. Cela désigne le fait pour une organisation privée victime d’attaque informatique de répliquer à son tour avec une cyberattaque visant ses agresseurs. Un genre de légitime défense du cyber.</p>
<p><br></p>
<p>Et si parfois la tentation est grande, la pratique est illégale à peu près partout.</p>
<p><br></p>
<p>En France, l’Anssi s’est prononcée à plusieurs reprises contre l’idée, au nom du maintien de l’ordre dans le cyberespace. L’agence de cybersécurité française a déjà bien du mal avec les espions et les cybercriminels et ne se réjouit pas à l’idée de voir internet se transformer en Far West numérique.</p>
<p><br></p>
<p>Seules les forces de l’ordre disposent d’exceptions légales leur permettant de s’infiltrer dans un système d’information à l’insu de son propriétaire. Et ces dispositions sont généralement très encadrées.</p>
<p><br></p>
<p>La position est à peu près la même en Europe, mais aux Etats-Unis l’approche est un peu plus... nuancée. Les Américains sont moins fermés à l’idée d’autoriser la pratique et deux projets de loi, en 2017 et 2019, visaient à ouvrir la voie à cette possibilité. Pour l’instant, ils n’ont jamais été approuvés et le hack back reste donc illégal.<br></p>
<p>Et c’est peut-être tant mieux ! De nombreux arguments plaident en défaveur du hack back.</p>
<p><br></p>
<p>D’une part, l’attribution des attaques informatiques est difficile. On a déjà consacré un épisode du ZD Tech à la question, mais le risque de victimes collatérales d’un hack back mal maîtrisé est grand.</p>
<p><br></p>
<p>D’autre part, rares sont les entreprises à disposer des capacités techniques permettant d’identifier l’auteur d’une attaque informatique, et plus rares encore sont celles qui seraient en capacité de répliquer face à une attaque.<br></p>
<p>En face de ça, le bénéfice escompté du hack back reste maigre. On peut éventuellement envisager un hypothétique effet dissuasif pour les attaquants. Il y a peut-être la satisfaction de ne pas être resté passif face à l’agression. Mais c’est à peu près tout.</p>
<p><br></p>
<p>Il y a pourtant une zone grise. Celle-ci touche à un secteur assez particulier, celui du renseignement sur les menaces. De nombreuses entreprises de cybersécurité se spécialisent aujourd’hui sur la collecte de renseignements concernant les attaquants et leurs pratiques. Et dans certains cas, les chercheurs en sécurité ne se privent pas d’infiltrer les serveurs des cybercriminels afin de récolter des informations.</p>
<p><br></p>
<p>La pratique n’est pas légale, mais cela arrive de temps en temps : les cybercriminels ne portent pas plainte et les informations ainsi glanées peuvent permettre d’aider les forces de l’ordre à démanteler certains réseaux. Et tant qu’aucune victime collatérale n’est à déplorer, tout le monde laisse faire.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 03 Mar 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui, je vais vous parler du hack back.

Le hack back est un terme anglophone qui recouvre un phénomène finalement assez simpl...</itunes:subtitle>

                
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                <title>A la poursuite des coupeurs de réseau</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour et bienvenue dans le ZD Tech. Je m'appelle <b>Marine Louste</b> et aujourd'hui je vous raconte <b>comment de simples voisins, peut-être les vôtres, coupent les connexions internet d'un quartier, d'une ville, voire plus</b>, pour a priori de bonnes raisons.</p>
<p><br></p>
<p>Ce n'est pas une évidence, mais c'est sur le très institutionnel site de l'ANFR, l'Agence nationale des fréquences, que l'on trouve les enquêtes les plus trépidantes de notre ère numérique. Des affaires qui révèlent qu'un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.</p>
<p><br></p>
<p>Car quand on a un brouilleur d'ondes dans les mains, on ne peut plus faire n'importe quoi.<br></p>
<p>Ainsi, dans le petit village de Messanges, dans les Landes, des habitants signalaient d'étranges baisses de signal réseau. Etranges parce que très régulières, tous les jours entre minuit et trois heures du matin. Passé minuit, plus d'internet, plus de téléphone.</p>
<p>Une équipe de l'ANFR est dépêchée sur place. Ce soir-là, aux 12 coups de minuit, l'analyseur de spectre s'éclaire près d'une habitation du village. L'origine du problème est localisée.</p>
<p><br></p>
<p>L'explication, elle, survient le lendemain. L'habitant avoue : oui, il utilise un brouilleur multibande, et il est à bout. Son plan machiavélique ? Nuire à ses voisins ? Couper l'Internet mondial ? Non. Simplement empêcher ses enfants de se connecter lorsqu’ils sont couchés. Depuis le début de la pandémie, ils sont "devenus accros", ajoute-t-il.</p>
<p><br></p>
<p>"En voulant bannir l’internet dans son habitation, il a appliqué la même sentence à tout son voisinage", mentionnent les enquêteurs dans leur rapport.<br></p>
<p><br></p>
<p>Oui, un grand pouvoir, brouiller les ondes en l'espèce, implique de grandes responsabilités. C'est aussi ce qu'aurait dû savoir cet habitant de Clermont-Ferrand. L'an passé, lui aussi excédé, il décide d'allumer un brouilleur multibande pour... empêcher ses voisins de se connecter à son Wi-Fi.</p>
<p><br></p>
<p>Alors qu'il lui aurait suffit de couper le wi-fi sur sa box, bien sûr.</p>
<p><br></p>
<p><br></p>
<p>Dans ces deux cas, le gendarme des fréquences précise que posséder et utiliser illégalement un brouilleur peut vous faire risquer jusqu'à 6 mois de prison et 30 000 euros d'amende. Sans compter la taxe d'intervention de l'ANFR, de 450 euros.<br></p>
<p>Mais parfois, les coupeurs de réseaux détruisent les ondes à leur corps défendant. Au pays de Galles, un village a été régulièrement coupé de l'internet mondial pendant 18 mois. Ici, pas de brouilleur, et un mystère insoluble.</p>
<p><br></p>
<p>Jusqu’à ce que l'on s'aperçoive que les coupures coïncidaient avec le moment où un habitant allumait sa vieille télévision. Un antique objet qui perturbait le réseau.</p>
<p><br></p>
<p><br></p>
<p>Moralité : que ce soit pour profiter de votre programme télévisé préféré, vous protéger de vos voisins pirates ou éduquer vos enfants... évitez de perturber les fréquences ! </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour et bienvenue dans le ZD Tech. Je m'appelle <b>Marine Louste</b> et aujourd'hui je vous raconte <b>comment de simples voisins, peut-être les vôtres, coupent les connexions internet d'un quartier, d'une ville, voire plus</b>, pour a priori de bonnes raisons.</p>
<p><br></p>
<p>Ce n'est pas une évidence, mais c'est sur le très institutionnel site de l'ANFR, l'Agence nationale des fréquences, que l'on trouve les enquêtes les plus trépidantes de notre ère numérique. Des affaires qui révèlent qu'un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.</p>
<p><br></p>
<p>Car quand on a un brouilleur d'ondes dans les mains, on ne peut plus faire n'importe quoi.<br></p>
<p>Ainsi, dans le petit village de Messanges, dans les Landes, des habitants signalaient d'étranges baisses de signal réseau. Etranges parce que très régulières, tous les jours entre minuit et trois heures du matin. Passé minuit, plus d'internet, plus de téléphone.</p>
<p>Une équipe de l'ANFR est dépêchée sur place. Ce soir-là, aux 12 coups de minuit, l'analyseur de spectre s'éclaire près d'une habitation du village. L'origine du problème est localisée.</p>
<p><br></p>
<p>L'explication, elle, survient le lendemain. L'habitant avoue : oui, il utilise un brouilleur multibande, et il est à bout. Son plan machiavélique ? Nuire à ses voisins ? Couper l'Internet mondial ? Non. Simplement empêcher ses enfants de se connecter lorsqu’ils sont couchés. Depuis le début de la pandémie, ils sont "devenus accros", ajoute-t-il.</p>
<p><br></p>
<p>"En voulant bannir l’internet dans son habitation, il a appliqué la même sentence à tout son voisinage", mentionnent les enquêteurs dans leur rapport.<br></p>
<p><br></p>
<p>Oui, un grand pouvoir, brouiller les ondes en l'espèce, implique de grandes responsabilités. C'est aussi ce qu'aurait dû savoir cet habitant de Clermont-Ferrand. L'an passé, lui aussi excédé, il décide d'allumer un brouilleur multibande pour... empêcher ses voisins de se connecter à son Wi-Fi.</p>
<p><br></p>
<p>Alors qu'il lui aurait suffit de couper le wi-fi sur sa box, bien sûr.</p>
<p><br></p>
<p><br></p>
<p>Dans ces deux cas, le gendarme des fréquences précise que posséder et utiliser illégalement un brouilleur peut vous faire risquer jusqu'à 6 mois de prison et 30 000 euros d'amende. Sans compter la taxe d'intervention de l'ANFR, de 450 euros.<br></p>
<p>Mais parfois, les coupeurs de réseaux détruisent les ondes à leur corps défendant. Au pays de Galles, un village a été régulièrement coupé de l'internet mondial pendant 18 mois. Ici, pas de brouilleur, et un mystère insoluble.</p>
<p><br></p>
<p>Jusqu’à ce que l'on s'aperçoive que les coupures coïncidaient avec le moment où un habitant allumait sa vieille télévision. Un antique objet qui perturbait le réseau.</p>
<p><br></p>
<p><br></p>
<p>Moralité : que ce soit pour profiter de votre programme télévisé préféré, vous protéger de vos voisins pirates ou éduquer vos enfants... évitez de perturber les fréquences ! </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 02 Mar 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                <title>La e-résidence estonienne : pourquoi et pour qui ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Clarisse Treilles</b> et aujourd'hui, je vous explique <b>ce qu'est le programme de e-résidence estonien, et pourquoi il plaît autant aux nomades numériques et aspirants entrepreneurs</b>. </p>
<p><br></p>
<p>L'Estonie compte à peine 1,3 million d'habitants. Et pourtant, ce pays européen accueille "virtuellement" près de 90 000 résidents numériques depuis 2014, année de lancement de son programme de e-résidence. De quoi remplir une ville entière dans le metaverse.</p>
<p><br></p>
<p>Ces e-résidents viennent des quatre coins du monde. Les citoyens russes constituent la majorité des e-résidents, suivis de près par les citoyens finlandais et allemands. Même si la France n'est pas le pays le plus représenté, on notera que près de 3 700 citoyens français ont tout de même rejoint le programme.</p>
<p><br></p>
<p>Pour bien comprendre ce statut, évoquons d'abord ce qu'il n'est pas. Ce statut virtuel ne permet ni d'avoir une résidence fiscale en Estonie, ni d'accéder à la citoyenneté estonienne.</p>
<p><br></p>
<p>Ce statut offre la possibilité aux ressortissants étrangers d'obtenir une identité numérique afin de lancer leur business en Europe. Ainsi, 20 000 nouvelles entreprises ont été créées par ce biais. Au cours des sept dernières années, le programme a ciblé les entrepreneurs, les freelances et les nomades numériques. L'informatique, le marketing en ligne et le commerce électronique font partie des domaines les plus populaires.</p>
<p><br></p>
<p>Qu'est-ce que ce "passeport virtuel" a de si spécial ? Passons en revue les autres avantages. Tout d'abord, les aspirants entrepreneurs peuvent utiliser tout un tas de services dématérialisés pour simplifier la gestion de leur entreprise. L'Estonie, dans ce domaine, n'est pas en reste, puisque la quasi-totalité des services du pays se trouvent sur internet.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le même temps, les procédures administratives sont relativement simples. Il vous faudra une photocopie de votre passeport et quelques documents. Moyennant une centaine d'euros, la demande implique une vérification des antécédents par la Police et les gardes-frontières estoniens. Ce processus est suivi d'un déplacement du demandeur à l'ambassade d'Estonie pour fournir ses empreintes digitales.</p>
<p><br></p>
<p>Une fois cette procédure terminée, les candidats reçoivent leur "kit" de résidence électronique. Dans celui-ci, une carte d'identité numérique, un lecteur de cartes et des codes pin permettront aux e-résidents de signer, chiffrer et envoyer des documents par voie électronique. </p>
<p><br></p>
<p>Du reste, une adresse légale, ainsi qu'une personne de contact en Estonie seront également demandées aux e-résidents qui souhaitent par la suite enregistrer leur société en ligne.</p>
<p><br></p>
<p>Pour l'Estonie, c'est l'assurance d'attirer des investisseurs étrangers et de faire travailler son écosystème local. A ce titre, les entreprises créées par le biais de ce programme sont soumises à l'impôt sur les sociétés lorsque les bénéfices sont distribués. En 2021, 32,5 millions d'euros de recettes fiscales sont ainsi entrés dans les caisses de l'Etat.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Clarisse Treilles</b> et aujourd'hui, je vous explique <b>ce qu'est le programme de e-résidence estonien, et pourquoi il plaît autant aux nomades numériques et aspirants entrepreneurs</b>. </p>
<p><br></p>
<p>L'Estonie compte à peine 1,3 million d'habitants. Et pourtant, ce pays européen accueille "virtuellement" près de 90 000 résidents numériques depuis 2014, année de lancement de son programme de e-résidence. De quoi remplir une ville entière dans le metaverse.</p>
<p><br></p>
<p>Ces e-résidents viennent des quatre coins du monde. Les citoyens russes constituent la majorité des e-résidents, suivis de près par les citoyens finlandais et allemands. Même si la France n'est pas le pays le plus représenté, on notera que près de 3 700 citoyens français ont tout de même rejoint le programme.</p>
<p><br></p>
<p>Pour bien comprendre ce statut, évoquons d'abord ce qu'il n'est pas. Ce statut virtuel ne permet ni d'avoir une résidence fiscale en Estonie, ni d'accéder à la citoyenneté estonienne.</p>
<p><br></p>
<p>Ce statut offre la possibilité aux ressortissants étrangers d'obtenir une identité numérique afin de lancer leur business en Europe. Ainsi, 20 000 nouvelles entreprises ont été créées par ce biais. Au cours des sept dernières années, le programme a ciblé les entrepreneurs, les freelances et les nomades numériques. L'informatique, le marketing en ligne et le commerce électronique font partie des domaines les plus populaires.</p>
<p><br></p>
<p>Qu'est-ce que ce "passeport virtuel" a de si spécial ? Passons en revue les autres avantages. Tout d'abord, les aspirants entrepreneurs peuvent utiliser tout un tas de services dématérialisés pour simplifier la gestion de leur entreprise. L'Estonie, dans ce domaine, n'est pas en reste, puisque la quasi-totalité des services du pays se trouvent sur internet.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le même temps, les procédures administratives sont relativement simples. Il vous faudra une photocopie de votre passeport et quelques documents. Moyennant une centaine d'euros, la demande implique une vérification des antécédents par la Police et les gardes-frontières estoniens. Ce processus est suivi d'un déplacement du demandeur à l'ambassade d'Estonie pour fournir ses empreintes digitales.</p>
<p><br></p>
<p>Une fois cette procédure terminée, les candidats reçoivent leur "kit" de résidence électronique. Dans celui-ci, une carte d'identité numérique, un lecteur de cartes et des codes pin permettront aux e-résidents de signer, chiffrer et envoyer des documents par voie électronique. </p>
<p><br></p>
<p>Du reste, une adresse légale, ainsi qu'une personne de contact en Estonie seront également demandées aux e-résidents qui souhaitent par la suite enregistrer leur société en ligne.</p>
<p><br></p>
<p>Pour l'Estonie, c'est l'assurance d'attirer des investisseurs étrangers et de faire travailler son écosystème local. A ce titre, les entreprises créées par le biais de ce programme sont soumises à l'impôt sur les sociétés lorsque les bénéfices sont distribués. En 2021, 32,5 millions d'euros de recettes fiscales sont ainsi entrés dans les caisses de l'Etat.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 01 Mar 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Les circuits photoniques : passer de l'électricité à la lumière</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>comment les circuits photoniques vont utiliser de la lumière, et non plus de l'électricité, dans les cartes cartes mères de vos serveurs</b>. Et peut-être de vos ordinateurs.</p>
<p><br></p>
<p>Nombre d'entre vous connaissent la différence fondamentale entre le bon vieux protocole ADSL et la fibre optique, entre le haut débit et le très haut débit. Oui, dans un cas c'est l'électricité qui transmet l'information, et dans l'autre cas, c'est la lumière.</p>
<p><br></p>
<p>Et voici que cette technique, utiliser la lumière pour transporter de l'information, est en passe de débarquer dans les puces de nos serveurs, et peut-être de nos ordinateurs. Et ce, grâce à des puces dites photoniques. Le but, comme dans le domaine des télécoms, est de déplacer les données sur la carte mère d'une machine beaucoup plus rapidement qu'avec les interconnexions métalliques traditionnelles. </p>
<p><br></p>
<p>L’histoire des circuits intégrés photoniques ou puces optiques a commencé il y a plusieurs dizaines d’années. C’est en septembre 1969 qu'un premier article scientifique évoque le sujet. Mais ensuite, de l'eau va couler sous les ponts. Le pionnier de ce secteur, l'américain Infinera Corporation, commercialise ses premières puces en 2004. Et ce n'est qu'en 2011 que des puces photoniques au débit de 500 Gbits par seconde voient le jour. De là, le marché décolle, porté par les réseaux de fibre optique.</p>
<p><br></p>
<p>Ensuite, ce sont les acteurs du datacenter qui s'emparent de cette technologie. L'augmentation rapide du volume de données pour effectuer des calculs de haute performance ou des calculs d'intelligence artificielle devient insoluble avec les techniques traditionnelles.</p>
<p><br></p>
<p>Concrètement, il n'y a plus assez de bande passante. Ayar Labs, une entreprise qui collabore avec HPE sur le sujet, affirme que sa technologie photonique peut désormais offrir une bande passante 1 000 fois supérieure à celle des circuits électriques tout en consommant 1/10e de la puissance utilisée actuellement. En clair, la transmission de flux de données serait alors de 1 térabit par seconde.</p>
<p><br></p>
<p>Et surtout, les photons ont la particularité de ne pas créer d’interférence magnétique, ni de générer de chaleur.</p>
<p><br></p>
<p>Récemment, Intel a réussi à intégrer une puce photonique dans un serveur. Reste que cette technique est déjà connue dans le monde de la recherche. Des puces photoniques intégrées françaises, conçues à Grenoble, sont par exemple utilisées dans le Very Large Telescope du mont Paranal au Chili.</p>
<p><br></p>
<p>Mais l'utilisation des photons pour transporter de l'information fait également évoluer le matériau utilisé pour fabriquer des puces. L'historique silicium est peu à peu remplacé par le nitrure de silicium. Ce dernier a des propriétés plus intéressantes, notamment en matière de propagation et de coefficient d'absorption. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>comment les circuits photoniques vont utiliser de la lumière, et non plus de l'électricité, dans les cartes cartes mères de vos serveurs</b>. Et peut-être de vos ordinateurs.</p>
<p><br></p>
<p>Nombre d'entre vous connaissent la différence fondamentale entre le bon vieux protocole ADSL et la fibre optique, entre le haut débit et le très haut débit. Oui, dans un cas c'est l'électricité qui transmet l'information, et dans l'autre cas, c'est la lumière.</p>
<p><br></p>
<p>Et voici que cette technique, utiliser la lumière pour transporter de l'information, est en passe de débarquer dans les puces de nos serveurs, et peut-être de nos ordinateurs. Et ce, grâce à des puces dites photoniques. Le but, comme dans le domaine des télécoms, est de déplacer les données sur la carte mère d'une machine beaucoup plus rapidement qu'avec les interconnexions métalliques traditionnelles. </p>
<p><br></p>
<p>L’histoire des circuits intégrés photoniques ou puces optiques a commencé il y a plusieurs dizaines d’années. C’est en septembre 1969 qu'un premier article scientifique évoque le sujet. Mais ensuite, de l'eau va couler sous les ponts. Le pionnier de ce secteur, l'américain Infinera Corporation, commercialise ses premières puces en 2004. Et ce n'est qu'en 2011 que des puces photoniques au débit de 500 Gbits par seconde voient le jour. De là, le marché décolle, porté par les réseaux de fibre optique.</p>
<p><br></p>
<p>Ensuite, ce sont les acteurs du datacenter qui s'emparent de cette technologie. L'augmentation rapide du volume de données pour effectuer des calculs de haute performance ou des calculs d'intelligence artificielle devient insoluble avec les techniques traditionnelles.</p>
<p><br></p>
<p>Concrètement, il n'y a plus assez de bande passante. Ayar Labs, une entreprise qui collabore avec HPE sur le sujet, affirme que sa technologie photonique peut désormais offrir une bande passante 1 000 fois supérieure à celle des circuits électriques tout en consommant 1/10e de la puissance utilisée actuellement. En clair, la transmission de flux de données serait alors de 1 térabit par seconde.</p>
<p><br></p>
<p>Et surtout, les photons ont la particularité de ne pas créer d’interférence magnétique, ni de générer de chaleur.</p>
<p><br></p>
<p>Récemment, Intel a réussi à intégrer une puce photonique dans un serveur. Reste que cette technique est déjà connue dans le monde de la recherche. Des puces photoniques intégrées françaises, conçues à Grenoble, sont par exemple utilisées dans le Very Large Telescope du mont Paranal au Chili.</p>
<p><br></p>
<p>Mais l'utilisation des photons pour transporter de l'information fait également évoluer le matériau utilisé pour fabriquer des puces. L'historique silicium est peu à peu remplacé par le nitrure de silicium. Ce dernier a des propriétés plus intéressantes, notamment en matière de propagation et de coefficient d'absorption. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 28 Feb 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vais vous expliquer comment les circuits photoniques vont utiliser de la lumière, et non plus de l'électricité...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Cyberattaques : pourquoi le BTP est une cible facile</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi le secteur du BTP est une cible facile pour les pirates informatiques</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Qui est donc la victime préférée des pirates par les temps qui courent ? Les coiffeurs ? Les grands magasins ? Les concessionnaires automobiles ? Non. Pour le NCSC, l'équivalent de l'Anssi outre-Manche, les cibles les plus faciles pour les pirates informatiques sont les entrepreneurs dans le domaine du bâtiment et de la construction. Oui, le secteur du BTP est un régal pour les pirates.</p>
<p><br></p>
<p>Au point que cette agence vient de publier un guide à destination spécifique des acteurs du BTP, histoire de faire comprendre les enjeux et les risques de la cybersécurité aux maçons, carreleurs et autres plombiers zingueurs.</p>
<p><br></p>
<p>Alors pourquoi les entreprises de ce secteur sont elles particulièrement exposées aux attaques des pirates informatiques ?</p>
<p><br></p>
<p>D'abord parce que les motivations des pirates qui s'attaquent aux pros du BTP sont multiples.</p>
<p><br></p>
<p>Le secteur de la construction est confronté aux menaces des cybercriminels qui vont tenter de leur extorquer de l'argent via des ransomwares, des rançongiciels si vous préférez. Mais ils vont aussi devoir faire face à des personnes infiltrées dans leurs organisations. Comprenez par là que les employés indélicats, ou en froid avec leur patron, qui vont tenter de partir avec des données sensibles sont nombreux.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin, les pros du BTP font face à des attaques d'ampleur financées par des Etats quand ils participent à des chantiers cruciaux pour le développement économique de pays. Pensez centrales nucléaires et barrages hydrauliques par exemple.</p>
<p><br></p>
<p>Mais surtout, les entreprises du BTP sont considérées par les cybercriminels comme une "cible facile" car beaucoup d'entre elles ont des flux de trésorerie importants. Pourquoi ? Parce que le recours intensif à des sous-traitants et à des fournisseurs implique un grand nombre de paiements.</p>
<p><br></p>
<p>Donc les attaques de hameçonnages, dites aussi de phishing, où les pirates envoient des e-mails en apparence honnêtes avec des pièces jointes infectées, sont monnaie courante. Difficile en effet pour un comptable d'une de ces entreprises de vérifier l'authenticité de centaines de pièces jointes, devis, factures, demande d'acompte d'une société au quotidien.</p>
<p><br></p>
<p>Et cela n'arrive pas qu'aux autres. En janvier 2020, l'entreprise Bouygues Construction avait subi en France une importante attaque de ransomware.</p>
<p><br></p>
<p>Selon les pirates, 237 postes de travail avaient été chiffrés par le ransomware. L'entreprise avait alors eu pour fierté de n'avoir arrêté aucun chantier pendant cette période troublée. Elle avait aussi en fin de crise tenu à remercier le travail de ses équipes et « l’élan de solidarité » venant des partenaires, clients et fournisseurs qui avaient alors « détaché des experts en renfort ».</p>
<p><br></p>
<p>« A mesure que les entreprises de construction adoptent des méthodes de travail numériques, il est essentiel qu'elles mettent en place des mesures de protection pour rester en sécurité en ligne – et ce de la même manière que vous porteriez un casque de sécurité sur le chantier », illustre le rapport britannique.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi le secteur du BTP est une cible facile pour les pirates informatiques</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Qui est donc la victime préférée des pirates par les temps qui courent ? Les coiffeurs ? Les grands magasins ? Les concessionnaires automobiles ? Non. Pour le NCSC, l'équivalent de l'Anssi outre-Manche, les cibles les plus faciles pour les pirates informatiques sont les entrepreneurs dans le domaine du bâtiment et de la construction. Oui, le secteur du BTP est un régal pour les pirates.</p>
<p><br></p>
<p>Au point que cette agence vient de publier un guide à destination spécifique des acteurs du BTP, histoire de faire comprendre les enjeux et les risques de la cybersécurité aux maçons, carreleurs et autres plombiers zingueurs.</p>
<p><br></p>
<p>Alors pourquoi les entreprises de ce secteur sont elles particulièrement exposées aux attaques des pirates informatiques ?</p>
<p><br></p>
<p>D'abord parce que les motivations des pirates qui s'attaquent aux pros du BTP sont multiples.</p>
<p><br></p>
<p>Le secteur de la construction est confronté aux menaces des cybercriminels qui vont tenter de leur extorquer de l'argent via des ransomwares, des rançongiciels si vous préférez. Mais ils vont aussi devoir faire face à des personnes infiltrées dans leurs organisations. Comprenez par là que les employés indélicats, ou en froid avec leur patron, qui vont tenter de partir avec des données sensibles sont nombreux.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin, les pros du BTP font face à des attaques d'ampleur financées par des Etats quand ils participent à des chantiers cruciaux pour le développement économique de pays. Pensez centrales nucléaires et barrages hydrauliques par exemple.</p>
<p><br></p>
<p>Mais surtout, les entreprises du BTP sont considérées par les cybercriminels comme une "cible facile" car beaucoup d'entre elles ont des flux de trésorerie importants. Pourquoi ? Parce que le recours intensif à des sous-traitants et à des fournisseurs implique un grand nombre de paiements.</p>
<p><br></p>
<p>Donc les attaques de hameçonnages, dites aussi de phishing, où les pirates envoient des e-mails en apparence honnêtes avec des pièces jointes infectées, sont monnaie courante. Difficile en effet pour un comptable d'une de ces entreprises de vérifier l'authenticité de centaines de pièces jointes, devis, factures, demande d'acompte d'une société au quotidien.</p>
<p><br></p>
<p>Et cela n'arrive pas qu'aux autres. En janvier 2020, l'entreprise Bouygues Construction avait subi en France une importante attaque de ransomware.</p>
<p><br></p>
<p>Selon les pirates, 237 postes de travail avaient été chiffrés par le ransomware. L'entreprise avait alors eu pour fierté de n'avoir arrêté aucun chantier pendant cette période troublée. Elle avait aussi en fin de crise tenu à remercier le travail de ses équipes et « l’élan de solidarité » venant des partenaires, clients et fournisseurs qui avaient alors « détaché des experts en renfort ».</p>
<p><br></p>
<p>« A mesure que les entreprises de construction adoptent des méthodes de travail numériques, il est essentiel qu'elles mettent en place des mesures de protection pour rester en sécurité en ligne – et ce de la même manière que vous porteriez un casque de sécurité sur le chantier », illustre le rapport britannique.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 24 Feb 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi le secteur du BTP est une cible facile pour les pirates informatiques.

Qui est d...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Emotet, qu'est-ce que c'est ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>ce qu’est Emotet, l’un des botnets les plus redoutables de ces dernières années</b>. </p>
<p><br></p>
<p>Tout d’abord, commençons par le commencement : Emotet est à la fois le nom d’un logiciel malveillant et celui d’un botnet, un réseau d’ordinateurs infectés par ce logiciel. Si le concept ne vous est pas familier, je vous renvoie vers <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-botnet-le-couteau-suisse-cybercriminel-39933843.htm">un précédent épisode du ZD tech</a>  consacré aux botnets pour plus de détails.</p>
<p><br></p>
<p>Mais à l’origine, Emotet était conçu pour des objectifs bien différents. Apparu pour la première fois en 2014, le malware Emotet était un logiciel malveillant bancaire. Celui-ci infectait les ordinateurs pour leur voler des identifiants d’accès à des sites de banque en ligne, afin de permettre aux cybercriminels de siphonner les comptes des victimes.</p>
<p><br></p>
<p>Mais au fil des années, les créateurs de ce logiciel ont fait évoluer ses fonctionnalités, jusqu’à le transformer complètement. En 2017, le fonctionnement d’Emotet a changé pour en faire un cheval de Troie modulaire disposant d’importantes capacités de propagation.</p>
<p><br></p>
<p>Le caractère modulaire d’Emotet lui permet d’évoluer rapidement. Ses capacités lui ont permis d’infecter un peu plus d’1,6 million d’ordinateurs à travers le monde, ce qui a fait d’Emotet l’un des botnets les plus importants.</p>
<p><br></p>
<p>A partir de 2017, l’objectif principal d’Emotet est de constituer un réseau d’ordinateurs afin de pouvoir louer les accès aux machines infectées à d’autres groupes cybercriminels. Emotet est ensuite utilisé pour diffuser d’autres logiciels malveillants, comme des ransomwares ou d’autres.</p>
<p><br></p>
<p>Alors forcément, une telle activité ne passe pas inaperçue auprès des chercheurs en sécurité ou des forces de l’ordre.</p>
<p><br></p>
<p>Dans la communauté de la sécurité informatique, le groupe informel Cryptolaemus rassemble des chercheurs qui répertorient et suivent les évolutions de ce monstrueux botnet. Et du côté des forces de l’ordre, les efforts se sont multipliés pour mettre fin aux activités de ce réseau.</p>
<p><br></p>
<p>Au mois de janvier 2021, on a même cru que le coup final avait été donné.</p>
<p><br></p>
<p>Une vaste opération policière en Europe a permis aux forces de l’ordre de prendre le contrôle des serveurs de commande du botnet et de diffuser une mise à jour visant à désinfecter les appareils contrôlés par Emotet.</p>
<p><br></p>
<p>Malheureusement, désinfecter en masse les machines ne suffit pas. Si les serveurs ont effectivement été saisis, seules deux arrestations ont été annoncées en Ukraine. Et il ne s’agissait visiblement pas des têtes pensantes : moins d’un an après l’annonce du démantèlement, une nouvelle version d’Emotet a fait son apparition sur le réseau.</p>
<p><br></p>
<p>Ce n’est pas pour autant un coup dans l’eau : cette nouvelle version du logiciel malveillant doit repartir de zéro. Mais Emotet semble bien parti pour continuer d’inquiéter les responsables de la sécurité informatique et les cyberpoliciers. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>ce qu’est Emotet, l’un des botnets les plus redoutables de ces dernières années</b>. </p>
<p><br></p>
<p>Tout d’abord, commençons par le commencement : Emotet est à la fois le nom d’un logiciel malveillant et celui d’un botnet, un réseau d’ordinateurs infectés par ce logiciel. Si le concept ne vous est pas familier, je vous renvoie vers <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-botnet-le-couteau-suisse-cybercriminel-39933843.htm">un précédent épisode du ZD tech</a>  consacré aux botnets pour plus de détails.</p>
<p><br></p>
<p>Mais à l’origine, Emotet était conçu pour des objectifs bien différents. Apparu pour la première fois en 2014, le malware Emotet était un logiciel malveillant bancaire. Celui-ci infectait les ordinateurs pour leur voler des identifiants d’accès à des sites de banque en ligne, afin de permettre aux cybercriminels de siphonner les comptes des victimes.</p>
<p><br></p>
<p>Mais au fil des années, les créateurs de ce logiciel ont fait évoluer ses fonctionnalités, jusqu’à le transformer complètement. En 2017, le fonctionnement d’Emotet a changé pour en faire un cheval de Troie modulaire disposant d’importantes capacités de propagation.</p>
<p><br></p>
<p>Le caractère modulaire d’Emotet lui permet d’évoluer rapidement. Ses capacités lui ont permis d’infecter un peu plus d’1,6 million d’ordinateurs à travers le monde, ce qui a fait d’Emotet l’un des botnets les plus importants.</p>
<p><br></p>
<p>A partir de 2017, l’objectif principal d’Emotet est de constituer un réseau d’ordinateurs afin de pouvoir louer les accès aux machines infectées à d’autres groupes cybercriminels. Emotet est ensuite utilisé pour diffuser d’autres logiciels malveillants, comme des ransomwares ou d’autres.</p>
<p><br></p>
<p>Alors forcément, une telle activité ne passe pas inaperçue auprès des chercheurs en sécurité ou des forces de l’ordre.</p>
<p><br></p>
<p>Dans la communauté de la sécurité informatique, le groupe informel Cryptolaemus rassemble des chercheurs qui répertorient et suivent les évolutions de ce monstrueux botnet. Et du côté des forces de l’ordre, les efforts se sont multipliés pour mettre fin aux activités de ce réseau.</p>
<p><br></p>
<p>Au mois de janvier 2021, on a même cru que le coup final avait été donné.</p>
<p><br></p>
<p>Une vaste opération policière en Europe a permis aux forces de l’ordre de prendre le contrôle des serveurs de commande du botnet et de diffuser une mise à jour visant à désinfecter les appareils contrôlés par Emotet.</p>
<p><br></p>
<p>Malheureusement, désinfecter en masse les machines ne suffit pas. Si les serveurs ont effectivement été saisis, seules deux arrestations ont été annoncées en Ukraine. Et il ne s’agissait visiblement pas des têtes pensantes : moins d’un an après l’annonce du démantèlement, une nouvelle version d’Emotet a fait son apparition sur le réseau.</p>
<p><br></p>
<p>Ce n’est pas pour autant un coup dans l’eau : cette nouvelle version du logiciel malveillant doit repartir de zéro. Mais Emotet semble bien parti pour continuer d’inquiéter les responsables de la sécurité informatique et les cyberpoliciers. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 23 Feb 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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Tout d’abord...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Facebook est-il un média comme les autres ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi Facebook a décidé de tendre la main aux médias en leur consacrant un fil d’information dédié</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Si vous-même vous utilisez Facebook, alors vous avez peut-être déjà remarqué un nouvel onglet dédié à l’information dans votre fil d’actualité. Après l'Allemagne, les Etats-Unis, le Royaume Uni et l’Australie, Facebook News se décline désormais en France. A la manière d’un Google Actualités, cet onglet permet de mettre en valeur les contenus journalistiques réputés comme fiables et vérifiés.</p>
<p><br></p>
<p>In fine, l’objectif est de séparer les articles issus des médias des publications de vos proches. La fonction sociale de la plateforme reste ainsi préservée. Et d’une pierre deux coups, Facebook redessine la frontière entre les contenus d’information vérifiés et les publications susceptibles de contenir des approximations, voire des mensonges éhontés.<br></p>
<p>Car oui, il s’agit bien d’une stratégie pour tenter de séparer le bon grain de l’ivraie. Facebook a souvent été taxée de contribuer à la désinformation. Et à juste titre. Facebook est accusée d'avoir notamment menti au sujet des efforts menés pour lutter contre la désinformation sur le changement climatique et la Covid-19.</p>
<p><br></p>
<p>Mark Zuckerberg a toujours publiquement salué les initiatives pour créer des systèmes de modération plus efficaces. Mais il estime dans le même temps qu’il est difficile, voire impossible, de faire la chasse à tous les contenus problématiques, sur les centaines de millions de messages publiés chaque jour.</p>
<p><br></p>
<p>Ce double discours est intrinsèquement lié au statut du réseau social. Car là est le véritable nœud du problème : Facebook se voit comme un hébergeur et non un éditeur de contenus. Sa responsabilité est donc limitée en ce qui concerne les contenus publiés par des tiers. Mais cette distinction suscite toujours des débats.<br></p>
<p>Les législations pourraient bien être amenées à changer la donne. Le texte du Digital Services Act devrait notamment imposer une transparence plus grande sur la politique de modération mise en œuvre par les plateformes.</p>
<p><br></p>
<p>Pour l’heure, en France, il y a bien des avancées qui sont faites. A l’instar du service Viginum, chargé de la vigilance et de la protection contre les ingérences numériques étrangères. Et dans le cadre de la loi de 2018 relative à la lutte contre la manipulation de l'information, les plateformes doivent désormais décrire à l’Arcom (Ex- Conseil supérieur de l’audiovisuel) les mesures qu’elles mettent en place pour faire la chasse aux infox.</p>
<p><br></p>
<p>Ces efforts de transparence, s'ils ont déjà le mérite d’exister, doivent toutefois être pris pour ce qu’ils sont : ni plus ni moins que des déclarations qui n’engagent que les plateformes.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi Facebook a décidé de tendre la main aux médias en leur consacrant un fil d’information dédié</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Si vous-même vous utilisez Facebook, alors vous avez peut-être déjà remarqué un nouvel onglet dédié à l’information dans votre fil d’actualité. Après l'Allemagne, les Etats-Unis, le Royaume Uni et l’Australie, Facebook News se décline désormais en France. A la manière d’un Google Actualités, cet onglet permet de mettre en valeur les contenus journalistiques réputés comme fiables et vérifiés.</p>
<p><br></p>
<p>In fine, l’objectif est de séparer les articles issus des médias des publications de vos proches. La fonction sociale de la plateforme reste ainsi préservée. Et d’une pierre deux coups, Facebook redessine la frontière entre les contenus d’information vérifiés et les publications susceptibles de contenir des approximations, voire des mensonges éhontés.<br></p>
<p>Car oui, il s’agit bien d’une stratégie pour tenter de séparer le bon grain de l’ivraie. Facebook a souvent été taxée de contribuer à la désinformation. Et à juste titre. Facebook est accusée d'avoir notamment menti au sujet des efforts menés pour lutter contre la désinformation sur le changement climatique et la Covid-19.</p>
<p><br></p>
<p>Mark Zuckerberg a toujours publiquement salué les initiatives pour créer des systèmes de modération plus efficaces. Mais il estime dans le même temps qu’il est difficile, voire impossible, de faire la chasse à tous les contenus problématiques, sur les centaines de millions de messages publiés chaque jour.</p>
<p><br></p>
<p>Ce double discours est intrinsèquement lié au statut du réseau social. Car là est le véritable nœud du problème : Facebook se voit comme un hébergeur et non un éditeur de contenus. Sa responsabilité est donc limitée en ce qui concerne les contenus publiés par des tiers. Mais cette distinction suscite toujours des débats.<br></p>
<p>Les législations pourraient bien être amenées à changer la donne. Le texte du Digital Services Act devrait notamment imposer une transparence plus grande sur la politique de modération mise en œuvre par les plateformes.</p>
<p><br></p>
<p>Pour l’heure, en France, il y a bien des avancées qui sont faites. A l’instar du service Viginum, chargé de la vigilance et de la protection contre les ingérences numériques étrangères. Et dans le cadre de la loi de 2018 relative à la lutte contre la manipulation de l'information, les plateformes doivent désormais décrire à l’Arcom (Ex- Conseil supérieur de l’audiovisuel) les mesures qu’elles mettent en place pour faire la chasse aux infox.</p>
<p><br></p>
<p>Ces efforts de transparence, s'ils ont déjà le mérite d’exister, doivent toutefois être pris pour ce qu’ils sont : ni plus ni moins que des déclarations qui n’engagent que les plateformes.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 22 Feb 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi Facebook a décidé de tendre la main aux médias en leur consacrant un fil d’information dédié....</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                    <item>
                <title>Ca y est, Intel débarque vraiment dans le monde des cartes graphiques</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi Intel débarque vraiment dans le monde des cartes graphiques.</b><br>
 </p>
<p>Une carte graphique Intel dans votre prochain ordinateur portable ? Oui c'est possible. Intel prévoit en tout cas de livrer 4 millions de GPU embarquées dans des ordinateurs portables en 2022.</p>
<p><br></p>
<p>Et c'est nouveau parce que le géant des puces Intel est un novice sur le marché des cartes graphiques, dites GPU pour Graphics Processing Unit.</p>
<p><br></p>
<p>La carte graphique est jusqu'à présent la chasse gardée de Nvidia, et depuis quelque temps d'AMD. Alors oui les plus connaisseurs d'entre vous savent bien qu'Intel commercialise des cartes graphiques embarquées depuis des années. Je pense a la série HD Graphics par exemple. Mais ces cartes graphiques sont destinées à faire tourner des logiciels de productivité, en aucun cas des jeux vidéos ou des solutions de montage vidéo.</p>
<p><br></p>
<p>Intel travaille donc dur depuis des trimestres sur cette nouvelle offre de carte graphique, nommée Intel Arc, qui doit aller chatouiller Nvidia et plaire aux gamers. L'idée est de fournir des fonctions de ray tracing et d’upscaling par IA par exemple.Et 2022 devrait être l'année d'Intel dans ce domaine.</p>
<p><br></p>
<p>Intel la semaine dernière a expliqué que les premières cartes graphiques seraient destinées aux ordinateurs portable. Elles seront livrées dès ce premier trimestre 2022. Ensuite, le fondeur va livrer des cartes graphiques pour les ordinateurs de bureau, au deuxième trimestre 2022, et des cartes graphiques pour les stations de travail, au troisième trimestre 2022.</p>
<p><br></p>
<p>Au total, Intel prévoit de livrer plus de 4 millions de GPU en 2022. Mais ce n'est pas tout.<br>
 </p>
<p>Car Intel a également l'intention de mettre sur pied un nouveau service en ligne pour utiliser ses carte graphiques. L'idée est d'accéder aux GPU Intel Arc via le cloud. Pour ce faire, Intel mettrait des GPU Intel Arc dans des fermes de serveurs pour proposer un service de cloud computing « toujours accessible » et « à faible latence ». Peu de détails ont pour l'instant filtré. Le projet se nomme Endgame, et devrait cependant être disponible dans le courant de l'année.</p>
<p><br></p>
<p>De quoi se positionner en frontal vis à vis du service GeForce Now de<br>
Nvidia.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ce service pourrait intéresser d'autres populations que celle des gamers. L’utilisation de GPU dans le cloud peut aussi appuyer des entreprises dans des tâches assez lourdes, d'intelligence artificielle notamment.</p>
<p><br></p>
<p>Il pourrait aussi tout bonnement s’agir d’une bonne démonstration auprès du grand public de la puissance d’Intel Arc.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi Intel débarque vraiment dans le monde des cartes graphiques.</b><br>
 </p>
<p>Une carte graphique Intel dans votre prochain ordinateur portable ? Oui c'est possible. Intel prévoit en tout cas de livrer 4 millions de GPU embarquées dans des ordinateurs portables en 2022.</p>
<p><br></p>
<p>Et c'est nouveau parce que le géant des puces Intel est un novice sur le marché des cartes graphiques, dites GPU pour Graphics Processing Unit.</p>
<p><br></p>
<p>La carte graphique est jusqu'à présent la chasse gardée de Nvidia, et depuis quelque temps d'AMD. Alors oui les plus connaisseurs d'entre vous savent bien qu'Intel commercialise des cartes graphiques embarquées depuis des années. Je pense a la série HD Graphics par exemple. Mais ces cartes graphiques sont destinées à faire tourner des logiciels de productivité, en aucun cas des jeux vidéos ou des solutions de montage vidéo.</p>
<p><br></p>
<p>Intel travaille donc dur depuis des trimestres sur cette nouvelle offre de carte graphique, nommée Intel Arc, qui doit aller chatouiller Nvidia et plaire aux gamers. L'idée est de fournir des fonctions de ray tracing et d’upscaling par IA par exemple.Et 2022 devrait être l'année d'Intel dans ce domaine.</p>
<p><br></p>
<p>Intel la semaine dernière a expliqué que les premières cartes graphiques seraient destinées aux ordinateurs portable. Elles seront livrées dès ce premier trimestre 2022. Ensuite, le fondeur va livrer des cartes graphiques pour les ordinateurs de bureau, au deuxième trimestre 2022, et des cartes graphiques pour les stations de travail, au troisième trimestre 2022.</p>
<p><br></p>
<p>Au total, Intel prévoit de livrer plus de 4 millions de GPU en 2022. Mais ce n'est pas tout.<br>
 </p>
<p>Car Intel a également l'intention de mettre sur pied un nouveau service en ligne pour utiliser ses carte graphiques. L'idée est d'accéder aux GPU Intel Arc via le cloud. Pour ce faire, Intel mettrait des GPU Intel Arc dans des fermes de serveurs pour proposer un service de cloud computing « toujours accessible » et « à faible latence ». Peu de détails ont pour l'instant filtré. Le projet se nomme Endgame, et devrait cependant être disponible dans le courant de l'année.</p>
<p><br></p>
<p>De quoi se positionner en frontal vis à vis du service GeForce Now de<br>
Nvidia.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ce service pourrait intéresser d'autres populations que celle des gamers. L’utilisation de GPU dans le cloud peut aussi appuyer des entreprises dans des tâches assez lourdes, d'intelligence artificielle notamment.</p>
<p><br></p>
<p>Il pourrait aussi tout bonnement s’agir d’une bonne démonstration auprès du grand public de la puissance d’Intel Arc.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 21 Feb 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui je vais vous expliquer pourquoi Intel débarque vraiment dans le monde des cartes graphiques.
 
