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la musique classique et au-delà
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.</description>
        <language>fr</language>
        <copyright>David Christoffel</copyright>
        <lastBuildDate>Wed, 20 May 2026 06:10:07 +0000</lastBuildDate>
        <pubDate>Wed, 20 May 2026 06:10:07 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #381 – Fusionner</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Quand ils se sont mariés en 1840, Clara et Robert Schumann ont scellé le vœu de faire un, de composer une oeuvre commune en faisant se correspondre des partitions qui pourraient porter une seule et même signature. Mais les choses ne se sont pas exactement passées comme Clara et Robert avaient pu en convenir. D’ailleurs, il n’est pas si sûr que les deux musiciens attendaient tout à fait la même chose de leur couple et de la musique. Et alors que Robert est atteint d’une paralysie générale quatre ans plus tard, la vie du couple est bouleversée et leurs idéaux s’en trouvent durcis. Pour évoquer la fusion de ces deux âmes et la disjonction de leurs carrières, nous avons interrogé la musicologue <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Brigitte_Fran%C3%A7ois-Sappey">Brigitte François-Sappey </a>qui a signé <em>Clara Schumann une icône romantique</em> aux éditions Le Passeur et le psychiatre et musicien <a href="https://www.le-passeur-editeur.com/catalogue/essais-actualit%C3%A9/robert-schumann-folies-et-musiques/">Philippe André</a> qui est l’auteur de l’essai <em>Robert Schumann, folies et musique </em>également aux éditions Le Passeur. </p>



<p>Une émission construite et par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Quand ils se sont mariés en 1840, Clara et Robert Schumann ont scellé le vœu de faire un, de composer une oeuvre commune en faisant se correspondre des partitions qui pourraient porter une seule et même signature. Mais les choses ne se sont pas exactement passées comme Clara et Robert avaient pu en convenir. D’ailleurs, il n’est pas si sûr que les deux musiciens attendaient tout à fait la même chose de leur couple et de la musique. Et alors que Robert est atteint d’une paralysie générale quatre ans plus tard, la vie du couple est bouleversée et leurs idéaux s’en trouvent durcis. Pour évoquer la fusion de ces deux âmes et la disjonction de leurs carrières, nous avons interrogé la musicologue <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Brigitte_Fran%C3%A7ois-Sappey">Brigitte François-Sappey </a>qui a signé <em>Clara Schumann une icône romantique</em> aux éditions Le Passeur et le psychiatre et musicien <a href="https://www.le-passeur-editeur.com/catalogue/essais-actualit%C3%A9/robert-schumann-folies-et-musiques/">Philippe André</a> qui est l’auteur de l’essai <em>Robert Schumann, folies et musique </em>également aux éditions Le Passeur. </p>



<p>Une émission construite et par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 20 May 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #380 – Briller</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Qu’on se la représente comme le canon d’une musique exigeante dont la confection repose sur des bases solides ou comme une pensée de la musique adossée à un savoir académique, ce qu’on appelle la « musique classique » se perçoit volontiers comme le contraire de la musique commerciale. Alors qu’en monnayant leurs prestations à des prix faramineux, en adaptant leurs prestations aux circonstances les plus payantes, certaines stars romantiques devenues grands noms de la « musique classique » ont bel et bien joué le jeu d’un vedettariat dont le rappelle vient effriter la frontière bien artificielle qui voudrait distinguer la musique classique d’une part et la musique commerciale d’autre part.</p>



<p>Pour ce numéro « Briller » de Metaclassique, nous sommes installés à la Bibliothèque La Grange-Fleuret pour échanger avec deux musicologues venus évoquer des figures oubliées qui étaient pourtant des vedettes du XIXè siècle : Charles-Valentin Alkan et Sigismund Thalberg. Alkan sera évoqué par <a href="https://obtic.huma-num.fr/obvil-web/obvil/annuaire/thomas-vernet">Thomas Vernet</a> qui, avec Cécile Reynaud, a réuni une quinzaine d’études pour un ouvrage collectif publié par la Société Française de Musicologie et Thalberg sera évoqué par <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/node/34">Rosalba Agresta</a> qui publie aux éditions Hermann, le livre <em>Sigismund Thalberg. Une « star » à l’âge romantique</em>.</p>



<p>Une émission animée et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Qu’on se la représente comme le canon d’une musique exigeante dont la confection repose sur des bases solides ou comme une pensée de la musique adossée à un savoir académique, ce qu’on appelle la « musique classique » se perçoit volontiers comme le contraire de la musique commerciale. Alors qu’en monnayant leurs prestations à des prix faramineux, en adaptant leurs prestations aux circonstances les plus payantes, certaines stars romantiques devenues grands noms de la « musique classique » ont bel et bien joué le jeu d’un vedettariat dont le rappelle vient effriter la frontière bien artificielle qui voudrait distinguer la musique classique d’une part et la musique commerciale d’autre part.</p>



<p>Pour ce numéro « Briller » de Metaclassique, nous sommes installés à la Bibliothèque La Grange-Fleuret pour échanger avec deux musicologues venus évoquer des figures oubliées qui étaient pourtant des vedettes du XIXè siècle : Charles-Valentin Alkan et Sigismund Thalberg. Alkan sera évoqué par <a href="https://obtic.huma-num.fr/obvil-web/obvil/annuaire/thomas-vernet">Thomas Vernet</a> qui, avec Cécile Reynaud, a réuni une quinzaine d’études pour un ouvrage collectif publié par la Société Française de Musicologie et Thalberg sera évoqué par <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/node/34">Rosalba Agresta</a> qui publie aux éditions Hermann, le livre <em>Sigismund Thalberg. Une « star » à l’âge romantique</em>.</p>



<p>Une émission animée et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 13 May 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #379 – Refroidir</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Les Inuits chantent et dansent dans le cadre de rituels, pour invoquer les esprits pour que la chasse soit fructueuse, mais leurs chants et danses peuvent aussi intervenir dans des contextes festifs, pour le divertissement. Des explorateurs ont fait des transcriptions de leurs chants dès le 18è siècle, mais la description musicale d’un chant inuit ne peut être précise que si elle arrive à quelque précision sur son contexte. Une pratique peut renvoyer à une manière de chanter qui peut elle-même recouvrir des pratiques différentes : à moins que le chant ne vienne pour les Inuits eux-mêmes faire une liaison entre des temps pourtant distincts, entre rituels et jeux, entre incantations et occupations. Bref, on ne peut pas faire de l’ethnomusicologie sans faire de l’ethnologie tout court, quand bien même ce n’est rien que pour continuer à faire de la musicologie que certains viennent à s’intéresser aux musiques de tradition orale. Tel est le cas de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Jacques_Nattiez">Jean-Jacques Nattiez</a>. Auteur de la somme <em>La musique qui vient du froid </em>aux Presses de l’Université de Montréal, c’est bien en spécialiste de Wagner autant que de Boulez et pour avoir appliqué les méthodes de la sémiologie à la musique qu’il en est arrivé, il y a une cinquantaine d’années, à s’intéresser à la musique des Inuits du point de vue de ses formes et de ses structures, en passant par ses contextes de production et, pour ce faire, de l’histoire des enquêtes dont ces chants ont été l’objet.</p>



<p>Une émission conçue et présentée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><a href="https://pum.umontreal.ca/catalogue/la_musique_qui_vient_du_froid/contenusupplementaire">Consulter les enregistrements associés au livre évoqué dans l’émission.</a></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Les Inuits chantent et dansent dans le cadre de rituels, pour invoquer les esprits pour que la chasse soit fructueuse, mais leurs chants et danses peuvent aussi intervenir dans des contextes festifs, pour le divertissement. Des explorateurs ont fait des transcriptions de leurs chants dès le 18è siècle, mais la description musicale d’un chant inuit ne peut être précise que si elle arrive à quelque précision sur son contexte. Une pratique peut renvoyer à une manière de chanter qui peut elle-même recouvrir des pratiques différentes : à moins que le chant ne vienne pour les Inuits eux-mêmes faire une liaison entre des temps pourtant distincts, entre rituels et jeux, entre incantations et occupations. Bref, on ne peut pas faire de l’ethnomusicologie sans faire de l’ethnologie tout court, quand bien même ce n’est rien que pour continuer à faire de la musicologie que certains viennent à s’intéresser aux musiques de tradition orale. Tel est le cas de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Jacques_Nattiez">Jean-Jacques Nattiez</a>. Auteur de la somme <em>La musique qui vient du froid </em>aux Presses de l’Université de Montréal, c’est bien en spécialiste de Wagner autant que de Boulez et pour avoir appliqué les méthodes de la sémiologie à la musique qu’il en est arrivé, il y a une cinquantaine d’années, à s’intéresser à la musique des Inuits du point de vue de ses formes et de ses structures, en passant par ses contextes de production et, pour ce faire, de l’histoire des enquêtes dont ces chants ont été l’objet.</p>



<p>Une émission conçue et présentée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><a href="https://pum.umontreal.ca/catalogue/la_musique_qui_vient_du_froid/contenusupplementaire">Consulter les enregistrements associés au livre évoqué dans l’émission.</a></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 06 May 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #378 – Affecter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Dans un traité de 1713, le compositeur Johann Mattheson donnait à chaque tonalité un caractère : le Do Majeur « a un caractère plutôt grossier et effronté, mais propre aux réjouissances », alors que le Do mineur « est une tonalité très charmante, mais aussi très triste ». Le Ré Majeur est par nature un peu vif et obstiné (…), adapté pour les choses drôles, belligérantes et encourageantes », le ré mineur « quelque chose d’humble et de calme ».</p>



<p>Haendel a bien connu Mattheson et semble s’être largement inspiré de cette théorie des affects associés aux couleurs tonales et donne aux airs de ses opéras des teintes affectives spécifiques C’est en prenant le filtre des héroïnes qui prennent le devant de la scène de ses 42 opéras que nous allons frayer un chemin au cours de ces affetti avec <a href="https://centrerolandmousnier.cnrs.fr/wp-content/uploads/2021/06/Curriculum-vitae-Yseult-Martinez-mai-2021.pdf">Yseult Martinez </a>qui singe aux éditions Classiques Garnier, le livre Haendel et ses héroïnes.</p>



<p>Une émission animée et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><a href="https://metaclassique.com/?s=%2318eme+si%C3%A8cle">#18ème siècle</a></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Dans un traité de 1713, le compositeur Johann Mattheson donnait à chaque tonalité un caractère : le Do Majeur « a un caractère plutôt grossier et effronté, mais propre aux réjouissances », alors que le Do mineur « est une tonalité très charmante, mais aussi très triste ». Le Ré Majeur est par nature un peu vif et obstiné (…), adapté pour les choses drôles, belligérantes et encourageantes », le ré mineur « quelque chose d’humble et de calme ».</p>



<p>Haendel a bien connu Mattheson et semble s’être largement inspiré de cette théorie des affects associés aux couleurs tonales et donne aux airs de ses opéras des teintes affectives spécifiques C’est en prenant le filtre des héroïnes qui prennent le devant de la scène de ses 42 opéras que nous allons frayer un chemin au cours de ces affetti avec <a href="https://centrerolandmousnier.cnrs.fr/wp-content/uploads/2021/06/Curriculum-vitae-Yseult-Martinez-mai-2021.pdf">Yseult Martinez </a>qui singe aux éditions Classiques Garnier, le livre Haendel et ses héroïnes.</p>



<p>Une émission animée et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><a href="https://metaclassique.com/?s=%2318eme+si%C3%A8cle">#18ème siècle</a></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Dans un traité de 1713, le compositeur Johann Mattheson donnait à chaque tonalité un caractère : le Do Majeur « a un caractère plutôt grossier et effronté, mais propre aux réjouissances », alors que le Do mineur « est une tonalité très charmante, mais...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Metaclassique #377 – Déphaser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Dans le livre <em>Penser comme un champion</em>, Donald Trump – ou l’un de ses <em>ghost writers</em> – écrit : « Je me suis intéressé à Steve Reich, le compositeur a l’origine de la technique musicale appelée déphasage (<em>phasing</em>), comparable au mouvement des essuie-glaces – synchronisé un moment, et plus ensuite. Apparemment, il était coincé dans un embouteillage un jour de pluie lorsque son attention se fixa sur le rythme des essuie-glaces de sa voiture. I] appliqua ensuite ce qu’il avait observé à ses compositions musicales. Steve Reich a eu une influence significative sur la musique contemporaine, et je pense qu’il est un formidable exemple de ce qu’est un inventeur. Parfois, regarder quelque chose d’aussi banal et fonctionnel que des essuie-glaces peut faire jaillir des idées nouvelles. Le secret est de rester attentif et de laisser votre esprit et vos sens réceptifs a de nouveaux <em>stimuli</em>. » </p>



<p>Dit comme ça, le déphasage est une de ces inventions musicales dont le chemin de la découverte est appelé à donner l’exemple aux winners qui ne savent pas encore tirer profit de leurs temps mort dans les embouteillages.</p>



<p>Dans ce numéro « Déphaser » de Métaclassique, nous allons instruire plus en détail et plus musicologiquement l’histoire du déphasage et de sa découverte qui n’est le seul fait de Steve Reich, qui est peut-être même surtout le fait de Terry Riley. Pour ce faire, c’est installé à la Médiathèque Musicale de Paris Christian Eda-Pierre que nous accueillons l’écrivain <a href="https://lemotetlereste.com/auteur/jean_louis_tallon">Jean-Louis Tallon</a> qui a consacré aux éditions Le mot et le reste une monographie à Terry Riley et le chef d’orchestre et compositeur <a href="https://www.jeanpauldessy.com/">Jean-Paul Dessy</a> qui a eu l’occasion de travailler avec Terry Riley.</p>



<p>Une émission dédédéphasée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Dans le livre <em>Penser comme un champion</em>, Donald Trump – ou l’un de ses <em>ghost writers</em> – écrit : « Je me suis intéressé à Steve Reich, le compositeur a l’origine de la technique musicale appelée déphasage (<em>phasing</em>), comparable au mouvement des essuie-glaces – synchronisé un moment, et plus ensuite. Apparemment, il était coincé dans un embouteillage un jour de pluie lorsque son attention se fixa sur le rythme des essuie-glaces de sa voiture. I] appliqua ensuite ce qu’il avait observé à ses compositions musicales. Steve Reich a eu une influence significative sur la musique contemporaine, et je pense qu’il est un formidable exemple de ce qu’est un inventeur. Parfois, regarder quelque chose d’aussi banal et fonctionnel que des essuie-glaces peut faire jaillir des idées nouvelles. Le secret est de rester attentif et de laisser votre esprit et vos sens réceptifs a de nouveaux <em>stimuli</em>. » </p>



<p>Dit comme ça, le déphasage est une de ces inventions musicales dont le chemin de la découverte est appelé à donner l’exemple aux winners qui ne savent pas encore tirer profit de leurs temps mort dans les embouteillages.</p>



<p>Dans ce numéro « Déphaser » de Métaclassique, nous allons instruire plus en détail et plus musicologiquement l’histoire du déphasage et de sa découverte qui n’est le seul fait de Steve Reich, qui est peut-être même surtout le fait de Terry Riley. Pour ce faire, c’est installé à la Médiathèque Musicale de Paris Christian Eda-Pierre que nous accueillons l’écrivain <a href="https://lemotetlereste.com/auteur/jean_louis_tallon">Jean-Louis Tallon</a> qui a consacré aux éditions Le mot et le reste une monographie à Terry Riley et le chef d’orchestre et compositeur <a href="https://www.jeanpauldessy.com/">Jean-Paul Dessy</a> qui a eu l’occasion de travailler avec Terry Riley.</p>



<p>Une émission dédédéphasée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 22 Apr 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #376 – Solsifier</title>
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                <description><![CDATA[



<p>«Do, ré, mi, fa, sol, la, si, do» tient lieu de B.A.BA de la musique. Comme on apprend les 26 lettres de l’alphabet pour apprendre à lire, on parcourt les sept notes de la gamme «Do, ré, mi, fa, sol, la, si» comme la base du langage musical, au risque de croire que cette série de sept syllabes serait la base de toute musique. La gamme à sept tons pourrait d’ailleurs passer pour un marqueur de la musique occidentale. Et même si, en Occident, la gamme n’a pas toujours eu sept hauteurs de référence, il y a eu toute une période où on n’avait que Do, Ré, Mi, Fa, Sol, La. </p>



<p>Ce numéro « Solsifier » de <em>Metaclassique</em>, se propose de retracer l’histoire de l’apparition de la septième note qui, avant d’être réellement une note, a d’abord été une septième syllabe dont on a longtemps dit qu’elle avait été inventée en 1666, justement l’année du millénaire qui avait le plus de fois le son Si pour comprendre pourquoi et comment la transition a opéré, nous allons passer une heure avec le musicologue <a href="https://www.brepols.net/products/IS-9782503612881-1">Grégory Rauber</a>, qui est l’auteur aux éditions Brepols du livre <em>Chanté par le Si en France au XVIIe siècle</em>.</p>



<p>Une émission construite et animée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>«Do, ré, mi, fa, sol, la, si, do» tient lieu de B.A.BA de la musique. Comme on apprend les 26 lettres de l’alphabet pour apprendre à lire, on parcourt les sept notes de la gamme «Do, ré, mi, fa, sol, la, si» comme la base du langage musical, au risque de croire que cette série de sept syllabes serait la base de toute musique. La gamme à sept tons pourrait d’ailleurs passer pour un marqueur de la musique occidentale. Et même si, en Occident, la gamme n’a pas toujours eu sept hauteurs de référence, il y a eu toute une période où on n’avait que Do, Ré, Mi, Fa, Sol, La. </p>



<p>Ce numéro « Solsifier » de <em>Metaclassique</em>, se propose de retracer l’histoire de l’apparition de la septième note qui, avant d’être réellement une note, a d’abord été une septième syllabe dont on a longtemps dit qu’elle avait été inventée en 1666, justement l’année du millénaire qui avait le plus de fois le son Si pour comprendre pourquoi et comment la transition a opéré, nous allons passer une heure avec le musicologue <a href="https://www.brepols.net/products/IS-9782503612881-1">Grégory Rauber</a>, qui est l’auteur aux éditions Brepols du livre <em>Chanté par le Si en France au XVIIe siècle</em>.</p>



<p>Une émission construite et animée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 15 Apr 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #375 – Réhabiliter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Il y a quatre-vingt dix ans, en 1936, Marius Casadesus enregistrait Les Caquets, un rondo du Chevalier de Saint-George. ll y a soixante dix ans, en 1957, l’ensemble instrumental Jean-Marie Leclair enregistrait une Symphonie concertante du Chevalier qui avait compté parmi les élèves de Jean-Marie Leclair. Il y a cinquante ans, en 1976, Jean-Jacques Kantorow enregistrait les Concertos pour violon de Saint-George. Il y a trente ans, en 1996, Emil Smidak faisait paraître un livre intitulé Joseph Bologne, appelé Chevalier de Saint-George qui inaugurait un travail de réhabilitation dans lequel il a été suivi au cours des 30 dernières années : avec les livres d’Alain Guesdé, Claude Ribbe, Michelle Garnier-Panafieu, Gabriel Banat ou encore Pierre Bardin. Depuis, le Chevalier a aussi fait l’objet d’un documentaire de Martin Mirabel, d’un biopic produit par Disney… Au cours de ces nombreux travaux de réhabilitation, la question des origines du compositeur est discutée, nuancée, mise en perspective, jusqu’à se demander si elle ne devient parfois sur-déterminante de l’intérêt porté à un musicien dont le génie devrait suffire à susciter la curiosité. </p>



<p>Pour ce numéro « Réhabiliter » de <em>Metaclassique</em>, nous avons surtout interrogé les interprètes qui abordent l’oeuvre de Saint-George aujourd’hui et la manière dont ils peuvent négocier avec les questions de l’héritage guadeloupéen du compositeur. Au cours de cette émission, vous allez pouvoir entendre la pianiste <a href="https://www.instagram.com/mylenealexisgarel/">Mylène Alexis-Garel</a> qui participe à la redécouverte musicale de Saint-George, l’historien <a href="https://univ-paris7.academia.edu/LucNemeth">Luc Nemeth</a> qui s’est intéressé à l’état civil du compositeur, le chanteur <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fabrice_di_Falco">Fabrice di Folco</a> qui répond aux de la chercheuse <a href="https://mcl.gmu.edu/people/cpichich">Christy Pichichero</a>, le musicien <a href="https://www.youtube.com/channel/UCawHKDfgIg_-8Cr1MP1caCg">Issa Drumy</a> qui se demande si, au lieu de faire du reggae, il n’aurait pas fait de la musique s’il n’avait connu le Chevalier de Saint-George plus tôt. Et pour commencer, nous allons à la rencontre du pianiste <a href="https://www.jensbarnieck.de/fr/portrait">Jens Barnieck</a> et <a href="https://www.celesta-schiedmayer.de/elianne-schiedmayer-2/">Elianne Schiedmayer</a> qui a accueilli l’enregistrement d’un disque des pièces pour piano et violon de celui qui, au départ, s’appelait Joseph Bologne.</p>



<p>Une émission voulue et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><a href="https://metaclassique.com/?s=%2318eme+si%C3%A8cle">#18ème siècle</a></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Il y a quatre-vingt dix ans, en 1936, Marius Casadesus enregistrait Les Caquets, un rondo du Chevalier de Saint-George. ll y a soixante dix ans, en 1957, l’ensemble instrumental Jean-Marie Leclair enregistrait une Symphonie concertante du Chevalier qui avait compté parmi les élèves de Jean-Marie Leclair. Il y a cinquante ans, en 1976, Jean-Jacques Kantorow enregistrait les Concertos pour violon de Saint-George. Il y a trente ans, en 1996, Emil Smidak faisait paraître un livre intitulé Joseph Bologne, appelé Chevalier de Saint-George qui inaugurait un travail de réhabilitation dans lequel il a été suivi au cours des 30 dernières années : avec les livres d’Alain Guesdé, Claude Ribbe, Michelle Garnier-Panafieu, Gabriel Banat ou encore Pierre Bardin. Depuis, le Chevalier a aussi fait l’objet d’un documentaire de Martin Mirabel, d’un biopic produit par Disney… Au cours de ces nombreux travaux de réhabilitation, la question des origines du compositeur est discutée, nuancée, mise en perspective, jusqu’à se demander si elle ne devient parfois sur-déterminante de l’intérêt porté à un musicien dont le génie devrait suffire à susciter la curiosité. </p>



<p>Pour ce numéro « Réhabiliter » de <em>Metaclassique</em>, nous avons surtout interrogé les interprètes qui abordent l’oeuvre de Saint-George aujourd’hui et la manière dont ils peuvent négocier avec les questions de l’héritage guadeloupéen du compositeur. Au cours de cette émission, vous allez pouvoir entendre la pianiste <a href="https://www.instagram.com/mylenealexisgarel/">Mylène Alexis-Garel</a> qui participe à la redécouverte musicale de Saint-George, l’historien <a href="https://univ-paris7.academia.edu/LucNemeth">Luc Nemeth</a> qui s’est intéressé à l’état civil du compositeur, le chanteur <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fabrice_di_Falco">Fabrice di Folco</a> qui répond aux de la chercheuse <a href="https://mcl.gmu.edu/people/cpichich">Christy Pichichero</a>, le musicien <a href="https://www.youtube.com/channel/UCawHKDfgIg_-8Cr1MP1caCg">Issa Drumy</a> qui se demande si, au lieu de faire du reggae, il n’aurait pas fait de la musique s’il n’avait connu le Chevalier de Saint-George plus tôt. Et pour commencer, nous allons à la rencontre du pianiste <a href="https://www.jensbarnieck.de/fr/portrait">Jens Barnieck</a> et <a href="https://www.celesta-schiedmayer.de/elianne-schiedmayer-2/">Elianne Schiedmayer</a> qui a accueilli l’enregistrement d’un disque des pièces pour piano et violon de celui qui, au départ, s’appelait Joseph Bologne.</p>



<p>Une émission voulue et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><a href="https://metaclassique.com/?s=%2318eme+si%C3%A8cle">#18ème siècle</a></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 08 Apr 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Il y a quatre-vingt dix ans, en 1936, Marius Casadesus enregistrait Les Caquets, un rondo du Chevalier de Saint-George. ll y a soixante dix ans, en 1957, l’ensemble instrumental Jean-Marie Leclair enregistrait une Symphonie concertante du Chevalier qui...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Metaclassique #374 – Indexer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>En remettant les noms, les mots clés, les notions, les idées dans l’ordre alphabétique, l’index donne l’impression de réinitialiser la lecture, en même temps qu’il brasse tout ça dans un sens aléatoire. C’est-à-dire que la remise en ordre alphabétique est aussi une mise en désordre qui peut s’entendre d’autant plus jubilatoire qu’elle est soigneuse. Et si, pour de vrai, on remettait en ordre alphabétique l’Avare de Molière, la Bible, La Recherche de Proust ou le Voyage d’hiver de Schubert. Tel est le programme de ce numéro « Indexer » de Metaclassique au cours duquel vous pourrez même entendre, en fin d’émission, une création mondiale de <em>La Marseillaise </em>alphabétique intégrale. D’ici là, vous allez pouvoir entendre six artistes, que je vais donc nommer dans l’ordre alphabétique : <a href="https://www.orlandobassmusic.com/">Orlando Bass</a> qui a composé la Marseillaise remise en ordre alphabétique et la joue au piano avec <a href="https://www.colineinfante.com/">Coline Infante</a>. <a href="https://www.nicolaslelievre.com/dans-lordre">Nicolas Lelièvre</a> qui a mis dans l’ordre alphabétique <em>chez côté de Du Swann</em>, le premier livre d’<em>À du la perdu recherche temps </em>de Marcel Proust, <a href="https://www.facebook.com/franck.mas.7/">Franck Mas</a> qui a eu l’idée de mettre en ordre alphabétique <em>L’Avare </em>de Molière, puis la Bible et enfin La Marseillaise, la poéticienne tendance critique créative <a href="https://www.editions-anacharsis.com/Sophie-Rabau">Sophie Rabau</a> qui a soumis l’idée de pratiquer l’index des noms de <em>La Recherche </em>de Proust comme une partition à <a href="https://ecoledelacteur.com/marianne-seleskovitch/">Marianne Seleskovitch</a>.</p>



<p>Une émission désassemblée et réassemblée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><a href="https://metaclassique.com/?s=%23jeux">#jeux</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>En remettant les noms, les mots clés, les notions, les idées dans l’ordre alphabétique, l’index donne l’impression de réinitialiser la lecture, en même temps qu’il brasse tout ça dans un sens aléatoire. C’est-à-dire que la remise en ordre alphabétique est aussi une mise en désordre qui peut s’entendre d’autant plus jubilatoire qu’elle est soigneuse. Et si, pour de vrai, on remettait en ordre alphabétique l’Avare de Molière, la Bible, La Recherche de Proust ou le Voyage d’hiver de Schubert. Tel est le programme de ce numéro « Indexer » de Metaclassique au cours duquel vous pourrez même entendre, en fin d’émission, une création mondiale de <em>La Marseillaise </em>alphabétique intégrale. D’ici là, vous allez pouvoir entendre six artistes, que je vais donc nommer dans l’ordre alphabétique : <a href="https://www.orlandobassmusic.com/">Orlando Bass</a> qui a composé la Marseillaise remise en ordre alphabétique et la joue au piano avec <a href="https://www.colineinfante.com/">Coline Infante</a>. <a href="https://www.nicolaslelievre.com/dans-lordre">Nicolas Lelièvre</a> qui a mis dans l’ordre alphabétique <em>chez côté de Du Swann</em>, le premier livre d’<em>À du la perdu recherche temps </em>de Marcel Proust, <a href="https://www.facebook.com/franck.mas.7/">Franck Mas</a> qui a eu l’idée de mettre en ordre alphabétique <em>L’Avare </em>de Molière, puis la Bible et enfin La Marseillaise, la poéticienne tendance critique créative <a href="https://www.editions-anacharsis.com/Sophie-Rabau">Sophie Rabau</a> qui a soumis l’idée de pratiquer l’index des noms de <em>La Recherche </em>de Proust comme une partition à <a href="https://ecoledelacteur.com/marianne-seleskovitch/">Marianne Seleskovitch</a>.</p>



<p>Une émission désassemblée et réassemblée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><a href="https://metaclassique.com/?s=%23jeux">#jeux</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #373 – Couper</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Dans le volume collectif <em>The Arab Avant-Garde</em>, Michaël Khoury consacre un article à Halim El-Dabh un musicien et créateur né au Caire en 1921 qu’il présente comme le créateur de « la première pièce dans le style de la musique concrète » – une pièce composée en 1944, soit quatre ans avant les <em>Cinq études de bruits </em>de Pierre Schaeffer. En utilisant des techniques radiophoniques pour produire des objets musicaux dès 1944, l’œuvre d’Halim El-Dabh vient donc troubler la généalogie de la musique concrète. Ce correctif porte à préciser les contours de ce qu’on appelle la musique concrète pour chercher de quel côté de ces contours les œuvres d’Halim El-Dabh peuvent se situer et peut-être plus urgemment encore à documenter plus à fond la démarche musicale d’Halim El-Dabh pour voir qu’elle se situe dans une autre histoire, entre le Caire et New York. En tous les cas, cela donne envie de faire plus ample connaissance avec l’œuvre d’Halim El-Dabh qui est mort aux Etats-Unis en 2017. </p>



<p>Installés à la Bibliothèque publique d’information, nous recevons l’ethnomusicologue spécialiste des musiques qui se pratiquent aujourd’hui en Egypte <a href="https://ideas-cnrs.univ-amu.fr/annuaire/severine-gabry-thienpont">Séverine Gabry-Thienpont</a> et l’anthropologue de la musique <a href="https://www.urmis.fr/nicolas-puig/">Nicolas Puig</a> qui s’est entretenu avec Halim El-Dabh. Et puis nous établirons la liaison avec <a href="https://musique.umontreal.ca/communaute/corps-enseignant/fiche/in/in19206/sg/Jonathan%20Goldman/">Jonathan Goldman</a>, professeur-titulaire en musicologie à la Faculté de musique de l’Université de Montréal.</p>



<p>Une émission préparée et menée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Dans le volume collectif <em>The Arab Avant-Garde</em>, Michaël Khoury consacre un article à Halim El-Dabh un musicien et créateur né au Caire en 1921 qu’il présente comme le créateur de « la première pièce dans le style de la musique concrète » – une pièce composée en 1944, soit quatre ans avant les <em>Cinq études de bruits </em>de Pierre Schaeffer. En utilisant des techniques radiophoniques pour produire des objets musicaux dès 1944, l’œuvre d’Halim El-Dabh vient donc troubler la généalogie de la musique concrète. Ce correctif porte à préciser les contours de ce qu’on appelle la musique concrète pour chercher de quel côté de ces contours les œuvres d’Halim El-Dabh peuvent se situer et peut-être plus urgemment encore à documenter plus à fond la démarche musicale d’Halim El-Dabh pour voir qu’elle se situe dans une autre histoire, entre le Caire et New York. En tous les cas, cela donne envie de faire plus ample connaissance avec l’œuvre d’Halim El-Dabh qui est mort aux Etats-Unis en 2017. </p>



<p>Installés à la Bibliothèque publique d’information, nous recevons l’ethnomusicologue spécialiste des musiques qui se pratiquent aujourd’hui en Egypte <a href="https://ideas-cnrs.univ-amu.fr/annuaire/severine-gabry-thienpont">Séverine Gabry-Thienpont</a> et l’anthropologue de la musique <a href="https://www.urmis.fr/nicolas-puig/">Nicolas Puig</a> qui s’est entretenu avec Halim El-Dabh. Et puis nous établirons la liaison avec <a href="https://musique.umontreal.ca/communaute/corps-enseignant/fiche/in/in19206/sg/Jonathan%20Goldman/">Jonathan Goldman</a>, professeur-titulaire en musicologie à la Faculté de musique de l’Université de Montréal.</p>



<p>Une émission préparée et menée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #372b – Reprendre</title>
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                <description><![CDATA[



<p>« J’espère, que dis-je, je souhaite, non je suis sûr qu’on vous rendra hommage, en qu’ « hommage » ne soit sans pas le terme suffisant » – voilà une phrase qui a l’air de détricoter ce qu’elle a à peine avancer pour le reprendre en mieux, quitte à ne pas vraiment arriver à le dire. Qu’il aboutisse ou ne réussisse que plus ou moins, cette manière de reprendre en mieux, en tant que figure de style, porte le doux nom d’épanorthose. C’est une des choses que nous apprend Marianne Massin dans l’ouvrage collectif qu’elle co-dirige avec Gaëlle Périot-Bled intitulé <em>Répéter, refaire, reprendre </em>publié par les Presses Universitaires de Rennes.</p>



<p>Pour ce numéro « Reprendre » de <em>Métaclassique</em>, nous accueillons <a href="https://lettres.sorbonne-universite.fr/personnes/marianne-massin">Marianne Massin</a>, mais aussi <a href="https://orcid.org/0009-0003-3377-3587">Alban Framboisier</a> qui a enquêté sur un facteur d’instrument, Auguste Tolbecque, qui cherchait à faire des instruments en mesure de jouer, à la fin du 19è siècle, de la musique du 18è siècle. Alban Framboisier qui a lui-même co-dirigé avec Florence Gétreau et Isabelle His le livre <em>Le son des musiques anciennes </em>(1880-1980) également publié par les Prennes Universitaires de Rennes. </p>



<p>Une émission montée et reprise par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>« J’espère, que dis-je, je souhaite, non je suis sûr qu’on vous rendra hommage, en qu’ « hommage » ne soit sans pas le terme suffisant » – voilà une phrase qui a l’air de détricoter ce qu’elle a à peine avancer pour le reprendre en mieux, quitte à ne pas vraiment arriver à le dire. Qu’il aboutisse ou ne réussisse que plus ou moins, cette manière de reprendre en mieux, en tant que figure de style, porte le doux nom d’épanorthose. C’est une des choses que nous apprend Marianne Massin dans l’ouvrage collectif qu’elle co-dirige avec Gaëlle Périot-Bled intitulé <em>Répéter, refaire, reprendre </em>publié par les Presses Universitaires de Rennes.</p>



<p>Pour ce numéro « Reprendre » de <em>Métaclassique</em>, nous accueillons <a href="https://lettres.sorbonne-universite.fr/personnes/marianne-massin">Marianne Massin</a>, mais aussi <a href="https://orcid.org/0009-0003-3377-3587">Alban Framboisier</a> qui a enquêté sur un facteur d’instrument, Auguste Tolbecque, qui cherchait à faire des instruments en mesure de jouer, à la fin du 19è siècle, de la musique du 18è siècle. Alban Framboisier qui a lui-même co-dirigé avec Florence Gétreau et Isabelle His le livre <em>Le son des musiques anciennes </em>(1880-1980) également publié par les Prennes Universitaires de Rennes. </p>



<p>Une émission montée et reprise par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 18 Mar 2026 07:01:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #372a – Vernir</title>
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                <description><![CDATA[



<p><em>The Pastness of the Present and the Presence of the Past</em>, que l’on peut traduire par<em> Le caractère passé du présent et la présence du passé</em> est un texte écrit en 1988 par le musicologue américain Richard Taruskin qui jette un soupçon sur la musique dite « historiquement informé » : au lieu de restituer la musique du 18ème ou du 19ème siècle, les musiciens qui pratiquent sur instrument d’époque, mobilisent des traités anciens et des effectifs historiques, expriment plus encore le goût de leur modernité pour la clarté et une certaine objectivité sonore. Peut-être même que la musique dite « historiquement informé » est alors moins un projet scientifique et historique qu’un phénomène culturel tout ce qu’il y a de plus contemporain. Une quarantaine d’années après Taruskin, la question de l’authenticité pourrait être naturellement remplacée par celle de la sincérité, mais il reste que celles et ceux qui manipulent des enregistrements d’interprètes emblématiques du début du 20ème siècle ou des instruments d’il y a deux cents ans, l’espoir d’en tirer quelques informations sur le goût des anciens continue de planer et de déstabiliser le goût contemporain. Pour ce numéro « Vernir », <em>Metaclassique</em> va donc à la rencontre de deux personnalités qui grattent les certitudes associées auxdits vernis de l’historiquement informé : <a href="https://collegium-musicae.sorbonne-universite.fr/la-formation-et-par-la-recherche/jeunes-chercheurs-et-chercheuses-au-collegium-musicae/2022-nos-6">Antonio Somma</a> qui a soutenu une thèse dans le cadre du Collegium Musicae sur la pratique musicale sur pianos historiques et pour commencer, la pianiste <a href="https://lauragranero.es/">Laura Granero</a> qui s’intéresse aux rouleaux des interprétations de Carl Reinecke et que nous avons interrogée dans le cadre des activités de l’association La Nouvelle Athènes.</p>



<p>Une émission poncée et lissée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p><em>The Pastness of the Present and the Presence of the Past</em>, que l’on peut traduire par<em> Le caractère passé du présent et la présence du passé</em> est un texte écrit en 1988 par le musicologue américain Richard Taruskin qui jette un soupçon sur la musique dite « historiquement informé » : au lieu de restituer la musique du 18ème ou du 19ème siècle, les musiciens qui pratiquent sur instrument d’époque, mobilisent des traités anciens et des effectifs historiques, expriment plus encore le goût de leur modernité pour la clarté et une certaine objectivité sonore. Peut-être même que la musique dite « historiquement informé » est alors moins un projet scientifique et historique qu’un phénomène culturel tout ce qu’il y a de plus contemporain. Une quarantaine d’années après Taruskin, la question de l’authenticité pourrait être naturellement remplacée par celle de la sincérité, mais il reste que celles et ceux qui manipulent des enregistrements d’interprètes emblématiques du début du 20ème siècle ou des instruments d’il y a deux cents ans, l’espoir d’en tirer quelques informations sur le goût des anciens continue de planer et de déstabiliser le goût contemporain. Pour ce numéro « Vernir », <em>Metaclassique</em> va donc à la rencontre de deux personnalités qui grattent les certitudes associées auxdits vernis de l’historiquement informé : <a href="https://collegium-musicae.sorbonne-universite.fr/la-formation-et-par-la-recherche/jeunes-chercheurs-et-chercheuses-au-collegium-musicae/2022-nos-6">Antonio Somma</a> qui a soutenu une thèse dans le cadre du Collegium Musicae sur la pratique musicale sur pianos historiques et pour commencer, la pianiste <a href="https://lauragranero.es/">Laura Granero</a> qui s’intéresse aux rouleaux des interprétations de Carl Reinecke et que nous avons interrogée dans le cadre des activités de l’association La Nouvelle Athènes.</p>



<p>Une émission poncée et lissée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 18 Mar 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #371 – Parlonner</title>
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                <description><![CDATA[<p>Les philosophes qui s’intéressent à la voix doivent questionner le continuum mythique entre la voix parlée et la voix chantée, tout en se rendant à l’évidence qu’une parole n’est pas un chant, quand bien même elle ne va pas sans quelques inflexions dans l’intonation qui, chez certains locuteurs, peuvent aller jusqu’à donner à certains discours des accents chantants. Et alors que certaines paroles se feraient volontiers passer pour des mélodies, une pratique s’est développée dans la seconde moitié du 20ème siècle sous le nom de <em>speechmelody</em> qui renvoie à une technique de composition qui prend la parole comme modèle de la partition musicale. </p>



<p>Ce numéro « Parlonner » de <em>Metaclassique</em> propose de faire l’histoire de ces musiques qui semblent vouloir parler, en procédant à reculons. Nous allons d’abord à la rencontre de la compositrice <a href="https://www.felicitywilcox.com/">Felicity Wilcox</a> qui a refait la bande son d’un film de Jean-Luc Godard en imitant les répliques des acteurs par des instruments de musique. Nous nous entretiendrons ensuite avec le trompettiste <a href="https://www.youtube.com/@jeremylecomtetrumpet3964">Jérémy Lecomte</a> qui a signé plusieurs dizaines de vidéos virales où il reprend des paroles de personnalités dont il fait la double prosodique à la trompette, puis avec le guitariste <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Lussier">René Lussier</a> qui sortait l’album <em>Le trésor de la langue </em>incontournable dans cette histoire, pour terminer par nous demander avec le musicologue <a href="https://musurgia.fr/boiffin-nicolas-de-lamplification-a-la-dissociation-aspects-de-la-cadence-dans-les-morike-lieder-dhugo-wolf-musurgia-30-3-2024/">Nicolas Boiffin</a> si le compositeur Hugo Wolf n’est pas une sorte de précurseur de la <em>speechmelody</em> en tant que ses lieder sont justement réputés et ont même pu être critiqués pour avoir des parties piano volontairement très ressemblante aux inflexions déclamatoires des poèmes qu’elles accompagnent. </p>



<p>Une émission animée et cousue par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><a href="https://metaclassique.com/?s=%23%C3%A9criture">#écriture</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Les philosophes qui s’intéressent à la voix doivent questionner le continuum mythique entre la voix parlée et la voix chantée, tout en se rendant à l’évidence qu’une parole n’est pas un chant, quand bien même elle ne va pas sans quelques inflexions dans l’intonation qui, chez certains locuteurs, peuvent aller jusqu’à donner à certains discours des accents chantants. Et alors que certaines paroles se feraient volontiers passer pour des mélodies, une pratique s’est développée dans la seconde moitié du 20ème siècle sous le nom de <em>speechmelody</em> qui renvoie à une technique de composition qui prend la parole comme modèle de la partition musicale. </p>



<p>Ce numéro « Parlonner » de <em>Metaclassique</em> propose de faire l’histoire de ces musiques qui semblent vouloir parler, en procédant à reculons. Nous allons d’abord à la rencontre de la compositrice <a href="https://www.felicitywilcox.com/">Felicity Wilcox</a> qui a refait la bande son d’un film de Jean-Luc Godard en imitant les répliques des acteurs par des instruments de musique. Nous nous entretiendrons ensuite avec le trompettiste <a href="https://www.youtube.com/@jeremylecomtetrumpet3964">Jérémy Lecomte</a> qui a signé plusieurs dizaines de vidéos virales où il reprend des paroles de personnalités dont il fait la double prosodique à la trompette, puis avec le guitariste <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Lussier">René Lussier</a> qui sortait l’album <em>Le trésor de la langue </em>incontournable dans cette histoire, pour terminer par nous demander avec le musicologue <a href="https://musurgia.fr/boiffin-nicolas-de-lamplification-a-la-dissociation-aspects-de-la-cadence-dans-les-morike-lieder-dhugo-wolf-musurgia-30-3-2024/">Nicolas Boiffin</a> si le compositeur Hugo Wolf n’est pas une sorte de précurseur de la <em>speechmelody</em> en tant que ses lieder sont justement réputés et ont même pu être critiqués pour avoir des parties piano volontairement très ressemblante aux inflexions déclamatoires des poèmes qu’elles accompagnent. </p>



<p>Une émission animée et cousue par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><a href="https://metaclassique.com/?s=%23%C3%A9criture">#écriture</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 11 Mar 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #370 – Backlasher</title>
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                <description><![CDATA[



<p>En 1991, le Prix Pulitzert distinguait le livre <em>Backlash. La guerre froide contre les femmes</em> de Susan Faludi qui fait une histoire du féminisme américain du point de vue du « retour de bâton », du « backlash » qui a fait suite aux revendications d’autonomie portées par les féministes des années 1960 et 1970. Si Susan Faludi s’est concentrée sur les discours qui ont voulu dévaloriser les revendications d’émancipation, il y a un backlash musical qui consiste à ridiculiser et caricaturer les féministes en chansons. </p>



<p>Dans ce numéro « Backlasher » de Metaclassique, nous allons tenter de faire un backlash au backlash en procédant à une écoute critique de ces chansons misogynes, ouvertement anti-féministes, avec deux musicologues qui ont bien voulu tirer de leurs thèses respectives les quelques chansons misogynes qui partagent le point commun de vouloir recadrer des revendications féministes dans deux contextes distincts : <a href="https://crcmp.org/chercheur-e-s/catherine-harrison-boisvert/">Catherine Harrison-Boisvert</a> a travaillé sur la façon dont la rhétorique politique des suffragettes a évolué en chanson et <a href="https://cral.ehess.fr/membres/maria-teresa-betancor-abbud">Maria Teresa Betancor Abbud</a> qui s’est engagée dans une histoire sonore du mouvement féministe autonome italien (1968-1978) qui a dû faire face à quelques retours de bâton.</p>



<p>Une émission animée et envoyée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>En 1991, le Prix Pulitzert distinguait le livre <em>Backlash. La guerre froide contre les femmes</em> de Susan Faludi qui fait une histoire du féminisme américain du point de vue du « retour de bâton », du « backlash » qui a fait suite aux revendications d’autonomie portées par les féministes des années 1960 et 1970. Si Susan Faludi s’est concentrée sur les discours qui ont voulu dévaloriser les revendications d’émancipation, il y a un backlash musical qui consiste à ridiculiser et caricaturer les féministes en chansons. </p>



<p>Dans ce numéro « Backlasher » de Metaclassique, nous allons tenter de faire un backlash au backlash en procédant à une écoute critique de ces chansons misogynes, ouvertement anti-féministes, avec deux musicologues qui ont bien voulu tirer de leurs thèses respectives les quelques chansons misogynes qui partagent le point commun de vouloir recadrer des revendications féministes dans deux contextes distincts : <a href="https://crcmp.org/chercheur-e-s/catherine-harrison-boisvert/">Catherine Harrison-Boisvert</a> a travaillé sur la façon dont la rhétorique politique des suffragettes a évolué en chanson et <a href="https://cral.ehess.fr/membres/maria-teresa-betancor-abbud">Maria Teresa Betancor Abbud</a> qui s’est engagée dans une histoire sonore du mouvement féministe autonome italien (1968-1978) qui a dû faire face à quelques retours de bâton.</p>



<p>Une émission animée et envoyée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 04 Mar 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #369 – Stéréotyper</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Comme s’il voulait protéger son opéra <em>Porgy and Bess</em> de quelque sorte de blanchiment, George Gershwin a tenu à ce que son opéra soit toujours joué par des interprètes afro-descendants. Mais dans la mesure où le livret écrit par Ira Gershwin et de DuBose Heyward, laisse passer quelques préjugés raciaux dans la construction de ses personnages, il pourrait être tentant et sûrement très légitime de vouloir de déraciser les personnages. C’est notamment ce qu’a proposé Solène Laurent dans un travail mené au CNSMD de Paris qui lui a valu de remporter en 2024 le Prix de la recherche artistique, un prix initié par Anne de Fornel, directrice de la recherche du CNSMD de Lyon, en partenariat avec le CNSMD de Paris, la HEM de Genève, l’HEMU de Lausanne et <em>Metaclassique</em>. </p>



<p>Pour ce numéro « Stéréotyper », nous recevons donc <a href="https://www.instagram.com/solenelaurentpro/">Solène Laurent</a> avec qui nous convenu de co-inviter la chanteuse <a href="https://www.marieclaudebottius.com/">Marie-Claude Bottius</a> qui a bien voulu se prêter au jeu de lire le mémoire de Solène Laurent et qui est elle-même engagée dans un projet à la découverte des personnages féminins noirs du répertoire lyrique.</p>



<p>Une émission échafaudée et orchestrée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>. </p>



<p>Avec la participation du méthodologologue <a href="https://grhis.univ-rouen.fr/poidevin-aurelien/">Aurélien Poidevin</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Comme s’il voulait protéger son opéra <em>Porgy and Bess</em> de quelque sorte de blanchiment, George Gershwin a tenu à ce que son opéra soit toujours joué par des interprètes afro-descendants. Mais dans la mesure où le livret écrit par Ira Gershwin et de DuBose Heyward, laisse passer quelques préjugés raciaux dans la construction de ses personnages, il pourrait être tentant et sûrement très légitime de vouloir de déraciser les personnages. C’est notamment ce qu’a proposé Solène Laurent dans un travail mené au CNSMD de Paris qui lui a valu de remporter en 2024 le Prix de la recherche artistique, un prix initié par Anne de Fornel, directrice de la recherche du CNSMD de Lyon, en partenariat avec le CNSMD de Paris, la HEM de Genève, l’HEMU de Lausanne et <em>Metaclassique</em>. </p>



<p>Pour ce numéro « Stéréotyper », nous recevons donc <a href="https://www.instagram.com/solenelaurentpro/">Solène Laurent</a> avec qui nous convenu de co-inviter la chanteuse <a href="https://www.marieclaudebottius.com/">Marie-Claude Bottius</a> qui a bien voulu se prêter au jeu de lire le mémoire de Solène Laurent et qui est elle-même engagée dans un projet à la découverte des personnages féminins noirs du répertoire lyrique.</p>



<p>Une émission échafaudée et orchestrée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>. </p>



<p>Avec la participation du méthodologologue <a href="https://grhis.univ-rouen.fr/poidevin-aurelien/">Aurélien Poidevin</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 25 Feb 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Comme s’il voulait protéger son opéra Porgy and Bess de quelque sorte de blanchiment, George Gershwin a tenu à ce que son opéra soit toujours joué par des interprètes afro-descendants. Mais dans la mesure où le livret écrit par Ira Gershwin et de DuBos...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Metaclassique #368 – Doucir</title>
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                <description><![CDATA[



<p>« L’image et celui dont elle est l’image son un, en tant que tels. » écrit Maître Eckhart, pour qui : « La raison de l’image est qu’elle soit expressive de tout son être pleinement, dont elle est l’image, non pas expressive de quelque chose détermine en son modèle ».</p>



<p>Quand il chante Guillaume de Machaut, le chanteur <a href="https://grebiliberg.bandcamp.com/">Michael-le Grebil Liberg</a> se projette dans sa voix avec assez douceur pour pouvoir s’y contempler et faire un avec l’image qu’il est en train de produire de la ligne vocale qui est donc en train de l’acter en modèle.</p>



<p>Avant d’avancer plus loin, on peut d’ores et déjà comprendre que, pour rencontrer une justesse d’être en chantant Guillaume de Machaut, la lecture de Maître Eckhart peut donner des éléments de description de l’Ymage. <a href="https://subrosalabel.bandcamp.com/album/lymage">L’Ymage</a> est le titre du coffret que Michael-le Grebil Liberg a publié où l’enregistrement de son interprétation de Guillaume de Machaut s’articule avec un livret qui raconte le cheminement, les lectures, les émotions esthétiques qui se sont assemblées au fil de sa performance de l’œuvre de Machaut.</p>



<p>Au cours de cette émission, nous allons entendre Michael-le Grebil Liberg chanter Machaut, mais aussi revenir sur les références dont il a mûri son approche de l’œuvre de Machaut, dont la douceur manifeste pourrait devenir programmatique. C’est pourquoi, nous avons intitulé cet épisode de Metaclassique « doucir », pour sentir comme cette douceur de l’approche de Machaut par Michael-le Grebil Liberg est à son tour adoucie par les lumières qui surgissent de ses affinités avec la pensée de Georges Didi-Hubermann, Édouard Glissant, Georges Steiner ou encore de cinéastes comme Jean Epstein et Jean-Luc Godard.</p>



<p>Une émission assouplie et dépliée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>« L’image et celui dont elle est l’image son un, en tant que tels. » écrit Maître Eckhart, pour qui : « La raison de l’image est qu’elle soit expressive de tout son être pleinement, dont elle est l’image, non pas expressive de quelque chose détermine en son modèle ».</p>



<p>Quand il chante Guillaume de Machaut, le chanteur <a href="https://grebiliberg.bandcamp.com/">Michael-le Grebil Liberg</a> se projette dans sa voix avec assez douceur pour pouvoir s’y contempler et faire un avec l’image qu’il est en train de produire de la ligne vocale qui est donc en train de l’acter en modèle.</p>



<p>Avant d’avancer plus loin, on peut d’ores et déjà comprendre que, pour rencontrer une justesse d’être en chantant Guillaume de Machaut, la lecture de Maître Eckhart peut donner des éléments de description de l’Ymage. <a href="https://subrosalabel.bandcamp.com/album/lymage">L’Ymage</a> est le titre du coffret que Michael-le Grebil Liberg a publié où l’enregistrement de son interprétation de Guillaume de Machaut s’articule avec un livret qui raconte le cheminement, les lectures, les émotions esthétiques qui se sont assemblées au fil de sa performance de l’œuvre de Machaut.</p>



<p>Au cours de cette émission, nous allons entendre Michael-le Grebil Liberg chanter Machaut, mais aussi revenir sur les références dont il a mûri son approche de l’œuvre de Machaut, dont la douceur manifeste pourrait devenir programmatique. C’est pourquoi, nous avons intitulé cet épisode de Metaclassique « doucir », pour sentir comme cette douceur de l’approche de Machaut par Michael-le Grebil Liberg est à son tour adoucie par les lumières qui surgissent de ses affinités avec la pensée de Georges Didi-Hubermann, Édouard Glissant, Georges Steiner ou encore de cinéastes comme Jean Epstein et Jean-Luc Godard.</p>



<p>Une émission assouplie et dépliée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 18 Feb 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #367 – Visibiliser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Depuis une quinzaine d’années, les publications se multiplient pour faire connaître le matrimoine musical. C’est comme ça que des noms tels que Elisabeth Jacquet de la Guerre, Armande de Polignac, Emilie Mayer, Lise Christiani ont fait l’objet d’enregistrements, de livres : autant de manières de faire circuler leur travail et de faire connaître leur nom. Mais au moment de chercher de l’iconographie pour ces publications, les éditeurs et éditrices ont souvent un peu de mal à en trouver et, quand ils en trouvent, les images reflètent souvent plus les stéréotypes de genre de l’époque que la personnalité des musiciennes en question. Dans <em>Musiciennes. Enquête sur les femmes et la musique</em>, Hyacinthe Ravet écrit qu’« une différence de valeur persiste au regard de la création artistique entre ce qui est connoté comme féminin ou masculin, voire ce qui est produit par une femme ou par un homme<a href="http://metaclassique.com/367-visibiliser/#_ftn1">[1]</a>. » C’est dire si la visibilité des compositrices ne saurait se promouvoir en quantité sans s’inquiéter de la manière dont elle est véhiculée. Et puisqu’il est bien entendu que la différence de genre entre un et une symphoniste ne s’entend pas à l’oreille, il peut être symptomatique que les enjeux propres de l’audibilisation ne peuvent venir à bout des biais de la visibilisation. Reste à préciser symptomatique de quoi. Pour ce faire, nous recevons <a href="https://www.pantheonsorbonne.fr/page-perso/sarah.hassid%40">Sarah Hassid</a> et <a href="https://sup.sorbonne-universite.fr/auteur/lebarbier">Amandine Lebarbier</a> qui ont coordonné pour le 59è numéro de la revue <em>Sociétés &amp; représentations</em> un dossier intitulé <em><a href="https://journals.openedition.org/socrep/295">Figures de musiciennes. Mises en scènes, en images et en récits (xixe-xxie siècle)</a></em>.</p>



<p>Une émission voulue et cousue par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>











<p><a href="http://metaclassique.com/367-visibiliser/#_ftnref1">[1]</a> Hyacinthe Ravet, <em>Musiciennes. Enquête sur les femmes et la musique</em>, Paris, Autrement, coll. « Mutations/sexe en tous genres », 2011, p. 251.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Depuis une quinzaine d’années, les publications se multiplient pour faire connaître le matrimoine musical. C’est comme ça que des noms tels que Elisabeth Jacquet de la Guerre, Armande de Polignac, Emilie Mayer, Lise Christiani ont fait l’objet d’enregistrements, de livres : autant de manières de faire circuler leur travail et de faire connaître leur nom. Mais au moment de chercher de l’iconographie pour ces publications, les éditeurs et éditrices ont souvent un peu de mal à en trouver et, quand ils en trouvent, les images reflètent souvent plus les stéréotypes de genre de l’époque que la personnalité des musiciennes en question. Dans <em>Musiciennes. Enquête sur les femmes et la musique</em>, Hyacinthe Ravet écrit qu’« une différence de valeur persiste au regard de la création artistique entre ce qui est connoté comme féminin ou masculin, voire ce qui est produit par une femme ou par un homme<a href="http://metaclassique.com/367-visibiliser/#_ftn1">[1]</a>. » C’est dire si la visibilité des compositrices ne saurait se promouvoir en quantité sans s’inquiéter de la manière dont elle est véhiculée. Et puisqu’il est bien entendu que la différence de genre entre un et une symphoniste ne s’entend pas à l’oreille, il peut être symptomatique que les enjeux propres de l’audibilisation ne peuvent venir à bout des biais de la visibilisation. Reste à préciser symptomatique de quoi. Pour ce faire, nous recevons <a href="https://www.pantheonsorbonne.fr/page-perso/sarah.hassid%40">Sarah Hassid</a> et <a href="https://sup.sorbonne-universite.fr/auteur/lebarbier">Amandine Lebarbier</a> qui ont coordonné pour le 59è numéro de la revue <em>Sociétés &amp; représentations</em> un dossier intitulé <em><a href="https://journals.openedition.org/socrep/295">Figures de musiciennes. Mises en scènes, en images et en récits (xixe-xxie siècle)</a></em>.</p>



<p>Une émission voulue et cousue par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>











<p><a href="http://metaclassique.com/367-visibiliser/#_ftnref1">[1]</a> Hyacinthe Ravet, <em>Musiciennes. Enquête sur les femmes et la musique</em>, Paris, Autrement, coll. « Mutations/sexe en tous genres », 2011, p. 251.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 11 Feb 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #366 – Embraquer</title>
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                <description><![CDATA[<p>Depuis une quinzaine d’années, des pianos sont installés dans les gares. On peut y entendre des pianistes confirmés faire des concerts impromptus en attendant leur train. On peut aussi entendre des pianistes débutants jouer en boucle la musique que Yann Tiersen a composé pour Amélie Poulain. Et puis, il y a des pianistes qui ne sont pas débutants, qui sont même très virtuoses, mais qui n’ont pas encore été dans les conservatoires. En complicité avec la Biennale du piano collectif, Metaclassique est allé à la rencontre de quatre pianistes qui ont commencé à faire de la musique en autodidacte pour ne se présenter au conservatoire qu’après avoir acquis un grand niveau technique et un intérêt prononcé pour Chopin, Liszt et Beethoven. Leurs témoignages seront commentés par le pédagogue du piano <a href="https://www.quincy-voisins.com/conservatoire/">Paul Hoguet</a> et le neuropsychologue <a href="https://cerene-education.fr/equipe-cerene/">Hervé Glasel</a>. Un documentaire qui commence à la Gare de Marseille, avec Benoît Le Gall au piano et quelques auditeurs attroupés qui racontent leur histoire avec le piano et avec la musique.</p><p>Un documentaire conçu et manoeuvré par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis une quinzaine d’années, des pianos sont installés dans les gares. On peut y entendre des pianistes confirmés faire des concerts impromptus en attendant leur train. On peut aussi entendre des pianistes débutants jouer en boucle la musique que Yann Tiersen a composé pour Amélie Poulain. Et puis, il y a des pianistes qui ne sont pas débutants, qui sont même très virtuoses, mais qui n’ont pas encore été dans les conservatoires. En complicité avec la Biennale du piano collectif, Metaclassique est allé à la rencontre de quatre pianistes qui ont commencé à faire de la musique en autodidacte pour ne se présenter au conservatoire qu’après avoir acquis un grand niveau technique et un intérêt prononcé pour Chopin, Liszt et Beethoven. Leurs témoignages seront commentés par le pédagogue du piano <a href="https://www.quincy-voisins.com/conservatoire/">Paul Hoguet</a> et le neuropsychologue <a href="https://cerene-education.fr/equipe-cerene/">Hervé Glasel</a>. Un documentaire qui commence à la Gare de Marseille, avec Benoît Le Gall au piano et quelques auditeurs attroupés qui racontent leur histoire avec le piano et avec la musique.</p><p>Un documentaire conçu et manoeuvré par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 04 Feb 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #365 – Critiquer</title>
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                <description><![CDATA[



<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #364 – Agrémenter</title>
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                <description><![CDATA[<p><a href="https://metaclassique.com/?s=%23grand+si%C3%A8cle">#grand siècle</a></p>







<p>Jouer les pièces de viole de gambe de Marin Marais pose aussitôt la question : faut-il y ajouter des ornements ? La violiste Florence Bolton dit que « c’est sur la musique de Marais que j’ai envie de rajouter le moins d’ornements » pour des raisons essentiellement historiques. Mathilde Vialle ne rajoute que très rarement des ornements pour des raisons plus esthétique, en disant qu’elle trouve cela « très beau comme ça ». François Joubert-Caillet fait même « une distinction entre Marais pédagogue, qui écrit des doigtés, des ornements et des doubles par pur sadisme pédagogique pour faire progresser ses élèves, et Marais “live” qui joue sa musique sur le moment. » – au point qu’il en joue même moins qu’il en est écrit.</p>



<p>Ces trois violistes ont été interrogé sur la question par la violiste <a href="https://cnsmd-lyon.fr/actualites/felicitations-a-juliette-guichard/">Juliette Guichard</a> : élève de Myriam Rignol au CNSMD de Lyon, son travail de master a été lauréat du <a href="https://cnsmd-lyon.fr/prix-de-la-recherche-artistique/">Prix de l</a><a href="https://cnsmd-lyon.fr/prix-de-la-recherche-artistique/">a</a><a href="https://cnsmd-lyon.fr/prix-de-la-recherche-artistique/"> recherche artistique</a> 2025 remis à l’HEMU de Lausanne, en partenariat avec <em>Metaclassique</em>. Et pour soupeser en grand les questions soulevées par son travail, c’est avec les violistes <a href="https://www.ilsuonarparlante.com/vittorio-ghielmi">Vittorio Ghielmi</a> et <a href="https://a2violes.wordpress.com/">Jonathan Dunford</a> que Juliette Guichard nous a rejoint au studio Alain Trutat de la SCAM pour enregistrer ce numéro « Agrémenter » de <em>Metaclassique</em>.</p>



<p>Une émission organisée et animée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://metaclassique.com/?s=%23grand+si%C3%A8cle">#grand siècle</a></p>







<p>Jouer les pièces de viole de gambe de Marin Marais pose aussitôt la question : faut-il y ajouter des ornements ? La violiste Florence Bolton dit que « c’est sur la musique de Marais que j’ai envie de rajouter le moins d’ornements » pour des raisons essentiellement historiques. Mathilde Vialle ne rajoute que très rarement des ornements pour des raisons plus esthétique, en disant qu’elle trouve cela « très beau comme ça ». François Joubert-Caillet fait même « une distinction entre Marais pédagogue, qui écrit des doigtés, des ornements et des doubles par pur sadisme pédagogique pour faire progresser ses élèves, et Marais “live” qui joue sa musique sur le moment. » – au point qu’il en joue même moins qu’il en est écrit.</p>



<p>Ces trois violistes ont été interrogé sur la question par la violiste <a href="https://cnsmd-lyon.fr/actualites/felicitations-a-juliette-guichard/">Juliette Guichard</a> : élève de Myriam Rignol au CNSMD de Lyon, son travail de master a été lauréat du <a href="https://cnsmd-lyon.fr/prix-de-la-recherche-artistique/">Prix de l</a><a href="https://cnsmd-lyon.fr/prix-de-la-recherche-artistique/">a</a><a href="https://cnsmd-lyon.fr/prix-de-la-recherche-artistique/"> recherche artistique</a> 2025 remis à l’HEMU de Lausanne, en partenariat avec <em>Metaclassique</em>. Et pour soupeser en grand les questions soulevées par son travail, c’est avec les violistes <a href="https://www.ilsuonarparlante.com/vittorio-ghielmi">Vittorio Ghielmi</a> et <a href="https://a2violes.wordpress.com/">Jonathan Dunford</a> que Juliette Guichard nous a rejoint au studio Alain Trutat de la SCAM pour enregistrer ce numéro « Agrémenter » de <em>Metaclassique</em>.</p>



<p>Une émission organisée et animée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 21 Jan 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #363 – Refléter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Quand la musique évoque l’eau, on y entend l’évocation de la nature et voilà qu’on en oublierait presque de répondre à l’invitation à s’y refléter. Faudrait-il être rappelé à l’ordre par les réflexions de Bachelard sur le poète qui regarde dans l’eau pour y trouver une forme littéralement fondamentale d’initiation musicale. Comme dit la musicologue Marie-Pierre Lassus : « Bachelard savait mieux que personne, qu’une musique, qu’un dessin d’enfant, ou même une démarche sentie, quand elle s’accompagne, chez certains êtres, d’un orchestre invisible, communique plus de vie que n’importe quelle analyse, impuissante à exprimer directement ces choses. » En répertoriant tous les noms de musiciens, musicologues et chanteurs cités dans ses livres, la musicologue a non seulement éclairé la sensibilité musicale de Bachelard, mais aussi montré qu’en lecteur des recherches ethnomusicologiques de ses contemporains, sa pensée tient d’une expérience de l’écoute, une manière d’<em>apprendre à entendre</em>. Pour faire un tour d’horizon des goûts musicaux du philosophe et envisager les endroits de sa pensée qui peuvent être travaillés par sa musique, <a href="https://www.septentrion.com/fr/author/?person_id=8209">Marie-Pierre Lassus</a> a signé aux Presses du Septentrion, l’étude <em>Gaston Bachelard musicien</em>, et est l’invité de ce numéro « Refléter » de Metaclassique.</p>



<p>Une émission réfléchie et réfléchie par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><a href="https://metaclassique.com/?s=%23pens%C3%A9es+philosophiques+de+la+musique">#pensées philosophiques de la musique</a></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Quand la musique évoque l’eau, on y entend l’évocation de la nature et voilà qu’on en oublierait presque de répondre à l’invitation à s’y refléter. Faudrait-il être rappelé à l’ordre par les réflexions de Bachelard sur le poète qui regarde dans l’eau pour y trouver une forme littéralement fondamentale d’initiation musicale. Comme dit la musicologue Marie-Pierre Lassus : « Bachelard savait mieux que personne, qu’une musique, qu’un dessin d’enfant, ou même une démarche sentie, quand elle s’accompagne, chez certains êtres, d’un orchestre invisible, communique plus de vie que n’importe quelle analyse, impuissante à exprimer directement ces choses. » En répertoriant tous les noms de musiciens, musicologues et chanteurs cités dans ses livres, la musicologue a non seulement éclairé la sensibilité musicale de Bachelard, mais aussi montré qu’en lecteur des recherches ethnomusicologiques de ses contemporains, sa pensée tient d’une expérience de l’écoute, une manière d’<em>apprendre à entendre</em>. Pour faire un tour d’horizon des goûts musicaux du philosophe et envisager les endroits de sa pensée qui peuvent être travaillés par sa musique, <a href="https://www.septentrion.com/fr/author/?person_id=8209">Marie-Pierre Lassus</a> a signé aux Presses du Septentrion, l’étude <em>Gaston Bachelard musicien</em>, et est l’invité de ce numéro « Refléter » de Metaclassique.</p>



<p>Une émission réfléchie et réfléchie par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><a href="https://metaclassique.com/?s=%23pens%C3%A9es+philosophiques+de+la+musique">#pensées philosophiques de la musique</a></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 14 Jan 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #362 – Interférer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Il y a bien des raisons qui rendent si compliqué de parler de musique. Comme il y a des gens qui clament que la musique exprime l’inexprimable, tout ce qu’on pourrait chercher à en dire serait d’une pertinence d’avance très limitée ou d’une futilité sans nom. Mais comme il y a encore des gens qui ne s’en laissent pas compter et continuent de faire des émissions de radio bavardes sur des sujets musicaux, on pourrait avoir l’impression d’un faux problème puisqu’on a beau dire, on en parle quand même. Et parce qu’il y a bien des raisons qui rendent si compliqué de parler tout court, on va tenter une expérience : parler de musique depuis des romans où la parole sur les choses importantes n’arrête pas d’interférer avec un environnement très hostile à la parole articulée.</p>



<p>À l’invitation de <a href="http://phonurgia.fr/">Phonurgia Nova</a>, <em>Metaclassique </em>est installé dans la librairie éphémère « Le Rayon Manquant » pour interférer avec <a href="https://annesavelli.fr/">Anne Savelli</a> qui a publié <em>Musée Marylin</em> et <em>Bruits</em> aux éditions Inculte et tout d’abord Charles Coustille dont le premier roman <em>Bilan de compétence</em> est paru chez Grasset.</p>



<p>Une émission composée et conduite par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>. </p>



<p><em>Ce numéro de Metaclassique est dédié à la mémoire de Jacqueline Schaeffer qui nous a quitté dimanche 4 janvier et qui avait amicalement assisté à l’enregistrement de cette émission, le 1er décembre, à l’occasion de l’inauguration de la librairie éphémère « Le Rayon Manquant ».</em></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Il y a bien des raisons qui rendent si compliqué de parler de musique. Comme il y a des gens qui clament que la musique exprime l’inexprimable, tout ce qu’on pourrait chercher à en dire serait d’une pertinence d’avance très limitée ou d’une futilité sans nom. Mais comme il y a encore des gens qui ne s’en laissent pas compter et continuent de faire des émissions de radio bavardes sur des sujets musicaux, on pourrait avoir l’impression d’un faux problème puisqu’on a beau dire, on en parle quand même. Et parce qu’il y a bien des raisons qui rendent si compliqué de parler tout court, on va tenter une expérience : parler de musique depuis des romans où la parole sur les choses importantes n’arrête pas d’interférer avec un environnement très hostile à la parole articulée.</p>



<p>À l’invitation de <a href="http://phonurgia.fr/">Phonurgia Nova</a>, <em>Metaclassique </em>est installé dans la librairie éphémère « Le Rayon Manquant » pour interférer avec <a href="https://annesavelli.fr/">Anne Savelli</a> qui a publié <em>Musée Marylin</em> et <em>Bruits</em> aux éditions Inculte et tout d’abord Charles Coustille dont le premier roman <em>Bilan de compétence</em> est paru chez Grasset.</p>



<p>Une émission composée et conduite par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>. </p>



<p><em>Ce numéro de Metaclassique est dédié à la mémoire de Jacqueline Schaeffer qui nous a quitté dimanche 4 janvier et qui avait amicalement assisté à l’enregistrement de cette émission, le 1er décembre, à l’occasion de l’inauguration de la librairie éphémère « Le Rayon Manquant ».</em></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 07 Jan 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #361 – Dispatcher</title>
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                <description><![CDATA[émission dédiée à la mémoire d’Albert Laracine



<p>Dans le n° 4 du magazine <em>Harmonie</em> en février 1965, on pouvait lire un petit dialogue entre trois critiques musicaux à propos de la première production de <em>Pelléas et Mélisande</em> de Debussy en stéréo. Édith Walter disait que « La stéréophonie est l’un des attraits majeurs de cette nouveauté. » Gilles Cantagrel répliquait : « Et pourtant, elle n’est pas partout du meilleur effet : le côté spectaculaire de Golaud perdu dans sa forêt, cette acoustique de cathédrales des scènes intérieures… » Harry Halbreich complétait : « Alors que, malgré le son très médiocre des disques de 1942, l’orchestre était merveilleusement nimbé de mystère. » Ouvrant la conclusion à Gilles Cantagrel : « Il semble donc que la stéréophonie ne s’impose pas pour <em>Pelléas </em>: mais elle vient de mettre en vedette ce personnage principal : l’orchestre, dans une réalisation qui tient d’ailleurs plus du concert que de la scène. »</p>



<p>En changeant les rapports de plan, la stéréo pourrait donc bien changer la perception des ouvrages musicaux. Déplacer les goûts, renforcer l’attente de naturalisme qui, elle-même,  ne se trouve pas toujours appropriés selon les répertoires et ne se veut même pas forcément cohérentes à toutes les oreilles. Pour faire cette histoire des débuts de la stéréophonie, titiller l’évolution des sensibilités entre les moments de l’expérimentation et le temps des standards qu’elle a finis par imposer, <em>Metaclassique</em> est installée à la Bibliothèque publique d’informations avec <a href="https://cv.hal.science/azadeh-nilchiani">Azadeh Nilchiani</a> qui est chercheuse affiliée à l’Institut ACTE, <a href="https://shs.cairn.info/publications-de-luc-verrier--673273?lang=fr">Luc Verrier </a>qui est expert en numérisation et préservation numérique, en léger différé, <a href="https://ideas-cnrs.univ-amu.fr/annuaire/julien-ferrando">Julien Ferrando</a> qui est maître de conférence à Aix-Marseille Université et chercheur CNRS au laboratoire IDEAS.</p>



<p>Une émission pensée et menée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[émission dédiée à la mémoire d’Albert Laracine



<p>Dans le n° 4 du magazine <em>Harmonie</em> en février 1965, on pouvait lire un petit dialogue entre trois critiques musicaux à propos de la première production de <em>Pelléas et Mélisande</em> de Debussy en stéréo. Édith Walter disait que « La stéréophonie est l’un des attraits majeurs de cette nouveauté. » Gilles Cantagrel répliquait : « Et pourtant, elle n’est pas partout du meilleur effet : le côté spectaculaire de Golaud perdu dans sa forêt, cette acoustique de cathédrales des scènes intérieures… » Harry Halbreich complétait : « Alors que, malgré le son très médiocre des disques de 1942, l’orchestre était merveilleusement nimbé de mystère. » Ouvrant la conclusion à Gilles Cantagrel : « Il semble donc que la stéréophonie ne s’impose pas pour <em>Pelléas </em>: mais elle vient de mettre en vedette ce personnage principal : l’orchestre, dans une réalisation qui tient d’ailleurs plus du concert que de la scène. »</p>



<p>En changeant les rapports de plan, la stéréo pourrait donc bien changer la perception des ouvrages musicaux. Déplacer les goûts, renforcer l’attente de naturalisme qui, elle-même,  ne se trouve pas toujours appropriés selon les répertoires et ne se veut même pas forcément cohérentes à toutes les oreilles. Pour faire cette histoire des débuts de la stéréophonie, titiller l’évolution des sensibilités entre les moments de l’expérimentation et le temps des standards qu’elle a finis par imposer, <em>Metaclassique</em> est installée à la Bibliothèque publique d’informations avec <a href="https://cv.hal.science/azadeh-nilchiani">Azadeh Nilchiani</a> qui est chercheuse affiliée à l’Institut ACTE, <a href="https://shs.cairn.info/publications-de-luc-verrier--673273?lang=fr">Luc Verrier </a>qui est expert en numérisation et préservation numérique, en léger différé, <a href="https://ideas-cnrs.univ-amu.fr/annuaire/julien-ferrando">Julien Ferrando</a> qui est maître de conférence à Aix-Marseille Université et chercheur CNRS au laboratoire IDEAS.</p>



<p>Une émission pensée et menée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>. </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 31 Dec 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Dans le n° 4 du magazine Harmonie en février 1965, on pouvait lire un petit dialogue entre trois critiques musicaux à propos de la première production de Pelléas et Mélisande de Debussy en stéréo. Édith Walter disait que « La stéréophonie est l’un des...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Metaclassique #360 – Manger</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Alexis Malbert aime faire la cuisine et aime produire du son par tous les moyens, sauf peut-être les moyens conventionnels que peuvent être, par exemple, le piano, la guitare, le trombone. Bref, il préfère produire des sons avec des courges, des tortillas, des emballages alimentaires ou des instruments de cuisine plutôt qu’avec des instruments de musique. Archéologue du son en acte, il organise la cantine orchestra, un jardin sonore ou encore des ateliers cacaophoniques. Pour ce numéro Manger de Metaclassique, nous invitions <a href="https://www.alexismalbert.com/">Alexis Malbert</a> à replonger dans ses productions gastro-sonores et dans les trouvailles du blog Discuts dans lequel il a, pendant de longues années, tenu une veille très fouillée de tout ce qui ressemble à des gadgets sonores, dont certains peuvent justement se manger ou, du moins, se mettre dans la bouche.</p>



<p>Une émission cuisinée et réchauffée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Alexis Malbert aime faire la cuisine et aime produire du son par tous les moyens, sauf peut-être les moyens conventionnels que peuvent être, par exemple, le piano, la guitare, le trombone. Bref, il préfère produire des sons avec des courges, des tortillas, des emballages alimentaires ou des instruments de cuisine plutôt qu’avec des instruments de musique. Archéologue du son en acte, il organise la cantine orchestra, un jardin sonore ou encore des ateliers cacaophoniques. Pour ce numéro Manger de Metaclassique, nous invitions <a href="https://www.alexismalbert.com/">Alexis Malbert</a> à replonger dans ses productions gastro-sonores et dans les trouvailles du blog Discuts dans lequel il a, pendant de longues années, tenu une veille très fouillée de tout ce qui ressemble à des gadgets sonores, dont certains peuvent justement se manger ou, du moins, se mettre dans la bouche.</p>



<p>Une émission cuisinée et réchauffée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 24 Dec 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #359 – Supputer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>En lisant <em>Ma vie</em>, l’autobiographiede Wagner, le musicologue John Deathridge se demandait s’il ne faudrait pas faire un livre qui mettrait en parallèle le récit affabulé que le compositeur a fait de sa vie et un récit plus factuel et historiquement exact de ce qui est vraiment arrivé. Avec Carl Dahlhaus, John Deathridge pense que Wagner a volontairement romantisé son œuvre dans l’espoir de romantiser sa vie et que son autobiographie aide même à établir des parallélismes entre Wagner et les épreuves traversées par les personnages de <em>Tristan et Isolde</em>. S’il paraît comme une évidence que les autobiographies ont toujours eu une part d’autofictions, il reste à voir jusqu’où la littérature peut venir compléter l’histoire de la musique.</p>



<p>Pour ce numéro « Supputer » de Metaclassique, nous recevons <a href="https://maisonmaloquirvane.fr/k-626-leonor-de-recondo-la-musique-et-la-litterature/">Leonor de Recondo</a> qui a signé K. 626 aux éditions Malo Quirvane et <a href="https://www.lecondottiere.fr/les-auteurs/jean-maurice-de-montremy">Jean-Maurice de Montrémy</a> qui a publié le roman <em>Tchaïkovski et le mannequin d’or</em> chez Le Condottière, deux ouvrages qui installent la création littéraire dans certains angles morts laissés par l’histoire de la musique et qui tendent à montrer qu’au lieu ou en plus d’une diversion à la réalité des faits, la fiction pourrait offrir quelques compléments d’information sensibles sur la vie de grands compositeurs.</p>



<p>Une émission supposée et explicitée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>En lisant <em>Ma vie</em>, l’autobiographiede Wagner, le musicologue John Deathridge se demandait s’il ne faudrait pas faire un livre qui mettrait en parallèle le récit affabulé que le compositeur a fait de sa vie et un récit plus factuel et historiquement exact de ce qui est vraiment arrivé. Avec Carl Dahlhaus, John Deathridge pense que Wagner a volontairement romantisé son œuvre dans l’espoir de romantiser sa vie et que son autobiographie aide même à établir des parallélismes entre Wagner et les épreuves traversées par les personnages de <em>Tristan et Isolde</em>. S’il paraît comme une évidence que les autobiographies ont toujours eu une part d’autofictions, il reste à voir jusqu’où la littérature peut venir compléter l’histoire de la musique.</p>



<p>Pour ce numéro « Supputer » de Metaclassique, nous recevons <a href="https://maisonmaloquirvane.fr/k-626-leonor-de-recondo-la-musique-et-la-litterature/">Leonor de Recondo</a> qui a signé K. 626 aux éditions Malo Quirvane et <a href="https://www.lecondottiere.fr/les-auteurs/jean-maurice-de-montremy">Jean-Maurice de Montrémy</a> qui a publié le roman <em>Tchaïkovski et le mannequin d’or</em> chez Le Condottière, deux ouvrages qui installent la création littéraire dans certains angles morts laissés par l’histoire de la musique et qui tendent à montrer qu’au lieu ou en plus d’une diversion à la réalité des faits, la fiction pourrait offrir quelques compléments d’information sensibles sur la vie de grands compositeurs.</p>



<p>Une émission supposée et explicitée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 17 Dec 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #358 – Fossiliser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Depuis l’invention du phonographe, le disque a souvent été vanté pour ses vertus démocratisantes. L’adaptation des interprètes et des répertoires aux contraintes et opportunités apportées par l’enregistrement sonore a été amplement commenté. Mais l’effet sur l’imaginaire d’écoute des mélomanes garde encore des zones inexplorées. Dans le numéro 88 de la revue <em><a href="https://histoires-litteraires.fr/au-sommaire/n88b/">Histoires littéraires</a></em>, à l’occasion d’un dossier « phonolittérature » qu’elle a elle-même coordonnée avec David Martens, <a href="https://www.ulb.be/fr/florence-huybrechts">Florence Huybrechts</a> a publié une étude qui fait un « Portrait de l’écrivain en phonophile. » pour décrire comment, dans l’entre-deux guerres, une littérature s’est développée qui prenait l’expérience d’écoute spécifiquement offerte par les disques comme le stimulant d’une écriture volontiers spéciale. Pour explorer la poésie qui se dégage des voix et des musiques fossilisées par le phonographe, Florence Huybrechts est l’invitée de ce numéro « Fossiliser » de Metaclassique, enregistré dans les studios de l’ACSR – l’atelier de création sonore radiophonique – à Bruxelles.</p>



