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        <description>Poussez la porte du 59 rue des Archives, le cabinet d’enquête de TSFJAZZ. David Koperhant, Adrien Belkout et Rebecca Zissmann partent sur les traces des géants du Jazz, et dévoilent les coulisses des plus grands disques. 59 Rue des Archives, c’est l’émission historique et patrimoniale de TSFJAZZ.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.</description>
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                <title>Histoires du Nice Jazz Festival</title>
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                <description><![CDATA[C’est à Nice, le long de la promenade des anglais, que s’ouvre en février 1948, et pour la première fois, un festival international de jazz. Au programme ? Une semaine de concerts et la venue du roi du jazz en personne : Louis Armstrong. Le début d’une saga haletante, qui va faire de Nice la capitale du jazz azuréen, connue pour sa Grande Parade et ses concerts mythiques aux Arènes de Cimiez ; jusqu’à la version actuelle du Nice Jazz Festival, résolument ouverte sur le son de l’époque. A quelques semaines de la nouvelle édition - du 12 au 17 juillet -  le bureau du 59 Rue des Archives s’est plongé dans les archives du NJF. On y croisera Django Reinhardt et Stéphane Grappelli, Miles Davis et les Roots, Oscar Peterson et Dizzy Gillespie, sans oublier ces éternelles histoires de raisins aigres et de figues moisies. Cette semaine, enquête sous le soleil. Direction : la Côte d’Azur.<br>
Étagère n°5… Boite n°13… Dossier NJF1948… Histoires du Nice Jazz Festival<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[C’est à Nice, le long de la promenade des anglais, que s’ouvre en février 1948, et pour la première fois, un festival international de jazz. Au programme ? Une semaine de concerts et la venue du roi du jazz en personne : Louis Armstrong. Le début d’une saga haletante, qui va faire de Nice la capitale du jazz azuréen, connue pour sa Grande Parade et ses concerts mythiques aux Arènes de Cimiez ; jusqu’à la version actuelle du Nice Jazz Festival, résolument ouverte sur le son de l’époque. A quelques semaines de la nouvelle édition - du 12 au 17 juillet -  le bureau du 59 Rue des Archives s’est plongé dans les archives du NJF. On y croisera Django Reinhardt et Stéphane Grappelli, Miles Davis et les Roots, Oscar Peterson et Dizzy Gillespie, sans oublier ces éternelles histoires de raisins aigres et de figues moisies. Cette semaine, enquête sous le soleil. Direction : la Côte d’Azur.<br>
Étagère n°5… Boite n°13… Dossier NJF1948… Histoires du Nice Jazz Festival<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 20 Jun 2021 10:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Peggy Lee : la reine de la chanson</title>
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                <description><![CDATA[Elle a réussi à faire taire le public des clubs grâce au bruissement de sa voix. Peggy Lee, bien que d'origine scandinave, savait chanter le blues comme personne et a su se frayer un chemin sur la scène musicale américaine avec son chant unique entrecoupé de passages parlés. On disait souvent d'elle qu'elle était une actrice qui interprétait chaque morceau avec une personnalité différente. Peggy Lee était surtout une parolière de génie qui a écrit plus de 100 chansons au cours de sa vie. Sa musicalité et sa compréhension des artistes lui ont fait gagner le respect des plus grands, de Benny Goodman à Count Basie en passant par Frank Sinatra ou encore Duke Ellington qui l'a surnommée "The Queen". C'est grâce à son professionnalisme et à la rigueur avec laquelle elle abordait la scène que sa carrière a pu durer plus de 50 ans. Cette semaine, on tend l'oreille et on se laisse porter par l'une des plus grandes voix de l'Amérique. <br>
Etagère n°8… Boite n°3… Dossier PL1920… Peggy Lee, la Reine de la chanson<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Elle a réussi à faire taire le public des clubs grâce au bruissement de sa voix. Peggy Lee, bien que d'origine scandinave, savait chanter le blues comme personne et a su se frayer un chemin sur la scène musicale américaine avec son chant unique entrecoupé de passages parlés. On disait souvent d'elle qu'elle était une actrice qui interprétait chaque morceau avec une personnalité différente. Peggy Lee était surtout une parolière de génie qui a écrit plus de 100 chansons au cours de sa vie. Sa musicalité et sa compréhension des artistes lui ont fait gagner le respect des plus grands, de Benny Goodman à Count Basie en passant par Frank Sinatra ou encore Duke Ellington qui l'a surnommée "The Queen". C'est grâce à son professionnalisme et à la rigueur avec laquelle elle abordait la scène que sa carrière a pu durer plus de 50 ans. Cette semaine, on tend l'oreille et on se laisse porter par l'une des plus grandes voix de l'Amérique. <br>
Etagère n°8… Boite n°3… Dossier PL1920… Peggy Lee, la Reine de la chanson<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 30 May 2021 10:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Pat Metheny, naissance d’un guitar hero</title>
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                <description><![CDATA[Derrière ce sourire d’adolescent et cette épaisse chevelure, se cache l’un des plus grands guitaristes au monde. Un homme qui a contribué à définir le son du jazz des 4 dernières décennies. Né dans une petite ville des environs de Kansas City, Pat Metheny est un paysagiste du son : fermez les yeux et écoutez : vous verrez défiler des décors sans fin, et des routes se perdre à travers les plaines du Midwest… Rarement un guitariste de jazz aura si bien dépeint cette Amérique qui nous fait rêver. Puisant son inspiration dans la folk, la country et la pop des années 70, Pat Metheny est un univers à lui tout seul. Un guitar-hero pas comme les autres, loin des excès du jazz rock, et dont le son reconnaissable entre mille a inspiré plusieurs générations de musiciens. Un raconteur d’histoires, dont l’ombre plane sur de nombreux classiques avec Jaco Pastorius, le Pat Metheny Group, Michael Brecker ou Charlie Haden. Cette semaine, plan large sur un guitariste XXL.<br>
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Étagère 4… Boîte n°15… Dossier PM1954… Pat Metheny, naissance d’un guitar hero<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Derrière ce sourire d’adolescent et cette épaisse chevelure, se cache l’un des plus grands guitaristes au monde. Un homme qui a contribué à définir le son du jazz des 4 dernières décennies. Né dans une petite ville des environs de Kansas City, Pat Metheny est un paysagiste du son : fermez les yeux et écoutez : vous verrez défiler des décors sans fin, et des routes se perdre à travers les plaines du Midwest… Rarement un guitariste de jazz aura si bien dépeint cette Amérique qui nous fait rêver. Puisant son inspiration dans la folk, la country et la pop des années 70, Pat Metheny est un univers à lui tout seul. Un guitar-hero pas comme les autres, loin des excès du jazz rock, et dont le son reconnaissable entre mille a inspiré plusieurs générations de musiciens. Un raconteur d’histoires, dont l’ombre plane sur de nombreux classiques avec Jaco Pastorius, le Pat Metheny Group, Michael Brecker ou Charlie Haden. Cette semaine, plan large sur un guitariste XXL.<br>
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Étagère 4… Boîte n°15… Dossier PM1954… Pat Metheny, naissance d’un guitar hero<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 23 May 2021 10:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Buddy Rich, Sa Majesté le Rythme</title>
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                <description><![CDATA[REDIFFUSION D'UNE "JAZZ ENQUETE" INITIALEMENT DIFFUSEE LE 6 OCTOBRE 2019<br>
Pour beaucoup, il restera le meilleur batteur que le monde ait connu. Né en 1917, Buddy Rich c'est l'histoire d'une vie entièrement dédiée au rythme : "la mission du batteur", disait-il, "c'est d'abord de faire swinguer l'orchestre". Mais Buddy Rich, c'est évidemment beaucoup plus que ça... Enfant prodige devenu bête de scène, force de la nature doublée d'un redoutable perfectionniste, Buddy Rich fut aussi selon ses confrères "le plus grand chieur de tous les temps". Et ce ne sont pas Artie Shaw, Frank Sinatra ou Tommy Dorsey qui diront le contraire : Buddy Rich était aussi talentueux qu'il était impulsif et ses coups de sang sont devenus légendaires. Pourtant, Buddy Rich reste aujourd'hui encore une référence absolue, et pas que dans le jazz. Un journaliste de Rolling Stone a souligné son influence chez toute une génération du rock anglais : John Bonham de Led Zeppelin, Bill Ward de Black Sabbath ou encore Roger Taylor de Queen, qui a dit un jour "lorsque l'on parle de technique pure, Buddy Rich était tout simplement le meilleur". Des mémorables Drum Battles l'opposant à Gene Krupa au plateau du Muppet Show, en passant par Whiplash, le film choc de Damien Chazelle qu'il a partiellement inspiré... Buddy Rich est définitivement entré dans la légende. L'occasion pour le bureau du 59 de mener l'enquête, tambour battant, forcément...<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[REDIFFUSION D'UNE "JAZZ ENQUETE" INITIALEMENT DIFFUSEE LE 6 OCTOBRE 2019<br>
Pour beaucoup, il restera le meilleur batteur que le monde ait connu. Né en 1917, Buddy Rich c'est l'histoire d'une vie entièrement dédiée au rythme : "la mission du batteur", disait-il, "c'est d'abord de faire swinguer l'orchestre". Mais Buddy Rich, c'est évidemment beaucoup plus que ça... Enfant prodige devenu bête de scène, force de la nature doublée d'un redoutable perfectionniste, Buddy Rich fut aussi selon ses confrères "le plus grand chieur de tous les temps". Et ce ne sont pas Artie Shaw, Frank Sinatra ou Tommy Dorsey qui diront le contraire : Buddy Rich était aussi talentueux qu'il était impulsif et ses coups de sang sont devenus légendaires. Pourtant, Buddy Rich reste aujourd'hui encore une référence absolue, et pas que dans le jazz. Un journaliste de Rolling Stone a souligné son influence chez toute une génération du rock anglais : John Bonham de Led Zeppelin, Bill Ward de Black Sabbath ou encore Roger Taylor de Queen, qui a dit un jour "lorsque l'on parle de technique pure, Buddy Rich était tout simplement le meilleur". Des mémorables Drum Battles l'opposant à Gene Krupa au plateau du Muppet Show, en passant par Whiplash, le film choc de Damien Chazelle qu'il a partiellement inspiré... Buddy Rich est définitivement entré dans la légende. L'occasion pour le bureau du 59 de mener l'enquête, tambour battant, forcément...<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 25 Apr 2021 10:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>REDIFFUSION D'UNE "JAZZ ENQUETE" INITIALEMENT DIFFUSEE LE 6 OCTOBRE 2019
Pour beaucoup, il restera le meilleur batteur que le monde ait connu. Né en 1917, Buddy Rich c'est l'histoire d'une vie entièrement dédiée au rythme : "la mission du batteur", dis...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Oscar Brown Jr, anatomie d’un chanteur culte</title>
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                <description><![CDATA[La voix d’Oscar Brown Jr est un des trésors cachés du jazz américain. Derrière ce ton gouailleur et ce charisme de comédien, se cache un artiste aux multiples talents - poète, compositeur et parolier - qui fut dans les années 60 l’avocat d’un peuple noir en quête de délivrance. “Mon but, disait-il, est de porter un message qui swinguem&gt;e et créer du divertissement qui a du sens”. Une ambition qui, pourtant, va se heurter à un mur : celui d’un show business impitoyable dans une Amérique rongée par ses démons. Oscar Brown Jr restera donc un chanteur méconnu, malgré ses versions inoubliables de Work Song, Dat Dere ou Afro Blue. Un poète maudit en quelque sorte, qui inspira Bob Dylan et Gil Scott Heron, créa une comédie musicale avec Mohamed Ali, présenta les premières informations noires sur une radio américaine, et postula sans succès pour un siège au Congrès des Etats-Unis. “Être un nêgre, ça n’est pas toujours plaisant”, écrivait-il dans les notes de l’album Sin &amp; Soul, “mais c’est un stimulant redoutable pour l’âme”. Tombé dans l’oubli au crépuscule de sa vie, Oscar Brown Jr lâchera, acide : “On m’a fait taire. Parce que j’étais... dangereux”. <br>
 <br>
Étagère 9… Boîte n°5… Dossier OBJ1926… Oscar Brown Jr, anatomie d’un chanteur culte.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[La voix d’Oscar Brown Jr est un des trésors cachés du jazz américain. Derrière ce ton gouailleur et ce charisme de comédien, se cache un artiste aux multiples talents - poète, compositeur et parolier - qui fut dans les années 60 l’avocat d’un peuple noir en quête de délivrance. “Mon but, disait-il, est de porter un message qui swinguem&gt;e et créer du divertissement qui a du sens”. Une ambition qui, pourtant, va se heurter à un mur : celui d’un show business impitoyable dans une Amérique rongée par ses démons. Oscar Brown Jr restera donc un chanteur méconnu, malgré ses versions inoubliables de Work Song, Dat Dere ou Afro Blue. Un poète maudit en quelque sorte, qui inspira Bob Dylan et Gil Scott Heron, créa une comédie musicale avec Mohamed Ali, présenta les premières informations noires sur une radio américaine, et postula sans succès pour un siège au Congrès des Etats-Unis. “Être un nêgre, ça n’est pas toujours plaisant”, écrivait-il dans les notes de l’album Sin &amp; Soul, “mais c’est un stimulant redoutable pour l’âme”. Tombé dans l’oubli au crépuscule de sa vie, Oscar Brown Jr lâchera, acide : “On m’a fait taire. Parce que j’étais... dangereux”. <br>
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Étagère 9… Boîte n°5… Dossier OBJ1926… Oscar Brown Jr, anatomie d’un chanteur culte.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 18 Apr 2021 10:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Oscar Peterson, le Maharajah du Trio</title>
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                <description><![CDATA[Ce magicien des touches noires et blanches s’appelle Oscar Peterson. En soixante années de carrière et une discographie de plus de 200 enregistrements, ce musicien prodige, supersonique et hyperactif est devenu l’un des pianistes les plus influents du 20ème siècle.<br>
Ella Fitzgerald, Louis Armstrong, Count Basie, Ben Webster, Dizzy Gillespie, Lionel Hampton… La liste des artistes avec lesquels Peterson a collaboré semble sans fin... A tel point qu’on en viendrait presque à se demander comment, en une seule vie, le pianiste a su mener de front son rôle d’accompagnateur et sa propre carrière. En véritable maître du temps, il aura réussi à confectionner les plus beaux écrins jazz pour les autres tout en créant une œuvre personnelle confinant au génie musical. Du solo au quartet en passant par l’orchestre symphonique, le pianiste aura toujours été dans son élément. Pourtant sa formation de cœur, la plus précieuse et celle qu’il ne cessera de renouveler et révolutionner, c’est bien le trio. Une forme royale à laquelle il a donné ses lettres de noblesse. Dans notre enquête du jour, on vous raconte comment Oscar Peterson en est devenu le maître incontesté.<br>
Étagère 6… Boîte n°3… Dossier OP 1925… Oscar Peterson, le Maharajah du Trio.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Ce magicien des touches noires et blanches s’appelle Oscar Peterson. En soixante années de carrière et une discographie de plus de 200 enregistrements, ce musicien prodige, supersonique et hyperactif est devenu l’un des pianistes les plus influents du 20ème siècle.<br>
Ella Fitzgerald, Louis Armstrong, Count Basie, Ben Webster, Dizzy Gillespie, Lionel Hampton… La liste des artistes avec lesquels Peterson a collaboré semble sans fin... A tel point qu’on en viendrait presque à se demander comment, en une seule vie, le pianiste a su mener de front son rôle d’accompagnateur et sa propre carrière. En véritable maître du temps, il aura réussi à confectionner les plus beaux écrins jazz pour les autres tout en créant une œuvre personnelle confinant au génie musical. Du solo au quartet en passant par l’orchestre symphonique, le pianiste aura toujours été dans son élément. Pourtant sa formation de cœur, la plus précieuse et celle qu’il ne cessera de renouveler et révolutionner, c’est bien le trio. Une forme royale à laquelle il a donné ses lettres de noblesse. Dans notre enquête du jour, on vous raconte comment Oscar Peterson en est devenu le maître incontesté.<br>
Étagère 6… Boîte n°3… Dossier OP 1925… Oscar Peterson, le Maharajah du Trio.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 04 Apr 2021 10:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Dexter Gordon, le bon géant du ténor</title>
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                <description><![CDATA[Un son franc et direct, une carrure de boxeur et un corps de géant : Dexter Gordon représente pour beaucoup la quintessence du jazzman, lui qui restera associé à jamais au personnage de Dale Turner dans Autour de Minuit, le film de Bertrand Tavernier. Immense soliste, au propre comme au figuré donc, Dexter Gordon, c’est la chronique d’une vie agitée, qui le mènera des quartiers chauds de Los Angeles aux charmes tranquilles de la vieille Europe, en passant par le New-York frénétique des années bop. C’est aussi l’histoire d’une résurrection, comme on les aime : des barreaux de la prison aux lumières d’Hollywood. Chaînon essentiel entre Lester Young et John Coltrane, Dexter était, selon un journaliste du Monde, “un ténor à l'arrière-garde de l'avant-garde : un personnage. L'image même, mythique, hallucinée, fausse, excessivement exacte, du jazzman moderne”. Autant de bonnes raisons de lui consacrer notre enquête du jour.<br>
Étagère 7… Boîte n°4… Dossier DG 1923… Dexter Gordon, le bon géant du ténor.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Un son franc et direct, une carrure de boxeur et un corps de géant : Dexter Gordon représente pour beaucoup la quintessence du jazzman, lui qui restera associé à jamais au personnage de Dale Turner dans Autour de Minuit, le film de Bertrand Tavernier. Immense soliste, au propre comme au figuré donc, Dexter Gordon, c’est la chronique d’une vie agitée, qui le mènera des quartiers chauds de Los Angeles aux charmes tranquilles de la vieille Europe, en passant par le New-York frénétique des années bop. C’est aussi l’histoire d’une résurrection, comme on les aime : des barreaux de la prison aux lumières d’Hollywood. Chaînon essentiel entre Lester Young et John Coltrane, Dexter était, selon un journaliste du Monde, “un ténor à l'arrière-garde de l'avant-garde : un personnage. L'image même, mythique, hallucinée, fausse, excessivement exacte, du jazzman moderne”. Autant de bonnes raisons de lui consacrer notre enquête du jour.<br>
Étagère 7… Boîte n°4… Dossier DG 1923… Dexter Gordon, le bon géant du ténor.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 21 Mar 2021 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Astor Piazzolla, le tango triomphant !</title>
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                <description><![CDATA[Astor Piazzolla était destiné à trouver sa place parmi les plus grands musiciens. Sans relâche et sans presque jamais poser son bandonéon, instrument fétiche qui a même imprimé sa démarche, l’Argentin a porté le tango au sommet. Plus qu’un interprète, c’était un virtuose de la composition qui ne se satisfaisait pas de l’héritage des tangueros. Pour lui, le tango devait être plus qu’une musique à danser, il en a fait une musique de concert. La révolution du Tango Nuevo ne s’est pas faite sans heurt et Piazzolla a longtemps été persona non grata dans l’industrie musicale de son pays. Lui qui pourtant a su décloisonner tous les genres et les faire converger, capable aussi bien d’écrire les pièces classiques les plus raffinées que de faire swinguer ses orchestres comme les plus grands jazzmen. Dizzy Gillespie, Stan Getz, Gerry Mulligan, Lalo Schiffrin ou encore Vinicius de Moraes, Igor Stravinsky et George Moustaki… sa route a croisé celle des plus grands artistes du XXème siècle et sa musique a touché de nombreux publics, au premier rang desquels le coeur des Français. Retour aujourd’hui sur un phénomène.<br>
Étagère 7… Boîte n°2… Dossier AP1921… Astor Piazzolla, le tango triomphant<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Astor Piazzolla était destiné à trouver sa place parmi les plus grands musiciens. Sans relâche et sans presque jamais poser son bandonéon, instrument fétiche qui a même imprimé sa démarche, l’Argentin a porté le tango au sommet. Plus qu’un interprète, c’était un virtuose de la composition qui ne se satisfaisait pas de l’héritage des tangueros. Pour lui, le tango devait être plus qu’une musique à danser, il en a fait une musique de concert. La révolution du Tango Nuevo ne s’est pas faite sans heurt et Piazzolla a longtemps été persona non grata dans l’industrie musicale de son pays. Lui qui pourtant a su décloisonner tous les genres et les faire converger, capable aussi bien d’écrire les pièces classiques les plus raffinées que de faire swinguer ses orchestres comme les plus grands jazzmen. Dizzy Gillespie, Stan Getz, Gerry Mulligan, Lalo Schiffrin ou encore Vinicius de Moraes, Igor Stravinsky et George Moustaki… sa route a croisé celle des plus grands artistes du XXème siècle et sa musique a touché de nombreux publics, au premier rang desquels le coeur des Français. Retour aujourd’hui sur un phénomène.<br>
Étagère 7… Boîte n°2… Dossier AP1921… Astor Piazzolla, le tango triomphant<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 14 Mar 2021 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>L’orgue félin de Jimmy Smith</title>
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                <description><![CDATA[Un jeu virtuose, des doigts élancés, un regard félin. Jimmy Smith incarne à lui seul la légende de l’orgue Hammond B3. Un instrument qu’il aura quasiment inventé, à coup de solos vengeurs et de blues irrésistibles, le propulsant dans l’arène des grandes musiques populaires noires américaines. Comme Charlie Christian l’avait fait avec la guitare électrique, Jimmy Smith aura défini les contours de son instrument, le sortant de l’église et créant un style et même une école qui ont marqué les années 50 et 60, ouvrant la voie à plusieurs générations d’organistes de jazz, de soul, et même de rock. Comment un pianiste anonyme de la banlieue de Philadelphie est-il devenu cette icône, au son reconnaissable entre mille et aux dizaines de classiques pour des labels aussi prestigieux que Verve et Blue Note ? C’est ce que nous allons voir dans notre enquête du jour. <br>
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Étagère 6… Boîte n°4… Dossier JS 1925… L’orgue Félin de Jimmy Smith.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Un jeu virtuose, des doigts élancés, un regard félin. Jimmy Smith incarne à lui seul la légende de l’orgue Hammond B3. Un instrument qu’il aura quasiment inventé, à coup de solos vengeurs et de blues irrésistibles, le propulsant dans l’arène des grandes musiques populaires noires américaines. Comme Charlie Christian l’avait fait avec la guitare électrique, Jimmy Smith aura défini les contours de son instrument, le sortant de l’église et créant un style et même une école qui ont marqué les années 50 et 60, ouvrant la voie à plusieurs générations d’organistes de jazz, de soul, et même de rock. Comment un pianiste anonyme de la banlieue de Philadelphie est-il devenu cette icône, au son reconnaissable entre mille et aux dizaines de classiques pour des labels aussi prestigieux que Verve et Blue Note ? C’est ce que nous allons voir dans notre enquête du jour. <br>
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Étagère 6… Boîte n°4… Dossier JS 1925… L’orgue Félin de Jimmy Smith.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 07 Mar 2021 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Chet Baker Sings : le souffle enchanteur</title>
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                <description><![CDATA[Cette voix, c’est celle de Chet Baker, le “Prince du Cool.” Son timbre reconnaissable entre mille, il n’a cessé de le mêler, tout au long de sa carrière, au souffle de sa trompette, les deux ne faisant finalement plus qu’un. A tel point qu’il a même été difficile pour nombre de critiques de se mettre d’accord sur la place qu’il occupait … Était-il un trompettiste qui chante ou un chanteur qui joue de la trompette ? Une question absurde aux oreilles du public succombant sans réfléchir au charme des deux. Quelques années seulement après l’arrivée de Chet sur la scène jazz californienne, ses fans se feront toujours plus nombreux... Un succès obtenu en grande partie grâce à un disque culte sorti il y a bientôt 70 ans : Chet Baker Sings. Un petit chef-d'œuvre qui a fait vibrer des générations entières et consolé des millions d’amoureux éconduits. Un album qui a aussi été le fruit d’une succession de hasards, de rencontres, de coups de chance et du destin, et a changé, pour toujours, la face du jazz de la côte Ouest.<br>
Étagère 6… Boîte n°4… Dossier CB 1954 Chet Baker Sings, le souffle enchanteur<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Cette voix, c’est celle de Chet Baker, le “Prince du Cool.” Son timbre reconnaissable entre mille, il n’a cessé de le mêler, tout au long de sa carrière, au souffle de sa trompette, les deux ne faisant finalement plus qu’un. A tel point qu’il a même été difficile pour nombre de critiques de se mettre d’accord sur la place qu’il occupait … Était-il un trompettiste qui chante ou un chanteur qui joue de la trompette ? Une question absurde aux oreilles du public succombant sans réfléchir au charme des deux. Quelques années seulement après l’arrivée de Chet sur la scène jazz californienne, ses fans se feront toujours plus nombreux... Un succès obtenu en grande partie grâce à un disque culte sorti il y a bientôt 70 ans : Chet Baker Sings. Un petit chef-d'œuvre qui a fait vibrer des générations entières et consolé des millions d’amoureux éconduits. Un album qui a aussi été le fruit d’une succession de hasards, de rencontres, de coups de chance et du destin, et a changé, pour toujours, la face du jazz de la côte Ouest.<br>
Étagère 6… Boîte n°4… Dossier CB 1954 Chet Baker Sings, le souffle enchanteur<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 28 Feb 2021 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Archie Shepp, au matin des Noirs</title>
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                <description><![CDATA[Archie Shepp, c’est plus que de la musique : c’est un cri. Le cri d’un homme, le cri d’un peuple. Ténor au son viscéral, qui vous prend à la gorge et aux tripes, Shepp a lutté toute sa vie pour que soit reconnu l’art des Noirs, celui qui a pris racine dans l'oppression. Activiste et tête-chercheuse, musicien de l’affirmation et de la prise de conscience, Archie Shepp a éclos dans l’Amérique des années 60, celle de John Coltrane, de Malcolm X et du retour à l’Afrique. C’est ce monde tout entier qu’on entend dans son œuvre bouillonnante, tiraillée, sans cesse, entre colère, fureur et tendresse. Une définition radicale de la beauté, en somme, qu’Archie Shepp cultive depuis 60 ans dans des disques “coup de poing” comme “Fire Music”, “Blasé” ou “Attica Blues”... Alors que sort “Let My People Go”, son duo avec le pianiste Jason Moran, notre cabinet d’enquête a décidé de prendre Shepp en filature, de Philadelphie à New York, et d’Alger à Paris. Pour ce faire, le ténor a accepté de se livrer à un interrogatoire.<br>
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Etagère 6… Boîte n°4… Dossier AS 1937… Archie Shepp, au matin des Noirs.<br>
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 <br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Archie Shepp, c’est plus que de la musique : c’est un cri. Le cri d’un homme, le cri d’un peuple. Ténor au son viscéral, qui vous prend à la gorge et aux tripes, Shepp a lutté toute sa vie pour que soit reconnu l’art des Noirs, celui qui a pris racine dans l'oppression. Activiste et tête-chercheuse, musicien de l’affirmation et de la prise de conscience, Archie Shepp a éclos dans l’Amérique des années 60, celle de John Coltrane, de Malcolm X et du retour à l’Afrique. C’est ce monde tout entier qu’on entend dans son œuvre bouillonnante, tiraillée, sans cesse, entre colère, fureur et tendresse. Une définition radicale de la beauté, en somme, qu’Archie Shepp cultive depuis 60 ans dans des disques “coup de poing” comme “Fire Music”, “Blasé” ou “Attica Blues”... Alors que sort “Let My People Go”, son duo avec le pianiste Jason Moran, notre cabinet d’enquête a décidé de prendre Shepp en filature, de Philadelphie à New York, et d’Alger à Paris. Pour ce faire, le ténor a accepté de se livrer à un interrogatoire.<br>
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Etagère 6… Boîte n°4… Dossier AS 1937… Archie Shepp, au matin des Noirs.<br>
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 <br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 07 Feb 2021 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Melba Liston : Portrait d’une pionnière du Jazz</title>
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                <description><![CDATA[Tromboniste autodidacte et surdouée, compositrice géniale et unique, arrangeuse à la précision d’orfèvre... Les superlatifs ne manquent pas dans la bouche des artistes qui ont connu Melba Liston. Dizzy Gillespie, Quincy Jones, Dexter Gordon, Billie Holiday, Gerald Wilson, Mary Lou Williams, Randy Weston... et même... Bob Marley ! La liste des artistes qui ont un jour compté Melba Liston dans leurs rangs est bien trop longue pour être récitée ici. Pourtant, du haut de ses cinquante années de carrière,  cette musicienne américaine qui aura apporté l’une des plus belles pierres à l’édifice du Jazz, demeure encore aujourd’hui un nom injustement oublié. <br>
Notre bureau d’enquête part donc à la découverte de l’itinéraire de cette femme d’influence restée dans l’ombre qui a su faire voler en éclat toutes les barrières de genre, de couleur, de culture, d’âge et même de handicap. Une franc-tireuse doublée d’une exploratrice musicale qui a tracé la voie pour de nombreuses musiciennes et musiciens qui depuis lors, et sans toujours le savoir, marchent dans les pas de cette géante.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Tromboniste autodidacte et surdouée, compositrice géniale et unique, arrangeuse à la précision d’orfèvre... Les superlatifs ne manquent pas dans la bouche des artistes qui ont connu Melba Liston. Dizzy Gillespie, Quincy Jones, Dexter Gordon, Billie Holiday, Gerald Wilson, Mary Lou Williams, Randy Weston... et même... Bob Marley ! La liste des artistes qui ont un jour compté Melba Liston dans leurs rangs est bien trop longue pour être récitée ici. Pourtant, du haut de ses cinquante années de carrière,  cette musicienne américaine qui aura apporté l’une des plus belles pierres à l’édifice du Jazz, demeure encore aujourd’hui un nom injustement oublié. <br>
Notre bureau d’enquête part donc à la découverte de l’itinéraire de cette femme d’influence restée dans l’ombre qui a su faire voler en éclat toutes les barrières de genre, de couleur, de culture, d’âge et même de handicap. Une franc-tireuse doublée d’une exploratrice musicale qui a tracé la voie pour de nombreuses musiciennes et musiciens qui depuis lors, et sans toujours le savoir, marchent dans les pas de cette géante.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 31 Jan 2021 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Doctor Jazz and Mister Funk : Herbie Hancock le caméléon, épisode 2</title>
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                <description><![CDATA[Docteur Jazz ? Ou Mister Funk ? Au début des années 70, Herbie Hancock entre dans une nouvelle ère, laissant l’ombre tutélaire de Miles Davis et du Second Quintette derrière lui. Il découvre alors un monde qui lui était inconnu jusque-là : celui de la funk, des claviers et des synthétiseurs. Pour lui ? Une révélation. De l’aventure Mwandishi au succès mondial des Headhunters, Herbie Hancock va faire sa révolution personnelle, et jeter les bases d’une musique afro-américaine, moderne et populaire, dont l’influence se fait encore sentir aujourd’hui. Entre 1969 et 1976, Hancock va donc connaître la période la plus féconde et excitante de sa vie, faite d’épopée cosmique et de funk débridé. Le tout sur fond de Black Power, de LSD, et de conversion au bouddhisme. Cette semaine, enquête sur un caméléon. <br>
 <br>
Étagère 8… Boîte n°2… Dossier HH 1940… Herbie Hancock et les Headhunters, chevaliers du groove<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Docteur Jazz ? Ou Mister Funk ? Au début des années 70, Herbie Hancock entre dans une nouvelle ère, laissant l’ombre tutélaire de Miles Davis et du Second Quintette derrière lui. Il découvre alors un monde qui lui était inconnu jusque-là : celui de la funk, des claviers et des synthétiseurs. Pour lui ? Une révélation. De l’aventure Mwandishi au succès mondial des Headhunters, Herbie Hancock va faire sa révolution personnelle, et jeter les bases d’une musique afro-américaine, moderne et populaire, dont l’influence se fait encore sentir aujourd’hui. Entre 1969 et 1976, Hancock va donc connaître la période la plus féconde et excitante de sa vie, faite d’épopée cosmique et de funk débridé. Le tout sur fond de Black Power, de LSD, et de conversion au bouddhisme. Cette semaine, enquête sur un caméléon. <br>
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Étagère 8… Boîte n°2… Dossier HH 1940… Herbie Hancock et les Headhunters, chevaliers du groove<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 24 Jan 2021 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Doctor Jazz and Mister Funk : Herbie Hancock le caméléon, épisode 1</title>
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                <description><![CDATA[Curieux de tous les styles, féru de science et de technologies, Herbie Hancock est un aventurier de la musique. En 60 ans de carrière, il a connu plusieurs révolutions et la plupart du temps, il en a été le principal instigateur… <br>
Jazz Funk dans les années 70 ? Hip-Hop dans les années 80 ? C’est tout simplement l’ADN de la musique moderne que ce chercheur a découvert, grâce à ses expériences sonores inédites. Mais avant cela, il avait contribué à définir le son du jazz dans les années 60. En fait, cet éternel jeune homme a marqué plusieurs générations de son empreinte, et aujourd’hui encore, il n’est pas une évolution musicale qui ne lui doive un peu quelque-chose.<br>
A l’instar de Miles Davis, dont il fut le pianiste, Herbie Hancock est un homme aux multiples facettes. Il est donc difficile à cerner. En deux épisodes, nous allons tenter d’établir son profil, en nous concentrant sur sa première vie, celle de pianiste de Jazz (épisode 1), puis en le suivant dans ses aventures au pays du groove (épisode 2). <br>
 <br>
Etagère 4… boîte 9… Dossier HH1940… Doctor Jazz and Mister Funk : Herbie Hancock le caméléon, épisode 1<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Curieux de tous les styles, féru de science et de technologies, Herbie Hancock est un aventurier de la musique. En 60 ans de carrière, il a connu plusieurs révolutions et la plupart du temps, il en a été le principal instigateur… <br>
Jazz Funk dans les années 70 ? Hip-Hop dans les années 80 ? C’est tout simplement l’ADN de la musique moderne que ce chercheur a découvert, grâce à ses expériences sonores inédites. Mais avant cela, il avait contribué à définir le son du jazz dans les années 60. En fait, cet éternel jeune homme a marqué plusieurs générations de son empreinte, et aujourd’hui encore, il n’est pas une évolution musicale qui ne lui doive un peu quelque-chose.<br>
A l’instar de Miles Davis, dont il fut le pianiste, Herbie Hancock est un homme aux multiples facettes. Il est donc difficile à cerner. En deux épisodes, nous allons tenter d’établir son profil, en nous concentrant sur sa première vie, celle de pianiste de Jazz (épisode 1), puis en le suivant dans ses aventures au pays du groove (épisode 2). <br>
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Etagère 4… boîte 9… Dossier HH1940… Doctor Jazz and Mister Funk : Herbie Hancock le caméléon, épisode 1<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 17 Jan 2021 11:00:00 +0000</pubDate>
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Jazz Funk dans les an...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Art Pepper : le junkie de l’alto</title>
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                <description><![CDATA[ <br>
 <br>
Art Pepper...<br>
Rarement le nom d’un musicien aura autant senti le soufre et la poudre, abrégé d’une vie déglinguée de jazzman. Contemporain de Chet Baker, Pepper fut l’un des fers de lance du jazz californien : l’école West Coast, essentiellement blanche, qui à partir du milieu des années 40, a éclos le long du Pacifique, de la baie de San Francisco aux quartiers de Los Angeles. Musicien sensible, instinctif et virtuose, Art Pepper fut l’un des grands maîtres du saxophone alto, dans le sillage de Charlie Parker. Proche de l'élégant Zoot Sims, plus écorché qu’un Paul Desmond, Pepper n’a pourtant pas eu la carrière ni le succès qu’il méritait, malgré des débuts remarqués dans l’orchestre de Stan Kenton, et une poignée de disques cultes... La faute à une vie de junkie, qui l'a fréquemment éloigné des studios. Aussi célèbre pour ses solos incisifs que pour ses séjours derrière les barreaux, Art Pepper, comme l’écrivait une plume du Monde de la Musique, c’est le roman noir de la seringue et du saxo. <br>
Étagère 5… Boîte n°2… Dossier AP1925… Art Pepper, le junkie de l’alto. <br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[ <br>
 <br>
Art Pepper...<br>
Rarement le nom d’un musicien aura autant senti le soufre et la poudre, abrégé d’une vie déglinguée de jazzman. Contemporain de Chet Baker, Pepper fut l’un des fers de lance du jazz californien : l’école West Coast, essentiellement blanche, qui à partir du milieu des années 40, a éclos le long du Pacifique, de la baie de San Francisco aux quartiers de Los Angeles. Musicien sensible, instinctif et virtuose, Art Pepper fut l’un des grands maîtres du saxophone alto, dans le sillage de Charlie Parker. Proche de l'élégant Zoot Sims, plus écorché qu’un Paul Desmond, Pepper n’a pourtant pas eu la carrière ni le succès qu’il méritait, malgré des débuts remarqués dans l’orchestre de Stan Kenton, et une poignée de disques cultes... La faute à une vie de junkie, qui l'a fréquemment éloigné des studios. Aussi célèbre pour ses solos incisifs que pour ses séjours derrière les barreaux, Art Pepper, comme l’écrivait une plume du Monde de la Musique, c’est le roman noir de la seringue et du saxo. <br>
Étagère 5… Boîte n°2… Dossier AP1925… Art Pepper, le junkie de l’alto. <br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 10 Jan 2021 11:00:00 +0000</pubDate>
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Art Pepper...
Rarement le nom d’un musicien aura autant senti le soufre et la poudre, abrégé d’une vie déglinguée de jazzman. Contemporain de Chet Baker, Pepper fut l’un des fers de lance du jazz californien : l’école West Coast, essentiellement bl...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Rat Pack Memories, 25 ans après la disparition de Dean Martin</title>
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                <description><![CDATA[Dean Martin s'en est allé le jour de Noël, il y a tout juste 25 ans. L'occasion de réentendre cette épopée du Rat Pack dont il avait fait partie et qui a inspiré un récent 59, rue des Archives.<br>
Ils étaient cinq, et au tournant des années 1950, ils furent les symboles d’une Amérique insouciante, tout juste sortie de la guerre et de la Grande Dépression. Cinq camarades ivres de fête, de frivolité et de glamour, exaltés par l’arrivée de la télévision dans les foyers américains. Leur chef ? Frank Sinatra. Autour de lui : une bande de potes, comédiens, chanteurs, danseurs, jamais sérieux, souvent éméchés, toujours dans l’excès, d’alcool, d’argent, de femmes et de pouvoir... Sur scène ? Ils sont les crooners préférés de l’Amérique, des romantiques un peu bad boys, aux idées progressistes. Mais en coulisse : ils sont tout sauf des enfants de cœur. Un groupe de types presque ordinaires en somme, auquel le public va s’identifier en masse.<br>
Né dans le vacarme des machines à sous de Las Vegas, le gang va faire swinguer les Etats-Unis, jusqu’à frapper aux portes de la Maison Blanche. Leurs noms s’étaleront sur les pages de la presse à scandale, au générique de films à la postérité discutable et sur les billboards du Strip. Peter Lawford. Sammy Davis Jr. Dean Martin. Joey Bishop. Frank Sinatra. Aujourd’hui, nous vous emmenons dans les coulisses du Rat Pack.<br>
 <br>
Étagère 7… Boîte n°15… Dossier RP1960… Le Rat Pack, société secrète du jazz<br>
 <br>
Et aussi, 59 rue des Archives, le livre !<br>
Disponible chez tous les libraires et sur internet par ici.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Dean Martin s'en est allé le jour de Noël, il y a tout juste 25 ans. L'occasion de réentendre cette épopée du Rat Pack dont il avait fait partie et qui a inspiré un récent 59, rue des Archives.<br>
Ils étaient cinq, et au tournant des années 1950, ils furent les symboles d’une Amérique insouciante, tout juste sortie de la guerre et de la Grande Dépression. Cinq camarades ivres de fête, de frivolité et de glamour, exaltés par l’arrivée de la télévision dans les foyers américains. Leur chef ? Frank Sinatra. Autour de lui : une bande de potes, comédiens, chanteurs, danseurs, jamais sérieux, souvent éméchés, toujours dans l’excès, d’alcool, d’argent, de femmes et de pouvoir... Sur scène ? Ils sont les crooners préférés de l’Amérique, des romantiques un peu bad boys, aux idées progressistes. Mais en coulisse : ils sont tout sauf des enfants de cœur. Un groupe de types presque ordinaires en somme, auquel le public va s’identifier en masse.<br>
Né dans le vacarme des machines à sous de Las Vegas, le gang va faire swinguer les Etats-Unis, jusqu’à frapper aux portes de la Maison Blanche. Leurs noms s’étaleront sur les pages de la presse à scandale, au générique de films à la postérité discutable et sur les billboards du Strip. Peter Lawford. Sammy Davis Jr. Dean Martin. Joey Bishop. Frank Sinatra. Aujourd’hui, nous vous emmenons dans les coulisses du Rat Pack.<br>
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Étagère 7… Boîte n°15… Dossier RP1960… Le Rat Pack, société secrète du jazz<br>
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Et aussi, 59 rue des Archives, le livre !<br>
Disponible chez tous les libraires et sur internet par ici.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 20 Dec 2020 11:00:00 +0000</pubDate>
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Ils étaient cinq, et au tournant des années 1950, ils fure...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Time Out : Dave Brubeck, le maître du temps</title>
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                <description><![CDATA[Ecoutez cette introduction de batterie au groove parfait… Ce riff de piano obsédant… Cette ligne de basse solide, comme une évidence… Et enfin ce thème au charme si minidou… C’est “Take Five”, bien sûr !Nous sommes en 1959, et avec l’album Time Out, dont “Take Five” est issu, le pianiste Dave Brubeck et son Quartet inventent une toute nouvelle manière d’envisager le rythme.<br>
Mesures composées, métriques impaires, valses : c’est une nouvelle géométrie du jazz qui s’ouvre alors. Et qui va connaître un succès inouï… C’est cette histoire que nous allons vous raconter aujourd’hui dans 59, Rue des Archives.<br>
Etagère 9… boite 8… Dossier T1959… Time Out : Dave Brubeck, le maître du temps<br>
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Et aussi, 59 rue des Archives, le livre !<br>
Disponible chez tous les libraires dès le 4 décembre et dès maintenant en précommande par ici.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Ecoutez cette introduction de batterie au groove parfait… Ce riff de piano obsédant… Cette ligne de basse solide, comme une évidence… Et enfin ce thème au charme si minidou… C’est “Take Five”, bien sûr !Nous sommes en 1959, et avec l’album Time Out, dont “Take Five” est issu, le pianiste Dave Brubeck et son Quartet inventent une toute nouvelle manière d’envisager le rythme.<br>
Mesures composées, métriques impaires, valses : c’est une nouvelle géométrie du jazz qui s’ouvre alors. Et qui va connaître un succès inouï… C’est cette histoire que nous allons vous raconter aujourd’hui dans 59, Rue des Archives.<br>
Etagère 9… boite 8… Dossier T1959… Time Out : Dave Brubeck, le maître du temps<br>
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Et aussi, 59 rue des Archives, le livre !<br>
Disponible chez tous les libraires dès le 4 décembre et dès maintenant en précommande par ici.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 13 Dec 2020 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Barney Wilen, ascenseur pour la note bleue : épisode 2</title>
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                <description><![CDATA[Dans l’épisode précédent, nous avons laissé notre héros en piteux état. <br>
Né à Nice, élevé aux Etats-Unis où ses parents ont fui la seconde guerre mondiale, Barney Wilen est devenu la star du jazz à Saint-Germain-des-Prés, au milieu des années 50. Roy Haynes, Bud Powell, Art Blakey, Thelonious Monk ? Le ténor s’est mesuré à tous les grands Américains de passage. Jusqu’à graver, à 20 ans, l'inoubliable bande-son d’“Ascenseur pour l'Échafaud”, sous le regard intransigeant de Miles Davis…<br>
Bref, avec son look d’étudiant, ses grosses lunettes, son air introverti et sa sonorité véloce, Barney Wilen est un phénomène. Mais toute médaille a son revers, et Barney va l’apprendre à ses dépends. En 1961, sa femme Doris l’a retrouvé par-terre, en pleine overdose, alors qu’elle portait leur bébé dans ses bras. Il a totalement plongé. L'héroïne le ronge de l’intérieur. Exilé en Suisse, il va connaître son lot d’aventures insolites et de traversées du désert, se réinventant sans cesse, de l’Afrique aux bolides du grand prix de Monte Carlo. Avant de renaître de ses cendres, grâce à un personnage de BD. Enquête, cette semaine dans 59 rue des Archives, à l’occasion de la sortie du double-album inédit “Barney &amp; Tete”, enregistré au festival de Grenoble en 1988.     <br>
Étagère 9… Boîte n°4… Dossier BW1937… Barney Wilen, Ascenseur pour la Note Bleue, Episode 2.<br>
