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        <title>Terra Mucho Podcast</title>
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        <description>Le podcast qui amplifie les voix des femmes actrices de l’environnement en Afrique Francophone. 
Une fois par mois, depuis le coeur du bassin du Congo, nos invitées se confient sur les coulisses de leurs parcours, sur leurs engagements, sur leurs combats et leurs défis et elles nous livrent le secret de leur réussite et leur impact.

"On ne peut pas être ce qu'on ne voit pas" Marian Wright Edelman

Mon objectif :  Vous permettre à côtoyer le succès, le courage, les femmes qui osent agir afin que puissiez inventer votre propre chemin pour impacter la justice sociale et environementale.

Je m'appelle Mireille Kayijamahe, je suis, en plus de votre hôte sur le podcast, fondatrice de l'association Terra Mucho
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.</description>
        <language>fr</language>
        <copyright>Mireille Kayijamahe</copyright>
        <lastBuildDate>Sun, 30 Aug 2026 22:40:20 +0000</lastBuildDate>
        <pubDate>Sun, 30 Aug 2026 22:40:20 +0000</pubDate>
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Une fois par mois, depuis le coeur du bassin du Congo, nos invitées se confient sur les coulisses de leurs parcours, sur leurs engagements, sur leurs combats et leurs défis et elles nous livrent le secret de leur réussite et leur impact.

"On ne peut pas être ce qu'on ne voit pas" Marian Wright Edelman

Mon objectif :  Vous permettre à côtoyer le succès, le courage, les femmes qui osent agir afin que puissiez inventer votre propre chemin pour impacter la justice sociale et environementale.

Je m'appelle Mireille Kayijamahe, je suis, en plus de votre hôte sur le podcast, fondatrice de l'association Terra Mucho
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Une fois par mois, depuis le coeur du bassin du Congo, nos invitées se confient sur les coulisses de leurs parcours, sur leurs engagements, sur leurs combats et leurs défis et elles nous livrent le secret de leur réussite et leur impact.

"On ne peut pas être ce qu'on ne voit pas" Marian Wright Edelman

Mon objectif :  Vous permettre à côtoyer le succès, le courage, les femmes qui osent agir afin que puissiez inventer votre propre chemin pour impacter la justice sociale et environementale.

Je m'appelle Mireille Kayijamahe, je suis, en plus de votre hôte sur le podcast, fondatrice de l'association Terra Mucho
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                <title>EP30 - Miranda Akongongol : Quand protéger la forêt c’est autonomiser les femmes</title>
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                <description><![CDATA[<p>𝗖𝗮𝗺𝗲𝗿𝗼𝘂𝗻 : « 𝗘𝗻 𝟮𝟬𝟬𝟬, 𝘂𝗻 𝗷𝗼𝘂𝗿𝗻𝗮𝗹 𝗮 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝘀𝗮 𝘂𝗻𝗲 : 𝟲𝟲 𝗹𝘆𝗰é𝗲𝗻𝗻𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗰𝗲𝗶𝗻𝘁𝗲𝘀. »  </p><p><br></p><p>Pour Miranda Akongongol, ce n'était pas un simple fait divers. C'était un électrochoc.  « 𝙉𝙤𝙪𝙨 𝙖𝙫𝙤𝙣𝙨 𝙚𝙪 𝙝𝙤𝙣𝙩𝙚. 𝙉𝙤𝙪𝙨 𝙣𝙤𝙪𝙨 𝙨𝙤𝙢𝙢𝙚𝙨 𝙙𝙚𝙢𝙖𝙣𝙙é 𝙘𝙤𝙢𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙣𝙤𝙪𝙨 𝙖𝙫𝙞𝙤𝙣𝙨 𝙥𝙪 𝙡𝙖𝙞𝙨𝙨𝙚𝙧 𝙣𝙤𝙨 𝙥𝙚𝙩𝙞𝙩𝙚𝙨 𝙨œ𝙪𝙧𝙨 𝙩𝙧𝙖𝙫𝙚𝙧𝙨𝙚𝙧 𝙘𝙚𝙡𝙖. 𝙉𝙤𝙪𝙨 𝙨𝙤𝙢𝙢𝙚𝙨 𝙣é𝙚𝙨 𝙖𝙪 𝙘œ𝙪𝙧 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙛𝙤𝙧ê𝙩 𝙚𝙩 𝙣𝙤𝙪𝙨 𝙖𝙫𝙤𝙣𝙨 𝙘𝙤𝙢𝙥𝙧𝙞𝙨 𝙦𝙪𝙚 𝙣𝙤𝙩𝙧𝙚 𝙖𝙫𝙚𝙣𝙞𝙧 𝙨𝙚 𝙘𝙤𝙣𝙨𝙩𝙧𝙪𝙞𝙧𝙖𝙞𝙩 à 𝙥𝙖𝙧𝙩𝙞𝙧 𝙙𝙚𝙨 𝙧𝙞𝙘𝙝𝙚𝙨𝙨𝙚𝙨 𝙦𝙪𝙞 𝙣𝙤𝙪𝙨 𝙚𝙣𝙩𝙤𝙪𝙧𝙚𝙣𝙩. »  </p><p><br></p><p>Depuis, AAFEBEN accompagne les femmes dans la valorisation des produits forestiers non ligneux — fruits, graines, écorces et plantes médicinales — afin de créer des revenus tout en préservant la forêt.  </p><p><br></p><p>Aujourd'hui, 𝟴𝟬𝟬 𝗺é𝗻𝗮𝗴𝗲𝘀 génèrent des revenus grâce à la transformation locale de ces ressources, contribuant à améliorer durablement les conditions de vie de 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝟮𝟬𝟬 𝟬𝟬𝟬 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲𝘀 dans les villages de l'Est du Cameroun.  </p><p>Dans cet épisode, Miranda Akongongol raconte comment un combat pour les femmes est devenu un engagement pour la préservation de l’environnement.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>𝗖𝗮𝗺𝗲𝗿𝗼𝘂𝗻 : « 𝗘𝗻 𝟮𝟬𝟬𝟬, 𝘂𝗻 𝗷𝗼𝘂𝗿𝗻𝗮𝗹 𝗮 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝘀𝗮 𝘂𝗻𝗲 : 𝟲𝟲 𝗹𝘆𝗰é𝗲𝗻𝗻𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗰𝗲𝗶𝗻𝘁𝗲𝘀. »  </p><p><br></p><p>Pour Miranda Akongongol, ce n'était pas un simple fait divers. C'était un électrochoc.  « 𝙉𝙤𝙪𝙨 𝙖𝙫𝙤𝙣𝙨 𝙚𝙪 𝙝𝙤𝙣𝙩𝙚. 𝙉𝙤𝙪𝙨 𝙣𝙤𝙪𝙨 𝙨𝙤𝙢𝙢𝙚𝙨 𝙙𝙚𝙢𝙖𝙣𝙙é 𝙘𝙤𝙢𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙣𝙤𝙪𝙨 𝙖𝙫𝙞𝙤𝙣𝙨 𝙥𝙪 𝙡𝙖𝙞𝙨𝙨𝙚𝙧 𝙣𝙤𝙨 𝙥𝙚𝙩𝙞𝙩𝙚𝙨 𝙨œ𝙪𝙧𝙨 𝙩𝙧𝙖𝙫𝙚𝙧𝙨𝙚𝙧 𝙘𝙚𝙡𝙖. 𝙉𝙤𝙪𝙨 𝙨𝙤𝙢𝙢𝙚𝙨 𝙣é𝙚𝙨 𝙖𝙪 𝙘œ𝙪𝙧 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙛𝙤𝙧ê𝙩 𝙚𝙩 𝙣𝙤𝙪𝙨 𝙖𝙫𝙤𝙣𝙨 𝙘𝙤𝙢𝙥𝙧𝙞𝙨 𝙦𝙪𝙚 𝙣𝙤𝙩𝙧𝙚 𝙖𝙫𝙚𝙣𝙞𝙧 𝙨𝙚 𝙘𝙤𝙣𝙨𝙩𝙧𝙪𝙞𝙧𝙖𝙞𝙩 à 𝙥𝙖𝙧𝙩𝙞𝙧 𝙙𝙚𝙨 𝙧𝙞𝙘𝙝𝙚𝙨𝙨𝙚𝙨 𝙦𝙪𝙞 𝙣𝙤𝙪𝙨 𝙚𝙣𝙩𝙤𝙪𝙧𝙚𝙣𝙩. »  </p><p><br></p><p>Depuis, AAFEBEN accompagne les femmes dans la valorisation des produits forestiers non ligneux — fruits, graines, écorces et plantes médicinales — afin de créer des revenus tout en préservant la forêt.  </p><p><br></p><p>Aujourd'hui, 𝟴𝟬𝟬 𝗺é𝗻𝗮𝗴𝗲𝘀 génèrent des revenus grâce à la transformation locale de ces ressources, contribuant à améliorer durablement les conditions de vie de 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝟮𝟬𝟬 𝟬𝟬𝟬 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲𝘀 dans les villages de l'Est du Cameroun.  </p><p>Dans cet épisode, Miranda Akongongol raconte comment un combat pour les femmes est devenu un engagement pour la préservation de l’environnement.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 12:22:41 +0000</pubDate>
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𝗖𝗮𝗺𝗲𝗿𝗼𝘂𝗻 : « 𝗘𝗻 𝟮𝟬𝟬𝟬, 𝘂𝗻 𝗷𝗼𝘂𝗿𝗻𝗮𝗹 𝗮 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝘀𝗮 𝘂𝗻𝗲 : 𝟲𝟲 𝗹𝘆𝗰é𝗲𝗻𝗻𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗰𝗲𝗶𝗻𝘁𝗲𝘀. »  


Pour Miranda Akongongol, ce n'était pas un simple fait divers. C'était un électrochoc.  « 𝙉𝙤𝙪𝙨 𝙖𝙫𝙤𝙣𝙨 𝙚𝙪 𝙝𝙤𝙣𝙩𝙚. 𝙉𝙤𝙪𝙨 𝙣𝙤𝙪𝙨 𝙨𝙤𝙢𝙢𝙚𝙨 𝙙𝙚𝙢𝙖𝙣𝙙é 𝙘𝙤𝙢𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙣𝙤𝙪𝙨 𝙖𝙫𝙞𝙤𝙣𝙨 𝙥𝙪 𝙡𝙖𝙞𝙨𝙨𝙚𝙧 𝙣𝙤𝙨 𝙥...</itunes:subtitle>