<p>Une émission ourdie et servie par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Depuis l’invention du phonographe, le disque a souvent été vanté pour ses vertus démocratisantes. L’adaptation des interprètes et des répertoires aux contraintes et opportunités apportées par l’enregistrement sonore a été amplement commenté. Mais l’effet sur l’imaginaire d’écoute des mélomanes garde encore des zones inexplorées. Dans le numéro 88 de la revue <em><a href="https://histoires-litteraires.fr/au-sommaire/n88b/">Histoires littéraires</a></em>, à l’occasion d’un dossier « phonolittérature » qu’elle a elle-même coordonnée avec David Martens, <a href="https://www.ulb.be/fr/florence-huybrechts">Florence Huybrechts</a> a publié une étude qui fait un « Portrait de l’écrivain en phonophile. » pour décrire comment, dans l’entre-deux guerres, une littérature s’est développée qui prenait l’expérience d’écoute spécifiquement offerte par les disques comme le stimulant d’une écriture volontiers spéciale. Pour explorer la poésie qui se dégage des voix et des musiques fossilisées par le phonographe, Florence Huybrechts est l’invitée de ce numéro « Fossiliser » de Metaclassique, enregistré dans les studios de l’ACSR – l’atelier de création sonore radiophonique – à Bruxelles.</p>



<p>Une émission ourdie et servie par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 10 Dec 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #357 – Roumaniser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Alors qu’il s’est toujours défendu de citer la musique folklorique de son pays dans ses œuvres, alors qu’il a attendu d’avoir intégré le conservatoire de Paris pour, en 1898, assumer une œuvre symphonique comme opus 1 qu’il intitulait tout de même « Poème roumain », Georges Enescu est devenu à distance le compositeur roumain de référence pour plusieurs générations après lui. Mais alors que la génération qui l’a suivi revendiquait plus volontiers une avant-garde venue de l’Europe de l’Ouest que la roumanité, la vie musicale roumaine a autrement durci ses positionnements quand elle a dû faire face à la dictature de Nicolae Ceaușescu.</p>



<p>Pour enquêter sur la pensée de la roumanité en musique par Enescu et sur l’importance qu’elle a pu prendre dans sa descendance musicale en Roumanie, nous sommes allés à la rencontre d’<a href="https://enesco-paris.com/les-membres-fondateurs/">Alina Pavalache</a> qui organise les Rencontres musicales Georges Enesco à Paris et, dans le cadre du Festival Enesco à Bucarest, nous avons interrogés la musicologue <a href="https://www.durham.ac.uk/research/institutes-and-centres/advanced-study/about-us/staff/2023-24-fellows/professor-valentina-sandu-dediu/">Valentina Sandu-Dediu</a>, le compositeur <a href="https://www.dandediu.ro/">Dan Dediu</a> et, tout d’abord, le directeur artistique du festival depuis 2021, le chef d’orchestre <a href="https://macelaru.com/">Cristian Măcelaru</a> dont les propos seront traduits par son assistante Ghia Saouma Solkotovic.</p>



<p>Un documentaire cousue par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Alors qu’il s’est toujours défendu de citer la musique folklorique de son pays dans ses œuvres, alors qu’il a attendu d’avoir intégré le conservatoire de Paris pour, en 1898, assumer une œuvre symphonique comme opus 1 qu’il intitulait tout de même « Poème roumain », Georges Enescu est devenu à distance le compositeur roumain de référence pour plusieurs générations après lui. Mais alors que la génération qui l’a suivi revendiquait plus volontiers une avant-garde venue de l’Europe de l’Ouest que la roumanité, la vie musicale roumaine a autrement durci ses positionnements quand elle a dû faire face à la dictature de Nicolae Ceaușescu.</p>



<p>Pour enquêter sur la pensée de la roumanité en musique par Enescu et sur l’importance qu’elle a pu prendre dans sa descendance musicale en Roumanie, nous sommes allés à la rencontre d’<a href="https://enesco-paris.com/les-membres-fondateurs/">Alina Pavalache</a> qui organise les Rencontres musicales Georges Enesco à Paris et, dans le cadre du Festival Enesco à Bucarest, nous avons interrogés la musicologue <a href="https://www.durham.ac.uk/research/institutes-and-centres/advanced-study/about-us/staff/2023-24-fellows/professor-valentina-sandu-dediu/">Valentina Sandu-Dediu</a>, le compositeur <a href="https://www.dandediu.ro/">Dan Dediu</a> et, tout d’abord, le directeur artistique du festival depuis 2021, le chef d’orchestre <a href="https://macelaru.com/">Cristian Măcelaru</a> dont les propos seront traduits par son assistante Ghia Saouma Solkotovic.</p>



<p>Un documentaire cousue par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 03 Dec 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Alors qu’il s’est toujours défendu de citer la musique folklorique de son pays dans ses œuvres, alors qu’il a attendu d’avoir intégré le conservatoire de Paris pour, en 1898, assumer une œuvre symphonique comme opus 1 qu’il intitulait tout de même « Po...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Metaclassique #356 – Véxer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Un soir, au conservatoire d’Amsterdam, un pianiste qui venait d’être acclamé, a répondu à l’appel au bis par les <em>Vexations</em> d’Erik Satie, œuvre qui consiste en la répétition 840 fois d’un même bref motif et qui, en fonction du tempo choisi, peut durer entre 14 et 35 heures. Au bout de 20 minutes, le public a commencé à quitter la salle et, peu de temps après, il ne restait plus que le pianiste et le concierge. De fait, la suite de l’histoire est revenue à l’initiative de qui a bien voulu la commenter sous la vidéo YouTube.</p>



<p>Alors qu’il a été sollicité par la revue <em>Catastrophes</em> pour intervenir dans un dossier consacré à l’avant-garde, le poète Antoine Hummel a livré « Vexations. Une expérience utilisateur. », un texte qui revient sur les souvenirs de quelques commentaires laissés sous la vidéo YouTube de l’événement qui, dans son éclat d’anecdote, donne une occasion au poète de mieux dire ce que peut être un fun fact. Si le fun fact est relativement nul du point de vue réflexif, Antoine Hummel a l’air d’en profiter pour faire une table rase et s’offrir une bonne occasion de faire de la narratologie à la main et de dévisager qui pourrait bien se vouloir narrateur d’une situation pareille. Et puisque les internautes commentateurs de vidéo YouTube finissent par se percevoir comme une communauté, il y a de quoi la redévisager grâce au livre <em>Le Club </em>qu’<a href="https://testanonpertinente.net/">Antoine Hummel</a> publie aux éditions Zoème, où Le Club est défini comme une « Expansion symphonique des raisons personnelles en vue de leur abolition comme entités séparées mais dans le respect de leurs êtres distincts. »</p>



<p>Une émission conduite et garée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><a href="https://testanonpertinente.net/wp-content/uploads/Vexations/vexations.html">|Lire le texte non-expurgé|</a> d’Antoine Hummel pour la revue Catastrophes.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Un soir, au conservatoire d’Amsterdam, un pianiste qui venait d’être acclamé, a répondu à l’appel au bis par les <em>Vexations</em> d’Erik Satie, œuvre qui consiste en la répétition 840 fois d’un même bref motif et qui, en fonction du tempo choisi, peut durer entre 14 et 35 heures. Au bout de 20 minutes, le public a commencé à quitter la salle et, peu de temps après, il ne restait plus que le pianiste et le concierge. De fait, la suite de l’histoire est revenue à l’initiative de qui a bien voulu la commenter sous la vidéo YouTube.</p>



<p>Alors qu’il a été sollicité par la revue <em>Catastrophes</em> pour intervenir dans un dossier consacré à l’avant-garde, le poète Antoine Hummel a livré « Vexations. Une expérience utilisateur. », un texte qui revient sur les souvenirs de quelques commentaires laissés sous la vidéo YouTube de l’événement qui, dans son éclat d’anecdote, donne une occasion au poète de mieux dire ce que peut être un fun fact. Si le fun fact est relativement nul du point de vue réflexif, Antoine Hummel a l’air d’en profiter pour faire une table rase et s’offrir une bonne occasion de faire de la narratologie à la main et de dévisager qui pourrait bien se vouloir narrateur d’une situation pareille. Et puisque les internautes commentateurs de vidéo YouTube finissent par se percevoir comme une communauté, il y a de quoi la redévisager grâce au livre <em>Le Club </em>qu’<a href="https://testanonpertinente.net/">Antoine Hummel</a> publie aux éditions Zoème, où Le Club est défini comme une « Expansion symphonique des raisons personnelles en vue de leur abolition comme entités séparées mais dans le respect de leurs êtres distincts. »</p>



<p>Une émission conduite et garée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><a href="https://testanonpertinente.net/wp-content/uploads/Vexations/vexations.html">|Lire le texte non-expurgé|</a> d’Antoine Hummel pour la revue Catastrophes.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 26 Nov 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #355 – Eplorer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>À la fois reine et compositrice, Hortense de Beauharnais a légué la romance <em>En partant pour la Syrie</em> que son fils Napoléon III a hissé au rang d’hymne officiel du Second Empire. Du point de vue de l’ensemble des dizaines et dizaines de romances composées par la compositrice-reine, le peu que l’on connaît de sa musique est focalisé sur son utilisation diplomatique et laisse dans l’angle mort les raisons intimes qui pouvaient motiver ses activités musicales. À l’heure où le Château de la Malmaison et l’association La Nouvelle Athènes se sont associés pour faire chanter et enregistrer ses romances, on se laisse prendre au jeu en se demandant si le roman des passions amoureuses n’était pas un peu plus qu’une mode. En racontant la jeunesse d’Hortense, nous allons à la rencontre d’une jeune fille qui n’arrive pas à aimer celui auquel son beau-père de Napoléon l’a contraint à se marier. Comme si certaines romances ont permis à Hortense de dévoiler les tourments que pouvaient lui causer les obligations que sa naissance est venue lui imposer.</p>



<p>Pour examiner l’hypothèse sous plusieurs points de vue, ce <em>Metaclassique</em> « Eplorer » est un documentaire où se rencontrent les analyses et témoignages de la musicologue <a href="https://centregeorgsimmel.ehess.fr/fr/membres/membres-statutaires/laure-schnapper/">Laure Schnapper</a>, de la chanteuse <a href="https://www.coline-dutilleul.com/">Coline Dutilleul</a>, de la directrice du Château de la Malmaison <a href="https://www.chartes.psl.eu/vie-de-campus/alumni/actualites-des-chartistes/elisabeth-caude-prom-1985-nommee-directrice-des-chateaux-de-malmaison-et-de-bois-preau">Elisabeth Caude</a> et, pour commencer, de la biographie de la reine Hortense, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-H%C3%A9l%C3%A8ne_Baylac">Marie-Hélène Baylac</a>. Une émission qui donne à entendre des romances d’Hortense grâce au disque publié par l’association La Nouvelle Athènes sur le label Paraty.</p>



<p>Une émission instiguée et cousue par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>







<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>À la fois reine et compositrice, Hortense de Beauharnais a légué la romance <em>En partant pour la Syrie</em> que son fils Napoléon III a hissé au rang d’hymne officiel du Second Empire. Du point de vue de l’ensemble des dizaines et dizaines de romances composées par la compositrice-reine, le peu que l’on connaît de sa musique est focalisé sur son utilisation diplomatique et laisse dans l’angle mort les raisons intimes qui pouvaient motiver ses activités musicales. À l’heure où le Château de la Malmaison et l’association La Nouvelle Athènes se sont associés pour faire chanter et enregistrer ses romances, on se laisse prendre au jeu en se demandant si le roman des passions amoureuses n’était pas un peu plus qu’une mode. En racontant la jeunesse d’Hortense, nous allons à la rencontre d’une jeune fille qui n’arrive pas à aimer celui auquel son beau-père de Napoléon l’a contraint à se marier. Comme si certaines romances ont permis à Hortense de dévoiler les tourments que pouvaient lui causer les obligations que sa naissance est venue lui imposer.</p>



<p>Pour examiner l’hypothèse sous plusieurs points de vue, ce <em>Metaclassique</em> « Eplorer » est un documentaire où se rencontrent les analyses et témoignages de la musicologue <a href="https://centregeorgsimmel.ehess.fr/fr/membres/membres-statutaires/laure-schnapper/">Laure Schnapper</a>, de la chanteuse <a href="https://www.coline-dutilleul.com/">Coline Dutilleul</a>, de la directrice du Château de la Malmaison <a href="https://www.chartes.psl.eu/vie-de-campus/alumni/actualites-des-chartistes/elisabeth-caude-prom-1985-nommee-directrice-des-chateaux-de-malmaison-et-de-bois-preau">Elisabeth Caude</a> et, pour commencer, de la biographie de la reine Hortense, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-H%C3%A9l%C3%A8ne_Baylac">Marie-Hélène Baylac</a>. Une émission qui donne à entendre des romances d’Hortense grâce au disque publié par l’association La Nouvelle Athènes sur le label Paraty.</p>



<p>Une émission instiguée et cousue par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>







<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 19 Nov 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #354 – Miraculer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Quand on veut prendre une décision importante, on peut toujours faire un tableau à deux colonnes et lister les « pour » et les « contre ». Et comme il y a certains « pour » plus gros que d’autres, ceux-ci pourraient contrebalancer plusieurs « contre ». Pour arriver à contenir ces déséquilibres dans les calculs, on pourrait aller jusqu’à mettre des coefficients à chaque élément porté au tableau. Comme la mise en équation peut aider à raisonner sur ses orientations existentielles, elle pourrait aussi aider à se représenter ses déboires de tous ordres. C’est à la suite d’une déconvenue amoureuse majeure que le mathématicien <a href="https://www.mathematiques-existentielles.com/">Laurent Derobert</a> a inventé les <em>Mathématiques existentielles</em> dont il a accepté de chercher les conséquences musicologiques. Dans l’heure qui vient, <em>Metaclassique</em> reçoit donc Laurent Derobert pour un numéro intitulé « Miraculer ».</p>



<p>Une émission tramée et dressée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>







<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Quand on veut prendre une décision importante, on peut toujours faire un tableau à deux colonnes et lister les « pour » et les « contre ». Et comme il y a certains « pour » plus gros que d’autres, ceux-ci pourraient contrebalancer plusieurs « contre ». Pour arriver à contenir ces déséquilibres dans les calculs, on pourrait aller jusqu’à mettre des coefficients à chaque élément porté au tableau. Comme la mise en équation peut aider à raisonner sur ses orientations existentielles, elle pourrait aussi aider à se représenter ses déboires de tous ordres. C’est à la suite d’une déconvenue amoureuse majeure que le mathématicien <a href="https://www.mathematiques-existentielles.com/">Laurent Derobert</a> a inventé les <em>Mathématiques existentielles</em> dont il a accepté de chercher les conséquences musicologiques. Dans l’heure qui vient, <em>Metaclassique</em> reçoit donc Laurent Derobert pour un numéro intitulé « Miraculer ».</p>



<p>Une émission tramée et dressée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>







<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 12 Nov 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #353 – Extraire</title>
                <guid isPermaLink="false">https://metaclassique.com/?p=3139</guid>
                <description><![CDATA[



<p>Audionaturalisme, <em>field recording</em>, acoustémologie, écologie sonore…  l’ouïe s’entend comme un sens privilégié pour aborder le visage. Mais toutes les démarches qui entendent justement privilégier l’écoute de la nature sont-elles aussi écologiques les unes que les autres ? Les chasseurs de son ne seraient-ils, comme tout chasseur, protecteur que de certaines espèces de vivants ? Sans doute y a-t-il l’indice de quelque chose dans le fait que le premier humain à avoir enregistré un oiseau, en 1889, Ludwig Koch a passé une grande partie de sa vie à enregistrer les animaux en se taisant, pour ne laisser aucune trace de sa présence sur ses enregistrements. En héritier de Koch, bien des audionaturalistes font encore attention à s’autoeffacer : est-ce à dire que leurs captations n’en sont que mieux de captures ? Quelles logiques extractivistes peuvent bien traverser les enregistrements de terrain ? Et leurs prétentions écologiques sont-elles si justifiées que ça ? Pour en parler, c’est à la Bibliothèque publique d’information que nous recevons <a href="https://www.lespressesdureel.com/ouvrage.php?id=9822&amp;menu=0">Roberto Barbanti</a> qui publie <em>Les sonorités du monde </em>aux Presses du réel et <a href="https://www.editions-mf.com/auteur/68/pauline-nadrigny">Pauline Nadrigny</a> qui signe <em>Sonder le monde</em> aux éditions MF.</p>



<p>Une émission réfléchie et aménagée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Audionaturalisme, <em>field recording</em>, acoustémologie, écologie sonore…  l’ouïe s’entend comme un sens privilégié pour aborder le visage. Mais toutes les démarches qui entendent justement privilégier l’écoute de la nature sont-elles aussi écologiques les unes que les autres ? Les chasseurs de son ne seraient-ils, comme tout chasseur, protecteur que de certaines espèces de vivants ? Sans doute y a-t-il l’indice de quelque chose dans le fait que le premier humain à avoir enregistré un oiseau, en 1889, Ludwig Koch a passé une grande partie de sa vie à enregistrer les animaux en se taisant, pour ne laisser aucune trace de sa présence sur ses enregistrements. En héritier de Koch, bien des audionaturalistes font encore attention à s’autoeffacer : est-ce à dire que leurs captations n’en sont que mieux de captures ? Quelles logiques extractivistes peuvent bien traverser les enregistrements de terrain ? Et leurs prétentions écologiques sont-elles si justifiées que ça ? Pour en parler, c’est à la Bibliothèque publique d’information que nous recevons <a href="https://www.lespressesdureel.com/ouvrage.php?id=9822&amp;menu=0">Roberto Barbanti</a> qui publie <em>Les sonorités du monde </em>aux Presses du réel et <a href="https://www.editions-mf.com/auteur/68/pauline-nadrigny">Pauline Nadrigny</a> qui signe <em>Sonder le monde</em> aux éditions MF.</p>



<p>Une émission réfléchie et aménagée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 05 Nov 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #352 – Faire</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Ecouter une œuvre, c’est en suivre les points de nervure, les balises, les manières d’avancer ou de reculer dans le discours, tout ce qui peut permettre de reconnaître l’écriture de tel compositeur ou telle compositrice. Mais dire les choses comme ça relègue l’engagement des interprètes, la perspective prise par qui écoute et tout ce tient du geste pour des éléments au service du texte. À l’encontre de cette hiérarchie qui met toujours le texte au-dessus de tout, Alvaro Oviedo explique que « la musique n’est pas ce que le compositeur écrit, ce n’est pas ce que l’interprète joue, ce n’est pas ce que l’auditeur perçoit, ce n’est pas non plus l’en-soi d’un ensemble organisé de sons : c’est tout cela à la fois ou plutôt ce qui se passe entre ces termes, termes qui sont eux-mêmes des nœuds de relations. » (p. 9) Cette affirmation est le point de départ de l’essai d’<a href="https://cisi.univ-paris8.fr/Alvaro-Oviedo">Alvaro Oviedo</a>, <em><a href="https://pur-editions.fr/product/9939/faire-sensation">Faire sensation</a> </em>paru aux Presses Universitaires de Rennes et qui explorent les œuvres et la pensée musicale de Luciano Berio, Helmut Lachenmann, Olga Neuwirth ou encore, pour commencer, de Gyorgy Kurtag. Alvaro Oviedo est l’invité unique de ce numéro « Faire » de Metaclassique.</p>



<p>Une émission menée et fabriquée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>







<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Ecouter une œuvre, c’est en suivre les points de nervure, les balises, les manières d’avancer ou de reculer dans le discours, tout ce qui peut permettre de reconnaître l’écriture de tel compositeur ou telle compositrice. Mais dire les choses comme ça relègue l’engagement des interprètes, la perspective prise par qui écoute et tout ce tient du geste pour des éléments au service du texte. À l’encontre de cette hiérarchie qui met toujours le texte au-dessus de tout, Alvaro Oviedo explique que « la musique n’est pas ce que le compositeur écrit, ce n’est pas ce que l’interprète joue, ce n’est pas ce que l’auditeur perçoit, ce n’est pas non plus l’en-soi d’un ensemble organisé de sons : c’est tout cela à la fois ou plutôt ce qui se passe entre ces termes, termes qui sont eux-mêmes des nœuds de relations. » (p. 9) Cette affirmation est le point de départ de l’essai d’<a href="https://cisi.univ-paris8.fr/Alvaro-Oviedo">Alvaro Oviedo</a>, <em><a href="https://pur-editions.fr/product/9939/faire-sensation">Faire sensation</a> </em>paru aux Presses Universitaires de Rennes et qui explorent les œuvres et la pensée musicale de Luciano Berio, Helmut Lachenmann, Olga Neuwirth ou encore, pour commencer, de Gyorgy Kurtag. Alvaro Oviedo est l’invité unique de ce numéro « Faire » de Metaclassique.</p>



<p>Une émission menée et fabriquée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>







<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 29 Oct 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #351 – Fragmenter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Au lieu de penser la musique phrase par phrase ou seulement motif par motif ou juste par cellules mélo-rythmiques, on peut encore raccourcir le niveau de discrétisation et procéder par « point ». Mais alors qu’il se revendique pointilliste, le compositeur <a href="http://www.steventakasugi.com/">Steven Takasugi</a> revendique aussi de faire passer dans sa musique hyperfragmentée un texte du poète romantique Leopardi. Si bien qu’il en ressort une version hyperfragmentée de la poésie et peut-être même de l’idée de la poésie face à un monde qui vient s’y refléter dans sa violence la plus éclatante au regard de ce qu’elle a pu éclater les formes qui viennent l’exprimer dans <em>Il Teatro Rosso</em>, un pièce d’une heure commandée par l’ensemble No Hay Banda à Steven Takasugi. Au lendemain de la création européenne d’<em>Il Teatro Rosso </em>au festival de Darmstadt, c’est à Darmstadt que Métaclassique a installé ses micros pour ce numéro « Fragmenter » avec le compositeur Steven Takasugi et la quasi-totalité des membres de l’ensemble No Hay Banda. Vous entendrez : la chanteuse <a href="https://www.sarahalbu.com/">Sarah Albu</a>, le percussionniste <a href="https://smcq.qc.ca/smcq/fr/artiste/bierstone_no/biographie">Noam Bierstone</a>, le tromboniste <a href="https://smcq.qc.ca/smcq/fr/artiste/deltredici_fe/biographie">Felix Del Tredici</a>, l’ingénieur du son <a href="https://gabrieldufourlaperriere.wordpress.com/">Gabriel Dufour-Laperrière</a>, le vidéaste <a href="https://www.hueilin.com/">Huei Lin</a> et la violoncelliste <a href="https://www.emiliegirardcharest.com/">Émilie Girard-Charest</a> (qui, pour l’occasion de l’émission, est aussi la traductrice de Steven Takasugi).</p>



<p>Une émission animée, découpée et sculptée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Au lieu de penser la musique phrase par phrase ou seulement motif par motif ou juste par cellules mélo-rythmiques, on peut encore raccourcir le niveau de discrétisation et procéder par « point ». Mais alors qu’il se revendique pointilliste, le compositeur <a href="http://www.steventakasugi.com/">Steven Takasugi</a> revendique aussi de faire passer dans sa musique hyperfragmentée un texte du poète romantique Leopardi. Si bien qu’il en ressort une version hyperfragmentée de la poésie et peut-être même de l’idée de la poésie face à un monde qui vient s’y refléter dans sa violence la plus éclatante au regard de ce qu’elle a pu éclater les formes qui viennent l’exprimer dans <em>Il Teatro Rosso</em>, un pièce d’une heure commandée par l’ensemble No Hay Banda à Steven Takasugi. Au lendemain de la création européenne d’<em>Il Teatro Rosso </em>au festival de Darmstadt, c’est à Darmstadt que Métaclassique a installé ses micros pour ce numéro « Fragmenter » avec le compositeur Steven Takasugi et la quasi-totalité des membres de l’ensemble No Hay Banda. Vous entendrez : la chanteuse <a href="https://www.sarahalbu.com/">Sarah Albu</a>, le percussionniste <a href="https://smcq.qc.ca/smcq/fr/artiste/bierstone_no/biographie">Noam Bierstone</a>, le tromboniste <a href="https://smcq.qc.ca/smcq/fr/artiste/deltredici_fe/biographie">Felix Del Tredici</a>, l’ingénieur du son <a href="https://gabrieldufourlaperriere.wordpress.com/">Gabriel Dufour-Laperrière</a>, le vidéaste <a href="https://www.hueilin.com/">Huei Lin</a> et la violoncelliste <a href="https://www.emiliegirardcharest.com/">Émilie Girard-Charest</a> (qui, pour l’occasion de l’émission, est aussi la traductrice de Steven Takasugi).</p>



<p>Une émission animée, découpée et sculptée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 22 Oct 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #350 sud – Orchestrer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Choisir le nombre de violons que l’on va engager dans les longs accords qui tissent un tapis harmonique au-dessus duquel il reste à savoir si le thème serait plus éclatant ou mieux suave en le confiant aux bassons plutôt qu’aux trombones et s’il ne serait pas encore plus délicieux de les doubler avec des clarinettes basses… les choix d’orchestration font évidemment partie intégrante du travail de composition, tout en relevant d’une science en soi quasiment détachable. Ravel, Debussy, Rimsky-Korsakov, Jean Françaix, Mel Bonis sont autant de compositeurs et compositrices qui se sont illustrés dans cet art spécifique de l’orchestration et que nous croiserons au fil de ce numéro « Orchestrer » de Métaclassique enregistré en public à Médiathèque Musicale de Paris – Christiane Eda-Pierre. Nous recevons, par ordre d’apparition dans l’émission : <a href="https://www.anthonygirard.com/">Anthony Girard</a> qui enseigne l’orchestration au CNSMD de Paris et qui publie <em>Techniques d’orchestration </em>aux Éditions Billaudot et la musicologue <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/nathalie-herold">Nathalie Hérold</a> qui enseigne à Sorbonne Université et développe l’analyse musicale par le timbre.</p>



<p>Une émission balisée et conduite par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Choisir le nombre de violons que l’on va engager dans les longs accords qui tissent un tapis harmonique au-dessus duquel il reste à savoir si le thème serait plus éclatant ou mieux suave en le confiant aux bassons plutôt qu’aux trombones et s’il ne serait pas encore plus délicieux de les doubler avec des clarinettes basses… les choix d’orchestration font évidemment partie intégrante du travail de composition, tout en relevant d’une science en soi quasiment détachable. Ravel, Debussy, Rimsky-Korsakov, Jean Françaix, Mel Bonis sont autant de compositeurs et compositrices qui se sont illustrés dans cet art spécifique de l’orchestration et que nous croiserons au fil de ce numéro « Orchestrer » de Métaclassique enregistré en public à Médiathèque Musicale de Paris – Christiane Eda-Pierre. Nous recevons, par ordre d’apparition dans l’émission : <a href="https://www.anthonygirard.com/">Anthony Girard</a> qui enseigne l’orchestration au CNSMD de Paris et qui publie <em>Techniques d’orchestration </em>aux Éditions Billaudot et la musicologue <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/nathalie-herold">Nathalie Hérold</a> qui enseigne à Sorbonne Université et développe l’analyse musicale par le timbre.</p>



<p>Une émission balisée et conduite par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 15 Oct 2025 06:03:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #350 nord – Farcir</title>
                <guid isPermaLink="false">https://metaclassique.com/?p=3125</guid>
                <description><![CDATA[



<p>Autour de 1700, les interprètes jouaient couramment beaucoup plus de notes qui n’en étaient écrites. Mais au-delà des seuls ornements qui complétaient à vue les lignes mélodiques, il pouvait y avoir des ajouts de parties. Si bien qu’une partition écrite pour deux instruments pouvaient tout à fait être jouée par cinq instrumentistes. C’est comme ça que certains musicologues et instrumentistes se mettent aujourd’hui à « Farcir » les partitions de parties qui, sans être écrites, n’en étaient pas moins jouées par les musiciens de l’époque. D’une partition à deux voix, on peut passer à cinq selon des critères historiques scrupuleux ; d’une partie de viole, on peut ajouter une basse. Reste à déceler, dans ces pratiques, où finit la reconstitution ou commence la réécriture ? Quelle est la part de complétion et celle d’invention ? Pour ce numéro « Farcir » de Metaclassique, nous sommes installés dans la Bibliothèque La Grange-Fleuret, nous recevons le musicologue <a href="https://cesr.cnrs.fr/membre/leconte-thomas/">Thomas Leconte</a> qui farci des partitions de Michel-Richard de Lalande et la violiste <a href="https://noemielenhof.fr/">Noémie Lenhof</a> qui, avec le claveciniste Guillaume Haldenwang, a farci des œuvres de Marin Marais.</p>



<p>Une émission mixée et assemblée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Autour de 1700, les interprètes jouaient couramment beaucoup plus de notes qui n’en étaient écrites. Mais au-delà des seuls ornements qui complétaient à vue les lignes mélodiques, il pouvait y avoir des ajouts de parties. Si bien qu’une partition écrite pour deux instruments pouvaient tout à fait être jouée par cinq instrumentistes. C’est comme ça que certains musicologues et instrumentistes se mettent aujourd’hui à « Farcir » les partitions de parties qui, sans être écrites, n’en étaient pas moins jouées par les musiciens de l’époque. D’une partition à deux voix, on peut passer à cinq selon des critères historiques scrupuleux ; d’une partie de viole, on peut ajouter une basse. Reste à déceler, dans ces pratiques, où finit la reconstitution ou commence la réécriture ? Quelle est la part de complétion et celle d’invention ? Pour ce numéro « Farcir » de Metaclassique, nous sommes installés dans la Bibliothèque La Grange-Fleuret, nous recevons le musicologue <a href="https://cesr.cnrs.fr/membre/leconte-thomas/">Thomas Leconte</a> qui farci des partitions de Michel-Richard de Lalande et la violiste <a href="https://noemielenhof.fr/">Noémie Lenhof</a> qui, avec le claveciniste Guillaume Haldenwang, a farci des œuvres de Marin Marais.</p>



<p>Une émission mixée et assemblée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 15 Oct 2025 06:02:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #350 est – Archer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>L’archet du violon tire son nom de l’arc, tiré du mot latin <em>arcus </em>qui, de l’arc en ciel à l’arche, peut désigner tout ce qui prend la forme du bois d’un arc tendu, avant de servir à désigner les portiques voûtés, des arcades ou autre arc de triomphe. Mais comme il est parfaitement homophone avec le verbe « Archer », l’archet du violon pourrait se sentir pousser des vertus archéologiques et à se représenter le retour aux origines comme une manière de tendre une flèche, la fougue philologique pourrait se laisser encourager par les prolongations musicales qu’elle arche à son tour, peut-être que jouer d’un seul archet des partitions écrites pour les deux mains d’un clavier est une manière de bander comme un arc le propos musical et de lui donner une direction d’autant plus nette que ledit propos s’en trouverait alors comme réoriginé. C’est pour faire honneur à cette hypothèse que ce <em>Métaclassique</em> enregistré à la HEM de Genève reçoit les violonistes <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Tedi_Papavrami">Tedi Papavrami</a> et <a href="https://www.paulineklaus.com/">Pauline Klaus</a> qui ont tous les deux enregistrés des transcriptions pour violon seul de pièces initialement composées pour le clavecin, le piano ou l’orgue.</p>



<p>Une émission organisée et ressourcée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>L’archet du violon tire son nom de l’arc, tiré du mot latin <em>arcus </em>qui, de l’arc en ciel à l’arche, peut désigner tout ce qui prend la forme du bois d’un arc tendu, avant de servir à désigner les portiques voûtés, des arcades ou autre arc de triomphe. Mais comme il est parfaitement homophone avec le verbe « Archer », l’archet du violon pourrait se sentir pousser des vertus archéologiques et à se représenter le retour aux origines comme une manière de tendre une flèche, la fougue philologique pourrait se laisser encourager par les prolongations musicales qu’elle arche à son tour, peut-être que jouer d’un seul archet des partitions écrites pour les deux mains d’un clavier est une manière de bander comme un arc le propos musical et de lui donner une direction d’autant plus nette que ledit propos s’en trouverait alors comme réoriginé. C’est pour faire honneur à cette hypothèse que ce <em>Métaclassique</em> enregistré à la HEM de Genève reçoit les violonistes <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Tedi_Papavrami">Tedi Papavrami</a> et <a href="https://www.paulineklaus.com/">Pauline Klaus</a> qui ont tous les deux enregistrés des transcriptions pour violon seul de pièces initialement composées pour le clavecin, le piano ou l’orgue.</p>



<p>Une émission organisée et ressourcée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 15 Oct 2025 06:01:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #350 ouest – Réduire</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Dans les entreprises, quand les temps difficiles de réductions de personnel, le plus évident pourrait consister à sauver d’abord les agents les plus efficaces pour sacrifier d’abord les éléments les moins productifs. Reste qu’entre les deux, il y a des demi-performants qui occupent des postes clés sans lesquels les équilibres généraux ne tiennent plus. Mais il suffit de se dire qu’un employé apparemment inutile pourrait être vital au groupe en ce que sa passivité même pourrait lui valoir d’occuper une fonction stratégique en tant que repoussoir potentiellement très rassembleur et  pour la motivation globale, et voilà que la réduction de personnel s’avère d’office beaucoup plus délicat. Dit comme ça, on devine que l’art de la réduction musicale pour faire jouer par 10 ou 20 ce qui est écrit pour 80 ou 100 instrumentistes n’était pas beaucoup compliqué ?</p>



<p>Depuis le salon Mahler de la Bibliothèque La Grange Fleuret, <em>Metaclassique</em> en réunissant une musicologues et deux réducteurs, respectivement : <a href="https://www.ephe.psl.eu/cecile-reynaud">Cécile Reynaud</a> qui est directrice d’étude à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes spécialiste du piano au XIXè siècle, <a href="https://www.artchipel.net/compositeur/garzia-benjamin/">Benjamin Garzia</a> qui dirige la Mahlerian Camerata pour laquelle il ramène des symphonies de Mahler à une vingtaine d’instruments et <a href="https://soundcloud.com/volodia-melchior">Robin Melchior</a> qui a réduit de nombreuses partitions pour la Symphonie de Poche, que voici dans le début du 4è mouvement de la Symphonie Pastorale de Beethoven.</p>



<p>Une émission épluchée et ramassée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Dans les entreprises, quand les temps difficiles de réductions de personnel, le plus évident pourrait consister à sauver d’abord les agents les plus efficaces pour sacrifier d’abord les éléments les moins productifs. Reste qu’entre les deux, il y a des demi-performants qui occupent des postes clés sans lesquels les équilibres généraux ne tiennent plus. Mais il suffit de se dire qu’un employé apparemment inutile pourrait être vital au groupe en ce que sa passivité même pourrait lui valoir d’occuper une fonction stratégique en tant que repoussoir potentiellement très rassembleur et  pour la motivation globale, et voilà que la réduction de personnel s’avère d’office beaucoup plus délicat. Dit comme ça, on devine que l’art de la réduction musicale pour faire jouer par 10 ou 20 ce qui est écrit pour 80 ou 100 instrumentistes n’était pas beaucoup compliqué ?</p>



<p>Depuis le salon Mahler de la Bibliothèque La Grange Fleuret, <em>Metaclassique</em> en réunissant une musicologues et deux réducteurs, respectivement : <a href="https://www.ephe.psl.eu/cecile-reynaud">Cécile Reynaud</a> qui est directrice d’étude à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes spécialiste du piano au XIXè siècle, <a href="https://www.artchipel.net/compositeur/garzia-benjamin/">Benjamin Garzia</a> qui dirige la Mahlerian Camerata pour laquelle il ramène des symphonies de Mahler à une vingtaine d’instruments et <a href="https://soundcloud.com/volodia-melchior">Robin Melchior</a> qui a réduit de nombreuses partitions pour la Symphonie de Poche, que voici dans le début du 4è mouvement de la Symphonie Pastorale de Beethoven.</p>



<p>Une émission épluchée et ramassée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 15 Oct 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique - Adorer</title>
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                <description><![CDATA[<p>Dans le spectacle <em>Nexus de l’adoration</em>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Joris_Lacoste">Joris Lacoste</a> invente une religion qui consiste à adorer toutes les choses, qu’il s’agisse d’un Pokemon, d’une pâquerette ou d’une pensée de Cyril Hanouna. Dans <em>Eternal Dawn</em> (L’Aube éternelle), <a href="https://www.alexanderschubert.net/">Alexander Schubert</a> met en scène un transhumanisme dans lequel la technologie a phagocyté tout ce qui peut relier les êtres vivants au monde. Deux propositions présentées dans le cadre de l’édition 2025 du festival Musica qui peuvent s’entendre comme deux faces très différemment dystopiques d’une même préoccupation ou d’une même perplexité face aux futurs plus ou moins désirables de la spiritualité dans une société hyperconnectée. Dans le même temps, dans le livre <em>Spiritualités radicales </em>paru aux éditions divergences, l’essayiste <a href="https://www.editionsdivergences.com/evenements/rencontre-avec-yuna-visentin-3">Yuna Visentin</a> montre comment, de l’astrologie aux croyances animismes en passant par les monothéismes, les religions consacrées ou inventées peuvent s’entendre comme des récits contre-hégémoniques, autant de manières de se représenter le monde, d’imaginer la liaison entre les êtres avec des systèmes de représentations alternatifs à l’injonction aux storytellings normatifs qui s’imposent aux individus que le capitalisme ne cesse de sur-individualiser ?</p><p>A l’occasion de leurs créations respectives au cours de l’édition 2025 du festival Musica à Strasbourg, <em>Metaclassique</em> a pu interroger les compositeurs Joris Lacoste et Alexander Schubert (qui sera traduit par Jules Paul) dont les réflexions seront prolongées par celles de Yuna Visentin.</p><p>Une émission tramée et agencée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans le spectacle <em>Nexus de l’adoration</em>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Joris_Lacoste">Joris Lacoste</a> invente une religion qui consiste à adorer toutes les choses, qu’il s’agisse d’un Pokemon, d’une pâquerette ou d’une pensée de Cyril Hanouna. Dans <em>Eternal Dawn</em> (L’Aube éternelle), <a href="https://www.alexanderschubert.net/">Alexander Schubert</a> met en scène un transhumanisme dans lequel la technologie a phagocyté tout ce qui peut relier les êtres vivants au monde. Deux propositions présentées dans le cadre de l’édition 2025 du festival Musica qui peuvent s’entendre comme deux faces très différemment dystopiques d’une même préoccupation ou d’une même perplexité face aux futurs plus ou moins désirables de la spiritualité dans une société hyperconnectée. Dans le même temps, dans le livre <em>Spiritualités radicales </em>paru aux éditions divergences, l’essayiste <a href="https://www.editionsdivergences.com/evenements/rencontre-avec-yuna-visentin-3">Yuna Visentin</a> montre comment, de l’astrologie aux croyances animismes en passant par les monothéismes, les religions consacrées ou inventées peuvent s’entendre comme des récits contre-hégémoniques, autant de manières de se représenter le monde, d’imaginer la liaison entre les êtres avec des systèmes de représentations alternatifs à l’injonction aux storytellings normatifs qui s’imposent aux individus que le capitalisme ne cesse de sur-individualiser ?</p><p>A l’occasion de leurs créations respectives au cours de l’édition 2025 du festival Musica à Strasbourg, <em>Metaclassique</em> a pu interroger les compositeurs Joris Lacoste et Alexander Schubert (qui sera traduit par Jules Paul) dont les réflexions seront prolongées par celles de Yuna Visentin.</p><p>Une émission tramée et agencée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 10 Oct 2025 06:01:59 +0000</pubDate>
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Dans le spectacle Nexus de l’adoration, Joris Lacoste (https://fr.wikipedia.org/wiki/Joris_Lacoste) invente une religion qui consiste à adorer toutes les choses, qu’il s’agisse d’un Pokemon, d’une pâquerette ou d’une pensée de Cyril Hanouna. Dans Eter...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Metaclassique – Adorer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Dans le spectacle <em>Nexus de l’adoration</em>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Joris_Lacoste">Joris Lacoste</a> invente une religion qui consiste à adorer toutes les choses, qu’il s’agisse d’un Pokemon, d’une pâquerette ou d’une pensée de Cyril Hanouna. Dans <em>Eternal Dawn</em> (L’Aube éternelle), <a href="https://www.alexanderschubert.net/">Alexander Schubert</a> met en scène un transhumanisme dans lequel la technologie a phagocyté tout ce qui peut relier les êtres vivants au monde. Deux propositions présentées dans le cadre de l’édition 2025 du festival Musica qui peuvent s’entendre comme deux faces très différemment dystopiques d’une même préoccupation ou d’une même perplexité face aux futurs plus ou moins désirables de la spiritualité dans une société hyperconnectée. Dans le même temps, dans le livre <em>Spiritualités radicales </em>paru aux éditions divergences, l’essayiste <a href="https://www.editionsdivergences.com/evenements/rencontre-avec-yuna-visentin-3">Yuna Visentin</a> montre comment, de l’astrologie aux croyances animismes en passant par les monothéismes, les religions consacrées ou inventées peuvent s’entendre comme des récits contre-hégémoniques, autant de manières de se représenter le monde, d’imaginer la liaison entre les êtres avec des systèmes de représentations alternatifs à l’injonction aux storytellings normatifs qui s’imposent aux individus que le capitalisme ne cesse de sur-individualiser ?</p>



<p>A l’occasion de leurs créations respectives au cours de l’édition 2025 du festival Musica à Strasbourg, <em>Metaclassique</em> a pu interroger les compositeurs Joris Lacoste et Alexander Schubert (qui sera traduit par Jules Paul) dont les réflexions seront prolongées par celles de Yuna Visentin.</p>



<p>Une émission tramée et agencée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Dans le spectacle <em>Nexus de l’adoration</em>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Joris_Lacoste">Joris Lacoste</a> invente une religion qui consiste à adorer toutes les choses, qu’il s’agisse d’un Pokemon, d’une pâquerette ou d’une pensée de Cyril Hanouna. Dans <em>Eternal Dawn</em> (L’Aube éternelle), <a href="https://www.alexanderschubert.net/">Alexander Schubert</a> met en scène un transhumanisme dans lequel la technologie a phagocyté tout ce qui peut relier les êtres vivants au monde. Deux propositions présentées dans le cadre de l’édition 2025 du festival Musica qui peuvent s’entendre comme deux faces très différemment dystopiques d’une même préoccupation ou d’une même perplexité face aux futurs plus ou moins désirables de la spiritualité dans une société hyperconnectée. Dans le même temps, dans le livre <em>Spiritualités radicales </em>paru aux éditions divergences, l’essayiste <a href="https://www.editionsdivergences.com/evenements/rencontre-avec-yuna-visentin-3">Yuna Visentin</a> montre comment, de l’astrologie aux croyances animismes en passant par les monothéismes, les religions consacrées ou inventées peuvent s’entendre comme des récits contre-hégémoniques, autant de manières de se représenter le monde, d’imaginer la liaison entre les êtres avec des systèmes de représentations alternatifs à l’injonction aux storytellings normatifs qui s’imposent aux individus que le capitalisme ne cesse de sur-individualiser ?</p>



<p>A l’occasion de leurs créations respectives au cours de l’édition 2025 du festival Musica à Strasbourg, <em>Metaclassique</em> a pu interroger les compositeurs Joris Lacoste et Alexander Schubert (qui sera traduit par Jules Paul) dont les réflexions seront prolongées par celles de Yuna Visentin.</p>



<p>Une émission tramée et agencée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Thu, 09 Oct 2025 21:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #349 – Allier</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Composer de la musique électronique instrumentale au cœur même d’une composition musicale pour instrument acoustique, portent les créateurs de sonorités synthétiques dans une recherche conjointe de formes et d’alliages de timbre. Depuis cette conjonction, on peut toujours se demander comment la forme musicale répond à la recherche des alliages de couleurs et, de manière complètement simultanée, comment lesdits alliages répondent aux idées formelles avec lesquels les sculpteurs de son les abordent qu’ils aient un instrument acoustique en main ou des instruments à électricité. Au cours de ce Métaclassique « Allier », nous irons à la rencontre du clarinettiste <a href="https://www.jeanfrancoischarles.fr/">Jean-François Charles</a> qui entre en collaboration électronique avec des musiciens acoustiques comme le sétariste Ramin Roshandel. Dans le dernier tiers de l’émission, nous rentrerons dans l’atelier du compositeur <a href="https://delevingne.net/">Olivier Delevingne</a> qui co-compose pour synthétiseurs modulaires des partitions en alliage avec <a href="https://www.benoitmenut.com/compositeur_biographie_fr.htm">Benoît Menut</a> qui écrit, à la main, des fantaisies qui nous donnerons l’occasion d’entendre Lucile Boulanger à la viole et François Lazarevitch jouer différentes flûtes. Pour commencer, nous allons à la rencontre du pianiste-compositeur-improvisateur <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Desfossez">Patrick-Astrid Defossez</a> dont on entendra les fruits de la collaboration avec Anne-Gabrielle Debaecker.</p>



<p>Une émission alambiquée et macérée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Composer de la musique électronique instrumentale au cœur même d’une composition musicale pour instrument acoustique, portent les créateurs de sonorités synthétiques dans une recherche conjointe de formes et d’alliages de timbre. Depuis cette conjonction, on peut toujours se demander comment la forme musicale répond à la recherche des alliages de couleurs et, de manière complètement simultanée, comment lesdits alliages répondent aux idées formelles avec lesquels les sculpteurs de son les abordent qu’ils aient un instrument acoustique en main ou des instruments à électricité. Au cours de ce Métaclassique « Allier », nous irons à la rencontre du clarinettiste <a href="https://www.jeanfrancoischarles.fr/">Jean-François Charles</a> qui entre en collaboration électronique avec des musiciens acoustiques comme le sétariste Ramin Roshandel. Dans le dernier tiers de l’émission, nous rentrerons dans l’atelier du compositeur <a href="https://delevingne.net/">Olivier Delevingne</a> qui co-compose pour synthétiseurs modulaires des partitions en alliage avec <a href="https://www.benoitmenut.com/compositeur_biographie_fr.htm">Benoît Menut</a> qui écrit, à la main, des fantaisies qui nous donnerons l’occasion d’entendre Lucile Boulanger à la viole et François Lazarevitch jouer différentes flûtes. Pour commencer, nous allons à la rencontre du pianiste-compositeur-improvisateur <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Desfossez">Patrick-Astrid Defossez</a> dont on entendra les fruits de la collaboration avec Anne-Gabrielle Debaecker.</p>



<p>Une émission alambiquée et macérée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 08 Oct 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #348 – Façonner</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Les luthiers se transmettent les savoir-faires de génération en génération. Il n’empêche que leurs savoirs se formalisent par des écrits et des traités. Mais plus on remonte dans le temps, moins les sources ont de prétention théorique. Si bien qu’à vouloir faire une flûte ou un psaltérion de l’époque médiévale, ne reste plus pour modèle que des tableaux, des enluminures, des sculptures où paraissent des musiciens et musiciennes dont les traces iconographiques ne s’adressaient pas directement aux luthiers du xxiè siècle et ne cherchaient donc pas à avoir une cohérence organologique applicable pour qui veut aujourd’hui reconstruire les instruments de l’époque. Pour mieux saisir comment façonner un instrument de musique six ou sept siècles après son âge d’or, Métaclassique a été invité par le <a href="https://cimmducielauxmarges.org/">Centre International de Musiques Médiévales</a> à sillonner les allées du salon d’archéo-lutherie à Saint-Guilhem-le-Désert à la rencontre de <a href="https://www.univ-montp3.fr/fr/annuaire_recherche/gisele-clement">Gisèle Clément</a> qui a fondé le CIMM il y a dix ans, du psaltériste <a href="https://ciham.ens-lyon.fr/annuaire/baptiste-chopin">Baptiste Chopin</a>, de la chercheuse <a href="https://lauradecastellet.wordpress.com/">Laura de Castellet</a>, des archéo-luthiers <a href="https://www.olivierferaudluthier.com/">Olivier Féraud</a>, de <a href="https://www.sonnailles.net/qui-sommes-nous/">Lionel Dieu</a>, Jeff et <a href="http://www.elbock.fr/atelier_El_Bock/Bienvenue_Welcome.html">Jean Daniel Talma</a></p>



<p>Une émission promenée et cousue par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Les luthiers se transmettent les savoir-faires de génération en génération. Il n’empêche que leurs savoirs se formalisent par des écrits et des traités. Mais plus on remonte dans le temps, moins les sources ont de prétention théorique. Si bien qu’à vouloir faire une flûte ou un psaltérion de l’époque médiévale, ne reste plus pour modèle que des tableaux, des enluminures, des sculptures où paraissent des musiciens et musiciennes dont les traces iconographiques ne s’adressaient pas directement aux luthiers du xxiè siècle et ne cherchaient donc pas à avoir une cohérence organologique applicable pour qui veut aujourd’hui reconstruire les instruments de l’époque. Pour mieux saisir comment façonner un instrument de musique six ou sept siècles après son âge d’or, Métaclassique a été invité par le <a href="https://cimmducielauxmarges.org/">Centre International de Musiques Médiévales</a> à sillonner les allées du salon d’archéo-lutherie à Saint-Guilhem-le-Désert à la rencontre de <a href="https://www.univ-montp3.fr/fr/annuaire_recherche/gisele-clement">Gisèle Clément</a> qui a fondé le CIMM il y a dix ans, du psaltériste <a href="https://ciham.ens-lyon.fr/annuaire/baptiste-chopin">Baptiste Chopin</a>, de la chercheuse <a href="https://lauradecastellet.wordpress.com/">Laura de Castellet</a>, des archéo-luthiers <a href="https://www.olivierferaudluthier.com/">Olivier Féraud</a>, de <a href="https://www.sonnailles.net/qui-sommes-nous/">Lionel Dieu</a>, Jeff et <a href="http://www.elbock.fr/atelier_El_Bock/Bienvenue_Welcome.html">Jean Daniel Talma</a></p>



<p>Une émission promenée et cousue par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Oct 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #347 – Pulser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Parmi les révolutions musicales que les ondes radio ont pu permettre, on pourrait compter les œuvres musicales créées à partir des sons captés par les ondes radio, des résonances de phénomènes astronomiques qui se sont produits il y a très longtemps très très loin dans l’espace et qui ont contribué à des découvertes astrophysiques majeures dans les dernières décennies. Mais pour combien est-ce que l’ampleur des phénomènes spatiaux auxquels renvoient ces sons donne un souffle plus ample aux œuvres musicales qu’ils ont pu nourrir ? Quelle différence de traitement musical y aurait-il si, au lieu des battements d’un pulsar, tel compositeur s’inspirait des battements d’un sismographe ou des pulsations cardiaques d’un batracien ?</p>



<p>Quand, en 1991, au festival Ars Musica à Bruxelles, les Percussions de Strasbourg ont créé <em>Le Noir de l’étoile</em>, une œuvre spectaculaire de Gérard Grisey pour six percussionnistes disposés autour du public, bande magnétique et transmission <em>in situ</em> de signaux astronomiques, le prologue de l’astrophysicien Jean-Pierre Luminet devait prendre sa part à la puissance de l’œuvre. Avec la complicité du <a href="https://festivalmusica.fr/manifestation/2189/le-noir-de-letoile">festival Musica</a>, Metaclassique propose de revenir sur <em>Le Noir de l’étoile</em> de <a href="https://brahms.ircam.fr/fr/gerard-grisey">Gérard Grisey</a> avec le philosophe <a href="https://www.editions-mf.com/auteur/96/lambert-dousson">Lambert Dousson</a>, l’astrophysicienne <a href="https://www.albin-michel.fr/kumiko-kotera">Kumiko Kotera</a> et l’essayiste <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ariel_Kyrou">Ariel Kyrou</a>, auteur aux éditions MF de <em>Philofictions. Des imaginaires alternatifs pour la planète</em>. Tout commence par un extrait du prologue de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_Luminet">Jean-Pierre Luminet</a> qui, la dernière fois où l’œuvre a été donné dans le cadre du festival Musica à Strasbourg, était dit par <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Pomarat">André Pomarat</a>.</p>



<p>Une émission architecturée et mise en onde par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Parmi les révolutions musicales que les ondes radio ont pu permettre, on pourrait compter les œuvres musicales créées à partir des sons captés par les ondes radio, des résonances de phénomènes astronomiques qui se sont produits il y a très longtemps très très loin dans l’espace et qui ont contribué à des découvertes astrophysiques majeures dans les dernières décennies. Mais pour combien est-ce que l’ampleur des phénomènes spatiaux auxquels renvoient ces sons donne un souffle plus ample aux œuvres musicales qu’ils ont pu nourrir ? Quelle différence de traitement musical y aurait-il si, au lieu des battements d’un pulsar, tel compositeur s’inspirait des battements d’un sismographe ou des pulsations cardiaques d’un batracien ?</p>



<p>Quand, en 1991, au festival Ars Musica à Bruxelles, les Percussions de Strasbourg ont créé <em>Le Noir de l’étoile</em>, une œuvre spectaculaire de Gérard Grisey pour six percussionnistes disposés autour du public, bande magnétique et transmission <em>in situ</em> de signaux astronomiques, le prologue de l’astrophysicien Jean-Pierre Luminet devait prendre sa part à la puissance de l’œuvre. Avec la complicité du <a href="https://festivalmusica.fr/manifestation/2189/le-noir-de-letoile">festival Musica</a>, Metaclassique propose de revenir sur <em>Le Noir de l’étoile</em> de <a href="https://brahms.ircam.fr/fr/gerard-grisey">Gérard Grisey</a> avec le philosophe <a href="https://www.editions-mf.com/auteur/96/lambert-dousson">Lambert Dousson</a>, l’astrophysicienne <a href="https://www.albin-michel.fr/kumiko-kotera">Kumiko Kotera</a> et l’essayiste <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ariel_Kyrou">Ariel Kyrou</a>, auteur aux éditions MF de <em>Philofictions. Des imaginaires alternatifs pour la planète</em>. Tout commence par un extrait du prologue de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_Luminet">Jean-Pierre Luminet</a> qui, la dernière fois où l’œuvre a été donné dans le cadre du festival Musica à Strasbourg, était dit par <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Pomarat">André Pomarat</a>.</p>



<p>Une émission architecturée et mise en onde par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 24 Sep 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Parmi les révolutions musicales que les ondes radio ont pu permettre, on pourrait compter les œuvres musicales créées à partir des sons captés par les ondes radio, des résonances de phénomènes astronomiques qui se sont produits il y a très longtemps tr...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Metaclassique #346 – Caractériser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Depuis que s’est développé le paradigme de l’autonomie de l’œuvre musicale, les compositeurs et compositrices s’emploient à mettre le maximum d’informations sur leurs partitions pour laisser un minimum d’ambiguïtés quant à la manière dont les interprètes doivent les exécuter. Les partitions ont beau être chargées d’indications de mesure très claires, de mentions de dynamiques des plus précises, de signes de modes de jeu dûment documentés, la manière de caractériser telle ou telle phrase musicale garde un panel de possibilités expressives encore assez large. Et quand un pianiste se lance dans la réalisation d’un disque, il doit passer par des déductions de cohérence stylistique entre les œuvres du corpus, des supputations psychologiques sur le compositeur ou la compositrice, des variations sur lesdites supputations en fonction des périodes de sa vie ou encore des tentatives et des contre-tentatives sur la place qu’il s’agit de laisser au silence au cours de telle ou telle pièce.</p>



<p>Pour donner à sentir le poids des incertitudes que le pianiste a dû traverser et pouvoir projeter dans une première partition l’ampleur des possibilités de caractère pour l’aborder quand on ne sait rien de qui l’a écrite, ce ne sera que dans trois minutes que nous révélerons avec le pianiste <a href="https://www.nicolasstavy.com/">Nicolas Stavy</a>, l’identité du compositeur auquel il consacre un disque monographique d’une œuvre pour piano qui, jusque-là, n’avait été que très peu, voire pas du tout jouée et enregistrée. Pendant qu’il préparait ce disque, Métaclassique a rendu visite à Nicolas Stavy à trois reprises avec onze mois d’écart entre le premier et le troisième entretien pour donner à entendre le spectre des hypothèses qu’il a dû explorer pour caractériser les différentes œuvres qu’il a enregistrées sur le <a href="https://www.bis.se/">label BIS</a> et pour ajuster, par exemple, l’exact niveau de gravité qu’il pouvait faire porter à telle ou telle page selon les périodes de sa vie ou les familiarités que ledit compositeur entretenait avec tel ou tel autre.</p>



<p>Une émission cultivée et partagée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Depuis que s’est développé le paradigme de l’autonomie de l’œuvre musicale, les compositeurs et compositrices s’emploient à mettre le maximum d’informations sur leurs partitions pour laisser un minimum d’ambiguïtés quant à la manière dont les interprètes doivent les exécuter. Les partitions ont beau être chargées d’indications de mesure très claires, de mentions de dynamiques des plus précises, de signes de modes de jeu dûment documentés, la manière de caractériser telle ou telle phrase musicale garde un panel de possibilités expressives encore assez large. Et quand un pianiste se lance dans la réalisation d’un disque, il doit passer par des déductions de cohérence stylistique entre les œuvres du corpus, des supputations psychologiques sur le compositeur ou la compositrice, des variations sur lesdites supputations en fonction des périodes de sa vie ou encore des tentatives et des contre-tentatives sur la place qu’il s’agit de laisser au silence au cours de telle ou telle pièce.</p>



<p>Pour donner à sentir le poids des incertitudes que le pianiste a dû traverser et pouvoir projeter dans une première partition l’ampleur des possibilités de caractère pour l’aborder quand on ne sait rien de qui l’a écrite, ce ne sera que dans trois minutes que nous révélerons avec le pianiste <a href="https://www.nicolasstavy.com/">Nicolas Stavy</a>, l’identité du compositeur auquel il consacre un disque monographique d’une œuvre pour piano qui, jusque-là, n’avait été que très peu, voire pas du tout jouée et enregistrée. Pendant qu’il préparait ce disque, Métaclassique a rendu visite à Nicolas Stavy à trois reprises avec onze mois d’écart entre le premier et le troisième entretien pour donner à entendre le spectre des hypothèses qu’il a dû explorer pour caractériser les différentes œuvres qu’il a enregistrées sur le <a href="https://www.bis.se/">label BIS</a> et pour ajuster, par exemple, l’exact niveau de gravité qu’il pouvait faire porter à telle ou telle page selon les périodes de sa vie ou les familiarités que ledit compositeur entretenait avec tel ou tel autre.</p>



<p>Une émission cultivée et partagée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 17 Sep 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #345 – Déséparer</title>
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                <description><![CDATA[<p>« L’être sincère serait alors celui qui obéit à la matière de sa forme. En même temps, il faut bien que chacun donne forme à la matière de son bouillonnement, de sorte que la sincérité est à la fois supposée et visée, comme on sait. Ce qui reste de la sincérité n’est que l’impossibilité de son hypothèse en vue de la possibilité de sa visée<a href="http://metaclassique.com/345-deseparer/#_ftn1">[1]</a>. » </p><p>On peut comprendre dans ce développement de Philippe Beck que la sincérité bute sur un impossible, cela ne l’empêche pas d’être ressentie comme une nécessité. Et on comprend aussi qu’au lieu d’en rester à l’état d’injonction paradoxale, cette tension est donc bien inhérente à ce qui fait l’exigence de sincérité.</p><p>Il est récurrent dans la pensée et la poésie de <a href="https://www.lebruitdutemps.fr/auteur/philippe-beck-54">Philippe Beck</a> de défaire les fausses oppositions, de dé-séparer les dualismes et les polarisations, à ne pas laisser les choses à l’état de paradoxe et à tenir l’unité des contraires dans une tension dynamique qui a souvent plus fertile à dire que de simplement mimer un semblant de résolution. Pour ce numéro Dé-séparer de <em>Metaclassique</em>, nous allons revenir avec Philippe Beck sur les moments de dé-séparation rencontrés dans les pages liées à la musique dans son livre <em>Documentaires</em> paru aux éditions Le Bruit du temps. </p><p>Cet entretien est ponctué de lectures de poèmes extraits de recueils anciens tels que <em>Rude merveilleux </em>(éditions Al Dante, 1998) et <em>Aux recensions </em>(éditions Flammarion, 2002) et de son recueil le plus récent, <em>Abstraites et enfantines</em> (éditions Le Bruit du temps, 2025).</p><p>Une émission conçue et animée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><p><a href="http://metaclassique.com/345-deseparer/#_ftnref1">[1]</a> Philippe Beck, <em>Documentaires</em>, Gouville-sur-Mer, Éditions Le Bruit du temps, 2025, p. 72.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>« L’être sincère serait alors celui qui obéit à la matière de sa forme. En même temps, il faut bien que chacun donne forme à la matière de son bouillonnement, de sorte que la sincérité est à la fois supposée et visée, comme on sait. Ce qui reste de la sincérité n’est que l’impossibilité de son hypothèse en vue de la possibilité de sa visée<a href="http://metaclassique.com/345-deseparer/#_ftn1">[1]</a>. » </p><p>On peut comprendre dans ce développement de Philippe Beck que la sincérité bute sur un impossible, cela ne l’empêche pas d’être ressentie comme une nécessité. Et on comprend aussi qu’au lieu d’en rester à l’état d’injonction paradoxale, cette tension est donc bien inhérente à ce qui fait l’exigence de sincérité.</p><p>Il est récurrent dans la pensée et la poésie de <a href="https://www.lebruitdutemps.fr/auteur/philippe-beck-54">Philippe Beck</a> de défaire les fausses oppositions, de dé-séparer les dualismes et les polarisations, à ne pas laisser les choses à l’état de paradoxe et à tenir l’unité des contraires dans une tension dynamique qui a souvent plus fertile à dire que de simplement mimer un semblant de résolution. Pour ce numéro Dé-séparer de <em>Metaclassique</em>, nous allons revenir avec Philippe Beck sur les moments de dé-séparation rencontrés dans les pages liées à la musique dans son livre <em>Documentaires</em> paru aux éditions Le Bruit du temps. </p><p>Cet entretien est ponctué de lectures de poèmes extraits de recueils anciens tels que <em>Rude merveilleux </em>(éditions Al Dante, 1998) et <em>Aux recensions </em>(éditions Flammarion, 2002) et de son recueil le plus récent, <em>Abstraites et enfantines</em> (éditions Le Bruit du temps, 2025).</p><p>Une émission conçue et animée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><p><a href="http://metaclassique.com/345-deseparer/#_ftnref1">[1]</a> Philippe Beck, <em>Documentaires</em>, Gouville-sur-Mer, Éditions Le Bruit du temps, 2025, p. 72.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 10 Sep 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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« L’être sincère serait alors celui qui obéit à la matière de sa forme. En même temps, il faut bien que chacun donne forme à la matière de son bouillonnement, de sorte que la sincérité est à la fois supposée et visée, comme on sait. Ce qui reste de la...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Metaclassique #344 – Pincer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Les cordes pincées sont d’abord identifiées comme une famille d’instruments, parmi lesquels on compte les cithares, les luths, les guitares, les mandolines, ou encore les lyres, les harpes, les clavecins. Et quand on les met ensemble, il peut en ressortir un style assez sec à même de donner envie à qui écrit pour ces instruments de jouer des pincements par les effets de caractère qu’ils peuvent spécialement dédier à ces instruments. L’ensemble C-Barré fondé et dirigé par Sébastien Boin a pris l’habitude d’entamer sa relation avec compositeurs et compositrices d’aujourd’hui en leur commandant une pièce pour mandoline, guitare et harpe. À se demander alors combien la commande joue dans le style d’arrivée, combien les écritures se jouent du caractère posé par l’identité sonore si spécifique de cet attelage-là de cordes pincées.</p>



<p>Au cours de cette émission, vous entendrez la harpiste <a href="https://www.cbarre.fr/fr/musicien/eva-debonne/">Eva Debonne</a>, le directeur de l’ensemble <a href="https://www.cbarre.fr/fr/">Sébastien Boin</a>, la mandoliniste <a href="https://www.cbarre.fr/fr/musicien/natalia-korsak/">Natalia Korsak</a> et le guitariste <a href="https://www.cbarre.fr/fr/musicien/thomas-keck/">Thomas Keck</a>, ainsi que deux des compositeurs qui ont reçu commande de composer pour le trio de cordes pincées au coeur de <a href="https://www.cbarre.fr/fr/">C-Barré</a>, dans l’ordre d’apparition dans l’émission : <a href="https://www.cbarre.fr/fr/compositeur/frederic-pattar-2/">Frédéric Pattar</a> et <a href="http://www.mikelurquiza.eu/FR.html">Mikel Urquiza</a>. Nous évoquerons aussi <em>Ratzfatz</em>, le trio écrit par <a href="https://www.birkebertelsmeier.com/">Birke Bertelsmeier</a>, dont voici un premier extrait, enregistré par l’Ensemble C-Barré au GMEM de Marseille pour l’occasion de ce Metaclassique.</p>



<p>Une émission conçue et animée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Les cordes pincées sont d’abord identifiées comme une famille d’instruments, parmi lesquels on compte les cithares, les luths, les guitares, les mandolines, ou encore les lyres, les harpes, les clavecins. Et quand on les met ensemble, il peut en ressortir un style assez sec à même de donner envie à qui écrit pour ces instruments de jouer des pincements par les effets de caractère qu’ils peuvent spécialement dédier à ces instruments. L’ensemble C-Barré fondé et dirigé par Sébastien Boin a pris l’habitude d’entamer sa relation avec compositeurs et compositrices d’aujourd’hui en leur commandant une pièce pour mandoline, guitare et harpe. À se demander alors combien la commande joue dans le style d’arrivée, combien les écritures se jouent du caractère posé par l’identité sonore si spécifique de cet attelage-là de cordes pincées.</p>



<p>Au cours de cette émission, vous entendrez la harpiste <a href="https://www.cbarre.fr/fr/musicien/eva-debonne/">Eva Debonne</a>, le directeur de l’ensemble <a href="https://www.cbarre.fr/fr/">Sébastien Boin</a>, la mandoliniste <a href="https://www.cbarre.fr/fr/musicien/natalia-korsak/">Natalia Korsak</a> et le guitariste <a href="https://www.cbarre.fr/fr/musicien/thomas-keck/">Thomas Keck</a>, ainsi que deux des compositeurs qui ont reçu commande de composer pour le trio de cordes pincées au coeur de <a href="https://www.cbarre.fr/fr/">C-Barré</a>, dans l’ordre d’apparition dans l’émission : <a href="https://www.cbarre.fr/fr/compositeur/frederic-pattar-2/">Frédéric Pattar</a> et <a href="http://www.mikelurquiza.eu/FR.html">Mikel Urquiza</a>. Nous évoquerons aussi <em>Ratzfatz</em>, le trio écrit par <a href="https://www.birkebertelsmeier.com/">Birke Bertelsmeier</a>, dont voici un premier extrait, enregistré par l’Ensemble C-Barré au GMEM de Marseille pour l’occasion de ce Metaclassique.</p>



<p>Une émission conçue et animée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 03 Sep 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                    <link>https://podcast.ausha.co/metaclassique/metaclassique-344-pincer</link>
                
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                                <itunes:subtitle>Les cordes pincées sont d’abord identifiées comme une famille d’instruments, parmi lesquels on compte les cithares, les luths, les guitares, les mandolines, ou encore les lyres, les harpes, les clavecins. Et quand on les met ensemble, il peut en ressor...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>METACLASSIQUE</googleplay:author>
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                <title>Metaclassique #343 – Encoder</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Si, par fatigue ou envie de mêler leurs talents aux partitions qu’ils manipulent, les copistes du Moyen Âge peuvent couramment commettre des erreurs, il ne suffit pas toujours de recouper les versions pour les repérer et restituer l’original. C’est là que les outils développés dans le domaine des humanités numériques peuvent permettre d’avancer. En encodant les différentes sources des motets du poète et compositeur Philippe de Vitry, David Chappuis qui dirige l’Ensemble Arborescence et le chercheur en humanités numériques Olivier Bettens ont pu s’approcher de plus près de la fabrique de ce genre poétique et musical. En retrouvant les pratiques médiévales d’écriture et de lecture ; en déclamant les poèmes selon la prononciation historique supposée ; en explorant l’usage des <em>voces — </em>ces syllabes de solmisation — pour reconstituer les formules mélodiques et en plongeant dans les techniques contrapuntiques de l’<em>Ars nova</em>, l’esthétique propre du milieu du 14ème siècle de Philippe de Vitry.</p>



<p>Au cours de cette heure de ce <em>Metaclassique </em>« Encoder », enregistré à l’Abbaye de Royaumont, vous allez pouvoir entendre le chef d’orchestre et compositeur <a href="https://sites.google.com/site/davidchappuishomesite/actio">David Chappuis</a>, mais aussi <a href="https://virga.org/cvf/">Olivier Bettens</a>, le chanteur et chercheur <a href="https://applicationspub.unil.ch/interpub/noauth/php/Un/UnPers.php?PerNum=1283374&amp;LanCode=37">Vincent Chomienne</a>, l’historienne de la littérature <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pascale_Bourgain">Pascale Bourgain</a> et le chanteuse <a href="https://www.eugeniedemey.com/">Eugénie De Mey</a>. Mais, avant d’entendre les versions enregistrées par l’Ensemble Arborescence des motets de Philippe de Vitry, nous allons commencer par écouter un de ces motets dans une version de l’ensemble Sequentia pour que David Chappuis nous explique ce qui l’attriste dans cette façon d’envisager cette œuvre.</p>



<p>Une émission conçue et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Si, par fatigue ou envie de mêler leurs talents aux partitions qu’ils manipulent, les copistes du Moyen Âge peuvent couramment commettre des erreurs, il ne suffit pas toujours de recouper les versions pour les repérer et restituer l’original. C’est là que les outils développés dans le domaine des humanités numériques peuvent permettre d’avancer. En encodant les différentes sources des motets du poète et compositeur Philippe de Vitry, David Chappuis qui dirige l’Ensemble Arborescence et le chercheur en humanités numériques Olivier Bettens ont pu s’approcher de plus près de la fabrique de ce genre poétique et musical. En retrouvant les pratiques médiévales d’écriture et de lecture ; en déclamant les poèmes selon la prononciation historique supposée ; en explorant l’usage des <em>voces — </em>ces syllabes de solmisation — pour reconstituer les formules mélodiques et en plongeant dans les techniques contrapuntiques de l’<em>Ars nova</em>, l’esthétique propre du milieu du 14ème siècle de Philippe de Vitry.</p>



<p>Au cours de cette heure de ce <em>Metaclassique </em>« Encoder », enregistré à l’Abbaye de Royaumont, vous allez pouvoir entendre le chef d’orchestre et compositeur <a href="https://sites.google.com/site/davidchappuishomesite/actio">David Chappuis</a>, mais aussi <a href="https://virga.org/cvf/">Olivier Bettens</a>, le chanteur et chercheur <a href="https://applicationspub.unil.ch/interpub/noauth/php/Un/UnPers.php?PerNum=1283374&amp;LanCode=37">Vincent Chomienne</a>, l’historienne de la littérature <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pascale_Bourgain">Pascale Bourgain</a> et le chanteuse <a href="https://www.eugeniedemey.com/">Eugénie De Mey</a>. Mais, avant d’entendre les versions enregistrées par l’Ensemble Arborescence des motets de Philippe de Vitry, nous allons commencer par écouter un de ces motets dans une version de l’ensemble Sequentia pour que David Chappuis nous explique ce qui l’attriste dans cette façon d’envisager cette œuvre.</p>



<p>Une émission conçue et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 27 Aug 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #342 – Chorégraphier</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Les chorégraphes peuvent se reconnaître à leurs outils. Mais elles et ils doivent aussi composer avec des cadres, des besoins, des héritages et les tenir pour des dettes. Au lieu de quoi, on les entend quelquefois préférer parler d’inspirations qui est aussi un mot qui revient quand on leur demande de commenter leur parcours du point de vue de leurs collaborations. Outils, dettes, collaborations et styles sont les quatre items sur lesquels la chorégraphe Dominique Brun a interrogé quatre autres chorégraphes dans un cycle de rencontres intitulées « Les Correspondances », proposé en avant-spectacle au Grand R, à l’occasion du 30eme anniversaire de la scène nationale de La Roche-sur-Yon. Vous allez pouvoir entendre, dans l’ordre de leur venue au Grand R : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Rachid_Ouramdane">Rachid Ouramdane</a>, <a href="https://www.compagniedanselouisbarreau.fr/">Louis Barreau</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Joanne_Leighton">Joanne Leighton</a> et <a href="https://ninalaisne.com/">Nina Laisné</a>. Un panorama de réflexions qui se fera à son tour réflexif par les réflexions en retour que <a href="https://www.lesporteursdombre.fr/fr/dominique-brun">Dominique Brun</a> est venue livrer spécialement pour ce numéro « Chorégraphier » de <em>Metaclassique</em>. </p>



<p>Une émission présentée et montée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a> sur une proposition de Dominique Brun.</p>



<p>L’intégrale des rencontres est disponible sur le site du Grand R : https://www.legrandr.com/actualites/les-correspondances/</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Les chorégraphes peuvent se reconnaître à leurs outils. Mais elles et ils doivent aussi composer avec des cadres, des besoins, des héritages et les tenir pour des dettes. Au lieu de quoi, on les entend quelquefois préférer parler d’inspirations qui est aussi un mot qui revient quand on leur demande de commenter leur parcours du point de vue de leurs collaborations. Outils, dettes, collaborations et styles sont les quatre items sur lesquels la chorégraphe Dominique Brun a interrogé quatre autres chorégraphes dans un cycle de rencontres intitulées « Les Correspondances », proposé en avant-spectacle au Grand R, à l’occasion du 30eme anniversaire de la scène nationale de La Roche-sur-Yon. Vous allez pouvoir entendre, dans l’ordre de leur venue au Grand R : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Rachid_Ouramdane">Rachid Ouramdane</a>, <a href="https://www.compagniedanselouisbarreau.fr/">Louis Barreau</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Joanne_Leighton">Joanne Leighton</a> et <a href="https://ninalaisne.com/">Nina Laisné</a>. Un panorama de réflexions qui se fera à son tour réflexif par les réflexions en retour que <a href="https://www.lesporteursdombre.fr/fr/dominique-brun">Dominique Brun</a> est venue livrer spécialement pour ce numéro « Chorégraphier » de <em>Metaclassique</em>. </p>



<p>Une émission présentée et montée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a> sur une proposition de Dominique Brun.</p>



<p>L’intégrale des rencontres est disponible sur le site du Grand R : https://www.legrandr.com/actualites/les-correspondances/</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 20 Aug 2025 06:01:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #341 – Dorer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Dans son <em>Traité de la peinture</em>, Léonard de Vinci disait que « la beauté découle […] de l’absence de toute disproportion ». Et l’historienne de l’art Marguerite Neveux qui cherche à démystifier le Nombre d’or, en profite alors pour souligner que : « Les termes employés, divine harmonie, divine beauté, divine proportion ou, ailleurs, divine peinture, divine nature, ne recouvrent donc rien de mathématique et ne se réfèrent en aucune manière à une quelconque proportion géométrique. »</p>



<p>Qu’est-ce que ladite proportion a de si divine ? Est-ce que le temps de faire tous ces calculs se décompte du temps qu’il faudrait pour savoir si Bach attendait des retours symboliques à ces jeux à tendance kabbalistique ? Pour ce <em>Metaclassique </em>« Dorer », nous recevons <a href="https://quaternite.blogspot.com/">Rémi Schulz</a>. Lecteur avisé des écrits du poète Georges Perec, il s’intéresse depuis plus de vingt ans à ce qu’on appelle la « musicologie bachienne », jusqu’à refaire les calculs, prendre le temps d’en jauger la pertinence et faire à son tour de nouvelles découvertes.</p>



<p>Une émission calculée et arrondie par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p>Pour aller plus loin : le blog <a href="https://quaternite.blogspot.com/">Quaternite</a> et le billet écrit par Rémi Schulz à la suite de l’enregistrement de l’émission : « <a href="https://hayim5.blogspot.com/2025/07/du-poisson-au-choeur.html">du poisson au choeur</a>« </p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Dans son <em>Traité de la peinture</em>, Léonard de Vinci disait que « la beauté découle […] de l’absence de toute disproportion ». Et l’historienne de l’art Marguerite Neveux qui cherche à démystifier le Nombre d’or, en profite alors pour souligner que : « Les termes employés, divine harmonie, divine beauté, divine proportion ou, ailleurs, divine peinture, divine nature, ne recouvrent donc rien de mathématique et ne se réfèrent en aucune manière à une quelconque proportion géométrique. »</p>



<p>Qu’est-ce que ladite proportion a de si divine ? Est-ce que le temps de faire tous ces calculs se décompte du temps qu’il faudrait pour savoir si Bach attendait des retours symboliques à ces jeux à tendance kabbalistique ? Pour ce <em>Metaclassique </em>« Dorer », nous recevons <a href="https://quaternite.blogspot.com/">Rémi Schulz</a>. Lecteur avisé des écrits du poète Georges Perec, il s’intéresse depuis plus de vingt ans à ce qu’on appelle la « musicologie bachienne », jusqu’à refaire les calculs, prendre le temps d’en jauger la pertinence et faire à son tour de nouvelles découvertes.</p>



<p>Une émission calculée et arrondie par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p>Pour aller plus loin : le blog <a href="https://quaternite.blogspot.com/">Quaternite</a> et le billet écrit par Rémi Schulz à la suite de l’enregistrement de l’émission : « <a href="https://hayim5.blogspot.com/2025/07/du-poisson-au-choeur.html">du poisson au choeur</a>« </p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 13 Aug 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #340b – Surjouer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Si, aujourd’hui, je parle en faisant bien attention de ne pas mettre un mot plus haut que l’autre, de maintenir ma parole dans des bornes qui la condamne à ne trouver aucun souffle expressif, c’est comme une manière en creux de venir faire la preuve que l’espace de parole qui est ici mis à ma disposition n’en est pas moins un espace borné qui serre mon expression et oblige ma parole à s’aplatir. Et voilà que j’exagère l’aplatissement pour mieux faire entendre qu’une expression fluide, naturelle, avec des reliefs conventionnels chercherait, elle, à faire diversion des bornes, à faire comme si elles n’étaient pas là. Dit comme ça, je me mets dans une forme de sous-jeu, mais surtout d’un surjeu du sous-jeu bien bourré d’<em>apriori</em> sur ce que le temps pris par cette prise de parole a beau prendre son temps, elle est tout de même un temps qui ne peut pas déborder et qui n’a pas beaucoup d’autre moyen pour faire entendre les contraintes de non-débordement qui pèsent sur elle que de surjouer son impossibilité à déborder. Pour ce <em>Metaclassique </em>« Surjouer », vous allez entendre un spectacle à rideau fermé enregistré au Théâtre Kantor de l’ENS de Lyon proposé par Amaryllis, Arthur, Charlotte, Cordelia, Emma, Jeanne et Sandra à l’issue d’une master class de création radiophonique dédié à la question du Surjeu. Un spectacle qui sera suivi d’un entretien avec le philosophe poète <a href="https://www.facebook.com/bernacik.filip">Filip Bernacik</a> qui a écouté une vingtaine de fois la proposition des étudiant et étudiantes de l’ENS de Lyon et a offert à <em>Metaclassique</em> de redimensionner ses propres réflexions sur le surjeu à l’échelle de la création radiophonique que voici.</p>



<p>Une émission coordonnée et animée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Si, aujourd’hui, je parle en faisant bien attention de ne pas mettre un mot plus haut que l’autre, de maintenir ma parole dans des bornes qui la condamne à ne trouver aucun souffle expressif, c’est comme une manière en creux de venir faire la preuve que l’espace de parole qui est ici mis à ma disposition n’en est pas moins un espace borné qui serre mon expression et oblige ma parole à s’aplatir. Et voilà que j’exagère l’aplatissement pour mieux faire entendre qu’une expression fluide, naturelle, avec des reliefs conventionnels chercherait, elle, à faire diversion des bornes, à faire comme si elles n’étaient pas là. Dit comme ça, je me mets dans une forme de sous-jeu, mais surtout d’un surjeu du sous-jeu bien bourré d’<em>apriori</em> sur ce que le temps pris par cette prise de parole a beau prendre son temps, elle est tout de même un temps qui ne peut pas déborder et qui n’a pas beaucoup d’autre moyen pour faire entendre les contraintes de non-débordement qui pèsent sur elle que de surjouer son impossibilité à déborder. Pour ce <em>Metaclassique </em>« Surjouer », vous allez entendre un spectacle à rideau fermé enregistré au Théâtre Kantor de l’ENS de Lyon proposé par Amaryllis, Arthur, Charlotte, Cordelia, Emma, Jeanne et Sandra à l’issue d’une master class de création radiophonique dédié à la question du Surjeu. Un spectacle qui sera suivi d’un entretien avec le philosophe poète <a href="https://www.facebook.com/bernacik.filip">Filip Bernacik</a> qui a écouté une vingtaine de fois la proposition des étudiant et étudiantes de l’ENS de Lyon et a offert à <em>Metaclassique</em> de redimensionner ses propres réflexions sur le surjeu à l’échelle de la création radiophonique que voici.</p>