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Et aussi, 59 rue des Archives, le livre !<br>
Disponible chez tous les libraires dès le 4 décembre et dès maintenant en précommande par ici.<br>
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 <br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Dans l’épisode précédent, nous avons laissé notre héros en piteux état. <br>
Né à Nice, élevé aux Etats-Unis où ses parents ont fui la seconde guerre mondiale, Barney Wilen est devenu la star du jazz à Saint-Germain-des-Prés, au milieu des années 50. Roy Haynes, Bud Powell, Art Blakey, Thelonious Monk ? Le ténor s’est mesuré à tous les grands Américains de passage. Jusqu’à graver, à 20 ans, l'inoubliable bande-son d’“Ascenseur pour l'Échafaud”, sous le regard intransigeant de Miles Davis…<br>
Bref, avec son look d’étudiant, ses grosses lunettes, son air introverti et sa sonorité véloce, Barney Wilen est un phénomène. Mais toute médaille a son revers, et Barney va l’apprendre à ses dépends. En 1961, sa femme Doris l’a retrouvé par-terre, en pleine overdose, alors qu’elle portait leur bébé dans ses bras. Il a totalement plongé. L'héroïne le ronge de l’intérieur. Exilé en Suisse, il va connaître son lot d’aventures insolites et de traversées du désert, se réinventant sans cesse, de l’Afrique aux bolides du grand prix de Monte Carlo. Avant de renaître de ses cendres, grâce à un personnage de BD. Enquête, cette semaine dans 59 rue des Archives, à l’occasion de la sortie du double-album inédit “Barney &amp; Tete”, enregistré au festival de Grenoble en 1988.     <br>
Étagère 9… Boîte n°4… Dossier BW1937… Barney Wilen, Ascenseur pour la Note Bleue, Episode 2.<br>
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Et aussi, 59 rue des Archives, le livre !<br>
Disponible chez tous les libraires dès le 4 décembre et dès maintenant en précommande par ici.<br>
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 <br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 06 Dec 2020 11:00:00 +0000</pubDate>
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Né à Nice, élevé aux Etats-Unis où ses parents ont fui la seconde guerre mondiale, Barney Wilen est devenu la star du jazz à Saint-Germain-des-Prés, au milieu des années 50. Roy H...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Barney Wilen, ascenseur pour la note bleue : épisode 1</title>
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                <description><![CDATA[Ce ténor qui serpente autour de la trompette de Miles Davis, sur les images en noir-et-blanc de Louis Malle : c’est Barney Wilen… Musicien marginal mais adulé, saxophoniste aux multiples facettes, Barney Wilen c’est la trajectoire sinueuse et passionnante d’une légende du jazz européen. De la Promenade des Anglais aux clubs de Saint-Germain-des-Prés, des gratte-ciels de New-York au fin fond de l’Afrique, en passant par le Japon et le Grand-Prix de Monaco, Barney Wilen a eu mille vies et une carrière à éclipses, dont la musique d’“Ascenseur Pour l'Échafaud” n’est que l’arbre qui cache la forêt.<br>
Personnalité complexe et mystérieuse, Barney Wilen a effectivement tout d’un anti-héros : traversée du désert incluse, avant une résurrection dans les années 80, sous les traits d’un personnage de BD... Alors, qui se cachait vraiment derrière ces grosses lunettes rondes et cette allure de fantôme ? Le cabinet du 59 mène l'enquête à l’occasion de la sortie du double-album inédit “Barney &amp; Tete”, enregistré au festival de Grenoble en 1988.<br>
Étagère 9… Boîte n°4… Dossier BW1937… Barney Wilen, Ascenseur pour la Note Bleue, Episode 1.<br>
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Et aussi, 59 rue des Archives, le livre !<br>
Disponible chez tous les libraires dès le 4 décembre et dès maintenant en précommande par ici.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Ce ténor qui serpente autour de la trompette de Miles Davis, sur les images en noir-et-blanc de Louis Malle : c’est Barney Wilen… Musicien marginal mais adulé, saxophoniste aux multiples facettes, Barney Wilen c’est la trajectoire sinueuse et passionnante d’une légende du jazz européen. De la Promenade des Anglais aux clubs de Saint-Germain-des-Prés, des gratte-ciels de New-York au fin fond de l’Afrique, en passant par le Japon et le Grand-Prix de Monaco, Barney Wilen a eu mille vies et une carrière à éclipses, dont la musique d’“Ascenseur Pour l'Échafaud” n’est que l’arbre qui cache la forêt.<br>
Personnalité complexe et mystérieuse, Barney Wilen a effectivement tout d’un anti-héros : traversée du désert incluse, avant une résurrection dans les années 80, sous les traits d’un personnage de BD... Alors, qui se cachait vraiment derrière ces grosses lunettes rondes et cette allure de fantôme ? Le cabinet du 59 mène l'enquête à l’occasion de la sortie du double-album inédit “Barney &amp; Tete”, enregistré au festival de Grenoble en 1988.<br>
Étagère 9… Boîte n°4… Dossier BW1937… Barney Wilen, Ascenseur pour la Note Bleue, Episode 1.<br>
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Et aussi, 59 rue des Archives, le livre !<br>
Disponible chez tous les libraires dès le 4 décembre et dès maintenant en précommande par ici.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 29 Nov 2020 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Le Cotton Club : Panthéon du Jazz</title>
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                <description><![CDATA[Nous sommes au croisement de la 142ème rue et de Lenox Avenue, au nord-est de Harlem à New York. C’est là que se dressaient les murs de ce qui a été tout à la fois une salle de concert, un cabaret et un dancing. Un panthéon de la fête et de la musique, témoin et acteur de deux grandes histoires : celle des Etats-Unis et celle du Jazz. Prohibition, ségrégation, guerre entre gangsters, crise de 29… Les années “folles” ou “rugissantes”, comme le disent les anglo-saxons, sont aussi marquées par le Jazz devenu la forme majeure d’expression musicale. F. Scott Fitzgerald, le célèbre auteur de Gatsby Le Magnifique, inventera même l'expression “Jazz Age” : l’ère du Jazz.<br>
C’est sur les planches de cette scène new yorkaise iconique que vont se succéder les plus grands noms de cette ère : Duke Ellington, Cab Calloway, Lena Horne, Ethel Waters, Jimmy Lunceford ou Bill Robinson... Tous et toutes s’y sont produits dans de célèbres spectacles et revues, certains y connaissant même un glorieux début de carrière. Aujourd’hui on tourne les boutons de notre machine à remonter le temps, et on revient un siècle en arrière, en 1920, pour pousser les portes d’une salle qui a fait battre le cœur de l’Amérique : le Cotton Club.<br>
Étagère 3… Boîte n°6… Dossier CC1923… Le Cotton Club : Panthéon du Jazz<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Nous sommes au croisement de la 142ème rue et de Lenox Avenue, au nord-est de Harlem à New York. C’est là que se dressaient les murs de ce qui a été tout à la fois une salle de concert, un cabaret et un dancing. Un panthéon de la fête et de la musique, témoin et acteur de deux grandes histoires : celle des Etats-Unis et celle du Jazz. Prohibition, ségrégation, guerre entre gangsters, crise de 29… Les années “folles” ou “rugissantes”, comme le disent les anglo-saxons, sont aussi marquées par le Jazz devenu la forme majeure d’expression musicale. F. Scott Fitzgerald, le célèbre auteur de Gatsby Le Magnifique, inventera même l'expression “Jazz Age” : l’ère du Jazz.<br>
C’est sur les planches de cette scène new yorkaise iconique que vont se succéder les plus grands noms de cette ère : Duke Ellington, Cab Calloway, Lena Horne, Ethel Waters, Jimmy Lunceford ou Bill Robinson... Tous et toutes s’y sont produits dans de célèbres spectacles et revues, certains y connaissant même un glorieux début de carrière. Aujourd’hui on tourne les boutons de notre machine à remonter le temps, et on revient un siècle en arrière, en 1920, pour pousser les portes d’une salle qui a fait battre le cœur de l’Amérique : le Cotton Club.<br>
Étagère 3… Boîte n°6… Dossier CC1923… Le Cotton Club : Panthéon du Jazz<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 22 Nov 2020 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Maurice Vander, le Jazz et la Java</title>
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                <description><![CDATA[Claude Nougaro l'appelait son “pianiste - alpiniste”. Ses doigts fusaient sur le clavier comme le wagon d’un grand-huit… Enfant de Radio-Paris et de Thomas Fats Waller, Maurice Vander fut pendant 40 ans le bras droit du “petit taureau”, son lieutenant, son complice. Mais Vander n’était pas que le pianiste de Nougaro, le “coq” du Coq et la Pendule. Il fut d’abord un homme de jazz, l’un des premiers boppers de la place de Paris, et l’un des derniers sidemen de Django, dans les caves de Saint Germain des Prés…<br>
Admirateur de Bud Powell, partenaire de Chet Baker et du batteur Kenny Clarke, Maurice Vander fut, on le sait moins, l’un des pianistes de la génération Yéyé ; et un requin de studio pour le cinéma. Accompagnateur redoutable, soliste swinguant, plein d’autorité, Maurice Vander a eu mille vies, a joué sur des dizaines de disques qui nous ramènent à un certain âge d’or du jazz en France. Autant de bonnes raisons de prendre ce drôle de coq en filature… <br>
Étagère 4… Boîte n°7… Dossier MV1929… Maurice Vander, le Jazz et la Java.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Claude Nougaro l'appelait son “pianiste - alpiniste”. Ses doigts fusaient sur le clavier comme le wagon d’un grand-huit… Enfant de Radio-Paris et de Thomas Fats Waller, Maurice Vander fut pendant 40 ans le bras droit du “petit taureau”, son lieutenant, son complice. Mais Vander n’était pas que le pianiste de Nougaro, le “coq” du Coq et la Pendule. Il fut d’abord un homme de jazz, l’un des premiers boppers de la place de Paris, et l’un des derniers sidemen de Django, dans les caves de Saint Germain des Prés…<br>
Admirateur de Bud Powell, partenaire de Chet Baker et du batteur Kenny Clarke, Maurice Vander fut, on le sait moins, l’un des pianistes de la génération Yéyé ; et un requin de studio pour le cinéma. Accompagnateur redoutable, soliste swinguant, plein d’autorité, Maurice Vander a eu mille vies, a joué sur des dizaines de disques qui nous ramènent à un certain âge d’or du jazz en France. Autant de bonnes raisons de prendre ce drôle de coq en filature… <br>
Étagère 4… Boîte n°7… Dossier MV1929… Maurice Vander, le Jazz et la Java.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 08 Nov 2020 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Ella Fitzgerald, la scène est son jardin</title>
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                <description><![CDATA[On la surnomme “The First Lady Of Song” : la première dame de la chanson. C’est une “musicienne-née”, une femme au talent infini qui, du haut de ses soixante ans de carrière, a marqué l’histoire de la musique. Elle fut la Reine du Jazz. Ou selon le chanteur Mel Tormé : la Grande Prêtresse. Mais les dizaines de milliers de spectateurs et spectatrices qui se pressaient pour l’applaudir, avaient tous le même nom inscrit sur leur ticket : celui d’Ella… Fitzgerald.<br>
Aujourd’hui, près de 25 ans après sa mort, Ella fait à nouveau parler d’elle, et ce, grâce à un concert inédit enregistré à Berlin, en 1962 : The Lost Berlin Tapes... Un disque remarquable par sa qualité sonore et qui met en lumière une artiste au summum de sa gloire. A l’époque, Ella est une bête de scène. Partout où elle chante, elle déclenche l’enthousiasme des foules. Alors, attachez vos ceintures : de Berlin à Hollywood, de Paris à Tokyo, en passant par Juan-les-Pins ? Cette semaine on part en voyage, dans les coulisses des concerts légendaires de la première dame. <br>
Étagère 4… Boîte n°5… Dossier EF1962… Ella Fitzgerald, la scène est son jardin.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[On la surnomme “The First Lady Of Song” : la première dame de la chanson. C’est une “musicienne-née”, une femme au talent infini qui, du haut de ses soixante ans de carrière, a marqué l’histoire de la musique. Elle fut la Reine du Jazz. Ou selon le chanteur Mel Tormé : la Grande Prêtresse. Mais les dizaines de milliers de spectateurs et spectatrices qui se pressaient pour l’applaudir, avaient tous le même nom inscrit sur leur ticket : celui d’Ella… Fitzgerald.<br>
Aujourd’hui, près de 25 ans après sa mort, Ella fait à nouveau parler d’elle, et ce, grâce à un concert inédit enregistré à Berlin, en 1962 : The Lost Berlin Tapes... Un disque remarquable par sa qualité sonore et qui met en lumière une artiste au summum de sa gloire. A l’époque, Ella est une bête de scène. Partout où elle chante, elle déclenche l’enthousiasme des foules. Alors, attachez vos ceintures : de Berlin à Hollywood, de Paris à Tokyo, en passant par Juan-les-Pins ? Cette semaine on part en voyage, dans les coulisses des concerts légendaires de la première dame. <br>
Étagère 4… Boîte n°5… Dossier EF1962… Ella Fitzgerald, la scène est son jardin.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 01 Nov 2020 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Charlie Parker, l’Oiseau de Feu, quatrième épisode : Birdland</title>
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                <description><![CDATA[1947. La rumeur se répand telle une traînée de poudre à travers les Etats-Unis. Charlie Parker, 26 ans, inventeur du bebop et nouveau dieu des saxophonistes, serait mort à l’hôpital. La vérité ? C’est qu’il est interné depuis 6 mois à l’institut psychiatrique de Camarillo, près de Los Angeles. C’est là qu’il a échoué, après avoir totalement sombré, et mis le feu à sa chambre d’hôtel…<br>
Il faut dire que depuis qu’il a débarqué à New-York en 1942, Charlie Parker est entré dans une spirale infernale : les jams, les clubs, les disques, la vie à 100 à l’heure, les femmes, l’alcool, la drogue, le rythme effréné de la ville, la compétition, le racisme, la lutte pour survivre ? Charlie en est sorti rincé, complètement exsangue… C’est pour ça qu’il s’est écroulé, après six mois de perdition à Los Angeles. Alors, le phénix va-t-il renaître de ses cendres ? Réponse dans 59 Rue des Archives.<br>
 <br>
Étagère 9… Boîte n°3… Dossier CP1920… Charlie Parker, l’Oiseau de Feu, quatrième partie : Birdland ...<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[1947. La rumeur se répand telle une traînée de poudre à travers les Etats-Unis. Charlie Parker, 26 ans, inventeur du bebop et nouveau dieu des saxophonistes, serait mort à l’hôpital. La vérité ? C’est qu’il est interné depuis 6 mois à l’institut psychiatrique de Camarillo, près de Los Angeles. C’est là qu’il a échoué, après avoir totalement sombré, et mis le feu à sa chambre d’hôtel…<br>
Il faut dire que depuis qu’il a débarqué à New-York en 1942, Charlie Parker est entré dans une spirale infernale : les jams, les clubs, les disques, la vie à 100 à l’heure, les femmes, l’alcool, la drogue, le rythme effréné de la ville, la compétition, le racisme, la lutte pour survivre ? Charlie en est sorti rincé, complètement exsangue… C’est pour ça qu’il s’est écroulé, après six mois de perdition à Los Angeles. Alors, le phénix va-t-il renaître de ses cendres ? Réponse dans 59 Rue des Archives.<br>
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Étagère 9… Boîte n°3… Dossier CP1920… Charlie Parker, l’Oiseau de Feu, quatrième partie : Birdland ...<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 25 Oct 2020 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Charlie Parker, l’Oiseau de Feu, troisième épisode : Now’s The Time</title>
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                <description><![CDATA[New-York, 1945… Bird s'apprête à prendre son envol. Cela fait bientôt deux ans qu’il ronge son frein dans les grandes formations de jazz, celles de Jay McShann, Earl Hines ou Billy Eckstine. Avec eux, il a tout vu, et tout appris. Sa trajectoire fulgurante l’a amené des cuisines d’un restaurant de Harlem, où il faisait la plonge, jusqu’aux fastes du Savoy et de l'Apollo Theater, où son talent a fini par exploser. Mais pour Bird, il est écrit que le chemin sera long et tortueux.<br>
A 25 ans, il a déjà reçu son lot de claques dans la figure : le racisme ordinaire des tournées dans le Sud, les conditions de vie exécrables, sans compter l’alcool et la drogue, dernier rempart face à cette société du rejet, de l’oppression, de la vitesse et de l’injustice. Car, au moment où l’on parle, le bebop, cette nouvelle musique qu’il a créée avec ses partenaires, dont le trompettiste Dizzy Gillespie, est encore underground. Elle le mènera au seuil de la folie.<br>
Étagère 9… Boîte n°3… Dossier CP1920… Charlie Parker, l’Oiseau de Feu, troisième partie : Now’s The Time...<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[New-York, 1945… Bird s'apprête à prendre son envol. Cela fait bientôt deux ans qu’il ronge son frein dans les grandes formations de jazz, celles de Jay McShann, Earl Hines ou Billy Eckstine. Avec eux, il a tout vu, et tout appris. Sa trajectoire fulgurante l’a amené des cuisines d’un restaurant de Harlem, où il faisait la plonge, jusqu’aux fastes du Savoy et de l'Apollo Theater, où son talent a fini par exploser. Mais pour Bird, il est écrit que le chemin sera long et tortueux.<br>
A 25 ans, il a déjà reçu son lot de claques dans la figure : le racisme ordinaire des tournées dans le Sud, les conditions de vie exécrables, sans compter l’alcool et la drogue, dernier rempart face à cette société du rejet, de l’oppression, de la vitesse et de l’injustice. Car, au moment où l’on parle, le bebop, cette nouvelle musique qu’il a créée avec ses partenaires, dont le trompettiste Dizzy Gillespie, est encore underground. Elle le mènera au seuil de la folie.<br>
Étagère 9… Boîte n°3… Dossier CP1920… Charlie Parker, l’Oiseau de Feu, troisième partie : Now’s The Time...<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 18 Oct 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Charlie Parker, l’Oiseau de Feu, deuxième épisode : naissance de Bird</title>
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                <description><![CDATA[Lorsqu’il quitte sa ville natale en 1938, Charlie Parker laisse une drôle d’impression derrière lui. Lui qui a commencé le saxophone sur le tard, à l’âge de 13 ans, en a maintenant 18 ; et tout le monde à Kansas City s’accorde à dire que ses débuts ont été catastrophiques… Bien sûr, il y a l’épisode de la cymbale, que le batteur Jo Jones lui a jeté au beau milieu d’une jam session tellement il était à côté de la plaque. Et puis il y a ce caractère de loup solitaire, ingérable, qui fait de Charlie Parker un personnage difficile à cerner : “il faisait des histoires à tout le monde”, reconnaît son ami le contrebassiste Gene Ramey.<br>
De fait, Parker semble courir après quelque chose… Mais quoi ? C’est ce que nous allons tenter de découvrir dans le deuxième volet de notre enquête. De Kansas City à New-York, des années swing au débuts du bebop, Bird va t-il enfin prendre son envol ? Le bureau du 59 mène l’enquête.<br>
Étagère 9… Boîte n°3… Dossier CP1920… Charlie Parker, l’Oiseau de Feu, deuxième partie : naissance de Bird... <br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Lorsqu’il quitte sa ville natale en 1938, Charlie Parker laisse une drôle d’impression derrière lui. Lui qui a commencé le saxophone sur le tard, à l’âge de 13 ans, en a maintenant 18 ; et tout le monde à Kansas City s’accorde à dire que ses débuts ont été catastrophiques… Bien sûr, il y a l’épisode de la cymbale, que le batteur Jo Jones lui a jeté au beau milieu d’une jam session tellement il était à côté de la plaque. Et puis il y a ce caractère de loup solitaire, ingérable, qui fait de Charlie Parker un personnage difficile à cerner : “il faisait des histoires à tout le monde”, reconnaît son ami le contrebassiste Gene Ramey.<br>
De fait, Parker semble courir après quelque chose… Mais quoi ? C’est ce que nous allons tenter de découvrir dans le deuxième volet de notre enquête. De Kansas City à New-York, des années swing au débuts du bebop, Bird va t-il enfin prendre son envol ? Le bureau du 59 mène l’enquête.<br>
Étagère 9… Boîte n°3… Dossier CP1920… Charlie Parker, l’Oiseau de Feu, deuxième partie : naissance de Bird... <br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 11 Oct 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Charlie Parker, l’Oiseau de Feu, premier épisode : l’enfance de l’art</title>
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                <description><![CDATA[Pour beaucoup, le jazz et le saxophone peuvent se résumer en un nom : Charlie Parker. Rarement un musicien aura incarné à ce point l’idée de génie et de folie créatrice. Soliste incroyable et révolutionnaire, personnage imprévisible et hors-normes, celui qu’on surnommait “Bird” - l’oiseau - est l’un des seuls dont on peut dire avec certitude qu’il est entré dans la légende de son vivant. Inventeur d’un langage nouveau qu’on a appelé le be-bop, Charlie Parker a profondément changé le cours de l’histoire du jazz, ébloui ses contemporains et traumatisé des générations entières de musiciens jusqu’à nos jours...<br>
Mais comme souvent chez les génies, la vie de Parker aura été chaotique, l’ombre se disputant régulièrement à la lumière. Une trajectoire sinueuse et dramatique qui l’aura mené aux portes de la folie, avant de se brûler les ailes à l’âge de 34 ans. “Beaucoup de gens ne comprenaient pas sa musique”, a dit un jour le cinéaste Clint Eastwood, “et quand ils ont commencé à le faire, ils continuaient à se demander comment il arrivait à ce résultat. Charlie Parker était un mystère”.<br>
Étagère 9… Boîte n°3… Dossier CP1920… Charlie Parker, l’Oiseau de Feu, premier épisode : l’enfance de l’art...<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Pour beaucoup, le jazz et le saxophone peuvent se résumer en un nom : Charlie Parker. Rarement un musicien aura incarné à ce point l’idée de génie et de folie créatrice. Soliste incroyable et révolutionnaire, personnage imprévisible et hors-normes, celui qu’on surnommait “Bird” - l’oiseau - est l’un des seuls dont on peut dire avec certitude qu’il est entré dans la légende de son vivant. Inventeur d’un langage nouveau qu’on a appelé le be-bop, Charlie Parker a profondément changé le cours de l’histoire du jazz, ébloui ses contemporains et traumatisé des générations entières de musiciens jusqu’à nos jours...<br>
Mais comme souvent chez les génies, la vie de Parker aura été chaotique, l’ombre se disputant régulièrement à la lumière. Une trajectoire sinueuse et dramatique qui l’aura mené aux portes de la folie, avant de se brûler les ailes à l’âge de 34 ans. “Beaucoup de gens ne comprenaient pas sa musique”, a dit un jour le cinéaste Clint Eastwood, “et quand ils ont commencé à le faire, ils continuaient à se demander comment il arrivait à ce résultat. Charlie Parker était un mystère”.<br>
Étagère 9… Boîte n°3… Dossier CP1920… Charlie Parker, l’Oiseau de Feu, premier épisode : l’enfance de l’art...<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 04 Oct 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Charlie Parker With Strings : les 100 ans de Bird Acte 1</title>
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                <description><![CDATA[Demain, nous fêtons le CENTENAIRE de la naissance du saxophoniste Charlie Parker ! <br>
Pour lancer les festivités à l'antenne, on termine notre Best-Of de l'été avec la rediffusion d'un numéro du 59, Rue des Archives consacré au Bird et son enregistrement du mythique "Charlie Parker with Strings" ! <br>
Aujourd’hui, Inspecteur Guermonprez, nous allons pénétrer les coulisses d’un enregistrement qui a marqué à jamais la très riche carrière discographique de Charlie Parker…<br>
Lorsqu’il entre en studio en novembre 1949, Charlie Parker sait qu’il va enregistrer une séance bien différente de celles qui, depuis 10 ans, ont porté le bop jusqu’à l’incandescence…Bird va alors franchir un nouveau sommet... Et devoir affronter un polémique nouvelle pour lui… A la parution quelques mois plus tard d’un premier 33 tours 25 cm intitulé Charlie Parker with Strings, ils sont nombreux à penser que Bird cède, alors, aux sirènes de la musique… Commerciale… <br>
De fait ce premier disque, bientôt suivi d’un autre dans le courant de l’année 1950, rencontrera un succès inédit dans sa carrière…<br>
Et pour certains puristes, c’est un crime de lèse-majesté… Or c’est bien à l’initiative de Charlie Parker que Norman Granz, directeur artistique et producteur de Clef, a organisé ces séances où s’exprime tout le génie de soliste de Bird… <br>
Ajouter des cordes à la musique de jazz est presque toujours la garantie de rencontrer un plus large public et c’est précisément le souhait de Charlie Parker …<br>
Quel chemin a t’il parcouru, de la naissance du be bop auquel il a grandement contribué, jusqu’à ces séances si particulières? En quoi ces séances avec cordes illustrent une facette importante du génie de Charlie Parker ? Comment Charlie Parker With Strings fut il reçu par le public et les admirateurs de Bird ? C’est ce que nous allons voir dans ce nouveau numéro de 59 Rue des Archives.<br>
 <br>
Etagère 3… boîte 5… Dossier CP1950… Charlie Parker, cordes et âme<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Demain, nous fêtons le CENTENAIRE de la naissance du saxophoniste Charlie Parker ! <br>
Pour lancer les festivités à l'antenne, on termine notre Best-Of de l'été avec la rediffusion d'un numéro du 59, Rue des Archives consacré au Bird et son enregistrement du mythique "Charlie Parker with Strings" ! <br>
Aujourd’hui, Inspecteur Guermonprez, nous allons pénétrer les coulisses d’un enregistrement qui a marqué à jamais la très riche carrière discographique de Charlie Parker…<br>
Lorsqu’il entre en studio en novembre 1949, Charlie Parker sait qu’il va enregistrer une séance bien différente de celles qui, depuis 10 ans, ont porté le bop jusqu’à l’incandescence…Bird va alors franchir un nouveau sommet... Et devoir affronter un polémique nouvelle pour lui… A la parution quelques mois plus tard d’un premier 33 tours 25 cm intitulé Charlie Parker with Strings, ils sont nombreux à penser que Bird cède, alors, aux sirènes de la musique… Commerciale… <br>
De fait ce premier disque, bientôt suivi d’un autre dans le courant de l’année 1950, rencontrera un succès inédit dans sa carrière…<br>
Et pour certains puristes, c’est un crime de lèse-majesté… Or c’est bien à l’initiative de Charlie Parker que Norman Granz, directeur artistique et producteur de Clef, a organisé ces séances où s’exprime tout le génie de soliste de Bird… <br>
Ajouter des cordes à la musique de jazz est presque toujours la garantie de rencontrer un plus large public et c’est précisément le souhait de Charlie Parker …<br>
Quel chemin a t’il parcouru, de la naissance du be bop auquel il a grandement contribué, jusqu’à ces séances si particulières? En quoi ces séances avec cordes illustrent une facette importante du génie de Charlie Parker ? Comment Charlie Parker With Strings fut il reçu par le public et les admirateurs de Bird ? C’est ce que nous allons voir dans ce nouveau numéro de 59 Rue des Archives.<br>
 <br>
Etagère 3… boîte 5… Dossier CP1950… Charlie Parker, cordes et âme<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 28 Aug 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Demain, nous fêtons le CENTENAIRE de la naissance du saxophoniste Charlie Parker ! 
Pour lancer les festivités à l'antenne, on termine notre Best-Of de l'été avec la rediffusion d'un numéro du 59, Rue des Archives consacré au Bird et son enregistrement...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Claude Bolling, un monument du swing</title>
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                <description><![CDATA[C'est l'été sur TSFJAZZ ! Tous les midis de juillet - août, on ressort de nos archives l'un des grands moments de la saison écoulée. Aujourd'hui, on replonge dans un épisode du 59, Rue des Archives consacré à un monument du swing : monsieur Claude Bolling... <br>
 <br>
A jamais associé à Borsalino, aux figures d’Alain Delon et Jean-Paul Belmondo, Claude Bolling est bien plus que l’homme aux cent musiques de film, compositeur attitré du cinéma français depuis la fin des années 60… Car Claude Bolling est avant toute chose un jazzman et l’un des meilleurs de ce côté-ci de l’Atlantique...<br>
Pianiste prodige, enfant des mythiques Tabou et Club Saint Germain, Bolling est aussi un homme orchestre qui a conduit son big-band pendant plus de 60 ans ! “Qu'y a-t-il dans le piano de Claude Bolling ?” se demande Vincent Perrot dans un film publié ces jours-ci par Frémeaux &amp; Associés. La réponse ? Elle se trouve quelque-part entre Jelly Roll Morton et Duke Ellington, entre le jazz et le classique, entre les caves de Saint-Germain-des-Prés et les studios de cinéma, et même jusqu’au carton mondial de The Joker en 2019, car c’est bien sa version de Temptation Rag que l’on entend dans les premières secondes du film... Bref, un monde étonnamment vaste que Claude Bolling aura croqué le long de ses 70 ans de carrière… <br>
Étagère n°8… Boîte n°13… Dossier CB 1930… Claude Bolling, un monument du swing<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[C'est l'été sur TSFJAZZ ! Tous les midis de juillet - août, on ressort de nos archives l'un des grands moments de la saison écoulée. Aujourd'hui, on replonge dans un épisode du 59, Rue des Archives consacré à un monument du swing : monsieur Claude Bolling... <br>
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A jamais associé à Borsalino, aux figures d’Alain Delon et Jean-Paul Belmondo, Claude Bolling est bien plus que l’homme aux cent musiques de film, compositeur attitré du cinéma français depuis la fin des années 60… Car Claude Bolling est avant toute chose un jazzman et l’un des meilleurs de ce côté-ci de l’Atlantique...<br>
Pianiste prodige, enfant des mythiques Tabou et Club Saint Germain, Bolling est aussi un homme orchestre qui a conduit son big-band pendant plus de 60 ans ! “Qu'y a-t-il dans le piano de Claude Bolling ?” se demande Vincent Perrot dans un film publié ces jours-ci par Frémeaux &amp; Associés. La réponse ? Elle se trouve quelque-part entre Jelly Roll Morton et Duke Ellington, entre le jazz et le classique, entre les caves de Saint-Germain-des-Prés et les studios de cinéma, et même jusqu’au carton mondial de The Joker en 2019, car c’est bien sa version de Temptation Rag que l’on entend dans les premières secondes du film... Bref, un monde étonnamment vaste que Claude Bolling aura croqué le long de ses 70 ans de carrière… <br>
Étagère n°8… Boîte n°13… Dossier CB 1930… Claude Bolling, un monument du swing<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 21 Aug 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>C'est l'été sur TSFJAZZ ! Tous les midis de juillet - août, on ressort de nos archives l'un des grands moments de la saison écoulée. Aujourd'hui, on replonge dans un épisode du 59, Rue des Archives consacré à un monument du swing : monsieur Claude Boll...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Un concert inédit de Buddy Rich</title>
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                <description><![CDATA[C'est l'été sur TSFJAZZ ! Tous les midis de juillet - août, on ressort de nos archives l'un des grands moments de la saison écoulée. Aujourd'hui, on replonge dans un épisode du 59, Rue des Archives consacré à un concert inédit du batteur Buddy Rich. <br>
 <br>
Ce soir on découvre ensemble un concert inédit du Big Band de Buddy Rich ! Le label GearBox Records vient tout juste de publier "Just in Time - The FInal Recordngs", un trésor caché enregistré sur la scène du Ronnie Scott's de Londres lors d'une courte résidence en novembre 1986. Ces sessions apparaissent aujourd'hui comme l'un des derniers enregistrements connus de ce batteur légendaire qui disparaitra quelques mois plus tard.Une soirée à revivre dans Jazzlive à partir de 21h30 !<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[C'est l'été sur TSFJAZZ ! Tous les midis de juillet - août, on ressort de nos archives l'un des grands moments de la saison écoulée. Aujourd'hui, on replonge dans un épisode du 59, Rue des Archives consacré à un concert inédit du batteur Buddy Rich. <br>
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Ce soir on découvre ensemble un concert inédit du Big Band de Buddy Rich ! Le label GearBox Records vient tout juste de publier "Just in Time - The FInal Recordngs", un trésor caché enregistré sur la scène du Ronnie Scott's de Londres lors d'une courte résidence en novembre 1986. Ces sessions apparaissent aujourd'hui comme l'un des derniers enregistrements connus de ce batteur légendaire qui disparaitra quelques mois plus tard.Une soirée à revivre dans Jazzlive à partir de 21h30 !<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 14 Aug 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Clifford Brown, l'étoile filante de la trompette</title>
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                <description><![CDATA[C'est l'été sur TSFJAZZ ! Tous les midis de juillet - août, on ressort de nos archives l'un des grands moments de la saison écoulée. Aujourd'hui, on replonge dans un épisode du 59, Rue des Archives de décembre dernier, consacré au trompettiste Clifford Brown. <br>
 <br>
Un son ample, une virtuosité chantante et une technique hors-pair : Clifford Brown fut une étoile filante dans la galaxie du jazz et un ovni parmi les musiciens.<br>
Lui qui ne buvait "que du jus de fruit" et encore, avec modération, comme l'a écrit Alain Gerber, ne vivait que pour une chose : sa passion de la musique.<br>
Adoubé par Fats Navarro, admiré par Dizzy Gillespie, jalousé par Miles Davis... Clifford Brown était un type aussi droit qu'il était génial. Un gars simple et attachant, généralement planqué derrière son chapeau, et dont la sonorité de trompette était sans égale.<br>
En 1956, Clifford Brown, 26 ans, avait toutes les cartes en main pour devenir le plus grand trompettiste de l'Histoire du jazz... Sauf que la mort l'attendait au tournant...<br>
Etagère n°9...  Boîte n°15... Dossier CB1930... Clifford Brown, l'étoile filante de la trompette<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[C'est l'été sur TSFJAZZ ! Tous les midis de juillet - août, on ressort de nos archives l'un des grands moments de la saison écoulée. Aujourd'hui, on replonge dans un épisode du 59, Rue des Archives de décembre dernier, consacré au trompettiste Clifford Brown. <br>
 <br>
Un son ample, une virtuosité chantante et une technique hors-pair : Clifford Brown fut une étoile filante dans la galaxie du jazz et un ovni parmi les musiciens.<br>
Lui qui ne buvait "que du jus de fruit" et encore, avec modération, comme l'a écrit Alain Gerber, ne vivait que pour une chose : sa passion de la musique.<br>
Adoubé par Fats Navarro, admiré par Dizzy Gillespie, jalousé par Miles Davis... Clifford Brown était un type aussi droit qu'il était génial. Un gars simple et attachant, généralement planqué derrière son chapeau, et dont la sonorité de trompette était sans égale.<br>
En 1956, Clifford Brown, 26 ans, avait toutes les cartes en main pour devenir le plus grand trompettiste de l'Histoire du jazz... Sauf que la mort l'attendait au tournant...<br>
Etagère n°9...  Boîte n°15... Dossier CB1930... Clifford Brown, l'étoile filante de la trompette<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 07 Aug 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Kenny Burrell, le Blues au bout des doigts</title>
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                <description><![CDATA[C'est l'anniversaire de Kenny Burrell !!! Ce géant de la guitare célèbre aujourd'hui ses 89 ans. Pour fêter cet événement comme il se doit, on ressort ce midi le 59 Rue des Archives qui lui avait été consacré le 16 juin 2019.<br>
BB King le comptait parmi ses guitaristes préférés, et Jimi Hendrix a dit un jour : “j’aimerai sonner exactement comme lui”. Kenny Burrell est sans doute l’un des guitaristes les plus respectés de la planète jazz, et l’un des plus enregistrés également. S’il ne fallait retenir qu’un seul de ses disques pour l’emmener sur notre île déserte, on choisirait sans hésiter Midnight Blue gravé en 1963 pour le label Blue Note, mais il a joué aussi sur des centaines d’autres disques, comme leader ou accompagnateur pour Billie Holiday, James Brown, Tony Bennett et Aretha Franklin… Né à Detroit dans les années 1930, biberonné au blues, Kenny Burrell a développé un son unique et très personnel qui fait qu’on reconnaît dès les premières secondes un disque sur lequel il joue. Kenny Burrell: Un sorcier de la six cordes mais un type humble qui se retrouve dans le besoin. Malade, menacé d'expulsion, il venait, au moment de la première diffusion de cette émission, de bénéficier d’un grand élan de générosité de la part de ses fans et d’une communauté du jazz qui lui doit beaucoup… Beaucoup de plaisir, et surtout beaucoup d’inspiration.Invité de l'émission: Hugo Lippi, qui s'apprêtait à sortir l'album "Confort Zone".<br>
Etagère n°5… Boite n°9… Dossier KB1931… Kenny Burrell, le Blues au bout des doigts<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[C'est l'anniversaire de Kenny Burrell !!! Ce géant de la guitare célèbre aujourd'hui ses 89 ans. Pour fêter cet événement comme il se doit, on ressort ce midi le 59 Rue des Archives qui lui avait été consacré le 16 juin 2019.<br>
BB King le comptait parmi ses guitaristes préférés, et Jimi Hendrix a dit un jour : “j’aimerai sonner exactement comme lui”. Kenny Burrell est sans doute l’un des guitaristes les plus respectés de la planète jazz, et l’un des plus enregistrés également. S’il ne fallait retenir qu’un seul de ses disques pour l’emmener sur notre île déserte, on choisirait sans hésiter Midnight Blue gravé en 1963 pour le label Blue Note, mais il a joué aussi sur des centaines d’autres disques, comme leader ou accompagnateur pour Billie Holiday, James Brown, Tony Bennett et Aretha Franklin… Né à Detroit dans les années 1930, biberonné au blues, Kenny Burrell a développé un son unique et très personnel qui fait qu’on reconnaît dès les premières secondes un disque sur lequel il joue. Kenny Burrell: Un sorcier de la six cordes mais un type humble qui se retrouve dans le besoin. Malade, menacé d'expulsion, il venait, au moment de la première diffusion de cette émission, de bénéficier d’un grand élan de générosité de la part de ses fans et d’une communauté du jazz qui lui doit beaucoup… Beaucoup de plaisir, et surtout beaucoup d’inspiration.Invité de l'émission: Hugo Lippi, qui s'apprêtait à sortir l'album "Confort Zone".<br>
Etagère n°5… Boite n°9… Dossier KB1931… Kenny Burrell, le Blues au bout des doigts<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 31 Jul 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>C'est l'anniversaire de Kenny Burrell !!! Ce géant de la guitare célèbre aujourd'hui ses 89 ans. Pour fêter cet événement comme il se doit, on ressort ce midi le 59 Rue des Archives qui lui avait été consacré le 16 juin 2019.
BB King le comptait parmi...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Art Blakey et les tambours de l'Afrique</title>
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                <description><![CDATA[C'était l'été sur TSFJAZZ ! Tous les midis de juillet - août, on ressort de nos archives l'un des grands moments de la saison écoulée.<br>
Aujourd'hui, on se replonge dans le "59 Rue des Archives" du 13 octobre dernier, à l'occasion du centenaire de la naissance d'Art Blakey.<br>
Avec ses Jazz Messengers et des disques cultes comme "Moanin'", Art Blakey a définitivement marqué l'Histoire. Art Blakey, c'est une batterie tonitruante et joyeuse qui, à défaut d'être révolutionnaire comme celle d'Elvin Jones, a pointé du doigt ce que le jazz devait au swing, au blues et au gospel. Une substance insaisissable qui vient du plus profond de l'âme des Africains-Américains.<br>
Art Blakey n'a jamais cessé de s'abreuver aux sources du rythme, regardant vers la Caraïbe et sa mère nourricière, l'Afrique, en quête d'une inspiration nouvelle et cultivant à travers une poignée d'albums une sorte de jardin secret, loin du lustre clinquant des Jazz Messengers. Ces disques s'intitulent "Drum Suite", "Orgy In Rhythm" ou "The African Beat" et disent au final beaucoup de lui...<br>
Malgré l'attirance et peut-être même la fascination qu'elle exerce, Art Blakey prend régulièrement ses distances avec l'Afrique. Une distance nécessaire selon lui, à rétablir une vérité historique : "Les gens", disait-il, "ont essayé de lier l'Afrique au Jazz. Et bien, sachez que c'est le plus grand mensonge qu'on a jamais inventé". Pourtant, il existe bien un Blakey afro-cubain et africain. Un Blakey qui fait parler les percussions comme personne...<br>
Etagère n°4... Boîte 8... Dossier AB1919... Art Blakey et les tambours de l'Afrique, cette semaine dans 59 Rue des Archives<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[C'était l'été sur TSFJAZZ ! Tous les midis de juillet - août, on ressort de nos archives l'un des grands moments de la saison écoulée.<br>
Aujourd'hui, on se replonge dans le "59 Rue des Archives" du 13 octobre dernier, à l'occasion du centenaire de la naissance d'Art Blakey.<br>
Avec ses Jazz Messengers et des disques cultes comme "Moanin'", Art Blakey a définitivement marqué l'Histoire. Art Blakey, c'est une batterie tonitruante et joyeuse qui, à défaut d'être révolutionnaire comme celle d'Elvin Jones, a pointé du doigt ce que le jazz devait au swing, au blues et au gospel. Une substance insaisissable qui vient du plus profond de l'âme des Africains-Américains.<br>
Art Blakey n'a jamais cessé de s'abreuver aux sources du rythme, regardant vers la Caraïbe et sa mère nourricière, l'Afrique, en quête d'une inspiration nouvelle et cultivant à travers une poignée d'albums une sorte de jardin secret, loin du lustre clinquant des Jazz Messengers. Ces disques s'intitulent "Drum Suite", "Orgy In Rhythm" ou "The African Beat" et disent au final beaucoup de lui...<br>
Malgré l'attirance et peut-être même la fascination qu'elle exerce, Art Blakey prend régulièrement ses distances avec l'Afrique. Une distance nécessaire selon lui, à rétablir une vérité historique : "Les gens", disait-il, "ont essayé de lier l'Afrique au Jazz. Et bien, sachez que c'est le plus grand mensonge qu'on a jamais inventé". Pourtant, il existe bien un Blakey afro-cubain et africain. Un Blakey qui fait parler les percussions comme personne...<br>
Etagère n°4... Boîte 8... Dossier AB1919... Art Blakey et les tambours de l'Afrique, cette semaine dans 59 Rue des Archives<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 24 Jul 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>C'était l'été sur TSFJAZZ ! Tous les midis de juillet - août, on ressort de nos archives l'un des grands moments de la saison écoulée.
Aujourd'hui, on se replonge dans le "59 Rue des Archives" du 13 octobre dernier, à l'occasion du centenaire de la nai...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Stone Flower, l'album culte d'Antonio Carlos Jobim</title>
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                <description><![CDATA[TOUT L'ETE A MIDI, ON REDIFFUSE L'UN DES GRANDS MOMENTS DE LA SAISON PASSEE<br>
 <br>
CE MIDI, ON REVIT UN EPISODE DU 59 RUE DES ARCHIVES DU 8 DECEMBRE 2019<br>
 <br>
25 ans après sa disparition, le 8 décembre 1994 à New York, l'étoile d'Antonio Carlos Jobim n'a jamais pâli. Créateur de la bossa nova aux côtés de Vinicius de Moraes et Joao Gilberto, prophète de cette nouvelle manière bien au-delà des frontières du Brésil et notamment aux Etats-Unis, compositeur majeur de la musique populaire du XXème siècle pour avoir apporté au répertoire des thèmes particulièrement appréciés des musiciens de jazz et prolongeant les échos tant du romantisme que de l'impressionnisme, Tom Jobim a innové sur tous les plans et nombreux sont ceux à se réclamer de cet héritage si vivant encore aujourd'hui.<br>
Sa discographie est riche de sommets. Parmi eux, Stone Flower, publié en 1970 par le label CTI, incarne peut-être le mieux tout ce que Jobim doit au jazz, depuis que, jeune musicien de bar animant les clubs de Rio, il imaginait un swing carioca, séduisante réplique de la pulsation cool venue de la côte ouest des Etats-Unis.<br>
Produit par Creed Taylor qui s'était lancé dans l'aventure CGI après avoir fondé le label Impulse! et enregistré dans les studios de Rudy Van Gelder, Stone Flower propose le meilleur des deux mondes. Une fusion troublante du jazz, des traditions musicales brésiliennes et d'une modernité transfigurée. Soit la parfaite synthèse de l'art d'Antonio Carlos Jobim, le gars d'Ipanema.<br>
Etagère n°4... Boîte n°10... Dossier ACJ1970... Stone Flower, l'album culte d'Antonio Carlos Jobim<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[TOUT L'ETE A MIDI, ON REDIFFUSE L'UN DES GRANDS MOMENTS DE LA SAISON PASSEE<br>
 <br>
CE MIDI, ON REVIT UN EPISODE DU 59 RUE DES ARCHIVES DU 8 DECEMBRE 2019<br>
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25 ans après sa disparition, le 8 décembre 1994 à New York, l'étoile d'Antonio Carlos Jobim n'a jamais pâli. Créateur de la bossa nova aux côtés de Vinicius de Moraes et Joao Gilberto, prophète de cette nouvelle manière bien au-delà des frontières du Brésil et notamment aux Etats-Unis, compositeur majeur de la musique populaire du XXème siècle pour avoir apporté au répertoire des thèmes particulièrement appréciés des musiciens de jazz et prolongeant les échos tant du romantisme que de l'impressionnisme, Tom Jobim a innové sur tous les plans et nombreux sont ceux à se réclamer de cet héritage si vivant encore aujourd'hui.<br>
Sa discographie est riche de sommets. Parmi eux, Stone Flower, publié en 1970 par le label CTI, incarne peut-être le mieux tout ce que Jobim doit au jazz, depuis que, jeune musicien de bar animant les clubs de Rio, il imaginait un swing carioca, séduisante réplique de la pulsation cool venue de la côte ouest des Etats-Unis.<br>
Produit par Creed Taylor qui s'était lancé dans l'aventure CGI après avoir fondé le label Impulse! et enregistré dans les studios de Rudy Van Gelder, Stone Flower propose le meilleur des deux mondes. Une fusion troublante du jazz, des traditions musicales brésiliennes et d'une modernité transfigurée. Soit la parfaite synthèse de l'art d'Antonio Carlos Jobim, le gars d'Ipanema.<br>
Etagère n°4... Boîte n°10... Dossier ACJ1970... Stone Flower, l'album culte d'Antonio Carlos Jobim<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 17 Jul 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>TOUT L'ETE A MIDI, ON REDIFFUSE L'UN DES GRANDS MOMENTS DE LA SAISON PASSEE
 