                
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                <title>EP29 - Maïmouna Saleck : Faire une place à la biodiversité dans nos cités</title>
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                <description><![CDATA[<p>Dans cet épisode, Mireille Kayijamahe reçoit Maïmouna Saleck, journaliste, militante et fondatrice de l’ONG Biodiversité en Mauritanie. Une femme qui a transformé un constat simple en de toute une vie : sans les arbres dans les villes, il n'y a pas d'avenir possible à d’autres espèces. </p><p><br></p><p>Son engagement naît d’un choc. Après une enfance proche de la nature entre désert et mer, elle découvre à Nouakchott, sa ville d’origine, une ville presque sans espaces verts. Ce contraste devient le point de départ d’un parcours tou sauf linéaire. e — entre bibliothèques, entrepreneuriat et engagement associatif — mais porté par une même conviction : agir là où les besoins sont les plus visibles. </p><p><br></p><p>Avec BiodiverCités, elle mène des actions concrètes pour faire une place à la biodiversité dans les villes mauritaniennes : éducation environnementale dans les écoles, mobilisation des communautés, protection des espaces urbains menacés. Son combat est clair — faire de la ville un espace vivant, pensé avec la nature plutôt que contre elle.</p><p>Un parcours fait de convictions, d'obstacles, et d'une détermination qui ne faiblit pas.</p><p>Avec l’ONG BiodiverCités, elle mène des actions concrètes :</p><ul><li><p>Protection et défense des espaces urbains menacés</p></li></ul><ul><li><p>Education environnementale dans les écoles</p></li></ul><ul><li><p>Création de clubs scolaires verts</p></li></ul><ul><li><p>Projets de recherche sur des solutions naturelles contre les inondations</p></li></ul><ul><li><p>Mobilisation des communautés autour de la nature en ville</p></li></ul><p><br></p><p>Son combat est clair : faire de la ville un espace vivant, adapté au climat, et pensé avec la nature plutôt que contre elle.</p><p>Mais derrière les avancées, il y a aussi des luttes, des pertes d’espaces, et un combat permanent contre l’inertie institutionnelle.</p><p>Dans cet épisode, elle partage :<br>👉 le déclic qui a transformé son regard sur l’environnement<br>👉 comment elle construit l’action écologique sans parcours classique<br>👉 les combats pour faire une place à la biodiversité en ville<br>👉 les pistes pour répondre aux risques d'inondation<br>👉  ce que ça signifie, pour elle, d'être une femme engagée dans ce combat</p><p>🎧 Un épisode essentiel pour comprendre que la protection de l’environnement commence dans nos villes, nos écoles et nos choix quotidiens.</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet épisode, Mireille Kayijamahe reçoit Maïmouna Saleck, journaliste, militante et fondatrice de l’ONG Biodiversité en Mauritanie. Une femme qui a transformé un constat simple en de toute une vie : sans les arbres dans les villes, il n'y a pas d'avenir possible à d’autres espèces. </p><p><br></p><p>Son engagement naît d’un choc. Après une enfance proche de la nature entre désert et mer, elle découvre à Nouakchott, sa ville d’origine, une ville presque sans espaces verts. Ce contraste devient le point de départ d’un parcours tou sauf linéaire. e — entre bibliothèques, entrepreneuriat et engagement associatif — mais porté par une même conviction : agir là où les besoins sont les plus visibles. </p><p><br></p><p>Avec BiodiverCités, elle mène des actions concrètes pour faire une place à la biodiversité dans les villes mauritaniennes : éducation environnementale dans les écoles, mobilisation des communautés, protection des espaces urbains menacés. Son combat est clair — faire de la ville un espace vivant, pensé avec la nature plutôt que contre elle.</p><p>Un parcours fait de convictions, d'obstacles, et d'une détermination qui ne faiblit pas.</p><p>Avec l’ONG BiodiverCités, elle mène des actions concrètes :</p><ul><li><p>Protection et défense des espaces urbains menacés</p></li></ul><ul><li><p>Education environnementale dans les écoles</p></li></ul><ul><li><p>Création de clubs scolaires verts</p></li></ul><ul><li><p>Projets de recherche sur des solutions naturelles contre les inondations</p></li></ul><ul><li><p>Mobilisation des communautés autour de la nature en ville</p></li></ul><p><br></p><p>Son combat est clair : faire de la ville un espace vivant, adapté au climat, et pensé avec la nature plutôt que contre elle.</p><p>Mais derrière les avancées, il y a aussi des luttes, des pertes d’espaces, et un combat permanent contre l’inertie institutionnelle.</p><p>Dans cet épisode, elle partage :<br>👉 le déclic qui a transformé son regard sur l’environnement<br>👉 comment elle construit l’action écologique sans parcours classique<br>👉 les combats pour faire une place à la biodiversité en ville<br>👉 les pistes pour répondre aux risques d'inondation<br>👉  ce que ça signifie, pour elle, d'être une femme engagée dans ce combat</p><p>🎧 Un épisode essentiel pour comprendre que la protection de l’environnement commence dans nos villes, nos écoles et nos choix quotidiens.</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 29 Jun 2026 05:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>EP28 - Diorne Zausa : Entre science, forêts et résilience : le parcours de Diorne Zausa</title>
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                <description><![CDATA[<p>Dans cet épisode, Mireille Kayijamahe, notre hôte, reçoit Diorne Zausa, zoologiste franco-ivoirienne, chercheuse en biologie de la conservation et présidente de l’ONG Action pour la Conservation de la Biodiversité en Côte d’Ivoire (ACB-CI).</p><p>Depuis l’âge de 7 ans, Diorne sait qu’elle veut consacrer sa vie à la protection de la faune sauvage. Des encyclopédies animalières de son enfance aux forêts marécageuses du sud-est ivoirien, elle construit un parcours guidé par une conviction profonde : préserver la biodiversité, c’est aussi protéger les communautés humaines qui vivent à ses côtés.</p><p>À travers ses recherches, ses missions de terrain et son engagement associatif, Diorne œuvre à mieux comprendre les espèces menacées, sensibiliser les populations locales et défendre une approche de la conservation fondée sur le dialogue, la transmission et la cohabitation.</p><p>Mais derrière cette vocation, il y a aussi les réalités d’un métier exigeant : les difficultés de financement, les longues missions en forêt, les défis d’être une femme dans les milieux scientifiques et les violences parfois invisibles auxquelles les femmes de terrain sont confrontées.</p><p>Refusant pourtant de se laisser définir par ces obstacles, Diorne construit son équilibre entre engagement environnemental, danse, musique et moments de repos. Pour elle, préserver le vivant commence aussi par apprendre à se préserver soi-même.</p><p>Dans cette conversation profonde et inspirante, Diorne revient sur :<br>👉 Comment une passion d’enfance peut devenir une vocation scientifique ?<br>👉 Pourquoi la conservation de la biodiversité ne peut pas se faire sans les communautés locales ?<br>👉 Quels sont les défis d’être une femme dans les métiers de terrain et de recherche ?<br>👉 Comment continuer à agir malgré le manque de ressources et les obstacles institutionnels ?<br>👉 Pourquoi l’équilibre personnel est essentiel dans les métiers de l’engagement ?<br>👉 Comment transmettre aux jeunes générations le courage de poursuivre leurs convictions ?</p><p>Un épisode puissant sur la persévérance, la vocation et la nécessité de créer des espaces où science, engagement humain et bien-être peuvent coexister.</p><p>🎧 Écoutez cet épisode du podcast Terra Mucho et découvrez le parcours d’une femme qui transforme sa passion pour la nature en un engagement concret pour la préservation du vivant.</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet épisode, Mireille Kayijamahe, notre hôte, reçoit Diorne Zausa, zoologiste franco-ivoirienne, chercheuse en biologie de la conservation et présidente de l’ONG Action pour la Conservation de la Biodiversité en Côte d’Ivoire (ACB-CI).</p><p>Depuis l’âge de 7 ans, Diorne sait qu’elle veut consacrer sa vie à la protection de la faune sauvage. Des encyclopédies animalières de son enfance aux forêts marécageuses du sud-est ivoirien, elle construit un parcours guidé par une conviction profonde : préserver la biodiversité, c’est aussi protéger les communautés humaines qui vivent à ses côtés.</p><p>À travers ses recherches, ses missions de terrain et son engagement associatif, Diorne œuvre à mieux comprendre les espèces menacées, sensibiliser les populations locales et défendre une approche de la conservation fondée sur le dialogue, la transmission et la cohabitation.</p><p>Mais derrière cette vocation, il y a aussi les réalités d’un métier exigeant : les difficultés de financement, les longues missions en forêt, les défis d’être une femme dans les milieux scientifiques et les violences parfois invisibles auxquelles les femmes de terrain sont confrontées.</p><p>Refusant pourtant de se laisser définir par ces obstacles, Diorne construit son équilibre entre engagement environnemental, danse, musique et moments de repos. Pour elle, préserver le vivant commence aussi par apprendre à se préserver soi-même.</p><p>Dans cette conversation profonde et inspirante, Diorne revient sur :<br>👉 Comment une passion d’enfance peut devenir une vocation scientifique ?<br>👉 Pourquoi la conservation de la biodiversité ne peut pas se faire sans les communautés locales ?<br>👉 Quels sont les défis d’être une femme dans les métiers de terrain et de recherche ?<br>👉 Comment continuer à agir malgré le manque de ressources et les obstacles institutionnels ?<br>👉 Pourquoi l’équilibre personnel est essentiel dans les métiers de l’engagement ?<br>👉 Comment transmettre aux jeunes générations le courage de poursuivre leurs convictions ?</p><p>Un épisode puissant sur la persévérance, la vocation et la nécessité de créer des espaces où science, engagement humain et bien-être peuvent coexister.</p><p>🎧 Écoutez cet épisode du podcast Terra Mucho et découvrez le parcours d’une femme qui transforme sa passion pour la nature en un engagement concret pour la préservation du vivant.</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 02:20:58 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>Mireille Kayijamahe</itunes:author>
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Dans cet épisode, Mireille Kayijamahe, notre hôte, reçoit Diorne Zausa, zoologiste franco-ivoirienne, chercheuse en biologie de la conservation et présidente de l’ONG Action pour la Conservation de la Biodiversité en Côte d’Ivoire (ACB-CI).
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                <googleplay:author>Mireille Kayijamahe</googleplay:author>
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                <title>EP27 - Aminata Kabore : De l’indignation à l’action, le courage de Aminata Kabore</title>
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                <description><![CDATA[<p>Dans cet épisode, Mireille Kayijamahe, notre hôte, reçoitAminata Malika Kabore, burkinabé et étudiante en gestion urbaine et environnement.  Aminata est engagée pour la protection de l’environnement au Togo et au Burkina. À seulement 21 ans, Aminata incarne une écologie de proximité, celle qui se construit dans le réel quotidien, face aux défis concrets.</p><p><br></p><p>Marquée par l'accumulation des déchets et l'absence de solutions structurées, Aminata grandit avec une conviction : là où beaucoup acceptent la fatalité, elle voit une opportunité d'agir. Son engagement naît d'une réalité simple mais puissante — le refus de laisser les problèmes devenir une excuse pour l'<a href="http://inaction.De">inaction. De</a> la mise en place d’activités de salubrité à l’école aux campagnes de reboisement, en passant par la conception de solutions écologiques, Aminata agit là où elle est, avec les moyens disponibles. Elle démontre que agir n'attend pas les ressources, il suffit d’être déterminé<b>.</b></p><p>Au-delà de ces actions quotidiennes, <b>elle a fondé</b> un collectif féminin pour le  un collectif féminin pour le changement, un espace où elle mobilise d'autres jeunes femmes autour des enjeux environnementaux et du développement communautaire.  Pour Aminata, ces luttes sont indissociables : transformer l'environnement, c'est d'abord autonomiser les femmes qui en sont les gardiennes.</p><p>Son parcours nous enseigne une leçon essentielle :  l’absence de ressources financières ne doit jamais être une excuse pour ne pas agir, au contraire, cette contrainte est de créativité et d’innovation. </p><p><br></p><p>Dans cette conversation inspirante, Aminata revient sur :</p><p>👉Comment passer de l’observation à l’action? </p><p>👉Est-il possible d’agir  sans ressources financières ni cadre structuré ? </p><p>👉Comment légitimer sa voix quand on est jeune et sans expérience reconnue ?</p><p>👉 Comment concilier études, engagement personnel et équilibre de vie? </p><p>👉Comment faire de son quotidien un espace d'engagement écologique concret ?</p><p>👉Quels sont les défis de mobiliser d'autres jeunes femmes autour de ces enjeux ?</p><p><br></p><p>Un épisode <b>qui nous rappelle que la transformation commence toujours par une décision personnelle — celle de refuser l'inaction, peu importe les obstacles.</b></p><p>🎧 Écoutez cet épisode du podcast Terra Mucho et découvrez une jeune femme redéfinit ce que signifie s'engager quand on n'a rien d'autre que sa détermination.</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet épisode, Mireille Kayijamahe, notre hôte, reçoitAminata Malika Kabore, burkinabé et étudiante en gestion urbaine et environnement.  Aminata est engagée pour la protection de l’environnement au Togo et au Burkina. À seulement 21 ans, Aminata incarne une écologie de proximité, celle qui se construit dans le réel quotidien, face aux défis concrets.</p><p><br></p><p>Marquée par l'accumulation des déchets et l'absence de solutions structurées, Aminata grandit avec une conviction : là où beaucoup acceptent la fatalité, elle voit une opportunité d'agir. Son engagement naît d'une réalité simple mais puissante — le refus de laisser les problèmes devenir une excuse pour l'<a href="http://inaction.De">inaction. De</a> la mise en place d’activités de salubrité à l’école aux campagnes de reboisement, en passant par la conception de solutions écologiques, Aminata agit là où elle est, avec les moyens disponibles. Elle démontre que agir n'attend pas les ressources, il suffit d’être déterminé<b>.</b></p><p>Au-delà de ces actions quotidiennes, <b>elle a fondé</b> un collectif féminin pour le  un collectif féminin pour le changement, un espace où elle mobilise d'autres jeunes femmes autour des enjeux environnementaux et du développement communautaire.  Pour Aminata, ces luttes sont indissociables : transformer l'environnement, c'est d'abord autonomiser les femmes qui en sont les gardiennes.</p><p>Son parcours nous enseigne une leçon essentielle :  l’absence de ressources financières ne doit jamais être une excuse pour ne pas agir, au contraire, cette contrainte est de créativité et d’innovation. </p><p><br></p><p>Dans cette conversation inspirante, Aminata revient sur :</p><p>👉Comment passer de l’observation à l’action? </p><p>👉Est-il possible d’agir  sans ressources financières ni cadre structuré ? </p><p>👉Comment légitimer sa voix quand on est jeune et sans expérience reconnue ?</p><p>👉 Comment concilier études, engagement personnel et équilibre de vie? </p><p>👉Comment faire de son quotidien un espace d'engagement écologique concret ?</p><p>👉Quels sont les défis de mobiliser d'autres jeunes femmes autour de ces enjeux ?</p><p><br></p><p>Un épisode <b>qui nous rappelle que la transformation commence toujours par une décision personnelle — celle de refuser l'inaction, peu importe les obstacles.</b></p><p>🎧 Écoutez cet épisode du podcast Terra Mucho et découvrez une jeune femme redéfinit ce que signifie s'engager quand on n'a rien d'autre que sa détermination.</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 21 Apr 2026 16:04:49 +0000</pubDate>
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                <googleplay:author>Mireille Kayijamahe</googleplay:author>
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                <title>EP26 -  Marie Nathassa RAZAFIARISOA : Défendre la terre, défendre les vies</title>
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                <description><![CDATA[<p>Et si défendre l’environnement commençait par défendre le droit fondamental d’habiter la terre… et dans un corps sain?</p><p><br></p><p>Dans cet épisode, notre hôte, Mireille Kayijamahe reçoit <b>Marie Nathassa Razafiarisoa</b>, fondatrice de l’association <b>Tanora Tia Fivoarana SAVA (TTF-SAVA)</b> à Madagascar.</p><p><br></p><p>Originaire d’Andapa, dans la région SAVA — un territoire à la biodiversité exceptionnelle mais profondément marqué par les tensions foncières — Nathassa se définit comme activiste « par nécessité ». Marquée dès l’enfance par les injustices subies par sa communauté, elle grandit avec une conviction claire : “quand l’injustice devient la norme, le silence n’est plus une option”.</p><p><br></p><p>Son engagement se situe à l’intersection des <b>droits humains, justice foncière et protection des écosystèmes</b>. Pour Nathassa, ces combats sont indissociables : lorsque des familles sont expulsées de leurs terres, ce ne sont pas seulement des hectares qui disparaissent — ce sont des vies, des équilibres et des futurs qui sont menacés.</p><p>Infirmière de formation, elle a également vécu une prise de conscience personnelle sur le lien entre <b>santé, bien-être et environnement</b>. Cette expérience intime a renforcé sa conviction que la protection de la nature est aussi une condition de la dignité et de la santé des communautés.</p><p><br></p><p>À travers <b>TTF-SAVA</b>, elle agit concrètement pour </p><ul><li><p>accompagner des communautés victimes d’expulsions et de litiges fonciers<br></p></li><li><p>mobiliser les jeunes pour le changement citoyen<br></p></li><li><p>soutenir l’autonomisation économique des femmes<br></p></li><li><p>promouvoir le reboisement et la valorisation des produits locaux<br></p></li></ul><p>Dans cette conversation puissante et sans détour, Nathassa revient sur :</p><ul><li><p>son combat pour les droits des communautés dans la région SAVA<br></p></li><li><p>le moment personnel qui a relié santé et engagement environnemental<br></p></li><li><p>son passage en prison en 2023<br></p></li><li><p>les résistances rencontrées en tant que femme leader<br></p></li><li><p>la force intérieure nécessaire pour continuer malgré les obstacles<br><br></p></li></ul><p>Un épisode qui nous rappelle que derrière chaque combat environnemental, il y a d’abord des vies à défendre.</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Et si défendre l’environnement commençait par défendre le droit fondamental d’habiter la terre… et dans un corps sain?</p><p><br></p><p>Dans cet épisode, notre hôte, Mireille Kayijamahe reçoit <b>Marie Nathassa Razafiarisoa</b>, fondatrice de l’association <b>Tanora Tia Fivoarana SAVA (TTF-SAVA)</b> à Madagascar.</p><p><br></p><p>Originaire d’Andapa, dans la région SAVA — un territoire à la biodiversité exceptionnelle mais profondément marqué par les tensions foncières — Nathassa se définit comme activiste « par nécessité ». Marquée dès l’enfance par les injustices subies par sa communauté, elle grandit avec une conviction claire : “quand l’injustice devient la norme, le silence n’est plus une option”.</p><p><br></p><p>Son engagement se situe à l’intersection des <b>droits humains, justice foncière et protection des écosystèmes</b>. Pour Nathassa, ces combats sont indissociables : lorsque des familles sont expulsées de leurs terres, ce ne sont pas seulement des hectares qui disparaissent — ce sont des vies, des équilibres et des futurs qui sont menacés.</p><p>Infirmière de formation, elle a également vécu une prise de conscience personnelle sur le lien entre <b>santé, bien-être et environnement</b>. Cette expérience intime a renforcé sa conviction que la protection de la nature est aussi une condition de la dignité et de la santé des communautés.</p><p><br></p><p>À travers <b>TTF-SAVA</b>, elle agit concrètement pour </p><ul><li><p>accompagner des communautés victimes d’expulsions et de litiges fonciers<br></p></li><li><p>mobiliser les jeunes pour le changement citoyen<br></p></li><li><p>soutenir l’autonomisation économique des femmes<br></p></li><li><p>promouvoir le reboisement et la valorisation des produits locaux<br></p></li></ul><p>Dans cette conversation puissante et sans détour, Nathassa revient sur :</p><ul><li><p>son combat pour les droits des communautés dans la région SAVA<br></p></li><li><p>le moment personnel qui a relié santé et engagement environnemental<br></p></li><li><p>son passage en prison en 2023<br></p></li><li><p>les résistances rencontrées en tant que femme leader<br></p></li><li><p>la force intérieure nécessaire pour continuer malgré les obstacles<br><br></p></li></ul><p>Un épisode qui nous rappelle que derrière chaque combat environnemental, il y a d’abord des vies à défendre.</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 27 Mar 2026 07:23:31 +0000</pubDate>
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Et si défendre l’environnement commençait par défendre le droit fondamental d’habiter la terre… et dans un corps sain?


Dans cet épisode, notre hôte, Mireille Kayijamahe reçoit Marie Nathassa Razafiarisoa, fondatrice de l’association Tanora Tia Fivoa...</itunes:subtitle>

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                <title>EP25 - Deli Grâce Zancran : Transformer une plante envahissante en levier d’autonomie pour les femmes</title>
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                <description><![CDATA[<p>Dans cet épisode du podcast Terra Mucho, nous partons au Bénin à la rencontre de <b>Grâce Sandrine Zacran</b>, coordonnatrice de projets Atlantique-Littoral au sein de <b>Jeunesse et Emplois Verts pour une Économie Verte (JEVEV)</b>.</p><p><br></p><p>Grâce Sandrine incarne une nouvelle génération de femmes leaders engagées pour une transition écologique ancrée dans les réalités des territoires. Avec lucidité et détermination, elle travaille à un point de rencontre essentiel : là où la restauration des écosystèmes rejoint la dignité économique des communautés. À Ganvié, elle pilote notamment une initiative aussi concrète que transformatrice : la valorisation de la jacinthe d’eau, une plante envahissante devenue, grâce à une filière locale portée par les femmes et les jeunes, une source de revenus, de confiance et d’autonomie.</p><p><br></p><p>Au fil de la conversation, Grâce partage avec beaucoup de clarté :</p><p>✨ sa vision d’un environnement indissociable de la justice sociale<br>✨ les réalités du leadership féminin dans des espaces encore très masculins<br>✨ le rôle déterminant des réseaux et du mentorat<br>✨ ses stratégies personnelles pour durer dans un engagement exigeant<br>✨ et son ambition de répliquer des modèles durables à plus grande échelle en Afrique de l’Ouest</p><p><br></p><p>Un épisode profondément ancré dans l’action, qui nous rappelle que les solutions les plus puissantes naissent souvent de celles et ceux qui refusent de choisir entre protection de la nature et dignité humaine</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet épisode du podcast Terra Mucho, nous partons au Bénin à la rencontre de <b>Grâce Sandrine Zacran</b>, coordonnatrice de projets Atlantique-Littoral au sein de <b>Jeunesse et Emplois Verts pour une Économie Verte (JEVEV)</b>.</p><p><br></p><p>Grâce Sandrine incarne une nouvelle génération de femmes leaders engagées pour une transition écologique ancrée dans les réalités des territoires. Avec lucidité et détermination, elle travaille à un point de rencontre essentiel : là où la restauration des écosystèmes rejoint la dignité économique des communautés. À Ganvié, elle pilote notamment une initiative aussi concrète que transformatrice : la valorisation de la jacinthe d’eau, une plante envahissante devenue, grâce à une filière locale portée par les femmes et les jeunes, une source de revenus, de confiance et d’autonomie.</p><p><br></p><p>Au fil de la conversation, Grâce partage avec beaucoup de clarté :</p><p>✨ sa vision d’un environnement indissociable de la justice sociale<br>✨ les réalités du leadership féminin dans des espaces encore très masculins<br>✨ le rôle déterminant des réseaux et du mentorat<br>✨ ses stratégies personnelles pour durer dans un engagement exigeant<br>✨ et son ambition de répliquer des modèles durables à plus grande échelle en Afrique de l’Ouest</p><p><br></p><p>Un épisode profondément ancré dans l’action, qui nous rappelle que les solutions les plus puissantes naissent souvent de celles et ceux qui refusent de choisir entre protection de la nature et dignité humaine</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 26 Feb 2026 10:52:43 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>Mireille Kayijamahe</itunes:author>
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Dans cet épisode du podcast Terra Mucho, nous partons au Bénin à la rencontre de Grâce Sandrine Zacran, coordonnatrice de projets Atlantique-Littoral au sein de Jeunesse et Emplois Verts pour une Économie Verte (JEVEV).