Une carte graphique...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Les Bonnie and Clyde de la cryptomonnaie</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui je vais vous raconter l’histoire rocambolesque d’Ilya Lichtenstein et de sa compagne Heather Morgan, désormais présentés comme <b>les Bonnie and Clyde de la cryptomonnaie</b>.<br></p>
<p>Début février, les autorités américaines lâchent une véritable bombe en annonçant avoir résolu un mystère planant depuis 2016 et le casse de la place de marché de cryptomonnaie Bitfinex. A l’époque, ce sont pas moins de 4,5 milliards de dollars en crypto-monnaies qui s’évaporent dans la nature suite à ce braquage sans arme ni violence. Et si deux frères ont bien été arrêtés en 2019 pour leur implication dans cette attaque, une grande partie du butin, elle, semblait avoir tout simplement disparu.<br></p>
<p>Du moins, jusqu’au 8 février dernier, lorsque le FBI annonce l’arrestation d’un couple au profil pour le moins déroutant. Il faut dire qu’Ilya Lichtenstein et Heather Morgan, deux trentenaires plus branchés Instagram qu’armes à feu, n’ont pas vraiment la tête de l’emploi. Si le premier est certes développeur, sa compagne elle se présente comme rappeuse, artiste surréaliste et investisseuse tech. Les faits qui leur sont reprochés sont pourtant lourds. Très lourds. <br></p>
<p>Rendez-vous compte : le duo est accusé d’avoir tenté de blanchir pas moins de 119 754 bitcoins volés liés à l'attaque sur Bitfinex. Pour la procureure en charge de l'affaire, il s’agit ni plus, ni moins que de la "plus importante saisie financière jamais effectuée par le département américain de la justice". <br></p>
<p>Mais alors comment ces Bonnie and Clyde 2.0 ont-ils été démasqués ? Eh bien comme souvent dans les affaires de ce type, c’est l’étape du blanchiment du butin qui s’est révélée fatale à nos deux malfaiteurs présumés. Pressé de convertir leur magot en monnaie sonnante et trébuchante, le couple aurait ainsi initié plus de 2 000 transactions non autorisées au cours des cinq dernières années… De quoi mettre la puce à l’oreille des autorités américaines. <br></p>
<p>Celles-ci accusent aujourd’hui nos deux comparses d'avoir utilisé de fausses identités pour blanchir des fonds sur plusieurs places d'échange de cryptomonnaie via un processus compliqué nommé "chain hopping". Les autorités américaines chiffrent à 2 000 les adresses de portefeuilles de cryptomonnaies trouvés sur le cloud de Lichtenstein, dont la quasi-totalité était liées aux fonds volés. <br></p>
<p>Si Heather Morgan est aujourd’hui libre, après avoir été libérée moyennant le règlement d’une caution, son compagnon, lui, dort en cellule en attendant leur jugement. Leur histoire n’est pourtant pas sans avoir attiré l’oeil d’Hollywood. Selon certaines rumeurs, Netflix se serait ainsi mis sur le coup et une série tournant autour du duo serait d’ores et déjà en préparation. Quant aux propriétaires des bitcoins subtilisés, ceux-ci n’ont toujours pas revu trace de leur argent depuis 2016.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui je vais vous raconter l’histoire rocambolesque d’Ilya Lichtenstein et de sa compagne Heather Morgan, désormais présentés comme <b>les Bonnie and Clyde de la cryptomonnaie</b>.<br></p>
<p>Début février, les autorités américaines lâchent une véritable bombe en annonçant avoir résolu un mystère planant depuis 2016 et le casse de la place de marché de cryptomonnaie Bitfinex. A l’époque, ce sont pas moins de 4,5 milliards de dollars en crypto-monnaies qui s’évaporent dans la nature suite à ce braquage sans arme ni violence. Et si deux frères ont bien été arrêtés en 2019 pour leur implication dans cette attaque, une grande partie du butin, elle, semblait avoir tout simplement disparu.<br></p>
<p>Du moins, jusqu’au 8 février dernier, lorsque le FBI annonce l’arrestation d’un couple au profil pour le moins déroutant. Il faut dire qu’Ilya Lichtenstein et Heather Morgan, deux trentenaires plus branchés Instagram qu’armes à feu, n’ont pas vraiment la tête de l’emploi. Si le premier est certes développeur, sa compagne elle se présente comme rappeuse, artiste surréaliste et investisseuse tech. Les faits qui leur sont reprochés sont pourtant lourds. Très lourds. <br></p>
<p>Rendez-vous compte : le duo est accusé d’avoir tenté de blanchir pas moins de 119 754 bitcoins volés liés à l'attaque sur Bitfinex. Pour la procureure en charge de l'affaire, il s’agit ni plus, ni moins que de la "plus importante saisie financière jamais effectuée par le département américain de la justice". <br></p>
<p>Mais alors comment ces Bonnie and Clyde 2.0 ont-ils été démasqués ? Eh bien comme souvent dans les affaires de ce type, c’est l’étape du blanchiment du butin qui s’est révélée fatale à nos deux malfaiteurs présumés. Pressé de convertir leur magot en monnaie sonnante et trébuchante, le couple aurait ainsi initié plus de 2 000 transactions non autorisées au cours des cinq dernières années… De quoi mettre la puce à l’oreille des autorités américaines. <br></p>
<p>Celles-ci accusent aujourd’hui nos deux comparses d'avoir utilisé de fausses identités pour blanchir des fonds sur plusieurs places d'échange de cryptomonnaie via un processus compliqué nommé "chain hopping". Les autorités américaines chiffrent à 2 000 les adresses de portefeuilles de cryptomonnaies trouvés sur le cloud de Lichtenstein, dont la quasi-totalité était liées aux fonds volés. <br></p>
<p>Si Heather Morgan est aujourd’hui libre, après avoir été libérée moyennant le règlement d’une caution, son compagnon, lui, dort en cellule en attendant leur jugement. Leur histoire n’est pourtant pas sans avoir attiré l’oeil d’Hollywood. Selon certaines rumeurs, Netflix se serait ainsi mis sur le coup et une série tournant autour du duo serait d’ores et déjà en préparation. Quant aux propriétaires des bitcoins subtilisés, ceux-ci n’ont toujours pas revu trace de leur argent depuis 2016.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 17 Feb 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Cybersécurité : le loup, l'ours, le panda et... l'ocelot</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi le loup et l'ocelot rejoignent le panda et l'ours dans le bestiaire des pays qui seraient des menaces pour la cybersécurité mondiale</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Quels sont les nouveaux pays qui constituent une menace pour la cybersécurité ? Ces nouveaux pays qui viennent concurrencer la Chine et la Russie sur l'échiquier des puissances gouvernementales qui usent et abusent d'armes offensives en matière de cybersécurité.</p>
<p><br></p>
<p>Pour le spécialiste de la cybersécurité CrowdStrike, la Chine c'est le panda ; la Russie, c'est l'ours.</p>
<p><br></p>
<p>Et dans son dernier rapport sur l'état de la cybersécurité dans le monde, l'entreprise pointe la Turquie et la Colombie comme deux des nouveaux pays qui pointent le bout de leur nez dans le domaine des vols de données.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, quels animaux totem pour ces nouveaux pays ? Et bien pour les chercheurs de CrowdStrike, les attaques des groupes de pirates liés à la Turquie sont décrites comme des attaques de loup. Et celles en provenance de Colombie d'ocelot. L'ocelot ? Un félin d'Amérique du Sud qui a beaucoup à voir avec les chats sauvages.</p>
<p><br></p>
<p>Mais le bestiaire ne s'arrête pas là. Les pirates qui travaillent pour le Vietnam sont qualifiés de buffles, ceux du Pakistan de léopards, et on trouve des lynx en Géorgie. Alors, pourquoi assiste-t-on à l'émergence de nouveaux acteurs étatiques sur la scène de la cybercriminalité ?</p>
<p><br></p>
<p>D'abord parce que les cybercampagnes financées par les Etats sont désormais plus faciles à mener que l'espionnage traditionnel. Et surtout, il est beaucoup plus facile de nier la responsabilité d'une attaque informatique que si l'on se fait prendre la main dans le sac sur un lieu de travail.</p>
<p><br></p>
<p>Ensuite, parce que l'impact de la pandémie mondiale de coronavirus a fait que ces pays augmentent leurs capacités cybernétiques offensives. Pourquoi ? Parce que les mesures de confinement et les contrôles stricts des déplacements ont rendu encore plus difficile l'espionnage traditionnel. D'où la montée en puissance des cyberopérations.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin, le passage aux applications et aux services informatiques en mode cloud a également joué un rôle involontaire dans la facilitation des cyberattaques, assurent les chercheurs.</p>
<p><br></p>
<p>L'essor du travail hybride et du télétravail fait que nombre de professionnels se connectent à distance via des applications collaboratives, des VPN et d'autres services – en utilisant un nom d'utilisateur et un mot de passe. Et cela simplifie la tâche des pirates, qui peuvent accéder aux réseaux avec un nom d'utilisateur et un mot de passe volés ou devinés.</p>
<p><br></p>
<p>Reste une question de taille. CrowdStrike n'a trouvé aucun totem animalier pour des pays tels que les Etats-Unis, Israël ou encore la France. Des pays qui eux aussi pratiquent l'espionnage cybernétique. Pourquoi ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien, peut-être parce que CrowdStrike est un prestataire du gouvernement américain sur les sujets de cybersécurité. Et que l'on n'affuble pas de noms d'animaux ses clients et leurs alliés. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi le loup et l'ocelot rejoignent le panda et l'ours dans le bestiaire des pays qui seraient des menaces pour la cybersécurité mondiale</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Quels sont les nouveaux pays qui constituent une menace pour la cybersécurité ? Ces nouveaux pays qui viennent concurrencer la Chine et la Russie sur l'échiquier des puissances gouvernementales qui usent et abusent d'armes offensives en matière de cybersécurité.</p>
<p><br></p>
<p>Pour le spécialiste de la cybersécurité CrowdStrike, la Chine c'est le panda ; la Russie, c'est l'ours.</p>
<p><br></p>
<p>Et dans son dernier rapport sur l'état de la cybersécurité dans le monde, l'entreprise pointe la Turquie et la Colombie comme deux des nouveaux pays qui pointent le bout de leur nez dans le domaine des vols de données.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, quels animaux totem pour ces nouveaux pays ? Et bien pour les chercheurs de CrowdStrike, les attaques des groupes de pirates liés à la Turquie sont décrites comme des attaques de loup. Et celles en provenance de Colombie d'ocelot. L'ocelot ? Un félin d'Amérique du Sud qui a beaucoup à voir avec les chats sauvages.</p>
<p><br></p>
<p>Mais le bestiaire ne s'arrête pas là. Les pirates qui travaillent pour le Vietnam sont qualifiés de buffles, ceux du Pakistan de léopards, et on trouve des lynx en Géorgie. Alors, pourquoi assiste-t-on à l'émergence de nouveaux acteurs étatiques sur la scène de la cybercriminalité ?</p>
<p><br></p>
<p>D'abord parce que les cybercampagnes financées par les Etats sont désormais plus faciles à mener que l'espionnage traditionnel. Et surtout, il est beaucoup plus facile de nier la responsabilité d'une attaque informatique que si l'on se fait prendre la main dans le sac sur un lieu de travail.</p>
<p><br></p>
<p>Ensuite, parce que l'impact de la pandémie mondiale de coronavirus a fait que ces pays augmentent leurs capacités cybernétiques offensives. Pourquoi ? Parce que les mesures de confinement et les contrôles stricts des déplacements ont rendu encore plus difficile l'espionnage traditionnel. D'où la montée en puissance des cyberopérations.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin, le passage aux applications et aux services informatiques en mode cloud a également joué un rôle involontaire dans la facilitation des cyberattaques, assurent les chercheurs.</p>
<p><br></p>
<p>L'essor du travail hybride et du télétravail fait que nombre de professionnels se connectent à distance via des applications collaboratives, des VPN et d'autres services – en utilisant un nom d'utilisateur et un mot de passe. Et cela simplifie la tâche des pirates, qui peuvent accéder aux réseaux avec un nom d'utilisateur et un mot de passe volés ou devinés.</p>
<p><br></p>
<p>Reste une question de taille. CrowdStrike n'a trouvé aucun totem animalier pour des pays tels que les Etats-Unis, Israël ou encore la France. Des pays qui eux aussi pratiquent l'espionnage cybernétique. Pourquoi ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien, peut-être parce que CrowdStrike est un prestataire du gouvernement américain sur les sujets de cybersécurité. Et que l'on n'affuble pas de noms d'animaux ses clients et leurs alliés. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 16 Feb 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui je vous explique pourquoi le loup et l'ocelot rejoignent le panda et l'ours dans le bestiaire des pays qui seraient des m...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Pourquoi et comment un pays a été privé d'internet à cause d'un tournoi Minecraft</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Marine Louste</b> et aujourd’hui, je vous explique<b>pourquoi et comment un pays entier a été privé d'internet à cause d'un tournoi de Minecraft</b> qui a très mal tourné.</p>
<p><br></p>
<p>Dans Minecraft comme dans Squid Game, tous les coups sont permis. Même les cyberattaques.</p>
<p><br></p>
<p>Nous sommes en Andorre, la principauté coincée entre la France et l'Espagne, le samedi 22 janvier dernier. Les Squidcraft Games battent leur plein. Mais voici qu'une coupure internet tout à fait intentionnelle éjecte plusieurs joueurs de la compétition.</p>
<p><br>
Alors pour commencer, c’est quoi les Squidcraft games ?</p>
<p><br></p>
<p>Inspiré par la série à succès Squid Game, ce tournoi en ligne se déroule dans l'univers du célèbre jeu Minecraft. Et comme dans la série Netflix, les épreuves suivent le mode Battle Royale. Non, rassurez-vous, il n'y a pas de morts. Mais toute élimination est définitive.</p>
<p><br></p>
<p>Plus de 150 streamers s'affrontent pour une récompense finale de 100 000 dollars. L'événement dure six jours, et plus de deux millions de spectateurs le suivent sur Twitch.</p>
<p><br></p>
<p>Et tous les coups sont permis entre joueurs, même les plus répréhensibles.<br><br>
Suite à l'attaque DDoS qui coupera Andorre d'internet pendant plusieurs heures, un porte-parole d'Andorra Telecom, le seul et unique opérateur de la principauté, jugera qu'il s'agissait certainement de la « plus grande attaque informatique » subie par son pays.</p>
<p><br></p>
<p>Jugez plutôt : les flux DDoS dirigés contre Andorre ont atteint 10 Gigabits par seconde. Plus de trois millions de machines, situées dans plus de 50 pays différents, auraient été utilisées pour mettre hors service le réseau.</p>
<p>Si l’attaque n’a pas été revendiquée, son timing semble indiquer que les compétiteurs andorrans étaient les cibles véritables de cette attaque. Le but ? Saturer l'internet du pays pour les éjecter de la compétition. Et ça a marché.<br></p>
<p>Huit joueurs habitant dans la principauté sont immédiatement déconnectés, et de fait éliminés de la partie.</p>
<p><br></p>
<p>Mais les participants ne seront pas les seules victimes de cette grosse cyberattaque. C'est toute la principauté qui se retrouve soit totalement privée d’internet, soit avec une connexion très ralentie.</p>
<p><br></p>
<p>L'histoire ne dit pas si de rage les huit joueurs furieux ont ressorti les Lego du placard ! Mais c'est peut-être l'une des premières fois que le réseau internet d'un pays entier devient la victime collatérale d'un tournoi de eSport qui tourne mal.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Marine Louste</b> et aujourd’hui, je vous explique<b>pourquoi et comment un pays entier a été privé d'internet à cause d'un tournoi de Minecraft</b> qui a très mal tourné.</p>
<p><br></p>
<p>Dans Minecraft comme dans Squid Game, tous les coups sont permis. Même les cyberattaques.</p>
<p><br></p>
<p>Nous sommes en Andorre, la principauté coincée entre la France et l'Espagne, le samedi 22 janvier dernier. Les Squidcraft Games battent leur plein. Mais voici qu'une coupure internet tout à fait intentionnelle éjecte plusieurs joueurs de la compétition.</p>
<p><br>
Alors pour commencer, c’est quoi les Squidcraft games ?</p>
<p><br></p>
<p>Inspiré par la série à succès Squid Game, ce tournoi en ligne se déroule dans l'univers du célèbre jeu Minecraft. Et comme dans la série Netflix, les épreuves suivent le mode Battle Royale. Non, rassurez-vous, il n'y a pas de morts. Mais toute élimination est définitive.</p>
<p><br></p>
<p>Plus de 150 streamers s'affrontent pour une récompense finale de 100 000 dollars. L'événement dure six jours, et plus de deux millions de spectateurs le suivent sur Twitch.</p>
<p><br></p>
<p>Et tous les coups sont permis entre joueurs, même les plus répréhensibles.<br><br>
Suite à l'attaque DDoS qui coupera Andorre d'internet pendant plusieurs heures, un porte-parole d'Andorra Telecom, le seul et unique opérateur de la principauté, jugera qu'il s'agissait certainement de la « plus grande attaque informatique » subie par son pays.</p>
<p><br></p>
<p>Jugez plutôt : les flux DDoS dirigés contre Andorre ont atteint 10 Gigabits par seconde. Plus de trois millions de machines, situées dans plus de 50 pays différents, auraient été utilisées pour mettre hors service le réseau.</p>
<p>Si l’attaque n’a pas été revendiquée, son timing semble indiquer que les compétiteurs andorrans étaient les cibles véritables de cette attaque. Le but ? Saturer l'internet du pays pour les éjecter de la compétition. Et ça a marché.<br></p>
<p>Huit joueurs habitant dans la principauté sont immédiatement déconnectés, et de fait éliminés de la partie.</p>
<p><br></p>
<p>Mais les participants ne seront pas les seules victimes de cette grosse cyberattaque. C'est toute la principauté qui se retrouve soit totalement privée d’internet, soit avec une connexion très ralentie.</p>
<p><br></p>
<p>L'histoire ne dit pas si de rage les huit joueurs furieux ont ressorti les Lego du placard ! Mais c'est peut-être l'une des premières fois que le réseau internet d'un pays entier devient la victime collatérale d'un tournoi de eSport qui tourne mal.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 15 Feb 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Pourquoi le marché de l'occasion explose en ligne</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi le marché de l’occasion explose en ligne</b>.<br></p>
<p>Qui ? Oui, qui n'a jamais acheté ou vendu sur Vinted, Le Bon Coin ou encore eBay ? Et bien de moins en moins de monde. C'est ce qui ressort de la dernière étude de la Fevad, la fédération du e-commerce et de la vente à distance.<br></p>
<p>L'étude affirme d'une part que le e-commerce atteint désormais près de 14 % du chiffre d'affaires du commerce en France. Mais dans ce marché très dynamique, une catégorie de produits sort particulièrement son épingle du jeu : les produits d’occasion.</p>
<p><br></p>
<p>De fait, Vinted et Leboncoin ont fait irruption dans le top 5 des plateformes de e-commerce les plus visitées en France. Et elles tutoient les acteurs les plus installés dans le monde du e-commerce français. Jugez plutôt. Vinted, qui propose des vêtements d’occasion, revendique 17 millions d’adeptes en France par mois. Le site de la Fnac rassemble, lui, 19 millions de visiteurs mensuels.</p>
<p><br></p>
<p>Plus qu’un effet de mode, c’est donc une véritable tendance qui émerge. Et elle semble partie pour rester puisque la montée en puissance du e-commerce s’est particulièrement accélérée depuis le début de la crise de la Covid-19 en 2020.</p>
<p><br></p>
<p>Résultat ? Près de la moitié des cyberacheteurs français ont déjà craqué pour de la seconde main en ligne.</p>
<p><br></p>
<p>Mais alors, qu’est ce qui motive les cyberacheteurs à se détourner du neuf ?</p>
<p>Les raisons sont principalement économiques, bien sûr. Pourquoi acheter plus cher un produit dont on sait que d'occasion il restera très qualitatif ? Reste que cela ne fait pas tout. Les internautes achètent surtout un prix. En clair, le déclencheur de l'achat d'occasion est un prix significativement plus bas que le prix du neuf.</p>
<p><br></p>
<p>Et la dimension écoresponsabilité joue également, semble-t-il.</p>
<p><br></p>
<p>Mais il reste aussi des freins importants au développement du marché de l'occasion. La peur de se faire arnaquer, ou l’absence de garantie sur certains produits, sont évoquées par les réfractaires.</p>
<p><br></p>
<p>Il n'empêche que désormais le marché de l’occasion attire bien au-delà des pure players. L’enseigne Boulanger vient, à ce titre, de mettre le grappin sur la société Recommerce, spécialisée dans les appareils reconditionnés.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi le marché de l’occasion explose en ligne</b>.<br></p>
<p>Qui ? Oui, qui n'a jamais acheté ou vendu sur Vinted, Le Bon Coin ou encore eBay ? Et bien de moins en moins de monde. C'est ce qui ressort de la dernière étude de la Fevad, la fédération du e-commerce et de la vente à distance.<br></p>
<p>L'étude affirme d'une part que le e-commerce atteint désormais près de 14 % du chiffre d'affaires du commerce en France. Mais dans ce marché très dynamique, une catégorie de produits sort particulièrement son épingle du jeu : les produits d’occasion.</p>
<p><br></p>
<p>De fait, Vinted et Leboncoin ont fait irruption dans le top 5 des plateformes de e-commerce les plus visitées en France. Et elles tutoient les acteurs les plus installés dans le monde du e-commerce français. Jugez plutôt. Vinted, qui propose des vêtements d’occasion, revendique 17 millions d’adeptes en France par mois. Le site de la Fnac rassemble, lui, 19 millions de visiteurs mensuels.</p>
<p><br></p>
<p>Plus qu’un effet de mode, c’est donc une véritable tendance qui émerge. Et elle semble partie pour rester puisque la montée en puissance du e-commerce s’est particulièrement accélérée depuis le début de la crise de la Covid-19 en 2020.</p>
<p><br></p>
<p>Résultat ? Près de la moitié des cyberacheteurs français ont déjà craqué pour de la seconde main en ligne.</p>
<p><br></p>
<p>Mais alors, qu’est ce qui motive les cyberacheteurs à se détourner du neuf ?</p>
<p>Les raisons sont principalement économiques, bien sûr. Pourquoi acheter plus cher un produit dont on sait que d'occasion il restera très qualitatif ? Reste que cela ne fait pas tout. Les internautes achètent surtout un prix. En clair, le déclencheur de l'achat d'occasion est un prix significativement plus bas que le prix du neuf.</p>
<p><br></p>
<p>Et la dimension écoresponsabilité joue également, semble-t-il.</p>
<p><br></p>
<p>Mais il reste aussi des freins importants au développement du marché de l'occasion. La peur de se faire arnaquer, ou l’absence de garantie sur certains produits, sont évoquées par les réfractaires.</p>
<p><br></p>
<p>Il n'empêche que désormais le marché de l’occasion attire bien au-delà des pure players. L’enseigne Boulanger vient, à ce titre, de mettre le grappin sur la société Recommerce, spécialisée dans les appareils reconditionnés.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 14 Feb 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>L'IA aura-t-elle la peau des développeurs ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd'hui, je vais vous parler d'<b>un outil de Google qui pourrait bien remplacer un jour les développeurs</b> et faire entrer la programmation dans une nouvelle ère. <br></p>
<p>Nombreux sont aujourd'hui les étudiants à s'orienter vers des filières d'informatique, alléchés à la fois par un domaine passionnant, mais aussi rémunérateur.</p>
<p><br></p>
<p>Les entreprises s'en frottent les mains, alors que les métiers du développement informatique font actuellement l'objet d'une demande croissante bien supérieure à l'offre disponible sur le marché du travail.</p>
<p><br></p>
<p>Confrontés à une pénurie chronique de talents, les géants de la tech n'ont pour leur part pas attendu pour s'attaquer au problème en mettant sur pieds des modèles d'intelligence artificielle qui pourraient bien un jour assurer à elles seules les tâches qui incombent aujourd'hui aux développeurs. <br></p>
<p>Des chercheurs de DeepMind, l'unité de Google spécialisée dans l'IA, viennent ainsi de jeter une nouvelle pierre dans le jardin de ces derniers en affirmant qu'Alphacode, leur système de programmation assisté par l'IA, s'est amélioré tant et si bien qu'il est désormais capable d'obtenir un score médian aux différents concours de programmation organisés pour les développeurs en herbe.</p>
<p><br></p>
<p>C'est bien simple, le système de DeepMind s'est ainsi classé parmi les 54,3 % de participants les mieux placés dans 10 concours comptant plus de 5 000 participants organisés récemment.</p>
<p><br></p>
<p>Dans ces concours, chaque participant doit analyser la description d'une énigme et développer rapidement un programme destiné à la résoudre. Confronté à ses concurrents humains, Alphacode a dû créer un algorithme puis le mettre en œuvre de manière efficace en optant pour des langages divers et variés afin de surmonter les difficultés. Rien de plus facile pour Alphacode, dont les connaissances s'étalent sur pas moins de 715 Go de code provenant de fichiers issus de dépôts GitHub écrits en langage C++, JavaScript, Python, PHP, Ruby, Rust, Scala, et j'en passe. </p>
<p><br></p>
<p>Rien de plus facile pour Alphacode, dont les connaissances s'étalent sur pas moins de 715 Go de code provenant de fichiers issus de dépôts GitHub écrits en langage C++, JavaScript, Python, PHP, Ruby, Rust, Scala et j'en passe.<br></p>
<p>Se pose alors la question de l'avenir des développeurs, dont l'activité pourrait un jour être automatisée par Alphacode et d'autres systèmes d'IA.</p>
<p><br></p>
<p>Ces derniers auront-ils la peau des développeurs ? Et bien, rassurez-vous, ce n'est pas encore prêt d'arriver, car la nouvelle percée de DeepMind n'est pas sans défauts. Le modèle même d'Alphacode, qui se base sur des programmes existants pour s'entraîner, fait que ce dernier n'est pas sans générer du code comprenant des faiblesses exploitables. On s'en doute, en se basant sur des programmes écrits par des humains pour s'améliorer, Alphacode va logiquement reproduire les biais et les failles de ses professeurs.</p>
<p><br></p>
<p>Reste également un problème pour l'heure insoluble à résoudre pour faire d'Alphacode et consorts des concurrents de taille aux développeurs humains. Il s'agit bien évidemment de l'impact environnemental de tels systèmes, dont l'entraînement a nécessité, dans le cas du système de DeepMind, des « centaines de jours pétaFLOPS » dans les centres de données de Google. De quoi rassurer pour le moment les développeurs en herbe et leurs aînés ! </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd'hui, je vais vous parler d'<b>un outil de Google qui pourrait bien remplacer un jour les développeurs</b> et faire entrer la programmation dans une nouvelle ère. <br></p>
<p>Nombreux sont aujourd'hui les étudiants à s'orienter vers des filières d'informatique, alléchés à la fois par un domaine passionnant, mais aussi rémunérateur.</p>
<p><br></p>
<p>Les entreprises s'en frottent les mains, alors que les métiers du développement informatique font actuellement l'objet d'une demande croissante bien supérieure à l'offre disponible sur le marché du travail.</p>
<p><br></p>
<p>Confrontés à une pénurie chronique de talents, les géants de la tech n'ont pour leur part pas attendu pour s'attaquer au problème en mettant sur pieds des modèles d'intelligence artificielle qui pourraient bien un jour assurer à elles seules les tâches qui incombent aujourd'hui aux développeurs. <br></p>
<p>Des chercheurs de DeepMind, l'unité de Google spécialisée dans l'IA, viennent ainsi de jeter une nouvelle pierre dans le jardin de ces derniers en affirmant qu'Alphacode, leur système de programmation assisté par l'IA, s'est amélioré tant et si bien qu'il est désormais capable d'obtenir un score médian aux différents concours de programmation organisés pour les développeurs en herbe.</p>
<p><br></p>
<p>C'est bien simple, le système de DeepMind s'est ainsi classé parmi les 54,3 % de participants les mieux placés dans 10 concours comptant plus de 5 000 participants organisés récemment.</p>
<p><br></p>
<p>Dans ces concours, chaque participant doit analyser la description d'une énigme et développer rapidement un programme destiné à la résoudre. Confronté à ses concurrents humains, Alphacode a dû créer un algorithme puis le mettre en œuvre de manière efficace en optant pour des langages divers et variés afin de surmonter les difficultés. Rien de plus facile pour Alphacode, dont les connaissances s'étalent sur pas moins de 715 Go de code provenant de fichiers issus de dépôts GitHub écrits en langage C++, JavaScript, Python, PHP, Ruby, Rust, Scala, et j'en passe. </p>
<p><br></p>
<p>Rien de plus facile pour Alphacode, dont les connaissances s'étalent sur pas moins de 715 Go de code provenant de fichiers issus de dépôts GitHub écrits en langage C++, JavaScript, Python, PHP, Ruby, Rust, Scala et j'en passe.<br></p>
<p>Se pose alors la question de l'avenir des développeurs, dont l'activité pourrait un jour être automatisée par Alphacode et d'autres systèmes d'IA.</p>
<p><br></p>
<p>Ces derniers auront-ils la peau des développeurs ? Et bien, rassurez-vous, ce n'est pas encore prêt d'arriver, car la nouvelle percée de DeepMind n'est pas sans défauts. Le modèle même d'Alphacode, qui se base sur des programmes existants pour s'entraîner, fait que ce dernier n'est pas sans générer du code comprenant des faiblesses exploitables. On s'en doute, en se basant sur des programmes écrits par des humains pour s'améliorer, Alphacode va logiquement reproduire les biais et les failles de ses professeurs.</p>
<p><br></p>
<p>Reste également un problème pour l'heure insoluble à résoudre pour faire d'Alphacode et consorts des concurrents de taille aux développeurs humains. Il s'agit bien évidemment de l'impact environnemental de tels systèmes, dont l'entraînement a nécessité, dans le cas du système de DeepMind, des « centaines de jours pétaFLOPS » dans les centres de données de Google. De quoi rassurer pour le moment les développeurs en herbe et leurs aînés ! </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 10 Feb 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                <title>Pourquoi Meta ne fermera pas Facebook et Instagram en Europe</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi Meta ne fermera pas Facebook et Instagram en Europe de sitôt, malgré les gros titres de nos confrères</b>. </p>
<p><br></p>
<p>Rassurez-vous, vous pourrez toujours vous injecter vos doses quotidiennes de Facebook et d'Instagram dans les mois qui viennent. Allez, je vous dis tout sur le coup de pression de Mark Zuckerberg.<br></p>
<p>Tremblez internautes, tremblez ! Dans son rapport annuel remis à la SEC, le régulateur financier des Etats-Unis, l'entreprise Meta, oui c'est le nouveau nom de Facebook, indique envisager la fermeture de ses applications en Europe. Diantre ! Pourquoi Meta débrancherait Facebook, Instagram ou encore WhatsApp ? Et bien, il y a deux raisons à cela. Et je vais vous les expliquer en détail.</p>
<p><br></p>
<p>D'une part, Meta pointe les problèmes légaux qui touchent le transfert de données entre l'Europe et les Etats-Unis. Sans entrer dans les détails, la localisation des données des utilisateurs européens des services de l'entreprise est l'objet d'une controverse juridique. Meta avertit que sans possibilité de localiser ces données aux Etats-Unis, il lui deviendra difficile de travailler en Europe.<br></p>
<p>D'autre part, Meta indique que les limitation induites par le RGPD sur le consentement des utilisateurs à l'emploi de leurs données personnelles nuit à son bénéfice financier. </p>
<p><br></p>
<p>La publicité numérique représente 98 % des revenus de Meta et 81 % de ceux d'Alphabet, ce qui signifie que les deux entreprises sont particulièrement sensibles à toute réinitialisation réglementaire de la circulation des données publicitaires.</p>
<p><br></p>
<p>A ce jour, quand vous ne lisez pas les conditions générales d'utilisation de Facebook, mais que vous cochez la case mentionnant que vous les acceptez, vous vous engagez par contrat à recevoir de la publicité. Le loi européenne sur les données précise que c'est illégal, et que vous devriez au contraire y consentir. Alors, Facebook est-il vraiment sur le départ ? Et bien, rassurez-vous, la menace a déjà été brandie à l'automne 2020 par Mark Zuckerberg.</p>
<p><br></p>
<p>Il s'agirait plus d'un coup de pression, alors que des échéances juridiques, tant sur le transfert de données que sur le RGPD, approchent.</p>
<p><br></p>
<p>Et Facebook met dans la balance d'éventuels investissements en Europe. Dont des emplois très qualifiés dans le domaine du metaverse, le grand dada actuel de Meta après son renoncement sur sa monnaie virtuelle, le Diem.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que si Meta se retire de l'Europe, le groupe, qui a perdu un quart de sa valorisation la semaine dernière à Wall Street, se priverait des revenus publicitaires en provenance de 430 millions d'utilisateurs.</p>
<p><br></p>
<p>« Il n'y a aucune menace », s'empressait de préciser un porte-parole France de Facebook en début de semaine. « Juste la mention des risques que font peser les incertitudes autour du cadre juridique encadrant les transferts de données entres les Etats-Unis et l'Europe. » Et de préciser que ces éléments ont également été mis en avant par plus de 70 entreprises lors de la présentation de leurs résultats annuels.</p>
<p><br></p>
<p>Bref, pas d'inquiétude, vous pourrez toujours continuer à vous abreuver au quotidien aux sources de Facebook et d'Instagram. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi Meta ne fermera pas Facebook et Instagram en Europe de sitôt, malgré les gros titres de nos confrères</b>. </p>
<p><br></p>
<p>Rassurez-vous, vous pourrez toujours vous injecter vos doses quotidiennes de Facebook et d'Instagram dans les mois qui viennent. Allez, je vous dis tout sur le coup de pression de Mark Zuckerberg.<br></p>
<p>Tremblez internautes, tremblez ! Dans son rapport annuel remis à la SEC, le régulateur financier des Etats-Unis, l'entreprise Meta, oui c'est le nouveau nom de Facebook, indique envisager la fermeture de ses applications en Europe. Diantre ! Pourquoi Meta débrancherait Facebook, Instagram ou encore WhatsApp ? Et bien, il y a deux raisons à cela. Et je vais vous les expliquer en détail.</p>
<p><br></p>
<p>D'une part, Meta pointe les problèmes légaux qui touchent le transfert de données entre l'Europe et les Etats-Unis. Sans entrer dans les détails, la localisation des données des utilisateurs européens des services de l'entreprise est l'objet d'une controverse juridique. Meta avertit que sans possibilité de localiser ces données aux Etats-Unis, il lui deviendra difficile de travailler en Europe.<br></p>
<p>D'autre part, Meta indique que les limitation induites par le RGPD sur le consentement des utilisateurs à l'emploi de leurs données personnelles nuit à son bénéfice financier. </p>
<p><br></p>
<p>La publicité numérique représente 98 % des revenus de Meta et 81 % de ceux d'Alphabet, ce qui signifie que les deux entreprises sont particulièrement sensibles à toute réinitialisation réglementaire de la circulation des données publicitaires.</p>
<p><br></p>
<p>A ce jour, quand vous ne lisez pas les conditions générales d'utilisation de Facebook, mais que vous cochez la case mentionnant que vous les acceptez, vous vous engagez par contrat à recevoir de la publicité. Le loi européenne sur les données précise que c'est illégal, et que vous devriez au contraire y consentir. Alors, Facebook est-il vraiment sur le départ ? Et bien, rassurez-vous, la menace a déjà été brandie à l'automne 2020 par Mark Zuckerberg.</p>
<p><br></p>
<p>Il s'agirait plus d'un coup de pression, alors que des échéances juridiques, tant sur le transfert de données que sur le RGPD, approchent.</p>
<p><br></p>
<p>Et Facebook met dans la balance d'éventuels investissements en Europe. Dont des emplois très qualifiés dans le domaine du metaverse, le grand dada actuel de Meta après son renoncement sur sa monnaie virtuelle, le Diem.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que si Meta se retire de l'Europe, le groupe, qui a perdu un quart de sa valorisation la semaine dernière à Wall Street, se priverait des revenus publicitaires en provenance de 430 millions d'utilisateurs.</p>
<p><br></p>
<p>« Il n'y a aucune menace », s'empressait de préciser un porte-parole France de Facebook en début de semaine. « Juste la mention des risques que font peser les incertitudes autour du cadre juridique encadrant les transferts de données entres les Etats-Unis et l'Europe. » Et de préciser que ces éléments ont également été mis en avant par plus de 70 entreprises lors de la présentation de leurs résultats annuels.</p>
<p><br></p>
<p>Bref, pas d'inquiétude, vous pourrez toujours continuer à vous abreuver au quotidien aux sources de Facebook et d'Instagram. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 09 Feb 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Cybersécurité : Qu'est ce que le Zero Trust ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui <b>je vous explique ce qu'est le Zero Trust.</b></p>
<p><br></p>
<p>En ce début d'année 2022, le concept de confiance Zero Trust est confrontée à une étrange dichotomie. D'une part, il est sur le point de devenir l'approche de facto de la cybersécurité. Et d'autre part, de nombreux spécialiste de cybersécurité le critiquent.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, pourquoi tant de divergence sur cette question centrale ?</p>
<p><br></p>
<p>Mais tout d'abord je me dois de vous expliquer ce qu'est le concept de Zero Trust. Le Zero Trust est un modèle de sécurité de l'information qui refuse par défaut l'accès aux applications et aux données.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, vous avez bien entendu. l'accès n'est pas autorisé, par défaut.</p>
<p><br></p>
<p>Donc pour permettre aux utilisateurs des systèmes et des données de travailler, une politique spécifique est mise en place.</p>
<p><br></p>
<p>Et cette politique est basée sur deux critères.</p>
<p><br></p>
<p>D'une part, la DSI met en place une vérification continue des accès. Cela signifie qu'un utilisateur d'un logiciel par exemple sera toujours confronté à des demandes d'identification, et ce même s'il utilise cette solution depuis longtemps. Ce qui a bien sûr le don d'énerver les utilisateurs. Imaginez que toutes les semaines on vous demande le même mot de passe. Ah oui tiens, vous le faites déjà pour accéder à l'application mobile de votre banque. Oui mais là, on vous demande un dode pour votre mail. Donc bon c'est un peu plus énervant.</p>
<p><br></p>
<p>Ensuite, cette vérification est contextuelle. Oui, les critères de vérification dépendent du contexte d'utilisation de la solution. La zone géographique de connexion à la solution, si elle est nouvelle, est un indicateur de sécurité à vérifier. De même, une connexion depuis un nouvel appareil est facteur de vérification.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, si cela est si formidable, pourquoi critique t-on le concept de Zero Trust ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien le concept Zero Trus ignore totalement l'éducation des utilisateurs à la cybersécurité et à l'hygiène numérique. Oui le Zero Trust prend les utilisateurs pour des imbéciles, et se préoccupe peu du fait qu'ils le demeurent.</p>
<p><br></p>
<p>Et ce alors que de nombreux experts en cybersécurité tentent d'éduquer les utilisateurs aux bonnes pratiques en la matière. </p>
<p><br></p>
<p>Et même si les utilisateurs ne connaissent pas le concept même de Zero Trust, peu importe. Ils seront forcés de se plier à la règle, de gré ou de force.</p>
<p><br></p>
<p>Et voila, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui <b>je vous explique ce qu'est le Zero Trust.</b></p>
<p><br></p>
<p>En ce début d'année 2022, le concept de confiance Zero Trust est confrontée à une étrange dichotomie. D'une part, il est sur le point de devenir l'approche de facto de la cybersécurité. Et d'autre part, de nombreux spécialiste de cybersécurité le critiquent.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, pourquoi tant de divergence sur cette question centrale ?</p>
<p><br></p>
<p>Mais tout d'abord je me dois de vous expliquer ce qu'est le concept de Zero Trust. Le Zero Trust est un modèle de sécurité de l'information qui refuse par défaut l'accès aux applications et aux données.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, vous avez bien entendu. l'accès n'est pas autorisé, par défaut.</p>
<p><br></p>
<p>Donc pour permettre aux utilisateurs des systèmes et des données de travailler, une politique spécifique est mise en place.</p>
<p><br></p>
<p>Et cette politique est basée sur deux critères.</p>
<p><br></p>
<p>D'une part, la DSI met en place une vérification continue des accès. Cela signifie qu'un utilisateur d'un logiciel par exemple sera toujours confronté à des demandes d'identification, et ce même s'il utilise cette solution depuis longtemps. Ce qui a bien sûr le don d'énerver les utilisateurs. Imaginez que toutes les semaines on vous demande le même mot de passe. Ah oui tiens, vous le faites déjà pour accéder à l'application mobile de votre banque. Oui mais là, on vous demande un dode pour votre mail. Donc bon c'est un peu plus énervant.</p>
<p><br></p>
<p>Ensuite, cette vérification est contextuelle. Oui, les critères de vérification dépendent du contexte d'utilisation de la solution. La zone géographique de connexion à la solution, si elle est nouvelle, est un indicateur de sécurité à vérifier. De même, une connexion depuis un nouvel appareil est facteur de vérification.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, si cela est si formidable, pourquoi critique t-on le concept de Zero Trust ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien le concept Zero Trus ignore totalement l'éducation des utilisateurs à la cybersécurité et à l'hygiène numérique. Oui le Zero Trust prend les utilisateurs pour des imbéciles, et se préoccupe peu du fait qu'ils le demeurent.</p>
<p><br></p>
<p>Et ce alors que de nombreux experts en cybersécurité tentent d'éduquer les utilisateurs aux bonnes pratiques en la matière. </p>
<p><br></p>
<p>Et même si les utilisateurs ne connaissent pas le concept même de Zero Trust, peu importe. Ils seront forcés de se plier à la règle, de gré ou de force.</p>
<p><br></p>
<p>Et voila, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 08 Feb 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui je vous explique ce qu'est le Zero Trust.

En ce début d'année 2022, le concept de confiance Zero Trust est confron...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Wash trading et NFT, comment les escrocs font monter les prix</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>comment les escrocs font monter les prix en utilisant la technique du wash trading pour vendre des NFT</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Avant de commencer, il faut bien sûr que je vous explique ce que sont les NFT. Bon en fait non. Après tout, je n'ai que trois minutes. Donc, pour en savoir plus sur les NFT, écoutez l'épisode du ZD tech sur le sujet, et allez sur le site, nous avons tout un tas d'articles consacrés à la question.</p>
<p><br></p>
<p>Donc, direction le wash trading. Qu'est-ce que le wash trading ? C'est une technique vieille comme le monde du commerce.</p>
<p><br></p>
<p>Mais c'est une technique de fraude qui prospère particulièrement dans le domaine des cryptomonnaies et des NFT, ces fameux non-fungible tokens qui provoquent hystérie et effarement ces dernières semaines sur la toile.</p>
<p><br></p>
<p>Pourquoi ? Parce que les échanges de monnaie virtuelle et de NFT sont anonymes par principe, puisque la blockchain garantit l'anonymat des utilisateurs.</p>
<p><br></p>
<p>Chainalysis, une société qui analyse le secteur et la technologie de la blockchain, vient de publier une étude sur le sujet. Et ses chercheurs définissent le "wash trading" comme des transactions où le vendeur se trouve des deux côtés de la transaction. Acheteur et vendeur donc. Mais pourquoi donc ? Pour brosser un tableau trompeur de la valeur et de la liquidité d'un actif, comme un NFT par exemple.</p>
<p><br></p>
<p>Allez, voici un exemple. J'ai un beau NFT d'un dessin de singe maussade. Je le vends cher, mais je veux le vendre plus cher encore. Allez, hop ! Je crée un compte acheteur et je l'achète. Et je donne l'impression à tous les observateurs que mon dessin gagne en valeur.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, c'est vieux comme le monde comme technique. La cote de certains peintres est maintenue ou développée artificiellement depuis des années par cette technique qui existe évidemment dans les salles de vente.</p>
<p><br></p>
<p>Mais sur le web, c'est encore plus facile à faire.</p>
<p><br></p>
<p>Car de nombreuses plateformes d'échange de NFT permettent aux utilisateurs d'effectuer des transactions en connectant simplement leur portefeuille à la plateforme, sans avoir besoin de s'identifier, expliquent les chercheurs.</p>
<p><br></p>
<p>Chainalysis a suivi l'an passé un volume de 44,2 milliards de dollars de cryptomonnaies échangées pour acquérir des NFT en 2021. Et dans le lot, Chainalysis assure avoir trouvé de nombreux cas de wash trading.</p>
<p><br></p>
<p>Les chercheurs ont trouvé 262 utilisateurs qui ont vendu un NFT à une adresse autofinancée plus de 25 fois. Mais plus de la moitié ont perdu de l'argent en raison des frais de commission. Les 110 vendeurs qui ont réalisé un bénéfice ont perçu un total d'environ 8,9 millions de dollars de bénéfices. Les autres ont perdu un total de 416 000 dollars.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">ZDNet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>comment les escrocs font monter les prix en utilisant la technique du wash trading pour vendre des NFT</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Avant de commencer, il faut bien sûr que je vous explique ce que sont les NFT. Bon en fait non. Après tout, je n'ai que trois minutes. Donc, pour en savoir plus sur les NFT, écoutez l'épisode du ZD tech sur le sujet, et allez sur le site, nous avons tout un tas d'articles consacrés à la question.</p>
<p><br></p>
<p>Donc, direction le wash trading. Qu'est-ce que le wash trading ? C'est une technique vieille comme le monde du commerce.</p>
<p><br></p>
<p>Mais c'est une technique de fraude qui prospère particulièrement dans le domaine des cryptomonnaies et des NFT, ces fameux non-fungible tokens qui provoquent hystérie et effarement ces dernières semaines sur la toile.</p>
<p><br></p>
<p>Pourquoi ? Parce que les échanges de monnaie virtuelle et de NFT sont anonymes par principe, puisque la blockchain garantit l'anonymat des utilisateurs.</p>
<p><br></p>
<p>Chainalysis, une société qui analyse le secteur et la technologie de la blockchain, vient de publier une étude sur le sujet. Et ses chercheurs définissent le "wash trading" comme des transactions où le vendeur se trouve des deux côtés de la transaction. Acheteur et vendeur donc. Mais pourquoi donc ? Pour brosser un tableau trompeur de la valeur et de la liquidité d'un actif, comme un NFT par exemple.</p>
<p><br></p>
<p>Allez, voici un exemple. J'ai un beau NFT d'un dessin de singe maussade. Je le vends cher, mais je veux le vendre plus cher encore. Allez, hop ! Je crée un compte acheteur et je l'achète. Et je donne l'impression à tous les observateurs que mon dessin gagne en valeur.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, c'est vieux comme le monde comme technique. La cote de certains peintres est maintenue ou développée artificiellement depuis des années par cette technique qui existe évidemment dans les salles de vente.</p>
<p><br></p>
<p>Mais sur le web, c'est encore plus facile à faire.</p>
<p><br></p>
<p>Car de nombreuses plateformes d'échange de NFT permettent aux utilisateurs d'effectuer des transactions en connectant simplement leur portefeuille à la plateforme, sans avoir besoin de s'identifier, expliquent les chercheurs.</p>
<p><br></p>
<p>Chainalysis a suivi l'an passé un volume de 44,2 milliards de dollars de cryptomonnaies échangées pour acquérir des NFT en 2021. Et dans le lot, Chainalysis assure avoir trouvé de nombreux cas de wash trading.</p>
<p><br></p>
<p>Les chercheurs ont trouvé 262 utilisateurs qui ont vendu un NFT à une adresse autofinancée plus de 25 fois. Mais plus de la moitié ont perdu de l'argent en raison des frais de commission. Les 110 vendeurs qui ont réalisé un bénéfice ont perçu un total d'environ 8,9 millions de dollars de bénéfices. Les autres ont perdu un total de 416 000 dollars.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">ZDNet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 07 Feb 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Ce nouveau format de fichier réduit par 30 le temps d'analyse de l'ADN</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi un nouveau format de fichier permet de réduire le temps d'analyse de l'ADN. Oui, nous allons parler de calculs simultanés.</b></p>
<p><br></p>
<p>Le traitement des données produites par le séquençage de l'ADN est chronophage. Comptez en général deux semaines. Mais voici qu'un nouveau format de données permet de passer à une demi-journée de traitement. Comment et pourquoi ? Et bien écoutez ce qui suit.</p>
<p><br></p>
<p>Ce nouveau format de fichier informatique accélère l'analyse du séquençage par nanopore. Et allez ! Encore un terme incompréhensible.</p>
<p><br></p>
<p>Voilà, je vous explique ce qu'est le séquençage nanopore.</p>
<p><br></p>
<p>Cette méthode de séquençage de l'ADN est utilisée depuis 1995. Pour ce faire les laborantins utilisent des trous d'un diamètre de l'ordre du nanomètre, d'où le terme nanopore.</p>
<p><br></p>
<p>Et le séquençage par nanopore permet d'améliorer les traitements de patients atteints de cancer par exemple. Problème, le processus d'analyse du séquençage prend beaucoup de temps.</p>
<p><br></p>
<p>Mais voici que des chercheurs australiens ont mis au point un nouveau format de fichier informatique qui permet d'accélérer l'analyse du séquençage. Oui, un format de fichier qui a une incidence sur le temps de traitement.</p>
<p><br></p>
<p>Les résultats de ces chercheurs ont été publiés dans la revue Nature Biotechnology. Le format SLOW5 permet de traiter le séquençage de l'ADN par nanopore "plus de 30 fois plus vite" que le format de fichier précédent. Ne riez pas, ce format de fichier un peu lent s'appelle lui FAST5.</p>
<p><br></p>
<p>Jusqu'à présent, les données produites par le processus de séquençage d'ADN sont systématiquement enregistrées dans des formats de fichiers FAST5.</p>
<p><br></p>
<p>Le résultat d'un séquençage d'ADN est contenu dans un fichier informatique d'un volume d'environ 1,3 téraoctet. Soit l'équivalent de 650 heures de vidéo haute définition.</p>
<p><br></p>
<p>Et pour traiter plus d'un Teraoctet de données, il faut environ deux semaines aux ordinateurs. Avec le format de fichier SLOW5, on passe à une demi-journée pour le même volume d'information.</p>
<p><br></p>
<p>Et voici pourquoi.</p>
<p><br></p>
<p>Contrairement au format FAST5, le format SLOW5 permet le calcul parallèle.</p>
<p><br></p>
<p>C'est-à-dire que plusieurs processeurs peuvent exécuter simultanément de multiples analyses à partir du même fichier. D'où ce gain de temps très conséquent.</p>
<p><br></p>
<p>"C'est comme si vous essayiez de creuser un très grand trou avec 10 personnes" explique un chercheur. "S'il n'y a qu'une seule pelle, vous devez la partager. C'est comme ça que ça se passe avec FAST5".</p>
<p><br></p>
<p>"Mais avec SLOW5" poursuit-il, "chacun a sa propre pelle, et ils peuvent tous creuser en même temps et faire le travail beaucoup plus rapidement".</p>
<p><br></p>
<p>Le format FAST5 est lent parce que les données ne sont pas accessibles en parallèle. Il est basé sur le format de données hiérarchique qui a été conçu dans les années 1990 pour fonctionner sur des machines qui, à l'époque, n'avaient qu'un seul processeur.</p>
<p><br></p>
<p>Les machines modernes, elles, embarquent plusieurs processeurs. Inventer un format de fichier qui permette de tirer parti de la simultanéité de la puissance de calcul de ces machines.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi un nouveau format de fichier permet de réduire le temps d'analyse de l'ADN. Oui, nous allons parler de calculs simultanés.</b></p>
<p><br></p>
<p>Le traitement des données produites par le séquençage de l'ADN est chronophage. Comptez en général deux semaines. Mais voici qu'un nouveau format de données permet de passer à une demi-journée de traitement. Comment et pourquoi ? Et bien écoutez ce qui suit.</p>
<p><br></p>
<p>Ce nouveau format de fichier informatique accélère l'analyse du séquençage par nanopore. Et allez ! Encore un terme incompréhensible.</p>
<p><br></p>
<p>Voilà, je vous explique ce qu'est le séquençage nanopore.</p>
<p><br></p>
<p>Cette méthode de séquençage de l'ADN est utilisée depuis 1995. Pour ce faire les laborantins utilisent des trous d'un diamètre de l'ordre du nanomètre, d'où le terme nanopore.</p>
<p><br></p>
<p>Et le séquençage par nanopore permet d'améliorer les traitements de patients atteints de cancer par exemple. Problème, le processus d'analyse du séquençage prend beaucoup de temps.</p>
<p><br></p>
<p>Mais voici que des chercheurs australiens ont mis au point un nouveau format de fichier informatique qui permet d'accélérer l'analyse du séquençage. Oui, un format de fichier qui a une incidence sur le temps de traitement.</p>
<p><br></p>
<p>Les résultats de ces chercheurs ont été publiés dans la revue Nature Biotechnology. Le format SLOW5 permet de traiter le séquençage de l'ADN par nanopore "plus de 30 fois plus vite" que le format de fichier précédent. Ne riez pas, ce format de fichier un peu lent s'appelle lui FAST5.</p>
<p><br></p>
<p>Jusqu'à présent, les données produites par le processus de séquençage d'ADN sont systématiquement enregistrées dans des formats de fichiers FAST5.</p>
<p><br></p>
<p>Le résultat d'un séquençage d'ADN est contenu dans un fichier informatique d'un volume d'environ 1,3 téraoctet. Soit l'équivalent de 650 heures de vidéo haute définition.</p>
<p><br></p>
<p>Et pour traiter plus d'un Teraoctet de données, il faut environ deux semaines aux ordinateurs. Avec le format de fichier SLOW5, on passe à une demi-journée pour le même volume d'information.</p>
<p><br></p>
<p>Et voici pourquoi.</p>
<p><br></p>
<p>Contrairement au format FAST5, le format SLOW5 permet le calcul parallèle.</p>
<p><br></p>
<p>C'est-à-dire que plusieurs processeurs peuvent exécuter simultanément de multiples analyses à partir du même fichier. D'où ce gain de temps très conséquent.</p>
<p><br></p>
<p>"C'est comme si vous essayiez de creuser un très grand trou avec 10 personnes" explique un chercheur. "S'il n'y a qu'une seule pelle, vous devez la partager. C'est comme ça que ça se passe avec FAST5".</p>
<p><br></p>
<p>"Mais avec SLOW5" poursuit-il, "chacun a sa propre pelle, et ils peuvent tous creuser en même temps et faire le travail beaucoup plus rapidement".</p>
<p><br></p>
<p>Le format FAST5 est lent parce que les données ne sont pas accessibles en parallèle. Il est basé sur le format de données hiérarchique qui a été conçu dans les années 1990 pour fonctionner sur des machines qui, à l'époque, n'avaient qu'un seul processeur.</p>
<p><br></p>
<p>Les machines modernes, elles, embarquent plusieurs processeurs. Inventer un format de fichier qui permette de tirer parti de la simultanéité de la puissance de calcul de ces machines.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 03 Feb 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Oui, le PC est de retour, mais pour combien de temps ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi le PC est de retour dans nos foyers et nos bureaux. Et pourquoi ça risque de ne pas durer.</b></p>
<p><br></p>
<p>C'est une histoire de montagnes russes. Ces dernières années, les ventes de PC connaissaient un déclin progressif. Pourquoi ? Parce qu'avec l'avènement des smartphones et des tablettes, les utilisateurs préféraient la mobilité de ces produits à la puissance des bons vieux ordinateurs.</p>
<p><br></p>
<p>Mais cela a changé avec la pandémie de coronavirus. De nombreuses personnes ont rapidement compris que si les tablettes et les smartphones sont utiles pour regarder des vidéos ou envoyer quelques messages, ils le sont beaucoup moins pour travailler ou étudier à la maison.</p>
<p><br></p>
<p>Constat est donc fait que jusqu'à ce que nous trouvions quelque chose de mieux, la bonne vieille combinaison d'un écran et d'un clavier avec une unité centrale ou un ordinateur portable est tout simplement meilleure pour faire des tâches créatives qu'un écran de tablette ou de smartphone.</p>
<p><br></p>
<p>En conséquence, les ventes de PC ont connu la plus forte croissance depuis une décennie dans ce contexte de pandémie.</p>
<p><br></p>
<p>Jugez plutôt. Les ventes de PC ces derniers mois ont connu une hausse de 14 %. L'an passé, il s'est vendu 350 millions d'ordinateurs dans le monde.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le détail, cette croissance à deux chiffres s'explique par deux dynamiques.</p>
<p><br></p>
<p>D'une part, nombre d'organisations ont acheté des ordinateurs portables pour remplacer les PC de bureau intransportables et coincés dans les bureaux des sociétés.</p>
<p><br></p>
<p>D'autre part, beaucoup de familles ont acheté des appareils pour se divertir et faire l'école à la maison des enfants pendant les confinements.</p>
<p><br></p>
<p>Au final, d'ici 2023, les fournisseurs de PC auront vendu 130 millions de PC de plus que ce qu'ils auraient pu espérer il y a quelques années.</p>
<p><br></p>
<p>Et sans les problèmes de chaîne d'approvisionnement dont souffre l'ensemble du secteur, les fabricants de PC auraient probablement vendu encore plus.</p>
<p><br></p>
<p>Une situation qui fait les affaires de Microsoft. Panos Panay, le big boss de Windows chez Microsoft, a récemment qualifié cette situation de nouvelle "ère du PC".</p>
<p><br></p>
<p>Et pour cause. Le temps global passé sur Windows a augmenté de 10 % par rapport aux niveaux d'avant la pandémie.</p>
<p><br></p>
<p>Le PC serait selon lui le pivot d'une nouvelle infrastructure hybride, qui permet de traailler, d'étudier et de se divertir.</p>
<p><br></p>
<p>Mais combien de temps cela va-t-il durer ?</p>
<p><br></p>
<p>Tous ces nouveaux ordinateurs portables vont-ils prendre la poussière lorsque nous reviendrons à la normale ? Va t-on les mettre au rebut lorsque nous pourrons à nouveau voyager comme avant ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien, peut-être pas. Parce que le télétravail et l'enseignement à distance continueront de faire partie de ce nouveau monde hybride.</p>
<p><br></p>
<p>Ce qui est certain, c'est que l'époque où le PC était notre seul choix technologique, ou même notre principal appareil, est révolue depuis longtemps.</p>
<p><br></p>
<p>Mais peut-être que ce retour inattendu du PC nous rappelle que nous pouvons utiliser la technologie pour créer, et pas seulement comme un moyen d'absorber tout ce qui nous est proposé sur de minuscules écrans.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi le PC est de retour dans nos foyers et nos bureaux. Et pourquoi ça risque de ne pas durer.</b></p>
<p><br></p>
<p>C'est une histoire de montagnes russes. Ces dernières années, les ventes de PC connaissaient un déclin progressif. Pourquoi ? Parce qu'avec l'avènement des smartphones et des tablettes, les utilisateurs préféraient la mobilité de ces produits à la puissance des bons vieux ordinateurs.</p>
<p><br></p>
<p>Mais cela a changé avec la pandémie de coronavirus. De nombreuses personnes ont rapidement compris que si les tablettes et les smartphones sont utiles pour regarder des vidéos ou envoyer quelques messages, ils le sont beaucoup moins pour travailler ou étudier à la maison.</p>
<p><br></p>
<p>Constat est donc fait que jusqu'à ce que nous trouvions quelque chose de mieux, la bonne vieille combinaison d'un écran et d'un clavier avec une unité centrale ou un ordinateur portable est tout simplement meilleure pour faire des tâches créatives qu'un écran de tablette ou de smartphone.</p>
<p><br></p>
<p>En conséquence, les ventes de PC ont connu la plus forte croissance depuis une décennie dans ce contexte de pandémie.</p>
<p><br></p>
<p>Jugez plutôt. Les ventes de PC ces derniers mois ont connu une hausse de 14 %. L'an passé, il s'est vendu 350 millions d'ordinateurs dans le monde.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le détail, cette croissance à deux chiffres s'explique par deux dynamiques.</p>
<p><br></p>
<p>D'une part, nombre d'organisations ont acheté des ordinateurs portables pour remplacer les PC de bureau intransportables et coincés dans les bureaux des sociétés.</p>
<p><br></p>
<p>D'autre part, beaucoup de familles ont acheté des appareils pour se divertir et faire l'école à la maison des enfants pendant les confinements.</p>
<p><br></p>
<p>Au final, d'ici 2023, les fournisseurs de PC auront vendu 130 millions de PC de plus que ce qu'ils auraient pu espérer il y a quelques années.</p>
<p><br></p>
<p>Et sans les problèmes de chaîne d'approvisionnement dont souffre l'ensemble du secteur, les fabricants de PC auraient probablement vendu encore plus.</p>
<p><br></p>
<p>Une situation qui fait les affaires de Microsoft. Panos Panay, le big boss de Windows chez Microsoft, a récemment qualifié cette situation de nouvelle "ère du PC".</p>
<p><br></p>
<p>Et pour cause. Le temps global passé sur Windows a augmenté de 10 % par rapport aux niveaux d'avant la pandémie.</p>
<p><br></p>
<p>Le PC serait selon lui le pivot d'une nouvelle infrastructure hybride, qui permet de traailler, d'étudier et de se divertir.</p>
<p><br></p>
<p>Mais combien de temps cela va-t-il durer ?</p>
<p><br></p>
<p>Tous ces nouveaux ordinateurs portables vont-ils prendre la poussière lorsque nous reviendrons à la normale ? Va t-on les mettre au rebut lorsque nous pourrons à nouveau voyager comme avant ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien, peut-être pas. Parce que le télétravail et l'enseignement à distance continueront de faire partie de ce nouveau monde hybride.</p>
<p><br></p>
<p>Ce qui est certain, c'est que l'époque où le PC était notre seul choix technologique, ou même notre principal appareil, est révolue depuis longtemps.</p>
<p><br></p>
<p>Mais peut-être que ce retour inattendu du PC nous rappelle que nous pouvons utiliser la technologie pour créer, et pas seulement comme un moyen d'absorber tout ce qui nous est proposé sur de minuscules écrans.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 02 Feb 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                <title>Pourquoi l'UE veut relocaliser la production de puces grâce à de l'argent public</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi l'UE veut relocaliser la production de puces grâce à de l'argent public.</b></p>
<p><br></p>
<p>Chip Act pour loi sur les puces. C'est un texte que l'Union européenne prépare pour la semaine prochaine afin d'attirer des investisseurs et faire construire des mega fabs, des usines géantes de puces.</p>
<p><br></p>
<p>Des usines géantes dont l'objectif, selon Thierry Breton, le commissaire européen chargé du marché intérieur, est de réduire la dépendance de l'Union européenne à l'égard des Etats-Unis et de l'Asie en matière de semi-conducteurs. « C'est la nouvelle géopolitique des chaînes d'approvisionnement », indique Thierry Breton. </p>
<p><br></p>
<p>La pénurie de semi-conducteurs devrait durer jusqu'au début de l'année 2023, indique le cabinet Deloitte. Ce sont les puces gravées en 3, 5 et 7 nanomètres qui manquent le plus. Et l'an passé, l'UE s'est fixé pour objectif de fournir 20 % des puces du monde d'ici 2030.</p>
<p><br></p>
<p>Il s'agit donc de garantir la sécurité de l'approvisionnement et d'investir dans des technologies de pointe. Il faut dire que les puces sont désormais utilisées dans tous les domaines, des voitures aux smartphones, en passant par les sèche-cheveux. Alors, comment attirer ces industriels ? Et bien, en leur accordant des milliards d'euros d'aides. De l'argent public ? Oui, et l'Europe n'est pas la seule à procéder ainsi.</p>
<p><br></p>
<p>En janvier dernier, Intel annonçait la création d'un site de production de puces de quatre kilomètres carrés aux Etats-Unis. Et ce pour produire des puces de nouvelle génération. Et là aussi, les subventions publiques sont les leviers de cette politique. </p>
<p><br></p>
<p>52 milliards de dollars sortiront des budgets publics américains pour relocaliser l'industrie des puces. Thierry Breton a précisé que le budget de la loi européenne sur les puces serait « proportionnel » au budget américain.</p>
<p><br></p>
<p>Mais pour quelles raisons les Etats-Unis et l'Europe ont besoin de subventions publiques pour attirer les fondeurs de puces sur leurs territoires ? Et bien, parce que le coût de fonctionnement de sites de ce genre est de 30 % supérieur à ce qui se pratique en Asie du Sud-Est.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que ces subventions publiques seront utilisables par les industriels à la condition qu'ils respectent certains engagements. Thierry Breton affirme que la législation européenne comprendra des « outils » pour garantir l'approvisionnement en temps de crise, là aussi « inspirés » par le Defense Production Act des Etats-Unis.</p>
<p><br></p>
<p>Certaines sources consultées par l'agence Bloomberg assurent qu'en cas d'urgence, l'UE pourrait exiger qu'une entreprise donne la priorité à la production de certains produits touchés par une pénurie. </p>
<p><br></p>
<p>Bruxelles envisage aussi d'imposer aux entreprises un droit de regard sur leurs stocks, leurs calendriers de livraison et leurs capacités de production. Enfin, l'UE pourrait également décider de mettre en œuvre un régime de contrôle des exportations. Et d'infliger des amendes en cas de non-respect de ces demandes.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que ce montant doit encore être négocié, croient savoir les sources de Bloomberg. Car cet argent public a probablement déjà été alloué à d'autres projets. Donc, une bonne partie du financement proviendra des plans de relance des pays de l'UE.</p>
<p><br></p>
<p>L'UE doit publier sa proposition dans une semaine, le 8 février.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi l'UE veut relocaliser la production de puces grâce à de l'argent public.</b></p>
<p><br></p>
<p>Chip Act pour loi sur les puces. C'est un texte que l'Union européenne prépare pour la semaine prochaine afin d'attirer des investisseurs et faire construire des mega fabs, des usines géantes de puces.</p>
<p><br></p>
<p>Des usines géantes dont l'objectif, selon Thierry Breton, le commissaire européen chargé du marché intérieur, est de réduire la dépendance de l'Union européenne à l'égard des Etats-Unis et de l'Asie en matière de semi-conducteurs. « C'est la nouvelle géopolitique des chaînes d'approvisionnement », indique Thierry Breton. </p>
<p><br></p>
<p>La pénurie de semi-conducteurs devrait durer jusqu'au début de l'année 2023, indique le cabinet Deloitte. Ce sont les puces gravées en 3, 5 et 7 nanomètres qui manquent le plus. Et l'an passé, l'UE s'est fixé pour objectif de fournir 20 % des puces du monde d'ici 2030.</p>
<p><br></p>
<p>Il s'agit donc de garantir la sécurité de l'approvisionnement et d'investir dans des technologies de pointe. Il faut dire que les puces sont désormais utilisées dans tous les domaines, des voitures aux smartphones, en passant par les sèche-cheveux. Alors, comment attirer ces industriels ? Et bien, en leur accordant des milliards d'euros d'aides. De l'argent public ? Oui, et l'Europe n'est pas la seule à procéder ainsi.</p>
<p><br></p>
<p>En janvier dernier, Intel annonçait la création d'un site de production de puces de quatre kilomètres carrés aux Etats-Unis. Et ce pour produire des puces de nouvelle génération. Et là aussi, les subventions publiques sont les leviers de cette politique. </p>
<p><br></p>
<p>52 milliards de dollars sortiront des budgets publics américains pour relocaliser l'industrie des puces. Thierry Breton a précisé que le budget de la loi européenne sur les puces serait « proportionnel » au budget américain.</p>
<p><br></p>
<p>Mais pour quelles raisons les Etats-Unis et l'Europe ont besoin de subventions publiques pour attirer les fondeurs de puces sur leurs territoires ? Et bien, parce que le coût de fonctionnement de sites de ce genre est de 30 % supérieur à ce qui se pratique en Asie du Sud-Est.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que ces subventions publiques seront utilisables par les industriels à la condition qu'ils respectent certains engagements. Thierry Breton affirme que la législation européenne comprendra des « outils » pour garantir l'approvisionnement en temps de crise, là aussi « inspirés » par le Defense Production Act des Etats-Unis.</p>
<p><br></p>
<p>Certaines sources consultées par l'agence Bloomberg assurent qu'en cas d'urgence, l'UE pourrait exiger qu'une entreprise donne la priorité à la production de certains produits touchés par une pénurie. </p>
<p><br></p>
<p>Bruxelles envisage aussi d'imposer aux entreprises un droit de regard sur leurs stocks, leurs calendriers de livraison et leurs capacités de production. Enfin, l'UE pourrait également décider de mettre en œuvre un régime de contrôle des exportations. Et d'infliger des amendes en cas de non-respect de ces demandes.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que ce montant doit encore être négocié, croient savoir les sources de Bloomberg. Car cet argent public a probablement déjà été alloué à d'autres projets. Donc, une bonne partie du financement proviendra des plans de relance des pays de l'UE.</p>
<p><br></p>
<p>L'UE doit publier sa proposition dans une semaine, le 8 février.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 01 Feb 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui je vais vous expliquer pourquoi l'UE veut relocaliser la production de puces grâce à de l'argent public.

Chip Act...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pourquoi les attaques DDoS sont désormais des rafales de mitraillettes</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi les attaques DDoS prennent désormais la forme de rafales de mitraillettes</b>. </p>
<p><br></p>
<p>Des rafales de mitraillettes. Qui font des trous énormes. Voici ce que sont devenues en 2021 les attaques DDoS qui mettent une énorme pagaille sur internet et les systèmes d'informatique du monde entier.</p>
<p><br></p>
<p>Mais avant d'aller plus loin, il faut que je vous explique ce qu'est une attaque DDoS. DDoS ? Un acronyme anglais pour nommer une attaque par déni de service distribué.</p>
<p><br></p>
<p>Et bien, c'est une attaque informatique qui consiste à prendre pour cible un système informatique en l’inondant de messages entrants ou de requêtes de connexion. Le but ? Le faire exploser et le mettre ainsi hors service.</p>
<p><br></p>
<p>Et pour ce faire, les pirates détournent des ordinateurs, des objets connectés ou encore des serveurs pour diriger des milliers, voire des millions de requêtes simultanées vers la cible qu'ils veulent exploser. On parle alors de zombies informatiques. Oui, une armée de zombies à l'action coordonnée, agissant sans le consentement de leur propriétaire légitime.</p>
<p><br></p>
<p>Et au cours du second semestre 2021, le monde a connu un niveau sans précédent d'attaques DDoS. Alethea Toh, responsable d'Azure Networking chez Microsoft, indique que l'an passé c'est l'industrie du jeu vidéo et les services de visioconférence qui ont été fortement touchés par ce type d'attaque.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, pourquoi une telle montée en puissance de ce type d'attaques ? Et bien, d'abord parce que les outils pour mettre sur pied et diriger des attaques DDoS sont de moins en moins chers. 300 dollars par mois seulement pour diriger de très grosses attaques, assure Microsoft.</p>
<p><br></p>
<p>Bilan : en six mois, entre le premier et le second semestre 2021, ces attaques ont augmenté de 40 %. Et Microsoft a atténué une moyenne de 1 955 attaques par jour pour ses clients.</p>
<p><br></p>
<p>Mais voici le gros morceau.</p>
<p><br></p>
<p>En novembre 2021, Microsoft a atténué une attaque DDoS d'un débit de 3,47 térabits par seconde. 340 millions de paquets informatiques étaient alors envoyés par seconde vers la cible, qui était un client Azure situé en Asie. Microsoft pense qu'il s'agissait là de la plus grande attaque jamais signalée dans l'histoire.</p>
<p><br></p>
<p>L'attaque provenait de 10 000 sources. Et de plusieurs pays, dont les Etats-Unis, la Chine, ou encore la Russie.</p>
<p><br></p>
<p>Et surtout, le pic de l'attaque globale a duré environ... 15 minutes. Alors, pourquoi ces attaques durent si peu de temps ?</p>
<p><br></p>
<p>C'est une question très intéressante. Au premier semestre 2021, les attaques duraient en moyenne 30 minutes. Elles sont désormais plus courtes. Mais plus rapprochées.</p>
<p><br></p>
<p>La sensation de la victime, alors, c'est d'être confrontée à des salves, comme des rafales de mitraillettes, sur ses systèmes informatiques. Une concentration du feu, en quelque sorte, pour désorganiser les défenseurs.</p>
<p><br></p>
<p>Par exemple, l'attaque record de novembre dernier était une agrégation de quatre rafales consécutives, de très courte durée.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi les attaques DDoS prennent désormais la forme de rafales de mitraillettes</b>. </p>
<p><br></p>
<p>Des rafales de mitraillettes. Qui font des trous énormes. Voici ce que sont devenues en 2021 les attaques DDoS qui mettent une énorme pagaille sur internet et les systèmes d'informatique du monde entier.</p>
<p><br></p>
<p>Mais avant d'aller plus loin, il faut que je vous explique ce qu'est une attaque DDoS. DDoS ? Un acronyme anglais pour nommer une attaque par déni de service distribué.</p>
<p><br></p>
<p>Et bien, c'est une attaque informatique qui consiste à prendre pour cible un système informatique en l’inondant de messages entrants ou de requêtes de connexion. Le but ? Le faire exploser et le mettre ainsi hors service.</p>
<p><br></p>
<p>Et pour ce faire, les pirates détournent des ordinateurs, des objets connectés ou encore des serveurs pour diriger des milliers, voire des millions de requêtes simultanées vers la cible qu'ils veulent exploser. On parle alors de zombies informatiques. Oui, une armée de zombies à l'action coordonnée, agissant sans le consentement de leur propriétaire légitime.</p>
<p><br></p>
<p>Et au cours du second semestre 2021, le monde a connu un niveau sans précédent d'attaques DDoS. Alethea Toh, responsable d'Azure Networking chez Microsoft, indique que l'an passé c'est l'industrie du jeu vidéo et les services de visioconférence qui ont été fortement touchés par ce type d'attaque.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, pourquoi une telle montée en puissance de ce type d'attaques ? Et bien, d'abord parce que les outils pour mettre sur pied et diriger des attaques DDoS sont de moins en moins chers. 300 dollars par mois seulement pour diriger de très grosses attaques, assure Microsoft.</p>
<p><br></p>
<p>Bilan : en six mois, entre le premier et le second semestre 2021, ces attaques ont augmenté de 40 %. Et Microsoft a atténué une moyenne de 1 955 attaques par jour pour ses clients.</p>
<p><br></p>
<p>Mais voici le gros morceau.</p>
<p><br></p>
<p>En novembre 2021, Microsoft a atténué une attaque DDoS d'un débit de 3,47 térabits par seconde. 340 millions de paquets informatiques étaient alors envoyés par seconde vers la cible, qui était un client Azure situé en Asie. Microsoft pense qu'il s'agissait là de la plus grande attaque jamais signalée dans l'histoire.</p>
<p><br></p>
<p>L'attaque provenait de 10 000 sources. Et de plusieurs pays, dont les Etats-Unis, la Chine, ou encore la Russie.</p>
<p><br></p>
<p>Et surtout, le pic de l'attaque globale a duré environ... 15 minutes. Alors, pourquoi ces attaques durent si peu de temps ?</p>
<p><br></p>
<p>C'est une question très intéressante. Au premier semestre 2021, les attaques duraient en moyenne 30 minutes. Elles sont désormais plus courtes. Mais plus rapprochées.</p>
<p><br></p>
<p>La sensation de la victime, alors, c'est d'être confrontée à des salves, comme des rafales de mitraillettes, sur ses systèmes informatiques. Une concentration du feu, en quelque sorte, pour désorganiser les défenseurs.</p>
<p><br></p>
<p>Par exemple, l'attaque record de novembre dernier était une agrégation de quatre rafales consécutives, de très courte durée.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 31 Jan 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui je vais vous expliquer pourquoi les attaques DDoS prennent désormais la forme de rafales de mitraillettes. 