CE MIDI, ON REVIT UN EPISODE DU 59 RUE DES ARCHIVES DU 8 DECEMBRE 2019
 
25 ans après sa disparition, le 8 décembre 1994 à New York, l'étoile d'Antonio Carlos Jobim n'a jamai...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Cab Calloway, le roi du Hi De Ho</title>
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                <description><![CDATA[ <br>
TOUT L'ETE A MIDI, ON REDIFFUSE L'UN DES GRANDS MOMENTS DE LA SAISON PASSEE<br>
 <br>
CE MIDI, ON REVIT UN EPISODE DU 59 RUE DES ARCHIVES DU 17 NOVEMBRE 2019<br>
Sans l'ombre d'un doute, Cab Calloway fut l’une des plus brillantes étoiles du swing. Une star dont le succès international de « Minnie the Moocher » propagea dès 1931 la bonne parole, bien au-delà de Harlem et de ses clubs enfiévrés. Derrière le rôle d’amuseur burlesque qu’il a aimé jouer tout au long de sa longue carrière, Cab Calloway fut un vocaliste singulier, brillant et explosif.<br>
Ses audaces verbales et musicales, mais aussi son orchestre, l’un des meilleurs de son temps pour accueillir derrière ses pupitres une foule de musiciens incontournables, ainsi que sa silhouette souple et convulsive que le cinéma et la comédie musicale ont adopté avec enthousiasme : toutes ces vertus ont contribué à faire progresser le jazz jusqu’à l’arrivée du be-bop. Et surtout, au-delà de Hi De Hi De Hi De Ho ou Zah Zuh Zah, onomatopées et scats débridés qu’il a rendus immensément populaires, Cab Calloway a inventé un langage, une manière d’être et de paraître dont la fantaisie cachait mal un profond désir de liberté.<br>
Avec lui, le swing pouvait tout dire, tout faire comprendre jusqu’aux limites de la censure. Du mouvement zazou des années 40 qui le choisit comme idole, jusqu’au film des Blues Brothers qui le fit connaître à une nouvelle génération, Cab Calloway a incarné comme personne un anti-conformisme positif et absolu. Oui vraiment Cab Calloway était unique ! Et notre cabinet d'enquête levait alors le voile sur son histoire à l'occasion des 25 ans de sa disparition le 18 novembre.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[ <br>
TOUT L'ETE A MIDI, ON REDIFFUSE L'UN DES GRANDS MOMENTS DE LA SAISON PASSEE<br>
 <br>
CE MIDI, ON REVIT UN EPISODE DU 59 RUE DES ARCHIVES DU 17 NOVEMBRE 2019<br>
Sans l'ombre d'un doute, Cab Calloway fut l’une des plus brillantes étoiles du swing. Une star dont le succès international de « Minnie the Moocher » propagea dès 1931 la bonne parole, bien au-delà de Harlem et de ses clubs enfiévrés. Derrière le rôle d’amuseur burlesque qu’il a aimé jouer tout au long de sa longue carrière, Cab Calloway fut un vocaliste singulier, brillant et explosif.<br>
Ses audaces verbales et musicales, mais aussi son orchestre, l’un des meilleurs de son temps pour accueillir derrière ses pupitres une foule de musiciens incontournables, ainsi que sa silhouette souple et convulsive que le cinéma et la comédie musicale ont adopté avec enthousiasme : toutes ces vertus ont contribué à faire progresser le jazz jusqu’à l’arrivée du be-bop. Et surtout, au-delà de Hi De Hi De Hi De Ho ou Zah Zuh Zah, onomatopées et scats débridés qu’il a rendus immensément populaires, Cab Calloway a inventé un langage, une manière d’être et de paraître dont la fantaisie cachait mal un profond désir de liberté.<br>
Avec lui, le swing pouvait tout dire, tout faire comprendre jusqu’aux limites de la censure. Du mouvement zazou des années 40 qui le choisit comme idole, jusqu’au film des Blues Brothers qui le fit connaître à une nouvelle génération, Cab Calloway a incarné comme personne un anti-conformisme positif et absolu. Oui vraiment Cab Calloway était unique ! Et notre cabinet d'enquête levait alors le voile sur son histoire à l'occasion des 25 ans de sa disparition le 18 novembre.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 10 Jul 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
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TOUT L'ETE A MIDI, ON REDIFFUSE L'UN DES GRANDS MOMENTS DE LA SAISON PASSEE
 