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                <googleplay:author>Mireille Kayijamahe</googleplay:author>
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                <title>EP24 - Oréola Atchade Savimbi : Bâtir une écologie ancrée dans les actes du quotidien et les réalités locales</title>
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                <description><![CDATA[<p>Dans cet épisode, <b>Mireille Kayijamahe</b>, notre hôte, reçoit <b>Oréola Paulette Atchade épouse Savimbi</b>, entrepreneure sociale et leader environnementale béninoise, fondatrice et présidente de <b>PAULY AFRIQUE BIO</b>.</p><p>À travers son parcours, Paulette incarne une écologie d’action, profondément ancrée dans les réalités locales et communautaires. Son engagement prend forme sur le terrain, au plus près des femmes, des jeunes et des communautés, autour de la sensibilisation environnementale, du reboisement, de la promotion des emplois verts, de l’accès à l’eau et de la lutte contre les impacts sociaux du changement climatique.</p><p><br></p><p>Paulette partage comment l’entrepreneuriat et la société civile sont devenus pour elle des leviers puissants pour transformer les pratiques, mobiliser les communautés et faire émerger des solutions concrètes face aux défis environnementaux. À travers <b>PAULY AFRIQUE BIO</b>, elle défend une vision du leadership fondée sur l’exemplarité, la proximité avec les populations et l’impact mesurable sur le vivant.</p><p><br></p><p>Cette conversation donne à voir une autre manière de faire de l’écologie : une écologie portée par les femmes, construite dans l’action collective, et orientée vers des changements durables et visibles.</p><p>🎧 <b>À découvrir dans cet épisode :</b></p><ul><li><p>Comment passe-t-on d’une indignation personnelle à une action environnementale structurée et crédible ?</p></li><li><p>Que signifie “agir pour l’environnement” quand on part de zéro, sans financements institutionnels ?</p></li><li><p>Comment construire une légitimité de leader environnementale dans des espaces encore très masculins et hiérarchisés ?</p></li><li><p>Peut-on faire de l’impact sans attendre l’État ou les bailleurs internationaux ?</p></li></ul><ul><li><p>Comment transformer des pratiques quotidiennes en leviers de changement écologique ?</p></li><li><p>Que demande réellement le leadership environnemental lorsqu’on est une femme, une épouse, une mère ?</p></li><li><p>Comment rester alignée quand on porte beaucoup de responsabilités humaines et morales ?</p></li><li><p>Comment continuer quand l’effort n’est pas reconnu, ni valorisé publiquement ?</p></li><li><p>Qu’est-ce que l’exemplarité dans le leadership communautaire ?<br></p></li></ul><p>Un épisode inspirant sur l’engagement, l’action collective et le leadership environnemental féminin en Afrique.</p><p><br></p><p>🎧 Écoutez cet épisode du podcast <b>Terra Mucho</b> et abonnez-vous pour continuer à découvrir les voix de femmes qui prennent soin du vivant.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet épisode, <b>Mireille Kayijamahe</b>, notre hôte, reçoit <b>Oréola Paulette Atchade épouse Savimbi</b>, entrepreneure sociale et leader environnementale béninoise, fondatrice et présidente de <b>PAULY AFRIQUE BIO</b>.</p><p>À travers son parcours, Paulette incarne une écologie d’action, profondément ancrée dans les réalités locales et communautaires. Son engagement prend forme sur le terrain, au plus près des femmes, des jeunes et des communautés, autour de la sensibilisation environnementale, du reboisement, de la promotion des emplois verts, de l’accès à l’eau et de la lutte contre les impacts sociaux du changement climatique.</p><p><br></p><p>Paulette partage comment l’entrepreneuriat et la société civile sont devenus pour elle des leviers puissants pour transformer les pratiques, mobiliser les communautés et faire émerger des solutions concrètes face aux défis environnementaux. À travers <b>PAULY AFRIQUE BIO</b>, elle défend une vision du leadership fondée sur l’exemplarité, la proximité avec les populations et l’impact mesurable sur le vivant.</p><p><br></p><p>Cette conversation donne à voir une autre manière de faire de l’écologie : une écologie portée par les femmes, construite dans l’action collective, et orientée vers des changements durables et visibles.</p><p>🎧 <b>À découvrir dans cet épisode :</b></p><ul><li><p>Comment passe-t-on d’une indignation personnelle à une action environnementale structurée et crédible ?</p></li><li><p>Que signifie “agir pour l’environnement” quand on part de zéro, sans financements institutionnels ?</p></li><li><p>Comment construire une légitimité de leader environnementale dans des espaces encore très masculins et hiérarchisés ?</p></li><li><p>Peut-on faire de l’impact sans attendre l’État ou les bailleurs internationaux ?</p></li></ul><ul><li><p>Comment transformer des pratiques quotidiennes en leviers de changement écologique ?</p></li><li><p>Que demande réellement le leadership environnemental lorsqu’on est une femme, une épouse, une mère ?</p></li><li><p>Comment rester alignée quand on porte beaucoup de responsabilités humaines et morales ?</p></li><li><p>Comment continuer quand l’effort n’est pas reconnu, ni valorisé publiquement ?</p></li><li><p>Qu’est-ce que l’exemplarité dans le leadership communautaire ?<br></p></li></ul><p>Un épisode inspirant sur l’engagement, l’action collective et le leadership environnemental féminin en Afrique.</p><p><br></p><p>🎧 Écoutez cet épisode du podcast <b>Terra Mucho</b> et abonnez-vous pour continuer à découvrir les voix de femmes qui prennent soin du vivant.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 21 Jan 2026 10:34:02 +0000</pubDate>
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Dans cet épisode, Mireille Kayijamahe, notre hôte, reçoit Oréola Paulette Atchade épouse Savimbi, entrepreneure sociale et leader environnementale béninoise, fondatrice et présidente de PAULY AFRIQUE BIO.
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                <title>EP23 - Blandine Bonianga : Faire émerger les femmes au cœur du soin du vivant</title>
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                <description><![CDATA[<p>Dans cet épisode, Mireille Kayijamahe, notre hôte, reçoit Blandine Bonianga, militante féministe congolaise, fondatrice et coordinatrice de la DIFED – Dynamique des Femmes pour l’Environnement et le Développement.</p><p>Depuis plus de vingt ans, Blandine œuvre aux côtés des femmes dans des territoires fragilisés de la République démocratique du Congo, des zones marquées par les conflits à l’est du pays jusqu’aux communautés rurales et forestières du bassin du Congo. Sa conviction est claire : <b>lorsque les femmes sont accompagnées et reconnues dans leurs gestes quotidiens, elles révèlent pleinement leur rôle de gardiennes du vivant et du bien-être des communautés.</b></p><p>Blandine raconte comment elle a longtemps travaillé dans l’ombre avant de créer son propre espace d’action — un espace de liberté, d’alignement et profondément ancré dans les réalités locales. À travers la DIFED, elle accompagne les femmes agricultrices vers des pratiques agricoles durables, protège les forêts et les tourbières, et renforce le leadership des femmes autour des enjeux de terres, d’énergie et de justice climatique.</p><p>Cette conversation va bien au-delà des discours habituels sur l’environnement. Elle donne à entendre <b>des voix, des parcours, des résistances et des espoirs</b>, souvent absents des récits dominants.</p><p>🎧 <b>À découvrir dans cet épisode :</b></p><ul><li><p>Pourquoi les femmes sont au cœur de la protection de l’environnement</p></li><li><p>Comment les conflits, la déforestation et l’accès à l’énergie ont façonné l’engagement de Blandine</p></li><li><p>Ce que signifie réellement l’agriculture durable et la restauration des terres dans le bassin du Congo</p></li><li><p>Comment penser une écologie ancrée dans la dignité, la voix et le pouvoir d’agir des femmes ?</p></li><li><p>Comment semer aujourd’hui un changement durable porté par les femmes, pour les générations à venir ?<br></p></li></ul><p>Un épisode profondément inspirant sur la persévérance, la liberté d’agir et le leadership environnemental féminin au cœur du bassin du Congo.</p><p>🎧 Écoutez cet épisode du podcast Terra Mucho et abonnez-vous pour continuer à découvrir les voix de femmes qui prennent soin du vivant.</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet épisode, Mireille Kayijamahe, notre hôte, reçoit Blandine Bonianga, militante féministe congolaise, fondatrice et coordinatrice de la DIFED – Dynamique des Femmes pour l’Environnement et le Développement.</p><p>Depuis plus de vingt ans, Blandine œuvre aux côtés des femmes dans des territoires fragilisés de la République démocratique du Congo, des zones marquées par les conflits à l’est du pays jusqu’aux communautés rurales et forestières du bassin du Congo. Sa conviction est claire : <b>lorsque les femmes sont accompagnées et reconnues dans leurs gestes quotidiens, elles révèlent pleinement leur rôle de gardiennes du vivant et du bien-être des communautés.</b></p><p>Blandine raconte comment elle a longtemps travaillé dans l’ombre avant de créer son propre espace d’action — un espace de liberté, d’alignement et profondément ancré dans les réalités locales. À travers la DIFED, elle accompagne les femmes agricultrices vers des pratiques agricoles durables, protège les forêts et les tourbières, et renforce le leadership des femmes autour des enjeux de terres, d’énergie et de justice climatique.</p><p>Cette conversation va bien au-delà des discours habituels sur l’environnement. Elle donne à entendre <b>des voix, des parcours, des résistances et des espoirs</b>, souvent absents des récits dominants.</p><p>🎧 <b>À découvrir dans cet épisode :</b></p><ul><li><p>Pourquoi les femmes sont au cœur de la protection de l’environnement</p></li><li><p>Comment les conflits, la déforestation et l’accès à l’énergie ont façonné l’engagement de Blandine</p></li><li><p>Ce que signifie réellement l’agriculture durable et la restauration des terres dans le bassin du Congo</p></li><li><p>Comment penser une écologie ancrée dans la dignité, la voix et le pouvoir d’agir des femmes ?</p></li><li><p>Comment semer aujourd’hui un changement durable porté par les femmes, pour les générations à venir ?<br></p></li></ul><p>Un épisode profondément inspirant sur la persévérance, la liberté d’agir et le leadership environnemental féminin au cœur du bassin du Congo.</p><p>🎧 Écoutez cet épisode du podcast Terra Mucho et abonnez-vous pour continuer à découvrir les voix de femmes qui prennent soin du vivant.</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 19 Dec 2025 07:41:34 +0000</pubDate>
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Dans cet épisode, Mireille Kayijamahe, notre hôte, reçoit Blandine Bonianga, militante féministe congolaise, fondatrice et coordinatrice de la DIFED – Dynamique des Femmes pour l’Environnement et le Développement.
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                <title>EP22 - Madeleine Ngeunga : Quand le journalisme devient un acte écologique</title>
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                <description><![CDATA[<p>Dans cet épisode, Mireille  reçoit Madeleine Ngeunga, journaliste d’investigation engagée sur les questions environnementales et éditrice régionale pour l’Afrique au Pulitzer Center. À travers ses enquêtes, Madeleine révèle les mutations écologiques qui affectent le bassin du Congo, là où les forêts reculent et où les communautés s’adaptent aux changements climatiques.</p><p><br></p><p>Madeleine partage son parcours et explique comment elle est passée de la couverture des droits humains à un journalisme centré sur l’environnement. Son déclic est survenu lors d’un reportage dans les mangroves du Cameroun <b>: <em>« J’avais l’impression d’être dans un autre pays… voir des maisons sur pilotis englouties par les eaux, des enfants jouant au milieu des troncs d’arbres, des femmes fumant des poissons… ça m’a permis de prendre conscience de la complexité des enjeux climatiques et environnementaux. »</em></b></p><p><br></p><p>Aujourd’hui, Madeleine ne se contente plus de raconter ces histoires : elle forme et accompagne une nouvelle génération de journalistes africains, pour qu’ils puissent eux aussi enquêter sur l’impact du changement climatique depuis leurs territoires et rendre visibles ces réalités souvent ignorées.</p><p>Avec cet épisode, découvrez comment le journalisme peut devenir un acte écologique et un engagement concret pour la planète, à travers le récit authentique de celles et ceux qui observent, analysent et agissent.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet épisode, Mireille  reçoit Madeleine Ngeunga, journaliste d’investigation engagée sur les questions environnementales et éditrice régionale pour l’Afrique au Pulitzer Center. À travers ses enquêtes, Madeleine révèle les mutations écologiques qui affectent le bassin du Congo, là où les forêts reculent et où les communautés s’adaptent aux changements climatiques.</p><p><br></p><p>Madeleine partage son parcours et explique comment elle est passée de la couverture des droits humains à un journalisme centré sur l’environnement. Son déclic est survenu lors d’un reportage dans les mangroves du Cameroun <b>: <em>« J’avais l’impression d’être dans un autre pays… voir des maisons sur pilotis englouties par les eaux, des enfants jouant au milieu des troncs d’arbres, des femmes fumant des poissons… ça m’a permis de prendre conscience de la complexité des enjeux climatiques et environnementaux. »</em></b></p><p><br></p><p>Aujourd’hui, Madeleine ne se contente plus de raconter ces histoires : elle forme et accompagne une nouvelle génération de journalistes africains, pour qu’ils puissent eux aussi enquêter sur l’impact du changement climatique depuis leurs territoires et rendre visibles ces réalités souvent ignorées.</p><p>Avec cet épisode, découvrez comment le journalisme peut devenir un acte écologique et un engagement concret pour la planète, à travers le récit authentique de celles et ceux qui observent, analysent et agissent.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 17 Nov 2025 03:00:00 +0000</pubDate>
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Dans cet épisode, Mireille  reçoit Madeleine Ngeunga, journaliste d’investigation engagée sur les questions environnementales et éditrice régionale pour l’Afrique au Pulitzer Center. À travers ses enquêtes, Madeleine révèle les mutations écologiques q...</itunes:subtitle>

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                <title>EP21 - Dolorès Mache : Quand la jeunesse africaine se lève pour la planète</title>
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                <description><![CDATA[<p>Dans cet épisode, Mireille reçoit <b>Dolorès Mache</b>, une jeune Camerounaise à l’énergie contagieuse, fondatrice de <em>Nature Gives Back. </em>À travers elle, c’est toute une <b>jeunesse africaine en éveil</b> qui s’exprime, une génération qui refuse de subir et qui se lève pour comprendre, débattre et agir pour la planète.</p><p><br></p><p>Diplômée en <b>genre et développement</b>, puis en <b>droit environnemental</b>, Dolorès tisse des liens entre <b>justice sociale, leadership des jeunes et protection de la nature</b>. Très tôt engagée dans le volontariat, elle découvre le pouvoir du collectif et de la pédagogie lorsqu’elle devient présidente des jeunes de sa paroisse, puis coordonnatrice des jeunes volontaires à Greenpeace. De ces expériences, elle retient que <b>le changement commence par la confiance en soi et par l’action</b>, même à petite échelle.</p><p><br></p><p>Avec <em>Nature Gives Back</em>, elle crée un espace où les jeunes Camerounais et Africains apprennent à comprendre les enjeux environnementaux, à parler en public, à débattre et à agir concrètement pour un avenir plus juste.<br> Son programme <b>Furious Nature Warriors</b> a déjà permis à plus de 70 jeunes, issus du Cameroun, du Gabon, du Tchad et du Congo, de se former et de sensibiliser leurs communautés à la gestion durable des déchets.<br> <b>Dolorès y combine l’éducation à l’environnement à travers la formation des jeunes, le plaidoyer local auprès des mairies sur la gestion des déchets, et une approche créative du leadership fondée sur la prise de parole en public et la confiance en soi.</b></p><p><br></p><p>Pour elle, protéger l’environnement n’a de sens que si cela aide les gens à vivre dignement, à comprendre et à se sentir capables d’agir. Et  <b>“changer le narratif africain”</b>, c’est <b>ne plus attendre que d’autres décident pour l’Afrique, mais reprendre le pouvoir sur la connaissance et l’action à travers des solutions locales.</b></p><p>Dans cet épisode :</p><ul><li><p>Comment la confiance en soi devient la première graine de l’engagement ;</p></li><li><p>Comment la jeunesse africaine peut “changer le narratif” environnemental ;</p></li><li><p>Pourquoi, malgré le manque de moyens, la foi et le cœur demeurent les plus puissants moteurs du changement.</p></li></ul><p>Dolorès incarne <b>la persévérance et la fatigue de l’engagement</b> : cette force tranquille de celles et ceux qui font beaucoup avec peu, mais avec conviction. À travers elle, <em>Terra Mucho</em> célèbre une jeunesse africaine qui, malgré les obstacles, <b>se lève pour la planète  avec courage, connaissance et cœur.</b></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet épisode, Mireille reçoit <b>Dolorès Mache</b>, une jeune Camerounaise à l’énergie contagieuse, fondatrice de <em>Nature Gives Back. </em>À travers elle, c’est toute une <b>jeunesse africaine en éveil</b> qui s’exprime, une génération qui refuse de subir et qui se lève pour comprendre, débattre et agir pour la planète.</p><p><br></p><p>Diplômée en <b>genre et développement</b>, puis en <b>droit environnemental</b>, Dolorès tisse des liens entre <b>justice sociale, leadership des jeunes et protection de la nature</b>. Très tôt engagée dans le volontariat, elle découvre le pouvoir du collectif et de la pédagogie lorsqu’elle devient présidente des jeunes de sa paroisse, puis coordonnatrice des jeunes volontaires à Greenpeace. De ces expériences, elle retient que <b>le changement commence par la confiance en soi et par l’action</b>, même à petite échelle.</p><p><br></p><p>Avec <em>Nature Gives Back</em>, elle crée un espace où les jeunes Camerounais et Africains apprennent à comprendre les enjeux environnementaux, à parler en public, à débattre et à agir concrètement pour un avenir plus juste.<br> Son programme <b>Furious Nature Warriors</b> a déjà permis à plus de 70 jeunes, issus du Cameroun, du Gabon, du Tchad et du Congo, de se former et de sensibiliser leurs communautés à la gestion durable des déchets.<br> <b>Dolorès y combine l’éducation à l’environnement à travers la formation des jeunes, le plaidoyer local auprès des mairies sur la gestion des déchets, et une approche créative du leadership fondée sur la prise de parole en public et la confiance en soi.</b></p><p><br></p><p>Pour elle, protéger l’environnement n’a de sens que si cela aide les gens à vivre dignement, à comprendre et à se sentir capables d’agir. Et  <b>“changer le narratif africain”</b>, c’est <b>ne plus attendre que d’autres décident pour l’Afrique, mais reprendre le pouvoir sur la connaissance et l’action à travers des solutions locales.</b></p><p>Dans cet épisode :</p><ul><li><p>Comment la confiance en soi devient la première graine de l’engagement ;</p></li><li><p>Comment la jeunesse africaine peut “changer le narratif” environnemental ;</p></li><li><p>Pourquoi, malgré le manque de moyens, la foi et le cœur demeurent les plus puissants moteurs du changement.</p></li></ul><p>Dolorès incarne <b>la persévérance et la fatigue de l’engagement</b> : cette force tranquille de celles et ceux qui font beaucoup avec peu, mais avec conviction. À travers elle, <em>Terra Mucho</em> célèbre une jeunesse africaine qui, malgré les obstacles, <b>se lève pour la planète  avec courage, connaissance et cœur.</b></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 28 Oct 2025 14:37:52 +0000</pubDate>
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Dans cet épisode, Mireille reçoit Dolorès Mache, une jeune Camerounaise à l’énergie contagieuse, fondatrice de Nature Gives Back. À travers elle, c’est toute une jeunesse africaine en éveil qui s’exprime, une génération qui refuse de subir et qui se l...</itunes:subtitle>

                
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                <title>EP20 - Catherine Eloundou : l’éducation populaire à l’écologie au rythme du reggae</title>
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                <description><![CDATA[<p>Anthropologue de formation et diplômée en production audiovisuelle, <b>Catherine Eloundou a choisi un chemin singulier : mettre sa voix d’artiste reggae au service de l’écologie.</b> Connue sous le nom de <b>Sistah SEN</b>, elle a créé le projet <b>Save Mother Nature</b>, une initiative qui combine musique et éducation pour sensibiliser les jeunes à l’importance de la nature. À travers ce projet, Catherine forme des éco-ambassadeurs dans les écoles, co-écrit des manuels pédagogiques, replante des arbres avec les enfants et initie les plus petits au tri des déchets.</p><p>Loin des structures associatives classiques, Catherine trace sa propre voie. Elle aurait pu suivre une carrière académique ou rester dans l’univers strictement musical, mais un choc personnel a transformé sa trajectoire. Elle a choisi le reggae, musique d’engagement et d’espérance, pour transmettre un message accessible à tous et particulièrement à la jeunesse.</p><p><br></p><p>Avec <em>Save Mother Nature</em>, elle a déjà sillonné des écoles au Cameroun, de Yaoundé au Grand Nord, et mobilisé des enseignants, des comédiens, des associations locales mais aussi des institutions culturelles comme l’Institut français ou l’Alliance française. Son ambition est claire : <b>utiliser l’art et l’éducation comme outils d’éducation populaire à l’écologie, afin que les générations futures puissent grandir avec l’amour et le respect de la nature dont dépend l’humanité.</b></p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Anthropologue de formation et diplômée en production audiovisuelle, <b>Catherine Eloundou a choisi un chemin singulier : mettre sa voix d’artiste reggae au service de l’écologie.</b> Connue sous le nom de <b>Sistah SEN</b>, elle a créé le projet <b>Save Mother Nature</b>, une initiative qui combine musique et éducation pour sensibiliser les jeunes à l’importance de la nature. À travers ce projet, Catherine forme des éco-ambassadeurs dans les écoles, co-écrit des manuels pédagogiques, replante des arbres avec les enfants et initie les plus petits au tri des déchets.</p><p>Loin des structures associatives classiques, Catherine trace sa propre voie. Elle aurait pu suivre une carrière académique ou rester dans l’univers strictement musical, mais un choc personnel a transformé sa trajectoire. Elle a choisi le reggae, musique d’engagement et d’espérance, pour transmettre un message accessible à tous et particulièrement à la jeunesse.</p><p><br></p><p>Avec <em>Save Mother Nature</em>, elle a déjà sillonné des écoles au Cameroun, de Yaoundé au Grand Nord, et mobilisé des enseignants, des comédiens, des associations locales mais aussi des institutions culturelles comme l’Institut français ou l’Alliance française. Son ambition est claire : <b>utiliser l’art et l’éducation comme outils d’éducation populaire à l’écologie, afin que les générations futures puissent grandir avec l’amour et le respect de la nature dont dépend l’humanité.</b></p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 29 Sep 2025 11:55:34 +0000</pubDate>
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Anthropologue de formation et diplômée en production audiovisuelle, Catherine Eloundou a choisi un chemin singulier : mettre sa voix d’artiste reggae au service de l’écologie. Connue sous le nom de Sistah SEN, elle a créé le projet Save Mother Nature,...</itunes:subtitle>