Des r...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Voici l'histoire d'un robot qui voulait découvrir le monde</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Marine Louste</b> et ce que je vais vous raconter aujourd'hui est digne de Terminator. Ou de Wall-E, selon votre âge. <b>Voici l'histoire d'un robot qui voulait découvrir le monde.</b></p>
<p><br></p>
<p>Nous sommes à Cambridge, en Angleterre, le 20 janvier dernier. Plus précisément, à l'hôtel Travelodge, dans le charmant quartier d’Orchard Park. Un hôtel qui a adopté depuis peu une flotte de robots aspirateurs totalement autonomes.</p>
<p><br></p>
<p>Des robots habituellement forts dociles, occupés à nettoyer le plus silencieusement possible moquettes et parquets de l'établissement. Bien sûr, ce sont des robots très bien éduqués par leur IA. Par exemple, ils font demi-tour lorsqu'ils parviennent au pas de la porte.</p>
<p><br></p>
<p>Mais voici qu'au beau milieu de sa journée de travail, un robot aspirateur décide de s'enfuir. Oui oui, vous avez bien entendu. Il ignore les ordres de son IA, franchit le seuil de l'hôtel, et trace son chemin.</p>
<p><br></p>
<p>15 minutes passent avant qu'un employé remarque la disparition. Et sonne l'alarme.</p>
<p>Le personnel pense d'abord tout naturellement à un vol. Comment pourrait-il en être autrement ? Nul n'imagine que le robot, épris de liberté, ait tout bonnement quitté son poste.</p>
<p><br></p>
<p>Sauf que sans sa station d’accueil et de charge, restée à l'hôtel, ce robot est aussi utile pour les tâches ménagères qu'une figurine POP de BB8. Exit donc l'hypothèse du "kidnapping".</p>
<p><br></p>
<p>Commence alors une véritable "chasse au robot". Et la traque va durer... 24 heures. Le personnel de l'hôtel partage entre-temps son enquête incongrue sur les réseaux sociaux, espérant trouver l'aide des internautes.</p>
<p><br></p>
<p>Evidemment, il n'en fallait pas plus pour que la toile britannique s'enflamme. Les internautes s'inquiètent... ou plutôt s'amusent. Ne serait-ce pas le début de l'ère des Daleks ? Où est donc le "Doctor" ? Après tout, Cambridge est bien en Angleterre.</p>
<p><br></p>
<p>Après maintes recherches, le robot aspirateur est finalement retrouvé. Inanimé. Le petit coquin se cachait simplement... dans un buisson, tout près de l'hôtel.</p>
<p><br></p>
<p>Demeure la seule question vraiment intéressante. Pourquoi s'est-il fait la malle ? Une hypothèse à la Star Wars ? Et s'il avait fui pour avertir une princesse rebelle d'un danger imminent, à l'instar du célèbre R2-D2 ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien non, l'histoire ne le dit pas. Vraisemblablement, le système de mapping du robot n'aura pas fonctionné correctement. Ce qui l'aura incité à prendre la tangente.</p>
<p><br></p>
<p>Le petit robot aura donc passé la nuit caché dans une haie, certainement éreinté par sa première journée de travail.</p>
<p><br></p>
<p>Ce robot libertaire a finalement repris son travail de servitude, dans la masse des autres robots aspirateurs, après une petite remise en état tout de même.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Marine Louste</b> et ce que je vais vous raconter aujourd'hui est digne de Terminator. Ou de Wall-E, selon votre âge. <b>Voici l'histoire d'un robot qui voulait découvrir le monde.</b></p>
<p><br></p>
<p>Nous sommes à Cambridge, en Angleterre, le 20 janvier dernier. Plus précisément, à l'hôtel Travelodge, dans le charmant quartier d’Orchard Park. Un hôtel qui a adopté depuis peu une flotte de robots aspirateurs totalement autonomes.</p>
<p><br></p>
<p>Des robots habituellement forts dociles, occupés à nettoyer le plus silencieusement possible moquettes et parquets de l'établissement. Bien sûr, ce sont des robots très bien éduqués par leur IA. Par exemple, ils font demi-tour lorsqu'ils parviennent au pas de la porte.</p>
<p><br></p>
<p>Mais voici qu'au beau milieu de sa journée de travail, un robot aspirateur décide de s'enfuir. Oui oui, vous avez bien entendu. Il ignore les ordres de son IA, franchit le seuil de l'hôtel, et trace son chemin.</p>
<p><br></p>
<p>15 minutes passent avant qu'un employé remarque la disparition. Et sonne l'alarme.</p>
<p>Le personnel pense d'abord tout naturellement à un vol. Comment pourrait-il en être autrement ? Nul n'imagine que le robot, épris de liberté, ait tout bonnement quitté son poste.</p>
<p><br></p>
<p>Sauf que sans sa station d’accueil et de charge, restée à l'hôtel, ce robot est aussi utile pour les tâches ménagères qu'une figurine POP de BB8. Exit donc l'hypothèse du "kidnapping".</p>
<p><br></p>
<p>Commence alors une véritable "chasse au robot". Et la traque va durer... 24 heures. Le personnel de l'hôtel partage entre-temps son enquête incongrue sur les réseaux sociaux, espérant trouver l'aide des internautes.</p>
<p><br></p>
<p>Evidemment, il n'en fallait pas plus pour que la toile britannique s'enflamme. Les internautes s'inquiètent... ou plutôt s'amusent. Ne serait-ce pas le début de l'ère des Daleks ? Où est donc le "Doctor" ? Après tout, Cambridge est bien en Angleterre.</p>
<p><br></p>
<p>Après maintes recherches, le robot aspirateur est finalement retrouvé. Inanimé. Le petit coquin se cachait simplement... dans un buisson, tout près de l'hôtel.</p>
<p><br></p>
<p>Demeure la seule question vraiment intéressante. Pourquoi s'est-il fait la malle ? Une hypothèse à la Star Wars ? Et s'il avait fui pour avertir une princesse rebelle d'un danger imminent, à l'instar du célèbre R2-D2 ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien non, l'histoire ne le dit pas. Vraisemblablement, le système de mapping du robot n'aura pas fonctionné correctement. Ce qui l'aura incité à prendre la tangente.</p>
<p><br></p>
<p>Le petit robot aura donc passé la nuit caché dans une haie, certainement éreinté par sa première journée de travail.</p>
<p><br></p>
<p>Ce robot libertaire a finalement repris son travail de servitude, dans la masse des autres robots aspirateurs, après une petite remise en état tout de même.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 28 Jan 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Pourquoi la monnaie virtuelle de Facebook a du gros plomb dans l'aile</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi la monnaie virtuelle de Facebook a du gros plomb dans l'aile</b>. Oui, le projet est à l'arrêt.</p>
<p><br></p>
<p>En 2019, Facebook épatait son monde en annonçant un projet de stablecoins nommé Libra. Mais qu'est-ce qu'un stablecoin, me direz-vous ? </p>
<p><br></p>
<p>Et bien, c'est une cryptomonnaie stable. C'est-à-dire que contrairement au bitcoin par exemple, dont la volatilité du cours est légendaire, l'investissement dans un stablecoin est sécurisé par un système qui garantit sa stabilité.</p>
<p><br></p>
<p>Pour ce faire, le prix de ces cryptomonnaies est arrimé à une autre cryptomonnaie, ou bien à une monnaie fiduciaire comme le dollar ou l'euro, ou encore à un produit négocié en Bourse, comme l'or par exemple. Et les stablecoins conservent cependant les propriétés d'immutabilité et d'anonymat des cryptomonnaies.</p>
<p><br></p>
<p>Avant que Facebook, devenu depuis Meta, ne s'entiche du concept de metaverse, le réseau social misait fort sur le développement d'une monnaie virtuelle. Le projet se nommait alors Libra, et a ensuite été renommé Diem.</p>
<p><br></p>
<p>Mais voici que l'association qui gère le projet envisage de vendre ses actifs, dont un tiers est la propriété de Facebook, afin de restituer le capital à ses membres investisseurs. Oui, car en 2019, lorsque Facebook a lancé le projet, la société l'a fait en collaboration avec des dizaines d'autres entreprises.</p>
<p><br></p>
<p>Alors pourquoi cet échec ? Et bien, tout d'abord parce que Facebook pâtit désormais d'une bien mauvaise image. Les péripéties de Mark Zuckerberg, notamment ses piteuses prestations lors d'auditions au Sénat américain, ont fait fuir certains des partenaires du projet. Le fondateur de l'association, David Marcus, a d'ailleurs quitté Meta l'année dernière.</p>
<p><br></p>
<p>Ensuite et surtout, d'un point de vue réglementaire, la mise en place de la stablecoin de Facebook a été jusqu'à présent un très long chemin de croix. Le projet d'émission des Diem, qui aurait été adossé au dollar américain, s'est heurté à la résistance de la Réserve fédérale des Etats-Unis.</p>
<p><br></p>
<p>Le coup de grâce est, semble-t-il, advenu en novembre dernier, quand les autorités américaines ont enfin précisé leur doctrine sur la question des stablecoins. Les émetteurs de stablecoins ne devraient être que des banques si les pièces virtuelles doivent être utilisées comme moyen d'acheter et de vendre des choses, précisent-ils. Pourquoi uniquement des banques ? Pour éviter que l'utilisation par les géants de la tech de leurs potentiels stablecoins ne conduise, je cite, « à une concentration excessive du pouvoir économique ».</p>
<p><br></p>
<p>Un avertissement sans frais à destination d'Amazon, Google ou encore Microsoft. Un avertissement bien compris par Facebook, qui a expédié son projet de stablecoins aux oubliettes.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi la monnaie virtuelle de Facebook a du gros plomb dans l'aile</b>. Oui, le projet est à l'arrêt.</p>
<p><br></p>
<p>En 2019, Facebook épatait son monde en annonçant un projet de stablecoins nommé Libra. Mais qu'est-ce qu'un stablecoin, me direz-vous ? </p>
<p><br></p>
<p>Et bien, c'est une cryptomonnaie stable. C'est-à-dire que contrairement au bitcoin par exemple, dont la volatilité du cours est légendaire, l'investissement dans un stablecoin est sécurisé par un système qui garantit sa stabilité.</p>
<p><br></p>
<p>Pour ce faire, le prix de ces cryptomonnaies est arrimé à une autre cryptomonnaie, ou bien à une monnaie fiduciaire comme le dollar ou l'euro, ou encore à un produit négocié en Bourse, comme l'or par exemple. Et les stablecoins conservent cependant les propriétés d'immutabilité et d'anonymat des cryptomonnaies.</p>
<p><br></p>
<p>Avant que Facebook, devenu depuis Meta, ne s'entiche du concept de metaverse, le réseau social misait fort sur le développement d'une monnaie virtuelle. Le projet se nommait alors Libra, et a ensuite été renommé Diem.</p>
<p><br></p>
<p>Mais voici que l'association qui gère le projet envisage de vendre ses actifs, dont un tiers est la propriété de Facebook, afin de restituer le capital à ses membres investisseurs. Oui, car en 2019, lorsque Facebook a lancé le projet, la société l'a fait en collaboration avec des dizaines d'autres entreprises.</p>
<p><br></p>
<p>Alors pourquoi cet échec ? Et bien, tout d'abord parce que Facebook pâtit désormais d'une bien mauvaise image. Les péripéties de Mark Zuckerberg, notamment ses piteuses prestations lors d'auditions au Sénat américain, ont fait fuir certains des partenaires du projet. Le fondateur de l'association, David Marcus, a d'ailleurs quitté Meta l'année dernière.</p>
<p><br></p>
<p>Ensuite et surtout, d'un point de vue réglementaire, la mise en place de la stablecoin de Facebook a été jusqu'à présent un très long chemin de croix. Le projet d'émission des Diem, qui aurait été adossé au dollar américain, s'est heurté à la résistance de la Réserve fédérale des Etats-Unis.</p>
<p><br></p>
<p>Le coup de grâce est, semble-t-il, advenu en novembre dernier, quand les autorités américaines ont enfin précisé leur doctrine sur la question des stablecoins. Les émetteurs de stablecoins ne devraient être que des banques si les pièces virtuelles doivent être utilisées comme moyen d'acheter et de vendre des choses, précisent-ils. Pourquoi uniquement des banques ? Pour éviter que l'utilisation par les géants de la tech de leurs potentiels stablecoins ne conduise, je cite, « à une concentration excessive du pouvoir économique ».</p>
<p><br></p>
<p>Un avertissement sans frais à destination d'Amazon, Google ou encore Microsoft. Un avertissement bien compris par Facebook, qui a expédié son projet de stablecoins aux oubliettes.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 27 Jan 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>La blockchain est partie pour rester</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi nous allons probablement entendre parler de blockchain pendant encore un bon moment</b>. </p>
<p><br></p>
<p>C’est aujourd’hui difficile d’y échapper : tout le monde connaît au moins quelqu’un qui s’est lancé à cœur perdu dans la spéculation sur les cryptomonnaies, ou un entrepreneur qui pense révolutionner le monde avec une application de rencontres basée sur la blockchain.</p>
<p><br></p>
<p>Mais le principe d’une blockchain (ou chaîne de bloc en français) mérite tout de même une petite explication.</p>
<p><br></p>
<p>De manière simple, il s’agit d’une base de données distribuée entre plusieurs utilisateurs et dont les différentes transactions sont certifiées par des mécanismes cryptographiques.</p>
<p><br></p>
<p>L’image fréquemment utilisée est celle d’un grand livre de comptes accessible à tous, sur lequel l’ensemble des transactions entre les utilisateurs seraient inscrites et vérifiables par tout un chacun. La blockchain, c’est ça : un monstrueux fichier informatique partagé entre différents utilisateurs. Il est constitué de différents "blocs" qui contiennent le détail des transactions sur le réseau : qui a transféré quoi et à qui et quand.</p>
<p><br></p>
<p>Pour vous donner un exemple, la blockchain du bitcoin fait aujourd’hui un peu plus de 300 gigaoctets. Vous pouvez la télécharger, et retracer l’ensemble des transactions en bitcoin ayant eu lieu depuis la création de la blockchain. </p>
<p><br></p>
<p>Si le concept avait été envisagé dès les années 90, la première blockchain effectivement implémentée fut celle du Bitcoin en 2009. Le premier objectif de la blockchain telle qu’elle était conçue alors était de rendre possible la création d’une monnaie numérique et décentralisée.</p>
<p><br></p>
<p>Cette technologie est en effet tout indiquée pour cela. La blockchain permet de se passer d’une autorité centrale pour vérifier les transactions et de laisser cette tâche au collectif.</p>
<p><br></p>
<p>Dans une blockchain publique, comme celle du Bitcoin par exemple, ce sont en effet les "mineurs" qui se chargent de ce rôle. Ces utilisateurs se chargent de vérifier la validité des transactions et de comparer entre eux les informations ajoutées à la blockchain afin de parvenir à un consensus. Une tâche qui nécessite une certaine puissance de calcul, et pour laquelle ils sont rétribués, en bitcoins évidemment.</p>
<p><br></p>
<p>Si le Bitcoin a posé les premières bases, cela fait maintenant plus de 10 ans que les technophiles tentent d’améliorer le concept. La blockchain du Bitcoin, bien que fonctionnelle, présente en effet des défauts : on cite souvent la consommation énergétique importante, mais aussi les délais de validations des transactions, ou encore la gouvernance du système.</p>
<p><br></p>
<p>Pour répondre à ces problèmes et proposer de nouvelles fonctionnalités, d’autres blockchains fonctionnant sur des modalités différentes ont donc été développées. On peut par exemple citer Ethereum, Zcash, Monero et les centaines d’autres projets similaires qui ont émergé au cours des 10 dernières années.</p>
<p><br></p>
<p>Et si, à l’origine, la blockchain a été pensée pour développer une monnaie numérique, de nombreux utilisateurs envisagent aujourd’hui d’autres applications pour cette technologie, allant du vote en ligne au stockage de données. Une effervescence qui donne le meilleur comme le pire, mais qui ne semble pas prête de s’essouffler.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi nous allons probablement entendre parler de blockchain pendant encore un bon moment</b>. </p>
<p><br></p>
<p>C’est aujourd’hui difficile d’y échapper : tout le monde connaît au moins quelqu’un qui s’est lancé à cœur perdu dans la spéculation sur les cryptomonnaies, ou un entrepreneur qui pense révolutionner le monde avec une application de rencontres basée sur la blockchain.</p>
<p><br></p>
<p>Mais le principe d’une blockchain (ou chaîne de bloc en français) mérite tout de même une petite explication.</p>
<p><br></p>
<p>De manière simple, il s’agit d’une base de données distribuée entre plusieurs utilisateurs et dont les différentes transactions sont certifiées par des mécanismes cryptographiques.</p>
<p><br></p>
<p>L’image fréquemment utilisée est celle d’un grand livre de comptes accessible à tous, sur lequel l’ensemble des transactions entre les utilisateurs seraient inscrites et vérifiables par tout un chacun. La blockchain, c’est ça : un monstrueux fichier informatique partagé entre différents utilisateurs. Il est constitué de différents "blocs" qui contiennent le détail des transactions sur le réseau : qui a transféré quoi et à qui et quand.</p>
<p><br></p>
<p>Pour vous donner un exemple, la blockchain du bitcoin fait aujourd’hui un peu plus de 300 gigaoctets. Vous pouvez la télécharger, et retracer l’ensemble des transactions en bitcoin ayant eu lieu depuis la création de la blockchain. </p>
<p><br></p>
<p>Si le concept avait été envisagé dès les années 90, la première blockchain effectivement implémentée fut celle du Bitcoin en 2009. Le premier objectif de la blockchain telle qu’elle était conçue alors était de rendre possible la création d’une monnaie numérique et décentralisée.</p>
<p><br></p>
<p>Cette technologie est en effet tout indiquée pour cela. La blockchain permet de se passer d’une autorité centrale pour vérifier les transactions et de laisser cette tâche au collectif.</p>
<p><br></p>
<p>Dans une blockchain publique, comme celle du Bitcoin par exemple, ce sont en effet les "mineurs" qui se chargent de ce rôle. Ces utilisateurs se chargent de vérifier la validité des transactions et de comparer entre eux les informations ajoutées à la blockchain afin de parvenir à un consensus. Une tâche qui nécessite une certaine puissance de calcul, et pour laquelle ils sont rétribués, en bitcoins évidemment.</p>
<p><br></p>
<p>Si le Bitcoin a posé les premières bases, cela fait maintenant plus de 10 ans que les technophiles tentent d’améliorer le concept. La blockchain du Bitcoin, bien que fonctionnelle, présente en effet des défauts : on cite souvent la consommation énergétique importante, mais aussi les délais de validations des transactions, ou encore la gouvernance du système.</p>
<p><br></p>
<p>Pour répondre à ces problèmes et proposer de nouvelles fonctionnalités, d’autres blockchains fonctionnant sur des modalités différentes ont donc été développées. On peut par exemple citer Ethereum, Zcash, Monero et les centaines d’autres projets similaires qui ont émergé au cours des 10 dernières années.</p>
<p><br></p>
<p>Et si, à l’origine, la blockchain a été pensée pour développer une monnaie numérique, de nombreux utilisateurs envisagent aujourd’hui d’autres applications pour cette technologie, allant du vote en ligne au stockage de données. Une effervescence qui donne le meilleur comme le pire, mais qui ne semble pas prête de s’essouffler.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 26 Jan 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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C’...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pourquoi Intel construit la plus grande usine de puces du monde aux Etats-Unis</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Guillaume Serries</b> et je vous explique aujourd'hui <b>pourquoi Intel construit la plus grande usine de puces du monde aux Etats-Unis.</b></p>
<p><br></p>
<p>Fini la Chine, fini Taïwan ? Intel vient d'annoncer 20 milliards de dollars d'investissement pour construire sur un site de plus de 4 kilomètres carrés deux immenses usines de fabrication de semi-conducteurs.</p>
<p><br></p>
<p>Où donc ? Dans l'Etat de l'Ohio, au centre des Etats-Unis. 3 000 emplois seront créés. Ces nouvelles fabs, c'est le nom de ces usines, sont censées dès leur ouverture, en 2025, faire face à la pénurie mondiale de puces.</p>
<p><br></p>
<p>Et cette annonce n'est que la dernière d'une longue série. L'an passé, Intel annonçait un autre investissement de 20 milliards de dollars pour construire deux grandes usines en Arizona.</p>
<p><br></p>
<p>En 2020, le leader mondial de la fabrication de puces, le taïwanais TSMC, annonçait 12 milliards de dollars d'investissement pour construire une usine, toujours en Arizona. Et Samsung investit 17 milliards de dollars sur un site au Texas.</p>
<p><br></p>
<p>La fabrication des puces aux Etats-Unis est d'actualité, en raison des problèmes de chaîne d'approvisionnement mondiale. Et les analystes du secteur s'attendent justement que la pénurie de puces soit résolue par des investissements de la sorte.</p>
<p><br></p>
<p>De quoi retourner une tendance. Si 37 % des puces étaient fabriquées aux Etats-Unis en 1990, la proportion est passée à 12 % aujourd'hui. Et si les fondeurs américains vendent 48 % des puces dans le monde, 75 % de la fabrication de puces se fait en Asie du Sud-Est.</p>
<p><br></p>
<p>Pourquoi ? Parce que fabriquer et faire tourner une usine de semiconducteurs aux Etats-Unis coûte en moyenne 30 % de plus. Alors, comment va faire Intel pour rester compétitif ?</p>
<p><br></p>
<p>En misant sur une forte demande d'une part. Les constructeurs automobiles américains, tels que General Motors, ont désespérement besoin de puces. Pat Gelsinger, le patron d'Intel, croit aussi que les usines autonomes et surtout les subventions publiques, aideront aussi Intel et ses petits camarades à rester compétitif.</p>
<p><br></p>
<p>Mais Wall Street reste très sceptiques quant à cette stratégie. L'année dernière, les ventes de l'industrie des semi-conducteurs ont augmenté de 25 %, tandis que celles d'Intel ont augmenté de 1 %.</p>
<p><br></p>
<p>Surtout, des clients historiques tels que Apple et Microsoft ont commencé à remplacer les processeurs Intel par des puces maison. Enfin, Intel est absent du plus grand marché des semi-conducteurs à ce jour : celui des smartphones.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Guillaume Serries</b> et je vous explique aujourd'hui <b>pourquoi Intel construit la plus grande usine de puces du monde aux Etats-Unis.</b></p>
<p><br></p>
<p>Fini la Chine, fini Taïwan ? Intel vient d'annoncer 20 milliards de dollars d'investissement pour construire sur un site de plus de 4 kilomètres carrés deux immenses usines de fabrication de semi-conducteurs.</p>
<p><br></p>
<p>Où donc ? Dans l'Etat de l'Ohio, au centre des Etats-Unis. 3 000 emplois seront créés. Ces nouvelles fabs, c'est le nom de ces usines, sont censées dès leur ouverture, en 2025, faire face à la pénurie mondiale de puces.</p>
<p><br></p>
<p>Et cette annonce n'est que la dernière d'une longue série. L'an passé, Intel annonçait un autre investissement de 20 milliards de dollars pour construire deux grandes usines en Arizona.</p>
<p><br></p>
<p>En 2020, le leader mondial de la fabrication de puces, le taïwanais TSMC, annonçait 12 milliards de dollars d'investissement pour construire une usine, toujours en Arizona. Et Samsung investit 17 milliards de dollars sur un site au Texas.</p>
<p><br></p>
<p>La fabrication des puces aux Etats-Unis est d'actualité, en raison des problèmes de chaîne d'approvisionnement mondiale. Et les analystes du secteur s'attendent justement que la pénurie de puces soit résolue par des investissements de la sorte.</p>
<p><br></p>
<p>De quoi retourner une tendance. Si 37 % des puces étaient fabriquées aux Etats-Unis en 1990, la proportion est passée à 12 % aujourd'hui. Et si les fondeurs américains vendent 48 % des puces dans le monde, 75 % de la fabrication de puces se fait en Asie du Sud-Est.</p>
<p><br></p>
<p>Pourquoi ? Parce que fabriquer et faire tourner une usine de semiconducteurs aux Etats-Unis coûte en moyenne 30 % de plus. Alors, comment va faire Intel pour rester compétitif ?</p>
<p><br></p>
<p>En misant sur une forte demande d'une part. Les constructeurs automobiles américains, tels que General Motors, ont désespérement besoin de puces. Pat Gelsinger, le patron d'Intel, croit aussi que les usines autonomes et surtout les subventions publiques, aideront aussi Intel et ses petits camarades à rester compétitif.</p>
<p><br></p>
<p>Mais Wall Street reste très sceptiques quant à cette stratégie. L'année dernière, les ventes de l'industrie des semi-conducteurs ont augmenté de 25 %, tandis que celles d'Intel ont augmenté de 1 %.</p>
<p><br></p>
<p>Surtout, des clients historiques tels que Apple et Microsoft ont commencé à remplacer les processeurs Intel par des puces maison. Enfin, Intel est absent du plus grand marché des semi-conducteurs à ce jour : celui des smartphones.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 25 Jan 2022 07:00:42 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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Fini la Chine, f...</itunes:subtitle>

                
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                <title>L'automatisation va-t-elle prendre votre emploi ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi nos jobs ne sont pas tous voués à disparaître au profit des robots</b>. Et pour ce qui est du vôtre, et bien, écoutez bien cet épisode.</p>
<p><br></p>
<p>Doit-on craindre une invasion de robots tueurs d’emplois ? Rien n’est moins sûr. Les études actuelles montrent que la disparition de la main-d'œuvre au profit de l’automatisation est à relativiser.</p>
<p><br></p>
<p>Dans les pires scénarios catastrophes, l’avènement des robots est perçu comme une menace pour les emplois peu qualifiés. D’autres, plus optimistes, pensent que l’automatisation de tâches répétitives et difficiles est certainement un atout pour les travailleurs. Cela fait disparaître une partie de l’effort physique. Et peut mener vers des tâches à plus forte valeur ajoutée, comme le travail de maintenance ou de supervision par exemple.</p>
<p><br></p>
<p>En voici un exemple parlant. Au plus fort de la pandémie de Covid-19, des robots sur roulettes parcouraient les hôpitaux et les aéroports, comme celui de Nice, pour désinfecter et éradiquer le virus.</p>
<p><br></p>
<p>Selon une étude de Forrester sur l’avenir du marché du travail, l’automatisation pourrait rendre 12 millions d’emplois superflus dans les 20 prochaines années. Mais qu’est-ce qu’on entend exactement par là ?</p>
<p><br></p>
<p>Les emplois les plus menacés de disparaître sont surtout les jobs moyennement qualifiés, qui consistent en des tâches routinières. Ils représentent près de 34 % de la main-d’œuvre en France.</p>
<p><br></p>
<p>12 millions, cela impressionne. Mais prenons ces chiffres avec un peu de recul. L’automatisation n’est pas la source de tous les maux. Forrester prend également en compte le vieillissement de la population européenne comme facteur clé de ces disparitions d'emplois. En 2050, l'Europe comptera 30 millions de personnes en âge de travailler de moins qu’en 2020.</p>
<p><br></p>
<p>Par ailleurs, tous les métiers directement concernés par l’automatisation ne sont pas</p>
<p>voués à disparaître. Certains emplois vont être transformés. C’est le cas par exemple</p>
<p>des opérateurs dans les entrepôts de logistique, qui, assistés par des machines, réalisent des tâches plus complexes.</p>
<p><br></p>
<p>Et de nouveaux métiers vont aussi voir le jour. Forrester estime que neuf millions de nouveaux emplois seront créés en Europe d’ici 2040 dans les secteurs émergents, tels que l’énergie verte et les smart cities.</p>
<p><br></p>
<p>Si on met tous ces éléments bout à bout, on arrive à un résultat bien moins</p>
<p>catastrophique que la suppression de 12 millions d’emplois. 3 millions d’emplois sont réellement menacés de disparaître d’ici 20 ans au profit de l’automatisation, assure le cabinet de recherche. </p>
<p><br></p>
<p>Trois millions, oui, cela reste un chiffre élevé. Mais le marché de l’emploi est loin d’être figé d’ici là. Pour s’adapter aux changements à venir, certaines organisations préparent le terrain de l’automatisation à coup de formations, à la fois pour recruter de nouveaux talents mais aussi pour conserver et valoriser le personnel existant.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">ZDNet.fr</a> . Et</p>
<p>retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast</p>
<p>préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b>, et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi nos jobs ne sont pas tous voués à disparaître au profit des robots</b>. Et pour ce qui est du vôtre, et bien, écoutez bien cet épisode.</p>
<p><br></p>
<p>Doit-on craindre une invasion de robots tueurs d’emplois ? Rien n’est moins sûr. Les études actuelles montrent que la disparition de la main-d'œuvre au profit de l’automatisation est à relativiser.</p>
<p><br></p>
<p>Dans les pires scénarios catastrophes, l’avènement des robots est perçu comme une menace pour les emplois peu qualifiés. D’autres, plus optimistes, pensent que l’automatisation de tâches répétitives et difficiles est certainement un atout pour les travailleurs. Cela fait disparaître une partie de l’effort physique. Et peut mener vers des tâches à plus forte valeur ajoutée, comme le travail de maintenance ou de supervision par exemple.</p>
<p><br></p>
<p>En voici un exemple parlant. Au plus fort de la pandémie de Covid-19, des robots sur roulettes parcouraient les hôpitaux et les aéroports, comme celui de Nice, pour désinfecter et éradiquer le virus.</p>
<p><br></p>
<p>Selon une étude de Forrester sur l’avenir du marché du travail, l’automatisation pourrait rendre 12 millions d’emplois superflus dans les 20 prochaines années. Mais qu’est-ce qu’on entend exactement par là ?</p>
<p><br></p>
<p>Les emplois les plus menacés de disparaître sont surtout les jobs moyennement qualifiés, qui consistent en des tâches routinières. Ils représentent près de 34 % de la main-d’œuvre en France.</p>
<p><br></p>
<p>12 millions, cela impressionne. Mais prenons ces chiffres avec un peu de recul. L’automatisation n’est pas la source de tous les maux. Forrester prend également en compte le vieillissement de la population européenne comme facteur clé de ces disparitions d'emplois. En 2050, l'Europe comptera 30 millions de personnes en âge de travailler de moins qu’en 2020.</p>
<p><br></p>
<p>Par ailleurs, tous les métiers directement concernés par l’automatisation ne sont pas</p>
<p>voués à disparaître. Certains emplois vont être transformés. C’est le cas par exemple</p>
<p>des opérateurs dans les entrepôts de logistique, qui, assistés par des machines, réalisent des tâches plus complexes.</p>
<p><br></p>
<p>Et de nouveaux métiers vont aussi voir le jour. Forrester estime que neuf millions de nouveaux emplois seront créés en Europe d’ici 2040 dans les secteurs émergents, tels que l’énergie verte et les smart cities.</p>
<p><br></p>
<p>Si on met tous ces éléments bout à bout, on arrive à un résultat bien moins</p>
<p>catastrophique que la suppression de 12 millions d’emplois. 3 millions d’emplois sont réellement menacés de disparaître d’ici 20 ans au profit de l’automatisation, assure le cabinet de recherche. </p>
<p><br></p>
<p>Trois millions, oui, cela reste un chiffre élevé. Mais le marché de l’emploi est loin d’être figé d’ici là. Pour s’adapter aux changements à venir, certaines organisations préparent le terrain de l’automatisation à coup de formations, à la fois pour recruter de nouveaux talents mais aussi pour conserver et valoriser le personnel existant.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">ZDNet.fr</a> . Et</p>
<p>retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast</p>
<p>préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 24 Jan 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vais vous expliquer pourquoi nos jobs ne sont pas tous voués à disparaître au profit des robots. Et pour ce qui est d...</itunes:subtitle>

                
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                <title>City manager, un nouveau métier très numérique et bien sûr très urbain</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>ce qu'est un city manager, un nouveau métier très numérique et bien sûr très urbain.</b></p>
<p><br></p>
<p>C'est un nouveau métier lié à la croissance des plateformes numériques de livraison. Sa mission ? Coordonner le développement local des marchés des plateformes numériques comme Uber ou Deliveroo.</p>
<p><br></p>
<p>Un métier qui baigne dans le numérique, donc, mais pas seulement, loin s'en faut.</p>
<p><br></p>
<p>Car leur rôle est tout d'abord de développer le business des plateformes numériques.</p>
<p><br></p>
<p>Et ses plateformes ont des activités multiples. Il peut s'agir de livraison, mais aussi de gestion de flotte de véhicules divers et variés, ou encore de conciergerie façon Airbnb.</p>
<p><br></p>
<p>La recherche de partenariats et la gestion de la relation clients sont donc les missions premières du city manager.</p>
<p><br></p>
<p>Bien sûr, la gestion au quotidien des équipes et le développement de la marque au niveau local excluent le plus souvent le télétravail.</p>
<p><br></p>
<p>Les compétences en urbanisme, développement durable et développement commercial sont fortement appréciées, assure LinkedIn dans une toute récente étude qui évoque ce métier.</p>
<p><br></p>
<p>La même étude mentionne que ce poste est occupé en France par une majorité de femmes. Et les candidats à ce poste sont dans une très grande majorité titulaires d'un Master.</p>
<p><br></p>
<p>Et voici deux exemples de recrutements en cours pour mieux comprendre le rôle de ce nouveau métier.</p>
<p><br></p>
<p>Deliveroo recrute en ce moment un City Manager parisien.</p>
<p><br></p>
<p>Son City Manager doit définir les priorités stratégiques, élaborer les feuilles de route, et prendre des décisions financières.</p>
<p><br></p>
<p>L'amélioration des processus est donc au coeur de la fonction indique la société. Pour Deliveroo bien sûr, il s'agit essentiellement de la relation avec les restaurants, en lien avec l'account manager.</p>
<p><br></p>
<p>Mais le city manager doit également gérer les équipes de terrain locales, surtout pour effectuer des remontées de terrain afin d'améliorer l’application.</p>
<p><br></p>
<p>C'est peut être là que le lien avec le numérique est le plus spécifique. Car il s'agit d'améliorer le fonctionnement de l'application pour les utilisateurs et les livreurs.</p>
<p><br></p>
<p>Ce travail de feedback s'effectue avec les équipes Opérations et Marketing de la plateforme.</p>
<p><br></p>
<p>Frichti recrute de son côté un City Manager à Bordeaux. Placé sous la la supervision du directeur Commercial, il doit lancer le service de livraison de repas dans la capitale girondine.</p>
<p><br></p>
<p>Là aussi, il anime l’activité commerciale B2C et B2B, manage les équipes locales sur place en lien avec le Gestionnaire de Site.</p>
<p><br></p>
<p>Ce nouveau métier de city manager est donc au croisement de l'activité de business developpement classique sur une zone géographique, et du lien technique et fonctionnel avec la plateforme numérique. Nul doute qu'avec la numérisation de l'économie, ce type de fonction est appelé à croître considérablement dans les mois et les années qui viennent.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>ce qu'est un city manager, un nouveau métier très numérique et bien sûr très urbain.</b></p>
<p><br></p>
<p>C'est un nouveau métier lié à la croissance des plateformes numériques de livraison. Sa mission ? Coordonner le développement local des marchés des plateformes numériques comme Uber ou Deliveroo.</p>
<p><br></p>
<p>Un métier qui baigne dans le numérique, donc, mais pas seulement, loin s'en faut.</p>
<p><br></p>
<p>Car leur rôle est tout d'abord de développer le business des plateformes numériques.</p>
<p><br></p>
<p>Et ses plateformes ont des activités multiples. Il peut s'agir de livraison, mais aussi de gestion de flotte de véhicules divers et variés, ou encore de conciergerie façon Airbnb.</p>
<p><br></p>
<p>La recherche de partenariats et la gestion de la relation clients sont donc les missions premières du city manager.</p>
<p><br></p>
<p>Bien sûr, la gestion au quotidien des équipes et le développement de la marque au niveau local excluent le plus souvent le télétravail.</p>
<p><br></p>
<p>Les compétences en urbanisme, développement durable et développement commercial sont fortement appréciées, assure LinkedIn dans une toute récente étude qui évoque ce métier.</p>
<p><br></p>
<p>La même étude mentionne que ce poste est occupé en France par une majorité de femmes. Et les candidats à ce poste sont dans une très grande majorité titulaires d'un Master.</p>
<p><br></p>
<p>Et voici deux exemples de recrutements en cours pour mieux comprendre le rôle de ce nouveau métier.</p>
<p><br></p>
<p>Deliveroo recrute en ce moment un City Manager parisien.</p>
<p><br></p>
<p>Son City Manager doit définir les priorités stratégiques, élaborer les feuilles de route, et prendre des décisions financières.</p>
<p><br></p>
<p>L'amélioration des processus est donc au coeur de la fonction indique la société. Pour Deliveroo bien sûr, il s'agit essentiellement de la relation avec les restaurants, en lien avec l'account manager.</p>
<p><br></p>
<p>Mais le city manager doit également gérer les équipes de terrain locales, surtout pour effectuer des remontées de terrain afin d'améliorer l’application.</p>
<p><br></p>
<p>C'est peut être là que le lien avec le numérique est le plus spécifique. Car il s'agit d'améliorer le fonctionnement de l'application pour les utilisateurs et les livreurs.</p>
<p><br></p>
<p>Ce travail de feedback s'effectue avec les équipes Opérations et Marketing de la plateforme.</p>
<p><br></p>
<p>Frichti recrute de son côté un City Manager à Bordeaux. Placé sous la la supervision du directeur Commercial, il doit lancer le service de livraison de repas dans la capitale girondine.</p>
<p><br></p>
<p>Là aussi, il anime l’activité commerciale B2C et B2B, manage les équipes locales sur place en lien avec le Gestionnaire de Site.</p>
<p><br></p>
<p>Ce nouveau métier de city manager est donc au croisement de l'activité de business developpement classique sur une zone géographique, et du lien technique et fonctionnel avec la plateforme numérique. Nul doute qu'avec la numérisation de l'économie, ce type de fonction est appelé à croître considérablement dans les mois et les années qui viennent.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 21 Jan 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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C'est un nou...</itunes:subtitle>

                
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                <title>La chute de Theranos en 3 minutes</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Marine Louste</b> et, <b>si vous n'avez pas suivi la chute de Theranos, dans 3 minutes vous aurez tout compris</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Elizabeth Holmes, la fondatrice de la start-up Theranos, a été condamnée au début de l'année pour fraude. Voici quatre points pour tout comprendre sur l'affaire qui bouleverse la Silicon Valley. Et sur le parcours d'une femme qui a bouleversé la tech... mais pas comme elle l'aurait voulu.</p>
<p><br></p>
<p><b>Une belle histoire... qui fera un bon film.</b></p>
<p><br></p>
<p>A 19 ans, la vision d'Elizabeth Holmes est de révolutionner le secteur de la santé. Avec Theranos, elle lève plus de 700 millions de dollars en promettant de diagnostiquer tous types de maladies. Sa botte secrète : des analyses sanguines complètes en prélevant seulement quelques gouttes de sang.</p>
<p><br></p>
<p>Le storytelling séduit : effrayée par les seringues, elle veut créer une machine miracle pour simplifier les diagnostics médicaux.</p>
<p><br></p>
<p>Elle s'inspire de Steve Jobs pour promouvoir son entreprise, et s'entoure de grands noms pour inspirer la confiance des investisseurs. Des investisseurs qui, longtemps, ne soupçonneront rien.</p>
<p><br></p>
<p><b>Fake it until you make it</b></p>
<p><br></p>
<p>En français, « faites semblant jusqu'à y arriver » . Elizabeth Holmes a fait semblant, tellement semblant, qu'elle a menti à ses investisseurs. Faux rapports, comptes falsifiés... et personne n'est allé vérifier. Littéralement.</p>
<p><br></p>
<p>Pendant plus de 10 ans, pas de contrôle des autorités financières, peu de contrôle des autorités de santé. Et toujours pas de contrôle des investisseurs.</p>
<p><br></p>
<p>Et pourtant, le rêve d'Elizabeth Holmes n'était qu'un rêve. Sa machine miracle n'a jamais fonctionné.</p>
<p><br></p>
<p><b>La presse révèle le pot aux roses</b></p>
<p><br></p>
<p>Il aura fallu le travail d'enquête d'un journaliste, alerté par les soupçons d'un expert et des rumeurs de clients mécontents, pour que les autorités s'en mêlent.</p>
<p><br></p>
<p>Et Elizabeth Holmes n'a pas échappé au tribunal. Au terme d'un long procès, elle a été reconnue coupable, notamment d’escroquerie. Elle risque désormais 20 ans de prison, mais devra encore attendre plusieurs mois pour connaître sa peine.</p>
<p><br></p>
<p><b>« L'échec n'est pas un crime »</b></p>
<p><br></p>
<p>C'est en tout cas ce que plaide l'avocat d'Elizabeth Holmes. Et en effet, de nombreuses start-up lèvent des fonds, parfois des sommes astronomiques... et beaucoup échouent.</p>
<p><br></p>
<p>Mais en matière de santé, on ne fabule pas avec les investisseurs et les clients. C'est peut-être pour ça que cette affaire a eu un tel retentissement dans le monde entier.</p>
<p><br></p>
<p>A ce jour, les levées de fonds restent fantastiques pour certaines start-up. Mais les investisseurs sont-ils plus prudents, ou verra-t-on un jour un nouveau Theranos ?</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Marine Louste</b> et, <b>si vous n'avez pas suivi la chute de Theranos, dans 3 minutes vous aurez tout compris</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Elizabeth Holmes, la fondatrice de la start-up Theranos, a été condamnée au début de l'année pour fraude. Voici quatre points pour tout comprendre sur l'affaire qui bouleverse la Silicon Valley. Et sur le parcours d'une femme qui a bouleversé la tech... mais pas comme elle l'aurait voulu.</p>
<p><br></p>
<p><b>Une belle histoire... qui fera un bon film.</b></p>
<p><br></p>
<p>A 19 ans, la vision d'Elizabeth Holmes est de révolutionner le secteur de la santé. Avec Theranos, elle lève plus de 700 millions de dollars en promettant de diagnostiquer tous types de maladies. Sa botte secrète : des analyses sanguines complètes en prélevant seulement quelques gouttes de sang.</p>
<p><br></p>
<p>Le storytelling séduit : effrayée par les seringues, elle veut créer une machine miracle pour simplifier les diagnostics médicaux.</p>
<p><br></p>
<p>Elle s'inspire de Steve Jobs pour promouvoir son entreprise, et s'entoure de grands noms pour inspirer la confiance des investisseurs. Des investisseurs qui, longtemps, ne soupçonneront rien.</p>
<p><br></p>
<p><b>Fake it until you make it</b></p>
<p><br></p>
<p>En français, « faites semblant jusqu'à y arriver » . Elizabeth Holmes a fait semblant, tellement semblant, qu'elle a menti à ses investisseurs. Faux rapports, comptes falsifiés... et personne n'est allé vérifier. Littéralement.</p>
<p><br></p>
<p>Pendant plus de 10 ans, pas de contrôle des autorités financières, peu de contrôle des autorités de santé. Et toujours pas de contrôle des investisseurs.</p>
<p><br></p>
<p>Et pourtant, le rêve d'Elizabeth Holmes n'était qu'un rêve. Sa machine miracle n'a jamais fonctionné.</p>
<p><br></p>
<p><b>La presse révèle le pot aux roses</b></p>
<p><br></p>
<p>Il aura fallu le travail d'enquête d'un journaliste, alerté par les soupçons d'un expert et des rumeurs de clients mécontents, pour que les autorités s'en mêlent.</p>
<p><br></p>
<p>Et Elizabeth Holmes n'a pas échappé au tribunal. Au terme d'un long procès, elle a été reconnue coupable, notamment d’escroquerie. Elle risque désormais 20 ans de prison, mais devra encore attendre plusieurs mois pour connaître sa peine.</p>
<p><br></p>
<p><b>« L'échec n'est pas un crime »</b></p>
<p><br></p>
<p>C'est en tout cas ce que plaide l'avocat d'Elizabeth Holmes. Et en effet, de nombreuses start-up lèvent des fonds, parfois des sommes astronomiques... et beaucoup échouent.</p>
<p><br></p>
<p>Mais en matière de santé, on ne fabule pas avec les investisseurs et les clients. C'est peut-être pour ça que cette affaire a eu un tel retentissement dans le monde entier.</p>
<p><br></p>
<p>A ce jour, les levées de fonds restent fantastiques pour certaines start-up. Mais les investisseurs sont-ils plus prudents, ou verra-t-on un jour un nouveau Theranos ?</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 20 Jan 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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Elizabeth Holmes, la fondatrice de la sta...</itunes:subtitle>

                
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                <title>NFT : la nouvelle vitrine numérique des marques physiques</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Clarisse Treilles</b> et aujourd'hui je vais vous expliquer <b>pourquoi les NFT deviennent la nouvelle vitrine numérique des marques physiques</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Il n’y a rien de plus immatériel et insaisissable qu’une image de marque, en théorie. Rien ? Sauf un NFT bien sûr. Cet actif numérique, aussi appelé "jeton non fongible" en version longue, donne accès à la représentation numérique d'un objet physique.<br></p>
<p>A ce titre, il devient un levier à part entière de la stratégie de communication des marques.<br></p>
<p>A travers cette technologie basée sur la blockchain, les enseignes puisent de nouvelles sources d’inspiration issues des univers connectés, et font grandir leur popularité auprès des consommateurs.<br></p>
<p>Gap est le dernier retailer à date à s'être aventuré dans les NFT. Les fans de la marque peuvent désormais posséder virtuellement le modèle qui a fait la réputation de Gap dans le prêt-à-porter : ses sweats à capuche.</p>
<p><br></p>
<p>Ces NFT sont vendus entre 8 et 400 dollars, selon leur rareté. Cela signifie qu'un hoodie virtuel peut coûter... jusqu'à dix fois plus cher que le hoodie que vous avez sur le dos. Cela vous semble fou ?</p>
<p><br></p>
<p>La spéculation des NFT est telle que ces objets numériques sont en train de devenir une véritable poule aux œufs d’or pour beaucoup de marques. Avec une stratégie bien ficelée, les NFT ouvrent la voie à une source de revenus additionnelle non négligeable. A titre d’exemple, la collection de NFT signée Dolce &amp; Gabbana a rapporté 5,65 millions de dollars à la marque italienne.<br></p>
<p>La force des NFT, pour les marques, c’est aussi leur capacité à fédérer des communautés. On peut imaginer, demain, une communauté virtuelle basée sur les NFT, à l’image de ce qui se fait avec les clubs client dans les enseignes.<br></p>
<p>Quand on parle d’exclusivité et de rareté, on pense évidemment au secteur du luxe, qui connaît aussi une petite révolution avec les NFT. Des projets de blockchain voient le jour, tel que le consortium Arianee. Ce "passeport" du luxe lutte contre les contrefaçons : il garantit aux marques la sûreté des transactions et donne à l’acheteur un titre de propriété numérique authentifié.<br></p>
<p>La mode des NFT ne s’arrête pas aux portes des retailers, mais touche aujourd’hui de nombreux domaines, dont le gaming et le marché de l’art. En 2021, les ventes de NFT ont rapporté au niveau mondial près de 25 milliards de dollars, contre 94,9 millions de dollars l'année précédente, selon les données de DappRadar.<br></p>
<p>Les NFT n’ont donc pas fini de faire parler d’eux. Mais cette montée en puissance fait aussi émerger un paradoxe : l’impact des mondes virtuels dans notre quotidien physique. Chez Gap, ce paradoxe pointe déjà le bout de son nez : alors que les clients achètent des sweats à capuche virtuels en ligne, les magasins physiques de l’enseigne américaine de prêt-à-porter sont menacés de disparaître en Europe.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">ZDNet.fr</a> . Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Clarisse Treilles</b> et aujourd'hui je vais vous expliquer <b>pourquoi les NFT deviennent la nouvelle vitrine numérique des marques physiques</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Il n’y a rien de plus immatériel et insaisissable qu’une image de marque, en théorie. Rien ? Sauf un NFT bien sûr. Cet actif numérique, aussi appelé "jeton non fongible" en version longue, donne accès à la représentation numérique d'un objet physique.<br></p>
<p>A ce titre, il devient un levier à part entière de la stratégie de communication des marques.<br></p>
<p>A travers cette technologie basée sur la blockchain, les enseignes puisent de nouvelles sources d’inspiration issues des univers connectés, et font grandir leur popularité auprès des consommateurs.<br></p>
<p>Gap est le dernier retailer à date à s'être aventuré dans les NFT. Les fans de la marque peuvent désormais posséder virtuellement le modèle qui a fait la réputation de Gap dans le prêt-à-porter : ses sweats à capuche.</p>
<p><br></p>
<p>Ces NFT sont vendus entre 8 et 400 dollars, selon leur rareté. Cela signifie qu'un hoodie virtuel peut coûter... jusqu'à dix fois plus cher que le hoodie que vous avez sur le dos. Cela vous semble fou ?</p>
<p><br></p>
<p>La spéculation des NFT est telle que ces objets numériques sont en train de devenir une véritable poule aux œufs d’or pour beaucoup de marques. Avec une stratégie bien ficelée, les NFT ouvrent la voie à une source de revenus additionnelle non négligeable. A titre d’exemple, la collection de NFT signée Dolce &amp; Gabbana a rapporté 5,65 millions de dollars à la marque italienne.<br></p>
<p>La force des NFT, pour les marques, c’est aussi leur capacité à fédérer des communautés. On peut imaginer, demain, une communauté virtuelle basée sur les NFT, à l’image de ce qui se fait avec les clubs client dans les enseignes.<br></p>
<p>Quand on parle d’exclusivité et de rareté, on pense évidemment au secteur du luxe, qui connaît aussi une petite révolution avec les NFT. Des projets de blockchain voient le jour, tel que le consortium Arianee. Ce "passeport" du luxe lutte contre les contrefaçons : il garantit aux marques la sûreté des transactions et donne à l’acheteur un titre de propriété numérique authentifié.<br></p>
<p>La mode des NFT ne s’arrête pas aux portes des retailers, mais touche aujourd’hui de nombreux domaines, dont le gaming et le marché de l’art. En 2021, les ventes de NFT ont rapporté au niveau mondial près de 25 milliards de dollars, contre 94,9 millions de dollars l'année précédente, selon les données de DappRadar.<br></p>
<p>Les NFT n’ont donc pas fini de faire parler d’eux. Mais cette montée en puissance fait aussi émerger un paradoxe : l’impact des mondes virtuels dans notre quotidien physique. Chez Gap, ce paradoxe pointe déjà le bout de son nez : alors que les clients achètent des sweats à capuche virtuels en ligne, les magasins physiques de l’enseigne américaine de prêt-à-porter sont menacés de disparaître en Europe.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">ZDNet.fr</a> . Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 19 Jan 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle Clarisse Treilles et aujourd'hui je vais vous expliquer pourquoi les NFT deviennent la nouvelle vitrine numérique des marques physiques.

Il n’y a...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pourquoi les GAFAM tissent leur toile de fibre optique</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi les GAFAM tissent leur toile de fibre optique.</b></p>
<p><br></p>
<p>Oui, ce sont des géants de la tech, mais ils sont en passe de devenir des géants des telcos. Comment ? En investissant de manière massive dans les câbles sous-marins qui enserrent désormais les mers et les océans du globe. Mais pourquoi Microsoft, Alphabet – la maison mère de Google – Meta – l'ancien Facebook – et Amazon, se taillent-ils désormais de véritables royaumes 20 000 lieues sous les mers ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien, parce que ces câbles transportent 95 % du trafic internet international. Et surtout, parce qu'ils relient tous les centres de données du monde via 1,3 million de kilomètres de fils de verre. Retenez bien ces deux informations, elles vont éclairer le propos qui suit.</p>
<p><br></p>
<p>C'est ce qui provoque ce grand changement survenu ces dernières années.</p>
<p><br></p>
<p>Jugez plutôt.</p>
<p><br></p>
<p>Avant 2012, ces acteurs utilisaient moins de 10 % de la capacité des câbles sous-marins. Aujourd'hui, cette proportion est de deux tiers. </p>
<p><br></p>
<p>Bref, en moins de 10 ans, les GAFAM sont devenus, et de loin, les principaux utilisateurs de la capacité des câbles sous-marins. Avec un appétit très conséquent. Trop conséquent pour se contenter d'être utilisateur de câbles qui ont une capacité de 200 térabits par seconde, pour les plus récents.</p>
<p><br></p>
<p>En 2010, seul Google détenait une participation dans le câble Unity, qui relie le Japon et les Etats-Unis.</p>
<p><br></p>
<p>Et selon le cabinet spécialisé TeleGeography, Google, Facebook, Microsoft et Amazon dans les trois prochaines années devraient détenir collectivement plus de 30 câbles sous-marins longue distance, reliant tous les continents du globe, à l'exception de l'Antarctique.</p>
<p><br></p>
<p>Les entreprises de télécommunications ont dans un premier temps réagi avec méfiance à la voracité des géants tech pour leurs câbles. Et cette inquiétude est bien compréhensible. Imaginez qu'Amazon soit propriétaire des routes avec lesquelles il livre ses colis.</p>
<p><br></p>
<p>Mais le cash proposé par ces géants a également fait baisser le coût complet, astronomique, de la transmission de données à travers les océans pour tout le monde. Même pour leurs concurrents.</p>
<p><br></p>
<p>Ensemble, Microsoft, Alphabet, Meta et Amazon ont investi plus de 90 milliards de dollars en dépenses d'investissements pour la seule année 2020. Et leur action a augmenté la capacité de transmission de données à l'échelle internationale de... 41 % cette même année.</p>
<p><br></p>
<p>La meilleure preuve de leur voracité, c'est... leur coopération. Car oui, la plupart des câbles financés par les géants de la tech sont des collaborations entre rivaux. Le câble transatlantique Marea, par exemple, qui relie les Etats-Unis et l'Espagne, a été achevé en 2017 et est en partie détenu par Microsoft et Facebook.</p>
<p><br></p>
<p>Ce partage de la bande passante entre concurrents permet à chaque entreprise de disposer d'une capacité sur un plus grand nombre de câbles. Et cette redondance est essentielle pour maintenir le fonctionnement de l'internet mondial lorsqu'un câble est coupé ou endommagé. Et donc le fonctionnement des cloud publics AWS, Google Cloud et Microsoft Azure.</p>
<p><br></p>
<p>Voilà, vous comprenez mieux l'intérêt des géants de la tech pour ces câbles. Ils sont la colonne vertébrale des cerveaux que sont désormais les datacenters mondiaux d'Amazon, Google et Microsoft. Et une colonne vertébrale, on en prend soin.</p>
<p><br></p>
<p>Car la pose et la maintenance des câbles sous-marins coûte des centaines de millions de dollars par câble. De quoi financer une petite flotte de navires, allant des navires de surveillance aux navires spécialisés dans la pose de câbles. Un travail de haute volée réalisé en profondeur.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi les GAFAM tissent leur toile de fibre optique.</b></p>
<p><br></p>
<p>Oui, ce sont des géants de la tech, mais ils sont en passe de devenir des géants des telcos. Comment ? En investissant de manière massive dans les câbles sous-marins qui enserrent désormais les mers et les océans du globe. Mais pourquoi Microsoft, Alphabet – la maison mère de Google – Meta – l'ancien Facebook – et Amazon, se taillent-ils désormais de véritables royaumes 20 000 lieues sous les mers ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien, parce que ces câbles transportent 95 % du trafic internet international. Et surtout, parce qu'ils relient tous les centres de données du monde via 1,3 million de kilomètres de fils de verre. Retenez bien ces deux informations, elles vont éclairer le propos qui suit.</p>
<p><br></p>
<p>C'est ce qui provoque ce grand changement survenu ces dernières années.</p>
<p><br></p>
<p>Jugez plutôt.</p>
<p><br></p>
<p>Avant 2012, ces acteurs utilisaient moins de 10 % de la capacité des câbles sous-marins. Aujourd'hui, cette proportion est de deux tiers. </p>
<p><br></p>
<p>Bref, en moins de 10 ans, les GAFAM sont devenus, et de loin, les principaux utilisateurs de la capacité des câbles sous-marins. Avec un appétit très conséquent. Trop conséquent pour se contenter d'être utilisateur de câbles qui ont une capacité de 200 térabits par seconde, pour les plus récents.</p>
<p><br></p>
<p>En 2010, seul Google détenait une participation dans le câble Unity, qui relie le Japon et les Etats-Unis.</p>
<p><br></p>
<p>Et selon le cabinet spécialisé TeleGeography, Google, Facebook, Microsoft et Amazon dans les trois prochaines années devraient détenir collectivement plus de 30 câbles sous-marins longue distance, reliant tous les continents du globe, à l'exception de l'Antarctique.</p>
<p><br></p>
<p>Les entreprises de télécommunications ont dans un premier temps réagi avec méfiance à la voracité des géants tech pour leurs câbles. Et cette inquiétude est bien compréhensible. Imaginez qu'Amazon soit propriétaire des routes avec lesquelles il livre ses colis.</p>
<p><br></p>
<p>Mais le cash proposé par ces géants a également fait baisser le coût complet, astronomique, de la transmission de données à travers les océans pour tout le monde. Même pour leurs concurrents.</p>
<p><br></p>
<p>Ensemble, Microsoft, Alphabet, Meta et Amazon ont investi plus de 90 milliards de dollars en dépenses d'investissements pour la seule année 2020. Et leur action a augmenté la capacité de transmission de données à l'échelle internationale de... 41 % cette même année.</p>
<p><br></p>
<p>La meilleure preuve de leur voracité, c'est... leur coopération. Car oui, la plupart des câbles financés par les géants de la tech sont des collaborations entre rivaux. Le câble transatlantique Marea, par exemple, qui relie les Etats-Unis et l'Espagne, a été achevé en 2017 et est en partie détenu par Microsoft et Facebook.</p>
<p><br></p>
<p>Ce partage de la bande passante entre concurrents permet à chaque entreprise de disposer d'une capacité sur un plus grand nombre de câbles. Et cette redondance est essentielle pour maintenir le fonctionnement de l'internet mondial lorsqu'un câble est coupé ou endommagé. Et donc le fonctionnement des cloud publics AWS, Google Cloud et Microsoft Azure.</p>
<p><br></p>
<p>Voilà, vous comprenez mieux l'intérêt des géants de la tech pour ces câbles. Ils sont la colonne vertébrale des cerveaux que sont désormais les datacenters mondiaux d'Amazon, Google et Microsoft. Et une colonne vertébrale, on en prend soin.</p>
<p><br></p>
<p>Car la pose et la maintenance des câbles sous-marins coûte des centaines de millions de dollars par câble. De quoi financer une petite flotte de navires, allant des navires de surveillance aux navires spécialisés dans la pose de câbles. Un travail de haute volée réalisé en profondeur.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 18 Jan 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui je vous explique pourquoi les GAFAM tissent leur toile de fibre optique.