<p>Une émission coordonnée et animée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 06 Aug 2025 06:01:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #340a – Romancer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>En même temps qu’elle peut donner envie d’y projeter des images et d’en faire des poèmes ou des romans, la musique de Chopin semble demander de ne justement pas trop la romancer. Dans <em>Le mythe de Chopin</em> paru aux éditions Classiques Garnier, Irène Calamai fait l’histoire des appropriations littéraires de Chopin : de Félicien Mallefille à André Gide en passant par Théophile Gauthier, l’idéalisation de la musique de Chopin ne va pas sans un effort stylistique spécial qui doit recourir à l’invention littéraire pour se mettre à la hauteur des émotions ressenties. Comme des répliques contemporaines des figures historiques citées par <a href="https://www.fabula.org/actualites/116695/irene-calamai-le-mythe-de-chopin-xixe-xxe-siecles.html">Irène Calamai</a>, vous entendrez deux auteurs dont la pensée est inspirée, quand ce n’est déviée ou repoussée dans leurs limites par leur connaissance de l’œuvre de Chopin : <a href="https://www.m-e-l.fr/thierry-martin-scherrer,ec,408">Thierry Martin-Scherrer</a> qui a signé aux éditions Lettres Vives <em>Le fantôme de Chopin</em> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Yves_Cl%C3%A9ment">Jean-Yves Clément</a>, auteur d’un <em>Le retour de Majorque </em>paru chez Le Passeur où il se met à la place de Chopin pour évoquer chacun des <em>24 Préludes</em> opus 28.</p>



<p>Une émission conduite et fabriquée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>En même temps qu’elle peut donner envie d’y projeter des images et d’en faire des poèmes ou des romans, la musique de Chopin semble demander de ne justement pas trop la romancer. Dans <em>Le mythe de Chopin</em> paru aux éditions Classiques Garnier, Irène Calamai fait l’histoire des appropriations littéraires de Chopin : de Félicien Mallefille à André Gide en passant par Théophile Gauthier, l’idéalisation de la musique de Chopin ne va pas sans un effort stylistique spécial qui doit recourir à l’invention littéraire pour se mettre à la hauteur des émotions ressenties. Comme des répliques contemporaines des figures historiques citées par <a href="https://www.fabula.org/actualites/116695/irene-calamai-le-mythe-de-chopin-xixe-xxe-siecles.html">Irène Calamai</a>, vous entendrez deux auteurs dont la pensée est inspirée, quand ce n’est déviée ou repoussée dans leurs limites par leur connaissance de l’œuvre de Chopin : <a href="https://www.m-e-l.fr/thierry-martin-scherrer,ec,408">Thierry Martin-Scherrer</a> qui a signé aux éditions Lettres Vives <em>Le fantôme de Chopin</em> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Yves_Cl%C3%A9ment">Jean-Yves Clément</a>, auteur d’un <em>Le retour de Majorque </em>paru chez Le Passeur où il se met à la place de Chopin pour évoquer chacun des <em>24 Préludes</em> opus 28.</p>



<p>Une émission conduite et fabriquée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 06 Aug 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #339 – Frayer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Frotter, friser, fracasser, frouer, frire,… si tous les verbes qui commencent par le son « fr-« , ne disent pas la même chose, leur son d’attaque leur donne en commun une ambiance de fr- fr-… A se demander si au moment où il a choisi de prendre pour nom d’artiste Fred Frith, le guitariste, improvisateur compositeur a voulu jouer de tout ce que l’allitération en fr- venait lui offrir de frottement, de frisure, de fracassement… autant de mots en fr- qui vont guider la discussion et permettre de frayer un chemin d’écoute parmi les dizaines d’albums qu’il a enregistrés ces cinquante dernières années. <a href="https://www.fredfrith.com/">Fred Frith</a> est l’invité unique de ce numéro « Frayer » de Metaclassique.</p>



<p>Une émission fabriquée et frisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Frotter, friser, fracasser, frouer, frire,… si tous les verbes qui commencent par le son « fr-« , ne disent pas la même chose, leur son d’attaque leur donne en commun une ambiance de fr- fr-… A se demander si au moment où il a choisi de prendre pour nom d’artiste Fred Frith, le guitariste, improvisateur compositeur a voulu jouer de tout ce que l’allitération en fr- venait lui offrir de frottement, de frisure, de fracassement… autant de mots en fr- qui vont guider la discussion et permettre de frayer un chemin d’écoute parmi les dizaines d’albums qu’il a enregistrés ces cinquante dernières années. <a href="https://www.fredfrith.com/">Fred Frith</a> est l’invité unique de ce numéro « Frayer » de Metaclassique.</p>



<p>Une émission fabriquée et frisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 30 Jul 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #338 – Fouiller</title>
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                <description><![CDATA[



<p>En 2011, alors que l’American Musicological Society fêtait ses 75 ans, elle invitait la musicologue féministe Suzanne Cusick qui constatait que la société savante était beaucoup plus inclusive des femmes qu’elle ne l’était à sa naissance, tout en restant toujours exclusive d’autres groupes minorisés. Mais en 2011, aucune recherche systématique n’avait été mené sur les activités musicologiques des femmes. Comme si les études de genre devaient prioriser les champs d’activité les plus visibles et s’inquiéter des musiciennes, des compositrices avant de fouiller dans les travaux des chercheuses. En 2025, paraît aux éditions Symétrie un ouvrage collectif intitulé : <em>Femmes en musicologies francophones de Michel Brenet à Solange Corbin</em>, dont Metaclassique reçoit les deux directrices, les musicologues <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/catherine-deutsch">Catherine Deutsch</a> et <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/isabelle-ragnard">Isabelle Ragnard</a>.</p>



<p>Une émission conçue et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>En 2011, alors que l’American Musicological Society fêtait ses 75 ans, elle invitait la musicologue féministe Suzanne Cusick qui constatait que la société savante était beaucoup plus inclusive des femmes qu’elle ne l’était à sa naissance, tout en restant toujours exclusive d’autres groupes minorisés. Mais en 2011, aucune recherche systématique n’avait été mené sur les activités musicologiques des femmes. Comme si les études de genre devaient prioriser les champs d’activité les plus visibles et s’inquiéter des musiciennes, des compositrices avant de fouiller dans les travaux des chercheuses. En 2025, paraît aux éditions Symétrie un ouvrage collectif intitulé : <em>Femmes en musicologies francophones de Michel Brenet à Solange Corbin</em>, dont Metaclassique reçoit les deux directrices, les musicologues <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/catherine-deutsch">Catherine Deutsch</a> et <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/isabelle-ragnard">Isabelle Ragnard</a>.</p>



<p>Une émission conçue et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 23 Jul 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #337 – Batailler</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Du duel de 1709 entre Haendel et Scarlatti au duel de 1799 entre Wolfl et Beethoven en passant par la joute Mozart/Clementi organisé par l’Empereur Joseph II pour le soir de Noël 1781, le 18è siècle est parsemé de ces duels musicaux qui laissent à penser que les nobles n’avaient rien de mieux à offrir aux talents musicaux de leur époque que de les mettre en compétition.</p>



<p>Les récits ont beau s’arranger avec les faits pour dire que les organisateurs de ces joutes n’allaient jamais jusqu’à les départager et finissaient toujours par tous les déclarer vainqueurs, la mise en compétition a quand même fait son œuvre puisque deux ou trois cents ans plus tard, Mozart a terrassé Clementi au jeu de la célébrité, Beethoven l’a très largement emporté sur Wolfl : on se laisserait presqu’à croire que tel vaut donc mieux que l’autre et que l’écoute, la réécoute et la réréréécoute de Mozart seraient toujours mieux que la redécouverte de Clementi.</p>



<p>Dans le cas de Haendel et Scarlatti, voilà des compositeurs qui disposent tous les deux d’une si haute renommée qu’on n’oserait s’amuser au moindre arbitrage. De leur duel de 1709, on a gardé l’habitude d’un vis-à-vis. C’est comme ça qu’il y a 24 ans, un musicien de 24 ans, <a href="https://lucaguglielmi.com/">Luca Guglielmi</a> a enregistré pour le label Stradivarius le disque « <em>Rome 1709. Haendel versus Scarlatti</em>« , tandis qu’il y a quelques mois, un autre musicien de 24 ans, <a href="https://www.encelade.net/index.php/fr/les-artistes/182-cristiano-gaudio-clavecin">Cristiano Gaudio</a> a fait paraître chez Encelade un disque <em>Haendel versus Scarlatti</em>. Pour ce numéro « Batailler » de Metaclassique, nous allons interroger ce que peut nous apprendre ce « versus » en recevant Cristiano Gaudio et Luca Guglielmi, que nous écoutons dans le Prelude en ré mineur HWV 564 de Haendel.</p>



<p>Une émission organisée et présentée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Du duel de 1709 entre Haendel et Scarlatti au duel de 1799 entre Wolfl et Beethoven en passant par la joute Mozart/Clementi organisé par l’Empereur Joseph II pour le soir de Noël 1781, le 18è siècle est parsemé de ces duels musicaux qui laissent à penser que les nobles n’avaient rien de mieux à offrir aux talents musicaux de leur époque que de les mettre en compétition.</p>



<p>Les récits ont beau s’arranger avec les faits pour dire que les organisateurs de ces joutes n’allaient jamais jusqu’à les départager et finissaient toujours par tous les déclarer vainqueurs, la mise en compétition a quand même fait son œuvre puisque deux ou trois cents ans plus tard, Mozart a terrassé Clementi au jeu de la célébrité, Beethoven l’a très largement emporté sur Wolfl : on se laisserait presqu’à croire que tel vaut donc mieux que l’autre et que l’écoute, la réécoute et la réréréécoute de Mozart seraient toujours mieux que la redécouverte de Clementi.</p>



<p>Dans le cas de Haendel et Scarlatti, voilà des compositeurs qui disposent tous les deux d’une si haute renommée qu’on n’oserait s’amuser au moindre arbitrage. De leur duel de 1709, on a gardé l’habitude d’un vis-à-vis. C’est comme ça qu’il y a 24 ans, un musicien de 24 ans, <a href="https://lucaguglielmi.com/">Luca Guglielmi</a> a enregistré pour le label Stradivarius le disque « <em>Rome 1709. Haendel versus Scarlatti</em>« , tandis qu’il y a quelques mois, un autre musicien de 24 ans, <a href="https://www.encelade.net/index.php/fr/les-artistes/182-cristiano-gaudio-clavecin">Cristiano Gaudio</a> a fait paraître chez Encelade un disque <em>Haendel versus Scarlatti</em>. Pour ce numéro « Batailler » de Metaclassique, nous allons interroger ce que peut nous apprendre ce « versus » en recevant Cristiano Gaudio et Luca Guglielmi, que nous écoutons dans le Prelude en ré mineur HWV 564 de Haendel.</p>



<p>Une émission organisée et présentée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 16 Jul 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #336 – Huer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>En 1674, Boileau prévient, dans l’<em>Art poétique</em> que « Le théâtre, fertile en censeurs pointilleux, / Chez nous pour se produire est un champ périlleux. / Un auteur n’y fait pas de faciles conquêtes ; / Il trouve à le siffler des bouches toujours prêtes. » Trois-cents cinquante ans après ces vers de Boileau, leur actualité n’est que relative. Car il semble qu’au 21ème siècle, les huées attendent sagement la fin du spectacle pour se faire entendre, comme si la participation du public au spectacle s’était faite de plus en plus discrète au cours des trois siècles et demi derniers. Pour proposer une histoire des huées, <em>Metaclassique</em> réunit à la Bibliothèque La Grange Fleuret trois spécialistes : <a href="https://sht.asso.fr/auteur/julia-gros-de-gasquet/">Julia Gros de Gasquet</a> pour porter la voix du public sous l’Ancien Régime, <a href="https://www.chcsc.uvsq.fr/m-jean-claude-yon">Jean-Claude Yon</a> pour entrer dans les huées du XIXè siècle et <a href="https://dezede.org/utilisateurs/etienne_jardin">Étienne Jardin</a> pour évoquer le procès des siffleurs dans les premières années du XXè siècle.</p>



<p>Une émission façonnée et animée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>En 1674, Boileau prévient, dans l’<em>Art poétique</em> que « Le théâtre, fertile en censeurs pointilleux, / Chez nous pour se produire est un champ périlleux. / Un auteur n’y fait pas de faciles conquêtes ; / Il trouve à le siffler des bouches toujours prêtes. » Trois-cents cinquante ans après ces vers de Boileau, leur actualité n’est que relative. Car il semble qu’au 21ème siècle, les huées attendent sagement la fin du spectacle pour se faire entendre, comme si la participation du public au spectacle s’était faite de plus en plus discrète au cours des trois siècles et demi derniers. Pour proposer une histoire des huées, <em>Metaclassique</em> réunit à la Bibliothèque La Grange Fleuret trois spécialistes : <a href="https://sht.asso.fr/auteur/julia-gros-de-gasquet/">Julia Gros de Gasquet</a> pour porter la voix du public sous l’Ancien Régime, <a href="https://www.chcsc.uvsq.fr/m-jean-claude-yon">Jean-Claude Yon</a> pour entrer dans les huées du XIXè siècle et <a href="https://dezede.org/utilisateurs/etienne_jardin">Étienne Jardin</a> pour évoquer le procès des siffleurs dans les premières années du XXè siècle.</p>



<p>Une émission façonnée et animée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 09 Jul 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #335 – Mouliner</title>
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                <description><![CDATA[



<p>À se laisser prendre dans une cascade de notes resserrées et régulières, la musique peut épouser le rythme d’un moulin à eau et le pianiste peut alors s’identifier au meunier ou à la rivière dont il tire force de la nature. Et comme la métaphore du moulin est la mieux placer pour donner du grain à moudre, la musicologie égrènera mieux encore si elle se met en dialogue avec d’autres voix qui abordent le moulin, et pourquoi pas les voix règlementaires qui régissent le cours de l’eau.</p>



<p>Pour ce numéro « Mouliner » de <em>Metaclassique</em>, nous allons mettre en dialogue la musicologue et femme de radio <a href="https://www.fayard.fr/auteur/helene-pierrakos/">Hélène Pierrakos</a> qui a publié aux éditions Fayard, <em>L’ardeur et la mélancolie</em> et le poète juriste <a href="https://www.jose-corti.fr/titres/le-cours-de-l-eau.html">Grégoire Sourice</a> qui signe aux éditions Corti, le poème essai <em>Le cours de l’eau </em>qui sillonne les cours d’eau avec le Code civil en tête et n’en finit de s’étonner tant, écrit-il, « On n’imagine pas, lorsqu’on se promène le long d’une rivière, entrer dans le champ d’application d’un article de loi. »</p>



<p>Une émission conçue et moulue par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>À se laisser prendre dans une cascade de notes resserrées et régulières, la musique peut épouser le rythme d’un moulin à eau et le pianiste peut alors s’identifier au meunier ou à la rivière dont il tire force de la nature. Et comme la métaphore du moulin est la mieux placer pour donner du grain à moudre, la musicologie égrènera mieux encore si elle se met en dialogue avec d’autres voix qui abordent le moulin, et pourquoi pas les voix règlementaires qui régissent le cours de l’eau.</p>



<p>Pour ce numéro « Mouliner » de <em>Metaclassique</em>, nous allons mettre en dialogue la musicologue et femme de radio <a href="https://www.fayard.fr/auteur/helene-pierrakos/">Hélène Pierrakos</a> qui a publié aux éditions Fayard, <em>L’ardeur et la mélancolie</em> et le poète juriste <a href="https://www.jose-corti.fr/titres/le-cours-de-l-eau.html">Grégoire Sourice</a> qui signe aux éditions Corti, le poème essai <em>Le cours de l’eau </em>qui sillonne les cours d’eau avec le Code civil en tête et n’en finit de s’étonner tant, écrit-il, « On n’imagine pas, lorsqu’on se promène le long d’une rivière, entrer dans le champ d’application d’un article de loi. »</p>



<p>Une émission conçue et moulue par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 02 Jul 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #334 – Pâturer</title>
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                <description><![CDATA[<p>C’est l’histoire d’un troupeau de vaches qui va écouter un concert du Quatuor Lontano. Ou alors c’est l’histoire d’un compositeur qui a fait une partition pour cloches de vaches qui n’a encore jamais été donné en plein air. À moins que ce ne soit l’histoire d’une expérimentation scientifique dont les contours et le bienfondé restent soumis à l’expertise psychologique de l’instructeur. Ce qui est sûr, c’est que, dans cette histoire, tout est question de point de vue. Et d’autant plus qu’à partir de l’enregistrement du Quatuor Lontano au cours de la dernière édition en date des Musicales d’Assy, c’est en multipliant beaucoup les perspectives à son sujet que l’atelier de création radiophonique du Département ARTS de l’école normale supérieure PSL a imaginé, enregistré et monté ce numéro Pâturer de Metaclassique.</p>



<p>Une émission coordonnée par David Christoffel, montée par Mathieu Allag, assisté par Henri Le Goff, avec la participation, dans l’ordre d’apparition : de Pauline Klaus, Erasme Rouxel, Edouard Forster, Mathieu Alag, Henri Le Goff, Vega, Lou Bonkowski, Levana Bordas, Melina Malheurty, Lou Perrin, Mona Tchepiega, Matteo Joyce, Constantin Ory-Lavollée et Mathias Vigouroux.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C’est l’histoire d’un troupeau de vaches qui va écouter un concert du Quatuor Lontano. Ou alors c’est l’histoire d’un compositeur qui a fait une partition pour cloches de vaches qui n’a encore jamais été donné en plein air. À moins que ce ne soit l’histoire d’une expérimentation scientifique dont les contours et le bienfondé restent soumis à l’expertise psychologique de l’instructeur. Ce qui est sûr, c’est que, dans cette histoire, tout est question de point de vue. Et d’autant plus qu’à partir de l’enregistrement du Quatuor Lontano au cours de la dernière édition en date des Musicales d’Assy, c’est en multipliant beaucoup les perspectives à son sujet que l’atelier de création radiophonique du Département ARTS de l’école normale supérieure PSL a imaginé, enregistré et monté ce numéro Pâturer de Metaclassique.</p>



<p>Une émission coordonnée par David Christoffel, montée par Mathieu Allag, assisté par Henri Le Goff, avec la participation, dans l’ordre d’apparition : de Pauline Klaus, Erasme Rouxel, Edouard Forster, Mathieu Alag, Henri Le Goff, Vega, Lou Bonkowski, Levana Bordas, Melina Malheurty, Lou Perrin, Mona Tchepiega, Matteo Joyce, Constantin Ory-Lavollée et Mathias Vigouroux.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 25 Jun 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #333 – Stabiliser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>À la sortie du Conservatoire et avant l’entrée dans la profession, il y a un sas dans lequel les chanteurs peuvent encore chercher leur voix, compléter leur formation, parfaire leurs aptitudes, explorer des répertoires encore mal maîtrisés et, au cours de toutes les dispersions nécessaires à la multiplication des opportunités, stabiliser une manière d’être, une certaine façon de timbrer. Ce numéro « Stabiliser » de <em>Metaclassique</em> entend étirer cette plage de temps où il s’agit d’affirmer sa voix au moment où on est tout juste en train de la trouver en allant à la rencontre d’un chanteur sur une plage de temps assez longue pour arriver à sentir sa stabilité s’instaurer. C’est en complicité avec l’Académie Philippe Jaroussky, nous avons interrogé le ténor <a href="https://www.antonin-rondepierre.com/">Antonin Rondepierre</a> à trois reprises avec 14 mois d’écart entre le premier et le troisième entretien. Une traversée au cours de laquelle on parle de ses progrès, on relève ses envies d’ouverture, ses stratégies de positionnement sur la scène lyrique, sa volonté de stabiliser sa voix et, pour commencer, sa propension à éclaircir ses aigus dans l’un des cours que lui a donné Philippe Jaroussky.</p>



<p>Une émission déstabilisée puis restabilisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>À la sortie du Conservatoire et avant l’entrée dans la profession, il y a un sas dans lequel les chanteurs peuvent encore chercher leur voix, compléter leur formation, parfaire leurs aptitudes, explorer des répertoires encore mal maîtrisés et, au cours de toutes les dispersions nécessaires à la multiplication des opportunités, stabiliser une manière d’être, une certaine façon de timbrer. Ce numéro « Stabiliser » de <em>Metaclassique</em> entend étirer cette plage de temps où il s’agit d’affirmer sa voix au moment où on est tout juste en train de la trouver en allant à la rencontre d’un chanteur sur une plage de temps assez longue pour arriver à sentir sa stabilité s’instaurer. C’est en complicité avec l’Académie Philippe Jaroussky, nous avons interrogé le ténor <a href="https://www.antonin-rondepierre.com/">Antonin Rondepierre</a> à trois reprises avec 14 mois d’écart entre le premier et le troisième entretien. Une traversée au cours de laquelle on parle de ses progrès, on relève ses envies d’ouverture, ses stratégies de positionnement sur la scène lyrique, sa volonté de stabiliser sa voix et, pour commencer, sa propension à éclaircir ses aigus dans l’un des cours que lui a donné Philippe Jaroussky.</p>



<p>Une émission déstabilisée puis restabilisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 18 Jun 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>À la sortie du Conservatoire et avant l’entrée dans la profession, il y a un sas dans lequel les chanteurs peuvent encore chercher leur voix, compléter leur formation, parfaire leurs aptitudes, explorer des répertoires encore mal maîtrisés et, au cours...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Metaclassique #332 – Résonner</title>
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                <description><![CDATA[







<p>Dans le livre <em>Donner lieu au son </em>paru aux Presses du réel, Alexandre Chévremont parle de la « condition architecturale » de la musique. Il retrace l’histoire de la musique occidentale du point de vue de ses interactions avec les lieux où elle résonne. Et pour déployer le thème de la résonnance qui passe volontiers pour scientifique, Alexandre Chévremont passe par la philologie, par la pensée stoïcienne de la sympathie, par la phénoménologie… Tout en retraçant les allers et retours entre connaissances acoustiques et conscience spatiale de la musique, le philosophe met en relation l’histoire de l’architecture des lieux d’écoute avec l’histoire de la pensée de la forme musicale, jusqu’à se montrer critique des soundmappings qui n’assument leur audio-naturalisme qu’à moitié en prétendant transporter tout un paysage par des cartographies sonores qui commencent par délocaliser l’écoutant dudit paysage. <a href="https://ceac.univ-lille.fr/detail-actu/donner-lieu-au-son-alexandre-chevremont">Alexandre Chévremont</a> est l’invité de ce numéro « Résonner » de <em>Metaclassique</em> qui s’ouvre sur une de ces cantates dans laquelle Bach n’aurait sans doute pas ciseler la partie de violon s’il n’avait d’abord acquis confiance dans l’acoustique de l’église Saint-Thomas de Leipzig.</p>



<p>Une émission confectionnée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[







<p>Dans le livre <em>Donner lieu au son </em>paru aux Presses du réel, Alexandre Chévremont parle de la « condition architecturale » de la musique. Il retrace l’histoire de la musique occidentale du point de vue de ses interactions avec les lieux où elle résonne. Et pour déployer le thème de la résonnance qui passe volontiers pour scientifique, Alexandre Chévremont passe par la philologie, par la pensée stoïcienne de la sympathie, par la phénoménologie… Tout en retraçant les allers et retours entre connaissances acoustiques et conscience spatiale de la musique, le philosophe met en relation l’histoire de l’architecture des lieux d’écoute avec l’histoire de la pensée de la forme musicale, jusqu’à se montrer critique des soundmappings qui n’assument leur audio-naturalisme qu’à moitié en prétendant transporter tout un paysage par des cartographies sonores qui commencent par délocaliser l’écoutant dudit paysage. <a href="https://ceac.univ-lille.fr/detail-actu/donner-lieu-au-son-alexandre-chevremont">Alexandre Chévremont</a> est l’invité de ce numéro « Résonner » de <em>Metaclassique</em> qui s’ouvre sur une de ces cantates dans laquelle Bach n’aurait sans doute pas ciseler la partie de violon s’il n’avait d’abord acquis confiance dans l’acoustique de l’église Saint-Thomas de Leipzig.</p>



<p>Une émission confectionnée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 11 Jun 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #331 – Grommeler</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Pendant qu’il a longtemps été reproché à l’éducation nationale de ne proposer aux enfants pour seule pratique instrumentale que de faire de la flûte à bec, il a aussi été reproché aux conservatoires de ne former au seul répertoire de la musique savante occidentale. Et voilà que c’est dans la première classe de flûte à bec qui s’est ouverte dans un conservatoire national, en 1994, à Lyon que s’est développée une ouverture vers les autres formes de flûte et vers les musiques traditionnelles qui leurs sont attachées. C’est comme ça que, dans le cadre d’Erasmus, une étudiante du CNSMD de Lyon a pu aller étudier à Budapest un type spécifique de flûte hongroise, la furulya, le répertoire qui lui correspond, jusqu’à la manière de l’emboucher et même de grommeler dans la furulya, c’est-à-dire la flûte par les bergers des Carpates. <a href="https://billetterie.cnsmd-lyon.fr/en/event/341203-epreuves-publiques-lisa-neffari-flute-a-bec">Lisa Neffari </a>a été lauréate du prix de la recherche artistique en 2024, un prix initié par Anne de Fornel, directrice de la recherche du CNSMD de Lyon, en partenariat avec le CNSMD de Paris, la HEM de Genève et l’HEMU de Lausanne, en partenariat avec <em>Metaclassique</em> qui accueille, pour ce numéro Grommeler, non seulement Lisa Neffari, mais aussi – en seconde partie d’émission – le fondateur de la classe de flûte à bec du CNSMD de Lyon, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Hamon_(fl%C3%BBtiste)">Pierre Hamon</a>.</p>



<p>Une émission organisée et aménagée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Pendant qu’il a longtemps été reproché à l’éducation nationale de ne proposer aux enfants pour seule pratique instrumentale que de faire de la flûte à bec, il a aussi été reproché aux conservatoires de ne former au seul répertoire de la musique savante occidentale. Et voilà que c’est dans la première classe de flûte à bec qui s’est ouverte dans un conservatoire national, en 1994, à Lyon que s’est développée une ouverture vers les autres formes de flûte et vers les musiques traditionnelles qui leurs sont attachées. C’est comme ça que, dans le cadre d’Erasmus, une étudiante du CNSMD de Lyon a pu aller étudier à Budapest un type spécifique de flûte hongroise, la furulya, le répertoire qui lui correspond, jusqu’à la manière de l’emboucher et même de grommeler dans la furulya, c’est-à-dire la flûte par les bergers des Carpates. <a href="https://billetterie.cnsmd-lyon.fr/en/event/341203-epreuves-publiques-lisa-neffari-flute-a-bec">Lisa Neffari </a>a été lauréate du prix de la recherche artistique en 2024, un prix initié par Anne de Fornel, directrice de la recherche du CNSMD de Lyon, en partenariat avec le CNSMD de Paris, la HEM de Genève et l’HEMU de Lausanne, en partenariat avec <em>Metaclassique</em> qui accueille, pour ce numéro Grommeler, non seulement Lisa Neffari, mais aussi – en seconde partie d’émission – le fondateur de la classe de flûte à bec du CNSMD de Lyon, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Hamon_(fl%C3%BBtiste)">Pierre Hamon</a>.</p>



<p>Une émission organisée et aménagée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 04 Jun 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #330 – Snober</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Le goût musical a rarement l’occasion de s’exprimer tout à fait naturellement. Chercherait-il à se dire de la plus simple des manières qu’on pourrait soupçonner qu’il se donne des airs plus ou moins spontanés. Bref, au moment de dire notre avis sur telle ou telle Sonate, on n’a pas encore fini sa phrase qu’on pourrait déjà se sentir guetter dans son snobisme. Est-ce un crime ? Et si oui, à qui profite-t-il ? Virginia Woolf disait que l’essence du snobisme est de vouloir impressionner les autres.</p>



<p>Pour ce numéro « Snober », nous sommes installés à la Faculté de musique de Montréal en compagnie de <a href="https://www.instagram.com/mathildeveilleux/">Mathilde Veilleux</a> qui consacre un master à la question du snobisme en musique et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Duchesneau">Michel Duchesneau</a> qui a enquêté sur un concert donné en 1911 où les œuvres étaient jouées sans que les compositeurs ne soient cités.</p>



<p>Une émission préméditée et menée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Le goût musical a rarement l’occasion de s’exprimer tout à fait naturellement. Chercherait-il à se dire de la plus simple des manières qu’on pourrait soupçonner qu’il se donne des airs plus ou moins spontanés. Bref, au moment de dire notre avis sur telle ou telle Sonate, on n’a pas encore fini sa phrase qu’on pourrait déjà se sentir guetter dans son snobisme. Est-ce un crime ? Et si oui, à qui profite-t-il ? Virginia Woolf disait que l’essence du snobisme est de vouloir impressionner les autres.</p>



<p>Pour ce numéro « Snober », nous sommes installés à la Faculté de musique de Montréal en compagnie de <a href="https://www.instagram.com/mathildeveilleux/">Mathilde Veilleux</a> qui consacre un master à la question du snobisme en musique et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Duchesneau">Michel Duchesneau</a> qui a enquêté sur un concert donné en 1911 où les œuvres étaient jouées sans que les compositeurs ne soient cités.</p>



<p>Une émission préméditée et menée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 28 May 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #329 – Frotter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>L’usage musical du verbe « frotter » est surtout consacré pour parler des sons émis par frottement par certains instruments à cordes, ceux-là même que l’on appelle les « cordes frottées ». L’acception (disons) technicienne du frottement réduit le « frotter » à un geste instrumental et pourrait rater tous les phénomènes musicaux que le verbe « frotter » peut désigner plus métaphoriquement, mais pas beaucoup moins concrètement. Quand la texture rythmique qui se dégage semble venir d’un frottement plus que d’un décompte des temps. Quand ledit frottement n’est peut-être plus un effet, mais de plus en plus le propos. Ou encore quand un phrasé a même l’air de frotter les limites de ce qu’il peut dire, au risque de limer sa propre consistance et d’abîmer la douceur qu’il pouvait vouloir au départ.</p>



<p>Pour tester jusqu’où le verbe « frotter » peut emmener la réflexion et la perception de musiques d’aujourd’hui, Metaclassique a proposé à trois compositeurs vivants de commenter leur musique du point de vue de ce qui frotte, pas seulement dans la production du son, mais aussi dans ce qui ne finit par s’exprimer que par frottements. Dans l’ordre d’apparition, vous entendrez la compositrice <a href="https://manonlepauvre.wixsite.com/website-1">Manon Lepauvre</a> et les compositeurs <a href="https://demianrudelrey.com.ar/">Demian Rudel Rey</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Pape">Gérard Pape</a> parler des frottements à l’œuvre dans leurs propres partitions et dans la musique des deux autres.</p>



<p>Une émission frottée et repassée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>L’usage musical du verbe « frotter » est surtout consacré pour parler des sons émis par frottement par certains instruments à cordes, ceux-là même que l’on appelle les « cordes frottées ». L’acception (disons) technicienne du frottement réduit le « frotter » à un geste instrumental et pourrait rater tous les phénomènes musicaux que le verbe « frotter » peut désigner plus métaphoriquement, mais pas beaucoup moins concrètement. Quand la texture rythmique qui se dégage semble venir d’un frottement plus que d’un décompte des temps. Quand ledit frottement n’est peut-être plus un effet, mais de plus en plus le propos. Ou encore quand un phrasé a même l’air de frotter les limites de ce qu’il peut dire, au risque de limer sa propre consistance et d’abîmer la douceur qu’il pouvait vouloir au départ.</p>



<p>Pour tester jusqu’où le verbe « frotter » peut emmener la réflexion et la perception de musiques d’aujourd’hui, Metaclassique a proposé à trois compositeurs vivants de commenter leur musique du point de vue de ce qui frotte, pas seulement dans la production du son, mais aussi dans ce qui ne finit par s’exprimer que par frottements. Dans l’ordre d’apparition, vous entendrez la compositrice <a href="https://manonlepauvre.wixsite.com/website-1">Manon Lepauvre</a> et les compositeurs <a href="https://demianrudelrey.com.ar/">Demian Rudel Rey</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Pape">Gérard Pape</a> parler des frottements à l’œuvre dans leurs propres partitions et dans la musique des deux autres.</p>



<p>Une émission frottée et repassée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 21 May 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>L’usage musical du verbe « frotter » est surtout consacré pour parler des sons émis par frottement par certains instruments à cordes, ceux-là même que l’on appelle les « cordes frottées ». L’acception (disons) technicienne du frottement réduit le « fro...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Metaclassique #328 – Illustrer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>En 1911, la revue <em>Musica</em> accueillait une enquête pour savoir « Sous la Musique que faut-il mettre ? De Beaux Vers, de Mauvais, Des Vers libres, de la Prose ? » Peut-être parce qu’elle était adressée à des compositeurs, la question supposait donc que la place de la littérature était bien sous la musique et devait donc orienter les réponses dans le pli de cette hiérarchie, même si les réponses étaient assez diverses. Alors surnommé « maître sorcier en musique » en référence à son poème symphonique « L’Apprenti sorcier », Paul Dukas disait pour l’occasion : « Si la musique est bonne, elle mange le vers, qui disparaît ; si la musique est mauvaise, le vers l’écrase et sauve seul, tant soit peu, la situation. » Peut-être que la réussite de <em>L’Apprenti sorcier </em>est d’arriver à illustrer le poème de Goethe par les seuls moyens de la musique, sans même le faire dire ou chanter. À moins que ledit poème symphonique ne raconte justement l’histoire d’un compositeur lui-même débordé par ses propres moyens techniques ?</p>



<p>Pour le numéro « Illustrer » de <em>Metaclassique</em>, nous allons évoquer pendant une heure l’œuvre d’une compositrice qui comptait parmi les élèves de Paul Dukas et qui a passé sa vie à faire des musiques d’illustration : Claude Arrieu. Née en 1903, elle a participé aux premières années des travaux du Club d’Essai de Pierre Schaeffer et a signé la musique de la première fiction radiophonique à recevoir un Prix Italia, <em>Frédéric Général</em> en 1948. Pour Claude Arrieu, une bonne musique dramatique, qu’elle soit composée pour un film ou une pièce radiophonique, remplit bien sa fonction si on ne l’entend pas. Pour l’évoquer, notre invitée est la chanteuse <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7oise_Masset">Françoise Masset</a> qui a enregistré des mélodies de la compositrice après lui avoir consacré un mémoire de maîtrise en Sorbonne il y a une quarantaine d’années et n’avoir cessé depuis, de défendre la musique et la mémoire de celle qui, en plus de nombreuses musiques d’illustration pour la radio, a aussi signé beaucoup de musiques dites « de concert ». </p>



<p>Une émission potassée et fignolée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>En 1911, la revue <em>Musica</em> accueillait une enquête pour savoir « Sous la Musique que faut-il mettre ? De Beaux Vers, de Mauvais, Des Vers libres, de la Prose ? » Peut-être parce qu’elle était adressée à des compositeurs, la question supposait donc que la place de la littérature était bien sous la musique et devait donc orienter les réponses dans le pli de cette hiérarchie, même si les réponses étaient assez diverses. Alors surnommé « maître sorcier en musique » en référence à son poème symphonique « L’Apprenti sorcier », Paul Dukas disait pour l’occasion : « Si la musique est bonne, elle mange le vers, qui disparaît ; si la musique est mauvaise, le vers l’écrase et sauve seul, tant soit peu, la situation. » Peut-être que la réussite de <em>L’Apprenti sorcier </em>est d’arriver à illustrer le poème de Goethe par les seuls moyens de la musique, sans même le faire dire ou chanter. À moins que ledit poème symphonique ne raconte justement l’histoire d’un compositeur lui-même débordé par ses propres moyens techniques ?</p>



<p>Pour le numéro « Illustrer » de <em>Metaclassique</em>, nous allons évoquer pendant une heure l’œuvre d’une compositrice qui comptait parmi les élèves de Paul Dukas et qui a passé sa vie à faire des musiques d’illustration : Claude Arrieu. Née en 1903, elle a participé aux premières années des travaux du Club d’Essai de Pierre Schaeffer et a signé la musique de la première fiction radiophonique à recevoir un Prix Italia, <em>Frédéric Général</em> en 1948. Pour Claude Arrieu, une bonne musique dramatique, qu’elle soit composée pour un film ou une pièce radiophonique, remplit bien sa fonction si on ne l’entend pas. Pour l’évoquer, notre invitée est la chanteuse <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7oise_Masset">Françoise Masset</a> qui a enregistré des mélodies de la compositrice après lui avoir consacré un mémoire de maîtrise en Sorbonne il y a une quarantaine d’années et n’avoir cessé depuis, de défendre la musique et la mémoire de celle qui, en plus de nombreuses musiques d’illustration pour la radio, a aussi signé beaucoup de musiques dites « de concert ». </p>



<p>Une émission potassée et fignolée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 14 May 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #327 – Concerter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Le 17 mars 1725, on assistait à l’inauguration du Concert spirituel, une organisation fondée par Anne Danican Philidor instaure une nouvelle manière de donner la musique à entendre qui, à y regarder trois cents ans plus tard, passe pour une matrice de ce que nous entendons par « concert ». De l’histoire du mot à la pensée de la musique, de l’espace et du public que le « concert » implique, ce numéro « Concerter » de <em>Metaclassique</em> propose une histoire du concert du point de vue des trois siècles qui nous séparent de cette balise.</p>



<p>Réunis au Salon Marguerite Long de la Bibliothèque La Grange Fleuret, nous accueillons trois musicologues : <a href="https://www.orchestredechambredeparis.com/personne/sarah-barbedette/">Sarah Barbedette</a> pour le xxè siècle, <a href="https://musique.univ-evry.fr/accueil/enseignements/enseignants/ines-taillandier-guittard.html?modeAffichage=grid">Inès Taillandier</a> pour le xixè et, pour commencer, <a href="https://cesr.cnrs.fr/membre/hertz-benedicte/">Bénédicte Hertz</a> pour le xviiiè siècle.</p>



<p>Une émission préméditée et présentée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Le 17 mars 1725, on assistait à l’inauguration du Concert spirituel, une organisation fondée par Anne Danican Philidor instaure une nouvelle manière de donner la musique à entendre qui, à y regarder trois cents ans plus tard, passe pour une matrice de ce que nous entendons par « concert ». De l’histoire du mot à la pensée de la musique, de l’espace et du public que le « concert » implique, ce numéro « Concerter » de <em>Metaclassique</em> propose une histoire du concert du point de vue des trois siècles qui nous séparent de cette balise.</p>



<p>Réunis au Salon Marguerite Long de la Bibliothèque La Grange Fleuret, nous accueillons trois musicologues : <a href="https://www.orchestredechambredeparis.com/personne/sarah-barbedette/">Sarah Barbedette</a> pour le xxè siècle, <a href="https://musique.univ-evry.fr/accueil/enseignements/enseignants/ines-taillandier-guittard.html?modeAffichage=grid">Inès Taillandier</a> pour le xixè et, pour commencer, <a href="https://cesr.cnrs.fr/membre/hertz-benedicte/">Bénédicte Hertz</a> pour le xviiiè siècle.</p>



<p>Une émission préméditée et présentée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 07 May 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #326 – Fantasmer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Pour trouver un compositeur qui ferait la synthèse entre tous les autres, qui représenterait même un « en-soi » de la musique et qui, dans l’idéal, n’aurait pas une réputation polluée par des détails biographiques plus ou moins enthousiasmants, le plus sûr est peut-être de l’inventer. D’Alphonse Karr à Alessandro Baricco, en passant par Guy de Maupassant ou William Gaddis, les littérateurs ne se sont pas privés pour donner vie à des compositeurs fictifs qui s’appellent Conrad Krumpholtz ou bien David Barber, Saint-Landri ou encore Edward Blast. Pour autant, ces créateurs de fiction n’ont pas spécialement le profil du compositeur idéal. S’il doit bien y avoir un roman qui met en scène un compositeur inventé à la mesure des idéalisations musicales de l’auteur, c’est probablement Vinteuil dans A la recherche du temps perdu de Marcel Proust. Reste à vérifier si la part d’idéal est si décisive dans les motivations de Proust et si Vinteuil n’est pas encore un peu trop inspiré de personnes réelles. Pour évoquer Vinteuil et écouter les musiques qu’il a pu inspirer, nous recevons <a href="https://plurielles.u-bordeaux-montaigne.fr/membres/arthur-morisseau">Arthur Morisseau</a>, qui est l’auteur d’un livre édité dans les Classiques Garnier sous le titre <em>Les partitions de Proust</em>.</p>



<p>Une émission conçue et aménagée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>







<p>Autres émissions sur les compositeurs fictifs : <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-131-souffrir/">Souffrir (n° 131</a> avec Etienne Barilier) et Pactiser (<a href="https://metaclassique.com/283-pactiser/">n° 283 avec André Hirt</a>)</p>



<p>Et <em><a href="https://www.rts.ch/audio-podcast/2019/audio/qui-pouvait-bien-etre-vinteuil-25031371.html">Versus-écouter</a> </em>avec Jérôme Bastianelli.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Pour trouver un compositeur qui ferait la synthèse entre tous les autres, qui représenterait même un « en-soi » de la musique et qui, dans l’idéal, n’aurait pas une réputation polluée par des détails biographiques plus ou moins enthousiasmants, le plus sûr est peut-être de l’inventer. D’Alphonse Karr à Alessandro Baricco, en passant par Guy de Maupassant ou William Gaddis, les littérateurs ne se sont pas privés pour donner vie à des compositeurs fictifs qui s’appellent Conrad Krumpholtz ou bien David Barber, Saint-Landri ou encore Edward Blast. Pour autant, ces créateurs de fiction n’ont pas spécialement le profil du compositeur idéal. S’il doit bien y avoir un roman qui met en scène un compositeur inventé à la mesure des idéalisations musicales de l’auteur, c’est probablement Vinteuil dans A la recherche du temps perdu de Marcel Proust. Reste à vérifier si la part d’idéal est si décisive dans les motivations de Proust et si Vinteuil n’est pas encore un peu trop inspiré de personnes réelles. Pour évoquer Vinteuil et écouter les musiques qu’il a pu inspirer, nous recevons <a href="https://plurielles.u-bordeaux-montaigne.fr/membres/arthur-morisseau">Arthur Morisseau</a>, qui est l’auteur d’un livre édité dans les Classiques Garnier sous le titre <em>Les partitions de Proust</em>.</p>



<p>Une émission conçue et aménagée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>







<p>Autres émissions sur les compositeurs fictifs : <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-131-souffrir/">Souffrir (n° 131</a> avec Etienne Barilier) et Pactiser (<a href="https://metaclassique.com/283-pactiser/">n° 283 avec André Hirt</a>)</p>



<p>Et <em><a href="https://www.rts.ch/audio-podcast/2019/audio/qui-pouvait-bien-etre-vinteuil-25031371.html">Versus-écouter</a> </em>avec Jérôme Bastianelli.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 30 Apr 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #325 – Alterner</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Dans les années 1980, le mathématicien roumain Dan Tudor Vuza s’est consacré à l’étude des canons rythmiques jusqu’à donner son nom aux canons de Vuza, des canons dans lesquels les voix s’alternent sans jamais se superposer, tout en apparaissantde manière parfaitement égalitaire en durée. Le principe est plutôt intuitif. Sa réalisation mathématique est bien plus délicate. Et comme le procédé est séduisant pour l’esprit, cela peut donner envie à des compositeurs aux esthétiques très différentes de produire des Canons de Vuza ou d’en utiliser pour réaliser d’autres formes musicales. Pour ce numéro « Alterner » de Metaclassique, nous recevons trois d’entre eux. Leurs résultats musicaux sont très différents et le fait est qu’on y reconnaît leur pate, quand bien même le procédé de composition rythmique répond très rigoureusement à la contrainte mathématique des canons rythmiques modélisés selon les principes de Dan Tudor Vuza. Dans l’heure qui vient, vous allez pouvoir entendre la compositrice <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Violeta_Dinescu">Violeta Dinescu</a>, le compositeur <a href="https://yanmaresz.com/">Yan Maresz</a> et, pour commencer, <a href="http://www.sebastienroux.net/">Sébastien Roux</a> dont les canons de Vuza ont été réalisés avec des sons de synthèse.</p>



<p>Une émission préparée et agencée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Dans les années 1980, le mathématicien roumain Dan Tudor Vuza s’est consacré à l’étude des canons rythmiques jusqu’à donner son nom aux canons de Vuza, des canons dans lesquels les voix s’alternent sans jamais se superposer, tout en apparaissantde manière parfaitement égalitaire en durée. Le principe est plutôt intuitif. Sa réalisation mathématique est bien plus délicate. Et comme le procédé est séduisant pour l’esprit, cela peut donner envie à des compositeurs aux esthétiques très différentes de produire des Canons de Vuza ou d’en utiliser pour réaliser d’autres formes musicales. Pour ce numéro « Alterner » de Metaclassique, nous recevons trois d’entre eux. Leurs résultats musicaux sont très différents et le fait est qu’on y reconnaît leur pate, quand bien même le procédé de composition rythmique répond très rigoureusement à la contrainte mathématique des canons rythmiques modélisés selon les principes de Dan Tudor Vuza. Dans l’heure qui vient, vous allez pouvoir entendre la compositrice <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Violeta_Dinescu">Violeta Dinescu</a>, le compositeur <a href="https://yanmaresz.com/">Yan Maresz</a> et, pour commencer, <a href="http://www.sebastienroux.net/">Sébastien Roux</a> dont les canons de Vuza ont été réalisés avec des sons de synthèse.</p>



<p>Une émission préparée et agencée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 23 Apr 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #324 – Dénuder</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Dans les débats sur les productions d’opéra, la question de savoir s’il était vraiment indispensable que la soprano soit toute nue ressemble au point de Godwin, le point de bascule irréversible du débat dans le non-débat. Voilà comment, dans les dix commandements de la mise en scène moderniste dénoncée par Jean Goury dans le livre <em>C’est l’opéra qu’on assassine !</em>, l’auteur place en cinquième : « Le nu, tu montreras. » Si la nudité sur scène devait être un gage de modernité aux yeux de ceux qui préfèrent le respect d’une tradition qu’ils semblent vouloir plus immobilisée qu’elle n’a jamais été, elle risque de ne jamais se trouver sérieusement instruite du point de vue des interprètes. Alors qu’il suffit d’ouvrir la discussion avec les artistes pour comprendre que la nudité sur scène ne peut pas rester une question isolée. Elle fait partie de ces options de mise en scène qui peuvent en effet donner lieu à négociation, à mise en difficulté et, de surcroît, à plus ou moins de justesse dramaturgique. Au point de retomber sur la question de savoir si la mise en scène sert l’ouvrage ou le dessert. Il faut donc élargir la question pour en arriver à se demander si les efforts physiques, les acrobaties, les situations gênantes viennent compliquer la performance vocale ou, au contraire, lui donner une sorte de stimulation. <em>Metaclassique</em> est parti enquêter à l’Opéra Bastille à Paris, au cours des répétitions du <em>Falstaff</em> de Verdi à la rencontre de la mezzo <a href="https://alma2a.com/marie-andree-bouchard-lesieur/">Marie-André Bouchard-Lesieur</a>, du chef de chant <a href="https://tanguydewilliencourt.fr/fr/accueil">Tanguy de Williencourt</a>, de la contralto <a href="https://www.marienicolelemieux.com/fr/accueil/">Marie-Nicole Lemieux</a> pour, dans la deuxième partie de l’émission, interroger le ténor <a href="https://cyrille-dubois.fr/">Cyrille Dubois</a> qui, régulièrement, trouve un vrai plaisir à égratigner les mises en scène dites tapes à l’œil sur les réseaux sociaux.</p>



<p>Une émission préparée et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Dans les débats sur les productions d’opéra, la question de savoir s’il était vraiment indispensable que la soprano soit toute nue ressemble au point de Godwin, le point de bascule irréversible du débat dans le non-débat. Voilà comment, dans les dix commandements de la mise en scène moderniste dénoncée par Jean Goury dans le livre <em>C’est l’opéra qu’on assassine !</em>, l’auteur place en cinquième : « Le nu, tu montreras. » Si la nudité sur scène devait être un gage de modernité aux yeux de ceux qui préfèrent le respect d’une tradition qu’ils semblent vouloir plus immobilisée qu’elle n’a jamais été, elle risque de ne jamais se trouver sérieusement instruite du point de vue des interprètes. Alors qu’il suffit d’ouvrir la discussion avec les artistes pour comprendre que la nudité sur scène ne peut pas rester une question isolée. Elle fait partie de ces options de mise en scène qui peuvent en effet donner lieu à négociation, à mise en difficulté et, de surcroît, à plus ou moins de justesse dramaturgique. Au point de retomber sur la question de savoir si la mise en scène sert l’ouvrage ou le dessert. Il faut donc élargir la question pour en arriver à se demander si les efforts physiques, les acrobaties, les situations gênantes viennent compliquer la performance vocale ou, au contraire, lui donner une sorte de stimulation. <em>Metaclassique</em> est parti enquêter à l’Opéra Bastille à Paris, au cours des répétitions du <em>Falstaff</em> de Verdi à la rencontre de la mezzo <a href="https://alma2a.com/marie-andree-bouchard-lesieur/">Marie-André Bouchard-Lesieur</a>, du chef de chant <a href="https://tanguydewilliencourt.fr/fr/accueil">Tanguy de Williencourt</a>, de la contralto <a href="https://www.marienicolelemieux.com/fr/accueil/">Marie-Nicole Lemieux</a> pour, dans la deuxième partie de l’émission, interroger le ténor <a href="https://cyrille-dubois.fr/">Cyrille Dubois</a> qui, régulièrement, trouve un vrai plaisir à égratigner les mises en scène dites tapes à l’œil sur les réseaux sociaux.</p>



<p>Une émission préparée et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 16 Apr 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #323 – Jalouser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Compositeur à très grand succès à son époque, Antonio Salieri est aujourd’hui le plus connu des compositeurs méconnus et le moins joué des compositeurs les plus joués de l’époque de Mozart. Là où Mozart est devenu le synonyme de génie, le nom de Salieri n’est pas loin d’être devenu le synonyme de musicien raté alors même que l’ampleur et la qualité de son œuvre sont largement indiscutables. Puisque c’est en France que Salieri a composé et créé des ouvrages qui ont fait date comme <em>Les Danaïdes </em>et <em>Tarare</em>, Metaclassique est allé au Centre de Musique Baroque de Versailles, à la rencontre de son directeur artistique, <a href="https://cv.hal.science/bdratwicki">Benoît Dratwicki</a> pour raconter le contexte dans lequel Salieri s’est trouvé comme propulsé par Gluck à l’Académie royale de musique. Et puisqu’à l’occasion du bicentenaire de la mort du compositeur, son ensemble Les Talens Lyriques fait paraître l’enregistrement d’un cinquième opéra de Salieri, nous avons interrogé le chef d’orchestre <a href="https://www.lestalenslyriques.com/christophe-rousset/">Christophe Rousset</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Compositeur à très grand succès à son époque, Antonio Salieri est aujourd’hui le plus connu des compositeurs méconnus et le moins joué des compositeurs les plus joués de l’époque de Mozart. Là où Mozart est devenu le synonyme de génie, le nom de Salieri n’est pas loin d’être devenu le synonyme de musicien raté alors même que l’ampleur et la qualité de son œuvre sont largement indiscutables. Puisque c’est en France que Salieri a composé et créé des ouvrages qui ont fait date comme <em>Les Danaïdes </em>et <em>Tarare</em>, Metaclassique est allé au Centre de Musique Baroque de Versailles, à la rencontre de son directeur artistique, <a href="https://cv.hal.science/bdratwicki">Benoît Dratwicki</a> pour raconter le contexte dans lequel Salieri s’est trouvé comme propulsé par Gluck à l’Académie royale de musique. Et puisqu’à l’occasion du bicentenaire de la mort du compositeur, son ensemble Les Talens Lyriques fait paraître l’enregistrement d’un cinquième opéra de Salieri, nous avons interrogé le chef d’orchestre <a href="https://www.lestalenslyriques.com/christophe-rousset/">Christophe Rousset</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 09 Apr 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #322 – Evider</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Quand Michel Foucault dit que « Le discours manifeste ne serait en fin de compte que la présence répressive de ce qu’il ne dit pas », entendait-il offrir un horizon d’écoute politique pour le <em>4’33’’ </em>de John Cage ? Quand Ludwig Wittgenstein disait, à propos de ce dont on ne peut parler, qu’il faut garder le silence, programmait-il <em>4’33’’ </em>à devenir une application de sa philosophie ? Depuis que John Cage a offert <em>4’33’’</em> de silence au public du récital du pianiste David Tudor le 29 août 1952, le silence a trouvé une sorte d’étalon, pour autant qu’aucun discours n’est sensé pouvoir en épuiser le sens, tant le silence serait inépuisable en signification. Aussi, pour recharger la réalité de son statut d’œuvre musical, le chanteur Pierre Girod s’est demandé quelle en était la meilleure version. Ou, pour être plus précis, il s’est dit que ce serait quand même bien qu’un <em>Metaclassique</em> soit consacré à comparer des versions pour chercher laquelle est la plus proche de la partition. C’est donc ce que nous allons faire aujourd’hui. Installés au conservatoire de Colomiers près de Toulouse, nous avons réunis <a href="https://www.youtube.com/user/martinfeuillerac">Martin Feuillerac</a>, <a href="https://lla-creatis.univ-tlse2.fr/accueil/lequipe-daccueil/les-membres-associes/aguila-jesus">Jésus Aguila</a>, <a href="http://beausilence.com/">Catherine Schönestille</a> et <a href="https://girodp3.wixsite.com/tenor">Pierre Girod</a> pour comparer des versions enregistrées de <em>4’33’’</em>. Une émission qui se terminera par un entretien synthétique avec Ange Ailli, spécialiste de musicologie étendue.</p>



<p>Une émission imaginée et fabriquée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Quand Michel Foucault dit que « Le discours manifeste ne serait en fin de compte que la présence répressive de ce qu’il ne dit pas », entendait-il offrir un horizon d’écoute politique pour le <em>4’33’’ </em>de John Cage ? Quand Ludwig Wittgenstein disait, à propos de ce dont on ne peut parler, qu’il faut garder le silence, programmait-il <em>4’33’’ </em>à devenir une application de sa philosophie ? Depuis que John Cage a offert <em>4’33’’</em> de silence au public du récital du pianiste David Tudor le 29 août 1952, le silence a trouvé une sorte d’étalon, pour autant qu’aucun discours n’est sensé pouvoir en épuiser le sens, tant le silence serait inépuisable en signification. Aussi, pour recharger la réalité de son statut d’œuvre musical, le chanteur Pierre Girod s’est demandé quelle en était la meilleure version. Ou, pour être plus précis, il s’est dit que ce serait quand même bien qu’un <em>Metaclassique</em> soit consacré à comparer des versions pour chercher laquelle est la plus proche de la partition. C’est donc ce que nous allons faire aujourd’hui. Installés au conservatoire de Colomiers près de Toulouse, nous avons réunis <a href="https://www.youtube.com/user/martinfeuillerac">Martin Feuillerac</a>, <a href="https://lla-creatis.univ-tlse2.fr/accueil/lequipe-daccueil/les-membres-associes/aguila-jesus">Jésus Aguila</a>, <a href="http://beausilence.com/">Catherine Schönestille</a> et <a href="https://girodp3.wixsite.com/tenor">Pierre Girod</a> pour comparer des versions enregistrées de <em>4’33’’</em>. Une émission qui se terminera par un entretien synthétique avec Ange Ailli, spécialiste de musicologie étendue.</p>



<p>Une émission imaginée et fabriquée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Tue, 01 Apr 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Quand Michel Foucault dit que « Le discours manifeste ne serait en fin de compte que la présence répressive de ce qu’il ne dit pas », entendait-il offrir un horizon d’écoute politique pour le 4’33’’ de John Cage ? Quand Ludwig Wittgenstein disait, à pr...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Metaclassique #321b – Confronter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>En janvier 1984, l’Ensemble Intercontemporain créé par Pierre Boulez quelques années plus tôt, fait l’évènement en interprétant l’œuvre d’une rockstar, Frank Zappa. La presse est sceptique, du moins un critique de <em>Libération</em>, Philippe Olivier n’y voit jamais qu’un exercice de style. Il écrit « un zeste de Stravinsky, de Berg et de Varèse liés par une sauce néoclassique. Il n’y a pas là de quoi effaroucher le mélomane moyen. » Le journaliste va jusqu’à demander à Pierre Boulez si l’EIC qui joue Zappa, ce n’est pas pour lui un gadget. Boulez dit que pas du tout. Les œuvres de Zappa sont intégrées à un programme et il les prend très au sérieux. Et alors que Philippe Olivier demande au chef d’en définir les qualités, il répond « Tant qu’elles n’auront pas été jouées au concert du 9 janvier, je ne peux pas dévoiler leurs qualités. La surprise de l’audition ne doit pas être définie par anticipation. » À lire cette phrase, le critique et musicologue Christian Merlin considère que Boulez botte en touche en même temps que, dans la monographie de presque 700 pages que le critique musicologue consacre à Boulez aux Editions Fayard, un seul paragraphe est consacré à la collaboration entre Boulez et Zappa, qui botte en touche à son tour en résumant l’épisode par ces deux phrases échangées avec le journaliste de Libé. Bref, la collaboration entre Zappa et Boulez n’a pas été le choc des cultures qu’elle semblait annoncer et il semble y avoir à y revenir pour savoir qu’est-ce qui la motivait et quel fantasme a-t-elle réveillé et pour lequel des deux musiciens a-t-elle été si déterminante ou si leurs intérêts respectifs étaient à ce point asymétriques ? Pour cela, nous sommes installés à la Médiathèque Musicale de Paris pour recevoir le chef d’orchestre <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Kawka">Daniel Kawka</a>, qui a lui-même dirigé Zappa pour orchestre, et puis le compositeur zapophille <a href="https://music4bridges.org/">Jonathan Pontier</a>, pour qui Zappa n’est rien de moins qu’un musicien des plus inspirants.</p>



<p>Une émission pensée et animée par <a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>En janvier 1984, l’Ensemble Intercontemporain créé par Pierre Boulez quelques années plus tôt, fait l’évènement en interprétant l’œuvre d’une rockstar, Frank Zappa. La presse est sceptique, du moins un critique de <em>Libération</em>, Philippe Olivier n’y voit jamais qu’un exercice de style. Il écrit « un zeste de Stravinsky, de Berg et de Varèse liés par une sauce néoclassique. Il n’y a pas là de quoi effaroucher le mélomane moyen. » Le journaliste va jusqu’à demander à Pierre Boulez si l’EIC qui joue Zappa, ce n’est pas pour lui un gadget. Boulez dit que pas du tout. Les œuvres de Zappa sont intégrées à un programme et il les prend très au sérieux. Et alors que Philippe Olivier demande au chef d’en définir les qualités, il répond « Tant qu’elles n’auront pas été jouées au concert du 9 janvier, je ne peux pas dévoiler leurs qualités. La surprise de l’audition ne doit pas être définie par anticipation. » À lire cette phrase, le critique et musicologue Christian Merlin considère que Boulez botte en touche en même temps que, dans la monographie de presque 700 pages que le critique musicologue consacre à Boulez aux Editions Fayard, un seul paragraphe est consacré à la collaboration entre Boulez et Zappa, qui botte en touche à son tour en résumant l’épisode par ces deux phrases échangées avec le journaliste de Libé. Bref, la collaboration entre Zappa et Boulez n’a pas été le choc des cultures qu’elle semblait annoncer et il semble y avoir à y revenir pour savoir qu’est-ce qui la motivait et quel fantasme a-t-elle réveillé et pour lequel des deux musiciens a-t-elle été si déterminante ou si leurs intérêts respectifs étaient à ce point asymétriques ? Pour cela, nous sommes installés à la Médiathèque Musicale de Paris pour recevoir le chef d’orchestre <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Kawka">Daniel Kawka</a>, qui a lui-même dirigé Zappa pour orchestre, et puis le compositeur zapophille <a href="https://music4bridges.org/">Jonathan Pontier</a>, pour qui Zappa n’est rien de moins qu’un musicien des plus inspirants.</p>



<p>Une émission pensée et animée par <a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 26 Mar 2025 07:01:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #321a – Répondre</title>
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                <description><![CDATA[



<p>S’il fallait dire à quel point Boulez est une figure incontournable, on pourrait toujours dire qu’il a créé et animé le Domaine musical dans les années 1950 et 1960, fonder l’IRCAM et L’ensemble Intercontemporain dans les années 1970, dirigé le Ring de Wagner à Bayreuth dans la mise en scène de Patrice Chéreau en 1976, collecté des dizaines de Grammy Awards pour ses collaborations avec le Symphonique de Chicago ou le Philharmonique de New York, et qu’il a d’abord développé une œuvre musicale radicale en dialogue régulier avec des figures telles que Karlheinz Stockhausen, Bruno Maderna ou Luciano Berio. C’est-à-dire que, vu de haut et de loin, on ne peut que reconnaître que Pierre Boulez a changé la vie musicale française et défendu une ligne sans concession, avec une constance sans égale. Mais dans Metaclassique, on ne regarde jamais les choses seulement de haut, on cherche à mettre le haut en rapport avec le dessous et les à-côtés. Et pour ce numéro, nous allons prendre le temps de viser comment pour mener une vie aussi immense, Pierre Boulez s’adressait à ses complices à l’occasion du centenaire de sa naissance, les éditions de la Philharmonie de Paris font paraître le catalogue des œuvres de Boulez sous la direction d’<a href="https://www.resmusica.com/mot-clef/alain-galliari/">Alain Galliari</a>, en coédition avec Contrechamps, la correspondance que Boulez a entretenue avec Pierre Souvtchinsky, dont nous parlerons avec <a href="https://crh.ehess.fr/index.php?7192">Gabriella Elgarrista</a>. Et les éditions Contrechamps, font également paraître les correspondances entretenues sur plus de cinquante ans entre Pierre Boulez et Henri Pousseur. Une correspondance qui a été réunie par <a href="https://univ-cotedazur.fr/m-pascal-decroupet">Pascal Decroupet</a>. Autant de chantiers éditoriaux qui nous offrent une sorte d’observatoire tactique pour fouiller la dynamique créative et diplomatique de Boulez. Une émission enregistrée en public, dans le salon Marguerite Long de la bibliothèque La Grange Fleuret.</p>



<p>Une émission pensée et animée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.  </p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>S’il fallait dire à quel point Boulez est une figure incontournable, on pourrait toujours dire qu’il a créé et animé le Domaine musical dans les années 1950 et 1960, fonder l’IRCAM et L’ensemble Intercontemporain dans les années 1970, dirigé le Ring de Wagner à Bayreuth dans la mise en scène de Patrice Chéreau en 1976, collecté des dizaines de Grammy Awards pour ses collaborations avec le Symphonique de Chicago ou le Philharmonique de New York, et qu’il a d’abord développé une œuvre musicale radicale en dialogue régulier avec des figures telles que Karlheinz Stockhausen, Bruno Maderna ou Luciano Berio. C’est-à-dire que, vu de haut et de loin, on ne peut que reconnaître que Pierre Boulez a changé la vie musicale française et défendu une ligne sans concession, avec une constance sans égale. Mais dans Metaclassique, on ne regarde jamais les choses seulement de haut, on cherche à mettre le haut en rapport avec le dessous et les à-côtés. Et pour ce numéro, nous allons prendre le temps de viser comment pour mener une vie aussi immense, Pierre Boulez s’adressait à ses complices à l’occasion du centenaire de sa naissance, les éditions de la Philharmonie de Paris font paraître le catalogue des œuvres de Boulez sous la direction d’<a href="https://www.resmusica.com/mot-clef/alain-galliari/">Alain Galliari</a>, en coédition avec Contrechamps, la correspondance que Boulez a entretenue avec Pierre Souvtchinsky, dont nous parlerons avec <a href="https://crh.ehess.fr/index.php?7192">Gabriella Elgarrista</a>. Et les éditions Contrechamps, font également paraître les correspondances entretenues sur plus de cinquante ans entre Pierre Boulez et Henri Pousseur. Une correspondance qui a été réunie par <a href="https://univ-cotedazur.fr/m-pascal-decroupet">Pascal Decroupet</a>. Autant de chantiers éditoriaux qui nous offrent une sorte d’observatoire tactique pour fouiller la dynamique créative et diplomatique de Boulez. Une émission enregistrée en public, dans le salon Marguerite Long de la bibliothèque La Grange Fleuret.</p>



<p>Une émission pensée et animée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.  </p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 26 Mar 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #320 – Sympathiser</title>
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<p>Il est certains instruments à cordes dont toutes les cordes ne sont pas directement manipulées par les instrumentistes et qui ne se donnent à entendre que “par sympathie”. La résonance d’une corde frappée ou frottée peut suffire à faire vibrer ces cordes dites “sympathiques” que l’on trouve sur des instruments comme la viole d’amour, le baryton ou encore le nyckelharpa. Volontiers associés à des moments émotionnels de tel ou tel opéra, les instruments à cordes sympathiques se sont attirés bien des… sympathisants : Johann Mattheson trouvait leur sonorité « languissante et tendre », Leopold Mozart « particulièrement charmante dans le silence du soir » et Hector Berlioz « séraphique ». Jusqu’à ce qu’une thèse soutenue en Sorbonne leur soit intégralement dédiée : une somme de 1306 pages que l’on doit à <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/doctorants/louise-condi">Louise Condi</a> qui est l’invitée de ce <em>Metaclassique </em>“Sympathiser” auquel elle a voulu associer le multi-instrumentiste Colin Heller qui, au cours de cette émission, nous donnera à entendre certains de ces instruments : Une émission enregistrée à l’occasion de la Fête de la science, au Centre international de conférences de Sorbonne-Université, à l’invitation du <a href="https://collegium-musicae.sorbonne-universite.fr/">Collegium Musicae</a>.</p>



<p>Une émission conçue et animée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Il est certains instruments à cordes dont toutes les cordes ne sont pas directement manipulées par les instrumentistes et qui ne se donnent à entendre que “par sympathie”. La résonance d’une corde frappée ou frottée peut suffire à faire vibrer ces cordes dites “sympathiques” que l’on trouve sur des instruments comme la viole d’amour, le baryton ou encore le nyckelharpa. Volontiers associés à des moments émotionnels de tel ou tel opéra, les instruments à cordes sympathiques se sont attirés bien des… sympathisants : Johann Mattheson trouvait leur sonorité « languissante et tendre », Leopold Mozart « particulièrement charmante dans le silence du soir » et Hector Berlioz « séraphique ». Jusqu’à ce qu’une thèse soutenue en Sorbonne leur soit intégralement dédiée : une somme de 1306 pages que l’on doit à <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/doctorants/louise-condi">Louise Condi</a> qui est l’invitée de ce <em>Metaclassique </em>“Sympathiser” auquel elle a voulu associer le multi-instrumentiste Colin Heller qui, au cours de cette émission, nous donnera à entendre certains de ces instruments : Une émission enregistrée à l’occasion de la Fête de la science, au Centre international de conférences de Sorbonne-Université, à l’invitation du <a href="https://collegium-musicae.sorbonne-universite.fr/">Collegium Musicae</a>.</p>



<p>Une émission conçue et animée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 19 Mar 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #319 – (Dé)coudre</title>
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<p>Certaines avant-gardes poétiques ont exacerbé la musicalité du langage en voulant détruire tout ce qu’il avait de sémantique et triturer musicalement les mots pour mieux en découdre avec tout ce qui pouvait rester de signification à même telle ou telle lettre. Il reste qu’on ne saurait faire apparaître les coutures d’un langage sans s’engager dans un jeu de reprises et de contre-couture. C’est comme ça qu’un compositeur comme Frédéric Acquaviva n’en finit d’en découdre avec ce qu’on veut bien appeler une œuvre musicale au moment même où il ne cesse de coudre des manières très particulières alors que très évidentes de faire musique à vouloir l’épanouir à chaque situation, jusqu’à inventer la job music, la laugh music, la kiss music, la herpes music… Tout ce qui fait couture dans la vie peut donc faire de la musique de <a href="https://frederic-acquaviva.net/">Frédéric Acquaviva</a>. Ce qui explique en partie pourquoi une grande partie de ses productions sont éditées par un éditeur de poésie, Al Dante. Pour cet épisode « Coudre » de Metaclassique, nous allons donc à la rencontre de la musique de Frédéric Acquaviva et du compositeur lui-même, tout en commençant par nous entretenir avec <a href="https://www.lespressesdureel.com/ouvrage.php?id=8245&amp;menu=0">Yoann Sarrat</a> qui est l’auteur, chez Al Dante, d’une monographie : <em>Phonosophie et corporalité compositionnelle</em>, au sujet de <em>L’art sonore de Frédéric Acquaviva</em> dont nous entendons un premier extrait de l’œuvre <em>Comma</em>.</p>



<p>Une émission construite et tissée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>







<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Certaines avant-gardes poétiques ont exacerbé la musicalité du langage en voulant détruire tout ce qu’il avait de sémantique et triturer musicalement les mots pour mieux en découdre avec tout ce qui pouvait rester de signification à même telle ou telle lettre. Il reste qu’on ne saurait faire apparaître les coutures d’un langage sans s’engager dans un jeu de reprises et de contre-couture. C’est comme ça qu’un compositeur comme Frédéric Acquaviva n’en finit d’en découdre avec ce qu’on veut bien appeler une œuvre musicale au moment même où il ne cesse de coudre des manières très particulières alors que très évidentes de faire musique à vouloir l’épanouir à chaque situation, jusqu’à inventer la job music, la laugh music, la kiss music, la herpes music… Tout ce qui fait couture dans la vie peut donc faire de la musique de <a href="https://frederic-acquaviva.net/">Frédéric Acquaviva</a>. Ce qui explique en partie pourquoi une grande partie de ses productions sont éditées par un éditeur de poésie, Al Dante. Pour cet épisode « Coudre » de Metaclassique, nous allons donc à la rencontre de la musique de Frédéric Acquaviva et du compositeur lui-même, tout en commençant par nous entretenir avec <a href="https://www.lespressesdureel.com/ouvrage.php?id=8245&amp;menu=0">Yoann Sarrat</a> qui est l’auteur, chez Al Dante, d’une monographie : <em>Phonosophie et corporalité compositionnelle</em>, au sujet de <em>L’art sonore de Frédéric Acquaviva</em> dont nous entendons un premier extrait de l’œuvre <em>Comma</em>.</p>



<p>Une émission construite et tissée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>







<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 12 Mar 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Certaines avant-gardes poétiques ont exacerbé la musicalité du langage en voulant détruire tout ce qu’il avait de sémantique et triturer musicalement les mots pour mieux en découdre avec tout ce qui pouvait rester de signification à même telle ou telle...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Metaclassique #318 – Savonner</title>
                <guid isPermaLink="false">https://metaclassique.com/?p=2887</guid>
                <description><![CDATA[Photo de Sébastien Yves Lefevre



<p>Il y a dix ans, au moment de #MeToo, un certain nombre d’acteurs et d’actrices du milieu musical se sont manifestés pour que les prises de conscience liées aux violences sexistes et sexuelles puissent aller jusqu’à résorber l’incroyable disparité entre homme et femme dans les œuvres éditées et programmées. Mais dix ans plus tard, malgré les communiqués, les appels, les pétitions, les essais, les signalements aux autorités, les baromètres, les campagnes de sensibilisation, il y a encore en France des saisons complètes d’opéra et d’orchestre, des collections de livres, des émissions de télé et de radio sans l’ombre d’une seule compositrice. Il restait encore une méthode qui n’avait pas été tenter : donner des récompenses à ceux qui font les efforts les plus remarquables en matière de non-mixité. C’est comme ça que la compositrice Lucie Prod’homme a eu l’idée d’organiser une cérémonie de remise des Zizis d’or spécialement conçue pour Metaclassique. Enregistré à La Générale à Paris avec la complicité de TT-Node, ce numéro « Savonner » va donc prendre la forme d’une remise de prix, avec ce qu’il faut de faste et de bonne humeur : dans l’heure qui vient, vous allez pouvoir entendre : Jean-Baptiste Apéré, Marianne Chauvin, Aliette de Laleu, Guillaume Kosmicki, Valérie Philippin et Alexandre Valette qui vont venir distinguer les professionnels qui se sont les mieux tenus à distance des compositrices dans les méthodes et livres qu’ils éditent ou dans les festivals qu’ils organisent ou les saisons lyriques et symphoniques ou les émissions qu’ils programment. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



De gauche à droite : Aliette de Laleu, Alexandre Valette, Guillaume Kosmicki, Marianne Chauvin, Lucie Prod’homme, Valérie Philippin et David Christoffel.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Photo de Sébastien Yves Lefevre



<p>Il y a dix ans, au moment de #MeToo, un certain nombre d’acteurs et d’actrices du milieu musical se sont manifestés pour que les prises de conscience liées aux violences sexistes et sexuelles puissent aller jusqu’à résorber l’incroyable disparité entre homme et femme dans les œuvres éditées et programmées. Mais dix ans plus tard, malgré les communiqués, les appels, les pétitions, les essais, les signalements aux autorités, les baromètres, les campagnes de sensibilisation, il y a encore en France des saisons complètes d’opéra et d’orchestre, des collections de livres, des émissions de télé et de radio sans l’ombre d’une seule compositrice. Il restait encore une méthode qui n’avait pas été tenter : donner des récompenses à ceux qui font les efforts les plus remarquables en matière de non-mixité. C’est comme ça que la compositrice Lucie Prod’homme a eu l’idée d’organiser une cérémonie de remise des Zizis d’or spécialement conçue pour Metaclassique. Enregistré à La Générale à Paris avec la complicité de TT-Node, ce numéro « Savonner » va donc prendre la forme d’une remise de prix, avec ce qu’il faut de faste et de bonne humeur : dans l’heure qui vient, vous allez pouvoir entendre : Jean-Baptiste Apéré, Marianne Chauvin, Aliette de Laleu, Guillaume Kosmicki, Valérie Philippin et Alexandre Valette qui vont venir distinguer les professionnels qui se sont les mieux tenus à distance des compositrices dans les méthodes et livres qu’ils éditent ou dans les festivals qu’ils organisent ou les saisons lyriques et symphoniques ou les émissions qu’ils programment. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



De gauche à droite : Aliette de Laleu, Alexandre Valette, Guillaume Kosmicki, Marianne Chauvin, Lucie Prod’homme, Valérie Philippin et David Christoffel.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 05 Mar 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #317 – Respecter</title>
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                <description><![CDATA[<p>La philosophie a toujours tenté de tenir la musique en respect. Respecter vient du latin respirer, regarder en arrière. Cela peut aussi bien vouloir dire prendre en considération, tenir à distance. Dans le livre <em>La musique en respect</em>, paru en 2002 aux éditions Galilée, Marie-Louise Mallet cherche à préciser ce qui se tient dans la distance respectueuse que des philosophes comme Hegel, par exemple, viennent mettre entre leur pensée et l’art musical. Pour ça, Marie-Louise Mallet mobilise des textes de Nietzsche, Jacques Derrida ou encore Jean-Luc Nancy, autant d’auteurs qui ont justement cherché à excentrer leur activité philosophique au delà de la seule question du sens, pour ne pas dire plus franchement, du logos. Et alors que la philosophie tiendrait donc la musique en respect, peut être qu’on ne pourrait vraiment bien respecter la musique qu’en tenant en retour la philosophie dans une certaine distance. Autrement dit, est ce que respecter la musique revient à ne pas trop la penser pour se donner toutes les chances de bien la ressentir? Est ce qu’il faut aller jusqu’à se méfier de la croyance selon laquelle on apprécie mieux la musique quand d’abord on s’en fait connaisseur? Autant de questions soulevées par Marie-Louise Mallet et Redébattu par l’une de ses lectrices, <a href="https://www.conservatoiredeparis.fr/fr/enseignant/pebrier-sylvie">Sylvie Pébrier</a>, dans un livre <em>La recherche musicale et l’épreuve du sensible</em>, publié aux Editions Delatour et préfacé par <a href="https://www.romainlouveau.com/">Romain Louveau</a>, qui est pianiste et directeur artistique de Miroirs étendus et la Brèche Festival, mais aussi ancien étudiant de Sylvie Pébrier. Pour ce numéro respecté de <em>Metaclassique</em>, c’est en public dans le salon Marguerite Long de la Bibliothèque Lagrange Fleuret qu’avec Sylvie Perrier et Romain Louveau. </p>



<p>Une émission pensée et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>







<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>La philosophie a toujours tenté de tenir la musique en respect. Respecter vient du latin respirer, regarder en arrière. Cela peut aussi bien vouloir dire prendre en considération, tenir à distance. Dans le livre <em>La musique en respect</em>, paru en 2002 aux éditions Galilée, Marie-Louise Mallet cherche à préciser ce qui se tient dans la distance respectueuse que des philosophes comme Hegel, par exemple, viennent mettre entre leur pensée et l’art musical. Pour ça, Marie-Louise Mallet mobilise des textes de Nietzsche, Jacques Derrida ou encore Jean-Luc Nancy, autant d’auteurs qui ont justement cherché à excentrer leur activité philosophique au delà de la seule question du sens, pour ne pas dire plus franchement, du logos. Et alors que la philosophie tiendrait donc la musique en respect, peut être qu’on ne pourrait vraiment bien respecter la musique qu’en tenant en retour la philosophie dans une certaine distance. Autrement dit, est ce que respecter la musique revient à ne pas trop la penser pour se donner toutes les chances de bien la ressentir? Est ce qu’il faut aller jusqu’à se méfier de la croyance selon laquelle on apprécie mieux la musique quand d’abord on s’en fait connaisseur? Autant de questions soulevées par Marie-Louise Mallet et Redébattu par l’une de ses lectrices, <a href="https://www.conservatoiredeparis.fr/fr/enseignant/pebrier-sylvie">Sylvie Pébrier</a>, dans un livre <em>La recherche musicale et l’épreuve du sensible</em>, publié aux Editions Delatour et préfacé par <a href="https://www.romainlouveau.com/">Romain Louveau</a>, qui est pianiste et directeur artistique de Miroirs étendus et la Brèche Festival, mais aussi ancien étudiant de Sylvie Pébrier. Pour ce numéro respecté de <em>Metaclassique</em>, c’est en public dans le salon Marguerite Long de la Bibliothèque Lagrange Fleuret qu’avec Sylvie Perrier et Romain Louveau. </p>



<p>Une émission pensée et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>







<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 26 Feb 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique  #316 – Risquer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Le risque se prend. Il est donc une prise. Mais sur quoi est-ce qu’il est ? Comme une prise de parole qui vient faire violence au cours des choses pour chercher à en prendre la maîtrise de la situation ou simplement la mesure des choses ? Est-ce qu’on risque alors, sinon de dissiper des incertitudes ou de mettre de la netteté dans un monde qui aurait pu préférer entretenir un certain flou ? Quand un musicien prend son instrument et, pour ne pas tout de suite se résoudre à savoir ce qu’il exprime, choisit d’improviser, il se trouve dans une position qui ressemble beaucoup à celle d’un orateur qui prend la parole sans à l’avance déterminer sur quoi elle va porter ou en quoi elle va compter. Sauf que la vulgate musicologique à tendance à réserver les analogies entre musique et rhétorique à la musique des XVIᵉ, XVIIᵉ, voire XVIIIᵉ siècle, pour montrer que la musique s’est affranchie des modèles rhétoriques à partir de l’invention de la musique absolue au XIXᵉ siècle. Il reste pourtant une question : qu’est-ce que la rhétorique antique fait qui ressemble tellement à une improvisation en jazz ? Pour ce numéro risqué Meta classique réuni dans l’espace musique de la Bibliothèque publique d’information au Centre Pompidou. Le musicien, improvisateur et musicologue <a href="https://musique.univ-evry.fr/accueil/enseignements/enseignants/martin-guerpin.html">Martin Guerpin</a> et le spécialiste de rhétorique antique <a href="https://www.lesbelleslettres.com/contributeur/pierre-chiron">Pierre Chiron</a>.</p>



<p>Une émission pensée et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Le risque se prend. Il est donc une prise. Mais sur quoi est-ce qu’il est ? Comme une prise de parole qui vient faire violence au cours des choses pour chercher à en prendre la maîtrise de la situation ou simplement la mesure des choses ? Est-ce qu’on risque alors, sinon de dissiper des incertitudes ou de mettre de la netteté dans un monde qui aurait pu préférer entretenir un certain flou ? Quand un musicien prend son instrument et, pour ne pas tout de suite se résoudre à savoir ce qu’il exprime, choisit d’improviser, il se trouve dans une position qui ressemble beaucoup à celle d’un orateur qui prend la parole sans à l’avance déterminer sur quoi elle va porter ou en quoi elle va compter. Sauf que la vulgate musicologique à tendance à réserver les analogies entre musique et rhétorique à la musique des XVIᵉ, XVIIᵉ, voire XVIIIᵉ siècle, pour montrer que la musique s’est affranchie des modèles rhétoriques à partir de l’invention de la musique absolue au XIXᵉ siècle. Il reste pourtant une question : qu’est-ce que la rhétorique antique fait qui ressemble tellement à une improvisation en jazz ? Pour ce numéro risqué Meta classique réuni dans l’espace musique de la Bibliothèque publique d’information au Centre Pompidou. Le musicien, improvisateur et musicologue <a href="https://musique.univ-evry.fr/accueil/enseignements/enseignants/martin-guerpin.html">Martin Guerpin</a> et le spécialiste de rhétorique antique <a href="https://www.lesbelleslettres.com/contributeur/pierre-chiron">Pierre Chiron</a>.</p>