                
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                <title>EP19 - Murielle Tonouewa : Restaurer la terre, Relever les femmes</title>
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                <description><![CDATA[<p>Murielle Tonouewa est chercheuse en environnement, elle enseigne à l’Université de Parakou tout en présidant Land and Health Association, une ONG qui restaure les sols dégradés et redonne aux agricultrices la force de bâtir leur autonomie. Lauréate du prix L’Oréal-UNESCO pour les femmes et la science, elle incarne une génération de femmes qui transforment leurs découvertes en solutions concrètes, et leurs victoires personnelles en espoir collectif.  </p><p><br></p><p>Murielle aurait pu suivre une voie académique classique. Elle a préféré se mettre au service des plus invisibles : les agricultrices sans terres, sur des sols appauvris, livrées au radoucissement du rendement et à l’épuisement. Grâce à Land and Health Association, elles restaurent leurs terres, augmentent leurs revenus... et renouent avec la confiance.  En 2024, elle a mené avec son ONG un projet phare : « Création d’une nouvelle génération de femmes promotrices de la biodiversité et de l’agriculture intelligente face au climat ». Dans le nord du Bénin, des agricultrices y ont appris à protéger leurs sols, à améliorer leurs rendements et à tenir leurs propres comptes. Plus qu’une formation, c’est une école d’autonomie : elles diversifient leurs revenus, trouvent de nouveaux débouchés, et deviennent elles-mêmes ambassadrices de pratiques durables. </p><p><br></p><p>Murielle en garde un souvenir fort : voir ces femmes, souvent privées de terres et défavorisées, retrouver le sourire en récoltant à nouveau les fruits de leur travail.  Mais derrière les prix et les bourses, il y a une autre histoire : celle d’une femme qui doit sans cesse composer avec les injonctions contradictoires. « Ce n’est pas du tout aisé d’être une bonne épouse, une bonne mère et avoir une carrière accomplie… c’est une bataille de tous les jours », confie-t-elle. Si elle tient, c’est aussi parce qu’elle n’est pas seule. Elle peut compter sur un mentor qui la pousse à aller plus loin, et sur un mari qui la soutient, prend le relais quand elle voyage, et lui permet de poursuivre ses rêves sans renoncer à sa vie de famille.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Murielle Tonouewa est chercheuse en environnement, elle enseigne à l’Université de Parakou tout en présidant Land and Health Association, une ONG qui restaure les sols dégradés et redonne aux agricultrices la force de bâtir leur autonomie. Lauréate du prix L’Oréal-UNESCO pour les femmes et la science, elle incarne une génération de femmes qui transforment leurs découvertes en solutions concrètes, et leurs victoires personnelles en espoir collectif.  </p><p><br></p><p>Murielle aurait pu suivre une voie académique classique. Elle a préféré se mettre au service des plus invisibles : les agricultrices sans terres, sur des sols appauvris, livrées au radoucissement du rendement et à l’épuisement. Grâce à Land and Health Association, elles restaurent leurs terres, augmentent leurs revenus... et renouent avec la confiance.  En 2024, elle a mené avec son ONG un projet phare : « Création d’une nouvelle génération de femmes promotrices de la biodiversité et de l’agriculture intelligente face au climat ». Dans le nord du Bénin, des agricultrices y ont appris à protéger leurs sols, à améliorer leurs rendements et à tenir leurs propres comptes. Plus qu’une formation, c’est une école d’autonomie : elles diversifient leurs revenus, trouvent de nouveaux débouchés, et deviennent elles-mêmes ambassadrices de pratiques durables. </p><p><br></p><p>Murielle en garde un souvenir fort : voir ces femmes, souvent privées de terres et défavorisées, retrouver le sourire en récoltant à nouveau les fruits de leur travail.  Mais derrière les prix et les bourses, il y a une autre histoire : celle d’une femme qui doit sans cesse composer avec les injonctions contradictoires. « Ce n’est pas du tout aisé d’être une bonne épouse, une bonne mère et avoir une carrière accomplie… c’est une bataille de tous les jours », confie-t-elle. Si elle tient, c’est aussi parce qu’elle n’est pas seule. Elle peut compter sur un mentor qui la pousse à aller plus loin, et sur un mari qui la soutient, prend le relais quand elle voyage, et lui permet de poursuivre ses rêves sans renoncer à sa vie de famille.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 18 Aug 2025 11:52:05 +0000</pubDate>
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Murielle Tonouewa est chercheuse en environnement, elle enseigne à l’Université de Parakou tout en présidant Land and Health Association, une ONG qui restaure les sols dégradés et redonne aux agricultrices la force de bâtir leur autonomie. Lauréate du...</itunes:subtitle>

                
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                <title>EP18 - Nadège Adoukè Agbodjato : Quand la science libère les femmes</title>
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                <description><![CDATA[<p>Dans cet épisode, nous partons à la rencontre de <b>Nadège Adoukè Agbodjato</b>, docteure béninoise en microbiologie des sols et fondatrice de l’ONG <em>La Voix des Femmes Rurales</em>. Entre son laboratoire en Guinée et les champs du sud du Bénin, Nadège relie savoir scientifique et action communautaire pour renforcer l’autonomie de celles qui nourrissent l’Afrique : les femmes rurales.</p><p><br></p><p><b>« <em>Une femme peut faire de la recherche de haut niveau et rester proche des femmes rurales.</em> » </b>Avec cette conviction chevillée au corps, Nadège raconte comment elle transforme ses recherches en solutions concrètes — biofertilisants, semences préservées, pratiques agricoles durables — tout en luttant pour l’autonomie et la dignité de celles qui nourrissent la terre.</p><p><br></p><p>Entre foi, sacrifices et espoir, Nadège assume de bousculer les préjugés sur la place des femmes dans la science et dans le leadership rural. <b>« Je veux être la preuve que la science appartient aussi aux femmes. »</b></p><p><b><br></b>Son engagement est un appel à toutes celles qui rêvent de tracer leur propre voie, à tous ceux qui croient qu’une autre agriculture, plus juste et plus solidaire, est possible.</p><p>Un épisode vibrant pour semer des idées, cultiver l’espoir et amplifier la voix de celles qui transforment le monde, graine après graine.</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet épisode, nous partons à la rencontre de <b>Nadège Adoukè Agbodjato</b>, docteure béninoise en microbiologie des sols et fondatrice de l’ONG <em>La Voix des Femmes Rurales</em>. Entre son laboratoire en Guinée et les champs du sud du Bénin, Nadège relie savoir scientifique et action communautaire pour renforcer l’autonomie de celles qui nourrissent l’Afrique : les femmes rurales.</p><p><br></p><p><b>« <em>Une femme peut faire de la recherche de haut niveau et rester proche des femmes rurales.</em> » </b>Avec cette conviction chevillée au corps, Nadège raconte comment elle transforme ses recherches en solutions concrètes — biofertilisants, semences préservées, pratiques agricoles durables — tout en luttant pour l’autonomie et la dignité de celles qui nourrissent la terre.</p><p><br></p><p>Entre foi, sacrifices et espoir, Nadège assume de bousculer les préjugés sur la place des femmes dans la science et dans le leadership rural. <b>« Je veux être la preuve que la science appartient aussi aux femmes. »</b></p><p><b><br></b>Son engagement est un appel à toutes celles qui rêvent de tracer leur propre voie, à tous ceux qui croient qu’une autre agriculture, plus juste et plus solidaire, est possible.</p><p>Un épisode vibrant pour semer des idées, cultiver l’espoir et amplifier la voix de celles qui transforment le monde, graine après graine.</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 14 Jul 2025 03:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>Mireille Kayijamahe</itunes:author>
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Dans cet épisode, nous partons à la rencontre de Nadège Adoukè Agbodjato, docteure béninoise en microbiologie des sols et fondatrice de l’ONG La Voix des Femmes Rurales. Entre son laboratoire en Guinée et les champs du sud du Bénin, Nadège relie savoi...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>Mireille Kayijamahe</googleplay:author>
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                    <item>
                <title>EP 17 - Angélique Mbelu : Faire exister sa voix, là où l’on préfère le silence poli d’un visage de femme</title>
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                <description><![CDATA[<p>Angélique Mbelu est juriste et facilitatrice nationale de la Coalition Foncière en République Démocratique du Congo. Mais avant tout, <b>c’est une femme qui a appris à faire entendre sa voix dans des espaces qui, trop souvent, la préféraient discrète, polie, esthétique</b>. Elle a longtemps été cette présence « acceptable », invitée sans être écoutée, regardée avant d’être prise au sérieux. Face aux regards qui réduisent, aux silences qu’on impose, elle a choisi de ne pas s’effacer, de « naviguer », comme elle dit, en élaborant ses propres stratégies pour exister sans se trahir.</p><p><br></p><p>Elle raconte, sans détour, ce que c’est d’être une femme dans des espaces de pouvoir — regardée comme un corps avant d’être écoutée comme une pensée. Elle nomme les stratégies pour rester debout, les blessures silencieuses, les petites résistances quotidiennes, et cette fatigue profonde que tant de femmes connaissent : devoir toujours faire plus, tout en étant invisibles.</p><p>Ce parcours intime, fait de résistances discrètes et de douleurs transformées en conscience, nourrit un engagement politique radical : <b>on ne peut pas protéger la nature sans reconnaître les droits fonciers des communautés, ni parler d’environnement sans entendre les voix des femmes</b>. </p><p><br></p><p>Depuis plus de 15 ans, Angélique travaille à la croisée des chemins entre écologie, justice sociale et reconnaissance des savoirs vivants. Elle relie la terre, les corps, et les luttes — et surtout, elle les défend là où elles sont le plus invisibilisées : dans les marges, les villages reculés, ou les salles de réunion où seules les secrétaires sont des femmes.</p><p>Elle parle d’un Congo réel, traversé par des tensions violentes entre extractivisme moderne et mémoire ancestrale. <b>Mais surtout, elle refuse la résignation. Elle agit. Elle rêve</b>. Une ferme. Un crédit agricole pour les femmes. Des réseaux de jeunes. Un projet comme Rêver Kinshasa, où elle invite la jeunesse à imaginer leur ville autrement, à rêver pour transformer.</p><p><br></p><p><b>Ce qu’elle nous dit au fond, c’est ceci : la terre n’est pas un bien à exploiter, elle est un lien. Et pour la protéger, il faut écouter celles qui vivent avec elle.</b></p><p>Et elle le dit en étant pleinement femme. Pas en s’excusant. Pas en se cachant. Mais en avançant — avec la force douce de celles qui refusent de choisir entre dignité, puissance et féminité.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Angélique Mbelu est juriste et facilitatrice nationale de la Coalition Foncière en République Démocratique du Congo. Mais avant tout, <b>c’est une femme qui a appris à faire entendre sa voix dans des espaces qui, trop souvent, la préféraient discrète, polie, esthétique</b>. Elle a longtemps été cette présence « acceptable », invitée sans être écoutée, regardée avant d’être prise au sérieux. Face aux regards qui réduisent, aux silences qu’on impose, elle a choisi de ne pas s’effacer, de « naviguer », comme elle dit, en élaborant ses propres stratégies pour exister sans se trahir.</p><p><br></p><p>Elle raconte, sans détour, ce que c’est d’être une femme dans des espaces de pouvoir — regardée comme un corps avant d’être écoutée comme une pensée. Elle nomme les stratégies pour rester debout, les blessures silencieuses, les petites résistances quotidiennes, et cette fatigue profonde que tant de femmes connaissent : devoir toujours faire plus, tout en étant invisibles.</p><p>Ce parcours intime, fait de résistances discrètes et de douleurs transformées en conscience, nourrit un engagement politique radical : <b>on ne peut pas protéger la nature sans reconnaître les droits fonciers des communautés, ni parler d’environnement sans entendre les voix des femmes</b>. </p><p><br></p><p>Depuis plus de 15 ans, Angélique travaille à la croisée des chemins entre écologie, justice sociale et reconnaissance des savoirs vivants. Elle relie la terre, les corps, et les luttes — et surtout, elle les défend là où elles sont le plus invisibilisées : dans les marges, les villages reculés, ou les salles de réunion où seules les secrétaires sont des femmes.</p><p>Elle parle d’un Congo réel, traversé par des tensions violentes entre extractivisme moderne et mémoire ancestrale. <b>Mais surtout, elle refuse la résignation. Elle agit. Elle rêve</b>. Une ferme. Un crédit agricole pour les femmes. Des réseaux de jeunes. Un projet comme Rêver Kinshasa, où elle invite la jeunesse à imaginer leur ville autrement, à rêver pour transformer.</p><p><br></p><p><b>Ce qu’elle nous dit au fond, c’est ceci : la terre n’est pas un bien à exploiter, elle est un lien. Et pour la protéger, il faut écouter celles qui vivent avec elle.</b></p><p>Et elle le dit en étant pleinement femme. Pas en s’excusant. Pas en se cachant. Mais en avançant — avec la force douce de celles qui refusent de choisir entre dignité, puissance et féminité.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 03 Jun 2025 14:49:17 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>Mireille Kayijamahe</itunes:author>
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Angélique Mbelu est juriste et facilitatrice nationale de la Coalition Foncière en République Démocratique du Congo. Mais avant tout, c’est une femme qui a appris à faire entendre sa voix dans des espaces qui, trop souvent, la préféraient discrète, po...</itunes:subtitle>

                
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                <title>EP 16 - Prescilia Monireh Kapupu : Choisir de comprendre pour mieux bâtir</title>
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                <description><![CDATA[<p>Prescilia est une femme autochtone de la République Démocratique du Congo, originaire de Mwenga, un territoire où la forêt est plus qu'un paysage : elle est mémoire, identité et avenir.</p><p><br></p><p>Dès l’enfance, portée par une soif profonde de comprendre et de résister aux injustices, Prescilia choisit d'affirmer sa voix — même quand tout autour d'elle semblait lui dire de se taire. De ses premières interrogations sur son identité à son rôle de facilitatrice communautaire, elle nous livre une trajectoire de courage discret, de ténacité et de foi dans le pouvoir collectif.</p><p><br></p><p>Dans cet épisode, vous découvrirez :</p><ul><li><p>Comment écouter et cultiver les premières étincelles d'engagement dès l'enfance ;</p></li><li><p>Ce que signifie être à la fois femme et autochtone dans un monde encore traversé par les discriminations ;</p></li><li><p>Pourquoi il ne faut pas attendre d'être "prête" ou "légitime" pour agir et prendre sa place ;</p></li><li><p>Comment construire des solidarités féminines authentiques, même là où la rivalité ou la méfiance ont creusé des failles ;</p></li><li><p>Pourquoi protéger l'environnement, c'est aussi honorer les peuples qui vivent en symbiose avec lui.<br></p></li></ul><p>À travers son récit, Prescilia nous rappelle que chaque engagement, aussi discret soit-il au départ, peut devenir une force pour transformer des vies, des territoires et des générations.</p><p><br></p><p><b>Elle nous enseigne aussi qu'entre femmes engagées, la solidarité n'est jamais un acquis : elle se bâtit, patiemment, avec conscience et détermination — pour que l'engagement ne soit plus un chemin solitaire, mais une force collective.</b></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Prescilia est une femme autochtone de la République Démocratique du Congo, originaire de Mwenga, un territoire où la forêt est plus qu'un paysage : elle est mémoire, identité et avenir.</p><p><br></p><p>Dès l’enfance, portée par une soif profonde de comprendre et de résister aux injustices, Prescilia choisit d'affirmer sa voix — même quand tout autour d'elle semblait lui dire de se taire. De ses premières interrogations sur son identité à son rôle de facilitatrice communautaire, elle nous livre une trajectoire de courage discret, de ténacité et de foi dans le pouvoir collectif.</p><p><br></p><p>Dans cet épisode, vous découvrirez :</p><ul><li><p>Comment écouter et cultiver les premières étincelles d'engagement dès l'enfance ;</p></li><li><p>Ce que signifie être à la fois femme et autochtone dans un monde encore traversé par les discriminations ;</p></li><li><p>Pourquoi il ne faut pas attendre d'être "prête" ou "légitime" pour agir et prendre sa place ;</p></li><li><p>Comment construire des solidarités féminines authentiques, même là où la rivalité ou la méfiance ont creusé des failles ;</p></li><li><p>Pourquoi protéger l'environnement, c'est aussi honorer les peuples qui vivent en symbiose avec lui.<br></p></li></ul><p>À travers son récit, Prescilia nous rappelle que chaque engagement, aussi discret soit-il au départ, peut devenir une force pour transformer des vies, des territoires et des générations.</p><p><br></p><p><b>Elle nous enseigne aussi qu'entre femmes engagées, la solidarité n'est jamais un acquis : elle se bâtit, patiemment, avec conscience et détermination — pour que l'engagement ne soit plus un chemin solitaire, mais une force collective.</b></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 05 May 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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Prescilia est une femme autochtone de la République Démocratique du Congo, originaire de Mwenga, un territoire où la forêt est plus qu'un paysage : elle est mémoire, identité et avenir.