CE MIDI, ON REVIT UN EPISODE DU 59 RUE DES ARCHIVES DU 17 NOVEMBRE 2019
Sans l'ombre d'un doute, Cab Calloway fut l’une des plus brillantes étoiles du swing. Une star dont...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Machito, le roi du mambo</title>
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                <description><![CDATA[Lorsqu’on évoque le latin jazz, deux noms surgissent de manière quasi instantanée : ceux de Dizzy Gillespie et Chano Pozo… Pourtant, il est un percussionniste et chanteur qui a marqué à lui seul toute l’histoire de la musique latine : père de la Salsa, chantre du mambo dont il fut, sinon l’inventeur, le roi incontesté, Machito est aussi à l’origine d’une des plus grandes révolutions musicales des années 40, le “Cubop”, ou jazz afro-cubain.<br>
De sa Havane natale aux clubs enfiévrés du Spanish Harlem, du “son” des origines au “be-bop” de Charlie Parker, Machito aura réussi comme personne l’amalgame entre Cuba et l’Amérique du Nord, entre les rythmes de la rumba et les cuivres de l’ère du swing. A tel point qu’un journaliste le surnommera à raison : “le Count Basie de la musique afro-latine”. Raconter Machito, c’est faire un fantastique voyage en 50 ans de musiques, à la rencontre d’une culture bouillonnante aux ramifications complexes. L’histoire d’un jeune cubain qui n’avait d’yeux que pour New-York et les Etats-Unis, et dont le rêve ultime était un jour, de boxer dans la même catégorie que Duke Ellington et Fletcher Henderson…<br>
Étagère 6… Boîte n°4… Dossier M1908… Machito, le roi du mambo<br>
 <br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Lorsqu’on évoque le latin jazz, deux noms surgissent de manière quasi instantanée : ceux de Dizzy Gillespie et Chano Pozo… Pourtant, il est un percussionniste et chanteur qui a marqué à lui seul toute l’histoire de la musique latine : père de la Salsa, chantre du mambo dont il fut, sinon l’inventeur, le roi incontesté, Machito est aussi à l’origine d’une des plus grandes révolutions musicales des années 40, le “Cubop”, ou jazz afro-cubain.<br>
De sa Havane natale aux clubs enfiévrés du Spanish Harlem, du “son” des origines au “be-bop” de Charlie Parker, Machito aura réussi comme personne l’amalgame entre Cuba et l’Amérique du Nord, entre les rythmes de la rumba et les cuivres de l’ère du swing. A tel point qu’un journaliste le surnommera à raison : “le Count Basie de la musique afro-latine”. Raconter Machito, c’est faire un fantastique voyage en 50 ans de musiques, à la rencontre d’une culture bouillonnante aux ramifications complexes. L’histoire d’un jeune cubain qui n’avait d’yeux que pour New-York et les Etats-Unis, et dont le rêve ultime était un jour, de boxer dans la même catégorie que Duke Ellington et Fletcher Henderson…<br>
Étagère 6… Boîte n°4… Dossier M1908… Machito, le roi du mambo<br>
 <br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 28 Jun 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Les multiples vies d’Abbey Lincoln</title>
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                <description><![CDATA[« Je ne suis pas une chanteuse de jazz. Jazz est une injure. C’est pour moi un mot obscène, injurieux. Je suis une artiste noire. Mon nom est Abbey Lincoln. Rien d’autre. » Ces propos, définitifs et entiers, disent bien la manière dont la chanteuse a tracé sa route. Abbey Lincoln a eu plusieurs vies, plusieurs noms aussi. Mais c’est bien sous celui qu’elle s’est finalement choisie, comme chanteuse, actrice, compositrice et auteure, qu’elle a marqué de toute sa classe l’histoire de la musique américaine. Et l'histoire du jazz aussi, quoiqu’elle ait pu ressentir à l’égard de ce canal d’expression dans lequel elle s’est inscrite avec une dignité sans égale.<br>
Marquée au fer rouge par Billie Holiday, mais aussi par Sarah Vaughan ou Dinah Washington, Abbey Lincoln a tout fait pour s’affranchir du statut de « diva du jazz ». Son registre grave, sa diction comme alourdie par le poids des mots, sa conscience aiguë de la blessure sociale, son attachement à la forme poétique et populaire mais toujours exigeante, la situent ailleurs. Dans un monde supérieur et complexe, pourtant pétri d’humanité. Aux côtés de Max Roach, qui fut le grand amour de sa vie, d’Eric Dolphy, Sonny Rollins, Stan Getz ou Archie Shepp, mais aussi de Coleman Hawkins ou Benny Carter, elle aura prolongé le fabuleux continuum de l’art afro-américain, tout en accomplissant une fascinante quête d’identité. Un exemple de vie et un idéal auxquels notre enquête du jour sera dédiée toute entière.<br>
Étagère 5… Boîte n°4… Dossier AL1930… Les multiples vies d’Abbey Lincoln<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[« Je ne suis pas une chanteuse de jazz. Jazz est une injure. C’est pour moi un mot obscène, injurieux. Je suis une artiste noire. Mon nom est Abbey Lincoln. Rien d’autre. » Ces propos, définitifs et entiers, disent bien la manière dont la chanteuse a tracé sa route. Abbey Lincoln a eu plusieurs vies, plusieurs noms aussi. Mais c’est bien sous celui qu’elle s’est finalement choisie, comme chanteuse, actrice, compositrice et auteure, qu’elle a marqué de toute sa classe l’histoire de la musique américaine. Et l'histoire du jazz aussi, quoiqu’elle ait pu ressentir à l’égard de ce canal d’expression dans lequel elle s’est inscrite avec une dignité sans égale.<br>
Marquée au fer rouge par Billie Holiday, mais aussi par Sarah Vaughan ou Dinah Washington, Abbey Lincoln a tout fait pour s’affranchir du statut de « diva du jazz ». Son registre grave, sa diction comme alourdie par le poids des mots, sa conscience aiguë de la blessure sociale, son attachement à la forme poétique et populaire mais toujours exigeante, la situent ailleurs. Dans un monde supérieur et complexe, pourtant pétri d’humanité. Aux côtés de Max Roach, qui fut le grand amour de sa vie, d’Eric Dolphy, Sonny Rollins, Stan Getz ou Archie Shepp, mais aussi de Coleman Hawkins ou Benny Carter, elle aura prolongé le fabuleux continuum de l’art afro-américain, tout en accomplissant une fascinante quête d’identité. Un exemple de vie et un idéal auxquels notre enquête du jour sera dédiée toute entière.<br>
Étagère 5… Boîte n°4… Dossier AL1930… Les multiples vies d’Abbey Lincoln<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 21 Jun 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Stéphane Grappelli, le maestro du violon jazz</title>
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                <description><![CDATA[Il disait que le jazz, c’est ce qui permet d’échapper à la vie quotidienne… Enfant du Montmartre de l’entre-deux-guerres, orphelin de mère balloté d’institutions en institutions, Stéphane Grappelli a effectivement passé toute une vie à s'évader, avec son violon pour tout bagage. Grappelli, c’est l’incroyable itinéraire d’un gamin autodidacte, qui a débuté sa carrière dans les cours d’immeubles de son quartier, avant de connaître les fastes du Carnegie Hall de New-York.<br>
Connu et reconnu pour son association avec Django Reinhardt au sein du Quintet du Hot Club de France, Grappelli a fini par s’affranchir de l’ombre du génial manouche pour s’élever au firmament du jazz, jouant avec les plus grands, et inventant son propre langage... A l'occasion de la sortie de Stéphane Grappelli With Strings, un double album d'inédits paru chez Label Ouest en partenariat avec TSFJAZZ, 59 Rue des Archives revient sur la vie trépidante de l’immense Stéphane Grappelli. <br>
Etagère 6… boîte 9… Dossier SG1908… Stéphane Grappelli, le maestro du violon jazz<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Il disait que le jazz, c’est ce qui permet d’échapper à la vie quotidienne… Enfant du Montmartre de l’entre-deux-guerres, orphelin de mère balloté d’institutions en institutions, Stéphane Grappelli a effectivement passé toute une vie à s'évader, avec son violon pour tout bagage. Grappelli, c’est l’incroyable itinéraire d’un gamin autodidacte, qui a débuté sa carrière dans les cours d’immeubles de son quartier, avant de connaître les fastes du Carnegie Hall de New-York.<br>
Connu et reconnu pour son association avec Django Reinhardt au sein du Quintet du Hot Club de France, Grappelli a fini par s’affranchir de l’ombre du génial manouche pour s’élever au firmament du jazz, jouant avec les plus grands, et inventant son propre langage... A l'occasion de la sortie de Stéphane Grappelli With Strings, un double album d'inédits paru chez Label Ouest en partenariat avec TSFJAZZ, 59 Rue des Archives revient sur la vie trépidante de l’immense Stéphane Grappelli. <br>
Etagère 6… boîte 9… Dossier SG1908… Stéphane Grappelli, le maestro du violon jazz<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 14 Jun 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Cannonball Adderley, l’alto boulet de canon</title>
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                <description><![CDATA[Avec son gros ventre et ses admirables moustaches, Julian Adderley, dit Cannonball, appartenait à la “race des ogres” selon le journaliste Lucien Malson. Saxophoniste incroyable, personnage amène et haut en couleur, Cannonball Adderley s’est jeté à corps perdu dans le jazz. Si John Coltrane, son collègue au sein du Miles Davis Sextet, fût un ténor torturé, habité et révolutionnaire, Cannonball lui, était un altiste généreux, à la virtuosité séduisante et communicative.<br>
Le jazz ? “J’aime tout ce qu’il représente”, disait Adderley. “Ses bons côtés comme les mauvais, l’alcool, les filles faciles, la dope, tout ce qu’ils veulent nous coller sur le dos ! Pourquoi ? Parce que lorsque je me présente devant le public, les gens s'aperçoivent que cette musique peut être chaleureuse, et que nous sommes tous là pour nous amuser...” Du soleil de Floride jusqu’aux clubs enfumés de New-York, de l’ombre tutélaire de Charlie Parker aux sirènes de la Californie, retour sur la trajectoire fulgurante d’un saxophoniste qui menait sa vie comme ses solos : à cent à l’heure. <br>
Étagère 4… Boîte n°9… Dossier CA1928… Cannonball Adderley… L’alto boulet de canon. <br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Avec son gros ventre et ses admirables moustaches, Julian Adderley, dit Cannonball, appartenait à la “race des ogres” selon le journaliste Lucien Malson. Saxophoniste incroyable, personnage amène et haut en couleur, Cannonball Adderley s’est jeté à corps perdu dans le jazz. Si John Coltrane, son collègue au sein du Miles Davis Sextet, fût un ténor torturé, habité et révolutionnaire, Cannonball lui, était un altiste généreux, à la virtuosité séduisante et communicative.<br>
Le jazz ? “J’aime tout ce qu’il représente”, disait Adderley. “Ses bons côtés comme les mauvais, l’alcool, les filles faciles, la dope, tout ce qu’ils veulent nous coller sur le dos ! Pourquoi ? Parce que lorsque je me présente devant le public, les gens s'aperçoivent que cette musique peut être chaleureuse, et que nous sommes tous là pour nous amuser...” Du soleil de Floride jusqu’aux clubs enfumés de New-York, de l’ombre tutélaire de Charlie Parker aux sirènes de la Californie, retour sur la trajectoire fulgurante d’un saxophoniste qui menait sa vie comme ses solos : à cent à l’heure. <br>
Étagère 4… Boîte n°9… Dossier CA1928… Cannonball Adderley… L’alto boulet de canon. <br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 07 Jun 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Dans les coulisses de “The Bridge”, l’album culte de Sonny Rollins</title>
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                <description><![CDATA[Lorsque John Coltrane et Ornette Coleman ont déboulé sur la planète jazz, à la fin des années 50, ce fut un véritable tremblement de terre. Coltrane avec ses pas de géants… Ornette avec son jazz du futur… <br>
Les deux saxophonistes ont révolutionné le jazz, chacun à sa manière, explorant de nouveaux horizons grâce à une approche inédite de leur instrument. Une approche qui a poussé Rollins dans ses derniers retranchements, jusqu’à précipiter sa retraite. Pendant deux ans, le ténor va travailler ses gammes, sur le pont de Williamsburg, à New York, tâchant de se réinventer avant son grand retour, en 1962.<br>
Etagère 6… boîte 4… Dossier SRB1962… Dans les coulisses de The Bridge, l’album culte de Sonny Rollins.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Lorsque John Coltrane et Ornette Coleman ont déboulé sur la planète jazz, à la fin des années 50, ce fut un véritable tremblement de terre. Coltrane avec ses pas de géants… Ornette avec son jazz du futur… <br>
Les deux saxophonistes ont révolutionné le jazz, chacun à sa manière, explorant de nouveaux horizons grâce à une approche inédite de leur instrument. Une approche qui a poussé Rollins dans ses derniers retranchements, jusqu’à précipiter sa retraite. Pendant deux ans, le ténor va travailler ses gammes, sur le pont de Williamsburg, à New York, tâchant de se réinventer avant son grand retour, en 1962.<br>
Etagère 6… boîte 4… Dossier SRB1962… Dans les coulisses de The Bridge, l’album culte de Sonny Rollins.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 31 May 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Lorsque John Coltrane et Ornette Coleman ont déboulé sur la planète jazz, à la fin des années 50, ce fut un véritable tremblement de terre. Coltrane avec ses pas de géants… Ornette avec son jazz du futur… 
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                <title>Bud Powell, l’autre prophète du bebop</title>
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                <description><![CDATA[Génie fragile et brûlant, Bud Powell fait partie du petit groupe de musiciens à l’origine du bebop. Avec Thelonious Monk, son aîné de sept ans, Bud Powell puise à sa manière dans une certaine tradition pour renouveler de fond en comble le langage de son instrument. Ce faisant, il va influencer un nombre incroyable de pianistes qui vont tous tenter de s’approcher de sa virtuosité et du jaillissement de son inspiration. Une inspiration qui rencontre bien des écueils en raison de troubles psychiques ayant parfois rendu son existence, et celle de ses proches, très pénible. Pour Bud Powell, les affres de la Création n’étaient pas une vaine expression…<br>
Il faudra toute la bienveillance de certains anges gardiens pour que le pianiste, et le formidable compositeur qu’était Bud Powell, continue d’exprimer tout son génie. Un génie de la fluidité qu’on a souvent opposé à celui de Monk, qui s’est, lui, épanoui dans la discontinuité et l’anguleux. Pourtant, les deux pianistes s’admiraient mutuellement et on verra que leurs chemins se sont souvent croisés dans leur course folle vers la perfection. Jusqu’à cet album que Bud Powell enregistra dans son exil parisien comme un portrait tout en ombre et en lumières du compositeur de Ruby, My Dear. Oui, Bud Powell était décidément l’autre prophète du bebop…<br>
Etagère n°3… Boite quatre… Dossier BP1961… Bud Powell, l’autre prophète du bebop<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Génie fragile et brûlant, Bud Powell fait partie du petit groupe de musiciens à l’origine du bebop. Avec Thelonious Monk, son aîné de sept ans, Bud Powell puise à sa manière dans une certaine tradition pour renouveler de fond en comble le langage de son instrument. Ce faisant, il va influencer un nombre incroyable de pianistes qui vont tous tenter de s’approcher de sa virtuosité et du jaillissement de son inspiration. Une inspiration qui rencontre bien des écueils en raison de troubles psychiques ayant parfois rendu son existence, et celle de ses proches, très pénible. Pour Bud Powell, les affres de la Création n’étaient pas une vaine expression…<br>
Il faudra toute la bienveillance de certains anges gardiens pour que le pianiste, et le formidable compositeur qu’était Bud Powell, continue d’exprimer tout son génie. Un génie de la fluidité qu’on a souvent opposé à celui de Monk, qui s’est, lui, épanoui dans la discontinuité et l’anguleux. Pourtant, les deux pianistes s’admiraient mutuellement et on verra que leurs chemins se sont souvent croisés dans leur course folle vers la perfection. Jusqu’à cet album que Bud Powell enregistra dans son exil parisien comme un portrait tout en ombre et en lumières du compositeur de Ruby, My Dear. Oui, Bud Powell était décidément l’autre prophète du bebop…<br>
Etagère n°3… Boite quatre… Dossier BP1961… Bud Powell, l’autre prophète du bebop<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 24 May 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Keith Jarrett, une vie au piano, épisode 2</title>
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                <description><![CDATA[ <br>
A l’aube des années 70 et alors qu’il n’est âgé que de 25 ans, Keith Jarrett apparaît déjà comme l’un des pianistes phares de son époque. Ses débuts dans les Jazz Messengers d’Art Blakey, son rôle pivot dans le quartette de Charles Lloyd, sa percée dans la formation à géométrie variable de Miles Davis : toutes ces expériences ont fait de Keith Jarrett un musicien singulier, un styliste cherchant à s’affranchir des influences et des écoles.<br>
Son caractère exigeant, pour ne pas dire difficile, son engagement total dans la musique et son désir d’indépendance vont le conduire tout droit dans les bras de Manfred Eicher, jeune patron d’un petit label allemand nommé ECM. Avec lui, Keith Jarrett va entamer l’écriture d’une œuvre aux dimensions et à l’ambition démesurées…<br>
Etagère 1…  boîte n°3… Dossier KJ1975…  Keith Jarrett, une vie au piano, épisode 2<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[ <br>
A l’aube des années 70 et alors qu’il n’est âgé que de 25 ans, Keith Jarrett apparaît déjà comme l’un des pianistes phares de son époque. Ses débuts dans les Jazz Messengers d’Art Blakey, son rôle pivot dans le quartette de Charles Lloyd, sa percée dans la formation à géométrie variable de Miles Davis : toutes ces expériences ont fait de Keith Jarrett un musicien singulier, un styliste cherchant à s’affranchir des influences et des écoles.<br>
Son caractère exigeant, pour ne pas dire difficile, son engagement total dans la musique et son désir d’indépendance vont le conduire tout droit dans les bras de Manfred Eicher, jeune patron d’un petit label allemand nommé ECM. Avec lui, Keith Jarrett va entamer l’écriture d’une œuvre aux dimensions et à l’ambition démesurées…<br>
Etagère 1…  boîte n°3… Dossier KJ1975…  Keith Jarrett, une vie au piano, épisode 2<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 17 May 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
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A l’aube des années 70 et alors qu’il n’est âgé que de 25 ans, Keith Jarrett apparaît déjà comme l’un des pianistes phares de son époque. Ses débuts dans les Jazz Messengers d’Art Blakey, son rôle pivot dans le quartette de Charles Lloyd, sa percée d...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Happy 75, Keith Jarrett</title>
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                <description><![CDATA[Happy Birthday Keith Jarrett ! Le pianiste souffle ce vendredi 8 mai ses 75 bougies.<br>
 <br>
Génie, virtuose, maestro… Les mots manquent pour qualifier ce musicien versatile, hors normes et finalement très secret qu’est Keith Jarrett. Célèbre dans le monde entier pour ses récitals en solo totalement improvisés, à l’image du Köln Concert de 1975, Keith Jarrett l’est aussi pour l’intransigeance de son caractère.<br>
Exigeant avec lui-même et avec son public, Jarrett et bien le seul artiste à pouvoir interrompre un concert à cause de la quinte de toux d’un spectateur, du déclenchement d’un flash d’appareil photo, voire d’un avion de ligne qui passerait au-dessus de sa tête…<br>
Pourtant, Keith Jarrett mérite que l’on dépasse les clichés de l’artiste diva pour ne retenir que l’essence de son oeuvre. Celle d’une vie assez solitaire, entièrement dédiée à la grande musique, qu’elle soit Jazz ou Classique. Enfant surdoué, partenaire de Charles Lloyd et Miles Davis, Keith Jarrett est avant-tout un chercheur. Et à plusieurs reprises le long de son immense carrière, il a atteint la perfection...<br>
<br>
Etagère 8… boîte 4… Dossier KJ1945… Keith Jarrett, une vie au piano, épisode 1<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Happy Birthday Keith Jarrett ! Le pianiste souffle ce vendredi 8 mai ses 75 bougies.<br>
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Génie, virtuose, maestro… Les mots manquent pour qualifier ce musicien versatile, hors normes et finalement très secret qu’est Keith Jarrett. Célèbre dans le monde entier pour ses récitals en solo totalement improvisés, à l’image du Köln Concert de 1975, Keith Jarrett l’est aussi pour l’intransigeance de son caractère.<br>
Exigeant avec lui-même et avec son public, Jarrett et bien le seul artiste à pouvoir interrompre un concert à cause de la quinte de toux d’un spectateur, du déclenchement d’un flash d’appareil photo, voire d’un avion de ligne qui passerait au-dessus de sa tête…<br>
Pourtant, Keith Jarrett mérite que l’on dépasse les clichés de l’artiste diva pour ne retenir que l’essence de son oeuvre. Celle d’une vie assez solitaire, entièrement dédiée à la grande musique, qu’elle soit Jazz ou Classique. Enfant surdoué, partenaire de Charles Lloyd et Miles Davis, Keith Jarrett est avant-tout un chercheur. Et à plusieurs reprises le long de son immense carrière, il a atteint la perfection...<br>
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Etagère 8… boîte 4… Dossier KJ1945… Keith Jarrett, une vie au piano, épisode 1<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 10 May 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Les 300 ans de la Nouvelle-Orléans, épisode 3 : le revival</title>
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                <description><![CDATA[La semaine dernière, nous avons assisté à la fermeture de Storyville, le quartier des bordels qui a favorisé l’éclosion d’une nouvelle génération de musiciens. Ils s’appellent Buddy Bolden, Kid Ory, King Oliver ou Jelly Roll Morton, ils font rugir leurs cornets, gémir leur trombone et tressaillir le piano comme on ne l’avait jamais entendu auparavant… Ils sont les pionniers du jazz, mais ils sont surtout le fruit de deux-cents ans d’Histoire, qui ont transformé le minuscule poste colonial fondé par Jean-Baptiste Le Moyne de Bienville en véritable capitale du Sud et de la Caraïbe.<br>
Rebelle, attirante, mystérieuse et festive, autant qu’elle est rude, injuste, sauvage et crasseuse, la Nouvelle-Orléans va souffrir de l’industrialisation du Nord, de la grande migration, puis de la crise des années 30. Dépeuplée, dépouillée de ceux qui ont fait sa légende, la cité du croissant s’apprête à tourner une page de son histoire… Pourtant, le jazz, lui, résonne toujours dans ses murs. Et alors que se ferment les portes de Storyville en 1917, un jeune trompettiste nommé Louis Armstrong commence tout juste à faire parler de lui.<br>
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Etagère 1… boîte L… Dossier NOLA1718… Les 300 ans de la Nouvelle -Orléans, épisode 3 : le revival. <br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[La semaine dernière, nous avons assisté à la fermeture de Storyville, le quartier des bordels qui a favorisé l’éclosion d’une nouvelle génération de musiciens. Ils s’appellent Buddy Bolden, Kid Ory, King Oliver ou Jelly Roll Morton, ils font rugir leurs cornets, gémir leur trombone et tressaillir le piano comme on ne l’avait jamais entendu auparavant… Ils sont les pionniers du jazz, mais ils sont surtout le fruit de deux-cents ans d’Histoire, qui ont transformé le minuscule poste colonial fondé par Jean-Baptiste Le Moyne de Bienville en véritable capitale du Sud et de la Caraïbe.<br>
Rebelle, attirante, mystérieuse et festive, autant qu’elle est rude, injuste, sauvage et crasseuse, la Nouvelle-Orléans va souffrir de l’industrialisation du Nord, de la grande migration, puis de la crise des années 30. Dépeuplée, dépouillée de ceux qui ont fait sa légende, la cité du croissant s’apprête à tourner une page de son histoire… Pourtant, le jazz, lui, résonne toujours dans ses murs. Et alors que se ferment les portes de Storyville en 1917, un jeune trompettiste nommé Louis Armstrong commence tout juste à faire parler de lui.<br>
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Etagère 1… boîte L… Dossier NOLA1718… Les 300 ans de la Nouvelle -Orléans, épisode 3 : le revival. <br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 26 Apr 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Les 300 ans de la Nouvelle-Orléans, épisode 2 : le berceau du Jazz</title>
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                <description><![CDATA[La semaine dernière, nous avons vu comment la cité fondée par Bienville en 1718 est devenue le premier port des Etats-Unis au milieu du XIXème siècle. Ville-carrefour, ville créole et ville sulfureuse, la Nouvelle-Orléans s’est construite dans la douleur, au fil des eaux boueuses du Mississippi, charriant ses lots de colons, d'aventuriers et d’esclaves…<br>
Car oui, qu'elle soit française, espagnole ou américaine, la Nouvelle Orléans fut le premier marché d'esclaves du continent, régi par le Code Noir hérité de Louis XIV. Ainsi, lorsqu’éclate la Guerre de Sécession en 1861, ils sont plus de 300 000 à suer dans les plantations le long du Mississippi, de New-Orleans à Baton Rouge. Mais la victoire de l’Union en 1865 va changer radicalement la donne : en quelques mois, des milliers de Noirs libres vont se retrouver sur les routes…<br>
Conséquence ? Le commerce du sucre, comme du coton, s'effondre, faisant basculer une fois de plus le destin de la Nouvelle-Orléans. Moins opulente mais toujours attirante, violente, ségréguée et pétrie de contradictions, la cité du croissant, métissée comme aucune autre, est enfin prête à donner naissance à un art nouveau… Le Jazz !<br>
<br>
Etagère 1… boîte L… Dossier NOLA1718… Les 300 ans de la Nouvelle-Orléans, épisode 2 : le berceau du Jazz<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[La semaine dernière, nous avons vu comment la cité fondée par Bienville en 1718 est devenue le premier port des Etats-Unis au milieu du XIXème siècle. Ville-carrefour, ville créole et ville sulfureuse, la Nouvelle-Orléans s’est construite dans la douleur, au fil des eaux boueuses du Mississippi, charriant ses lots de colons, d'aventuriers et d’esclaves…<br>
Car oui, qu'elle soit française, espagnole ou américaine, la Nouvelle Orléans fut le premier marché d'esclaves du continent, régi par le Code Noir hérité de Louis XIV. Ainsi, lorsqu’éclate la Guerre de Sécession en 1861, ils sont plus de 300 000 à suer dans les plantations le long du Mississippi, de New-Orleans à Baton Rouge. Mais la victoire de l’Union en 1865 va changer radicalement la donne : en quelques mois, des milliers de Noirs libres vont se retrouver sur les routes…<br>
Conséquence ? Le commerce du sucre, comme du coton, s'effondre, faisant basculer une fois de plus le destin de la Nouvelle-Orléans. Moins opulente mais toujours attirante, violente, ségréguée et pétrie de contradictions, la cité du croissant, métissée comme aucune autre, est enfin prête à donner naissance à un art nouveau… Le Jazz !<br>
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Etagère 1… boîte L… Dossier NOLA1718… Les 300 ans de la Nouvelle-Orléans, épisode 2 : le berceau du Jazz<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 19 Apr 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Les 300 ans de la Nouvelle-Orléans, épisode 1 : le temps des pionniers</title>
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                <description><![CDATA[Il y a trois-cent ans (en 2018), sur une minuscule bande de terre au milieu des marais, coincée dans les méandres du fleuve Mississippi, était fondée la Nouvelle-Orléans… Ville romantique et iconoclaste, festive et chargée d’histoire, la Nouvelle-Orléans ne ressemble à aucune autre ville des Etats-Unis, et peut-être même à aucune autre ville du globe.<br>
En trois siècles d’existence, cette cité du croissant convoitée de toute part aura été aux avant-postes des grands bouleversements mondiaux. Théâtre de la comédie humaine comme de l’ignominie de l’esclavage, la Nouvelle-Orléans aura aussi été, jusqu’à un passé récent, victime des spéculateurs de tous poils et de l’arrogance de l’homme face aux flots boueux du Mississippi.<br>
Surtout, la Nouvelle-Orléans aura servi de carrefour aux civilisations indigènes, européennes et africaines, qui l’ont marquée dans ses murs comme dans sa chair...<br>
 <br>
Comment un petit établissement de portage, fait de quelques baraques en rondins de bois, est-il devenu le joyau de la France coloniale ? Comment cette ville créole et provocante située à l'embouchure du Roi des Fleuves a t-elle enfanté Buddy Bolden, King Oliver ou Louis Armstrong, faisant d’elle le berceau d’une musique que l’on appelle le Jazz ? C’est ce que nous allons essayer de vous raconter dans une série de trois épisodes...<br>
<br>
Etagère 1… boîte L… Dossier NOLA1718… Les 300 ans de la Nouvelle -Orléans, épisode 1 : le temps des pionniers<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Il y a trois-cent ans (en 2018), sur une minuscule bande de terre au milieu des marais, coincée dans les méandres du fleuve Mississippi, était fondée la Nouvelle-Orléans… Ville romantique et iconoclaste, festive et chargée d’histoire, la Nouvelle-Orléans ne ressemble à aucune autre ville des Etats-Unis, et peut-être même à aucune autre ville du globe.<br>
En trois siècles d’existence, cette cité du croissant convoitée de toute part aura été aux avant-postes des grands bouleversements mondiaux. Théâtre de la comédie humaine comme de l’ignominie de l’esclavage, la Nouvelle-Orléans aura aussi été, jusqu’à un passé récent, victime des spéculateurs de tous poils et de l’arrogance de l’homme face aux flots boueux du Mississippi.<br>
Surtout, la Nouvelle-Orléans aura servi de carrefour aux civilisations indigènes, européennes et africaines, qui l’ont marquée dans ses murs comme dans sa chair...<br>
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Comment un petit établissement de portage, fait de quelques baraques en rondins de bois, est-il devenu le joyau de la France coloniale ? Comment cette ville créole et provocante située à l'embouchure du Roi des Fleuves a t-elle enfanté Buddy Bolden, King Oliver ou Louis Armstrong, faisant d’elle le berceau d’une musique que l’on appelle le Jazz ? C’est ce que nous allons essayer de vous raconter dans une série de trois épisodes...<br>
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Etagère 1… boîte L… Dossier NOLA1718… Les 300 ans de la Nouvelle -Orléans, épisode 1 : le temps des pionniers<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 12 Apr 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Sarah Vaughan, reine du Tivoli</title>
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                <description><![CDATA[Avec « Sassy Swings the Tivoli », enregistré du 18 au 21 juillet 1963 à Copenhague, Sarah Vaughan atteint une sorte de firmament dans une carrière déjà riche de bien des réussites. Depuis 1943, Sassy – l’impertinente car c’est son autre surnom – a déjà remporté tous les suffrages, hissant son art à la même hauteur qu’Ella Fitzgerald et Billie Holiday.<br>
D’emblée, Sarah Vaughan a imposé sa tessiture exceptionnelle dans tous les registres. La sophistication de son vibrato et sa manière très personnelle d’aborder le répertoire expliquent aussi son succès en tant que "chanteuse de charme". Un statut qui a évidemment intéressé les différents labels qui l’ont accompagné et dont elle va jouer avec une grande intelligence.<br>
Ainsi, lorsque la chanteuse arrive au Danemark en juillet 1963 avec son trio flambant neuf et un certain Quincy Jones pour directeur artistique, Sarah Vaughan ne sait pas encore que cet engagement de quatre soirs dans la prestigieuse salle des Jardins de Tivoli va sceller son triomphe.<br>
Etagère n°2… Boite n°5… Dossier SV1963… Sarah Vaughan, reine du Tivoli.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Avec « Sassy Swings the Tivoli », enregistré du 18 au 21 juillet 1963 à Copenhague, Sarah Vaughan atteint une sorte de firmament dans une carrière déjà riche de bien des réussites. Depuis 1943, Sassy – l’impertinente car c’est son autre surnom – a déjà remporté tous les suffrages, hissant son art à la même hauteur qu’Ella Fitzgerald et Billie Holiday.<br>
D’emblée, Sarah Vaughan a imposé sa tessiture exceptionnelle dans tous les registres. La sophistication de son vibrato et sa manière très personnelle d’aborder le répertoire expliquent aussi son succès en tant que "chanteuse de charme". Un statut qui a évidemment intéressé les différents labels qui l’ont accompagné et dont elle va jouer avec une grande intelligence.<br>
Ainsi, lorsque la chanteuse arrive au Danemark en juillet 1963 avec son trio flambant neuf et un certain Quincy Jones pour directeur artistique, Sarah Vaughan ne sait pas encore que cet engagement de quatre soirs dans la prestigieuse salle des Jardins de Tivoli va sceller son triomphe.<br>
Etagère n°2… Boite n°5… Dossier SV1963… Sarah Vaughan, reine du Tivoli.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 05 Apr 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Wes Montgomery, le héros de la guitare jazz</title>
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                <description><![CDATA[C’est sans doute le guitariste de jazz le plus écouté et le plus admiré du vingtième siècle…<br>
“Au chapitre des influences”, a dit un jour Pat Metheny, “la plus grande, et de loin, est celle de Wes Montgomery...” <br>
Découvert sur le tard, Wes Montgomery a mené une carrière fulgurante. En dix ans, de la fin des années 50 jusqu’à sa mort en 1968, Montgomery aura eu le temps de redéfinir le son et l’approche de la guitare jazz, inventant pour l’instrument un langage moderne, funky et dynamique, et le plaçant par là-même comme LE successeur de Django Reinhardt et Charlie Christian... Mais qui était vraiment Wes Montgomery ? C’est ce que nous allons vous raconter dans cette enquête.<br>
 <br>
Etagère 7… boîte 5… Dossier WM1923… Wes Montgomery, le héros de la guitare Jazz. <br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[C’est sans doute le guitariste de jazz le plus écouté et le plus admiré du vingtième siècle…<br>
“Au chapitre des influences”, a dit un jour Pat Metheny, “la plus grande, et de loin, est celle de Wes Montgomery...” <br>
Découvert sur le tard, Wes Montgomery a mené une carrière fulgurante. En dix ans, de la fin des années 50 jusqu’à sa mort en 1968, Montgomery aura eu le temps de redéfinir le son et l’approche de la guitare jazz, inventant pour l’instrument un langage moderne, funky et dynamique, et le plaçant par là-même comme LE successeur de Django Reinhardt et Charlie Christian... Mais qui était vraiment Wes Montgomery ? C’est ce que nous allons vous raconter dans cette enquête.<br>
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Etagère 7… boîte 5… Dossier WM1923… Wes Montgomery, le héros de la guitare Jazz. <br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 29 Mar 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
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“Au chapitre des influences”, a dit un jour Pat Metheny, “la plus grande, et de loin, est celle de Wes Montgomery...” 
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                <title>Robert Johnson, celui qui a pactisé avec le diable</title>
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                <description><![CDATA[ <br>
Empoisonné par un mari jaloux à l’âge de 27 ans, soupçonné d’avoir vendu son âme au diable contre des dons musicaux exceptionnels, Robert Johnson est devenu un véritable mythe… Du fin fonds du Mississippi, il a joué un rôle essentiel dans l’histoire de la musique populaire, influençant des générations de musiciens, de Muddy Waters jusqu’aux Rolling Stones. Aujourd’hui, notre enquête va se nourrir de celles d’autres passionnés de blues, tous partis dès la fin des années 40 à la recherche du moindre renseignement au sujet du Roi du Delta Blues. Un roi dont la légende a pu éclipser la réalité d’une existence parfois insaisissable…<br>
Etagère 6…  boîte n°3… Dossier RJ1938… Robert Johnson, celui qui a pactisé avec le diable.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[ <br>
Empoisonné par un mari jaloux à l’âge de 27 ans, soupçonné d’avoir vendu son âme au diable contre des dons musicaux exceptionnels, Robert Johnson est devenu un véritable mythe… Du fin fonds du Mississippi, il a joué un rôle essentiel dans l’histoire de la musique populaire, influençant des générations de musiciens, de Muddy Waters jusqu’aux Rolling Stones. Aujourd’hui, notre enquête va se nourrir de celles d’autres passionnés de blues, tous partis dès la fin des années 40 à la recherche du moindre renseignement au sujet du Roi du Delta Blues. Un roi dont la légende a pu éclipser la réalité d’une existence parfois insaisissable…<br>
Etagère 6…  boîte n°3… Dossier RJ1938… Robert Johnson, celui qui a pactisé avec le diable.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 22 Mar 2020 11:00:00 +0000</pubDate>
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Empoisonné par un mari jaloux à l’âge de 27 ans, soupçonné d’avoir vendu son âme au diable contre des dons musicaux exceptionnels, Robert Johnson est devenu un véritable mythe… Du fin fonds du Mississippi, il a joué un rôle essentiel dans l’histoire...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Jazz, Bibope et Trompinette : dans la Zizique de Boris Vian</title>
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                <description><![CDATA[Cette semaine, notre cabinet d'enquête part sur la piste d'un enragé.<br>
"Il était amoureux du jazz, ne vivait que pour le jazz, n'entendait, ne s'exprimait qu'en jazz". Ces mots d'Henri Salvador capturent en un instantané l'esprit, la flamme et la personne de Boris Vian. Musicien-trompinettiste, ingénieur-romancier, chansonnier-débatteur, poète et revuedespressiste ? Rarement l'oeuvre d'un homme fut à ce point tentaculaire...<br>
Mais Vian, né il y a cent ans, le 10 mars 1920, fut aussi et surtout le produit de son époque. Une époque qui ouvrait grand ses bras à la culture américaine, et donc au jazz, ce jazz dont Boris Vian fut l'ardent défenseur : en prose, en vers, envers et contre tous, et quand on dit "tous", on veut bien sûr parler des apôtres du vieux jazz, ceux qu'on appelait les Figues Moisies...<br>
Car entre les anciens et les modernes, Boris Vian avait choisi son camps. Lui qui avait 25 ans au lendemain de la guerre, lorsque les premiers disques de Be-Bop débarquèrent en France. Que ce soit dans les pages de Combat, de Jazz News ou de Jazz Hot, Vian mit toute son énergie dans sa chronique du jazz, croquant de sa plume tendre, fine et parfois cruelle, la vie de cette musique et de ses musiciens.<br>
Duke, Bix, Dizzy, Parker, Miles, Billie et les autres ? Vian n'en loupera pas un seul... Il fut, dira Frank Ténot, "le premier à introduire cette qualité d'humour dans la critique de jazz". Humour et justice aussi, lui qui militait comme nul autre pour la reconnaissance des musiciens Afro-américains et de tous leurs disciples.<br>
Des coulisses de Pleyel aux caves de Saint-Germain-des-Prés, c'est donc Vian, l'observateur visionnaire que nous allons vous raconter. Un homme sans qui les Français n'auraient peut-être pas apprécié à sa juste valeur ce "bruit rythmique désigné couramment sous le nom de jazz", venu de l'autre côté de l'Atlantique.<br>
Etagère 8... Boîte n°12... Dossier BV1920... Jazz, Bibope et Trompinette : dans la Zizique de Boris Vian<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Cette semaine, notre cabinet d'enquête part sur la piste d'un enragé.<br>
"Il était amoureux du jazz, ne vivait que pour le jazz, n'entendait, ne s'exprimait qu'en jazz". Ces mots d'Henri Salvador capturent en un instantané l'esprit, la flamme et la personne de Boris Vian. Musicien-trompinettiste, ingénieur-romancier, chansonnier-débatteur, poète et revuedespressiste ? Rarement l'oeuvre d'un homme fut à ce point tentaculaire...<br>
Mais Vian, né il y a cent ans, le 10 mars 1920, fut aussi et surtout le produit de son époque. Une époque qui ouvrait grand ses bras à la culture américaine, et donc au jazz, ce jazz dont Boris Vian fut l'ardent défenseur : en prose, en vers, envers et contre tous, et quand on dit "tous", on veut bien sûr parler des apôtres du vieux jazz, ceux qu'on appelait les Figues Moisies...<br>
Car entre les anciens et les modernes, Boris Vian avait choisi son camps. Lui qui avait 25 ans au lendemain de la guerre, lorsque les premiers disques de Be-Bop débarquèrent en France. Que ce soit dans les pages de Combat, de Jazz News ou de Jazz Hot, Vian mit toute son énergie dans sa chronique du jazz, croquant de sa plume tendre, fine et parfois cruelle, la vie de cette musique et de ses musiciens.<br>
Duke, Bix, Dizzy, Parker, Miles, Billie et les autres ? Vian n'en loupera pas un seul... Il fut, dira Frank Ténot, "le premier à introduire cette qualité d'humour dans la critique de jazz". Humour et justice aussi, lui qui militait comme nul autre pour la reconnaissance des musiciens Afro-américains et de tous leurs disciples.<br>
Des coulisses de Pleyel aux caves de Saint-Germain-des-Prés, c'est donc Vian, l'observateur visionnaire que nous allons vous raconter. Un homme sans qui les Français n'auraient peut-être pas apprécié à sa juste valeur ce "bruit rythmique désigné couramment sous le nom de jazz", venu de l'autre côté de l'Atlantique.<br>
Etagère 8... Boîte n°12... Dossier BV1920... Jazz, Bibope et Trompinette : dans la Zizique de Boris Vian<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 15 Mar 2020 11:00:00 +0000</pubDate>
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"Il était amoureux du jazz, ne vivait que pour le jazz, n'entendait, ne s'exprimait qu'en jazz". Ces mots d'Henri Salvador capturent en un instantané l'esprit, la flamme et la person...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Far East Suite, le grand voyage de Duke Ellington</title>
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                <description><![CDATA[Aujourd'hui, le bureau du 59 rue des Archives vous entraîne dans un voyage fantastique. Un véritable périple à la Jules Vernes...<br>
Lorsqu'il quitte New-York au début du mois de septembre 1963, Duke Ellington ne le sait pas encore, mais il s'apprête à vivre une épopée aussi incroyable que rocambolesque. "L'un des voyages les plus aventureux et insolites que nous ayons jamais entrepris", confessera-t-il dans ses mémoires.<br>
Pendant 3 mois, l'orchestre d'Ellington va mener une véritable expédition, de Damas à Athènes, de Kaboul à New Delhi, d'Alexandrie à Téhéran, d'Ankara à Bombay... En tout ? Une vingtaine de destinations à travers tout l'Orient, le tout dans des conditions de voyage parfois dantesques.<br>
Organisée par le Département d'Etat américain au coeur de la Guerre Froide et alors que le monde arabe est secoué de toutes parts, cette tournée d'Ellington va réserver son lot de rencontres improbables, d'incidents diplomatiques et de chocs des cultures. Mais surtout, elle va conduire Duke Ellington à enregistrer, 3 ans plus tard, l'une de ses dernières grandes oeuvres : la Far East Suite.<br>
Un magnifique carnet de voyage musical dans lequel l'histoire du Jazz se confond parfois avec l'Histoire tout court. Plus de 50 ans après sa sortie, la Far East Suite revêt donc un statut un peu à part : si elle est boudée par certains critiques, d'autres en revanche la considèrent comme une porte d'entrée idéale dans l'univers d'Ellington car riche de mille sonorités exotiques, ensorcelante et envoûtante, telle une perle d'Orient...<br>
Etagère 5... Boîte n°9... Dossier FES1967... Far East Suite, le grand voyage de Duke Ellington<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Aujourd'hui, le bureau du 59 rue des Archives vous entraîne dans un voyage fantastique. Un véritable périple à la Jules Vernes...<br>
Lorsqu'il quitte New-York au début du mois de septembre 1963, Duke Ellington ne le sait pas encore, mais il s'apprête à vivre une épopée aussi incroyable que rocambolesque. "L'un des voyages les plus aventureux et insolites que nous ayons jamais entrepris", confessera-t-il dans ses mémoires.<br>
Pendant 3 mois, l'orchestre d'Ellington va mener une véritable expédition, de Damas à Athènes, de Kaboul à New Delhi, d'Alexandrie à Téhéran, d'Ankara à Bombay... En tout ? Une vingtaine de destinations à travers tout l'Orient, le tout dans des conditions de voyage parfois dantesques.<br>
Organisée par le Département d'Etat américain au coeur de la Guerre Froide et alors que le monde arabe est secoué de toutes parts, cette tournée d'Ellington va réserver son lot de rencontres improbables, d'incidents diplomatiques et de chocs des cultures. Mais surtout, elle va conduire Duke Ellington à enregistrer, 3 ans plus tard, l'une de ses dernières grandes oeuvres : la Far East Suite.<br>
Un magnifique carnet de voyage musical dans lequel l'histoire du Jazz se confond parfois avec l'Histoire tout court. Plus de 50 ans après sa sortie, la Far East Suite revêt donc un statut un peu à part : si elle est boudée par certains critiques, d'autres en revanche la considèrent comme une porte d'entrée idéale dans l'univers d'Ellington car riche de mille sonorités exotiques, ensorcelante et envoûtante, telle une perle d'Orient...<br>
Etagère 5... Boîte n°9... Dossier FES1967... Far East Suite, le grand voyage de Duke Ellington<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 08 Mar 2020 11:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Art Tatum, le Chopin fou</title>
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                <description><![CDATA[Son incroyable technique pianistique a souvent réduit Art Tatum à sa virtuosité. Le jaillissement permanent de son inspiration, héritée du stride et du ragtime et qui annonce les maîtres du be bop, a pourtant marqué l’histoire de la musique sur un autre terrain que celui de la pure performance. Après Vladimir Horowitz ou Arthur Rubinstein qui l’admiraient, Jean Cocteau ne s’y est pas trompé en le baptisant du nom de « Chopin fou », pour trop bien sentir l’extrême sensibilité de celui qui toute sa vie transfigura les standards en ne les jouant jamais deux fois de la même manière.<br>
Longtemps insaisissable sur le format court et figé du disque 78 tours mais heureusement immortalisée dans nombre d’enregistrements radio et en concert, la verve d’Art Tatum a fasciné le monde entier. Un monde qu’il n’a pu qu’apercevoir du fait de sa quasi cécité et d’une existence trop brève mais qui lui était pourtant offert. Fats Waller, Nat King Cole, Erroll Garner, Bud Powell, Oscar Peterson ou Bill Evans ? Ils lui doivent tous quelque chose. Et si ses dix doigts magiques ont souvent pu faire croire à ses auditeurs que quatre ou six mains couraient sur le clavier, vous comprendrez à l’issue de notre enquête pourquoi le génie d’Art Tatum était véritablement unique.<br>
Étagère 3… Boîte n°7… Dossier AT1909… Art Tatum, le chopin fou.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Son incroyable technique pianistique a souvent réduit Art Tatum à sa virtuosité. Le jaillissement permanent de son inspiration, héritée du stride et du ragtime et qui annonce les maîtres du be bop, a pourtant marqué l’histoire de la musique sur un autre terrain que celui de la pure performance. Après Vladimir Horowitz ou Arthur Rubinstein qui l’admiraient, Jean Cocteau ne s’y est pas trompé en le baptisant du nom de « Chopin fou », pour trop bien sentir l’extrême sensibilité de celui qui toute sa vie transfigura les standards en ne les jouant jamais deux fois de la même manière.<br>
Longtemps insaisissable sur le format court et figé du disque 78 tours mais heureusement immortalisée dans nombre d’enregistrements radio et en concert, la verve d’Art Tatum a fasciné le monde entier. Un monde qu’il n’a pu qu’apercevoir du fait de sa quasi cécité et d’une existence trop brève mais qui lui était pourtant offert. Fats Waller, Nat King Cole, Erroll Garner, Bud Powell, Oscar Peterson ou Bill Evans ? Ils lui doivent tous quelque chose. Et si ses dix doigts magiques ont souvent pu faire croire à ses auditeurs que quatre ou six mains couraient sur le clavier, vous comprendrez à l’issue de notre enquête pourquoi le génie d’Art Tatum était véritablement unique.<br>
Étagère 3… Boîte n°7… Dossier AT1909… Art Tatum, le chopin fou.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 01 Mar 2020 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Freddie Hubbard, l'ange noir de la trompette</title>
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                <description><![CDATA[Un son rond et spectaculaire ? Un savoir ancestral hérité du blues ? Un super-pouvoir qui lui permet de jouer absolument tout, tel un caméléon ? Freddie Hubbard a définitivement l’étoffe d’un héros… Ainsi, lorsqu’il déboule sur la scène jazz au début des années 1960, beaucoup voient en lui le nouveau Miles Davis… Et pour cause : c’est Miles lui-même qui a vendu la mèche : “il y a, dit-il, un jeune trompettiste que j’aime particulièrement… Son nom est Freddie Hubbard”.<br>
Partenaire d’Eric Dolphy et John Coltrane, complice de Wayne Shorter et Herbie Hancock, successeur de Lee Morgan au sein des Jazz Messengers, Hubbard est l’un des piliers du son Blue Note… Mais son vrai moment de gloire, il va le connaître sous le giron du label CTI au début des années 70 et ce, grâce à un disque devenu absolument culte : Red Clay… Un disque paru il y a 50 ans, oeuvre d’un grand musicien qui aura, souvent, eu du mal à se défaire d’un costume d’héritier de Miles, peut-être trop encombrant pour lui. Cette semaine, retour sur les pas d’un “hercule des pistons”, qui va terminer sa course en héros maudit. <br>
Étagère 7… Boîte n°2… Dossier FH1938… Freddie Hubbard, l’ange noir de la trompette<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Un son rond et spectaculaire ? Un savoir ancestral hérité du blues ? Un super-pouvoir qui lui permet de jouer absolument tout, tel un caméléon ? Freddie Hubbard a définitivement l’étoffe d’un héros… Ainsi, lorsqu’il déboule sur la scène jazz au début des années 1960, beaucoup voient en lui le nouveau Miles Davis… Et pour cause : c’est Miles lui-même qui a vendu la mèche : “il y a, dit-il, un jeune trompettiste que j’aime particulièrement… Son nom est Freddie Hubbard”.<br>
Partenaire d’Eric Dolphy et John Coltrane, complice de Wayne Shorter et Herbie Hancock, successeur de Lee Morgan au sein des Jazz Messengers, Hubbard est l’un des piliers du son Blue Note… Mais son vrai moment de gloire, il va le connaître sous le giron du label CTI au début des années 70 et ce, grâce à un disque devenu absolument culte : Red Clay… Un disque paru il y a 50 ans, oeuvre d’un grand musicien qui aura, souvent, eu du mal à se défaire d’un costume d’héritier de Miles, peut-être trop encombrant pour lui. Cette semaine, retour sur les pas d’un “hercule des pistons”, qui va terminer sa course en héros maudit. <br>
Étagère 7… Boîte n°2… Dossier FH1938… Freddie Hubbard, l’ange noir de la trompette<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 23 Feb 2020 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>1961, l’Année Bill Evans.</title>
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                <description><![CDATA[“Je n’aime pas les gens qui font du Jazz un théorème", disait-il... "Le Jazz est avant tout une question de feeling”. <br>
Pianiste introverti, lyrique et délicat, pianiste du sensible et de l'indicible, Bill Evans a posé son spleen sur les 88 touches de son clavier, écrivant au passage quelques-unes des plus belles pages de l’Histoire du Jazz. Parmi-elles, Explorations, Waltz For Debby et Sunday At The Village Vanguard. 3 disques cultes, enregistrés à une époque où Bill Evans avait atteint le sommet de son art, avec Paul Motian à la batterie et Scott La Faro à la basse. C’est l’histoire de ce trio que nous allons vous raconter aujourd’hui…<br>
Etagère 5… boîte E… Dossier B1961… 1961, l’Année Bill Evans.<br>
 <br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[“Je n’aime pas les gens qui font du Jazz un théorème", disait-il... "Le Jazz est avant tout une question de feeling”. <br>
Pianiste introverti, lyrique et délicat, pianiste du sensible et de l'indicible, Bill Evans a posé son spleen sur les 88 touches de son clavier, écrivant au passage quelques-unes des plus belles pages de l’Histoire du Jazz. Parmi-elles, Explorations, Waltz For Debby et Sunday At The Village Vanguard. 3 disques cultes, enregistrés à une époque où Bill Evans avait atteint le sommet de son art, avec Paul Motian à la batterie et Scott La Faro à la basse. C’est l’histoire de ce trio que nous allons vous raconter aujourd’hui…<br>
Etagère 5… boîte E… Dossier B1961… 1961, l’Année Bill Evans.<br>
 <br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 16 Feb 2020 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Song For My Father, le disque culte d’Horace Silver</title>
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                <description><![CDATA[Avec Sidewinder de Lee Morgan, Song For My Father est sans doute le plus grand best-seller du label Blue Note… Et le premier morceau du disque, celui qui lui a donné son nom : un standard parmi les standards ! Paru en 1964, Song For My Father est LE chef-d’oeuvre d’Horace Silver, un pianiste et compositeur génial qui avait su créer son propre univers, entre blues, funk et hard-bop. Sa recette ? Des phrases simples, des gimmicks accrocheurs, un sens inné de la poésie et des grooves chaloupés qui sentent bon les musiques du monde… <br>
Alors oui, le vieil homme qui pose sur la pochette de ce vinyle a de quoi être fier… Avec Song For My Father, son fils vient de lui offrir l’un des plus beau cadeaux du monde. Et sans doute le plus bel hommage qu’un homme puisse rendre à son papa… <br>
Etagère 4… boîte 87… Dossier HS1964… Dans les coulisses de Song For My Father, le disque culte d’Horace Silver<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Avec Sidewinder de Lee Morgan, Song For My Father est sans doute le plus grand best-seller du label Blue Note… Et le premier morceau du disque, celui qui lui a donné son nom : un standard parmi les standards ! Paru en 1964, Song For My Father est LE chef-d’oeuvre d’Horace Silver, un pianiste et compositeur génial qui avait su créer son propre univers, entre blues, funk et hard-bop. Sa recette ? Des phrases simples, des gimmicks accrocheurs, un sens inné de la poésie et des grooves chaloupés qui sentent bon les musiques du monde… <br>
Alors oui, le vieil homme qui pose sur la pochette de ce vinyle a de quoi être fier… Avec Song For My Father, son fils vient de lui offrir l’un des plus beau cadeaux du monde. Et sans doute le plus bel hommage qu’un homme puisse rendre à son papa… <br>
Etagère 4… boîte 87… Dossier HS1964… Dans les coulisses de Song For My Father, le disque culte d’Horace Silver<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 09 Feb 2020 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Rhoda Scott, l’organiste aux pieds nus</title>
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                <description><![CDATA[Pour le pianiste Arthur Rubinstein, elle est une « grande, une très grande virtuose ». Et pour plusieurs générations, elle est l’organiste aux pieds nus, « the barefoot lady ». Rhoda Scott est effectivement la spécialiste sans faille du B3, cet instrument un peu étrange et très encombrant qu’inventa un jour, aux débuts des années trente, Laurens Hammond. Non contente d’en maîtriser à la perfection les deux claviers supérieurs et leur mécanique complexe, Rhoda Scott a mis au point une redoutable technique de pédalier qu’elle caresse de la plante de ses pieds nus…<br>
Rhoda Scott est une musicienne généreuse. Elle qui connait plus d’un millier de chansons, est à l’aise sur tous les tempos et dans tous les contextes. En plus d’un demi siècle, Rhoda Scott s’est littéralement donnée à son art et a croisé le fer avec des dizaines de musiciens. A l’occasion de la sortie de son nouvel album Movin’ Blues, déroulons le tapis rouge, à Rhoda Scott...<br>
Etagère 3…  boîte n°1… Dossier RS1968…  Rhoda Scott, l’organiste aux pieds nus…<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Pour le pianiste Arthur Rubinstein, elle est une « grande, une très grande virtuose ». Et pour plusieurs générations, elle est l’organiste aux pieds nus, « the barefoot lady ». Rhoda Scott est effectivement la spécialiste sans faille du B3, cet instrument un peu étrange et très encombrant qu’inventa un jour, aux débuts des années trente, Laurens Hammond. Non contente d’en maîtriser à la perfection les deux claviers supérieurs et leur mécanique complexe, Rhoda Scott a mis au point une redoutable technique de pédalier qu’elle caresse de la plante de ses pieds nus…<br>
Rhoda Scott est une musicienne généreuse. Elle qui connait plus d’un millier de chansons, est à l’aise sur tous les tempos et dans tous les contextes. En plus d’un demi siècle, Rhoda Scott s’est littéralement donnée à son art et a croisé le fer avec des dizaines de musiciens. A l’occasion de la sortie de son nouvel album Movin’ Blues, déroulons le tapis rouge, à Rhoda Scott...<br>
Etagère 3…  boîte n°1… Dossier RS1968…  Rhoda Scott, l’organiste aux pieds nus…<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 02 Feb 2020 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Django Reinhardt, le génie au bout des doigts : épisode 2</title>
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                <description><![CDATA[Dans la première partie de notre enquête, on a vu comment le jeune banjoïste manouche, né le 23 Janvier 1910, est devenu le meilleur guitariste de la place de Paris. Une trajectoire étonnante qui l’a mené de son petit village de Liberchies en Belgique jusqu’aux fastes de l’hôtel Claridge, à deux pas des Champs-Elysées. Dans l’intervalle, Django Reinhardt aura pas mal bourlingué : en Algérie avec son père, à Toulon où il a découvert le jazz et jusqu’à Paris où il pose sa roulotte à deux pas de la Porte de Clignancourt. C’est là qu’un incendie lui a coûté l’usage de deux doigts, alors qu’il avait 18 ans… <br>
Pourtant, malgré ce terrible coup du sort, Django est devenu ce guitariste unique à la virtuosité sans égale, prisé du tout Paris comme des vedettes de la chanson. Enfin, c’est en 1934 dans les coulisses du Claridge, que Django Reinhardt a inventé sans le savoir le Quintette du Hot Club de France, lors d’une jam improvisée avec le violoniste Stéphane Grappelli. Le quintette? Un orchestre tout à cordes puisant son inspiration dans la culture tzigane autant que dans le swing américain… Un son absolument nouveau qui va faire entrer Django Reinhardt dans la modernité. <br>
Étagère 4… Boîte n°6… Dossier DR 1910… Django Reinhardt, le génie au bout des doigts, épisode 2. <br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Dans la première partie de notre enquête, on a vu comment le jeune banjoïste manouche, né le 23 Janvier 1910, est devenu le meilleur guitariste de la place de Paris. Une trajectoire étonnante qui l’a mené de son petit village de Liberchies en Belgique jusqu’aux fastes de l’hôtel Claridge, à deux pas des Champs-Elysées. Dans l’intervalle, Django Reinhardt aura pas mal bourlingué : en Algérie avec son père, à Toulon où il a découvert le jazz et jusqu’à Paris où il pose sa roulotte à deux pas de la Porte de Clignancourt. C’est là qu’un incendie lui a coûté l’usage de deux doigts, alors qu’il avait 18 ans… <br>
Pourtant, malgré ce terrible coup du sort, Django est devenu ce guitariste unique à la virtuosité sans égale, prisé du tout Paris comme des vedettes de la chanson. Enfin, c’est en 1934 dans les coulisses du Claridge, que Django Reinhardt a inventé sans le savoir le Quintette du Hot Club de France, lors d’une jam improvisée avec le violoniste Stéphane Grappelli. Le quintette? Un orchestre tout à cordes puisant son inspiration dans la culture tzigane autant que dans le swing américain… Un son absolument nouveau qui va faire entrer Django Reinhardt dans la modernité. <br>
Étagère 4… Boîte n°6… Dossier DR 1910… Django Reinhardt, le génie au bout des doigts, épisode 2. <br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 26 Jan 2020 11:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Django Reinhardt, le génie au bout des doigts : épisode 1</title>
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                <description><![CDATA[Un son reconnaissable entre mille, un improvisateur hors-normes et une personnalité légendaire ? 110 ans après sa naissance, Django Reinhardt reste le plus grand musicien de jazz de ce côté-ci de l’Atlantique, et l'inventeur d'un genre qu'il aura transcendé et dépassé: le Jazz Manouche… Autodidacte insaisissable, funambule extraordinaire malgré sa main estropiée, Django Reinhardt a traversé la première moitié du XXème siècle tel une étoile filante, du Paris délabré de la Zone à l’école du musette, des nuages de l'Occupation aux Etats-Unis en passant par la formidable épopée du Quintette du Hot Club de France…<br>
Héros de tout un peuple et Dieu de tous les guitaristes, Django Reinhardt est “le seul musicien de jazz non-américain à avoir fait couler autant d’encre”, comme le disait si bien le musicologue Daniel Nevers… Car si Bird, Satchmo, Diz et Duke ont tous gagné leur place au Panthéon du Swing, nul doute qu’ils auront accueilli à bras ouvert ce prodigieux Manouche qui fût leur égal, et que l’on appelle toujours aussi affectueusement : Django. <br>
Étagère 4… Boîte n°6… Dossier DR 1910… Django Reinhardt, le génie au bout des doigts, épisode 1.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Un son reconnaissable entre mille, un improvisateur hors-normes et une personnalité légendaire ? 110 ans après sa naissance, Django Reinhardt reste le plus grand musicien de jazz de ce côté-ci de l’Atlantique, et l'inventeur d'un genre qu'il aura transcendé et dépassé: le Jazz Manouche… Autodidacte insaisissable, funambule extraordinaire malgré sa main estropiée, Django Reinhardt a traversé la première moitié du XXème siècle tel une étoile filante, du Paris délabré de la Zone à l’école du musette, des nuages de l'Occupation aux Etats-Unis en passant par la formidable épopée du Quintette du Hot Club de France…<br>
Héros de tout un peuple et Dieu de tous les guitaristes, Django Reinhardt est “le seul musicien de jazz non-américain à avoir fait couler autant d’encre”, comme le disait si bien le musicologue Daniel Nevers… Car si Bird, Satchmo, Diz et Duke ont tous gagné leur place au Panthéon du Swing, nul doute qu’ils auront accueilli à bras ouvert ce prodigieux Manouche qui fût leur égal, et que l’on appelle toujours aussi affectueusement : Django. <br>
Étagère 4… Boîte n°6… Dossier DR 1910… Django Reinhardt, le génie au bout des doigts, épisode 1.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 19 Jan 2020 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>From Spirituals to Swing, la saga du Golden Gate Quartet</title>
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                <description><![CDATA[Depuis 1934, le Golden Gate Quartet propage à travers le monde la bonne parole, celle qui a donné chair au negro spirituals et au gospel. Mais en sortant ces expressions musicales de l’église et en les frottant de jazz, avec cette pulsation inimitable et ces harmonies vocales au cordeau qui s’inspirent des sections de big-band, ce quartet vocal a aussi rencontré un succès inédit, populaire et jamais démenti.<br>
Aux Etats-Unis bien sûr, où leur apparition à la mythique soirée From Spirituals to Swing au Carnegie Hall de New York en a fait des vedettes incontournables. Mais en Europe également, et en France précisément où va s’écrire une part importante de leur histoire. Du rock n’ roll au rhythm and blues, d’Elvis Presley à Ray Charles, ils seront nombreux à payer leur dette au Golden Gate Quartet, qui, sans tambour ni trompette, demeure pour l’éternité une des plus formidables machine à swing de l’histoire...<br>
Étagère 6… Boîte n°12… Dossier GGQ1934… From Spirituals to Swing, la saga du Golden Gate Quartet<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Depuis 1934, le Golden Gate Quartet propage à travers le monde la bonne parole, celle qui a donné chair au negro spirituals et au gospel. Mais en sortant ces expressions musicales de l’église et en les frottant de jazz, avec cette pulsation inimitable et ces harmonies vocales au cordeau qui s’inspirent des sections de big-band, ce quartet vocal a aussi rencontré un succès inédit, populaire et jamais démenti.<br>
Aux Etats-Unis bien sûr, où leur apparition à la mythique soirée From Spirituals to Swing au Carnegie Hall de New York en a fait des vedettes incontournables. Mais en Europe également, et en France précisément où va s’écrire une part importante de leur histoire. Du rock n’ roll au rhythm and blues, d’Elvis Presley à Ray Charles, ils seront nombreux à payer leur dette au Golden Gate Quartet, qui, sans tambour ni trompette, demeure pour l’éternité une des plus formidables machine à swing de l’histoire...<br>
Étagère 6… Boîte n°12… Dossier GGQ1934… From Spirituals to Swing, la saga du Golden Gate Quartet<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 12 Jan 2020 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Claude Bolling, un monument du swing</title>
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                <description><![CDATA[A jamais associé à Borsalino, aux figures d’Alain Delon et Jean-Paul Belmondo, Claude Bolling est bien plus que l’homme aux cent musiques de film, compositeur attitré du cinéma français depuis la fin des années 60… Car Claude Bolling est avant toute chose un jazzman et l’un des meilleurs de ce côté-ci de l’Atlantique... <br>
Pianiste prodige, enfant des mythiques Tabou et Club Saint Germain, Bolling est aussi un homme orchestre qui a conduit son big-band pendant plus de 60 ans ! “Qu'y a-t-il dans le piano de Claude Bolling ?” se demande Vincent Perrot dans un film publié ces jours-ci par Frémeaux &amp; Associés. La réponse ? Elle se trouve quelque-part entre Jelly Roll Morton et Duke Ellington, entre le jazz et le classique, entre les caves de Saint-Germain-des-Prés et les studios de cinéma, et même jusqu’au carton mondial de The Joker en 2019, car c’est bien sa version de Temptation Rag que l’on entend dans les premières secondes du film... Bref, un monde étonnamment vaste que Claude Bolling aura croqué le long de ses 70 ans de carrière… <br>
Étagère n°8… Boîte n°13… Dossier CB 1930… Claude Bolling, un monument du swing<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[A jamais associé à Borsalino, aux figures d’Alain Delon et Jean-Paul Belmondo, Claude Bolling est bien plus que l’homme aux cent musiques de film, compositeur attitré du cinéma français depuis la fin des années 60… Car Claude Bolling est avant toute chose un jazzman et l’un des meilleurs de ce côté-ci de l’Atlantique... <br>
Pianiste prodige, enfant des mythiques Tabou et Club Saint Germain, Bolling est aussi un homme orchestre qui a conduit son big-band pendant plus de 60 ans ! “Qu'y a-t-il dans le piano de Claude Bolling ?” se demande Vincent Perrot dans un film publié ces jours-ci par Frémeaux &amp; Associés. La réponse ? Elle se trouve quelque-part entre Jelly Roll Morton et Duke Ellington, entre le jazz et le classique, entre les caves de Saint-Germain-des-Prés et les studios de cinéma, et même jusqu’au carton mondial de The Joker en 2019, car c’est bien sa version de Temptation Rag que l’on entend dans les premières secondes du film... Bref, un monde étonnamment vaste que Claude Bolling aura croqué le long de ses 70 ans de carrière… <br>
Étagère n°8… Boîte n°13… Dossier CB 1930… Claude Bolling, un monument du swing<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 15 Dec 2019 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Clifford Brown, l'étoile filante de la trompette</title>
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                <description><![CDATA[Un son ample, une virtuosité chantante et une technique hors-pair : Clifford Brown fut une étoile filante dans la galaxie du jazz et un ovni parmi les musiciens.<br>
Lui qui ne buvait "que du jus de fruit" et encore, avec modération, comme l'a écrit Alain Gerber, ne vivait que pour une chose : sa passion de la musique.<br>
Adoubé par Fats Navarro, admiré par Dizzy Gillespie, jalousé par Miles Davis... Clifford Brown était un type aussi droit qu'il était génial. Un gars simple et attachant, généralement planqué derrière son chapeau, et dont la sonorité de trompette était sans égale.<br>
En 1956, Clifford Brown, 26 ans, avait toutes les cartes en main pour devenir le plus grand trompettiste de l'Histoire du jazz... Sauf que la mort l'attendait au tournant...<br>
Etagère n°9...  Boîte n°15... Dossier CB1930... Clifford Brown, l'étoile filante de la trompette<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Un son ample, une virtuosité chantante et une technique hors-pair : Clifford Brown fut une étoile filante dans la galaxie du jazz et un ovni parmi les musiciens.<br>
Lui qui ne buvait "que du jus de fruit" et encore, avec modération, comme l'a écrit Alain Gerber, ne vivait que pour une chose : sa passion de la musique.<br>
Adoubé par Fats Navarro, admiré par Dizzy Gillespie, jalousé par Miles Davis... Clifford Brown était un type aussi droit qu'il était génial. Un gars simple et attachant, généralement planqué derrière son chapeau, et dont la sonorité de trompette était sans égale.<br>
En 1956, Clifford Brown, 26 ans, avait toutes les cartes en main pour devenir le plus grand trompettiste de l'Histoire du jazz... Sauf que la mort l'attendait au tournant...<br>
Etagère n°9...  Boîte n°15... Dossier CB1930... Clifford Brown, l'étoile filante de la trompette<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 01 Dec 2019 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Herbie Hancock, les années Blue Note</title>
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                <description><![CDATA[A 79 ans, Herbie Hancock a déjà sa place au panthéon de la musique... Curieux de tous les styles, féru de science et de technologie, cet aventurier des temps modernes a connu plusieurs révolutions et la plupart du temps, il en a été le principal instigateur...<br>
Jazz Funk dans les années 1970 ? Hip-hop dans les années 1980 ? C'est tout simplement l'ADN de la musique moderne que ce chercheur a découvert, grâce à ses expériences sonores inédites. Mais avant cela, il avait contribué a définir le son du Jazz dans les années 1960.<br>
Cet éternel jeune homme a marqué plusieurs générations de son empreinte et, aujourd'hui encore, il n'est pas une évolution musicale qui ne lui doive un peu quelque chose. A l'instar de Miles Davis, dont il fut le pianiste, Herbie Hancock est un homme aux multiples facettes. Il est donc difficile à cerner...<br>
Au lendemain de son triomphe Salle Pleyel pour le festival Pianorama, et de son festival à l'opéra de Monte Carlo, nous allons tenter d'établir son profil, en nous concentrant sur sa première vie. Celle qui a fait d'Herbie Hancock l'un des plus grands pianistes de Jazz.<br>
Etagère n°4... Boîte n°12... Dossier HH1940... Herbie Hancock, les années Blue Note<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[A 79 ans, Herbie Hancock a déjà sa place au panthéon de la musique... Curieux de tous les styles, féru de science et de technologie, cet aventurier des temps modernes a connu plusieurs révolutions et la plupart du temps, il en a été le principal instigateur...<br>
Jazz Funk dans les années 1970 ? Hip-hop dans les années 1980 ? C'est tout simplement l'ADN de la musique moderne que ce chercheur a découvert, grâce à ses expériences sonores inédites. Mais avant cela, il avait contribué a définir le son du Jazz dans les années 1960.<br>
Cet éternel jeune homme a marqué plusieurs générations de son empreinte et, aujourd'hui encore, il n'est pas une évolution musicale qui ne lui doive un peu quelque chose. A l'instar de Miles Davis, dont il fut le pianiste, Herbie Hancock est un homme aux multiples facettes. Il est donc difficile à cerner...<br>
Au lendemain de son triomphe Salle Pleyel pour le festival Pianorama, et de son festival à l'opéra de Monte Carlo, nous allons tenter d'établir son profil, en nous concentrant sur sa première vie. Celle qui a fait d'Herbie Hancock l'un des plus grands pianistes de Jazz.<br>
Etagère n°4... Boîte n°12... Dossier HH1940... Herbie Hancock, les années Blue Note<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 24 Nov 2019 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>"The Blues And The Abstract Truth", l'album culte de Oliver Nelson</title>
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                <description><![CDATA[Avec ses arrangements léchés, ses sonorités amples et son casting 5 étoiles, “The Blues And The Abstract Truth” est un classique absolu du jazz moderne… Mais c’est surtout l’avènement d’un saxophoniste et compositeur qui, le temps d’une séance, le 23 Février 1961, aura atteint l’état de grâce…<br>
Héros méconnu, héros “tragique” pour le chroniqueur Len Lyons, Oliver Nelson est à ranger dans la catégorie des oubliés du jazz : s’il est vénéré par de nombreux musiciens et mélomanes, il reste relativement peu connu du grand public. La faute à une trajectoire aussi discrète que furtive, qui l’a vu se consumer dans les studios d’Hollywood et mourir brutalement à l’âge de 43 ans.<br>
Pourtant, en tant que compositeur et arrangeur, Oliver Nelson aurait pu facilement boxer dans la catégorie poids lourds : celle des Duke Ellington, Charles Mingus, Gil Evans ou autres Quincy Jones… Ce qui est sûr, c’est qu’avec les 6 titres de “The Blues And The Abstract Truth”, et en particulier son ouverture, le mythique “Stolen Moments”, Oliver Nelson avait trouvé sa signature.<br>
Étagère 7… Boîte n°12… Dossier ON1961… “The Blues And The Abstract Truth”, l’album culte d’Oliver Nelson.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Avec ses arrangements léchés, ses sonorités amples et son casting 5 étoiles, “The Blues And The Abstract Truth” est un classique absolu du jazz moderne… Mais c’est surtout l’avènement d’un saxophoniste et compositeur qui, le temps d’une séance, le 23 Février 1961, aura atteint l’état de grâce…<br>
Héros méconnu, héros “tragique” pour le chroniqueur Len Lyons, Oliver Nelson est à ranger dans la catégorie des oubliés du jazz : s’il est vénéré par de nombreux musiciens et mélomanes, il reste relativement peu connu du grand public. La faute à une trajectoire aussi discrète que furtive, qui l’a vu se consumer dans les studios d’Hollywood et mourir brutalement à l’âge de 43 ans.<br>
Pourtant, en tant que compositeur et arrangeur, Oliver Nelson aurait pu facilement boxer dans la catégorie poids lourds : celle des Duke Ellington, Charles Mingus, Gil Evans ou autres Quincy Jones… Ce qui est sûr, c’est qu’avec les 6 titres de “The Blues And The Abstract Truth”, et en particulier son ouverture, le mythique “Stolen Moments”, Oliver Nelson avait trouvé sa signature.<br>
Étagère 7… Boîte n°12… Dossier ON1961… “The Blues And The Abstract Truth”, l’album culte d’Oliver Nelson.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 10 Nov 2019 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Martial Solal : d'Alger à Newport, une vie au piano</title>
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                <description><![CDATA[Alors qu'il soufflait ses 91 bougies, Martial Solal proposait en 2018 un nouvel album comme on déroule le fil de sa vie. "Histoires improvisées (Paroles et musique)" jetait en effet un regard tendre sur les grandes étapes de la vie du pianiste, chaque petit papier sorti d'un chapeau étant prétexte à une improvisation inspirée par Alger, sa ville natale, par "A bout de souffle", le film de Jean-Luc Godard dont il écrivit la mythique bande-originale, ou par Kenny Clarke qu'il côtoya comme pilier du fameux Club Saint-Germain.<br>
Une vie passée sur son tabouret, comme le rappelait l'autobiographie, publiée en 2008 chez Actes Sud, de cet infatiguable explorateur de formes. Une vie entièrement dévolue au jazz et abordant son art par le versant de l'originalité et de la curiosité. Car Martial Solal n'aura pas ménagé ses efforts pour imposer sa voix et son style dans l'histoire du jazz moderne, s'offrant même la possibilité d'une carrière américaine.<br>
C'est à Paris, à l'âge d'or du début des années 1950, qu'il se forge une réputation de pianiste virtuose, à l'aise sur tous les terrains, que ce soit aux côtés de Sidney Bechet ou Django Reinhardts, au milieu des grandes formations de son temps ou dans toutes les configurations dont le piano est le pivot (dans son historique trio avec Guy Pedersen et Daniel Humair mais aussi en duo et solo, dont il se révèle un spécialiste rare).<br>
Peu à peu, et sans jamais se départir d'une proverbiale fantaisie, il repense la notion de standard en multipliant les innovations. Sa réputation va vite dépasser les frontières et une invitation au festival de Newport en 1963 va le faire accéder à une reconnaissance internationale. A partir de ce moment-là, le nom de Martial Solal va définitivement briller parmi ceux des plus grands pianistes de son temps. Et c'est l'histoire de cette irrésistible ascension que les enquêteurs du 59 rue des archives vont dénouer aujourd'hui.<br>
Etagère n°3... Boîte n°5... Dossier MS1963... Martial Solal, d'Alger à Newport, une vie au piano<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Alors qu'il soufflait ses 91 bougies, Martial Solal proposait en 2018 un nouvel album comme on déroule le fil de sa vie. "Histoires improvisées (Paroles et musique)" jetait en effet un regard tendre sur les grandes étapes de la vie du pianiste, chaque petit papier sorti d'un chapeau étant prétexte à une improvisation inspirée par Alger, sa ville natale, par "A bout de souffle", le film de Jean-Luc Godard dont il écrivit la mythique bande-originale, ou par Kenny Clarke qu'il côtoya comme pilier du fameux Club Saint-Germain.<br>
Une vie passée sur son tabouret, comme le rappelait l'autobiographie, publiée en 2008 chez Actes Sud, de cet infatiguable explorateur de formes. Une vie entièrement dévolue au jazz et abordant son art par le versant de l'originalité et de la curiosité. Car Martial Solal n'aura pas ménagé ses efforts pour imposer sa voix et son style dans l'histoire du jazz moderne, s'offrant même la possibilité d'une carrière américaine.<br>
C'est à Paris, à l'âge d'or du début des années 1950, qu'il se forge une réputation de pianiste virtuose, à l'aise sur tous les terrains, que ce soit aux côtés de Sidney Bechet ou Django Reinhardts, au milieu des grandes formations de son temps ou dans toutes les configurations dont le piano est le pivot (dans son historique trio avec Guy Pedersen et Daniel Humair mais aussi en duo et solo, dont il se révèle un spécialiste rare).<br>
Peu à peu, et sans jamais se départir d'une proverbiale fantaisie, il repense la notion de standard en multipliant les innovations. Sa réputation va vite dépasser les frontières et une invitation au festival de Newport en 1963 va le faire accéder à une reconnaissance internationale. A partir de ce moment-là, le nom de Martial Solal va définitivement briller parmi ceux des plus grands pianistes de son temps. Et c'est l'histoire de cette irrésistible ascension que les enquêteurs du 59 rue des archives vont dénouer aujourd'hui.<br>
Etagère n°3... Boîte n°5... Dossier MS1963... Martial Solal, d'Alger à Newport, une vie au piano<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 27 Oct 2019 11:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Alors qu'il soufflait ses 91 bougies, Martial Solal proposait en 2018 un nouvel album comme on déroule le fil de sa vie. "Histoires improvisées (Paroles et musique)" jetait en effet un regard tendre sur les grandes étapes de la vie du pianiste, chaque...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Anita O'Day, la Bad Girl du Jazz</title>
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                <description><![CDATA[Née Anita Belle Colton en octobre 1919, cette géante du jazz est plus connue sous le nom d'Anita O'Day. Une voix fabuleuse soutenue par une vraie technique de musicienne ? Un caractère mutin et indomptable ?<br>
Une classe folle qu'elle incarnait jusqu'au bout de ses longs gants blancs ? Jusqu'à sa mort en 2006 à l'âge de 87 ans, Anita O'Day fut une survivante du swing et assurément l'une des plus grandes chanteuses de jazz, dans l'ombre éternelle des trois grandes : Billie, Ella et Sarah, qu'elle aura fait plus que tutoyer...<br>
Mais Anita O'Day, c'est aussi un parcours semé d'embûches : celui d'une chanteuse blanche au pays du jazz afro-américain, celui d'une femme de caractère, indépendante mais fragile aussi, qui aura flirté avec la mort plutôt deux fois qu'une et fréquenté la prison sur des bases régulières...<br>
Pas un hasard, dès lors, que son autobiographie soit intitulée "High Times, Hard Times". Des hauts et des bas... Car à l'image de ses prouesses vocales, la vie d'Anita O'Day fut un énorme grand-huit, aux loopings parfois vertigineux.<br>
Etagère n°8... Boîte 5... Dossier AO1919... Anita O'Day, la Bad Girl du Jazz<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Née Anita Belle Colton en octobre 1919, cette géante du jazz est plus connue sous le nom d'Anita O'Day. Une voix fabuleuse soutenue par une vraie technique de musicienne ? Un caractère mutin et indomptable ?<br>
Une classe folle qu'elle incarnait jusqu'au bout de ses longs gants blancs ? Jusqu'à sa mort en 2006 à l'âge de 87 ans, Anita O'Day fut une survivante du swing et assurément l'une des plus grandes chanteuses de jazz, dans l'ombre éternelle des trois grandes : Billie, Ella et Sarah, qu'elle aura fait plus que tutoyer...<br>
Mais Anita O'Day, c'est aussi un parcours semé d'embûches : celui d'une chanteuse blanche au pays du jazz afro-américain, celui d'une femme de caractère, indépendante mais fragile aussi, qui aura flirté avec la mort plutôt deux fois qu'une et fréquenté la prison sur des bases régulières...<br>
Pas un hasard, dès lors, que son autobiographie soit intitulée "High Times, Hard Times". Des hauts et des bas... Car à l'image de ses prouesses vocales, la vie d'Anita O'Day fut un énorme grand-huit, aux loopings parfois vertigineux.<br>
Etagère n°8... Boîte 5... Dossier AO1919... Anita O'Day, la Bad Girl du Jazz<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 20 Oct 2019 10:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Ahmad Jamal, l'architecte du jazz</title>
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                <description><![CDATA[A 89 ans, Ahmad Jamal jouit d'une aura considérable. Il fait partie du cercle très fermé des légendes vivantes du piano jazz et ses apparitions sur scène, de plus en plus rares, sont toujours un évènement... Pourtant, celui que l'on surnomme "l'architecte" n'a pas toujours fait l'unanimité : il a dû batailler ferme contre une partie de la critique qui ne voyait en lui qu'un pianiste de bar quand d'autres, comme Miles, ne juraient que par lui. Connu pour sa version historique de Poinciana en 1958, Ahmad Jamal, musicien coloriste et pianiste des grands espaces vient de publier son nouvel album : Ballades. L'occasion de brosser le portrait d'un maître aussi discret dans la vie que face au clavier.<br>
Etagère n°7... Boîte n°4... Dossier AJ190... Ahmad Jamal, l'architecte du jazz.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[A 89 ans, Ahmad Jamal jouit d'une aura considérable. Il fait partie du cercle très fermé des légendes vivantes du piano jazz et ses apparitions sur scène, de plus en plus rares, sont toujours un évènement... Pourtant, celui que l'on surnomme "l'architecte" n'a pas toujours fait l'unanimité : il a dû batailler ferme contre une partie de la critique qui ne voyait en lui qu'un pianiste de bar quand d'autres, comme Miles, ne juraient que par lui. Connu pour sa version historique de Poinciana en 1958, Ahmad Jamal, musicien coloriste et pianiste des grands espaces vient de publier son nouvel album : Ballades. L'occasion de brosser le portrait d'un maître aussi discret dans la vie que face au clavier.<br>
Etagère n°7... Boîte n°4... Dossier AJ190... Ahmad Jamal, l'architecte du jazz.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 22 Sep 2019 10:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Rubberband, l'album perdu de Miles Davis</title>
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                <description><![CDATA[1985... Cette année là, Mikhaïl Gorbatchev s’empare du Kremlin, Emir Kusturica est palme d’or à Cannes et l’épave du Titanic est découverte. En musique ? C’est “We Are The World” produit par Quincy Jones, Madonna la "Material Girl" et Prince, toujours numéro 1… La même année Miles Davis, 59 ans, signe un nouveau contrat chez Warner et entre en studio avec un tout nouveau projet en tête : “Rubberband”... Un album aux couleurs Funk et Pop qu’il ne terminera jamais, préférant plancher sur « Tutu » avec Marcus Miller.<br>
34 ans après, et alors que « Rubberband » sort enfin dans une version remixée et retravaillée, le Cabinet d’Enquête du 59 Rue des Archives vous emmène dans les coulisses du disque et vous raconte l’histoire d’une icône de la trompette Jazz qui au début des années 80, était revenue aux affaires après 6 ans d’absence, avec des albums électriques comme "We Want Miles", "Decoy" et "You’re Under Arrest", sur fond de drogue et de relations houleuses avec sa femme, Cicely Tyson.<br>
Invité de l’émission : Vince Wilburn Jr, neveu de Miles Davis, batteur et co-producteur des sessions d’origines de « Rubberband », et de sa ressortie en 2019.<br>
Etagère n°5... Boîte n°9... Dossier MD1985... "Rubberband", l'album perdu de Miles Davis...<br>
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 <br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[1985... Cette année là, Mikhaïl Gorbatchev s’empare du Kremlin, Emir Kusturica est palme d’or à Cannes et l’épave du Titanic est découverte. En musique ? C’est “We Are The World” produit par Quincy Jones, Madonna la "Material Girl" et Prince, toujours numéro 1… La même année Miles Davis, 59 ans, signe un nouveau contrat chez Warner et entre en studio avec un tout nouveau projet en tête : “Rubberband”... Un album aux couleurs Funk et Pop qu’il ne terminera jamais, préférant plancher sur « Tutu » avec Marcus Miller.<br>
34 ans après, et alors que « Rubberband » sort enfin dans une version remixée et retravaillée, le Cabinet d’Enquête du 59 Rue des Archives vous emmène dans les coulisses du disque et vous raconte l’histoire d’une icône de la trompette Jazz qui au début des années 80, était revenue aux affaires après 6 ans d’absence, avec des albums électriques comme "We Want Miles", "Decoy" et "You’re Under Arrest", sur fond de drogue et de relations houleuses avec sa femme, Cicely Tyson.<br>
Invité de l’émission : Vince Wilburn Jr, neveu de Miles Davis, batteur et co-producteur des sessions d’origines de « Rubberband », et de sa ressortie en 2019.<br>
Etagère n°5... Boîte n°9... Dossier MD1985... "Rubberband", l'album perdu de Miles Davis...<br>
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 <br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 14 Sep 2019 10:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Abdullah Ibrahim, le sorcier du jazz sud-africain</title>
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                <description><![CDATA[Abullah Ibrahim et son ensemble "Ekaya".<br>
 <br>
Ils sont rares les musiciens qui ont incarné l’histoire de leur pays. Et incontestablement, Abdullah Ibrahim est de ceux-là. D’abord connu sous le nom de Dollar Brand, son destin a épousé des décennies d’Histoire et de luttes du peuple noir en Afrique du Sud… Né à Cape Town en 1934, fondateur de l’un des premiers grands groupes de jazz de son pays (les Jazz Epistles), Abdullah Ibrahim est un poète plus qu’un pianiste, un conteur plus qu’un jazzman… Un formidable coloriste découvert en Europe par Duke Ellington, et dont on dit qu’il aurait influencé l’art du solo de Keith Jarrett dans les années 70 ! Aujourd’hui, Abdullah Ibrahim a toujours des choses à dire : Son nouvel album avec l’ensemble Ekaya, “The Balance”, est paru Vendredi, et un piano solo intitulé “Dream Time” sortira lui à la fin du mois d'Août. Deux bonnes raisons de partir sur les traces d’un musicien qui, à 84 ans, a passé l’essentiel de sa vie en exil mais n’a jamais oublié d’où il vient : ''D’une certaine manière, dans notre musique, nous n’avons jamais quitté l’Afrique du Sud, a dit un jour Abdullah Ibrahim… Je sais où sont mes racines, et elles restent avec moi... “<br>
 <br>
Invités:<br>
Denis-Constant Martin, ancien Directeur de recherches à la Fondation Nationale des Sciences Politiques, CERI et Centre Les Afriques dans le Monde. Auteur de Sounding the Cape, Music, Identity and Politics in South Africa (Somerset West, African Minds, 2013) et Cape Town Harmonies, Memory, Humour and Resilience avec Armelle Gaulier (Somerset West, African Minds, 2017)<br>
Cheikh Tidiane Fall, batteur, percussioniste, ancien membre du groupe d'Abdullah Ibrahim.<br>
Etagère n°4… Boite n°6… Dossier AI1934… Abdullah Ibrahim, le sorcier du jazz sud africain.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Abullah Ibrahim et son ensemble "Ekaya".<br>
 <br>
Ils sont rares les musiciens qui ont incarné l’histoire de leur pays. Et incontestablement, Abdullah Ibrahim est de ceux-là. D’abord connu sous le nom de Dollar Brand, son destin a épousé des décennies d’Histoire et de luttes du peuple noir en Afrique du Sud… Né à Cape Town en 1934, fondateur de l’un des premiers grands groupes de jazz de son pays (les Jazz Epistles), Abdullah Ibrahim est un poète plus qu’un pianiste, un conteur plus qu’un jazzman… Un formidable coloriste découvert en Europe par Duke Ellington, et dont on dit qu’il aurait influencé l’art du solo de Keith Jarrett dans les années 70 ! Aujourd’hui, Abdullah Ibrahim a toujours des choses à dire : Son nouvel album avec l’ensemble Ekaya, “The Balance”, est paru Vendredi, et un piano solo intitulé “Dream Time” sortira lui à la fin du mois d'Août. Deux bonnes raisons de partir sur les traces d’un musicien qui, à 84 ans, a passé l’essentiel de sa vie en exil mais n’a jamais oublié d’où il vient : ''D’une certaine manière, dans notre musique, nous n’avons jamais quitté l’Afrique du Sud, a dit un jour Abdullah Ibrahim… Je sais où sont mes racines, et elles restent avec moi... “<br>
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Invités:<br>
Denis-Constant Martin, ancien Directeur de recherches à la Fondation Nationale des Sciences Politiques, CERI et Centre Les Afriques dans le Monde. Auteur de Sounding the Cape, Music, Identity and Politics in South Africa (Somerset West, African Minds, 2013) et Cape Town Harmonies, Memory, Humour and Resilience avec Armelle Gaulier (Somerset West, African Minds, 2017)<br>
Cheikh Tidiane Fall, batteur, percussioniste, ancien membre du groupe d'Abdullah Ibrahim.<br>
Etagère n°4… Boite n°6… Dossier AI1934… Abdullah Ibrahim, le sorcier du jazz sud africain.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 30 Jul 2019 10:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Abullah Ibrahim et son ensemble "Ekaya".
 