Oui, ce sont des géants de la tech, mais...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Pourquoi la volatilité du bitcoin a une incidence sur le Salvador</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi la volatilité du bitcoin a désormais une incidence sur un tout petit pays d'Amérique centrale, le Salvador.</b></p>
<p><br></p>
<p>Adossé au Bitcoin depuis septembre dernier, les finances du Salvador font désormais des montagnes russes. Certes, la volatilité du Bitcoin n'est pas une nouveauté. Mais ce qui est nouveau, c'est qu'un pays entier en subisse désormais les hauts, et surtout les bas.</p>
<p><br></p>
<p>Avec la récente dépréciation de la plus célèbre des monnaies numériques, en quelques semaines, le Salvador aurait perdu pas moins de 12 millions de dollars selon Bloomberg.</p>
<p><br></p>
<p>Avant de vous dire pourquoi, il faut que vous sachiez que le bitcoin est devenu majeur au Salvador.</p>
<p><br></p>
<p>Voici pourquoi : En septembre dernier, le Salvador a adopté le bitcoin comme monnaie légale à égalité avec le dollars américain, monnaie officielle de ce pays depuis 2001. C'est une Première dans le monde.</p>
<p><br></p>
<p>Les commerçants de ce pays d'Amérique centrale ont l’obligation depuis d’accepter des transactions dans cette cryptomonnaie. Une décision semble t-il controversée et peu populaire. Les 6,5 millions de salvadoriens utilisent un portefeuille virtuel, dénommé Chivo, pour réaliser des achats ou faire leurs courses.</p>
<p><br></p>
<p>Par ailleurs la loi exclue les bitcoins de l'impôt sur les plus-values. Ce qui est un avantage très clair pour la pratique de la remesas. La remesas ? C'est le nom de l'argent que les émigrés salvadoriens installés aux Etats-Unis envoient à leur famille. Et cela représentait plus de 17 % du PIB de 24 milliards de dollars.</p>
<p><br></p>
<p>Plus de 200 distributeurs automatiques de la cryptomonnaie doivent être installés dans ce pays, où la pauvreté affecte plus de 40 % de la population. Reste que le taux de connectivité du Salvador à internet s’établit à 45 %. Donc c'est tout un pan de la population qui ne peut utiliser cette nouvelle monnaie.</p>
<p><br></p>
<p>Nayib Bukele, le président du pays, une sorte d'Emmanuel Macron local, a puisé dans les finances du Salvador pour acheter quelque 1 391 BTC. Soit environ 58,5 millions de dollars.</p>
<p><br></p>
<p>Le bitcoin avait une valeur de 51 000 dollars en septembre 2021. Au 14 janvier 2022, le bitcoin vaut 42 000 dollars. Cet investissement a dont désormais causé plus de pertes que de gains.</p>
<p><br></p>
<p>Certes, dans les mois qui ont suivi cet achat massif de bitcoins, le pays a profité de la hausse historique du bitcoin en octobre lorsqu'il a atteint près de 67 000 dollars. Mais la banque centrale du Salvador n'a désormais plus aucune emprise sur la régulation de cette monnaie virtuelle.</p>
<p><br></p>
<p>Par ailleurs, le Salvador s'est coupé des ressources de la Banque mondiale, qui a refusé de financer l’opération au nom des problèmes de « transparence » liés à cet actif. L'expérimentation est également vue d'un mauvais œil par le Fonds monétaire international.</p>
<p><br></p>
<p>Mais Nayib Bukele n'en a cure, et voit déjà plusd loin. Bien plus loin.</p>
<p><br></p>
<p>Porté par une vision de science fiction, le président du Salvador a annoncé un projet de minage de crypto monnaie tout a fait incroyable. L'idée ? extraire du bitcoin grâce à la puissance énergétique des volcans du pays.</p>
<p><br></p>
<p>20 volcans sont à dénombrer sur le territoire du Salvador. La géothermie du pays pourrait pour ce faire être mise à contribution pour extraire du bitcoin. Un puit de géothermie fournissant environ 95 MW d'énergie est en train d'être équipé pour ce faire.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi la volatilité du bitcoin a désormais une incidence sur un tout petit pays d'Amérique centrale, le Salvador.</b></p>
<p><br></p>
<p>Adossé au Bitcoin depuis septembre dernier, les finances du Salvador font désormais des montagnes russes. Certes, la volatilité du Bitcoin n'est pas une nouveauté. Mais ce qui est nouveau, c'est qu'un pays entier en subisse désormais les hauts, et surtout les bas.</p>
<p><br></p>
<p>Avec la récente dépréciation de la plus célèbre des monnaies numériques, en quelques semaines, le Salvador aurait perdu pas moins de 12 millions de dollars selon Bloomberg.</p>
<p><br></p>
<p>Avant de vous dire pourquoi, il faut que vous sachiez que le bitcoin est devenu majeur au Salvador.</p>
<p><br></p>
<p>Voici pourquoi : En septembre dernier, le Salvador a adopté le bitcoin comme monnaie légale à égalité avec le dollars américain, monnaie officielle de ce pays depuis 2001. C'est une Première dans le monde.</p>
<p><br></p>
<p>Les commerçants de ce pays d'Amérique centrale ont l’obligation depuis d’accepter des transactions dans cette cryptomonnaie. Une décision semble t-il controversée et peu populaire. Les 6,5 millions de salvadoriens utilisent un portefeuille virtuel, dénommé Chivo, pour réaliser des achats ou faire leurs courses.</p>
<p><br></p>
<p>Par ailleurs la loi exclue les bitcoins de l'impôt sur les plus-values. Ce qui est un avantage très clair pour la pratique de la remesas. La remesas ? C'est le nom de l'argent que les émigrés salvadoriens installés aux Etats-Unis envoient à leur famille. Et cela représentait plus de 17 % du PIB de 24 milliards de dollars.</p>
<p><br></p>
<p>Plus de 200 distributeurs automatiques de la cryptomonnaie doivent être installés dans ce pays, où la pauvreté affecte plus de 40 % de la population. Reste que le taux de connectivité du Salvador à internet s’établit à 45 %. Donc c'est tout un pan de la population qui ne peut utiliser cette nouvelle monnaie.</p>
<p><br></p>
<p>Nayib Bukele, le président du pays, une sorte d'Emmanuel Macron local, a puisé dans les finances du Salvador pour acheter quelque 1 391 BTC. Soit environ 58,5 millions de dollars.</p>
<p><br></p>
<p>Le bitcoin avait une valeur de 51 000 dollars en septembre 2021. Au 14 janvier 2022, le bitcoin vaut 42 000 dollars. Cet investissement a dont désormais causé plus de pertes que de gains.</p>
<p><br></p>
<p>Certes, dans les mois qui ont suivi cet achat massif de bitcoins, le pays a profité de la hausse historique du bitcoin en octobre lorsqu'il a atteint près de 67 000 dollars. Mais la banque centrale du Salvador n'a désormais plus aucune emprise sur la régulation de cette monnaie virtuelle.</p>
<p><br></p>
<p>Par ailleurs, le Salvador s'est coupé des ressources de la Banque mondiale, qui a refusé de financer l’opération au nom des problèmes de « transparence » liés à cet actif. L'expérimentation est également vue d'un mauvais œil par le Fonds monétaire international.</p>
<p><br></p>
<p>Mais Nayib Bukele n'en a cure, et voit déjà plusd loin. Bien plus loin.</p>
<p><br></p>
<p>Porté par une vision de science fiction, le président du Salvador a annoncé un projet de minage de crypto monnaie tout a fait incroyable. L'idée ? extraire du bitcoin grâce à la puissance énergétique des volcans du pays.</p>
<p><br></p>
<p>20 volcans sont à dénombrer sur le territoire du Salvador. La géothermie du pays pourrait pour ce faire être mise à contribution pour extraire du bitcoin. Un puit de géothermie fournissant environ 95 MW d'énergie est en train d'être équipé pour ce faire.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 17 Jan 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui je vous explique pourquoi la volatilité du bitcoin a désormais une incidence sur un tout petit pays d'Amérique cent...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Elon Musk, l'homme qui veut "mourir sur Mars"</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Marine Louste</b> et aujourd’hui, je vais vous raconter quelques pépites sur celui qui veut, je cite, « mourir sur Mars, et pas à l’atterrissage ». J'ai nommé <b>Elon Musk, le patron de Tesla et SpaceX</b>, entre autres.<br></p>
<p>Ses déclarations sur le Dogecoin et le bitcoin font exploser et imploser le cours de ces monnaies virtuelles... et volatiles. Au point que certains l'accusent de leur avoir fait perdre des fortunes. Le Dogefather autoproclamé continue d'influencer le monde des<br>
cryptomonnaies : il affirmait même récemment avoir deviné le véritable nom du créateur du bitcoin.</p>
<p><br></p>
<p>Mais bien avant de devenir un cryptoinfluenceur, Elon Musk a d'abord été un jeune africain.</p>
<p><br>
Et oui, le plus africain des milliardaires américains est né à Pretoria, en Afrique du Sud, pendant l'Apartheid. Avant de rejoindre sa "terre promise", les Etats-Unis, il s'installe au Canada. Pour être tout naturellement bûcheron.</p>
<p><br></p>
<p>Mais sa vocation pour l'entrepreneuriat numérique avait commencé bien avant.</p>
<p><br></p>
<p>A 10 ans, il convainc son père de lui acheter son premier ordinateur, un Commodore, et apprend le code en autodidacte. Il code son premier programme informatique à 12 ans, un jeu vidéo inspiré de Space Invaders, pour lequel il récolte 500 dollars. Pas mal pour une première paie !</p>
<p><br></p>
<p>Et ça, c'était bien avant d'intégrer Stanford.</p>
<p><br></p>
<p>Car oui, Elon Musk est passé par Stanford. Un passage éclair puisqu'il y restera... deux jours. Attiré par des ambitions entrepreneuriales, il préfère créer sa première entreprise, un annuaire en ligne qu'il revend plus de 300 millions de dollars.</p>
<p><br></p>
<p>Il crée ensuite avec une partie de ces fonds X.Com, qui deviendra par la suite PayPal. Mais alors qu'il est à sa tête, il est viré pendant ses congés.</p>
<p><br></p>
<p>Depuis, il ne prend pratiquement plus de vacances. « Les vacances vous tueront », dira-t-il même après une sévère crise de malaria, survenue quelques mois plus tard pendant sa lune de miel. Et il applique le même régime à ses employés, à qui il prodigue ce conseil aux allures de menace : « prenez deux semaines de vacances, et je verrai si j’ai vraiment besoin de vous ».<br></p>
<p>Féru de SF et de comics depuis son plus jeune âge, Elon Musk se sent l'étoffe d'un super-héros. C'est peut-être pour ça qu'il a inspiré Jon Favreau pour la version cinématographique d'Iron-Man. A l'instar du héros de Marvel, l'entrepreneur rêve de prendre son envol. C'est ainsi qu'il fonde SpaceX en 2002. Selon ses propres dires, pour palier au "manque d'ambition de la NASA". Son objectif : coloniser la planète rouge. Et y mourir tranquille... le plus tard possible bien sûr.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">ZDNet.fr</a>. Et ret rouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Marine Louste</b> et aujourd’hui, je vais vous raconter quelques pépites sur celui qui veut, je cite, « mourir sur Mars, et pas à l’atterrissage ». J'ai nommé <b>Elon Musk, le patron de Tesla et SpaceX</b>, entre autres.<br></p>
<p>Ses déclarations sur le Dogecoin et le bitcoin font exploser et imploser le cours de ces monnaies virtuelles... et volatiles. Au point que certains l'accusent de leur avoir fait perdre des fortunes. Le Dogefather autoproclamé continue d'influencer le monde des<br>
cryptomonnaies : il affirmait même récemment avoir deviné le véritable nom du créateur du bitcoin.</p>
<p><br></p>
<p>Mais bien avant de devenir un cryptoinfluenceur, Elon Musk a d'abord été un jeune africain.</p>
<p><br>
Et oui, le plus africain des milliardaires américains est né à Pretoria, en Afrique du Sud, pendant l'Apartheid. Avant de rejoindre sa "terre promise", les Etats-Unis, il s'installe au Canada. Pour être tout naturellement bûcheron.</p>
<p><br></p>
<p>Mais sa vocation pour l'entrepreneuriat numérique avait commencé bien avant.</p>
<p><br></p>
<p>A 10 ans, il convainc son père de lui acheter son premier ordinateur, un Commodore, et apprend le code en autodidacte. Il code son premier programme informatique à 12 ans, un jeu vidéo inspiré de Space Invaders, pour lequel il récolte 500 dollars. Pas mal pour une première paie !</p>
<p><br></p>
<p>Et ça, c'était bien avant d'intégrer Stanford.</p>
<p><br></p>
<p>Car oui, Elon Musk est passé par Stanford. Un passage éclair puisqu'il y restera... deux jours. Attiré par des ambitions entrepreneuriales, il préfère créer sa première entreprise, un annuaire en ligne qu'il revend plus de 300 millions de dollars.</p>
<p><br></p>
<p>Il crée ensuite avec une partie de ces fonds X.Com, qui deviendra par la suite PayPal. Mais alors qu'il est à sa tête, il est viré pendant ses congés.</p>
<p><br></p>
<p>Depuis, il ne prend pratiquement plus de vacances. « Les vacances vous tueront », dira-t-il même après une sévère crise de malaria, survenue quelques mois plus tard pendant sa lune de miel. Et il applique le même régime à ses employés, à qui il prodigue ce conseil aux allures de menace : « prenez deux semaines de vacances, et je verrai si j’ai vraiment besoin de vous ».<br></p>
<p>Féru de SF et de comics depuis son plus jeune âge, Elon Musk se sent l'étoffe d'un super-héros. C'est peut-être pour ça qu'il a inspiré Jon Favreau pour la version cinématographique d'Iron-Man. A l'instar du héros de Marvel, l'entrepreneur rêve de prendre son envol. C'est ainsi qu'il fonde SpaceX en 2002. Selon ses propres dires, pour palier au "manque d'ambition de la NASA". Son objectif : coloniser la planète rouge. Et y mourir tranquille... le plus tard possible bien sûr.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">ZDNet.fr</a>. Et ret rouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 14 Jan 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Pourquoi Europol doit se débarrasser de 4 Po de données personnelles, ou pas</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi Europol doit se débarrasser de 4 Po de données personnelles, ou pas</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Pour commencer, je vais vous dire ce qu'est Europol. Cet organisme européen rassemble les différentes polices des pays de l'Union européenne. Et de fait, elle rassemble aussi les données collectées dans le cadre des enquêtes de ces forces de l'ordre. Suivez bien parce que c'est là que ça devient intéressant.</p>
<p><br></p>
<p>Car Europol, la Police de l'UE, est accusée de détenir illégalement des informations personnelles. Et pas qu'un peu. On parle de 4 pétaoctets de données. C'est l'équivalent de 3 millions de CD-Rom, si cette image vous parle.</p>
<p><br></p>
<p>Et celui qui accuse, ce n'est pas une association de défense de la vie privée. L'accusateur, c'est le contrôleur européen de la protection des données, l'équivalent européen de la CNIL française.</p>
<p><br></p>
<p>Le CEPD affirme qu'Europol possède des milliards de points d'information sur des individus. Des données sensibles issues de rapports criminels, de piratage de services de messagerie chiffrée, ou encore collectées à partir de dossiers de demandeurs d'asile.</p>
<p><br></p>
<p>Ces données doivent permettre à Europol d'entraîner des algorithmes d'apprentissage automatique. Des outils d'intelligence artificielle pour lutter contre le crime et le terrorisme.</p>
<p><br></p>
<p>Mais le risque, c'est qu'Europol devienne, si ce n'est pas déjà le cas, une agence de surveillance comme la NSA américaine. La NSA ? Oui, la très secrète agence américaine dont l'activité a été rendue publique par le lanceur d'alerte Edward Snowden.</p>
<p><br></p>
<p>Car ces données personnelles concernent 250 000 personnes soupçonnées de terrorisme ou d'actes criminels. Mais surtout, elles portent sur une multitude de personnes qui ont été en contact avec ces individus. Elles ont été accumulées par les autorités policières nationales au cours des six dernières années. La CNIL européenne ordonne à Europol d'effacer les données détenues depuis plus de six mois dans ses systèmes.</p>
<p><br></p>
<p>Ce conflit entre les deux organisations met en lumière les profondes divisions politiques entre décideurs européens quant aux compromis à trouver entre sécurité et vie privée.</p>
<p><br></p>
<p>La commissaire européenne aux affaires intérieures, Ylva Johansson, juge qu'Europol doit conserver ces données, et ce pour à accomplir la "tâche herculéenne" de les anlayser. Elle a tout fait jusqu'alors pour tempérer les ardeurs de la CNIL européenne. Au point même de proposer un changement des règles de conservation des données imposées à Europol.</p>
<p><br></p>
<p>Evidemment, le patron actuel d'Europol, qui était auparavant le premier flic de Belgique, soutient la démarche. Mais cette belle mécanique pourrait se heurter à un point de droit.</p>
<p><br></p>
<p>Car en 2020, Europol s'est vanté d'avoir participé au piratage du service de téléphonie chiffrée EncroChat. L'agence a copié les données extraites de 120 millions de messages EncroChat et de dizaines de millions d'enregistrements d'appels, de photos et de notes, puis les a distribuées aux forces de police nationales. Un succès de la Police européenne, assurément.</p>
<p><br></p>
<p>Mais voici que les avocats de personnes mises en cause dans les trafics démantelés font à présent de bien étranges constatations. Les dossiers d'accusation sont constitués sur la base de preuves dont les autorités ne veulent pas révéler la provenance. Le soupçon que des données stockées illégalement par Europol aient été utilisées pour cela est évidemment très fort.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi Europol doit se débarrasser de 4 Po de données personnelles, ou pas</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Pour commencer, je vais vous dire ce qu'est Europol. Cet organisme européen rassemble les différentes polices des pays de l'Union européenne. Et de fait, elle rassemble aussi les données collectées dans le cadre des enquêtes de ces forces de l'ordre. Suivez bien parce que c'est là que ça devient intéressant.</p>
<p><br></p>
<p>Car Europol, la Police de l'UE, est accusée de détenir illégalement des informations personnelles. Et pas qu'un peu. On parle de 4 pétaoctets de données. C'est l'équivalent de 3 millions de CD-Rom, si cette image vous parle.</p>
<p><br></p>
<p>Et celui qui accuse, ce n'est pas une association de défense de la vie privée. L'accusateur, c'est le contrôleur européen de la protection des données, l'équivalent européen de la CNIL française.</p>
<p><br></p>
<p>Le CEPD affirme qu'Europol possède des milliards de points d'information sur des individus. Des données sensibles issues de rapports criminels, de piratage de services de messagerie chiffrée, ou encore collectées à partir de dossiers de demandeurs d'asile.</p>
<p><br></p>
<p>Ces données doivent permettre à Europol d'entraîner des algorithmes d'apprentissage automatique. Des outils d'intelligence artificielle pour lutter contre le crime et le terrorisme.</p>
<p><br></p>
<p>Mais le risque, c'est qu'Europol devienne, si ce n'est pas déjà le cas, une agence de surveillance comme la NSA américaine. La NSA ? Oui, la très secrète agence américaine dont l'activité a été rendue publique par le lanceur d'alerte Edward Snowden.</p>
<p><br></p>
<p>Car ces données personnelles concernent 250 000 personnes soupçonnées de terrorisme ou d'actes criminels. Mais surtout, elles portent sur une multitude de personnes qui ont été en contact avec ces individus. Elles ont été accumulées par les autorités policières nationales au cours des six dernières années. La CNIL européenne ordonne à Europol d'effacer les données détenues depuis plus de six mois dans ses systèmes.</p>
<p><br></p>
<p>Ce conflit entre les deux organisations met en lumière les profondes divisions politiques entre décideurs européens quant aux compromis à trouver entre sécurité et vie privée.</p>
<p><br></p>
<p>La commissaire européenne aux affaires intérieures, Ylva Johansson, juge qu'Europol doit conserver ces données, et ce pour à accomplir la "tâche herculéenne" de les anlayser. Elle a tout fait jusqu'alors pour tempérer les ardeurs de la CNIL européenne. Au point même de proposer un changement des règles de conservation des données imposées à Europol.</p>
<p><br></p>
<p>Evidemment, le patron actuel d'Europol, qui était auparavant le premier flic de Belgique, soutient la démarche. Mais cette belle mécanique pourrait se heurter à un point de droit.</p>
<p><br></p>
<p>Car en 2020, Europol s'est vanté d'avoir participé au piratage du service de téléphonie chiffrée EncroChat. L'agence a copié les données extraites de 120 millions de messages EncroChat et de dizaines de millions d'enregistrements d'appels, de photos et de notes, puis les a distribuées aux forces de police nationales. Un succès de la Police européenne, assurément.</p>
<p><br></p>
<p>Mais voici que les avocats de personnes mises en cause dans les trafics démantelés font à présent de bien étranges constatations. Les dossiers d'accusation sont constitués sur la base de preuves dont les autorités ne veulent pas révéler la provenance. Le soupçon que des données stockées illégalement par Europol aient été utilisées pour cela est évidemment très fort.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 13 Jan 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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Pour commencer, je...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pourquoi certains pays interdisent désormais le minage de cryptomonnaies</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi certains pays interdisent désormais le minage de cryptomonnaies.</b></p>
<p><br></p>
<p>C'est l'histoire d'une migration vers l'ouest. L'exode a commencé en mai 2021. Pourquoi ? Parce que la Chine commençait à y étouffer son industrie du minage de la cryptomonnaie. Partez ! disaient les autorités chinoises aux propriétaires de fermes de minage ! Allez voir ailleurs !</p>
<p><br></p>
<p>Jusqu'alors, la Chine était le premier pays producteur de cryptomonnaies, profitant des prix bas de l’électricité dans les zones productrices de charbon et d'hydroélectricité.</p>
<p><br></p>
<p>Désormais, la Chine veut réduire de 90 % les capacités de minage du pays. Face à ce déluge réglementaire, les mineurs de cryptomonnaie ont donc décidé de partir pour investir le Kazakhstan voisin. Conséquence, le Kazakhstan devenait très rapidement le deuxième centre mondial d'extraction de bitcoins, après les Etats-Unis.</p>
<p><br></p>
<p>En août 2021, le Kazakhstan représentait 18 % du "hashrate" mondial. Le hashrate ? C'est la puissance de calcul utilisée par les ordinateurs connectés au réseau bitcoin dans le jargon cryptographique. Et ce, alors qu'en avril 2021, avant les mesures drastiques prises en Chine contre l'extraction de bitcoins, ce chiffre n'était que de 8 %.</p>
<p><br></p>
<p>Comme en Chine, les fermes d'extraction de cryptomonnaies du Kazakhstan ont été installées près de centrales à charbon vieillissantes. Et ce, alors que le gouvernement local cherche à décarboniser l'économie locale.</p>
<p><br></p>
<p>Le ministère kazakh de l'énergie mentionnait l'an passé que l'énergie consommée par les mineurs de cryptomonnaies avoisinerait 2 Giga Watt, soit 8 % de la capacité de production totale d'électricité du Kazakhstan.</p>
<p><br></p>
<p>Les émeutes survenues la semaine dernière dans la capitale Almaty ont provoqué des dizaines de mort. La Russie a envoyé des parachutistes pour aider a réprimer les manifestations contre l'explosion du coût de l'énergie. Les autorités ont également coupé internet. Conséquence, la puissance de calcul mondiale du réseau bitcoin a chuté d'environ 15 %. Et le bitcoin est passé sous la barre des 43 000 dollars jeudi, atteignant son plus bas niveau depuis plusieurs mois.</p>
<p><br></p>
<p>La solution pour les cryptomineurs ? Migrer à nouveau vers l'ouest. C'est la raison pour laquelle le Kosovo vient d'interdire le minage des cryptomonnaies. Le ministre de l'Economie du Kosovo explique que cette interdiction vise tout simplement à protéger l'économie du pays.</p>
<p><br></p>
<p>Il faut dire que le Kosovo est en état d'urgence depuis décembre dernier. Le froid a mis hors service les centrales électriques locales et obligé le gouvernement à importer plus d'énergie que d'habitude. Et cela n'empêche pas des coupures de courant et une hausse des factures d'électricité. L'an passé, c'est en Iran que l'interdiction est survenue, en réponse à une série de pannes d'électricité dans les grandes villes du pays. L'interdiction de minage porte jusqu'au 6 mars 2022.</p>
<p><br></p>
<p>La Suède met également en place des restrictions. Les autorités suédoises estiment que les objectifs de limitation du réchauffement climatique à 1,5°C fixés par l'accord de Paris de 2015 ne peuvent être tenues avec le minage de cryptomonnaies.</p>
<p><br></p>
<p>Pour les défenseurs de l'écosystème de la cryptomonnaie, l'affaire kazakh montre tout simplement que le réseau Bitcoin est résilient, même lorsqu'une partie importante des mineurs est mis hors ligne. Toujours plus à l'ouest, les Etats-Unis pourraient devenir la Mecque de l'extraction de cryptomonnaies. Pourquoi ? Parce que des sources d'énergie les moins chères de la planète y sont exploitées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi certains pays interdisent désormais le minage de cryptomonnaies.</b></p>
<p><br></p>
<p>C'est l'histoire d'une migration vers l'ouest. L'exode a commencé en mai 2021. Pourquoi ? Parce que la Chine commençait à y étouffer son industrie du minage de la cryptomonnaie. Partez ! disaient les autorités chinoises aux propriétaires de fermes de minage ! Allez voir ailleurs !</p>
<p><br></p>
<p>Jusqu'alors, la Chine était le premier pays producteur de cryptomonnaies, profitant des prix bas de l’électricité dans les zones productrices de charbon et d'hydroélectricité.</p>
<p><br></p>
<p>Désormais, la Chine veut réduire de 90 % les capacités de minage du pays. Face à ce déluge réglementaire, les mineurs de cryptomonnaie ont donc décidé de partir pour investir le Kazakhstan voisin. Conséquence, le Kazakhstan devenait très rapidement le deuxième centre mondial d'extraction de bitcoins, après les Etats-Unis.</p>
<p><br></p>
<p>En août 2021, le Kazakhstan représentait 18 % du "hashrate" mondial. Le hashrate ? C'est la puissance de calcul utilisée par les ordinateurs connectés au réseau bitcoin dans le jargon cryptographique. Et ce, alors qu'en avril 2021, avant les mesures drastiques prises en Chine contre l'extraction de bitcoins, ce chiffre n'était que de 8 %.</p>
<p><br></p>
<p>Comme en Chine, les fermes d'extraction de cryptomonnaies du Kazakhstan ont été installées près de centrales à charbon vieillissantes. Et ce, alors que le gouvernement local cherche à décarboniser l'économie locale.</p>
<p><br></p>
<p>Le ministère kazakh de l'énergie mentionnait l'an passé que l'énergie consommée par les mineurs de cryptomonnaies avoisinerait 2 Giga Watt, soit 8 % de la capacité de production totale d'électricité du Kazakhstan.</p>
<p><br></p>
<p>Les émeutes survenues la semaine dernière dans la capitale Almaty ont provoqué des dizaines de mort. La Russie a envoyé des parachutistes pour aider a réprimer les manifestations contre l'explosion du coût de l'énergie. Les autorités ont également coupé internet. Conséquence, la puissance de calcul mondiale du réseau bitcoin a chuté d'environ 15 %. Et le bitcoin est passé sous la barre des 43 000 dollars jeudi, atteignant son plus bas niveau depuis plusieurs mois.</p>
<p><br></p>
<p>La solution pour les cryptomineurs ? Migrer à nouveau vers l'ouest. C'est la raison pour laquelle le Kosovo vient d'interdire le minage des cryptomonnaies. Le ministre de l'Economie du Kosovo explique que cette interdiction vise tout simplement à protéger l'économie du pays.</p>
<p><br></p>
<p>Il faut dire que le Kosovo est en état d'urgence depuis décembre dernier. Le froid a mis hors service les centrales électriques locales et obligé le gouvernement à importer plus d'énergie que d'habitude. Et cela n'empêche pas des coupures de courant et une hausse des factures d'électricité. L'an passé, c'est en Iran que l'interdiction est survenue, en réponse à une série de pannes d'électricité dans les grandes villes du pays. L'interdiction de minage porte jusqu'au 6 mars 2022.</p>
<p><br></p>
<p>La Suède met également en place des restrictions. Les autorités suédoises estiment que les objectifs de limitation du réchauffement climatique à 1,5°C fixés par l'accord de Paris de 2015 ne peuvent être tenues avec le minage de cryptomonnaies.</p>
<p><br></p>
<p>Pour les défenseurs de l'écosystème de la cryptomonnaie, l'affaire kazakh montre tout simplement que le réseau Bitcoin est résilient, même lorsqu'une partie importante des mineurs est mis hors ligne. Toujours plus à l'ouest, les Etats-Unis pourraient devenir la Mecque de l'extraction de cryptomonnaies. Pourquoi ? Parce que des sources d'énergie les moins chères de la planète y sont exploitées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 12 Jan 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui je vous explique pourquoi certains pays interdisent désormais le minage de cryptomonnaies.

C'est l'histoire d'une...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Bug bounty : Payés pour pirater</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer ce que sont les programmes de bug bounty et <b>pourquoi des entreprises sont prêtes à verser des sommes d’argent considérables à ceux qui parviennent à les pirater</b>.<br></p>
<p>Dans la plupart des cas, pirater une entreprise peut vous causer des ennuis. Sauf si vous avez sa bénédiction !<br></p>
<p>C’est plus ou moins le principe des programmes de "bug bounty", "prime au bug" en français. L’objectif de ces programmes est de récompenser les chercheurs en sécurité externes à l’entreprise qui lui signalent des bugs ou des vulnérabilités, lui permettant ainsi de les corriger.</p>
<p><br></p>
<p>A l’origine, le bug bounty vise à résoudre un problème rencontré par les chercheurs en sécurité et les entreprises : lorsqu’un chercheur découvre une vulnérabilité dans un logiciel, par exemple dans un système d’exploitation comme Windows, la bonne chose à faire serait de la communiquer à Microsoft afin de la corriger.</p>
<p><br></p>
<p>Mais cela n’a rien d’évident. Tout d’abord, il faut trouver la bonne personne à contacter. Puis, s’assurer que celle-ci comprend bien la portée de la vulnérabilité. Puis il faut attendre que l’entreprise soit en capacité de produire un correctif, de préférence efficace, et qu’elle le diffuse à ses clients. Et pour leur peine, les chercheurs à l’origine de la découverte peuvent estimer mériter une récompense, qu’il faudra négocier avec l’entreprise en question. </p>
<p><br></p>
<p>Mais on découvre des vulnérabilités tous les jours et dans tous les types de produits !</p>
<p><br></p>
<p>Alors, pour simplifier ce processus parfois fastidieux, la pratique du bug bounty a commencé à se démocratiser au début des années 2010. A cette époque, certaines sociétés se dotent de barèmes de récompenses et de formulaires de contacts afin de canaliser les découvertes de vulnérabilités provenant de chercheurs externes. Des sociétés comme HackerOne, ou en France YesWeHack, se spécialisent sur le sujet et proposent aux entreprises de leur fournir ce type de programme "clé en main".</p>
<p><br></p>
<p>Pour les entreprises, disposer d’un bug bounty présente des avantages non négligeables : elles peuvent par exemple définir avec précision les programmes et les services couverts, et les sommes qui seront reversées aux chercheurs. Cela leur permet surtout de s’assurer que la vulnérabilité reste confidentielle le temps qu’un correctif soit développé.</p>
<p><br></p>
<p>Pour les chercheurs, cela permet de faciliter la prise de contact et l’obtention d’une récompense, ce qui leur permet de passer moins de temps sur ces étapes et de se concentrer sur la recherche de vulnérabilités.</p>
<p><br></p>
<p>C’est un premier pas, mais cela n’a rien d’une panacée : les entreprises peuvent choisir de privilégier certains bugs ou certains produits plutôt que d’autres, ce qui rend les programmes plus ou moins attractifs. Elles peuvent aussi traîner des pieds pour sortir un correctif ou payer un chercheur à un prix minimum.</p>
<p><br></p>
<p>Mais pour ce genre de failles, la concurrence est rude. Ainsi, Apple paiera jusqu’à 1 million de dollars pour une vulnérabilité majeure dans son système d’exploitation mobile iOS. Mais les revendeurs de failles zero-day, eux, promettent le double...</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur<br><a href="https://www.zdnet.fr/">ZDNet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un épisode du ZD Tech sur vos plateformes<br>
de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer ce que sont les programmes de bug bounty et <b>pourquoi des entreprises sont prêtes à verser des sommes d’argent considérables à ceux qui parviennent à les pirater</b>.<br></p>
<p>Dans la plupart des cas, pirater une entreprise peut vous causer des ennuis. Sauf si vous avez sa bénédiction !<br></p>
<p>C’est plus ou moins le principe des programmes de "bug bounty", "prime au bug" en français. L’objectif de ces programmes est de récompenser les chercheurs en sécurité externes à l’entreprise qui lui signalent des bugs ou des vulnérabilités, lui permettant ainsi de les corriger.</p>
<p><br></p>
<p>A l’origine, le bug bounty vise à résoudre un problème rencontré par les chercheurs en sécurité et les entreprises : lorsqu’un chercheur découvre une vulnérabilité dans un logiciel, par exemple dans un système d’exploitation comme Windows, la bonne chose à faire serait de la communiquer à Microsoft afin de la corriger.</p>
<p><br></p>
<p>Mais cela n’a rien d’évident. Tout d’abord, il faut trouver la bonne personne à contacter. Puis, s’assurer que celle-ci comprend bien la portée de la vulnérabilité. Puis il faut attendre que l’entreprise soit en capacité de produire un correctif, de préférence efficace, et qu’elle le diffuse à ses clients. Et pour leur peine, les chercheurs à l’origine de la découverte peuvent estimer mériter une récompense, qu’il faudra négocier avec l’entreprise en question. </p>
<p><br></p>
<p>Mais on découvre des vulnérabilités tous les jours et dans tous les types de produits !</p>
<p><br></p>
<p>Alors, pour simplifier ce processus parfois fastidieux, la pratique du bug bounty a commencé à se démocratiser au début des années 2010. A cette époque, certaines sociétés se dotent de barèmes de récompenses et de formulaires de contacts afin de canaliser les découvertes de vulnérabilités provenant de chercheurs externes. Des sociétés comme HackerOne, ou en France YesWeHack, se spécialisent sur le sujet et proposent aux entreprises de leur fournir ce type de programme "clé en main".</p>
<p><br></p>
<p>Pour les entreprises, disposer d’un bug bounty présente des avantages non négligeables : elles peuvent par exemple définir avec précision les programmes et les services couverts, et les sommes qui seront reversées aux chercheurs. Cela leur permet surtout de s’assurer que la vulnérabilité reste confidentielle le temps qu’un correctif soit développé.</p>
<p><br></p>
<p>Pour les chercheurs, cela permet de faciliter la prise de contact et l’obtention d’une récompense, ce qui leur permet de passer moins de temps sur ces étapes et de se concentrer sur la recherche de vulnérabilités.</p>
<p><br></p>
<p>C’est un premier pas, mais cela n’a rien d’une panacée : les entreprises peuvent choisir de privilégier certains bugs ou certains produits plutôt que d’autres, ce qui rend les programmes plus ou moins attractifs. Elles peuvent aussi traîner des pieds pour sortir un correctif ou payer un chercheur à un prix minimum.</p>
<p><br></p>
<p>Mais pour ce genre de failles, la concurrence est rude. Ainsi, Apple paiera jusqu’à 1 million de dollars pour une vulnérabilité majeure dans son système d’exploitation mobile iOS. Mais les revendeurs de failles zero-day, eux, promettent le double...</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur<br><a href="https://www.zdnet.fr/">ZDNet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un épisode du ZD Tech sur vos plateformes<br>
de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 11 Jan 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui je vais vous expliquer ce que sont les programmes de bug bounty et pourquoi des entreprises sont prêtes à verser des somm...</itunes:subtitle>

                
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                <title>BlackBerry, les raisons du naufrage</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui je vous invite à un voyage dans le temps pour examiner avec moi les raisons du naufrage d’une marque de téléphones qui ont marqué des générations entières. Et oui, vous avez bien deviné, nous allons évoquer <b>le sort funeste de BlackBerry</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Fut un temps – que les moins de 20 ans ne pourront malheureusement pas connaître – où votre identifiant BBM – la messagerie intégrée du constructeur BlackBerry – comptait parfois plus que votre numéro de téléphone. Entre 2003 et 2010, souvenez-vous, le fabricant canadien a connu son heure de gloire avec ses téléphones, puis ses smartphones, reconnaissables entre tous à leur clavier physique iconique. Hélas, tout empire a une fin et BlackBerry n’échappera pas à cette règle, puisque la société vient officiellement de fermer sa branche dédiée aux smartphones pour se concentrer sur l’édition de logiciels.</p>
<p><br></p>
<p>Exit donc le BlackBerry Charm, BlackBerry Curve ou BlackBerry Bold – des modèles d’abord dédiés aux professionnels mais bientôt adoptés par le plus grand nombre – qu’il n’était vraiment pas rare de croiser voilà de cela une quinzaine d’années seulement. Mais alors, à qui la faute ? Si la société canadienne n’est certainement pas exempte de tout reproche, l’origine de son déclin remonte en réalité à 2007 et à l’irruption sur le marché des smartphones d’une marque que vous connaissez aujourd’hui parfaitement. Je veux bien sûr parler d’Apple, qui lança cette année là son désormais légendaire iPhone !</p>
<p><br></p>
<p>A ce stade, le glas avait déjà sonné pour le constructeur canadien. Et oui, sur ce marché, l’inertie a un coût, et BlackBerry ne l’a compris que trop tard. Malheureusement pour lui... et pour nous.</p>
<p><br></p>
<p>Pour autant, la situation de BlackBerry n’a vraiment empiré qu’à partir de&amp;nbsp;2010. Imaginez-donc, en septembre&amp;nbsp;2010, le constructeur avait la main sur plus de 37&amp;nbsp;% du marché des smartphones, tandis qu’Apple et Google suivaient avec environ 23&amp;nbsp;% des parts de ce marché ô combien lucratif. Et pourtant, en décembre de la même année, la donne s’était déjà inversée, et BlackBerry chutait au niveau de ses concurrents.</p>
<p><br></p>
<p>A son crédit, BlackBerry ne s'est pas laissée faire. L'entreprise a même tout tenté, depuis sa propre version d'un nouveau système d'exploitation adapté aux écrans tactiles, jusqu'à la reprise des modèles BlackBerry classiques, en passant par la décision difficile de développer des téléphones pour l'écosystème Android. Rien n’y a fait et la société, ironiquement basée à Waterloo, avait déjà – et c’est le cas de le dire – perdu la bataille.</p>
<p><br></p>
<p>Si la marque a encore pu vivoter un temps, en étant cédée sous licence à des fabricants tiers, le sort en était jeté et il aura fallu attendre&amp;nbsp;2022 pour que la messe soit finalement prononcée pour BlackBerry.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcasts préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui je vous invite à un voyage dans le temps pour examiner avec moi les raisons du naufrage d’une marque de téléphones qui ont marqué des générations entières. Et oui, vous avez bien deviné, nous allons évoquer <b>le sort funeste de BlackBerry</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Fut un temps – que les moins de 20 ans ne pourront malheureusement pas connaître – où votre identifiant BBM – la messagerie intégrée du constructeur BlackBerry – comptait parfois plus que votre numéro de téléphone. Entre 2003 et 2010, souvenez-vous, le fabricant canadien a connu son heure de gloire avec ses téléphones, puis ses smartphones, reconnaissables entre tous à leur clavier physique iconique. Hélas, tout empire a une fin et BlackBerry n’échappera pas à cette règle, puisque la société vient officiellement de fermer sa branche dédiée aux smartphones pour se concentrer sur l’édition de logiciels.</p>
<p><br></p>
<p>Exit donc le BlackBerry Charm, BlackBerry Curve ou BlackBerry Bold – des modèles d’abord dédiés aux professionnels mais bientôt adoptés par le plus grand nombre – qu’il n’était vraiment pas rare de croiser voilà de cela une quinzaine d’années seulement. Mais alors, à qui la faute ? Si la société canadienne n’est certainement pas exempte de tout reproche, l’origine de son déclin remonte en réalité à 2007 et à l’irruption sur le marché des smartphones d’une marque que vous connaissez aujourd’hui parfaitement. Je veux bien sûr parler d’Apple, qui lança cette année là son désormais légendaire iPhone !</p>
<p><br></p>
<p>A ce stade, le glas avait déjà sonné pour le constructeur canadien. Et oui, sur ce marché, l’inertie a un coût, et BlackBerry ne l’a compris que trop tard. Malheureusement pour lui... et pour nous.</p>
<p><br></p>
<p>Pour autant, la situation de BlackBerry n’a vraiment empiré qu’à partir de&amp;nbsp;2010. Imaginez-donc, en septembre&amp;nbsp;2010, le constructeur avait la main sur plus de 37&amp;nbsp;% du marché des smartphones, tandis qu’Apple et Google suivaient avec environ 23&amp;nbsp;% des parts de ce marché ô combien lucratif. Et pourtant, en décembre de la même année, la donne s’était déjà inversée, et BlackBerry chutait au niveau de ses concurrents.</p>
<p><br></p>
<p>A son crédit, BlackBerry ne s'est pas laissée faire. L'entreprise a même tout tenté, depuis sa propre version d'un nouveau système d'exploitation adapté aux écrans tactiles, jusqu'à la reprise des modèles BlackBerry classiques, en passant par la décision difficile de développer des téléphones pour l'écosystème Android. Rien n’y a fait et la société, ironiquement basée à Waterloo, avait déjà – et c’est le cas de le dire – perdu la bataille.</p>
<p><br></p>
<p>Si la marque a encore pu vivoter un temps, en étant cédée sous licence à des fabricants tiers, le sort en était jeté et il aura fallu attendre&amp;nbsp;2022 pour que la messe soit finalement prononcée pour BlackBerry.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcasts préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 10 Jan 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Pierre Benhamou et aujourd’hui je vous invite à un voyage dans le temps pour examiner avec moi les raisons du naufrage d’une marque de téléphones qu...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Va-t-on troquer nos disques durs contre des brins d’ADN ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi un jour peut-être vous troquerez vos disques durs contre des brins d’ADN</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Dans une armoire de fer, au coeur des Archives nationales, on trouve de minuscules capsules qui protègent deux copies de documents historiques très très particulières. L'une est la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. L'autre la déclaration des droits de la femme, rédigée par Olympe de Gouges en 1791.</p>
<p><br></p>
<p>Au delà de la richesse historique de ces textes c'est leur support de stockage qui est tout à fait étonnant. Jugez plutôt : les deux documents sont sauvegardés sur de... l’ADN synthétique.</p>
<p><br></p>
<p>Une prouesse réalisée par une équipe de chercheurs français du CNRS, qui a mis au point la technologie dite de “DNA Drive”.</p>
<p><br></p>
<p>Pour lire les deux déclarations, il faut donc s'équiper... de séquenceurs d'ADN. Oui, les mêmes machines utilisées en biologie pour séquencer les génomes des êtres vivants.</p>
<p><br></p>
<p>Dit comme ça, cela parait simple. Et pourtant, l’ADN est encore loin de remplacer nos disques durs du quotidien. L'Académie des technologies estime que cette technologie issue du vivant pourrait devenir économiquement viable entre 2025 et 2040.</p>
<p><br></p>
<p>Alors dans le détail, comment fonctionne le stockage de données sur ADN ? L'ADN est une substance que l'on retrouve dans les cellules de tous les êtres vivants. Son rôle est de contenir leurs informations génétiques. Les chercheurs ont donc imaginé pouvoir y stocker des données numériques en lieu et place des gènes X et Y.</p>
<p><br></p>
<p>Bien sûr tout cela est très compliqué. Mais je vais vous le décomposer en cinq étapes. Il faut d’abord coder le fichier de données numériques dans l'alphabet de l'ADN. Puis il faut les écrire, et les stocker. Ensuite, il faut être capable de décoder cet ADN si particulier, pour enfin pouvoir lire l'information.</p>
<p><br></p>
<p>Cet exploit est le fruit de travaux entamés depuis les années 2010. Microsoft en 2019 a par exemple présenté le tout premier système de stockage ADN entièrement automatisé. Avec cette expérimentation, les ingénieurs avaient réussi à encoder le mot “hello” dans des morceaux d’ADN artificiel, et à le convertir à nouveau en donnée numérique.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que le principal obstacle à la démocratisation du stockage sur ADN est sa vitesse d'écriture. Elle est encore trop lente pour stocker des données au quotidien sur de l'ADN. A ce stade de la recherche, on imagine plutôt l’ADN comme une solution de stockage alternative pour des données qui sont rarement consultées. Comme pour les Archives nationales, par exemple, qui pratiquent donc surtout de l'archivage.</p>
<p><br></p>
<p>Et l'autre difficulté que rencontre cette technologie de stockage sur ADN est son coût.</p>
<p><br></p>
<p>Mais malgré les défis technologiques et économiques, cette innovation a de beaux jours à venir. Tout d’abord parce que la stabilité de l'ADN se compte en dizaines, voire en centaines de milliers d'années. Mais surtout parce que c’est aussi un support de stockage plus compact. L’équipe de recherche à l’origine de la technologie DNA Drive assure que l'intégralité des données mondiales pourrait tenir dans 100 grammes d'ADN. Soit le poids d'une tablette de chocolat.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">ZDNet.fr</a> . Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi un jour peut-être vous troquerez vos disques durs contre des brins d’ADN</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Dans une armoire de fer, au coeur des Archives nationales, on trouve de minuscules capsules qui protègent deux copies de documents historiques très très particulières. L'une est la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. L'autre la déclaration des droits de la femme, rédigée par Olympe de Gouges en 1791.</p>
<p><br></p>
<p>Au delà de la richesse historique de ces textes c'est leur support de stockage qui est tout à fait étonnant. Jugez plutôt : les deux documents sont sauvegardés sur de... l’ADN synthétique.</p>
<p><br></p>
<p>Une prouesse réalisée par une équipe de chercheurs français du CNRS, qui a mis au point la technologie dite de “DNA Drive”.</p>
<p><br></p>
<p>Pour lire les deux déclarations, il faut donc s'équiper... de séquenceurs d'ADN. Oui, les mêmes machines utilisées en biologie pour séquencer les génomes des êtres vivants.</p>
<p><br></p>
<p>Dit comme ça, cela parait simple. Et pourtant, l’ADN est encore loin de remplacer nos disques durs du quotidien. L'Académie des technologies estime que cette technologie issue du vivant pourrait devenir économiquement viable entre 2025 et 2040.</p>
<p><br></p>
<p>Alors dans le détail, comment fonctionne le stockage de données sur ADN ? L'ADN est une substance que l'on retrouve dans les cellules de tous les êtres vivants. Son rôle est de contenir leurs informations génétiques. Les chercheurs ont donc imaginé pouvoir y stocker des données numériques en lieu et place des gènes X et Y.</p>
<p><br></p>
<p>Bien sûr tout cela est très compliqué. Mais je vais vous le décomposer en cinq étapes. Il faut d’abord coder le fichier de données numériques dans l'alphabet de l'ADN. Puis il faut les écrire, et les stocker. Ensuite, il faut être capable de décoder cet ADN si particulier, pour enfin pouvoir lire l'information.</p>
<p><br></p>
<p>Cet exploit est le fruit de travaux entamés depuis les années 2010. Microsoft en 2019 a par exemple présenté le tout premier système de stockage ADN entièrement automatisé. Avec cette expérimentation, les ingénieurs avaient réussi à encoder le mot “hello” dans des morceaux d’ADN artificiel, et à le convertir à nouveau en donnée numérique.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que le principal obstacle à la démocratisation du stockage sur ADN est sa vitesse d'écriture. Elle est encore trop lente pour stocker des données au quotidien sur de l'ADN. A ce stade de la recherche, on imagine plutôt l’ADN comme une solution de stockage alternative pour des données qui sont rarement consultées. Comme pour les Archives nationales, par exemple, qui pratiquent donc surtout de l'archivage.</p>
<p><br></p>
<p>Et l'autre difficulté que rencontre cette technologie de stockage sur ADN est son coût.</p>
<p><br></p>
<p>Mais malgré les défis technologiques et économiques, cette innovation a de beaux jours à venir. Tout d’abord parce que la stabilité de l'ADN se compte en dizaines, voire en centaines de milliers d'années. Mais surtout parce que c’est aussi un support de stockage plus compact. L’équipe de recherche à l’origine de la technologie DNA Drive assure que l'intégralité des données mondiales pourrait tenir dans 100 grammes d'ADN. Soit le poids d'une tablette de chocolat.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">ZDNet.fr</a> . Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 07 Jan 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles et aujourd’hui je vais vous expliquer pourquoi un jour peut-être vous troquerez vos disques durs contre des brins d’ADN.