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                <title>EP 15 - Jeannette Bosingizi Sulia : Résister à mains nues pour une ville propre</title>
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                <description><![CDATA[<p>Jeannette Sulia Bosingizi, surnommée “maman propre” ou encore “mokomboli balabala” (celle qui nettoie les rues), est une militante congolaise de la première heure pour un environnement sain et digne à Kinshasa. Originaire de Bukavu, dans le Sud-Kivu, elle a grandi dans une famille où rigueur et responsabilité allaient de pair avec l’éducation. <b>C’est en arrivant à Kinshasa, choquée par l’état de la ville, qu’elle décide de passer à l’action</b> : sans attendre de diplômes ni de financement, elle commence à nettoyer les rues avec ses propres moyens, aux côtés des enfants de la rue.</p><p><br></p><p>Dans cet épisode, Jeannette partage <b>un récit bouleversant, celui d’une femme qui a construit son combat à mains nues</b>, et qui a tenu bon malgré les humiliations, la fatigue, le manque de moyens, et un système qui reconnaît trop peu ses bâtisseurs de l’ombre.</p><p><br></p><p>Son engagement a changé des vies : celle de jeunes en rupture sociale qu’elle a accompagnés, mais aussi celle de toute une ville. Primée par l’ambassade des États-Unis, saluée par des ONG et les Nations Unies, elle reste pourtant profondément enracinée dans le quotidien.<b> Elle milite aujourd’hui pour une écologie populaire, concrète, enracinée dans les rues et dans les communautés</b>.<br></p><p>Dans cet épisode vous allez découvrir :</p><ul><li><p>Comment un choc face à la saleté urbaine peut faire naître une vocation écologique ;</p></li><li><p> Comment tenir bon quand on vous exclut à cause de vos diplômes ou de votre genre ;</p></li><li><p>Comment transformer les déchets en espoir, en opportunité économique et en dignité ;</p></li><li><p>Ce que signifie “laisser un héritage écologique” pour les générations futures.</p></li></ul><p><br></p><p>À travers son témoignage, <b>Jeannette nous parle aussi des femmes et des hommes qui l’ont portée, de la fierté d’avoir repris les études à 55 ans</b>, de l’humilité face aux prix reçus… et surtout, de l’urgence de passer à l’action sur le terrain.<br></p><p>Une conversation inspirante, enracinée, à la croisée du courage, de l'écologie et de la justice sociale. Pour toutes celles et ceux qui croient que l’engagement peut commencer là où l’on est, avec ce que l’on a.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Jeannette Sulia Bosingizi, surnommée “maman propre” ou encore “mokomboli balabala” (celle qui nettoie les rues), est une militante congolaise de la première heure pour un environnement sain et digne à Kinshasa. Originaire de Bukavu, dans le Sud-Kivu, elle a grandi dans une famille où rigueur et responsabilité allaient de pair avec l’éducation. <b>C’est en arrivant à Kinshasa, choquée par l’état de la ville, qu’elle décide de passer à l’action</b> : sans attendre de diplômes ni de financement, elle commence à nettoyer les rues avec ses propres moyens, aux côtés des enfants de la rue.</p><p><br></p><p>Dans cet épisode, Jeannette partage <b>un récit bouleversant, celui d’une femme qui a construit son combat à mains nues</b>, et qui a tenu bon malgré les humiliations, la fatigue, le manque de moyens, et un système qui reconnaît trop peu ses bâtisseurs de l’ombre.</p><p><br></p><p>Son engagement a changé des vies : celle de jeunes en rupture sociale qu’elle a accompagnés, mais aussi celle de toute une ville. Primée par l’ambassade des États-Unis, saluée par des ONG et les Nations Unies, elle reste pourtant profondément enracinée dans le quotidien.<b> Elle milite aujourd’hui pour une écologie populaire, concrète, enracinée dans les rues et dans les communautés</b>.<br></p><p>Dans cet épisode vous allez découvrir :</p><ul><li><p>Comment un choc face à la saleté urbaine peut faire naître une vocation écologique ;</p></li><li><p> Comment tenir bon quand on vous exclut à cause de vos diplômes ou de votre genre ;</p></li><li><p>Comment transformer les déchets en espoir, en opportunité économique et en dignité ;</p></li><li><p>Ce que signifie “laisser un héritage écologique” pour les générations futures.</p></li></ul><p><br></p><p>À travers son témoignage, <b>Jeannette nous parle aussi des femmes et des hommes qui l’ont portée, de la fierté d’avoir repris les études à 55 ans</b>, de l’humilité face aux prix reçus… et surtout, de l’urgence de passer à l’action sur le terrain.<br></p><p>Une conversation inspirante, enracinée, à la croisée du courage, de l'écologie et de la justice sociale. Pour toutes celles et ceux qui croient que l’engagement peut commencer là où l’on est, avec ce que l’on a.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 21 Apr 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>Mireille Kayijamahe</itunes:author>
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Jeannette Sulia Bosingizi, surnommée “maman propre” ou encore “mokomboli balabala” (celle qui nettoie les rues), est une militante congolaise de la première heure pour un environnement sain et digne à Kinshasa. Originaire de Bukavu, dans le Sud-Kivu,...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>Mireille Kayijamahe</googleplay:author>
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                <title>EP 14 - Anna Maria Manzoo, une voix autochtone au service de la résilience</title>
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                <description><![CDATA[<p>Anna Maria Manzoo est infirmière, <b>membre de l’Association pour la Défense et la Promotion des Droits des Peuples Autochtones (ADPA)</b>, et facilitatrice au sein de la plateforme Bab Bandi, réseau engagé pour la protection des forêts camerounaises. Issue d’une famille autochtone de Bipindi, dans le sud du Cameroun, elle grandit bercée par la forêt, ses savoirs ancestraux et les valeurs profondes transmises par ses grands-parents. Aujourd’hui, elle s’engage au quotidien pour renforcer l’autonomie et la résilience de sa communauté face à la déforestation, à la marginalisation, et aux défis économiques et sociaux.</p><p>Dans cette conversation, <b>Anna Maria partage son regard sur le lien vital qui unit forêts et peuples autochtones</b>, et évoque l’engagement inébranlable qu’elle porte pour préserver la culture ancestrale face aux menaces de déforestation et de marginalisation. </p><p><br></p><p>Son parcours est unique et ponctué de moments où elle a dû faire preuve d’une remarquable résilience : depuis son enfance marquée par la discrimination à l’école jusqu’à ses combats actuels, notamment lorsqu'elle a dû se battre pour obtenir les fonds destinés à former des femmes autochtones en agroécologie et en santé reproductive. Cette expérience révèle comment elle mobilise sa communauté et encourage les femmes à s’émanciper économiquement et socialement, en devenant pleinement actrices de leur destin.</p><p><br></p><p>Dans cet épisode vous allez découvrir :</p><ul><li><p>Comment une communauté peut-elle rester autonome face à la destruction de son environnement ?</p></li><li><p>De quelle manière les femmes autochtones peuvent-elles surmonter les obstacles et affirmer leur leadership ?</p></li><li><p>Comment transformer les défis en opportunités d’émancipation pour sa communauté ?</p></li><li><p><br></p></li></ul><p>Au fil de l’entretien, on découvre également combien la défense de l’identité autochtone peut inspirer d’autres femmes, qu’elles soient autochtones ou non, à s’engager avec conviction pour leur environnement, leur culture et la justice sociale. <b>Son parcours, entre héritage ancestral et engagements actuels,  lui permet de défendre la dignité et l’autonomie des femmes dans sa communauté</b>. Un témoignage puissant, qui rappelle que les défis environnementaux et l’égalité des droits vont de pair, et que la détermination d’une seule personne peut devenir un élan collectif vers plus de justice sociale et de respect de la biodiversité.</p><p>Ce témoignage puissant montre qu’à travers la résilience collective, une communauté peut préserver ses traditions tout en construisant son autonomie. Une inspiration pour toutes celles (et ceux) qui souhaitent contribuer à la justice sociale, à la préservation de la biodiversité, et à la reconnaissance des droits des peuples autochtones.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Anna Maria Manzoo est infirmière, <b>membre de l’Association pour la Défense et la Promotion des Droits des Peuples Autochtones (ADPA)</b>, et facilitatrice au sein de la plateforme Bab Bandi, réseau engagé pour la protection des forêts camerounaises. Issue d’une famille autochtone de Bipindi, dans le sud du Cameroun, elle grandit bercée par la forêt, ses savoirs ancestraux et les valeurs profondes transmises par ses grands-parents. Aujourd’hui, elle s’engage au quotidien pour renforcer l’autonomie et la résilience de sa communauté face à la déforestation, à la marginalisation, et aux défis économiques et sociaux.</p><p>Dans cette conversation, <b>Anna Maria partage son regard sur le lien vital qui unit forêts et peuples autochtones</b>, et évoque l’engagement inébranlable qu’elle porte pour préserver la culture ancestrale face aux menaces de déforestation et de marginalisation. </p><p><br></p><p>Son parcours est unique et ponctué de moments où elle a dû faire preuve d’une remarquable résilience : depuis son enfance marquée par la discrimination à l’école jusqu’à ses combats actuels, notamment lorsqu'elle a dû se battre pour obtenir les fonds destinés à former des femmes autochtones en agroécologie et en santé reproductive. Cette expérience révèle comment elle mobilise sa communauté et encourage les femmes à s’émanciper économiquement et socialement, en devenant pleinement actrices de leur destin.</p><p><br></p><p>Dans cet épisode vous allez découvrir :</p><ul><li><p>Comment une communauté peut-elle rester autonome face à la destruction de son environnement ?</p></li><li><p>De quelle manière les femmes autochtones peuvent-elles surmonter les obstacles et affirmer leur leadership ?</p></li><li><p>Comment transformer les défis en opportunités d’émancipation pour sa communauté ?</p></li><li><p><br></p></li></ul><p>Au fil de l’entretien, on découvre également combien la défense de l’identité autochtone peut inspirer d’autres femmes, qu’elles soient autochtones ou non, à s’engager avec conviction pour leur environnement, leur culture et la justice sociale. <b>Son parcours, entre héritage ancestral et engagements actuels,  lui permet de défendre la dignité et l’autonomie des femmes dans sa communauté</b>. Un témoignage puissant, qui rappelle que les défis environnementaux et l’égalité des droits vont de pair, et que la détermination d’une seule personne peut devenir un élan collectif vers plus de justice sociale et de respect de la biodiversité.</p><p>Ce témoignage puissant montre qu’à travers la résilience collective, une communauté peut préserver ses traditions tout en construisant son autonomie. Une inspiration pour toutes celles (et ceux) qui souhaitent contribuer à la justice sociale, à la préservation de la biodiversité, et à la reconnaissance des droits des peuples autochtones.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 24 Mar 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>Mireille Kayijamahe</itunes:author>
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                <title>EP 13 - Geneviève Ndjiki Wéladji : Quand bien-être,  leadership et environnement se rencontrent</title>
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                <description><![CDATA[<p>Geneviève Ndjiki Wéladji est scientifique, cofondatrice de <b>Action for Sustainable Development </b>(ASD) et <b>directrice de NG ECO PROD Company</b>, une entreprise agroalimentaire basée au Cameroun. Partie d’un rêve de devenir médecin, elle s’est finalement orientée vers un engagement environnemental en intégrant les principes de l’économie circulaire et en apportant des solutions innovantes aux communautés. <b>Son but ? Améliorer la qualité de vie des populations, protéger la planète, et donner aux femmes les moyens d’agir dans des secteurs où elles sont souvent marginalisées</b>.<br></p><p>Dans cet épisode, Geneviève partage comment elle transforme des gestes simples, comme la valorisation des déchets ou la sensibilisation des enfants à des pratiques durables, en véritables leviers de transformation sociale. Elle raconte aussi son travail à la tête du projet RELEMDOT, un projet de renforcement de la légalité dans le marché intérieur et transfrontalier de bois au Cameroun, où elle a non seulement accompagné des petits transformateurs de bois à se conformer à la réglementation, mais surtout encouragé des femmes à s’imposer dans un secteur historiquement dominé par les hommes.</p><p><br></p><p>En tant que femme leader en Afrique, Geneviève évoque avec sincérité les défis qu’elle affronte au quotidien. <b>Entre responsabilités familiales et pressions sociétales, elle navigue dans un équilibre précaire, tout en restant convaincue que chaque obstacle peut devenir une opportunité</b>. Elle invite d’ailleurs d’autres femmes à dépasser les préjugés pour prendre leur place, affirmant que leur voix est essentielle pour transformer les communautés et inspirer le changement.<br></p><p><b>Pour Geneviève, bien-être, leadership et environnement sont indissociables</b> : protéger la planète, c’est aussi garantir la santé et la sécurité des populations. Avec une approche inclusive et innovante, elle prouve que les actions locales peuvent avoir un impact durable.<br></p><p>Dans cet épisode, découvrez le parcours unique de Geneviève Ndjiki Wéladji, <b>une femme qui bâtit un pont entre durabilité, justice sociale et autonomisation des femmes</b>, et nous rappelle que chaque défi surmonté est une victoire pour un avenir meilleur.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Geneviève Ndjiki Wéladji est scientifique, cofondatrice de <b>Action for Sustainable Development </b>(ASD) et <b>directrice de NG ECO PROD Company</b>, une entreprise agroalimentaire basée au Cameroun. Partie d’un rêve de devenir médecin, elle s’est finalement orientée vers un engagement environnemental en intégrant les principes de l’économie circulaire et en apportant des solutions innovantes aux communautés. <b>Son but ? Améliorer la qualité de vie des populations, protéger la planète, et donner aux femmes les moyens d’agir dans des secteurs où elles sont souvent marginalisées</b>.<br></p><p>Dans cet épisode, Geneviève partage comment elle transforme des gestes simples, comme la valorisation des déchets ou la sensibilisation des enfants à des pratiques durables, en véritables leviers de transformation sociale. Elle raconte aussi son travail à la tête du projet RELEMDOT, un projet de renforcement de la légalité dans le marché intérieur et transfrontalier de bois au Cameroun, où elle a non seulement accompagné des petits transformateurs de bois à se conformer à la réglementation, mais surtout encouragé des femmes à s’imposer dans un secteur historiquement dominé par les hommes.</p><p><br></p><p>En tant que femme leader en Afrique, Geneviève évoque avec sincérité les défis qu’elle affronte au quotidien. <b>Entre responsabilités familiales et pressions sociétales, elle navigue dans un équilibre précaire, tout en restant convaincue que chaque obstacle peut devenir une opportunité</b>. Elle invite d’ailleurs d’autres femmes à dépasser les préjugés pour prendre leur place, affirmant que leur voix est essentielle pour transformer les communautés et inspirer le changement.<br></p><p><b>Pour Geneviève, bien-être, leadership et environnement sont indissociables</b> : protéger la planète, c’est aussi garantir la santé et la sécurité des populations. Avec une approche inclusive et innovante, elle prouve que les actions locales peuvent avoir un impact durable.<br></p><p>Dans cet épisode, découvrez le parcours unique de Geneviève Ndjiki Wéladji, <b>une femme qui bâtit un pont entre durabilité, justice sociale et autonomisation des femmes</b>, et nous rappelle que chaque défi surmonté est une victoire pour un avenir meilleur.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 17 Feb 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>Mireille Kayijamahe</itunes:author>
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Geneviève Ndjiki Wéladji est scientifique, cofondatrice de Action for Sustainable Development (ASD) et directrice de NG ECO PROD Company, une entreprise agroalimentaire basée au Cameroun. Partie d’un rêve de devenir médecin, elle s’est finalement orie...</itunes:subtitle>