Ils sont rares les musiciens qui ont incarné l’histoire de leur pays. Et incontestablement, Abdullah Ibrahim est de ceux-là. D’abord connu sous le nom de Dollar Brand, son destin a épousé des décennies d’Histo...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Howling Wolf, le Blues toutes griffes dehors</title>
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                <description><![CDATA[Howlin' Wolf chante "Smokestack Lightning"<br>
 <br>
Howlin' Wolf était un colosse, et un colosse toujours en colère. De son Sud natal à Chicago en passant par Memphis puis par l’Europe où de jeunes adolescents se prosterneront à ses pieds, l’existence n’a pas épargné Chester Burnett. Après une enfance épouvantable de misère et le dur apprentissage du métier de musicien dans le Delta des juke-joints crapoteux et des grandes plantations, Howlin' Wolf va devenir l’autre figure du son de Chicago avec Muddy Waters, son grand rival… Tout chez Howlin Wolf paraît excessif, hors-norme: ses mains grandes comme son énorme tête étouffant un harmonica qui semble avoir soudainement la taille d’une pince à épiler, ses épaules et son coffre lui donnant des allures de boxeur catégorie poid-lourds, et bien sûr cette voix unique, puissante, virile mais quand même un peu féminine… Une voix qui peut plonger au fond de sa poitrine et sécréter sa propre réverbe, prendre l’instant d’après une belle moire ensoleillée et soudainement se retrouver contrainte au fond de la gorge, comme serrée par la colère. Cette force qui va, accompagnée par les plus remarquables instrumentistes de son temps, n’était pas gratuite, mais toute entière au service de la musique. Le producteur Sam Philips lui a d’ailleurs rendu le plus bel hommage qui soit en affirmant qu’Howlin' Wolf « ne chantait pas, ne jouait pas, il projetait son âme dans le studio ». Et c’est l’histoire de cet incroyable don de soi qui fait l’objet de notre enquête du jour...<br>
Etagère n°2… Boite n°3… Dossier HW1959… Howlin Wolf, le Blues toutes griffes dehors.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Howlin' Wolf chante "Smokestack Lightning"<br>
 <br>
Howlin' Wolf était un colosse, et un colosse toujours en colère. De son Sud natal à Chicago en passant par Memphis puis par l’Europe où de jeunes adolescents se prosterneront à ses pieds, l’existence n’a pas épargné Chester Burnett. Après une enfance épouvantable de misère et le dur apprentissage du métier de musicien dans le Delta des juke-joints crapoteux et des grandes plantations, Howlin' Wolf va devenir l’autre figure du son de Chicago avec Muddy Waters, son grand rival… Tout chez Howlin Wolf paraît excessif, hors-norme: ses mains grandes comme son énorme tête étouffant un harmonica qui semble avoir soudainement la taille d’une pince à épiler, ses épaules et son coffre lui donnant des allures de boxeur catégorie poid-lourds, et bien sûr cette voix unique, puissante, virile mais quand même un peu féminine… Une voix qui peut plonger au fond de sa poitrine et sécréter sa propre réverbe, prendre l’instant d’après une belle moire ensoleillée et soudainement se retrouver contrainte au fond de la gorge, comme serrée par la colère. Cette force qui va, accompagnée par les plus remarquables instrumentistes de son temps, n’était pas gratuite, mais toute entière au service de la musique. Le producteur Sam Philips lui a d’ailleurs rendu le plus bel hommage qui soit en affirmant qu’Howlin' Wolf « ne chantait pas, ne jouait pas, il projetait son âme dans le studio ». Et c’est l’histoire de cet incroyable don de soi qui fait l’objet de notre enquête du jour...<br>
Etagère n°2… Boite n°3… Dossier HW1959… Howlin Wolf, le Blues toutes griffes dehors.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 23 Jun 2019 10:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Howlin' Wolf chante "Smokestack Lightning"
 