<p>Une émission pensée et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 19 Feb 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #315 – Radier</title>
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                <description><![CDATA[



<p>À composer des pièces pour la radio, certains compositeurs ont fini par concevoir leurs pièces de concert avec les dispositifs permis par la radio de la fin des années 1960 jusqu’aux années 2000. Le compositeur Mauricio Kagel n’a pas arrêté de composer des pièces pour la radio WDR-3 à Cologne, très tôt primées et emblématisées comme des œuvres intrinsèquement radiophoniques. Ses hörspiels développent en effet une esthétique sonore qui n’est possible qu’à la radio, mais qui n’arrête pas de dialoguer avec les œuvres que le compositeur a écrit pour la scène. Pour parler de l’œuvre radiophonique de Mauricio Kagel, nous recevons <a href="https://cisi.univ-paris8.fr/Demoz-Heloise">Héloïse Demoz</a> qui travaille spécialement sur l’œuvre radiophonique de Mauricio Kagel et <a href="https://univ-cotedazur.fr/annuaire/jean-francois-trubert">Jean-François Trubert</a>, à qui l’on doit le texte « Théâtre musical et théâtre instrumental » dans le volume 2 des <em>Théories de la composition musicale au XXᵉ siècle</em> réunies par Nicolas Donin et Laurent Feneyrou aux éditions Symétrie.</p>



<p>Une émission pensée et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>À composer des pièces pour la radio, certains compositeurs ont fini par concevoir leurs pièces de concert avec les dispositifs permis par la radio de la fin des années 1960 jusqu’aux années 2000. Le compositeur Mauricio Kagel n’a pas arrêté de composer des pièces pour la radio WDR-3 à Cologne, très tôt primées et emblématisées comme des œuvres intrinsèquement radiophoniques. Ses hörspiels développent en effet une esthétique sonore qui n’est possible qu’à la radio, mais qui n’arrête pas de dialoguer avec les œuvres que le compositeur a écrit pour la scène. Pour parler de l’œuvre radiophonique de Mauricio Kagel, nous recevons <a href="https://cisi.univ-paris8.fr/Demoz-Heloise">Héloïse Demoz</a> qui travaille spécialement sur l’œuvre radiophonique de Mauricio Kagel et <a href="https://univ-cotedazur.fr/annuaire/jean-francois-trubert">Jean-François Trubert</a>, à qui l’on doit le texte « Théâtre musical et théâtre instrumental » dans le volume 2 des <em>Théories de la composition musicale au XXᵉ siècle</em> réunies par Nicolas Donin et Laurent Feneyrou aux éditions Symétrie.</p>



<p>Une émission pensée et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 12 Feb 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #314 – Permuter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Au XVIᵉ siècle, quand Josquin des Prés commence à faire des partitions dont le sens de lecture dépend d’une énigme à résoudre, il n’est pas loin de prolonger par la musique des jeux littéraires qui, depuis des siècles, se sont employés à penser des textes qui jouent à multiplier les sens de lecture, même si lesdits jeux littéraires n’ont pas une seule valeur ludique. Quand, dans les permutations de lettres, les anagrammes prétendent aussi révéler un sens caché, possiblement prophétique, ces phrases découpées pour donner au réassemblage une saveur étonnante, donnent envie de quelques analogies avec certains canons et autres échiquiers musicaux. Pour ce numéro « Permuter » de <em>Metaclassique</em>, intégralement consacré aux partitions et poèmes à lectures multiples, plus ou moins permutables en musique d’une part et en poésie d’une autre part, qui n’en est sans doute pas si éloignée, nous recevons le poète et érudit <a href="https://blogs.mediapart.fr/emmanuel-rubio/blog">Emmanuel Rubio</a> qui signe aux éditions Sens et Tonka, l’essai <em>La Lettre au carré, poésie et permutation</em>, et le musicologue spécialiste de canons énigmatiques <a href="https://guillaumebunel.com/">Guillaume Bunel</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Au XVIᵉ siècle, quand Josquin des Prés commence à faire des partitions dont le sens de lecture dépend d’une énigme à résoudre, il n’est pas loin de prolonger par la musique des jeux littéraires qui, depuis des siècles, se sont employés à penser des textes qui jouent à multiplier les sens de lecture, même si lesdits jeux littéraires n’ont pas une seule valeur ludique. Quand, dans les permutations de lettres, les anagrammes prétendent aussi révéler un sens caché, possiblement prophétique, ces phrases découpées pour donner au réassemblage une saveur étonnante, donnent envie de quelques analogies avec certains canons et autres échiquiers musicaux. Pour ce numéro « Permuter » de <em>Metaclassique</em>, intégralement consacré aux partitions et poèmes à lectures multiples, plus ou moins permutables en musique d’une part et en poésie d’une autre part, qui n’en est sans doute pas si éloignée, nous recevons le poète et érudit <a href="https://blogs.mediapart.fr/emmanuel-rubio/blog">Emmanuel Rubio</a> qui signe aux éditions Sens et Tonka, l’essai <em>La Lettre au carré, poésie et permutation</em>, et le musicologue spécialiste de canons énigmatiques <a href="https://guillaumebunel.com/">Guillaume Bunel</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 05 Feb 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #313 – Pulper</title>
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                <description><![CDATA[



<p><br></p>



<p>En 1896, la pianiste, compositrice et pédagogue Marie Jaëll publie <em>La musique et la psychophysiologie</em>. L’année suivante, elle approfondit ses recherches avec <em>Le mécanisme du toucher</em>, ouvrage dans lequel Jaëll étudie le piano « par l’analyse expérimentale de la sensibilité tactile. » Et alors qu’elle se spécialise à penser l’enseignement du piano à partir d’observations physiologiques, en prise avec la passion de l’expérimentation qui a pu échauffer les esprits des premières années du XXè siècle, elle écrit parallèlement des pièces pour le piano qui peuvent toujours s’entendre comme charmantes et doucereuses, mais qui sont aussi les émanations d’une pensée de la fluidité poussée à aussi loin que lui donne à entendre une approche très holistique du corps face au clavier. Entre 1904 et 1912, elle publie quatre autres essais dont les titres font penser à des poèmes, alors même qu’ils sentent bon le laboratoire : <em>L’intelligence et le rythme dans les mouvements artistiques</em>, <em>Le rythme du regard et la dissociation des doigts</em>, ou encore <em>Un nouvel état de conscience : la coloration des sensations tactiles </em>jusqu’à <em>La résonance du toucher et la topographie des pulpes</em>. Pour ce numéro « Pulper » de <em>Metaclassique</em>, nous avons rencontré Noémie Ochoa qui a signé <em>Marie Jaëll. Le toucher pianistique </em>aux Editions Gabriel Foucou et la pianiste Célia Oneto Bensaid qui a enregistré certains cycles de Marie Jaëll pour le premier disque du label Présence Compositrices, dont nous entendrons des extraits, après quelques valses sous les pulpes d’une autre pianiste jaëllienne, Axia Marinescu.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel.</p>



<p><br></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p><br></p>



<p>En 1896, la pianiste, compositrice et pédagogue Marie Jaëll publie <em>La musique et la psychophysiologie</em>. L’année suivante, elle approfondit ses recherches avec <em>Le mécanisme du toucher</em>, ouvrage dans lequel Jaëll étudie le piano « par l’analyse expérimentale de la sensibilité tactile. » Et alors qu’elle se spécialise à penser l’enseignement du piano à partir d’observations physiologiques, en prise avec la passion de l’expérimentation qui a pu échauffer les esprits des premières années du XXè siècle, elle écrit parallèlement des pièces pour le piano qui peuvent toujours s’entendre comme charmantes et doucereuses, mais qui sont aussi les émanations d’une pensée de la fluidité poussée à aussi loin que lui donne à entendre une approche très holistique du corps face au clavier. Entre 1904 et 1912, elle publie quatre autres essais dont les titres font penser à des poèmes, alors même qu’ils sentent bon le laboratoire : <em>L’intelligence et le rythme dans les mouvements artistiques</em>, <em>Le rythme du regard et la dissociation des doigts</em>, ou encore <em>Un nouvel état de conscience : la coloration des sensations tactiles </em>jusqu’à <em>La résonance du toucher et la topographie des pulpes</em>. Pour ce numéro « Pulper » de <em>Metaclassique</em>, nous avons rencontré Noémie Ochoa qui a signé <em>Marie Jaëll. Le toucher pianistique </em>aux Editions Gabriel Foucou et la pianiste Célia Oneto Bensaid qui a enregistré certains cycles de Marie Jaëll pour le premier disque du label Présence Compositrices, dont nous entendrons des extraits, après quelques valses sous les pulpes d’une autre pianiste jaëllienne, Axia Marinescu.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel.</p>



<p><br></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 29 Jan 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique – Vouer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Qu’ils soient adressés à Poséidon, à la Vierge, à Allah, qu’ils prennent la forme d’un cierge, d’une béquille en cire, d’un portrait, d’une inscription gravée dans le marbre, d’un bateau suspendu au plafond d’une église, l’« ex voto » n’est pas toujours figuratif ; sa charge « votive » tient au fait qu’il offert à la divinité pour avoir exaucé un vœu.</p>



<p>Et si le dogme chrétien a beau avoir proscrit toute forme de prière qui ressemblerait à un marchandage avec Dieu et à toute adoration des images, l’Eglise a tout de même maintenu une forme de dévotion d’origine païenne qui consiste à dédier au divin une image, un objet pour supplier sa protection ou le remercier de son intercession. Mais comme l’objet s’adresse autant au divin qu’à la communauté, comme l’<em>ex-voto</em> est autant un acte de dévotion intime qu’une forme de prosélytisme, le voilà installé dans le paysage iconographique, discuté par les historiens de l’art et pourquoi pas modèle pour des œuvres musicaux. Mais à quoi bon encore parler d’ex-voto quand il se joue en-dehors de tout contexte religieux. Pour entrer dans le jeu de l’ex-voto d’art, nous sommes installés dans l’espace musique de la Bibliothèque publique d’information au Centre Pompidou en compagnie du compositeur <a href="http://www.mikelurquiza.eu/FR.html">Mikel Urquiza</a> et, à l’occasion de leur exposition « Ex-Voto » à la Galerie Duchamp d’Yvetot, du sculpteur <a href="https://vincentbarre.net/biographie/">Vincent Barré</a> et du cinéaste <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Creton">Pierre Creton</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>







<p><br></p>



<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Qu’ils soient adressés à Poséidon, à la Vierge, à Allah, qu’ils prennent la forme d’un cierge, d’une béquille en cire, d’un portrait, d’une inscription gravée dans le marbre, d’un bateau suspendu au plafond d’une église, l’« ex voto » n’est pas toujours figuratif ; sa charge « votive » tient au fait qu’il offert à la divinité pour avoir exaucé un vœu.</p>



<p>Et si le dogme chrétien a beau avoir proscrit toute forme de prière qui ressemblerait à un marchandage avec Dieu et à toute adoration des images, l’Eglise a tout de même maintenu une forme de dévotion d’origine païenne qui consiste à dédier au divin une image, un objet pour supplier sa protection ou le remercier de son intercession. Mais comme l’objet s’adresse autant au divin qu’à la communauté, comme l’<em>ex-voto</em> est autant un acte de dévotion intime qu’une forme de prosélytisme, le voilà installé dans le paysage iconographique, discuté par les historiens de l’art et pourquoi pas modèle pour des œuvres musicaux. Mais à quoi bon encore parler d’ex-voto quand il se joue en-dehors de tout contexte religieux. Pour entrer dans le jeu de l’ex-voto d’art, nous sommes installés dans l’espace musique de la Bibliothèque publique d’information au Centre Pompidou en compagnie du compositeur <a href="http://www.mikelurquiza.eu/FR.html">Mikel Urquiza</a> et, à l’occasion de leur exposition « Ex-Voto » à la Galerie Duchamp d’Yvetot, du sculpteur <a href="https://vincentbarre.net/biographie/">Vincent Barré</a> et du cinéaste <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Creton">Pierre Creton</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>







<p><br></p>



<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Fri, 24 Jan 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #312 – Méditer</title>
                <guid isPermaLink="false">https://metaclassique.com/?p=2833</guid>
                <description><![CDATA[



<p>Pour raconter la vie et l’œuvre de l’accordéoniste et compositrice Pauline Oliveros, on consacre quelquefois comme à un rituel placer un moment clé en 1958, quand, à l’âge de 26 ans, Pauline Oliveros fait une expérience qui tient de l’épiphanie, ce moment où elle réalise que son magnétophone enregistre des sons qu’elle ne perçoit pas elle-même dans cette prise de conscience, peut tenir un point d’inauguration d’une attitude qui l’amène à approfondir la conscience des sons qui l’entourent et à développer le <em>deep listening</em>, jusqu’à publier en 1971 des <em>Sonic Meditations</em> qui sont encore pratiqués aujourd’hui en des contextes curieusement divers. </p>



<p>Dans l’heure qui vient, l’artiste sonore <a href="https://www.lespressesdureel.com/auteur.php?id=4996&amp;menu=0">Alan Courtis </a>racontera sa rencontre avec Pauline Oliveros et la pensée de l’écoute profonde sur laquelle il a pu beaucoup échanger avec la compositrice et professeur d’accordéon au CNSMD de Paris, <a href="http://www.vincentlhermet.fr/">Vincent Lhermet</a> expliquera pourquoi l’instrument que son père a donné à Pauline Oliveros est si crucial dans ce rapport à l’écoute. Etudiante de Vincent Lhermet, <a href="https://www.facebook.com/charlotte.leroux.3954/?locale=gn_PY">Charlotte Le Roux</a> racontera comment la pratique des <em>Sonic Meditations</em> a pris une importance toute particulière dans le projet de recherche en art <a href="https://www.conservatoiredeparis.fr/fr/sentre-tenir-journee-detude-du-programme-reperes">REPERES</a>. Et puis, nous consulterons aussi le psychanalyste <a href="https://www.facebook.com/franckancel/?locale=fr_FR">Franck Ancel</a>, qui s’intéresse justement aux usages de la méditation dans les contextes artistiques depuis les années 1960-1970.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Pour raconter la vie et l’œuvre de l’accordéoniste et compositrice Pauline Oliveros, on consacre quelquefois comme à un rituel placer un moment clé en 1958, quand, à l’âge de 26 ans, Pauline Oliveros fait une expérience qui tient de l’épiphanie, ce moment où elle réalise que son magnétophone enregistre des sons qu’elle ne perçoit pas elle-même dans cette prise de conscience, peut tenir un point d’inauguration d’une attitude qui l’amène à approfondir la conscience des sons qui l’entourent et à développer le <em>deep listening</em>, jusqu’à publier en 1971 des <em>Sonic Meditations</em> qui sont encore pratiqués aujourd’hui en des contextes curieusement divers. </p>



<p>Dans l’heure qui vient, l’artiste sonore <a href="https://www.lespressesdureel.com/auteur.php?id=4996&amp;menu=0">Alan Courtis </a>racontera sa rencontre avec Pauline Oliveros et la pensée de l’écoute profonde sur laquelle il a pu beaucoup échanger avec la compositrice et professeur d’accordéon au CNSMD de Paris, <a href="http://www.vincentlhermet.fr/">Vincent Lhermet</a> expliquera pourquoi l’instrument que son père a donné à Pauline Oliveros est si crucial dans ce rapport à l’écoute. Etudiante de Vincent Lhermet, <a href="https://www.facebook.com/charlotte.leroux.3954/?locale=gn_PY">Charlotte Le Roux</a> racontera comment la pratique des <em>Sonic Meditations</em> a pris une importance toute particulière dans le projet de recherche en art <a href="https://www.conservatoiredeparis.fr/fr/sentre-tenir-journee-detude-du-programme-reperes">REPERES</a>. Et puis, nous consulterons aussi le psychanalyste <a href="https://www.facebook.com/franckancel/?locale=fr_FR">Franck Ancel</a>, qui s’intéresse justement aux usages de la méditation dans les contextes artistiques depuis les années 1960-1970.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 22 Jan 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #311 – Triper</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Dans <em>Connaissance par les gouffres</em>, Henri Michaux écrit : « Toute drogue modifie vos appuis, l’appui que vous preniez sur vos sens, l’appui que vos sens prenaient sur le monde, l’appui que vous preniez sur votre impression générale d’être, il le cède. » </p>



<p>Henri Michaux est l’une des inspirations du compositeur Fausto Romitelli. Quand, en 1998, l’ensemble bruxellois Musiques nouvelles lui passe commande d’une œuvre qu’il intitule <em>Professor Bad Trip</em>, en référence directe au personnage de bande dessinée inventé par Gianluca Lerici, l’œuvre se veut en plein dans le son, loin du son propre des musiques académiques, même si son élaboration est en dialogue avec les questionnements de la musique spectrale qui domine les débats musicaux de l’époque. Parallèlement à la composition, Romitelli a laissé une œuvre théorique très précise où il cherche à repenser le spectralisme en voulant réorganiser le timbre sur des critères linguistiques. </p>



<p>Pour rentrer en plein dans la matière mentale et sonore de cette œuvre souvent qualifiée d’iconique, nous avons interrogé l’auteur d’un livre dédié à <em>Professor Bad Trip</em>, paru aux éditions Contrechamps, le musicologue <a href="https://editions-contrechamps.org/auteurs/luigi-manfrin/">Luigi Manfrin</a> (dont les propos seront traduits par <a href="https://www.linkedin.com/in/antonella-vignoli-82465413/?originalSubdomain=fr">Antonella Vignoli</a>). Et puis nous pourrons aussi profiter des expertises de deux proches de Romitelli, le musicologue Alessandro Arbo et le réalisateur informatique <a href="https://eclla.univ-st-etienne.fr/fr/presentation/membres/titulaires/pottier-laurent.html">Laurent Pottier</a>, qui a travaillé <a href="https://brahms.ircam.fr/fr/analyses/EnTrance">à l’IRCAM</a> avec Romitelli.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Dans <em>Connaissance par les gouffres</em>, Henri Michaux écrit : « Toute drogue modifie vos appuis, l’appui que vous preniez sur vos sens, l’appui que vos sens prenaient sur le monde, l’appui que vous preniez sur votre impression générale d’être, il le cède. » </p>



<p>Henri Michaux est l’une des inspirations du compositeur Fausto Romitelli. Quand, en 1998, l’ensemble bruxellois Musiques nouvelles lui passe commande d’une œuvre qu’il intitule <em>Professor Bad Trip</em>, en référence directe au personnage de bande dessinée inventé par Gianluca Lerici, l’œuvre se veut en plein dans le son, loin du son propre des musiques académiques, même si son élaboration est en dialogue avec les questionnements de la musique spectrale qui domine les débats musicaux de l’époque. Parallèlement à la composition, Romitelli a laissé une œuvre théorique très précise où il cherche à repenser le spectralisme en voulant réorganiser le timbre sur des critères linguistiques. </p>



<p>Pour rentrer en plein dans la matière mentale et sonore de cette œuvre souvent qualifiée d’iconique, nous avons interrogé l’auteur d’un livre dédié à <em>Professor Bad Trip</em>, paru aux éditions Contrechamps, le musicologue <a href="https://editions-contrechamps.org/auteurs/luigi-manfrin/">Luigi Manfrin</a> (dont les propos seront traduits par <a href="https://www.linkedin.com/in/antonella-vignoli-82465413/?originalSubdomain=fr">Antonella Vignoli</a>). Et puis nous pourrons aussi profiter des expertises de deux proches de Romitelli, le musicologue Alessandro Arbo et le réalisateur informatique <a href="https://eclla.univ-st-etienne.fr/fr/presentation/membres/titulaires/pottier-laurent.html">Laurent Pottier</a>, qui a travaillé <a href="https://brahms.ircam.fr/fr/analyses/EnTrance">à l’IRCAM</a> avec Romitelli.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 15 Jan 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #310 – Catastropher</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Sous l’Ancien Régime, il ne pouvait pas se passer un opéra sans que la nature s’emballe, déborde et menace l’ordre du monde. Des scènes de tempête aux emportements passionnels, pourquoi fallait il que les éléments se déchaînent pour exister ? Comment ? Ces moments tempétueux sont devenus le climax du rapport de l’homme à la nature pour préparer un retour à l’ordre et exorciser quelques angoisses métaphysiques au passage. En quoi les standards de représentation lyrique des cataclysmes dans les opéras du XVIIIᵉ siècle ont quelque rapport avec la pensée de la catastrophe au XXIᵉ siècle ? Pour instruire la question, <em>Metaclassique </em>est installé dans l’espace musique de la Bibliothèque publique d’information au Centre Pompidou pour recevoir la musicologue <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/sylvie-bouissou">Sylvie Bouissou</a>, qui a signé aux éditions Minerve le livre <em>Crimes, cataclysmes et maléfices dans l’opéra baroque en France</em>, et l’historien de l’anthropologie <a href="https://las.ehess.fr/membres/frederic-keck">Frédéric Keck</a>, qui a fait paraître aux Presses Universitaires de France l’essai <em>Préparer l’imprévisible</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Sous l’Ancien Régime, il ne pouvait pas se passer un opéra sans que la nature s’emballe, déborde et menace l’ordre du monde. Des scènes de tempête aux emportements passionnels, pourquoi fallait il que les éléments se déchaînent pour exister ? Comment ? Ces moments tempétueux sont devenus le climax du rapport de l’homme à la nature pour préparer un retour à l’ordre et exorciser quelques angoisses métaphysiques au passage. En quoi les standards de représentation lyrique des cataclysmes dans les opéras du XVIIIᵉ siècle ont quelque rapport avec la pensée de la catastrophe au XXIᵉ siècle ? Pour instruire la question, <em>Metaclassique </em>est installé dans l’espace musique de la Bibliothèque publique d’information au Centre Pompidou pour recevoir la musicologue <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/sylvie-bouissou">Sylvie Bouissou</a>, qui a signé aux éditions Minerve le livre <em>Crimes, cataclysmes et maléfices dans l’opéra baroque en France</em>, et l’historien de l’anthropologie <a href="https://las.ehess.fr/membres/frederic-keck">Frédéric Keck</a>, qui a fait paraître aux Presses Universitaires de France l’essai <em>Préparer l’imprévisible</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 08 Jan 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #309 – Ecouter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Au siècle dernier, la musicologie parlait beaucoup des formes de l’évolution des procédés de tels compositeurs ou des modèles extra-musicaux de la pensée musicale de tel autre. Mais depuis le début de ce XXIᵉ siècle, la musicologie parle davantage de la musique du point de vue de qui l’écoute, au lieu de croire que le thème est pour autant nouveau. <a href="https://www.editions-mf.com/auteur/26/martin-kaltenecker">Martin Kaltenecker</a> a proposé à huit autres musicologues d’aller à la recherche de textes qui parlent de l’écoute depuis l’Antiquité jusqu’à aujourd’hui. Il en ressort une anthologie de plus de 1300 pages co-éditée par les éditions MF et les éditions de la Philharmonie de Paris, dans laquelle des textes de musicologues, mais aussi des traités de conversation, des extraits de pièces de théâtre, de romans, puisque tous les modes de discours peuvent alimenter la pensée de l’écoute de la musique. Dans <em>Metaclassique</em>, nous allons prendre l’anthologie par l’un de ces milieux : les XVIᵉ et XVIIᵉ siècles, qui seront respectivement représentés par celles qui s’en sont chargées dans l’anthologie : <a href="https://criham.labo.univ-poitiers.fr/membres/isabelle-his/">Isabelle His</a> pour le XVIᵉ siècle et <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/theodora-psychoyou">Theodora Psychoyou</a> pour le XVIIᵉ. Mais comme l’une et l’autre ont relevé dans leurs périodes respectives des tendances au comparatisme entre musique à grand effectif et musique à plus petit effectif, entre musique du Nord et musique du Sud, nous ne ferons pas que chronologiquement.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Au siècle dernier, la musicologie parlait beaucoup des formes de l’évolution des procédés de tels compositeurs ou des modèles extra-musicaux de la pensée musicale de tel autre. Mais depuis le début de ce XXIᵉ siècle, la musicologie parle davantage de la musique du point de vue de qui l’écoute, au lieu de croire que le thème est pour autant nouveau. <a href="https://www.editions-mf.com/auteur/26/martin-kaltenecker">Martin Kaltenecker</a> a proposé à huit autres musicologues d’aller à la recherche de textes qui parlent de l’écoute depuis l’Antiquité jusqu’à aujourd’hui. Il en ressort une anthologie de plus de 1300 pages co-éditée par les éditions MF et les éditions de la Philharmonie de Paris, dans laquelle des textes de musicologues, mais aussi des traités de conversation, des extraits de pièces de théâtre, de romans, puisque tous les modes de discours peuvent alimenter la pensée de l’écoute de la musique. Dans <em>Metaclassique</em>, nous allons prendre l’anthologie par l’un de ces milieux : les XVIᵉ et XVIIᵉ siècles, qui seront respectivement représentés par celles qui s’en sont chargées dans l’anthologie : <a href="https://criham.labo.univ-poitiers.fr/membres/isabelle-his/">Isabelle His</a> pour le XVIᵉ siècle et <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/theodora-psychoyou">Theodora Psychoyou</a> pour le XVIIᵉ. Mais comme l’une et l’autre ont relevé dans leurs périodes respectives des tendances au comparatisme entre musique à grand effectif et musique à plus petit effectif, entre musique du Nord et musique du Sud, nous ne ferons pas que chronologiquement.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Jan 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Au siècle dernier, la musicologie parlait beaucoup des formes de l’évolution des procédés de tels compositeurs ou des modèles extra-musicaux de la pensée musicale de tel autre. Mais depuis le début de ce XXIᵉ siècle, la musicologie parle davantage de l...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Metaclassique #308 – Assassiner</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Le 23 octobre 1764, le compositeur Jean Marie Leclair est retrouvé mort à son domicile parisien de trois coups de poinçon. L’événement est hors du commun. Toute la ville est en émoi. Le commissaire Antonin Thiot est chargé de trouver le meurtrier, mais l’affaire est classée sans suite quarante jours plus tard, faute de preuves et sans doute plus encore, faute d’une enquête plus poussée. Si bien que les mystères s’accumulent. Qui l’a tué ? Pourquoi les investigations policières se sont si vite arrêtées ? L’affaire était-elle devenue trop politique pour que l’instruction puisse aller plus loin ? Autant de questions qui resteraient anecdotiques s’il n’y en avait pas d’autres plus pressantes pour qui écoute la musique de Leclair. Est-il seulement possible de faire l’impasse sur les mystères qui l’entourent pour pouvoir l’apprécier ? Et les progrès de la police scientifique peuvent-ils vraiment mieux les éclaircir que la musicologie ? Pour y répondre, nous recevons l’historien de la police scientifique <a href="https://www.concert-hosteldieu.com/nos-artistes-invites/amos-frappa/">Amos Frappa</a> et la violoniste <a href="https://heleneschmittviolon.com/">Hélène Schmitt</a>, qui s’est lancée pour le label Aeolius dans l’enregistrement du Quatrième livre de l’œuvre pour violon de Leclair et qui, pour ce faire, a mené l’enquête sur le cas Leclair, dont l’assassinat n’est pas le seul mystère.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Le 23 octobre 1764, le compositeur Jean Marie Leclair est retrouvé mort à son domicile parisien de trois coups de poinçon. L’événement est hors du commun. Toute la ville est en émoi. Le commissaire Antonin Thiot est chargé de trouver le meurtrier, mais l’affaire est classée sans suite quarante jours plus tard, faute de preuves et sans doute plus encore, faute d’une enquête plus poussée. Si bien que les mystères s’accumulent. Qui l’a tué ? Pourquoi les investigations policières se sont si vite arrêtées ? L’affaire était-elle devenue trop politique pour que l’instruction puisse aller plus loin ? Autant de questions qui resteraient anecdotiques s’il n’y en avait pas d’autres plus pressantes pour qui écoute la musique de Leclair. Est-il seulement possible de faire l’impasse sur les mystères qui l’entourent pour pouvoir l’apprécier ? Et les progrès de la police scientifique peuvent-ils vraiment mieux les éclaircir que la musicologie ? Pour y répondre, nous recevons l’historien de la police scientifique <a href="https://www.concert-hosteldieu.com/nos-artistes-invites/amos-frappa/">Amos Frappa</a> et la violoniste <a href="https://heleneschmittviolon.com/">Hélène Schmitt</a>, qui s’est lancée pour le label Aeolius dans l’enregistrement du Quatrième livre de l’œuvre pour violon de Leclair et qui, pour ce faire, a mené l’enquête sur le cas Leclair, dont l’assassinat n’est pas le seul mystère.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 25 Dec 2024 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #307 – Distribuer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Dans <em>Le Temps scellé</em>, Andrei Tarkovski écrit qui lui est arrivé une fois d’enregistrer une conversation sans que personne ne s’en aperçoive. Et en réécoutant la bande, il raconte ne pas avoir pu s’empêcher de penser « Quelle écriture géniale, quelle mise en scène, quelle logique dans le mouvement des caractères, quels sentiments, quelle énergie, quelle voix, quel silence ! Tout y était. Aucun Stanislavski n’aurait pu justifier de pareilles pauses, et même le style de Hemingway prenait un air naïf ou prétentieux à côté de ce banal dialogue. » </p>



<p>De cette émotion peut naître une nouvelle manière de noter et de faire attention aux interactions entre les acteurs d’une conversation. Un domaine des sciences sociales s’est même dédié à cette activité qui s’appelle l’ethnométhodologie et qui pratique notamment l’analyse conversationnelle. Ces outils ont été beaucoup mobilisés pour aborder les conversations et mises en scène de la vie quotidienne. En laissant les conversations entre artistes loin de ses enquêtes dans le cadre d’une thèse à l’EHESS, <a href="https://lier-fyt.ehess.fr/membres/arsene-caens">Arsène Caens</a> s’est doté des outils de l’analyse conversationnelle pour se lancer dans un projet d’ethnographie de la consigne musicale. Nous en parlons avec lui, mais aussi avec le poète <a href="https://www.pol-editeur.com/index.php?spec=auteur&amp;numauteur=313">Jacques Jouet</a> et le pianiste <a href="http://www.maroussiagentet.com/">Maroussia Gentet</a> et <a href="https://cadrans.org/julien-blanc/">Julien Blanc</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Dans <em>Le Temps scellé</em>, Andrei Tarkovski écrit qui lui est arrivé une fois d’enregistrer une conversation sans que personne ne s’en aperçoive. Et en réécoutant la bande, il raconte ne pas avoir pu s’empêcher de penser « Quelle écriture géniale, quelle mise en scène, quelle logique dans le mouvement des caractères, quels sentiments, quelle énergie, quelle voix, quel silence ! Tout y était. Aucun Stanislavski n’aurait pu justifier de pareilles pauses, et même le style de Hemingway prenait un air naïf ou prétentieux à côté de ce banal dialogue. » </p>



<p>De cette émotion peut naître une nouvelle manière de noter et de faire attention aux interactions entre les acteurs d’une conversation. Un domaine des sciences sociales s’est même dédié à cette activité qui s’appelle l’ethnométhodologie et qui pratique notamment l’analyse conversationnelle. Ces outils ont été beaucoup mobilisés pour aborder les conversations et mises en scène de la vie quotidienne. En laissant les conversations entre artistes loin de ses enquêtes dans le cadre d’une thèse à l’EHESS, <a href="https://lier-fyt.ehess.fr/membres/arsene-caens">Arsène Caens</a> s’est doté des outils de l’analyse conversationnelle pour se lancer dans un projet d’ethnographie de la consigne musicale. Nous en parlons avec lui, mais aussi avec le poète <a href="https://www.pol-editeur.com/index.php?spec=auteur&amp;numauteur=313">Jacques Jouet</a> et le pianiste <a href="http://www.maroussiagentet.com/">Maroussia Gentet</a> et <a href="https://cadrans.org/julien-blanc/">Julien Blanc</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 18 Dec 2024 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #306 – Lier</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Quand Brahms disait qu’on ne saurait discuter de la valeur d’une mélodie, il en faisait une valeur suprême, en même temps qu’un sujet hors de portée de l’analyse. Et c’est peut-être en en faisant un quelque chose de si sentimental qu’il échappe à toute raison. Au point que la mélodie est devenue hors sujet, quand ce n’est tabou. Pendant que les uns en magnifient les charmes, les autres en refoulent le côté sucré. Et pourtant : la mélodie aura beau être taxée d’être justement trop consensuelle pour être honnête, trop anecdotique pour résumer la musique ou encore trop subjective par un certain nombre de compositeurs modernistes, ce sont les mêmes modernistes qui ont ouvert et renouvelée la pensée de la mélodie sans doute plus qu’ils n’ont cherché à complètement l’abolir. Pour évoquer les tensions qui ont fait l’histoire de la mélodie au cours des cent dernières années, nous recevons <a href="https://editions-contrechamps.org/livres/experience_melodique/">Martin Kaltenecker</a> qui publie aux éditions Contrechamps, l’essai <em>L’expérience mélodique au XXè siècle</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Quand Brahms disait qu’on ne saurait discuter de la valeur d’une mélodie, il en faisait une valeur suprême, en même temps qu’un sujet hors de portée de l’analyse. Et c’est peut-être en en faisant un quelque chose de si sentimental qu’il échappe à toute raison. Au point que la mélodie est devenue hors sujet, quand ce n’est tabou. Pendant que les uns en magnifient les charmes, les autres en refoulent le côté sucré. Et pourtant : la mélodie aura beau être taxée d’être justement trop consensuelle pour être honnête, trop anecdotique pour résumer la musique ou encore trop subjective par un certain nombre de compositeurs modernistes, ce sont les mêmes modernistes qui ont ouvert et renouvelée la pensée de la mélodie sans doute plus qu’ils n’ont cherché à complètement l’abolir. Pour évoquer les tensions qui ont fait l’histoire de la mélodie au cours des cent dernières années, nous recevons <a href="https://editions-contrechamps.org/livres/experience_melodique/">Martin Kaltenecker</a> qui publie aux éditions Contrechamps, l’essai <em>L’expérience mélodique au XXè siècle</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 11 Dec 2024 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #305 – Moduler</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Si la musique peut donner l’impression de changer de couleur sans changer d’instrument, cela peut tenir dans l’évolution de l’harmonie. Une superposition de hauteurs fait un accord qui, lui-même, définit un cadre harmonique et qui, souvent, est porté à évoluer. On parle alors de « modulation » pour désigner le passage d’un cadre harmonique à un autre. Ladite modulation peut alors s’entendre comme une balise au cours de ce qu’on appelle couramment un parcours harmonique. Ces considérations forcément techniques sont aussi des vérités artisanales. Et, d’ailleurs, cela peut être à sa manière de moduler que l’on va reconnaître telle manière de composer. C’est-à-dire que la modulation peut devenir une marque de fabrique. De Schubert à Brassens, il est justement des musiciens que l’on peut reconnaître à leurs façons de faire modulation. Et puisque c’est là ce qui les réunit, c’est sans doute par là qu’il serait intéressant de les distinguer et c’est l’exercice auquel Metaclassique a invité deux musicologues. Accueilli par la Médiathèque Musicale de Paris, nous recevons <a href="https://lesa.univ-amu.fr/membres-lesa/etienne-kippelen/">Etienne Kippelen</a> pour représenter Georges Brassens pour la simple et très bonne raison qu’il est l’auteur de l’essai <em>Brassens &amp; la musique. Une question d’harmonie </em>publié par l’Université de Provence et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Abromont">Claude Abromont</a> pour défendre la musique de Franz Schubert parce qu’il est joueur, mais surtout incontournable en questions harmoniques et qu’il fait d’ailleurs paraître un <em>Précis d’analyse des formes musicales</em> aux éditions Minerve. Claude Abromont qui a déniché une version du Voyage d’hiver pour voix et… guitare.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Si la musique peut donner l’impression de changer de couleur sans changer d’instrument, cela peut tenir dans l’évolution de l’harmonie. Une superposition de hauteurs fait un accord qui, lui-même, définit un cadre harmonique et qui, souvent, est porté à évoluer. On parle alors de « modulation » pour désigner le passage d’un cadre harmonique à un autre. Ladite modulation peut alors s’entendre comme une balise au cours de ce qu’on appelle couramment un parcours harmonique. Ces considérations forcément techniques sont aussi des vérités artisanales. Et, d’ailleurs, cela peut être à sa manière de moduler que l’on va reconnaître telle manière de composer. C’est-à-dire que la modulation peut devenir une marque de fabrique. De Schubert à Brassens, il est justement des musiciens que l’on peut reconnaître à leurs façons de faire modulation. Et puisque c’est là ce qui les réunit, c’est sans doute par là qu’il serait intéressant de les distinguer et c’est l’exercice auquel Metaclassique a invité deux musicologues. Accueilli par la Médiathèque Musicale de Paris, nous recevons <a href="https://lesa.univ-amu.fr/membres-lesa/etienne-kippelen/">Etienne Kippelen</a> pour représenter Georges Brassens pour la simple et très bonne raison qu’il est l’auteur de l’essai <em>Brassens &amp; la musique. Une question d’harmonie </em>publié par l’Université de Provence et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Abromont">Claude Abromont</a> pour défendre la musique de Franz Schubert parce qu’il est joueur, mais surtout incontournable en questions harmoniques et qu’il fait d’ailleurs paraître un <em>Précis d’analyse des formes musicales</em> aux éditions Minerve. Claude Abromont qui a déniché une version du Voyage d’hiver pour voix et… guitare.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 04 Dec 2024 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Si la musique peut donner l’impression de changer de couleur sans changer d’instrument, cela peut tenir dans l’évolution de l’harmonie. Une superposition de hauteurs fait un accord qui, lui-même, définit un cadre harmonique et qui, souvent, est porté à...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Metaclassique #304 – S’adapter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>On ne compose pas de la même façon selon que l’on travaille sur un instrument ou un autre. Et dans l’hypothèse où on ne compose même pas la même chose en fonction du piano que l’on utilise, la musicologie s’est ouvert de nouveaux horizons depuis qu’elle regarde les Sonates que Beethoven compose pour le piano en vis-à-vis des différents instruments qu’il a pu avoir sous les doigts. Pour chercher comment les mutations du style musical sont en rapport direct avec le passage du compositeur d’une marque de pianoforte à une autre, nous recevons <a href="https://www.cyrilvanginneken.com/">Cyril Van Ginneken</a> qui pratique le piano moderne et qui s’est vu remettre le <a href="https://cnsmd-lyon.fr/actualites/le-prix-de-la-recherche-artistique/">Prix en recherche artistique 2024</a> au CNSMD de Lyon, en partenariat avec <em>Metaclassique</em>. Et comme son travail de Master à la Haute Ecole de Musique de Genève portait sur « L’influence des évolutions de la facture du piano dans l’œuvre pour piano de Ludwig van Beethoven », il s’entretiendra au cours de cette heure avec le pianofortiste <a href="https://orpheusinstituut.be/en/orpheus-research-centre/researchers/luca-montebugnoli">Luca Montebugnoli</a>, spécialiste des pianos des premières années du 19è siècle et qui fait justement paraître sur le label Evil Penguin, une version de la Symphonie Eroïca de Beethoven jouée sur un pianoforte français, du facteur Sébastien Erard.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>On ne compose pas de la même façon selon que l’on travaille sur un instrument ou un autre. Et dans l’hypothèse où on ne compose même pas la même chose en fonction du piano que l’on utilise, la musicologie s’est ouvert de nouveaux horizons depuis qu’elle regarde les Sonates que Beethoven compose pour le piano en vis-à-vis des différents instruments qu’il a pu avoir sous les doigts. Pour chercher comment les mutations du style musical sont en rapport direct avec le passage du compositeur d’une marque de pianoforte à une autre, nous recevons <a href="https://www.cyrilvanginneken.com/">Cyril Van Ginneken</a> qui pratique le piano moderne et qui s’est vu remettre le <a href="https://cnsmd-lyon.fr/actualites/le-prix-de-la-recherche-artistique/">Prix en recherche artistique 2024</a> au CNSMD de Lyon, en partenariat avec <em>Metaclassique</em>. Et comme son travail de Master à la Haute Ecole de Musique de Genève portait sur « L’influence des évolutions de la facture du piano dans l’œuvre pour piano de Ludwig van Beethoven », il s’entretiendra au cours de cette heure avec le pianofortiste <a href="https://orpheusinstituut.be/en/orpheus-research-centre/researchers/luca-montebugnoli">Luca Montebugnoli</a>, spécialiste des pianos des premières années du 19è siècle et qui fait justement paraître sur le label Evil Penguin, une version de la Symphonie Eroïca de Beethoven jouée sur un pianoforte français, du facteur Sébastien Erard.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 27 Nov 2024 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #303 – Franciser</title>
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                <description><![CDATA[<p>Sous le règne de Louis XIV, la musique française a tout fait pour se distinguer de la musique italienne. Au lieu de faire des opéras, on a préféré faire des tragédies lyriques. Au lieu de faire des Sonates, certains ont parlé de « sonades ». Et quand on s’est mis à faire des Cantates, on a cherché à franciser le genre italien en y mettant des paroles en français, en suivant les inflexions de la langue française, en faisant des rythmes pointées à la française… mais comme il n’était quand même pas question de bouder les plaisirs des vocalises à l’italienne, il est maintenant compliqué d’interpréter les Cantates françaises sans aller jusqu’à les franciser plus qu’elles ne pouvaient l’être par les musiciens français de l’époque qui étaient d’ailleurs d’origine italienne pour les uns et n’étaient pas loin de faire comme si pour certains autres. Ce numéro « Franciser » de Metaclassique a été intégralement enregistré au Centre de musique baroque de Versailles en parallèle d’une formation sur les cantates françaises, dispensée par toutes celles et ceux que vous entendrez dans l’heure qui vient, à savoir, dans l’ordre d’apparition : le musicologue et responsable éditorial du CMBV <a href="https://cesr.cnrs.fr/chercheurs/julien-dubruque">Julien Dubruque</a>, la chanteuse <a href="https://www.chantalsanton.com/">Chantal Santon</a>, le chercheur et directeur artistique du CMBV <a href="https://cesr.cnrs.fr/chercheurs/beno%C3%AEt-dratwicki">Benoît Dratwicki</a>, le violoniste <a href="https://foliesfrancoises.fr/artiste/benjamin-chenier/">Benjamin Chénier</a> et la claveciniste <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Violaine_Cochard">Violaine Cochard</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Sous le règne de Louis XIV, la musique française a tout fait pour se distinguer de la musique italienne. Au lieu de faire des opéras, on a préféré faire des tragédies lyriques. Au lieu de faire des Sonates, certains ont parlé de « sonades ». Et quand on s’est mis à faire des Cantates, on a cherché à franciser le genre italien en y mettant des paroles en français, en suivant les inflexions de la langue française, en faisant des rythmes pointées à la française… mais comme il n’était quand même pas question de bouder les plaisirs des vocalises à l’italienne, il est maintenant compliqué d’interpréter les Cantates françaises sans aller jusqu’à les franciser plus qu’elles ne pouvaient l’être par les musiciens français de l’époque qui étaient d’ailleurs d’origine italienne pour les uns et n’étaient pas loin de faire comme si pour certains autres. Ce numéro « Franciser » de Metaclassique a été intégralement enregistré au Centre de musique baroque de Versailles en parallèle d’une formation sur les cantates françaises, dispensée par toutes celles et ceux que vous entendrez dans l’heure qui vient, à savoir, dans l’ordre d’apparition : le musicologue et responsable éditorial du CMBV <a href="https://cesr.cnrs.fr/chercheurs/julien-dubruque">Julien Dubruque</a>, la chanteuse <a href="https://www.chantalsanton.com/">Chantal Santon</a>, le chercheur et directeur artistique du CMBV <a href="https://cesr.cnrs.fr/chercheurs/beno%C3%AEt-dratwicki">Benoît Dratwicki</a>, le violoniste <a href="https://foliesfrancoises.fr/artiste/benjamin-chenier/">Benjamin Chénier</a> et la claveciniste <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Violaine_Cochard">Violaine Cochard</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 20 Nov 2024 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #302 – Dépouiller</title>
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                <description><![CDATA[Quatuor Lontano en concert à Notre-Dame de Toute Grâce



<p>Il n’est plus complètement sûr que se déplacer aux urnes renforce l’ardeur démocratique. Mais dans le même temps, il est pratiquement certain que d’être sollicité à voter pendant un concert de création musicale pour l’œuvre que l’on sent se détacher, ouvre l’appétit et aiguise l’attention au cours du Festival des musiques d’Asie. À l’occasion d’une après-midi où se suivaient plusieurs concerts de création, le public a été invité à voter pour remettre un prix du public dont le moment du dépouillement était aménagé spécialement pour accueillir les micros de <em>Metaclassique</em>. </p>



<p>Au cours de cette heure, nous irons à la rencontre de la directrice artistique des Musicales d’Asie, la violoniste <a href="https://www.paulineklaus.com/">Pauline Klaus</a>, qui, avec le <a href="https://www.quatuorlontano.fr/">Quatuor Lontano</a>, a créé quatre pièces mises au concours, mais aussi des extraits du premier quatuor du compositeur <a href="https://www.cdmc.asso.fr/fr/ressources/compositeurs/biographies/maudot-christophe-olivier-1961">Christophe Maudot</a>, avec lequel nous échangerons aussi, mais encore la harpiste <a href="https://constanceluzzati.com/">Constance Luzzati</a>, qui a créé cinq pièces pour harpe, dont celle de <a href="https://www.maartenlingier.com/">Maarten Lingier</a>, qui était lui aussi sur le plateau avec la douzaine de personnes qui se sont jointes au dépouillement, dont les mots laissés par le public pourront donc augmenter l’écoute des créations enregistrées à l’église Notre-Dame de Toute Grâce du Plateau d’Assy qui, au milieu des années 1940, a été le cœur névralgique d’une controverse parce que le père Couturier a commandé des œuvres à Georges Braque, Fernand Léger, Jean Lurçat, Germaine Richier, Marc Chagall, Henri Matisse… Autant d’œuvres qui font de cette église un musée et un lieu de créations d’artistes pas forcément catholiques, en plus d’être un lieu de culte catholique.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Quatuor Lontano en concert à Notre-Dame de Toute Grâce



<p>Il n’est plus complètement sûr que se déplacer aux urnes renforce l’ardeur démocratique. Mais dans le même temps, il est pratiquement certain que d’être sollicité à voter pendant un concert de création musicale pour l’œuvre que l’on sent se détacher, ouvre l’appétit et aiguise l’attention au cours du Festival des musiques d’Asie. À l’occasion d’une après-midi où se suivaient plusieurs concerts de création, le public a été invité à voter pour remettre un prix du public dont le moment du dépouillement était aménagé spécialement pour accueillir les micros de <em>Metaclassique</em>. </p>



<p>Au cours de cette heure, nous irons à la rencontre de la directrice artistique des Musicales d’Asie, la violoniste <a href="https://www.paulineklaus.com/">Pauline Klaus</a>, qui, avec le <a href="https://www.quatuorlontano.fr/">Quatuor Lontano</a>, a créé quatre pièces mises au concours, mais aussi des extraits du premier quatuor du compositeur <a href="https://www.cdmc.asso.fr/fr/ressources/compositeurs/biographies/maudot-christophe-olivier-1961">Christophe Maudot</a>, avec lequel nous échangerons aussi, mais encore la harpiste <a href="https://constanceluzzati.com/">Constance Luzzati</a>, qui a créé cinq pièces pour harpe, dont celle de <a href="https://www.maartenlingier.com/">Maarten Lingier</a>, qui était lui aussi sur le plateau avec la douzaine de personnes qui se sont jointes au dépouillement, dont les mots laissés par le public pourront donc augmenter l’écoute des créations enregistrées à l’église Notre-Dame de Toute Grâce du Plateau d’Assy qui, au milieu des années 1940, a été le cœur névralgique d’une controverse parce que le père Couturier a commandé des œuvres à Georges Braque, Fernand Léger, Jean Lurçat, Germaine Richier, Marc Chagall, Henri Matisse… Autant d’œuvres qui font de cette église un musée et un lieu de créations d’artistes pas forcément catholiques, en plus d’être un lieu de culte catholique.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 13 Nov 2024 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #301 – Décorer</title>
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                <description><![CDATA[<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 06 Nov 2024 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #300 – Exister</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Dans un essai marquant – et presque traumatisant – intitulé <em>La Haine de la musique</em>, Pascal Quignard décide que « Les salles de concert sont des grottes invétérées dont le dieu est le temps. » Au pied de la lettre de Quignard il y aurait donc à se demander si un compositeur qui en aurait conscience pourrait alors survivre à son temps. Et s’il fallait aller jusqu’à acter la dilapidation des êtres composants devant les gouffres du temps, on ne parlerait jamais du même Gabriel Fauré s’il fallait l’évoquer du point de vue du rituel en forme de cap qu’est, là, le centenaire de sa mort. Comme si la musique de Fauré manquait à sa consistance et, pour ne pas totalement s’évaporer, devait se définir par ce manque. Au bout d’un moment, c’est même à se demander si Fauré a vraiment voulu que sa musique existe, s’il n’a pas préféré la maintenir à un niveau d’existence justement chancelant. Pour enquêter autour de cette idée et à l’occasion de ce 300è numéro de Metaclassique, on va faire plein de choses : demander au musicologue spécialiste des étendues Ange Ailli en quoi Fauré n’a peut-être pas tant que ça existé, organiser un salon littéraire autour de ses textes de référence avec <a href="https://www.collateral.media/post/sylvie-gouttebaron-il-faudrait-%C3%AAtre-franchement-inconscient-ou-cynique-pour-ne-pas-consid%C3%A9rer-la">Sylvie Gouttebaron</a>, <a href="https://www.collateral.media/blog/tags/johan-faerber">Johan Faerber</a> et Alahin Badihou. Pour commencer, suivre la médiatrice de la musique <a href="https://camille-villanove.com/">Camille Villanove</a> qui organise des promenades musicales dans les rues de Paris et qui nous emmène sur les traces de Fauré, boulevard Malesherbes.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Dans un essai marquant – et presque traumatisant – intitulé <em>La Haine de la musique</em>, Pascal Quignard décide que « Les salles de concert sont des grottes invétérées dont le dieu est le temps. » Au pied de la lettre de Quignard il y aurait donc à se demander si un compositeur qui en aurait conscience pourrait alors survivre à son temps. Et s’il fallait aller jusqu’à acter la dilapidation des êtres composants devant les gouffres du temps, on ne parlerait jamais du même Gabriel Fauré s’il fallait l’évoquer du point de vue du rituel en forme de cap qu’est, là, le centenaire de sa mort. Comme si la musique de Fauré manquait à sa consistance et, pour ne pas totalement s’évaporer, devait se définir par ce manque. Au bout d’un moment, c’est même à se demander si Fauré a vraiment voulu que sa musique existe, s’il n’a pas préféré la maintenir à un niveau d’existence justement chancelant. Pour enquêter autour de cette idée et à l’occasion de ce 300è numéro de Metaclassique, on va faire plein de choses : demander au musicologue spécialiste des étendues Ange Ailli en quoi Fauré n’a peut-être pas tant que ça existé, organiser un salon littéraire autour de ses textes de référence avec <a href="https://www.collateral.media/post/sylvie-gouttebaron-il-faudrait-%C3%AAtre-franchement-inconscient-ou-cynique-pour-ne-pas-consid%C3%A9rer-la">Sylvie Gouttebaron</a>, <a href="https://www.collateral.media/blog/tags/johan-faerber">Johan Faerber</a> et Alahin Badihou. Pour commencer, suivre la médiatrice de la musique <a href="https://camille-villanove.com/">Camille Villanove</a> qui organise des promenades musicales dans les rues de Paris et qui nous emmène sur les traces de Fauré, boulevard Malesherbes.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 30 Oct 2024 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #299 – Violer</title>
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                <description><![CDATA[<p>En l’an 509 avant l’ère commune, le fils du roi, Sextus Tarquin a violé Lucrèce, la précipitant dans un déshonneur que sa condition ne pouvait supporter, qui l’a porté à mettre fin à ses jours dans un sacrifice vengeur. Rapporté par Tite-Live, l’épisode a marqué la fin du règne des Tarquins et entraîné l’instauration de la république romaine. L’histoire étant devenue un mythe, on ne sait plus si elle a réellement eu lieu. Ses sources sont largement manquantes, là où les récits du mythe sont plutôt abondants. Avant l’opéra <em>Le Viol de Lucrèce</em> de Britten en 1946, mais après<em> Le Viol de Lucrèce</em> de Shakespeare en 1594, l’abbé Benedetto Pamphili se saisit de l’histoire et compose un poème pour qu’Alessandro Scarlatti – le père du claveciniste – en fasse une cantate en 1688. Plusieurs compositeurs vont aussi faire cantate à partir de la figure de Lucrèce : Benedetto Marcello ou encore Haendel et Montéclair. En y mettant chacun sa patte, les compositeurs soulignent des traits différents du drame de Lucrèce : du désir de vengeance jusqu’à l’extase paradoxale. En 2024, l’ensemble <a href="https://www.lespaladins.com/">Les Paladins</a> fait paraître un enregistrement de quatre de ces cantates par quatre chanteuses qui, au moment de les graver, se sont confiées au micro de <em>Metaclassique</em>. Pour ce numéro « Violer », vous allez donc entendre, par ordre d’apparition : <a href="https://www.olyrix.com/artistes/9448/lucile-richardot/biographie">Lucile Richardot</a>, <a href="https://www.olyrix.com/artistes/2735/karine-deshayes/biographie">Karine Deshayes</a>, <a href="https://www.amelbrahimdjelloul.com/fr/">Amel Brahim-Djelloul</a>, <a href="https://www.sandrinepiau.com/">Sandrine Piau</a> avec, en contrepoint, les interventions du directeur artistique des Paladins à l’origine de cette quadrature, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%A9r%C3%B4me_Correas">Jérôme Correas</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>En l’an 509 avant l’ère commune, le fils du roi, Sextus Tarquin a violé Lucrèce, la précipitant dans un déshonneur que sa condition ne pouvait supporter, qui l’a porté à mettre fin à ses jours dans un sacrifice vengeur. Rapporté par Tite-Live, l’épisode a marqué la fin du règne des Tarquins et entraîné l’instauration de la république romaine. L’histoire étant devenue un mythe, on ne sait plus si elle a réellement eu lieu. Ses sources sont largement manquantes, là où les récits du mythe sont plutôt abondants. Avant l’opéra <em>Le Viol de Lucrèce</em> de Britten en 1946, mais après<em> Le Viol de Lucrèce</em> de Shakespeare en 1594, l’abbé Benedetto Pamphili se saisit de l’histoire et compose un poème pour qu’Alessandro Scarlatti – le père du claveciniste – en fasse une cantate en 1688. Plusieurs compositeurs vont aussi faire cantate à partir de la figure de Lucrèce : Benedetto Marcello ou encore Haendel et Montéclair. En y mettant chacun sa patte, les compositeurs soulignent des traits différents du drame de Lucrèce : du désir de vengeance jusqu’à l’extase paradoxale. En 2024, l’ensemble <a href="https://www.lespaladins.com/">Les Paladins</a> fait paraître un enregistrement de quatre de ces cantates par quatre chanteuses qui, au moment de les graver, se sont confiées au micro de <em>Metaclassique</em>. Pour ce numéro « Violer », vous allez donc entendre, par ordre d’apparition : <a href="https://www.olyrix.com/artistes/9448/lucile-richardot/biographie">Lucile Richardot</a>, <a href="https://www.olyrix.com/artistes/2735/karine-deshayes/biographie">Karine Deshayes</a>, <a href="https://www.amelbrahimdjelloul.com/fr/">Amel Brahim-Djelloul</a>, <a href="https://www.sandrinepiau.com/">Sandrine Piau</a> avec, en contrepoint, les interventions du directeur artistique des Paladins à l’origine de cette quadrature, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%A9r%C3%B4me_Correas">Jérôme Correas</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 23 Oct 2024 06:41:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #298 – Peaufiner</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Christophe Tarkos se définissait comme « artiste texte texteur dessin dessinateur chant chanteur lecture lecteur performance performeur mot moteur » (Le Kilo, p. 500), mais plus souvent encore comme « fabricant de poèmes ». À partir de cette définition artisanale de sa poésie, il produisait des textes, des dessins, des performances et aussi bien des livres que des K7 et CD. Mais il ne passait pas d’un support en toute indifférence. Cette émission va même tenter une hypothèse : c’est en improvisant avec son ami, le pianiste et compositeur Thierry Aué, que Tarkos a fabriqué la plupart de ses poèmes. En complicité avec la Galerie Duchamp qui présente <em>247 euros de photocopies</em> des œuvres de Tarkos et à l’occasion de la parution aux éditions POL de <em>Morceaux choisis et autres morceaux choisis</em>, <em>Metaclassique</em> a voulu faire l’histoire des rapports de Tarkos à la musique. Les quelques vidéos disponibles sur YouTube pourraient laisser imaginer que la musique ne s’est associée que sporadiquement à ses performances. Alors qu’en interrogeant ses partenaires de jeu, il paraît beaucoup plus évident que Tarkos peaufinait ses poèmes en commençant par les improviser à haute voix aux côtés de fabricants de musique. <em>Metaclassique</em> a donc rendu visite à <a href="https://www.eryckabecassis.com/">Eryck Abecassis</a> au Havre, à <a href="https://www.joelle-leandre.com/">Joëlle Léandre</a> à Paris et à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Thierry_Au%C3%A9">Thierry Aué</a> à Nevers pour parcourir quelques poèmes de Tarkos fabriqués en musique. Une bonne part des enregistrements que vous allez entendre sont inédits et diffusés ici avec l’aimable autorisation de Valérie Tarkos, Nathalie Quintane et Thierry Aué.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><br></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Christophe Tarkos se définissait comme « artiste texte texteur dessin dessinateur chant chanteur lecture lecteur performance performeur mot moteur » (Le Kilo, p. 500), mais plus souvent encore comme « fabricant de poèmes ». À partir de cette définition artisanale de sa poésie, il produisait des textes, des dessins, des performances et aussi bien des livres que des K7 et CD. Mais il ne passait pas d’un support en toute indifférence. Cette émission va même tenter une hypothèse : c’est en improvisant avec son ami, le pianiste et compositeur Thierry Aué, que Tarkos a fabriqué la plupart de ses poèmes. En complicité avec la Galerie Duchamp qui présente <em>247 euros de photocopies</em> des œuvres de Tarkos et à l’occasion de la parution aux éditions POL de <em>Morceaux choisis et autres morceaux choisis</em>, <em>Metaclassique</em> a voulu faire l’histoire des rapports de Tarkos à la musique. Les quelques vidéos disponibles sur YouTube pourraient laisser imaginer que la musique ne s’est associée que sporadiquement à ses performances. Alors qu’en interrogeant ses partenaires de jeu, il paraît beaucoup plus évident que Tarkos peaufinait ses poèmes en commençant par les improviser à haute voix aux côtés de fabricants de musique. <em>Metaclassique</em> a donc rendu visite à <a href="https://www.eryckabecassis.com/">Eryck Abecassis</a> au Havre, à <a href="https://www.joelle-leandre.com/">Joëlle Léandre</a> à Paris et à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Thierry_Au%C3%A9">Thierry Aué</a> à Nevers pour parcourir quelques poèmes de Tarkos fabriqués en musique. Une bonne part des enregistrements que vous allez entendre sont inédits et diffusés ici avec l’aimable autorisation de Valérie Tarkos, Nathalie Quintane et Thierry Aué.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><br></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 16 Oct 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #297 – Témoigner</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Dans son autobiographie <em>Née sous un piano</em> parue en 2020, la pianiste lituanienne Mūza Rubackytė avait stabilisé un corpus d’événements déterminants qui ont jalonné sa vie. Des sept années enfermées dans l’union soviétique à son arrivée en France en passant par la Révolution chantante, la vie de la pianiste est balisée par un panel de récits d’événements aux contours stabilisés. Et quand, à l’occasion de la saison de la Lituanie en France, la réalisatrice <a href="https://www.imdb.com/name/nm2023622/">Agnė Marcinkevičiūtė</a> retrace le parcours dans un documentaire portrait intitulé <em>Mūza</em>, celui-ci vient donc redoubler le corpus d’anecdotes instaurées par l’autobiographie. La pianiste y apparaît alors en témoin, mais aussi en actrice de sa vie, amenée à se faire l’emblème de soi-même pour pouvoir raconter son histoire. <em>Metaclassique</em> a voulu interroger cette fabrique du récit de soi en partant des images offertes par le documentaire pour interroger parallèlement son héroïne <a href="https://www.muza.fr/index.php">Mūza Rubackytė</a> et sa réalisatrice Agnė Marcinkevičiūtė, dont nous remercions chaleureusement Linas Maknavičius de nous avoir offert la traduction des propos en français. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>







<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Dans son autobiographie <em>Née sous un piano</em> parue en 2020, la pianiste lituanienne Mūza Rubackytė avait stabilisé un corpus d’événements déterminants qui ont jalonné sa vie. Des sept années enfermées dans l’union soviétique à son arrivée en France en passant par la Révolution chantante, la vie de la pianiste est balisée par un panel de récits d’événements aux contours stabilisés. Et quand, à l’occasion de la saison de la Lituanie en France, la réalisatrice <a href="https://www.imdb.com/name/nm2023622/">Agnė Marcinkevičiūtė</a> retrace le parcours dans un documentaire portrait intitulé <em>Mūza</em>, celui-ci vient donc redoubler le corpus d’anecdotes instaurées par l’autobiographie. La pianiste y apparaît alors en témoin, mais aussi en actrice de sa vie, amenée à se faire l’emblème de soi-même pour pouvoir raconter son histoire. <em>Metaclassique</em> a voulu interroger cette fabrique du récit de soi en partant des images offertes par le documentaire pour interroger parallèlement son héroïne <a href="https://www.muza.fr/index.php">Mūza Rubackytė</a> et sa réalisatrice Agnė Marcinkevičiūtė, dont nous remercions chaleureusement Linas Maknavičius de nous avoir offert la traduction des propos en français. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>







<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 09 Oct 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Dans son autobiographie Née sous un piano parue en 2020, la pianiste lituanienne Mūza Rubackytė avait stabilisé un corpus d’événements déterminants qui ont jalonné sa vie. Des sept années enfermées dans l’union soviétique à son arrivée en France en pas...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Metaclassique #296 – Résoudre</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Sous l’Ancien Régime, un certain nombre de compositeurs se sont prêtés à des canons énigmatiques. Autant de partitions qu’on ne pouvait exécuter sans avoir d’abord réussi à résoudre l’énigme qui revelait le canon, c’est-à-dire la règle du jeu ou la clé pour bien lire la partition. Cinq siècles plus tard, on ne sait pas toujours si ces canons énigmatiques se voulaient purement ludiques ou reposaient sur un sens plus ésotériques. On pense qu’ils avaient une valeur pédagogique, mais on semble hésiter à leur prêter une portée pleinement spéculative. Mais l’ignorance et les hésitations qui les entourent sont peut-être feintes, pour prolonger le plaisir de résoudre toutes ces énigmes. Pour ce numéro « Résoudre », <em>Metaclassique</em> a interrogé quelques participants des Entretiens de Musique Ancienne en Sorbonne qui se sont tenus en juin 2024 et qui étaient dédiés à ces canons énigmatiques. Vous allez pouvoir entendre <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Davitt_Moroney">Davitt Moroney</a>, <a href="https://yalemusic.yale.edu/people/renee-becker">Renée Barbre</a>, <a href="https://www.felixverry.com/">Felix Verry</a>, <a href="https://www.muvac.com/fr/profile/vincent-chomienne">Vincent Chomienne</a> et, pour commencer, <a href="https://artes.u-bordeaux-montaigne.fr/fiches/ratiney-francois-vijay/">Vijay Ratiney</a> qui cherche à résoudre les énigmes contenues dans l’<em>Offrande musicale</em> de Jean-Sebastien Bach</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Sous l’Ancien Régime, un certain nombre de compositeurs se sont prêtés à des canons énigmatiques. Autant de partitions qu’on ne pouvait exécuter sans avoir d’abord réussi à résoudre l’énigme qui revelait le canon, c’est-à-dire la règle du jeu ou la clé pour bien lire la partition. Cinq siècles plus tard, on ne sait pas toujours si ces canons énigmatiques se voulaient purement ludiques ou reposaient sur un sens plus ésotériques. On pense qu’ils avaient une valeur pédagogique, mais on semble hésiter à leur prêter une portée pleinement spéculative. Mais l’ignorance et les hésitations qui les entourent sont peut-être feintes, pour prolonger le plaisir de résoudre toutes ces énigmes. Pour ce numéro « Résoudre », <em>Metaclassique</em> a interrogé quelques participants des Entretiens de Musique Ancienne en Sorbonne qui se sont tenus en juin 2024 et qui étaient dédiés à ces canons énigmatiques. Vous allez pouvoir entendre <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Davitt_Moroney">Davitt Moroney</a>, <a href="https://yalemusic.yale.edu/people/renee-becker">Renée Barbre</a>, <a href="https://www.felixverry.com/">Felix Verry</a>, <a href="https://www.muvac.com/fr/profile/vincent-chomienne">Vincent Chomienne</a> et, pour commencer, <a href="https://artes.u-bordeaux-montaigne.fr/fiches/ratiney-francois-vijay/">Vijay Ratiney</a> qui cherche à résoudre les énigmes contenues dans l’<em>Offrande musicale</em> de Jean-Sebastien Bach</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 02 Oct 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #295 – Segmenter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>On peut composer une pièce de musique en assemblant des bouts, mais à entendre la musique en segments, reste à savoir quels principes ont pu commander leur segmentation. Si bien que la segmentation peut agir à plusieurs niveaux de la composition et par suite ouvrir l’écoute par différentes échelles au cours d’un concert donné au festival. Sono Mundo. Le guitariste <a href="https://www.conservatoiredeparis.fr/fr/recherche-et-editions/editions-et-publications/recitals-imaginaires/omar-nicho">Omar Nicho</a> et le saxophoniste <a href="https://www.inakibermudez.com/">Iñaki Bermudez</a> ont présenté des pièces très segmentées du compositeur <a href="https://keita-matsumiya.com/fr/">Keita Matsumiya</a> et commandées par la Maison de la musique contemporaine, une création de la compositrice <a href="https://www.imsuchoi.com/">Imsu Choi</a>. </p>



<p>Au cours de cette heure très segmentée, nous interrogerons Keita, Hayashi, Omar et Insoo sur leur pensée de la segmentation. Leurs pensées viendront segmenter l’écoute d’une version jouée pour et enregistrée par <em>Metaclassique</em> de leurs deux pièces.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><b><span>Autre numéros lié au festival Sonomundo : <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-208-trafiquer/">#208 – Trafiquer</a></span></b></p>



<p><b><span>Autres numéros de <em>Metaclassique </em>sur le langage musicale : <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-158-bourdonner/">#158 – Bourdonner</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-200-compresser/">#200 – Compresser</a></span></b>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-225-arpeger/"><b>#225 – Arpéger</b></a><span><b>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-236-osciller/">#236 – Osciller</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-243-begayer/">#243 – Bégayer</a> e</b></span><b><span>t <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-262-diluer/">#262 – Diluer</a>. </span></b></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>On peut composer une pièce de musique en assemblant des bouts, mais à entendre la musique en segments, reste à savoir quels principes ont pu commander leur segmentation. Si bien que la segmentation peut agir à plusieurs niveaux de la composition et par suite ouvrir l’écoute par différentes échelles au cours d’un concert donné au festival. Sono Mundo. Le guitariste <a href="https://www.conservatoiredeparis.fr/fr/recherche-et-editions/editions-et-publications/recitals-imaginaires/omar-nicho">Omar Nicho</a> et le saxophoniste <a href="https://www.inakibermudez.com/">Iñaki Bermudez</a> ont présenté des pièces très segmentées du compositeur <a href="https://keita-matsumiya.com/fr/">Keita Matsumiya</a> et commandées par la Maison de la musique contemporaine, une création de la compositrice <a href="https://www.imsuchoi.com/">Imsu Choi</a>. </p>



<p>Au cours de cette heure très segmentée, nous interrogerons Keita, Hayashi, Omar et Insoo sur leur pensée de la segmentation. Leurs pensées viendront segmenter l’écoute d’une version jouée pour et enregistrée par <em>Metaclassique</em> de leurs deux pièces.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><b><span>Autre numéros lié au festival Sonomundo : <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-208-trafiquer/">#208 – Trafiquer</a></span></b></p>



<p><b><span>Autres numéros de <em>Metaclassique </em>sur le langage musicale : <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-158-bourdonner/">#158 – Bourdonner</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-200-compresser/">#200 – Compresser</a></span></b>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-225-arpeger/"><b>#225 – Arpéger</b></a><span><b>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-236-osciller/">#236 – Osciller</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-243-begayer/">#243 – Bégayer</a> e</b></span><b><span>t <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-262-diluer/">#262 – Diluer</a>. </span></b></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 25 Sep 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #294 – Préparer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Quand John Cage a commencé à mettre des clous et des gommes sur les cordes d’un piano, il rappelait à qui l’oublierait que le piano est un instrument à percussion. Mais à écouter les sonates que John Cage a pensé pour ce que depuis on appelle le <em>piano préparé</em>, il est possible d’y trouver les germes de la musique aléatoire que le compositeur a justement composé à développer dans les années qui ont suivi. Et en tirant les fils et en enfonçant les clous et les gommes de l’histoire de la préparation, nous pourrions prêter l’oreille aux jeux harmoniques produits par le dépôt de tel objet à telle distance de l’étouffoir sur telle corde. Ces jeux trouvent des prolongations au XXIᵉ siècle dans la musique du compositeur <a href="http://n.mondon.free.fr/">Nicolas Mondon</a>, l’invité de la première partie de l’émission. </p>



<p>Pour la seconde partie, nous avons convoqué deux pianofortistes, <a href="https://orpheusinstituut.be/en/orpheus-research-centre/researchers/luca-montebugnoli">Luca Montebugnoli</a> et <a href="https://eloyorzaiz.com/">Eloy Orzaiz</a>, au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris pour qu’ils nous expliquent, à même un instrument à janissaire, à quoi servaient les différentes pédales que les pianofortes du début du XIXᵉ siècle avaient pour transformer les effets sonores et modifier le son des cordes en anticipant de plus d’un siècle ce que, depuis John Cage, nous appelons le <em>piano préparé</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><b><span>Autres numéros de Metaclassique sur les enjeux de lutherie : <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-35-onduler/">#35 – Onduler</a> (sur le theremin), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-148-electriser/">#148 – Electriser</a> (sur la guitare électrique), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-160-ossifier/">#160 – Ossifier</a> (sur les instruments osseux), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-168-cheminer/">#168 – Cheminer</a> (autour du metallophone), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-188-sourdiner/">#188 – Sourdiner</a> (sur les sourdines), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-194-raboter/">#194 – Raboter</a> (sur le travail d’atelier), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-222-combiner/">#255 – Combiner</a> (sur le componium de Winkel), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-233-postillonner/">#233 – Postillonner</a> (sur le cor de postillon), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-249-tenir/">#249 – Tenir</a> (sur le violoncelle « Le Poilu »), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-265-percer/">#265 – Percer</a> (sur les hautbois baroques) et <a href="https://metaclassique.com/282-relacher/">#282 – Relâcher</a> (sur le metapiano).</span></b>  </p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Quand John Cage a commencé à mettre des clous et des gommes sur les cordes d’un piano, il rappelait à qui l’oublierait que le piano est un instrument à percussion. Mais à écouter les sonates que John Cage a pensé pour ce que depuis on appelle le <em>piano préparé</em>, il est possible d’y trouver les germes de la musique aléatoire que le compositeur a justement composé à développer dans les années qui ont suivi. Et en tirant les fils et en enfonçant les clous et les gommes de l’histoire de la préparation, nous pourrions prêter l’oreille aux jeux harmoniques produits par le dépôt de tel objet à telle distance de l’étouffoir sur telle corde. Ces jeux trouvent des prolongations au XXIᵉ siècle dans la musique du compositeur <a href="http://n.mondon.free.fr/">Nicolas Mondon</a>, l’invité de la première partie de l’émission. </p>



<p>Pour la seconde partie, nous avons convoqué deux pianofortistes, <a href="https://orpheusinstituut.be/en/orpheus-research-centre/researchers/luca-montebugnoli">Luca Montebugnoli</a> et <a href="https://eloyorzaiz.com/">Eloy Orzaiz</a>, au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris pour qu’ils nous expliquent, à même un instrument à janissaire, à quoi servaient les différentes pédales que les pianofortes du début du XIXᵉ siècle avaient pour transformer les effets sonores et modifier le son des cordes en anticipant de plus d’un siècle ce que, depuis John Cage, nous appelons le <em>piano préparé</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><b><span>Autres numéros de Metaclassique sur les enjeux de lutherie : <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-35-onduler/">#35 – Onduler</a> (sur le theremin), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-148-electriser/">#148 – Electriser</a> (sur la guitare électrique), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-160-ossifier/">#160 – Ossifier</a> (sur les instruments osseux), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-168-cheminer/">#168 – Cheminer</a> (autour du metallophone), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-188-sourdiner/">#188 – Sourdiner</a> (sur les sourdines), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-194-raboter/">#194 – Raboter</a> (sur le travail d’atelier), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-222-combiner/">#255 – Combiner</a> (sur le componium de Winkel), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-233-postillonner/">#233 – Postillonner</a> (sur le cor de postillon), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-249-tenir/">#249 – Tenir</a> (sur le violoncelle « Le Poilu »), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-265-percer/">#265 – Percer</a> (sur les hautbois baroques) et <a href="https://metaclassique.com/282-relacher/">#282 – Relâcher</a> (sur le metapiano).</span></b>  </p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 18 Sep 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Quand John Cage a commencé à mettre des clous et des gommes sur les cordes d’un piano, il rappelait à qui l’oublierait que le piano est un instrument à percussion. Mais à écouter les sonates que John Cage a pensé pour ce que depuis on appelle le piano...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Metaclassique #293 – Sortir</title>
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                <description><![CDATA[



<p>À présenter l’histoire de la musique par périodes et par courants, on la tiendrait pour une suite de manières et de paradigmes qui finiraient par faire penser que les paradigmes sont réductibles à des périodes et réciproquement. Tout en essentialisant et surdéterminant les spécificités de telle ou telle génération ou sous génération, les visions décennales de l’art en arrivent toujours à devoir <em>sortir </em>et n’en finissent de faire miroiter la fin de l’histoire et, pour mieux en sortir, à brouiller tout repère pour dire si on est avant ou après, sur le côté ou définitivement en-dessous. Et pour cause, toute démarche musicale ne pourrait alors plus tenir sa nouveauté que dans le dépassement des limites de ses aînés et la sortie des manières antérieures, alors réduites à paradigme. Cette logique de sortie, en apparence gentiment dialectique, est à la fois moderne, mais la modernité n’étant pas tout à fait qu’une période, s’agirait-il à un moment de l’histoire, d’en arriver à en sortir ? L’aporie est trop belle pour ne pas y réfléchir, lui consacrer des œuvres et dans l’heure qui vient, la creuser avec deux essayistes, <a href="https://www.m-e-l.fr/guy-lelong,ec,428">Guy Lelong</a>, qui publie aux Presses universitaires de Liège, <em>Déductions de l’art</em> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Goldschmit">Marc Goldschmidt</a> qui vient de faire paraître<em> L’effraction esthétique</em> aux éditions Kimé.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><b><span>Autres émissions de Metaclassique sur les questions esthétiques liées à la modernité : <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-95-decoincider/">#95 – Décoïncider</a> (avec François Jullien), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-105-colorer/">#105 – Colorer</a> (sur la synesthésie), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-113-claironner/">#113 – Claironner</a> (avec Philippe Beck), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-138-imiter/">#138 – Imiter</a> (avec Christian Accaoui), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-144-immuniser/">#144 – Immuniser</a> (avec Peter Sloterdijk), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-171-emerger/">#171 – Emerger</a> (avec Jean-Pierre Drouin, Haud Guéguen et Laurent Jeanpierre), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-199-saisir/">#199 – Saisir</a> (avec Michel Imberty), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-262-diluer/">#262 – Diluer</a> (avec Camille Lienhard et Héctor Cavallaro) et <a href="https://metaclassique.com/283-pactiser/">#283 – Pactiser</a> (avec André Hirt). </span></b></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>À présenter l’histoire de la musique par périodes et par courants, on la tiendrait pour une suite de manières et de paradigmes qui finiraient par faire penser que les paradigmes sont réductibles à des périodes et réciproquement. Tout en essentialisant et surdéterminant les spécificités de telle ou telle génération ou sous génération, les visions décennales de l’art en arrivent toujours à devoir <em>sortir </em>et n’en finissent de faire miroiter la fin de l’histoire et, pour mieux en sortir, à brouiller tout repère pour dire si on est avant ou après, sur le côté ou définitivement en-dessous. Et pour cause, toute démarche musicale ne pourrait alors plus tenir sa nouveauté que dans le dépassement des limites de ses aînés et la sortie des manières antérieures, alors réduites à paradigme. Cette logique de sortie, en apparence gentiment dialectique, est à la fois moderne, mais la modernité n’étant pas tout à fait qu’une période, s’agirait-il à un moment de l’histoire, d’en arriver à en sortir ? L’aporie est trop belle pour ne pas y réfléchir, lui consacrer des œuvres et dans l’heure qui vient, la creuser avec deux essayistes, <a href="https://www.m-e-l.fr/guy-lelong,ec,428">Guy Lelong</a>, qui publie aux Presses universitaires de Liège, <em>Déductions de l’art</em> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Goldschmit">Marc Goldschmidt</a> qui vient de faire paraître<em> L’effraction esthétique</em> aux éditions Kimé.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><b><span>Autres émissions de Metaclassique sur les questions esthétiques liées à la modernité : <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-95-decoincider/">#95 – Décoïncider</a> (avec François Jullien), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-105-colorer/">#105 – Colorer</a> (sur la synesthésie), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-113-claironner/">#113 – Claironner</a> (avec Philippe Beck), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-138-imiter/">#138 – Imiter</a> (avec Christian Accaoui), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-144-immuniser/">#144 – Immuniser</a> (avec Peter Sloterdijk), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-171-emerger/">#171 – Emerger</a> (avec Jean-Pierre Drouin, Haud Guéguen et Laurent Jeanpierre), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-199-saisir/">#199 – Saisir</a> (avec Michel Imberty), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-262-diluer/">#262 – Diluer</a> (avec Camille Lienhard et Héctor Cavallaro) et <a href="https://metaclassique.com/283-pactiser/">#283 – Pactiser</a> (avec André Hirt). </span></b></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 11 Sep 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #292 – Retourner</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Si Gustav Mahler a dirigé de nombreux opéras, il n’en a pourtant pas composé. Et s’il ne trouvait le temps pour écrire de la musique que dans les périodes estivales, à l’écart des engagements professionnels et de la ville, la voix ne semble s’être articulée à sa musique qu’en lisière, que par exception. Et l’une de ces exceptions est notable : <em>Le Chant de la Terre</em> qui tient en lisière dans le catalogue de ses œuvres, comme un ajout arraché à la fatalité. Pour en parler, nous recevons le poète <a href="https://www.pol-editeur.com/index.php?spec=auteur&amp;numauteur=5743">Olivier Cadiot</a> et le musicien<a href="https://www.jocemienniel.com/jocemienniel/Bienvenue.html"> Joce Mienniel</a> à qui la Fondation Mahler et la Fondation Royaumont ont passé commande d’une œuvre librement inspiré du <em>Chant de la Terre</em> et qui ont, pour ce faire, eu une écoute spécialement pénétrante de l’œuvre de Mahler quitte à continuer de se tenir en lisière de celle-ci.</p>



<p>Cet épisode de Metaclassique s’intitule « Retourner » pour des raisons que nous demanderons à Olivier Cadiot, poète qui a été invité par la Fondation Royaumont à traduire et finalement écrire à partir du <em>Chant de la terre </em>de Mahler dont le texte est le résultat d’un empilement de traductions de poèmes chinois anciens – un empilement qui nous sera raconté par <a href="https://www.unifr.ch/lettres/fr/news/actualites/30420/anna-stoll-knecht-nouvelle-professeure-assistante-au-departement-de-musicologie?">Anna Stoll Knecht</a>, musicologue spécialiste de Mahler et chercheuse associée à la Bibliothèque La Grange-Fleuret, où nous enregistrons cette émission en public.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel.</p>



<p><b><span>Autres numéros mahlériens de Me</span></b><span><b>taclassique :  <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-82-vivre/">#82 – Vivre</a> et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-157-completer/">#157 – Compléter</a> et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-206-enacter/">#206 – Enacter</a> et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-231-arbitrer/">#231 – Arbitrer</a></b></span> <b><span>et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-248-esquisser/">#248 – Esquisser</a>.</span></b></p>







<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Si Gustav Mahler a dirigé de nombreux opéras, il n’en a pourtant pas composé. Et s’il ne trouvait le temps pour écrire de la musique que dans les périodes estivales, à l’écart des engagements professionnels et de la ville, la voix ne semble s’être articulée à sa musique qu’en lisière, que par exception. Et l’une de ces exceptions est notable : <em>Le Chant de la Terre</em> qui tient en lisière dans le catalogue de ses œuvres, comme un ajout arraché à la fatalité. Pour en parler, nous recevons le poète <a href="https://www.pol-editeur.com/index.php?spec=auteur&amp;numauteur=5743">Olivier Cadiot</a> et le musicien<a href="https://www.jocemienniel.com/jocemienniel/Bienvenue.html"> Joce Mienniel</a> à qui la Fondation Mahler et la Fondation Royaumont ont passé commande d’une œuvre librement inspiré du <em>Chant de la Terre</em> et qui ont, pour ce faire, eu une écoute spécialement pénétrante de l’œuvre de Mahler quitte à continuer de se tenir en lisière de celle-ci.</p>



<p>Cet épisode de Metaclassique s’intitule « Retourner » pour des raisons que nous demanderons à Olivier Cadiot, poète qui a été invité par la Fondation Royaumont à traduire et finalement écrire à partir du <em>Chant de la terre </em>de Mahler dont le texte est le résultat d’un empilement de traductions de poèmes chinois anciens – un empilement qui nous sera raconté par <a href="https://www.unifr.ch/lettres/fr/news/actualites/30420/anna-stoll-knecht-nouvelle-professeure-assistante-au-departement-de-musicologie?">Anna Stoll Knecht</a>, musicologue spécialiste de Mahler et chercheuse associée à la Bibliothèque La Grange-Fleuret, où nous enregistrons cette émission en public.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel.</p>



<p><b><span>Autres numéros mahlériens de Me</span></b><span><b>taclassique :  <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-82-vivre/">#82 – Vivre</a> et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-157-completer/">#157 – Compléter</a> et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-206-enacter/">#206 – Enacter</a> et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-231-arbitrer/">#231 – Arbitrer</a></b></span> <b><span>et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-248-esquisser/">#248 – Esquisser</a>.</span></b></p>







<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 04 Sep 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #291 – Gribouiller</title>
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                <description><![CDATA[(c)  Arnaud Bertereau



<p>Pour découvrir le répertoire de la musique contemporaine, une stratégie possible est de raconter la vie de celles et ceux qui la composent ou qui la produisent. Une autre stratégie est de trifouiller des sons et, par une combinaison de règles du jeu, nous mettre en positions de produire des matières sonores analogues. Et la méthode pourrait s’avérer tellement efficace que l’objectif pourrait d’ailleurs aller au-delà de la découverte de la seule musique contemporaine. Le médiateur Clément Lebrun a tout fait : un nombre incalculable d’ateliers au Musée de la musique, des vidéos de présentation d’œuvres pour la chaîne YouTube de l’Ensemble Intercontemporain, la série d’émissions d’anthologie <em>Le Cri du Patchwork</em> de 2014 à 2019 sur France Musique, le podcast « Le décodeur du classique » pour l’Orchestre de Paris… Et au fil de ses 25 ans de médiation musicale, il s’est forgé un fer de lance : l’écoute de la musique devrait être inséparable de la pratique. Dès lors, il met son érudition à disposition après avoir mis ses publics en position de jouer et de gribouiller du son. C’est aussi pour ça qu’il ne parle plus beaucoup musique contemporaine ou qu’il la ramène à ce qu’elle est : l’un des éléments du spectre des pratiques sonores, un spectre par lequel il se fait un plaisir quasi obsessionnel de systématiquement limer les genres pour pointer les phénomènes sonores qui permettent de toujours les aborder de manière transesthétique.</p>



<p>Avec l’ODIA Normandie et le soutien de partenaires comme la Sacem, la Maison de la musique contemporaine, la DRAC Normandie, il a conçu avec Annaëlle Richard un KIT qui a déjà trouvé des usages dans un certain nombre d’écoles, mais aussi en éducation à l’image, en milieu pénitentiaire, en présentation de saison… Ledit KIT est en fait une grande mallette pleine d’objets à faire du son, qu’il définit comme un bac à sable pour gribouiller des sons en suivant des protocoles ludiques conçus pour découvrir les musiques expérimentales à partir des phénomènes sonores plutôt que par la vie ou les conceptions esthétiques des artistes consacrés – avec, au passage, un plaisir non-dissimulé à contourner les théories qui ont pu féconder telle ou telle démarche sonore. <em>Metaclassique</em> a suivi une journée de formation au KIT animé par Clément Lebrun dans les locaux de la SACEM à l’adresse de plusieurs responsables d’institution en passe d’adopter le KIT comme outil de médiation.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[(c)  Arnaud Bertereau



<p>Pour découvrir le répertoire de la musique contemporaine, une stratégie possible est de raconter la vie de celles et ceux qui la composent ou qui la produisent. Une autre stratégie est de trifouiller des sons et, par une combinaison de règles du jeu, nous mettre en positions de produire des matières sonores analogues. Et la méthode pourrait s’avérer tellement efficace que l’objectif pourrait d’ailleurs aller au-delà de la découverte de la seule musique contemporaine. Le médiateur Clément Lebrun a tout fait : un nombre incalculable d’ateliers au Musée de la musique, des vidéos de présentation d’œuvres pour la chaîne YouTube de l’Ensemble Intercontemporain, la série d’émissions d’anthologie <em>Le Cri du Patchwork</em> de 2014 à 2019 sur France Musique, le podcast « Le décodeur du classique » pour l’Orchestre de Paris… Et au fil de ses 25 ans de médiation musicale, il s’est forgé un fer de lance : l’écoute de la musique devrait être inséparable de la pratique. Dès lors, il met son érudition à disposition après avoir mis ses publics en position de jouer et de gribouiller du son. C’est aussi pour ça qu’il ne parle plus beaucoup musique contemporaine ou qu’il la ramène à ce qu’elle est : l’un des éléments du spectre des pratiques sonores, un spectre par lequel il se fait un plaisir quasi obsessionnel de systématiquement limer les genres pour pointer les phénomènes sonores qui permettent de toujours les aborder de manière transesthétique.</p>



<p>Avec l’ODIA Normandie et le soutien de partenaires comme la Sacem, la Maison de la musique contemporaine, la DRAC Normandie, il a conçu avec Annaëlle Richard un KIT qui a déjà trouvé des usages dans un certain nombre d’écoles, mais aussi en éducation à l’image, en milieu pénitentiaire, en présentation de saison… Ledit KIT est en fait une grande mallette pleine d’objets à faire du son, qu’il définit comme un bac à sable pour gribouiller des sons en suivant des protocoles ludiques conçus pour découvrir les musiques expérimentales à partir des phénomènes sonores plutôt que par la vie ou les conceptions esthétiques des artistes consacrés – avec, au passage, un plaisir non-dissimulé à contourner les théories qui ont pu féconder telle ou telle démarche sonore. <em>Metaclassique</em> a suivi une journée de formation au KIT animé par Clément Lebrun dans les locaux de la SACEM à l’adresse de plusieurs responsables d’institution en passe d’adopter le KIT comme outil de médiation.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 28 Aug 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #290 – Contre-uter</title>
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                <description><![CDATA[Gilbert-Louis Duprez au top de sa forme (et de son ambitus ?)