                
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                <title>EP 12 - Gracias Kibanja : Quand l’écologie devient un rempart contre les violences sexuelles</title>
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                <description><![CDATA[<p>Gracias Kibanja est juriste, militante des droits des femmes et fondatrice de <em>Women in Action for Human Dignity (WAHDI)</em>, une organisation basée à Goma, en République démocratique du Congo. En cette année 2025, commencer avec la voix de Gracias, une femme de Goma, c’est mettre en lumière une guerre silencieuse autour des ressources naturelles – minerais et bois – qui se déroule dans une indifférence quasi totale. </p><p><br></p><p>Son engagement inébranlable pour la justice sociale et environnementale a fait d’elle une figure incontournable dans la région du Nord-Kivu, marquée par des conflits violents et des défis humanitaires. <b>Elle a su transformer la lutte contre le changement climatique en un antidote puissant contre les violences sexuelles</b>, touchant notamment les femmes déplacées par la guerre, parmi les plus vulnérables.</p><p><br></p><p>Depuis son adolescence, Gracias se distingue par sa capacité à défier les normes socioculturelles rétrogrades et à fédérer les énergies autour de causes collectives. Inspirée par l’activisme de sa mère, elle a appris très jeune à revendiquer l’égalité des genres et à défendre les droits des femmes avec détermination. À travers son leadership inspirant, Gracias mobilise les femmes autour d’initiatives innovantes qui mêlent résilience économique, protection environnementale et justice sociale. Aujourd’hui, Gracias forme des femmes à des pratiques écologiques innovantes, comme la fabrication de charbons écologiques et de foyers améliorés. Ces initiatives ne sont pas seulement des moyens de réduire la dépendance au bois de chauffe, mais aussi des outils puissants pour prévenir les violences sexuelles et offrir une autonomie économique. Avec une vision audacieuse et un sens aigu de la justice, elle incarne une nouvelle génération de leaders en Afrique, mêlant engagement communautaire et action environnementale.</p><p><br></p><p>Dans cet épisode inaugural de 2025, découvrez le parcours inspirant de Gracias Kibanja, une femme qui agit avec courage et détermination dans une région trop souvent résumée à ses conflits, mais où émergent aussi des solutions porteuses d’espoir.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Gracias Kibanja est juriste, militante des droits des femmes et fondatrice de <em>Women in Action for Human Dignity (WAHDI)</em>, une organisation basée à Goma, en République démocratique du Congo. En cette année 2025, commencer avec la voix de Gracias, une femme de Goma, c’est mettre en lumière une guerre silencieuse autour des ressources naturelles – minerais et bois – qui se déroule dans une indifférence quasi totale. </p><p><br></p><p>Son engagement inébranlable pour la justice sociale et environnementale a fait d’elle une figure incontournable dans la région du Nord-Kivu, marquée par des conflits violents et des défis humanitaires. <b>Elle a su transformer la lutte contre le changement climatique en un antidote puissant contre les violences sexuelles</b>, touchant notamment les femmes déplacées par la guerre, parmi les plus vulnérables.</p><p><br></p><p>Depuis son adolescence, Gracias se distingue par sa capacité à défier les normes socioculturelles rétrogrades et à fédérer les énergies autour de causes collectives. Inspirée par l’activisme de sa mère, elle a appris très jeune à revendiquer l’égalité des genres et à défendre les droits des femmes avec détermination. À travers son leadership inspirant, Gracias mobilise les femmes autour d’initiatives innovantes qui mêlent résilience économique, protection environnementale et justice sociale. Aujourd’hui, Gracias forme des femmes à des pratiques écologiques innovantes, comme la fabrication de charbons écologiques et de foyers améliorés. Ces initiatives ne sont pas seulement des moyens de réduire la dépendance au bois de chauffe, mais aussi des outils puissants pour prévenir les violences sexuelles et offrir une autonomie économique. Avec une vision audacieuse et un sens aigu de la justice, elle incarne une nouvelle génération de leaders en Afrique, mêlant engagement communautaire et action environnementale.</p><p><br></p><p>Dans cet épisode inaugural de 2025, découvrez le parcours inspirant de Gracias Kibanja, une femme qui agit avec courage et détermination dans une région trop souvent résumée à ses conflits, mais où émergent aussi des solutions porteuses d’espoir.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 26 Jan 2025 21:44:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>Mireille Kayijamahe</itunes:author>
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                <googleplay:author>Mireille Kayijamahe</googleplay:author>
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                <title>EP11 - Marina Kameni Ngalieu : Pionnière de la conservation des amphibiens au Cameroun</title>
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                <description><![CDATA[<p>Marina Kameni Ngalieu, première femme à détenir<b> un doctorat en herpétologie au Cameroun</b>, elle est <b>fondatrice et directrice de Herp Conservation Cameroun</b>, la toute première organisation dédiée à la conservation des amphibiens et reptiles au Cameroun. Marina est une défenseuse passionnée de la biodiversité et de l'éducation environnementale. Son parcours reflète une détermination à toute épreuve, allant de ses études en biologie animale à l’université de Yaoundé I, à son master à l’université d’Antananarivo à Madagascar, puis son doctorat, qu'elle a achevé avec brio malgré de nombreux obstacles.</p><p><br></p><p>Son amour pour la nature a commencé dès son enfance, nourri par des documentaires sur les animaux et la nature qui l'ont inspirée à se lancer dans une carrière en conservation animale. Marina est particulièrement passionnée par la conservation des amphibiens, qu'elle considère comme des indicateurs cruciaux de la santé des écosystèmes. Leur vulnérabilité aux changements environnementaux en fait des espèces sentinelles, capables de révéler les premiers signes de perturbations écologiques. <b>Pour Marina, protéger les amphibiens n'est pas seulement une question de préserver des espèces souvent négligées, mais aussi de maintenir l'équilibre fragile de nos écosystèmes</b>. Cette passion l'a conduite à fonder Herp Conservation Cameroun, avec la volonté de sensibiliser le public à l'importance de ces créatures et de promouvoir leur conservation.</p><p><br></p><p>Marina a été marquée par plusieurs moments décisifs, notamment son implication dans le programme EDGE (Evolutionary Distinct and Globally Endangered) qui a été une étape cruciale pour développer ses compétences en conservation et pour établir des connexions avec des bailleurs de fonds et d'autres experts du domaine.</p><p>L'un des défis marquants de son parcours a été lorsqu'elle a décidé de poursuivre un doctorat grâce ou à cause de  l'absence de soutien initial des grandes organisations de conservation,  qui avaient rejeté ses demandes de stage. Au lieu de se laisser décourager, Marina a fait preuve d'une résilience exceptionnelle en trouvant un mentor et en créant sa propre voie vers l'excellence scientifique. Elle a surmonté ces obstacles pour devenir une référence dans la conservation des espèces souvent oubliées.</p><p><br></p><p>Outre son engagement scientifique, Marina est une mère dévouée qui concilie sa vie familiale avec son travail exigeant sur le terrain. <b>Elle a lancé une initiative d'éducation environnementale avec les écoles primaires autour du Mont Manengouba, pour sensibiliser les enfants à la protection des amphibiens et des reptiles</b>. Elle espère faire des enfants de véritables ambassadeurs de la conservation, capable de transmettre cet amour pour la nature aux générations futures.</p><p><br></p><p>Malgré les nombreux défis auxquels elle a été confrontée en tant que femme travaillant dans un domaine traditionnellement dominé par les hommes, Marina continue de faire preuve de résilience. Son parcours, marqué par des épreuves personnelles et professionnelles, témoigne de sa détermination à poursuivre ses objectifs et de sa volonté de faire progresser la conservation au Cameroun et au-delà. Elle aspire à être un leader dans son domaine et à inspirer d'autres femmes et jeunes à s'impliquer dans la conservation environnementale.</p><p><br></p><p>Ne manquez pas cet épisode captivant du podcast Terra Mucho, où Marina partage son incroyable parcours, ses combats et ses victoires, et ce qui la motive chaque jour à repousser les limites de la conservation animale au Cameroun. Vous serez inspirés par son courage et sa détermination à faire une différence dans le monde.</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Marina Kameni Ngalieu, première femme à détenir<b> un doctorat en herpétologie au Cameroun</b>, elle est <b>fondatrice et directrice de Herp Conservation Cameroun</b>, la toute première organisation dédiée à la conservation des amphibiens et reptiles au Cameroun. Marina est une défenseuse passionnée de la biodiversité et de l'éducation environnementale. Son parcours reflète une détermination à toute épreuve, allant de ses études en biologie animale à l’université de Yaoundé I, à son master à l’université d’Antananarivo à Madagascar, puis son doctorat, qu'elle a achevé avec brio malgré de nombreux obstacles.</p><p><br></p><p>Son amour pour la nature a commencé dès son enfance, nourri par des documentaires sur les animaux et la nature qui l'ont inspirée à se lancer dans une carrière en conservation animale. Marina est particulièrement passionnée par la conservation des amphibiens, qu'elle considère comme des indicateurs cruciaux de la santé des écosystèmes. Leur vulnérabilité aux changements environnementaux en fait des espèces sentinelles, capables de révéler les premiers signes de perturbations écologiques. <b>Pour Marina, protéger les amphibiens n'est pas seulement une question de préserver des espèces souvent négligées, mais aussi de maintenir l'équilibre fragile de nos écosystèmes</b>. Cette passion l'a conduite à fonder Herp Conservation Cameroun, avec la volonté de sensibiliser le public à l'importance de ces créatures et de promouvoir leur conservation.</p><p><br></p><p>Marina a été marquée par plusieurs moments décisifs, notamment son implication dans le programme EDGE (Evolutionary Distinct and Globally Endangered) qui a été une étape cruciale pour développer ses compétences en conservation et pour établir des connexions avec des bailleurs de fonds et d'autres experts du domaine.</p><p>L'un des défis marquants de son parcours a été lorsqu'elle a décidé de poursuivre un doctorat grâce ou à cause de  l'absence de soutien initial des grandes organisations de conservation,  qui avaient rejeté ses demandes de stage. Au lieu de se laisser décourager, Marina a fait preuve d'une résilience exceptionnelle en trouvant un mentor et en créant sa propre voie vers l'excellence scientifique. Elle a surmonté ces obstacles pour devenir une référence dans la conservation des espèces souvent oubliées.</p><p><br></p><p>Outre son engagement scientifique, Marina est une mère dévouée qui concilie sa vie familiale avec son travail exigeant sur le terrain. <b>Elle a lancé une initiative d'éducation environnementale avec les écoles primaires autour du Mont Manengouba, pour sensibiliser les enfants à la protection des amphibiens et des reptiles</b>. Elle espère faire des enfants de véritables ambassadeurs de la conservation, capable de transmettre cet amour pour la nature aux générations futures.</p><p><br></p><p>Malgré les nombreux défis auxquels elle a été confrontée en tant que femme travaillant dans un domaine traditionnellement dominé par les hommes, Marina continue de faire preuve de résilience. Son parcours, marqué par des épreuves personnelles et professionnelles, témoigne de sa détermination à poursuivre ses objectifs et de sa volonté de faire progresser la conservation au Cameroun et au-delà. Elle aspire à être un leader dans son domaine et à inspirer d'autres femmes et jeunes à s'impliquer dans la conservation environnementale.</p><p><br></p><p>Ne manquez pas cet épisode captivant du podcast Terra Mucho, où Marina partage son incroyable parcours, ses combats et ses victoires, et ce qui la motive chaque jour à repousser les limites de la conservation animale au Cameroun. Vous serez inspirés par son courage et sa détermination à faire une différence dans le monde.</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 02 Dec 2024 09:15:19 +0000</pubDate>
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                <title>EP10 - Christine Ajoke : Pionnière en Sciences Forestières et guide des Jeunes Générations au Bénin</title>
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                <description><![CDATA[<p>Christine Ajoke est une figure pionnière du Bénin dans le domaine des sciences agronomiques et de la foresterie. Première femme à obtenir un doctorat en sciences agronomiques dans sa spécialité au Bénin, elle est aujourd'hui professeure titulaire à l'Université de Parakou, où elle dirige le laboratoire d'études et de recherches forestières et coordonne les formations doctorales en aménagement et gestion des ressources naturelles. Ces accomplissements témoignent de son rôle de leader dans un domaine traditionnellement dominé par les hommes.</p><p><br></p><p>Christine est également une source d'inspiration pour de nombreuses jeunes femmes scientifiques, tant au Bénin qu'au-delà. Elle a reçu des distinctions prestigieuses, notamment le prix L'Oréal-UNESCO pour les femmes et la science, qui lui ont valu une reconnaissance internationale. Cette distinction a non seulement mis en lumière ses contributions scientifiques, mais a également ouvert la voie à d'autres femmes dans les sciences, en montrant qu'il est possible de briser les barrières de genre dans des domaines techniques.<br></p><p>Christine a également joué un rôle clé dans des projets nationaux, tels que l'inventaire forestier national du Bénin, où elle a contribué à recenser et analyser les forêts. Ce travail, qu'elle décrit comme très passionnant, lui a permis d'acquérir une connaissance approfondie des écosystèmes forestiers de son pays.<br></p><p>Christine Ajoke s'investit activement dans le mentorat des jeunes, en particulier des jeunes femmes, dans le domaine des sciences agronomiques et environnementales. Son approche de mentorat va bien au-delà de ses responsabilités formelles à l'université. Elle supervise des étudiantes à différents niveaux académiques, que ce soit en licence, master ou doctorat, en les aidant à définir leurs sujets de recherche, à développer leurs projets et à surmonter les défis académiques qu'elles rencontrent. Elle fait un accompagnement très personnalisé, prenant régulièrement le temps de rencontrer ses mentorées pour discuter non seulement de leurs travaux académiques, mais aussi de leurs préoccupations personnelles et professionnelles. </p><p><br></p><p>Christine Ajoke coordonne un projet financé par le Centre de recherches pour le développement international (CRDI) qui vise à renforcer l'inclusion des femmes dans la recherche en sciences agronomiques au Bénin. Ce projet, qui implique également des universités partenaires en Côte d'Ivoire et au Niger, s'attaque aux disparités de genre dans les domaines des sciences agronomiques et de la foresterie.</p><p><br></p><p>L'un des objectifs principaux du projet est de collecter des données sur la participation des femmes dans ces disciplines, en analysant les statistiques des écoles, facultés, et instituts de recherche en sciences agronomiques</p><p><br></p><p>Christine a également contribué aux politiques publiques en occupant plusieurs fonctions ministérielles au Bénin, où elle a influencé des décisions cruciales pour la gestion durable des ressources naturelles. Elle se dit fière d'avoir suivi sa passion et d’avoir eu le privilège d'être une pionnière dans le domaine, ouvrant ainsi la voie à d'autres femmes.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Christine Ajoke est une figure pionnière du Bénin dans le domaine des sciences agronomiques et de la foresterie. Première femme à obtenir un doctorat en sciences agronomiques dans sa spécialité au Bénin, elle est aujourd'hui professeure titulaire à l'Université de Parakou, où elle dirige le laboratoire d'études et de recherches forestières et coordonne les formations doctorales en aménagement et gestion des ressources naturelles. Ces accomplissements témoignent de son rôle de leader dans un domaine traditionnellement dominé par les hommes.</p><p><br></p><p>Christine est également une source d'inspiration pour de nombreuses jeunes femmes scientifiques, tant au Bénin qu'au-delà. Elle a reçu des distinctions prestigieuses, notamment le prix L'Oréal-UNESCO pour les femmes et la science, qui lui ont valu une reconnaissance internationale. Cette distinction a non seulement mis en lumière ses contributions scientifiques, mais a également ouvert la voie à d'autres femmes dans les sciences, en montrant qu'il est possible de briser les barrières de genre dans des domaines techniques.<br></p><p>Christine a également joué un rôle clé dans des projets nationaux, tels que l'inventaire forestier national du Bénin, où elle a contribué à recenser et analyser les forêts. Ce travail, qu'elle décrit comme très passionnant, lui a permis d'acquérir une connaissance approfondie des écosystèmes forestiers de son pays.<br></p><p>Christine Ajoke s'investit activement dans le mentorat des jeunes, en particulier des jeunes femmes, dans le domaine des sciences agronomiques et environnementales. Son approche de mentorat va bien au-delà de ses responsabilités formelles à l'université. Elle supervise des étudiantes à différents niveaux académiques, que ce soit en licence, master ou doctorat, en les aidant à définir leurs sujets de recherche, à développer leurs projets et à surmonter les défis académiques qu'elles rencontrent. Elle fait un accompagnement très personnalisé, prenant régulièrement le temps de rencontrer ses mentorées pour discuter non seulement de leurs travaux académiques, mais aussi de leurs préoccupations personnelles et professionnelles. </p><p><br></p><p>Christine Ajoke coordonne un projet financé par le Centre de recherches pour le développement international (CRDI) qui vise à renforcer l'inclusion des femmes dans la recherche en sciences agronomiques au Bénin. Ce projet, qui implique également des universités partenaires en Côte d'Ivoire et au Niger, s'attaque aux disparités de genre dans les domaines des sciences agronomiques et de la foresterie.</p><p><br></p><p>L'un des objectifs principaux du projet est de collecter des données sur la participation des femmes dans ces disciplines, en analysant les statistiques des écoles, facultés, et instituts de recherche en sciences agronomiques</p><p><br></p><p>Christine a également contribué aux politiques publiques en occupant plusieurs fonctions ministérielles au Bénin, où elle a influencé des décisions cruciales pour la gestion durable des ressources naturelles. Elle se dit fière d'avoir suivi sa passion et d’avoir eu le privilège d'être une pionnière dans le domaine, ouvrant ainsi la voie à d'autres femmes.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 12 Aug 2024 11:36:09 +0000</pubDate>
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                <title>EP09 - Savana Nnang Obiang : Quand  l'autonomisation des Femmes sauve les Forêts Gabonaises</title>
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                <description><![CDATA[<p>Dans cet épisode de Terra Mucho, j'ai eu l'honneur de rencontrer Savana Nnang Obiang, une femme passionnée et déterminée qui joue un rôle crucial dans la conservation des forêts au Gabon. Savana est responsable de l'approche genre au sein de l'organisation Nada et son parcours est une véritable source d'inspiration.</p><p><br></p><p>Ce qui m'a immédiatement frappé en parlant avec Savana, c'est son amour profond pour la nature et les paysages gabonais. Elle m'a emmené dans un voyage à travers les forêts luxuriantes et les villages qu'elle fréquente, partageant son émerveillement pour ces lieux. « J’ai vu combien de fois ces communautés-là étaient attachées à l’environnement. Combien de fois ces communautés-là conservaient avec des moyens traditionnels, avec des moyens ancestraux, des connaissances ancestrales » a-t-elle expliqué, soulignant l'importance des connaissances ancestrales et des méthodes traditionnelles de conservation.</p><p><br></p><p>L'une des parties les plus marquantes de notre conversation a été son récit de transition de stagiaire à leader chez Nada. Savana a commencé son parcours professionnel en vivant et travaillant auprès des communautés locales, une expérience qui a été le déclencheur de son engagement environnemental. «J’ai été beaucoup soutenue par mes deux encadrants. Les responsables de la structure actuelle m’ont vraiment aidée à grandir et à évoluer au sein de Nada ». a-t-elle partagé. Ce soutien, combiné à son propre dévouement, l'a aidée à remporter le prix Lucman, une reconnaissance qui a orienté sa carrière vers les questions de genre.</p><p>Savana m'a également parlé de l'importance de l'implication des femmes dans les communautés locales. Elle a décrit comment leur participation accrue a transformé la dynamique des réunions communautaires et renforcé le succès des projets environnementaux. «Lorsque nous avons commencé des réunions communautaires, on n'avait quasiment pas de femmes, quand il y en avait c’était généralement la cheffe du village. Aujourd’hui, on a plus de femmes que d’hommes, on peut atteindre 40 ou 60 femmes» a-t-elle souligné.</p><p><br></p><p>Cependant, Savana n'a pas caché les défis qu'elle a dû surmonter en tant que jeune femme travaillant dans des environnements souvent dominés par des traditions patriarcales. Elle a raconté des moments où son âge et son genre ont été perçus comme des obstacles, mais aussi comment elle a gagné le respect et inspiré d'autres femmes à s'impliquer. </p><p><br></p><p>En regardant vers l'avenir, Savana aspire à continuer ses études pour décrocher un Master en conservation communautaire et à devenir une figure influente dans ce domaine au Gabon et en Afrique centrale. Elle a des projets ambitieux pour renforcer la conservation communautaire et a partagé ses aspirations avec une passion contagieuse. Elle adresse également un message puissant aux jeunes et aux femmes, les encourageant à sortir de leur zone de confort pour explorer de nouvelles opportunités. Elle dit ceci : « En tant que jeune, on fait face à beaucoup d’obstacles mais le plus important c’est nous-mêmes …..On a le complexe de la ville. On veut travailler dans des bureaux climatisé, porter des talons, mettre des tenues de ville….C’est l’un des premiers obstacles que les jeunes doivent surmonter» Elle propose aux jeunes de quitter leur zone de confort, parce que dit-elle  « On pense que les choses ne marchent pas alors qu’on s’y prend mal, il suffit simplement de se déplacer, de quitter nos villes pour constater qu’il y a mieux ailleurs, dans nos villages, » a-t-elle conclu.</p><p><br></p><p>Savana est une véritable source d'inspiration, elle incarne le courage et la détermination nécessaires pour faire une différence significative. Son histoire montre que chaque action compte et que chacun peut jouer un rôle crucial dans la protection de notre planète et pour la justice sociale et environnementale.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet épisode de Terra Mucho, j'ai eu l'honneur de rencontrer Savana Nnang Obiang, une femme passionnée et déterminée qui joue un rôle crucial dans la conservation des forêts au Gabon. Savana est responsable de l'approche genre au sein de l'organisation Nada et son parcours est une véritable source d'inspiration.