Howlin' Wolf était un colosse, et un colosse toujours en colère. De son Sud natal à Chicago en passant par Memphis puis par l’Europe où de jeunes adolescents se prosterneront à ses pieds, l’existence n’a pas...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Quincy Jones l'Homme-Orchestre</title>
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                <description><![CDATA[Naissance d'un orchestre : Quincy Jones en Europe en 1960.<br>
 Rediffusion d'une enquête du 9 juin 2019<br>
Quincy Jones a tout appris de son métier grâce au jazz. Trompettiste, chef d’orchestre, arrangeur, producteur, directeur artistique : "Q" comme l’a surnommé Sinatra, a tout fait, et le plus souvent avec génie. De ses débuts à la trompette chez Lionel Hampton jusqu’au succès international avec Michael Jackson, de Paris aux studios d’Hollywood, l’existence de Quincy Jones a montré combien le jazz pouvait parler au plus grand nombre. Mais "Q" a aussi traversé bien des tempêtes, et connu des échecs qui auraient suffi à en abattre plus d’un. Heureusement, un tempérament hors-norme, l’amitié des meilleurs musiciens de son temps et une solide connaissance du music-business l’ont aidé à surmonter ses épreuves. Toujours aussi alerte et optimiste, "Q" est aujourd’hui le parrain de la musique noire, de la pop, du rap, du cool et de tout ce que vous voudrez ! Et avant son concert le 27 Juin à l’Accord Hotel Arena de Paris, le bureau du "59, Rue des Archives" part sur les traces de cet homme extraordinaire...<br>
Etagère n°4… Boite n°1… Dossier QJ1969 : Quincy Jones, l’homme orchestre.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Naissance d'un orchestre : Quincy Jones en Europe en 1960.<br>
 Rediffusion d'une enquête du 9 juin 2019<br>
Quincy Jones a tout appris de son métier grâce au jazz. Trompettiste, chef d’orchestre, arrangeur, producteur, directeur artistique : "Q" comme l’a surnommé Sinatra, a tout fait, et le plus souvent avec génie. De ses débuts à la trompette chez Lionel Hampton jusqu’au succès international avec Michael Jackson, de Paris aux studios d’Hollywood, l’existence de Quincy Jones a montré combien le jazz pouvait parler au plus grand nombre. Mais "Q" a aussi traversé bien des tempêtes, et connu des échecs qui auraient suffi à en abattre plus d’un. Heureusement, un tempérament hors-norme, l’amitié des meilleurs musiciens de son temps et une solide connaissance du music-business l’ont aidé à surmonter ses épreuves. Toujours aussi alerte et optimiste, "Q" est aujourd’hui le parrain de la musique noire, de la pop, du rap, du cool et de tout ce que vous voudrez ! Et avant son concert le 27 Juin à l’Accord Hotel Arena de Paris, le bureau du "59, Rue des Archives" part sur les traces de cet homme extraordinaire...<br>
Etagère n°4… Boite n°1… Dossier QJ1969 : Quincy Jones, l’homme orchestre.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 09 Jun 2019 10:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Naissance d'un orchestre : Quincy Jones en Europe en 1960.
 Rediffusion d'une enquête du 9 juin 2019
Quincy Jones a tout appris de son métier grâce au jazz. Trompettiste, chef d’orchestre, arrangeur, producteur, directeur artistique : "Q" comme l’a sur...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Coleman Hawkins, le saxophone corps et âme - épisode 2</title>
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                <description><![CDATA[On vous l'a dit lors de notre dernière émission sur Coleman Hawkins, s'y retrouver dans sa discographie est un travail laborieux, d'autant que le ténor a parfois enregistré plus d'une centaine de titres par an sur différents labels au tournant des années 1950 et 1960. Voici donc cinq disques du Hawk a redécouvrir d'urgence, selon les inspecteurs du 59, Rue Des Archives. <br>
 <br>
 "The Hawk Flies High" (1957)<br>
<br>
 <br>
"Coleman Hawkins Allstars - Swingville" (1960)<br>
<br>
 <br>
"At Ease With Coleman Hawkins" (1960)<br>
<br>
 <br>
"The Hawk Relaxes" (1961)<br>
<br>
 <br>
"Desafinado" (1963)<br>
<br>
 <br>
 <br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[On vous l'a dit lors de notre dernière émission sur Coleman Hawkins, s'y retrouver dans sa discographie est un travail laborieux, d'autant que le ténor a parfois enregistré plus d'une centaine de titres par an sur différents labels au tournant des années 1950 et 1960. Voici donc cinq disques du Hawk a redécouvrir d'urgence, selon les inspecteurs du 59, Rue Des Archives. <br>
 <br>
 "The Hawk Flies High" (1957)<br>
<br>
 <br>
"Coleman Hawkins Allstars - Swingville" (1960)<br>
<br>
 <br>
"At Ease With Coleman Hawkins" (1960)<br>
<br>
 <br>
"The Hawk Relaxes" (1961)<br>
<br>
 <br>
"Desafinado" (1963)<br>
<br>
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 <br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 26 May 2019 10:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Coleman Hawkins, le saxophone corps et âme - Episode 1</title>
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                <description><![CDATA[Enregistré en 1939, "Body And Soul", le chef-d'oeuvre de Coleman Hawkins.<br>
 <br>
Il y a cinquante ans, le 19 mai 1969 à New York, Coleman Hawkins rendait son dernier souffle… Celui qu’on surnommait Bean ou Hawk laissait derrière lui une incroyable carrière. De ses premiers pas au sein de l’orchestre de Fletcher Henderson où il tire le saxophone du rang des simples pupitres au début des années 20, jusqu’à l’émouvante passation de pouvoir avec le colosse Sonny Rollins au milieu des années 60, en passant par le sublime chorus de « Body and Soul » qui renouvelle de fond en comble l’art de la balade en 1939, Coleman Hawkins a écrit quelques-unes des plus grandes pages de l’histoire du jazz… Histoire au sein de laquelle il est souvent célébré comme « l’inventeur du saxophone ténor ». Ben Webster, Chu Berry, Herschel Evans, Don Byas, John Coltrane, Archie Shepp et bien sûr Sonny Rollins lui doivent tous quelque chose… Et dans cette odyssée musicale, l’enregistrement du standard « Body and Soul » le 11 octobre 1939 à New York marque un point de bascule évident. Il y aura un avant et un après les quelques mesures de ce solo historique. Tour de force mémorable dont nous vous livrons l’autopsie dans notre enquête du jour !Étagère 5… Boite n°12… Dossier CH1969… Coleman Hawkins, le saxophone corps et âme, épisode 1.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Enregistré en 1939, "Body And Soul", le chef-d'oeuvre de Coleman Hawkins.<br>
 <br>
Il y a cinquante ans, le 19 mai 1969 à New York, Coleman Hawkins rendait son dernier souffle… Celui qu’on surnommait Bean ou Hawk laissait derrière lui une incroyable carrière. De ses premiers pas au sein de l’orchestre de Fletcher Henderson où il tire le saxophone du rang des simples pupitres au début des années 20, jusqu’à l’émouvante passation de pouvoir avec le colosse Sonny Rollins au milieu des années 60, en passant par le sublime chorus de « Body and Soul » qui renouvelle de fond en comble l’art de la balade en 1939, Coleman Hawkins a écrit quelques-unes des plus grandes pages de l’histoire du jazz… Histoire au sein de laquelle il est souvent célébré comme « l’inventeur du saxophone ténor ». Ben Webster, Chu Berry, Herschel Evans, Don Byas, John Coltrane, Archie Shepp et bien sûr Sonny Rollins lui doivent tous quelque chose… Et dans cette odyssée musicale, l’enregistrement du standard « Body and Soul » le 11 octobre 1939 à New York marque un point de bascule évident. Il y aura un avant et un après les quelques mesures de ce solo historique. Tour de force mémorable dont nous vous livrons l’autopsie dans notre enquête du jour !Étagère 5… Boite n°12… Dossier CH1969… Coleman Hawkins, le saxophone corps et âme, épisode 1.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 19 May 2019 10:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Enregistré en 1939, "Body And Soul", le chef-d'oeuvre de Coleman Hawkins.
 
Il y a cinquante ans, le 19 mai 1969 à New York, Coleman Hawkins rendait son dernier souffle… Celui qu’on surnommait Bean ou Hawk laissait derrière lui une incroyable carrière....</itunes:subtitle>

                
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                <title>Giant Steps, John Coltrane, le Jazz à Pas de Géant</title>
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                <description><![CDATA["Giant Steps", le morceau qui a révélé John Coltrane.<br>
 <br>
Lorsqu’il déboule avec “Giant Steps” en Janvier 1960, John Coltrane est encore pour beaucoup le saxophoniste de Miles Davis. Sauf que ce disque là va changer la donne : Aboutissement d’un travail acharné sur l’harmonie et les accords, fruit d’une quête musicale qu’il entend bien mener le plus loin possible, “Giant Steps” va mettre en lumière l’originalité et la force de Coltrane, un saxophoniste unique en son genre. Enregistré il y a 60 ans, les 4 et 5 mai 1959, “Giant Steps” a d’abord fait débat avant de gagner ses galons de chef-d’oeuvre et de se tailler une place de choix parmi les incontournables du Jazz. Car aujourd’hui encore, tout jazzman qui se respecte s’est déjà mesuré à la composition titre, devenue le mètre étalon en matière de virtuosité et de technique. Un “phallus” du jazz, comme l’écrivit Alain Gerber. Aussi jusqu’au boutiste et novateur qu’il est personnel et bouleversant, “Giant Steps”, c’est LE disque de l’affirmation de Coltrane. Une bonne raison pour que le cabinet du 59 Rue des Archives se lance à sa poursuite.  <br>
 <br>
Étagère 1… Boite n°5… Dossier JC1959… Giant Steps, John Coltrane, le jazz à pas de géant.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA["Giant Steps", le morceau qui a révélé John Coltrane.<br>
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Lorsqu’il déboule avec “Giant Steps” en Janvier 1960, John Coltrane est encore pour beaucoup le saxophoniste de Miles Davis. Sauf que ce disque là va changer la donne : Aboutissement d’un travail acharné sur l’harmonie et les accords, fruit d’une quête musicale qu’il entend bien mener le plus loin possible, “Giant Steps” va mettre en lumière l’originalité et la force de Coltrane, un saxophoniste unique en son genre. Enregistré il y a 60 ans, les 4 et 5 mai 1959, “Giant Steps” a d’abord fait débat avant de gagner ses galons de chef-d’oeuvre et de se tailler une place de choix parmi les incontournables du Jazz. Car aujourd’hui encore, tout jazzman qui se respecte s’est déjà mesuré à la composition titre, devenue le mètre étalon en matière de virtuosité et de technique. Un “phallus” du jazz, comme l’écrivit Alain Gerber. Aussi jusqu’au boutiste et novateur qu’il est personnel et bouleversant, “Giant Steps”, c’est LE disque de l’affirmation de Coltrane. Une bonne raison pour que le cabinet du 59 Rue des Archives se lance à sa poursuite.  <br>
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Étagère 1… Boite n°5… Dossier JC1959… Giant Steps, John Coltrane, le jazz à pas de géant.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 12 May 2019 10:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>"Giant Steps", le morceau qui a révélé John Coltrane.
 
Lorsqu’il déboule avec “Giant Steps” en Janvier 1960, John Coltrane est encore pour beaucoup le saxophoniste de Miles Davis. Sauf que ce disque là va changer la donne : Aboutissement d’un travail...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Le Paris de Chet Baker</title>
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                <description><![CDATA[Chet Baker à Paris, en 1963.<br>
 <br>
Aux côtés de Louis Armstrong, Billie Holiday ou Miles Davis, Chet Baker appartient à la légende du Jazz. Interprète de la délicatesse et de la fêlure, le trompettiste et chanteur a imposé un style et une voix uniques, loin de toute recherche d’effet et de virtuosité superflus. De ses premiers pas en Californie dans les années 50 jusqu’au vieux continent où il finira sa course, celui que l’on a surnommé le « James Dean du jazz » aura mené une existence chaotique, jusqu’à ce qu’on le retrouve un matin, défenestré, au pied de sa chambre d'hôtel d’Amsterdam. C’était il y a trente et un ans, le 13 Mai 1988... L’Europe? Elle aura été fascinée par la gueule d’ange de Chet, ce côté manipulateur et son romantisme sombre qui lui ont brûlé les ailes… Les femmes, l’alcool, la drogue et la vitesse auront marqué ses séjours en Italie, en Allemagne, mais aussi et surtout en France… L’Europe qu’il a découvert dès son service militaire dans un Berlin ravagé par la Seconde Guerre Mondiale, il la retrouvera en 1955, avec Paris pour camp de base, Chet Baker va y vivre huit mois aussi intenses que décisifs…<br>
Etagère n°5… Boîte 3… Dossier CB1955… Le Paris de Chet Baker.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Chet Baker à Paris, en 1963.<br>
 <br>
Aux côtés de Louis Armstrong, Billie Holiday ou Miles Davis, Chet Baker appartient à la légende du Jazz. Interprète de la délicatesse et de la fêlure, le trompettiste et chanteur a imposé un style et une voix uniques, loin de toute recherche d’effet et de virtuosité superflus. De ses premiers pas en Californie dans les années 50 jusqu’au vieux continent où il finira sa course, celui que l’on a surnommé le « James Dean du jazz » aura mené une existence chaotique, jusqu’à ce qu’on le retrouve un matin, défenestré, au pied de sa chambre d'hôtel d’Amsterdam. C’était il y a trente et un ans, le 13 Mai 1988... L’Europe? Elle aura été fascinée par la gueule d’ange de Chet, ce côté manipulateur et son romantisme sombre qui lui ont brûlé les ailes… Les femmes, l’alcool, la drogue et la vitesse auront marqué ses séjours en Italie, en Allemagne, mais aussi et surtout en France… L’Europe qu’il a découvert dès son service militaire dans un Berlin ravagé par la Seconde Guerre Mondiale, il la retrouvera en 1955, avec Paris pour camp de base, Chet Baker va y vivre huit mois aussi intenses que décisifs…<br>
Etagère n°5… Boîte 3… Dossier CB1955… Le Paris de Chet Baker.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 05 May 2019 10:00:00 +0000</pubDate>
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Aux côtés de Louis Armstrong, Billie Holiday ou Miles Davis, Chet Baker appartient à la légende du Jazz. Interprète de la délicatesse et de la fêlure, le trompettiste et chanteur a imposé un style et une voix uniques, loi...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Julie London, l'Ambassadrice du Cool</title>
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                <description><![CDATA[1956: Julie London chante pour la première fois à la télévision "Cry Me A River".<br>
 <br>
Actrice à la notoriété déjà établie dans la première moitié des années 50 qui imprime son physique de pin-up classieuse, Julie London devint chanteuse presque malgré elle. C’est son deuxième mari, le pianiste et compositeur Bobby Troup, à qui Nat King Cole dut son tube "Route 66", qui la pousse sur la scène des clubs de Los Angeles. Mais c’est grâce à "Julie is Her Name", un premier album LP publié sur le label Liberty en 1955 que Julie London accède à une popularité sans précédent. Avec "Cry Me a River", la chanteuse impose un style nouveau. Sur un accompagnement minimaliste donné par la table d’harmonie d’une guitare cristalline et la pulsation d’une contrebasse féline, Julie London posait sa voix dans un souffle voilé et sensuel, comme une confidence adressée directement à l’auditeur, forcément troublé. "Julie is her Name" sera suivi d’une trentaine albums qui pour la plupart marqueront leur époque et dont le succès éloignera progressivement l’actrice des plateaux de cinéma. Un peu à la manière du "My Funny Valentine" de Chet Baker, "Cry Me a River" de Julie London marquera des générations de vocalistes, bien au-delà des horizons de la West Coast, jusqu’en Europe ou en Amérique du sud (la bossa nova retiendra la leçon). Et jusqu’à aujourd’hui où il est bien difficile de ne pas reconnaitre l'influence de Julie London dans le jazz et la pop contemporains.<br>
Étagère n°6… Boite n°2… Dossier JL1926… Julie London, l'Ambassadrice du Cool.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[1956: Julie London chante pour la première fois à la télévision "Cry Me A River".<br>
 <br>
Actrice à la notoriété déjà établie dans la première moitié des années 50 qui imprime son physique de pin-up classieuse, Julie London devint chanteuse presque malgré elle. C’est son deuxième mari, le pianiste et compositeur Bobby Troup, à qui Nat King Cole dut son tube "Route 66", qui la pousse sur la scène des clubs de Los Angeles. Mais c’est grâce à "Julie is Her Name", un premier album LP publié sur le label Liberty en 1955 que Julie London accède à une popularité sans précédent. Avec "Cry Me a River", la chanteuse impose un style nouveau. Sur un accompagnement minimaliste donné par la table d’harmonie d’une guitare cristalline et la pulsation d’une contrebasse féline, Julie London posait sa voix dans un souffle voilé et sensuel, comme une confidence adressée directement à l’auditeur, forcément troublé. "Julie is her Name" sera suivi d’une trentaine albums qui pour la plupart marqueront leur époque et dont le succès éloignera progressivement l’actrice des plateaux de cinéma. Un peu à la manière du "My Funny Valentine" de Chet Baker, "Cry Me a River" de Julie London marquera des générations de vocalistes, bien au-delà des horizons de la West Coast, jusqu’en Europe ou en Amérique du sud (la bossa nova retiendra la leçon). Et jusqu’à aujourd’hui où il est bien difficile de ne pas reconnaitre l'influence de Julie London dans le jazz et la pop contemporains.<br>
Étagère n°6… Boite n°2… Dossier JL1926… Julie London, l'Ambassadrice du Cool.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 21 Apr 2019 10:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>1956: Julie London chante pour la première fois à la télévision "Cry Me A River".
 