<p>Un ténor qui pousse un contre-ut est devenu une sorte de figure obligée dans un certain nombre d’opéras du 19è siècle. Le phénomène est spectaculaire, salué, acclamé, parfois moqué. Bref, il fallait consacrer un plein numéro de Metaclassique à la curieuse manie de contre-uter qui s’est notamment propagé à partir des années 1820. D’un point de vue physique, ce n’est jamais qu’une note à 525 Hz. Mais en terme de performance vocale, le contre-ut est souvent exhibé comme une acrobatie qu’il faut tellement valoriser qu’il est parfois ajouté sans qu’on demande l’avis au compositeur et surtout allongé pour montrer l’ampleur de son coffre, au point que l’orchestre vienne à s’arrêter pour ce qui ressemble à une « pause pipi », pour reprendre l’expression de <a href="https://www.universalis.fr/auteurs/roland-mancini/">Roland Mancini</a>. Auteur de nombreux ouvrages sur l’art lyrique et notamment du Que sais-je ? sur <em>L’Art du chant</em> paru aux Presses Universitaires de France en 1969, Roland Mancini a assisté à plus de 10.000 représentations d’opéra tout au long de sa vie et s’est occupé de rassembler une cinquantaine de contre-ut pour nous en offrir une sorte de contre-histoire dans un Metaclassique enregistré à son domicile, à Villenave-d’Ornon, près de Bordeaux.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Gilbert-Louis Duprez au top de sa forme (et de son ambitus ?)



<p>Un ténor qui pousse un contre-ut est devenu une sorte de figure obligée dans un certain nombre d’opéras du 19è siècle. Le phénomène est spectaculaire, salué, acclamé, parfois moqué. Bref, il fallait consacrer un plein numéro de Metaclassique à la curieuse manie de contre-uter qui s’est notamment propagé à partir des années 1820. D’un point de vue physique, ce n’est jamais qu’une note à 525 Hz. Mais en terme de performance vocale, le contre-ut est souvent exhibé comme une acrobatie qu’il faut tellement valoriser qu’il est parfois ajouté sans qu’on demande l’avis au compositeur et surtout allongé pour montrer l’ampleur de son coffre, au point que l’orchestre vienne à s’arrêter pour ce qui ressemble à une « pause pipi », pour reprendre l’expression de <a href="https://www.universalis.fr/auteurs/roland-mancini/">Roland Mancini</a>. Auteur de nombreux ouvrages sur l’art lyrique et notamment du Que sais-je ? sur <em>L’Art du chant</em> paru aux Presses Universitaires de France en 1969, Roland Mancini a assisté à plus de 10.000 représentations d’opéra tout au long de sa vie et s’est occupé de rassembler une cinquantaine de contre-ut pour nous en offrir une sorte de contre-histoire dans un Metaclassique enregistré à son domicile, à Villenave-d’Ornon, près de Bordeaux.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 21 Aug 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #289 – Réincarner</title>
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                <description><![CDATA[Cantatrice qui pense à ses vies futures



<p>Une étude <a href="https://www.ifop.com/publication/le-rapport-des-francais-a-la-mort-et-aux-obseques-au-travers-de-leurs-croyances/">IFOP</a> a révélé, que la croyance en la réincarnation est passée de 22 % des français en 2004 à 32 % en 2023 pour atteindre 43 % chez les moins de 35 ans et 55 % chez les croyants. On peut s’étonner que des schémas d’explication aussi irrationnels remportent une adhésion en si forte croissance. On peut même s’en effrayer. Et puis, on peut aussi se saisir de cette opportunité paradoxale pour ouvrir une fable radiophonique : et si Maria Callas s’était réincarnée ? C’est à partir de cette hypothèse que ce numéro « Réincarner » de <em>Metaclassique </em>a interrogé Imar Alakas et Colinaïa Infanteskaya, tous les deux persuadés d’être la réincarnation de Maria Callas, mais aussi la tatoueuse Vega del Diego qui a eu affaire à d’autres prétendants à porter l’âme de la cantatrice et le philosophe Ange Ailli qui nous expliquera, devant la recrudescence de ces phénomènes, la nécessité de poser les bases d’une <em>extended musicology. </em></p>



<p>Et comme cette émission est cousue à la main dans une farouche indifférence à toute forme de mesure de l’audience et de quantification des publics, nous laissons à la charge de l’IFOP ou de BVA ou de Harris interactive le soin, si ça leur chante, de fixer le pourcentage de celles et ceux qui, écoutant ce Metaclassique, viennent ou non adhérer à la sincérité des témoignages qui vont suivre…</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Cantatrice qui pense à ses vies futures



<p>Une étude <a href="https://www.ifop.com/publication/le-rapport-des-francais-a-la-mort-et-aux-obseques-au-travers-de-leurs-croyances/">IFOP</a> a révélé, que la croyance en la réincarnation est passée de 22 % des français en 2004 à 32 % en 2023 pour atteindre 43 % chez les moins de 35 ans et 55 % chez les croyants. On peut s’étonner que des schémas d’explication aussi irrationnels remportent une adhésion en si forte croissance. On peut même s’en effrayer. Et puis, on peut aussi se saisir de cette opportunité paradoxale pour ouvrir une fable radiophonique : et si Maria Callas s’était réincarnée ? C’est à partir de cette hypothèse que ce numéro « Réincarner » de <em>Metaclassique </em>a interrogé Imar Alakas et Colinaïa Infanteskaya, tous les deux persuadés d’être la réincarnation de Maria Callas, mais aussi la tatoueuse Vega del Diego qui a eu affaire à d’autres prétendants à porter l’âme de la cantatrice et le philosophe Ange Ailli qui nous expliquera, devant la recrudescence de ces phénomènes, la nécessité de poser les bases d’une <em>extended musicology. </em></p>



<p>Et comme cette émission est cousue à la main dans une farouche indifférence à toute forme de mesure de l’audience et de quantification des publics, nous laissons à la charge de l’IFOP ou de BVA ou de Harris interactive le soin, si ça leur chante, de fixer le pourcentage de celles et ceux qui, écoutant ce Metaclassique, viennent ou non adhérer à la sincérité des témoignages qui vont suivre…</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 14 Aug 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #288 – Inciser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Un point d’orgue, parce qu’il peut s’entendre comme un moment de suspens, peut s’entendre comme un moment de vérité. C’est un moment qui pourrait même devenir tellement spéculatif qu’il pourrait tenir d’une percée hors du temps. Qui plus est si on se met à l’étirer pour mieux profiter de l’espace ainsi ouvert pour fouiller la matière du son et creuser ce qu’il contient. Les compositeurs <a href="https://www.sphota.org/samuel-sighicelli/">Samuel Sigghicelli</a> et <a href="https://www.sphota.org/benjamin-de-la-fuente/">Benjamin de la Fuente </a>ont imaginé qu’en aménageant des inserts au cours de la troisième Sonate pour violon et piano de Grieg, ils pourront faire entendre ce qui se trouve à l’intérieur du son du violon et du piano et peut-être même quelque vérité nouvelle sur la nature et l’arrachement que l’humanité éprouve encore à toujours vouloir s’en approcher. Et comme ils tiennent d’une étrange vivisection, ces inserts peuvent parfois se formuler comme des incises. Enregistrés au GMEM – le Centre national de création musicale de Marseille, nous entendrons dans l’heure qui vient : les deux compositeurs Benjamin de la Fuente et Samuel Sigghicelli, les deux interprètes – la pianiste <a href="https://claudinesimon.com/">Claudine Simon</a> et la violoniste <a href="https://www.instagram.com/constanceronzatti/">Constance Ronzatti</a> – ainsi que le réalisateur informatique <a href="https://www.instagram.com/etienne.demoulin/">Etienne Demoulin</a> et, sous bien des coutures différentes, la troisième Sonate pour violon et piano de Grieg.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Un point d’orgue, parce qu’il peut s’entendre comme un moment de suspens, peut s’entendre comme un moment de vérité. C’est un moment qui pourrait même devenir tellement spéculatif qu’il pourrait tenir d’une percée hors du temps. Qui plus est si on se met à l’étirer pour mieux profiter de l’espace ainsi ouvert pour fouiller la matière du son et creuser ce qu’il contient. Les compositeurs <a href="https://www.sphota.org/samuel-sighicelli/">Samuel Sigghicelli</a> et <a href="https://www.sphota.org/benjamin-de-la-fuente/">Benjamin de la Fuente </a>ont imaginé qu’en aménageant des inserts au cours de la troisième Sonate pour violon et piano de Grieg, ils pourront faire entendre ce qui se trouve à l’intérieur du son du violon et du piano et peut-être même quelque vérité nouvelle sur la nature et l’arrachement que l’humanité éprouve encore à toujours vouloir s’en approcher. Et comme ils tiennent d’une étrange vivisection, ces inserts peuvent parfois se formuler comme des incises. Enregistrés au GMEM – le Centre national de création musicale de Marseille, nous entendrons dans l’heure qui vient : les deux compositeurs Benjamin de la Fuente et Samuel Sigghicelli, les deux interprètes – la pianiste <a href="https://claudinesimon.com/">Claudine Simon</a> et la violoniste <a href="https://www.instagram.com/constanceronzatti/">Constance Ronzatti</a> – ainsi que le réalisateur informatique <a href="https://www.instagram.com/etienne.demoulin/">Etienne Demoulin</a> et, sous bien des coutures différentes, la troisième Sonate pour violon et piano de Grieg.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 07 Aug 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #287 – Squatter</title>
                <guid isPermaLink="false">https://metaclassique.com/?p=2579</guid>
                <description><![CDATA[



<p>Plutarque rapporte que le grand Solon d’Athènes aurait ajouté un vers de son cru au catalogue des vaisseaux dans l’<em>Iliade </em>pour asseoir l’idée que Salamine était déjà sous la domination d’Athènes. Le scrupule des éditeurs peut aller jusqu’à modifier le texte d’un poète pour le rendre plus précis et, pourquoi pas, plus proche des volontés de l’auteur, surtout quand son texte présente quelques lacunes. En philologie, ces interventions dans des textes supposés lacunaires s’appellent des « interpolations ». Si bien qu’à l’inverse d’un plagiaire qui prend le texte des autres pour le mettre chez soi, l’interpolateur est plutôt un squatteur qui, sans prévenir, vient mettre son propre texte dans les œuvres des autres.</p>



<p>Dans <em>L’Art d’assaisonner les textes</em>, la poéticienne <a href="https://www.editions-anacharsis.com/Sophie-Rabau">Sophie Rabau</a> ne veut pas tomber dans la chasse à l’interpolateur : là où sa traque supposerait d’en faire une sorte de diable, elle ne voit que des mauvaises raisons à déprécier l’altérité de l’interpolateur qu’elle préfère « voir comme une alternative et non comme une altération ».</p>



<p>Pour ce numéro « Squatter » de <em>Metaclassique</em>, nous allons jouer avec les implications musicales que peut avoir cette reprise en main poétique des pratiques d’interpolation. Pour ce faire, nous recevons Sophie Rabau à la Bibliothèque publique d’information du Centre Pompidou, mais aussi le musicologue <a href="https://www.cairn.info/publications-de-Jean-Claire-Van%C3%A7on--108724.htm">Jean-Claire Vançon</a> qui se penche sur l’histoire de la musique avec un regain d’intérêt chaque fois que ses couches historiques induisent quelques jeux de réécriture et la violoniste <a href="https://rachelkoblyakov.com/">Rachel Koblyakov</a> qui a accepté de jouer les interpolations musicales, à commencer par celle de Gounod sur un célèbre Prélude de Bach.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><b><span>Quelques autres jeux inter-corpus : </span></b><span> <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-10-re-raconter/">#10 – Re-raconter</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-64-jouer/">#64- Jouer</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-106-annoter/">#106 – Annoter</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-137-incomprendre/">#137 – Incomprendre</a> et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-181-dechiffrer/">#181 – Déchiffrer</a></span></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Plutarque rapporte que le grand Solon d’Athènes aurait ajouté un vers de son cru au catalogue des vaisseaux dans l’<em>Iliade </em>pour asseoir l’idée que Salamine était déjà sous la domination d’Athènes. Le scrupule des éditeurs peut aller jusqu’à modifier le texte d’un poète pour le rendre plus précis et, pourquoi pas, plus proche des volontés de l’auteur, surtout quand son texte présente quelques lacunes. En philologie, ces interventions dans des textes supposés lacunaires s’appellent des « interpolations ». Si bien qu’à l’inverse d’un plagiaire qui prend le texte des autres pour le mettre chez soi, l’interpolateur est plutôt un squatteur qui, sans prévenir, vient mettre son propre texte dans les œuvres des autres.</p>



<p>Dans <em>L’Art d’assaisonner les textes</em>, la poéticienne <a href="https://www.editions-anacharsis.com/Sophie-Rabau">Sophie Rabau</a> ne veut pas tomber dans la chasse à l’interpolateur : là où sa traque supposerait d’en faire une sorte de diable, elle ne voit que des mauvaises raisons à déprécier l’altérité de l’interpolateur qu’elle préfère « voir comme une alternative et non comme une altération ».</p>



<p>Pour ce numéro « Squatter » de <em>Metaclassique</em>, nous allons jouer avec les implications musicales que peut avoir cette reprise en main poétique des pratiques d’interpolation. Pour ce faire, nous recevons Sophie Rabau à la Bibliothèque publique d’information du Centre Pompidou, mais aussi le musicologue <a href="https://www.cairn.info/publications-de-Jean-Claire-Van%C3%A7on--108724.htm">Jean-Claire Vançon</a> qui se penche sur l’histoire de la musique avec un regain d’intérêt chaque fois que ses couches historiques induisent quelques jeux de réécriture et la violoniste <a href="https://rachelkoblyakov.com/">Rachel Koblyakov</a> qui a accepté de jouer les interpolations musicales, à commencer par celle de Gounod sur un célèbre Prélude de Bach.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><b><span>Quelques autres jeux inter-corpus : </span></b><span> <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-10-re-raconter/">#10 – Re-raconter</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-64-jouer/">#64- Jouer</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-106-annoter/">#106 – Annoter</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-137-incomprendre/">#137 – Incomprendre</a> et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-181-dechiffrer/">#181 – Déchiffrer</a></span></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 31 Jul 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #286 – Simuler</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Certaines sont avocates ou mathématiciennes, certains sont ingénieurs, banquiers, architectes… et cela ne les empêche pas de pratiquer le piano plusieurs heures par jour et d’entretenir leur virtuosité, même si leur profession reste indépendante de leur passion musicale. Ces pianistes se fédèrent autour du festival des <a href="https://www.lesamateursvirtuoses.com/fr">Amateurs virtuoses</a> dans lequel ils se rencontrent, se produisent, participent à des master classes avec des pianistes qui ont fait carrière dans la musique. Pour échanger sur les valeurs si proches de l’olympisme de ces amateurs, nous recevons <a href="https://www.lesamateursvirtuoses.com/fr/musicians/julienkurtz">Julien Kurtz</a>, le directeur artistique du festival Amateurs virtuoses, <a href="https://www.lesamateursvirtuoses.com/fr/musicians/xavieraymonod">Xavier Aymonod</a> avec qui il se produit quelquefois à quatre mains, mais aussi la pianiste et pédagogue <a href="https://www.ecolenormalecortot.com/enseignants/rena-shereshevskaya/">Rena Shereshevskaya</a> qui enseigne à l’Ecole Normale de Musique de Paris Alfred Cortot et compte parmi ses élèves des pianistes vedettes, mais aussi des amateurs. Et vous allez pouvoir entendre comme, pour nos invités, il y a une grande nuance entre un amateur et un dilettante, même si ladite nuance reste à débattre.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Certaines sont avocates ou mathématiciennes, certains sont ingénieurs, banquiers, architectes… et cela ne les empêche pas de pratiquer le piano plusieurs heures par jour et d’entretenir leur virtuosité, même si leur profession reste indépendante de leur passion musicale. Ces pianistes se fédèrent autour du festival des <a href="https://www.lesamateursvirtuoses.com/fr">Amateurs virtuoses</a> dans lequel ils se rencontrent, se produisent, participent à des master classes avec des pianistes qui ont fait carrière dans la musique. Pour échanger sur les valeurs si proches de l’olympisme de ces amateurs, nous recevons <a href="https://www.lesamateursvirtuoses.com/fr/musicians/julienkurtz">Julien Kurtz</a>, le directeur artistique du festival Amateurs virtuoses, <a href="https://www.lesamateursvirtuoses.com/fr/musicians/xavieraymonod">Xavier Aymonod</a> avec qui il se produit quelquefois à quatre mains, mais aussi la pianiste et pédagogue <a href="https://www.ecolenormalecortot.com/enseignants/rena-shereshevskaya/">Rena Shereshevskaya</a> qui enseigne à l’Ecole Normale de Musique de Paris Alfred Cortot et compte parmi ses élèves des pianistes vedettes, mais aussi des amateurs. Et vous allez pouvoir entendre comme, pour nos invités, il y a une grande nuance entre un amateur et un dilettante, même si ladite nuance reste à débattre.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 24 Jul 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #285 – Nouer</title>
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                <description><![CDATA[



<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 17 Jul 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique bonus – Audiodécrire</title>
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                <description><![CDATA[



<p>En 1940, les studios Disney sortaient le premier film en stéréo de l’histoire du cinéma commercial, qui compte aussi parmi les premiers films sonores sans parole, dont la bande son est intégralement musicale, puisqu’on entend l’Orchestre de Philadelphie sous la direction de Leopold Stokowski interpréter des œuvres fameuses du répertoire classique, comme <em>Casse-noisette</em> de Tchaïkovski ou <em>La Danse des heures </em>de Ponchielli. Le film <em>Fantasia </em>est à son tour devenu un classique du cinéma d’animation, dont il pourrait paraître absurde d’en revendiquer les vertus de démocratisation de la musique classique jusqu’à la radio, où nous ne pouvons retransmettre les images qui permettent d’associer Mickey à <em>L’Apprenti sorcier </em>de Paul Dukas ou les dieux de la mythologie à la <em>Symphonie pastorale</em> de Beethoven. Encore qu’à la radio, nous avons toujours la possibilité d’ajouter à la musique une audiodescription au dessin animé.</p>



<p>Aussi, pour ce Metaclassique « Audiodécrire », nous avons choisi des audio-descripteurs de choix, en mobilisant les voix de la <a href="https://www.turbulences.eu/">Compagnie Turbulences</a> qui, pendant une heure, viennent restituer par la parole le feu d’artifices d’images que les studios Disney projetaient en 1940 sur ces quelques pages symphoniques.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>En 1940, les studios Disney sortaient le premier film en stéréo de l’histoire du cinéma commercial, qui compte aussi parmi les premiers films sonores sans parole, dont la bande son est intégralement musicale, puisqu’on entend l’Orchestre de Philadelphie sous la direction de Leopold Stokowski interpréter des œuvres fameuses du répertoire classique, comme <em>Casse-noisette</em> de Tchaïkovski ou <em>La Danse des heures </em>de Ponchielli. Le film <em>Fantasia </em>est à son tour devenu un classique du cinéma d’animation, dont il pourrait paraître absurde d’en revendiquer les vertus de démocratisation de la musique classique jusqu’à la radio, où nous ne pouvons retransmettre les images qui permettent d’associer Mickey à <em>L’Apprenti sorcier </em>de Paul Dukas ou les dieux de la mythologie à la <em>Symphonie pastorale</em> de Beethoven. Encore qu’à la radio, nous avons toujours la possibilité d’ajouter à la musique une audiodescription au dessin animé.</p>



<p>Aussi, pour ce Metaclassique « Audiodécrire », nous avons choisi des audio-descripteurs de choix, en mobilisant les voix de la <a href="https://www.turbulences.eu/">Compagnie Turbulences</a> qui, pendant une heure, viennent restituer par la parole le feu d’artifices d’images que les studios Disney projetaient en 1940 sur ces quelques pages symphoniques.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 14 Jul 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #284 – Canoniser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Le mot « canon » semble d’abord ecclésiastique quand il désigne un « texte consignant une décision de l’autorité religieuse et fixant la règle de la foi et de la discipline religieuse ». Par métonymie, cela désigne l’ensemble des livres reconnus par une religion. Et, par analogie, le mot « canon » circule en art comme « la liste et le catalogue des auteurs considérés comme modèles du genre dans une matière ». Si bien qu’en musique classique, le mot « canon » devient une sorte d’équivalent du mot « répertoire » : puisqu’on peut facilement dire d’une œuvre « consacrée » d’un compositeur « reconnue » qu’elle est donc une œuvre  « canonique ». Et quand, au XXIè siècle, on fait des œuvres qui mixent des partitions canoniques avec des musiques pop, reste à savoir si on veut décanoniser les premières ou bien canoniser les secondes ou laisser toutes ces questions canoniques bien assez en l’air pour qu’elle finisse par s’atomiser dans l’atmosphère ? La perspective serait séduisante si on la laissait se produire tranquillement, mais il y a un gros mot qui semble empêcher le canon de se faire oublier au vent des pratiques croisées, c’est le mot « néo-classique » qui semble vouloir en découdre avec une consistance principalement autoproclamée.</p>



<p>Tout à la fois ouverte au minimalisme comme à certaines musiques pop électro ambient tantôt artisanal et souvent industrielle, la catégorie de « musique néo-classique » est si délicate à manier qu’elle n’est peut-être pas vraiment une catégorie. C’est pourquoi cet numéro « Canoniser » de <em>Metaclassique</em> ne veut fuir devant aucune de ses questions voisines : est-ce qu’il y a vraiment un rapport entre les minimalistes et la pop symphonique ? est-ce que le retour à la tonalité relève d’un néo-conservatisme à l’encontre des modernismes alors amalgamés aux avant-gardes et à leurs hypothétiques excès ? Et d’ailleurs, dans tout ça, comment en est-on arrivé à faire croire que, par nature, certaines musiques seraient plus inclusives que les autres ? </p>



<p>Pour en parler, nous recevons <a href="https://lemot-2boajzb46a-ew.a.run.app/musiques/neoclassique/">Coraline Aim</a> qui a fait paraître aux éditions Le Mot et le Reste, le livre « Néo-classique » et <a href="https://eud.u-bourgogne.fr/musicologie/829-musiques-classiques-au-xxie-siecle-9782364414877.html">Danick Trottier</a></p>



<p> qui signe aux Éditions Universitaires de Dijon, Musiques classiques au XXIè siècle. Le pari de la nouveauté et de la différence.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Le mot « canon » semble d’abord ecclésiastique quand il désigne un « texte consignant une décision de l’autorité religieuse et fixant la règle de la foi et de la discipline religieuse ». Par métonymie, cela désigne l’ensemble des livres reconnus par une religion. Et, par analogie, le mot « canon » circule en art comme « la liste et le catalogue des auteurs considérés comme modèles du genre dans une matière ». Si bien qu’en musique classique, le mot « canon » devient une sorte d’équivalent du mot « répertoire » : puisqu’on peut facilement dire d’une œuvre « consacrée » d’un compositeur « reconnue » qu’elle est donc une œuvre  « canonique ». Et quand, au XXIè siècle, on fait des œuvres qui mixent des partitions canoniques avec des musiques pop, reste à savoir si on veut décanoniser les premières ou bien canoniser les secondes ou laisser toutes ces questions canoniques bien assez en l’air pour qu’elle finisse par s’atomiser dans l’atmosphère ? La perspective serait séduisante si on la laissait se produire tranquillement, mais il y a un gros mot qui semble empêcher le canon de se faire oublier au vent des pratiques croisées, c’est le mot « néo-classique » qui semble vouloir en découdre avec une consistance principalement autoproclamée.</p>



<p>Tout à la fois ouverte au minimalisme comme à certaines musiques pop électro ambient tantôt artisanal et souvent industrielle, la catégorie de « musique néo-classique » est si délicate à manier qu’elle n’est peut-être pas vraiment une catégorie. C’est pourquoi cet numéro « Canoniser » de <em>Metaclassique</em> ne veut fuir devant aucune de ses questions voisines : est-ce qu’il y a vraiment un rapport entre les minimalistes et la pop symphonique ? est-ce que le retour à la tonalité relève d’un néo-conservatisme à l’encontre des modernismes alors amalgamés aux avant-gardes et à leurs hypothétiques excès ? Et d’ailleurs, dans tout ça, comment en est-on arrivé à faire croire que, par nature, certaines musiques seraient plus inclusives que les autres ? </p>



<p>Pour en parler, nous recevons <a href="https://lemot-2boajzb46a-ew.a.run.app/musiques/neoclassique/">Coraline Aim</a> qui a fait paraître aux éditions Le Mot et le Reste, le livre « Néo-classique » et <a href="https://eud.u-bourgogne.fr/musicologie/829-musiques-classiques-au-xxie-siecle-9782364414877.html">Danick Trottier</a></p>



<p> qui signe aux Éditions Universitaires de Dijon, Musiques classiques au XXIè siècle. Le pari de la nouveauté et de la différence.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 10 Jul 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #283 – Pactiser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>« La musique, loin de nous consoler [pour autant – n’est-elle pas, n’en porte-t-elle pas toutes les marques, <em>l’inconsolable </em>même –] forme l’épaisseur, tendue entre instincts, désirs, douleurs, joies, pensées, oubli de toute pensée, de ce qu’on peut appeler notre ‘’humanité‘’<a href="http://metaclassique.com/283-pactiser/#_ftn1">[1]</a>. » Cette phrase du philosophe André Hirt semble dire du lien entre la musique et l’humanité qu’il est à la fois indélébile et toujours menacé d’érosion. Et pour mieux dire ce qui se noue et se dénoue entre la musique et l’humanité, un roman se présente nodal. En 1947, le romancier Thomas Mann fait paraître <em>Le Docteur Faustus </em>comme la biographie imaginaire du compositeur Adrian Leverkühn. Thomas Mann met en scène un Pacte entre le compositeur fictif et le diable. Pour le philosophe <a href="https://www.opus132-blog.fr/">André Hirt</a>, ce Pacte fait entendre une rupture dans le lien qui unissait la musique et l’humanité. Et alors que la musique ne serait plus en mesure de nous mettre en prise avec l’unité du monde, elle resterait en creux, le témoin paradoxal qu’une pensée de l’humanité se désagrège. De <em>La condition musicale </em>jusqu’à <em>Promesse de Beethoven</em> en passant par <em>La dernière sonate</em>, les livres d’André Hirt nouent autour de la figure du compositeur Adrian Leverkühn une réflexion volontiers rhapsodique sur le devenir de la musique depuis les tremblements qui affectent les fondements de l’humanisme. Il est l’invité unique de ce numéro « Pactiser » de <em>Metaclassique</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>







<p><a href="http://metaclassique.com/283-pactiser/#_ftnref1">[1]</a> André Hirt, <em>La condition musicale</em>, Éditions Les Belles Lettres, collection « encre marine », 2018, p. 61.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>« La musique, loin de nous consoler [pour autant – n’est-elle pas, n’en porte-t-elle pas toutes les marques, <em>l’inconsolable </em>même –] forme l’épaisseur, tendue entre instincts, désirs, douleurs, joies, pensées, oubli de toute pensée, de ce qu’on peut appeler notre ‘’humanité‘’<a href="http://metaclassique.com/283-pactiser/#_ftn1">[1]</a>. » Cette phrase du philosophe André Hirt semble dire du lien entre la musique et l’humanité qu’il est à la fois indélébile et toujours menacé d’érosion. Et pour mieux dire ce qui se noue et se dénoue entre la musique et l’humanité, un roman se présente nodal. En 1947, le romancier Thomas Mann fait paraître <em>Le Docteur Faustus </em>comme la biographie imaginaire du compositeur Adrian Leverkühn. Thomas Mann met en scène un Pacte entre le compositeur fictif et le diable. Pour le philosophe <a href="https://www.opus132-blog.fr/">André Hirt</a>, ce Pacte fait entendre une rupture dans le lien qui unissait la musique et l’humanité. Et alors que la musique ne serait plus en mesure de nous mettre en prise avec l’unité du monde, elle resterait en creux, le témoin paradoxal qu’une pensée de l’humanité se désagrège. De <em>La condition musicale </em>jusqu’à <em>Promesse de Beethoven</em> en passant par <em>La dernière sonate</em>, les livres d’André Hirt nouent autour de la figure du compositeur Adrian Leverkühn une réflexion volontiers rhapsodique sur le devenir de la musique depuis les tremblements qui affectent les fondements de l’humanisme. Il est l’invité unique de ce numéro « Pactiser » de <em>Metaclassique</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>







<p><a href="http://metaclassique.com/283-pactiser/#_ftnref1">[1]</a> André Hirt, <em>La condition musicale</em>, Éditions Les Belles Lettres, collection « encre marine », 2018, p. 61.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 03 Jul 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #282 – Relâcher</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Dans les années 1980, avec le synthétiseur DX 7 de Yamaha, a été développé le protocole MIDI. (M.I.D.I comme Musical Interface Digital Instrument), un protocole de communication et de commande permettant l’échange de données entre instruments électronique, claviers, séquenceurs ou logiciels de musique et le format des fichiers midi pour noter, écouter ou enregistrer la musique.</p>



<p>C’est dans l’espace musique de la Bibliothèque publique d’information au Centre Pompidou à Paris que Metaclassique est installé pour accueillir un pianiste devenu chercheur : Jean Haury vient nous faire la préhistoire du MIDI, des automates musicaux du xviiiè siècle jusqu’aux pianos à rouleaux du début du xxè siècle pour mieux saisir les ressorts de sa propre invention : le <em>Metapiano </em>qui permet d’interpréter humainement des partitions numériques, sous forme de fichiers midi, sans les raideurs expressives des exécutions que les ordinateurs peuvent en faire.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p>Accéder au <a href="https://scrime.u-bordeaux.fr/projets-de-recherche/midifile-performer">Midifile Performer :: scrime (u-bordeaux.fr)</a></p>



<p><b><span>Autres numéros de <em>Metaclassique</em> sur les objets scientifiques de la musique : <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-35-onduler/">#35 – Onduler</a> (sur le thérémin), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-110-mouiller/">#110 – Mouiller</a> (sur l’harmonica de verre), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-134-chronometrer/">#134 – Chronométrer</a> (sur le métronome), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-222-combiner/">#222 – Combiner</a> (sur le componium de Winkel), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-254-accorder/">#254 – Accorder</a> (sur le diapason) et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-272-ausculter/">#272 – Ausculter</a> (sur le laryngoscope de Garcia fils).</span></b></p>



<p><span><b>Autres numéros de <em>Metaclassique </em>liés à Beethoven</b> :<b>  <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-67-comparer/">#67 – Comparer</a> (Beethoven à Rossini), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-123-toucher/">#123 – Toucher</a> (la musique des sourds), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-129-cadencer/">#129 – Cadencer</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-130-desecrire/">#130 – Désécrire</a> (sur le Beethoven de Dubillard) et<a href="https://metaclassique.com/281-marteler"> #281 – Marteler</a> (sur l’opus 106 des poètes)</b></span></p>





<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Dans les années 1980, avec le synthétiseur DX 7 de Yamaha, a été développé le protocole MIDI. (M.I.D.I comme Musical Interface Digital Instrument), un protocole de communication et de commande permettant l’échange de données entre instruments électronique, claviers, séquenceurs ou logiciels de musique et le format des fichiers midi pour noter, écouter ou enregistrer la musique.</p>



<p>C’est dans l’espace musique de la Bibliothèque publique d’information au Centre Pompidou à Paris que Metaclassique est installé pour accueillir un pianiste devenu chercheur : Jean Haury vient nous faire la préhistoire du MIDI, des automates musicaux du xviiiè siècle jusqu’aux pianos à rouleaux du début du xxè siècle pour mieux saisir les ressorts de sa propre invention : le <em>Metapiano </em>qui permet d’interpréter humainement des partitions numériques, sous forme de fichiers midi, sans les raideurs expressives des exécutions que les ordinateurs peuvent en faire.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p>Accéder au <a href="https://scrime.u-bordeaux.fr/projets-de-recherche/midifile-performer">Midifile Performer :: scrime (u-bordeaux.fr)</a></p>



<p><b><span>Autres numéros de <em>Metaclassique</em> sur les objets scientifiques de la musique : <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-35-onduler/">#35 – Onduler</a> (sur le thérémin), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-110-mouiller/">#110 – Mouiller</a> (sur l’harmonica de verre), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-134-chronometrer/">#134 – Chronométrer</a> (sur le métronome), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-222-combiner/">#222 – Combiner</a> (sur le componium de Winkel), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-254-accorder/">#254 – Accorder</a> (sur le diapason) et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-272-ausculter/">#272 – Ausculter</a> (sur le laryngoscope de Garcia fils).</span></b></p>



<p><span><b>Autres numéros de <em>Metaclassique </em>liés à Beethoven</b> :<b>  <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-67-comparer/">#67 – Comparer</a> (Beethoven à Rossini), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-123-toucher/">#123 – Toucher</a> (la musique des sourds), <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-129-cadencer/">#129 – Cadencer</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-130-desecrire/">#130 – Désécrire</a> (sur le Beethoven de Dubillard) et<a href="https://metaclassique.com/281-marteler"> #281 – Marteler</a> (sur l’opus 106 des poètes)</b></span></p>





<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 26 Jun 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #281 – Marteler</title>
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                <description><![CDATA[



<p>La 29è Sonate de Beethoven n’a certainement pas moins d’intérêt en soi que la 28è ou la 30è. Mais cette 29è Sonate, opus 106 surnommée « Hammerklavier » connaît une circulation beaucoup plus étendue que les 28è et 30è. S’il n’y a peut-être pas de raisons musicales objectives à ce que la réception a détaché cet opus de Beethoven de ses autres partitions pour piano, il y a peut-être des raisons poétiques. </p>



<p>En tous les cas, l’opus 106 apparaît de manière récurrence dans l’œuvre de deux poètes français nés dans les années 1930 : <a href="https://www.youtube.com/watch?v=as6KJ4Zc-1g">Michel Deguy</a> et <a href="https://www.pol-editeur.com/index.php?spec=auteur&amp;numauteur=78">Dominique Fourcade</a>. Ce numéro « Marteller » de <em>Metaclassique </em>veut creuser le pourquoi de cette insistance des deux poètes sur ce même opus. Vous pourrez y entendre Dominique Fourcade en ouverture et en fermeture de l’émission, mais aussi <a href="https://www.uphf.fr/larsh/membres/gorrillot_benedicte">Bénédicte Gorrillot</a> qui s’est longuement entretenue de musique avec Michel Deguy dans les mois qui ont précédé sa mort en 2022. Et au milieu de l’émission, nous irons consulter l’historienne spécialiste de Beethoven, <a href="https://elisabeth-brisson.com/">Elisabeth Brisson</a> pour documenter les circonstances dans lesquelles Beethoven en est venu à composer ce que le pianiste Paul Badura-Skoda tenait pour l’équivalent pour le piano de la 9è Symphonie.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>La 29è Sonate de Beethoven n’a certainement pas moins d’intérêt en soi que la 28è ou la 30è. Mais cette 29è Sonate, opus 106 surnommée « Hammerklavier » connaît une circulation beaucoup plus étendue que les 28è et 30è. S’il n’y a peut-être pas de raisons musicales objectives à ce que la réception a détaché cet opus de Beethoven de ses autres partitions pour piano, il y a peut-être des raisons poétiques. </p>



<p>En tous les cas, l’opus 106 apparaît de manière récurrence dans l’œuvre de deux poètes français nés dans les années 1930 : <a href="https://www.youtube.com/watch?v=as6KJ4Zc-1g">Michel Deguy</a> et <a href="https://www.pol-editeur.com/index.php?spec=auteur&amp;numauteur=78">Dominique Fourcade</a>. Ce numéro « Marteller » de <em>Metaclassique </em>veut creuser le pourquoi de cette insistance des deux poètes sur ce même opus. Vous pourrez y entendre Dominique Fourcade en ouverture et en fermeture de l’émission, mais aussi <a href="https://www.uphf.fr/larsh/membres/gorrillot_benedicte">Bénédicte Gorrillot</a> qui s’est longuement entretenue de musique avec Michel Deguy dans les mois qui ont précédé sa mort en 2022. Et au milieu de l’émission, nous irons consulter l’historienne spécialiste de Beethoven, <a href="https://elisabeth-brisson.com/">Elisabeth Brisson</a> pour documenter les circonstances dans lesquelles Beethoven en est venu à composer ce que le pianiste Paul Badura-Skoda tenait pour l’équivalent pour le piano de la 9è Symphonie.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 19 Jun 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #280 – Enrouler</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Quand on dit « Rrrrrhooo » « rrrhhaa », est-ce qu’on dit déjà quelque chose ? Il semble qu’à peine un son proféré s’articule avec un autre que, déjà, de la signification se prépare et circule. À force de parler de musicalité de la poésie, se faufile pourtant l’idée qu’excitée dans ce qu’elle pourrait avoir de sonore, la poésie pourrait s’émanciper de tout commerce avec le sens et devenir une musique verbale, mais pure de toute charge sémantique. Au contraire, Antonia Soulez enroule sa poésie à sa pensée philosophique pour faire l’expérience d’une écriture qui continue de beaucoup signifier quand elle se frotte et s’enroule aux sons qu’elle produit. Le sens s’enroule au son d’autant que le sens procède de l’enroulement du son avec d’autres sons jusqu’à ne pas pouvoir ne pas faire sens.</p>



<p>Pour ce numéro « Enrouler » de <em>Metaclassique</em>, nous recevons la philosophe poète <a href="https://www.antoniasoulez.fr/">Antonia Soulez</a>, mais aussi la mezzo-soprano et percussionniste <a href="https://roulasafar.wixsite.com/roulasafar">Roula Safar</a> et le clarinettiste<a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/jean-marc-chouvel"> Jean-Marc Chouvel</a> venus jouer en temps réel dans les Studios de la SACD des enroulements vocaux et instrumentaux aux propos et poèmes d’Antonia Soulez, avec qui nous allons tâcher de parler à ras du langage et chercher à penser qu’est-ce qui peut bien se dire quand, à se tenir à même le ras du langage, on se dit de ces choses en plein dedans ce qu’on est donc en train de se dire.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Quand on dit « Rrrrrhooo » « rrrhhaa », est-ce qu’on dit déjà quelque chose ? Il semble qu’à peine un son proféré s’articule avec un autre que, déjà, de la signification se prépare et circule. À force de parler de musicalité de la poésie, se faufile pourtant l’idée qu’excitée dans ce qu’elle pourrait avoir de sonore, la poésie pourrait s’émanciper de tout commerce avec le sens et devenir une musique verbale, mais pure de toute charge sémantique. Au contraire, Antonia Soulez enroule sa poésie à sa pensée philosophique pour faire l’expérience d’une écriture qui continue de beaucoup signifier quand elle se frotte et s’enroule aux sons qu’elle produit. Le sens s’enroule au son d’autant que le sens procède de l’enroulement du son avec d’autres sons jusqu’à ne pas pouvoir ne pas faire sens.</p>



<p>Pour ce numéro « Enrouler » de <em>Metaclassique</em>, nous recevons la philosophe poète <a href="https://www.antoniasoulez.fr/">Antonia Soulez</a>, mais aussi la mezzo-soprano et percussionniste <a href="https://roulasafar.wixsite.com/roulasafar">Roula Safar</a> et le clarinettiste<a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/jean-marc-chouvel"> Jean-Marc Chouvel</a> venus jouer en temps réel dans les Studios de la SACD des enroulements vocaux et instrumentaux aux propos et poèmes d’Antonia Soulez, avec qui nous allons tâcher de parler à ras du langage et chercher à penser qu’est-ce qui peut bien se dire quand, à se tenir à même le ras du langage, on se dit de ces choses en plein dedans ce qu’on est donc en train de se dire.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 12 Jun 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #279 – Mijoter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Dans une tribune parue début 2024 dans <em>La Lettre du Musicien</em>, le compositeur Jean-Louis Agobet imaginait que, pour sortir de l’élitisme dont elle est accusée à tort ou à raison, la musique contemporaine devait prendre exemple sur la haute gastronomie. Il écrivait : « Élitiste, terriblement hermétique dans ses codes et son vocabulaire, la cuisine des happy few est devenue incroyablement ouverte et populaire sans renoncer à la qualité, l’exigence créative et l’invention, mais en abandonnant la pureté de l’espace dans laquelle elle se déployait, en repensant complètement le discours et les codes qui l’accompagnaient »</p>



<p>Si l’analogie peut toujours laisser perplexe, elle peut aussi donner envie d’essayer, ne serait-ce que pour vérifier qu’il est plus drôle d’en jouer, quitte à l’entendre au second degré. C’est bien dans un esprit ouvertement ludique que, dans le cadre de l’édition 2024 de Massyrama, la ville de Massy a accueilli Metaclassique pour organiser, en public, l’enregistrement de <em>Top Maestro </em>: et si, grandeur nature, on faisait l’équivalent d’une émission comme <em>Top Chef </em>ou <em>Le meilleur pâtissier </em>en remplaçant les épreuves culinaires par des épreuves de compositions musicales. Enregistré en public à l’Opéra de Massy, cet épisode « Mijoter » de Metaclassique a été conçu avec la complicité du pianiste <a href="https://www.orlandobassmusic.com/">Orlando Bass</a> que vous entendrez interpréter les différents mets musicaux à peine composés par sept compositeurs et compositrices sélectionnées parmi de nombreux candidats par deux compositrices qui se sont prêtées au jeu d’être le jury de ce concours : <a href="https://suzannegiraud.com/">Suzanne Giraud</a> et <a href="https://www.florencebaschet.com/">Florence Baschet</a>.</p>



<p>Les candidats sont <a href="https://www.youtube.com/@leonpomme-epine2742/about">Léon Appeldoorn</a>, <a href="https://hemisphereson.com/les-partitions-ephemeres-de-mickael-bernard/">Mickaël Bernard</a>, Yu Hsin Cheng, Ziyue Yu, <a href="https://www.facebook.com/florestan.labourdette?__cft__%5B0%5D=AZWmSEZAFgf9AJBbYGHWAwiftj0D1TAiEVvBJ9J1DmRF1osguEhF2xV57JIpfWxqk12w94tt5Qs7RZuRyOrYP_QZFcg6vZyFmMs91KaKBIHBUI4gCOro3Nu_rnywZarALRwQZymvOnI3SCn7wMwgwJJnOVApo1QtiBiIetq6kxPweQ&amp;__tn__=-%5DK-R">Florestan Labourdette</a>, <a href="https://www.facebook.com/fanny.libert.5?__cft__%5B0%5D=AZWmSEZAFgf9AJBbYGHWAwiftj0D1TAiEVvBJ9J1DmRF1osguEhF2xV57JIpfWxqk12w94tt5Qs7RZuRyOrYP_QZFcg6vZyFmMs91KaKBIHBUI4gCOro3Nu_rnywZarALRwQZymvOnI3SCn7wMwgwJJnOVApo1QtiBiIetq6kxPweQ&amp;__tn__=-%5DK-R">Fanny Libert</a> et Can Yücel,</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Dans une tribune parue début 2024 dans <em>La Lettre du Musicien</em>, le compositeur Jean-Louis Agobet imaginait que, pour sortir de l’élitisme dont elle est accusée à tort ou à raison, la musique contemporaine devait prendre exemple sur la haute gastronomie. Il écrivait : « Élitiste, terriblement hermétique dans ses codes et son vocabulaire, la cuisine des happy few est devenue incroyablement ouverte et populaire sans renoncer à la qualité, l’exigence créative et l’invention, mais en abandonnant la pureté de l’espace dans laquelle elle se déployait, en repensant complètement le discours et les codes qui l’accompagnaient »</p>



<p>Si l’analogie peut toujours laisser perplexe, elle peut aussi donner envie d’essayer, ne serait-ce que pour vérifier qu’il est plus drôle d’en jouer, quitte à l’entendre au second degré. C’est bien dans un esprit ouvertement ludique que, dans le cadre de l’édition 2024 de Massyrama, la ville de Massy a accueilli Metaclassique pour organiser, en public, l’enregistrement de <em>Top Maestro </em>: et si, grandeur nature, on faisait l’équivalent d’une émission comme <em>Top Chef </em>ou <em>Le meilleur pâtissier </em>en remplaçant les épreuves culinaires par des épreuves de compositions musicales. Enregistré en public à l’Opéra de Massy, cet épisode « Mijoter » de Metaclassique a été conçu avec la complicité du pianiste <a href="https://www.orlandobassmusic.com/">Orlando Bass</a> que vous entendrez interpréter les différents mets musicaux à peine composés par sept compositeurs et compositrices sélectionnées parmi de nombreux candidats par deux compositrices qui se sont prêtées au jeu d’être le jury de ce concours : <a href="https://suzannegiraud.com/">Suzanne Giraud</a> et <a href="https://www.florencebaschet.com/">Florence Baschet</a>.</p>



<p>Les candidats sont <a href="https://www.youtube.com/@leonpomme-epine2742/about">Léon Appeldoorn</a>, <a href="https://hemisphereson.com/les-partitions-ephemeres-de-mickael-bernard/">Mickaël Bernard</a>, Yu Hsin Cheng, Ziyue Yu, <a href="https://www.facebook.com/florestan.labourdette?__cft__%5B0%5D=AZWmSEZAFgf9AJBbYGHWAwiftj0D1TAiEVvBJ9J1DmRF1osguEhF2xV57JIpfWxqk12w94tt5Qs7RZuRyOrYP_QZFcg6vZyFmMs91KaKBIHBUI4gCOro3Nu_rnywZarALRwQZymvOnI3SCn7wMwgwJJnOVApo1QtiBiIetq6kxPweQ&amp;__tn__=-%5DK-R">Florestan Labourdette</a>, <a href="https://www.facebook.com/fanny.libert.5?__cft__%5B0%5D=AZWmSEZAFgf9AJBbYGHWAwiftj0D1TAiEVvBJ9J1DmRF1osguEhF2xV57JIpfWxqk12w94tt5Qs7RZuRyOrYP_QZFcg6vZyFmMs91KaKBIHBUI4gCOro3Nu_rnywZarALRwQZymvOnI3SCn7wMwgwJJnOVApo1QtiBiIetq6kxPweQ&amp;__tn__=-%5DK-R">Fanny Libert</a> et Can Yücel,</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 05 Jun 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #278 – Criser</title>
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                <description><![CDATA[<p>Dans <em>La crise de la musique contemporaine et l’esthétique fondamentale</em>, Jean-Marc Chouvel écrivait que « Le terme de ’’musique savante’’ froisse l’oreille de bien des compositeurs qui y voient une accusation d’ésotérisme peu compatible avec la vocation universelle de toute musique ‘’vivante’’. »  Le compositeur et musicologue ajoute que « Dans toutes les cultures, l’accès à l’œuvre d’art, que ce soit pour sa pratique ou pour son appréciation, présuppose une certaine initiation, et cela peut aller d’une simple acculturation passive à un cheminement bien plus ésotérique. » Autrement dit, ce n’est pas le propre de la musique contemporaine que de demander à qui l’écoute de s’y habituer, de s’y acclimater, de s’y accoutumer. Mais si les forces vives de la musique contemporaine peuvent se sentir en peine, c’est parce qu’en plus d’une injonction à la compréhension immédiate, leur arrive la vive sensation d’être jugé comme une voiture de série dans un salon de l’automobile, quand ce n’est l’impression de devoir justifier leur façon de faire de la musique.</p>



<p>Lui-même traversé par le sentiment d’une crise, le compositeur Maël Bailly s’est engagé dans une thèse intitulée : « Changez d’adresse. La musique contemporaine à l’épreuve d’un dépaysement », pour laquelle il a voulu interroger des compositeurs et compositrices et recueillir leurs ressentis et leurs réflexions sur l’état de la musique contemporaine. <em>Metaclassique</em> a passé commande à Maël Bailly d’un volet radiophonique de cette enquête où une dizaine de talents émergents témoignent de la manière dont ils se sentent traités par le milieu, improprement comparés aux musiques de marché et parfois trahis par la tenace impression de se sentir redevables d’explication pour rendre leur musique plus accessible à un large public. Et dans l’espoir de neutraliser quelques parasitages de réputation et de tenter de maintenir au premier plan la qualité de leurs raisonnements, les personnes interrogées par Maël Bailly ont délibérément été maintenue dans l’anonymat, sans que leur voix n’ait pour autant été floutée.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel.</p>



<p>Les pièces musicales en écoute dans l’émission sont : <em>D’une étincelle</em> et <em>De un umbral vacante </em>de Maël Bailly, interprétées par Nicolas Arsenijevic (saxophone) et Claire Merlet (alto)</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans <em>La crise de la musique contemporaine et l’esthétique fondamentale</em>, Jean-Marc Chouvel écrivait que « Le terme de ’’musique savante’’ froisse l’oreille de bien des compositeurs qui y voient une accusation d’ésotérisme peu compatible avec la vocation universelle de toute musique ‘’vivante’’. »  Le compositeur et musicologue ajoute que « Dans toutes les cultures, l’accès à l’œuvre d’art, que ce soit pour sa pratique ou pour son appréciation, présuppose une certaine initiation, et cela peut aller d’une simple acculturation passive à un cheminement bien plus ésotérique. » Autrement dit, ce n’est pas le propre de la musique contemporaine que de demander à qui l’écoute de s’y habituer, de s’y acclimater, de s’y accoutumer. Mais si les forces vives de la musique contemporaine peuvent se sentir en peine, c’est parce qu’en plus d’une injonction à la compréhension immédiate, leur arrive la vive sensation d’être jugé comme une voiture de série dans un salon de l’automobile, quand ce n’est l’impression de devoir justifier leur façon de faire de la musique.</p>



<p>Lui-même traversé par le sentiment d’une crise, le compositeur Maël Bailly s’est engagé dans une thèse intitulée : « Changez d’adresse. La musique contemporaine à l’épreuve d’un dépaysement », pour laquelle il a voulu interroger des compositeurs et compositrices et recueillir leurs ressentis et leurs réflexions sur l’état de la musique contemporaine. <em>Metaclassique</em> a passé commande à Maël Bailly d’un volet radiophonique de cette enquête où une dizaine de talents émergents témoignent de la manière dont ils se sentent traités par le milieu, improprement comparés aux musiques de marché et parfois trahis par la tenace impression de se sentir redevables d’explication pour rendre leur musique plus accessible à un large public. Et dans l’espoir de neutraliser quelques parasitages de réputation et de tenter de maintenir au premier plan la qualité de leurs raisonnements, les personnes interrogées par Maël Bailly ont délibérément été maintenue dans l’anonymat, sans que leur voix n’ait pour autant été floutée.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel.</p>



<p>Les pièces musicales en écoute dans l’émission sont : <em>D’une étincelle</em> et <em>De un umbral vacante </em>de Maël Bailly, interprétées par Nicolas Arsenijevic (saxophone) et Claire Merlet (alto)</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 29 May 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Dans La crise de la musique contemporaine et l’esthétique fondamentale, Jean-Marc Chouvel écrivait que « Le terme de ’’musique savante’’ froisse l’oreille de bien des compositeurs qui y voient une accusation d’ésotérisme peu compatible avec la vocation...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Metaclassique #277 – Influencer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Dans <em>Le neuf, le différent et le déjà-là : Une exploration de l’influence</em>, la philosophe Judith Schlanger explique que l’influence brouille la distinction entre l’intérieur et l’extérieur de qui s’influence : « Car dès qu’il s’agit d’influence rien n’est purement interne (puisque ce qui influence provient d’ailleurs) et rien n’est purement externe (puisque ce qui influence est assimilé et intériorisé). » (p. 30) De là à ce qu’un peintre puisse se laisser influencer par de la musique, c’est sans compter que l’influence n’est qu’une des questions que peinture et musique peuvent avoir en partage… À l’occasion de l’exposition monographique du peintre <a href="https://galerie-duchamp.org/">Marc Desgrandchamps</a> à la Galerie Duchamp à Yvetot, <em>Metaclassique</em> interroge le peintre sur son rapport à la musique. Et puisque toutes les émissions commencent par rappeler que « l’analogie peut aller très loin », nous irons jusqu’à nous demander : s’il faut toujours beaucoup de place pour faire éclater une couleur ? s’il vaut mieux faire des tableaux pas plus grand que soi ? si l’impressionnisme est plutôt contre la netteté ou pour la pollution ? Ou encore : s’il y a moyen d’arriver à aimer une musique huileuse ?</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Dans <em>Le neuf, le différent et le déjà-là : Une exploration de l’influence</em>, la philosophe Judith Schlanger explique que l’influence brouille la distinction entre l’intérieur et l’extérieur de qui s’influence : « Car dès qu’il s’agit d’influence rien n’est purement interne (puisque ce qui influence provient d’ailleurs) et rien n’est purement externe (puisque ce qui influence est assimilé et intériorisé). » (p. 30) De là à ce qu’un peintre puisse se laisser influencer par de la musique, c’est sans compter que l’influence n’est qu’une des questions que peinture et musique peuvent avoir en partage… À l’occasion de l’exposition monographique du peintre <a href="https://galerie-duchamp.org/">Marc Desgrandchamps</a> à la Galerie Duchamp à Yvetot, <em>Metaclassique</em> interroge le peintre sur son rapport à la musique. Et puisque toutes les émissions commencent par rappeler que « l’analogie peut aller très loin », nous irons jusqu’à nous demander : s’il faut toujours beaucoup de place pour faire éclater une couleur ? s’il vaut mieux faire des tableaux pas plus grand que soi ? si l’impressionnisme est plutôt contre la netteté ou pour la pollution ? Ou encore : s’il y a moyen d’arriver à aimer une musique huileuse ?</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 22 May 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #276 – Spéculer</title>
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                <description><![CDATA[<p>Une petite musique circule qui voudrait que les compositions musicales encourent le risque d’atteindre certains niveaux de complexité où elles pourraient arriver à se couper du public. Dit comme ça, la musique pourrait devenir irrecevable pour une seule question de forme des œuvres, sans que ne se trouvent mises en cause : la forme que peuvent prendre les concerts où les œuvres sont « exécutées », la réputation que les dominants donnent aux expressions sonores spéculatives ou encore l’ambiance dans laquelle les lieux l’accueillent. Alors que prendre la complexité comme curseur des générations de compositeurs des 20è et 21è siècles, revient à se placer dans un surplomb qui suppose que ladite complexité a été digérée et n’est donc plus vraiment la question.</p>



<p>Dans <em>Le Principe d’incertitude </em>paru aux éditions Delatour, le compositeur Bernard de Vienne donne à la spéculation la vertu de faire un pont entre l’Ars Subtilior et certaines extravagances de la musique savante du XXè siècle. Mais c’est aussi dans ces spéculations qu’il trace un chemin de pensée de ses propres compositions musicales. C’est donc pour creuser les subtilités de la place de la subtilité que les micros de Metaclassique s’installent chez Bernard de Vienne, à Chaville, en compagnie de deux de ses amis : le philosophe Claude-Henry du Bord et le clarinettiste Jean-Christophe Murer pour un numéro « Spéculer » qui s’ouvre donc sur un madrigal de Paolo Da Firenze du début du XVè siècle.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Une petite musique circule qui voudrait que les compositions musicales encourent le risque d’atteindre certains niveaux de complexité où elles pourraient arriver à se couper du public. Dit comme ça, la musique pourrait devenir irrecevable pour une seule question de forme des œuvres, sans que ne se trouvent mises en cause : la forme que peuvent prendre les concerts où les œuvres sont « exécutées », la réputation que les dominants donnent aux expressions sonores spéculatives ou encore l’ambiance dans laquelle les lieux l’accueillent. Alors que prendre la complexité comme curseur des générations de compositeurs des 20è et 21è siècles, revient à se placer dans un surplomb qui suppose que ladite complexité a été digérée et n’est donc plus vraiment la question.</p>



<p>Dans <em>Le Principe d’incertitude </em>paru aux éditions Delatour, le compositeur Bernard de Vienne donne à la spéculation la vertu de faire un pont entre l’Ars Subtilior et certaines extravagances de la musique savante du XXè siècle. Mais c’est aussi dans ces spéculations qu’il trace un chemin de pensée de ses propres compositions musicales. C’est donc pour creuser les subtilités de la place de la subtilité que les micros de Metaclassique s’installent chez Bernard de Vienne, à Chaville, en compagnie de deux de ses amis : le philosophe Claude-Henry du Bord et le clarinettiste Jean-Christophe Murer pour un numéro « Spéculer » qui s’ouvre donc sur un madrigal de Paolo Da Firenze du début du XVè siècle.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 15 May 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #275 – Résister</title>
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                <description><![CDATA[<p>De la musique pendant la Seconde Guerre Mondiale, il nous reste beaucoup de traces dans les journaux, dans les correspondances des musiciens qui ont pu être publiées, dans les témoignages que les grandes figures ont bien voulu livrer à la radio. C’est comme ça que musicologues et historiens font couramment référence aux initiatives et aux positions que ces grands noms de la musique ont pu prendre sous le régime de Vichy, quand le gouvernement dirigé par le Maréchal Pétain avait placé la France sous le joug d’une Allemagne alors dirigée par Hitler. Mais les grands noms ne sont pas les seuls acteurs du monde musical à avoir résisté et œuvré à la libération de la France du joug nazi. Il y a, par exemple, les machinistes du Palais Garnier. Le Palais Garnier est devenu très tôt pendant la Seconde Guerre Mondiale, un lieu stratégique et nodal sous l’occupation de Paris par les allemands. Si bien que les archives de ses services techniques nous permettent aujourd’hui d’élargir le récit sur la vie musicale de l’époque.</p>



<p>Pour ce numéro « Résister » de <em>Metaclassique</em>, nous recevons <a href="https://grhis.univ-rouen.fr/grhis/?page_id=7711">Aurélien Poidevin</a> qui est professeur agrégé d’histoire à l’université de Rouen, et qui a fait paraître aux éditions L’œil d’or, le livre <em>Quand l’Opéra entre en résistance </em>qu’il co-signe avec Guy Hervy, Guy Krivopissko et Axel Porin. Aurélien Poidevin est accompagné dans cette émission de Philippe Morin qui a animé les émissions <em>Les vieilles cires</em>, <em>Les Pêcheurs de perles</em>  et <em>Laser </em>pendant une vingtaine d’années sur France Musique et qui n’a jamais cessé de collectionner les disques, y compris ceux que les parisiens des années 1940 pouvaient écouter.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>De la musique pendant la Seconde Guerre Mondiale, il nous reste beaucoup de traces dans les journaux, dans les correspondances des musiciens qui ont pu être publiées, dans les témoignages que les grandes figures ont bien voulu livrer à la radio. C’est comme ça que musicologues et historiens font couramment référence aux initiatives et aux positions que ces grands noms de la musique ont pu prendre sous le régime de Vichy, quand le gouvernement dirigé par le Maréchal Pétain avait placé la France sous le joug d’une Allemagne alors dirigée par Hitler. Mais les grands noms ne sont pas les seuls acteurs du monde musical à avoir résisté et œuvré à la libération de la France du joug nazi. Il y a, par exemple, les machinistes du Palais Garnier. Le Palais Garnier est devenu très tôt pendant la Seconde Guerre Mondiale, un lieu stratégique et nodal sous l’occupation de Paris par les allemands. Si bien que les archives de ses services techniques nous permettent aujourd’hui d’élargir le récit sur la vie musicale de l’époque.</p>



<p>Pour ce numéro « Résister » de <em>Metaclassique</em>, nous recevons <a href="https://grhis.univ-rouen.fr/grhis/?page_id=7711">Aurélien Poidevin</a> qui est professeur agrégé d’histoire à l’université de Rouen, et qui a fait paraître aux éditions L’œil d’or, le livre <em>Quand l’Opéra entre en résistance </em>qu’il co-signe avec Guy Hervy, Guy Krivopissko et Axel Porin. Aurélien Poidevin est accompagné dans cette émission de Philippe Morin qui a animé les émissions <em>Les vieilles cires</em>, <em>Les Pêcheurs de perles</em>  et <em>Laser </em>pendant une vingtaine d’années sur France Musique et qui n’a jamais cessé de collectionner les disques, y compris ceux que les parisiens des années 1940 pouvaient écouter.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 08 May 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #274 – Chiner</title>
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                <description><![CDATA[



<p>La Sonate « Appassionata » de Beethoven est tenue pour objectivement plus importante que la « Rêverie sur la musique blessée, dénaturée, violée, assassinée par beaucoup de cuistres contemporains » de Robert Caby. Mais il peut tout de même y avoir des raisons subjectives et néanmoins très importantes de préférer jouer l’Andante « 24 février » d’un Ervin Nyiregyhazi que <em>Gaspard de la nuit</em> de Maurice Ravel. Cette semaine, <em>Metaclassique</em> s’est rendu chez un pianiste chineur qui collectionne les œuvres de compositeurs qui ont échappés à la consécration. Et si François Mardirossian en est venu à s’attacher à ces musiciens, c’est parce qu’il a pris l’habitude de chiner si bien que toutes les partitions dont il a fait l’acquisition sont chargées d’une histoire singulière. Pendant les deux journées d’enregistrement dont cette émission vient vous offrir un condensé, nous avons égrené plus de cinquante partitions, cinquante artistes dévoués à la musique dont le point commun objectif est de ne pas avoir été retenues par la grande histoire, mais dont le seul point commun consistant est d’avoir été chiné par <a href="https://francoismardirossian.com/">François Mardirossian</a></p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>La Sonate « Appassionata » de Beethoven est tenue pour objectivement plus importante que la « Rêverie sur la musique blessée, dénaturée, violée, assassinée par beaucoup de cuistres contemporains » de Robert Caby. Mais il peut tout de même y avoir des raisons subjectives et néanmoins très importantes de préférer jouer l’Andante « 24 février » d’un Ervin Nyiregyhazi que <em>Gaspard de la nuit</em> de Maurice Ravel. Cette semaine, <em>Metaclassique</em> s’est rendu chez un pianiste chineur qui collectionne les œuvres de compositeurs qui ont échappés à la consécration. Et si François Mardirossian en est venu à s’attacher à ces musiciens, c’est parce qu’il a pris l’habitude de chiner si bien que toutes les partitions dont il a fait l’acquisition sont chargées d’une histoire singulière. Pendant les deux journées d’enregistrement dont cette émission vient vous offrir un condensé, nous avons égrené plus de cinquante partitions, cinquante artistes dévoués à la musique dont le point commun objectif est de ne pas avoir été retenues par la grande histoire, mais dont le seul point commun consistant est d’avoir été chiné par <a href="https://francoismardirossian.com/">François Mardirossian</a></p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 May 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>La Sonate « Appassionata » de Beethoven est tenue pour objectivement plus importante que la « Rêverie sur la musique blessée, dénaturée, violée, assassinée par beaucoup de cuistres contemporains » de Robert Caby. Mais il peut tout de même y avoir des r...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Metaclassique #273 – Dater</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Walter Benjamin écrivait « Le chroniqueur qui narre les événements sans jamais vouloir distinguer les petits des grands tient compte de cette vérité majeure que rien qui jamais se sera produit ne devrait être perdu pour l’histoire. » (<em>Sur le concept d’histoire, 3</em>). Cette phrase est citée par <a href="https://www.facebook.com/jacqueshenri.michot">Jacques-Henri Michot</a> dans un livre achevé d’imprimer le 24 avril 2023, <em>Au jour dit </em>– <em>Le 24 avril en France</em> aux éditions Al Dante, où l’on peut donc lire une série d’événements sans discrimination d’importance, tous survenus un 24 avril. Par exemple, c’est le 24 avril 1780 que Mozart terminait une lettre à sa cousine par : « A vos parents, de nous trois, deux garçons et une fille, 12345678987654321 compliments, et à tous les bons amis de ma part 624, de la part de mon père 100, et celle de ma sœur 150, ensemble 1774, et summa summarun, 12345678987656095 compliments. »</p>



<p>Depuis <em>Un ABC de la barbarie </em>paru en 1998, en passant par <em>Derniers temps</em> publié par les éditions NOUS en 2021, ce <em>Metaclassique </em>va cheminer avec Jacques-Henri Michot dans les références à la musique qui parsèment ses livres à travers l’agencement si particulier que produisent les coïncidences de dates dont son œuvre offre donc une collection. </p>



<p>Une émission produite par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a> et réalisée avec <a href="https://soundcloud.com/swann-bonnet-38068956">Swann Bonnet</a>.</p>



<p><em>L’entretien a été enregistré en deux fois au domicile de Jacques-Henri Michot à Marcq-en-Barœul près de Lille, les 9 octobre et 18 décembre 2023.</em></p>



<p><br></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Walter Benjamin écrivait « Le chroniqueur qui narre les événements sans jamais vouloir distinguer les petits des grands tient compte de cette vérité majeure que rien qui jamais se sera produit ne devrait être perdu pour l’histoire. » (<em>Sur le concept d’histoire, 3</em>). Cette phrase est citée par <a href="https://www.facebook.com/jacqueshenri.michot">Jacques-Henri Michot</a> dans un livre achevé d’imprimer le 24 avril 2023, <em>Au jour dit </em>– <em>Le 24 avril en France</em> aux éditions Al Dante, où l’on peut donc lire une série d’événements sans discrimination d’importance, tous survenus un 24 avril. Par exemple, c’est le 24 avril 1780 que Mozart terminait une lettre à sa cousine par : « A vos parents, de nous trois, deux garçons et une fille, 12345678987654321 compliments, et à tous les bons amis de ma part 624, de la part de mon père 100, et celle de ma sœur 150, ensemble 1774, et summa summarun, 12345678987656095 compliments. »</p>



<p>Depuis <em>Un ABC de la barbarie </em>paru en 1998, en passant par <em>Derniers temps</em> publié par les éditions NOUS en 2021, ce <em>Metaclassique </em>va cheminer avec Jacques-Henri Michot dans les références à la musique qui parsèment ses livres à travers l’agencement si particulier que produisent les coïncidences de dates dont son œuvre offre donc une collection. </p>



<p>Une émission produite par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a> et réalisée avec <a href="https://soundcloud.com/swann-bonnet-38068956">Swann Bonnet</a>.</p>



<p><em>L’entretien a été enregistré en deux fois au domicile de Jacques-Henri Michot à Marcq-en-Barœul près de Lille, les 9 octobre et 18 décembre 2023.</em></p>



<p><br></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 24 Apr 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #272 – Ausculter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Au début du 19è siècle, le goût pour les contrastes dynamiques semble s’être généralisé au point que les nuances extrêmes et les sauts entre <em>pianissimo</em> et <em>fortissimo</em> passent dans le langage musical usuel. Dans la même période, on semble porter une attention de plus en plus soutenue à l’homogénéité de la couleur de la voix ou d’un instrument dans tous les registres de sa tessiture. Dans un contexte qui passe volontiers les questions d’expression au crible des connaissances scientifiques, l’Académie des Sciences s’en mêle en lançant en 1840 un appel pour que les chercheurs à donner des explications anatomiques, acoustique et physiologiques au mécanisme de la voix humaine. Les mémoires et traités sur la voix fleurissent, les médecins et les profs de chant croient parler de la même chose alors que sans doute pas tout à fait. Parmi eux, il y en a un qui est à la fois médecin et professeur de chant au Conservatoire, Manuel Garcia fils qui va pousser l’investigation jusqu’à développer un « laryngoscope » pour examiner le fonctionnement du larynx en train de chanter. Ledit « laryngoscope » est devenu un objet patrimonial qui a été acquis par la Villa Viardot, du nom de Pauline Viardot, la sœur de Manuel Garcia fils. Et c’est justement à la Villa Viardot à Bougival, à l’occasion de sa réouverture au public après sa restauration que le Centre Européen de Musique a offert à <em>Metaclassique</em> le soin d’inaugurer ses salons pour enregistrer cette émission pour offrir un premier événement à la mesure de ses enjeux : l’histoire du laryngoscope et, à travers lui, des débats scientifiques qui entouraient la voix lyrique à la grande époque du bel canto. Pour ce faire, nous accueillons <a href="https://www.lam.jussieu.fr/Membres/Castellengo/index.html">Michèle Castellengo</a>, chercheuse CNRS au Laboratoire d’Alembert qui a signé, en 2015 aux éditions Eryolles <em>Ecoute musicale et acoustique</em>, mais aussi l’historien du chant <a href="https://www.opera-comique.com/fr/pierre-girod">Pierre Girod</a> qui enseigne à l’Université de Toulouse et <a href="https://fr.linkedin.com/posts/alessandro-patalini-22374952_journ%C3%A9es-europ%C3%A9ennes-du-patrimoine-dix-activity-7109075879376371712-vGrJ">Alessandro Patalini</a> qui enseigne le chant au Conservatoire Frescobaldi de Ferrara et qui a édité « I dodici terzetti notturni senza accompagnamento di Manuel Garcìa Sr. »</p>



<p>Et puis, en fin d’émission, nous recevrons celui sans qui nous ne pourrions être dans cette Villa Viardot : le président-fondateur du <a href="https://cemusique.org/">Centre Européen de Musique</a>, Jorge Chaminé qui est à l’origine de la restauration de la Villa Viardot et de l’acquisition du laryngoscope de Manuel Garcia fils.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><b><span>Autres numéros de Metaclassique conçus en complicité avec le Centre Européen de Musique  :  <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-122-venerer/">#122 – Vénérer</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-141-ancrer/">#141 – Ancrer</a> et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-178-europeaniser/">#178 – Européaniser</a>.</span></b></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Au début du 19è siècle, le goût pour les contrastes dynamiques semble s’être généralisé au point que les nuances extrêmes et les sauts entre <em>pianissimo</em> et <em>fortissimo</em> passent dans le langage musical usuel. Dans la même période, on semble porter une attention de plus en plus soutenue à l’homogénéité de la couleur de la voix ou d’un instrument dans tous les registres de sa tessiture. Dans un contexte qui passe volontiers les questions d’expression au crible des connaissances scientifiques, l’Académie des Sciences s’en mêle en lançant en 1840 un appel pour que les chercheurs à donner des explications anatomiques, acoustique et physiologiques au mécanisme de la voix humaine. Les mémoires et traités sur la voix fleurissent, les médecins et les profs de chant croient parler de la même chose alors que sans doute pas tout à fait. Parmi eux, il y en a un qui est à la fois médecin et professeur de chant au Conservatoire, Manuel Garcia fils qui va pousser l’investigation jusqu’à développer un « laryngoscope » pour examiner le fonctionnement du larynx en train de chanter. Ledit « laryngoscope » est devenu un objet patrimonial qui a été acquis par la Villa Viardot, du nom de Pauline Viardot, la sœur de Manuel Garcia fils. Et c’est justement à la Villa Viardot à Bougival, à l’occasion de sa réouverture au public après sa restauration que le Centre Européen de Musique a offert à <em>Metaclassique</em> le soin d’inaugurer ses salons pour enregistrer cette émission pour offrir un premier événement à la mesure de ses enjeux : l’histoire du laryngoscope et, à travers lui, des débats scientifiques qui entouraient la voix lyrique à la grande époque du bel canto. Pour ce faire, nous accueillons <a href="https://www.lam.jussieu.fr/Membres/Castellengo/index.html">Michèle Castellengo</a>, chercheuse CNRS au Laboratoire d’Alembert qui a signé, en 2015 aux éditions Eryolles <em>Ecoute musicale et acoustique</em>, mais aussi l’historien du chant <a href="https://www.opera-comique.com/fr/pierre-girod">Pierre Girod</a> qui enseigne à l’Université de Toulouse et <a href="https://fr.linkedin.com/posts/alessandro-patalini-22374952_journ%C3%A9es-europ%C3%A9ennes-du-patrimoine-dix-activity-7109075879376371712-vGrJ">Alessandro Patalini</a> qui enseigne le chant au Conservatoire Frescobaldi de Ferrara et qui a édité « I dodici terzetti notturni senza accompagnamento di Manuel Garcìa Sr. »</p>



<p>Et puis, en fin d’émission, nous recevrons celui sans qui nous ne pourrions être dans cette Villa Viardot : le président-fondateur du <a href="https://cemusique.org/">Centre Européen de Musique</a>, Jorge Chaminé qui est à l’origine de la restauration de la Villa Viardot et de l’acquisition du laryngoscope de Manuel Garcia fils.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><b><span>Autres numéros de Metaclassique conçus en complicité avec le Centre Européen de Musique  :  <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-122-venerer/">#122 – Vénérer</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-141-ancrer/">#141 – Ancrer</a> et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-178-europeaniser/">#178 – Européaniser</a>.</span></b></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 17 Apr 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #271 – Revisiter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Quand on visite un appartement, on regarde les dimensions et, si tout va bien, on se projette sur ce qu’on pourrait faire dedans. Quand on visite une œuvre musicale, c’est presque pareil, au mur porteur près. Mais quand on re-visite, c’est qu’on veut aller encore un peu plus loin dans la projection et pourquoi pas même envisager quelques aménagements, le coût des travaux, le recours aux artisans qui vont pouvoir nous accompagner dans le réaménagement des lieux… Et, dans le genre, en musique, on peut même revisiter le répertoire par l’improvisation, réviser la pédagogie par la création , revisiter les jeux olympiques par le piano.</p>



<p><em>Metaclassique</em> est installée dans l’Auditorium du Lycée Paul Eluard de Saint-Denis pour un enregistrement en public d’un numéro « Revisiter » : dans le cadre de la deuxième Biennale de piano collectif : en partenariat avec la Maison de la Musique Contemporaine, on se posera la question de la création dans les conservatoires – dont on va pouvoir entendre trois applications directes avec les étudiants des Conservatoires de Saint-Denis et de Clermont-Ferrand qui revisitent le Concerto en sol de Maurice Ravel, les jeunes élèves du Conservatoire d’Emmanuelle Tat au Conservatoire de Pierrefitte qui revisitent quelques disciplines olympiques, les élèves du Conservatoire du 15ème arrondissement à Paris et, pour commencer, cinq pianistes du Conservatoire de Brest dans Trois Sonates avec Interludes improvisés de John Cage.</p>