</p><p><br></p><p>Ce qui m'a immédiatement frappé en parlant avec Savana, c'est son amour profond pour la nature et les paysages gabonais. Elle m'a emmené dans un voyage à travers les forêts luxuriantes et les villages qu'elle fréquente, partageant son émerveillement pour ces lieux. « J’ai vu combien de fois ces communautés-là étaient attachées à l’environnement. Combien de fois ces communautés-là conservaient avec des moyens traditionnels, avec des moyens ancestraux, des connaissances ancestrales » a-t-elle expliqué, soulignant l'importance des connaissances ancestrales et des méthodes traditionnelles de conservation.</p><p><br></p><p>L'une des parties les plus marquantes de notre conversation a été son récit de transition de stagiaire à leader chez Nada. Savana a commencé son parcours professionnel en vivant et travaillant auprès des communautés locales, une expérience qui a été le déclencheur de son engagement environnemental. «J’ai été beaucoup soutenue par mes deux encadrants. Les responsables de la structure actuelle m’ont vraiment aidée à grandir et à évoluer au sein de Nada ». a-t-elle partagé. Ce soutien, combiné à son propre dévouement, l'a aidée à remporter le prix Lucman, une reconnaissance qui a orienté sa carrière vers les questions de genre.</p><p>Savana m'a également parlé de l'importance de l'implication des femmes dans les communautés locales. Elle a décrit comment leur participation accrue a transformé la dynamique des réunions communautaires et renforcé le succès des projets environnementaux. «Lorsque nous avons commencé des réunions communautaires, on n'avait quasiment pas de femmes, quand il y en avait c’était généralement la cheffe du village. Aujourd’hui, on a plus de femmes que d’hommes, on peut atteindre 40 ou 60 femmes» a-t-elle souligné.</p><p><br></p><p>Cependant, Savana n'a pas caché les défis qu'elle a dû surmonter en tant que jeune femme travaillant dans des environnements souvent dominés par des traditions patriarcales. Elle a raconté des moments où son âge et son genre ont été perçus comme des obstacles, mais aussi comment elle a gagné le respect et inspiré d'autres femmes à s'impliquer. </p><p><br></p><p>En regardant vers l'avenir, Savana aspire à continuer ses études pour décrocher un Master en conservation communautaire et à devenir une figure influente dans ce domaine au Gabon et en Afrique centrale. Elle a des projets ambitieux pour renforcer la conservation communautaire et a partagé ses aspirations avec une passion contagieuse. Elle adresse également un message puissant aux jeunes et aux femmes, les encourageant à sortir de leur zone de confort pour explorer de nouvelles opportunités. Elle dit ceci : « En tant que jeune, on fait face à beaucoup d’obstacles mais le plus important c’est nous-mêmes …..On a le complexe de la ville. On veut travailler dans des bureaux climatisé, porter des talons, mettre des tenues de ville….C’est l’un des premiers obstacles que les jeunes doivent surmonter» Elle propose aux jeunes de quitter leur zone de confort, parce que dit-elle  « On pense que les choses ne marchent pas alors qu’on s’y prend mal, il suffit simplement de se déplacer, de quitter nos villes pour constater qu’il y a mieux ailleurs, dans nos villages, » a-t-elle conclu.</p><p><br></p><p>Savana est une véritable source d'inspiration, elle incarne le courage et la détermination nécessaires pour faire une différence significative. Son histoire montre que chaque action compte et que chacun peut jouer un rôle crucial dans la protection de notre planète et pour la justice sociale et environnementale.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 01 Jul 2024 10:21:39 +0000</pubDate>
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                <title>EP08 - Merline Touko : De l'Héritage Culturel à l'Engagement Environnemental</title>
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                <description><![CDATA[<p>Dans cet épisode de Terra Mucho, nous plongeons dans le parcours remarquable de Méline Touko, une communicatrice environnementale au Cameroun qui excelle également en tant qu'artiste, scénariste et auteure. Diplômée en communication et en gestion des ressources naturelles avec une spécialisation en changement climatique, Mérline a su marier ses compétences académiques avec sa passion pour l'art et la culture. Elle a été reconnue à plusieurs reprises pour son talent exceptionnel, avec des nominations et des prix qui incluent une nomination pour la meilleure série internationale au festival Séries Mania en 2020, une nomination pour le meilleur scénario de long métrage au Views of the World Film &amp; Music Festival à Montréal en 2016, et plusieurs distinctions en écriture et poésie. Son engagement envers l'environnement et sa capacité à raconter des histoires qui touchent les cœurs font d'elle une voix puissante et nécessaire dans les discussions sur la conservation et la culture<br></p><p>Tout d’abord, Merline nous raconte son lien profond avec son village d'origine à l'Ouest du Cameroun, et comment elle a renoué avec ses racines culturelles malgré les tensions entre les pratiques traditionnelles et les injonctions des religions modernes. Elle partage son processus de réconciliation avec ses traditions ancestrales, illustrant l'importance de préserver ces liens tout en naviguant les défis de la modernité.</p><p><br></p><p>Merline partage aussi avec nous sa perspective sur le rôle et l’impact de la communication dans la gestion environnementale. Elle met en lumière les stratégies qu'elle utilise pour rendre les informations accessibles et engageantes pour le grand public, et discute de son implication dans des projets qui ont visiblement amélioré la conscience écologique des populations locales dans le Bassin du Congo. <br></p><p>Nous explorons également  les défis liés à l'intégration des femmes dans le secteur de la conservation, souvent dominé par les hommes, les stéréotypes culturels et les barrières systémiques qui limitent la participation des femmes. Merline partage  les solutions pratiques qu’elle a mises en œuvre pour surmonter ces obstacles. À travers notre discussion, nous débattrons de la manière dont les femmes peuvent maintenir un équilibre entre les exigences de leur carrière et leurs responsabilités personnelles, en particulier dans des contextes culturellement complexes.</p><p><br></p><p>Enfin, en regardant vers l'avenir, Merline aspire à lancer un projet ambitieux qu'elle nomme le “Disney d'Afrique”, un média influent qui refléterait et promouvrait les cultures africaines, en offrant aux jeunes Africains des modèles et des histoires qui célèbrent leur héritage. Cela permettrait de contrer l'influence omniprésente des médias occidentaux et de renforcer l'identité et la confiance des jeunes Africains en leurs propres cultures.</p><p><br></p><p>Préparez-vous à être inspiré par une conversation qui non seulement illumine les contributions significatives de Merline à la conservation, mais aussi sa vision pour un avenir où les femmes jouent un rôle central dans la préservation de l'environnement.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet épisode de Terra Mucho, nous plongeons dans le parcours remarquable de Méline Touko, une communicatrice environnementale au Cameroun qui excelle également en tant qu'artiste, scénariste et auteure. Diplômée en communication et en gestion des ressources naturelles avec une spécialisation en changement climatique, Mérline a su marier ses compétences académiques avec sa passion pour l'art et la culture. Elle a été reconnue à plusieurs reprises pour son talent exceptionnel, avec des nominations et des prix qui incluent une nomination pour la meilleure série internationale au festival Séries Mania en 2020, une nomination pour le meilleur scénario de long métrage au Views of the World Film &amp; Music Festival à Montréal en 2016, et plusieurs distinctions en écriture et poésie. Son engagement envers l'environnement et sa capacité à raconter des histoires qui touchent les cœurs font d'elle une voix puissante et nécessaire dans les discussions sur la conservation et la culture<br></p><p>Tout d’abord, Merline nous raconte son lien profond avec son village d'origine à l'Ouest du Cameroun, et comment elle a renoué avec ses racines culturelles malgré les tensions entre les pratiques traditionnelles et les injonctions des religions modernes. Elle partage son processus de réconciliation avec ses traditions ancestrales, illustrant l'importance de préserver ces liens tout en naviguant les défis de la modernité.</p><p><br></p><p>Merline partage aussi avec nous sa perspective sur le rôle et l’impact de la communication dans la gestion environnementale. Elle met en lumière les stratégies qu'elle utilise pour rendre les informations accessibles et engageantes pour le grand public, et discute de son implication dans des projets qui ont visiblement amélioré la conscience écologique des populations locales dans le Bassin du Congo. <br></p><p>Nous explorons également  les défis liés à l'intégration des femmes dans le secteur de la conservation, souvent dominé par les hommes, les stéréotypes culturels et les barrières systémiques qui limitent la participation des femmes. Merline partage  les solutions pratiques qu’elle a mises en œuvre pour surmonter ces obstacles. À travers notre discussion, nous débattrons de la manière dont les femmes peuvent maintenir un équilibre entre les exigences de leur carrière et leurs responsabilités personnelles, en particulier dans des contextes culturellement complexes.</p><p><br></p><p>Enfin, en regardant vers l'avenir, Merline aspire à lancer un projet ambitieux qu'elle nomme le “Disney d'Afrique”, un média influent qui refléterait et promouvrait les cultures africaines, en offrant aux jeunes Africains des modèles et des histoires qui célèbrent leur héritage. Cela permettrait de contrer l'influence omniprésente des médias occidentaux et de renforcer l'identité et la confiance des jeunes Africains en leurs propres cultures.</p><p><br></p><p>Préparez-vous à être inspiré par une conversation qui non seulement illumine les contributions significatives de Merline à la conservation, mais aussi sa vision pour un avenir où les femmes jouent un rôle central dans la préservation de l'environnement.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 03 Jun 2024 11:35:52 +0000</pubDate>
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                <title>EP07 - Tiana Andriamanana, Au-Delà des Barrières : Concilier travail, vie personnelle et conservation holistique</title>
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                <description><![CDATA[<p>Dans cet épisode de Terra Mucho, nous explorons les intersections entre conservation environnementale et leadership communautaire avec Tiana Andriamanana, une pionnière dans le domaine de la conservation à Madagascar. Formée initialement en biochimie avec l'ambition de devenir médecin, Tiana a redirigé son parcours vers une approche plus holistique, axée sur la santé des écosystèmes et des communautés. Son apparition dans notre podcast est une opportunité de mettre en lumière cette partie du continent souvent négligée dans les discussions environnementales. Cet entretien promet d’être riche en perspectives nouvelles et discussions approfondies.</p><p><br></p><p>Tiana nous partage sa philosophie unique de la conservation qui embrasse la solidarité et la coopération, inspirée par la philosophie Ubuntu. Elle nous amène également à réfléchir sur les défis et les réussites de ses initiatives, illustrant comment elle utilise un leadership collaboratif pour favoriser l'autonomie de ses équipes et l'empowerment des communautés locales. Nous aborderons les impacts de son travail et celui de son organisation, Fanamby, sur l'emploi local, la santé globale et la biodiversité.</p><p><br></p><p>De plus, Tiana nous pousse à reconsidérer la place de la science dans la conservation, en questionnant les méthodes qui priorisent les données scientifiques au détriment de l'impact humain. Elle questionne les approches qui traitent les communautés locales comme des périphéries plutôt que comme des cœurs vivants de la conservation. À travers notre discussion, nous débattrons de l'éthique de la conservation et du sens véritable de placer l'humain au centre des stratégies environnementales.</p><p><br></p><p>Plus important, Tiana évoque son approche pour maintenir un équilibre entre vie professionnelle et personnelle en tant que femme et maman engagée dans la conservation. Avec une sensibilité particulière envers le bien-être de ses collègues, Tiana œuvre pour créer un environnement de travail inclusif et sain. Elle partage ouvertement ses propres défis en tant que femme et mère conciliant vie professionnelle et personnelle, offrant ainsi un modèle d'équilibre pour son équipe. Consciente des pressions et du stress inhérents au travail dans le domaine de la conservation, Tiana a mis en place des mesures de soutien émotionnel et mental pour ses collègues, les aidant ainsi à maintenir un équilibre entre performance et bien-être. Son approche centrée sur l'humain et son leadership collaboratif inspirent ses collègues et contribuent au succès de leurs initiatives.</p><p><br></p><p>Préparez-vous pour un voyage qui redéfinit notre compréhension de la conservation environnementale et de l'impact des pratiques communautaires au-delà des frontières. Restez avec nous pour une discussion qui promet non seulement d'éclairer mais aussi de transformer notre vision des interactions entre nature et communauté.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet épisode de Terra Mucho, nous explorons les intersections entre conservation environnementale et leadership communautaire avec Tiana Andriamanana, une pionnière dans le domaine de la conservation à Madagascar. Formée initialement en biochimie avec l'ambition de devenir médecin, Tiana a redirigé son parcours vers une approche plus holistique, axée sur la santé des écosystèmes et des communautés. Son apparition dans notre podcast est une opportunité de mettre en lumière cette partie du continent souvent négligée dans les discussions environnementales. Cet entretien promet d’être riche en perspectives nouvelles et discussions approfondies.</p><p><br></p><p>Tiana nous partage sa philosophie unique de la conservation qui embrasse la solidarité et la coopération, inspirée par la philosophie Ubuntu. Elle nous amène également à réfléchir sur les défis et les réussites de ses initiatives, illustrant comment elle utilise un leadership collaboratif pour favoriser l'autonomie de ses équipes et l'empowerment des communautés locales. Nous aborderons les impacts de son travail et celui de son organisation, Fanamby, sur l'emploi local, la santé globale et la biodiversité.</p><p><br></p><p>De plus, Tiana nous pousse à reconsidérer la place de la science dans la conservation, en questionnant les méthodes qui priorisent les données scientifiques au détriment de l'impact humain. Elle questionne les approches qui traitent les communautés locales comme des périphéries plutôt que comme des cœurs vivants de la conservation. À travers notre discussion, nous débattrons de l'éthique de la conservation et du sens véritable de placer l'humain au centre des stratégies environnementales.</p><p><br></p><p>Plus important, Tiana évoque son approche pour maintenir un équilibre entre vie professionnelle et personnelle en tant que femme et maman engagée dans la conservation. Avec une sensibilité particulière envers le bien-être de ses collègues, Tiana œuvre pour créer un environnement de travail inclusif et sain. Elle partage ouvertement ses propres défis en tant que femme et mère conciliant vie professionnelle et personnelle, offrant ainsi un modèle d'équilibre pour son équipe. Consciente des pressions et du stress inhérents au travail dans le domaine de la conservation, Tiana a mis en place des mesures de soutien émotionnel et mental pour ses collègues, les aidant ainsi à maintenir un équilibre entre performance et bien-être. Son approche centrée sur l'humain et son leadership collaboratif inspirent ses collègues et contribuent au succès de leurs initiatives.</p><p><br></p><p>Préparez-vous pour un voyage qui redéfinit notre compréhension de la conservation environnementale et de l'impact des pratiques communautaires au-delà des frontières. Restez avec nous pour une discussion qui promet non seulement d'éclairer mais aussi de transformer notre vision des interactions entre nature et communauté.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 29 Apr 2024 10:25:53 +0000</pubDate>
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                <title>EP06 - Horline Njiké - Une voix éminente de l'Observation Indépendante des forêts en Afrique</title>
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                <description><![CDATA[<p><br>Horline Njiké, juriste de formation avec une expérience de plus de 18 ans dans les domaines de la protection de l'environnement au Cameroun et dans la région du bassin du Congo, incarne une voix éminente dans la lutte pour la préservation des forêts et la promotion de pratiques durables. Engagée dans la protection des écosystèmes forestiers, elle s'est investie dans la lutte contre les activités illégales qui menacent les ressources naturelles en Afrique.</p><p><br></p><p>Son parcours est marqué par un engagement passionné pour la défense de l'environnement, initié lors de son travail au sein du <a href="https://cedcameroun.org/">Centre pour l'environnement et le développement</a> (CED) après l'obtention de son diplôme de Maîtrise en droit public. C'est là qu'elle a trouvé sa vocation, plongeant dans les enjeux environnementaux de première main en tant que juriste de terrain. </p><p><br></p><p>Horline a acquis une expertise remarquable dans la protection de la faune, notamment en déployant des techniques d'investigation et d'analyse juridique pour lutter contre le braconnage et le commerce illicite des espèces protégées avec l'ONG T<a href="https://www.laga-enforcement.org/en">he Last Great Ape</a> (LAGA). Passionnée également par la problématique des organismes génétiquement modifiés, elle s'est intéressée à la protection des obtentions végétales dans le cadre de sa formation en droit de la propriété intellectuelle.</p><p><br></p><p>En 2009, elle a été sélectionnée pour occuper le poste de Directrice Adjointe du projet d'observation indépendante au Cameroun, une expérience qui l'a amenée à travailler sur des projets similaires au Congo et en République Démocratique du Congo. Sa contribution remarquable dans ce domaine l'a conduit à co-fonder le <a href="https://www.flag-cmr.org/a-propos/qui-sommes-nous">Field Legality Advisory Group</a> (FLAG) en 2012, où elle occupe actuellement le poste de Secrétaire Générale.</p><p><br></p><p>Convaincue que la protection de l'environnement nécessite la mise en place de règles de droit adéquates, Horline Njiké s'engage avec détermination pour un équilibre entre les intérêts économiques, environnementaux et sociaux. Son parcours illustre la force et la détermination des femmes africaines dans la défense de l'environnement, mettant en lumière l'importance de la passion et d'une attitude positive dans la lutte pour un monde plus durable. </p><p><br></p><p>Plongez  dans cette conversation enrichissante pour découvrir les défis auxquels elle fait face, les succès qu'elle a rencontrés et les perspectives qu'elle envisage pour un avenir plus durable sur le continent africain. Ne manquez pas cet épisode où nous explorons le rôle crucial des femmes dans la préservation de nos précieuses ressources naturelles.</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><br>Horline Njiké, juriste de formation avec une expérience de plus de 18 ans dans les domaines de la protection de l'environnement au Cameroun et dans la région du bassin du Congo, incarne une voix éminente dans la lutte pour la préservation des forêts et la promotion de pratiques durables. Engagée dans la protection des écosystèmes forestiers, elle s'est investie dans la lutte contre les activités illégales qui menacent les ressources naturelles en Afrique.</p><p><br></p><p>Son parcours est marqué par un engagement passionné pour la défense de l'environnement, initié lors de son travail au sein du <a href="https://cedcameroun.org/">Centre pour l'environnement et le développement</a> (CED) après l'obtention de son diplôme de Maîtrise en droit public. C'est là qu'elle a trouvé sa vocation, plongeant dans les enjeux environnementaux de première main en tant que juriste de terrain. </p><p><br></p><p>Horline a acquis une expertise remarquable dans la protection de la faune, notamment en déployant des techniques d'investigation et d'analyse juridique pour lutter contre le braconnage et le commerce illicite des espèces protégées avec l'ONG T<a href="https://www.laga-enforcement.org/en">he Last Great Ape</a> (LAGA). Passionnée également par la problématique des organismes génétiquement modifiés, elle s'est intéressée à la protection des obtentions végétales dans le cadre de sa formation en droit de la propriété intellectuelle.</p><p><br></p><p>En 2009, elle a été sélectionnée pour occuper le poste de Directrice Adjointe du projet d'observation indépendante au Cameroun, une expérience qui l'a amenée à travailler sur des projets similaires au Congo et en République Démocratique du Congo. Sa contribution remarquable dans ce domaine l'a conduit à co-fonder le <a href="https://www.flag-cmr.org/a-propos/qui-sommes-nous">Field Legality Advisory Group</a> (FLAG) en 2012, où elle occupe actuellement le poste de Secrétaire Générale.</p><p><br></p><p>Convaincue que la protection de l'environnement nécessite la mise en place de règles de droit adéquates, Horline Njiké s'engage avec détermination pour un équilibre entre les intérêts économiques, environnementaux et sociaux. Son parcours illustre la force et la détermination des femmes africaines dans la défense de l'environnement, mettant en lumière l'importance de la passion et d'une attitude positive dans la lutte pour un monde plus durable. </p><p><br></p><p>Plongez  dans cette conversation enrichissante pour découvrir les défis auxquels elle fait face, les succès qu'elle a rencontrés et les perspectives qu'elle envisage pour un avenir plus durable sur le continent africain. Ne manquez pas cet épisode où nous explorons le rôle crucial des femmes dans la préservation de nos précieuses ressources naturelles.</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 08 Apr 2024 11:12:42 +0000</pubDate>
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                <title>EP05 - [Spécial Podcasthon] - Marie Tamoifo, celle qui guide les jeunes de l’Afrique centrale dans leur engagement pour l’environnement</title>