Actrice à la notoriété déjà établie dans la première moitié des années 50 qui imprime son physique de pin-up classieuse, Julie London devint chanteuse presque malgré el...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Marvin Gaye, Coeur de Crooner</title>
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                <description><![CDATA[Marvin Gaye chante Night Life en 1966.<br>
 <br>
Lorsqu’il débarque en France en 1964, Georges De Caunes de la Chaîne Parisienne le présente comme “le plus glorieux, le plus nouveau des chanteurs américains". Et pour cause: Marvin Gaye est en passe de devenir une immense star de la Soul. On l'appellera le prince, l’apôtre, l’archange, un crooner romantique qui en 1971 va rebattre les cartes de la chanson américaine avec le légendaire  “What’s Going On”. Égérie du label Motown, chanteur à la voix unique, personnage trouble et torturé, Marvin Gaye se rêvait aussi chanteur de Jazz, enfilant régulièrement le costume de Nat King Cole ou Frank Sinatra, au grand damn de Berry Gordy… 35 ans après sa disparition le 1er Avril 1984, et alors que sort la version définitive de “You’re The Man”, l’album perdu de 1972, il était temps pour le cabinet du 59 Rue des Archives de s’aventurer en territoire Soul, et d’y trouver un peu de jazz sous le vernis. Pour nous épauler dans cette enquête? Frédéric Adrian, Directeur de la Publication du magazine Soul Bag, auteur d’une biographie de Marvin Gaye au Castor Astral…<br>
Étagère n°5… Boite n°12… Dossier MG1939… Marvin Gaye, coeur de crooner.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Marvin Gaye chante Night Life en 1966.<br>
 <br>
Lorsqu’il débarque en France en 1964, Georges De Caunes de la Chaîne Parisienne le présente comme “le plus glorieux, le plus nouveau des chanteurs américains". Et pour cause: Marvin Gaye est en passe de devenir une immense star de la Soul. On l'appellera le prince, l’apôtre, l’archange, un crooner romantique qui en 1971 va rebattre les cartes de la chanson américaine avec le légendaire  “What’s Going On”. Égérie du label Motown, chanteur à la voix unique, personnage trouble et torturé, Marvin Gaye se rêvait aussi chanteur de Jazz, enfilant régulièrement le costume de Nat King Cole ou Frank Sinatra, au grand damn de Berry Gordy… 35 ans après sa disparition le 1er Avril 1984, et alors que sort la version définitive de “You’re The Man”, l’album perdu de 1972, il était temps pour le cabinet du 59 Rue des Archives de s’aventurer en territoire Soul, et d’y trouver un peu de jazz sous le vernis. Pour nous épauler dans cette enquête? Frédéric Adrian, Directeur de la Publication du magazine Soul Bag, auteur d’une biographie de Marvin Gaye au Castor Astral…<br>
Étagère n°5… Boite n°12… Dossier MG1939… Marvin Gaye, coeur de crooner.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 14 Apr 2019 10:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Marvin Gaye chante Night Life en 1966.
 
Lorsqu’il débarque en France en 1964, Georges De Caunes de la Chaîne Parisienne le présente comme “le plus glorieux, le plus nouveau des chanteurs américains". Et pour cause: Marvin Gaye est en passe de devenir...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Mingus Ah Um, les 60 ans d'un Disque Culte</title>
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                <description><![CDATA[1959 fût une année marquante pour Charles Mingus. Après “Blues &amp; Roots”, qu’il enregistre au mois de février pour le label Atlantic, le contrebassiste reprend le chemin des studios dès le mois de mai, et cette fois pour le compte de la Columbia… C’est “Mingus Ah Um”... Ancré dans l’histoire du jazz avec ses hommages à Duke Ellington, Charlie Parker, Jelly Roll Morton et Lester Young, « Mingus Ah Um » est l’oeuvre d’un musicien en colère, engagé et en pleine conscience: au gouverneur de l’Arkansas qui voulait interdire l’accès des écoles aux étudiants de couleur en 1957, Mingus adresse son vindicatif « Fables Of Faubus ». Avec des titres comme « Better Git It In Your Soul »  et « Boogie Stop Shuffle », Mingus trouve l’équilibre parfait entre cri primal et écriture savante... Soniquement parfait et particulièrement inspiré, « Mingus Ah Um » c’est le jazz dans ce qu’il a de plus pur, incarné par un contrebassiste meneur d’hommes et gouailleur, alors au sommet de son art...<br>
Étagère n°4… Boite n°9… Dossier CM1959…« Mingus Ah Um », les soixante ans d’un disques culte.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[1959 fût une année marquante pour Charles Mingus. Après “Blues &amp; Roots”, qu’il enregistre au mois de février pour le label Atlantic, le contrebassiste reprend le chemin des studios dès le mois de mai, et cette fois pour le compte de la Columbia… C’est “Mingus Ah Um”... Ancré dans l’histoire du jazz avec ses hommages à Duke Ellington, Charlie Parker, Jelly Roll Morton et Lester Young, « Mingus Ah Um » est l’oeuvre d’un musicien en colère, engagé et en pleine conscience: au gouverneur de l’Arkansas qui voulait interdire l’accès des écoles aux étudiants de couleur en 1957, Mingus adresse son vindicatif « Fables Of Faubus ». Avec des titres comme « Better Git It In Your Soul »  et « Boogie Stop Shuffle », Mingus trouve l’équilibre parfait entre cri primal et écriture savante... Soniquement parfait et particulièrement inspiré, « Mingus Ah Um » c’est le jazz dans ce qu’il a de plus pur, incarné par un contrebassiste meneur d’hommes et gouailleur, alors au sommet de son art...<br>
Étagère n°4… Boite n°9… Dossier CM1959…« Mingus Ah Um », les soixante ans d’un disques culte.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 07 Apr 2019 10:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Blues And Roots, l'album sauvage de Charles Mingus</title>
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                <description><![CDATA[L'épique Moanin' extrait de Blues &amp; Roots.<br>
Si pour beaucoup, 1959 est l'année qui a changé le jazz avec des disques mythiques de Dave Brubeck, Ornette Coleman et Miles Davis, 1959 est aussi l'année qui a changé Charles Mingus. Sorti de l'hôpital psychiatrique de Bellevue, séparé de sa femme Celia, le contrebassiste s'apprête à rebondir avec deux brûlots que sont Blues And Roots et Mingus, Ah Hum, deux disques légendaires à tout point de vue. 60 ans après, les enquêteurs du 59 Rue Des Archives rouvrent le dossier et auscultent ces enregistrements dans une saga en deux parties.<br>
Cette semaine, le cri primal de Blues &amp; Roots. Ancré dans le blues et le gospel, c'est le premier enregistrement de Charles Mingus pour Atlantic. Une session qui sera repérée par le producteur Teo Macero et permettra au contrebassiste de signer un contrat d’un an chez Columbia. Le début de la reconnaissance pour le leader auparavant plutôt habitué aux seconds rôles. Avec Blues &amp; Roots, Mingus entre dans la cour des grands !<br>
Etagère n°7… Boite n°4… Dossier CM1959… « Blues &amp; Roots », l'album sauvage de Charles Mingus.<br>
 <br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[L'épique Moanin' extrait de Blues &amp; Roots.<br>
Si pour beaucoup, 1959 est l'année qui a changé le jazz avec des disques mythiques de Dave Brubeck, Ornette Coleman et Miles Davis, 1959 est aussi l'année qui a changé Charles Mingus. Sorti de l'hôpital psychiatrique de Bellevue, séparé de sa femme Celia, le contrebassiste s'apprête à rebondir avec deux brûlots que sont Blues And Roots et Mingus, Ah Hum, deux disques légendaires à tout point de vue. 60 ans après, les enquêteurs du 59 Rue Des Archives rouvrent le dossier et auscultent ces enregistrements dans une saga en deux parties.<br>
Cette semaine, le cri primal de Blues &amp; Roots. Ancré dans le blues et le gospel, c'est le premier enregistrement de Charles Mingus pour Atlantic. Une session qui sera repérée par le producteur Teo Macero et permettra au contrebassiste de signer un contrat d’un an chez Columbia. Le début de la reconnaissance pour le leader auparavant plutôt habitué aux seconds rôles. Avec Blues &amp; Roots, Mingus entre dans la cour des grands !<br>
Etagère n°7… Boite n°4… Dossier CM1959… « Blues &amp; Roots », l'album sauvage de Charles Mingus.<br>
 <br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 31 Mar 2019 10:00:00 +0000</pubDate>
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Si pour beaucoup, 1959 est l'année qui a changé le jazz avec des disques mythiques de Dave Brubeck, Ornette Coleman et Miles Davis, 1959 est aussi l'année qui a changé Charles Mingus. Sorti de l'hôpital ps...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Roy Eldridge, le Petit Roi du Jazz</title>
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                <description><![CDATA[Roy Eldridge et Coleman Hawkins dans le pilote de la série "After Hours" en 1959.<br>
 <br>
De l’avis des fans comme des critiques, Roy Eldridge fut le chaînon indispensable entre Louis Armstrong - le classique - et Dizzy Gillespie - le moderne -. Adoubé par le premier, révéré par le second, Roy Eldridge fût l’un des grands maîtres de la trompette swing avant de se frotter au début des années 1940 aux jeunes loups du Be-Bop. Un son puissant et expressif, un accent “mordant et rageur” comme l’écrivait Jazz Magazine en 1953? C’était ça, la “pâte” Roy Eldridge, un musicien virtuose qui fit les belles heures de la swing era, devenant l’un des premiers solistes noirs dans les orchestres de jazz blancs, pour le meilleur comme pour le pire. Trente ans après sa mort le 26 Février 1989, le bureau du 59 se devait de rouvrir le dossier Roy Eldridge, celui qu'on surnomait "Little Jazz".<br>
Etagère n°5… Boite n°8… Dossier RE1911… Roy Eldridge, le Petit Roi du Jazz.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Roy Eldridge et Coleman Hawkins dans le pilote de la série "After Hours" en 1959.<br>
 <br>
De l’avis des fans comme des critiques, Roy Eldridge fut le chaînon indispensable entre Louis Armstrong - le classique - et Dizzy Gillespie - le moderne -. Adoubé par le premier, révéré par le second, Roy Eldridge fût l’un des grands maîtres de la trompette swing avant de se frotter au début des années 1940 aux jeunes loups du Be-Bop. Un son puissant et expressif, un accent “mordant et rageur” comme l’écrivait Jazz Magazine en 1953? C’était ça, la “pâte” Roy Eldridge, un musicien virtuose qui fit les belles heures de la swing era, devenant l’un des premiers solistes noirs dans les orchestres de jazz blancs, pour le meilleur comme pour le pire. Trente ans après sa mort le 26 Février 1989, le bureau du 59 se devait de rouvrir le dossier Roy Eldridge, celui qu'on surnomait "Little Jazz".<br>
Etagère n°5… Boite n°8… Dossier RE1911… Roy Eldridge, le Petit Roi du Jazz.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 24 Mar 2019 12:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Roy Eldridge et Coleman Hawkins dans le pilote de la série "After Hours" en 1959.
 
De l’avis des fans comme des critiques, Roy Eldridge fut le chaînon indispensable entre Louis Armstrong - le classique - et Dizzy Gillespie - le moderne -. Adoubé par l...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Nat King Cole, l'Autre Voix de l'Amérique</title>
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                <description><![CDATA[Nat King Cole, l'inoubliable!<br>
 <br>
A l'occasion du centenaire de sa naissance, retour sur la légende Nat King Cole. Pianiste novateur à ses débuts, Nat Cole a profondément marqué le Jazz des années 1940 et 50 avec son fabuleux trio. Devenu chanteur presque par accident, Cole et sa voix d’or rencontrèrent ensuite une popularité inédite auprès du grand public qui découvrit qu’un noir pouvait avoir son propre show à la radio puis à la télévision. Nat King Cole était une immense personnalité du monde du spectacle, bien au-delà du jazz et par-delà les Etats-Unis. Cent ans après sa naissance il reste cet étonnant mystère, un chanteur inoubliable et populaire que distinguent son élégance et son raffinement. Quel chemin a t’il parcouru, de Chicago où tout a commencé pour lui, à Los Angeles où son destin se confond avec l’histoire du label Capitol ? En quoi son style unique à l’instrument a-t-il influencé la plupart des pianistes après lui ? Comment est-il devenu ce chanteur à nul autre pareil et si bien servi par les meilleurs arrangeurs de son époque ? C’est ce que nous allons voir dans cette nouvelle enquête de 59 Rue des Archives.<br>
Etagère 2… boîte 3… Dossier NKC1953… Nat King Cole, l’autre voix de l’Amérique.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Nat King Cole, l'inoubliable!<br>
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A l'occasion du centenaire de sa naissance, retour sur la légende Nat King Cole. Pianiste novateur à ses débuts, Nat Cole a profondément marqué le Jazz des années 1940 et 50 avec son fabuleux trio. Devenu chanteur presque par accident, Cole et sa voix d’or rencontrèrent ensuite une popularité inédite auprès du grand public qui découvrit qu’un noir pouvait avoir son propre show à la radio puis à la télévision. Nat King Cole était une immense personnalité du monde du spectacle, bien au-delà du jazz et par-delà les Etats-Unis. Cent ans après sa naissance il reste cet étonnant mystère, un chanteur inoubliable et populaire que distinguent son élégance et son raffinement. Quel chemin a t’il parcouru, de Chicago où tout a commencé pour lui, à Los Angeles où son destin se confond avec l’histoire du label Capitol ? En quoi son style unique à l’instrument a-t-il influencé la plupart des pianistes après lui ? Comment est-il devenu ce chanteur à nul autre pareil et si bien servi par les meilleurs arrangeurs de son époque ? C’est ce que nous allons voir dans cette nouvelle enquête de 59 Rue des Archives.<br>
Etagère 2… boîte 3… Dossier NKC1953… Nat King Cole, l’autre voix de l’Amérique.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 17 Mar 2019 12:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Nat King Cole, l'inoubliable!
 
A l'occasion du centenaire de sa naissance, retour sur la légende Nat King Cole. Pianiste novateur à ses débuts, Nat Cole a profondément marqué le Jazz des années 1940 et 50 avec son fabuleux trio. Devenu chanteur presqu...</itunes:subtitle>

                
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                <title>What A Difference A Day Makes, le Chant du Cygne de Dinah Washington</title>
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                <description><![CDATA[What A Difference A Day Makes, le Chant du Cygne de Dinah Washington<br>
 <br>
<br>
Dinah Washington en 1958, au festival de Newport.<br>
 <br>
Lorsque paraît "What a Difference a Day Makes” au printemps 1959, la chanteuse Dinah Washington est déjà la "Reine du Blues". Un rôle qu’elle habite à merveille en digne héritière de Bessie Smith. Mais si le Blues est au fondement de sa personnalité vocale, Ruth Lee Jones - puisque que c’est son vrai nom - est beaucoup plus que ça ! Lancée dans le grand bain par Fats Waller, confirmée par Lionel Hampton qui en fait la voix de son orchestre, puis partenaire chevronnée de Clifford Brown, Clark Terry, Max Roach ou Quincy Jones, Dinah Washington s’est peu à peu imposée comme la star du label Mercury pour lequel elle enchaine les succès avec une trentaine de titres classés au sommet des hit-parade R&amp;B entre 1948 et 1955. Mais avec "What a Difference a Day Makes", tout enluminé des arrangements de cordes de Belford Hendricks, la carrière de la chanteuse va véritablement décoller. Cet album riche de standards immortels comme "Cry Me A River" ou "It’s Magic" va en effet lui faire atteindre un degré de popularité inédit. Une popularité dont Dinah profitera à peine, emportée par ses excès en décembre 1963. <br>
Étagère n°5... Boite n°3… Dossier DW1959… What A Difference A Day Makes, le Chant du Cygne de Dinah Washington.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[What A Difference A Day Makes, le Chant du Cygne de Dinah Washington<br>
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Dinah Washington en 1958, au festival de Newport.<br>
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Lorsque paraît "What a Difference a Day Makes” au printemps 1959, la chanteuse Dinah Washington est déjà la "Reine du Blues". Un rôle qu’elle habite à merveille en digne héritière de Bessie Smith. Mais si le Blues est au fondement de sa personnalité vocale, Ruth Lee Jones - puisque que c’est son vrai nom - est beaucoup plus que ça ! Lancée dans le grand bain par Fats Waller, confirmée par Lionel Hampton qui en fait la voix de son orchestre, puis partenaire chevronnée de Clifford Brown, Clark Terry, Max Roach ou Quincy Jones, Dinah Washington s’est peu à peu imposée comme la star du label Mercury pour lequel elle enchaine les succès avec une trentaine de titres classés au sommet des hit-parade R&amp;B entre 1948 et 1955. Mais avec "What a Difference a Day Makes", tout enluminé des arrangements de cordes de Belford Hendricks, la carrière de la chanteuse va véritablement décoller. Cet album riche de standards immortels comme "Cry Me A River" ou "It’s Magic" va en effet lui faire atteindre un degré de popularité inédit. Une popularité dont Dinah profitera à peine, emportée par ses excès en décembre 1963. <br>
Étagère n°5... Boite n°3… Dossier DW1959… What A Difference A Day Makes, le Chant du Cygne de Dinah Washington.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 24 Feb 2019 11:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>What A Difference A Day Makes, le Chant du Cygne de Dinah Washington
 

Dinah Washington en 1958, au festival de Newport.
 
Lorsque paraît "What a Difference a Day Makes” au printemps 1959, la chanteuse Dinah Washington est déjà la "Reine du Blues". Un...</itunes:subtitle>

                
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                <title>In A Silent Way, l'Odyssée électrique de Miles Davis</title>
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                <description><![CDATA[In A Silent Way, l'Odyssée électrique de Miles Davis<br>
 <br>
 <br>
Ci-dessus: Miles Davis joue en live un extrait de In A Silent Way en 1970.<br>
 <br>
Cette semaine dans 59 Rue des Archives, nous célébrons les cinquante ans d’un disque qui a tout changé. Lorsqu’il franchit la porte du “Columbia Studio B” de New-York, au matin du 18 Février 1969, Miles Davis ne se doute pas qu’il va ouvrir la boîte de pandore : Claviers, orgues, guitare ? C’est un déluge d’instruments électriques qui s’abat sur je jazz ! Enregistré avec un groupe sensationnel, “In A Silent Way” va réussir cette prouesse de dynamiter les codes tout en douceur: Climats aériens, couleurs chatoyantes et mystérieuses comme une pluie de néons ? “In a Silent Way” serait en quelque sorte le “Kind Of Blue” électrique, préquel au mythique Bitches Brew et pavant la voie pour toute la fusion des années 1970. Pensé par Miles Davis avec son producteur Teo Macero, un chirurgien de la bande magnétique, "In A Silent Way" va changer la donne… Et faire dire à un fameux critique de Rolling Stone : “Ce disque est l’un de ceux qui vous donnent foi dans le futur de la musique”.<br>
Étagère n°4... Boite n°1… Dossier MD1969… In A Silent Way, l’Odyssée Électrique de Miles Davis.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[In A Silent Way, l'Odyssée électrique de Miles Davis<br>
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Ci-dessus: Miles Davis joue en live un extrait de In A Silent Way en 1970.<br>
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Cette semaine dans 59 Rue des Archives, nous célébrons les cinquante ans d’un disque qui a tout changé. Lorsqu’il franchit la porte du “Columbia Studio B” de New-York, au matin du 18 Février 1969, Miles Davis ne se doute pas qu’il va ouvrir la boîte de pandore : Claviers, orgues, guitare ? C’est un déluge d’instruments électriques qui s’abat sur je jazz ! Enregistré avec un groupe sensationnel, “In A Silent Way” va réussir cette prouesse de dynamiter les codes tout en douceur: Climats aériens, couleurs chatoyantes et mystérieuses comme une pluie de néons ? “In a Silent Way” serait en quelque sorte le “Kind Of Blue” électrique, préquel au mythique Bitches Brew et pavant la voie pour toute la fusion des années 1970. Pensé par Miles Davis avec son producteur Teo Macero, un chirurgien de la bande magnétique, "In A Silent Way" va changer la donne… Et faire dire à un fameux critique de Rolling Stone : “Ce disque est l’un de ceux qui vous donnent foi dans le futur de la musique”.<br>
Étagère n°4... Boite n°1… Dossier MD1969… In A Silent Way, l’Odyssée Électrique de Miles Davis.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 17 Feb 2019 11:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>In A Silent Way, l'Odyssée électrique de Miles Davis
 
 
Ci-dessus: Miles Davis joue en live un extrait de In A Silent Way en 1970.
 
Cette semaine dans 59 Rue des Archives, nous célébrons les cinquante ans d’un disque qui a tout changé. Lorsqu’il fran...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Modern Jazz Quartet, le Feu et la Glace</title>
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                <description><![CDATA[Modern Jazz Quartet, le Feu et la Glace<br>
 <br>
<br>
"Wintertale", par le Modern Jazz Quartet<br>
 <br>
M.J.Q. Trois initiales qui résonnent encore dans les salles de concert les plus prestigieuses du monde entier. Et évoquent l’un des petits ensembles les plus élégants et célébrés du genre: le Modern Jazz Quartet. A son origine, la rencontre du feu et de la glace, du vibraphoniste Milt Jackson et du pianiste John Lewis. L’un apportant son énergie exubérante et l’autre sa rigueur issue de sa formation classique. De la fusion de ces deux éléments nait un style musical emblématique du "third stream", la troisième voie inédite entre jazz et classique. Mais le MJQ n'était pas non plus insensible aux évolutions les plus récentes, comme en témoigne l’album Lonely Woman qui a placé Ornette Coleman sur la carte du jazz. Le groupe se sépare après un concert d’anthologie au Lincoln Center de New York en novembre 1974. Le Modern Jazz Quartet, retour sur un monument du jazz.<br>
 <br>
Etagère n°6… Boite n°2… Dossier MJQ1962… Modern Jazz Quartet, le Feu et la Glace.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Modern Jazz Quartet, le Feu et la Glace<br>
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<br>
"Wintertale", par le Modern Jazz Quartet<br>
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M.J.Q. Trois initiales qui résonnent encore dans les salles de concert les plus prestigieuses du monde entier. Et évoquent l’un des petits ensembles les plus élégants et célébrés du genre: le Modern Jazz Quartet. A son origine, la rencontre du feu et de la glace, du vibraphoniste Milt Jackson et du pianiste John Lewis. L’un apportant son énergie exubérante et l’autre sa rigueur issue de sa formation classique. De la fusion de ces deux éléments nait un style musical emblématique du "third stream", la troisième voie inédite entre jazz et classique. Mais le MJQ n'était pas non plus insensible aux évolutions les plus récentes, comme en témoigne l’album Lonely Woman qui a placé Ornette Coleman sur la carte du jazz. Le groupe se sépare après un concert d’anthologie au Lincoln Center de New York en novembre 1974. Le Modern Jazz Quartet, retour sur un monument du jazz.<br>
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Etagère n°6… Boite n°2… Dossier MJQ1962… Modern Jazz Quartet, le Feu et la Glace.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 10 Feb 2019 11:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Modern Jazz Quartet, le Feu et la Glace
 

"Wintertale", par le Modern Jazz Quartet
 
M.J.Q. Trois initiales qui résonnent encore dans les salles de concert les plus prestigieuses du monde entier. Et évoquent l’un des petits ensembles les plus élégants...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Benny Golson, le Messager du Jazz</title>
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                <description><![CDATA[Benny Golson, le Messager du Jazz<br>
 <br>
<br>
Benny Golson dans le Terminal de Steven Spielberg.<br>
 <br>
Qui peut se targuer d’avoir connu John Coltrane à 16 ans ? Travaillé avec Lionel Hampton et Dizzy Gillespie ? Avoir été le directeur musical des Jazz Messengers, et joué son propre rôle dans un film de Steven Spielberg ? Vous, non ? Et bien Benny Golson, oui ! Saxophoniste de premier ordre, ténor au son généreux et velouté, Golson a traversé l’histoire du jazz sans faire de vagues… Et pourtant ! Derrière son air de gentleman, jamais avare d’anecdotes sur la vie des musiciens de jazz, se cache un homme déterminé et un immense compositeur. Car si l’histoire retiendra à coup sûr le nom de Benny Golson, c’est qu’il a signé une poignée de standards parmi les plus beaux du jazz moderne: Blues March, Along Came Betty, Whisper Not, I’ll Remember Clifford ou encore Killer Joe. Et alors que le saxophoniste fête ses 90 printemps, il nous semblait évident de partir sur les traces de cet homme qui a dit un jour: “J’ai deux femmes: le saxophone et la composition… Je suis aussi infidèle à l’une qu’à l’autre, et je les aime toutes les deux…”<br>
 <br>
Etagère n°6… Boite n°5… Dossier BG1929… Benny Golson, le messager du jazz.<br>
Playlist<br>
Art Blakey - Blues March (Moanin', 1959, Blue Note Records)Benny Golson &amp; Art Farmer - Killer Joe (Meet the Jazztet / At Birdhouse, 2012, Universe Remasterings)Benny Golson - Something in B flat (Benny Golson's New York Scene, 1988, Universal Music Group International)Lionel Hampton &amp; Arnett Cobb - Flying Home N°2 (1944)Coleman Hawkins - Body and Soul (The Essential Coleman Hawkins, 1964, Legacy Recordings)John Coltrane - I'm Old Fashioned (John Coltrane: In A Sentimental Mood et ses plus grands succès remasterisé, 2013, The Restoration Project)Charlie Parker - A Night in Tunisia (Newly Discovered Sides by the Immortal Charlie Parker live, 1964, Savoy)Art Blakey &amp; the Jazz Messengers - Now is the Time (Live in Scheveningen 1958, 2018, Fondamenta)Benny Golson - Stablemates (Benny Golson and the Philadelphians, 2004, Blue Note Records)Bullmoose Jackson - I Know Who Threw the Whiskey in the Well (Bullmoose Jackson Selected Favorites, 2006, Charly Records)Tadd Dameron - Dameronia (The Complete Blue Note and Capitol Recordings of Fats Navarro and Tadd Dameron, 1995, Blue Note Records)Tadd Dameron - The Scene is Clean (Fontainbleau, 2014, Blue Playa Records)Tadd Dameron &amp; Clifford Brown - Choose Now (Take 1) (Clifford Brown Memorial, 1987, Concord Records, Inc.)Lionel Hampton - Vibe Boogie (The European Concerts 1953-1954, 2009, Fremeaux Heritage)Dizzy Gillespie - Left Hand Corner (Compact Jazz: Dizzy Gillespie Big Band, 1992, Verve Reissues)Dizzy Gillespie - Manteca (A Night in Tunisia, 1993, Intersound)Dizzy Gillespie - Whisper Not (Compact Jazz: Dizzy Gillespie Big Band, 1992, Verve Reissues)Dizzy Gillespie - Carioca (The Verve &amp; Philips Small Group Sessions, 2006, Verve Reissues)Dizzy Gillespie - I Remember Clifford (Four Classic Albums: At Newport / Dizzy And Strings / World Statesman / Gene Norman Presents, 2009, AVID Entertainment)Art Blakey - Blues March (Moanin' Remastered, 1959, Blue Note Records)Art Blakey - Justice (The Very Best of Art Blakey remastered version, 2012, Unforgettable Record)Art Blakey &amp; the Jazz Messengers - Warm-Up And Dialogue Between Lee and Rudy (Moanin' Remastered, 1999, Blue Note Records)Art Blakey &amp; the Jazz Messengers - Moanin' (Moanin' / Justice, 1961, BNF Collection)Art Blakey &amp; the Jazz Messengers - Are You Real (Moanin' Remastered, 1959, Blue Note Records)Art Blakey &amp; the Jazz Messengers - Along Came Betty (Moanin' Remastered, 1959, Blue Note Records)Art Blakey &amp; the Jazz Messengers - Blues March (Moanin' Remastered, 1959, Blue Note Records)Benny Golson - Whisper Not (Benny Golson's New York Scene, 1988, Universal Music Group International)Benny Golson - Out of the Past (Reunion, 1961, Kendal)The Jazztet...]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Benny Golson, le Messager du Jazz<br>
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Benny Golson dans le Terminal de Steven Spielberg.<br>
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Qui peut se targuer d’avoir connu John Coltrane à 16 ans ? Travaillé avec Lionel Hampton et Dizzy Gillespie ? Avoir été le directeur musical des Jazz Messengers, et joué son propre rôle dans un film de Steven Spielberg ? Vous, non ? Et bien Benny Golson, oui ! Saxophoniste de premier ordre, ténor au son généreux et velouté, Golson a traversé l’histoire du jazz sans faire de vagues… Et pourtant ! Derrière son air de gentleman, jamais avare d’anecdotes sur la vie des musiciens de jazz, se cache un homme déterminé et un immense compositeur. Car si l’histoire retiendra à coup sûr le nom de Benny Golson, c’est qu’il a signé une poignée de standards parmi les plus beaux du jazz moderne: Blues March, Along Came Betty, Whisper Not, I’ll Remember Clifford ou encore Killer Joe. Et alors que le saxophoniste fête ses 90 printemps, il nous semblait évident de partir sur les traces de cet homme qui a dit un jour: “J’ai deux femmes: le saxophone et la composition… Je suis aussi infidèle à l’une qu’à l’autre, et je les aime toutes les deux…”<br>
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Etagère n°6… Boite n°5… Dossier BG1929… Benny Golson, le messager du jazz.<br>
Playlist<br>
Art Blakey - Blues March (Moanin', 1959, Blue Note Records)Benny Golson &amp; Art Farmer - Killer Joe (Meet the Jazztet / At Birdhouse, 2012, Universe Remasterings)Benny Golson - Something in B flat (Benny Golson's New York Scene, 1988, Universal Music Group International)Lionel Hampton &amp; Arnett Cobb - Flying Home N°2 (1944)Coleman Hawkins - Body and Soul (The Essential Coleman Hawkins, 1964, Legacy Recordings)John Coltrane - I'm Old Fashioned (John Coltrane: In A Sentimental Mood et ses plus grands succès remasterisé, 2013, The Restoration Project)Charlie Parker - A Night in Tunisia (Newly Discovered Sides by the Immortal Charlie Parker live, 1964, Savoy)Art Blakey &amp; the Jazz Messengers - Now is the Time (Live in Scheveningen 1958, 2018, Fondamenta)Benny Golson - Stablemates (Benny Golson and the Philadelphians, 2004, Blue Note Records)Bullmoose Jackson - I Know Who Threw the Whiskey in the Well (Bullmoose Jackson Selected Favorites, 2006, Charly Records)Tadd Dameron - Dameronia (The Complete Blue Note and Capitol Recordings of Fats Navarro and Tadd Dameron, 1995, Blue Note Records)Tadd Dameron - The Scene is Clean (Fontainbleau, 2014, Blue Playa Records)Tadd Dameron &amp; Clifford Brown - Choose Now (Take 1) (Clifford Brown Memorial, 1987, Concord Records, Inc.)Lionel Hampton - Vibe Boogie (The European Concerts 1953-1954, 2009, Fremeaux Heritage)Dizzy Gillespie - Left Hand Corner (Compact Jazz: Dizzy Gillespie Big Band, 1992, Verve Reissues)Dizzy Gillespie - Manteca (A Night in Tunisia, 1993, Intersound)Dizzy Gillespie - Whisper Not (Compact Jazz: Dizzy Gillespie Big Band, 1992, Verve Reissues)Dizzy Gillespie - Carioca (The Verve &amp; Philips Small Group Sessions, 2006, Verve Reissues)Dizzy Gillespie - I Remember Clifford (Four Classic Albums: At Newport / Dizzy And Strings / World Statesman / Gene Norman Presents, 2009, AVID Entertainment)Art Blakey - Blues March (Moanin' Remastered, 1959, Blue Note Records)Art Blakey - Justice (The Very Best of Art Blakey remastered version, 2012, Unforgettable Record)Art Blakey &amp; the Jazz Messengers - Warm-Up And Dialogue Between Lee and Rudy (Moanin' Remastered, 1999, Blue Note Records)Art Blakey &amp; the Jazz Messengers - Moanin' (Moanin' / Justice, 1961, BNF Collection)Art Blakey &amp; the Jazz Messengers - Are You Real (Moanin' Remastered, 1959, Blue Note Records)Art Blakey &amp; the Jazz Messengers - Along Came Betty (Moanin' Remastered, 1959, Blue Note Records)Art Blakey &amp; the Jazz Messengers - Blues March (Moanin' Remastered, 1959, Blue Note Records)Benny Golson - Whisper Not (Benny Golson's New York Scene, 1988, Universal Music Group International)Benny Golson - Out of the Past (Reunion, 1961, Kendal)The Jazztet...]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 03 Feb 2019 11:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Benny Golson, le Messager du Jazz
 

Benny Golson dans le Terminal de Steven Spielberg.
 