<p><b><span>Précédent numéro de <em>Metaclassique</em> enregistré dans le cadre de la Biennale : <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-161-multiplier/">#161 – Multiplier</a></span></b></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Quand on visite un appartement, on regarde les dimensions et, si tout va bien, on se projette sur ce qu’on pourrait faire dedans. Quand on visite une œuvre musicale, c’est presque pareil, au mur porteur près. Mais quand on re-visite, c’est qu’on veut aller encore un peu plus loin dans la projection et pourquoi pas même envisager quelques aménagements, le coût des travaux, le recours aux artisans qui vont pouvoir nous accompagner dans le réaménagement des lieux… Et, dans le genre, en musique, on peut même revisiter le répertoire par l’improvisation, réviser la pédagogie par la création , revisiter les jeux olympiques par le piano.</p>



<p><em>Metaclassique</em> est installée dans l’Auditorium du Lycée Paul Eluard de Saint-Denis pour un enregistrement en public d’un numéro « Revisiter » : dans le cadre de la deuxième Biennale de piano collectif : en partenariat avec la Maison de la Musique Contemporaine, on se posera la question de la création dans les conservatoires – dont on va pouvoir entendre trois applications directes avec les étudiants des Conservatoires de Saint-Denis et de Clermont-Ferrand qui revisitent le Concerto en sol de Maurice Ravel, les jeunes élèves du Conservatoire d’Emmanuelle Tat au Conservatoire de Pierrefitte qui revisitent quelques disciplines olympiques, les élèves du Conservatoire du 15ème arrondissement à Paris et, pour commencer, cinq pianistes du Conservatoire de Brest dans Trois Sonates avec Interludes improvisés de John Cage.</p>



<p><b><span>Précédent numéro de <em>Metaclassique</em> enregistré dans le cadre de la Biennale : <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-161-multiplier/">#161 – Multiplier</a></span></b></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 10 Apr 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Quand on visite un appartement, on regarde les dimensions et, si tout va bien, on se projette sur ce qu’on pourrait faire dedans. Quand on visite une œuvre musicale, c’est presque pareil, au mur porteur près. Mais quand on re-visite, c’est qu’on veut a...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Metaclassique #270 – Réconcilier</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Un compositeur pourrait être un phare pour un autre et lui écrire : « vous êtes à un virage extrêmement important dont je m’estime être le panneau signalisateur. Vous pouvez brûler ce panneau et passer outre mais j’ai l’intention, vis-à-vis de vous, de faire mon devoir jusqu’au bout. » Une manière de lui renvoyer la pareille est, en miroir, pour le compositeur qui reçoit le panneau signalisateur de lui-même faire feu d’avertissement, en lui répondant : « Vous êtes si vivement intelligent que vous vous trompez plus radicalement que la moyenne. Vous voyez, vous raisonnez puis vous cessez d’observer. »</p>



<p>Ces phrases en équilibre entre estime et défiance sont extraites de lettres que se sont échangées, à la fin des années 1950, Pierre Schaeffer et Iannis Xenakis. Le premier avait fondé une dizaine d’années plus tôt la « musique concrète ». Le second venait de réaliser <em>Concret PH</em> pour le pavillon Philips de l’exposition universelle de Bruxelles. Deux compositeurs qui partageaient le point commun d’avoir été formé à Polytechnique, qui avaient certainement une grande conscience de l’importance de l’autre, mais qui n’avaient pas la même conception des rapports entre musique et science.</p>



<p>Pour tenter de comprendre les tenants et aboutissants de la querelle, de reconstituer les raisons et les sentiments qui ont alimentés la brouille entre les deux compositeurs, <em>Metaclassique</em> est installé cette semaine dans l’espace musique de la Bibliothèque publique d’information du Centre Pompidou pour accueillir deux témoins : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacqueline_Schaeffer">Jacqueline Schaeffer</a> qui a été la compagne de Pierre Schaeffer de 1959 jusqu’à sa mort, en 1995 et <a href="https://makhi-xenakis.com/">Mâkhi Xenakis</a>, la fille de Iannis Xenakis, mais aussi deux musicologues qui se sont intéressés à l’un et l’autre des compositeurs : côté Xenakis, <a href="https://www.ircam.fr/person/pierre%20carre/">Pierre Carré</a> et côté Schaeffer, <a href="https://www.ina-expert.com/masters/master-creation-musicale-et-arts-sonores.html">Nicolas Debade</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><span><b>Autre émission consacrée à Iannis Xenakis : <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-147-foncer/">#147 – Foncer</a>. Autres émissions évoquant Pierre Schaeffer : <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-14-traduire/">#14 – Traduire</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-100-cristalliser/">#100 – Cristalliser</a> et  <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-226-reluder/">#226 – Reluder</a></b></span></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Un compositeur pourrait être un phare pour un autre et lui écrire : « vous êtes à un virage extrêmement important dont je m’estime être le panneau signalisateur. Vous pouvez brûler ce panneau et passer outre mais j’ai l’intention, vis-à-vis de vous, de faire mon devoir jusqu’au bout. » Une manière de lui renvoyer la pareille est, en miroir, pour le compositeur qui reçoit le panneau signalisateur de lui-même faire feu d’avertissement, en lui répondant : « Vous êtes si vivement intelligent que vous vous trompez plus radicalement que la moyenne. Vous voyez, vous raisonnez puis vous cessez d’observer. »</p>



<p>Ces phrases en équilibre entre estime et défiance sont extraites de lettres que se sont échangées, à la fin des années 1950, Pierre Schaeffer et Iannis Xenakis. Le premier avait fondé une dizaine d’années plus tôt la « musique concrète ». Le second venait de réaliser <em>Concret PH</em> pour le pavillon Philips de l’exposition universelle de Bruxelles. Deux compositeurs qui partageaient le point commun d’avoir été formé à Polytechnique, qui avaient certainement une grande conscience de l’importance de l’autre, mais qui n’avaient pas la même conception des rapports entre musique et science.</p>



<p>Pour tenter de comprendre les tenants et aboutissants de la querelle, de reconstituer les raisons et les sentiments qui ont alimentés la brouille entre les deux compositeurs, <em>Metaclassique</em> est installé cette semaine dans l’espace musique de la Bibliothèque publique d’information du Centre Pompidou pour accueillir deux témoins : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacqueline_Schaeffer">Jacqueline Schaeffer</a> qui a été la compagne de Pierre Schaeffer de 1959 jusqu’à sa mort, en 1995 et <a href="https://makhi-xenakis.com/">Mâkhi Xenakis</a>, la fille de Iannis Xenakis, mais aussi deux musicologues qui se sont intéressés à l’un et l’autre des compositeurs : côté Xenakis, <a href="https://www.ircam.fr/person/pierre%20carre/">Pierre Carré</a> et côté Schaeffer, <a href="https://www.ina-expert.com/masters/master-creation-musicale-et-arts-sonores.html">Nicolas Debade</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><span><b>Autre émission consacrée à Iannis Xenakis : <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-147-foncer/">#147 – Foncer</a>. Autres émissions évoquant Pierre Schaeffer : <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-14-traduire/">#14 – Traduire</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-100-cristalliser/">#100 – Cristalliser</a> et  <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-226-reluder/">#226 – Reluder</a></b></span></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 03 Apr 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #269 – Badiner</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Au milieu du 18ème siècle, la cour vient chaque année à Fontainebleau où des ouvrages des grandes stars lyriques de l’opéra de l’époque sont créés. Mais il en est un qui fait exception, parce qu’il est chanté en langue d’oc. C’est en 1754, le compositeur Mondonville écrit et compose <em>Daphnis et Alcimadure</em>, les aventures de deux personnages connus des lecteurs de Jean de la Fontaine  vont permettre une pastorale, où les bergers se voient réservés le droit d’exprimer le sentiment de l’amour. Quelques décennies avant le romantisme, il était encore possible de conjuguer sentimentalité et légèreté, pour ne pas dire badinage, dans une musique qui sent bon la campagne mais qui a quelques bonnes raisons de prendre des manières musicales au goût italien, à l’heure où la Querelle des Bouffons est sur le point de se terminer… C’est bien pour décliner le verbe « Badiner » que ce <em>Metaclassique</em> vous propose d’écouter de nombreux extraits de cette pastorale languedocienne et nous la faire raconter par le directeur musical de l’orchestre Les Passions, <a href="https://www.les-passions.fr/fr/biographie-jean-marc-andrieu/">Jean-Marc Andrieu</a> et la musicologue <a href="https://symetrie.com/fr/auteurs/bernadette.lespinard">Bernadette Lespinard</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Au milieu du 18ème siècle, la cour vient chaque année à Fontainebleau où des ouvrages des grandes stars lyriques de l’opéra de l’époque sont créés. Mais il en est un qui fait exception, parce qu’il est chanté en langue d’oc. C’est en 1754, le compositeur Mondonville écrit et compose <em>Daphnis et Alcimadure</em>, les aventures de deux personnages connus des lecteurs de Jean de la Fontaine  vont permettre une pastorale, où les bergers se voient réservés le droit d’exprimer le sentiment de l’amour. Quelques décennies avant le romantisme, il était encore possible de conjuguer sentimentalité et légèreté, pour ne pas dire badinage, dans une musique qui sent bon la campagne mais qui a quelques bonnes raisons de prendre des manières musicales au goût italien, à l’heure où la Querelle des Bouffons est sur le point de se terminer… C’est bien pour décliner le verbe « Badiner » que ce <em>Metaclassique</em> vous propose d’écouter de nombreux extraits de cette pastorale languedocienne et nous la faire raconter par le directeur musical de l’orchestre Les Passions, <a href="https://www.les-passions.fr/fr/biographie-jean-marc-andrieu/">Jean-Marc Andrieu</a> et la musicologue <a href="https://symetrie.com/fr/auteurs/bernadette.lespinard">Bernadette Lespinard</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 27 Mar 2024 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #268 – Greiffer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Quand un compositeur cite un thème qui n’est pas de lui, cela peut être la preuve qu’il l’aime bien ou qu’il veut en découdre avec une force de vérité qui lui résiste ou qu’il s’apprête à puiser n lui des ressources plus ou moins identifiables… à moins que le langage musical se trouve en ruines et qu’il n’y ait donc plus rien à faire qu’à piocher. Avec le compositeur Olivier Greif, on tient un cas où les citations et les références au patrimoine musical empruntent sans doute à tout ça.</p>



<p>Pour entrer dans le dédale des citations, pour fouiller dans le feuilleté des motivations du compositeur à saisir la musique des autres et pour aller jusqu’à prendre ce qui peut se passer entre des fragments venus d’ailleurs là où ils sont mis ensemble, coupés, dilapidés, étirés…, nous recevons dans le Salon Mahler de la Bibliothèque La Grange Fleuret, la musicologue et violoncelliste<a href="https://www.ens-lyon.fr/lecole/nous-connaitre/annuaire/anne-elise-thouvenin"> Anne-Elise Thouvenin</a>, la musicologue et romancière <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sarah_L%C3%A9on">Sarah Léon</a> et le t chef de chœur <a href="https://www.felixbenati.com/">Felix Bonati</a> qui ont tous les trois contribué au dossier « Olivier Greif d’éclat et de couleur » coordonné par Brigitte François-Sappey et Etienne Kippelen dans le numéro 39-40 de la revue <em>Euterpe </em>édité par l’association des Amis de la musique française.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Quand un compositeur cite un thème qui n’est pas de lui, cela peut être la preuve qu’il l’aime bien ou qu’il veut en découdre avec une force de vérité qui lui résiste ou qu’il s’apprête à puiser n lui des ressources plus ou moins identifiables… à moins que le langage musical se trouve en ruines et qu’il n’y ait donc plus rien à faire qu’à piocher. Avec le compositeur Olivier Greif, on tient un cas où les citations et les références au patrimoine musical empruntent sans doute à tout ça.</p>



<p>Pour entrer dans le dédale des citations, pour fouiller dans le feuilleté des motivations du compositeur à saisir la musique des autres et pour aller jusqu’à prendre ce qui peut se passer entre des fragments venus d’ailleurs là où ils sont mis ensemble, coupés, dilapidés, étirés…, nous recevons dans le Salon Mahler de la Bibliothèque La Grange Fleuret, la musicologue et violoncelliste<a href="https://www.ens-lyon.fr/lecole/nous-connaitre/annuaire/anne-elise-thouvenin"> Anne-Elise Thouvenin</a>, la musicologue et romancière <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sarah_L%C3%A9on">Sarah Léon</a> et le t chef de chœur <a href="https://www.felixbenati.com/">Felix Bonati</a> qui ont tous les trois contribué au dossier « Olivier Greif d’éclat et de couleur » coordonné par Brigitte François-Sappey et Etienne Kippelen dans le numéro 39-40 de la revue <em>Euterpe </em>édité par l’association des Amis de la musique française.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 20 Mar 2024 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #267 – Schématiser</title>
                <guid isPermaLink="false">https://metaclassique.com/?p=2455</guid>
                <description><![CDATA[



<p>Dans <em>Machina memorialis</em>, l’historienne Mary Carruthers compare les palais de la mémoire et autres lieux mnémoniques aux dents et roues d’une machine qui « permettent à l’ensemble de la structure de s’ébranler et de fonctionner. » Par extension, quand on voit un théoricien faire un schéma au cours d’un raisonnement, ce n’est peut-être pas seulement pour résumer, synthétiser et éclaircir sa pensée, c’est sans doute aussi pour créer quelques balises entre lesquelles il reste à refaire le chemin. Schématiser peut alors devenir une méthode poétique pour circuler dans un corpus, en fixant des crans et en sollicitant la fantaisie pour évoluer de l’un à l’autre. C’est le principe qui a permis l’élaboration de ce Metaclassique avec les étudiantes de la classe de Métiers de la culture musicale du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, auquel se sont joints quelques étudiants de l’ENS de la rue d’Ulm à Paris pour aller et venir dans la musique, les dits et les écrits du compositeur André Jolivet. </p>



<p>Avec les aimables participations de la schématologue <a href="https://juliettegreen.com/">Juliette Green</a> et de l’accordéoniste <a href="http://www.vincentlhermet.fr/">Vincent Lhermet</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-265-percer/">David Christoffel</a>.</p>



<p><b><span>Autres émissions enregistrées avec des élèves de conservatoires ou d’universités : <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-21-convertir/">#21 – Convertir</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-61-neologiser/">#61 – Néologiser</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-72-deconfiner/">#72 – Déconfiner</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-125-ruisseler/">#125 – Ruisseler</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-164-vocaliser/">#164 – Vocaliser</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-170-barrer/">#170 – Barrer</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-219-buzzer/">#219 – Buzzer</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-223-surveiller/">#223 – Surveiller</a> et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-258-modeler/">#258 – Modeler</a>.</span></b></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Dans <em>Machina memorialis</em>, l’historienne Mary Carruthers compare les palais de la mémoire et autres lieux mnémoniques aux dents et roues d’une machine qui « permettent à l’ensemble de la structure de s’ébranler et de fonctionner. » Par extension, quand on voit un théoricien faire un schéma au cours d’un raisonnement, ce n’est peut-être pas seulement pour résumer, synthétiser et éclaircir sa pensée, c’est sans doute aussi pour créer quelques balises entre lesquelles il reste à refaire le chemin. Schématiser peut alors devenir une méthode poétique pour circuler dans un corpus, en fixant des crans et en sollicitant la fantaisie pour évoluer de l’un à l’autre. C’est le principe qui a permis l’élaboration de ce Metaclassique avec les étudiantes de la classe de Métiers de la culture musicale du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, auquel se sont joints quelques étudiants de l’ENS de la rue d’Ulm à Paris pour aller et venir dans la musique, les dits et les écrits du compositeur André Jolivet. </p>



<p>Avec les aimables participations de la schématologue <a href="https://juliettegreen.com/">Juliette Green</a> et de l’accordéoniste <a href="http://www.vincentlhermet.fr/">Vincent Lhermet</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-265-percer/">David Christoffel</a>.</p>



<p><b><span>Autres émissions enregistrées avec des élèves de conservatoires ou d’universités : <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-21-convertir/">#21 – Convertir</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-61-neologiser/">#61 – Néologiser</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-72-deconfiner/">#72 – Déconfiner</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-125-ruisseler/">#125 – Ruisseler</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-164-vocaliser/">#164 – Vocaliser</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-170-barrer/">#170 – Barrer</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-219-buzzer/">#219 – Buzzer</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-223-surveiller/">#223 – Surveiller</a> et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-258-modeler/">#258 – Modeler</a>.</span></b></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 13 Mar 2024 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #266 – Réciter</title>
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                <description><![CDATA[<em>Extrait de « Comment s’en sortir sans sortir » (réalisé par Raoul Sangla)</em>



<p>En public, les poètes font des lectures ou des performances. Le poète Ghérasim Luca avait, pour sa part, consacré le terme de « Récital » pour des lectures où la part de la profération donnait corps à la « cabbale phonétique » que ses lecteurs avisés viennent attester à travers des assonances qui, plus superficiellement, pourraient passer pour de seuls jeux de mots. Pour entrer dans le dédale de ces jeux, Metaclassique a proposé à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Beurard-Valdoye">Patrick Beurard-Valdoye</a> de nous conduire à la découverte de Gherasim Luca, des origines de son nom jusqu’à son goût peut-être programmatique pour le <em>Bolero</em> de Ravel en passant par son suicide. Nous entendrons aussi <a href="https://loeildor.scam.fr/person/thierry-garrel/">Thierry Garrel</a>, très proche ami du poète à qui l’on doit la production du récital télévisuel « Comment s’en sortir sans sortir » réalisé par Raoul Sangla qui a valu à Gherasim Luca d’avoir une pleine heure d’antenne sur la chaîne de télévision La Sept en 1988 et <a href="https://data.bnf.fr/fr/12665472/bertrand_fillaudeau/">Bertrand Fillaudeau</a> qui, aux éditions Corti, a publié les textes de Luca de 1982 jusqu’après la mort du poète, en 1994. Des textes que nous avons donnés à lire et analyser à quelques élèves de l’ENS de la rue d’Ulm et des Beaux-Arts de Paris.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><em>A la mémoire de Serge Martin (1954-2024) qui avait piloté le numéro de la revue « Europe » consacré à Ghérasim Luca.</em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<em>Extrait de « Comment s’en sortir sans sortir » (réalisé par Raoul Sangla)</em>



<p>En public, les poètes font des lectures ou des performances. Le poète Ghérasim Luca avait, pour sa part, consacré le terme de « Récital » pour des lectures où la part de la profération donnait corps à la « cabbale phonétique » que ses lecteurs avisés viennent attester à travers des assonances qui, plus superficiellement, pourraient passer pour de seuls jeux de mots. Pour entrer dans le dédale de ces jeux, Metaclassique a proposé à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Beurard-Valdoye">Patrick Beurard-Valdoye</a> de nous conduire à la découverte de Gherasim Luca, des origines de son nom jusqu’à son goût peut-être programmatique pour le <em>Bolero</em> de Ravel en passant par son suicide. Nous entendrons aussi <a href="https://loeildor.scam.fr/person/thierry-garrel/">Thierry Garrel</a>, très proche ami du poète à qui l’on doit la production du récital télévisuel « Comment s’en sortir sans sortir » réalisé par Raoul Sangla qui a valu à Gherasim Luca d’avoir une pleine heure d’antenne sur la chaîne de télévision La Sept en 1988 et <a href="https://data.bnf.fr/fr/12665472/bertrand_fillaudeau/">Bertrand Fillaudeau</a> qui, aux éditions Corti, a publié les textes de Luca de 1982 jusqu’après la mort du poète, en 1994. Des textes que nous avons donnés à lire et analyser à quelques élèves de l’ENS de la rue d’Ulm et des Beaux-Arts de Paris.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><em>A la mémoire de Serge Martin (1954-2024) qui avait piloté le numéro de la revue « Europe » consacré à Ghérasim Luca.</em></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 06 Mar 2024 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #265 – Percer</title>
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                <description><![CDATA[La Danse (détail) tenture des Sujets de la Fable (1684)



<p>Quand on a commencé à jouer sur instruments d’époques, il n’y avait pas beaucoup d’époques. Pendant que des orchestres se spécialisent dans le jeu sur instruments baroques et d’autres sur instruments romantiques, les recherches découvrent certaines lacunes. Et alors que les parties de hautbois de l’opéra <em>Atys </em>de Lully sont une page d’anthologie pour l’instrument, elles viennent d’une époque pour laquelle on connaît beaucoup moins la facture des hautbois. Non seulement les hautbois des années 1670 étaient bien différents des hautbois baroques consacrés du début du 18ème siècle, sans compter que ce qu’on savait des hautbois baroques depuis qu’on s’est remis à jouer de la musique baroque supposaient des adaptations de doigtés qui ont fini par infléchir et biaiser les copies d’ancien desdits hautbois. Pour mieux saisir l’enchevêtrement des problèmes qui se posent à qui veut retrouver le son des hautbois d’Atys de Lully, <em>Metaclassique vous propose d’entendre </em>la chercheuse <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/doctorants/lola-soulier">Lola Soulier</a>, mais aussi les hautboïstes <a href="https://www.facebook.com/NevenL/?locale=fr_FR">Neven Lesage</a>, <a href="https://ensembleconsonance.com/musiciens/anabelle-guibeaud/">Anabelle Guibeaud</a> et <a href="http://www.krzysztoflewandowski.com/biography--biographie.html">Krzystof Lewandowski</a>, mais encore le facteur de hautbois <a href="https://www.lafabriqueatheatre.com/equipe/musiciens/olivier-clemence/">Olivier Clémence</a>, ainsi que le musicologue <a href="https://cesr.cnrs.fr/chercheurs/beno%C3%AEt-dratwicki">Benoît Dratwicki</a>, directeur artistique du Centre de Musique Baroque de Versailles où cette émission a été intégralement enregistré.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[La Danse (détail) tenture des Sujets de la Fable (1684)



<p>Quand on a commencé à jouer sur instruments d’époques, il n’y avait pas beaucoup d’époques. Pendant que des orchestres se spécialisent dans le jeu sur instruments baroques et d’autres sur instruments romantiques, les recherches découvrent certaines lacunes. Et alors que les parties de hautbois de l’opéra <em>Atys </em>de Lully sont une page d’anthologie pour l’instrument, elles viennent d’une époque pour laquelle on connaît beaucoup moins la facture des hautbois. Non seulement les hautbois des années 1670 étaient bien différents des hautbois baroques consacrés du début du 18ème siècle, sans compter que ce qu’on savait des hautbois baroques depuis qu’on s’est remis à jouer de la musique baroque supposaient des adaptations de doigtés qui ont fini par infléchir et biaiser les copies d’ancien desdits hautbois. Pour mieux saisir l’enchevêtrement des problèmes qui se posent à qui veut retrouver le son des hautbois d’Atys de Lully, <em>Metaclassique vous propose d’entendre </em>la chercheuse <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/doctorants/lola-soulier">Lola Soulier</a>, mais aussi les hautboïstes <a href="https://www.facebook.com/NevenL/?locale=fr_FR">Neven Lesage</a>, <a href="https://ensembleconsonance.com/musiciens/anabelle-guibeaud/">Anabelle Guibeaud</a> et <a href="http://www.krzysztoflewandowski.com/biography--biographie.html">Krzystof Lewandowski</a>, mais encore le facteur de hautbois <a href="https://www.lafabriqueatheatre.com/equipe/musiciens/olivier-clemence/">Olivier Clémence</a>, ainsi que le musicologue <a href="https://cesr.cnrs.fr/chercheurs/beno%C3%AEt-dratwicki">Benoît Dratwicki</a>, directeur artistique du Centre de Musique Baroque de Versailles où cette émission a été intégralement enregistré.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 28 Feb 2024 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #264 – Portraiturer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>L’idée de « portrait musical » a l’attrait du paradoxe. Depuis que Carl Dahlhaus l’a énoncé au plus clairement dans <em>L’Idée de la musique absolue</em>, il est comme établi que l’âge romantique ayant fait de la musique un absolu qu’il a fini par instaurer une sorte de déconsidération systématique à l’endroit de la force de la musique à raconter des histoires ou représenter des personnages. Ce qui explique peut-être que le genre du « portrait musical » est resté un angle mort de l’histoire de la musique et de la musicologie. C’est donc pour remédier à l’étrange déficit de recherches sur le portrait en musique qu’au mois d’octobre 2022, Fabienne Bercegol et Frédéric Sounac ont organisé à l’Université de Toulouse deux journées d’étude consacrées au portrait musical qui brossaient trois siècles de musique : de Couperin à Chick Corea en passant par Mozart, Schubert, Francis Poulenc ou encore Pierre Boulez.</p>



<p>Ces deux journées ont été intégralement capté par <em>Metaclassique</em> – ce qui va vous permettre d’entendre, au cours de l’heure qui vient, dans un montage réalisé par Swann Bonnet, une traversée synthétique des communications de <a href="https://www.editions-anacharsis.com/Frederic-Sounac">Frédéric Sounac</a>, <a href="http://lettresmodernes.univ-rouen.fr/enseignants/1338-2/">Judith le Blanc</a>, <a href="https://cmbv.fr/fr/recherche/l-equipe-recherche">Thomas Leconte</a>, <a href="https://lla-creatis.univ-tlse2.fr/accueil/lequipe-daccueil/les-membres-permanents/dubiau-mylene">Mylène Dubiau</a>, <a href="https://cas.univ-tlse2.fr/accueil-cas/membres/nathalie-vincent-arnaud">Nathalie Vincent-Arnaud</a>, <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/philippe-lalitte">Philippe Lalitte</a>, <a href="https://univ-tlse2.academia.edu/LudovicFlorin">Ludovic Florin</a>, <a href="https://plh.univ-tlse2.fr/accueil-plh/annuaire/m-jean-philippe-grosperrin#/">Jean-Philippe Grosperrin</a>, <a href="https://lettres.sorbonne-universite.fr/sites/default/files/media/2020-06/cv_aleksandra_wojda_eurorbem_0.pdf">Aleksandra Wojda</a>, <a href="http://www.davidchaillou.com/">David Chaillou</a> et de nouveau Frédéric Sounac.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a> et co-réalisée par <a href="https://soundcloud.com/swann-bonnet-38068956">Swann Bonnet</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>L’idée de « portrait musical » a l’attrait du paradoxe. Depuis que Carl Dahlhaus l’a énoncé au plus clairement dans <em>L’Idée de la musique absolue</em>, il est comme établi que l’âge romantique ayant fait de la musique un absolu qu’il a fini par instaurer une sorte de déconsidération systématique à l’endroit de la force de la musique à raconter des histoires ou représenter des personnages. Ce qui explique peut-être que le genre du « portrait musical » est resté un angle mort de l’histoire de la musique et de la musicologie. C’est donc pour remédier à l’étrange déficit de recherches sur le portrait en musique qu’au mois d’octobre 2022, Fabienne Bercegol et Frédéric Sounac ont organisé à l’Université de Toulouse deux journées d’étude consacrées au portrait musical qui brossaient trois siècles de musique : de Couperin à Chick Corea en passant par Mozart, Schubert, Francis Poulenc ou encore Pierre Boulez.</p>



<p>Ces deux journées ont été intégralement capté par <em>Metaclassique</em> – ce qui va vous permettre d’entendre, au cours de l’heure qui vient, dans un montage réalisé par Swann Bonnet, une traversée synthétique des communications de <a href="https://www.editions-anacharsis.com/Frederic-Sounac">Frédéric Sounac</a>, <a href="http://lettresmodernes.univ-rouen.fr/enseignants/1338-2/">Judith le Blanc</a>, <a href="https://cmbv.fr/fr/recherche/l-equipe-recherche">Thomas Leconte</a>, <a href="https://lla-creatis.univ-tlse2.fr/accueil/lequipe-daccueil/les-membres-permanents/dubiau-mylene">Mylène Dubiau</a>, <a href="https://cas.univ-tlse2.fr/accueil-cas/membres/nathalie-vincent-arnaud">Nathalie Vincent-Arnaud</a>, <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/philippe-lalitte">Philippe Lalitte</a>, <a href="https://univ-tlse2.academia.edu/LudovicFlorin">Ludovic Florin</a>, <a href="https://plh.univ-tlse2.fr/accueil-plh/annuaire/m-jean-philippe-grosperrin#/">Jean-Philippe Grosperrin</a>, <a href="https://lettres.sorbonne-universite.fr/sites/default/files/media/2020-06/cv_aleksandra_wojda_eurorbem_0.pdf">Aleksandra Wojda</a>, <a href="http://www.davidchaillou.com/">David Chaillou</a> et de nouveau Frédéric Sounac.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a> et co-réalisée par <a href="https://soundcloud.com/swann-bonnet-38068956">Swann Bonnet</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 21 Feb 2024 07:37:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #263 – Soulager</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Aux musiciens qui improvisent ensemble, se posent des questions plus ou moins lourdes : sont-ce toujours les mêmes qui préfèrent commencer ? y a-t-il certains désaccords sur le fait d’aller d’un point A à un point B ? des signaux d’alerte peuvent-ils se confondre avec des marques de réconfort ? peut-on seulement être sûr de ce que l’on va provoquer ? Et : est-ce que ça soulage ?</p>



<p>À l’occasion des festivités organisées au <a href="https://www.conservatoiredeparis.fr/fr"><b>Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris</b></a> pour célébrer le trentième anniversaire de la classe d’Improvisation Générative une vingtaine d’élèves de la classe ont bien voulu répondre à ces questions à partir d’un pacte <em>Metaclassique</em> : se donner dans les réponses à l’entretien radiophonique toutes les libertés que l’on prend quand on improvise, superposer les voix, varier les registres, mettre en boucle certaines idées, veiller à ce que la cohérence collective l’emporte sur le sérieux de ce qui est en train d’arriver.</p>



<p>À l’heure des carnavals, <em>Metaclassique</em> vous propose donc une sorte récréation radiophonique où l’improvisation musicale se trouve incarnée, interrogée jusqu’à ce que, mieux que des réponses claires et distinctes, adviennent quelques formes de soulagement des questions.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<p><b>Autres « jeux radiophoniques » de <em>Metaclassique </em>: <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-35-onduler/">#13 – Pinailler</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-24-rajeunir/">#24 – Rajeunir</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-101-doubler/">#101 – Doubler</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-139-exulter/">#139 – Exulter</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-219-buzzer/">#219 – Buzzer</a> et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-139-exulter/">#234 – Chuchoter</a>.</b></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Aux musiciens qui improvisent ensemble, se posent des questions plus ou moins lourdes : sont-ce toujours les mêmes qui préfèrent commencer ? y a-t-il certains désaccords sur le fait d’aller d’un point A à un point B ? des signaux d’alerte peuvent-ils se confondre avec des marques de réconfort ? peut-on seulement être sûr de ce que l’on va provoquer ? Et : est-ce que ça soulage ?</p>



<p>À l’occasion des festivités organisées au <a href="https://www.conservatoiredeparis.fr/fr"><b>Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris</b></a> pour célébrer le trentième anniversaire de la classe d’Improvisation Générative une vingtaine d’élèves de la classe ont bien voulu répondre à ces questions à partir d’un pacte <em>Metaclassique</em> : se donner dans les réponses à l’entretien radiophonique toutes les libertés que l’on prend quand on improvise, superposer les voix, varier les registres, mettre en boucle certaines idées, veiller à ce que la cohérence collective l’emporte sur le sérieux de ce qui est en train d’arriver.</p>



<p>À l’heure des carnavals, <em>Metaclassique</em> vous propose donc une sorte récréation radiophonique où l’improvisation musicale se trouve incarnée, interrogée jusqu’à ce que, mieux que des réponses claires et distinctes, adviennent quelques formes de soulagement des questions.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<p><b>Autres « jeux radiophoniques » de <em>Metaclassique </em>: <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-35-onduler/">#13 – Pinailler</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-24-rajeunir/">#24 – Rajeunir</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-101-doubler/">#101 – Doubler</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-139-exulter/">#139 – Exulter</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-219-buzzer/">#219 – Buzzer</a> et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-139-exulter/">#234 – Chuchoter</a>.</b></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 14 Feb 2024 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #262 – Diluer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Dans ses fiches de travail, le peintre Mark Rothko a écrit un jour dans ses fiches de travail: « Apollon est peut-être le dieu de la sculpture. Mais au fond il est aussi le dieu de la lumière, et dans l’éclat de splendeur non seulement tout est illuminé, mais à mesure que l’intensité augmente tout est également balayé. Voici le secret dont je me sers pour contenir le dionysiaque dans un éclat de lumière. » Et voilà qui pourrait servir de révélation dans l’écoute d’une pièce comme la <em>Rothko Chapel</em> de Morton Feldman. Mais avant d’en arriver là, faut-il commencer par écouter un peu moins les notes que les sons, délaisser les repères thématiques et la répartition des hauteurs pour pouvoir se rendre attentif aux bords, aux jeux d’ombre, aux flous quand ce n’est à la dilution des couleurs. L’ambition de ce numéro « Diluer » de<em> Metaclassique</em> est donc là : donner à entendre l’histoire de la musique du 20ème siècle du point de vue d’une dilution des catégories de l’harmonie. Pour ce faire, nous recevons deux musicologues : <a href="https://hectorcavallaro.com/"><b>Héctor Cavallaro</b></a> qui a soutenu à l’Université Paris-8, une thèse intitulée <em>Téléologie négative</em> qui s’attache à suivre les « comportements et mouvements de musique non téléologiques » et <a href="https://www.editions-delatour.com/fr/author/954-lienhard-camille"><b>Camille Lienhard</b></a> qui a soutenu à l’Université de Strasbourg, une thèse intitulée <em>Le devenir de la hauteur-note </em>qui fait l’objet d’une publication sous le même titre, aux éditions Delatour.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<p><b>Autres numéros « affaires harmoniques » de <em>Metaclassique </em>: <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-35-onduler/">#35 – Onduler</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-76-desaccorder/">#76 – Désaccorder</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-105-colorer/">#105 – Colorer</a> , <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-162-compter/">#162 – Compter</a>,  <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-168-cheminer/">#168 – Cheminer</a></b> <b>et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-226-reluder/">#226 – Reluder</a>.</b> </p>







<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Dans ses fiches de travail, le peintre Mark Rothko a écrit un jour dans ses fiches de travail: « Apollon est peut-être le dieu de la sculpture. Mais au fond il est aussi le dieu de la lumière, et dans l’éclat de splendeur non seulement tout est illuminé, mais à mesure que l’intensité augmente tout est également balayé. Voici le secret dont je me sers pour contenir le dionysiaque dans un éclat de lumière. » Et voilà qui pourrait servir de révélation dans l’écoute d’une pièce comme la <em>Rothko Chapel</em> de Morton Feldman. Mais avant d’en arriver là, faut-il commencer par écouter un peu moins les notes que les sons, délaisser les repères thématiques et la répartition des hauteurs pour pouvoir se rendre attentif aux bords, aux jeux d’ombre, aux flous quand ce n’est à la dilution des couleurs. L’ambition de ce numéro « Diluer » de<em> Metaclassique</em> est donc là : donner à entendre l’histoire de la musique du 20ème siècle du point de vue d’une dilution des catégories de l’harmonie. Pour ce faire, nous recevons deux musicologues : <a href="https://hectorcavallaro.com/"><b>Héctor Cavallaro</b></a> qui a soutenu à l’Université Paris-8, une thèse intitulée <em>Téléologie négative</em> qui s’attache à suivre les « comportements et mouvements de musique non téléologiques » et <a href="https://www.editions-delatour.com/fr/author/954-lienhard-camille"><b>Camille Lienhard</b></a> qui a soutenu à l’Université de Strasbourg, une thèse intitulée <em>Le devenir de la hauteur-note </em>qui fait l’objet d’une publication sous le même titre, aux éditions Delatour.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<p><b>Autres numéros « affaires harmoniques » de <em>Metaclassique </em>: <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-35-onduler/">#35 – Onduler</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-76-desaccorder/">#76 – Désaccorder</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-105-colorer/">#105 – Colorer</a> , <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-162-compter/">#162 – Compter</a>,  <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-168-cheminer/">#168 – Cheminer</a></b> <b>et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-226-reluder/">#226 – Reluder</a>.</b> </p>







<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 07 Feb 2024 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #261 – Consonner</title>
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                <description><![CDATA[



<p>D’un côté, les ethnomusicologues semblent nous apprendre que certaines perceptions musicales peuvent être relatives aux traditions de par le monde ou que des notions comme la consonance dépendent peut-être des cultures. D‘un autre côté, les psycho-acousticiens ont la réputation de vouloir fixer quelques données objectives sur l’écoute musicale et pourquoi pas des vérités universelles sur le rapport des humains aux sons harmonisés. Si un antagonisme aussi marqué peut se prévaloir d’être didactique, il porte une vision sans doute simpliste et donc trompeuse de ce que peut et doit faire la pédagogie. Parce qu’en les opposant, on donne une vision caricaturée et surtout très déformée de ce qui a pu motiver l’ethnomusicologie et la psychoacoustique au moment où elles ont démarré, dans des contextes et avec des horizons de questionnements justement conjoints. En enquêtant sur les préoccupations, les conceptions et les points de curiosité entre des chercheurs tels que Hermann von Helmhotz, Franz Boas ou encore Carl Stumpf, <a href="https://librairie.philharmoniedeparis.fr/rue-musicale/melodie-monde"><b>Isabelle Kalinowski</b></a> établit différents ponts entre phychoacoustique, ethnomusicologie, mais aussi phénoménologie musicale dans le livre <em>La mélodie du monde </em>publié par les Éditions de la Philharmonie de Paris.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<p><b>Autres numéros interculturels de <em>Metaclassique </em>:</b><br><b><a href="https://metaclassique.com/metaclassique-70-migrer/">#70 – Migrer</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-81-re-recorder/">#81 – Re-recorder</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-108-mordre/">#108 – Mordre</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-115-globaliser/">#115 – Globaliser</a></b>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-137-patrimonialiser/"><b>#137 – Patrimonialiser</b></a><b>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-182-accueillir/">#182 – Accueillir</a></b> <b>et</b> <b><a href="https://metaclassique.com/metaclassique-261-exoteriser/">#261 – Exotériser</a></b>.</p>



<p><b>Autres émissions sur l’histoire de l’harmonie :</b><br><b><a href="https://metaclassique.com/metaclassique-04-accorder/">#04 – Accorder</a>,</b> <b><a href="https://metaclassique.com/metaclassique-08-rationaliser/">#08 – Rationaliser</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-31-analyser/">#31 – Analyser</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-36-solmiser/">#36 – Solmiser</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-65-resonner/">#65 – Résonner</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-76-desaccorder/">#76 – Désaccorder</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-191-temperer/">#191 – Tempérer</a> et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-208-trafiquer/">#208 – Trafiquer</a>. </b></p>







<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>D’un côté, les ethnomusicologues semblent nous apprendre que certaines perceptions musicales peuvent être relatives aux traditions de par le monde ou que des notions comme la consonance dépendent peut-être des cultures. D‘un autre côté, les psycho-acousticiens ont la réputation de vouloir fixer quelques données objectives sur l’écoute musicale et pourquoi pas des vérités universelles sur le rapport des humains aux sons harmonisés. Si un antagonisme aussi marqué peut se prévaloir d’être didactique, il porte une vision sans doute simpliste et donc trompeuse de ce que peut et doit faire la pédagogie. Parce qu’en les opposant, on donne une vision caricaturée et surtout très déformée de ce qui a pu motiver l’ethnomusicologie et la psychoacoustique au moment où elles ont démarré, dans des contextes et avec des horizons de questionnements justement conjoints. En enquêtant sur les préoccupations, les conceptions et les points de curiosité entre des chercheurs tels que Hermann von Helmhotz, Franz Boas ou encore Carl Stumpf, <a href="https://librairie.philharmoniedeparis.fr/rue-musicale/melodie-monde"><b>Isabelle Kalinowski</b></a> établit différents ponts entre phychoacoustique, ethnomusicologie, mais aussi phénoménologie musicale dans le livre <em>La mélodie du monde </em>publié par les Éditions de la Philharmonie de Paris.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<p><b>Autres numéros interculturels de <em>Metaclassique </em>:</b><br><b><a href="https://metaclassique.com/metaclassique-70-migrer/">#70 – Migrer</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-81-re-recorder/">#81 – Re-recorder</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-108-mordre/">#108 – Mordre</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-115-globaliser/">#115 – Globaliser</a></b>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-137-patrimonialiser/"><b>#137 – Patrimonialiser</b></a><b>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-182-accueillir/">#182 – Accueillir</a></b> <b>et</b> <b><a href="https://metaclassique.com/metaclassique-261-exoteriser/">#261 – Exotériser</a></b>.</p>



<p><b>Autres émissions sur l’histoire de l’harmonie :</b><br><b><a href="https://metaclassique.com/metaclassique-04-accorder/">#04 – Accorder</a>,</b> <b><a href="https://metaclassique.com/metaclassique-08-rationaliser/">#08 – Rationaliser</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-31-analyser/">#31 – Analyser</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-36-solmiser/">#36 – Solmiser</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-65-resonner/">#65 – Résonner</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-76-desaccorder/">#76 – Désaccorder</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-191-temperer/">#191 – Tempérer</a> et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-208-trafiquer/">#208 – Trafiquer</a>. </b></p>







<p><br></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 31 Jan 2024 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #260 – Oublier</title>
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<p>Comment de la très belle musique peut-elle rester de longues décennies cachée dans des archives ? Pourquoi les excellents compositeurs oubliés seront-ils toujours plus nombreux que les gloires déjà nombreuses mais toujours un peu les mêmes que l’on trouve le temps de célébrer ? Faute d’avoir des réponses toutes faites, on fait mieux de se précipiter sur les trésors cachés de l’histoire de la musique. Mais une fois déniché un de ces compositeurs urgents à réhabiliter, comment dire ? Au-delà des précautions oratoires et des banalités sur les injustices accumulées par les aléas de la postérité, il pourrait y avoir quelques explications rationnelles à ce que de si belles partitions soient tombées dans l’oubli, des raisons peut-être même intrinsèques à la complexion de ces créateurs pour que leur talent soit si longtemps passé sous tous les radars. Réunis au Centre de documentation de la Bibliothèque La Grange Fleuret, les invités de ce numéro de Metaclassique ont pour point commun d’avoir déterrés chacun un trésor : d’abord, le cinéaste <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Petr_V%C3%A1clav"><b>Petr Vaclav</b></a> à qui l’on doit un film intitulé <em>Il Boemo</em> qui raconte la vie du compositeur Josef Myslivecek, mais aussi l’éditeur <a href="https://le-philtre.com/olivier-lalane/"><b>Olivier Lalane</b></a> à qui l’on doit un disque qui donne à entendre la musique du compositeur Oskar Posa, dont nous accueillerons aussi deux de ses interprètes : le violoniste <a href="https://www.quatuormetamorphoses.com/pierre-liscia-beaurenaut"><b>Pierre Lisciat-Beaurenaut</b></a> qui a repéré, dans les partitions d’Oskar Posa, quelques notes oubliables et puis la pianiste <a href="https://juliettejournaux.fr/"><b>Juliette Journaux</b></a> qui, en plus de jouer Posa, semble penser que, dans bien des lieders de Schubert ou Mahler, on pourrait oublier les paroles que le sens du texte ne s’en porterait pas si mal. Mais tout d’abord, c’est Philippe Jaroussky qui prête sa voix à un air de Josef Myslivecek, extrait de son opéra <em>L’Olimpiade</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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<p>Comment de la très belle musique peut-elle rester de longues décennies cachée dans des archives ? Pourquoi les excellents compositeurs oubliés seront-ils toujours plus nombreux que les gloires déjà nombreuses mais toujours un peu les mêmes que l’on trouve le temps de célébrer ? Faute d’avoir des réponses toutes faites, on fait mieux de se précipiter sur les trésors cachés de l’histoire de la musique. Mais une fois déniché un de ces compositeurs urgents à réhabiliter, comment dire ? Au-delà des précautions oratoires et des banalités sur les injustices accumulées par les aléas de la postérité, il pourrait y avoir quelques explications rationnelles à ce que de si belles partitions soient tombées dans l’oubli, des raisons peut-être même intrinsèques à la complexion de ces créateurs pour que leur talent soit si longtemps passé sous tous les radars. Réunis au Centre de documentation de la Bibliothèque La Grange Fleuret, les invités de ce numéro de Metaclassique ont pour point commun d’avoir déterrés chacun un trésor : d’abord, le cinéaste <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Petr_V%C3%A1clav"><b>Petr Vaclav</b></a> à qui l’on doit un film intitulé <em>Il Boemo</em> qui raconte la vie du compositeur Josef Myslivecek, mais aussi l’éditeur <a href="https://le-philtre.com/olivier-lalane/"><b>Olivier Lalane</b></a> à qui l’on doit un disque qui donne à entendre la musique du compositeur Oskar Posa, dont nous accueillerons aussi deux de ses interprètes : le violoniste <a href="https://www.quatuormetamorphoses.com/pierre-liscia-beaurenaut"><b>Pierre Lisciat-Beaurenaut</b></a> qui a repéré, dans les partitions d’Oskar Posa, quelques notes oubliables et puis la pianiste <a href="https://juliettejournaux.fr/"><b>Juliette Journaux</b></a> qui, en plus de jouer Posa, semble penser que, dans bien des lieders de Schubert ou Mahler, on pourrait oublier les paroles que le sens du texte ne s’en porterait pas si mal. Mais tout d’abord, c’est Philippe Jaroussky qui prête sa voix à un air de Josef Myslivecek, extrait de son opéra <em>L’Olimpiade</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 24 Jan 2024 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #259 – Filtrer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Alors qu’un filtre masculin semble s’être déposé sur l’histoire de la musique classique au point d’invisibiliser les œuvres des compositrices et la vie des musiciennes des siècles passés, des musicologues et des interprètes se mobilisent depuis quelques années pour faire entendre la musique écrite et pratiquée par les femmes et, pour ce faire, applique un filtre féminin dans leurs recherches dans les archives musicales. À force de recherche, on peut apercevoir d’autres filtres qui viennent donner une vision biaisée du matrimoine, celui-ci ayant pu lui-même s’autopromouvoir à travers des filtres de grandeur, quand ce n’est d’autorité ou encore de bonnes mœurs.</p>



<p>En 2021, <b><a href="https://dezede.org/utilisateurs/Apolline">Apolline Gouzi</a> </b>et <a href="https://scholar.google.com/citations?user=W2CCeX4AAAAJ&amp;hl=fr"><b>Arthur Macé</b></a> ont engagé un travail de fouilles des archives de l’Union des Femmes Artistes Musiciennes pour examiner la manière dont se structurent les solidarités entre musiciennes et les valeurs sur lesquelles ces femmes chanteuses, instrumentistes, compositrices se soutenaient, tout en respectant scrupuleusement les gages de mérite, mais aussi d’élégance, exigés par les plus éminentes d’entre elles. Pour Metaclassique, ils viennent faire le portrait d’une sororité aux codes savamment négociés qui offrent un regard renouvelé sur l’histoire du féminisme musical.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<p>Consulter le <a href="https://dezede.hypotheses.org/3886">Dossier U.F.A.M.</a> sur le site Dezède.<br>Consulter l’article <a href="http://journals.openedition.org/transposition/8070">Elles ne sont plus seules</a> dans la revue <em>Transposition</em>.</p>



<p><span><b>Autres numéros « gender » de <em>Metaclassique </em>:  <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-91-ensorceller/">#91 – Ensorceller</a>, <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-196-co-exister/">#196 – Co-exister</a>, <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-201-marier/">#201 – Se marier</a>, <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-217-abrutir/">#217 – Abrutir</a> et <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-222-combiner/">#219 – Buzzer</a></b> <b>et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-236-idealiser/">#236 – Idéaliser</a>.</b></span></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Alors qu’un filtre masculin semble s’être déposé sur l’histoire de la musique classique au point d’invisibiliser les œuvres des compositrices et la vie des musiciennes des siècles passés, des musicologues et des interprètes se mobilisent depuis quelques années pour faire entendre la musique écrite et pratiquée par les femmes et, pour ce faire, applique un filtre féminin dans leurs recherches dans les archives musicales. À force de recherche, on peut apercevoir d’autres filtres qui viennent donner une vision biaisée du matrimoine, celui-ci ayant pu lui-même s’autopromouvoir à travers des filtres de grandeur, quand ce n’est d’autorité ou encore de bonnes mœurs.</p>



<p>En 2021, <b><a href="https://dezede.org/utilisateurs/Apolline">Apolline Gouzi</a> </b>et <a href="https://scholar.google.com/citations?user=W2CCeX4AAAAJ&amp;hl=fr"><b>Arthur Macé</b></a> ont engagé un travail de fouilles des archives de l’Union des Femmes Artistes Musiciennes pour examiner la manière dont se structurent les solidarités entre musiciennes et les valeurs sur lesquelles ces femmes chanteuses, instrumentistes, compositrices se soutenaient, tout en respectant scrupuleusement les gages de mérite, mais aussi d’élégance, exigés par les plus éminentes d’entre elles. Pour Metaclassique, ils viennent faire le portrait d’une sororité aux codes savamment négociés qui offrent un regard renouvelé sur l’histoire du féminisme musical.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<p>Consulter le <a href="https://dezede.hypotheses.org/3886">Dossier U.F.A.M.</a> sur le site Dezède.<br>Consulter l’article <a href="http://journals.openedition.org/transposition/8070">Elles ne sont plus seules</a> dans la revue <em>Transposition</em>.</p>



<p><span><b>Autres numéros « gender » de <em>Metaclassique </em>:  <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-91-ensorceller/">#91 – Ensorceller</a>, <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-196-co-exister/">#196 – Co-exister</a>, <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-201-marier/">#201 – Se marier</a>, <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-217-abrutir/">#217 – Abrutir</a> et <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-222-combiner/">#219 – Buzzer</a></b> <b>et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-236-idealiser/">#236 – Idéaliser</a>.</b></span></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 17 Jan 2024 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #258 – Modeler</title>
                <guid isPermaLink="false">https://metaclassique.com/?p=2386</guid>
                <description><![CDATA[



<p>Le compositeur David Behrman a écrit un jour : « La situation du musicien est comparable à celle d’un joueur de ping-pong attendant de son adversaire un service rapide : il sait ce qui arrive (le service) et sait ce qu’il doit faire quand ça arrive (le retourner) ; mais comment et quand cela arrivera ne sont déterminés dans les détails qu’au moment même de leur occurrence. » À l’écoute de cette citation, on pourrait toujours se demander quel type de musique David Behrman a-t-il pu pratiquer pour venir comparer sa situation à celle du joueur de ping-pong ? À moins de plutôt chercher les types de musique entre lesquels la référence au ping-pong peut s’installer comme un point commun. S’il est évident que les improvisateurs se livrent à des jeux de questions-réponses, des jeux tout à fait analogues se produisent dans les musiques écrites et même quand on délègue une partie du processus de l’écriture de la musique à des programmes informatiques. Lauréat de la première édition du <em>Prix en recherche artistique</em> organisé au CNSMD de Lyon avec le CNSMD de Paris, la HEM de Genève et l’HEMU de Lausanne, le chercheur et compositeur <a href="http://antoinegabrielbrun.com/"><b>Antoine Gabriel Brun</b></a> a aussi gagné de venir présenter son travail dans <em>Metaclassique</em> où il a voulu inviter le compositeur <a href="https://yanmaresz.com/"><b>Yan Maresz</b></a> à lire son mémoire . Et puisque de recherche il sera question, nous accueillerons aussi le méthododologue  <a href="https://grhis.univ-rouen.fr/grhis/?page_id=7711"><b>Aurélien Poidevin</b></a> qui, à mi-chemin de l’émission, nous livrera sa lecture du travail d’Antoine Gabriel Brun. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<p><b>Autres numéros <em>musiques algorithmiques </em>de <em>Metaclassique </em>: </b><br><b><a href="http://metaclassique.com/metaclassique-40-generer/">#40 – Générer</a>, <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-222-combiner/">#222 – Combiner</a></b> et <b><a href="https://metaclassique.com/metaclassique-235-enchainer/">#235 – Enchaîner</a></b>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Le compositeur David Behrman a écrit un jour : « La situation du musicien est comparable à celle d’un joueur de ping-pong attendant de son adversaire un service rapide : il sait ce qui arrive (le service) et sait ce qu’il doit faire quand ça arrive (le retourner) ; mais comment et quand cela arrivera ne sont déterminés dans les détails qu’au moment même de leur occurrence. » À l’écoute de cette citation, on pourrait toujours se demander quel type de musique David Behrman a-t-il pu pratiquer pour venir comparer sa situation à celle du joueur de ping-pong ? À moins de plutôt chercher les types de musique entre lesquels la référence au ping-pong peut s’installer comme un point commun. S’il est évident que les improvisateurs se livrent à des jeux de questions-réponses, des jeux tout à fait analogues se produisent dans les musiques écrites et même quand on délègue une partie du processus de l’écriture de la musique à des programmes informatiques. Lauréat de la première édition du <em>Prix en recherche artistique</em> organisé au CNSMD de Lyon avec le CNSMD de Paris, la HEM de Genève et l’HEMU de Lausanne, le chercheur et compositeur <a href="http://antoinegabrielbrun.com/"><b>Antoine Gabriel Brun</b></a> a aussi gagné de venir présenter son travail dans <em>Metaclassique</em> où il a voulu inviter le compositeur <a href="https://yanmaresz.com/"><b>Yan Maresz</b></a> à lire son mémoire . Et puisque de recherche il sera question, nous accueillerons aussi le méthododologue  <a href="https://grhis.univ-rouen.fr/grhis/?page_id=7711"><b>Aurélien Poidevin</b></a> qui, à mi-chemin de l’émission, nous livrera sa lecture du travail d’Antoine Gabriel Brun. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<p><b>Autres numéros <em>musiques algorithmiques </em>de <em>Metaclassique </em>: </b><br><b><a href="http://metaclassique.com/metaclassique-40-generer/">#40 – Générer</a>, <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-222-combiner/">#222 – Combiner</a></b> et <b><a href="https://metaclassique.com/metaclassique-235-enchainer/">#235 – Enchaîner</a></b>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 10 Jan 2024 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #257 – Exotériser</title>
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<p>Faire de la musique classique au Vietnam, est-ce que cela veut dire jouer de la musique européenne, faire amende honorable à l’Occident ou plutôt choisir le camp le plus intéressant parmi les musiques globalisées ou gentiment se signaler dans les transferts internationaux que la musique peut organiser ? L’un n’empêche pas l’autre. Peut-être que faire de la musique classique au Vietnam, c’est tout cela à la fois. Et plus encore. Dans un documentaire intitulé <em>Once upon a Bridge in Vietnam</em>, <a href="https://www.youtube.com/@francoisbibonne"><b>François Bibonne</b></a> a filmé des musiciens vietnamiens qui se cherchent une autre vie en jouant de la musique classique, quand ils ne préfèrent réactiver des musiques traditionnelles d’avant la guerre. Mais encore plus précisément que l’histoire des musiciens vietnamiens qui jouent de la musique classique, François Bibonne raconte sa propre histoire : comment le deuil de sa grand-mère l’a conduit au Vietnam et a éveillé le désir de s’y intégrer. Malgré la fresque idyllique offerte par le documentaire. Il y a aussi des figures qui ont dédié leur vie à la musique vietnamienne sans y parvenir aussi bien qu’elles auraient voulu. Ce dont nous témoignera <a href="https://www.cairn.info/publications-de-Fran%C3%A7ois-Bensignor--100434.htm"><b>François Bensignor</b></a>, journaliste spécialisé dans les musiques du monde, qui a  pu suivre de près le parcours de Huong Thanh, chanteuse vietnamienne qui vit en France, où elle a essayé de vivre de son chant ancré dans la tradition musicale du Vietnam. Et puis, le temps d’une chronique, nous recevrons aussi <a href="https://soundcloud.com/user-897145586/lisan-un-recit-en-musique-swann-bonnet"><b>Swann Bonnet</b></a>, qui étudie l’anthropologie à l’EHESS et pointera les prudences d’usage quand, en passant d’une langue à l’autre, une notion musicale pourrait en cacher beaucoup d’autres. Pour commencer, nous nous plongeons dans le film One Bridge et le Vietnam.</p>



<p>Une émission produite par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a> </b>et co-réalisée par Swann Bonnet.</p>



<p><b>Autres numéros interculturels de <em>Metaclassique </em>: </b><br><b><a href="https://metaclassique.com/metaclassique-70-migrer/">#70 – Migrer</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-81-re-recorder/">#81 – Re-recorder</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-108-mordre/">#108 – Mordre</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-115-globaliser/">#115 – Globaliser</a></b>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-137-patrimonialiser/"><b>#137 – Patrimonialiser</b></a> <b>et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-182-accueillir/">#182 – Accueillir</a></b></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Faire de la musique classique au Vietnam, est-ce que cela veut dire jouer de la musique européenne, faire amende honorable à l’Occident ou plutôt choisir le camp le plus intéressant parmi les musiques globalisées ou gentiment se signaler dans les transferts internationaux que la musique peut organiser ? L’un n’empêche pas l’autre. Peut-être que faire de la musique classique au Vietnam, c’est tout cela à la fois. Et plus encore. Dans un documentaire intitulé <em>Once upon a Bridge in Vietnam</em>, <a href="https://www.youtube.com/@francoisbibonne"><b>François Bibonne</b></a> a filmé des musiciens vietnamiens qui se cherchent une autre vie en jouant de la musique classique, quand ils ne préfèrent réactiver des musiques traditionnelles d’avant la guerre. Mais encore plus précisément que l’histoire des musiciens vietnamiens qui jouent de la musique classique, François Bibonne raconte sa propre histoire : comment le deuil de sa grand-mère l’a conduit au Vietnam et a éveillé le désir de s’y intégrer. Malgré la fresque idyllique offerte par le documentaire. Il y a aussi des figures qui ont dédié leur vie à la musique vietnamienne sans y parvenir aussi bien qu’elles auraient voulu. Ce dont nous témoignera <a href="https://www.cairn.info/publications-de-Fran%C3%A7ois-Bensignor--100434.htm"><b>François Bensignor</b></a>, journaliste spécialisé dans les musiques du monde, qui a  pu suivre de près le parcours de Huong Thanh, chanteuse vietnamienne qui vit en France, où elle a essayé de vivre de son chant ancré dans la tradition musicale du Vietnam. Et puis, le temps d’une chronique, nous recevrons aussi <a href="https://soundcloud.com/user-897145586/lisan-un-recit-en-musique-swann-bonnet"><b>Swann Bonnet</b></a>, qui étudie l’anthropologie à l’EHESS et pointera les prudences d’usage quand, en passant d’une langue à l’autre, une notion musicale pourrait en cacher beaucoup d’autres. Pour commencer, nous nous plongeons dans le film One Bridge et le Vietnam.</p>



<p>Une émission produite par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a> </b>et co-réalisée par Swann Bonnet.</p>



<p><b>Autres numéros interculturels de <em>Metaclassique </em>: </b><br><b><a href="https://metaclassique.com/metaclassique-70-migrer/">#70 – Migrer</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-81-re-recorder/">#81 – Re-recorder</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-108-mordre/">#108 – Mordre</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-115-globaliser/">#115 – Globaliser</a></b>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-137-patrimonialiser/"><b>#137 – Patrimonialiser</b></a> <b>et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-182-accueillir/">#182 – Accueillir</a></b></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 03 Jan 2024 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #256 – Applaudir</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Sergeï Rachmaninov disait tout bien ironiquement que l’artiste ne connaît qu’un seul besoin : celui d’être loué, vanté et applaudi<a href="http://metaclassique.com/metaclassique-256-applaudir/#_ftn1">[1]</a>. Dans son <em>Dictionnaire du diable</em>, Ambrose Bierce définissait même l’applaudissement comme « l’écho d’une platitude<a href="http://metaclassique.com/metaclassique-256-applaudir/#_ftn2">[2]</a> ». Au risque d’entendre les acclamations replier le sublime dans l’ordre du mondain, bien des musiciens manifestent une forme de dégoût pour les applaudissements. Le pianiste Glenn Gould allait même jusqu’à prôner leur suppression<a href="http://metaclassique.com/metaclassique-256-applaudir/#_ftn3">[3]</a>.</p>



<p>Réunis à la Bibliothèque publique d’information au Centre Pompidou, les invités du numéro « Applaudir » de <em>Metaclassique</em> n’entendent pas s’en tenir à des condamnations morales, sentant bien qu’il y a mieux à faire de ces clappements collectifs. Nous recevons : l’artiste <a href="https://blandinebriere.blogspot.com/"><b>Blandine Brière</b></a> qui a mené enquête et expérimentations artistiques à partir d’applaudissements et la chercheuse <a href="https://www.thalim.cnrs.fr/auteur/marie-madeleine-mervant-roux"><b>Marie-Madeleine Mervant-Roux</b></a> qui s’est engagée dans une histoire du son au théâtre, soit une manière de pensée la représentation théâtrale qui remet la présence sonore du public non loin du centre du propos théâtral. Pour le plaisir des contre-hypothèses, cette émission sera aussi l’occasion du retour du meta-testeur Léonard Pauly. Pour commencer, une archive radiophonique : en 1984, dans l’émission « Musique mode d’emploi » sur France Culture, Rémy Stricker se faisait la voix d’une critique de Hugo Wolf qui faisait l’expérience de pensée : et si, devant les beautés de la nature, on se mettait justement à applaudir… </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<p><a href="http://metaclassique.com/metaclassique-256-applaudir/#_ftnref1">[1]</a> Vieru, <em>Eloge de la vanité</em>, p. 39</p>



<p><a href="http://metaclassique.com/metaclassique-256-applaudir/#_ftnref2">[2]</a> « Ambrose Bierce définit l’applaudissement comme l’<em>écho d’une platitude</em>. Un dédain des applaudissements et du public qui n’aurait pas déplu à un Swift, à un Chamfort ou à un Tchernyckevski. » (Andrei Vieru, <em>Le gai Ecclésiaste</em>, p. 145.)</p>



<p><a href="http://metaclassique.com/metaclassique-256-applaudir/#_ftnref3">[3]</a> Andrei Vieru, <em>Le gai Ecclésiaste</em>, p. 80.)</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Sergeï Rachmaninov disait tout bien ironiquement que l’artiste ne connaît qu’un seul besoin : celui d’être loué, vanté et applaudi<a href="http://metaclassique.com/metaclassique-256-applaudir/#_ftn1">[1]</a>. Dans son <em>Dictionnaire du diable</em>, Ambrose Bierce définissait même l’applaudissement comme « l’écho d’une platitude<a href="http://metaclassique.com/metaclassique-256-applaudir/#_ftn2">[2]</a> ». Au risque d’entendre les acclamations replier le sublime dans l’ordre du mondain, bien des musiciens manifestent une forme de dégoût pour les applaudissements. Le pianiste Glenn Gould allait même jusqu’à prôner leur suppression<a href="http://metaclassique.com/metaclassique-256-applaudir/#_ftn3">[3]</a>.</p>



<p>Réunis à la Bibliothèque publique d’information au Centre Pompidou, les invités du numéro « Applaudir » de <em>Metaclassique</em> n’entendent pas s’en tenir à des condamnations morales, sentant bien qu’il y a mieux à faire de ces clappements collectifs. Nous recevons : l’artiste <a href="https://blandinebriere.blogspot.com/"><b>Blandine Brière</b></a> qui a mené enquête et expérimentations artistiques à partir d’applaudissements et la chercheuse <a href="https://www.thalim.cnrs.fr/auteur/marie-madeleine-mervant-roux"><b>Marie-Madeleine Mervant-Roux</b></a> qui s’est engagée dans une histoire du son au théâtre, soit une manière de pensée la représentation théâtrale qui remet la présence sonore du public non loin du centre du propos théâtral. Pour le plaisir des contre-hypothèses, cette émission sera aussi l’occasion du retour du meta-testeur Léonard Pauly. Pour commencer, une archive radiophonique : en 1984, dans l’émission « Musique mode d’emploi » sur France Culture, Rémy Stricker se faisait la voix d’une critique de Hugo Wolf qui faisait l’expérience de pensée : et si, devant les beautés de la nature, on se mettait justement à applaudir… </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<p><a href="http://metaclassique.com/metaclassique-256-applaudir/#_ftnref1">[1]</a> Vieru, <em>Eloge de la vanité</em>, p. 39</p>



<p><a href="http://metaclassique.com/metaclassique-256-applaudir/#_ftnref2">[2]</a> « Ambrose Bierce définit l’applaudissement comme l’<em>écho d’une platitude</em>. Un dédain des applaudissements et du public qui n’aurait pas déplu à un Swift, à un Chamfort ou à un Tchernyckevski. » (Andrei Vieru, <em>Le gai Ecclésiaste</em>, p. 145.)</p>



<p><a href="http://metaclassique.com/metaclassique-256-applaudir/#_ftnref3">[3]</a> Andrei Vieru, <em>Le gai Ecclésiaste</em>, p. 80.)</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 27 Dec 2023 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #255 – Progresser</title>
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                <description><![CDATA[







<p>Dans le <em>Journal des Débats</em> du 5 mars 1858, on peut lire une distinction très nette et autant dire caricaturale entre la musique pour instruments et l’opéra, dans l’affirmation d’un compositeur pour qui : « La musique pure est un art libre, grand et fort par lui-même. Les théâtres lyriques sont des maisons de commerce où cet art est seulement toléré et contraint d’ailleurs à des associations dont sa fierté a trop souvent lieu de se révolter. » Ce compositeur est Hector Berlioz qui, quelques semaines plus tôt (le 24 septembre 1857), balançait dans le même journal : « Les anciens étaient des artistes, et nous ne sommes que des boutiquiers. » À vouloir un art musical qui ne raconte pas d’histoire, qui ne fait pas de commerce, Berlioz pouvait passer pour un esprit opposé au progrès, alors même qu’il ne manquait jamais de saisir toutes les opportunités offertes par les débuts de la société industrielle pour faire entendre la musique toujours plus loin, toujours plus haut et toujours plus fort. Pour entrer dans le dédale des positionnements souvent ambigus des forces vives de la musique du 19è siècle en matière de progrès, Metaclassique est cette semaine installé à la Bibliothèque La Grange-Fleuret où nous réunissons le musicologue <b><a href="https://www.conservatoiredeparis.fr/fr/enseignant/reibel-emmanuel">Emmanuel Reibel</a> qui a signé chez Fayard l’essai <em>Du métronome au gramophone. Musique et révolution industrielle</em> et <a href="https://www.unil.ch/fra/fr/home/menuinst/collaborateurtrices/litterature-moderne-2/caraion-marta.html">Marta Caraion</a></b> qui enseigne à l’Université de Lausanne la littérature française, qu’elle questionne du point de vue de ses rapports avec la culture matérielle, jusqu’à questionner ces écrivains qui, au 19ème siècle, contestaient abondamment l’idéologie du progrès.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[







<p>Dans le <em>Journal des Débats</em> du 5 mars 1858, on peut lire une distinction très nette et autant dire caricaturale entre la musique pour instruments et l’opéra, dans l’affirmation d’un compositeur pour qui : « La musique pure est un art libre, grand et fort par lui-même. Les théâtres lyriques sont des maisons de commerce où cet art est seulement toléré et contraint d’ailleurs à des associations dont sa fierté a trop souvent lieu de se révolter. » Ce compositeur est Hector Berlioz qui, quelques semaines plus tôt (le 24 septembre 1857), balançait dans le même journal : « Les anciens étaient des artistes, et nous ne sommes que des boutiquiers. » À vouloir un art musical qui ne raconte pas d’histoire, qui ne fait pas de commerce, Berlioz pouvait passer pour un esprit opposé au progrès, alors même qu’il ne manquait jamais de saisir toutes les opportunités offertes par les débuts de la société industrielle pour faire entendre la musique toujours plus loin, toujours plus haut et toujours plus fort. Pour entrer dans le dédale des positionnements souvent ambigus des forces vives de la musique du 19è siècle en matière de progrès, Metaclassique est cette semaine installé à la Bibliothèque La Grange-Fleuret où nous réunissons le musicologue <b><a href="https://www.conservatoiredeparis.fr/fr/enseignant/reibel-emmanuel">Emmanuel Reibel</a> qui a signé chez Fayard l’essai <em>Du métronome au gramophone. Musique et révolution industrielle</em> et <a href="https://www.unil.ch/fra/fr/home/menuinst/collaborateurtrices/litterature-moderne-2/caraion-marta.html">Marta Caraion</a></b> qui enseigne à l’Université de Lausanne la littérature française, qu’elle questionne du point de vue de ses rapports avec la culture matérielle, jusqu’à questionner ces écrivains qui, au 19ème siècle, contestaient abondamment l’idéologie du progrès.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 20 Dec 2023 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #254 – Accorder</title>
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                <description><![CDATA[Tentative de synonymie sans succès



<p>Si la tonalité du téléphone est de 440 Hz, c’est qu’il y a forcément un rapport avec le diapason des musiciens et les délibérations qui ont animé la communauté musicale au beau milieu du xixè siècle sur l’exacte hauteur qu’il s’agit de donner au diapason de référence. En France, c’est le 16 février 1859 que la hauteur musicale s’est trouvé fixée par décret. La nécessité de légiférer venait répondre à des plaintes d’entendre les orchestres jouer de plus en plus aigu pour briller, pendant que les chanteurs devaient s’égosiller pour arriver à s’accorder avec eux. Mais au-delà d’un confort de la voix ou de questions pragmatiques dans la pratique de la musique, la volonté de standardiser une hauteur de référence est petit à petit devenue une sorte de nécessité industrielle, pour ne pas dire un enjeu à savoir quelle serait la première puissance mondiale à imposer son diapason. Dans le livre <em>Tuning the World</em> publié par les presses universitaires de Chicago, la chercheuse Fanny Gribenski a fait l’histoire de l’étalon 440 Hz et pu observer les différentes négociations entre France, Allemagne et Etats-Unis, mais aussi Angleterre à partir du moment où la BBC a imposé les greenwish pips pour donner une sorte de <em>la</em> entre toutes les horloges du monde.</p>



<p>Pour Metaclassique, nous parcourons avec <a href="https://as.nyu.edu/departments/music/people/faculty/fanny-gribenski0.html">Fanny Gribenski</a> les différents jalons de l’histoire de cette norme, des effets de standardisation qu’elle a occasionné et de quelques événements sonores dont elle peut être l’origine.</p>



<p>Une émission produite par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a> et co-réalisée par Swann Bonnet.</p>



<p><span><b>Autres numéros « material turn » de <em>Metaclassique </em>: <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-110-mouiller/">#110 – Mouiller</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-134-chronometrer/">#134 – Chronométrer</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-218-exposer/">#218 – Exposer </a>et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-222-combiner/">#222 – Combiner</a></b>.</span></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Tentative de synonymie sans succès



<p>Si la tonalité du téléphone est de 440 Hz, c’est qu’il y a forcément un rapport avec le diapason des musiciens et les délibérations qui ont animé la communauté musicale au beau milieu du xixè siècle sur l’exacte hauteur qu’il s’agit de donner au diapason de référence. En France, c’est le 16 février 1859 que la hauteur musicale s’est trouvé fixée par décret. La nécessité de légiférer venait répondre à des plaintes d’entendre les orchestres jouer de plus en plus aigu pour briller, pendant que les chanteurs devaient s’égosiller pour arriver à s’accorder avec eux. Mais au-delà d’un confort de la voix ou de questions pragmatiques dans la pratique de la musique, la volonté de standardiser une hauteur de référence est petit à petit devenue une sorte de nécessité industrielle, pour ne pas dire un enjeu à savoir quelle serait la première puissance mondiale à imposer son diapason. Dans le livre <em>Tuning the World</em> publié par les presses universitaires de Chicago, la chercheuse Fanny Gribenski a fait l’histoire de l’étalon 440 Hz et pu observer les différentes négociations entre France, Allemagne et Etats-Unis, mais aussi Angleterre à partir du moment où la BBC a imposé les greenwish pips pour donner une sorte de <em>la</em> entre toutes les horloges du monde.</p>



<p>Pour Metaclassique, nous parcourons avec <a href="https://as.nyu.edu/departments/music/people/faculty/fanny-gribenski0.html">Fanny Gribenski</a> les différents jalons de l’histoire de cette norme, des effets de standardisation qu’elle a occasionné et de quelques événements sonores dont elle peut être l’origine.</p>



<p>Une émission produite par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a> et co-réalisée par Swann Bonnet.</p>



<p><span><b>Autres numéros « material turn » de <em>Metaclassique </em>: <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-110-mouiller/">#110 – Mouiller</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-134-chronometrer/">#134 – Chronométrer</a>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-218-exposer/">#218 – Exposer </a>et <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-222-combiner/">#222 – Combiner</a></b>.</span></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 13 Dec 2023 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #253 – Espérer</title>
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                <description><![CDATA[Et si France Musique s’était appelée Amours, Délices et Orgues…



<p>C’est quelques jours avant l’inauguration de la Maison de la radio le 14 décembre 1963, que les chaînes de la Radio-Télévision Française ont changé de nom. Dans les semaines qui ont précédé, la T.A.F. : l’association des Téléspectateurs et Auditeurs de France, que présidait François Mauriac, et l’A.G.A. : l’association générale des auditeurs, présidée par André Pahin, en accord avec la direction générale de la R.T.F. avait lancé un concours. Du 21 octobre au 5 novembre 1963, les auditeurs étaient invités à envoyer leurs propositions de nom et de slogan pour les trois chaînes de radio qui s’appelaient encore R.T.F. inter, R.T.F. Promotion (qui s’était même appelé France III) et Haute-Fidélité (qui était alors le nom de la chaîne de modulation de fréquence, qui s’était appelée France IV). Le <em>Parisien libéré</em> rapporte à l’époque que les 171.145 réponses qui ont été adressées ont été sélectionnées par un jury qui a fini par valider le nom des chaînes qui fêtent maintenant leurs soixante ans : France Inter au lieu de R.T.F. Inter, France Culture pour R.T.F. Promotion et France Musique pour R.T.F. Haute-Fidélité. Et puis, <em>Paris Jour</em> avait révélé un petit échantillon de titres proposés par des auditeurs que le journal qualifiait de « facétieux » : certains voulaient englober les trois chaînes sous un seul nom comme « Les Trois Mousquetaires » ou encore « Liberté, égalité, fraternité », pendant que d’autres s’amusaient à imaginer qu’au lieu de RTF Haute-Fidélité, la chaîne qui allait devenir France Musique aurait pu s’appeler « Yé-yé, bla-bla » ou « Amours, délices et orgues ».</p>



<p>Maintenant, que l’on écoute la radio depuis 60 ans ou depuis quelques mois, des motifs de satisfaction ont pu se sédimenter, mais aussi des motifs d’insatisfaction. Plutôt que de jouer les pour et les contre, plutôt qu’une promenade sur les clivages, <em>Metaclassique</em> prend la tangente et va à la recherche des motifs d’espoir en proposant à des pas du tout satisfaits, des plutôt satisfaits, des un peu insatisfaits et des très satisfaits de se prêter à une expérience de pensée : et si France Musique s’était vraiment appelé <em>Amours, Délices et Orgues</em>. Vous entendrez successivement l’auditeur <a href="https://www.editions-harmattan.fr/livre-60_ans_au_poste_i_journal_de_bord_d_un_auditeur_i-9782140331879-76246.html">Fañch Langoët</a>, auteur du livre <em>60 ans au poste </em>publié par L’Harmattan, <a href="https://www.whoswho.fr/bio/frank-lanoux_55652">Frank Lanoux</a> qui a fait paraître le <em>Dictionnaire amoureux de la radio </em>aux éditions Plon, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Roselyne_Bachelot">Roselyne Bachelot</a> qui, avant d’être ministre de la culture, a été pendant quelques saisons chroniqueuse de France Musique, <a href="https://www.couacs.info/">Yves Riesel </a>qui, avant de lancer la lettre <em>Couacs.info</em>, a été directeur et cofondateur du label Abeille Musique et du site Qobuz et <a href="https://www.marina-chiche.com/">Marina Chiche</a> qui est à la fois violoniste et chroniqueuse de musique classique sur France Inter. Et pour donner un aperçu de ce qu’aurait pu être France Musique si elle s’était vraiment appelé <em>Amours, Délices et Orgues</em>, ce sont deux autres violonistes – <a href="http://www.klariscope.com/">Klari Majercsik</a> et <a href="https://www.quatuormetamorphoses.com/pierre-liscia-beaurenaut">Pierre Lisciat-Beaurenaut</a> – qui se sont prêtés pour cette émission à quelques… simulations.</p>



<p>Une émission produite par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a> et co-réalisée par Swann Bonnet.</p>



<p><b><span>Autres numéros u-chroniques de <em>Metaclassique </em></span><span>:</span><span>  <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-10-re-raconter/">#10 – Reraconter</a></span>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-24-rajeunir/">#24 – Rajeunir</a>, </b></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Et si France Musique s’était appelée Amours, Délices et Orgues…



<p>C’est quelques jours avant l’inauguration de la Maison de la radio le 14 décembre 1963, que les chaînes de la Radio-Télévision Française ont changé de nom. Dans les semaines qui ont précédé, la T.A.F. : l’association des Téléspectateurs et Auditeurs de France, que présidait François Mauriac, et l’A.G.A. : l’association générale des auditeurs, présidée par André Pahin, en accord avec la direction générale de la R.T.F. avait lancé un concours. Du 21 octobre au 5 novembre 1963, les auditeurs étaient invités à envoyer leurs propositions de nom et de slogan pour les trois chaînes de radio qui s’appelaient encore R.T.F. inter, R.T.F. Promotion (qui s’était même appelé France III) et Haute-Fidélité (qui était alors le nom de la chaîne de modulation de fréquence, qui s’était appelée France IV). Le <em>Parisien libéré</em> rapporte à l’époque que les 171.145 réponses qui ont été adressées ont été sélectionnées par un jury qui a fini par valider le nom des chaînes qui fêtent maintenant leurs soixante ans : France Inter au lieu de R.T.F. Inter, France Culture pour R.T.F. Promotion et France Musique pour R.T.F. Haute-Fidélité. Et puis, <em>Paris Jour</em> avait révélé un petit échantillon de titres proposés par des auditeurs que le journal qualifiait de « facétieux » : certains voulaient englober les trois chaînes sous un seul nom comme « Les Trois Mousquetaires » ou encore « Liberté, égalité, fraternité », pendant que d’autres s’amusaient à imaginer qu’au lieu de RTF Haute-Fidélité, la chaîne qui allait devenir France Musique aurait pu s’appeler « Yé-yé, bla-bla » ou « Amours, délices et orgues ».</p>



<p>Maintenant, que l’on écoute la radio depuis 60 ans ou depuis quelques mois, des motifs de satisfaction ont pu se sédimenter, mais aussi des motifs d’insatisfaction. Plutôt que de jouer les pour et les contre, plutôt qu’une promenade sur les clivages, <em>Metaclassique</em> prend la tangente et va à la recherche des motifs d’espoir en proposant à des pas du tout satisfaits, des plutôt satisfaits, des un peu insatisfaits et des très satisfaits de se prêter à une expérience de pensée : et si France Musique s’était vraiment appelé <em>Amours, Délices et Orgues</em>. Vous entendrez successivement l’auditeur <a href="https://www.editions-harmattan.fr/livre-60_ans_au_poste_i_journal_de_bord_d_un_auditeur_i-9782140331879-76246.html">Fañch Langoët</a>, auteur du livre <em>60 ans au poste </em>publié par L’Harmattan, <a href="https://www.whoswho.fr/bio/frank-lanoux_55652">Frank Lanoux</a> qui a fait paraître le <em>Dictionnaire amoureux de la radio </em>aux éditions Plon, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Roselyne_Bachelot">Roselyne Bachelot</a> qui, avant d’être ministre de la culture, a été pendant quelques saisons chroniqueuse de France Musique, <a href="https://www.couacs.info/">Yves Riesel </a>qui, avant de lancer la lettre <em>Couacs.info</em>, a été directeur et cofondateur du label Abeille Musique et du site Qobuz et <a href="https://www.marina-chiche.com/">Marina Chiche</a> qui est à la fois violoniste et chroniqueuse de musique classique sur France Inter. Et pour donner un aperçu de ce qu’aurait pu être France Musique si elle s’était vraiment appelé <em>Amours, Délices et Orgues</em>, ce sont deux autres violonistes – <a href="http://www.klariscope.com/">Klari Majercsik</a> et <a href="https://www.quatuormetamorphoses.com/pierre-liscia-beaurenaut">Pierre Lisciat-Beaurenaut</a> – qui se sont prêtés pour cette émission à quelques… simulations.</p>



<p>Une émission produite par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a> et co-réalisée par Swann Bonnet.</p>



<p><b><span>Autres numéros u-chroniques de <em>Metaclassique </em></span><span>:</span><span>  <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-10-re-raconter/">#10 – Reraconter</a></span>, <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-24-rajeunir/">#24 – Rajeunir</a>, </b></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 06 Dec 2023 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #252 – Diversifier</title>
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                <description><![CDATA[