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                <description><![CDATA[<p>Dans cet épisode spécial <a href="https://podcasthon.org/">Podcasthon</a>, Terra Mucho vous fait voyager à travers une initiative, un mouvement des Jeunes du Cameroun et de l’Afrique Centrale.</p><p><br></p><p>Notre invité Marie Tamoifo nous partage son parcours inspirant et la genèse de l'<a href="https://gibbs-greeningmediawebtv.fr">Association Jeunesse Verte du Cameroun,</a> qu’elle a fondée en 2000 pour impliquer les jeunes dans la préservation de l'environnement. Originaire du Bamboutos dans le Batcham, un département très dynamique de l'ouest du Cameroun, Marie souligne l'importance cruciale de ses racines et traditions dans son engagement environnemental. "<em>Sans mes racines, je ne serais rien,</em>" affirme-t-elle avec conviction, mettant en lumière l'influence profonde de sa communauté et de la chefferie traditionnelle de Bassam sur son action.</p><p><br></p><p>Inspirée par deux femmes : Wangari Maathai, lauréate du prix Nobel de la paix pour son action environnementale, et sa propre mère, symbole de résilience, Marie trouve le courage de fonder l’Association Jeunesse Verte du Cameroun. Le projet émerge lors d'un forum international en Corée, où, malgré son jeune âge, Marie est frappée par l'engagement et les projets concrets de jeunes encore plus jeunes qu'elle. Cette révélation la pousse à initier un mouvement de jeunesse environnementale au Cameroun, déterminée à faire de même dans son pays. "<em>C'était un déclic. Je me suis dit que si ces jeunes pouvaient le faire, moi aussi,</em>" raconte Marie, décrivant comment cette expérience a éveillé en elle une passion indéfectible pour l'environnement et l'action communautaire.</p><p><br></p><p>Ce n’est pas sans difficulté que Marie fédère autour d’elle les jeunes du Cameroun et de l’Afrique Centrale, principalement l'accès aux financements. Elle parle de son engagement et celui des jeunes du Bassin du Congo comme un « business de l'espoir », illustrant la difficulté de concrétiser des projets ambitieux avec des ressources limitées, mais aussi la force de la volonté et de l'espoir qui anime les acteurs de la société civile engagés pour le changement.</p><p><br></p><p>Enfin, Marie Tamoifo partage avec passion les perspectives du futur pour l'association Jeunesse Verte du Cameroun (AJVC), en mettant un accent particulier sur un projet ambitieux et novateur : la “<a href="http://greeningmediatv.com">Green Media TV</a>”. Ce projet incarne l'engagement de l'association à élever la voix de la jeunesse et à amplifier l'impact des initiatives environnementales à travers le prisme des médias digitaux. La “<a href="http://greeningmediatv.com">Green Media TV</a>” a une ambition clé : “former et impliquer une centaine de jeunes en tant que reporters environnementaux au sein de leurs communautés”. Ce faisant, l'association espère non seulement promouvoir l'engagement environnemental auprès d'une audience plus large, mais aussi encourager l'empouvoirement des jeunes, les dotant des compétences et de la confiance nécessaires pour devenir des leaders dans la lutte contre les défis environnementaux.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet épisode spécial <a href="https://podcasthon.org/">Podcasthon</a>, Terra Mucho vous fait voyager à travers une initiative, un mouvement des Jeunes du Cameroun et de l’Afrique Centrale.</p><p><br></p><p>Notre invité Marie Tamoifo nous partage son parcours inspirant et la genèse de l'<a href="https://gibbs-greeningmediawebtv.fr">Association Jeunesse Verte du Cameroun,</a> qu’elle a fondée en 2000 pour impliquer les jeunes dans la préservation de l'environnement. Originaire du Bamboutos dans le Batcham, un département très dynamique de l'ouest du Cameroun, Marie souligne l'importance cruciale de ses racines et traditions dans son engagement environnemental. "<em>Sans mes racines, je ne serais rien,</em>" affirme-t-elle avec conviction, mettant en lumière l'influence profonde de sa communauté et de la chefferie traditionnelle de Bassam sur son action.</p><p><br></p><p>Inspirée par deux femmes : Wangari Maathai, lauréate du prix Nobel de la paix pour son action environnementale, et sa propre mère, symbole de résilience, Marie trouve le courage de fonder l’Association Jeunesse Verte du Cameroun. Le projet émerge lors d'un forum international en Corée, où, malgré son jeune âge, Marie est frappée par l'engagement et les projets concrets de jeunes encore plus jeunes qu'elle. Cette révélation la pousse à initier un mouvement de jeunesse environnementale au Cameroun, déterminée à faire de même dans son pays. "<em>C'était un déclic. Je me suis dit que si ces jeunes pouvaient le faire, moi aussi,</em>" raconte Marie, décrivant comment cette expérience a éveillé en elle une passion indéfectible pour l'environnement et l'action communautaire.</p><p><br></p><p>Ce n’est pas sans difficulté que Marie fédère autour d’elle les jeunes du Cameroun et de l’Afrique Centrale, principalement l'accès aux financements. Elle parle de son engagement et celui des jeunes du Bassin du Congo comme un « business de l'espoir », illustrant la difficulté de concrétiser des projets ambitieux avec des ressources limitées, mais aussi la force de la volonté et de l'espoir qui anime les acteurs de la société civile engagés pour le changement.</p><p><br></p><p>Enfin, Marie Tamoifo partage avec passion les perspectives du futur pour l'association Jeunesse Verte du Cameroun (AJVC), en mettant un accent particulier sur un projet ambitieux et novateur : la “<a href="http://greeningmediatv.com">Green Media TV</a>”. Ce projet incarne l'engagement de l'association à élever la voix de la jeunesse et à amplifier l'impact des initiatives environnementales à travers le prisme des médias digitaux. La “<a href="http://greeningmediatv.com">Green Media TV</a>” a une ambition clé : “former et impliquer une centaine de jeunes en tant que reporters environnementaux au sein de leurs communautés”. Ce faisant, l'association espère non seulement promouvoir l'engagement environnemental auprès d'une audience plus large, mais aussi encourager l'empouvoirement des jeunes, les dotant des compétences et de la confiance nécessaires pour devenir des leaders dans la lutte contre les défis environnementaux.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 25 Mar 2024 08:38:07 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>Mireille Kayijamahe</itunes:author>
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                <title>EP04 - Ruth Badubaye Ngendema : Navigatrice engagée des forêts congolaises</title>
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                <description><![CDATA[<p>Ruth Badubaye Ngendema est une ingénieure agronome congolaise qui a sû naviguer avec passion et détermination dans les milieux précaires pour cartographier les espaces forestiers en vue de leur planification et leur utilisation par les communautés et peuples de forêts. Elle a participé avec succès à l’initiative #MappingforRight qui a pour but de permettre aux communautés locales d’attester de leur présence et de leur utilisation de la forêt. Ruth partage sa fierté d'être l'une des rares femmes cartographes, révélant les découvertes poignantes sur les forêts exploitées sauvagement et les défis rencontrés par les communautés locales.</p><p>Nous allons plonger dans les méandres de la foresterie communautaire et de la gestion durable des espaces forestiers en République Démocratique du Congo. A travers les conseils éclairants de Ruth, découvrez l'importance de débuter sur le terrain, de cultiver l'empathie et la simplicité pour mieux communiquer et s'impliquer auprès des communautés. Explorez son rêve de créer un centre de formation pour les jeunes femmes, mettant en lumière l'aspiration à renforcer les femmes rurales dans la transformation des produits agricoles.</p><p>En écoutant cet épisode, saisissez l'occasion de comprendre les enjeux contemporains de la foresterie communautaire, du changement climatique, et de l'autonomisation des femmes rurales. Découvrez les anecdotes fascinantes des zones reculées et les réalités cruciales de la forêt comme pharmacie, supermarché, église et centre culturel pour les communautés autochtones et locales.</p><p><br></p><p>Préparez-vous à une discussion enrichissante, vous offrant un aperçu approfondi du parcours de Ruth Badubaye Ngendema et de son engagement pour les droits des communautés . </p><p><br></p><p>N'oubliez pas de partager ce podcast et de nous faire part de vos réflexions pour de futures discussions passionnantes. C'est parti pour un épisode de Terra mucho avec Ruth Badubaye Ngendema !</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ruth Badubaye Ngendema est une ingénieure agronome congolaise qui a sû naviguer avec passion et détermination dans les milieux précaires pour cartographier les espaces forestiers en vue de leur planification et leur utilisation par les communautés et peuples de forêts. Elle a participé avec succès à l’initiative #MappingforRight qui a pour but de permettre aux communautés locales d’attester de leur présence et de leur utilisation de la forêt. Ruth partage sa fierté d'être l'une des rares femmes cartographes, révélant les découvertes poignantes sur les forêts exploitées sauvagement et les défis rencontrés par les communautés locales.</p><p>Nous allons plonger dans les méandres de la foresterie communautaire et de la gestion durable des espaces forestiers en République Démocratique du Congo. A travers les conseils éclairants de Ruth, découvrez l'importance de débuter sur le terrain, de cultiver l'empathie et la simplicité pour mieux communiquer et s'impliquer auprès des communautés. Explorez son rêve de créer un centre de formation pour les jeunes femmes, mettant en lumière l'aspiration à renforcer les femmes rurales dans la transformation des produits agricoles.</p><p>En écoutant cet épisode, saisissez l'occasion de comprendre les enjeux contemporains de la foresterie communautaire, du changement climatique, et de l'autonomisation des femmes rurales. Découvrez les anecdotes fascinantes des zones reculées et les réalités cruciales de la forêt comme pharmacie, supermarché, église et centre culturel pour les communautés autochtones et locales.</p><p><br></p><p>Préparez-vous à une discussion enrichissante, vous offrant un aperçu approfondi du parcours de Ruth Badubaye Ngendema et de son engagement pour les droits des communautés . </p><p><br></p><p>N'oubliez pas de partager ce podcast et de nous faire part de vos réflexions pour de futures discussions passionnantes. C'est parti pour un épisode de Terra mucho avec Ruth Badubaye Ngendema !</p><p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 19 Feb 2024 14:55:26 +0000</pubDate>
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                <title>EP03-Marie-José Kandomba : Architecte de l'émancipation des Femmes et de la durabilité environementale</title>
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                <description><![CDATA[<p>Marie José Kandomba Mandiangu est diplômée en Histoire et Sciences sociales et a décidé de concentrer toute son énérgie dans la promotion de l'égalité des droits des femmes et la préservation de l'environnement. En tant que cofondatrice de plusieurs associations visant à autonomiser les femmes dans le développement de leur communauté, elle a laissé une empreinte indélébile à Kisantu, où elle a fondé l'association Levain des Masses et établi un centre de réinsertion pour les filles mères, offrant ainsi un refuge et un espoir à celles dans le besoin.<br></p><p>Marie José, compare les femmes dans nos sociétés à de la levure dans la pâte. Une analogie puissante qui démontre que, bien que discrètes, les femmes sont indispensables et essentielles à la réalisation du "pain" de la société<br></p><p>Cette figure de la province de Congo central s'est illustrée par ses campagnes pour la réforme des droits fonciers, luttant pour que les femmes puissent récupérer les héritages qui leur étaient injustement usurpés. Son engagement indéfectible envers les droits des femmes et la préservation de l'environnement a engendré des changements significatifs et durables au sein de la communauté, faisant d'elle une source inépuisable d'inspiration pour toutes celles et ceux qui aspirent à provoquer une différence positive.<br> </p><p>Dans cet épisode, nous explorons les stéréotypes, le sexisme, le fervent engagement de Marie José en faveur des droits des femmes et de l'environnement, la biodiversité, ainsi que la place cruciale des femmes dans la société civile. Marie José nous transporte à travers des luttes, grandes et petites, pour conquérir ses droits, tout en nous dévoilant les défis auxquels font face les femmes rurales, dont le travail de la terre est d'une importance capitale.<br></p><p>Au fur à mesure de notre conversation, je fais une découverte choquante : les "Terres Sexuellement Transmissibles", c’est le nom que Marie José a donné à cette face sombre de l’accès aux terrains agricoles. C’est évidemment une pratique illégale, une ignominie qui n’a pas lieu d’exister.<br> </p><p>Enfin, Marie José souligne l'importance d'appartenir à des groupements, réseaux, plateformes et coalitions pour créer un changement significatif. Elle partage ses engagements futurs, notamment l'ambition de porter les voix des femmes rurales au plus haut niveau, d'influencer les politiques, de former les femmes à l'agro-foresterie, et d'installer la petite démocratie au niveau familial et communautaire.<br> </p><p>Cet épisode transmet un message puissant : le courage, l'engagement et la détermination d'une seule femme peuvent catalyser une dynamique positive pour toute une communauté. Marie José nous rappelle que pour révolutionner le monde, nous devons commencer par installer la petite démocratie dans nos foyers<br></p><p>Suggestion pour aller plus loin</p><p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=y7wvNvH5XBY">A propos de l'association "Levain des Masses"</a><br>
 </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Marie José Kandomba Mandiangu est diplômée en Histoire et Sciences sociales et a décidé de concentrer toute son énérgie dans la promotion de l'égalité des droits des femmes et la préservation de l'environnement. En tant que cofondatrice de plusieurs associations visant à autonomiser les femmes dans le développement de leur communauté, elle a laissé une empreinte indélébile à Kisantu, où elle a fondé l'association Levain des Masses et établi un centre de réinsertion pour les filles mères, offrant ainsi un refuge et un espoir à celles dans le besoin.<br></p><p>Marie José, compare les femmes dans nos sociétés à de la levure dans la pâte. Une analogie puissante qui démontre que, bien que discrètes, les femmes sont indispensables et essentielles à la réalisation du "pain" de la société<br></p><p>Cette figure de la province de Congo central s'est illustrée par ses campagnes pour la réforme des droits fonciers, luttant pour que les femmes puissent récupérer les héritages qui leur étaient injustement usurpés. Son engagement indéfectible envers les droits des femmes et la préservation de l'environnement a engendré des changements significatifs et durables au sein de la communauté, faisant d'elle une source inépuisable d'inspiration pour toutes celles et ceux qui aspirent à provoquer une différence positive.<br> </p><p>Dans cet épisode, nous explorons les stéréotypes, le sexisme, le fervent engagement de Marie José en faveur des droits des femmes et de l'environnement, la biodiversité, ainsi que la place cruciale des femmes dans la société civile. Marie José nous transporte à travers des luttes, grandes et petites, pour conquérir ses droits, tout en nous dévoilant les défis auxquels font face les femmes rurales, dont le travail de la terre est d'une importance capitale.<br></p><p>Au fur à mesure de notre conversation, je fais une découverte choquante : les "Terres Sexuellement Transmissibles", c’est le nom que Marie José a donné à cette face sombre de l’accès aux terrains agricoles. C’est évidemment une pratique illégale, une ignominie qui n’a pas lieu d’exister.<br> </p><p>Enfin, Marie José souligne l'importance d'appartenir à des groupements, réseaux, plateformes et coalitions pour créer un changement significatif. Elle partage ses engagements futurs, notamment l'ambition de porter les voix des femmes rurales au plus haut niveau, d'influencer les politiques, de former les femmes à l'agro-foresterie, et d'installer la petite démocratie au niveau familial et communautaire.<br> </p><p>Cet épisode transmet un message puissant : le courage, l'engagement et la détermination d'une seule femme peuvent catalyser une dynamique positive pour toute une communauté. Marie José nous rappelle que pour révolutionner le monde, nous devons commencer par installer la petite démocratie dans nos foyers<br></p><p>Suggestion pour aller plus loin</p><p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=y7wvNvH5XBY">A propos de l'association "Levain des Masses"</a><br>
 </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Mon, 08 Jan 2024 11:50:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>Mireille Kayijamahe</itunes:author>
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                    <item>
                <title>EP02 - Agir à l'intersection de l'environnement et des droits des femmes avec Marie Bwami</title>
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                <description><![CDATA[<p>Marie Bwami, diplômée en Droit, est fondatrice de l’Association communautaire pour la conservation de la biodiversité (ACCB) établie à Bukavu en RDC. Marie est une militante passionnée des droits des femmes et de la restauration des paysages. Malgré les ressources limitées, elle dirige avec force cette association. Elle puise sa détermination au sein de diverses coalitions, réseaux de femmes, et de sa "complicité avec l'environnement et le monde rural".<br>
</p>
<p>Marie nous plonge dans la réalité des associations locales, en mettant en lumière celles dirigées par des femmes.Dans cet épisode, elle nous emmène dans un voyage à travers les méandres de notre passé, remettant en question notre mode de vie actuel, tout en explorant la manière dont la pauvreté et les inégalités d'accès à la technologie affectent la capacité d'action des femmes.<br>
</p>
<p>À travers ses expériences, vous découvrirez le rôle vital des associations féminines dans nos sociétés, les défis auxquels elles font face, et l'importance d'accorder davantage de moyens financiers aux femmes, car elles agissent pour le bien de la famille, de la communauté et de la nature.  Elle invite les femmes à rejoindre des groupes et des coalitions pour bénéficier d'entraide, d'opportunités, et de visibilité.<br>
</p>
<p>Alors, préparez-vous à plonger dans une discussion stimulante et à découvrir comment des femmes telles que Marie sont en train de changer la donne pour l'environnement, malgré les obstacles qui se dressent sur leur chemin. Vous comprendrez également l'importance de soutenir ces voix féminines dans la protection de notre planète</p>
<p><br></p>
<p><b>Suggéstions pour en savoir plus sur notre invitée:</b></p>
<ul>
  <li><a href="https://www.linkedin.com/in/marie-bwami-8ab0861aa/recent-activity/all/">Marie sur LinkedIn</a> </li>
  <li><a href="https://www.facebook.com/watch/?v=2828392660708005">Marie sur la chaine Environews</a><br>
  </li>
</ul><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Marie Bwami, diplômée en Droit, est fondatrice de l’Association communautaire pour la conservation de la biodiversité (ACCB) établie à Bukavu en RDC. Marie est une militante passionnée des droits des femmes et de la restauration des paysages. Malgré les ressources limitées, elle dirige avec force cette association. Elle puise sa détermination au sein de diverses coalitions, réseaux de femmes, et de sa "complicité avec l'environnement et le monde rural".<br>
</p>
<p>Marie nous plonge dans la réalité des associations locales, en mettant en lumière celles dirigées par des femmes.Dans cet épisode, elle nous emmène dans un voyage à travers les méandres de notre passé, remettant en question notre mode de vie actuel, tout en explorant la manière dont la pauvreté et les inégalités d'accès à la technologie affectent la capacité d'action des femmes.<br>
</p>
<p>À travers ses expériences, vous découvrirez le rôle vital des associations féminines dans nos sociétés, les défis auxquels elles font face, et l'importance d'accorder davantage de moyens financiers aux femmes, car elles agissent pour le bien de la famille, de la communauté et de la nature.  Elle invite les femmes à rejoindre des groupes et des coalitions pour bénéficier d'entraide, d'opportunités, et de visibilité.<br>
</p>
<p>Alors, préparez-vous à plonger dans une discussion stimulante et à découvrir comment des femmes telles que Marie sont en train de changer la donne pour l'environnement, malgré les obstacles qui se dressent sur leur chemin. Vous comprendrez également l'importance de soutenir ces voix féminines dans la protection de notre planète</p>
<p><br></p>
<p><b>Suggéstions pour en savoir plus sur notre invitée:</b></p>
<ul>
  <li><a href="https://www.linkedin.com/in/marie-bwami-8ab0861aa/recent-activity/all/">Marie sur LinkedIn</a> </li>
  <li><a href="https://www.facebook.com/watch/?v=2828392660708005">Marie sur la chaine Environews</a><br>
  </li>
</ul><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 21 Oct 2023 04:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:author>Mireille Kayijamahe</itunes:author>
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                    <item>
                <title>EP01 - Les femmes révolutionnent la politique foncière en RDC avec Chouchou Mpungu Losale</title>
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                <description><![CDATA[<p>Dans cet épisode, nous allons nous plonger dans l'histoire d’une femme congolaise, Chouchou et de celle du réseau dont elle fait partie, la "coalition des femmes leaders pour l'environnement et le développement".  Elle a sû surmonter les barrières sexistes pour trouver sa place dans une société civile dominée par les hommes. </p>
<p>Elle et ses sœurs de lutte ont réussi à créer  leur place et celle des nombreuses femmes au sein de la société civile et se battent pour l’accès  des femmes à la terre. <br>
</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet épisode, nous allons nous plonger dans l'histoire d’une femme congolaise, Chouchou et de celle du réseau dont elle fait partie, la "coalition des femmes leaders pour l'environnement et le développement".  Elle a sû surmonter les barrières sexistes pour trouver sa place dans une société civile dominée par les hommes. </p>
<p>Elle et ses sœurs de lutte ont réussi à créer  leur place et celle des nombreuses femmes au sein de la société civile et se battent pour l’accès  des femmes à la terre. <br>
</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 13 Apr 2023 19:24:24 +0000</pubDate>
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                <title>Bande annonce</title>
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                <description><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Je m'appelle m'appelle Mireille Kayijamahe et vous êtes sur Terra Mucho, le podcast, le podcast qui amplifie les voix des femmes actrices de l’environnement en Afrique francophone. </p>
<p>Le premier épisode de Terra Mucho sera en ligne Bientôt. Après ça, une fois par mois,  un nouvel épisode vous sera livré. Je m'entretiendrais avec les femmes qui sont sur la ligne de front des crises environnementales au coeur de l'Afrique, le bassin du Congo. Elles se confieront sur les coulisses de leurs parcours, sur leurs engagements, sur leurs combats et les défis auxquels elles font face et se livreront sur le secret de leur réussite. Dans cette bande annonce inaugurante, un avant goût de ce qui vous attend.</p>
<p>A bientôt!<br>
 </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Je m'appelle m'appelle Mireille Kayijamahe et vous êtes sur Terra Mucho, le podcast, le podcast qui amplifie les voix des femmes actrices de l’environnement en Afrique francophone. </p>
<p>Le premier épisode de Terra Mucho sera en ligne Bientôt. Après ça, une fois par mois,  un nouvel épisode vous sera livré. Je m'entretiendrais avec les femmes qui sont sur la ligne de front des crises environnementales au coeur de l'Afrique, le bassin du Congo. Elles se confieront sur les coulisses de leurs parcours, sur leurs engagements, sur leurs combats et les défis auxquels elles font face et se livreront sur le secret de leur réussite. Dans cette bande annonce inaugurante, un avant goût de ce qui vous attend.</p>
<p>A bientôt!<br>
 </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 13 Apr 2023 18:11:48 +0000</pubDate>
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Je m'appelle m'appelle Mireille Kayijamahe et vous êtes sur Terra Mucho, le podcast, le podcast qui amplifie les voix des femmes actrices de l’environnement en Afrique francophone. 
Le premier épisode de Terra Mucho sera en ligne Bientôt. Aprè...</itunes:subtitle>

                
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