Dans un...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Ce que n'est pas le Web3</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui <b>je vous explique pourquoi le Web3 est à la mode, et surtout ce qu'il n'est pas.</b></p>
<p><br></p>
<p>Alors voilà, voici que 2022 commence à peine et que tout le monde parle de l'avènement du Web3. Mais le Web3, c'est quoi ?</p>
<p><br></p>
<p>Le terme a été utilisé pour la première fois en 2014 par le britannique Gavin Wood, le cofondateur de la cryptomonnaie Ethereum. Il a ensuite créé la Web3 Foundation. L'ambition de cette fondation ? « Financer les équipes de recherche et de développement qui construisent les bases du web décentralisé » peut-on lire sur le site de la fondation.</p>
<p><br></p>
<p>Pour résumer, le Web 3 est défini par ses promoteurs comme l'anti-modèle du Web 2.0. Donc il faut que je vous parle du Web 2.0.</p>
<p><br></p>
<p>Le Web 2.0 est un concept forgé au milieu des années 2000, et qui recouvre le web tel que nous le connaissons encore aujourd'hui. Il permet de distinguer dans l'histoire du web la montée en puissance de l'interaction des internautes via les plates-formes, qu'il s'agisse des réseaux sociaux ou des sites de ecommerce.</p>
<p><br></p>
<p>Et une des conséquences de la montée en puissance des plateformes, c'est la perte de contrôle des internautes sur leurs données personnelles.</p>
<p><br></p>
<p>A contrario, le Web3, selon ses promoteurs, permettrait grâce à une architecture plus décentralisée aux utilisateurs de reprendre la main sur leurs données. Et sur la gouvernance du web.</p>
<p><br></p>
<p>En bref, le Web3 est un futur Internet possible où toutes les données et tous les contenus sont enregistrés sur des blockchains, tokénisés, gérés et accessibles sur des réseaux distribués en vue de démocratiser l'Internet.</p>
<p><br></p>
<p>Et comment cela serait possible ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien grâce à la... blockchain.</p>
<p><br></p>
<p>Car oui avec les NFT par exemple, tout un chacun deviendrait acteur et propriétaire du web.</p>
<p><br></p>
<p>Car oui, avec de nouvelles communautés basées sur ces micro propriétés virtuelles, des décisions pourraient être prises en commun entre micro acteurs, sans tenir compte des intérêts des GAFAM.</p>
<p><br></p>
<p>Car oui avec l'utilisation de la blockchain, les règles de fonctionnement seraient connues de tous, consultables par tous.</p>
<p><br></p>
<p>Pourtant l’idée d’un web décentralisé n’est pas neuve. Le succès de la technologie pair à pair - peer-to-peer an anglais - il y a quelques années, a montré que la décentralisation fonctionnait. Mais BitTorrent et eMule ont depuis quasiment disparu. La faute au piratage.</p>
<p><br></p>
<p>Pour ne rien arranger à l'appréhension du sujet, le Web3 n'est pas le Web 3.0, appelé aussi « Web sémantique », et mise en avant par Tim Berners Lee, le père du Web.</p>
<p><br></p>
<p>« Les plateformes et les applications ne seront pas détenues par un acteur central, mais par les usagers, qui gagneront leur part de propriété en contribuant au développement et à la maintenance de ces services » prophétise Gavin Wood le principal promoteur du concept.</p>
<p><br></p>
<p>D'où la remarque cinglante de Jack Dorsey, ex boss de Twitter, à propos du Web3 : "Vous ne possédez pas le web3" dit-il. "Ce sont les sociétés de capital risque qui possèdent le web".</p>
<p><br></p>
<p>Et le fait qu'une grande partie de la ‘décentralisation’ dans le monde du Web3 repose sur le cloud d'Amazon Web Services semble aussi lui donner raison. Car c'est une chose d'avoir des services web basés sur la blockchain et la tokénisation. C'en est une toute autre de remplacer l'infrastructure existante.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr, et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui <b>je vous explique pourquoi le Web3 est à la mode, et surtout ce qu'il n'est pas.</b></p>
<p><br></p>
<p>Alors voilà, voici que 2022 commence à peine et que tout le monde parle de l'avènement du Web3. Mais le Web3, c'est quoi ?</p>
<p><br></p>
<p>Le terme a été utilisé pour la première fois en 2014 par le britannique Gavin Wood, le cofondateur de la cryptomonnaie Ethereum. Il a ensuite créé la Web3 Foundation. L'ambition de cette fondation ? « Financer les équipes de recherche et de développement qui construisent les bases du web décentralisé » peut-on lire sur le site de la fondation.</p>
<p><br></p>
<p>Pour résumer, le Web 3 est défini par ses promoteurs comme l'anti-modèle du Web 2.0. Donc il faut que je vous parle du Web 2.0.</p>
<p><br></p>
<p>Le Web 2.0 est un concept forgé au milieu des années 2000, et qui recouvre le web tel que nous le connaissons encore aujourd'hui. Il permet de distinguer dans l'histoire du web la montée en puissance de l'interaction des internautes via les plates-formes, qu'il s'agisse des réseaux sociaux ou des sites de ecommerce.</p>
<p><br></p>
<p>Et une des conséquences de la montée en puissance des plateformes, c'est la perte de contrôle des internautes sur leurs données personnelles.</p>
<p><br></p>
<p>A contrario, le Web3, selon ses promoteurs, permettrait grâce à une architecture plus décentralisée aux utilisateurs de reprendre la main sur leurs données. Et sur la gouvernance du web.</p>
<p><br></p>
<p>En bref, le Web3 est un futur Internet possible où toutes les données et tous les contenus sont enregistrés sur des blockchains, tokénisés, gérés et accessibles sur des réseaux distribués en vue de démocratiser l'Internet.</p>
<p><br></p>
<p>Et comment cela serait possible ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien grâce à la... blockchain.</p>
<p><br></p>
<p>Car oui avec les NFT par exemple, tout un chacun deviendrait acteur et propriétaire du web.</p>
<p><br></p>
<p>Car oui, avec de nouvelles communautés basées sur ces micro propriétés virtuelles, des décisions pourraient être prises en commun entre micro acteurs, sans tenir compte des intérêts des GAFAM.</p>
<p><br></p>
<p>Car oui avec l'utilisation de la blockchain, les règles de fonctionnement seraient connues de tous, consultables par tous.</p>
<p><br></p>
<p>Pourtant l’idée d’un web décentralisé n’est pas neuve. Le succès de la technologie pair à pair - peer-to-peer an anglais - il y a quelques années, a montré que la décentralisation fonctionnait. Mais BitTorrent et eMule ont depuis quasiment disparu. La faute au piratage.</p>
<p><br></p>
<p>Pour ne rien arranger à l'appréhension du sujet, le Web3 n'est pas le Web 3.0, appelé aussi « Web sémantique », et mise en avant par Tim Berners Lee, le père du Web.</p>
<p><br></p>
<p>« Les plateformes et les applications ne seront pas détenues par un acteur central, mais par les usagers, qui gagneront leur part de propriété en contribuant au développement et à la maintenance de ces services » prophétise Gavin Wood le principal promoteur du concept.</p>
<p><br></p>
<p>D'où la remarque cinglante de Jack Dorsey, ex boss de Twitter, à propos du Web3 : "Vous ne possédez pas le web3" dit-il. "Ce sont les sociétés de capital risque qui possèdent le web".</p>
<p><br></p>
<p>Et le fait qu'une grande partie de la ‘décentralisation’ dans le monde du Web3 repose sur le cloud d'Amazon Web Services semble aussi lui donner raison. Car c'est une chose d'avoir des services web basés sur la blockchain et la tokénisation. C'en est une toute autre de remplacer l'infrastructure existante.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr, et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 06 Jan 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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Alors voilà, voici que 2022 commen...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Des NFT Macron, Pécresse ou Hidalgo, ça vous tente ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>comment les partis politiques vont se financer avec des NFT</b>. Des tokens Macron, Pécresse ou Hidalgo, ça vous tente ? En Corée du Sud, le parti au pouvoir se lance dans l'aventure. </p>
<p><br></p>
<p>Avant de vous imaginer avec un NFT de Zemmour ou de Poutou dans les poches, il faut bien sûr que je vous explique ce qu'est un NFT. Et à quoi ça sert.</p>
<p><br></p>
<p>Les NFT sont des jetons virtuels uniques, en anglais "Non Fungible Token". Des jetons non fongibles ? Oui, et "non fongible" signifie dans ce contexte "unique". Car les NFT permettent de rendre une œuvre unique et authentifiable. Pour faire court, quand on achète un NFT, on achète la propriété exclusive de l'œuvre originale liée à ce NFT. Ensuite, en cas de revente de cette œuvre, le token enregistre la transaction grâce à la technologie de la blockchain.</p>
<p><br></p>
<p>En clair, ces jetons numériques permettent d'authentifier des fichiers numériques. Leur authentification permet ensuite leur échange, avec la certitude que ces fichiers sont authentiques, et non des copie numériques.</p>
<p><br></p>
<p>Et bien, le Parti démocratique de Corée, parti au pouvoir en Corée du Sud, va devenir le premier parti politique au monde à émettre des jetons non fongibles. Le but pour ce parti politique ? Collecter des fonds en vue d'une campagne électorale pour l'élection présidentielle à venir.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, comment les dirigeants du parti vont-ils faire pour se financer de la sorte ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien, le Parti démocratique de Corée enverra des images numériques uniques comportant des photos des dirigeants du parti à ses partisans. Ceux-ci feront alors en échange un don pour financer la campagne électorale.<br></p>
<p>Le parti explique que ses NFT serviront en quelque sorte d'obligations, relate le Korea Times. Et leurs détenteurs pourront ensuite échanger ces actifs numériques avec d'autres personnes.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le même temps, le Parti démocratique de Corée a annoncé qu'il accepterait les dons en cryptomonnaies à partir de la mi-janvier, et qu'il délivrera des reçus pour les dons en échange de NFT. Et la commission électorale sud-coréenne a confirmé le mois dernier que la collecte de fonds à l'aide de NFT était légale dans ce pays.</p>
<p><br></p>
<p>Une cadre du parti – ancienne ministre – affirme avoir déjà tenté l'expérience. Elle a apposé un NFT sur un de ses messages Facebook publié en 2018, et a réussi à le vendre... 2 300 euros.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, faut-il s'attendre à pourvoir acheter en France des NFT Le Pen, Jadot ou Mélenchon ? Et bien non, ce n'est pas pour tout de suite en France, aucune législation n'existe en ce sens. Mais qui sait ? Un jour, vous pourrez financer la campagne de votre candidat préféré avec des NFT.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;asenq-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;ZDNet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">ZDNet.fr</a> . Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>comment les partis politiques vont se financer avec des NFT</b>. Des tokens Macron, Pécresse ou Hidalgo, ça vous tente ? En Corée du Sud, le parti au pouvoir se lance dans l'aventure. </p>
<p><br></p>
<p>Avant de vous imaginer avec un NFT de Zemmour ou de Poutou dans les poches, il faut bien sûr que je vous explique ce qu'est un NFT. Et à quoi ça sert.</p>
<p><br></p>
<p>Les NFT sont des jetons virtuels uniques, en anglais "Non Fungible Token". Des jetons non fongibles ? Oui, et "non fongible" signifie dans ce contexte "unique". Car les NFT permettent de rendre une œuvre unique et authentifiable. Pour faire court, quand on achète un NFT, on achète la propriété exclusive de l'œuvre originale liée à ce NFT. Ensuite, en cas de revente de cette œuvre, le token enregistre la transaction grâce à la technologie de la blockchain.</p>
<p><br></p>
<p>En clair, ces jetons numériques permettent d'authentifier des fichiers numériques. Leur authentification permet ensuite leur échange, avec la certitude que ces fichiers sont authentiques, et non des copie numériques.</p>
<p><br></p>
<p>Et bien, le Parti démocratique de Corée, parti au pouvoir en Corée du Sud, va devenir le premier parti politique au monde à émettre des jetons non fongibles. Le but pour ce parti politique ? Collecter des fonds en vue d'une campagne électorale pour l'élection présidentielle à venir.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, comment les dirigeants du parti vont-ils faire pour se financer de la sorte ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien, le Parti démocratique de Corée enverra des images numériques uniques comportant des photos des dirigeants du parti à ses partisans. Ceux-ci feront alors en échange un don pour financer la campagne électorale.<br></p>
<p>Le parti explique que ses NFT serviront en quelque sorte d'obligations, relate le Korea Times. Et leurs détenteurs pourront ensuite échanger ces actifs numériques avec d'autres personnes.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le même temps, le Parti démocratique de Corée a annoncé qu'il accepterait les dons en cryptomonnaies à partir de la mi-janvier, et qu'il délivrera des reçus pour les dons en échange de NFT. Et la commission électorale sud-coréenne a confirmé le mois dernier que la collecte de fonds à l'aide de NFT était légale dans ce pays.</p>
<p><br></p>
<p>Une cadre du parti – ancienne ministre – affirme avoir déjà tenté l'expérience. Elle a apposé un NFT sur un de ses messages Facebook publié en 2018, et a réussi à le vendre... 2 300 euros.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, faut-il s'attendre à pourvoir acheter en France des NFT Le Pen, Jadot ou Mélenchon ? Et bien non, ce n'est pas pour tout de suite en France, aucune législation n'existe en ce sens. Mais qui sait ? Un jour, vous pourrez financer la campagne de votre candidat préféré avec des NFT.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;asenq-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;ZDNet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">ZDNet.fr</a> . Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 05 Jan 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                <title>Max Schrems, le fossoyeur du Safe Harbour et du Privacy Shield</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui je vais vous parler de Max Schrems, un étudiant autrichien qui a fait bouger les lignes<b> du droit européen en matière de protection des données.</b><br></p>
<p>Schrems 1 et Schrems 2 : ce sont les noms donnés à deux arrêts majeurs de la cour de justice européenne, rendus en 2015 et 2020. Ces deux décisions de justice sont venues rebattre les cartes en matière de cadre légal permettant d’exporter des données personnelles. Elles ont mis fin au<b> Safe Harbour</b> et au<b> Privacy Shield</b>, deux accords passés entre les Etats-Unis et l’Europe afin de simplifier les échanges de données personnelles transatlantiques. Et comme leur nom l’indique, on doit ces deux arrêts à l’action en justice de Max Schrems.</p>
<p><br></p>
<p>En 2011, l'étudiant autrichien en droit n’est pas tout à fait un inconnu mais peu de gens en Europe ont entendu parler de lui. Il s’engage à l'époque dans la lutte pour la vie privée et la protection des données personnelles. Et rapidement, il va s’attaquer à un très gros morceau : <b>Facebook</b>. Le début d’une longue guerre juridique avec le réseau social, qui se poursuit toujours aujourd’hui.</p>
<p><br>
Commençons par Schrems 1.<br></p>
<p>En 2013, Max Schrems attaque Facebook en s’appuyant sur <b>les révélations d’Edward Snowden.</b> Les documents publiés montrent que Facebook collabore avec les services du renseignement américain, et que les données de ses utilisateurs ne sont donc pas aussi protégées et confidentielles que le prétend le réseau social. Après plusieurs allers-retours devant les cours de justice irlandaises, l’affaire atterrit devant les juges de la CJUE, la cour de justice européenne. </p>
<p><br></p>
<p>Celle-ci tranche le sujet et donne raison à Max Schrems. Avec une conséquence non négligeable : elle invalide par la même décision le Safe Harbour, un texte qui encadrait jusqu’alors l'échange de données personnelles entre l’europe et les Etats-Unis.</p>
<p>Cette décision de 2015 est<b> un petit séisme en matière de droit des données personnelles.</b> Mais ce n’est pas le dernier.</p>
<p> </p>
<p>Rapidement, la Commission européenne et le gouvernement américain parviennent à un nouvel accord encadrant les échanges de données, baptisé Privacy Shield. Le texte propose une version remaniée, avec de nouveaux engagements pour les deux parties en matière de protection des données personnelles. Mais <b>de nombreuses zones d’ombre subsistent,</b> notamment sur la question de l’accès du renseignement américain aux données d’Européens traitées par des entreprises américaines.<br></p>
<p>Max Schrems attaque donc le nouveau texte, toujours dans le cadre de sa procédure l’opposant à Facebook. Et il s’appuie sensiblement sur les mêmes arguments que pour le Safe Harbour. On aurait pu croire que les rédacteurs du nouveau texte auraient retenu la leçon, mais non : en juillet 2020, la <b>CJUE rend son avis et invalide à son tour le Privacy Shield.</b> C’est la décision Schrems 2.<br></p>
<p>Depuis, on attend toujours un nouveau texte pour encadrer les échanges de données entre l’Europe et les Etats-Unis. Et Max Schrems attend toujours une décision dans son conflit avec Facebook. Lui-même n’est pas sûr de l’obtenir un jour, mais en chemin, il peut déjà se vanter d’avoir obtenu deux décisions majeures pour le droit européen.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">ZDNet.fr</a> . Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.  </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui je vais vous parler de Max Schrems, un étudiant autrichien qui a fait bouger les lignes<b> du droit européen en matière de protection des données.</b><br></p>
<p>Schrems 1 et Schrems 2 : ce sont les noms donnés à deux arrêts majeurs de la cour de justice européenne, rendus en 2015 et 2020. Ces deux décisions de justice sont venues rebattre les cartes en matière de cadre légal permettant d’exporter des données personnelles. Elles ont mis fin au<b> Safe Harbour</b> et au<b> Privacy Shield</b>, deux accords passés entre les Etats-Unis et l’Europe afin de simplifier les échanges de données personnelles transatlantiques. Et comme leur nom l’indique, on doit ces deux arrêts à l’action en justice de Max Schrems.</p>
<p><br></p>
<p>En 2011, l'étudiant autrichien en droit n’est pas tout à fait un inconnu mais peu de gens en Europe ont entendu parler de lui. Il s’engage à l'époque dans la lutte pour la vie privée et la protection des données personnelles. Et rapidement, il va s’attaquer à un très gros morceau : <b>Facebook</b>. Le début d’une longue guerre juridique avec le réseau social, qui se poursuit toujours aujourd’hui.</p>
<p><br>
Commençons par Schrems 1.<br></p>
<p>En 2013, Max Schrems attaque Facebook en s’appuyant sur <b>les révélations d’Edward Snowden.</b> Les documents publiés montrent que Facebook collabore avec les services du renseignement américain, et que les données de ses utilisateurs ne sont donc pas aussi protégées et confidentielles que le prétend le réseau social. Après plusieurs allers-retours devant les cours de justice irlandaises, l’affaire atterrit devant les juges de la CJUE, la cour de justice européenne. </p>
<p><br></p>
<p>Celle-ci tranche le sujet et donne raison à Max Schrems. Avec une conséquence non négligeable : elle invalide par la même décision le Safe Harbour, un texte qui encadrait jusqu’alors l'échange de données personnelles entre l’europe et les Etats-Unis.</p>
<p>Cette décision de 2015 est<b> un petit séisme en matière de droit des données personnelles.</b> Mais ce n’est pas le dernier.</p>
<p> </p>
<p>Rapidement, la Commission européenne et le gouvernement américain parviennent à un nouvel accord encadrant les échanges de données, baptisé Privacy Shield. Le texte propose une version remaniée, avec de nouveaux engagements pour les deux parties en matière de protection des données personnelles. Mais <b>de nombreuses zones d’ombre subsistent,</b> notamment sur la question de l’accès du renseignement américain aux données d’Européens traitées par des entreprises américaines.<br></p>
<p>Max Schrems attaque donc le nouveau texte, toujours dans le cadre de sa procédure l’opposant à Facebook. Et il s’appuie sensiblement sur les mêmes arguments que pour le Safe Harbour. On aurait pu croire que les rédacteurs du nouveau texte auraient retenu la leçon, mais non : en juillet 2020, la <b>CJUE rend son avis et invalide à son tour le Privacy Shield.</b> C’est la décision Schrems 2.<br></p>
<p>Depuis, on attend toujours un nouveau texte pour encadrer les échanges de données entre l’Europe et les Etats-Unis. Et Max Schrems attend toujours une décision dans son conflit avec Facebook. Lui-même n’est pas sûr de l’obtenir un jour, mais en chemin, il peut déjà se vanter d’avoir obtenu deux décisions majeures pour le droit européen.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">ZDNet.fr</a> . Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.  </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 04 Jan 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Pourquoi les puces de vos smartphones deviennent des gratte-ciel</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi la loi de Moore passe désormais par des puces verticales, conçues comme des gratte-ciel pour vos smartphones.</b></p>
<p><br></p>
<p>Enoncée en 1965 par Gordon Moore, la loi de Moore prévoit le doublement de la densité des composants informatiques à coût identique. Et ce tous les deux ans. Par densité, on parle ici du nombre de transistors par unité de surface.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que si la loi de la gravité est implacable, la loi de Moore, elle, est plus aléatoire. Concrètement, pour que cette loi de Moore continue d'être vraie pendant encore quelques années, industriels et chercheurs disposent de trois leviers d’action. La découverte de nouveaux matériaux d'une part, de nouvelles conceptions de transistor d'autre part, et enfin la miniaturisation des procédés de gravure.</p>
<p><br></p>
<p>Pour la miniaturisation, nous allons y revenir un peu plus tard. Intéressons-nous tout d'abord aux nouvelles conceptions.</p>
<p><br></p>
<p>Ce sont les entreprises IBM et Samsung qui travaillent sur des transistors verticaux. L'idée de ces transistors d'un nouveau genre est de réduire la consommation d'énergie de 85 % par rapport aux transistors utilisés dans les puces actuelles, qui sont plutôt plates. Comment ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien la verticalité permet de placer toujours plus de puissance dans les puces, de l'empiler en quelque sorte. Les transistors ne sont plus les uns à côté des autres, mais bien les uns au-dessus des autres. De quoi proposer toujours plus de densité sur un espace donné.</p>
<p><br></p>
<p>Car avec une architecture classique horizontale, l'espace physique occupé par les entretoises entre les transistors limite le nombre de transistors pouvant être embarqués. Dans une conception verticale, les transistors sont positionnés perpendiculairement à la puce plutôt qu'horizontalement.</p>
<p><br></p>
<p>Chez IBM et Samsung, cette conception verticale est appelée transistors à effet de champ à transport vertical.</p>
<p><br></p>
<p>A noter que dans le monde du stockage, l'architecture verticale n'est pas tout à fait une nouveauté. Dès 2017, Western Digital et Toshiba proposaient une technologie de stockage nommée flash 3D. 3D pour signifier bien sûr la verticalité de ces puces de stockage composée de 96 couches de cellules de stockage. Car ici aussi, les cellules flash sont empilées les unes sur les autres, comme de minuscules gratte-ciel.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ces efforts de conception ne seraient rien sans un travail conséquent sur la finesse de gravure des composants.</p>
<p><br></p>
<p>Samsung travaille depuis cinq ans sur des puces gravées en 5 nanomètres. Ce sont ces puces qui équipent les derniers smartphones de Samsung, les Galaxy S21 par exemple.</p>
<p><br></p>
<p>Mais IBM teste une finesse de gravure plus de deux fois plus fine. Oui, le géant de l'informatique mise sur une puce à conception verticale et gravée en 2 nanomètres. Un test est en cours, avec une puce de la dimension d'un ongle, et qui contient 50 milliards de transistors.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">ZDNet.fr</a> , et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>pourquoi la loi de Moore passe désormais par des puces verticales, conçues comme des gratte-ciel pour vos smartphones.</b></p>
<p><br></p>
<p>Enoncée en 1965 par Gordon Moore, la loi de Moore prévoit le doublement de la densité des composants informatiques à coût identique. Et ce tous les deux ans. Par densité, on parle ici du nombre de transistors par unité de surface.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que si la loi de la gravité est implacable, la loi de Moore, elle, est plus aléatoire. Concrètement, pour que cette loi de Moore continue d'être vraie pendant encore quelques années, industriels et chercheurs disposent de trois leviers d’action. La découverte de nouveaux matériaux d'une part, de nouvelles conceptions de transistor d'autre part, et enfin la miniaturisation des procédés de gravure.</p>
<p><br></p>
<p>Pour la miniaturisation, nous allons y revenir un peu plus tard. Intéressons-nous tout d'abord aux nouvelles conceptions.</p>
<p><br></p>
<p>Ce sont les entreprises IBM et Samsung qui travaillent sur des transistors verticaux. L'idée de ces transistors d'un nouveau genre est de réduire la consommation d'énergie de 85 % par rapport aux transistors utilisés dans les puces actuelles, qui sont plutôt plates. Comment ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien la verticalité permet de placer toujours plus de puissance dans les puces, de l'empiler en quelque sorte. Les transistors ne sont plus les uns à côté des autres, mais bien les uns au-dessus des autres. De quoi proposer toujours plus de densité sur un espace donné.</p>
<p><br></p>
<p>Car avec une architecture classique horizontale, l'espace physique occupé par les entretoises entre les transistors limite le nombre de transistors pouvant être embarqués. Dans une conception verticale, les transistors sont positionnés perpendiculairement à la puce plutôt qu'horizontalement.</p>
<p><br></p>
<p>Chez IBM et Samsung, cette conception verticale est appelée transistors à effet de champ à transport vertical.</p>
<p><br></p>
<p>A noter que dans le monde du stockage, l'architecture verticale n'est pas tout à fait une nouveauté. Dès 2017, Western Digital et Toshiba proposaient une technologie de stockage nommée flash 3D. 3D pour signifier bien sûr la verticalité de ces puces de stockage composée de 96 couches de cellules de stockage. Car ici aussi, les cellules flash sont empilées les unes sur les autres, comme de minuscules gratte-ciel.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ces efforts de conception ne seraient rien sans un travail conséquent sur la finesse de gravure des composants.</p>
<p><br></p>
<p>Samsung travaille depuis cinq ans sur des puces gravées en 5 nanomètres. Ce sont ces puces qui équipent les derniers smartphones de Samsung, les Galaxy S21 par exemple.</p>
<p><br></p>
<p>Mais IBM teste une finesse de gravure plus de deux fois plus fine. Oui, le géant de l'informatique mise sur une puce à conception verticale et gravée en 2 nanomètres. Un test est en cours, avec une puce de la dimension d'un ongle, et qui contient 50 milliards de transistors.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">ZDNet.fr</a> , et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 03 Jan 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui je vous explique pourquoi la loi de Moore passe désormais par des puces verticales, conçues comme des gratte-ciel...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Heartbleed, l'électrochoc qui secouait l'open source dès 2014</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de</p>
<p>ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui je vais vous parler <b>de la faille</b></p>
<p><b>Heartbleed, et de la façon dont celle-ci a posé à grande échelle la question de la</b></p>
<p><b>sécurisation de l’open source</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, Heartbleed, qu’est-ce que c’est ? C’est le nom donné à une faille de sécurité</p>
<p>découverte dans le projet OpenSSL. Et OpenSSL, c’est un logiciel libre fournissant</p>
<p>des outils essentiels dans la mise en place du chiffrement des données sur internet.</p>
<p>Créé en 1998, OpenSSL voit sa popularité grandir à mesure qu’internet se développe</p>
<p>et que les échanges sécurisés prennent de l’importance.</p>
<p><br></p>
<p>Au début des années 2010, tout le monde ou presque utilise OpenSSL. Le logiciel</p>
<p>permet d’éviter par exemple que votre mot de passe ou vos données bancaires circulent en clair et sans protection sur le réseau.</p>
<p><br></p>
<p>Mais, en 2014, un grain de sable vient faire dérailler cette belle machine.</p>
<p><br></p>
<p>Des chercheurs découvrent une faille affectant OpenSSL depuis plus de trois ans.</p>
<p><br></p>
<p>Identifiée officiellement comme CVE 20140160, elle écope du surnom de</p>
<p>Heartbleed et d’un logo dédié. Un effort de marketing qui vise à attirer l’attention</p>
<p>sur cette faille, jugée très grave par les chercheurs à l’origine de la découverte.</p>
<p>Cette vulnérabilité permet à l’attaquant de récupérer des informations confidentielles</p>
<p>sur les sites et services affectés. Dans la liste des concernés, on retrouve des sites</p>
<p>web, des applications, des systèmes d’exploitation et autres firmwares utilisés par des</p>
<p>équipements réseau.</p>
<p><br></p>
<p>Ce genre de vulnérabilité, qui affecte un composant très populaire, n’est pas toujours</p>
<p>facile à corriger. En 2019, soit un peu plus de cinq ans après la découverte de la faille, on trouve encore sur internet des systèmes vulnérables à Heartbleed.</p>
<p><br></p>
<p>L’électrochoc Heartbleed a néanmoins poussé l’écosystème à s’interroger sur les</p>
<p>origines du problème. De nombreux experts et journalistes ont ainsi rappelé que,</p>
<p>malgré son immense popularité, le projet OpenSSL était un petit logiciel libre. En</p>
<p>2014, il ne pouvait compter que sur deux employés à plein temps et un peu moins de</p>
<p>2 000 dollars de dons annuels pour assurer son fonctionnement. Difficile dans ces</p>
<p>conditions d’assurer un code dépourvu de bugs.</p>
<p><br></p>
<p>Cette prise de conscience a poussé l’industrie du logiciel à réagir. C’est ainsi qu’est</p>
<p>née la Core Infrastructure Initiative, aujourd’hui devenue l’Open Source Security</p>
<p>Foundation. L’objectif de cette structure est d’empêcher l’arrivée du prochain</p>
<p>Heartbleed : elle tente de sécuriser les projets open sources jugés essentiels, en s’appuyant sur les financements fournis par les géants du numérique tels que Google,</p>
<p>Amazon ou Microsoft.</p>
<p><br></p>
<p>Plus facile à dire qu’à faire : les moyens de ce type d’initiative restent maigres face à la profusion de petits projets qui reposent sur des ressources limitées et le bon vouloir de développeurs bénévoles. Et aujourd’hui, les projets open source peuvent rapidement devenir des briques essentielles pour de nombreux services majeurs.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur</p>
<p><a href="https://www.zdnet.fr/">ZDNet.fr</a>, et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos</p>
<p>plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de</p>
<p>ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui je vais vous parler <b>de la faille</b></p>
<p><b>Heartbleed, et de la façon dont celle-ci a posé à grande échelle la question de la</b></p>
<p><b>sécurisation de l’open source</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, Heartbleed, qu’est-ce que c’est ? C’est le nom donné à une faille de sécurité</p>
<p>découverte dans le projet OpenSSL. Et OpenSSL, c’est un logiciel libre fournissant</p>
<p>des outils essentiels dans la mise en place du chiffrement des données sur internet.</p>
<p>Créé en 1998, OpenSSL voit sa popularité grandir à mesure qu’internet se développe</p>
<p>et que les échanges sécurisés prennent de l’importance.</p>
<p><br></p>
<p>Au début des années 2010, tout le monde ou presque utilise OpenSSL. Le logiciel</p>
<p>permet d’éviter par exemple que votre mot de passe ou vos données bancaires circulent en clair et sans protection sur le réseau.</p>
<p><br></p>
<p>Mais, en 2014, un grain de sable vient faire dérailler cette belle machine.</p>
<p><br></p>
<p>Des chercheurs découvrent une faille affectant OpenSSL depuis plus de trois ans.</p>
<p><br></p>
<p>Identifiée officiellement comme CVE 20140160, elle écope du surnom de</p>
<p>Heartbleed et d’un logo dédié. Un effort de marketing qui vise à attirer l’attention</p>
<p>sur cette faille, jugée très grave par les chercheurs à l’origine de la découverte.</p>
<p>Cette vulnérabilité permet à l’attaquant de récupérer des informations confidentielles</p>
<p>sur les sites et services affectés. Dans la liste des concernés, on retrouve des sites</p>
<p>web, des applications, des systèmes d’exploitation et autres firmwares utilisés par des</p>
<p>équipements réseau.</p>
<p><br></p>
<p>Ce genre de vulnérabilité, qui affecte un composant très populaire, n’est pas toujours</p>
<p>facile à corriger. En 2019, soit un peu plus de cinq ans après la découverte de la faille, on trouve encore sur internet des systèmes vulnérables à Heartbleed.</p>
<p><br></p>
<p>L’électrochoc Heartbleed a néanmoins poussé l’écosystème à s’interroger sur les</p>
<p>origines du problème. De nombreux experts et journalistes ont ainsi rappelé que,</p>
<p>malgré son immense popularité, le projet OpenSSL était un petit logiciel libre. En</p>
<p>2014, il ne pouvait compter que sur deux employés à plein temps et un peu moins de</p>
<p>2 000 dollars de dons annuels pour assurer son fonctionnement. Difficile dans ces</p>
<p>conditions d’assurer un code dépourvu de bugs.</p>
<p><br></p>
<p>Cette prise de conscience a poussé l’industrie du logiciel à réagir. C’est ainsi qu’est</p>
<p>née la Core Infrastructure Initiative, aujourd’hui devenue l’Open Source Security</p>
<p>Foundation. L’objectif de cette structure est d’empêcher l’arrivée du prochain</p>
<p>Heartbleed : elle tente de sécuriser les projets open sources jugés essentiels, en s’appuyant sur les financements fournis par les géants du numérique tels que Google,</p>
<p>Amazon ou Microsoft.</p>
<p><br></p>
<p>Plus facile à dire qu’à faire : les moyens de ce type d’initiative restent maigres face à la profusion de petits projets qui reposent sur des ressources limitées et le bon vouloir de développeurs bénévoles. Et aujourd’hui, les projets open source peuvent rapidement devenir des briques essentielles pour de nombreux services majeurs.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur</p>
<p><a href="https://www.zdnet.fr/">ZDNet.fr</a>, et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos</p>
<p>plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 17 Dec 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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ZDNet. Je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui je vais vous parler de la faille
Heartbleed, et de la façon dont celle-ci a posé à grande échelle la question de la
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                    <item>
                <title>L'arme secrète de l'IA : la formation des talents</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle<b> Clarisse Treilles </b>et aujourd’hui je vais vous expliquer<b> pourquoi, en France, on se prépare à affronter une véritable bataille pour les talents dans le secteur de l’intelligence artificielle</b>.</p>
<p><br></p>
<p>L’intelligence artificielle s’invite aujourd’hui dans de nombreux secteurs d’activité, des services financiers aux soins de santé, en passant par les transports.</p>
<p><br></p>
<p>Les entreprises sont d’ailleurs très friandes des cas d’usages autour de l’IA. Certains par exemple au bénéfice de la relation client, comme la banque Société Générale, notamment, qui déploie depuis trois ans des chatbots.</p>
<p><br></p>
<p>Mais derrière chacune de ces innovations, des experts en IA sont à la manœuvre. Si leur popularité ne tarit pas, leur nombre devrait augmenter encore ces prochaines années. On prédit que d’ici 2023, 7 500 postes seront à pourvoir en France dans les métiers liés à l’IA. Une aubaine pour ceux qui possèdent un diplôme d’ingénieur en robotique, de data analyst ou encore de data scientist.</p>
<p><br></p>
<p>En revanche, les recruteurs ont plus de souci à se faire, car on voit d’ores et déjà que la demande excède l’offre. Et cela ne va pas en s’améliorant.</p>
<p><br></p>
<p>Dans son plan stratégique sur l’intelligence artificielle, le gouvernement français a bien identifié ce problème. Pour l’Etat, le coupable idéal, c’est bien le manque de formations.</p>
<p>Alors que faut-il faire ? Dans cette bataille pour les talents, le gouvernement veut d’abord se concentrer sur les professions qui manquent le plus de main-d'œuvre en France, comme les data engineer. </p>
<p><br></p>
<p>Le gouvernement veut aussi développer les enseignements pluridisciplinaires à tous les niveaux. Le plan cible au moins 2 000 étudiants en premier cycle (c’est-à-dire BTS, DUT et licence), 1 500 étudiants au niveau master et 200 thèses supplémentaires par an. </p>
<p><br></p>
<p>Certaines initiatives vont déjà dans ce sens. Les écoles IA by Simplon de Microsoft délivrent par exemple un titre professionnel de développeur en IA, équivalent bac+3, aux personnes en reconversion professionnelle ou aux décrocheurs scolaires. On compte aujourd’hui 24 formations de ce type dans 9 régions de France, chacune avec ses spécificités locales. </p>
<p><br></p>
<p>D’autres initiatives plus académiques ont aussi fait parler d’elles, comme le partenariat entre l’Ecole polytechnique et Google. En 2018, l’école a lancé une chaire internationale d’enseignement et de recherche en intelligence artificielle, domaine de convergence entre informatique et mathématiques appliquées. L’objectif affiché était alors d’attirer des talents internationaux et former les chercheurs de demain…</p>
<p><br></p>
<p>Un défi bien ambitieux, quand on sait que les conséquences du  déficit de formations sont exacerbées par la fuite des cerveaux  à l’étranger. Tant que les bons éléments partiront à l’étranger en quête de meilleures opportunités de carrière, c’est tout l’écosystème qui en pâtira. </p>
<p><br></p>
<p>Le ministre Cédric O a résumé « la bataille pour l'IA » comme ni plus ni moins, « une bataille pour les talents ».</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle<b> Clarisse Treilles </b>et aujourd’hui je vais vous expliquer<b> pourquoi, en France, on se prépare à affronter une véritable bataille pour les talents dans le secteur de l’intelligence artificielle</b>.</p>
<p><br></p>
<p>L’intelligence artificielle s’invite aujourd’hui dans de nombreux secteurs d’activité, des services financiers aux soins de santé, en passant par les transports.</p>
<p><br></p>
<p>Les entreprises sont d’ailleurs très friandes des cas d’usages autour de l’IA. Certains par exemple au bénéfice de la relation client, comme la banque Société Générale, notamment, qui déploie depuis trois ans des chatbots.</p>
<p><br></p>
<p>Mais derrière chacune de ces innovations, des experts en IA sont à la manœuvre. Si leur popularité ne tarit pas, leur nombre devrait augmenter encore ces prochaines années. On prédit que d’ici 2023, 7 500 postes seront à pourvoir en France dans les métiers liés à l’IA. Une aubaine pour ceux qui possèdent un diplôme d’ingénieur en robotique, de data analyst ou encore de data scientist.</p>
<p><br></p>
<p>En revanche, les recruteurs ont plus de souci à se faire, car on voit d’ores et déjà que la demande excède l’offre. Et cela ne va pas en s’améliorant.</p>
<p><br></p>
<p>Dans son plan stratégique sur l’intelligence artificielle, le gouvernement français a bien identifié ce problème. Pour l’Etat, le coupable idéal, c’est bien le manque de formations.</p>
<p>Alors que faut-il faire ? Dans cette bataille pour les talents, le gouvernement veut d’abord se concentrer sur les professions qui manquent le plus de main-d'œuvre en France, comme les data engineer. </p>
<p><br></p>
<p>Le gouvernement veut aussi développer les enseignements pluridisciplinaires à tous les niveaux. Le plan cible au moins 2 000 étudiants en premier cycle (c’est-à-dire BTS, DUT et licence), 1 500 étudiants au niveau master et 200 thèses supplémentaires par an. </p>
<p><br></p>
<p>Certaines initiatives vont déjà dans ce sens. Les écoles IA by Simplon de Microsoft délivrent par exemple un titre professionnel de développeur en IA, équivalent bac+3, aux personnes en reconversion professionnelle ou aux décrocheurs scolaires. On compte aujourd’hui 24 formations de ce type dans 9 régions de France, chacune avec ses spécificités locales. </p>
<p><br></p>
<p>D’autres initiatives plus académiques ont aussi fait parler d’elles, comme le partenariat entre l’Ecole polytechnique et Google. En 2018, l’école a lancé une chaire internationale d’enseignement et de recherche en intelligence artificielle, domaine de convergence entre informatique et mathématiques appliquées. L’objectif affiché était alors d’attirer des talents internationaux et former les chercheurs de demain…</p>
<p><br></p>
<p>Un défi bien ambitieux, quand on sait que les conséquences du  déficit de formations sont exacerbées par la fuite des cerveaux  à l’étranger. Tant que les bons éléments partiront à l’étranger en quête de meilleures opportunités de carrière, c’est tout l’écosystème qui en pâtira. </p>
<p><br></p>
<p>Le ministre Cédric O a résumé « la bataille pour l'IA » comme ni plus ni moins, « une bataille pour les talents ».</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 16 Dec 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles et aujourd’hui je vais vous expliquer pourquoi, en France, on se prépare à affronter une véritable bataille pour les talents dans...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Le sésame pour ouvrir votre chambre d'hôtel est dans votre Apple Watch</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenu dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>pourquoi le sésame pour ouvrir votre chambre d'hôtel se trouve désormais dans votre Apple Watch.</b></p>
<p><br></p>
<p>Apple vient de s'associer au groupe hôtelier Hyatt afin de rajouter des clés d'hôtel dématérialisée à l'application Cartes d'Apple, Apple Wallet en anglais.</p>
<p><br></p>
<p>Jusqu'à présent cette application n'enregistrait que des cartes bancaires ou des cartes de transport pour l'avion où le train.</p>
<p><br></p>
<p>Bon, ça commence tout doucement. Six établissements du groupe Hyatt aux États-Unis sont pour l'instant concernés par cette innovation. Et pour fonctionner iOS 15 ou WatchOS 8 sont nécessaires sur les appareils Apple. Mais ce type d'initiative est bien pratique en temps de Covid.</p>
<p><br></p>
<p>Le système fonctionne grace à la puce NFC des appareils mobviles. Pour le reste, l'idée est la même qu'une carte-clé traditionnelle, que l'on trouve désormais dans presque tous les hôtels du monde pour ouvrir les chambres. Les utilisateurs doivent toutefois toujours s'enregistrer à la réception de l'hôtel pour que leurs clés soient activées.</p>
<p><br></p>
<p>Une fois cela fait, l'iPhone permet aussi d'accéder à des espaces communs comme des salles de sport, des spas, ou encore des piscines d'hôtel.</p>
<p><br></p>
<p>A noter que ces clés numériques peuvent également être modifiées après coup. Le personnel de l'hôtel peut donc changer à distance l'affectation des chambres, accepter des prolongations de réservation ou encore ajouter des options de départ tardif.</p>
<p><br></p>
<p>Ces nouvelles clés de chambre Hyatt prennent en charge le mode express de l'application Cartes d'Apple. Ce mode permet d'accéder aux clés et de les utiliser sans avoir besoin de FaceID ou de toute autre méthode de déverrouillage. Une option bien pratique avec le port actuel des masques chirurgicaux en tout circonstance.</p>
<p><br></p>
<p>A noter que si l'iPhone a besoin d'être rechargé, les utilisateurs peuvent toujours utiliser leur appareil pour déverrouiller leur chambre pendant cinq heures après l'arrêt de l'appareil. Comment ? Grâce à la réserve d'énergie de l'iPhone.</p>
<p><br></p>
<p>Le groupe Hyatt proposait déjà une clé numérique disponible via son application mobile. Mais ce système utilise la technologie Bluetooth. Bien sûr, pour qu'il fonctionne, il faut que le Bluetooth soit activé, et que la batterie de l'appareil ne soit pas à plat.</p>
<p><br></p>
<p>Et Apple ne compte pas s'arrêter à la porte des hôtels. L'application Cartes doit également intégrer à terme les cartes d'identité et les permis de conduire américains. De quoi par exemple faciliter l'enregistrement dans les aéroports. Mais aucune date de disponibilité de ce service n'est pour l'instant communiquée.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenu dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>pourquoi le sésame pour ouvrir votre chambre d'hôtel se trouve désormais dans votre Apple Watch.</b></p>
<p><br></p>
<p>Apple vient de s'associer au groupe hôtelier Hyatt afin de rajouter des clés d'hôtel dématérialisée à l'application Cartes d'Apple, Apple Wallet en anglais.</p>
<p><br></p>
<p>Jusqu'à présent cette application n'enregistrait que des cartes bancaires ou des cartes de transport pour l'avion où le train.</p>
<p><br></p>
<p>Bon, ça commence tout doucement. Six établissements du groupe Hyatt aux États-Unis sont pour l'instant concernés par cette innovation. Et pour fonctionner iOS 15 ou WatchOS 8 sont nécessaires sur les appareils Apple. Mais ce type d'initiative est bien pratique en temps de Covid.</p>
<p><br></p>
<p>Le système fonctionne grace à la puce NFC des appareils mobviles. Pour le reste, l'idée est la même qu'une carte-clé traditionnelle, que l'on trouve désormais dans presque tous les hôtels du monde pour ouvrir les chambres. Les utilisateurs doivent toutefois toujours s'enregistrer à la réception de l'hôtel pour que leurs clés soient activées.</p>
<p><br></p>
<p>Une fois cela fait, l'iPhone permet aussi d'accéder à des espaces communs comme des salles de sport, des spas, ou encore des piscines d'hôtel.</p>
<p><br></p>
<p>A noter que ces clés numériques peuvent également être modifiées après coup. Le personnel de l'hôtel peut donc changer à distance l'affectation des chambres, accepter des prolongations de réservation ou encore ajouter des options de départ tardif.</p>
<p><br></p>
<p>Ces nouvelles clés de chambre Hyatt prennent en charge le mode express de l'application Cartes d'Apple. Ce mode permet d'accéder aux clés et de les utiliser sans avoir besoin de FaceID ou de toute autre méthode de déverrouillage. Une option bien pratique avec le port actuel des masques chirurgicaux en tout circonstance.</p>
<p><br></p>
<p>A noter que si l'iPhone a besoin d'être rechargé, les utilisateurs peuvent toujours utiliser leur appareil pour déverrouiller leur chambre pendant cinq heures après l'arrêt de l'appareil. Comment ? Grâce à la réserve d'énergie de l'iPhone.</p>
<p><br></p>
<p>Le groupe Hyatt proposait déjà une clé numérique disponible via son application mobile. Mais ce système utilise la technologie Bluetooth. Bien sûr, pour qu'il fonctionne, il faut que le Bluetooth soit activé, et que la batterie de l'appareil ne soit pas à plat.</p>
<p><br></p>
<p>Et Apple ne compte pas s'arrêter à la porte des hôtels. L'application Cartes doit également intégrer à terme les cartes d'identité et les permis de conduire américains. De quoi par exemple faciliter l'enregistrement dans les aéroports. Mais aucune date de disponibilité de ce service n'est pour l'instant communiquée.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 15 Dec 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenu dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique pourquoi le sésame pour ouvrir votre chambre d'hôtel se trouve désormais dans votre Apple Watch....</itunes:subtitle>

                
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                <title>Sentry-II, l'algorithme qui doit éviter l'Armageddon</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>comment la précision algorithmique nous rassure contre le danger des astéroïdes géocroiseurs. Oui, parce que c'est l'un deux qui a exterminé tous les dinosaures.</b></p>
<p><br></p>
<p>Fin novembre la Nasa faisait décoller DART - fléchette en anglais - un petit vaisseau spatial chargé de percuter un astéroïde géocroiseur situé à 11 millions de kilomètres de la Terre.</p>
<p><br></p>
<p>Le choc doit se produire dans 10 mois, à la vitesse effrayante de 24 000 km/h.</p>
<p><br></p>
<p>« Pour la première fois, l'humanité va changer le mouvement d'un corps céleste naturel dans l'espace » fanfaronne la Nasa.</p>
<p><br></p>
<p>Ce jeu d'adresse doit donc prouver qu'il est possible de détourner un astéroïde de sa course. Pourquoi ? Pour ne pas qu'il s'écrase sur Terre. Et ne provoque un cataclysme comparable à celui qui a exterminé les dinosaure voici 65 millions d'années.</p>
<p><br></p>
<p>Tout est donc bien qui finit bien ? Et bien non. Car les experts estiment n'avoir connaissance que de 40 % des astéroïdes mesurant plus de 140 mètres, ceux là même capables de provoquer de gros dégâts sur Terre. Ce sont eux les astéroïdes géocroiseurs.</p>
<p><br></p>
<p>Pour trouver les 60 % restants, et surtout connaître la probabilité qu'ils prennent la Terre pour cible, la Nasa annonce de nouveaux satellites de reconnaissance. Mais surtout l'agence vient de sortir la V2 d'un algorithme nommé Sentry.</p>
<p><br></p>
<p>Mais avant d'aller plus loin, il faut que je vous en dise un peu plus sur la trajectoire des astéroïdes géocroiseurs.</p>
<p><br></p>
<p>Ces derniers suivent des trajectoires orbitales connaissables, c'est à dire prévisibles par des calculs.</p>
<p><br></p>
<p>Mais parfois, quand ces trajectoires s'approchent très près de la position future de la Terre, en raison de petites incertitudes de calcul, "un futur impact terrestre ne peut être complètement exclu" assure la Nasa.</p>
<p><br></p>
<p>La nouvelle version de Sentry fait donc la chasse à ces petites incertitudes. Comment ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien la première version de Sentry, sorti en 2002, prenait en compte la force de gravitation exercée par le soleil et les planètes voisines sur les astéroïdes pour calculer leur trajectoire future.</p>
<p><br></p>
<p>Mais son algorithme faisait l'impasse sur les forces non gravitationnelles qui jouent sur la trajectoire des astéroïdes. La chaleur du soleil par exemple.</p>
<p><br></p>
<p>Attention, c'est assez complexe à comprendre, mais accrochez-vous, ça vaut le détour.</p>
<p><br></p>
<p>"Lorsqu'un astéroïde tourne, la lumière du soleil chauffe la face diurne de l'objet" explique la Nasa. Ensuite, cette surface chaude se refroidit et de l’énergie infrarouge est alors libérée, générant une poussée minuscule, mais continue sur l'astéroïde.</p>
<p><br></p>
<p>Ce phénomène est connu sous le nom d'effet Yarkovsky.</p>
<p><br></p>
<p>Et l'effet Yarkovsky modifie considérablement la trajectoire d'un astéroïde sur des décennies et des siècles. De quoi fausser les calculs actuels.</p>
<p><br></p>
<p>La nouvelle version de Sentry améliore donc très fortement la précision de ces calculs. De quoi éviter les coups de chauds quand un astéroïde géocroiseur passe à portée de la planète Terre. Et envoyer DART à bon escient.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>comment la précision algorithmique nous rassure contre le danger des astéroïdes géocroiseurs. Oui, parce que c'est l'un deux qui a exterminé tous les dinosaures.</b></p>
<p><br></p>
<p>Fin novembre la Nasa faisait décoller DART - fléchette en anglais - un petit vaisseau spatial chargé de percuter un astéroïde géocroiseur situé à 11 millions de kilomètres de la Terre.</p>
<p><br></p>
<p>Le choc doit se produire dans 10 mois, à la vitesse effrayante de 24 000 km/h.</p>
<p><br></p>
<p>« Pour la première fois, l'humanité va changer le mouvement d'un corps céleste naturel dans l'espace » fanfaronne la Nasa.</p>
<p><br></p>
<p>Ce jeu d'adresse doit donc prouver qu'il est possible de détourner un astéroïde de sa course. Pourquoi ? Pour ne pas qu'il s'écrase sur Terre. Et ne provoque un cataclysme comparable à celui qui a exterminé les dinosaure voici 65 millions d'années.</p>
<p><br></p>
<p>Tout est donc bien qui finit bien ? Et bien non. Car les experts estiment n'avoir connaissance que de 40 % des astéroïdes mesurant plus de 140 mètres, ceux là même capables de provoquer de gros dégâts sur Terre. Ce sont eux les astéroïdes géocroiseurs.</p>
<p><br></p>
<p>Pour trouver les 60 % restants, et surtout connaître la probabilité qu'ils prennent la Terre pour cible, la Nasa annonce de nouveaux satellites de reconnaissance. Mais surtout l'agence vient de sortir la V2 d'un algorithme nommé Sentry.</p>
<p><br></p>
<p>Mais avant d'aller plus loin, il faut que je vous en dise un peu plus sur la trajectoire des astéroïdes géocroiseurs.</p>
<p><br></p>
<p>Ces derniers suivent des trajectoires orbitales connaissables, c'est à dire prévisibles par des calculs.</p>
<p><br></p>
<p>Mais parfois, quand ces trajectoires s'approchent très près de la position future de la Terre, en raison de petites incertitudes de calcul, "un futur impact terrestre ne peut être complètement exclu" assure la Nasa.</p>
<p><br></p>
<p>La nouvelle version de Sentry fait donc la chasse à ces petites incertitudes. Comment ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien la première version de Sentry, sorti en 2002, prenait en compte la force de gravitation exercée par le soleil et les planètes voisines sur les astéroïdes pour calculer leur trajectoire future.</p>
<p><br></p>
<p>Mais son algorithme faisait l'impasse sur les forces non gravitationnelles qui jouent sur la trajectoire des astéroïdes. La chaleur du soleil par exemple.</p>
<p><br></p>
<p>Attention, c'est assez complexe à comprendre, mais accrochez-vous, ça vaut le détour.</p>
<p><br></p>
<p>"Lorsqu'un astéroïde tourne, la lumière du soleil chauffe la face diurne de l'objet" explique la Nasa. Ensuite, cette surface chaude se refroidit et de l’énergie infrarouge est alors libérée, générant une poussée minuscule, mais continue sur l'astéroïde.</p>
<p><br></p>
<p>Ce phénomène est connu sous le nom d'effet Yarkovsky.</p>
<p><br></p>
<p>Et l'effet Yarkovsky modifie considérablement la trajectoire d'un astéroïde sur des décennies et des siècles. De quoi fausser les calculs actuels.</p>
<p><br></p>
<p>La nouvelle version de Sentry améliore donc très fortement la précision de ces calculs. De quoi éviter les coups de chauds quand un astéroïde géocroiseur passe à portée de la planète Terre. Et envoyer DART à bon escient.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 14 Dec 2021 08:47:56 +0000</pubDate>
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                <title>Cybersécurité : La pingrerie de votre patron le fera divorcer de son assureur</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenu dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>pourquoi la pingrerie de votre patron côté cybersécurité le mènera probablement à sa perte. Et à un divorce avec son assureur</b>.</p>
<p> </p>
<p>Vous êtes dans une entreprise où les mots de passe sont affichés aux murs ? Où les sauvegardes n'ont pas été faites depuis cinq ans ? Où l'expert cybersécurité s'occupe aussi de l'éclairage ? C'est normal.</p>
<p><br></p>
<p>Car pour de nombreux chefs d'entreprise, la cybersécurité est avant tout un coût financier qu'il convient de minimiser le plus possible. C'est pourquoi ils investissent au minimum dans la formation et dans la prévention.</p>
<p><br></p>
<p>Pourtant, et c'est quelque chose qui devrait les faire réfléchir, les coûts pour se relever d'une attaque informatique sont bien plus importants que les dépenses pour se protéger des attaques.</p>
<p><br></p>
<p>Prenons un exemple récent. Le roi du pipeline américain, Colonial Pipeline, a dû au printemps dernier payer une énorme rançon de 4,4 millions de dollars pour débloquer son outil de travail, composé de 8 800 kilomètres de tuyaux. Des tuyaux dont les vannes ont été soudainement bloquées. Oui, car des pirates avaient chiffré les systèmes informatiques de l'entreprise en y infiltrant un rançongiciel, dit aussi ransomware. De quoi figer tout le réseau de distribution de carburant. Le prix de la clé de déchiffrement ? Oui, 4,4 millions de dollars, pour débloquer les vannes.</p>
<p><br></p>
<p>Sans compter bien sûr les coûts supplémentaires liés à l'enquête, à la correction et à la restauration de l'infrastructure informatique de toute l'entreprise après ce très fâcheux incident.</p>
<p><br></p>
<p>« Je sais que c’était une décision très controversée (...) J’admets que je n’étais pas à l’aise avec le fait de voir de l’argent s’évaporer et aller vers de telles personnes », se désespérait alors le responsable de l'entreprise, Joseph Blount.</p>
<p><br></p>
<p>Ces négligences font même désormais reculer les assureurs qui, depuis quelques années, tentent de développer des produits qui couvrent les dommages informatiques des entreprises. Quand ils ne renoncent pas, ils exigent des montants de polices de plus en plus élevés.</p>
<p><br></p>
<p>« Certains manquements dans le domaine de la cybersécurité ne sont plus tolérés par les assureurs », explique Diego Sainz, référent technique cyber chez Verspieren. « Dans le passé, un assureur pouvait couvrir une entreprise qui ne mettait pas en place une segmentation systématique de son réseau. Mais dans la situation actuelle, ce type de manquement est plus compliqué à faire passer ».</p>
<p><br></p>
<p>Surtout que l’arrivée des ransomwares a changé la donne. Les assureurs sont de plus en plus perdants sur le rapport sinistre / prime.</p>
<p><br></p>
<p>Une situation tendue qui fait aussi renoncer nombre de clients, évidemment les plus fragiles. « Les primes d’aujourd’hui ont considérablement augmenté par rapport à leur niveau d’il y a trois ans. C’est donc difficile pour de petites entreprises de s’assurer maintenant, même si elles en ont besoin », explique Diego Sainz. </p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;a1pon-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;ZDNet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">ZDNet.fr</a> . Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenu dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>pourquoi la pingrerie de votre patron côté cybersécurité le mènera probablement à sa perte. Et à un divorce avec son assureur</b>.</p>
<p> </p>
<p>Vous êtes dans une entreprise où les mots de passe sont affichés aux murs ? Où les sauvegardes n'ont pas été faites depuis cinq ans ? Où l'expert cybersécurité s'occupe aussi de l'éclairage ? C'est normal.</p>
<p><br></p>
<p>Car pour de nombreux chefs d'entreprise, la cybersécurité est avant tout un coût financier qu'il convient de minimiser le plus possible. C'est pourquoi ils investissent au minimum dans la formation et dans la prévention.</p>
<p><br></p>
<p>Pourtant, et c'est quelque chose qui devrait les faire réfléchir, les coûts pour se relever d'une attaque informatique sont bien plus importants que les dépenses pour se protéger des attaques.</p>
<p><br></p>
<p>Prenons un exemple récent. Le roi du pipeline américain, Colonial Pipeline, a dû au printemps dernier payer une énorme rançon de 4,4 millions de dollars pour débloquer son outil de travail, composé de 8 800 kilomètres de tuyaux. Des tuyaux dont les vannes ont été soudainement bloquées. Oui, car des pirates avaient chiffré les systèmes informatiques de l'entreprise en y infiltrant un rançongiciel, dit aussi ransomware. De quoi figer tout le réseau de distribution de carburant. Le prix de la clé de déchiffrement ? Oui, 4,4 millions de dollars, pour débloquer les vannes.</p>
<p><br></p>
<p>Sans compter bien sûr les coûts supplémentaires liés à l'enquête, à la correction et à la restauration de l'infrastructure informatique de toute l'entreprise après ce très fâcheux incident.</p>
<p><br></p>
<p>« Je sais que c’était une décision très controversée (...) J’admets que je n’étais pas à l’aise avec le fait de voir de l’argent s’évaporer et aller vers de telles personnes », se désespérait alors le responsable de l'entreprise, Joseph Blount.</p>
<p><br></p>
<p>Ces négligences font même désormais reculer les assureurs qui, depuis quelques années, tentent de développer des produits qui couvrent les dommages informatiques des entreprises. Quand ils ne renoncent pas, ils exigent des montants de polices de plus en plus élevés.</p>
<p><br></p>
<p>« Certains manquements dans le domaine de la cybersécurité ne sont plus tolérés par les assureurs », explique Diego Sainz, référent technique cyber chez Verspieren. « Dans le passé, un assureur pouvait couvrir une entreprise qui ne mettait pas en place une segmentation systématique de son réseau. Mais dans la situation actuelle, ce type de manquement est plus compliqué à faire passer ».</p>
<p><br></p>
<p>Surtout que l’arrivée des ransomwares a changé la donne. Les assureurs sont de plus en plus perdants sur le rapport sinistre / prime.</p>
<p><br></p>
<p>Une situation tendue qui fait aussi renoncer nombre de clients, évidemment les plus fragiles. « Les primes d’aujourd’hui ont considérablement augmenté par rapport à leur niveau d’il y a trois ans. C’est donc difficile pour de petites entreprises de s’assurer maintenant, même si elles en ont besoin », explique Diego Sainz. </p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;a1pon-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;ZDNet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">ZDNet.fr</a> . Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 13 Dec 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                <title>Comment la Cnil est devenue le gendarme des données numériques</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>comment la Cnil, née bien avant Internet, est devenue le gendarme français qui inflige des millions d'euros d'amende aux géants du numérique.</b></p>
<p><br></p>
<p>Mais commençons par ses modestes débuts.</p>
<p><br></p>
<p>A l’origine de la CNIL, il y a un scandale, celui du fichier SAFARI. Rien à voir avec Apple. SAFARI, cela signifie Système Automatisé pour les Fichiers Administratifs et le Répertoire des Individus.</p>
<p><br></p>
<p>Cette base de données gouvernementale devait recenser l’ensemble des citoyens français. Alerté par les informaticiens qui travaillaient sur le projet, le journal Le Monde publie un article en 1974 qui déclenche un débat national sur le fichage des citoyens. Le projet tombe à l'eau.</p>
<p><br></p>
<p>Mais quatre ans plus tard, la loi Informatique et Libertés est promulguée.</p>
<p><br></p>
<p>Elle encadre pour la première fois le traitement informatique des données personnelles en France, et créée la CNIL dans la foulée. Cette autorité administrative indépendante doit veiller à l'application de la loi.</p>
<p><br></p>
<p>Son acronyme ? Commission Nationale de l’Informatique et des libertés. Elle devient instantanément l’autorité de référence pour la protection des données en France.</p>
<p><br></p>
<p>A l'époque, tout ceci est encore assez confidentiel. </p>
<p><br></p>
<p>Mais quarante ans plus tard, Internet est passé par là. Facebook, Google ou encore le français Criteo, dont les modèles économiques sont basés sur le pistage des internautes et l’exploitation de leurs données personnelles, donnent bien du travail à la Commission.</p>
<p><br></p>
<p>Et l'évolution majeure ces dernières années est le pouvoir de sanction de la Cnil, devenu considérable.</p>
<p><br></p>
<p>L’évolution de la loi informatique et liberté et l’adoption en 2016 au niveau européen du RGPD, le règlement général sur la protection des données, fait de la CNIL un gendarme très dissuasif.</p>
<p><br></p>
<p>Jusqu'alors, l'amende maximale que pouvait distribuer la Cnil était de 150 000 euros. De quoi faire rire Google et consorts. Avec le RGPD, les amendes sont indexées sur le chiffre d'affaire des entreprises sanctionnées, à hauteur de 4 % maximum.</p>
<p><br></p>
<p>En 2020, la CNIL a ainsi infligé une amende de 2,2 millions d’euros à Carrefour pour avoir enfreint plusieurs règles en matière de protection des données.</p>
<p><br></p>
<p>Mais pour les dossiers touchant plusieurs pays, la CNIL doit désormais coopérer avec les autres autorités de protection des données européennes. On parle ici de dossier touchant Facebook, Google et autres géants américains. Et cette coopération n’est pas toujours évidente.</p>
<p><br></p>
<p>Parvenir à un consensus entre 27 autorités n’a rien de facile. Surtout quand certains pays, comme l'Irlande, n’ont aucun intérêt à sanctionner les GAFA installés confortablement chez eux.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ça c'est encore une autre histoire, dont je vous parlerai dans un autre épisode.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>comment la Cnil, née bien avant Internet, est devenue le gendarme français qui inflige des millions d'euros d'amende aux géants du numérique.</b></p>
<p><br></p>
<p>Mais commençons par ses modestes débuts.</p>
<p><br></p>
<p>A l’origine de la CNIL, il y a un scandale, celui du fichier SAFARI. Rien à voir avec Apple. SAFARI, cela signifie Système Automatisé pour les Fichiers Administratifs et le Répertoire des Individus.</p>
<p><br></p>
<p>Cette base de données gouvernementale devait recenser l’ensemble des citoyens français. Alerté par les informaticiens qui travaillaient sur le projet, le journal Le Monde publie un article en 1974 qui déclenche un débat national sur le fichage des citoyens. Le projet tombe à l'eau.</p>
<p><br></p>
<p>Mais quatre ans plus tard, la loi Informatique et Libertés est promulguée.</p>
<p><br></p>
<p>Elle encadre pour la première fois le traitement informatique des données personnelles en France, et créée la CNIL dans la foulée. Cette autorité administrative indépendante doit veiller à l'application de la loi.</p>
<p><br></p>
<p>Son acronyme ? Commission Nationale de l’Informatique et des libertés. Elle devient instantanément l’autorité de référence pour la protection des données en France.</p>
<p><br></p>
<p>A l'époque, tout ceci est encore assez confidentiel. </p>
<p><br></p>
<p>Mais quarante ans plus tard, Internet est passé par là. Facebook, Google ou encore le français Criteo, dont les modèles économiques sont basés sur le pistage des internautes et l’exploitation de leurs données personnelles, donnent bien du travail à la Commission.</p>
<p><br></p>
<p>Et l'évolution majeure ces dernières années est le pouvoir de sanction de la Cnil, devenu considérable.</p>
<p><br></p>
<p>L’évolution de la loi informatique et liberté et l’adoption en 2016 au niveau européen du RGPD, le règlement général sur la protection des données, fait de la CNIL un gendarme très dissuasif.</p>
<p><br></p>
<p>Jusqu'alors, l'amende maximale que pouvait distribuer la Cnil était de 150 000 euros. De quoi faire rire Google et consorts. Avec le RGPD, les amendes sont indexées sur le chiffre d'affaire des entreprises sanctionnées, à hauteur de 4 % maximum.</p>
<p><br></p>
<p>En 2020, la CNIL a ainsi infligé une amende de 2,2 millions d’euros à Carrefour pour avoir enfreint plusieurs règles en matière de protection des données.</p>
<p><br></p>
<p>Mais pour les dossiers touchant plusieurs pays, la CNIL doit désormais coopérer avec les autres autorités de protection des données européennes. On parle ici de dossier touchant Facebook, Google et autres géants américains. Et cette coopération n’est pas toujours évidente.</p>
<p><br></p>
<p>Parvenir à un consensus entre 27 autorités n’a rien de facile. Surtout quand certains pays, comme l'Irlande, n’ont aucun intérêt à sanctionner les GAFA installés confortablement chez eux.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ça c'est encore une autre histoire, dont je vous parlerai dans un autre épisode.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 10 Dec 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Botnet, le couteau suisse cybercriminel</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>ce que sont les botnets et comment ces outils sont devenus des éléments centraux dans l’arsenal des cybercriminels</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Tout d’abord, un botnet, c’est quoi ?</p>
<p><br></p>
<p>De manière imagée, on décrit souvent les botnets comme un réseau d’ordinateurs zombies. C'est-à-dire un réseau d'ordinateurs infectés par un même logiciel malveillant, et contrôlés par une personne. Cela permet au cybercriminel à la tête du botnet d’utiliser les appareils compromis pour des buts généralement illégaux. Ce contrôle se fait via un serveur de commande et de contrôle avec lequel toutes les machines infectées communiquent.</p>
<p><br></p>
<p>Une précision néanmoins : les botnets ne concernent pas uniquement les ordinateurs de bureau personnel, mais potentiellement tout ce qui dispose d’une puissance de calcul. Donc des serveurs, des ordinateurs, des routeurs, des smartphones ou des objets connectés comme des caméras de sécurité. Tout est bon, tant que cela peut être infecté facilement !</p>
<p> </p>
<p>Et certains botnets comportent parfois des dizaines, voire des centaines de milliers d’appareils infectés.</p>
<p><br></p>
<p>Mais, en dehors du plaisir un peu maléfique de se savoir à la tête d’une armée d’ordinateurs zombies, à quoi servent exactement les botnets ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien... à peu près à tout ce que vous voulez. L’intérêt du botnet, ce sont les nombreuses opportunités qu’il offre aux cybercriminels.</p>
<p><br></p>
<p>On a par exemple vu des botnets être utilisés dans le cadre d'attaques en déni de service distribué :  les machines infectées sont utilisées pour envoyer du trafic malveillant à une cible afin de surcharger sa capacité réseau. C’était notamment le cas du botnet Mirai, qui infectait des routeurs mal sécurisés.</p>
<p><br></p>
<p>Mais on peut aussi utiliser des botnets pour miner de la cryptomonnaie : si un mineur de cryptomonnaie sur une machine seule a peu de chances d’être rentable, la donne est différente quand vous pouvez le déployer sur 60 000 machines.</p>
<p><br></p>
<p>Surtout si vous ne payez pas l’électricité ! C’était l’activité principale du botnet Retadup, démantelé par la gendarmerie française en 2019.</p>
<p><br></p>
<p>On peut aussi utiliser les botnets pour diffuser des e-mails, de spam ou de phishing, ou encore des messages contenant des pièces jointes malveillantes. Le botnet Emotet est de ceux-là, et avant son démantèlement au mois de février 2021, il était l’un des botnets les plus importants en activité.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin, les botnets représentent également une manne financière non négligeable pour les cybercriminels. Il est en effet courant pour les opérateurs de monnayer les services de leurs botnets à d’autres groupes cybercriminels. Cela peut aller de la simple revente d’identifiants volés sur les machines, à l’hébergement de fichiers en passant par la vente d’accès aux ordinateurs compromis. Les prix varient selon la prestation, mais pour un cybercriminel, disposer d’un botnet conséquent est un bon moyen de s’assurer une source de revenu.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">ZDNet.fr</a> . Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>ce que sont les botnets et comment ces outils sont devenus des éléments centraux dans l’arsenal des cybercriminels</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Tout d’abord, un botnet, c’est quoi ?</p>
<p><br></p>
<p>De manière imagée, on décrit souvent les botnets comme un réseau d’ordinateurs zombies. C'est-à-dire un réseau d'ordinateurs infectés par un même logiciel malveillant, et contrôlés par une personne. Cela permet au cybercriminel à la tête du botnet d’utiliser les appareils compromis pour des buts généralement illégaux. Ce contrôle se fait via un serveur de commande et de contrôle avec lequel toutes les machines infectées communiquent.</p>
<p><br></p>
<p>Une précision néanmoins : les botnets ne concernent pas uniquement les ordinateurs de bureau personnel, mais potentiellement tout ce qui dispose d’une puissance de calcul. Donc des serveurs, des ordinateurs, des routeurs, des smartphones ou des objets connectés comme des caméras de sécurité. Tout est bon, tant que cela peut être infecté facilement !</p>
<p> </p>
<p>Et certains botnets comportent parfois des dizaines, voire des centaines de milliers d’appareils infectés.</p>
<p><br></p>
<p>Mais, en dehors du plaisir un peu maléfique de se savoir à la tête d’une armée d’ordinateurs zombies, à quoi servent exactement les botnets ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien... à peu près à tout ce que vous voulez. L’intérêt du botnet, ce sont les nombreuses opportunités qu’il offre aux cybercriminels.</p>
<p><br></p>
<p>On a par exemple vu des botnets être utilisés dans le cadre d'attaques en déni de service distribué :  les machines infectées sont utilisées pour envoyer du trafic malveillant à une cible afin de surcharger sa capacité réseau. C’était notamment le cas du botnet Mirai, qui infectait des routeurs mal sécurisés.</p>
<p><br></p>
<p>Mais on peut aussi utiliser des botnets pour miner de la cryptomonnaie : si un mineur de cryptomonnaie sur une machine seule a peu de chances d’être rentable, la donne est différente quand vous pouvez le déployer sur 60 000 machines.</p>
<p><br></p>
<p>Surtout si vous ne payez pas l’électricité ! C’était l’activité principale du botnet Retadup, démantelé par la gendarmerie française en 2019.</p>
<p><br></p>
<p>On peut aussi utiliser les botnets pour diffuser des e-mails, de spam ou de phishing, ou encore des messages contenant des pièces jointes malveillantes. Le botnet Emotet est de ceux-là, et avant son démantèlement au mois de février 2021, il était l’un des botnets les plus importants en activité.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin, les botnets représentent également une manne financière non négligeable pour les cybercriminels. Il est en effet courant pour les opérateurs de monnayer les services de leurs botnets à d’autres groupes cybercriminels. Cela peut aller de la simple revente d’identifiants volés sur les machines, à l’hébergement de fichiers en passant par la vente d’accès aux ordinateurs compromis. Les prix varient selon la prestation, mais pour un cybercriminel, disposer d’un botnet conséquent est un bon moyen de s’assurer une source de revenu.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">ZDNet.fr</a> . Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 09 Dec 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui je vais vous expliquer ce que sont les botnets et comment ces outils sont devenus des éléments centraux dans l’arsenal de...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>Le LiDAR aéroporté, l'allié des cartographes</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau numéro du ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Clarisse Treilles</b> et je vais vous expliquer <b>pourquoi la technologie LiDAR devient le nouvel allié des cartographes</b>.<br></p>
<p>Le LiDAR constitue une méthode de télédétection et de télémétrie qui émet des impulsions de lumière infrarouge. On entend parler le plus souvent de cette technologie avec les systèmes de véhicules autonomes, pour repérer les distances et aider à la détection des obstacles.<br></p>
<p>L'IGN s'est lancé dans un projet titanesque : modéliser en 3D le territoire français à l'aide d’un LiDAR aéroporté. Pourquoi les cartographes s’intéressent-ils aussi au LiDAR ?<br></p>
<p>Attachez vos ceintures, car nous allons prendre de la hauteur. L’IGN et ses partenaires vont quadriller, pendant cinq ans, tout le ciel de France à l’aide de cette technologie embarquée à bord d’un avion.<br></p>
<p>Tout l’Hexagone sera concerné, ainsi que les DOM-TOM, à l’exception toutefois de la Guyane, où la forêt occupe une grande partie du territoire. Ce programme est donc inédit par son ampleur et par le volume des données qu’il va générer. On parle de 7 000 heures de vol pour 3 pétaoctets de données amassées.<br></p>
<p>Pour accélérer le processus, les acquisitions Lidar se feront tout au long de l’année.<br></p>
<p>L'objectif ? Recréer une sorte de "jumeau numérique" de la France. Cette modélisation 3D du territoire national pourra être réutilisée dans de nombreux domaines de l'action publique. C’est ce qu’espère en tout cas l’IGN. La prévention des risques est notamment un enjeu fort du LiDAR. Les départements de l’arc méditerranéen s’en servent pour surveiller les cours d’eau et prévenir des risques d’inondation.<br></p>
<p>Avec le LiDAR aéroporté, les cartographes espèrent aussi étudier plus finement les forêts, ou encore cartographier les infrastructures en milieu urbain, grâce à un nuage de points plus précis. On parle ici de 10 points au mètre carré. Une densité déjà impressionnante. Et plus le nuage de points est dense, plus la description du territoire sera fine.<br></p>
<p>Une fois que les nuages de point sont récupérés en vol, ils sont ensuite vérifiés et traités pour produire des modèles numériques de terrain.<br></p>
<p>Pour ne pas s’éparpiller, l'IGN procédera à la couverture de l'Hexagone par étapes. Une bonne partie du quart sud-est de l'Hexagone étant déjà couverte, la période hivernale sera dédiée à des prises de vue sur les Vosges et la zone de Rambouillet. Et à partir du printemps 2022, les acquisitions se poursuivront dans le Sud et l’Est de la France.<br></p>
<p>Le coût du projet est estimé à 60 millions d’euros. Un investissement conséquent, en partie soutenu par le Fonds pour la transformation de l’action publique et le Plan de Relance de l'Etat. C'est dire tous les espoirs qui reposent sur le LiDAR pour repousser les limites de la cartographie.<br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">ZDNet.fr</a> . Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau numéro du ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Clarisse Treilles</b> et je vais vous expliquer <b>pourquoi la technologie LiDAR devient le nouvel allié des cartographes</b>.<br></p>
<p>Le LiDAR constitue une méthode de télédétection et de télémétrie qui émet des impulsions de lumière infrarouge. On entend parler le plus souvent de cette technologie avec les systèmes de véhicules autonomes, pour repérer les distances et aider à la détection des obstacles.<br></p>
<p>L'IGN s'est lancé dans un projet titanesque : modéliser en 3D le territoire français à l'aide d’un LiDAR aéroporté. Pourquoi les cartographes s’intéressent-ils aussi au LiDAR ?<br></p>
<p>Attachez vos ceintures, car nous allons prendre de la hauteur. L’IGN et ses partenaires vont quadriller, pendant cinq ans, tout le ciel de France à l’aide de cette technologie embarquée à bord d’un avion.<br></p>
<p>Tout l’Hexagone sera concerné, ainsi que les DOM-TOM, à l’exception toutefois de la Guyane, où la forêt occupe une grande partie du territoire. Ce programme est donc inédit par son ampleur et par le volume des données qu’il va générer. On parle de 7 000 heures de vol pour 3 pétaoctets de données amassées.<br></p>
<p>Pour accélérer le processus, les acquisitions Lidar se feront tout au long de l’année.<br></p>
<p>L'objectif ? Recréer une sorte de "jumeau numérique" de la France. Cette modélisation 3D du territoire national pourra être réutilisée dans de nombreux domaines de l'action publique. C’est ce qu’espère en tout cas l’IGN. La prévention des risques est notamment un enjeu fort du LiDAR. Les départements de l’arc méditerranéen s’en servent pour surveiller les cours d’eau et prévenir des risques d’inondation.<br></p>
<p>Avec le LiDAR aéroporté, les cartographes espèrent aussi étudier plus finement les forêts, ou encore cartographier les infrastructures en milieu urbain, grâce à un nuage de points plus précis. On parle ici de 10 points au mètre carré. Une densité déjà impressionnante. Et plus le nuage de points est dense, plus la description du territoire sera fine.<br></p>
<p>Une fois que les nuages de point sont récupérés en vol, ils sont ensuite vérifiés et traités pour produire des modèles numériques de terrain.<br></p>
<p>Pour ne pas s’éparpiller, l'IGN procédera à la couverture de l'Hexagone par étapes. Une bonne partie du quart sud-est de l'Hexagone étant déjà couverte, la période hivernale sera dédiée à des prises de vue sur les Vosges et la zone de Rambouillet. Et à partir du printemps 2022, les acquisitions se poursuivront dans le Sud et l’Est de la France.<br></p>
<p>Le coût du projet est estimé à 60 millions d’euros. Un investissement conséquent, en partie soutenu par le Fonds pour la transformation de l’action publique et le Plan de Relance de l'Etat. C'est dire tous les espoirs qui reposent sur le LiDAR pour repousser les limites de la cartographie.<br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">ZDNet.fr</a> . Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 08 Dec 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau numéro du ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle Clarisse Treilles et je vais vous expliquer pourquoi la technologie LiDAR devient le nouvel allié des cartographes.
Le LiDAR cons...</itunes:subtitle>