<p>S’il semble y avoir un consensus du milieu musical pour lutter contre toutes les formes de discrimination, il y a assurément un dissensus sur les méthodes à adopter pour voir les scènes musicales se faire plus inclusives. Par exemple, le chef d’orchestre Marc Hajjar ne comprend pas qu’avant d’examiner la pertinence de ses projets artistiques sur des critères esthétiques, une institution examine son dossier sur des critères sociétaux, en lui demandant quelques précisions sur le profil des artistes impliqués dans ses projets. Pendant un an, <em>Metaclassique</em> a suivi <a href="http://marchajjar.com/"><b>Marc Hajjar</b></a> dans ses échanges : avec, tout d’abord, un autre chef d’orchestre, <a href="https://www.ensemblezene.com/bruno-kele-baujard">Bruno Kele-Baujard</a> ; avec la directrice de la Maison de la Musique Contemporaine, <a href="https://musiquecontemporaine.org/la-maison/equipe">Estelle Lowry</a>, et celle qui, au moment où nous l’avons enregistré était encore la Cheffe du pôle Accompagnement et services aux professionnel.le.s, <a href="https://majeures.org/annuaire/eglantine-de-boissieu/">Églantine de Boissieu</a>, mais aussi <a href="https://www.arcom.fr/larcom/gouvernance/laurence-pecaut-rivolier">Laurence Pécaut Rivolier</a> qui, au sein de l’Arcom, préside le groupe de travail « Protection des publics et diversité de la société française » à l’origine du Baromètre de la diversité utilisé par la Maison de la Musique Contemporaine. Au cours de ce documentaire, nous avons aussi mobilisé les voix de l’écrivain <a href="https://www.ecrivainmichelegautard.com/">Michèle Gautard</a> et, pour conclure l’émission, de l’historienne des idées <a href="https://triangle.ens-lyon.fr/spip.php?article8797">Stéphanie Roza.</a></p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> et co-réalisée par <span>Swann Bonnet</span>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>S’il semble y avoir un consensus du milieu musical pour lutter contre toutes les formes de discrimination, il y a assurément un dissensus sur les méthodes à adopter pour voir les scènes musicales se faire plus inclusives. Par exemple, le chef d’orchestre Marc Hajjar ne comprend pas qu’avant d’examiner la pertinence de ses projets artistiques sur des critères esthétiques, une institution examine son dossier sur des critères sociétaux, en lui demandant quelques précisions sur le profil des artistes impliqués dans ses projets. Pendant un an, <em>Metaclassique</em> a suivi <a href="http://marchajjar.com/"><b>Marc Hajjar</b></a> dans ses échanges : avec, tout d’abord, un autre chef d’orchestre, <a href="https://www.ensemblezene.com/bruno-kele-baujard">Bruno Kele-Baujard</a> ; avec la directrice de la Maison de la Musique Contemporaine, <a href="https://musiquecontemporaine.org/la-maison/equipe">Estelle Lowry</a>, et celle qui, au moment où nous l’avons enregistré était encore la Cheffe du pôle Accompagnement et services aux professionnel.le.s, <a href="https://majeures.org/annuaire/eglantine-de-boissieu/">Églantine de Boissieu</a>, mais aussi <a href="https://www.arcom.fr/larcom/gouvernance/laurence-pecaut-rivolier">Laurence Pécaut Rivolier</a> qui, au sein de l’Arcom, préside le groupe de travail « Protection des publics et diversité de la société française » à l’origine du Baromètre de la diversité utilisé par la Maison de la Musique Contemporaine. Au cours de ce documentaire, nous avons aussi mobilisé les voix de l’écrivain <a href="https://www.ecrivainmichelegautard.com/">Michèle Gautard</a> et, pour conclure l’émission, de l’historienne des idées <a href="https://triangle.ens-lyon.fr/spip.php?article8797">Stéphanie Roza.</a></p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> et co-réalisée par <span>Swann Bonnet</span>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 29 Nov 2023 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #251 – Concourir</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Pour bien juger de la qualité d’un chef d’orchestre, on dit parfois qu’il vaut mieux l’observer avec plusieurs orchestres, mais aussi en répétition. Partant de ce principe-là, il faudrait aller jusqu’à pouvoir scruter son comportement en coulisse et, pour être encore plus objectif, étudier son cas sur plusieurs années. Puisqu’on abdique assez vite devant l’évidence qu’il est donc impossible de bien juger un artiste, on peut s’en tenir à l’évidence qu’on ne juge vraiment bien qu’en ne voulant pas juger, quand on n’y est pas obligé. Dès qu’on doit juger sur commande, comme dans les concours, tout devient artificiel. Mais au lieu de devoir conjurer ledit artifice, pourquoi ne pas jouer avec lui, avec tout ce que le concours peut porter d’excitation particulière, quand l’excellence doit jouer avec la fébrilité et l’envie de gagner veiller à ne pas déranger la qualité de la concentration. Surtout que, pendant ce temps-là, toutes les questions sur ce qui fait un bon chef sont redébattues, limite brouillées. Pour concourir à faire avancer la définition du bon chef d’orchestre, le cadre d’un concours était spécialement propice. C’est comme ça que le Concours international de jeune chefs d’orchestre de Besançon a invité <em>Metaclassique</em> à venir questionner le lauréat <a href="https://www.facebook.com/swann.vanrechem/?locale=fr_FR"><b>Swann van Rechem</b></a> – qui, au moment où nous l’avons interrogé, était encore finaliste –, le directeur et néanmoins observateur du concours <a href="https://festival-besancon.com/presentation-du-concours/">Jean-Michel Mathey</a>, le compositeur <a href="https://www.alexandros-markeas.com/">Alexandros Markeas</a>, qui a créé une œuvre spécialement pour l’édition 2023 du concours, mais aussi membre du jury, aux côtés de deux autres chefs que vous entendrez au cours de l’émission : <a href="https://www.deborawaldman.com/fr/">Debora Waldman</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Hans_Graf">Hans Graf</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> et co-réalisée par <span>Swann Bonnet</span>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Pour bien juger de la qualité d’un chef d’orchestre, on dit parfois qu’il vaut mieux l’observer avec plusieurs orchestres, mais aussi en répétition. Partant de ce principe-là, il faudrait aller jusqu’à pouvoir scruter son comportement en coulisse et, pour être encore plus objectif, étudier son cas sur plusieurs années. Puisqu’on abdique assez vite devant l’évidence qu’il est donc impossible de bien juger un artiste, on peut s’en tenir à l’évidence qu’on ne juge vraiment bien qu’en ne voulant pas juger, quand on n’y est pas obligé. Dès qu’on doit juger sur commande, comme dans les concours, tout devient artificiel. Mais au lieu de devoir conjurer ledit artifice, pourquoi ne pas jouer avec lui, avec tout ce que le concours peut porter d’excitation particulière, quand l’excellence doit jouer avec la fébrilité et l’envie de gagner veiller à ne pas déranger la qualité de la concentration. Surtout que, pendant ce temps-là, toutes les questions sur ce qui fait un bon chef sont redébattues, limite brouillées. Pour concourir à faire avancer la définition du bon chef d’orchestre, le cadre d’un concours était spécialement propice. C’est comme ça que le Concours international de jeune chefs d’orchestre de Besançon a invité <em>Metaclassique</em> à venir questionner le lauréat <a href="https://www.facebook.com/swann.vanrechem/?locale=fr_FR"><b>Swann van Rechem</b></a> – qui, au moment où nous l’avons interrogé, était encore finaliste –, le directeur et néanmoins observateur du concours <a href="https://festival-besancon.com/presentation-du-concours/">Jean-Michel Mathey</a>, le compositeur <a href="https://www.alexandros-markeas.com/">Alexandros Markeas</a>, qui a créé une œuvre spécialement pour l’édition 2023 du concours, mais aussi membre du jury, aux côtés de deux autres chefs que vous entendrez au cours de l’émission : <a href="https://www.deborawaldman.com/fr/">Debora Waldman</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Hans_Graf">Hans Graf</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> et co-réalisée par <span>Swann Bonnet</span>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 22 Nov 2023 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #250 – Brûler</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Affranchie des contingences imposées par les instruments de musique attachés à des interprètes, la musique électroacoustique est quelquefois passée pour une musique encore plus absolue que la musique pure imaginée par les premiers romantiques, voire une musique métaphysique ou, du moins, à haute promesse phénoménologique et donc surtout pas programmatique. Pourtant, de Pierre Schaeffer à Pierre Henry en passant par Bernard Parmegiani, il semble que toute la première génération de compositeurs électroacoustiques se soit arrêté sur la figure d’Orphée, tout en cumulant des références poétiques qui tenaient à maintenir un dialogue avec l’Antiquité, la Renaissance et, certainement, une tradition de pensée humaniste. Au début des années 1970, François Bayle et Bernard Parmegiani se sont lancés dans un cycle électroacoustique à partir de <em>La Divine Comédie</em> de Dante. Parmegiani s’occupant de L’Enfer, Bayle du Purgatoire pour composer ensemble Le Paradis. Ce numéro « Brûler » de Metaclassique va creuser L’Enfer, la partition de Parmegiani et, notamment, sa manière de saisir le poème de Dante. Mais puisque cela engage le rapport que le compositeur entretenait avec ses sources littéraires, mais aussi scientifiques et surtout philosophiques, nous réunissons dans l’espace musique de la Bibliothèque publique d’information au Centre Pompidou, <b><span>Claude-Anne Parmegiani</span>, que <a href="https://bernard-parmegiani.fr/itineraire/biographie/">Bernard Parmegiani</a> appelait « sa première oreille » et l’éditeur <a href="https://maison-ona.com/">Maxime Barthélémy</a> qui s’engage dans la publication papier des œuvres du compositeur. ‘ Et puis, un célèbre virus nous prive de la présence d’un troisième invité : <a href="https://ciham.cnrs.fr/annuaire/membres_statutaires/giuliano-milani/">Giuliano Milani</a></b>, spécialiste de Dante qui, pour <em>Metaclassique</em>, a bien voulu se pencher sur <em>L’Enfer</em> de Parmegiani et qui a tout de même pu nous laisser quelques mémos vocaux… Pour commencer, un extrait de <em>Violostries</em>, une œuvre que Parmegiani a composé avec Devy Erly en 1964.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Affranchie des contingences imposées par les instruments de musique attachés à des interprètes, la musique électroacoustique est quelquefois passée pour une musique encore plus absolue que la musique pure imaginée par les premiers romantiques, voire une musique métaphysique ou, du moins, à haute promesse phénoménologique et donc surtout pas programmatique. Pourtant, de Pierre Schaeffer à Pierre Henry en passant par Bernard Parmegiani, il semble que toute la première génération de compositeurs électroacoustiques se soit arrêté sur la figure d’Orphée, tout en cumulant des références poétiques qui tenaient à maintenir un dialogue avec l’Antiquité, la Renaissance et, certainement, une tradition de pensée humaniste. Au début des années 1970, François Bayle et Bernard Parmegiani se sont lancés dans un cycle électroacoustique à partir de <em>La Divine Comédie</em> de Dante. Parmegiani s’occupant de L’Enfer, Bayle du Purgatoire pour composer ensemble Le Paradis. Ce numéro « Brûler » de Metaclassique va creuser L’Enfer, la partition de Parmegiani et, notamment, sa manière de saisir le poème de Dante. Mais puisque cela engage le rapport que le compositeur entretenait avec ses sources littéraires, mais aussi scientifiques et surtout philosophiques, nous réunissons dans l’espace musique de la Bibliothèque publique d’information au Centre Pompidou, <b><span>Claude-Anne Parmegiani</span>, que <a href="https://bernard-parmegiani.fr/itineraire/biographie/">Bernard Parmegiani</a> appelait « sa première oreille » et l’éditeur <a href="https://maison-ona.com/">Maxime Barthélémy</a> qui s’engage dans la publication papier des œuvres du compositeur. ‘ Et puis, un célèbre virus nous prive de la présence d’un troisième invité : <a href="https://ciham.cnrs.fr/annuaire/membres_statutaires/giuliano-milani/">Giuliano Milani</a></b>, spécialiste de Dante qui, pour <em>Metaclassique</em>, a bien voulu se pencher sur <em>L’Enfer</em> de Parmegiani et qui a tout de même pu nous laisser quelques mémos vocaux… Pour commencer, un extrait de <em>Violostries</em>, une œuvre que Parmegiani a composé avec Devy Erly en 1964.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 15 Nov 2023 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #249 – Tenir</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Quelle musique a pu se jouer pendant la Première Guerre Mondiale ? Quel sens la musique peut-elle prendre quand un conflit d’une telle ampleur vient dévaster les rapports humains ? Quelle conclusion peut-on en tirer 105 ans après ? Dans le cadre du séminaire de recherche conçu par Anne de Fornel au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon, un musicologue et une violoncelliste sont venus restitués leurs recherches sur la musique pendant la Première Guerre Mondiale, en présence des micros de <em>Metaclassique</em>. Au cours de l’heure qui vient, vous allez tout d’abord entendre le musicologue, <a href="https://www.ehess.fr/fr/personne/esteban-buch"><b>Esteban Buch</b></a> qui se demande, face aux musiques composées pendant la Grande Guerre, comment les compositeurs ont dû ajuster leur position par rapport au conflit et au pouvoir de la musique à, dans ces circonstances, articuler leur situation. Et puis, en seconde partie, vous entendrez la violoncelliste <a href="https://philharmoniedeparis.fr/fr/magazine/histoires/emmanuelle-bertrand-apprivoise-le-poilu">Emmanuelle Bertrand</a> qui joue un violoncelle construit au front pour Jean Deplace, du moins une reconstitution de cet instrument unique justement surnommé « Le Poilu ».</p>



<p>Une émission produite par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> et co-réalisée par <span>Swann Bonnet</span>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Quelle musique a pu se jouer pendant la Première Guerre Mondiale ? Quel sens la musique peut-elle prendre quand un conflit d’une telle ampleur vient dévaster les rapports humains ? Quelle conclusion peut-on en tirer 105 ans après ? Dans le cadre du séminaire de recherche conçu par Anne de Fornel au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon, un musicologue et une violoncelliste sont venus restitués leurs recherches sur la musique pendant la Première Guerre Mondiale, en présence des micros de <em>Metaclassique</em>. Au cours de l’heure qui vient, vous allez tout d’abord entendre le musicologue, <a href="https://www.ehess.fr/fr/personne/esteban-buch"><b>Esteban Buch</b></a> qui se demande, face aux musiques composées pendant la Grande Guerre, comment les compositeurs ont dû ajuster leur position par rapport au conflit et au pouvoir de la musique à, dans ces circonstances, articuler leur situation. Et puis, en seconde partie, vous entendrez la violoncelliste <a href="https://philharmoniedeparis.fr/fr/magazine/histoires/emmanuelle-bertrand-apprivoise-le-poilu">Emmanuelle Bertrand</a> qui joue un violoncelle construit au front pour Jean Deplace, du moins une reconstitution de cet instrument unique justement surnommé « Le Poilu ».</p>



<p>Une émission produite par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> et co-réalisée par <span>Swann Bonnet</span>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 08 Nov 2023 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #248 – Esquisser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Pour que les musées exposent des peintures <em>non finito</em> ou des esquisses, c’est bien qu’on doit pouvoir y trouver un certain intérêt. En musique, on ne donne pas de concert d’esquisse. Même si, à partir d’un certain niveau de notoriété du compositeur, ses éventuels brouillons prennent de la valeur sur le marché des manuscrits au même titre qu’un autographe ou un fac-simile. Mais les esquisses peuvent aussi prendre une valeur musicologique : parce qu’en affichant une sorte de compte-rendu d’étape d’un travail de composition, elles peuvent renseigner sur l’élaboration et donner des pistes d’interprétation potentiellement très différentes des intentions du compositeur telles qu’il a bien voulu les exprimer à l’occasion d’une lettre, d’un entretien ou d’une note d’intention.</p>



<p>Pour embrasser différentes manières de tirer profit musicologique des esquisses, on peut lire <em>Esquisses musicales. Enjeux et approches du xixe au xxe siècle</em> publié par les éditions Brepols sous la direction de <a href="https://lam.centresphisoc.ulb.be/fr/user/1733"><b>François Delécluse</b></a>. Mais on peut aussi écouter cette émission enregistrée au Salon Mahler de la Bibliothèque La Grange-Fleuret où nous accueillons François Delécluse aux côtés de <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/fabien-guilloux">Fabien Guilloux</a> et <a href="https://www.stretta-music.com/fr/stollknecht-mahlers-seventh-symphony-nr-768952.html">Anna Stoll Knecht</a>, mais encore, en léger différé le musicologue <a href="https://web.unica.it/unica/page/it/paolo_dalmolin">Paolo Dal Molin</a> – autant de voix qui permettront de tirer des ponts entre les esquisses de Camille Saint-Saëns et Gustav Mahler ou encore, pour commencer, de Claude Debussy. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Pour que les musées exposent des peintures <em>non finito</em> ou des esquisses, c’est bien qu’on doit pouvoir y trouver un certain intérêt. En musique, on ne donne pas de concert d’esquisse. Même si, à partir d’un certain niveau de notoriété du compositeur, ses éventuels brouillons prennent de la valeur sur le marché des manuscrits au même titre qu’un autographe ou un fac-simile. Mais les esquisses peuvent aussi prendre une valeur musicologique : parce qu’en affichant une sorte de compte-rendu d’étape d’un travail de composition, elles peuvent renseigner sur l’élaboration et donner des pistes d’interprétation potentiellement très différentes des intentions du compositeur telles qu’il a bien voulu les exprimer à l’occasion d’une lettre, d’un entretien ou d’une note d’intention.</p>



<p>Pour embrasser différentes manières de tirer profit musicologique des esquisses, on peut lire <em>Esquisses musicales. Enjeux et approches du xixe au xxe siècle</em> publié par les éditions Brepols sous la direction de <a href="https://lam.centresphisoc.ulb.be/fr/user/1733"><b>François Delécluse</b></a>. Mais on peut aussi écouter cette émission enregistrée au Salon Mahler de la Bibliothèque La Grange-Fleuret où nous accueillons François Delécluse aux côtés de <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/fabien-guilloux">Fabien Guilloux</a> et <a href="https://www.stretta-music.com/fr/stollknecht-mahlers-seventh-symphony-nr-768952.html">Anna Stoll Knecht</a>, mais encore, en léger différé le musicologue <a href="https://web.unica.it/unica/page/it/paolo_dalmolin">Paolo Dal Molin</a> – autant de voix qui permettront de tirer des ponts entre les esquisses de Camille Saint-Saëns et Gustav Mahler ou encore, pour commencer, de Claude Debussy. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Nov 2023 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #247 – Perturber</title>
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                <description><![CDATA[Electro-décapitalisation de l’écoute



<p>Imagniez qu’un individu s’infiltre près de votre caddie au supermarché pour prendre votre paquet de pâtes. Vous comprenez bien que ce comportement n’est pas très approprié, mais vous comprenez bien que le paquet de pâtes ne vous appartient pas encore. Ce type d’événements pourrait ressembler à une caméra cachée, tandis que les protocoles des caméras cachées pourraient rappeler les <em>breaching experiments </em>ou autres expériences de déstabiisation lancées par des psychosociologues ou des ethnométhodologues des années 1950, puis 1960, pour étudier comment les comportements répondent à des lois d’influence, de soumission, de conformisme…</p>



<p>C’est en s’inspirant de ces expériences de déstabilisation qu’au sein de l’ECAL (l’Ecole Cantonale d’Arts de Lausanne), <a href="https://ecal.ch/en/school/network/people/thibault-walter/">Thibault Walter</a> a invité des artistes du son à expérimenter le son dans des dispositifs de diffusion et d’écoute qui troublent l’environnement et la perception. Ces expériences sont relatées dans le livre <em>Audio Trouble</em> paru aux Presses du réel.</p>



<p>En complicité avec <a href="https://hemisphereson.com/">Hémisphère Son</a>, <em>Metaclassique </em>entame la contre-histoire de la musique qui se développe dans les écoles d’art. Nous accueillons aussi <a href="https://www.alexandrecastant.com/">Alexandre Castant</a> qui enseigne le son à l’École National Supérieur d’Art (ENSA) à  Bourges et <a href="http://catherinegilloire.free.fr/curriculum_vitae/curriculum_vitae.html">Catherine Gilloire</a>  qui enseigne le son à l’École supérieur des Beaux Arts (EBABX) à Bordeaux.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Electro-décapitalisation de l’écoute



<p>Imagniez qu’un individu s’infiltre près de votre caddie au supermarché pour prendre votre paquet de pâtes. Vous comprenez bien que ce comportement n’est pas très approprié, mais vous comprenez bien que le paquet de pâtes ne vous appartient pas encore. Ce type d’événements pourrait ressembler à une caméra cachée, tandis que les protocoles des caméras cachées pourraient rappeler les <em>breaching experiments </em>ou autres expériences de déstabiisation lancées par des psychosociologues ou des ethnométhodologues des années 1950, puis 1960, pour étudier comment les comportements répondent à des lois d’influence, de soumission, de conformisme…</p>



<p>C’est en s’inspirant de ces expériences de déstabilisation qu’au sein de l’ECAL (l’Ecole Cantonale d’Arts de Lausanne), <a href="https://ecal.ch/en/school/network/people/thibault-walter/">Thibault Walter</a> a invité des artistes du son à expérimenter le son dans des dispositifs de diffusion et d’écoute qui troublent l’environnement et la perception. Ces expériences sont relatées dans le livre <em>Audio Trouble</em> paru aux Presses du réel.</p>



<p>En complicité avec <a href="https://hemisphereson.com/">Hémisphère Son</a>, <em>Metaclassique </em>entame la contre-histoire de la musique qui se développe dans les écoles d’art. Nous accueillons aussi <a href="https://www.alexandrecastant.com/">Alexandre Castant</a> qui enseigne le son à l’École National Supérieur d’Art (ENSA) à  Bourges et <a href="http://catherinegilloire.free.fr/curriculum_vitae/curriculum_vitae.html">Catherine Gilloire</a>  qui enseigne le son à l’École supérieur des Beaux Arts (EBABX) à Bordeaux.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 25 Oct 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #246 – Empoussiérer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>À la recherche de musiques poussiéreuses, on peut chercher des musiques qui travaillent le grain du léger duvet qui peut recouvrir les masses orchestrales, à moins de chercher les musiques qui rendent les faisceaux lumineux légèrement habités ou qui tentent de frayer un chemin entre les atomes et, à force, trouver des références aussi variées que Morton Feldman, George Crumb, William Byrd, Laurie Spiegel, Gyorgi Ligeti, Edgar Varèse, Lionel Marchetti, Jean Barraqué, Richard Strauss, Johana Beyer et Clément Demonsant : une playlist de poussières qui aura été enrichie par les échanges tout en poussière avec les six artistes interrogés : <a href="https://www.cnap.fr/timothee-schelstraete"><b>Timothée Schelstraete</b></a>, <a href="https://samuel-buckman.tumblr.com/">Raphaëlle Curci</a>, <a href="https://chloepoizat.com/">Chloé Poizat</a>, <a href="https://samuel-buckman.tumblr.com/">Lionel Sabatté</a>, <a href="http://yuhsinuchang.ovh/">Yuhsin U Chang</a> et <a href="https://samuel-buckman.tumblr.com/">Samuel Buckman</a> qui ont pour point commun de se retrouver réunis dans l’exposition <em>Poussière</em> qui ouvre « Le Cycle du rien » proposé par la Galerie Duchamp à Yvetot.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>À la recherche de musiques poussiéreuses, on peut chercher des musiques qui travaillent le grain du léger duvet qui peut recouvrir les masses orchestrales, à moins de chercher les musiques qui rendent les faisceaux lumineux légèrement habités ou qui tentent de frayer un chemin entre les atomes et, à force, trouver des références aussi variées que Morton Feldman, George Crumb, William Byrd, Laurie Spiegel, Gyorgi Ligeti, Edgar Varèse, Lionel Marchetti, Jean Barraqué, Richard Strauss, Johana Beyer et Clément Demonsant : une playlist de poussières qui aura été enrichie par les échanges tout en poussière avec les six artistes interrogés : <a href="https://www.cnap.fr/timothee-schelstraete"><b>Timothée Schelstraete</b></a>, <a href="https://samuel-buckman.tumblr.com/">Raphaëlle Curci</a>, <a href="https://chloepoizat.com/">Chloé Poizat</a>, <a href="https://samuel-buckman.tumblr.com/">Lionel Sabatté</a>, <a href="http://yuhsinuchang.ovh/">Yuhsin U Chang</a> et <a href="https://samuel-buckman.tumblr.com/">Samuel Buckman</a> qui ont pour point commun de se retrouver réunis dans l’exposition <em>Poussière</em> qui ouvre « Le Cycle du rien » proposé par la Galerie Duchamp à Yvetot.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 18 Oct 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #245 – Précariser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Pour rentrer dans la musique, une solution assez studieuse est souvent prisée qui consiste à consulter la pensée du compositeur. Si bien qu’on ne peut plus écrire de la musique sans que des auditeurs viennent chercher dans nos dires quelques clés d’interprétation. Il n’est donc pas impossible qu’au lieu de jouer le jeu de l’explicitation, certains artistes préfèrent reconduire dans leurs déclarations, une logique de création. C’est pourquoi il est sans doute plus intéressant de circuler entre la pensée, la musique et la poésie de Scelsi plutôt que de chercher à trouver la clé de l’une dans l’autre ou à décider arbitrairement laquelle pourrait bien servir d’introduction à l’autre. C’est bien sans préoccupation à savoir lequel pourrait englober les autres qu’au long de cette émission, nous allons tourner dans les cercles poétiques, philosophiques et musicaux de Scelsi avec le musicologue <a href="https://grhis.univ-rouen.fr/grhis/?page_id=626"><b>Pierre-Albert Castanet</b></a> qui publie aux éditions Michel de Maule, une généreuse monographie intitulée <em>Giacinto Scelsi. Les horizons immémoriaux</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Pour rentrer dans la musique, une solution assez studieuse est souvent prisée qui consiste à consulter la pensée du compositeur. Si bien qu’on ne peut plus écrire de la musique sans que des auditeurs viennent chercher dans nos dires quelques clés d’interprétation. Il n’est donc pas impossible qu’au lieu de jouer le jeu de l’explicitation, certains artistes préfèrent reconduire dans leurs déclarations, une logique de création. C’est pourquoi il est sans doute plus intéressant de circuler entre la pensée, la musique et la poésie de Scelsi plutôt que de chercher à trouver la clé de l’une dans l’autre ou à décider arbitrairement laquelle pourrait bien servir d’introduction à l’autre. C’est bien sans préoccupation à savoir lequel pourrait englober les autres qu’au long de cette émission, nous allons tourner dans les cercles poétiques, philosophiques et musicaux de Scelsi avec le musicologue <a href="https://grhis.univ-rouen.fr/grhis/?page_id=626"><b>Pierre-Albert Castanet</b></a> qui publie aux éditions Michel de Maule, une généreuse monographie intitulée <em>Giacinto Scelsi. Les horizons immémoriaux</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 11 Oct 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #244 – Traduire</title>
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                <description><![CDATA[Echange de destins plus ou moins équitable



<p>Entre la fidélité au sens, le respect de la métrique, la congruence de registre et, avec tout ça, les possibilités vocales des interprètes, la traduction d’opéra cumule tellement de contraintes qu’elle n’est pas loin de l’impossible. A l’occasion d’une nouvelle production de <em>L’Opéra de Quat-sous</em> avec la troupe de la Comédie-Française dans une mise en scène de Thomas Ostermeier sous la direction musicale de Maxime Pascal avec l’ensemble Le Balcon, le traducteur Alexandre Pateau a fait une nouvelle traduction de l’opéra de Bertold Brecht et Kurt Weill. Au moment de la création de ce nouvel Opéra de Quat-sous, le festival d’Aix-en-Provence a invité <em>Metaclassique </em>à suivre un « atelier de quat’sous » imaginé par le traducteur pour que les festivaliers puissent se prêter à l’exercice et saisir, crayons en mains, que le grand nombre des contraintes qui pèsent sur le traducteur d’opéra l’oblige à une licence poétique d’autant plus libre qu’elle doit sera imprégnée d’une fouille des sources très en profondeur, qui nous mènera à interroger deux experts sollicités par <a href="https://atlf.org/repertoire-des-traducteurs/pateau/"><b>Alexandre Pateau</b></a> : le spécialiste des complaintes <a href="https://www.bleu-autour.com/auteur_bleu/jean-francois-maxou-heintzen/">Jean-François Heintzen</a> et la spécialiste de François Villon, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacqueline_Cerquiglini-Toulet">Jacqueline Cerquiglini-Toulet</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<p>Revoir la table-ronde du Festival d’Aix-en-Provence consacrée à la traduction :</p>





<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Echange de destins plus ou moins équitable



<p>Entre la fidélité au sens, le respect de la métrique, la congruence de registre et, avec tout ça, les possibilités vocales des interprètes, la traduction d’opéra cumule tellement de contraintes qu’elle n’est pas loin de l’impossible. A l’occasion d’une nouvelle production de <em>L’Opéra de Quat-sous</em> avec la troupe de la Comédie-Française dans une mise en scène de Thomas Ostermeier sous la direction musicale de Maxime Pascal avec l’ensemble Le Balcon, le traducteur Alexandre Pateau a fait une nouvelle traduction de l’opéra de Bertold Brecht et Kurt Weill. Au moment de la création de ce nouvel Opéra de Quat-sous, le festival d’Aix-en-Provence a invité <em>Metaclassique </em>à suivre un « atelier de quat’sous » imaginé par le traducteur pour que les festivaliers puissent se prêter à l’exercice et saisir, crayons en mains, que le grand nombre des contraintes qui pèsent sur le traducteur d’opéra l’oblige à une licence poétique d’autant plus libre qu’elle doit sera imprégnée d’une fouille des sources très en profondeur, qui nous mènera à interroger deux experts sollicités par <a href="https://atlf.org/repertoire-des-traducteurs/pateau/"><b>Alexandre Pateau</b></a> : le spécialiste des complaintes <a href="https://www.bleu-autour.com/auteur_bleu/jean-francois-maxou-heintzen/">Jean-François Heintzen</a> et la spécialiste de François Villon, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacqueline_Cerquiglini-Toulet">Jacqueline Cerquiglini-Toulet</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<p>Revoir la table-ronde du Festival d’Aix-en-Provence consacrée à la traduction :</p>





<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 04 Oct 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #243 – Bégayer</title>
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                <description><![CDATA[Image de balbutiements originels via la Théogonie d’Hésiode lue par Yves Bergeret



<p>Dans les années 1960, William Labov a développé des observations sur la stratification sociale des variables linguistiques. C’est aussi lui qui est à l’origine de la notion d’insécurité linguistique. En 1976, dans le livre intitulé <em>Sociolinguistique</em>, il écrivait à propos des petits-bourgeois new-yorkais que leur insécurité linguistique pouvait se traduire « par de profondes fluctuations au sein d’un contexte donné ; par un effet conscient de correction ; enfin, par des réactions fortement négatives envers la façon de parler dont ils ont hérité. »</p>



<p>L’idée que les rapports de classe pèsent sur nos façons de dire est si intéressante qu’elle peut cacher d’autres contextes : bégayer ne renvoie pas systématiquement à des jeux d’intimidations sociales. Peut-être même que le bégaiement ne demande pas toujours à se corriger ou à s’en défendre ou, pendant que l’on parle à chercher à tout prix à renforcer sa sécurité linguistique. D’autant que la sociolinguistique nous apprend aussi que la fluidité de l’élocution ne va pas de soi, elle tient d’un privilège qui n’est pas donné à tout le monde. Si bien que la parole aisée n’est peut-être pas si normale, pas si admirable. Peut-être même qu’il y a quelque chose de suspect à ce qu’elle apparaisse si couramment désirable.</p>



<p>Pour ce numéro Bégayer, <em>Metaclassique</em> a réuni Peter Szendy qui, avec Laura Odello, a signé aux éditions de Minuit, l’essai <em>La Voix, par ailleurs </em>et le musicologue Damien Bonnec qui a réfléchi à quelques mises en scènes poétiques et musicales du bégaiement. Et puis, vous entendrez aussi – en deuxième partie d’émission – les réflexions que poète plasticien Yves Bergeret avait développé dans le cadre de la <a href="https://archive.org/details/nuit-des-begaiements">Nuit des Bégaiements</a> diffusé par La Radio Parfaite en 2018.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Image de balbutiements originels via la Théogonie d’Hésiode lue par Yves Bergeret



<p>Dans les années 1960, William Labov a développé des observations sur la stratification sociale des variables linguistiques. C’est aussi lui qui est à l’origine de la notion d’insécurité linguistique. En 1976, dans le livre intitulé <em>Sociolinguistique</em>, il écrivait à propos des petits-bourgeois new-yorkais que leur insécurité linguistique pouvait se traduire « par de profondes fluctuations au sein d’un contexte donné ; par un effet conscient de correction ; enfin, par des réactions fortement négatives envers la façon de parler dont ils ont hérité. »</p>



<p>L’idée que les rapports de classe pèsent sur nos façons de dire est si intéressante qu’elle peut cacher d’autres contextes : bégayer ne renvoie pas systématiquement à des jeux d’intimidations sociales. Peut-être même que le bégaiement ne demande pas toujours à se corriger ou à s’en défendre ou, pendant que l’on parle à chercher à tout prix à renforcer sa sécurité linguistique. D’autant que la sociolinguistique nous apprend aussi que la fluidité de l’élocution ne va pas de soi, elle tient d’un privilège qui n’est pas donné à tout le monde. Si bien que la parole aisée n’est peut-être pas si normale, pas si admirable. Peut-être même qu’il y a quelque chose de suspect à ce qu’elle apparaisse si couramment désirable.</p>



<p>Pour ce numéro Bégayer, <em>Metaclassique</em> a réuni Peter Szendy qui, avec Laura Odello, a signé aux éditions de Minuit, l’essai <em>La Voix, par ailleurs </em>et le musicologue Damien Bonnec qui a réfléchi à quelques mises en scènes poétiques et musicales du bégaiement. Et puis, vous entendrez aussi – en deuxième partie d’émission – les réflexions que poète plasticien Yves Bergeret avait développé dans le cadre de la <a href="https://archive.org/details/nuit-des-begaiements">Nuit des Bégaiements</a> diffusé par La Radio Parfaite en 2018.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 27 Sep 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #242 – Décrocher</title>
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                <description><![CDATA[Elève apparemment navré de sa situation scolaire, qui semble se demander s’il ne ferait pas mieux de faire autre chose. (Extrait du film <em>« En rachâchant »</em> de Marguerite Duras, Danièle Huillet et Jean-Marie Straub)



<p>Un jour, un élève a défini la dissonance comme des « Sons qui semblent en désaccord et qui produisent un frottement dans l’assistance. » Une définition qui semble sortir du scolairement correct, sans être exactement fausse. Elle serait même raccord avec une représentation traditionnaliste de la dissonance. C’est dire si les copies de certains élèves tenus pour décrocheurs peuvent recouvrir une force de vérité particulière et donc intéressante. Mais pour aller encore un peu pus loin que le seul charme des approximations inspirantes, ce numéro « Décrocher » de Metaclassique va tenter une substitution : au lieu d’en rester à la vision désespérée du décrochage scolaire qui veut qu’un certain nombre d’élèves, ne voyant plus l’ascenseur social au fond du couloir du collège, ne voient plus non plus pourquoi ils s’accrocheraient, nous allons tenter de développer une vision autrement vertueuse dudit « décrochage ». Tout le jeu va être de trouver une beauté au hors-sujet d’apercevoir un horizon d’éveil désynchronisé, vague, rachachant au nom duquel les profs eux-mêmes viennent à décrocher des préconisations des textes officiels. Pour ce faire, nous mettons en dialogue deux profs : <b>Annie Ducol, prof de musique en collège et lycée aujourd’hui à la retraite et <a href="https://www.jose-corti.fr/titres/un-leger-desordre.html">Guillaume Gesvret</a></b> qui enseigne le français et signe <em>Un léger désordre </em>aux éditions Corti.</p>



<p>Et comme cette émission va durer à peu près le temps d’un cours, je vous annonce que je vous réserve une surprise à la fin de l’heure : dans maintenant 56 minutes.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Elève apparemment navré de sa situation scolaire, qui semble se demander s’il ne ferait pas mieux de faire autre chose. (Extrait du film <em>« En rachâchant »</em> de Marguerite Duras, Danièle Huillet et Jean-Marie Straub)



<p>Un jour, un élève a défini la dissonance comme des « Sons qui semblent en désaccord et qui produisent un frottement dans l’assistance. » Une définition qui semble sortir du scolairement correct, sans être exactement fausse. Elle serait même raccord avec une représentation traditionnaliste de la dissonance. C’est dire si les copies de certains élèves tenus pour décrocheurs peuvent recouvrir une force de vérité particulière et donc intéressante. Mais pour aller encore un peu pus loin que le seul charme des approximations inspirantes, ce numéro « Décrocher » de Metaclassique va tenter une substitution : au lieu d’en rester à la vision désespérée du décrochage scolaire qui veut qu’un certain nombre d’élèves, ne voyant plus l’ascenseur social au fond du couloir du collège, ne voient plus non plus pourquoi ils s’accrocheraient, nous allons tenter de développer une vision autrement vertueuse dudit « décrochage ». Tout le jeu va être de trouver une beauté au hors-sujet d’apercevoir un horizon d’éveil désynchronisé, vague, rachachant au nom duquel les profs eux-mêmes viennent à décrocher des préconisations des textes officiels. Pour ce faire, nous mettons en dialogue deux profs : <b>Annie Ducol, prof de musique en collège et lycée aujourd’hui à la retraite et <a href="https://www.jose-corti.fr/titres/un-leger-desordre.html">Guillaume Gesvret</a></b> qui enseigne le français et signe <em>Un léger désordre </em>aux éditions Corti.</p>



<p>Et comme cette émission va durer à peu près le temps d’un cours, je vous annonce que je vous réserve une surprise à la fin de l’heure : dans maintenant 56 minutes.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 20 Sep 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #241 – Etudier</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=2193</guid>
                <description><![CDATA[La pianiste Ninon Hannecart-Ségal qui se jette à l’eau en réfléchissant beaucoup.



<p>Dans un premier sens, les Études sont les années que l’on consacre à apprendre un métier, une discipline ou un art comme la musique. Mais, en musique, les Études désignent aussi les morceaux justement écrits pour développer sa technique. De Frédéric Chopin jusqu’à Bernard Cavanna, en passant par Ligeti, le genre est consacré. Et comme on apprend toute sa vie, on peut jouer des Études bien après ses années de conservatoire, leurs difficultés pouvant même être calibrées pour déplafonner le niveau d’exigence de tous les conservatoires du monde. Certaines études atteindraient de tels sommets que certains professeurs pensent qu’il faut s’en préserver avant d’avoir déjà progressé dans la carrière et d’avoir largement dépassé le temps des études. D’ailleurs, au moment de commencer l’Académie Philippe Jaroussky, la pianiste <a href="https://www.ninonhannecartsegal.fr/"><b>Ninon Hannecart-Ségal</b></a> s’est vue proposé par Cédric Tiberghien de jouer des Études. En suivant la pianiste tout au long de cette année à l’Académie, <em>Metaclassique</em> a pu rentrer dans le chevauchement de ses élans et de ses doutes, jusque dans ses échanges avec le compositeur Bernard Cavanna qui lui a justement dédié ses Etudes et dans un cours où elle travaillait avec Cédric Tiberghien, <em>Mazeppa</em>, la quatrième des douze <em>Études d’exécution transcendante</em> de Franz Liszt.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[La pianiste Ninon Hannecart-Ségal qui se jette à l’eau en réfléchissant beaucoup.



<p>Dans un premier sens, les Études sont les années que l’on consacre à apprendre un métier, une discipline ou un art comme la musique. Mais, en musique, les Études désignent aussi les morceaux justement écrits pour développer sa technique. De Frédéric Chopin jusqu’à Bernard Cavanna, en passant par Ligeti, le genre est consacré. Et comme on apprend toute sa vie, on peut jouer des Études bien après ses années de conservatoire, leurs difficultés pouvant même être calibrées pour déplafonner le niveau d’exigence de tous les conservatoires du monde. Certaines études atteindraient de tels sommets que certains professeurs pensent qu’il faut s’en préserver avant d’avoir déjà progressé dans la carrière et d’avoir largement dépassé le temps des études. D’ailleurs, au moment de commencer l’Académie Philippe Jaroussky, la pianiste <a href="https://www.ninonhannecartsegal.fr/"><b>Ninon Hannecart-Ségal</b></a> s’est vue proposé par Cédric Tiberghien de jouer des Études. En suivant la pianiste tout au long de cette année à l’Académie, <em>Metaclassique</em> a pu rentrer dans le chevauchement de ses élans et de ses doutes, jusque dans ses échanges avec le compositeur Bernard Cavanna qui lui a justement dédié ses Etudes et dans un cours où elle travaillait avec Cédric Tiberghien, <em>Mazeppa</em>, la quatrième des douze <em>Études d’exécution transcendante</em> de Franz Liszt.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 13 Sep 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #240 – Débuter</title>
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                <description><![CDATA[Enfant qui écoute attentivement ce qu’il n’a pas encore joué.



<p>Au début, on n’a pas beaucoup de technique, on ne sait même pas pourquoi il faudrait à tout prix être virtuose. Mais puisque c’est le début, il est trop tôt pour en faire un drame. En plus, il ne sera jamais trop tard pour en faire une opportunité et imaginer quelle musique originale peut ressortir des premiers pas en musique. Une fois entendue que les premiers cours de piano peuvent être le lieu d’une écriture musicale toute spéciale, les rapprochements entre la pédagogie et la création peuvent permettre de retourner les perspectives de part et d’autre et offrir la possibilité de réapprendre ce que c’est que le piano et ce que peut bien être de faire de la musique. Ce <em>Metaclassique </em>sera un diptyque au cours duquel nous allons suivre un cours dispensé par la pianiste compositrice et pédagogue <a href="https://musicatemporalia.wordpress.com/2005/10/22/martine-joste-biographie/"><b>Martine Joste</b></a> à d’autres profs de piano pour leur montrer comment aborder l’instrument dans son entier, quitte à commencer par le faire sonner par toutes ses composantes – à ne pas trop commencer par le clavier. Mais avant, pour la première partie de l’émission, nous nous rendons chez le compositeur <a href="https://www.henry-lemoine.com/fr/compositeurs/43-pesson-gerard">Gérard Pesson</a> pour feuilleter les premières pages de ses <em>Musica ficta</em>, des pièces contemporaines pour piano qu’il compose, commande et édite aux éditions Lemoine pour les apprentis pianistes.</p>



<p>Une émission produite et réalisée  par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>



<p><b><span>Numéros connexes de <em>Metaclassique </em>:  <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-50-categoriser/">#50 – Catégoriser</a> – <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-55-partager/">#55 – Partager</a> et <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-64-jouer/">#64 – Jouer</a></span></b></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Enfant qui écoute attentivement ce qu’il n’a pas encore joué.



<p>Au début, on n’a pas beaucoup de technique, on ne sait même pas pourquoi il faudrait à tout prix être virtuose. Mais puisque c’est le début, il est trop tôt pour en faire un drame. En plus, il ne sera jamais trop tard pour en faire une opportunité et imaginer quelle musique originale peut ressortir des premiers pas en musique. Une fois entendue que les premiers cours de piano peuvent être le lieu d’une écriture musicale toute spéciale, les rapprochements entre la pédagogie et la création peuvent permettre de retourner les perspectives de part et d’autre et offrir la possibilité de réapprendre ce que c’est que le piano et ce que peut bien être de faire de la musique. Ce <em>Metaclassique </em>sera un diptyque au cours duquel nous allons suivre un cours dispensé par la pianiste compositrice et pédagogue <a href="https://musicatemporalia.wordpress.com/2005/10/22/martine-joste-biographie/"><b>Martine Joste</b></a> à d’autres profs de piano pour leur montrer comment aborder l’instrument dans son entier, quitte à commencer par le faire sonner par toutes ses composantes – à ne pas trop commencer par le clavier. Mais avant, pour la première partie de l’émission, nous nous rendons chez le compositeur <a href="https://www.henry-lemoine.com/fr/compositeurs/43-pesson-gerard">Gérard Pesson</a> pour feuilleter les premières pages de ses <em>Musica ficta</em>, des pièces contemporaines pour piano qu’il compose, commande et édite aux éditions Lemoine pour les apprentis pianistes.</p>



<p>Une émission produite et réalisée  par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>



<p><b><span>Numéros connexes de <em>Metaclassique </em>:  <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-50-categoriser/">#50 – Catégoriser</a> – <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-55-partager/">#55 – Partager</a> et <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-64-jouer/">#64 – Jouer</a></span></b></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 06 Sep 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #239 – Revenir</title>
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                <description><![CDATA[<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 30 Aug 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #238 – Idéaliser</title>
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                <description><![CDATA[Canon de beauté relativisé par la mise en perspective



<p>Pour parler des inégalités entre les femmes et les hommes à l’opéra, on peut faire les comptes du nombre de femmes et d’hommes et constater que la non-parité varie beaucoup selon les niveaux de responsabilité et les rôles. Une égalité en quantité n’empêche en rien des asymétries en qualité, tant que pèse des stéréotypes qui font les femmes tantôt hypersensibles ou fatales ou trop idéalisées, mais aussi les hommes quelque fois instables ou démesurément pervers quand ce n’est d’un charisme qui frôle le ridicule. Dans ce <em>Metaclassique</em> « Idéaliser » nous recevons : <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/doctorants/marianne-chauvin"><b>Marianne Chauvin</b></a> qui prépare à la Sorbonne une thèse intitulée <em>Politiques féministes et politiques queers sur la scène lyrique aujourd’hui</em>, <a href="https://obvil.sorbonne-universite.fr/obvil/annuaire/sarah-nancy">Sarah Nancy</a> qui a publié en 2012 dans la collection Classiques Garnier, <em><a href="https://classiques-garnier.com/la-voix-feminine-et-le-plaisir-de-l-ecoute-en-france-aux-xviie-et-xviiie-siecles.html">La Voix féminine et le plaisir de l’écoute en France aux xvii et xviiiè siècles</a> </em>et qui poursuit une intense activité académique sur les questions de différenciations de genre dans les discours sur la musique et <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/doctorants/raffaele-d%27eredita">Raffaele d’Eredita</a> qui a soutenu à la Sorbonne en 2016 une thèse sur <em>Le dernier Massenet</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<p><b><span>Numéros connexes de <em>Metaclassique </em>:  <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-91-ensorceller/">#91 – Ensorceller</a>,  <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-196-co-exister/">#196 – Co-exister</a>, <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-201-marier/">#201 – Se marier</a>, <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-217-abrutir/">#217 – Abrutir</a> et <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-222-combiner/">#219 – Buzzer</a></span></b></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Canon de beauté relativisé par la mise en perspective



<p>Pour parler des inégalités entre les femmes et les hommes à l’opéra, on peut faire les comptes du nombre de femmes et d’hommes et constater que la non-parité varie beaucoup selon les niveaux de responsabilité et les rôles. Une égalité en quantité n’empêche en rien des asymétries en qualité, tant que pèse des stéréotypes qui font les femmes tantôt hypersensibles ou fatales ou trop idéalisées, mais aussi les hommes quelque fois instables ou démesurément pervers quand ce n’est d’un charisme qui frôle le ridicule. Dans ce <em>Metaclassique</em> « Idéaliser » nous recevons : <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/doctorants/marianne-chauvin"><b>Marianne Chauvin</b></a> qui prépare à la Sorbonne une thèse intitulée <em>Politiques féministes et politiques queers sur la scène lyrique aujourd’hui</em>, <a href="https://obvil.sorbonne-universite.fr/obvil/annuaire/sarah-nancy">Sarah Nancy</a> qui a publié en 2012 dans la collection Classiques Garnier, <em><a href="https://classiques-garnier.com/la-voix-feminine-et-le-plaisir-de-l-ecoute-en-france-aux-xviie-et-xviiie-siecles.html">La Voix féminine et le plaisir de l’écoute en France aux xvii et xviiiè siècles</a> </em>et qui poursuit une intense activité académique sur les questions de différenciations de genre dans les discours sur la musique et <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/doctorants/raffaele-d%27eredita">Raffaele d’Eredita</a> qui a soutenu à la Sorbonne en 2016 une thèse sur <em>Le dernier Massenet</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<p><b><span>Numéros connexes de <em>Metaclassique </em>:  <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-91-ensorceller/">#91 – Ensorceller</a>,  <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-196-co-exister/">#196 – Co-exister</a>, <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-201-marier/">#201 – Se marier</a>, <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-217-abrutir/">#217 – Abrutir</a> et <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-222-combiner/">#219 – Buzzer</a></span></b></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 23 Aug 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Pour parler des inégalités entre les femmes et les hommes à l’opéra, on peut faire les comptes du nombre de femmes et d’hommes et constater que la non-parité varie beaucoup selon les niveaux de responsabilité et les rôles. Une égalité en quantité n’emp...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Metaclassique #237 – Avouer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Domenico Scarlatti a composé 555 sonates. Un nombre juste assez truculent pour s’attirer une sorte de fétichisme parfois un brin suffisant : « 555 ? – ça alors ! – oh bé dites donc ! » Une fois qu’on a recroquevillé la fascination sur elle-même pour en faire une friandise : que faire d’autre que deviser sur la pertinence des classements ou se lancer le défi de donner l’intégrale ? Avec 555 sonates, on doit pouvoir faire encore d’autres opérations que seulement dérouler les non-concordances entre leurs différents catalogues ou en faire la grande traversée. Déjà, il faudrait s’entendre sur l’ordre. Heureusement, cela est impossible et les sentiments peuvent ainsi reprendre le dessus. Le compositeur Colin Roche a noué un lien sentimental avec les Sonates de Scarlatti et a décidé d’en faire lui-même une édition pour la Maison ONA. Et pour que l’imagination et le désir l’emportent sur l’esprit de catalogue, <em>Metaclassique</em> et l’Abbaye de Royaumont ont invité <a href="http://colinroche.com/"><b>Colin Roche</b></a> à travailler un plein week-end avec la pianiste <a href="https://www.violainedebever.com/">Violaine Debever</a> aux côtés de la romancière <a href="http://www.helene-gestern.net/">Hélène Gestern</a> qui ont aussi été reçu dans la Bibliothèque musicale François-Lang par <a href="https://obvil.sorbonne-universite.fr/obvil/annuaire/thomas-vernet">Thomas Vernet</a> pour découverte de quelques éditions rares des Sonates de Scarlatti que François Lang avait collectionné.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Domenico Scarlatti a composé 555 sonates. Un nombre juste assez truculent pour s’attirer une sorte de fétichisme parfois un brin suffisant : « 555 ? – ça alors ! – oh bé dites donc ! » Une fois qu’on a recroquevillé la fascination sur elle-même pour en faire une friandise : que faire d’autre que deviser sur la pertinence des classements ou se lancer le défi de donner l’intégrale ? Avec 555 sonates, on doit pouvoir faire encore d’autres opérations que seulement dérouler les non-concordances entre leurs différents catalogues ou en faire la grande traversée. Déjà, il faudrait s’entendre sur l’ordre. Heureusement, cela est impossible et les sentiments peuvent ainsi reprendre le dessus. Le compositeur Colin Roche a noué un lien sentimental avec les Sonates de Scarlatti et a décidé d’en faire lui-même une édition pour la Maison ONA. Et pour que l’imagination et le désir l’emportent sur l’esprit de catalogue, <em>Metaclassique</em> et l’Abbaye de Royaumont ont invité <a href="http://colinroche.com/"><b>Colin Roche</b></a> à travailler un plein week-end avec la pianiste <a href="https://www.violainedebever.com/">Violaine Debever</a> aux côtés de la romancière <a href="http://www.helene-gestern.net/">Hélène Gestern</a> qui ont aussi été reçu dans la Bibliothèque musicale François-Lang par <a href="https://obvil.sorbonne-universite.fr/obvil/annuaire/thomas-vernet">Thomas Vernet</a> pour découverte de quelques éditions rares des Sonates de Scarlatti que François Lang avait collectionné.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 16 Aug 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #236 – Osciller</title>
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                <description><![CDATA[Alvin Lucier en train de  donner un concert de ses ondes cérébrales amplifiées



<p>Un jour, Morton Feldman dit à Karlheinz Stockhausen : « Je ne mène pas les sons par le bout du nez ». Et Stockhausen lui répondait par un semblant de question : « Pas même un petit peu ? » (p. 125) L’abandon de la maîtrise du son semble être la condition pour l’observer, mais aussi la direction prise par des compositeurs emblématiques de la musique expérimentale, à commencer par John Cage et Alvin Lucier qui s’est fait comme une spécialité de concevoir des œuvres qui font réfléchir le son dans l’espace, qui laisse se produire ses résonances minimales, jusqu’à utiliser des oscillateurs et se faire une réputation de phénoménologue.</p>



<p>C’est pour un numéro « Osciller » que <em>Metaclassique</em> est accueilli à La Cassette pour entrer plus en détail dans l’œuvre d’Alvin Lucier avec le musicologue <a href="https://www.editions-mf.com/produit/125/9782378040604/alvin-lucier-le-meme-et-le-different"><b>Matthieu Saladin </b></a>qui a fait paraître aux éditions MF un livre d’entretiens avec Alvin Lucier et le pianiste <a href="https://nicolashorvath.bandcamp.com/album/alvin-lucier-music-for-piano-xl">Nicolas Horvath</a> qui été le commanditaire et le créateur de la dernière œuvre du compositeur. Mais pour reprendre la chronologie au début, voici un extrait de sa première œuvre expérimentale, <em>Music for a Solo Performer </em>– une œuvre de 1965 dans laquelle gongs, timbales et grosses caisses vibrent sous l’impulsion de l’encéphalogramme qui capteur les ondes alpha émises en direct par le compositeur.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Alvin Lucier en train de  donner un concert de ses ondes cérébrales amplifiées



<p>Un jour, Morton Feldman dit à Karlheinz Stockhausen : « Je ne mène pas les sons par le bout du nez ». Et Stockhausen lui répondait par un semblant de question : « Pas même un petit peu ? » (p. 125) L’abandon de la maîtrise du son semble être la condition pour l’observer, mais aussi la direction prise par des compositeurs emblématiques de la musique expérimentale, à commencer par John Cage et Alvin Lucier qui s’est fait comme une spécialité de concevoir des œuvres qui font réfléchir le son dans l’espace, qui laisse se produire ses résonances minimales, jusqu’à utiliser des oscillateurs et se faire une réputation de phénoménologue.</p>



<p>C’est pour un numéro « Osciller » que <em>Metaclassique</em> est accueilli à La Cassette pour entrer plus en détail dans l’œuvre d’Alvin Lucier avec le musicologue <a href="https://www.editions-mf.com/produit/125/9782378040604/alvin-lucier-le-meme-et-le-different"><b>Matthieu Saladin </b></a>qui a fait paraître aux éditions MF un livre d’entretiens avec Alvin Lucier et le pianiste <a href="https://nicolashorvath.bandcamp.com/album/alvin-lucier-music-for-piano-xl">Nicolas Horvath</a> qui été le commanditaire et le créateur de la dernière œuvre du compositeur. Mais pour reprendre la chronologie au début, voici un extrait de sa première œuvre expérimentale, <em>Music for a Solo Performer </em>– une œuvre de 1965 dans laquelle gongs, timbales et grosses caisses vibrent sous l’impulsion de l’encéphalogramme qui capteur les ondes alpha émises en direct par le compositeur.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 09 Aug 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #235 – Enchaîner</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=2192</guid>
                <description><![CDATA[Graphe de Philippe Manoury pour déterminer les probabilités de successions à partir du mi et du sol .



<p>À vouloir réarticuler une pensée après avoir observé les fascinations d’usage devant les performances musicales des algorithmes, on entend se déclencher une petite musique assez mécanique qui dit globalement toujours la même chose : les machines ne devraient plus du tout tarder à pouvoir remplacer les talents naturels ou pour le dire plus positivement, mais sans que le constat soit si différent sur le fond : la créativité humaine n’aura jamais dit son dernier mot puisqu’elle ne fera jamais la même chose qu’une calculatrice géante. Qu’elle se joue en mode dépressif ou en mode exalté, cette petite musique revient à placer les rapports entre musique et algorithme sur une marche du progrès informatique dont l’imaginaire serait donc à jamais déconnectée des humanités. Alors qu’à fouiller l’histoire des musiques algorithmiques, à regarder comment les premiers compositeurs qui ont revendiqué l’usage de l’informatique ont modélisé la musique, les outils qu’ils ont employé devaient traiter de la musique comme d’un langage et, ce faisant, reconduire des paradigmes rhétoriques. Ce numéro de <em>Metaclassique </em>propose de reprendre l’histoire de la musique algorithmique à partir des chaînes de Markov, un processus stochastique qui tire son nom du mathématicien russe, Andreï Markov qui, en 1913, avait expérimenté le fonctionnement de ses chaînes dans un travail de linguistique statistique, en utilisant la séquence des 20 000 lettres d’<em>Eugène Onéguine</em> d’Alexandre Pouchkine. En remarquant que l’apparition de celles-ci dépendait fortement des précédentes, il a donné l’intuition qu’un algorithme pourrait simuler un style préexistant par des déductions de probabilités d’apparition de telle note à la suite de telle autre. C’est-à-dire qu’une inspiration littéraire précède l’usage des algorithmes en musique et fait penser que le discours tient alors dans l’ordre des notes et prolonge l’analogie entre lettres et notes.</p>



<p>Pour faire l’histoire et envisager une actualité de l’usage des chaînes de Markov en musique, nous recevrons <a href="http://msp.ucsd.edu/"><b>Miller Puckette</b></a> connu de la communauté musicale pour avoir créé les logiciels Max et Pure Data et un compositeur pour lequel il a beaucoup collaboré, <a href="https://www.philippemanoury.com/les-chaines-de-markov-a-linfini/">Philippe Manoury</a> dont l’œuvre est traversée d’usages très divers et joyeusement variés desdites « chaînes de Markov ». Pour commencer : voici une œuvre de 1956, la <em>Suite Illiac</em>, consacrée comme un point de départ de la musique algorithmique.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<p><span><b>Numéros connexes de <em>Metaclassique </em>: <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-40-generer/">#40 – Générer</a> et <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-222-combiner/">#222 – Combiner</a></b></span></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Graphe de Philippe Manoury pour déterminer les probabilités de successions à partir du mi et du sol .



<p>À vouloir réarticuler une pensée après avoir observé les fascinations d’usage devant les performances musicales des algorithmes, on entend se déclencher une petite musique assez mécanique qui dit globalement toujours la même chose : les machines ne devraient plus du tout tarder à pouvoir remplacer les talents naturels ou pour le dire plus positivement, mais sans que le constat soit si différent sur le fond : la créativité humaine n’aura jamais dit son dernier mot puisqu’elle ne fera jamais la même chose qu’une calculatrice géante. Qu’elle se joue en mode dépressif ou en mode exalté, cette petite musique revient à placer les rapports entre musique et algorithme sur une marche du progrès informatique dont l’imaginaire serait donc à jamais déconnectée des humanités. Alors qu’à fouiller l’histoire des musiques algorithmiques, à regarder comment les premiers compositeurs qui ont revendiqué l’usage de l’informatique ont modélisé la musique, les outils qu’ils ont employé devaient traiter de la musique comme d’un langage et, ce faisant, reconduire des paradigmes rhétoriques. Ce numéro de <em>Metaclassique </em>propose de reprendre l’histoire de la musique algorithmique à partir des chaînes de Markov, un processus stochastique qui tire son nom du mathématicien russe, Andreï Markov qui, en 1913, avait expérimenté le fonctionnement de ses chaînes dans un travail de linguistique statistique, en utilisant la séquence des 20 000 lettres d’<em>Eugène Onéguine</em> d’Alexandre Pouchkine. En remarquant que l’apparition de celles-ci dépendait fortement des précédentes, il a donné l’intuition qu’un algorithme pourrait simuler un style préexistant par des déductions de probabilités d’apparition de telle note à la suite de telle autre. C’est-à-dire qu’une inspiration littéraire précède l’usage des algorithmes en musique et fait penser que le discours tient alors dans l’ordre des notes et prolonge l’analogie entre lettres et notes.</p>



<p>Pour faire l’histoire et envisager une actualité de l’usage des chaînes de Markov en musique, nous recevrons <a href="http://msp.ucsd.edu/"><b>Miller Puckette</b></a> connu de la communauté musicale pour avoir créé les logiciels Max et Pure Data et un compositeur pour lequel il a beaucoup collaboré, <a href="https://www.philippemanoury.com/les-chaines-de-markov-a-linfini/">Philippe Manoury</a> dont l’œuvre est traversée d’usages très divers et joyeusement variés desdites « chaînes de Markov ». Pour commencer : voici une œuvre de 1956, la <em>Suite Illiac</em>, consacrée comme un point de départ de la musique algorithmique.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<p><span><b>Numéros connexes de <em>Metaclassique </em>: <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-40-generer/">#40 – Générer</a> et <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-222-combiner/">#222 – Combiner</a></b></span></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 02 Aug 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #234 – Chuchoter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Au début de la radio, il y a une centaine d’années, on s’est dit que l’enregistrement sonore permettant de diffuser la parole plus fort, il pouvait même faire entendre les murmures. Alors que la radio connaissait ses premiers rayonnements dans les années 1920, les romans voyaient se développer le monologue intérieur.</p>



<p>Alors, quand Robin Pharo a décidé d’appeler son ensemble Près dans votre oreille, il en a fait un complice tout trouvé pour tenter de faire l’expérience d’un Metaclassique intégralement chuchoté. Ô mystère : avec un tel protocole, va-t-on mieux savoir jusqu’où peut aller l’intériorité ? Est-il toujours si vrai que l’intériorité est plus profonde que l’extériorité ? Parle-t-on mieux de la musique quand on en parle tout bas ? Et puis pourquoi a-t-on tendance, quand on chuchote, à pouffer de sourire à la fin de presque toutes les répliques ? Aux côtés de <a href="https://www.robinpharo.com/robin-pharo"><b>Robin Pharo</b></a>, ce sont la chanteuse <a href="https://anaisbertrand.fr/">Anaïs Bertrand</a> et la gambiste <a href="https://www.discogs.com/fr/artist/5271062-Marion-Martineau">Marion Martineau</a> qui viennent Chuchoter pendant une heure et donner à savourer quelques plages du disque Blessed Echoes, paru sur le label Paraty.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Au début de la radio, il y a une centaine d’années, on s’est dit que l’enregistrement sonore permettant de diffuser la parole plus fort, il pouvait même faire entendre les murmures. Alors que la radio connaissait ses premiers rayonnements dans les années 1920, les romans voyaient se développer le monologue intérieur.</p>



<p>Alors, quand Robin Pharo a décidé d’appeler son ensemble Près dans votre oreille, il en a fait un complice tout trouvé pour tenter de faire l’expérience d’un Metaclassique intégralement chuchoté. Ô mystère : avec un tel protocole, va-t-on mieux savoir jusqu’où peut aller l’intériorité ? Est-il toujours si vrai que l’intériorité est plus profonde que l’extériorité ? Parle-t-on mieux de la musique quand on en parle tout bas ? Et puis pourquoi a-t-on tendance, quand on chuchote, à pouffer de sourire à la fin de presque toutes les répliques ? Aux côtés de <a href="https://www.robinpharo.com/robin-pharo"><b>Robin Pharo</b></a>, ce sont la chanteuse <a href="https://anaisbertrand.fr/">Anaïs Bertrand</a> et la gambiste <a href="https://www.discogs.com/fr/artist/5271062-Marion-Martineau">Marion Martineau</a> qui viennent Chuchoter pendant une heure et donner à savourer quelques plages du disque Blessed Echoes, paru sur le label Paraty.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 26 Jul 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #233 – Postillonner</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Avant que Gyorgy Kurtag ne prenne le son des claviers téléphoniques pour en fait le motif musical de certaines pièces de ses <em>Jatekok</em>, avant que quatre notes descendantes jouées au trombone servent de gimmick sur les plateaux télés pour sanctionner une blague pas vraiment drôle, avant que Pierre Boulez n’utilise le code morse pour coder les lettres du nom de Sacher dans <em>Messagesquisse </em>: au 18è siècle, il y avait un petit instrument de musique qui servait uniquement à la communication, pour signaler l’arrivée du courrier postal, qui s’est trouvé cité dans de nombreuses pièces instrumentales de Haendel, Vivaldi, Bach mais encore Duval, Boutmy ou encore Keisler. Pour raconter l’aventure de ce petit instrument qui s’appelle le cor de postillon, nous recevons <a href="https://www.ensembleartifices.fr/"><b>Alice Julien-Laferrière</b></a> qui a fait des recherches ; mais aussi <a href="https://madeus.com/fr/accueil/">Jean-François Madeuf</a> qui l’a fait sonner et le corniste <a href="https://www.ensemblesemurasonora.com/lucien-julien-laferriere/">Lucien Julien-Laferrière</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Avant que Gyorgy Kurtag ne prenne le son des claviers téléphoniques pour en fait le motif musical de certaines pièces de ses <em>Jatekok</em>, avant que quatre notes descendantes jouées au trombone servent de gimmick sur les plateaux télés pour sanctionner une blague pas vraiment drôle, avant que Pierre Boulez n’utilise le code morse pour coder les lettres du nom de Sacher dans <em>Messagesquisse </em>: au 18è siècle, il y avait un petit instrument de musique qui servait uniquement à la communication, pour signaler l’arrivée du courrier postal, qui s’est trouvé cité dans de nombreuses pièces instrumentales de Haendel, Vivaldi, Bach mais encore Duval, Boutmy ou encore Keisler. Pour raconter l’aventure de ce petit instrument qui s’appelle le cor de postillon, nous recevons <a href="https://www.ensembleartifices.fr/"><b>Alice Julien-Laferrière</b></a> qui a fait des recherches ; mais aussi <a href="https://madeus.com/fr/accueil/">Jean-François Madeuf</a> qui l’a fait sonner et le corniste <a href="https://www.ensemblesemurasonora.com/lucien-julien-laferriere/">Lucien Julien-Laferrière</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 19 Jul 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #232 – Encenser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Au moment de la mort d’une grande voix de la chanson ou d’une personnalité du monde artistique, les ministres de la culture peuvent être amenés à faire un portrait nécrologique un peu plus personnalisé que celui des dépêches de presse qui, généralement, accompagnent l’annonce du décès d’un petit mot gentil sur le défunt.</p>



<p>Ce qui pose au moins trois questions : un ministre est-il plus à même de saisir et restituer la vérité du caractère et du destin du défunt qu’un membre de sa famille ? pourquoi le moment de la mort est-il à ce point une heure de vérité ? Et comme le premier concerné est alors privé de tout droit de réponse : dans l’oraison funèbre, l’encenseur parle-t-il plus ou moins de lui qu’il ne parle de l’encensé ?</p>



<p>Enregistré dans l’espace musique de la Bibliothèque publique d’information du Centre Pompidou, cette émission reçoit le spécialiste des questions d’inachèvement, de mort et d’hommage dans l’œuvre de György Kurtag, le musicologue <a href="https://msh-paris-saclay.fr/annuaire-professionnel/7681/tosser/">Grégoire Tosser</a>. Et puisque l’encensement n’est pas qu’une question musicale, nous nous entretiendrons aussi avec <a href="https://www.mercuredefrance.fr/le-gout-de-l-adieu/9782715258884">Alexandre Maujean</a> qui publie <em>Le goût de l’adieu </em>au Mercure de France, une anthologie de textes d’Adieux de Périclès à Barack Obama en passant par Mallarmé, Cocteau ou Martin Luther King.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Au moment de la mort d’une grande voix de la chanson ou d’une personnalité du monde artistique, les ministres de la culture peuvent être amenés à faire un portrait nécrologique un peu plus personnalisé que celui des dépêches de presse qui, généralement, accompagnent l’annonce du décès d’un petit mot gentil sur le défunt.</p>



<p>Ce qui pose au moins trois questions : un ministre est-il plus à même de saisir et restituer la vérité du caractère et du destin du défunt qu’un membre de sa famille ? pourquoi le moment de la mort est-il à ce point une heure de vérité ? Et comme le premier concerné est alors privé de tout droit de réponse : dans l’oraison funèbre, l’encenseur parle-t-il plus ou moins de lui qu’il ne parle de l’encensé ?</p>



<p>Enregistré dans l’espace musique de la Bibliothèque publique d’information du Centre Pompidou, cette émission reçoit le spécialiste des questions d’inachèvement, de mort et d’hommage dans l’œuvre de György Kurtag, le musicologue <a href="https://msh-paris-saclay.fr/annuaire-professionnel/7681/tosser/">Grégoire Tosser</a>. Et puisque l’encensement n’est pas qu’une question musicale, nous nous entretiendrons aussi avec <a href="https://www.mercuredefrance.fr/le-gout-de-l-adieu/9782715258884">Alexandre Maujean</a> qui publie <em>Le goût de l’adieu </em>au Mercure de France, une anthologie de textes d’Adieux de Périclès à Barack Obama en passant par Mallarmé, Cocteau ou Martin Luther King.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 12 Jul 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #231 – Arbitrer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Depuis les imitations de chants d’oiseaux par Vivaldi dans les <em>Quatre saisons</em> jusqu’aux polyrythmies du <em>Festin </em>pour 12 percussionnistes de Yan Maresz, le langage musical semble avoir évolué par éloignement de la préoccupation d’en référer à des contenus narratifs. Et si l’idée est admise que la musique est traversée par des figures rhétoriques, l’idée reste débattue de savoir si la musique peut réellement raconter une histoire par les seuls moyens de la musique. Le compositeur Gustav Mahler était lui-même affirmatif du pouvoir évocateur de ses symphonies tout en se donnant la liberté d’en déborder les figures, au point que la musicologue <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/en/doctorants/anne-claire-scebalt">Anne-Claire Scebalt</a> s’est lancée dans une thèse de musicologie en Sorbonne, sous la direction de Jean-Pierre Bartoli, pour fouiller les symphonies de Mahler avec les outils de la sémiotique. Une question apparaît aussitôt : est-ce que les associations de telle figure à tel signe musical ne sont pas arbitraires ? À quoi le linguiste et sémioticien <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marie_Klinkenberg">Jean-Marie Klinkenberg</a> prévient que « Tout signe motivé contient une part d’arbitraire, pour la raison qu’il est un signe<a href="http://metaclassique.com/metaclassique-231-arbitrer/#_ftn1">[1]</a> ». C’est d’ailleurs bien pour arbitrer ce que la sémiotique peut apporter à l’écoute des Symphonies de Mahler que nous avons réuni au Salon Mahler de la Bibliothèque La Grange Fleuret à Paris, la musicologue Anne-Claire Scebalt et le sémioticien Jean-Marie Klinkenberg.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>







<p><a href="http://metaclassique.com/metaclassique-231-arbitrer/#_ftnref1">[1]</a> <em>Précis de sémiotique générale</em>, Paris, Editions du Seuil, 2000, p. 202.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Depuis les imitations de chants d’oiseaux par Vivaldi dans les <em>Quatre saisons</em> jusqu’aux polyrythmies du <em>Festin </em>pour 12 percussionnistes de Yan Maresz, le langage musical semble avoir évolué par éloignement de la préoccupation d’en référer à des contenus narratifs. Et si l’idée est admise que la musique est traversée par des figures rhétoriques, l’idée reste débattue de savoir si la musique peut réellement raconter une histoire par les seuls moyens de la musique. Le compositeur Gustav Mahler était lui-même affirmatif du pouvoir évocateur de ses symphonies tout en se donnant la liberté d’en déborder les figures, au point que la musicologue <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/en/doctorants/anne-claire-scebalt">Anne-Claire Scebalt</a> s’est lancée dans une thèse de musicologie en Sorbonne, sous la direction de Jean-Pierre Bartoli, pour fouiller les symphonies de Mahler avec les outils de la sémiotique. Une question apparaît aussitôt : est-ce que les associations de telle figure à tel signe musical ne sont pas arbitraires ? À quoi le linguiste et sémioticien <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marie_Klinkenberg">Jean-Marie Klinkenberg</a> prévient que « Tout signe motivé contient une part d’arbitraire, pour la raison qu’il est un signe<a href="http://metaclassique.com/metaclassique-231-arbitrer/#_ftn1">[1]</a> ». C’est d’ailleurs bien pour arbitrer ce que la sémiotique peut apporter à l’écoute des Symphonies de Mahler que nous avons réuni au Salon Mahler de la Bibliothèque La Grange Fleuret à Paris, la musicologue Anne-Claire Scebalt et le sémioticien Jean-Marie Klinkenberg.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>







<p><a href="http://metaclassique.com/metaclassique-231-arbitrer/#_ftnref1">[1]</a> <em>Précis de sémiotique générale</em>, Paris, Editions du Seuil, 2000, p. 202.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 05 Jul 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #230 – Digresser</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=2149</guid>
                <description><![CDATA[<p>« l’homme qui, loué à outrance, n’a rien à dire est, qu’il le veuille ou non, un imposteur en position d’éternel porte-à-faux. » est l’une des réflexions du pianiste Andreï Vieru qui, dans un autre livre, écrit que « Celui qui, durant ses introspections, aspire sincèrement à se connaître risque de découvrir des vérités peu flatteuses pour lui. » et que : « La peur de faire de semblables découvertes justifie l’idée suivant laquelle la connaissance de soi serait impossible ». À force de digressions dans un <em>Éloge de la vanité</em> aux éditions Grasset et de l’essai <em>Le gai Ecclésiaste </em>publié au Seuil, <em>Metaclassique </em>a proposé au pianiste et philosophe Andreï Vieru de reprendre le fil de ses pensées sur la sincérité, l’orgueil, l’envie pour trouver un chemin qui fait quelques tours et détours dans le rapport qu’il entretient avec les figures de Bach, de Mozart ou même de Salieri.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>« l’homme qui, loué à outrance, n’a rien à dire est, qu’il le veuille ou non, un imposteur en position d’éternel porte-à-faux. » est l’une des réflexions du pianiste Andreï Vieru qui, dans un autre livre, écrit que « Celui qui, durant ses introspections, aspire sincèrement à se connaître risque de découvrir des vérités peu flatteuses pour lui. » et que : « La peur de faire de semblables découvertes justifie l’idée suivant laquelle la connaissance de soi serait impossible ». À force de digressions dans un <em>Éloge de la vanité</em> aux éditions Grasset et de l’essai <em>Le gai Ecclésiaste </em>publié au Seuil, <em>Metaclassique </em>a proposé au pianiste et philosophe Andreï Vieru de reprendre le fil de ses pensées sur la sincérité, l’orgueil, l’envie pour trouver un chemin qui fait quelques tours et détours dans le rapport qu’il entretient avec les figures de Bach, de Mozart ou même de Salieri.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 28 Jun 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>« l’homme qui, loué à outrance, n’a rien à dire est, qu’il le veuille ou non, un imposteur en position d’éternel porte-à-faux. » est l’une des réflexions du pianiste Andreï Vieru qui, dans un autre livre, écrit que « Celui qui, durant ses introspection...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Metaclassique #229 – Dicter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>En 1964, la medium Rosemary Brown a été contacté par les fantômes de compositeurs de grand renom tels que Liszt, Chopin, Beethoven, Schubert… Avec 1200 partitions à l’actif de la quinzaine de compositeurs qui lui ont dicté, elle est devenue la medium musicienne la plus productive depuis que des mediums écrivent sous dictée de fantômes et a elle-même écrit ses mémoires dans lesquelles, avec une simplicité qui force le constat de bonne foi, elle répond à toutes les objections rationalistes qui ont pu être adressées contre ses dons. Au lieu de rentrer dans un esprit d’arbitrage ou de cesser à la tendance à vouloir à tout prix séparer le vrai et le faux, de nombreuses voix s’intéressent aujourd’hui à Rosemary Brown en commençant par s’abstenir et de défiance et de fascination. </p>



<p>Dans ce numéro de <em>Metaclassique</em>, vous entendrez d’abord <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alban_Lefranc">Alban Lefranc</a> et <a href="https://lapop.fr/spectacles/enigme-rosemary-brown/">Maya Boquet</a> qui ont signé le spectacle <em><a href="https://lapop.fr/spectacles/enigme-rosemary-brown/">L’Énigme Rosemary Brown</a></em>, le comédien <a href="https://www.instagram.com/p/CrQ3OiqsSzT/">Olivier Normand</a> qui – pour l’émission – prêtera sa voix à celle qui prêter sa main à Liszt, le spécialiste du paranormal sonore <a href="https://www.liberation.fr/musique/2019/08/01/spectra-ex-machina-l-audio-de-l-au-dela_1743223/">Philippe Baudouin</a> et l’auteur <a href="https://www.groupenotabene.com/auteur/richard-robert">Richard Robert</a> qui, a l’Opéra de Lyon, a donné une conférence-piano avec <a href="https://francoismardirossian.com/">François Mardirossian</a> sur l’histoire de la médium.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>En 1964, la medium Rosemary Brown a été contacté par les fantômes de compositeurs de grand renom tels que Liszt, Chopin, Beethoven, Schubert… Avec 1200 partitions à l’actif de la quinzaine de compositeurs qui lui ont dicté, elle est devenue la medium musicienne la plus productive depuis que des mediums écrivent sous dictée de fantômes et a elle-même écrit ses mémoires dans lesquelles, avec une simplicité qui force le constat de bonne foi, elle répond à toutes les objections rationalistes qui ont pu être adressées contre ses dons. Au lieu de rentrer dans un esprit d’arbitrage ou de cesser à la tendance à vouloir à tout prix séparer le vrai et le faux, de nombreuses voix s’intéressent aujourd’hui à Rosemary Brown en commençant par s’abstenir et de défiance et de fascination. </p>



<p>Dans ce numéro de <em>Metaclassique</em>, vous entendrez d’abord <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alban_Lefranc">Alban Lefranc</a> et <a href="https://lapop.fr/spectacles/enigme-rosemary-brown/">Maya Boquet</a> qui ont signé le spectacle <em><a href="https://lapop.fr/spectacles/enigme-rosemary-brown/">L’Énigme Rosemary Brown</a></em>, le comédien <a href="https://www.instagram.com/p/CrQ3OiqsSzT/">Olivier Normand</a> qui – pour l’émission – prêtera sa voix à celle qui prêter sa main à Liszt, le spécialiste du paranormal sonore <a href="https://www.liberation.fr/musique/2019/08/01/spectra-ex-machina-l-audio-de-l-au-dela_1743223/">Philippe Baudouin</a> et l’auteur <a href="https://www.groupenotabene.com/auteur/richard-robert">Richard Robert</a> qui, a l’Opéra de Lyon, a donné une conférence-piano avec <a href="https://francoismardirossian.com/">François Mardirossian</a> sur l’histoire de la médium.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 21 Jun 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #228 – Antiquiser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Pour se faire une idée de la musique préhistorique, on n’aura jamais assez de connaissances tangibles. Mais on pourra toujours compter sur l’imagination et pourquoi pas même sur des jeux de projections sur le futur qui pourraient peut-être réhabiliter quelque chose du passé lointain. Si l’histoire est une activité du présent à propos du passé, sans doute que la préhistoire n’est pas loin d’une activité du quasi-futur à propos du plus-que-passé. </p>



<p>Pour ce numéro « Antiquiser » de <em>Metaclassique</em>, c’est l’artiste auteur chercheur média-archéologue critique performer de récursivité en devenir continu donc non discret, c’est-à-dire spectre multi-situé  <a href="https://benjaminefrati.com/">Benjamin Efrati</a> qui est aussi doctorant à l’EHESS et qui invite autour de la table : la santouriste Ourania Lampropoulou, le clarinettiste Laurent Clouet et l’archéologue Ludovic Mevel, spécialiste des pierres taillées.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="https://benjaminefrati.com/">Benjamin Efrati</a> pour <em>Metaclassique</em>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Pour se faire une idée de la musique préhistorique, on n’aura jamais assez de connaissances tangibles. Mais on pourra toujours compter sur l’imagination et pourquoi pas même sur des jeux de projections sur le futur qui pourraient peut-être réhabiliter quelque chose du passé lointain. Si l’histoire est une activité du présent à propos du passé, sans doute que la préhistoire n’est pas loin d’une activité du quasi-futur à propos du plus-que-passé. </p>