Qui peut se targuer d’avoir connu John Coltrane à 16 ans ? Travaillé avec Lionel Hampton et Dizzy Gillespie ? Avoir été le directeur musical des Jazz Messengers,...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Fletcher Henderson, le Roi Maudit des Big-Bands</title>
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                <description><![CDATA[Fletcher Henderson, le Roi Maudit des Big-Bands<br>
 <br>
<br>
"Sugar Foot Stomp", l'un des classiques de Fletcher Henderson.<br>
 <br>
Lorsqu’il arrive à New York, au début des années 1920, Fletcher Henderson est loin d’imaginer qu’il va marquer de son empreinte le jazz des deux décennies à venir. Pourtant, c’est bien dans son orchestre, qui abritera les meilleurs solistes de l’époque, que ce modeste pianiste va élaborer une musique nouvelle. Après Paul Whiteman et son jazz symphonique, mais avant Duke Ellington, Count Basie et leur swing débridé, Fletcher Henderson va donner officiellement le coup d’envoi de l’ère des Big-Bands: La Swing-Era, cette époque un peu folle où les grands-orchestres vont régner sur l’Amérique. En tant qu’arrangeur, la science de Fletcher Henderson va le conduire à travailler pour des stars comme Benny Goodman, chez qui son écriture trouvera l'accomplissement parfait… Malheureusement, une personnalité effacée associée à une totale absence du sens des affaires vont reléguer Fletcher Henderson dans les oubliettes du Jazz… De la Nouvelle-Orléans au Roseland Ballroom de New-York? 59, Rue des Archives se devait de mener l'enquête!<br>
Etagère n°2… Boite n°3… Dossier FH1923… Fletcher Henderson, le roi maudit des Big-Bands.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Fletcher Henderson, le Roi Maudit des Big-Bands<br>
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"Sugar Foot Stomp", l'un des classiques de Fletcher Henderson.<br>
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Lorsqu’il arrive à New York, au début des années 1920, Fletcher Henderson est loin d’imaginer qu’il va marquer de son empreinte le jazz des deux décennies à venir. Pourtant, c’est bien dans son orchestre, qui abritera les meilleurs solistes de l’époque, que ce modeste pianiste va élaborer une musique nouvelle. Après Paul Whiteman et son jazz symphonique, mais avant Duke Ellington, Count Basie et leur swing débridé, Fletcher Henderson va donner officiellement le coup d’envoi de l’ère des Big-Bands: La Swing-Era, cette époque un peu folle où les grands-orchestres vont régner sur l’Amérique. En tant qu’arrangeur, la science de Fletcher Henderson va le conduire à travailler pour des stars comme Benny Goodman, chez qui son écriture trouvera l'accomplissement parfait… Malheureusement, une personnalité effacée associée à une totale absence du sens des affaires vont reléguer Fletcher Henderson dans les oubliettes du Jazz… De la Nouvelle-Orléans au Roseland Ballroom de New-York? 59, Rue des Archives se devait de mener l'enquête!<br>
Etagère n°2… Boite n°3… Dossier FH1923… Fletcher Henderson, le roi maudit des Big-Bands.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 20 Jan 2019 11:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Fletcher Henderson, le Roi Maudit des Big-Bands
 

"Sugar Foot Stomp", l'un des classiques de Fletcher Henderson.
 
Lorsqu’il arrive à New York, au début des années 1920, Fletcher Henderson est loin d’imaginer qu’il va marquer de son empreinte le jazz...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Michel Petrucciani, le piano en Majuscule (épisode2)</title>
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                <description><![CDATA[Michel Petrucciani, le piano en Majuscule (épisode2)<br>
 <br>
<br>
Michel Petrucciani, "Caravan" solo live à Stuttgart en 1993.<br>
 <br>
Dans la première partie de notre enquête, nous avons suivi l’incroyable itinéraire de Michel Petrucciani, le jeune gamin de Montélimar. Atteint d'ostéogenèse imparfaite (la maladie des os de verre), élevé à la dure dans une famille de musiciens, doué d’un don hors du commun pour le piano qui l’a fait monter sur scène dès l’âge de treize ans, Michel Petrucciani a réalisé son rêve le jour où il s’est envolé pour la Californie. Là-bas, il a rencontré le saxophoniste Charles Lloyd qui pour lui, a remonté son quartet. Un formidable voyage initiatique qui l’a emmené jusqu’au Japon en passant par le festival de Montreux en Suisse. Voilà comment au début des années 1980 le monde découvre, stupéfait, ce pianiste d’à peine un mètre qui joue déjà comme un géant! Mais Michel Petrucciani ne compte pas s’arrêter là. En 1983, nouveau départ: C’est New-York. “Je voulais être au coeur du truc, y prendre part, dit-il, et fouler la scène du Village Vanguard”. Un rêve qui ne va pas tarder à se réaliser...<br>
 <br>
Etagère n°8… Boite n°4… Dossier MP1962: Michel Petrucciani, le piano en majuscule (épisode 2)<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Michel Petrucciani, le piano en Majuscule (épisode2)<br>
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Michel Petrucciani, "Caravan" solo live à Stuttgart en 1993.<br>
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Dans la première partie de notre enquête, nous avons suivi l’incroyable itinéraire de Michel Petrucciani, le jeune gamin de Montélimar. Atteint d'ostéogenèse imparfaite (la maladie des os de verre), élevé à la dure dans une famille de musiciens, doué d’un don hors du commun pour le piano qui l’a fait monter sur scène dès l’âge de treize ans, Michel Petrucciani a réalisé son rêve le jour où il s’est envolé pour la Californie. Là-bas, il a rencontré le saxophoniste Charles Lloyd qui pour lui, a remonté son quartet. Un formidable voyage initiatique qui l’a emmené jusqu’au Japon en passant par le festival de Montreux en Suisse. Voilà comment au début des années 1980 le monde découvre, stupéfait, ce pianiste d’à peine un mètre qui joue déjà comme un géant! Mais Michel Petrucciani ne compte pas s’arrêter là. En 1983, nouveau départ: C’est New-York. “Je voulais être au coeur du truc, y prendre part, dit-il, et fouler la scène du Village Vanguard”. Un rêve qui ne va pas tarder à se réaliser...<br>
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Etagère n°8… Boite n°4… Dossier MP1962: Michel Petrucciani, le piano en majuscule (épisode 2)<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 13 Jan 2019 11:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Michel Petrucciani, le piano en Majuscule (épisode2)
 

Michel Petrucciani, "Caravan" solo live à Stuttgart en 1993.
 
Dans la première partie de notre enquête, nous avons suivi l’incroyable itinéraire de Michel Petrucciani, le jeune gamin de Montélima...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Michel Petrucciani, le piano en Majuscule (épisode1)</title>
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                <description><![CDATA[Michel Petrucciani, le piano en Majuscule (épisode1)<br>
 <br>
<br>
"Looking Up", le tube de la période américaine de Michel Petrucciani.<br>
 <br>
Michel Petrucciani a 36 ans lorsqu’il s'éteint des suites d’une infection pulmonaire, le 6 Janvier 1999 au Beth Israel Hospital de New-York. Avec Michel Petrucciani, c’est plus qu’un musicien qui disparaît: Une star, une icône et surtout un combattant. Atteint d’Ostéogénèse Imparfaite (la maladie des os de verre), Petrucciani a dû composer avec ce petit mètre qui faisait de lui une bizarrerie de la nature, alors qu’il était avant toute chose un excellent pianiste! Généreux, fort en gueule, jazzman jusqu’au bout des ongles, c’est grâce à une carrière menée à 100 à l’heure que Michel Petrucciani a pu prendre sa revanche sur la vie, lui qui était capable de jouer d'une seule main car son autre bras était dans le plâtre. 20 ans jour pour jour après sa mort, il est donc plus que temps de rouvrir le dossier Michel Petrucciani...<br>
Etagère n°8… Boite n°4… Dossier MP1962: Michel Petrucciani, le piano en majuscule (épisode 1)<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Michel Petrucciani, le piano en Majuscule (épisode1)<br>
 <br>
<br>
"Looking Up", le tube de la période américaine de Michel Petrucciani.<br>
 <br>
Michel Petrucciani a 36 ans lorsqu’il s'éteint des suites d’une infection pulmonaire, le 6 Janvier 1999 au Beth Israel Hospital de New-York. Avec Michel Petrucciani, c’est plus qu’un musicien qui disparaît: Une star, une icône et surtout un combattant. Atteint d’Ostéogénèse Imparfaite (la maladie des os de verre), Petrucciani a dû composer avec ce petit mètre qui faisait de lui une bizarrerie de la nature, alors qu’il était avant toute chose un excellent pianiste! Généreux, fort en gueule, jazzman jusqu’au bout des ongles, c’est grâce à une carrière menée à 100 à l’heure que Michel Petrucciani a pu prendre sa revanche sur la vie, lui qui était capable de jouer d'une seule main car son autre bras était dans le plâtre. 20 ans jour pour jour après sa mort, il est donc plus que temps de rouvrir le dossier Michel Petrucciani...<br>
Etagère n°8… Boite n°4… Dossier MP1962: Michel Petrucciani, le piano en majuscule (épisode 1)<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 06 Jan 2019 11:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Michel Petrucciani, le piano en Majuscule (épisode1)
 

"Looking Up", le tube de la période américaine de Michel Petrucciani.
 
Michel Petrucciani a 36 ans lorsqu’il s'éteint des suites d’une infection pulmonaire, le 6 Janvier 1999 au Beth Israel Hospi...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Michel Legrand côté Jazz</title>
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                <description><![CDATA[Près de 250 bandes-originales de films, trois Oscars et 5 Grammy Awards? A 86 ans, Michel Legrand est l’homme de tous les superlatifs. Compositeur et arrangeur historique de la Nouvelle-Vague, il a conquis Hollywood à la fin des années 1960, signant des bandes originales parmi les plus emblématiques de l’histoire du cinéma. Mais ses chefs-d’oeuvres comme Les Parapluies de Cherbourg, les Demoiselles de Rochefort, Un été 42 ou l’Affaire Thomas Crown ne sauraient occulter le fait que Michel Legrand est avant tout un homme de jazz… De Miles Davis à Sarah Vaughan, de Stan Getz à Stéphane Grappelli, du Club Saint Germain à Paris aux studios de la Columbia à New York? Si Michel Legrand a beaucoup écrit pour les autres, le jazz fut, à n’en pas douter, la bande originale de sa vie. Cette semaine: travelling avant sur le Jazz de Michel Legrand.<br>
Etagère n°5… Boite n°8… Dossier ML1932… Michel Legrand, côté jazz.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Près de 250 bandes-originales de films, trois Oscars et 5 Grammy Awards? A 86 ans, Michel Legrand est l’homme de tous les superlatifs. Compositeur et arrangeur historique de la Nouvelle-Vague, il a conquis Hollywood à la fin des années 1960, signant des bandes originales parmi les plus emblématiques de l’histoire du cinéma. Mais ses chefs-d’oeuvres comme Les Parapluies de Cherbourg, les Demoiselles de Rochefort, Un été 42 ou l’Affaire Thomas Crown ne sauraient occulter le fait que Michel Legrand est avant tout un homme de jazz… De Miles Davis à Sarah Vaughan, de Stan Getz à Stéphane Grappelli, du Club Saint Germain à Paris aux studios de la Columbia à New York? Si Michel Legrand a beaucoup écrit pour les autres, le jazz fut, à n’en pas douter, la bande originale de sa vie. Cette semaine: travelling avant sur le Jazz de Michel Legrand.<br>
Etagère n°5… Boite n°8… Dossier ML1932… Michel Legrand, côté jazz.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 16 Dec 2018 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Roy Hargrove: Il était une fois un jeune lion</title>
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                <description><![CDATA[Il est 15 heures en France, 9 heures du matin aux Etats-Unis, lorsque la nouvelle apparaît sur nos écrans de téléphones portables, le samedi 3 Novembre 2018. Juste deux mots: Roy Hargrove sur fond noir, suffisent à ébranler la planète Jazz. L’un des plus grands trompettistes de sa génération s’en est allé, il n’avait pas 50 ans. Confirmée par son manager Larry Clothier, la nouvelle se répand telle une traînée de poudre: Roy Hargrove a succombé à un arrêt cardiaque. Quelques jours plus tôt, il avait été hospitalisé pour des problèmes rénaux… On le savait sous dialyse depuis plusieurs années. Ainsi, le jeune lion du jazz s’est consumé à petit feu, laissant derrière lui des légions d’admirateurs orphelins, et le sentiment d’un effroyable gâchis. Habité par la musique, ne vivant que pour elle, Roy Hargrove a définitivement marqué de son empreinte le jazz moderne, puisant dans la tradition la force de son discours. Un discours qui l’aura vu flirter - et pas qu’un peu! - avec la musique cubaine et le hip-hop… Pour beaucoup, Roy Hargrove restera celui qui dans les années 90/2000 a rendu le jazz vivant, stylé, urbain, et sexy… Bref, résolument actuel.<br>
Etagère 6…  boîte n°1… Dossier RH1969… Roy Hargrove: Il était une fois un jeune lion.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Il est 15 heures en France, 9 heures du matin aux Etats-Unis, lorsque la nouvelle apparaît sur nos écrans de téléphones portables, le samedi 3 Novembre 2018. Juste deux mots: Roy Hargrove sur fond noir, suffisent à ébranler la planète Jazz. L’un des plus grands trompettistes de sa génération s’en est allé, il n’avait pas 50 ans. Confirmée par son manager Larry Clothier, la nouvelle se répand telle une traînée de poudre: Roy Hargrove a succombé à un arrêt cardiaque. Quelques jours plus tôt, il avait été hospitalisé pour des problèmes rénaux… On le savait sous dialyse depuis plusieurs années. Ainsi, le jeune lion du jazz s’est consumé à petit feu, laissant derrière lui des légions d’admirateurs orphelins, et le sentiment d’un effroyable gâchis. Habité par la musique, ne vivant que pour elle, Roy Hargrove a définitivement marqué de son empreinte le jazz moderne, puisant dans la tradition la force de son discours. Un discours qui l’aura vu flirter - et pas qu’un peu! - avec la musique cubaine et le hip-hop… Pour beaucoup, Roy Hargrove restera celui qui dans les années 90/2000 a rendu le jazz vivant, stylé, urbain, et sexy… Bref, résolument actuel.<br>
Etagère 6…  boîte n°1… Dossier RH1969… Roy Hargrove: Il était une fois un jeune lion.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 02 Dec 2018 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Money Jungle, Ellington, Mingus, Max Roach: Un trio de choc</title>
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                <description><![CDATA[Money Jungle, c’est un peu l’album dont aucun amateur de jazz n’osait rêver avant son enregistrement, le 17 septembre 1962! Le chef d’orchestre et pianiste Duke Ellington, le contrebassiste Charles Mingus et le batteur Max Roach réunis dans une même pièce. Imaginez David, l’émoi du public quand le label United Artists publie ce LP riche de sept plages historiques en février 1963! Enregistré en une journée, sans répétition et dans des conditions houleuses, Money Jungle consacre Duke Ellington comme un pianiste follement original et un créateur capable de faire le lien entre classicisme et avant-garde. Malgré-tout, le disque suscitera des réactions aussi vives que tranchées. Aujourd’hui heureusement, Money Jungle est reconnu comme un classique du genre: Le chef d’œuvre d’un trio littéralement unique qui a fait et fera toujours parler de lui…<br>
Etagère n°3… Boite n°4… Dossier MJ1962: Money Jungle, Ellington, Mingus, Max Roach: Un trio de choc.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Money Jungle, c’est un peu l’album dont aucun amateur de jazz n’osait rêver avant son enregistrement, le 17 septembre 1962! Le chef d’orchestre et pianiste Duke Ellington, le contrebassiste Charles Mingus et le batteur Max Roach réunis dans une même pièce. Imaginez David, l’émoi du public quand le label United Artists publie ce LP riche de sept plages historiques en février 1963! Enregistré en une journée, sans répétition et dans des conditions houleuses, Money Jungle consacre Duke Ellington comme un pianiste follement original et un créateur capable de faire le lien entre classicisme et avant-garde. Malgré-tout, le disque suscitera des réactions aussi vives que tranchées. Aujourd’hui heureusement, Money Jungle est reconnu comme un classique du genre: Le chef d’œuvre d’un trio littéralement unique qui a fait et fera toujours parler de lui…<br>
Etagère n°3… Boite n°4… Dossier MJ1962: Money Jungle, Ellington, Mingus, Max Roach: Un trio de choc.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 25 Nov 2018 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Moanin', l'album culte d'Art Blakey and the Jazz Messengers, épisode 2</title>
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                <description><![CDATA[Fin 1957: Parce qu’il n’arrivait à se produire que dans des clubs à moitié vides, le batteur Art Blakey s’est décidé à prendre le taureau par les cornes. Avec le saxophoniste Benny Golson comme directeur musical et une flopée de jeunes talents venus de philadelphie, Blakey s’est constitué une redoutable armada…  Armada qui va bientôt l’aider à conquérir le monde, notamment grâce à ce titre, Moanin’, composé à la volée un soir de concert dans un club de Columbus, dans l’Ohio. Ainsi, c’est avec ces Messengers “nouvelle génération” (Benny Golson, Lee Morgan, Bobby Timmons et Jymie Merritt) que le batteur entre en studio, le 30 Octobre 1958. Blakey a 39 ans, et l’album qu’il met alors en boîte pour le label Blue Note va enfin faire décoller sa carrière. Jusqu’à l'amener en Europe, et à Paris, pour des concerts historiques à l'Olympia et au Club Saint-Germain…<br>
Etagère 9…  boîte n°3… Dossier ABJM1958:  Moanin’, l’album culte d’Art Blakey And The Jazz Messengers, épisode 2.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Fin 1957: Parce qu’il n’arrivait à se produire que dans des clubs à moitié vides, le batteur Art Blakey s’est décidé à prendre le taureau par les cornes. Avec le saxophoniste Benny Golson comme directeur musical et une flopée de jeunes talents venus de philadelphie, Blakey s’est constitué une redoutable armada…  Armada qui va bientôt l’aider à conquérir le monde, notamment grâce à ce titre, Moanin’, composé à la volée un soir de concert dans un club de Columbus, dans l’Ohio. Ainsi, c’est avec ces Messengers “nouvelle génération” (Benny Golson, Lee Morgan, Bobby Timmons et Jymie Merritt) que le batteur entre en studio, le 30 Octobre 1958. Blakey a 39 ans, et l’album qu’il met alors en boîte pour le label Blue Note va enfin faire décoller sa carrière. Jusqu’à l'amener en Europe, et à Paris, pour des concerts historiques à l'Olympia et au Club Saint-Germain…<br>
Etagère 9…  boîte n°3… Dossier ABJM1958:  Moanin’, l’album culte d’Art Blakey And The Jazz Messengers, épisode 2.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 18 Nov 2018 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Moanin' l'album culte d'Art Blakey and the Jazz Messengers</title>
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                <description><![CDATA[Lee Morgan à la trompette, Benny Golson au ténor, Bobby Timmons au piano, Jymie Merritt à la basse et bien sûr Art Blakey à la batterie.<br>
Etagère 9... boîte n°3... Dossier ABJM1958...Moanin', l'album culte !<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Lee Morgan à la trompette, Benny Golson au ténor, Bobby Timmons au piano, Jymie Merritt à la basse et bien sûr Art Blakey à la batterie.<br>
Etagère 9... boîte n°3... Dossier ABJM1958...Moanin', l'album culte !<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 11 Nov 2018 11:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Lee Morgan à la trompette, Benny Golson au ténor, Bobby Timmons au piano, Jymie Merritt à la basse et bien sûr Art Blakey à la batterie.
Etagère 9... boîte n°3... Dossier ABJM1958...Moanin', l'album culte !</itunes:subtitle>

                
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                <title>Le Swing Atomique de Count Basie</title>
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                <description><![CDATA[Il y a 60 ans, à la fin du mois de Février 1958, une pile de cartons est livrée au 3 Rue Roquépine, près de la Gare Saint Lazare, dans le 8ème arrondissement de Paris.<br>
Dans les cartons ce jour-là ? Des dizaines d’exemplaires de la dernière sortie Roulette, un jeune label américain. Le disque ? Une véritable bombe ! Car ce qui saute immédiatement aux yeux, en effet, c’est la photo en couverture… Un champignon atomique ! Au bas de la pochette, en petits caractères, on peut lire : “E=MC2… Count Basie Orchestra + Neal Hefti Arrangements”, soit l’orchestre de Count Basie et les arrangements de Neal Hefti. Véritable déflagration de swing, ce disque culte est désormais connu sous le titre définitif de : "The Atomic Mr. Basie". Attention, c’est explosif !<br>
Etagère 4… boîte 2… Dossier WBB1958… Le Swing Atomique de Count Basie<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Il y a 60 ans, à la fin du mois de Février 1958, une pile de cartons est livrée au 3 Rue Roquépine, près de la Gare Saint Lazare, dans le 8ème arrondissement de Paris.<br>
Dans les cartons ce jour-là ? Des dizaines d’exemplaires de la dernière sortie Roulette, un jeune label américain. Le disque ? Une véritable bombe ! Car ce qui saute immédiatement aux yeux, en effet, c’est la photo en couverture… Un champignon atomique ! Au bas de la pochette, en petits caractères, on peut lire : “E=MC2… Count Basie Orchestra + Neal Hefti Arrangements”, soit l’orchestre de Count Basie et les arrangements de Neal Hefti. Véritable déflagration de swing, ce disque culte est désormais connu sous le titre définitif de : "The Atomic Mr. Basie". Attention, c’est explosif !<br>
Etagère 4… boîte 2… Dossier WBB1958… Le Swing Atomique de Count Basie<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 18 Feb 2018 11:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Il y a 60 ans, à la fin du mois de Février 1958, une pile de cartons est livrée au 3 Rue Roquépine, près de la Gare Saint Lazare, dans le 8ème arrondissement de Paris.
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                <title>Stéphane Grappelli, le maestro du violon jazz</title>
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                <description><![CDATA[Il disait que le Jazz, c’est ce qui permet d’échapper à la vie quotidienne…<br>
Grappelli, c’est l’incroyable itinéraire d’un gamin autodidacte qui a débuté sa carrière dans les cours d’immeubles de son quartier avant de connaître les fastes du Carnegie Hall de New-York. Connu et reconnu pour son association avec Django Reinhardt au sein du quintet du Hot Club de France, Grappelli aura fini par s’affranchir de l’ombre du génial manouche pour s’élever au firmament du Jazz, jouant avec les plus grands et inventant son propre langage... Disparu il y a 20 ans, le 1er décembre 1997, et à l’aube de célébrer son centenaire début 2018, 59 Rue des Archives revient sur la vie trépidante de l’immense Stéphane Grappelli.<br>
Etagère 6… boîte 9… Dossier SG1908… Stéphane Grappelli, le maestro du violon jazz<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Il disait que le Jazz, c’est ce qui permet d’échapper à la vie quotidienne…<br>
Grappelli, c’est l’incroyable itinéraire d’un gamin autodidacte qui a débuté sa carrière dans les cours d’immeubles de son quartier avant de connaître les fastes du Carnegie Hall de New-York. Connu et reconnu pour son association avec Django Reinhardt au sein du quintet du Hot Club de France, Grappelli aura fini par s’affranchir de l’ombre du génial manouche pour s’élever au firmament du Jazz, jouant avec les plus grands et inventant son propre langage... Disparu il y a 20 ans, le 1er décembre 1997, et à l’aube de célébrer son centenaire début 2018, 59 Rue des Archives revient sur la vie trépidante de l’immense Stéphane Grappelli.<br>
Etagère 6… boîte 9… Dossier SG1908… Stéphane Grappelli, le maestro du violon jazz<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 17 Dec 2017 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Gainsbourg, le Jazz Confidentiel</title>
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                <description><![CDATA[Avec Charles Trenet, Charles Aznavour et Claude Nougaro, Serge Gainsbourg est peut-être l’auteur-compositeur interprète qui a poussé le plus loin le mariage de la chanson française et du jazz… Le début de sa carrière, à la fin des années 50, est même directement marqué par l’influence du jazz moderne que la France a accueilli à bras ouverts et qui à l’époque, anime les clubs de Saint Germain des Prés…<br>
Etagère 3… boîte n°7… Dossier C1963… Serge Gainsbourg, Le Jazz Confidentiel.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Avec Charles Trenet, Charles Aznavour et Claude Nougaro, Serge Gainsbourg est peut-être l’auteur-compositeur interprète qui a poussé le plus loin le mariage de la chanson française et du jazz… Le début de sa carrière, à la fin des années 50, est même directement marqué par l’influence du jazz moderne que la France a accueilli à bras ouverts et qui à l’époque, anime les clubs de Saint Germain des Prés…<br>
Etagère 3… boîte n°7… Dossier C1963… Serge Gainsbourg, Le Jazz Confidentiel.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 05 Nov 2017 11:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Avec Charles Trenet, Charles Aznavour et Claude Nougaro, Serge Gainsbourg est peut-être l’auteur-compositeur interprète qui a poussé le plus loin le mariage de la chanson française et du jazz… Le début de sa carrière, à la fin des années 50, est même d...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Mais qui a tiré sur Lee Morgan ?</title>
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                <description><![CDATA[Enfant prodige, disciple de Clifford Brown et Dizzy Gillespie, partenaire de John Coltrane, membre des Jazz Messengers d’Art Blakey alors qu’il n’avait pas vingt ans, Lee Morgan traversa la vie tel un boulet de canon, décrochant avec The Sidewinder un succès aussi fulgurant qu’inespéré…<br>
Lee Morgan, ou l’itinéraire d’un écorché vif au son virile et ravageur, dont la vie fut fauchée brutalement, un soir, au fond d’un club du Lower East Side.<br>
Etagère 5… boîte 3… Dossier LM1972… Mais qui a tiré sur Lee Morgan?<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Enfant prodige, disciple de Clifford Brown et Dizzy Gillespie, partenaire de John Coltrane, membre des Jazz Messengers d’Art Blakey alors qu’il n’avait pas vingt ans, Lee Morgan traversa la vie tel un boulet de canon, décrochant avec The Sidewinder un succès aussi fulgurant qu’inespéré…<br>
Lee Morgan, ou l’itinéraire d’un écorché vif au son virile et ravageur, dont la vie fut fauchée brutalement, un soir, au fond d’un club du Lower East Side.<br>
Etagère 5… boîte 3… Dossier LM1972… Mais qui a tiré sur Lee Morgan?<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 05 Mar 2017 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Les 100 ans du premier disque de Jazz</title>
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                <description><![CDATA[Il y a cent ans jour pour jour, le tout premier disque de Jazz était enregistré… Celui de l’Original Dixieland Jazz Band. Un disque fondateur, qui a ouvert la voie à un siècle de musique.<br>
Qui sont ces hommes qui, le 26 Février 1917 à New-York, fixèrent le Jazz pour la postérité ? D'où venaient-ils ? Quelle était leur histoire ? Ont-ils vraiment été les premiers à enregistrer un disque de Jazz ? Pour qui ? Et dans quelles conditions ? C’est ce que nous allons vous raconter aujourd’hui dans 59 Rue des Archives.<br>
Etagère 1… boîte 7… Dossier ODJB 1917… Il y a cent ans, le premier disque de Jazz.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Il y a cent ans jour pour jour, le tout premier disque de Jazz était enregistré… Celui de l’Original Dixieland Jazz Band. Un disque fondateur, qui a ouvert la voie à un siècle de musique.<br>
Qui sont ces hommes qui, le 26 Février 1917 à New-York, fixèrent le Jazz pour la postérité ? D'où venaient-ils ? Quelle était leur histoire ? Ont-ils vraiment été les premiers à enregistrer un disque de Jazz ? Pour qui ? Et dans quelles conditions ? C’est ce que nous allons vous raconter aujourd’hui dans 59 Rue des Archives.<br>
Etagère 1… boîte 7… Dossier ODJB 1917… Il y a cent ans, le premier disque de Jazz.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 26 Feb 2017 11:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Il y a cent ans jour pour jour, le tout premier disque de Jazz était enregistré… Celui de l’Original Dixieland Jazz Band. Un disque fondateur, qui a ouvert la voie à un siècle de musique.
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                <title>Muddy Waters, The Folk Singer</title>
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                <description><![CDATA[Aujourd’hui, nous vous proposons de revivre le règne de Muddy Waters au sommet du blues de Chicago. Un règne que Muddy Waters était bien loin d’imaginer lorsqu’il quitta le Delta du Mississippi pour rejoindre la fameuse Cité des Vents, comme des milliers de Noirs aspirant à des jours meilleurs…<br>
Etagère n°7… Boite n°3… Dossier W1964… Muddy Waters, The Folk Singer …<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui, nous vous proposons de revivre le règne de Muddy Waters au sommet du blues de Chicago. Un règne que Muddy Waters était bien loin d’imaginer lorsqu’il quitta le Delta du Mississippi pour rejoindre la fameuse Cité des Vents, comme des milliers de Noirs aspirant à des jours meilleurs…<br>
Etagère n°7… Boite n°3… Dossier W1964… Muddy Waters, The Folk Singer …<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 05 Feb 2017 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Wayne Shorter, Un saxophoniste pas comme les autres</title>
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                <description><![CDATA[Un saxophoniste qui a écrit les plus belles pages du Jazz dans les années 60, et qui a inspiré plusieurs générations de fans jusqu’à nos jours…<br>
A 83 ans cette année, notre héros a toujours la tête dans les étoiles. C’est un lecteur compulsif de Comics et de romans de Science Fiction. Un rat de bibliothèque qui a développé, en musique, une manière toute personnelle de raconter des histoires.<br>
Son esprit vif et son humour haut perché ont fait de lui un sage… Et aujourd’hui, chacune de ses déclarations est parole d’évangile.<br>
Etagère 3… boîte 5… Dossier WS 1933… Wayne Shorter, un saxophoniste pas comme les autres…<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Un saxophoniste qui a écrit les plus belles pages du Jazz dans les années 60, et qui a inspiré plusieurs générations de fans jusqu’à nos jours…<br>
A 83 ans cette année, notre héros a toujours la tête dans les étoiles. C’est un lecteur compulsif de Comics et de romans de Science Fiction. Un rat de bibliothèque qui a développé, en musique, une manière toute personnelle de raconter des histoires.<br>
Son esprit vif et son humour haut perché ont fait de lui un sage… Et aujourd’hui, chacune de ses déclarations est parole d’évangile.<br>
Etagère 3… boîte 5… Dossier WS 1933… Wayne Shorter, un saxophoniste pas comme les autres…<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 27 Nov 2016 11:00:00 +0000</pubDate>
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A 83 ans cette année, notre héros a toujours la tête dans les étoiles. C’est un lecteur compulsif de Comics...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Nina Simone, la voix de la révolte</title>
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                <description><![CDATA[Pianiste, chanteuse, militante, rebelle, diva aussi géniale qu’insaisissable, Nina Simone porte en elle toute l’histoire de son peuple. Une histoire qui commence au cœur d’une Amérique marquée par la ségrégation et qui semble ne jamais en sortir vraiment malgré la reconnaissance internationale.<br>
De son enfance en Caroline du Nord, où elle est née en 1933, à sa mort dans le sud de la France au printemps 2003, Nina Simone aura toute sa vie essayé de conjurer le sort de sa double condition de femme noire.<br>
Etagère n°4... Boîte n°6... Dossier N1964... Nina Simone... La voix de la révolte...<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Pianiste, chanteuse, militante, rebelle, diva aussi géniale qu’insaisissable, Nina Simone porte en elle toute l’histoire de son peuple. Une histoire qui commence au cœur d’une Amérique marquée par la ségrégation et qui semble ne jamais en sortir vraiment malgré la reconnaissance internationale.<br>
De son enfance en Caroline du Nord, où elle est née en 1933, à sa mort dans le sud de la France au printemps 2003, Nina Simone aura toute sa vie essayé de conjurer le sort de sa double condition de femme noire.<br>
Etagère n°4... Boîte n°6... Dossier N1964... Nina Simone... La voix de la révolte...<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 20 Nov 2016 11:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Kind Of Blue, le chef d’oeuvre de Miles Davis</title>
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                <description><![CDATA[C’est le disque de Jazz le plus connu au monde. Le disque que la plupart d’entre-vous emporterait sur une île déserte. Il s’est vendu à des millions d’exemplaires et a servi de porte d’entrée à des générations d’amateurs de Jazz… Et derrière sa légende, vous allez le voir, il y a beaucoup de choses à raconter… <br>
Allée D… Etagère n°4… Boite 6… Dossier K...1959. Dans les coulisses de Kind Of Blue, le chef d’oeuvre de Miles Davis.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[C’est le disque de Jazz le plus connu au monde. Le disque que la plupart d’entre-vous emporterait sur une île déserte. Il s’est vendu à des millions d’exemplaires et a servi de porte d’entrée à des générations d’amateurs de Jazz… Et derrière sa légende, vous allez le voir, il y a beaucoup de choses à raconter… <br>
Allée D… Etagère n°4… Boite 6… Dossier K...1959. Dans les coulisses de Kind Of Blue, le chef d’oeuvre de Miles Davis.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 09 Oct 2016 10:00:00 +0000</pubDate>
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