                
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                <title>God save the red phone boxes !</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui, je vais vous <b>présenter le plan d’urgence concocté par nos amis britanniques pour sauver les bijoux de la Reine... je veux bien sûr parler de ces cabines téléphoniques rouges</b> qui font la gloire du Royaume-Uni !</p>
<p><br></p>
<p>On le sait tous, il existe des emblèmes qui font la renommée d’un pays. Si la France peut compter sur ses baguettes, nos voisins britanniques ont pour leur part leurs célèbres cabines téléphoniques rouges, les fameuses "red phones boxes", devenues depuis leur création en 1935 un symbole incontournable du Royaume-Uni. Seulement voilà, l’émergence de la téléphonie mobile est passée par là pour permettre aujourd’hui à 96 % de la population outre-Manche d’être équipée d’un smartphone.</p>
<p><br></p>
<p>Résultat : ces cabines téléphoniques ne servent plus à grand-chose, hormis à faire le décorum pour les touristes et autres aficionados d’Instagram. La débâcle se retrouve d’ailleurs dans les données livrées par le gouvernement. Londres chiffre ainsi à 150 000 le nombre d’appels passés depuis une cabine britannique entre mai 2019 et mai 2020. Pire encore, ces appels ont chuté de 800 millions de minutes en 2002 à 7 millions de minutes en 2020.</p>
<p><br></p>
<p>La situation est d’autant plus critique pour nos chères cabines téléphoniques que nos voisins britanniques sont engagés – tout comme nous – dans un grand plan de décommissionnement de leur réseau cuivre vieillissant, qui sera théoriquement remplacé d’ici 2025 par la fibre. Pour BT, le principal opérateur britannique, il s’agit désormais de mettre à niveau les téléphones publics pour les passer à des services de voix sur IP. De quoi rendre encore plus funeste le destin qui s’annonce pour les cabines téléphoniques iconiques du Royaume-Uni.</p>
<p><br></p>
<p>Fort heureusement, les autorités britanniques sont bien conscientes du risque de mort cérébrale qui pèse sur ce patrimoine inestimable de leur mobilier urbain. Alors qu’il ne reste désormais que 21 000 cabines sur le territoire britannique, Londres entend tout faire pour en sauver à minima 5 000. Mais alors, comment opérer le grand tri qui s’annonce ? Les autorités britanniques proposent de conserver les cabines situées en zone blanche ou à proximité d’une zone accidentogène.</p>
<p><br></p>
<p>Pour accroître l’attractivité des survivantes, Londres souhaite également les doter de bornes de Wi-Fi gratuit et y permettre la recharge des téléphones portables, comme c'est déjà le cas dans les "street hubs" du Royaume-Uni.</p>
<p><br></p>
<p>Mais alors, quid de la France ? Alors que l’Hexagone comptait environ 300 000 cabines téléphoniques en état de marche dans les années 90, elles ne seraient plus que 26 en avril 2021. Tandis qu’Orange procède au décommissionnement du réseau cuivre, sur lequel s’appuient ces équipements, autant dire que le destin des rescapées est d’ores et déjà scellé. Au contraire, espérons-le, de leurs homologues britanniques...</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour de la question. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">ZDNet.fr</a> . Vous pouvez également retrouver tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast favorites.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui, je vais vous <b>présenter le plan d’urgence concocté par nos amis britanniques pour sauver les bijoux de la Reine... je veux bien sûr parler de ces cabines téléphoniques rouges</b> qui font la gloire du Royaume-Uni !</p>
<p><br></p>
<p>On le sait tous, il existe des emblèmes qui font la renommée d’un pays. Si la France peut compter sur ses baguettes, nos voisins britanniques ont pour leur part leurs célèbres cabines téléphoniques rouges, les fameuses "red phones boxes", devenues depuis leur création en 1935 un symbole incontournable du Royaume-Uni. Seulement voilà, l’émergence de la téléphonie mobile est passée par là pour permettre aujourd’hui à 96 % de la population outre-Manche d’être équipée d’un smartphone.</p>
<p><br></p>
<p>Résultat : ces cabines téléphoniques ne servent plus à grand-chose, hormis à faire le décorum pour les touristes et autres aficionados d’Instagram. La débâcle se retrouve d’ailleurs dans les données livrées par le gouvernement. Londres chiffre ainsi à 150 000 le nombre d’appels passés depuis une cabine britannique entre mai 2019 et mai 2020. Pire encore, ces appels ont chuté de 800 millions de minutes en 2002 à 7 millions de minutes en 2020.</p>
<p><br></p>
<p>La situation est d’autant plus critique pour nos chères cabines téléphoniques que nos voisins britanniques sont engagés – tout comme nous – dans un grand plan de décommissionnement de leur réseau cuivre vieillissant, qui sera théoriquement remplacé d’ici 2025 par la fibre. Pour BT, le principal opérateur britannique, il s’agit désormais de mettre à niveau les téléphones publics pour les passer à des services de voix sur IP. De quoi rendre encore plus funeste le destin qui s’annonce pour les cabines téléphoniques iconiques du Royaume-Uni.</p>
<p><br></p>
<p>Fort heureusement, les autorités britanniques sont bien conscientes du risque de mort cérébrale qui pèse sur ce patrimoine inestimable de leur mobilier urbain. Alors qu’il ne reste désormais que 21 000 cabines sur le territoire britannique, Londres entend tout faire pour en sauver à minima 5 000. Mais alors, comment opérer le grand tri qui s’annonce ? Les autorités britanniques proposent de conserver les cabines situées en zone blanche ou à proximité d’une zone accidentogène.</p>
<p><br></p>
<p>Pour accroître l’attractivité des survivantes, Londres souhaite également les doter de bornes de Wi-Fi gratuit et y permettre la recharge des téléphones portables, comme c'est déjà le cas dans les "street hubs" du Royaume-Uni.</p>
<p><br></p>
<p>Mais alors, quid de la France ? Alors que l’Hexagone comptait environ 300 000 cabines téléphoniques en état de marche dans les années 90, elles ne seraient plus que 26 en avril 2021. Tandis qu’Orange procède au décommissionnement du réseau cuivre, sur lequel s’appuient ces équipements, autant dire que le destin des rescapées est d’ores et déjà scellé. Au contraire, espérons-le, de leurs homologues britanniques...</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour de la question. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">ZDNet.fr</a> . Vous pouvez également retrouver tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast favorites.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 07 Dec 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>L'attribution des cyberattaques, un art délicat</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle<b> Louis Adam</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi retrouver et dénoncer les auteurs de cyberattaques est un sujet complexe et délicat</b>. </p>
<p><br>
En effet, remonter jusqu’aux auteurs d’une attaque informatique, c’est compliqué. Mais pas impossible.<br></p>
<p>En enquêtant sur les caractéristiques de l’attaque, il est possible de collecter certains indices.<br></p>
<p>Par exemple, l’utilisation d’adresses IP, de noms de domaines ou encore de certaines métadonnées laissées par les cybercriminels donne des pistes intéressantes. </p>
<p><br></p>
<p>Et ces indices permettent, parfois, à force d’investigation et de patience, de retrouver les groupes ou les personnes à l’origine de l’attaque.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ce n’est pas une science exacte.<br></p>
<p>Et ce, pour deux bonnes raisons.<br></p>
<p>Tout d’abord, parce que les cybercriminels prennent généralement soin d’effacer leurs traces.</p>
<p><br></p>
<p>Pour cela, ils utilisent des techniques visant à effacer les indices qu’ils laissent derrière eux.</p>
<p><br></p>
<p>Par exemple, ils peuvent utiliser un fournisseur d'accès à internet qui ne répond pas aux injonctions des forces de l’ordre. Ou utiliser des techniques de chiffrement. Ou encore des outils pour protéger leur anonymat, comme Tor ou Tails.</p>
<p><br></p>
<p>Mais, dans certains cas, les pirates peuvent aussi usurper des identités afin de se faire passer pour d’autres.</p>
<p><br></p>
<p>Une affaire récente le montre.</p>
<p><br></p>
<p>En 2019, des chercheurs en sécurité informatique se sont ainsi rendu compte qu’un groupe de cybercriminels, connu sous le nom de Turla, avait piraté les outils informatiques d’un autre groupe de pirates, baptisé OilRig.<br></p>
<p>Pourquoi faire ?<br></p>
<p>Pour créer un magnifique écran de fumée ! Pour les enquêteurs, les indices laissés par les pirates pointaient vers Oilrig. Mais dans certains cas, c’était en réalité le groupe Turla qui tirait les ficelles.</p>
<p><br></p>
<p>D'où la difficulté d'attribuer avec certitude la paternité d'une attaque à tel ou tel groupe.<br></p>
<p>Ce genre de manipulations est généralement l’apanage d’attaquants très sophistiqués. Le genre de groupe qui travaille pour le compte de gouvernements dans des affaires d’espionnage ou sur des cyberattaques de très haut vol.<br></p>
<p>Et ça, c'est un point crucial.</p>
<p><br></p>
<p>Car ces difficultés incitent certains pays à la prudence quand il s’agit de dénoncer publiquement les actions de leurs ennemis.</p>
<p><br></p>
<p>Ainsi, dans le cas présenté un peu plus tôt, le groupe Turla est généralement associé à la Russie. Et le groupe OilRig serait plutôt lié à l’Iran.</p>
<p><br></p>
<p>Donc, pointer hâtivement du doigt un groupe alors qu’un autre est en réalité à la manœuvre peut conduire à un incident diplomatique. Le genre d’incident dont on préférerait se passer.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que les Etats-Unis, par exemple, ne s’embarrassent pas toujours de ces subtilités. Ils se sont fait une spécialité de dénoncer publiquement les responsables d’attaques informatiques. Il s’agit le plus souvent de la Chine, de la Russie et de la Corée du Nord. Le plus souvent des ennemis sur le plan géopolitique.</p>
<p><br></p>
<p>La conséquence de cette politique, c'est que les accusés ont toujours la possibilité de se dédouaner. Il leur suffit de rappeler que l’attribution des attaques n’est pas une science exacte. Et que les faits rapportés par les enquêteurs ne sont pas des preuves irréfutables, mais de simples spéculations.<br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="http://zdnet.fr/" title="ZDNet.fr">ZDNet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle<b> Louis Adam</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi retrouver et dénoncer les auteurs de cyberattaques est un sujet complexe et délicat</b>. </p>
<p><br>
En effet, remonter jusqu’aux auteurs d’une attaque informatique, c’est compliqué. Mais pas impossible.<br></p>
<p>En enquêtant sur les caractéristiques de l’attaque, il est possible de collecter certains indices.<br></p>
<p>Par exemple, l’utilisation d’adresses IP, de noms de domaines ou encore de certaines métadonnées laissées par les cybercriminels donne des pistes intéressantes. </p>
<p><br></p>
<p>Et ces indices permettent, parfois, à force d’investigation et de patience, de retrouver les groupes ou les personnes à l’origine de l’attaque.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ce n’est pas une science exacte.<br></p>
<p>Et ce, pour deux bonnes raisons.<br></p>
<p>Tout d’abord, parce que les cybercriminels prennent généralement soin d’effacer leurs traces.</p>
<p><br></p>
<p>Pour cela, ils utilisent des techniques visant à effacer les indices qu’ils laissent derrière eux.</p>
<p><br></p>
<p>Par exemple, ils peuvent utiliser un fournisseur d'accès à internet qui ne répond pas aux injonctions des forces de l’ordre. Ou utiliser des techniques de chiffrement. Ou encore des outils pour protéger leur anonymat, comme Tor ou Tails.</p>
<p><br></p>
<p>Mais, dans certains cas, les pirates peuvent aussi usurper des identités afin de se faire passer pour d’autres.</p>
<p><br></p>
<p>Une affaire récente le montre.</p>
<p><br></p>
<p>En 2019, des chercheurs en sécurité informatique se sont ainsi rendu compte qu’un groupe de cybercriminels, connu sous le nom de Turla, avait piraté les outils informatiques d’un autre groupe de pirates, baptisé OilRig.<br></p>
<p>Pourquoi faire ?<br></p>
<p>Pour créer un magnifique écran de fumée ! Pour les enquêteurs, les indices laissés par les pirates pointaient vers Oilrig. Mais dans certains cas, c’était en réalité le groupe Turla qui tirait les ficelles.</p>
<p><br></p>
<p>D'où la difficulté d'attribuer avec certitude la paternité d'une attaque à tel ou tel groupe.<br></p>
<p>Ce genre de manipulations est généralement l’apanage d’attaquants très sophistiqués. Le genre de groupe qui travaille pour le compte de gouvernements dans des affaires d’espionnage ou sur des cyberattaques de très haut vol.<br></p>
<p>Et ça, c'est un point crucial.</p>
<p><br></p>
<p>Car ces difficultés incitent certains pays à la prudence quand il s’agit de dénoncer publiquement les actions de leurs ennemis.</p>
<p><br></p>
<p>Ainsi, dans le cas présenté un peu plus tôt, le groupe Turla est généralement associé à la Russie. Et le groupe OilRig serait plutôt lié à l’Iran.</p>
<p><br></p>
<p>Donc, pointer hâtivement du doigt un groupe alors qu’un autre est en réalité à la manœuvre peut conduire à un incident diplomatique. Le genre d’incident dont on préférerait se passer.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que les Etats-Unis, par exemple, ne s’embarrassent pas toujours de ces subtilités. Ils se sont fait une spécialité de dénoncer publiquement les responsables d’attaques informatiques. Il s’agit le plus souvent de la Chine, de la Russie et de la Corée du Nord. Le plus souvent des ennemis sur le plan géopolitique.</p>
<p><br></p>
<p>La conséquence de cette politique, c'est que les accusés ont toujours la possibilité de se dédouaner. Il leur suffit de rappeler que l’attribution des attaques n’est pas une science exacte. Et que les faits rapportés par les enquêteurs ne sont pas des preuves irréfutables, mais de simples spéculations.<br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="http://zdnet.fr/" title="ZDNet.fr">ZDNet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 06 Dec 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi retrouver et dénoncer les auteurs de cyberattaques est un sujet complexe et délicat. 

E...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Voyagez dans le temps avec Internet Archive</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Marine Louste</b> et aujourd’hui, je vous fais <b>découvrir la mémoire de l'internet mondial. J'ai nommé Internet Archive</b>. Allons-y !</p>
<p><br></p>
<p>Que vous soyez plutôt Tardis ou Delorean, je suis sûre que vous rêvez de voyager dans le temps. Et bien, Internet Archive a la solution avec son formidable outil, la "wayback machine". De quoi revivre les meilleurs (et les pire) moments de l'internet mondial depuis... 1996.</p>
<p><br></p>
<p>Donc maintenant, vous vous dites, Internet Archive qu'est-ce que c'est ?</p>
<p><br></p>
<p>Internet Archive, c'est un organisme à but non lucratif. Son objectif ? Comme son nom l'indique, archiver l'internet au fil du temps. Ce projet titanesque dure depuis 25 ans. Son fondateur, Brewster Kahle, se définit à la fois comme informaticien, bibliothécaire et militant de la propriété intellectuelle. Il compare tout simplement ce projet à la bibliothèque d'Alexandrie. Mais en version web, évidemment.</p>
<p><br></p>
<p>On y trouve donc tout ce qui fait internet. Jugez plutôt : le site regroupe 475 milliards de pages web, 28 millions de textes et 14 millions d'enregistrements audio.</p>
<p>Et oui, ça pèse. 30 pétaoctets de données, au minimum, pour être précis. La bibliothèque d'Alexandrie des temps modernes, effectivement.</p>
<p><br></p>
<p>Mais, à Alexandrie, on se posait certainement moins qu'aujourd'hui la question du copyright.</p>
<p><br></p>
<p>Et oui, l'an dernier, au plus fort de la pandémie et des confinements, Internet Archive a mis à disposition du public des œuvres protégées par le droit d'auteur. Résultat : quatre grands éditeurs américains ont porté plainte. Le procès est en cours.</p>
<p><br></p>
<p>Vous allez me dire : mais... et le voyage dans le temps dans tout ça ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien, la "wayback machine", ou "machine à revenir en arrière" en français, permet de revenir à un instant T sur un site donné. Cet outil est disponible depuis 2001.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, comment ça fonctionne ? Je vous rassure, pas besoin d'attendre une nuit d'orage ou de chercher une police box. Il vous suffit d'aller sur le site archive.org/web. Un site à l'ergonomie, je l'avoue, un peu vintage. Comme ça, vous êtes déjà dans l'ambiance !</p>
<p><br></p>
<p>Bon, je l'ai testé pour vous. Avec ZDNet.fr, bien sûr. Et bien, sachez qu'il y a un peu plus de 20 ans, en septembre 2001, on attendait Windows XP avec impatience... et oui, le dernier bon Windows pointait le bout de son nez. On est loin de Windows 11 !</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur zdnet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Marine Louste</b> et aujourd’hui, je vous fais <b>découvrir la mémoire de l'internet mondial. J'ai nommé Internet Archive</b>. Allons-y !</p>
<p><br></p>
<p>Que vous soyez plutôt Tardis ou Delorean, je suis sûre que vous rêvez de voyager dans le temps. Et bien, Internet Archive a la solution avec son formidable outil, la "wayback machine". De quoi revivre les meilleurs (et les pire) moments de l'internet mondial depuis... 1996.</p>
<p><br></p>
<p>Donc maintenant, vous vous dites, Internet Archive qu'est-ce que c'est ?</p>
<p><br></p>
<p>Internet Archive, c'est un organisme à but non lucratif. Son objectif ? Comme son nom l'indique, archiver l'internet au fil du temps. Ce projet titanesque dure depuis 25 ans. Son fondateur, Brewster Kahle, se définit à la fois comme informaticien, bibliothécaire et militant de la propriété intellectuelle. Il compare tout simplement ce projet à la bibliothèque d'Alexandrie. Mais en version web, évidemment.</p>
<p><br></p>
<p>On y trouve donc tout ce qui fait internet. Jugez plutôt : le site regroupe 475 milliards de pages web, 28 millions de textes et 14 millions d'enregistrements audio.</p>
<p>Et oui, ça pèse. 30 pétaoctets de données, au minimum, pour être précis. La bibliothèque d'Alexandrie des temps modernes, effectivement.</p>
<p><br></p>
<p>Mais, à Alexandrie, on se posait certainement moins qu'aujourd'hui la question du copyright.</p>
<p><br></p>
<p>Et oui, l'an dernier, au plus fort de la pandémie et des confinements, Internet Archive a mis à disposition du public des œuvres protégées par le droit d'auteur. Résultat : quatre grands éditeurs américains ont porté plainte. Le procès est en cours.</p>
<p><br></p>
<p>Vous allez me dire : mais... et le voyage dans le temps dans tout ça ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien, la "wayback machine", ou "machine à revenir en arrière" en français, permet de revenir à un instant T sur un site donné. Cet outil est disponible depuis 2001.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, comment ça fonctionne ? Je vous rassure, pas besoin d'attendre une nuit d'orage ou de chercher une police box. Il vous suffit d'aller sur le site archive.org/web. Un site à l'ergonomie, je l'avoue, un peu vintage. Comme ça, vous êtes déjà dans l'ambiance !</p>
<p><br></p>
<p>Bon, je l'ai testé pour vous. Avec ZDNet.fr, bien sûr. Et bien, sachez qu'il y a un peu plus de 20 ans, en septembre 2001, on attendait Windows XP avec impatience... et oui, le dernier bon Windows pointait le bout de son nez. On est loin de Windows 11 !</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur zdnet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 03 Dec 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Marine Louste et aujourd’hui, je vous fais découvrir la mémoire de l'internet mondial. J'ai nommé Internet Archive. Allons-y !

Que vous soyez plut...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</googleplay:author>
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                <title>La révolution silencieuse de la VoLTE</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>une révolution bien silencieuse, mais qui change la vie de ceux qui passent leur vie à jongler sur leur smartphone. J'ai nommé la VoLTE</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Ce fut longtemps une règle intangible pour les utilisateurs de smartphone. Pour téléphoner, il fallait utiliser le réseau cellulaire vocal de votre téléphone. Mais si vous vouliez regarder la météo ou envoyer un e-mail, vous passiez alors par les réseaux sans fil 2G, 3G, puis 4G, et désormais 5G.</p>
<p><br></p>
<p>Puis vint la VoLTE . La VoLTE ? Une technologie qui transporte les appels voix par le réseau data des opérateurs télécoms.</p>
<p><br></p>
<p>C'est Bouygues Telecom qui innova en France en 2015 en proposant cette option à ses abonnés, suivi par Orange et SFR quelques mois plus tard. Free de son côté a résisté... six ans à cette mode. Et ce, avant d'annoncer tout récemment l'arrivée de la VoLTE sur ses réseaux 4G et 5G.</p>
<p><br></p>
<p>Mais avant d'aller plus loin, il faut que je vous dise ce que signifie l'acronyme VoLTE. C'est l'acronyme de "Voice Over LTE", soit faire passer la voix sur la 4G. Oui, car LTE est lui l'acronyme de Long Term Evolution, c'est-à-dire la 4G pour les Américains.</p>
<p><br></p>
<p>Et bien sûr, tout cela vous rappelle quelque chose. Car sur les ordinateurs, cela fait très longtemps que nombre d'entre vous utilisent des logiciels comme l'antédiluvien Skype, par exemple, ou Hangout, pour communiquer sans passer par le réseau téléphonique classique.</p>
<p><br></p>
<p>Ces applications utilisent la technologie de VoIP, c'est-à-dire de "Voice Over IP", pour faire elles aussi transiter de la voix par de l'ADSL ou de la fibre optique.</p>
<p><br></p>
<p>Et bien, la VoLTE est tout simplement une cousine de la VoIP. La VoLTE  est même précisément une technique de VoIP, optimisée pour les réseaux mobiles.</p>
<p><br></p>
<p>Sauf que, et c'est là où ça devient très intéressant, sauf que la VoLTE priorise le transport de la voix par rapport aux autres flux de données qui transitent sur le modem 4G ou 5G de votre smartphone. C'est ce que les experts telcos appellent la qualité de service.</p>
<p><br></p>
<p>Et ça, c'est très important. Car cela permet de supprimer les micro-coupures que nous avons tous malheureusement expérimenté avec des solutions de VoIP classiques. De quoi préserver la qualité des appels avec un son haute définition.</p>
<p><br></p>
<p>Surtout que, par ailleurs, l'utilisateur passe de neuf secondes en moyenne pour initier un appel à... deux secondes.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin, la VoLTE permet d'appeler et de continuer à utiliser des services datas en même temps. Un lecteur de ZDNet nous a écrit à ce sujet. Et son témoignage est fort instructif. « Client SFR, cette évolution a révolutionné mon usage pro en déplacement », dit-il. « Avant la VoLTE, j'étais obligé d'avoir deux cartes SIM, l'une dans mon téléphone, l'autre dans un boîtier 4G pour recréer un réseau Wi-Fi local. Désormais, il me suffit avec un seul appareil de faire un partage de connexion pour accéder à internet avec mon ordinateur tout en communiquant par téléphone avec mes clients. »</p>
<p><br></p>
<p>A noter qu'il faut pour cela un smartphone compatible. Mais pas de souci a priori, les iPhone, Samsung Galaxy, Sony Xperia, mais aussi les Huawei, Honor, Xiaomi, ou encore OPPO, prennent en charge la VoltE.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;3uf0n-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>une révolution bien silencieuse, mais qui change la vie de ceux qui passent leur vie à jongler sur leur smartphone. J'ai nommé la VoLTE</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Ce fut longtemps une règle intangible pour les utilisateurs de smartphone. Pour téléphoner, il fallait utiliser le réseau cellulaire vocal de votre téléphone. Mais si vous vouliez regarder la météo ou envoyer un e-mail, vous passiez alors par les réseaux sans fil 2G, 3G, puis 4G, et désormais 5G.</p>
<p><br></p>
<p>Puis vint la VoLTE . La VoLTE ? Une technologie qui transporte les appels voix par le réseau data des opérateurs télécoms.</p>
<p><br></p>
<p>C'est Bouygues Telecom qui innova en France en 2015 en proposant cette option à ses abonnés, suivi par Orange et SFR quelques mois plus tard. Free de son côté a résisté... six ans à cette mode. Et ce, avant d'annoncer tout récemment l'arrivée de la VoLTE sur ses réseaux 4G et 5G.</p>
<p><br></p>
<p>Mais avant d'aller plus loin, il faut que je vous dise ce que signifie l'acronyme VoLTE. C'est l'acronyme de "Voice Over LTE", soit faire passer la voix sur la 4G. Oui, car LTE est lui l'acronyme de Long Term Evolution, c'est-à-dire la 4G pour les Américains.</p>
<p><br></p>
<p>Et bien sûr, tout cela vous rappelle quelque chose. Car sur les ordinateurs, cela fait très longtemps que nombre d'entre vous utilisent des logiciels comme l'antédiluvien Skype, par exemple, ou Hangout, pour communiquer sans passer par le réseau téléphonique classique.</p>
<p><br></p>
<p>Ces applications utilisent la technologie de VoIP, c'est-à-dire de "Voice Over IP", pour faire elles aussi transiter de la voix par de l'ADSL ou de la fibre optique.</p>
<p><br></p>
<p>Et bien, la VoLTE est tout simplement une cousine de la VoIP. La VoLTE  est même précisément une technique de VoIP, optimisée pour les réseaux mobiles.</p>
<p><br></p>
<p>Sauf que, et c'est là où ça devient très intéressant, sauf que la VoLTE priorise le transport de la voix par rapport aux autres flux de données qui transitent sur le modem 4G ou 5G de votre smartphone. C'est ce que les experts telcos appellent la qualité de service.</p>
<p><br></p>
<p>Et ça, c'est très important. Car cela permet de supprimer les micro-coupures que nous avons tous malheureusement expérimenté avec des solutions de VoIP classiques. De quoi préserver la qualité des appels avec un son haute définition.</p>
<p><br></p>
<p>Surtout que, par ailleurs, l'utilisateur passe de neuf secondes en moyenne pour initier un appel à... deux secondes.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin, la VoLTE permet d'appeler et de continuer à utiliser des services datas en même temps. Un lecteur de ZDNet nous a écrit à ce sujet. Et son témoignage est fort instructif. « Client SFR, cette évolution a révolutionné mon usage pro en déplacement », dit-il. « Avant la VoLTE, j'étais obligé d'avoir deux cartes SIM, l'une dans mon téléphone, l'autre dans un boîtier 4G pour recréer un réseau Wi-Fi local. Désormais, il me suffit avec un seul appareil de faire un partage de connexion pour accéder à internet avec mon ordinateur tout en communiquant par téléphone avec mes clients. »</p>
<p><br></p>
<p>A noter qu'il faut pour cela un smartphone compatible. Mais pas de souci a priori, les iPhone, Samsung Galaxy, Sony Xperia, mais aussi les Huawei, Honor, Xiaomi, ou encore OPPO, prennent en charge la VoltE.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;3uf0n-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 02 Dec 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique une révolution bien silencieuse, mais qui change la vie de ceux qui passent leur vie à jongler s...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pourquoi l'informatique quantique fait trembler les cryptographes</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi l’arrivée imminente d’un ordinateur quantique fait trembler le monde de la cryptographie</b>.</p>
<p><br></p>
<p>La cryptographie, cela n’a rien de sorcier. C’est l’ensemble des techniques qui permettent de dissimuler un message et de s’échanger des données de manière confidentielle. </p>
<p><br></p>
<p>La technique la plus utilisée pour cela, c’est le chiffrement. L'émetteur fait passer son message à travers un algorithme mathématique plus ou moins complexe. Cela permet de s’assurer que seules les personnes autorisées sauront le lire.</p>
<p><br></p>
<p>Aujourd’hui, on sait que la puissance de calcul nécessaire pour casser ce chiffrement dépasse largement les capacités des supercalculateurs traditionnels. On peut donc considérer que ces algorithmes de chiffrement offrent une protection suffisante contre les attaques.</p>
<p><br></p>
<p>Mais l’arrivée d'ici cinq ans d’un ordinateur quantique fiable et fonctionnel pourrait changer la donne.</p>
<p><br></p>
<p>Microsoft, IBM et consorts travaillent d’arrache-pied sur le sujet. L’idée n’est pas de produire un ordinateur plus puissant qu’un ordinateur traditionnel. Il s’agit plutôt d’un ordinateur particulièrement efficace pour réaliser certaines tâches bien précises. </p>
<p>Et l’un des points forts de l’ordinateur quantique, c’est sa capacité à casser les algorithmes de chiffrement actuels.</p>
<p><br></p>
<p>Dans les années 90, des chercheurs ont mis au point des algorithmes quantiques capables de casser la protection des outils de chiffrement traditionnels. Si vous êtes curieux, les algorithmes de Shor et de Grover sont les plus souvent cités en exemple.</p>
<p>La seule chose qui manque à ces algorithmes, c’est un ordinateur quantique capable de les faire tourner. Et cette perspective devient de plus en plus concrète.</p>
<p><br></p>
<p>Alors que faire ? Faut-il tirer définitivement un trait sur la cryptographie ?</p>
<p>Pas tout à fait.</p>
<p><br></p>
<p>Plutôt que d’attendre sagement la fin du monde, les chercheurs se penchent sur l’élaboration de la cryptographie post quantique. </p>
<p><br></p>
<p>Ils développent des outils de cryptographie capables de résister à une attaque menée par un ordinateur quantique.</p>
<p><br></p>
<p>Clarifions un aspect important. Il ne s’agit pas d’outils cryptographiques qui auraient besoin d’un ordinateur quantique pour fonctionner. Ces algorithmes pourront être exécutés sur une ordinateur classique.</p>
<p><br></p>
<p>Simplement, ces nouveaux algorithmes de cryptographie utilisent des fonctions mathématiques différentes. Des fonctions mathématiques que l’ordinateur quantique n’est pas en mesure de casser facilement.</p>
<p><br></p>
<p>En 2017, l’institut des standards technologiques américains a lancé un challenge mondial pour identifier et tester ces nouveaux algorithmes qui résistent aux attaques de ce type. L’objectif est de disposer d’outils pour protéger des données face à un attaquant qui aurait accès à un ordinateur quantique.</p>
<p><br></p>
<p>C'est donc une course contre la montre qui a lieu, entre les cryptographes d'un côté, et les chercheurs en informatique quantique de l'autre.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi l’arrivée imminente d’un ordinateur quantique fait trembler le monde de la cryptographie</b>.</p>
<p><br></p>
<p>La cryptographie, cela n’a rien de sorcier. C’est l’ensemble des techniques qui permettent de dissimuler un message et de s’échanger des données de manière confidentielle. </p>
<p><br></p>
<p>La technique la plus utilisée pour cela, c’est le chiffrement. L'émetteur fait passer son message à travers un algorithme mathématique plus ou moins complexe. Cela permet de s’assurer que seules les personnes autorisées sauront le lire.</p>
<p><br></p>
<p>Aujourd’hui, on sait que la puissance de calcul nécessaire pour casser ce chiffrement dépasse largement les capacités des supercalculateurs traditionnels. On peut donc considérer que ces algorithmes de chiffrement offrent une protection suffisante contre les attaques.</p>
<p><br></p>
<p>Mais l’arrivée d'ici cinq ans d’un ordinateur quantique fiable et fonctionnel pourrait changer la donne.</p>
<p><br></p>
<p>Microsoft, IBM et consorts travaillent d’arrache-pied sur le sujet. L’idée n’est pas de produire un ordinateur plus puissant qu’un ordinateur traditionnel. Il s’agit plutôt d’un ordinateur particulièrement efficace pour réaliser certaines tâches bien précises. </p>
<p>Et l’un des points forts de l’ordinateur quantique, c’est sa capacité à casser les algorithmes de chiffrement actuels.</p>
<p><br></p>
<p>Dans les années 90, des chercheurs ont mis au point des algorithmes quantiques capables de casser la protection des outils de chiffrement traditionnels. Si vous êtes curieux, les algorithmes de Shor et de Grover sont les plus souvent cités en exemple.</p>
<p>La seule chose qui manque à ces algorithmes, c’est un ordinateur quantique capable de les faire tourner. Et cette perspective devient de plus en plus concrète.</p>
<p><br></p>
<p>Alors que faire ? Faut-il tirer définitivement un trait sur la cryptographie ?</p>
<p>Pas tout à fait.</p>
<p><br></p>
<p>Plutôt que d’attendre sagement la fin du monde, les chercheurs se penchent sur l’élaboration de la cryptographie post quantique. </p>
<p><br></p>
<p>Ils développent des outils de cryptographie capables de résister à une attaque menée par un ordinateur quantique.</p>
<p><br></p>
<p>Clarifions un aspect important. Il ne s’agit pas d’outils cryptographiques qui auraient besoin d’un ordinateur quantique pour fonctionner. Ces algorithmes pourront être exécutés sur une ordinateur classique.</p>
<p><br></p>
<p>Simplement, ces nouveaux algorithmes de cryptographie utilisent des fonctions mathématiques différentes. Des fonctions mathématiques que l’ordinateur quantique n’est pas en mesure de casser facilement.</p>
<p><br></p>
<p>En 2017, l’institut des standards technologiques américains a lancé un challenge mondial pour identifier et tester ces nouveaux algorithmes qui résistent aux attaques de ce type. L’objectif est de disposer d’outils pour protéger des données face à un attaquant qui aurait accès à un ordinateur quantique.</p>
<p><br></p>
<p>C'est donc une course contre la montre qui a lieu, entre les cryptographes d'un côté, et les chercheurs en informatique quantique de l'autre.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Dec 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Informatique quantique : suprématie ou avantage ? (2/2)</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans ce second numéro un peu spécial du ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Clarisse Treilles</b> et je vous explique<b> ce qu'est l'informatique quantique</b>.<br></p>
<p>Au précédent épisode, nous avons débroussaillé le concept de qubit, qui est à la base de cette révolution informatique. Et aujourd'hui, je vous révèle ce qui se cache sous les termes d'avantage quantique et de suprématie quantique. Accrochez-vous, c'est parti.<br></p>
<p>C'est donc dans environ cinq ans, quand les chercheurs seront capables de mettre suffisamment de qubits dans un ordinateur quantique, que nous pourrons commencer à comparer les ordinateurs classiques et les ordinateurs quantiques. Si vous n'êtes pas au clair sur ça, replongez vous dans le premier épisode du ZD Tech consacré à l'informatique quantique.<br></p>
<p>Et c'est à ce moment-là que l'on pourra vraiment évaluer la pertinence concrète de deux concepts fondamentaux, qui sont encore très théoriques à ce jour. Je veux parler de la suprématie quantique et de l'avantage quantique. IBM et Google entretiennent une querelle sur ces concepts, érigés en marqueurs de performance de l'informatique</p>
<p>quantique.<br></p>
<p>Là encore, ouvrez bien les oreilles, c'est assez ardu à comprendre. L'avantage quantique, c'est quand la vitesse d’exécution d'un algorithme sur un ordinateur quantique sera plus rapide qu' un ordinateur classique.<br></p>
<p>Mais, et le "mais" a son importance, aussi quand l'exécution de cet algorithme reste possible à une échelle humaine, soit au pire en quelques semaines, sur un ordinateur classique.<br></p>
<p>En clair, c'est le moment où l'informatique quantique deviendra plus avantageuse à être utilisée que les bon gros supercalculateurs actuels.<br></p>
<p>Alors qu'en est-il maintenant de ce fameux concept de suprématie quantique ?<br></p>
<p>La suprématie quantique, c'est lorsqu'un ordinateur quantique sera capable d’exécuter un algorithme donné qu’il sera impossible de faire tourner sur un supercalculateur classique dans un temps d’échelle humaine.<br></p>
<p>Donc, on ne parle pas ici d'une suprématie sur l'ensemble des usages d'un ordinateur, mais bien dans un domaine particulier. Dans le secteur de la finance, par exemple, la banque Goldman Sachs a déjà créé des algorithmes quantiques pour fixer les prix des actifs financiers.<br></p>
<p>Guillaume Serries détaille ce point dans un épisode du ZD Tech sur les premiers cas d'usage de l'informatique quantique.<br></p>
<p>Parions que le jour où la suprématie quantique sera atteinte, bon nombre d'ordinateurs classiques partiront immédiatement à la poubelle. Ces deux concepts, avantage et suprématie quantique, permettent donc de fixer les étapes de la montée en puissance de l'informatique quantique par rapport à l'informatique à base de bits que nous connaissons aujourd'hui.<br></p>
<p>Une fois ces deux étapes franchies, les qubits auront enfin gagné sur les bits.<br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans ce second numéro un peu spécial du ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Clarisse Treilles</b> et je vous explique<b> ce qu'est l'informatique quantique</b>.<br></p>
<p>Au précédent épisode, nous avons débroussaillé le concept de qubit, qui est à la base de cette révolution informatique. Et aujourd'hui, je vous révèle ce qui se cache sous les termes d'avantage quantique et de suprématie quantique. Accrochez-vous, c'est parti.<br></p>
<p>C'est donc dans environ cinq ans, quand les chercheurs seront capables de mettre suffisamment de qubits dans un ordinateur quantique, que nous pourrons commencer à comparer les ordinateurs classiques et les ordinateurs quantiques. Si vous n'êtes pas au clair sur ça, replongez vous dans le premier épisode du ZD Tech consacré à l'informatique quantique.<br></p>
<p>Et c'est à ce moment-là que l'on pourra vraiment évaluer la pertinence concrète de deux concepts fondamentaux, qui sont encore très théoriques à ce jour. Je veux parler de la suprématie quantique et de l'avantage quantique. IBM et Google entretiennent une querelle sur ces concepts, érigés en marqueurs de performance de l'informatique</p>
<p>quantique.<br></p>
<p>Là encore, ouvrez bien les oreilles, c'est assez ardu à comprendre. L'avantage quantique, c'est quand la vitesse d’exécution d'un algorithme sur un ordinateur quantique sera plus rapide qu' un ordinateur classique.<br></p>
<p>Mais, et le "mais" a son importance, aussi quand l'exécution de cet algorithme reste possible à une échelle humaine, soit au pire en quelques semaines, sur un ordinateur classique.<br></p>
<p>En clair, c'est le moment où l'informatique quantique deviendra plus avantageuse à être utilisée que les bon gros supercalculateurs actuels.<br></p>
<p>Alors qu'en est-il maintenant de ce fameux concept de suprématie quantique ?<br></p>
<p>La suprématie quantique, c'est lorsqu'un ordinateur quantique sera capable d’exécuter un algorithme donné qu’il sera impossible de faire tourner sur un supercalculateur classique dans un temps d’échelle humaine.<br></p>
<p>Donc, on ne parle pas ici d'une suprématie sur l'ensemble des usages d'un ordinateur, mais bien dans un domaine particulier. Dans le secteur de la finance, par exemple, la banque Goldman Sachs a déjà créé des algorithmes quantiques pour fixer les prix des actifs financiers.<br></p>
<p>Guillaume Serries détaille ce point dans un épisode du ZD Tech sur les premiers cas d'usage de l'informatique quantique.<br></p>
<p>Parions que le jour où la suprématie quantique sera atteinte, bon nombre d'ordinateurs classiques partiront immédiatement à la poubelle. Ces deux concepts, avantage et suprématie quantique, permettent donc de fixer les étapes de la montée en puissance de l'informatique quantique par rapport à l'informatique à base de bits que nous connaissons aujourd'hui.<br></p>
<p>Une fois ces deux étapes franchies, les qubits auront enfin gagné sur les bits.<br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 30 Nov 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Informatique quantique : la bataille entre bits et qubits (1/2)</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau numéro un peu spécial du ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Clarisse Treilles</b> et je vais vous expliquer ce qu'est l'informatique quantique. C'est un concept bien mystérieux pour le commun des mortels. Donc je vais y aller en deux étapes, parce que c'est assez complexe. Aujourd'hui, je vous dévoile<b> la bataille entre bits et qubits</b> qui se cache derrière cette révolution informatique. Accrochez-vous, c'est parti.</p>
<p><br></p>
<p>Plongeons tout d’abord aux racines de la mécanique quantique. L’informatique quantique exploite ce que les scientifiques observent dans les plus petits atomes que l'on trouve dans la nature. A cette échelle, les lois classiques de la physique cessent de s'appliquer. Et nous passons alors aux règles quantiques.</p>
<p><br></p>
<p>Les particules quantiques que l'on trouve dans ces atomes ont un immense potentiel pour contenir et traiter de grandes quantités d’information. L’enjeu est donc de maîtriser ces particules dans un ordinateur quantique. Et ce pour résoudre des problèmes jusqu’alors hors de portée de l’informatique dite “classique”.</p>
<p><br></p>
<p>Quelle est alors la différence fondamentale entre un ordinateur quantique et un ordinateur classique ?</p>
<p><br></p>
<p>Les systèmes classiques sont basés sur des petits morceaux, des bits en anglais. Cette unité, la plus simple dans un système de numération, ne peut prendre que deux valeurs, 0 ou 1. Les bits permettent de représenter et de transmettre les informations pour effectuer les calculs. Et au cœur d'un ordinateur quantique, les bits sont remplacés par des qubits, dont les propriétés sont bien différentes.</p>
<p><br></p>
<p>Tendez l'oreille, parce que là je vais vous parler de superposition et d'intrication, et bien sûr ce sont des concepts nouveaux pour vous. Alors commençons par la superposition. Cela signifie que les particules quantiques possèdent plusieurs états en même temps.</p>
<p><br></p>
<p>Contrairement au bit, un qubit ne doit pas nécessairement être égal à 1 ou à 0. Il peut être les deux en même temps.</p>
<p><br></p>
<p>Autre particularité des qubits, ils peuvent aussi être physiquement reliés les uns aux autres. C’est le phénomène d’intrication. Pour faire simple, chaque qubit ajouté à un système augmente les capacités du dispositif de manière exponentielle.</p>
<p><br></p>
<p>Avec ces deux principes quantiques en tête - la superposition et l’intrication, si vous suivez bien - les chercheurs prévoient une puissance de calcul extravagante. Et donc des gains de temps de calcul très importants.</p>
<p><br></p>
<p>Seulement voilà, pour que les qubits commencent à effectuer des calculs significatifs, il en faut des milliers, voire des millions. Et on est encore loin du compte. En 2019, un des premiers ordinateurs quantiques comptait à peine 30 qubits. IBM espère pour 2023 assembler 1 000 qubits dans une machine. Donc on est encore très loin du compte.</p>
<p><br></p>
<p>Ces limites matérielles expliquent pourquoi nous sommes encore au début de l’ère quantique. En clair, les ordinateurs quantiques actuels possèdent trop peu de qubits pour assurer des résultats cohérents.</p>
<p><br></p>
<p>Les scientifiques travaillent dur, mais tout le monde attend encore concrètement qu'un ordinateur quantique universel efficace soit prêt. Les plus optimistes pensent que cela va arriver dans cinq ans. Et c'est donc vers 2026 que nous saurons si les ordinateurs quantiques peuvent dépasser en puissance les ordinateurs classiques. Mais ça, je vous en parlerai dans notre prochain épisode du ZD Tech consacré à l'informatique quantique.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet pour aujourd'hui. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">zdnet.fr</a> . Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau numéro un peu spécial du ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Clarisse Treilles</b> et je vais vous expliquer ce qu'est l'informatique quantique. C'est un concept bien mystérieux pour le commun des mortels. Donc je vais y aller en deux étapes, parce que c'est assez complexe. Aujourd'hui, je vous dévoile<b> la bataille entre bits et qubits</b> qui se cache derrière cette révolution informatique. Accrochez-vous, c'est parti.</p>
<p><br></p>
<p>Plongeons tout d’abord aux racines de la mécanique quantique. L’informatique quantique exploite ce que les scientifiques observent dans les plus petits atomes que l'on trouve dans la nature. A cette échelle, les lois classiques de la physique cessent de s'appliquer. Et nous passons alors aux règles quantiques.</p>
<p><br></p>
<p>Les particules quantiques que l'on trouve dans ces atomes ont un immense potentiel pour contenir et traiter de grandes quantités d’information. L’enjeu est donc de maîtriser ces particules dans un ordinateur quantique. Et ce pour résoudre des problèmes jusqu’alors hors de portée de l’informatique dite “classique”.</p>
<p><br></p>
<p>Quelle est alors la différence fondamentale entre un ordinateur quantique et un ordinateur classique ?</p>
<p><br></p>
<p>Les systèmes classiques sont basés sur des petits morceaux, des bits en anglais. Cette unité, la plus simple dans un système de numération, ne peut prendre que deux valeurs, 0 ou 1. Les bits permettent de représenter et de transmettre les informations pour effectuer les calculs. Et au cœur d'un ordinateur quantique, les bits sont remplacés par des qubits, dont les propriétés sont bien différentes.</p>
<p><br></p>
<p>Tendez l'oreille, parce que là je vais vous parler de superposition et d'intrication, et bien sûr ce sont des concepts nouveaux pour vous. Alors commençons par la superposition. Cela signifie que les particules quantiques possèdent plusieurs états en même temps.</p>
<p><br></p>
<p>Contrairement au bit, un qubit ne doit pas nécessairement être égal à 1 ou à 0. Il peut être les deux en même temps.</p>
<p><br></p>
<p>Autre particularité des qubits, ils peuvent aussi être physiquement reliés les uns aux autres. C’est le phénomène d’intrication. Pour faire simple, chaque qubit ajouté à un système augmente les capacités du dispositif de manière exponentielle.</p>
<p><br></p>
<p>Avec ces deux principes quantiques en tête - la superposition et l’intrication, si vous suivez bien - les chercheurs prévoient une puissance de calcul extravagante. Et donc des gains de temps de calcul très importants.</p>
<p><br></p>
<p>Seulement voilà, pour que les qubits commencent à effectuer des calculs significatifs, il en faut des milliers, voire des millions. Et on est encore loin du compte. En 2019, un des premiers ordinateurs quantiques comptait à peine 30 qubits. IBM espère pour 2023 assembler 1 000 qubits dans une machine. Donc on est encore très loin du compte.</p>
<p><br></p>
<p>Ces limites matérielles expliquent pourquoi nous sommes encore au début de l’ère quantique. En clair, les ordinateurs quantiques actuels possèdent trop peu de qubits pour assurer des résultats cohérents.</p>
<p><br></p>
<p>Les scientifiques travaillent dur, mais tout le monde attend encore concrètement qu'un ordinateur quantique universel efficace soit prêt. Les plus optimistes pensent que cela va arriver dans cinq ans. Et c'est donc vers 2026 que nous saurons si les ordinateurs quantiques peuvent dépasser en puissance les ordinateurs classiques. Mais ça, je vous en parlerai dans notre prochain épisode du ZD Tech consacré à l'informatique quantique.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet pour aujourd'hui. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">zdnet.fr</a> . Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 29 Nov 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                <title>Métaverse, le serpent de mer numérique revient, voici pourquoi</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi le métaverse suscite de nouvelles convoitises du côté des géants du numérique.</b></p>
<p><br></p>
<p>Imaginez un monde virtuel où tout serait possible. Participer à une réunion, faire son shopping ou même assister au concert de sa chanteuse favorite, le tout dans des conditions d’un réalisme jamais atteint jusqu’alors. Et bien, tout cela est rendu possible grâce au métaverse, un univers virtuel que Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, présente tout simplement comme le successeur de l’internet mobile.</p>
<p><br></p>
<p>La formule résume bien les attentes du dirigeant, qui entend capitaliser sur ce métaverse pour faire pivoter son entreprise. D’emblée, la question se pose : pourquoi un tel virage pour un groupe qui compte plus de trois milliards et demi d’utilisateurs ? Et bien, pour deux raisons très précises sur lesquelles nous allons bientôt revenir.</p>
<p><br></p>
<p>Auparavant, notons que Microsoft n’est pas en reste. La firme de Redmond vient en effet d’annoncer sa propre plateforme collaborative de réalité mixte, nommée Mesh. Et désormais, tout le monde s’y met. HTC, Sony, ou même Apple s’emparent du sujet via des appareils déjà disponibles ou bientôt annoncés…</p>
<p><br></p>
<p>Mais avant d’aller plus loin, tentons de voir ce qui se cache derrière ce concept un peu fourre-tout de métaverse. Et bien, le métaverse désigne un monde en ligne immersif accessible via des casques de réalité virtuelle ou des lunettes de réalité augmentée.</p>
<p><br></p>
<p>Ce <em>Second Life</em> 2.0 promet d’inventer une nouvelle vie numérique dans un univers où tout, je dis bien tout, est à construire. Le concept ne vient d’ailleurs pas de nulle part. Son origine remonte à des ouvrages de science-fiction d’auteurs reconnus, à l’instar de l’américain Neal Stephenson.</p>
<p><br></p>
<p>On l’a compris, si le concept remonte déjà un peu, il est aujourd’hui sur toutes les bouches. Y compris chez Facebook, renommé Meta pour l’occasion. Cela fait cependant un long moment que le groupe planche sur le sujet.</p>
<p><br></p>
<p>Dès 2017, le réseau social lançait ainsi une  application nommée Spaces, dont l’objectif était de mettre en scène un avatar virtuel. Si l’expérience s’est soldée par un échec commercial, cela n’empêche pas Facebook de persister dans les mondes persistants.</p>
<p><br></p>
<p>Avec sa plateforme de réalité virtuelle Horizons, la société propose un nouveau portail d’entrée dans son métaverse. Celui-ci proposera de créer son propre espace domestique virtuel et permettra aux professionnels d’organiser ou de participer à des réunions virtuelles, à l’instar de ce que propose Microsoft avec son propre métaverse.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin, une fonction "monde" transportera qui le souhaite dans des univers créés par d’autres utilisateurs.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, l’objectif est double pour Facebook. Le réseau social veut en effet créer de toutes pièces un nouvel écosystème dont il serait à la fois le maître des horloges et des finances. Au-delà du volet sonnant et trébuchant, il s’agit également pour le réseau social de s’attirer les faveurs d’un public jeune aujourd’hui capté par son concurrent chinois TikTok.</p>
<p><br></p>
<p>S’il s’agit d’un pari risqué pour Mark Zuckerberg et ses troupes, nul doute que les prochains mois nous permettront d’avoir de nouvelles indications sur ses chances de réussite.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">ZDNet.fr</a> et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast favorites.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi le métaverse suscite de nouvelles convoitises du côté des géants du numérique.</b></p>
<p><br></p>
<p>Imaginez un monde virtuel où tout serait possible. Participer à une réunion, faire son shopping ou même assister au concert de sa chanteuse favorite, le tout dans des conditions d’un réalisme jamais atteint jusqu’alors. Et bien, tout cela est rendu possible grâce au métaverse, un univers virtuel que Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, présente tout simplement comme le successeur de l’internet mobile.</p>
<p><br></p>
<p>La formule résume bien les attentes du dirigeant, qui entend capitaliser sur ce métaverse pour faire pivoter son entreprise. D’emblée, la question se pose : pourquoi un tel virage pour un groupe qui compte plus de trois milliards et demi d’utilisateurs ? Et bien, pour deux raisons très précises sur lesquelles nous allons bientôt revenir.</p>
<p><br></p>
<p>Auparavant, notons que Microsoft n’est pas en reste. La firme de Redmond vient en effet d’annoncer sa propre plateforme collaborative de réalité mixte, nommée Mesh. Et désormais, tout le monde s’y met. HTC, Sony, ou même Apple s’emparent du sujet via des appareils déjà disponibles ou bientôt annoncés…</p>
<p><br></p>
<p>Mais avant d’aller plus loin, tentons de voir ce qui se cache derrière ce concept un peu fourre-tout de métaverse. Et bien, le métaverse désigne un monde en ligne immersif accessible via des casques de réalité virtuelle ou des lunettes de réalité augmentée.</p>
<p><br></p>
<p>Ce <em>Second Life</em> 2.0 promet d’inventer une nouvelle vie numérique dans un univers où tout, je dis bien tout, est à construire. Le concept ne vient d’ailleurs pas de nulle part. Son origine remonte à des ouvrages de science-fiction d’auteurs reconnus, à l’instar de l’américain Neal Stephenson.</p>
<p><br></p>
<p>On l’a compris, si le concept remonte déjà un peu, il est aujourd’hui sur toutes les bouches. Y compris chez Facebook, renommé Meta pour l’occasion. Cela fait cependant un long moment que le groupe planche sur le sujet.</p>
<p><br></p>
<p>Dès 2017, le réseau social lançait ainsi une  application nommée Spaces, dont l’objectif était de mettre en scène un avatar virtuel. Si l’expérience s’est soldée par un échec commercial, cela n’empêche pas Facebook de persister dans les mondes persistants.</p>
<p><br></p>
<p>Avec sa plateforme de réalité virtuelle Horizons, la société propose un nouveau portail d’entrée dans son métaverse. Celui-ci proposera de créer son propre espace domestique virtuel et permettra aux professionnels d’organiser ou de participer à des réunions virtuelles, à l’instar de ce que propose Microsoft avec son propre métaverse.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin, une fonction "monde" transportera qui le souhaite dans des univers créés par d’autres utilisateurs.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, l’objectif est double pour Facebook. Le réseau social veut en effet créer de toutes pièces un nouvel écosystème dont il serait à la fois le maître des horloges et des finances. Au-delà du volet sonnant et trébuchant, il s’agit également pour le réseau social de s’attirer les faveurs d’un public jeune aujourd’hui capté par son concurrent chinois TikTok.</p>
<p><br></p>
<p>S’il s’agit d’un pari risqué pour Mark Zuckerberg et ses troupes, nul doute que les prochains mois nous permettront d’avoir de nouvelles indications sur ses chances de réussite.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">ZDNet.fr</a> et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast favorites.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 25 Nov 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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Imaginez un monde vi...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Excel, des API pour aller au-delà du tableur</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau numéro un peu spécial du ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd'hui je vais vous expliquer comment<b> le tableur Excel, commercialisé depuis 1985, passe du statut de feuille de calcul à celui de boîte à outils pour analyser des données de toute nature</b>. Bref, les chiffres et les lettres, c'est fini.</p>
<p><br></p>
<p>Ils sont nombreux, les logiciels et progiciels qui ont tenté en plus de 35 ans de mettre au rebut les feuilles de calcul d'Excel. Mais, à l'heure du cloud et des bases de données Graph, l'antédiluvienne brique bureautique de Microsoft fait plus que s'adapter à la concurrence. Elle montre le chemin.</p>
<p><br></p>
<p>Lors de la dernière conférence Ignite, Microsoft a clairement expliqué que les comptables et autres chefs de projets n'étaient plus la cible favorite d'Excel.</p>
<p><br></p>
<p>Les experts de la cellule de demain sont... les concepteurs d'applications professionnelles, qu'ils soient développeurs informatiques ou non.</p>
<p><br></p>
<p>C'est en effet pour eux que Microsoft a mis à jour Excel. Désormais, ce ne sont plus seulement du texte ou des chiffres qui seront manipulés avec les formules du tableur. Les types de données personnalisées et les métadonnées vont être affichés dans les lignes et les colonnes des feuilles de calcul.</p>
<p><br></p>
<p>Visuels, coordonnées géographiques, éléments chimiques, structures anatomiques, ou encore minéraux, pourront être embasés dans Excel. De quoi utiliser désormais l'antique logiciel pour créer de nouvelles solutions pour les professionnels, et l'extirper pour de bon des cabinets comptables.</p>
<p><br></p>
<p>Car ces nouvelles possibilités permettent à présent d'envisager Excel comme une base solide pour développer des applications low code et no code, la grande mode du moment.</p>
<p><br></p>
<p>Mais pour réaliser ce tour de force, Microsoft a dû aller un peu plus loin que les très classiques macros et les liens avec Access. Microsoft connecte depuis quelque temps des interfaces JavaScript sous la forme d'API à Excel.</p>
<p><br></p>
<p>Cela révèle à quel point Excel est désormais tourné vers les applications de nouvelle génération, qui fonctionnent avec des données qui peuvent être stockées ailleurs que dans les serveurs de votre entreprise, et dans des formats très différents de ceux que nous utilisons habituellement.</p>
<p><br></p>
<p>De feuille de calcul, Excel est en passe de devenir une boîte à outils pour analyser des données de toute nature. Et nul doute que la concurrence, à commencer par Google, saura rapidement se mettre à niveau.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet pour aujourd'hui. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">zdnet.fr</a> . Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau numéro un peu spécial du ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd'hui je vais vous expliquer comment<b> le tableur Excel, commercialisé depuis 1985, passe du statut de feuille de calcul à celui de boîte à outils pour analyser des données de toute nature</b>. Bref, les chiffres et les lettres, c'est fini.</p>
<p><br></p>
<p>Ils sont nombreux, les logiciels et progiciels qui ont tenté en plus de 35 ans de mettre au rebut les feuilles de calcul d'Excel. Mais, à l'heure du cloud et des bases de données Graph, l'antédiluvienne brique bureautique de Microsoft fait plus que s'adapter à la concurrence. Elle montre le chemin.</p>
<p><br></p>
<p>Lors de la dernière conférence Ignite, Microsoft a clairement expliqué que les comptables et autres chefs de projets n'étaient plus la cible favorite d'Excel.</p>
<p><br></p>
<p>Les experts de la cellule de demain sont... les concepteurs d'applications professionnelles, qu'ils soient développeurs informatiques ou non.</p>
<p><br></p>
<p>C'est en effet pour eux que Microsoft a mis à jour Excel. Désormais, ce ne sont plus seulement du texte ou des chiffres qui seront manipulés avec les formules du tableur. Les types de données personnalisées et les métadonnées vont être affichés dans les lignes et les colonnes des feuilles de calcul.</p>
<p><br></p>
<p>Visuels, coordonnées géographiques, éléments chimiques, structures anatomiques, ou encore minéraux, pourront être embasés dans Excel. De quoi utiliser désormais l'antique logiciel pour créer de nouvelles solutions pour les professionnels, et l'extirper pour de bon des cabinets comptables.</p>
<p><br></p>
<p>Car ces nouvelles possibilités permettent à présent d'envisager Excel comme une base solide pour développer des applications low code et no code, la grande mode du moment.</p>
<p><br></p>
<p>Mais pour réaliser ce tour de force, Microsoft a dû aller un peu plus loin que les très classiques macros et les liens avec Access. Microsoft connecte depuis quelque temps des interfaces JavaScript sous la forme d'API à Excel.</p>
<p><br></p>
<p>Cela révèle à quel point Excel est désormais tourné vers les applications de nouvelle génération, qui fonctionnent avec des données qui peuvent être stockées ailleurs que dans les serveurs de votre entreprise, et dans des formats très différents de ceux que nous utilisons habituellement.</p>
<p><br></p>
<p>De feuille de calcul, Excel est en passe de devenir une boîte à outils pour analyser des données de toute nature. Et nul doute que la concurrence, à commencer par Google, saura rapidement se mettre à niveau.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet pour aujourd'hui. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">zdnet.fr</a> . Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 24 Nov 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau numéro un peu spécial du ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle Guillaume Serries et aujourd'hui je vais vous expliquer comment le tableur Excel, commercialisé depuis 1985, passe...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Attaques sur la supply chain : le coup de poignard dans le dos</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui je vais vous expliquer ce que sont les attaques sur la « supply chain » et pourquoi celles-ci sont tant redoutées.</p>
<p><br></p>
<p>Si vous êtes une entreprise, vous avez tout intérêt à prendre la cybersécurité au sérieux. Mais vous aurez beau configurer au mieux tous vos firewalls, appliquer tous les correctifs de sécurité et réinitialiser les mots de passe de vos employés toutes les trois semaines, il y aura toujours une variable sur laquelle vous n’avez aucun contrôle.</p>
<p><br></p>
<p>Cette variable, c'est la sécurité de vos fournisseurs logiciels. Et ça, les attaquants l’ont bien compris.</p>
<p><br></p>
<p>C’est sur ce ressort que reposent les attaques sur la chaîne d’approvisionnement, ou supply chain attacks en anglais. Je vous parle ici de la chaîne d’approvisionnement logicielle. </p>
<p><br></p>
<p>L'enjeu, c’est de savoir à quel point vous pouvez faire confiance, non pas en votre propre sécurité, mais dans la sécurité des éditeurs de logiciels que votre entreprise utilise.</p>
<p><br></p>
<p>Les exemples de ce genre d’attaques sont légion. Parmi les plus connues, on peut citer l’attaque Solarwinds, ou celle ayant visé Kaseya.</p>
<p><br></p>
<p>Les spécificités des attaques sont différentes à chaque fois. Mais la logique est toujours la même. Plutôt que de s’attaquer directement à sa cible, le cybercriminel va chercher à compromettre un partenaire ou un fournisseur de celle-ci. </p>
<p><br></p>
<p>L’objectif : exploiter le lien de confiance entre les deux entités pour atteindre sa victime finale.</p>
<p><br></p>
<p>Un bon exemple de ce type d’attaque, c’est l’attaque ayant visé CCleaner.</p>
<p><br></p>
<p>CCleaner est un utilitaire de désinfection des PC très populaire. En 2017, des attaquants sont parvenus à pirater le système de mise à jour de CCleaner. Leur objectif était de diffuser une mise à jour du logiciel contenant du code malveillant.</p>
<p><br></p>
<p>Et cette mise à jour corrompue a été téléchargée par un peu plus d’un million d’utilisateurs. Normal, vu qu’elle apparaissait comme une mise à jour tout à fait authentique. </p>
<p><br></p>
<p>Mais le malware ne s’activait au final que sur certains appareils sélectionnés avec soin par les pirates. Donc les ordinateurs réellement visés par cette attaque n'appartenaient qu'à des entreprises comme Sony, Vmware, Samsung ou encore Intel. Les véritables cibles de l’attaque sur CCleaner, c’était eux. Et CCleaner n’était qu’un moyen de les atteindre.</p>
<p><br></p>
<p>C’est tout le vice des attaques sur la chaîne d’approvisionnement. Pour vous protéger des attaques informatiques, l’une des recommandations principales c’est d’appliquer les mises à jour de sécurité des éditeurs de logiciel.</p>
<p><br></p>
<p>Mais lorsque le danger provient précisément de ces mises à jour, comment faire ? Et bien pour l’instant, il n’y a pas vraiment de solution. </p>
<p><br></p>
<p>On peut envisager de renforcer la sécurité des fournisseurs, mais il y aura toujours un chaînon moins sécurisé au sein de la chaîne d’approvisionnement logicielle. Et c’est ce chaînon que les cybercriminels tentent de viser pour parvenir à leurs fins.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">zdnet.fr</a>. Et ret rouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui je vais vous expliquer ce que sont les attaques sur la « supply chain » et pourquoi celles-ci sont tant redoutées.</p>
<p><br></p>
<p>Si vous êtes une entreprise, vous avez tout intérêt à prendre la cybersécurité au sérieux. Mais vous aurez beau configurer au mieux tous vos firewalls, appliquer tous les correctifs de sécurité et réinitialiser les mots de passe de vos employés toutes les trois semaines, il y aura toujours une variable sur laquelle vous n’avez aucun contrôle.</p>
<p><br></p>
<p>Cette variable, c'est la sécurité de vos fournisseurs logiciels. Et ça, les attaquants l’ont bien compris.</p>
<p><br></p>
<p>C’est sur ce ressort que reposent les attaques sur la chaîne d’approvisionnement, ou supply chain attacks en anglais. Je vous parle ici de la chaîne d’approvisionnement logicielle. </p>
<p><br></p>
<p>L'enjeu, c’est de savoir à quel point vous pouvez faire confiance, non pas en votre propre sécurité, mais dans la sécurité des éditeurs de logiciels que votre entreprise utilise.</p>
<p><br></p>
<p>Les exemples de ce genre d’attaques sont légion. Parmi les plus connues, on peut citer l’attaque Solarwinds, ou celle ayant visé Kaseya.</p>
<p><br></p>
<p>Les spécificités des attaques sont différentes à chaque fois. Mais la logique est toujours la même. Plutôt que de s’attaquer directement à sa cible, le cybercriminel va chercher à compromettre un partenaire ou un fournisseur de celle-ci. </p>
<p><br></p>
<p>L’objectif : exploiter le lien de confiance entre les deux entités pour atteindre sa victime finale.</p>
<p><br></p>
<p>Un bon exemple de ce type d’attaque, c’est l’attaque ayant visé CCleaner.</p>
<p><br></p>
<p>CCleaner est un utilitaire de désinfection des PC très populaire. En 2017, des attaquants sont parvenus à pirater le système de mise à jour de CCleaner. Leur objectif était de diffuser une mise à jour du logiciel contenant du code malveillant.</p>
<p><br></p>
<p>Et cette mise à jour corrompue a été téléchargée par un peu plus d’un million d’utilisateurs. Normal, vu qu’elle apparaissait comme une mise à jour tout à fait authentique. </p>
<p><br></p>
<p>Mais le malware ne s’activait au final que sur certains appareils sélectionnés avec soin par les pirates. Donc les ordinateurs réellement visés par cette attaque n'appartenaient qu'à des entreprises comme Sony, Vmware, Samsung ou encore Intel. Les véritables cibles de l’attaque sur CCleaner, c’était eux. Et CCleaner n’était qu’un moyen de les atteindre.</p>
<p><br></p>
<p>C’est tout le vice des attaques sur la chaîne d’approvisionnement. Pour vous protéger des attaques informatiques, l’une des recommandations principales c’est d’appliquer les mises à jour de sécurité des éditeurs de logiciel.</p>
<p><br></p>
<p>Mais lorsque le danger provient précisément de ces mises à jour, comment faire ? Et bien pour l’instant, il n’y a pas vraiment de solution. </p>
<p><br></p>
<p>On peut envisager de renforcer la sécurité des fournisseurs, mais il y aura toujours un chaînon moins sécurisé au sein de la chaîne d’approvisionnement logicielle. Et c’est ce chaînon que les cybercriminels tentent de viser pour parvenir à leurs fins.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">zdnet.fr</a>. Et ret rouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 23 Nov 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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Si vou...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Votre portable 13 pouces ? Poubelle ! Place au PC de 2 kilos,  avec un écran 16 pouces</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>pourquoi vous allez mettre à la poubelle votre ultraportable 13 pouces et vous laisser tenter par un PC portable de 2 kilos, doté d'un écran de 16 pouces.</b></p>
<p><br></p>
<p>Longtemps, la tendance en matière d'ordinateur portable fut de proposer toujours plus puissant, toujours plus petit, et donc toujours plus léger.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, toujours plus puissant, c'est toujours le cas. Plus léger, c'est encore peut-être le cas. Mais plus petit, c'est fini. Et c'est à cause, ou grâce, à la mise en place massive du télétravail. On va y revenir.</p>
<p><br></p>
<p>Mais voici tout d'abord quelques preuves de ce que j'avance.</p>
<p><br></p>
<p>Le nouveau portable MacBook Pro M1 Max d'Apple est proposé avec une option 16 pouces. Bien sûr, il coute très cher, plus de 2 700 €. Et il pèse 2 kilos. Mais ce nouvel ordinateur portable illustre une tendance forte.</p>
<p><br></p>
<p>En effet, les autres constructeurs se mettent rapidement au diapason du 16 pouces. HP vient de lancer une déclinaison de son modèle phare pour les professionnels, le portable 2-en-1 Spectre x360, en 16 pouces. Idem pour Dell et Lenovo.</p>
<p><br></p>
<p>Ces trois marques ne proposaient jusqu'alors du 16 pouces que pour les passionnés de jeux vidéos. Désormais, ce sont les professionnels qui sont visés avec ces ordinateurs portables grand format.</p>
<p><br></p>
<p>Mais pourquoi donc les fabricants d'ordinateur s'entichent de portables plus volumineux ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien parce que de plus en plus de clients utilisent leurs machines pour travailler et se divertir à la maison. Et s'ils se déplacent toujours avec un ordinateur portable, c'est de moins en moins souvent. Oui, cette tendance est une des conséquences de la mise en place massive du télétravail dans le monde entier.</p>
<p><br></p>
<p>En clair, vous voulez plus de confort pour lire des informations à l'écran, quitte à déplacer une machine plus lourde, de temps en temps.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, allez-vous vous déplacer quelques vertèbres en transportant un âne mort dans les transports en commun, direction le bureau ?</p>
<p><br></p>
<p>Pas forcément explique Jason Chen, le PDG d'Acer. Oui, la taille des écrans augmente, dit-il. Mais les châssis des machine deviennent aussi de plus en plus fins, et de plus en plus légers.</p>
<p><br></p>
<p>Les fabricants d'ordinateurs portables utilisent souvent d'ailleurs des chassis d'ordinateurs 15 pouces pour y positionner des écrans 16 pouces.</p>
<p><br></p>
<p>Et vous prendrez tellement gout aux grands écrans que vous adopterez peut-être d'ici deux ans un ordinateur portable de... 17 pouces. Le PDG d'Acer assure que la demande de Chromebook 17 pouces est en forte hausse. Un facteur de forme jusqu'ici réservé aux stations de travail.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur zdnet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>pourquoi vous allez mettre à la poubelle votre ultraportable 13 pouces et vous laisser tenter par un PC portable de 2 kilos, doté d'un écran de 16 pouces.</b></p>
<p><br></p>
<p>Longtemps, la tendance en matière d'ordinateur portable fut de proposer toujours plus puissant, toujours plus petit, et donc toujours plus léger.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, toujours plus puissant, c'est toujours le cas. Plus léger, c'est encore peut-être le cas. Mais plus petit, c'est fini. Et c'est à cause, ou grâce, à la mise en place massive du télétravail. On va y revenir.</p>
<p><br></p>
<p>Mais voici tout d'abord quelques preuves de ce que j'avance.</p>
<p><br></p>
<p>Le nouveau portable MacBook Pro M1 Max d'Apple est proposé avec une option 16 pouces. Bien sûr, il coute très cher, plus de 2 700 €. Et il pèse 2 kilos. Mais ce nouvel ordinateur portable illustre une tendance forte.</p>
<p><br></p>
<p>En effet, les autres constructeurs se mettent rapidement au diapason du 16 pouces. HP vient de lancer une déclinaison de son modèle phare pour les professionnels, le portable 2-en-1 Spectre x360, en 16 pouces. Idem pour Dell et Lenovo.</p>
<p><br></p>
<p>Ces trois marques ne proposaient jusqu'alors du 16 pouces que pour les passionnés de jeux vidéos. Désormais, ce sont les professionnels qui sont visés avec ces ordinateurs portables grand format.</p>
<p><br></p>
<p>Mais pourquoi donc les fabricants d'ordinateur s'entichent de portables plus volumineux ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien parce que de plus en plus de clients utilisent leurs machines pour travailler et se divertir à la maison. Et s'ils se déplacent toujours avec un ordinateur portable, c'est de moins en moins souvent. Oui, cette tendance est une des conséquences de la mise en place massive du télétravail dans le monde entier.</p>
<p><br></p>
<p>En clair, vous voulez plus de confort pour lire des informations à l'écran, quitte à déplacer une machine plus lourde, de temps en temps.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, allez-vous vous déplacer quelques vertèbres en transportant un âne mort dans les transports en commun, direction le bureau ?</p>
<p><br></p>
<p>Pas forcément explique Jason Chen, le PDG d'Acer. Oui, la taille des écrans augmente, dit-il. Mais les châssis des machine deviennent aussi de plus en plus fins, et de plus en plus légers.</p>
<p><br></p>
<p>Les fabricants d'ordinateurs portables utilisent souvent d'ailleurs des chassis d'ordinateurs 15 pouces pour y positionner des écrans 16 pouces.</p>
<p><br></p>
<p>Et vous prendrez tellement gout aux grands écrans que vous adopterez peut-être d'ici deux ans un ordinateur portable de... 17 pouces. Le PDG d'Acer assure que la demande de Chromebook 17 pouces est en forte hausse. Un facteur de forme jusqu'ici réservé aux stations de travail.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur zdnet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 22 Nov 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Comment l'IA Megatron-Turing peut déduire et fabriquer des textes vraisemblables</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>comment et pourquoi l'intelligence artificielle Megatron-Turing peut déduire, et donc fabriquer des textes vraisemblables</b>. Oui, nous ne sommes plus très très loin du T800 de Terminator.</p>
<p><br></p>
<p>Pour commencer, donnons son nom complet. "Megatron-Turing NLG 530B". Ce patronyme, composé en partie de celui du père des ordinateurs, c'est celui d'une toute nouvelle intelligence artificielle présentée la semaine dernière par Nvidia et Microsoft.</p>
<p><br></p>
<p>Elle est capable de fabriquer des textes d'apparence réaliste et de réaliser divers tests linguistiques tels que la capacité à terminer des phrases.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ! Oui, car il y a un gros mais. </p>
<p><br></p>
<p>Car Microsoft nous avait déjà fait le coup il y a un an, avec l'intelligence artificielle nommée elle 1T, censée elle aussi produire des textes vraisemblables.</p>
<p><br></p>
<p>Dans les faits, plusieurs journalistes avaient pu tester la bête, et ils étaient parvenus à la conclusion que cette IA était plus que boiteuse.</p>
<p><br></p>
<p>Surtout, 1T utilisait 1 000 milliards de poids neuronaux, soit presque deux fois plus que sa comparse Megatron-Turing.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, par quel miracle cette dernière serait-elle parvenue à devenir plus efficace, avec deux fois moins de puissance ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien, nous explique Nvidia, parce que Megatron Turing est entraînée à la convergence. Et pas 1T.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, qu'est-ce que la convergence dans le monde de l'Intelligence artificielle ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien, cela signifie que l'IA effectue des inférences, disent les spécialistes.</p>
<p><br></p>
<p>Ok. Mais qu'est-ce que sont les inférences alors ? demandent un poil agacé les néophytes.</p>
<p><br></p>
<p>Les inférences sont les étapes de l'intelligence artificielle à partir desquelles il devient possible de faire... des déductions, et donc des prédictions.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, l'inférence, un terme qui remonte à la période de la Renaissance, est chez les robots la capacité de déduire.</p>
<p><br></p>
<p>Prenons un exemple simple. Vous pouvez reconnaître le mot "bonjour" sans avoir à réapprendre à lire ou à disséquer soigneusement chaque lettre quand vous le lisez. C'est cela la déduction.</p>
<p><br></p>
<p>L’inférence en matière d'IA fait référence à la même compétence... pour les robots.</p>
<p><br></p>
<p>Une intelligence artificielle n'aura donc pas besoin d’apprendre à identifier des visages humains, des chats, ou encore des voitures chaque fois qu’un humain, un chat, ou une voiture, ou tout autre objet pour lequel l’IA est entraînée, passe devant ses caméras et ses capteurs.</p>
<p><br></p>
<p>Au lieu de cela, l’IA utilise l’inférence.</p>
<p><br></p>
<p>Et donc, tout comme vous pouvez lire instantanément un mot ou identifier une voiture, l’inférence permet aux applications d’IA de fournir des résultats instantanés.</p>
<p><br></p>
<p>Bref, l’IA utilise les compétences qu’elle a déjà acquises pour tirer des conclusions, et donc déduire, à partir des données qu’elle reçoit.</p>
<p><br></p>
<p>C'est cette capacité que possède désormais Megatron-Turing, en dépit d'une puissance moindre par rapport à 1T.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur zdnet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je vous explique <b>comment et pourquoi l'intelligence artificielle Megatron-Turing peut déduire, et donc fabriquer des textes vraisemblables</b>. Oui, nous ne sommes plus très très loin du T800 de Terminator.</p>
<p><br></p>
<p>Pour commencer, donnons son nom complet. "Megatron-Turing NLG 530B". Ce patronyme, composé en partie de celui du père des ordinateurs, c'est celui d'une toute nouvelle intelligence artificielle présentée la semaine dernière par Nvidia et Microsoft.</p>
<p><br></p>
<p>Elle est capable de fabriquer des textes d'apparence réaliste et de réaliser divers tests linguistiques tels que la capacité à terminer des phrases.</p>
<p><br></p>
<p>Mais ! Oui, car il y a un gros mais. </p>
<p><br></p>
<p>Car Microsoft nous avait déjà fait le coup il y a un an, avec l'intelligence artificielle nommée elle 1T, censée elle aussi produire des textes vraisemblables.</p>
<p><br></p>
<p>Dans les faits, plusieurs journalistes avaient pu tester la bête, et ils étaient parvenus à la conclusion que cette IA était plus que boiteuse.</p>
<p><br></p>
<p>Surtout, 1T utilisait 1 000 milliards de poids neuronaux, soit presque deux fois plus que sa comparse Megatron-Turing.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, par quel miracle cette dernière serait-elle parvenue à devenir plus efficace, avec deux fois moins de puissance ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien, nous explique Nvidia, parce que Megatron Turing est entraînée à la convergence. Et pas 1T.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, qu'est-ce que la convergence dans le monde de l'Intelligence artificielle ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien, cela signifie que l'IA effectue des inférences, disent les spécialistes.</p>
<p><br></p>
<p>Ok. Mais qu'est-ce que sont les inférences alors ? demandent un poil agacé les néophytes.</p>
<p><br></p>
<p>Les inférences sont les étapes de l'intelligence artificielle à partir desquelles il devient possible de faire... des déductions, et donc des prédictions.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, l'inférence, un terme qui remonte à la période de la Renaissance, est chez les robots la capacité de déduire.</p>
<p><br></p>
<p>Prenons un exemple simple. Vous pouvez reconnaître le mot "bonjour" sans avoir à réapprendre à lire ou à disséquer soigneusement chaque lettre quand vous le lisez. C'est cela la déduction.</p>
<p><br></p>
<p>L’inférence en matière d'IA fait référence à la même compétence... pour les robots.</p>
<p><br></p>
<p>Une intelligence artificielle n'aura donc pas besoin d’apprendre à identifier des visages humains, des chats, ou encore des voitures chaque fois qu’un humain, un chat, ou une voiture, ou tout autre objet pour lequel l’IA est entraînée, passe devant ses caméras et ses capteurs.</p>
<p><br></p>
<p>Au lieu de cela, l’IA utilise l’inférence.</p>
<p><br></p>
<p>Et donc, tout comme vous pouvez lire instantanément un mot ou identifier une voiture, l’inférence permet aux applications d’IA de fournir des résultats instantanés.</p>
<p><br></p>
<p>Bref, l’IA utilise les compétences qu’elle a déjà acquises pour tirer des conclusions, et donc déduire, à partir des données qu’elle reçoit.</p>
<p><br></p>
<p>C'est cette capacité que possède désormais Megatron-Turing, en dépit d'une puissance moindre par rapport à 1T.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur zdnet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 18 Nov 2021 07:04:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                    <item>
                <title>Banque, médicaments, batteries : ce qui change avec l'informatique quantique</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>comment l'informatique quantique commence à changer les métiers de la banque, de la pharmacie, ou encore de la conception des batteries électriques</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Vous en avez certainement déjà entendu parler. Les plus grandes entreprises du monde et les gouvernements injectent des fonds considérables dans la recherche en informatique quantique.</p>
<p><br></p>
<p>Pourquoi ? Pas question de vous expliquer ici en 3 minutes le concept d'informatique quantique. Nous verrons cela une autre fois.</p>
<p><br></p>
<p>Sachez simplement que les ordinateurs quantiques peuvent réaliser en quelques minutes certains calculs qui prendraient des années, voire des siècles, aux systèmes informatiques classiques.</p>
<p><br></p>
<p>Et voici trois exemples qui montrent que si l'on en est encore à l'aube de cette nouvelle ère, cette technologie change déjà la donne.</p>
<p><br></p>
<p>Dans la découverte de nouveaux médicaments par exemple.</p>
<p><br></p>
<p>Trouver de nouveaux médicaments repose en partie sur un domaine scientifique appelé « simulation moléculaire ». Cela consiste à modéliser la manière dont les particules interagissent à l'intérieur d'une molécule pour créer une configuration capable de combattre une maladie.</p>
<p><br></p>
<p>Ces interactions sont incroyablement complexes. Une prédiction précise du comportement d'une molécule nécessite d'énormes quantités de calculs.</p>
<p><br></p>
<p>Il est bien sûr impossible de le faire manuellement. Mais même pour un ordinateur lambda, c'est compliqué. La modélisation d'une molécule de seulement 70 atomes devrait prendre jusqu'à 13 milliards d'années à un ordinateur classique.</p>
<p><br></p>
<p>C'est la raison pour laquelle la découverte de nouveaux médicaments prend autant de temps. Faute de modélisation, les scientifiques testent des milliers de molécules contre une maladie cible.</p>
<p><br></p>
<p>Les ordinateurs quantiques peuvent simuler toutes les interactions entre les particules qui composent les molécules. De quoi trouver plus rapidement des médicaments efficaces.</p>
<p><br></p>
<p>Début 2021, le laboratoire suisse Roche a annoncé un partenariat avec Cambridge Quantum Computing, depuis racheté par Honeywell Quantum, pour entamer des recherches sur la maladie d'Alzheimer.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le monde des batteries électriques aussi, la révolution quantique tape à la porte.</p>
<p><br></p>
<p>La recherche de meilleures propriétés pour construire les batteries de demain commence aujourd'hui. Et là aussi, il s'agit de simulation moléculaire.</p>
<p><br></p>
<p>Cette fois, il s'agit de modéliser le comportement de molécules pour trouver de nouveaux matériaux de batterie.</p>
<p><br></p>
<p>Le constructeur automobile allemand Daimler s'est associé à IBM pour construire des batteries au lithium-soufre plus performantes, plus durables et moins coûteuses que les batteries au lithium-ion actuelles.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin, dans le monde de la banque et de la finance, l'informatique quantique met aussi le pied dans la porte.</p>
<p><br></p>
<p>Elle pourrait révolutionner une procédure connue sous le nom de méthode de Monte-Carlo.</p>
<p><br></p>
<p>La méthode de Monte-Carlo consiste à fixer le prix des actifs financiers en fonction de l'évolution dans le temps du prix d'autres actifs, comme celui des actions, des devises ou encore des matières premières.</p>
<p><br></p>
<p>La procédure se résume donc à prédire l'évolution du marché, à grand renfort de volumes extravagants de données. Et de calculs surpuissants.</p>
<p><br></p>
<p>Les ordinateurs quantiques pourraient accélérer jusqu'à 1 000 fois les calculs de la méthode de Monte-Carlo, selon des recherches menées par les banques Goldman Sachs et JP Morgan.</p>
<p><br></p>
<p>Les ingénieurs de Goldman Sachs ont déjà modifié leurs algorithmes pour pouvoir exécuter la simulation de Monte-Carlo sur du matériel quantique qui pourrait être disponible d'ici à cinq ans.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>comment l'informatique quantique commence à changer les métiers de la banque, de la pharmacie, ou encore de la conception des batteries électriques</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Vous en avez certainement déjà entendu parler. Les plus grandes entreprises du monde et les gouvernements injectent des fonds considérables dans la recherche en informatique quantique.</p>
<p><br></p>
<p>Pourquoi ? Pas question de vous expliquer ici en 3 minutes le concept d'informatique quantique. Nous verrons cela une autre fois.</p>
<p><br></p>
<p>Sachez simplement que les ordinateurs quantiques peuvent réaliser en quelques minutes certains calculs qui prendraient des années, voire des siècles, aux systèmes informatiques classiques.</p>
<p><br></p>
<p>Et voici trois exemples qui montrent que si l'on en est encore à l'aube de cette nouvelle ère, cette technologie change déjà la donne.</p>
<p><br></p>
<p>Dans la découverte de nouveaux médicaments par exemple.</p>
<p><br></p>
<p>Trouver de nouveaux médicaments repose en partie sur un domaine scientifique appelé « simulation moléculaire ». Cela consiste à modéliser la manière dont les particules interagissent à l'intérieur d'une molécule pour créer une configuration capable de combattre une maladie.</p>
<p><br></p>
<p>Ces interactions sont incroyablement complexes. Une prédiction précise du comportement d'une molécule nécessite d'énormes quantités de calculs.</p>
<p><br></p>
<p>Il est bien sûr impossible de le faire manuellement. Mais même pour un ordinateur lambda, c'est compliqué. La modélisation d'une molécule de seulement 70 atomes devrait prendre jusqu'à 13 milliards d'années à un ordinateur classique.</p>
<p><br></p>
<p>C'est la raison pour laquelle la découverte de nouveaux médicaments prend autant de temps. Faute de modélisation, les scientifiques testent des milliers de molécules contre une maladie cible.</p>
<p><br></p>
<p>Les ordinateurs quantiques peuvent simuler toutes les interactions entre les particules qui composent les molécules. De quoi trouver plus rapidement des médicaments efficaces.</p>
<p><br></p>
<p>Début 2021, le laboratoire suisse Roche a annoncé un partenariat avec Cambridge Quantum Computing, depuis racheté par Honeywell Quantum, pour entamer des recherches sur la maladie d'Alzheimer.</p>
<p><br></p>
<p>Dans le monde des batteries électriques aussi, la révolution quantique tape à la porte.</p>
<p><br></p>
<p>La recherche de meilleures propriétés pour construire les batteries de demain commence aujourd'hui. Et là aussi, il s'agit de simulation moléculaire.</p>
<p><br></p>
<p>Cette fois, il s'agit de modéliser le comportement de molécules pour trouver de nouveaux matériaux de batterie.</p>
<p><br></p>
<p>Le constructeur automobile allemand Daimler s'est associé à IBM pour construire des batteries au lithium-soufre plus performantes, plus durables et moins coûteuses que les batteries au lithium-ion actuelles.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin, dans le monde de la banque et de la finance, l'informatique quantique met aussi le pied dans la porte.</p>
<p><br></p>
<p>Elle pourrait révolutionner une procédure connue sous le nom de méthode de Monte-Carlo.</p>
<p><br></p>
<p>La méthode de Monte-Carlo consiste à fixer le prix des actifs financiers en fonction de l'évolution dans le temps du prix d'autres actifs, comme celui des actions, des devises ou encore des matières premières.</p>
<p><br></p>
<p>La procédure se résume donc à prédire l'évolution du marché, à grand renfort de volumes extravagants de données. Et de calculs surpuissants.</p>
<p><br></p>
<p>Les ordinateurs quantiques pourraient accélérer jusqu'à 1 000 fois les calculs de la méthode de Monte-Carlo, selon des recherches menées par les banques Goldman Sachs et JP Morgan.</p>
<p><br></p>
<p>Les ingénieurs de Goldman Sachs ont déjà modifié leurs algorithmes pour pouvoir exécuter la simulation de Monte-Carlo sur du matériel quantique qui pourrait être disponible d'ici à cinq ans.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 17 Nov 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>La mode des Chromebook, c'est fini</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>pourquoi la mode des Chromebook</b>, c'est fini. Et pourquoi cela ravit les fabricants d’ordinateurs.</p>
<p><br></p>
<p>On les prédisait révolutionnaires, et voici qu'ils patinent. Les ordinateurs Chromebook ne sont subitement plus à la mode.</p>
<p><br></p>
<p>Mais avant d'aller plus loin, il faut que je vous explique la spécificité de ces ordinateurs vraiment pas comme les autres.</p>
<p><br></p>
<p>Ces ordinateurs sont équipés du système d'exploitation Chrome OS, et non pas de Windows, MacOS ou encore d'une distribution Linux.</p>
<p><br></p>
<p>Par ailleurs, les logiciels et applications que vous utilisez habituellement sur votre ordinateur ne sont pas forcément disponibles sur un Chromebook. Ou en tout cas pas de la même manière.</p>
<p><br></p>
<p>Par exemple, la suite bureautique Office ne peut être installée sur cet ordinateur. Vous devez utiliser obligatoirement Office 365, la version web de cet outil très populaire, accessible uniquement via un navigateur.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin, ces ordinateurs sont généralement vendus moins chers que des ordinateurs portables classiques. Et ça, c'est très important pour comprendre la suite.</p>
<p><br></p>
<p>Il faut dire que c'est le secteur de l'éducation qui est le plus friand de Chromebook. Avec la mise en place des cours a distance du fait de la pandémie, la demande a explosé depuis deux ans.</p>
<p><br></p>
<p>Mais après cinq trimestres de croissance continue, les ventes de Chromebook sont désormais en chute libre.</p>
<p><br></p>
<p>Des six fabricants d'ordinateurs qui proposent ces modèles, seul Samsung assure désormais avoir des ventes en croissance. HP, Acer ou encore Lenovo voient leurs ventes de Chromebook sombrer.</p>
<p><br></p>
<p>Selon l'analyste IDC, les livraisons de Chromebook ont chuté de 29,8 % au troisième trimestre 2021, par rapport à l'année dernière.</p>
<p><br></p>
<p>La raison ? Les principaux marchés arrivent à saturation.</p>
<p><br></p>
<p>Ce trimestre, il ne s'est vendu que 6,5 millions de Chromebook de par le monde.</p>
<p><br></p>
<p>Mais la saturation n'explique pas tout.</p>
<p><br></p>
<p>IDC pointe également la pénurie actuelle de composants pour expliquer une réduction de l'offre de la part des fabricants.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, car les fabricants d'ordinateurs ne perdent pas le nord. Car la production de Chromebook tire les marges vers le bas. Ce sont des ordinateurs qui sont vendus peu chers, on l'a vu. Et donc, les fabricants d'ordinateurs préfèrent utiliser les quelques semi-conducteurs dont ils disposent en ce moment pour vendre à des prix bien plus élevés des PC classiques, dont la demande ne s’essouffle toujours pas.</p>
<p><br></p>
<p>Le plafond de verre des Chromebook est donc en partie entretenu par les fabricants d'ordinateurs, enchantés d’améliorer leurs marges avec d’autres ordinateurs, vendus bien plus chers.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vous explique <b>pourquoi la mode des Chromebook</b>, c'est fini. Et pourquoi cela ravit les fabricants d’ordinateurs.</p>
<p><br></p>
<p>On les prédisait révolutionnaires, et voici qu'ils patinent. Les ordinateurs Chromebook ne sont subitement plus à la mode.</p>
<p><br></p>
<p>Mais avant d'aller plus loin, il faut que je vous explique la spécificité de ces ordinateurs vraiment pas comme les autres.</p>
<p><br></p>
<p>Ces ordinateurs sont équipés du système d'exploitation Chrome OS, et non pas de Windows, MacOS ou encore d'une distribution Linux.</p>
<p><br></p>
<p>Par ailleurs, les logiciels et applications que vous utilisez habituellement sur votre ordinateur ne sont pas forcément disponibles sur un Chromebook. Ou en tout cas pas de la même manière.</p>
<p><br></p>
<p>Par exemple, la suite bureautique Office ne peut être installée sur cet ordinateur. Vous devez utiliser obligatoirement Office 365, la version web de cet outil très populaire, accessible uniquement via un navigateur.</p>
<p><br></p>
<p>Enfin, ces ordinateurs sont généralement vendus moins chers que des ordinateurs portables classiques. Et ça, c'est très important pour comprendre la suite.</p>
<p><br></p>
<p>Il faut dire que c'est le secteur de l'éducation qui est le plus friand de Chromebook. Avec la mise en place des cours a distance du fait de la pandémie, la demande a explosé depuis deux ans.</p>
<p><br></p>
<p>Mais après cinq trimestres de croissance continue, les ventes de Chromebook sont désormais en chute libre.</p>
<p><br></p>
<p>Des six fabricants d'ordinateurs qui proposent ces modèles, seul Samsung assure désormais avoir des ventes en croissance. HP, Acer ou encore Lenovo voient leurs ventes de Chromebook sombrer.</p>
<p><br></p>
<p>Selon l'analyste IDC, les livraisons de Chromebook ont chuté de 29,8 % au troisième trimestre 2021, par rapport à l'année dernière.</p>
<p><br></p>
<p>La raison ? Les principaux marchés arrivent à saturation.</p>
<p><br></p>
<p>Ce trimestre, il ne s'est vendu que 6,5 millions de Chromebook de par le monde.</p>
<p><br></p>
<p>Mais la saturation n'explique pas tout.</p>
<p><br></p>
<p>IDC pointe également la pénurie actuelle de composants pour expliquer une réduction de l'offre de la part des fabricants.</p>
<p><br></p>
<p>Oui, car les fabricants d'ordinateurs ne perdent pas le nord. Car la production de Chromebook tire les marges vers le bas. Ce sont des ordinateurs qui sont vendus peu chers, on l'a vu. Et donc, les fabricants d'ordinateurs préfèrent utiliser les quelques semi-conducteurs dont ils disposent en ce moment pour vendre à des prix bien plus élevés des PC classiques, dont la demande ne s’essouffle toujours pas.</p>
<p><br></p>
<p>Le plafond de verre des Chromebook est donc en partie entretenu par les fabricants d'ordinateurs, enchantés d’améliorer leurs marges avec d’autres ordinateurs, vendus bien plus chers.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 16 Nov 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique pourquoi la mode des Chromebook, c'est fini. Et pourquoi cela ravit les fabricants d’ordinateurs...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Les débit et latence (théoriques) de la 6G</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui <b>je mets la charrue avant les bœufs pour vous parler débit et latence de la 6G...</b></p>
<p><br></p>
<p>Mais aussi de la genèse bien compliquée du successeur désigné de la 5G. Alors, je sais, vous me direz certainement qu’il est un peu tôt pour évoquer la 6G. Non sans raison, alors que l’infrastructure 5G commence tout juste à être déployée sur une partie du territoire français.</p>
<p><br></p>
<p>C’est pourtant méconnaître la temporalité des acteurs du marché. Rappelons en effet que des groupes comme Ericsson, Huawei ou Orange travaillent comme il est d’usage par tranche décennale pour concevoir les futures générations de technologies mobiles. </p>
<p><br></p>
<p>A l’image d’ailleurs de Nokia, chargé par l’Union européenne de donner naissance aux premiers standards européens de la 6G. Dans un récent livre blanc, l’équipementier scandinave a brossé une première ébauche des caractéristiques de la 6G.</p>
<p><br></p>
<p>Alors accrochez-vous bien, en ce qui concerne d’abord la latence, les délais de réponse prévus pour la 6G devraient tomber sous la barre des 0,1 milliseconde. Niveau débits, Nokia évoque un débit théorique allant au-delà de la barre des 100 Gb/s. Pour parvenir à ces performances, l’IA et le machine learning devraient automatiser la gestion du trafic 6G, y compris dans le cœur de réseau.</p>
<p><br></p>
<p>Comment ? Et bien, en optimisant la formation de faisceaux dans la couche radio. Tout devrait aussi changer niveau fréquences. La 6G utilisera des bandes moyennes de 7 à 20 GHz et des bandes basses de 460 à 694 MHz pour assurer la couverture outdoor et indoor. Autre nouveauté, la 6G s’appuiera sur les bandes térahertz, déjà utilisées pour des applications de météorologie ou d’astronomie. Alors la 6G, une rupture technologique ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien, contrairement aux apparences, pas vraiment. Nokia admet, je cite, que « la 6G s'appuiera sur la 5G en ce qui concerne de nombreux aspects technologiques et cas d'utilisation ». Car oui, ce sont les même cas d’usage dont on entend parler depuis des lustres. Communications vidéo en temps réel, expériences holographiques, jumeaux numériques ; autant d’exemples déjà cités par les promoteurs de la 5G, de la 4G, voire même de la 3G.</p>
<p><br></p>
<p>Mais contrairement à ses aînés, la gestation de la 6G s’écrit dans un contexte géopolitique bien plus complexe qu’auparavant. Alors que les tensions entre Washington et Pékin sont au plus haut, exit toute idée de collaboration sur un standard mondial. D’un côté, Huawei et les acteurs chinois se sont regroupés pour élaborer une 6G à la chinoise.</p>
<p><br></p>
<p>De l’autre, les acteurs occidentaux planchent également sur leur propre conception du futur des technologies mobiles. Ces derniers s’entendent tout de même sur un calendrier commun. Le travail de normalisation de cette 6G devrait débuter aux alentours de 2025, pour une commercialisation prévue à compter de 2030.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;dthee-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui <b>je mets la charrue avant les bœufs pour vous parler débit et latence de la 6G...</b></p>
<p><br></p>
<p>Mais aussi de la genèse bien compliquée du successeur désigné de la 5G. Alors, je sais, vous me direz certainement qu’il est un peu tôt pour évoquer la 6G. Non sans raison, alors que l’infrastructure 5G commence tout juste à être déployée sur une partie du territoire français.</p>
<p><br></p>
<p>C’est pourtant méconnaître la temporalité des acteurs du marché. Rappelons en effet que des groupes comme Ericsson, Huawei ou Orange travaillent comme il est d’usage par tranche décennale pour concevoir les futures générations de technologies mobiles. </p>
<p><br></p>
<p>A l’image d’ailleurs de Nokia, chargé par l’Union européenne de donner naissance aux premiers standards européens de la 6G. Dans un récent livre blanc, l’équipementier scandinave a brossé une première ébauche des caractéristiques de la 6G.</p>
<p><br></p>
<p>Alors accrochez-vous bien, en ce qui concerne d’abord la latence, les délais de réponse prévus pour la 6G devraient tomber sous la barre des 0,1 milliseconde. Niveau débits, Nokia évoque un débit théorique allant au-delà de la barre des 100 Gb/s. Pour parvenir à ces performances, l’IA et le machine learning devraient automatiser la gestion du trafic 6G, y compris dans le cœur de réseau.</p>
<p><br></p>
<p>Comment ? Et bien, en optimisant la formation de faisceaux dans la couche radio. Tout devrait aussi changer niveau fréquences. La 6G utilisera des bandes moyennes de 7 à 20 GHz et des bandes basses de 460 à 694 MHz pour assurer la couverture outdoor et indoor. Autre nouveauté, la 6G s’appuiera sur les bandes térahertz, déjà utilisées pour des applications de météorologie ou d’astronomie. Alors la 6G, une rupture technologique ?</p>
<p><br></p>
<p>Et bien, contrairement aux apparences, pas vraiment. Nokia admet, je cite, que « la 6G s'appuiera sur la 5G en ce qui concerne de nombreux aspects technologiques et cas d'utilisation ». Car oui, ce sont les même cas d’usage dont on entend parler depuis des lustres. Communications vidéo en temps réel, expériences holographiques, jumeaux numériques ; autant d’exemples déjà cités par les promoteurs de la 5G, de la 4G, voire même de la 3G.</p>
<p><br></p>
<p>Mais contrairement à ses aînés, la gestation de la 6G s’écrit dans un contexte géopolitique bien plus complexe qu’auparavant. Alors que les tensions entre Washington et Pékin sont au plus haut, exit toute idée de collaboration sur un standard mondial. D’un côté, Huawei et les acteurs chinois se sont regroupés pour élaborer une 6G à la chinoise.</p>
<p><br></p>
<p>De l’autre, les acteurs occidentaux planchent également sur leur propre conception du futur des technologies mobiles. Ces derniers s’entendent tout de même sur un calendrier commun. Le travail de normalisation de cette 6G devrait débuter aux alentours de 2025, pour une commercialisation prévue à compter de 2030.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;dthee-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 15 Nov 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre Benhamou et aujourd’hui je mets la charrue avant les bœufs pour vous parler débit et latence de la 6G...

Mais aussi de la genèse bien compliquée...</itunes:subtitle>

                
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                            </item>
                    <item>
                <title>Comment la filiale électronique ressuscite en Centre Val-de-Loire</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau numéro du ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Clarisse Treilles</b> et aujourd'hui je vais vous expliquer <b>comment la filiale électronique française ressuscite dans la région du Centre Val-de-Loire, à l’abri des aléas de la chaîne d’approvisionnement mondiale.</b></p>
<p><br></p>
<p>15 milliards d’euros de chiffre d’affaires pour un millier d’entreprises. Ca, c’est le poids du secteur électronique dans l’Hexagone, selon le conseil national de l’industrie.</p>
<p><br></p>
<p>Dans cet ensemble, le groupe Lacroix est un acteur historique dans l’électronique à destination des industries de l’automobile, de la domotique ou encore de la santé.</p>
<p><br></p>
<p>Grâce à un partenariat scellé avec la start-up française Ledger, il ajoute dorénavant les cryptomonnaies à sa palette.</p>
<p><br></p>
<p>De quoi s’agit-il concrètement ? Lacroix va produire les cartes électroniques des portefeuilles sécurisés de Ledger.</p>
<p><br></p>
<p>Baptisées Nano, ce sont des clés USB qui contiennent les fortunes numériques des possesseurs de cryptomonnaies telles que le fameux Bitcoin, mais aussi le Ripple, ou encore le Monero.</p>
<p><br></p>
<p>Face à l’envolée des ventes de ses appareils, Ledger avait déménagé en 2017 ses sites de production en Chine, avant de changer de stratégie et de tout rapatrier deux ans plus tard à Vierzon, au siège de l’entreprise.</p>
<p><br></p>
<p>Le bouclage d’une nouvelle levée de fonds record de 380 millions de dollars en juin dernier lui permet désormais d’envisager beaucoup plus gros.</p>
<p><br></p>
<p>A deux heures de route de Vierzon, la nouvelle usine flambant neuf de Lacroix va permettre à Ledger de changer de braquet en dopant sa capacité de production de portefeuille crypto.</p>
<p><br></p>
<p>Une usine 4.0, connectée et automatisée, de 16 000 mètres carrés, qui coche toutes les cases exigées par Ledger.</p>
<p><br></p>
<p>Sécurité, agilité, qualité et volume. Voici les quatre priorités soulignées par Pascal Gauthier, le PDG de Ledger, à propos de cet accord régional.</p>
<p><br></p>
<p>Car il s’agit bien là d’une intégration verticale d’acteurs locaux situés dans la même région française, le Centre Val-de-Loire.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;d2tok-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast preferées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau numéro du ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle <b>Clarisse Treilles</b> et aujourd'hui je vais vous expliquer <b>comment la filiale électronique française ressuscite dans la région du Centre Val-de-Loire, à l’abri des aléas de la chaîne d’approvisionnement mondiale.</b></p>
<p><br></p>
<p>15 milliards d’euros de chiffre d’affaires pour un millier d’entreprises. Ca, c’est le poids du secteur électronique dans l’Hexagone, selon le conseil national de l’industrie.</p>
<p><br></p>
<p>Dans cet ensemble, le groupe Lacroix est un acteur historique dans l’électronique à destination des industries de l’automobile, de la domotique ou encore de la santé.</p>
<p><br></p>
<p>Grâce à un partenariat scellé avec la start-up française Ledger, il ajoute dorénavant les cryptomonnaies à sa palette.</p>
<p><br></p>
<p>De quoi s’agit-il concrètement ? Lacroix va produire les cartes électroniques des portefeuilles sécurisés de Ledger.</p>
<p><br></p>
<p>Baptisées Nano, ce sont des clés USB qui contiennent les fortunes numériques des possesseurs de cryptomonnaies telles que le fameux Bitcoin, mais aussi le Ripple, ou encore le Monero.</p>
<p><br></p>
<p>Face à l’envolée des ventes de ses appareils, Ledger avait déménagé en 2017 ses sites de production en Chine, avant de changer de stratégie et de tout rapatrier deux ans plus tard à Vierzon, au siège de l’entreprise.</p>
<p><br></p>
<p>Le bouclage d’une nouvelle levée de fonds record de 380 millions de dollars en juin dernier lui permet désormais d’envisager beaucoup plus gros.</p>
<p><br></p>
<p>A deux heures de route de Vierzon, la nouvelle usine flambant neuf de Lacroix va permettre à Ledger de changer de braquet en dopant sa capacité de production de portefeuille crypto.</p>
<p><br></p>
<p>Une usine 4.0, connectée et automatisée, de 16 000 mètres carrés, qui coche toutes les cases exigées par Ledger.</p>
<p><br></p>
<p>Sécurité, agilité, qualité et volume. Voici les quatre priorités soulignées par Pascal Gauthier, le PDG de Ledger, à propos de cet accord régional.</p>
<p><br></p>
<p>Car il s’agit bien là d’une intégration verticale d’acteurs locaux situés dans la même région française, le Centre Val-de-Loire.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;d2tok-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast preferées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 11 Nov 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau numéro du ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle Clarisse Treilles et aujourd'hui je vais vous expliquer comment la filiale électronique française ressuscite dans la région du Ce...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pourquoi la qualification SecNumCloud devient capitale</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui, <b>je vais vous expliquer ce qu’est la qualification SecNumCloud de l’Anssi, et pourquoi elle prend une telle importance</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Alors SecNumCloud, c’est quoi ?</p>
<p><br></p>
<p>C’est le nom donné à une qualification décernée par l’Anssi, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information, pour attester des bonnes pratiques de sécurité techniques et juridiques des hébergeurs de cloud.</p>
<p><br></p>
<p>Ça, c’est la version courte. On va la reprendre un peu dans le détail. Tout d’abord, qu’est-ce qu’une qualification ?</p>
<p><br></p>
<p>Une qualification de l’Anssi, cela signifie que le produit ou le service a été testé et éprouvé. Et qu’il est donc recommandé par l’Etat français.</p>
<p><br></p>
<p>Parmi ces qualifications, il y a le très fameux SecNumCloud. Une qualification réservée aux hébergeurs de cloud.</p>
<p><br></p>
<p>Des acteurs français comme Oodrive ou Outscale ont été les premiers à l’obtenir. Et d’autres comme Amazon Web Services ou Azure de Microsoft pourraient y prétendre.</p>
<p><br></p>
<p>Même si, dans les faits, c’est un peu plus compliqué pour ces deux là. Mais on va y revenir.</p>
<p><br></p>
<p>SecNumCloud garantit donc que l’hébergeur respecte l’état de l’art en matière de sécurité informatique.</p>
<p><br></p>
<p>C’est une validation technique importante, car de nombreuses entreprises déportent leurs données et applications chez ces hébergeurs cloud.</p>
<p><br></p>
<p>Si un attaquant parvient à compromettre l’hébergeur, il disposera d’un accès privilégié aux données des clients.</p>
<p><br></p>
<p>Donc, pour vous convaincre d’aller stocker vos données chez ces hébergeurs, le tampon SecNumCloud est une garantie non négligeable, voire obligatoire dans certains cas. </p>
<p><br></p>
<p>Depuis 2016, SecNumCloud était une qualification purement technique. </p>
<p><br></p>
<p>L’Anssi se contentait de vérifier que les conditions techniques étaient réunies par l’hébergeur en matière de sécurité.</p>
<p><br></p>
<p>Théoriquement, des acteurs américains comme Azure, de Microsoft, ou Amazon Web Services pouvaient donc prétendre à la qualification. </p>
<p><br></p>
<p>Mais en fait, c’est bien plus compliqué.</p>
<p><br></p>
<p>Car aux Etats-Unis, la loi permet aux autorités judiciaires et de renseignement d’accéder aux données hébergées par un fournisseur de cloud américain. Une menace que l’on désigne sous le terme de « loi extraterritoriale ».</p>
<p><br></p>
<p>Ici, le risque n’est donc pas technique, mais juridique.</p>
<p><br></p>
<p>La simple existence de ce type de loi empêche les gros acteurs américains d’obtenir la qualification SecNumCloud. </p>
<p><br></p>
<p>Reste que plutôt que de réserver le marché du cloud sécurisé à une poignée d’acteurs français validés SecNumCloud, le gouvernement a choisi de revoir sa copie et de lancer le label Cloud de confiance. </p>
<p><br></p>
<p>Ce label introduit en plus plusieurs conditions juridiques visant à protéger les données des clients des risques liés aux lois extraterritoriales.</p>
<p><br></p>
<p>Cette évolution va permettre de proposer des offres basées sur des technologies Azure ou Google Cloud, mais en s’assurant que les données restent hébergées sur le territoire européen.</p>
<p><br></p>
<p>Et qu’elles ne sont donc pas soumises aux lois extraterritoriales. </p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast preferées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui, <b>je vais vous expliquer ce qu’est la qualification SecNumCloud de l’Anssi, et pourquoi elle prend une telle importance</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Alors SecNumCloud, c’est quoi ?</p>
<p><br></p>
<p>C’est le nom donné à une qualification décernée par l’Anssi, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information, pour attester des bonnes pratiques de sécurité techniques et juridiques des hébergeurs de cloud.</p>
<p><br></p>
<p>Ça, c’est la version courte. On va la reprendre un peu dans le détail. Tout d’abord, qu’est-ce qu’une qualification ?</p>
<p><br></p>
<p>Une qualification de l’Anssi, cela signifie que le produit ou le service a été testé et éprouvé. Et qu’il est donc recommandé par l’Etat français.</p>
<p><br></p>
<p>Parmi ces qualifications, il y a le très fameux SecNumCloud. Une qualification réservée aux hébergeurs de cloud.</p>
<p><br></p>
<p>Des acteurs français comme Oodrive ou Outscale ont été les premiers à l’obtenir. Et d’autres comme Amazon Web Services ou Azure de Microsoft pourraient y prétendre.</p>
<p><br></p>
<p>Même si, dans les faits, c’est un peu plus compliqué pour ces deux là. Mais on va y revenir.</p>
<p><br></p>
<p>SecNumCloud garantit donc que l’hébergeur respecte l’état de l’art en matière de sécurité informatique.</p>
<p><br></p>
<p>C’est une validation technique importante, car de nombreuses entreprises déportent leurs données et applications chez ces hébergeurs cloud.</p>
<p><br></p>
<p>Si un attaquant parvient à compromettre l’hébergeur, il disposera d’un accès privilégié aux données des clients.</p>
<p><br></p>
<p>Donc, pour vous convaincre d’aller stocker vos données chez ces hébergeurs, le tampon SecNumCloud est une garantie non négligeable, voire obligatoire dans certains cas. </p>
<p><br></p>
<p>Depuis 2016, SecNumCloud était une qualification purement technique. </p>
<p><br></p>
<p>L’Anssi se contentait de vérifier que les conditions techniques étaient réunies par l’hébergeur en matière de sécurité.</p>
<p><br></p>
<p>Théoriquement, des acteurs américains comme Azure, de Microsoft, ou Amazon Web Services pouvaient donc prétendre à la qualification. </p>
<p><br></p>
<p>Mais en fait, c’est bien plus compliqué.</p>
<p><br></p>
<p>Car aux Etats-Unis, la loi permet aux autorités judiciaires et de renseignement d’accéder aux données hébergées par un fournisseur de cloud américain. Une menace que l’on désigne sous le terme de « loi extraterritoriale ».</p>
<p><br></p>
<p>Ici, le risque n’est donc pas technique, mais juridique.</p>
<p><br></p>
<p>La simple existence de ce type de loi empêche les gros acteurs américains d’obtenir la qualification SecNumCloud. </p>
<p><br></p>
<p>Reste que plutôt que de réserver le marché du cloud sécurisé à une poignée d’acteurs français validés SecNumCloud, le gouvernement a choisi de revoir sa copie et de lancer le label Cloud de confiance. </p>
<p><br></p>
<p>Ce label introduit en plus plusieurs conditions juridiques visant à protéger les données des clients des risques liés aux lois extraterritoriales.</p>
<p><br></p>
<p>Cette évolution va permettre de proposer des offres basées sur des technologies Azure ou Google Cloud, mais en s’assurant que les données restent hébergées sur le territoire européen.</p>
<p><br></p>
<p>Et qu’elles ne sont donc pas soumises aux lois extraterritoriales. </p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast preferées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 10 Nov 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui, je vais vous expliquer ce qu’est la qualification SecNumCloud de l’Anssi, et pourquoi elle prend une telle importance....</itunes:subtitle>

                
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                <title>La cybersécurité va mettre le pied dans la porte des conseils d’administration</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je sors ma boule de voyante pour expliquer <b>comment la cybersécurité va mettre le pied dans la porte des conseils d’administration des entreprises</b>.</p>
<p> </p>
<p>Si jusqu’alors les attaques informatiques décimaient les ordinateurs, elles vont tuer des êtres humains de chair et d’os d'ici 2025.</p>
<p> </p>
<p>C’est en tout cas une des prévisions du cabinet d’analyse Gartner, qui fait le point sur ce qui va arriver dans le domaine de la cybersécurité dans les mois qui viennent.</p>
<p> </p>
<p>Déjà cette année, des hôpitaux et des usines ont été bloqués ou perturbés par des malwares et des ransomwares. Pas incroyable donc de s’attendre à ce que malheureusement des victimes soient prochainement à déplorer du fait des attaques informatiques.</p>
<p> </p>
<p>L’autre tendance lourde de ce secteur, c’est l’encadrement de la cybersécurité par des textes de loi.</p>
<p> </p>
<p>Gartner s'attend justement à ce qu'au moins 30 % des pays du monde adoptent une forme de législation sur les ransomwares. Une manière peut-être de réguler un phénomène jusqu’à présent totalement hors de contrôle.</p>
<p> </p>
<p>Et, par ailleurs, 75 % de la population mondiale sera couverte d'une manière ou d'une autre par une loi sur la protection de la vie privée, dit le Gartner. Oui, c’est bien le RGPD pour tous dont nous parlons ici. Le règlement général sur la protection des données, une initiative européenne, va contaminer le monde d’ici 2023.</p>
<p> </p>
<p>Ce sont ces nouveaux cadres juridiques et l’augmentation des risques qui auront des conséquences cruciales sur la gouvernance des entreprises.</p>
<p> </p>
<p>En clair, la cybersécurité va pousser les portes du conseil d’administration. D'ici 2025, 40 % de ces instances dirigeantes disposeront de comités dédiés à la cybersécurité, ou d'au moins un membre qualifié chargé de superviser la cybersécurité.</p>
<p> </p>
<p>Enfin, dernière prévision, l’atomisation des acteurs de l’écosystème de la cybersécurité, c’est terminé. Une consolidation massive est à l’œuvre. Au point que 30 % des clients finiront par utiliser le même fournisseur de services de sécurité de cloud et de edge computing d'ici 2024.</p>
<p> </p>
<p>Des services qui seront non plus installés sur des serveurs ou des ordinateurs, mais fournis sous la forme de solutions en mode SaaS.</p>
<p> </p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;6q1o8-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased; color: rgb(38, 33, 43); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui je sors ma boule de voyante pour expliquer <b>comment la cybersécurité va mettre le pied dans la porte des conseils d’administration des entreprises</b>.</p>
<p> </p>
<p>Si jusqu’alors les attaques informatiques décimaient les ordinateurs, elles vont tuer des êtres humains de chair et d’os d'ici 2025.</p>
<p> </p>
<p>C’est en tout cas une des prévisions du cabinet d’analyse Gartner, qui fait le point sur ce qui va arriver dans le domaine de la cybersécurité dans les mois qui viennent.</p>
<p> </p>
<p>Déjà cette année, des hôpitaux et des usines ont été bloqués ou perturbés par des malwares et des ransomwares. Pas incroyable donc de s’attendre à ce que malheureusement des victimes soient prochainement à déplorer du fait des attaques informatiques.</p>
<p> </p>
<p>L’autre tendance lourde de ce secteur, c’est l’encadrement de la cybersécurité par des textes de loi.</p>
<p> </p>
<p>Gartner s'attend justement à ce qu'au moins 30 % des pays du monde adoptent une forme de législation sur les ransomwares. Une manière peut-être de réguler un phénomène jusqu’à présent totalement hors de contrôle.</p>
<p> </p>
<p>Et, par ailleurs, 75 % de la population mondiale sera couverte d'une manière ou d'une autre par une loi sur la protection de la vie privée, dit le Gartner. Oui, c’est bien le RGPD pour tous dont nous parlons ici. Le règlement général sur la protection des données, une initiative européenne, va contaminer le monde d’ici 2023.</p>
<p> </p>
<p>Ce sont ces nouveaux cadres juridiques et l’augmentation des risques qui auront des conséquences cruciales sur la gouvernance des entreprises.</p>
<p> </p>
<p>En clair, la cybersécurité va pousser les portes du conseil d’administration. D'ici 2025, 40 % de ces instances dirigeantes disposeront de comités dédiés à la cybersécurité, ou d'au moins un membre qualifié chargé de superviser la cybersécurité.</p>
<p> </p>
<p>Enfin, dernière prévision, l’atomisation des acteurs de l’écosystème de la cybersécurité, c’est terminé. Une consolidation massive est à l’œuvre. Au point que 30 % des clients finiront par utiliser le même fournisseur de services de sécurité de cloud et de edge computing d'ici 2024.</p>
<p> </p>
<p>Des services qui seront non plus installés sur des serveurs ou des ordinateurs, mais fournis sous la forme de solutions en mode SaaS.</p>
<p> </p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;6q1o8-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased; color: rgb(38, 33, 43); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 09 Nov 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Comment un port USB-C s'est retrouvé sur un iPhone suisse</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vais vous expliquer<b> comment un port USB-C s'est retrouvé sur un iPhone suisse.</b></p>
<p> </p>
<p>Oui, il existe un iPhone qui fonctionne avec un port USB-C. Et non, vous ne pouvez pas l'acheter. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/voici-le-premier-iphone-usb-c-au-monde-39931025.htm">Cet iPhone si particulier se trouve au pays du Gruyère, dans les mains de Ken Pillonel, un tout jeune étudiant en master de robotique à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne</a>.</p>
<p> </p>
<p>C'est lui qui a bricolé ce smartphone mutant, débarrassé du célèbre port propriétaire Lightning de la marque à la pomme. Son iPhone X permet désormais à la fois de charger et de transférer des données via le protocole USB-C.</p>
<p> </p>
<p>"L’idée m’est venue à la suite de ma frustration", dit l'étudiant au quotidien suisse Le Temps. Après un an et demi de travail, il prévoit de publier sa trouvaille sous licence open source dans les semaines à venir. Déjà plus de 17 000 personnes se sont abonnées à sa chaîne YouTube créée pour l'occasion.</p>
<p><br></p>
<p>"J’imagine que d’autres personnes se baseront sur mes plans pour les reproduire ou même les modifier", dit-il. Théoriquement, son schéma électronique fonctionne sur tous les iPhone qui ont un port Lightning, iPhone 13 inclus.</p>
<p> </p>
<p>Au delà du petit exploit technique, ce projet mené à bien par le jeune helvète met en lumière la face sombre d'Apple. L'entreprise verrouille littéralement son matériel dans le seul but de préserver ses marges sur les accessoires tels que les câbles de recharge. </p>
<p><br></p>
<p>Apple est sur ce point le seul fabricant à imposer son port Lightning aux utilisateurs et à l'industrie, alors que tous les autres fabricants adoptent le standard USB-C.</p>
<p> </p>
<p>A présent, donc, Ken Pillonel peut utiliser le même chargeur pour tous ses appareils électroniques. "Cela simplifie le quotidien", précise t-il, ajoutant que cela va également réduire la quantité de déchets électroniques.</p>
<p> </p>
<p>C'est d'ailleurs très exactement sur la base de cet argument écologique et de celui de l'interopérabilité que la Commission européenne souhaite imposer l'USB-C à tous les fournisseurs de smartphones. Un texte doit prochainement voir le jour pour forcer Apple à passer à l'USB-C pour ses iPhone.</p>
<p><br></p>
<p>Cela ne devrait pas être très compliqué techniquement, puisque les ordinateurs de la marque sont déjà équipés de cette technologie.</p>
<p> </p>
<p>Et si Tim Cook ne sait toujours pas comment faire, il pourra demander à Ken Pillonel.</p>
<p> </p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;6q1o8-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased; color: rgb(38, 33, 43); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vais vous expliquer<b> comment un port USB-C s'est retrouvé sur un iPhone suisse.</b></p>
<p> </p>
<p>Oui, il existe un iPhone qui fonctionne avec un port USB-C. Et non, vous ne pouvez pas l'acheter. <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/voici-le-premier-iphone-usb-c-au-monde-39931025.htm">Cet iPhone si particulier se trouve au pays du Gruyère, dans les mains de Ken Pillonel, un tout jeune étudiant en master de robotique à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne</a>.</p>
<p> </p>
<p>C'est lui qui a bricolé ce smartphone mutant, débarrassé du célèbre port propriétaire Lightning de la marque à la pomme. Son iPhone X permet désormais à la fois de charger et de transférer des données via le protocole USB-C.</p>
<p> </p>
<p>"L’idée m’est venue à la suite de ma frustration", dit l'étudiant au quotidien suisse Le Temps. Après un an et demi de travail, il prévoit de publier sa trouvaille sous licence open source dans les semaines à venir. Déjà plus de 17 000 personnes se sont abonnées à sa chaîne YouTube créée pour l'occasion.</p>
<p><br></p>
<p>"J’imagine que d’autres personnes se baseront sur mes plans pour les reproduire ou même les modifier", dit-il. Théoriquement, son schéma électronique fonctionne sur tous les iPhone qui ont un port Lightning, iPhone 13 inclus.</p>
<p> </p>
<p>Au delà du petit exploit technique, ce projet mené à bien par le jeune helvète met en lumière la face sombre d'Apple. L'entreprise verrouille littéralement son matériel dans le seul but de préserver ses marges sur les accessoires tels que les câbles de recharge. </p>
<p><br></p>
<p>Apple est sur ce point le seul fabricant à imposer son port Lightning aux utilisateurs et à l'industrie, alors que tous les autres fabricants adoptent le standard USB-C.</p>
<p> </p>
<p>A présent, donc, Ken Pillonel peut utiliser le même chargeur pour tous ses appareils électroniques. "Cela simplifie le quotidien", précise t-il, ajoutant que cela va également réduire la quantité de déchets électroniques.</p>
<p> </p>
<p>C'est d'ailleurs très exactement sur la base de cet argument écologique et de celui de l'interopérabilité que la Commission européenne souhaite imposer l'USB-C à tous les fournisseurs de smartphones. Un texte doit prochainement voir le jour pour forcer Apple à passer à l'USB-C pour ses iPhone.</p>
<p><br></p>
<p>Cela ne devrait pas être très compliqué techniquement, puisque les ordinateurs de la marque sont déjà équipés de cette technologie.</p>
<p> </p>
<p>Et si Tim Cook ne sait toujours pas comment faire, il pourra demander à Ken Pillonel.</p>
<p> </p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;6q1o8-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased; color: rgb(38, 33, 43); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 08 Nov 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                <title>Sur les navires autonomes, le capitaine reste seul maître à bord, après Dieu</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vais vous expliquer<b> pourquoi, à l'heure des navires autonomes, le capitaine reste tout de même le seul maître à bord, après Dieu</b>.</p>
<p><br></p>
<p> </p>
<p>Le prochain véhicule autonome que vous risquez de croiser ne sera pas au bout de la rue. Vous pourrez l'accoster ou le couler. Oui, il s'agira d'un bateau.</p>
<p><br></p>
<p> </p>
<p>Ou d'un sous-marin militaire. L'entreprise Naval Group vient d'annoncer la mise à l'eau de son premier démonstrateur de drones sous-marin océanique.</p>
<p> </p>
<p>De quoi tester ce que Naval Group appelle, « l'autonomie décisionnelle contrôlée », c'est-à-dire la capacité de contrôler l'engin à grande distance, et en grande profondeur.</p>
<p> </p>
<p>Dans le domaine civil également, le navire autonome a la cote. Le français SeaOwl, spécialisé dans la gestion des installations offshore en haute mer, teste lui aussi un navire téléopéré par satellite, et vidé lui aussi de son équipage.</p>
<p> </p>
<p>Ce sont ces initiatives qui ont décidé les autorités à se pencher sur le statut juridique des drones maritimes et des navires autonomes.</p>
<p> </p>
<p>Une ordonnance relative aux conditions de navigation de ces nouveaux engins vient d'être publiée au Journal officiel. Elle reconnaît la spécificité de ces deux nouvelles catégories d'engins flottants.</p>
<p> </p>
<p>Et le texte précise qu'une des plus vieilles lois maritimes au monde persiste sur ces nouveaux engins.</p>
<p> </p>
<p>Oui, le capitaine est toujours le seul maître à bord après Dieu. Aucun système autonome, aucune intelligence artificielle, ne pourra être jugé responsable d'une décision heureuse ou malheureuse à bord d'un navire.</p>
<p> </p>
<p>Le capitaine demeure celui qui exerce le « commandement du navire autonome », précise le texte.</p>
<p> </p>
<p>Le texte crée aussi une nouvelle catégorie d'engins flottants. Il s'agit des drones maritimes, une catégorie bien distincte des navires.</p>
<p> </p>
<p>Les drones maritimes sont des engins flottants de surface ou sous-marins, opérés à distance ou par ses propres systèmes d'exploitation, sans personnel, sans passager, et sans fret à bord.</p>
<p> </p>
<p>Des objets flottants désormais identifiés, à l'utilisation très particulière. Ces drones ne seront pas astreints à l'obtention de titres de navigation.</p>
<p> </p>
<p>Ils devront toutefois être immatriculés et posséder un pavillon. Et seront soumis, bien sûr, aux règles de circulation maritime et devront être assurés.</p>
<p> </p>
<p>Enfin, les pilotes à distance de ces engins devront aussi être titulaires d'un titre de conduite en mer, et suivre une formation spécifique.</p>
<p> </p>
<p>Oui, même à terre, le capitaine restera le seul maître à bord des engins qui croisent en mer, après Dieu.</p>
<p> </p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;6q1o8-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased; color: rgb(38, 33, 43); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b>, et aujourd’hui je vais vous expliquer<b> pourquoi, à l'heure des navires autonomes, le capitaine reste tout de même le seul maître à bord, après Dieu</b>.</p>
<p><br></p>
<p> </p>
<p>Le prochain véhicule autonome que vous risquez de croiser ne sera pas au bout de la rue. Vous pourrez l'accoster ou le couler. Oui, il s'agira d'un bateau.</p>
<p><br></p>
<p> </p>
<p>Ou d'un sous-marin militaire. L'entreprise Naval Group vient d'annoncer la mise à l'eau de son premier démonstrateur de drones sous-marin océanique.</p>
<p> </p>
<p>De quoi tester ce que Naval Group appelle, « l'autonomie décisionnelle contrôlée », c'est-à-dire la capacité de contrôler l'engin à grande distance, et en grande profondeur.</p>
<p> </p>
<p>Dans le domaine civil également, le navire autonome a la cote. Le français SeaOwl, spécialisé dans la gestion des installations offshore en haute mer, teste lui aussi un navire téléopéré par satellite, et vidé lui aussi de son équipage.</p>
<p> </p>
<p>Ce sont ces initiatives qui ont décidé les autorités à se pencher sur le statut juridique des drones maritimes et des navires autonomes.</p>
<p> </p>
<p>Une ordonnance relative aux conditions de navigation de ces nouveaux engins vient d'être publiée au Journal officiel. Elle reconnaît la spécificité de ces deux nouvelles catégories d'engins flottants.</p>
<p> </p>
<p>Et le texte précise qu'une des plus vieilles lois maritimes au monde persiste sur ces nouveaux engins.</p>
<p> </p>
<p>Oui, le capitaine est toujours le seul maître à bord après Dieu. Aucun système autonome, aucune intelligence artificielle, ne pourra être jugé responsable d'une décision heureuse ou malheureuse à bord d'un navire.</p>
<p> </p>
<p>Le capitaine demeure celui qui exerce le « commandement du navire autonome », précise le texte.</p>
<p> </p>
<p>Le texte crée aussi une nouvelle catégorie d'engins flottants. Il s'agit des drones maritimes, une catégorie bien distincte des navires.</p>
<p> </p>
<p>Les drones maritimes sont des engins flottants de surface ou sous-marins, opérés à distance ou par ses propres systèmes d'exploitation, sans personnel, sans passager, et sans fret à bord.</p>
<p> </p>
<p>Des objets flottants désormais identifiés, à l'utilisation très particulière. Ces drones ne seront pas astreints à l'obtention de titres de navigation.</p>
<p> </p>
<p>Ils devront toutefois être immatriculés et posséder un pavillon. Et seront soumis, bien sûr, aux règles de circulation maritime et devront être assurés.</p>
<p> </p>
<p>Enfin, les pilotes à distance de ces engins devront aussi être titulaires d'un titre de conduite en mer, et suivre une formation spécifique.</p>
<p> </p>
<p>Oui, même à terre, le capitaine restera le seul maître à bord des engins qui croisent en mer, après Dieu.</p>
<p> </p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;6q1o8-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased; color: rgb(38, 33, 43); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 04 Nov 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Le télétravail pose problème, voici pourquoi</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi le télétravail pose problème.</b></p>
<p><br></p>
<p>Vous vous en souvenez, avec les mesures de confinement imposées pour combattre la pandémie de Covid-19, nous avons été nombreux à travailler depuis notre domicile, avec les avantages et les contraintes que cela entraîne.</p>
<p><br></p>
<p>Si les entreprises du tertiaire ont largement accompagné ce mouvement, elles en reviennent aujourd’hui, comme on va le voir.</p>
<p><br></p>
<p>Rappelons-le, le télétravail, ou travail à distance, peut prendre des formes très différentes selon les entreprises qui le mettent en place. Ca ne vous a certainement pas échappé, mais beaucoup de géants du numérique, à commencer par Twitter ou Facebook, ont généralisé le télétravail complet.</p>
<p><br></p>
<p>Résultat : finie la vie de bureau, les salariés peuvent s’installer où ils le souhaitent, et cela, de manière permanente.</p>
<p><br></p>
<p>En France, les entreprises sont plus mesurées et tablent davantage sur un télétravail hybride, comprenant à la fois des jours de travail à distance et des jours de travail sur site.</p>
<p><br></p>
<p>Reste qu’avec le recul, certains promoteurs du télétravail complet en reviennent aujourd’hui.</p>
<p><br></p>
<p>C’est notamment le cas de Microsoft, qui vient de publier une étude pour illustrer l’impact du télétravail sur la productivité de ses équipes. Pour le géant américain, c’est désormais clair : le télétravail ne peut pas tout.</p>
<p><br></p>
<p>Microsoft affirme aujourd’hui que ses équipes sont plus cloisonnées et passent moins de temps à communiquer entre elles. C’est bien simple, pour la firme de Redmond, le télétravail a même fait chuter de 25 % le temps que les salariés passent à collaborer entre eux.</p>
<p><br></p>
<p>L’entreprise promet de prendre des mesures pour protéger l’innovation et le partage d’informations. Reste que le télétravail continue à avoir son lot de partisans. Pour ces derniers, le travail à domicile réduit les temps de trajet, élimine les distractions au bureau et contribue à rétablir un certain équilibre entre vie professionnelle et vie privée.</p>
<p><br></p>
<p>On le voit, si le télétravail divise autant, c’est surtout qu’il lui reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour s’installer durablement dans notre quotidien.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;6q1o8-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased; color: rgb(38, 33, 43); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi le télétravail pose problème.</b></p>
<p><br></p>
<p>Vous vous en souvenez, avec les mesures de confinement imposées pour combattre la pandémie de Covid-19, nous avons été nombreux à travailler depuis notre domicile, avec les avantages et les contraintes que cela entraîne.</p>
<p><br></p>
<p>Si les entreprises du tertiaire ont largement accompagné ce mouvement, elles en reviennent aujourd’hui, comme on va le voir.</p>
<p><br></p>
<p>Rappelons-le, le télétravail, ou travail à distance, peut prendre des formes très différentes selon les entreprises qui le mettent en place. Ca ne vous a certainement pas échappé, mais beaucoup de géants du numérique, à commencer par Twitter ou Facebook, ont généralisé le télétravail complet.</p>
<p><br></p>
<p>Résultat : finie la vie de bureau, les salariés peuvent s’installer où ils le souhaitent, et cela, de manière permanente.</p>
<p><br></p>
<p>En France, les entreprises sont plus mesurées et tablent davantage sur un télétravail hybride, comprenant à la fois des jours de travail à distance et des jours de travail sur site.</p>
<p><br></p>
<p>Reste qu’avec le recul, certains promoteurs du télétravail complet en reviennent aujourd’hui.</p>
<p><br></p>
<p>C’est notamment le cas de Microsoft, qui vient de publier une étude pour illustrer l’impact du télétravail sur la productivité de ses équipes. Pour le géant américain, c’est désormais clair : le télétravail ne peut pas tout.</p>
<p><br></p>
<p>Microsoft affirme aujourd’hui que ses équipes sont plus cloisonnées et passent moins de temps à communiquer entre elles. C’est bien simple, pour la firme de Redmond, le télétravail a même fait chuter de 25 % le temps que les salariés passent à collaborer entre eux.</p>
<p><br></p>
<p>L’entreprise promet de prendre des mesures pour protéger l’innovation et le partage d’informations. Reste que le télétravail continue à avoir son lot de partisans. Pour ces derniers, le travail à domicile réduit les temps de trajet, élimine les distractions au bureau et contribue à rétablir un certain équilibre entre vie professionnelle et vie privée.</p>
<p><br></p>
<p>On le voit, si le télétravail divise autant, c’est surtout qu’il lui reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour s’installer durablement dans notre quotidien.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;6q1o8-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased; color: rgb(38, 33, 43); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 03 Nov 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Pierre Benhamou et aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi le télétravail pose problème.

Vous vous en souvenez, avec les mesures de confinement imposée...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Comment Let’s Encrypt a changé la face du web</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi Let’s Encrypt a changé la face du web.</b></p>
<p> </p>
<p>En un peu moins de 10 ans d’existence, ce projet a démocratisé le chiffrement. Son arme secrète pour y parvenir ? Proposer des certificats électroniques gratuits ET de manière automatisée. Et donc permettre à n’importe qui de chiffrer le trafic de ses sites web.</p>
<p> </p>
<p>Car cela fait 30 ans que l’on sait chiffrer les échanges sur le web, notamment via le protocole HTTPS. Cela permet d’empêcher l’interception des données échangées entre un utilisateur et un site web.</p>
<p> </p>
<p>Le cœur de ce protocole, ce sont les certificats électroniques émis par les autorités de certifications. </p>
<p><br></p>
<p>Mais qu’est-ce qu’un certificat électronique ?</p>
<p><br></p>
<p>C’est un document numérique comparable à une carte d’identité.</p>
<p><br></p>
<p> </p>
<p>Et le rôle d’une autorité de certification est à la fois de fournir cette pièce d’identité et de s’assurer de l’identité du détenteur. Des vérifications qui peuvent aller jusqu’au coup de téléphone afin de s’assurer que l’organisation qui demande un certificat est bien réelle.</p>
<p> </p>
<p>De nombreuses autorités de certifications existent. Ce sont des sociétés commerciales, qui vendent leurs certificats, et elles ont amassé des fortunes en le faisant.</p>
<p> </p>
<p>Mais l’arrivée de Lets Encrypt sur le marché va bousculer ces autorités.</p>
<p> </p>
<p>L’idée de génie ? Proposer des certificats électroniques accessibles à tous.</p>
<p> </p>
<p>Contrairement à ses concurrents, Let’s Encrypt n’est pas une société commerciale. Ses certificats sont gratuits et faciles à mettre en place. Et elle ne s’embarrasse pas de vérifications avancées sur l’identité des demandeurs de certificats.</p>
<p> </p>
<p>C’est ainsi que Let’s Encrypt est devenu l’acteur majeur des autorités de certifications. Et c’est aussi comme cela qu’en cinq ans, l’utilisation du protocole HTTPS est passé de 50 % à 95 % sur les sites web.</p>
<p> </p>
<p>Alors, quel est le revers de la médaille ? Déjà, son rôle de plus en plus central. Quand Let’s Encrypt rencontre des problèmes, c’est potentiellement un très grand nombre de sites et de services qui peuvent être affectés en cascade.</p>
<p> </p>
<p>L’autre inquiétude, ce sont les usages malveillants. Comme Let’s Encrypt ne vérifie pas l’identité de ses utilisateurs, la présence d’un de leurs certificats sur un site ne garantit pas grand-chose. Un site frauduleux peut tout à fait utiliser un certificat Let’s Encrypt et se donner l’apparence d’un site sécurisé sans débourser un centime.</p>
<p> </p>
<p>Mais sans Let’s Encrypt, la technologie HTTPS serait restée un privilège réservé aux entreprises ayant les moyens de se l’offrir.</p>
<p> </p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;4fpt-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased; color: rgb(38, 33, 43); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi Let’s Encrypt a changé la face du web.</b></p>
<p> </p>
<p>En un peu moins de 10 ans d’existence, ce projet a démocratisé le chiffrement. Son arme secrète pour y parvenir ? Proposer des certificats électroniques gratuits ET de manière automatisée. Et donc permettre à n’importe qui de chiffrer le trafic de ses sites web.</p>
<p> </p>
<p>Car cela fait 30 ans que l’on sait chiffrer les échanges sur le web, notamment via le protocole HTTPS. Cela permet d’empêcher l’interception des données échangées entre un utilisateur et un site web.</p>
<p> </p>
<p>Le cœur de ce protocole, ce sont les certificats électroniques émis par les autorités de certifications. </p>
<p><br></p>
<p>Mais qu’est-ce qu’un certificat électronique ?</p>
<p><br></p>
<p>C’est un document numérique comparable à une carte d’identité.</p>
<p><br></p>
<p> </p>
<p>Et le rôle d’une autorité de certification est à la fois de fournir cette pièce d’identité et de s’assurer de l’identité du détenteur. Des vérifications qui peuvent aller jusqu’au coup de téléphone afin de s’assurer que l’organisation qui demande un certificat est bien réelle.</p>
<p> </p>
<p>De nombreuses autorités de certifications existent. Ce sont des sociétés commerciales, qui vendent leurs certificats, et elles ont amassé des fortunes en le faisant.</p>
<p> </p>
<p>Mais l’arrivée de Lets Encrypt sur le marché va bousculer ces autorités.</p>
<p> </p>
<p>L’idée de génie ? Proposer des certificats électroniques accessibles à tous.</p>
<p> </p>
<p>Contrairement à ses concurrents, Let’s Encrypt n’est pas une société commerciale. Ses certificats sont gratuits et faciles à mettre en place. Et elle ne s’embarrasse pas de vérifications avancées sur l’identité des demandeurs de certificats.</p>
<p> </p>
<p>C’est ainsi que Let’s Encrypt est devenu l’acteur majeur des autorités de certifications. Et c’est aussi comme cela qu’en cinq ans, l’utilisation du protocole HTTPS est passé de 50 % à 95 % sur les sites web.</p>
<p> </p>
<p>Alors, quel est le revers de la médaille ? Déjà, son rôle de plus en plus central. Quand Let’s Encrypt rencontre des problèmes, c’est potentiellement un très grand nombre de sites et de services qui peuvent être affectés en cascade.</p>
<p> </p>
<p>L’autre inquiétude, ce sont les usages malveillants. Comme Let’s Encrypt ne vérifie pas l’identité de ses utilisateurs, la présence d’un de leurs certificats sur un site ne garantit pas grand-chose. Un site frauduleux peut tout à fait utiliser un certificat Let’s Encrypt et se donner l’apparence d’un site sécurisé sans débourser un centime.</p>
<p> </p>
<p>Mais sans Let’s Encrypt, la technologie HTTPS serait restée un privilège réservé aux entreprises ayant les moyens de se l’offrir.</p>
<p> </p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;4fpt-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased; color: rgb(38, 33, 43); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 02 Nov 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi Let’s Encrypt a changé la face du web.
 
En un peu moins de 10 ans d’existence, ce projet a démocr...</itunes:subtitle>

                
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                            </item>
                    <item>
                <title>Les drones, futurs rois de la livraison à domicile</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi les drones vont devenir les rois de la livraison à domicile.</b></p>
<p><br></p>
<p>10 000 tasses de café, 1 200 poulets rôtis, 2 700 plateaux de sushi et 1 000 miches de pain. Cet inventaire à la Prévert recense une petite partie des livraisons effectuées avec des drones par Wing, une filiale de Google, dans la ville de Logan, en Australie.</p>
<p><br></p>
<p>Si les essais de livraison par drone existent depuis des années, la nouveauté ici vient du modèle logistique. Car la piste d'envol et d'atterrissage des drones est positionnée sur le toit d'un centre commercial. Alors que jusqu'alors les drones décollaient de centre logistiques éloignés des magasins.</p>
<p><br></p>
<p>"Pour la première fois, nous partageons nos drones avec les entreprises dans leurs locaux, plutôt que de laisser les entreprises locales partager leurs marchandises avec nous dans notre centre de livraison" s'enthousiasme sur ce point un responsable de Wing Australie.</p>
<p><br></p>
<p>L'expérience a débuté à la mi-août 2021, et bientôt de nouveaux produits seront disponibles à la livraison par ces drones capables de transporter un peu plus d'un kilo de marchandises. Une pharmacie devrait très prochainement utiliser ce moyen de livraison pour proposer des médicaments et des produits de parapharmacie.</p>
<p><br></p>
<p>Une fois que le drone a slalomé dans le ciel de Logan à la recherche de son point de livraison, il dépose le colis, et repart. Ce n'est qu'ensuite que le client est prévenu. Ainsi, aucun risque d'accident entre le drone et le destinataire du colis.</p>
<p><br></p>
<p>Pour Wing et les commerçants partenaires, ce nouveau moyen de livraison permet de tester une solution au problème numéro un du e-commerce : c'est en effet le dernier kilomètre de la livraison d'un produit qui coûte le plus cher au commerçant, ce qui rend prohibitif les frais de livraison pour bon nombre de produits, comme les tasses de café.</p>
<p><br></p>
<p>Les promoteurs de la solution assurent également que la livraison par drone éviter de rajouter des bouchons sur la route.</p>
<p><br></p>
<p>Mais un problème tout à fait inattendu se pose néanmoins.</p>
<p><br></p>
<p>Les drones, qui ont une portée de près de 10 kilomètres, sont depuis peu sujet à des attaques en plein vol de corbeaux, visiblement irrités par cette concurrence territoriale.</p>
<p><br></p>
<p>En attendant de trouver une solution à ce problème de cohabitation avec les volatiles, Wing a décidé de réduire la voilure, sans toutefois cesser ses essais.</p>
<p><br></p>
<p>Cette mésaventure rappelle celle de la Police parisienne, dont les drones de surveillance de manifestation avaient été attaqués il y a deux ans, une dizaine de fois, par des goélands furieux aux abords de la Seine. De quoi obliger les pilotes a faire revenir leurs engins au sol.</p>
<p><br></p>
<p>Un arrêt définitif, car depuis, le conseil d'Etat a interdit à la préfecture de Police de Paris l'utilisation des drones pour surveiller les manifestations publiques.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;6q1o8-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased; color: rgb(38, 33, 43); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi les drones vont devenir les rois de la livraison à domicile.</b></p>
<p><br></p>
<p>10 000 tasses de café, 1 200 poulets rôtis, 2 700 plateaux de sushi et 1 000 miches de pain. Cet inventaire à la Prévert recense une petite partie des livraisons effectuées avec des drones par Wing, une filiale de Google, dans la ville de Logan, en Australie.</p>
<p><br></p>
<p>Si les essais de livraison par drone existent depuis des années, la nouveauté ici vient du modèle logistique. Car la piste d'envol et d'atterrissage des drones est positionnée sur le toit d'un centre commercial. Alors que jusqu'alors les drones décollaient de centre logistiques éloignés des magasins.</p>
<p><br></p>
<p>"Pour la première fois, nous partageons nos drones avec les entreprises dans leurs locaux, plutôt que de laisser les entreprises locales partager leurs marchandises avec nous dans notre centre de livraison" s'enthousiasme sur ce point un responsable de Wing Australie.</p>
<p><br></p>
<p>L'expérience a débuté à la mi-août 2021, et bientôt de nouveaux produits seront disponibles à la livraison par ces drones capables de transporter un peu plus d'un kilo de marchandises. Une pharmacie devrait très prochainement utiliser ce moyen de livraison pour proposer des médicaments et des produits de parapharmacie.</p>
<p><br></p>
<p>Une fois que le drone a slalomé dans le ciel de Logan à la recherche de son point de livraison, il dépose le colis, et repart. Ce n'est qu'ensuite que le client est prévenu. Ainsi, aucun risque d'accident entre le drone et le destinataire du colis.</p>
<p><br></p>
<p>Pour Wing et les commerçants partenaires, ce nouveau moyen de livraison permet de tester une solution au problème numéro un du e-commerce : c'est en effet le dernier kilomètre de la livraison d'un produit qui coûte le plus cher au commerçant, ce qui rend prohibitif les frais de livraison pour bon nombre de produits, comme les tasses de café.</p>
<p><br></p>
<p>Les promoteurs de la solution assurent également que la livraison par drone éviter de rajouter des bouchons sur la route.</p>
<p><br></p>
<p>Mais un problème tout à fait inattendu se pose néanmoins.</p>
<p><br></p>
<p>Les drones, qui ont une portée de près de 10 kilomètres, sont depuis peu sujet à des attaques en plein vol de corbeaux, visiblement irrités par cette concurrence territoriale.</p>
<p><br></p>
<p>En attendant de trouver une solution à ce problème de cohabitation avec les volatiles, Wing a décidé de réduire la voilure, sans toutefois cesser ses essais.</p>
<p><br></p>
<p>Cette mésaventure rappelle celle de la Police parisienne, dont les drones de surveillance de manifestation avaient été attaqués il y a deux ans, une dizaine de fois, par des goélands furieux aux abords de la Seine. De quoi obliger les pilotes a faire revenir leurs engins au sol.</p>
<p><br></p>
<p>Un arrêt définitif, car depuis, le conseil d'Etat a interdit à la préfecture de Police de Paris l'utilisation des drones pour surveiller les manifestations publiques.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;6q1o8-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased; color: rgb(38, 33, 43); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 01 Nov 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi les drones vont devenir les rois de la livraison à domicile.

10 000 tasses de café, 1 200...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Les 4 fonctionnalités essentielles d'un logiciel de gestion de projet</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>comment bien choisir son logiciel de gestion de projet en entreprise.</b></p>
<p><br>
Le logiciel de gestion de projet permet aux gestionnaires de projets et aux équipes projet de planifier, suivre et maîtriser les différentes étapes et processus de leurs activités.<br></p>
<p>Cet outil a donc pour but de simplifier et d’améliorer la gestion des projets. Mais aussi d’accroître la productivité. L’application doit donc être polyvalente, mais aussi collaborative, pour permettre le partage des informations. Et assurer la planification des tâches.<br></p>
<p>Bien sûr, tout dépend des besoins de l’entreprise, mais de manière générale, un outil de gestion de projet permet d’apporter deux éléments :<br></p>
<ul><li>D'une part une maîtrise précise des budgets et des délais, et ce de manière industrialisée et standardisée. Pour ce faire, l’outil permet de créer des tâches, de les assigner, mais aussi de suivre l'avancement grâce à des rapports et tableaux de bord.<br></li>
  <li>D'autre part il permet une meilleure collaboration et une meilleure communication. Par exemple un chat intégré et des fonctions de partage de documents assurent les échanges entre collaborateurs, clients et fournisseurs.<br></li>
</ul><p>Dans cette perspective, quelles sont les quatre fonctionnalités essentielles dont doit disposer un outil de gestion de projet ?<br></p>
<ol><li>D'une fonction de planification des tâches, mais aussi de planification des produits lorsque l’application est utilisée en ingénierie ou au sein d’une équipe produit.<br></li>
  <li>D'une fonction de répartition des tâches et de suivi, avec la mesure du taux d’achèvement, mais également du temps et des dépenses, afin de mesurer la rentabilité des projets.<br></li>
  <li>De fonctions collaboratives pour gérer et centraliser les communications de l’équipe projet, en interne, et avec des prestataires et des clients.<br></li>
  <li>D'une brique de gestion des ressources. Pourquoi faire ? Et bien pour affecter des ressources à un projet, qu’il s’agisse de compétences internes ou externes, ou de biens et services nécessaires à la conduite du projet.<br></li>
</ol><p>A noter enfin que l'hébergement d'un logiciel de gestion de projet peut être effectuée sur un ordinateur, un serveur de l'entreprise, ou dans le cloud via une solution logicielle en mode SaaS. A vous d'étudier les meilleures options en fonction de vos besoins.<br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;6q1o8-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased; color: rgb(38, 33, 43); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>comment bien choisir son logiciel de gestion de projet en entreprise.</b></p>
<p><br>
Le logiciel de gestion de projet permet aux gestionnaires de projets et aux équipes projet de planifier, suivre et maîtriser les différentes étapes et processus de leurs activités.<br></p>
<p>Cet outil a donc pour but de simplifier et d’améliorer la gestion des projets. Mais aussi d’accroître la productivité. L’application doit donc être polyvalente, mais aussi collaborative, pour permettre le partage des informations. Et assurer la planification des tâches.<br></p>
<p>Bien sûr, tout dépend des besoins de l’entreprise, mais de manière générale, un outil de gestion de projet permet d’apporter deux éléments :<br></p>
<ul><li>D'une part une maîtrise précise des budgets et des délais, et ce de manière industrialisée et standardisée. Pour ce faire, l’outil permet de créer des tâches, de les assigner, mais aussi de suivre l'avancement grâce à des rapports et tableaux de bord.<br></li>
  <li>D'autre part il permet une meilleure collaboration et une meilleure communication. Par exemple un chat intégré et des fonctions de partage de documents assurent les échanges entre collaborateurs, clients et fournisseurs.<br></li>
</ul><p>Dans cette perspective, quelles sont les quatre fonctionnalités essentielles dont doit disposer un outil de gestion de projet ?<br></p>
<ol><li>D'une fonction de planification des tâches, mais aussi de planification des produits lorsque l’application est utilisée en ingénierie ou au sein d’une équipe produit.<br></li>
  <li>D'une fonction de répartition des tâches et de suivi, avec la mesure du taux d’achèvement, mais également du temps et des dépenses, afin de mesurer la rentabilité des projets.<br></li>
  <li>De fonctions collaboratives pour gérer et centraliser les communications de l’équipe projet, en interne, et avec des prestataires et des clients.<br></li>
  <li>D'une brique de gestion des ressources. Pourquoi faire ? Et bien pour affecter des ressources à un projet, qu’il s’agisse de compétences internes ou externes, ou de biens et services nécessaires à la conduite du projet.<br></li>
</ol><p>A noter enfin que l'hébergement d'un logiciel de gestion de projet peut être effectuée sur un ordinateur, un serveur de l'entreprise, ou dans le cloud via une solution logicielle en mode SaaS. A vous d'étudier les meilleures options en fonction de vos besoins.<br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;6q1o8-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased; color: rgb(38, 33, 43); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 28 Oct 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vais vous expliquer comment bien choisir son logiciel de gestion de projet en entreprise.

Le logiciel de gestion de pro...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Pénurie de puces : nul ne sait quand cela va s'arrêter</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi personne ne sait quand va cesser la pénurie de semi-conducteurs, qui pourrait se prolonger jusqu'en 2023. Et surtout voici pourquoi les fabricants de puces n'ont rien vu venir.</b></p>
<p><br></p>
<p>Prévoir la demande est semble t-il la chose la plus difficile pour l'industrie des semi-conducteurs. Ce n'est pourtant pas la première fois que ce marché est secoué par des cycles d'expansion et de ralentissement. Et à chaque fois que cela se produit, les fondeurs promettent que cela n'arrivera plus. Et je vais vous expliquer pourquoi ils sont incapables de tenir ces promesses.</p>
<p><br></p>
<p>Les ventes mondiales de puce avaient diminué de 12 % en 2019. Et les ventes de 2020 devaient être affectées négativement par la crise sanitaire, avec une hausse modeste des revenus prévue pour 2021 assurait l'Association de l'industrie des semi-conducteurs l'an passé.</p>
<p><br></p>
<p>C'est pourtant tout le contraire qui s'est passé. Et le marché des puces est en croissance mensuelle de revenus de plus de 26 % d'une année sur l'autre désormais.</p>
<p>Et donc l'industrie des semi-conducteurs prévoit maintenant une longue pénurie. Et bien sûr les revenus des fabricants explosent en 2021 et devraient se prolonger en 2022.</p>
<p><br></p>
<p>Cependant, cette prédiction de pénurie jusqu'à au moins 2023 est probablement aussi peu fiable que les précédentes.</p>
<p><br></p>
<p>Car il est incroyablement difficile de déterminer la demande de puces en période de pénurie. </p>
<p><br></p>
<p>Pourquoi ? Parce que dans ce contexte les clients commandent deux ou trois fois leurs besoins réels. </p>
<p><br></p>
<p>Et ils essaient de s'approvisionner par tous les moyens possibles. Cela provoque bien sûr de la fausse demande. Une fausse demande qui disparaît dès que l'offre augmente. Difficile donc de connaître la véritable demande de puces.</p>
<p><br></p>
<p>Il s'agit évidemment d'un énorme problème pour les fabricants de puces. Surtout que la fabrication des puces prend au moins six mois. Une fois que celle-ci démarre, impossible de l'arrêter. Et il faut faire tourner les usines de fabrication de puces presque à pleine capacité. Car sinon les coûts d'exploitation deviennent rapidement insoutenables.</p>
<p><br></p>
<p>Autrement dit, il n'est pas possible de ralentir une chaîne de production parce que la demande a baissé. Il faut continuer coûte que coûte. Quitte à faire l'impasse sur des revenus réguliers.</p>
<p><br></p>
<p>Si l'on considère l'histoire de l'industrie des puces sur plusieurs décennies, on assistera probablement à la même chose que d'habitude : une forte hausse de la demande, suivie d'une baisse tout aussi forte.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;6q1o8-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased; color: rgb(38, 33, 43); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Guillaume Serries</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi personne ne sait quand va cesser la pénurie de semi-conducteurs, qui pourrait se prolonger jusqu'en 2023. Et surtout voici pourquoi les fabricants de puces n'ont rien vu venir.</b></p>
<p><br></p>
<p>Prévoir la demande est semble t-il la chose la plus difficile pour l'industrie des semi-conducteurs. Ce n'est pourtant pas la première fois que ce marché est secoué par des cycles d'expansion et de ralentissement. Et à chaque fois que cela se produit, les fondeurs promettent que cela n'arrivera plus. Et je vais vous expliquer pourquoi ils sont incapables de tenir ces promesses.</p>
<p><br></p>
<p>Les ventes mondiales de puce avaient diminué de 12 % en 2019. Et les ventes de 2020 devaient être affectées négativement par la crise sanitaire, avec une hausse modeste des revenus prévue pour 2021 assurait l'Association de l'industrie des semi-conducteurs l'an passé.</p>
<p><br></p>
<p>C'est pourtant tout le contraire qui s'est passé. Et le marché des puces est en croissance mensuelle de revenus de plus de 26 % d'une année sur l'autre désormais.</p>
<p>Et donc l'industrie des semi-conducteurs prévoit maintenant une longue pénurie. Et bien sûr les revenus des fabricants explosent en 2021 et devraient se prolonger en 2022.</p>
<p><br></p>
<p>Cependant, cette prédiction de pénurie jusqu'à au moins 2023 est probablement aussi peu fiable que les précédentes.</p>
<p><br></p>
<p>Car il est incroyablement difficile de déterminer la demande de puces en période de pénurie. </p>
<p><br></p>
<p>Pourquoi ? Parce que dans ce contexte les clients commandent deux ou trois fois leurs besoins réels. </p>
<p><br></p>
<p>Et ils essaient de s'approvisionner par tous les moyens possibles. Cela provoque bien sûr de la fausse demande. Une fausse demande qui disparaît dès que l'offre augmente. Difficile donc de connaître la véritable demande de puces.</p>
<p><br></p>
<p>Il s'agit évidemment d'un énorme problème pour les fabricants de puces. Surtout que la fabrication des puces prend au moins six mois. Une fois que celle-ci démarre, impossible de l'arrêter. Et il faut faire tourner les usines de fabrication de puces presque à pleine capacité. Car sinon les coûts d'exploitation deviennent rapidement insoutenables.</p>
<p><br></p>
<p>Autrement dit, il n'est pas possible de ralentir une chaîne de production parce que la demande a baissé. Il faut continuer coûte que coûte. Quitte à faire l'impasse sur des revenus réguliers.</p>
<p><br></p>
<p>Si l'on considère l'histoire de l'industrie des puces sur plusieurs décennies, on assistera probablement à la même chose que d'habitude : une forte hausse de la demande, suivie d'une baisse tout aussi forte.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;6q1o8-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased; color: rgb(38, 33, 43); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 27 Oct 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes</itunes:author>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi personne ne sait quand va cesser la pénurie de semi-conducteurs, qui pourrait se prolonger...</itunes:subtitle>

                
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                <title>La 5G divise encore sur les questions environnementales et sanitaires</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi la technologie 5G continue à diviser sur les questions environnementales et sanitaires.</b></p>
<p><br></p>
<p>2,8 milliards d’euros, est-ce que ça vous dit quelque chose ? C’est la somme qu’Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free ont déboursé à l'automne 2020 pour s'offrir les fréquences nécessaires au déploiement de cette fameuse 5G.</p>
<p><br></p>
<p>L’investissement a beau être massif, les opérateurs ont bien évidemment un plan pour le faire fructifier. Comment, me direz-vous ?</p>
<p><br></p>
<p>Tout simplement en promettant l'explosion des débits de nos smartphones, et la métamorphose des entreprises françaises à l’ère de l’industrie 4.0.</p>
<p><br></p>
<p>Seulement voilà, la 5G est loin de faire l’unanimité. Pour ses détracteurs, c’est bien simple, la 5G est avant tout synonyme de dangers. Danger environnemental d’abord. La 5G est accusée de participer à l’augmentation de la consommation de données, et donc d’électricité. Danger sanitaire ensuite. La 5G est également pointée du doigt pour l’explosion des ondes électromagnétiques qu’elle pourrait engendrer.</p>
<p><br></p>
<p>Sur ce dernier point, les autorités administratives indépendantes chargées du dossier sont pourtant unanimes. Non, la 5G n’a aucun effet sur notre santé… du moins pour le moment.</p>
<p><br></p>
<p>L'Agence Nationale des Fréquences se veut rassurante. Mi-septembre, son rapport sur l’exposition aux ondes des smartphones 5G conclut que les limites sanitaires autorisées ne sont pas dépassées. Même constat du côté de l’Autorité sanitaire française, l’Anses. </p>
<p><br></p>
<p>Pour elle, l’exposition aux ondes de la 5G n'est pas différente de celle occasionnée par la 3G ou la 4G.</p>
<p><br></p>
<p>Bémol important tout de même. Cette dernière reconnaît que l’emploi futur d’une nouvelle bande de fréquences, dite millimétrique, pourrait bien changer la donne sur le sujet. Affaire à suivre donc.</p>
<p><br></p>
<p>Reste la question épineuse de la facture environnementale de la 5G. On s’en doute, le déploiement des réseaux de nouvelle génération de même que la vente de terminaux compatibles auront un impact sur l'environnement. Pour autant, les promoteurs de la 5G l’assurent : ce nouveau réseau sans fil permettra des économies d’énergie. </p>
<p><br></p>
<p>Comment ? Et bien, en ouvrant par exemple la voie à la télémédecine, l’internet des objets ou encore une industrie plus connectée.</p>
<p><br></p>
<p>On le voit, le dossier brûlant de la 5G et de son impact sur notre quotidien est encore loin d’être refermé.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;6q1o8-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased; color: rgb(38, 33, 43); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi la technologie 5G continue à diviser sur les questions environnementales et sanitaires.</b></p>
<p><br></p>
<p>2,8 milliards d’euros, est-ce que ça vous dit quelque chose ? C’est la somme qu’Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free ont déboursé à l'automne 2020 pour s'offrir les fréquences nécessaires au déploiement de cette fameuse 5G.</p>
<p><br></p>
<p>L’investissement a beau être massif, les opérateurs ont bien évidemment un plan pour le faire fructifier. Comment, me direz-vous ?</p>
<p><br></p>
<p>Tout simplement en promettant l'explosion des débits de nos smartphones, et la métamorphose des entreprises françaises à l’ère de l’industrie 4.0.</p>
<p><br></p>
<p>Seulement voilà, la 5G est loin de faire l’unanimité. Pour ses détracteurs, c’est bien simple, la 5G est avant tout synonyme de dangers. Danger environnemental d’abord. La 5G est accusée de participer à l’augmentation de la consommation de données, et donc d’électricité. Danger sanitaire ensuite. La 5G est également pointée du doigt pour l’explosion des ondes électromagnétiques qu’elle pourrait engendrer.</p>
<p><br></p>
<p>Sur ce dernier point, les autorités administratives indépendantes chargées du dossier sont pourtant unanimes. Non, la 5G n’a aucun effet sur notre santé… du moins pour le moment.</p>
<p><br></p>
<p>L'Agence Nationale des Fréquences se veut rassurante. Mi-septembre, son rapport sur l’exposition aux ondes des smartphones 5G conclut que les limites sanitaires autorisées ne sont pas dépassées. Même constat du côté de l’Autorité sanitaire française, l’Anses. </p>
<p><br></p>
<p>Pour elle, l’exposition aux ondes de la 5G n'est pas différente de celle occasionnée par la 3G ou la 4G.</p>
<p><br></p>
<p>Bémol important tout de même. Cette dernière reconnaît que l’emploi futur d’une nouvelle bande de fréquences, dite millimétrique, pourrait bien changer la donne sur le sujet. Affaire à suivre donc.</p>
<p><br></p>
<p>Reste la question épineuse de la facture environnementale de la 5G. On s’en doute, le déploiement des réseaux de nouvelle génération de même que la vente de terminaux compatibles auront un impact sur l'environnement. Pour autant, les promoteurs de la 5G l’assurent : ce nouveau réseau sans fil permettra des économies d’énergie. </p>
<p><br></p>
<p>Comment ? Et bien, en ouvrant par exemple la voie à la télémédecine, l’internet des objets ou encore une industrie plus connectée.</p>
<p><br></p>
<p>On le voit, le dossier brûlant de la 5G et de son impact sur notre quotidien est encore loin d’être refermé.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;6q1o8-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased; color: rgb(38, 33, 43); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 26 Oct 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Pierre Benhamou et aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi la technologie 5G continue à diviser sur les questions environnementales et sanitaires.

2,8...</itunes:subtitle>

                
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                <title>A quand la télésurveillance médicale ?</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenu dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi la télésurveillance médicale pourrait devenir le futur de la médecine... mais surtout qu'est-ce qui manque pour que cela devienne une réalité ?</b></p>
<p><br></p>
<p>Rien de plus simple aujourd'hui pour réaliser une téléconsultation avec son médecin : un smartphone et une bonne connexion suffisent. D’ailleurs, la télémédecine s'est accélérée pendant la pandémie.</p>
<p><br></p>
<p>Mais la télésurveillance médicale, c'est une autre paire de manches. Car dans télésurveillance il y a surveillance. Ce dispositif permet de suivre à distance l'état de santé d'une personne atteinte d'une maladie, à l'aide d'objets connectés.</p>
<p><br></p>
<p>Et le problème n'est pas technique. Des appareils permettent de contrôler le rythme cardiaque, la pression artérielle ou encore de mesurer l'oxymétrie (c'est-à-dire, le taux de saturation en oxygène dans le sang).</p>
<p><br></p>
<p>A des kilomètres de distance, des médecins reçoivent et analysent les données récoltées, et décident d'agir en conséquence.</p>
<p><br></p>
<p>Si la télésurveillance est aussi pertinente, qu'est-ce qui cloche ?</p>
<p><br></p>
<p>A ce jour, il n’existe qu’un programme expérimental, qui ne couvre que 5 maladies - et qui s’arrête à la fin de l’année.</p>
<p><br></p>
<p>Et rien n'est arrêté sur la tarification des actes, et le remboursement. Sans ces deux éléments, la greffe de la télésurveillance ne peut pas prendre. </p>
<p><br></p>
<p>D'ici à la fin de l'année, on devrait pourtant y voir un peu plus clair. Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2022 pourrait généraliser la télésurveillance médicale. C'est en tout cas le souhait du Snitem, le Syndicat national de l'industrie des technologies médicales. Le syndicat voit dans ce dispositif une réponse à la désertification médicale des campagnes.</p>
<p><br></p>
<p>Ce serait enfin l'étape qui permettrait de sortir du "flou législatif" dans lequel se trouve aujourd'hui la télésurveillance médicale.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;6q1o8-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased; color: rgb(38, 33, 43); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenu dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Clarisse Treilles</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi la télésurveillance médicale pourrait devenir le futur de la médecine... mais surtout qu'est-ce qui manque pour que cela devienne une réalité ?</b></p>
<p><br></p>
<p>Rien de plus simple aujourd'hui pour réaliser une téléconsultation avec son médecin : un smartphone et une bonne connexion suffisent. D’ailleurs, la télémédecine s'est accélérée pendant la pandémie.</p>
<p><br></p>
<p>Mais la télésurveillance médicale, c'est une autre paire de manches. Car dans télésurveillance il y a surveillance. Ce dispositif permet de suivre à distance l'état de santé d'une personne atteinte d'une maladie, à l'aide d'objets connectés.</p>
<p><br></p>
<p>Et le problème n'est pas technique. Des appareils permettent de contrôler le rythme cardiaque, la pression artérielle ou encore de mesurer l'oxymétrie (c'est-à-dire, le taux de saturation en oxygène dans le sang).</p>
<p><br></p>
<p>A des kilomètres de distance, des médecins reçoivent et analysent les données récoltées, et décident d'agir en conséquence.</p>
<p><br></p>
<p>Si la télésurveillance est aussi pertinente, qu'est-ce qui cloche ?</p>
<p><br></p>
<p>A ce jour, il n’existe qu’un programme expérimental, qui ne couvre que 5 maladies - et qui s’arrête à la fin de l’année.</p>
<p><br></p>
<p>Et rien n'est arrêté sur la tarification des actes, et le remboursement. Sans ces deux éléments, la greffe de la télésurveillance ne peut pas prendre. </p>
<p><br></p>
<p>D'ici à la fin de l'année, on devrait pourtant y voir un peu plus clair. Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2022 pourrait généraliser la télésurveillance médicale. C'est en tout cas le souhait du Snitem, le Syndicat national de l'industrie des technologies médicales. Le syndicat voit dans ce dispositif une réponse à la désertification médicale des campagnes.</p>
<p><br></p>
<p>Ce serait enfin l'étape qui permettrait de sortir du "flou législatif" dans lequel se trouve aujourd'hui la télésurveillance médicale.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;6q1o8-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased; color: rgb(38, 33, 43); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 25 Oct 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>1460 jours de négociations pour une taxe mondiale sur les GAFAM</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau numéro du ZDTech, le podcast de la rédaction de ZDNet.</p>
<p><br></p>
<p>Je m'appelle <b>Clarisse Treilles</b> et aujourd'hui je vais vous expliquer <b>pourquoi il aura fallu pas moins de 4 années pour parvenir à un accord sur une taxe Gafam mondiale</b>.</p>
<p><br></p>
<p>1460 ! C’est donc le nombre de jours de négociation qui auront été nécessaires pour sceller une entente sur ce sujet brûlant !</p>
<p><br></p>
<p>Le weekend dernier 136 pays de l’OCDE se sont mis d’accord sur cette réforme fiscale mondiale.</p>
<p><br></p>
<p>L’accord établit, d’une part, un taux d’imposition minimum de 15% pour les entreprises dont le chiffre d’affaires dépasse les 750 millions d’euros.</p>
<p><br></p>
<p>D’autre part, cet accord permettra aussi de ré-attribuer une partie des impôts perçus sur les multinationales. L’idée est de mieux répartir la manne fiscale entre les pays où siègent ces entreprises et ceux qui sont de simples marchés pour Google, Amazon et autres Facebook.</p>
<p><br></p>
<p>Car l’on parle bien ici de géants du numérique, dont le chiffre d’affaires dépasse les 20 milliards d’euros, et la rentabilité est supérieure à 10%.</p>
<p><br></p>
<p>25% de leurs surprofits seront ainsi taxés et répartis entre différents pays.</p>
<p><br></p>
<p>4 ans pour ça ? Oui, car le jeu diplomatique a été long pour harmoniser les intérêts divergents des forces en présence.</p>
<p><br></p>
<p>D’un côté principalement les Etats-Unis, où siègent les GAFAM - pour Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft.</p>
<p><br></p>
<p>D’un autre côté, les pays qui accueillent les filiales de ces groupes, souvent à coup de politiques fiscales avantageuses. Comme l’Irlande par exemple.</p>
<p><br></p>
<p>Convaincre l’Irlande d’adopter un taux d’imposition minimum de 15% n’a pas été aisé. Mais le gouvernement irlandais a finalement accepté d’abandonner son taux à 12,5%.</p>
<p><br></p>
<p>Un basculement décisif pour la réussite des négociations.</p>
<p><br></p>
<p>Pour la France, cela ne va pas changer grand-chose - en théorie. </p>
<p><br></p>
<p>Car Bercy pratique déjà depuis 3 ans une TAXE GAFA hexagonale. Son butin s’élève à près de 350 millions d’euros par an.</p>
<p><br></p>
<p>Cette taxe nationale devrait désormais disparaître au profit du nouveau système d’imposition mondial.</p>
<p><br></p>
<p>Si la France a beaucoup bataillé pour voir cet accord aboutir, c’est parce qu’elle fait partie des pays dont les règles fiscales étaient jusqu’alors contournées par les GAFAM pour optimiser leurs revenus.</p>
<p><br></p>
<p>La nouvelle taxe pourraient augmenter les recettes fiscales mondiales de 125 à 150 milliards de dollars par an.</p>
<p><br></p>
<p>A condition que les pays signent une convention pour ratifier l’accord courant 2022, et le traduire dans leurs législations respectives. </p>
<p><br></p>
<p>Si tout se passe bien, la mise en oeuvre de l’accord est prévue en 2023. Mais déjà Bruno Le Maire parle, et je cite, de “la révolution fiscale du 21e siècle”.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;6q1o8-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased; color: rgb(38, 33, 43); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau numéro du ZDTech, le podcast de la rédaction de ZDNet.</p>
<p><br></p>
<p>Je m'appelle <b>Clarisse Treilles</b> et aujourd'hui je vais vous expliquer <b>pourquoi il aura fallu pas moins de 4 années pour parvenir à un accord sur une taxe Gafam mondiale</b>.</p>
<p><br></p>
<p>1460 ! C’est donc le nombre de jours de négociation qui auront été nécessaires pour sceller une entente sur ce sujet brûlant !</p>
<p><br></p>
<p>Le weekend dernier 136 pays de l’OCDE se sont mis d’accord sur cette réforme fiscale mondiale.</p>
<p><br></p>
<p>L’accord établit, d’une part, un taux d’imposition minimum de 15% pour les entreprises dont le chiffre d’affaires dépasse les 750 millions d’euros.</p>
<p><br></p>
<p>D’autre part, cet accord permettra aussi de ré-attribuer une partie des impôts perçus sur les multinationales. L’idée est de mieux répartir la manne fiscale entre les pays où siègent ces entreprises et ceux qui sont de simples marchés pour Google, Amazon et autres Facebook.</p>
<p><br></p>
<p>Car l’on parle bien ici de géants du numérique, dont le chiffre d’affaires dépasse les 20 milliards d’euros, et la rentabilité est supérieure à 10%.</p>
<p><br></p>
<p>25% de leurs surprofits seront ainsi taxés et répartis entre différents pays.</p>
<p><br></p>
<p>4 ans pour ça ? Oui, car le jeu diplomatique a été long pour harmoniser les intérêts divergents des forces en présence.</p>
<p><br></p>
<p>D’un côté principalement les Etats-Unis, où siègent les GAFAM - pour Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft.</p>
<p><br></p>
<p>D’un autre côté, les pays qui accueillent les filiales de ces groupes, souvent à coup de politiques fiscales avantageuses. Comme l’Irlande par exemple.</p>
<p><br></p>
<p>Convaincre l’Irlande d’adopter un taux d’imposition minimum de 15% n’a pas été aisé. Mais le gouvernement irlandais a finalement accepté d’abandonner son taux à 12,5%.</p>
<p><br></p>
<p>Un basculement décisif pour la réussite des négociations.</p>
<p><br></p>
<p>Pour la France, cela ne va pas changer grand-chose - en théorie. </p>
<p><br></p>
<p>Car Bercy pratique déjà depuis 3 ans une TAXE GAFA hexagonale. Son butin s’élève à près de 350 millions d’euros par an.</p>
<p><br></p>
<p>Cette taxe nationale devrait désormais disparaître au profit du nouveau système d’imposition mondial.</p>
<p><br></p>
<p>Si la France a beaucoup bataillé pour voir cet accord aboutir, c’est parce qu’elle fait partie des pays dont les règles fiscales étaient jusqu’alors contournées par les GAFAM pour optimiser leurs revenus.</p>
<p><br></p>
<p>La nouvelle taxe pourraient augmenter les recettes fiscales mondiales de 125 à 150 milliards de dollars par an.</p>
<p><br></p>
<p>A condition que les pays signent une convention pour ratifier l’accord courant 2022, et le traduire dans leurs législations respectives. </p>
<p><br></p>
<p>Si tout se passe bien, la mise en oeuvre de l’accord est prévue en 2023. Mais déjà Bruno Le Maire parle, et je cite, de “la révolution fiscale du 21e siècle”.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;6q1o8-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased; color: rgb(38, 33, 43); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 21 Oct 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau numéro du ZDTech, le podcast de la rédaction de ZDNet.

Je m'appelle Clarisse Treilles et aujourd'hui je vais vous expliquer pourquoi il aura fallu pas moins de 4 années pour parvenir à un accord sur une taxe...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Fibre optique : des plats de nouilles difficiles à digérer</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi en matière de Fibre optique on trouve encore des plats de nouilles bien difficiles à digérer.</b></p>
<p><br></p>
<p>C’est un fait : la France s’est imposée ces dernières années comme le champion européen de la fibre optique. Rendez-vous compte : au moins 60 % des foyers et entreprises français ont d'ores et déjà accès au très haut débit par ce moyen. Une proportion qui tombe à seulement 8 % chez nos voisins allemands et ne s’élève qu'à 38 % au niveau européen. C’est dire.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que ce succès s’impose malheureusement comme l’arbre qui cache la forêt... ou plutôt un énorme plat de nouille. Mais alors me direz-vous, que vient faire la gastronomie italienne ici ? Eh bien rien. Le plat de nouille, dans le cas qui nous intéresse, c’est le petit surnom de l'enchevêtrement de câbles et de fils qui dégoulinent trop souvent des armoires télécom. Pour rappel, ce sont elles que vous pouvez voir dans vos cages d’escaliers ou sur le trottoir d’en face et qui servent à assurer votre connexion.</p>
<p><br></p>
<p>Et c’est bien à leur niveau que se situe l’un des derniers points faibles de la connectivité au très haut débit en France. C’est en effet au niveau du raccordement final de la fibre, c’est-à-dire la connexion entre le dernier point de mutualisation et votre domicile ou votre entreprise, que le bât blesse.</p>
<p><br></p>
<p>Les réseaux sociaux regorgent d’ailleurs de clichés exposant ces amoncellements de câbles qui dégueulent littéralement de ces armoires. Des armoires qui en théorie devraient pourtant être organisées au cordeau par les techniciens de la fibre.</p>
<p><br></p>
<p>Vous y avez d’ailleurs peut-être été confrontés vous-même. En souhaitant vous connecter à la fibre optique, le technicien appelé à la rescousse débranche par mégarde ou inexpérience votre voisin ou vice- versa. Avant de repartir sans autre forme de procès.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, à qui la faute ? Pour les acteurs du secteur, la responsabilité incombe surtout à la sous-traitance qu’affectionnent les opérateurs commerciaux pour raccorder leurs abonnés à la fibre. Les cadences infernales infligées aux techniciens et le manque de formation sont aussi parfois mis en avant pour expliquer la multiplication des plats de nouilles dans les armoires de fibre optique.</p>
<p><br></p>
<p>Pour rectifier le tir, les opérateurs se sont engagés ces derniers mois à mettre en place un nouveau cadre de sous-traitance. A l’aide de l’intelligence artificielle et de photographies prises avant et après chaque intervention, les acteurs du secteur promettent de restaurer la confiance des utilisateurs, ainsi que leur image.</p>
<p><br></p>
<p>Chacun pourra de toute manière juger sur pièce dans les prochains mois. Et si cela fonctionne, gageons que la prolifération de ces plats de nouilles bien indigestes sera de l'histoire ancienne.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;6q1o8-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased; color: rgb(38, 33, 43); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je suis <b>Pierre Benhamou</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi en matière de Fibre optique on trouve encore des plats de nouilles bien difficiles à digérer.</b></p>
<p><br></p>
<p>C’est un fait : la France s’est imposée ces dernières années comme le champion européen de la fibre optique. Rendez-vous compte : au moins 60 % des foyers et entreprises français ont d'ores et déjà accès au très haut débit par ce moyen. Une proportion qui tombe à seulement 8 % chez nos voisins allemands et ne s’élève qu'à 38 % au niveau européen. C’est dire.</p>
<p><br></p>
<p>Reste que ce succès s’impose malheureusement comme l’arbre qui cache la forêt... ou plutôt un énorme plat de nouille. Mais alors me direz-vous, que vient faire la gastronomie italienne ici ? Eh bien rien. Le plat de nouille, dans le cas qui nous intéresse, c’est le petit surnom de l'enchevêtrement de câbles et de fils qui dégoulinent trop souvent des armoires télécom. Pour rappel, ce sont elles que vous pouvez voir dans vos cages d’escaliers ou sur le trottoir d’en face et qui servent à assurer votre connexion.</p>
<p><br></p>
<p>Et c’est bien à leur niveau que se situe l’un des derniers points faibles de la connectivité au très haut débit en France. C’est en effet au niveau du raccordement final de la fibre, c’est-à-dire la connexion entre le dernier point de mutualisation et votre domicile ou votre entreprise, que le bât blesse.</p>
<p><br></p>
<p>Les réseaux sociaux regorgent d’ailleurs de clichés exposant ces amoncellements de câbles qui dégueulent littéralement de ces armoires. Des armoires qui en théorie devraient pourtant être organisées au cordeau par les techniciens de la fibre.</p>
<p><br></p>
<p>Vous y avez d’ailleurs peut-être été confrontés vous-même. En souhaitant vous connecter à la fibre optique, le technicien appelé à la rescousse débranche par mégarde ou inexpérience votre voisin ou vice- versa. Avant de repartir sans autre forme de procès.</p>
<p><br></p>
<p>Alors, à qui la faute ? Pour les acteurs du secteur, la responsabilité incombe surtout à la sous-traitance qu’affectionnent les opérateurs commerciaux pour raccorder leurs abonnés à la fibre. Les cadences infernales infligées aux techniciens et le manque de formation sont aussi parfois mis en avant pour expliquer la multiplication des plats de nouilles dans les armoires de fibre optique.</p>
<p><br></p>
<p>Pour rectifier le tir, les opérateurs se sont engagés ces derniers mois à mettre en place un nouveau cadre de sous-traitance. A l’aide de l’intelligence artificielle et de photographies prises avant et après chaque intervention, les acteurs du secteur promettent de restaurer la confiance des utilisateurs, ainsi que leur image.</p>
<p><br></p>
<p>Chacun pourra de toute manière juger sur pièce dans les prochains mois. Et si cela fonctionne, gageons que la prolifération de ces plats de nouilles bien indigestes sera de l'histoire ancienne.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;6q1o8-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased; color: rgb(38, 33, 43); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 20 Oct 2021 10:50:48 +0000</pubDate>
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C’est un f...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Failles zéro day : si spéciales... et précieuses</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast de la redaction de Zdnet. Moi je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi les failles zéro day sont si spéciales, et précieuses, en matière de sécurité informatique</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Ces failles d’un genre un peu special sont le cauchemar des editeurs et des constructeurs comme Apple, mais aussi de leurs utilisateurs./ Et elles se monnayent parfois pour des millions d’euros, au profit de services de renseignements et de cybercriminels qui souhaitent les utiliser.</p>
<p><br></p>
<p>Mais pour comprendre ce qu’est une faille zero day, il faut déjà comprendre ce qu’est une faille tout court./ Il s’agit d’un bug dans un programme informatique, une erreur qui va pousser l’ordinateur ou l’appareil à se comporter d’une façon inattendue./ Ces failles peuvent être utilisées pour prendre le contrôle de l’appareil, voler des informations secretes comme les mots de passe et d’autres choses du même genre.</p>
<p><br></p>
<p>Quand ces failles sont decouvertes, l’editeur publie une mise à jour de son logiciel.</p>
<p><br></p>
<p>Ces mises à jours visent à reparer l’erreur et rendre la faille inutilisable. L’utilisateur doit donc télécharger et appliquer les dernieres mises à jours fournies par les editeurs de ses logiciels pour se proteger. / C’est plus facile à dire qu’à faire : les attaquants profitent souvent de failles connues et corrigées, mais que les utilisateurs n’ont pas eu le temps de patcher.</p>
<p><br></p>
<p>Mais alors qu’est ce qu’une faille zero day a de plus qu’une faille normale ?</p>
<p><br></p>
<p>Une faille zero day, c’est précisement une faille inconnue de l’editeur du logiciel. Comme le createur du programme n’est pas au courant de son existence, il n’existe aucune mise à jour pour corriger le probleme. Et l’utilisateur final ne peut donc rien faire pour se proteger.</p>
<p><br></p>
<p>Pour pirater votre telephone ou votre ordinateur, les failles zero day sont donc la methode revée.C’est la raison pour laquelle les informations sur ces failles sont vendues à des prix parfois delirants : jusqu’à 2 millions de dollars pour une faille Zero day sur un iphone par exemple.</p>
<p><br></p>
<p>Face à cela, les editeurs eux même proposent de payer les chercheurs en sécurité qui leur signalent des vulnérabilités, afin de pouvoir les corriger. Malheureusement, les montants offerts par ces programmes de récompenses peinent bien souvent à s’aligner sur les prix pratiqués par les courtiers en faille zeroday. Pour un chercheur ayant découvert une vulnérabilité de ce type, la tentation est donc grande d’aller la revendre à un courtier qui l’utilisera pour contournr les protections d’un systeme.</p>
<p><br></p>
<p>Ce genre de prix reserve l’utilisation de ces failles à des organisations soutenues par des gouvernement, commes les services de renseignement ou de police. /Ils s’en servent officiellement pour pirater les appareils des suspects dans le cadre de leurs enquetes. Mais parfois, des cybercriminels peuvent egalement mettre la main dessus, et en profiter pour faire beaucoup de degats.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;6q1o8-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased; color: rgb(38, 33, 43); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast de la redaction de Zdnet. Moi je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui je vais vous expliquer <b>pourquoi les failles zéro day sont si spéciales, et précieuses, en matière de sécurité informatique</b>.</p>
<p><br></p>
<p>Ces failles d’un genre un peu special sont le cauchemar des editeurs et des constructeurs comme Apple, mais aussi de leurs utilisateurs./ Et elles se monnayent parfois pour des millions d’euros, au profit de services de renseignements et de cybercriminels qui souhaitent les utiliser.</p>
<p><br></p>
<p>Mais pour comprendre ce qu’est une faille zero day, il faut déjà comprendre ce qu’est une faille tout court./ Il s’agit d’un bug dans un programme informatique, une erreur qui va pousser l’ordinateur ou l’appareil à se comporter d’une façon inattendue./ Ces failles peuvent être utilisées pour prendre le contrôle de l’appareil, voler des informations secretes comme les mots de passe et d’autres choses du même genre.</p>
<p><br></p>
<p>Quand ces failles sont decouvertes, l’editeur publie une mise à jour de son logiciel.</p>
<p><br></p>
<p>Ces mises à jours visent à reparer l’erreur et rendre la faille inutilisable. L’utilisateur doit donc télécharger et appliquer les dernieres mises à jours fournies par les editeurs de ses logiciels pour se proteger. / C’est plus facile à dire qu’à faire : les attaquants profitent souvent de failles connues et corrigées, mais que les utilisateurs n’ont pas eu le temps de patcher.</p>
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<p>Mais alors qu’est ce qu’une faille zero day a de plus qu’une faille normale ?</p>
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<p>Une faille zero day, c’est précisement une faille inconnue de l’editeur du logiciel. Comme le createur du programme n’est pas au courant de son existence, il n’existe aucune mise à jour pour corriger le probleme. Et l’utilisateur final ne peut donc rien faire pour se proteger.</p>
<p><br></p>
<p>Pour pirater votre telephone ou votre ordinateur, les failles zero day sont donc la methode revée.C’est la raison pour laquelle les informations sur ces failles sont vendues à des prix parfois delirants : jusqu’à 2 millions de dollars pour une faille Zero day sur un iphone par exemple.</p>
<p><br></p>
<p>Face à cela, les editeurs eux même proposent de payer les chercheurs en sécurité qui leur signalent des vulnérabilités, afin de pouvoir les corriger. Malheureusement, les montants offerts par ces programmes de récompenses peinent bien souvent à s’aligner sur les prix pratiqués par les courtiers en faille zeroday. Pour un chercheur ayant découvert une vulnérabilité de ce type, la tentation est donc grande d’aller la revendre à un courtier qui l’utilisera pour contournr les protections d’un systeme.</p>
<p><br></p>
<p>Ce genre de prix reserve l’utilisation de ces failles à des organisations soutenues par des gouvernement, commes les services de renseignement ou de police. /Ils s’en servent officiellement pour pirater les appareils des suspects dans le cadre de leurs enquetes. Mais parfois, des cybercriminels peuvent egalement mettre la main dessus, et en profiter pour faire beaucoup de degats.</p>
<p><br></p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.zdnet.fr/" title="&lt;span data-offset-key=&quot;6q1o8-1-0&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased; color: rgb(38, 33, 43); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;span data-text=&quot;true&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: solid; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; list-style: none; font-family: ProximaNova, sans-serif; letter-spacing: 0.1px; line-height: normal; -webkit-font-smoothing: antialiased;&quot;&gt;zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">zdnet.fr</a>. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 19 Oct 2021 14:07:18 +0000</pubDate>
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Ces...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Comment le QR Code est devenu indispensable en France</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi les QR code sont devenus incontournables en France ces derniers mois. </b></p>
<p>  </p>
<p>Si vous avez votre passe sanitaire, vous avez probablement une petite idée de ce qu’est un QR Code : c’est ce que vous présentez au serveur en terrasse pour commander un verre. Mais comment ce dérivé du code barre s’est il retrouvé sur les écrans de smartphones des français ? </p>
<p>  </p>
<p>Tout d’abord, un peu d’histoire. Le QR Code a été inventé en 1994 par un ingénieur japonais qui travaillait pour le constructeur automobile Toyota./  </p>
<p>  </p>
<p>Sa direction lui avait demandé de mettre au point un outil pour suivre le parcours des pièces détachées sur la chaîne de montage. /L’ingénieur a donc créé un système qui<br>
code de l’information en utilisant un petit affichage montrant des carrés noirs sur fond blanc. </p>
<p>  </p>
<p>20 ans plus tard, le QR Code s’est échappé des usines Toyota : il est aujourd’hui utilisé aussi bien dans les opérations de publicités que dans le monde de la santé pour lutter contre la pandemie de Covid19.</p>
<p>  </p>
<p>Si le QR Code a connu un tel succès, c’est grâce à trois raisons techniques bien précises.</p>
<p>  </p>
<p>Tout d’abord, la position des carrés permet à un lecteur optique de décoder les informations rapidement. C’est de cette rapidité que vient son nom : QR pour Quick Response, « réponse rapide » en anglais./ </p>
<p>  </p>
<p>Ensuite, le QR code se révèle bien plus efficace que le traditionnel code barre. Il permet d’encoder plus de 4000 caractères alphanumériques et plus de 7000 caractères numériques. Les codes barres eux ne peuvent encoder qu’une dizaine de caractères.</p>
<p>  </p>
<p>Enfin, le dernier secret du succès du QRCode, c’est sa simplicité de reutilisation. Son créateur l’a placé sous licence libre dès 1999. Cela laisse la possibilité à d’autres organisations de le reprendre et de s’approprier sa création.</p>
<p>  </p>
<p>Rapidité, efficacité et simplicité d’utilisation ont donc fait du QR Code le succès que l’on connaît aujourd’hui.  </p>
<p>  </p>
<p>Mais d’autres alternatives existent, comme le Flashcode ou le 2D Doc./ Ce dernier avait été retenu dans un premier temps pour le pass sanitaire français. Il s’agit d’un cousin du QR Code développé par l’Agence Nationale des Titres Sécurisés.  </p>
<p>  </p>
<p>L’apparence et les fonctions sont assez similaires mais le 2D Doc apporte une couche de sécurité supplémentaire pour garantir l’intégrité des données. </p>
<p>  </p>
<p>Mais dans le cadre de l’harmonisation des différents pass européens, il a néanmoins fallu remettre tout le monde sur le même format. Et là, c’est bien le QR Code qui a été choisi pour que chacun puisse lire les pass sanitaires des autres.  </p>
<p>  </p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="http://www.zdnet.Fr/" title="&lt;span class=&quot;LienInternet&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt&quot;&gt;www.zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">www.zdnet.fr</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle <b>Louis Adam</b> et aujourd’hui, je vais vous expliquer <b>pourquoi les QR code sont devenus incontournables en France ces derniers mois. </b></p>
<p>  </p>
<p>Si vous avez votre passe sanitaire, vous avez probablement une petite idée de ce qu’est un QR Code : c’est ce que vous présentez au serveur en terrasse pour commander un verre. Mais comment ce dérivé du code barre s’est il retrouvé sur les écrans de smartphones des français ? </p>
<p>  </p>
<p>Tout d’abord, un peu d’histoire. Le QR Code a été inventé en 1994 par un ingénieur japonais qui travaillait pour le constructeur automobile Toyota./  </p>
<p>  </p>
<p>Sa direction lui avait demandé de mettre au point un outil pour suivre le parcours des pièces détachées sur la chaîne de montage. /L’ingénieur a donc créé un système qui<br>
code de l’information en utilisant un petit affichage montrant des carrés noirs sur fond blanc. </p>
<p>  </p>
<p>20 ans plus tard, le QR Code s’est échappé des usines Toyota : il est aujourd’hui utilisé aussi bien dans les opérations de publicités que dans le monde de la santé pour lutter contre la pandemie de Covid19.</p>
<p>  </p>
<p>Si le QR Code a connu un tel succès, c’est grâce à trois raisons techniques bien précises.</p>
<p>  </p>
<p>Tout d’abord, la position des carrés permet à un lecteur optique de décoder les informations rapidement. C’est de cette rapidité que vient son nom : QR pour Quick Response, « réponse rapide » en anglais./ </p>
<p>  </p>
<p>Ensuite, le QR code se révèle bien plus efficace que le traditionnel code barre. Il permet d’encoder plus de 4000 caractères alphanumériques et plus de 7000 caractères numériques. Les codes barres eux ne peuvent encoder qu’une dizaine de caractères.</p>
<p>  </p>
<p>Enfin, le dernier secret du succès du QRCode, c’est sa simplicité de reutilisation. Son créateur l’a placé sous licence libre dès 1999. Cela laisse la possibilité à d’autres organisations de le reprendre et de s’approprier sa création.</p>
<p>  </p>
<p>Rapidité, efficacité et simplicité d’utilisation ont donc fait du QR Code le succès que l’on connaît aujourd’hui.  </p>
<p>  </p>
<p>Mais d’autres alternatives existent, comme le Flashcode ou le 2D Doc./ Ce dernier avait été retenu dans un premier temps pour le pass sanitaire français. Il s’agit d’un cousin du QR Code développé par l’Agence Nationale des Titres Sécurisés.  </p>
<p>  </p>
<p>L’apparence et les fonctions sont assez similaires mais le 2D Doc apporte une couche de sécurité supplémentaire pour garantir l’intégrité des données. </p>
<p>  </p>
<p>Mais dans le cadre de l’harmonisation des différents pass européens, il a néanmoins fallu remettre tout le monde sur le même format. Et là, c’est bien le QR Code qui a été choisi pour que chacun puisse lire les pass sanitaires des autres.  </p>
<p>  </p>
<p>Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="http://www.zdnet.Fr/" title="&lt;span class=&quot;LienInternet&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt&quot;&gt;www.zdnet.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;">www.zdnet.fr</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 18 Oct 2021 15:08:09 +0000</pubDate>
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