<p>Pour ce numéro « Antiquiser » de <em>Metaclassique</em>, c’est l’artiste auteur chercheur média-archéologue critique performer de récursivité en devenir continu donc non discret, c’est-à-dire spectre multi-situé  <a href="https://benjaminefrati.com/">Benjamin Efrati</a> qui est aussi doctorant à l’EHESS et qui invite autour de la table : la santouriste Ourania Lampropoulou, le clarinettiste Laurent Clouet et l’archéologue Ludovic Mevel, spécialiste des pierres taillées.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="https://benjaminefrati.com/">Benjamin Efrati</a> pour <em>Metaclassique</em>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 14 Jun 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #227 – Ruminer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>À rembobiner le langage, on imagine à loisir un moment où les mots n’étaient pas encore très formés, où l’envie de dire quelque chose pouvait se manifester par des borborismes pas assez articulés pour avoir une signification précise. Et même si on a un souvenir très vague de ce moment où, sans savoir ce qu’on disait, on remplissait nos proférations d’un plein désir de l’exprimer, on peut tout de même embrasser ce souvenir avec une nostalgie toute joyeuse au moment de dévisager les ruminants et de projeter sur leurs ruminations une image de ce que pourrait devenir notre pensée si on prenait vraiment le temps de gurgiter et régurgiter les paroles qu’on aurait donc trop vite ingurgitées. Bref, une leçon de poésie pourrait se loger dans l’observation des moutons et des vaches : une leçon qui pourrait peut-être remonter encore plus loin la parole : parce qu’avant d’émettre une voyelle, peut-être est-ce qu’on l’a éructé. Peut-être même que le premier rêve de parole que l’on ait jamais produit était celui d’un rot. Et peut-être que pour former ce rot, fallait-il faire remonter l’origine du langage dans l’étape encore antérieure à la déglutition qui, peut-être encore, était déjà un moment de rumination. C’est donc quelque part vers l’origine du langage que va nous mener aujourd’hui l’artiste <a href="https://www.hyber.tv/">Fabrice Hyber</a>. En préparation d’une exposition à la <a href="https://galerie-duchamp.org/">Galerie Duchamp</a> à Yvetot, Fabrice Hyber nous a reçu dans sa vallée, à Mareuil sur Lay, en Vendée, exactement là où il écoute sa voix et la vallée résonner l’une en l’autre et ne cesser de lui faire penser les flux et circuits qui l’amènent à y ruminer en grand l’ensemble de son œuvre.*</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>. <br>Oreille extérieure : <a href="https://www.instagram.com/alex_mapr6/?hl=fr">Alexandre Mare</a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>À rembobiner le langage, on imagine à loisir un moment où les mots n’étaient pas encore très formés, où l’envie de dire quelque chose pouvait se manifester par des borborismes pas assez articulés pour avoir une signification précise. Et même si on a un souvenir très vague de ce moment où, sans savoir ce qu’on disait, on remplissait nos proférations d’un plein désir de l’exprimer, on peut tout de même embrasser ce souvenir avec une nostalgie toute joyeuse au moment de dévisager les ruminants et de projeter sur leurs ruminations une image de ce que pourrait devenir notre pensée si on prenait vraiment le temps de gurgiter et régurgiter les paroles qu’on aurait donc trop vite ingurgitées. Bref, une leçon de poésie pourrait se loger dans l’observation des moutons et des vaches : une leçon qui pourrait peut-être remonter encore plus loin la parole : parce qu’avant d’émettre une voyelle, peut-être est-ce qu’on l’a éructé. Peut-être même que le premier rêve de parole que l’on ait jamais produit était celui d’un rot. Et peut-être que pour former ce rot, fallait-il faire remonter l’origine du langage dans l’étape encore antérieure à la déglutition qui, peut-être encore, était déjà un moment de rumination. C’est donc quelque part vers l’origine du langage que va nous mener aujourd’hui l’artiste <a href="https://www.hyber.tv/">Fabrice Hyber</a>. En préparation d’une exposition à la <a href="https://galerie-duchamp.org/">Galerie Duchamp</a> à Yvetot, Fabrice Hyber nous a reçu dans sa vallée, à Mareuil sur Lay, en Vendée, exactement là où il écoute sa voix et la vallée résonner l’une en l’autre et ne cesser de lui faire penser les flux et circuits qui l’amènent à y ruminer en grand l’ensemble de son œuvre.*</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>. <br>Oreille extérieure : <a href="https://www.instagram.com/alex_mapr6/?hl=fr">Alexandre Mare</a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 07 Jun 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #226 – Reluder</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=2120</guid>
                <description><![CDATA[



<p>Le 24 mai 1859, Caroline Miolan-Carvalho crée un <em>Ave Maria </em>pour lequel Pierre Zimmerman a mis les paroles latines de la prière <em>Je vous salue Marie </em>sur une mélodie improvisée par Charles Gounod en surimpression du premier Prelude, en do, qui ouvre le <em>Clavier bien tempéré </em>de Jean-Sebastien Bach. Depuis, le chanteur et compositeur Vincent Bouchot a eu l’idée de composer 23 <em>Ave Maria </em>sur les 23 autres préludes que compte le <em>Clavier bien tempéré</em>. D’où l’envie de <em>Metaclassique</em> partagée avec <em><a href="https://hemisphereson.com/">Hemisphere Son</a></em> de collectionner les reprises de cette matrice de la musique savante occidentale, qu’est devenu le très très fameux Prelude de Bach.  Avant de rejoindre <a href="https://www.musicologie.org/Biographies/b/bouchot_vincent.html">Vincent Bouchot</a>, nous échangerons avec <a href="https://www.pucemuse.com/serge-de-laubier/">Serge de Laubier</a> qui joue dudit prelude avec un Meta-instrument qu’il développe exprès. Nous échangerons également avec <a href="https://soundcloud.com/pierre-boeswillwald">Pierre Boeswillwald</a> qui a assisté Pierre Schaeffer dans la réalisation de son <em>Bilude</em>, œuvre testamentaire qui boucle avec le <em>Bidule </em>qui, en 1950, reprenait le <em>Prélude </em>de Bach. Et pour commencer, nous allons à la rencontre du pianiste <a href="https://www.gmea.net/artistes/article/denis-chouillet">Denis Chouillet</a> : lui-même compositeur d’une partition qui reprend les harmoniques du <em>Prelude en do</em> de Chostakovitch pour les remettre dans le mouvement du <em>Prelude en do</em> de Bach, Denis Chouillet a enregistré <em>Je me souviens de do dièse majeur dans un prélude en do majeur de Jean-Sébastien Bach </em>de <a href="https://www.fredericlagnau.org/">Frédéric Lagnau</a>. Et, pour ouvrir cette heure <em>Metaclassique</em> à « reluder », voici le <em>Prelude en do</em> composé par <a href="http://francoissarhan.blogspot.com/">François Sarhan</a> pour le pianiste <a href="http://www.antony-gray.co.uk/">Antony Gray</a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Le 24 mai 1859, Caroline Miolan-Carvalho crée un <em>Ave Maria </em>pour lequel Pierre Zimmerman a mis les paroles latines de la prière <em>Je vous salue Marie </em>sur une mélodie improvisée par Charles Gounod en surimpression du premier Prelude, en do, qui ouvre le <em>Clavier bien tempéré </em>de Jean-Sebastien Bach. Depuis, le chanteur et compositeur Vincent Bouchot a eu l’idée de composer 23 <em>Ave Maria </em>sur les 23 autres préludes que compte le <em>Clavier bien tempéré</em>. D’où l’envie de <em>Metaclassique</em> partagée avec <em><a href="https://hemisphereson.com/">Hemisphere Son</a></em> de collectionner les reprises de cette matrice de la musique savante occidentale, qu’est devenu le très très fameux Prelude de Bach.  Avant de rejoindre <a href="https://www.musicologie.org/Biographies/b/bouchot_vincent.html">Vincent Bouchot</a>, nous échangerons avec <a href="https://www.pucemuse.com/serge-de-laubier/">Serge de Laubier</a> qui joue dudit prelude avec un Meta-instrument qu’il développe exprès. Nous échangerons également avec <a href="https://soundcloud.com/pierre-boeswillwald">Pierre Boeswillwald</a> qui a assisté Pierre Schaeffer dans la réalisation de son <em>Bilude</em>, œuvre testamentaire qui boucle avec le <em>Bidule </em>qui, en 1950, reprenait le <em>Prélude </em>de Bach. Et pour commencer, nous allons à la rencontre du pianiste <a href="https://www.gmea.net/artistes/article/denis-chouillet">Denis Chouillet</a> : lui-même compositeur d’une partition qui reprend les harmoniques du <em>Prelude en do</em> de Chostakovitch pour les remettre dans le mouvement du <em>Prelude en do</em> de Bach, Denis Chouillet a enregistré <em>Je me souviens de do dièse majeur dans un prélude en do majeur de Jean-Sébastien Bach </em>de <a href="https://www.fredericlagnau.org/">Frédéric Lagnau</a>. Et, pour ouvrir cette heure <em>Metaclassique</em> à « reluder », voici le <em>Prelude en do</em> composé par <a href="http://francoissarhan.blogspot.com/">François Sarhan</a> pour le pianiste <a href="http://www.antony-gray.co.uk/">Antony Gray</a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 31 May 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #225 – Arpéger</title>
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                <description><![CDATA[<a href="https://le-philtre.com/">@ Le Philtre</a>



<p>Un arpège est une suite de notes qui se déplie dans le temps tout en faisant partie du même accord. L’accord Domi Sol par exemple, peut aussi bien être plaqué ou arpèges, si bien qu’on peut parler d arpège comme d’une technique de composition, mais aussi une technique d’ornementation qui dépend des instruments. Et c’est là que des questions de style vont venir s’incruster dans des questions de facture. Une des grandes leçons contenues dans ce méta classique arpèges étant qu’on arpège pas de la même manière au clavecin et à l’orgue. C’est dans le cadre du séminaire de recherche conçu par <a href="http://annedefornel.fr/fr">Anne de Fornel</a> au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon, que <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Davitt_Moroney">Davitt Moroney</a> et <a href="https://www.benjaminalard.net/">Benjamin Alard</a>, tous les deux claveciniste et organiste, se sont prêtés à une présentation sur le seul thème de l’arpège ment dans la musique de Bach. La séance commençait aussitôt par une question : et si Bach avait été plus organiste que claveciniste, est ce que cela aurait changé sa manière d’arpèges ou est-ce que, pour commencer, le fait qu’il ait pratiqué les deux instruments explique tant de choses sur sa musique ?</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<a href="https://le-philtre.com/">@ Le Philtre</a>



<p>Un arpège est une suite de notes qui se déplie dans le temps tout en faisant partie du même accord. L’accord Domi Sol par exemple, peut aussi bien être plaqué ou arpèges, si bien qu’on peut parler d arpège comme d’une technique de composition, mais aussi une technique d’ornementation qui dépend des instruments. Et c’est là que des questions de style vont venir s’incruster dans des questions de facture. Une des grandes leçons contenues dans ce méta classique arpèges étant qu’on arpège pas de la même manière au clavecin et à l’orgue. C’est dans le cadre du séminaire de recherche conçu par <a href="http://annedefornel.fr/fr">Anne de Fornel</a> au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon, que <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Davitt_Moroney">Davitt Moroney</a> et <a href="https://www.benjaminalard.net/">Benjamin Alard</a>, tous les deux claveciniste et organiste, se sont prêtés à une présentation sur le seul thème de l’arpège ment dans la musique de Bach. La séance commençait aussitôt par une question : et si Bach avait été plus organiste que claveciniste, est ce que cela aurait changé sa manière d’arpèges ou est-ce que, pour commencer, le fait qu’il ait pratiqué les deux instruments explique tant de choses sur sa musique ?</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 24 May 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #224 – Détonner</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Dans une interview qu’il se donnait à lui même en 1962, quelques semaines avant sa mort, le compositeur Hanns Eisler affirmait qu’il n’y a pas d’évolution autonome du matériau musical en soi. Ce n’est que dans son rapport contradictoire avec la société que la musique se développe. Et c’est probablement parce qu’il n’était pas dupe des révolutions musicales qui viendraient se revendiquer en toute indépendance de quelque révolution sociale que Hanns Eisler a pu afficher une liberté musicale aussi franche en composant aussi bien des sonates que des lieders, des pièces de cabaret que des œuvres chorales encore reprises aujourd’hui en chant de manifestation en Allemagne. Et comme son œuvre est portée par un esprit détonnant, c’est bien pour un numéro « Détonner » que Metaclassique s’engage à faire cette semaine le portrait du compositeur. En réunissant dans le salon Mahler de la Bibliothèque La Grange Fleuret à Paris, par ordre d’apparition dans l’émission : la chanteuse et chercheuse <a href="http://www.mariesoubestre.com/biographie/">Marie Soubestre</a>, le musicologue <a href="https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/rencontre/20851-rencontre-avec-pascal-huynh">Pascal Huynh</a>, le petit-fils de Hanns Eisler et poète <a href="https://www.marche-poesie.com/pozner/">Daniel Pozner</a> et le guitariste et membre du groupe Das Kapital, <a href="http://www.poulsen.fr/">Hasse Poulsen</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Dans une interview qu’il se donnait à lui même en 1962, quelques semaines avant sa mort, le compositeur Hanns Eisler affirmait qu’il n’y a pas d’évolution autonome du matériau musical en soi. Ce n’est que dans son rapport contradictoire avec la société que la musique se développe. Et c’est probablement parce qu’il n’était pas dupe des révolutions musicales qui viendraient se revendiquer en toute indépendance de quelque révolution sociale que Hanns Eisler a pu afficher une liberté musicale aussi franche en composant aussi bien des sonates que des lieders, des pièces de cabaret que des œuvres chorales encore reprises aujourd’hui en chant de manifestation en Allemagne. Et comme son œuvre est portée par un esprit détonnant, c’est bien pour un numéro « Détonner » que Metaclassique s’engage à faire cette semaine le portrait du compositeur. En réunissant dans le salon Mahler de la Bibliothèque La Grange Fleuret à Paris, par ordre d’apparition dans l’émission : la chanteuse et chercheuse <a href="http://www.mariesoubestre.com/biographie/">Marie Soubestre</a>, le musicologue <a href="https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/rencontre/20851-rencontre-avec-pascal-huynh">Pascal Huynh</a>, le petit-fils de Hanns Eisler et poète <a href="https://www.marche-poesie.com/pozner/">Daniel Pozner</a> et le guitariste et membre du groupe Das Kapital, <a href="http://www.poulsen.fr/">Hasse Poulsen</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 17 May 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #223 – Surveiller</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Quand on fait l’histoire rétrospectif de l’audio-naturalisme, on peut prendre pour point de départ Ludwig Koch qui, dès 1889, semble le premier à avoir approché un phonographe assez près d’un oiseau pour l’enregistrer. Dans l’idée de Ludwig Koch, le bon enregistrement du monde animal consiste donc à faire comme si on n’était pas là, comme si l’humain pouvait s’infiltrer dans la nature sans l’ombre d’une perturbation. C’est pourquoi les bruits de aéroplanes lui semblent parasitaires, même si l’oiseau ne fait peut être jamais aussi bien le bruit qu’il veut capter qu’au moment où passe l’aéroplane. Comme si c’est aussi l’aéroplane qui excitait le chant de l’oiseau. Dans le même esprit, tenu comme une figure tutélaire dans le domaine du field-recording, Bernie Krause va capter des sons de la forêt en faisant le moins de bruit possible et en s’éloignant au maximum de toute source de sons d’origine humaine. Et pour cause, il cherche depuis de longues années à s’échapper de ce qu’il appelle la cacophonie humaine pour mieux capter ce qu’il veut entendre comme le grand orchestre des animaux. Mais cette séparation entre nature et culture n’est décidément pas si intuitive, puisque en faisant entendre les field-recordings de Bernie Krause à des enfants, ceux là reconstituent un imaginaire de la forêt, c’est-à-dire de conte, c’est-à-dire avec une maison et puis des humains jamais très loins et même pas toujours très menaçants. </p>



<p>Mais peut-être que dans cette histoire de l’audio naturalisme, une fracture a discrètement commencé en 2017 quand, à la suite de l’élection de Donald Trump et de l’explosion des fake news, un étudiant américain, <a href="https://www.youtube.com/watch?v=CyMXajVJ8zg">Peter McIndoe</a> a lancé une théorie du complot ouvertement parodique intitulée <em>Birds aren’t real</em>, qui annonce à coup de pancartes, propagandes au mégaphone et autres conférences TED que les oiseaux ont tous été tués dans les années 1970 pour être remplacés par des drones qui ont pour mission d’espionner les citoyens pour le compte de la Maison-Blanche, pour explorer les conséquences musicologiques de ce qui pourrait donc être un bouleversement dans l’histoire de l’écologie sonore. Nous avons proposé aux étudiants de licence du département de musicologie de l’<a href="https://www.univ-evry.fr/universite/organisation/composantes/stockage-des-departements/departement-musique-et-arts-du-spectacle.html/">Université d’Évry</a> de prolonger par la fiction radiophonique et pour méta classique, un partiel au cours duquel ils avaient commencé à imaginer ce qui pourrait arriver dans un scénario qui mettrait en scène dans une forêt un chasseur, un filou recorder, un militant Bird Arnold Will et un type de musicien.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Quand on fait l’histoire rétrospectif de l’audio-naturalisme, on peut prendre pour point de départ Ludwig Koch qui, dès 1889, semble le premier à avoir approché un phonographe assez près d’un oiseau pour l’enregistrer. Dans l’idée de Ludwig Koch, le bon enregistrement du monde animal consiste donc à faire comme si on n’était pas là, comme si l’humain pouvait s’infiltrer dans la nature sans l’ombre d’une perturbation. C’est pourquoi les bruits de aéroplanes lui semblent parasitaires, même si l’oiseau ne fait peut être jamais aussi bien le bruit qu’il veut capter qu’au moment où passe l’aéroplane. Comme si c’est aussi l’aéroplane qui excitait le chant de l’oiseau. Dans le même esprit, tenu comme une figure tutélaire dans le domaine du field-recording, Bernie Krause va capter des sons de la forêt en faisant le moins de bruit possible et en s’éloignant au maximum de toute source de sons d’origine humaine. Et pour cause, il cherche depuis de longues années à s’échapper de ce qu’il appelle la cacophonie humaine pour mieux capter ce qu’il veut entendre comme le grand orchestre des animaux. Mais cette séparation entre nature et culture n’est décidément pas si intuitive, puisque en faisant entendre les field-recordings de Bernie Krause à des enfants, ceux là reconstituent un imaginaire de la forêt, c’est-à-dire de conte, c’est-à-dire avec une maison et puis des humains jamais très loins et même pas toujours très menaçants. </p>



<p>Mais peut-être que dans cette histoire de l’audio naturalisme, une fracture a discrètement commencé en 2017 quand, à la suite de l’élection de Donald Trump et de l’explosion des fake news, un étudiant américain, <a href="https://www.youtube.com/watch?v=CyMXajVJ8zg">Peter McIndoe</a> a lancé une théorie du complot ouvertement parodique intitulée <em>Birds aren’t real</em>, qui annonce à coup de pancartes, propagandes au mégaphone et autres conférences TED que les oiseaux ont tous été tués dans les années 1970 pour être remplacés par des drones qui ont pour mission d’espionner les citoyens pour le compte de la Maison-Blanche, pour explorer les conséquences musicologiques de ce qui pourrait donc être un bouleversement dans l’histoire de l’écologie sonore. Nous avons proposé aux étudiants de licence du département de musicologie de l’<a href="https://www.univ-evry.fr/universite/organisation/composantes/stockage-des-departements/departement-musique-et-arts-du-spectacle.html/">Université d’Évry</a> de prolonger par la fiction radiophonique et pour méta classique, un partiel au cours duquel ils avaient commencé à imaginer ce qui pourrait arriver dans un scénario qui mettrait en scène dans une forêt un chasseur, un filou recorder, un militant Bird Arnold Will et un type de musicien.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 10 May 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #222 – Combiner</title>
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                <description><![CDATA[







<p>Belle marquise, vos beaux yeux me font mourir d’amour. Vos beaux yeux, belle marquise, mourir d’amour me font… C’est dans la scène 4 de l’acte II du <em>Bourgeois gentilhomme </em>de Molière que le maître de philosophie donne une leçon à Monsieur Jourdain qui, tout en apprenant qu’il fait de la prose sans savoir, s’aperçoit que la meilleure manière de mettre la phrase en ordre est encore celle qui lui est été apparue spontanément. Un peu comme si la leçon de Monsieur Jourdain n’avait pas été entendue, on a vu fleurir au milieu du XVIIIᵉ siècle des partitions combinatoires qui permutaient des fragments de phrases musicales pour en démultiplier les possibilités d’agencement en nombre astronomique. Et puis, en 1821, le mécanicien horloger amstellodamois dit Diederich Nikolaus Winkel, a confectionné un componium, un automate capable d’improviser de la musique pour retracer l’histoire de ce premier improvisateur mécanique. Les micros de <em>Metaclassique</em> sont allés à la rencontre de son unique exemplaire au <a href="https://www.mim.be/fr/collection-piece/componium-0"><b>Musée des instruments de musique de Bruxelles</b></a> et du responsable des collections d’instruments électriques, électroniques et d’automates et musicologue <a href="https://www.mim.be/nl/wim-verhulst">Wim Verhulst</a>. Au cours de l’émission, vous entendrez aussi les expertises de <a href="https://www.les-plats-pays.com/article/le-componium-improvisateur-musical-2">John van Tiggelen</a> qui, dans les années 1980, a démonter et remonter ledit compendium pour pouvoir en décrire le fonctionnement par le menu et lui consacrer une thèse ; ainsi que <a href="https://www.museumspeelklok.nl/zien-doen/agenda-nieuws/nu-te-zien-het-mini-componium/">Martin Paris</a>, ce qui, au musée Speelklok à Utrecht, a construit en 2021 une réplique du componium en version réduite, mécaniquement fidèle à l’instrument de Winkel. Mais comme le Bourgeois Gentilhomme a pu le montrer, c’est bien au XVIIᵉ siècle que l’art combinatoire a réellement décollé. Le premier savant à avoir calculé le nombre de mélodies que l’on pouvait faire avec cinq ou six ou sept notes, étant le polymathe Marin Mersenne, nous entendrons depuis Santa Fé en Argentine, celle qui a réfléchi à la pensée mathématique de la musique de Mersenne, la philosophe <a href="https://theses.hal.science/tel-01787702">Brenda Basilico</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[







<p>Belle marquise, vos beaux yeux me font mourir d’amour. Vos beaux yeux, belle marquise, mourir d’amour me font… C’est dans la scène 4 de l’acte II du <em>Bourgeois gentilhomme </em>de Molière que le maître de philosophie donne une leçon à Monsieur Jourdain qui, tout en apprenant qu’il fait de la prose sans savoir, s’aperçoit que la meilleure manière de mettre la phrase en ordre est encore celle qui lui est été apparue spontanément. Un peu comme si la leçon de Monsieur Jourdain n’avait pas été entendue, on a vu fleurir au milieu du XVIIIᵉ siècle des partitions combinatoires qui permutaient des fragments de phrases musicales pour en démultiplier les possibilités d’agencement en nombre astronomique. Et puis, en 1821, le mécanicien horloger amstellodamois dit Diederich Nikolaus Winkel, a confectionné un componium, un automate capable d’improviser de la musique pour retracer l’histoire de ce premier improvisateur mécanique. Les micros de <em>Metaclassique</em> sont allés à la rencontre de son unique exemplaire au <a href="https://www.mim.be/fr/collection-piece/componium-0"><b>Musée des instruments de musique de Bruxelles</b></a> et du responsable des collections d’instruments électriques, électroniques et d’automates et musicologue <a href="https://www.mim.be/nl/wim-verhulst">Wim Verhulst</a>. Au cours de l’émission, vous entendrez aussi les expertises de <a href="https://www.les-plats-pays.com/article/le-componium-improvisateur-musical-2">John van Tiggelen</a> qui, dans les années 1980, a démonter et remonter ledit compendium pour pouvoir en décrire le fonctionnement par le menu et lui consacrer une thèse ; ainsi que <a href="https://www.museumspeelklok.nl/zien-doen/agenda-nieuws/nu-te-zien-het-mini-componium/">Martin Paris</a>, ce qui, au musée Speelklok à Utrecht, a construit en 2021 une réplique du componium en version réduite, mécaniquement fidèle à l’instrument de Winkel. Mais comme le Bourgeois Gentilhomme a pu le montrer, c’est bien au XVIIᵉ siècle que l’art combinatoire a réellement décollé. Le premier savant à avoir calculé le nombre de mélodies que l’on pouvait faire avec cinq ou six ou sept notes, étant le polymathe Marin Mersenne, nous entendrons depuis Santa Fé en Argentine, celle qui a réfléchi à la pensée mathématique de la musique de Mersenne, la philosophe <a href="https://theses.hal.science/tel-01787702">Brenda Basilico</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 03 May 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #221 – Interragir</title>
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                <description><![CDATA[



<p>À la sortie d’un concert de Kraftwerk, certains se demandent : est-ce qu’ils ont vraiment jouer de la musique ou est-ce qu’ils jouer à Tetris en attendant qu’une bande son se déroule ? Quand les instruments de musique électronique passent pour des boites noires, tous les faits et gestes des musiciens pourraient passer pour un seul tour de passe-passe, voire une franche supercherie. Au lieu d’une défiance à l’égard de l’ensemble des musiciens électroniques, au-delà même de la peur qu’ils nous dupent, il y a une question toute scientifique, pour au moins dire qu’elle gagnera à ce qu’on l’aborde sans préjuger coupable qui que ce soit : Est-ce qu’appuyer sur un bouton, c’est déjà jouer de la musique ? De fait, il ne se passe pas exactement la même chose quand on joue du violoncelle et quand on joue de la musique à partir d’un laptop. Dès l’ouverture, le désir n’est pas exactement du même ordre quand on ouvre une boîte de violoncelle et quand on ouvre un logiciel. A l’occasion de la parution de l’ouvrage collectif <a href="https://www.pur-editions.fr/product/8820/la-musique-et-la-machine"><em><b>La musique et la machine</b></em></a> aux Presses Universitaires de Rennes, nous recevons trois de ses contributeurs. Rassemblés à La Cassette, <a href="https://www.pierrecouprie.fr/">Pierre Couprie</a>, <a href="https://www.ircam.fr/person/baptiste-bacot">Baptiste Bacot</a> et, avec un léger différé, le musicologue <a href="https://perso.univ-rennes2.fr/emmanuel.parent">Emmanuel Parent</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>À la sortie d’un concert de Kraftwerk, certains se demandent : est-ce qu’ils ont vraiment jouer de la musique ou est-ce qu’ils jouer à Tetris en attendant qu’une bande son se déroule ? Quand les instruments de musique électronique passent pour des boites noires, tous les faits et gestes des musiciens pourraient passer pour un seul tour de passe-passe, voire une franche supercherie. Au lieu d’une défiance à l’égard de l’ensemble des musiciens électroniques, au-delà même de la peur qu’ils nous dupent, il y a une question toute scientifique, pour au moins dire qu’elle gagnera à ce qu’on l’aborde sans préjuger coupable qui que ce soit : Est-ce qu’appuyer sur un bouton, c’est déjà jouer de la musique ? De fait, il ne se passe pas exactement la même chose quand on joue du violoncelle et quand on joue de la musique à partir d’un laptop. Dès l’ouverture, le désir n’est pas exactement du même ordre quand on ouvre une boîte de violoncelle et quand on ouvre un logiciel. A l’occasion de la parution de l’ouvrage collectif <a href="https://www.pur-editions.fr/product/8820/la-musique-et-la-machine"><em><b>La musique et la machine</b></em></a> aux Presses Universitaires de Rennes, nous recevons trois de ses contributeurs. Rassemblés à La Cassette, <a href="https://www.pierrecouprie.fr/">Pierre Couprie</a>, <a href="https://www.ircam.fr/person/baptiste-bacot">Baptiste Bacot</a> et, avec un léger différé, le musicologue <a href="https://perso.univ-rennes2.fr/emmanuel.parent">Emmanuel Parent</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 26 Apr 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #220 – Monter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Faire un disque de musique classique, c’est faire un disque. Ce n’est pas parce qu’on enregistre des pièces du 18è siècle, des œuvres antérieures aux technologies de studio, que les ingénieurs du son devraient être plus parcimonieux dans leurs interventions. Sauf si les interprètes le refusent formellement, il est courant qu’il y ait du montage dans un disque de musique classique, non seulement entre les pistes, mais souvent au cours d’une même œuvre. Les mesures 12 à 16 peuvent provenir d’une autre prise que les mesures 1 à 11, par exemple. Et les interprètes eux-mêmes peuvent développer un goût ou une obsession ou un raffinement spécial dans le montage de leur disque. Le claveciniste <a href="https://www.pierrehantai.fr/discographie/"><b>Pierre Hantai</b></a> enregistre des disques depuis plus de trente ans. Depuis le temps, son jeu a mûri et son rapport à la préparation d’un disque s’est perfectionné. Entre ses premiers disques et aujourd’hui, il s’est quelquefois perdu dans la vaste étendue des possibilités de retouches que la post-production peut offrir. C’est dire s’il y a de quoi mobiliser un plein numéro de <em>Metaclassique</em> pour déplier avec lui les questions qu’il s’est posé en enregistrement et les réponses qu’il a pu trouver pour tenter d’en venir à bout.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Faire un disque de musique classique, c’est faire un disque. Ce n’est pas parce qu’on enregistre des pièces du 18è siècle, des œuvres antérieures aux technologies de studio, que les ingénieurs du son devraient être plus parcimonieux dans leurs interventions. Sauf si les interprètes le refusent formellement, il est courant qu’il y ait du montage dans un disque de musique classique, non seulement entre les pistes, mais souvent au cours d’une même œuvre. Les mesures 12 à 16 peuvent provenir d’une autre prise que les mesures 1 à 11, par exemple. Et les interprètes eux-mêmes peuvent développer un goût ou une obsession ou un raffinement spécial dans le montage de leur disque. Le claveciniste <a href="https://www.pierrehantai.fr/discographie/"><b>Pierre Hantai</b></a> enregistre des disques depuis plus de trente ans. Depuis le temps, son jeu a mûri et son rapport à la préparation d’un disque s’est perfectionné. Entre ses premiers disques et aujourd’hui, il s’est quelquefois perdu dans la vaste étendue des possibilités de retouches que la post-production peut offrir. C’est dire s’il y a de quoi mobiliser un plein numéro de <em>Metaclassique</em> pour déplier avec lui les questions qu’il s’est posé en enregistrement et les réponses qu’il a pu trouver pour tenter d’en venir à bout.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 19 Apr 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #219 – Buzzer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>En quelle année est née Louise Bertin ? 1725, 1805 ou 1885 ? Non, vraiment, il semble que les quizz ne posent pas les bonnes questions… Du bout du buzzer, on peut même se demander : est-ce qu’il est si important de savoir en quelle année Louise Bertin est née pour apprécier sa musique ? Et si oui, est-ce que faire des quizz où « tu sais, tu gagnes ; tu sais pas, tu perds », est un moyen efficace pour faire connaissance avec l’œuvre de la compositrice qui, de fait, est née en 1805. Dans ce numéro « Buzzer » de <em>Metaclassique</em>, on va donc tenter de faire autrement : des quizz où la question peut être le préalable d’une discussion ou, plus franchement, l’ouverture d’un débat. Au lieu de faire mousser ceux qui ont plus de culture musicale que les autres, le jeu que vous allez entendre a été imaginé pour nourrir des échanges. À l’occasion des <em><a href="https://sites.google.com/crr.perpignan-mediterranee.org/foliephoniesmars23"><b>Foliephonies XX Elles</b></a></em> organisée par la compositrice <a href="https://www.lucieprodhomme.fr/">Lucie Prod’homme</a> au Conservatoire Montserrat Caballé de Perpignan, nous avons imaginés un quizz à la découverte de compositrices restées dans l’angle mort des projecteurs de l’histoire de la musique toujours si massivement tournés vers les compositeurs. Un petit jeu auquel <em>Metaclassique</em> a aussi convié les étudiants de Master en musicologie des universités de Tours et Poitiers qui ponctueront les enregistrements réalisés avec les élèves du Conservatoire de Perpignan.  Avec la participation d’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Aliette_de_Laleu">Aliette de Laleu</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>En quelle année est née Louise Bertin ? 1725, 1805 ou 1885 ? Non, vraiment, il semble que les quizz ne posent pas les bonnes questions… Du bout du buzzer, on peut même se demander : est-ce qu’il est si important de savoir en quelle année Louise Bertin est née pour apprécier sa musique ? Et si oui, est-ce que faire des quizz où « tu sais, tu gagnes ; tu sais pas, tu perds », est un moyen efficace pour faire connaissance avec l’œuvre de la compositrice qui, de fait, est née en 1805. Dans ce numéro « Buzzer » de <em>Metaclassique</em>, on va donc tenter de faire autrement : des quizz où la question peut être le préalable d’une discussion ou, plus franchement, l’ouverture d’un débat. Au lieu de faire mousser ceux qui ont plus de culture musicale que les autres, le jeu que vous allez entendre a été imaginé pour nourrir des échanges. À l’occasion des <em><a href="https://sites.google.com/crr.perpignan-mediterranee.org/foliephoniesmars23"><b>Foliephonies XX Elles</b></a></em> organisée par la compositrice <a href="https://www.lucieprodhomme.fr/">Lucie Prod’homme</a> au Conservatoire Montserrat Caballé de Perpignan, nous avons imaginés un quizz à la découverte de compositrices restées dans l’angle mort des projecteurs de l’histoire de la musique toujours si massivement tournés vers les compositeurs. Un petit jeu auquel <em>Metaclassique</em> a aussi convié les étudiants de Master en musicologie des universités de Tours et Poitiers qui ponctueront les enregistrements réalisés avec les élèves du Conservatoire de Perpignan.  Avec la participation d’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Aliette_de_Laleu">Aliette de Laleu</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 12 Apr 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #218 – Exposer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Au milieu du 19è siècle, les diverses nations du monde ont développé une nouvelle manière d’exhiber leurs fiertés respectives à la face des unes des autres sous une forme pacifique quoique compétitive, en organisant à tour de rôle des Expositions universelles. Ce sont dans ces manifestations de réputation mondiale que les pays assez riches pour se le permettre viennent montrer leurs grandes réalisations et donner un rayonnement international à leurs grands génies. Au départ, il était surtout question de génie industriel. Jusqu’à ce qu’on vienne rapidement, à Paris, mêler le génie artistique aux affaires et vouloir assez tôt « exposer la musique, comme si cet art pouvait être traité de la même manière que les disciplines plastiques » (p. 21). Les solutions qui ont alors été trouvé pour exposer la musique ont aussi amenées de nouvelles manières d’écouter la musique. Mais ces stratégies de cohabitation de la musique avec le génie industriel semblent s’être transformées en normes d’exposition qui se déploient bien au-delà des quelques moins que durent, chaque fois, les Expositions universelles. Pour approfondir l’impact de ces manifestations emblématiques des premières décennies de la société industrielle sur la manière de promouvoir la création musicale, c’est au Salon Mahler de la Bibliothèque La Grange Fleuret que nous recevons le musicologue <a href="https://bru-zane.academia.edu/EtienneJardin"><b>Étienne Jardin</b></a> qui a fait paraître aux éditions Horizons D’Attente l’essai <em>Exposer la musique. Le festival du Trocadéro (Paris 1878) </em>et le philosophe <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Yaron_Pesztat">Yaron Pesztat</a> qui signe <em>Expositions universelles. Le procès perdu de l’architecture moderne</em> co-édité par CFC et AAM.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Au milieu du 19è siècle, les diverses nations du monde ont développé une nouvelle manière d’exhiber leurs fiertés respectives à la face des unes des autres sous une forme pacifique quoique compétitive, en organisant à tour de rôle des Expositions universelles. Ce sont dans ces manifestations de réputation mondiale que les pays assez riches pour se le permettre viennent montrer leurs grandes réalisations et donner un rayonnement international à leurs grands génies. Au départ, il était surtout question de génie industriel. Jusqu’à ce qu’on vienne rapidement, à Paris, mêler le génie artistique aux affaires et vouloir assez tôt « exposer la musique, comme si cet art pouvait être traité de la même manière que les disciplines plastiques » (p. 21). Les solutions qui ont alors été trouvé pour exposer la musique ont aussi amenées de nouvelles manières d’écouter la musique. Mais ces stratégies de cohabitation de la musique avec le génie industriel semblent s’être transformées en normes d’exposition qui se déploient bien au-delà des quelques moins que durent, chaque fois, les Expositions universelles. Pour approfondir l’impact de ces manifestations emblématiques des premières décennies de la société industrielle sur la manière de promouvoir la création musicale, c’est au Salon Mahler de la Bibliothèque La Grange Fleuret que nous recevons le musicologue <a href="https://bru-zane.academia.edu/EtienneJardin"><b>Étienne Jardin</b></a> qui a fait paraître aux éditions Horizons D’Attente l’essai <em>Exposer la musique. Le festival du Trocadéro (Paris 1878) </em>et le philosophe <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Yaron_Pesztat">Yaron Pesztat</a> qui signe <em>Expositions universelles. Le procès perdu de l’architecture moderne</em> co-édité par CFC et AAM.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 05 Apr 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #217 – Abrutir</title>
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                <description><![CDATA[



<p>« La domestique est une déracinée, elle adopte le code bourgeois avec d’autant plus de force qu’elle fuit la terre et ses origines. Elle devient du code des maîtres le suppôt le plus convaincu. C’est le cas de Bécassine, qui pousse l’assimilation jusqu’à la caricature. Bécassine reste constamment admirative et respectueuse de la classe des puissants, sa maîtresse et les dames du faubourg Saint-Germain. » Dans <em>La place des bonnes </em>qu’elle écrit en 1979, Anne Martin-Fugier précisait encore que « Ce sentiment qu’a Bécassine de faire partie d’une caste privilégiée est une survivance de l’époque où l’aristocratie entretenait de véritables maisonnées de serviteurs<a href="http://metaclassique.com/metaclassique-217-abrutir/#_ftn1">[1]</a>. »</p>



<p>Mais alors : d’où vient que les bonnes se trouvent représentées sous des traits aussi abruties par les maîtres, comme si elles faisaient partie d’une faction de la classe ouvrière que la Révolution n’avait pas réussi à émanciper ? La chose est évidente dans Bécassine, mais aussi dans un certain nombre de romans, mais encore d’opéras et d’opérettes du 19ème siècle. Avec le soutien de l’Opéra-Comique, Emmanuelle Cordoliani s’est lancée au sein du CNSMD de Paris dans un projet de « recherche en art » sur la représentation des domestiques à l’Opéra. Intitulé « La bonne cause », le projet est aussi une bonne occasion pour <em>Metaclassique</em> d’enquêter sur les procédés d’abrutissement des domestiques aussi bien dans les romans et sur les scènes d’opéra que dans la vraie vie d’aujourd(hui. Pour ce faire, vous allez pouvoir entendre les élèves en art vocal du CNSMD de Paris en répétition avec <a href="https://www.emmanuellecordoliani.com/"><b>Emmanuelle Cordoliani</b></a>, les historiens <a href="https://www.ieci.uvsq.fr/m-jean-claude-yon">Jean-Claude Yon</a> et <a href="https://www.opera-comique.com/fr/pierre-girod">Pierre Girod</a>, mais aussi deux chercheuses associées au projet : la sociologue <a href="https://www.sciencespo.fr/cso/fr/chercheur/Aliz%C3%A9e%20Delpierre/1035.html">Alizée Delpierre</a> qui a signé <em>Servir les riches</em> aux éditions La Découverte et <a href="https://univ-paris1.academia.edu/AlicedeCharentenay">Alice de Charentenay</a> qui a soutenu une thèse sur la figure de la servante dans les romans français de la deuxième partie du 19ème siècle.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel.</p>







<p><a href="http://metaclassique.com/metaclassique-217-abrutir/#_ftnref1">[1]</a> Anne Martin-Fugier, <em>La place des bonnes</em>, Paris, éditions Perrin, 2004 [Grasset, 1979], p. 200-201.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>« La domestique est une déracinée, elle adopte le code bourgeois avec d’autant plus de force qu’elle fuit la terre et ses origines. Elle devient du code des maîtres le suppôt le plus convaincu. C’est le cas de Bécassine, qui pousse l’assimilation jusqu’à la caricature. Bécassine reste constamment admirative et respectueuse de la classe des puissants, sa maîtresse et les dames du faubourg Saint-Germain. » Dans <em>La place des bonnes </em>qu’elle écrit en 1979, Anne Martin-Fugier précisait encore que « Ce sentiment qu’a Bécassine de faire partie d’une caste privilégiée est une survivance de l’époque où l’aristocratie entretenait de véritables maisonnées de serviteurs<a href="http://metaclassique.com/metaclassique-217-abrutir/#_ftn1">[1]</a>. »</p>



<p>Mais alors : d’où vient que les bonnes se trouvent représentées sous des traits aussi abruties par les maîtres, comme si elles faisaient partie d’une faction de la classe ouvrière que la Révolution n’avait pas réussi à émanciper ? La chose est évidente dans Bécassine, mais aussi dans un certain nombre de romans, mais encore d’opéras et d’opérettes du 19ème siècle. Avec le soutien de l’Opéra-Comique, Emmanuelle Cordoliani s’est lancée au sein du CNSMD de Paris dans un projet de « recherche en art » sur la représentation des domestiques à l’Opéra. Intitulé « La bonne cause », le projet est aussi une bonne occasion pour <em>Metaclassique</em> d’enquêter sur les procédés d’abrutissement des domestiques aussi bien dans les romans et sur les scènes d’opéra que dans la vraie vie d’aujourd(hui. Pour ce faire, vous allez pouvoir entendre les élèves en art vocal du CNSMD de Paris en répétition avec <a href="https://www.emmanuellecordoliani.com/"><b>Emmanuelle Cordoliani</b></a>, les historiens <a href="https://www.ieci.uvsq.fr/m-jean-claude-yon">Jean-Claude Yon</a> et <a href="https://www.opera-comique.com/fr/pierre-girod">Pierre Girod</a>, mais aussi deux chercheuses associées au projet : la sociologue <a href="https://www.sciencespo.fr/cso/fr/chercheur/Aliz%C3%A9e%20Delpierre/1035.html">Alizée Delpierre</a> qui a signé <em>Servir les riches</em> aux éditions La Découverte et <a href="https://univ-paris1.academia.edu/AlicedeCharentenay">Alice de Charentenay</a> qui a soutenu une thèse sur la figure de la servante dans les romans français de la deuxième partie du 19ème siècle.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel.</p>







<p><a href="http://metaclassique.com/metaclassique-217-abrutir/#_ftnref1">[1]</a> Anne Martin-Fugier, <em>La place des bonnes</em>, Paris, éditions Perrin, 2004 [Grasset, 1979], p. 200-201.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 29 Mar 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #216 – Transcrire</title>
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                <description><![CDATA[<p>Un peu comme les enfants qui rejouent les blockbusters dans leurs chambres avec les moyens du bord, les transcriptions de grands airs d’opéra passent pour des répliques ludiques et périphériques des spectacles d’opéra, au mieux des produits dérivés des grandes institutions lyriques. Pourtant, à regarder le nombre de partitions en circulation au 18è siècle qui invitaient les clavecinistes à jouer des fragments d’opéra au salon, les contacts avec le répertoire du théâtre lyrique devaient être beaucoup plus courants autour du clavecin que devant les grandes scènes. Si bien que ce sont les fastes des théâtres lyriques qui étaient peut-être les produits dérivés de leurs avatars au clavecin. Ce dont on peut être sûr, c’est que l’art de transcrire l’opéra au clavecin appelle un grand raffinement et mérite qu’on s’y mette à plusieurs et qu’on s’entoure au mieux pour ce faire. L’Abbaye de Royaumont a accueilli une formation intitulée « Opéra au clavecin », à l’initiative de deux musicologues <a href="https://luhcie.univ-grenoble-alpes.fr/membres/marie-demeilliez/"><b>Marie Demeilliez</b></a> et <a href="https://ihrim.ens-lyon.fr/auteur/soury-thomas">Thomas Soury</a> et deux clavecinistes <a href="https://jlho.fr/">Jean-Luc Ho</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Olivier_Fortin">Olivier Fortin</a>. Invité à y promener ses micros, <em>Metaclassique</em> vous propose un documentaire avec des extraits de cours, d’apartés avec quelques-uns des stagiaires comme Lucie Chabard, Baptiste Guittet, Santiago Gervasoni et Alessio Zanfardino / et : le facteur de clavecins <a href="https://www.clavecin-en-france.org/spip.php?article21">Emile Jobin</a> qui a fabriqué tous les clavecins que vous entendrez au cours de cette émission.   </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Un peu comme les enfants qui rejouent les blockbusters dans leurs chambres avec les moyens du bord, les transcriptions de grands airs d’opéra passent pour des répliques ludiques et périphériques des spectacles d’opéra, au mieux des produits dérivés des grandes institutions lyriques. Pourtant, à regarder le nombre de partitions en circulation au 18è siècle qui invitaient les clavecinistes à jouer des fragments d’opéra au salon, les contacts avec le répertoire du théâtre lyrique devaient être beaucoup plus courants autour du clavecin que devant les grandes scènes. Si bien que ce sont les fastes des théâtres lyriques qui étaient peut-être les produits dérivés de leurs avatars au clavecin. Ce dont on peut être sûr, c’est que l’art de transcrire l’opéra au clavecin appelle un grand raffinement et mérite qu’on s’y mette à plusieurs et qu’on s’entoure au mieux pour ce faire. L’Abbaye de Royaumont a accueilli une formation intitulée « Opéra au clavecin », à l’initiative de deux musicologues <a href="https://luhcie.univ-grenoble-alpes.fr/membres/marie-demeilliez/"><b>Marie Demeilliez</b></a> et <a href="https://ihrim.ens-lyon.fr/auteur/soury-thomas">Thomas Soury</a> et deux clavecinistes <a href="https://jlho.fr/">Jean-Luc Ho</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Olivier_Fortin">Olivier Fortin</a>. Invité à y promener ses micros, <em>Metaclassique</em> vous propose un documentaire avec des extraits de cours, d’apartés avec quelques-uns des stagiaires comme Lucie Chabard, Baptiste Guittet, Santiago Gervasoni et Alessio Zanfardino / et : le facteur de clavecins <a href="https://www.clavecin-en-france.org/spip.php?article21">Emile Jobin</a> qui a fabriqué tous les clavecins que vous entendrez au cours de cette émission.   </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 22 Mar 2023 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #215 – Trinquer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Dans la septième de ses quarante-et-une dissertations, le rhéteur grec du IIè siècle Maxime de Tyr entend prouver que « La philosophie s’approprie à toutes les situations de la vie ». Pour le prouver, il procède par élimination. Et quand c’est au tour de la musique d’être éliminée, pour chercher à démontrer que la musique n’a pas la capacité à « s’approprier à toutes les situations de la vie », Maxime de Tyr assure que les philosophes ne sont pas « moins capables que les musiciens de se prêter à cette variété d’harmonie, à cette diversité de tons qui lui sont propres<a href="http://metaclassique.com/metaclassique-215-trinquer/#_ftn1">[1]</a> ». Même s’il admet qu’il y a un moment unique marqué pour le musicien qui sait marier les doux accents de sa voix aux tendres sons de la guitare, c’est celui où les tables regorgent « de mets et de vins, et où les échansons versent à boire à la ronde ». Si on suit les raisonnements de Maxime de Tyr, à moins qu’on ne s’y perde, les musiques bacchiques et autres chansons à boire pourraient bien être les seules à s’approprier à des situations de la vie encore mieux que la philosophie pourtant réputée faire face à toutes les situations. C’est dire qu’en consacrant un numéro de Metaclassique aux airs à boire, la responsabilité pourrait être lourde. C’est dans le salon Mahler de la Bibliothèque La Grange Fleuret que nous recevons les musicologues Florence Gétreau et Robin Bourcerie pour des échanges qui veulent faire trinquer les musiques bacchiques sous l’Ancien Régime et qui seront agrémentés des interventions de Thomas Soury et Léonard Pauly.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<p><a href="http://metaclassique.com/metaclassique-215-trinquer/#_ftnref1">[1]</a> <a href="http://remacle.org/bloodwolf/philosophes/maxtyr/sept.htm#6a">http://remacle.org/bloodwolf/philosophes/maxtyr/sept.htm#6a</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Dans la septième de ses quarante-et-une dissertations, le rhéteur grec du IIè siècle Maxime de Tyr entend prouver que « La philosophie s’approprie à toutes les situations de la vie ». Pour le prouver, il procède par élimination. Et quand c’est au tour de la musique d’être éliminée, pour chercher à démontrer que la musique n’a pas la capacité à « s’approprier à toutes les situations de la vie », Maxime de Tyr assure que les philosophes ne sont pas « moins capables que les musiciens de se prêter à cette variété d’harmonie, à cette diversité de tons qui lui sont propres<a href="http://metaclassique.com/metaclassique-215-trinquer/#_ftn1">[1]</a> ». Même s’il admet qu’il y a un moment unique marqué pour le musicien qui sait marier les doux accents de sa voix aux tendres sons de la guitare, c’est celui où les tables regorgent « de mets et de vins, et où les échansons versent à boire à la ronde ». Si on suit les raisonnements de Maxime de Tyr, à moins qu’on ne s’y perde, les musiques bacchiques et autres chansons à boire pourraient bien être les seules à s’approprier à des situations de la vie encore mieux que la philosophie pourtant réputée faire face à toutes les situations. C’est dire qu’en consacrant un numéro de Metaclassique aux airs à boire, la responsabilité pourrait être lourde. C’est dans le salon Mahler de la Bibliothèque La Grange Fleuret que nous recevons les musicologues Florence Gétreau et Robin Bourcerie pour des échanges qui veulent faire trinquer les musiques bacchiques sous l’Ancien Régime et qui seront agrémentés des interventions de Thomas Soury et Léonard Pauly.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<p><a href="http://metaclassique.com/metaclassique-215-trinquer/#_ftnref1">[1]</a> <a href="http://remacle.org/bloodwolf/philosophes/maxtyr/sept.htm#6a">http://remacle.org/bloodwolf/philosophes/maxtyr/sept.htm#6a</a></p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 15 Mar 2023 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #214 – Chanter</title>
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                <description><![CDATA[







<p>Est-ce que la musique est toujours la bienvenue avec la poésie ? Tous les poètes sont loin d’en être sûrs… Paul Valéry disait avoir « toujours pensé que la musique et la poésie se nuisaient en s’associant ». Paul Verlaine aurait même écrit à Gabriel Fauré : « Qu’est-ce qui vous a pris de mettre de la musique sur ma musique ? » La saillie laisse entendre que la musique qui s’ajoute à la poésie n’est encore pas la musique que la poésie voudrait pouvoir faire toute seule ou qu’elle continue de tenir à l’écart pour bien montrer qu’elle est ailleurs. C’est peut-être pour faire poésie qu’elle se garde de donner dans le lyrisme. C’est peut-être pour re-refaire autrement que la poésie pourrait bien se mettre à rechanter. <em>D’un lyrisme l’autre </em>est le titre d’un livre publié par les éditions MF qui rassemble des entretiens menés par Laure Gauthier avec des figures de la poésie travaillées par la frontière avec la musique et, réciproquement, des gens de la musique qui travaillent avec la poésie. Au fil de ces entretiens, <a href="https://www.laure-gauthier.com/"><b>Laure Gauthier</b></a> offre un nuancier des positions sur les lisières, dont ce numéro de Metaclassique propose de marcher sur les crêtes. Rassemblés dans l’espace musique de la Bibliothèque publique d’information pour restituer les points de friction qui frictionnent les différentes positions, nous recevons Laure Gauthier, mais aussi la chercheuse <a href="https://www.univ-reims.fr/membres/anne-christine-royere,10000,17846.html">Anne-Christine Royère</a>, la compositrice <a href="https://www.nuriagimenezcomas.com/">Núria Giménez Comas</a> et l’un des poètes qui s’est entretenu avec Laure Gauthier : <a href="https://www.franksmith.fr/">Frank Smith</a>.</p>



<p>Une émission réalisée et montée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[







<p>Est-ce que la musique est toujours la bienvenue avec la poésie ? Tous les poètes sont loin d’en être sûrs… Paul Valéry disait avoir « toujours pensé que la musique et la poésie se nuisaient en s’associant ». Paul Verlaine aurait même écrit à Gabriel Fauré : « Qu’est-ce qui vous a pris de mettre de la musique sur ma musique ? » La saillie laisse entendre que la musique qui s’ajoute à la poésie n’est encore pas la musique que la poésie voudrait pouvoir faire toute seule ou qu’elle continue de tenir à l’écart pour bien montrer qu’elle est ailleurs. C’est peut-être pour faire poésie qu’elle se garde de donner dans le lyrisme. C’est peut-être pour re-refaire autrement que la poésie pourrait bien se mettre à rechanter. <em>D’un lyrisme l’autre </em>est le titre d’un livre publié par les éditions MF qui rassemble des entretiens menés par Laure Gauthier avec des figures de la poésie travaillées par la frontière avec la musique et, réciproquement, des gens de la musique qui travaillent avec la poésie. Au fil de ces entretiens, <a href="https://www.laure-gauthier.com/"><b>Laure Gauthier</b></a> offre un nuancier des positions sur les lisières, dont ce numéro de Metaclassique propose de marcher sur les crêtes. Rassemblés dans l’espace musique de la Bibliothèque publique d’information pour restituer les points de friction qui frictionnent les différentes positions, nous recevons Laure Gauthier, mais aussi la chercheuse <a href="https://www.univ-reims.fr/membres/anne-christine-royere,10000,17846.html">Anne-Christine Royère</a>, la compositrice <a href="https://www.nuriagimenezcomas.com/">Núria Giménez Comas</a> et l’un des poètes qui s’est entretenu avec Laure Gauthier : <a href="https://www.franksmith.fr/">Frank Smith</a>.</p>



<p>Une émission réalisée et montée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 08 Mar 2023 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #213 – Filer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Entre le moment où il répète une œuvre et le moment où il l’exécute, il y a un moment où le musicien fait un « filage », c’est-à-dire qu’il répète l’œuvre d’un bout à l’autre, sans s’arrêter. À ce moment-là, toutes les difficultés techniques ont été dépassé, l’interprète est prêt à livrer l’œuvre en public ou à l’enregistrer pour le disque. Mais ce moment de filage n’est pas encore un moment de pleine maîtrise. C’est pourquoi on peut filer, encore et encore. Même si le « filage » n’est pas encore tout à fait une interprétation, il est une version qui commence à se vouloir sérieusement présentable.</p>



<p>Tout en passant par son compte Instagram, comme suspendus à son « fil d’actu » musicale, Metaclassique s’est donc lancé dans une filature du saxophoniste <a href="https://www.facebook.com/compagnon.sandro/"><b>Sandro Compagnon</b></a>, du conservatoire de Saint-Maur aux quais de Seine, pour tirer et étirer ces quelques ficelles de l’interprète ; avec la complicité du compositeur <a href="https://www.brunomantovani.com/">Bruno Mantovani</a>.</p>



<p>Une émission produite par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> et réalisée par Léonard Pauly.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Entre le moment où il répète une œuvre et le moment où il l’exécute, il y a un moment où le musicien fait un « filage », c’est-à-dire qu’il répète l’œuvre d’un bout à l’autre, sans s’arrêter. À ce moment-là, toutes les difficultés techniques ont été dépassé, l’interprète est prêt à livrer l’œuvre en public ou à l’enregistrer pour le disque. Mais ce moment de filage n’est pas encore un moment de pleine maîtrise. C’est pourquoi on peut filer, encore et encore. Même si le « filage » n’est pas encore tout à fait une interprétation, il est une version qui commence à se vouloir sérieusement présentable.</p>



<p>Tout en passant par son compte Instagram, comme suspendus à son « fil d’actu » musicale, Metaclassique s’est donc lancé dans une filature du saxophoniste <a href="https://www.facebook.com/compagnon.sandro/"><b>Sandro Compagnon</b></a>, du conservatoire de Saint-Maur aux quais de Seine, pour tirer et étirer ces quelques ficelles de l’interprète ; avec la complicité du compositeur <a href="https://www.brunomantovani.com/">Bruno Mantovani</a>.</p>



<p>Une émission produite par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> et réalisée par Léonard Pauly.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Mar 2023 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Entre le moment où il répète une œuvre et le moment où il l’exécute, il y a un moment où le musicien fait un « filage », c’est-à-dire qu’il répète l’œuvre d’un bout à l’autre, sans s’arrêter. À ce moment-là, toutes les difficultés techniques ont été dé...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Metaclassique #212 – Habiter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>La musique peut toujours prendre les sons de la nature, elle peut le faire par plaisir, mais pourquoi pas par malice ou par inadvertance. Si bien que la reprise de sons de la nature ne suffit à dire d’une musique qu’elle est écologique. D’autant que depuis qu’on se soucie d’associer nos questions d’environnement à l’art des sons, on ne se satisfait plus vraiment de les limiter aux seuls sons de la musique. En plus, quand on prête l’oreille à l’environnement, on se trouve nécessiteux d’y articuler un récit ou de reconsidérer la nature de notre parole à l’endroit de ce qu’on peut en entendre ou en ressentir. Réunis à La Cassette vous pourrez entendre dans cette émission les réflexions de l’éco-musicologue <a href="https://musidanse.univ-paris8.fr/antoine-freychet"><b>Antoine Freychet</b></a> portées <a href="https://musidanse.univ-paris8.fr/makis-solomos">Makis Solomos</a> et les retours d’enquête poétique de <a href="https://teamed.univ-paris8.fr/clara-breteau">Clara Breteau</a> sur ceux qui engagent leur vie autonome et sur la part de poésie qu’on peut y trouver. Mais comme nos considérations musicales pourraient alors changer de voix au fil de l’émission, nous aurons aussi la visite d’un chien, parce qu’il est journaliste musical et parce qu’il s’appelle encore très distinctement <a href="https://www.editions-harmattan.fr/livre-rock_n_roll_animal_un_revers_de_satire_antoine_couder-9782140271106-74340.html">Antoine Couder</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>La musique peut toujours prendre les sons de la nature, elle peut le faire par plaisir, mais pourquoi pas par malice ou par inadvertance. Si bien que la reprise de sons de la nature ne suffit à dire d’une musique qu’elle est écologique. D’autant que depuis qu’on se soucie d’associer nos questions d’environnement à l’art des sons, on ne se satisfait plus vraiment de les limiter aux seuls sons de la musique. En plus, quand on prête l’oreille à l’environnement, on se trouve nécessiteux d’y articuler un récit ou de reconsidérer la nature de notre parole à l’endroit de ce qu’on peut en entendre ou en ressentir. Réunis à La Cassette vous pourrez entendre dans cette émission les réflexions de l’éco-musicologue <a href="https://musidanse.univ-paris8.fr/antoine-freychet"><b>Antoine Freychet</b></a> portées <a href="https://musidanse.univ-paris8.fr/makis-solomos">Makis Solomos</a> et les retours d’enquête poétique de <a href="https://teamed.univ-paris8.fr/clara-breteau">Clara Breteau</a> sur ceux qui engagent leur vie autonome et sur la part de poésie qu’on peut y trouver. Mais comme nos considérations musicales pourraient alors changer de voix au fil de l’émission, nous aurons aussi la visite d’un chien, parce qu’il est journaliste musical et parce qu’il s’appelle encore très distinctement <a href="https://www.editions-harmattan.fr/livre-rock_n_roll_animal_un_revers_de_satire_antoine_couder-9782140271106-74340.html">Antoine Couder</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 22 Feb 2023 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #211 – Syntoniser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Dans les années 1930, le sociologue George Herbert Mead avait remarqué que les lutteurs communiquent entre eux au moyen d’une « conversation des gestes » qui, pour chacun, facilite la prévision du comportement de l’autre et l’orientation de son propre comportement. À sa suite, Alfred Schütz notait que « deux joueurs d’échecs qui ont tous deux une connaissance de la signification fonctionnelle des pièces en général, ainsi qu’une connaissance de la configuration unique et concrète qui se posera à un moment donné d’un jeu particulier, peuvent se communiquer leurs pensées. Ils le font selon les termes du « vocabulaire » et de la « syntaxe » déterminés par la « règle du jeu ». »</p>



<p>Ces manières de se coordonner par des moyens de communication quasi extra-sensoriels peuvent s’appeler la « syntonisation ». La pratique musicale s’en saisit volontiers quand plusieurs musiciens cherchent à partager une pensée du son unitaire et homogène alors qu’ils n’ont pas encore produits un seul son ensemble, mais aussi quand un auditeur saisit la musique à l’œil et se met à entendre une œuvre dont il ne fait pourtant que regarder l’exécution.</p>



<p>Pour approfondir les dimensions esthétiques autant que pédagogiques de la syntonisation, nous recevons <a href="https://www.hep-bejune.ch/fr/Personnel-academique/Francois-Joliat/Francois-Joliat.html"><b>François Joliat</b></a> qui est professeur pour le Domaine de recherche Arts à la Haute école pédagogique des cantons de Berne, Jura, Neuchâtel (HEP-BEJUNE) en Suisse. Au cours de l’émission, nous entendrons aussi le compte-rendu des recherches que la violoniste <a href="https://audreysproule.com/">Audrey Sproule</a> a mené, avec François Joliat, au CNSMD de Paris, mais aussi Léonard Pauly qui a méta-testé les jeux de cartes de Zener utilisées par Rhine pour tester ses capacités de perceptions extra-sensorielles.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Dans les années 1930, le sociologue George Herbert Mead avait remarqué que les lutteurs communiquent entre eux au moyen d’une « conversation des gestes » qui, pour chacun, facilite la prévision du comportement de l’autre et l’orientation de son propre comportement. À sa suite, Alfred Schütz notait que « deux joueurs d’échecs qui ont tous deux une connaissance de la signification fonctionnelle des pièces en général, ainsi qu’une connaissance de la configuration unique et concrète qui se posera à un moment donné d’un jeu particulier, peuvent se communiquer leurs pensées. Ils le font selon les termes du « vocabulaire » et de la « syntaxe » déterminés par la « règle du jeu ». »</p>



<p>Ces manières de se coordonner par des moyens de communication quasi extra-sensoriels peuvent s’appeler la « syntonisation ». La pratique musicale s’en saisit volontiers quand plusieurs musiciens cherchent à partager une pensée du son unitaire et homogène alors qu’ils n’ont pas encore produits un seul son ensemble, mais aussi quand un auditeur saisit la musique à l’œil et se met à entendre une œuvre dont il ne fait pourtant que regarder l’exécution.</p>



<p>Pour approfondir les dimensions esthétiques autant que pédagogiques de la syntonisation, nous recevons <a href="https://www.hep-bejune.ch/fr/Personnel-academique/Francois-Joliat/Francois-Joliat.html"><b>François Joliat</b></a> qui est professeur pour le Domaine de recherche Arts à la Haute école pédagogique des cantons de Berne, Jura, Neuchâtel (HEP-BEJUNE) en Suisse. Au cours de l’émission, nous entendrons aussi le compte-rendu des recherches que la violoniste <a href="https://audreysproule.com/">Audrey Sproule</a> a mené, avec François Joliat, au CNSMD de Paris, mais aussi Léonard Pauly qui a méta-testé les jeux de cartes de Zener utilisées par Rhine pour tester ses capacités de perceptions extra-sensorielles.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 15 Feb 2023 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #210 – Se cacher</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Quand on fait du piano au Conservatoire et, dans le même temps, des arts plastiques à l’université, on se doute que ça augmente les chances de croisements et qu’on est d’autant plus susceptible de faire déjà des arts plastiques en faisant musique et encore de la musique alors qu’on est en train de dessiner ? Depuis sa double formation il y a une quinzaine d’années, Mélanie Delattre-Vogt s’est davantage tournée vers le dessin, mais sa vie d’artiste reste traversée par la musique et par tout ce qu’elle trouve en chemin, comme perdu dans la nature. Le titre de son exposition à la <a href="https://galerie-duchamp.org/"><b>Galerie Duchamp</b></a> à Yvetot <em>Cheese and fermented milk foods </em>a été trouvé, comme s’il s’était d’abord perdu au Lycée agricole d’Yvetot. Et comme « nature aime à se cacher », au fil de cette émission avec Mélanie Delattre-Vogt, nous allons donc chercher où nous cacher et, chemin faisant, trouver à glisser dans les musiques glanées de quoi aller au bout du jeu. Car ce numéro de Metaclassique repose en effet sur un jeu. <a href="http://www.delattrevogt.com/">Mélanie Delattre-Vogt</a> ne va pas répondre à tout un tas de questions. Nous lui avons proposé de plutôt choisir dans un petit tas de douze questions laquelle lui semble propice à faire douze réponses, dans un lieu chaque fois différent. Les douze lieux pourront être réels ou imaginaires, ils seront chaque fois décrits par Léonard Pauly qui, le temps de cette émission, s’est donc converti en géo-localisateur.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Quand on fait du piano au Conservatoire et, dans le même temps, des arts plastiques à l’université, on se doute que ça augmente les chances de croisements et qu’on est d’autant plus susceptible de faire déjà des arts plastiques en faisant musique et encore de la musique alors qu’on est en train de dessiner ? Depuis sa double formation il y a une quinzaine d’années, Mélanie Delattre-Vogt s’est davantage tournée vers le dessin, mais sa vie d’artiste reste traversée par la musique et par tout ce qu’elle trouve en chemin, comme perdu dans la nature. Le titre de son exposition à la <a href="https://galerie-duchamp.org/"><b>Galerie Duchamp</b></a> à Yvetot <em>Cheese and fermented milk foods </em>a été trouvé, comme s’il s’était d’abord perdu au Lycée agricole d’Yvetot. Et comme « nature aime à se cacher », au fil de cette émission avec Mélanie Delattre-Vogt, nous allons donc chercher où nous cacher et, chemin faisant, trouver à glisser dans les musiques glanées de quoi aller au bout du jeu. Car ce numéro de Metaclassique repose en effet sur un jeu. <a href="http://www.delattrevogt.com/">Mélanie Delattre-Vogt</a> ne va pas répondre à tout un tas de questions. Nous lui avons proposé de plutôt choisir dans un petit tas de douze questions laquelle lui semble propice à faire douze réponses, dans un lieu chaque fois différent. Les douze lieux pourront être réels ou imaginaires, ils seront chaque fois décrits par Léonard Pauly qui, le temps de cette émission, s’est donc converti en géo-localisateur.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 08 Feb 2023 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #209 – Rebuter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>La musique classique peut passer pour un genre dominant. Mais les preuves de sa supériorité peuvent elles-mêmes passer pour les symptômes d’un esprit de sérieux d’autant plus spécieux qu’il vire au mépris d’autres genres musicaux réputés plus populaires, tels que le jazz et le rock. Dans <em>Metaclassique</em>, nous allons explorer la tendance du classique à rebuter les autres genres avec <a href="https://perso.univ-rennes2.fr/joana.desplat-roger"><b>Joana Desplat-Roger</b></a> qui signe l’essai <em>Le jazz en respect </em>aux éditions MF, <a href="http://www.frederic-gournay.com/">Frédéric Gournay</a> qui publie une <em>Metaphysique du rock </em>chez L’irrémissible Editions, mais aussi <a href="https://professeurs.uqam.ca/professeur/trottier.danick/">Danick Trottier</a> qui a fait paraître <em>Le classique fait pop </em>aux Editions XYZ. Une émission qui ne va pas seulement dépasser les frontières entre les genres musicaux, puisqu’elle pourrait aussi les égratigner au passage et pour le plaisir d’écouter, par exemple, un rocher chanter Schubert.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-207-fusionner/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>La musique classique peut passer pour un genre dominant. Mais les preuves de sa supériorité peuvent elles-mêmes passer pour les symptômes d’un esprit de sérieux d’autant plus spécieux qu’il vire au mépris d’autres genres musicaux réputés plus populaires, tels que le jazz et le rock. Dans <em>Metaclassique</em>, nous allons explorer la tendance du classique à rebuter les autres genres avec <a href="https://perso.univ-rennes2.fr/joana.desplat-roger"><b>Joana Desplat-Roger</b></a> qui signe l’essai <em>Le jazz en respect </em>aux éditions MF, <a href="http://www.frederic-gournay.com/">Frédéric Gournay</a> qui publie une <em>Metaphysique du rock </em>chez L’irrémissible Editions, mais aussi <a href="https://professeurs.uqam.ca/professeur/trottier.danick/">Danick Trottier</a> qui a fait paraître <em>Le classique fait pop </em>aux Editions XYZ. Une émission qui ne va pas seulement dépasser les frontières entre les genres musicaux, puisqu’elle pourrait aussi les égratigner au passage et pour le plaisir d’écouter, par exemple, un rocher chanter Schubert.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://metaclassique.com/metaclassique-207-fusionner/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Feb 2023 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>La musique classique peut passer pour un genre dominant. Mais les preuves de sa supériorité peuvent elles-mêmes passer pour les symptômes d’un esprit de sérieux d’autant plus spécieux qu’il vire au mépris d’autres genres musicaux réputés plus populaire...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Metaclassique #208 – Trafiquer</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=1868</guid>
                <description><![CDATA[



<p>En 1925, à Paris, Raoul et Marguerite d’Harcourt font paraître un ouvrage intitulé <em>La musique des Incas et ses survivances</em>. Pour permettre de jouer la musique péruvienne sur des instruments européens, le couple d’Harcourt présente la musique des Incas telle qu’il l’imagine plus accessible, en la ramenant aux gammes modales déjà en circulation dans les milieux musicologiques parisiens de l’époque. 1925 est aussi l’année où un compositeur latino-américain, Julian Carrillo dévoile la théorie du treizième son qui propose une nouvelle division des sons jusqu’à faire fabriquer des harpes, des guitares et des pianos aux proportions harmoniques inédites. Depuis cent ans, le dialogue entre France et Amérique latine ont continué, des gammes se sont échangées</p>



<p>À l’occasion de la première édition du festival Sonomundo, <em>Metaclassique</em> installe ses micros à la Cité internationale des Arts à Paris pour réunir les compositeurs <a href="https://es.wikipedia.org/wiki/Fernando_Valc%C3%A1rcel"><b>Fernando Valcárcel</b></a>, <a href="https://juan-arroyo.com/fr/">Juan Arroyo</a>, <a href="https://vincent-trollet.com/">Vincent Trollet</a> et la compositrice <a href="https://www.instagram.com/piaalvaradoc/?hl=fr">Pia Alvarado</a> – un panel idéal pour mener une enquête en temps réel sur les trafics de gammes qui se trament entre la capitale péruvienne Lima et la capitale française Paris, avec la complicité du critique <a href="https://pressemusicaleinternationale.net/homepage/annuaire-de-la-pmi/219-gilles-charlassier.html">Gilles Charlassier</a> qui traduira les propos de certains de nos invités et qui, en fin d’émission, se chargera de formuler la question finale.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>En 1925, à Paris, Raoul et Marguerite d’Harcourt font paraître un ouvrage intitulé <em>La musique des Incas et ses survivances</em>. Pour permettre de jouer la musique péruvienne sur des instruments européens, le couple d’Harcourt présente la musique des Incas telle qu’il l’imagine plus accessible, en la ramenant aux gammes modales déjà en circulation dans les milieux musicologiques parisiens de l’époque. 1925 est aussi l’année où un compositeur latino-américain, Julian Carrillo dévoile la théorie du treizième son qui propose une nouvelle division des sons jusqu’à faire fabriquer des harpes, des guitares et des pianos aux proportions harmoniques inédites. Depuis cent ans, le dialogue entre France et Amérique latine ont continué, des gammes se sont échangées</p>



<p>À l’occasion de la première édition du festival Sonomundo, <em>Metaclassique</em> installe ses micros à la Cité internationale des Arts à Paris pour réunir les compositeurs <a href="https://es.wikipedia.org/wiki/Fernando_Valc%C3%A1rcel"><b>Fernando Valcárcel</b></a>, <a href="https://juan-arroyo.com/fr/">Juan Arroyo</a>, <a href="https://vincent-trollet.com/">Vincent Trollet</a> et la compositrice <a href="https://www.instagram.com/piaalvaradoc/?hl=fr">Pia Alvarado</a> – un panel idéal pour mener une enquête en temps réel sur les trafics de gammes qui se trament entre la capitale péruvienne Lima et la capitale française Paris, avec la complicité du critique <a href="https://pressemusicaleinternationale.net/homepage/annuaire-de-la-pmi/219-gilles-charlassier.html">Gilles Charlassier</a> qui traduira les propos de certains de nos invités et qui, en fin d’émission, se chargera de formuler la question finale.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 25 Jan 2023 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #207 – Fusionner</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Quand nous tenons une musique pour sublime, nous nous tient nous-mêmes pour subjuguer, pourrions-nous même pousser la jouissance musicale jusqu’à fusionner avec les flux et les reflux de la musique. Là où Kant définissait le sublime comme « ce qui plaît immédiatement par la résistance qu’il oppose à l’intérêt des sens. », est-ce à dire qu’il nous procure un ravissement à nous détourner de nos propres réflexes personnels pour nous mettre en fusion avec une palpitation plus grande et pourquoi pas même cosmique ? Si la question nous transperce ou, a minima, nous interpelle, c’est quand même bien que les lieux communs des idéaux romantiques de l’époque de Kant ont peut-être survécu à l’état de vérité psychologique ou encore d’état de fait neurologique : là où la musique nous fait nous oublier nous-mêmes, arriverait-elle même à nous mettre en prise avec le monde ou, mieux encore, avec quelque chose de son unité ? Pour dessiner jusqu’où le sublime en musique nous met en fusion, jusqu’à rendre incertaine la « frontière entre le moi et le monde extérieur » dont parlait Freud, <em>Metaclassique</em> est en dialogue cette semaine avec l’A2IP – l’association internationale interactions psychanalyses. Installés dans l’espace musique de la Bibliothèque publique d’information, nous allons parler « fusion » avec, par ordre d’apparition : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sophie_de_Mijolla-Mellor"><b>Sophie de Mijolla-Mellor</b></a>, <a href="https://univ-cotedazur.fr/jean-michel-vives">Jean-Michel Vives</a> et<a href="https://www.cairn.info/publications-de-Xanthoula-Dakovanou--92421.htm"> Xanthoula Dakovanou</a>.</p>



<p>Une émission produite par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> et co-réalisée par Léonard Pauly.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Quand nous tenons une musique pour sublime, nous nous tient nous-mêmes pour subjuguer, pourrions-nous même pousser la jouissance musicale jusqu’à fusionner avec les flux et les reflux de la musique. Là où Kant définissait le sublime comme « ce qui plaît immédiatement par la résistance qu’il oppose à l’intérêt des sens. », est-ce à dire qu’il nous procure un ravissement à nous détourner de nos propres réflexes personnels pour nous mettre en fusion avec une palpitation plus grande et pourquoi pas même cosmique ? Si la question nous transperce ou, a minima, nous interpelle, c’est quand même bien que les lieux communs des idéaux romantiques de l’époque de Kant ont peut-être survécu à l’état de vérité psychologique ou encore d’état de fait neurologique : là où la musique nous fait nous oublier nous-mêmes, arriverait-elle même à nous mettre en prise avec le monde ou, mieux encore, avec quelque chose de son unité ? Pour dessiner jusqu’où le sublime en musique nous met en fusion, jusqu’à rendre incertaine la « frontière entre le moi et le monde extérieur » dont parlait Freud, <em>Metaclassique</em> est en dialogue cette semaine avec l’A2IP – l’association internationale interactions psychanalyses. Installés dans l’espace musique de la Bibliothèque publique d’information, nous allons parler « fusion » avec, par ordre d’apparition : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sophie_de_Mijolla-Mellor"><b>Sophie de Mijolla-Mellor</b></a>, <a href="https://univ-cotedazur.fr/jean-michel-vives">Jean-Michel Vives</a> et<a href="https://www.cairn.info/publications-de-Xanthoula-Dakovanou--92421.htm"> Xanthoula Dakovanou</a>.</p>



<p>Une émission produite par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> et co-réalisée par Léonard Pauly.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 18 Jan 2023 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #206 – Enacter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>« Les remous cristallisent des co-incidences. », peut-on lire en quatrième de couverture du livre <em>Gadjo-Migrandt </em>publié en 2014. « Les remous cristallisent des co-incidences. » peut sonner comme un avertissement : attention, des co-incidences vont se cristalliser. Cela peut aussi tenir lieu de programme poétique : faisons des remous, il en ressortira toujours des coïncidences. Essayons d’en faire une méthode d’évocation, avec toute la force de liaison de la poésie est capable et, pendant une heure, remuons les souvenirs jusqu’à ce qu’il en ressorte des coïncidences. Comme le quatrième de couverture de <em>Gadjo-Migrandt </em>dit aussi : « Un acte dans la mémoire. Enact. <em>Reenact</em>. » : voilà donc une coïncidence organisée par <em>Metaclassique</em> avec la complicité de la Bibliothèque La Grange Fleuret : c’est au Salon Mahler que nous accueillons <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Beurard-Valdoye"><b>Patrick Beurard-Valdoye</b></a> pour mieux entrer dans le dédale des lieux, ancrages et pérégrinations qui mettent Gustav Mahler en si bonne place dans l’arrière-pays musical de son écriture poétique. Une écriture riche en coïncidences historiques où nous allons pouvoir scruter les prolongations mahleriennes jusqu’au dadaïsme, au Black Mountain College, là où le mot « happening » a fait son apparition. Sachant qu’une figure vient faire trait d’union de Gustav Mahler jusqu’à John Cage, c’est le directeur du département musique du Black Moutain College et compositeur Stefan Wolpe.</p>



<p>Une émission produite par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>, co-animée et réalisée par Léonard Pauly.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>« Les remous cristallisent des co-incidences. », peut-on lire en quatrième de couverture du livre <em>Gadjo-Migrandt </em>publié en 2014. « Les remous cristallisent des co-incidences. » peut sonner comme un avertissement : attention, des co-incidences vont se cristalliser. Cela peut aussi tenir lieu de programme poétique : faisons des remous, il en ressortira toujours des coïncidences. Essayons d’en faire une méthode d’évocation, avec toute la force de liaison de la poésie est capable et, pendant une heure, remuons les souvenirs jusqu’à ce qu’il en ressorte des coïncidences. Comme le quatrième de couverture de <em>Gadjo-Migrandt </em>dit aussi : « Un acte dans la mémoire. Enact. <em>Reenact</em>. » : voilà donc une coïncidence organisée par <em>Metaclassique</em> avec la complicité de la Bibliothèque La Grange Fleuret : c’est au Salon Mahler que nous accueillons <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Beurard-Valdoye"><b>Patrick Beurard-Valdoye</b></a> pour mieux entrer dans le dédale des lieux, ancrages et pérégrinations qui mettent Gustav Mahler en si bonne place dans l’arrière-pays musical de son écriture poétique. Une écriture riche en coïncidences historiques où nous allons pouvoir scruter les prolongations mahleriennes jusqu’au dadaïsme, au Black Mountain College, là où le mot « happening » a fait son apparition. Sachant qu’une figure vient faire trait d’union de Gustav Mahler jusqu’à John Cage, c’est le directeur du département musique du Black Moutain College et compositeur Stefan Wolpe.</p>



<p>Une émission produite par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>, co-animée et réalisée par Léonard Pauly.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 11 Jan 2023 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #205 – Rire</title>
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                <description><![CDATA[







<p>Au tout premier de ses <em>Young People’s Concerts </em>en 1958, Leonard Bernstein proposait aux enfants réunis au Carnegie Hall à New York un week-end du mois de janvier, de réfléchir à ce que la musique peut bien vouloir dire. Pour montrer que la musique ne peut se réduire à une histoire ou une image ou même une émotion, Leonard Bernstein procédait alors à une grande démonstration par l’absurde où il prenait à témoin les musiques qu’il donnait avec l’Orchestre philharmonique de New York, en forçant l’évidence, une par une, qu’elles ne pouvaient se limiter aux histoires, aux images ou aux émotions que chacun peut venir lui associer. Par exemple, pour montrer que les <em>Tableaux d’une exposition</em> de Moussorgski ne montrent pas que les scènes que Moussorgski prétendait pourtant figurer, il s’arrêtait sur le moment où le compositeur fait entendre des enfants qui rient, qui se raillent en faisant « nya nya / nya nya ». Peut-être que Moussorgski ne notifiait ses « nya nya / nya nya » que pour alimenter le paysage sonore des jardins des Tuileries peuplés d’enfants. D’où cette manière de marquer musicalement les petits rires de raillerie dans un fragment mélodique qui entend imiter le sarcasme à l’état infantile. Là où d’autres compositeurs, portés par d’autres nécessités dramatiques, peuvent donner au rire mis en musique une tonalité autrement plus terrible, pour ne pas dire déchirante. S’il ne fallait retenir qu’une seule manière de mettre le rire en musique, on risquerait de se laisser avachir dans le gimmick qui vient souligner d’une gamme descendante un trait d’humour ou plutôt : son ratage en règle. Au cours de ce numéro de <em>Metaclassique</em>, nous ne nous résignerons donc pas à ne retenir qu’une seule manière, vous allez pouvoir entendre plus d’une vingtaine d’exemples de manières musicales de rencontrer le rire, grâce à la musicologue <a href="http://joubert.muriel.pagesperso-orange.fr/Joubert.Muriel/Accueil.html">Muriel Joubert</a> qui a co-dirigé avec Denis Le Touzé et au compositeur <a href="https://www.stephaneborrel.fr/">Stéphane Borrel</a> qui est à l’origine d’une fresque électroacoustique intitulé « <a href="https://www.youtube.com/playlist?list=PLs1QZ50U6_uE2_7zXF6phF9kq5xSF5wRP">Anthologie du rire</a> ».</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[







<p>Au tout premier de ses <em>Young People’s Concerts </em>en 1958, Leonard Bernstein proposait aux enfants réunis au Carnegie Hall à New York un week-end du mois de janvier, de réfléchir à ce que la musique peut bien vouloir dire. Pour montrer que la musique ne peut se réduire à une histoire ou une image ou même une émotion, Leonard Bernstein procédait alors à une grande démonstration par l’absurde où il prenait à témoin les musiques qu’il donnait avec l’Orchestre philharmonique de New York, en forçant l’évidence, une par une, qu’elles ne pouvaient se limiter aux histoires, aux images ou aux émotions que chacun peut venir lui associer. Par exemple, pour montrer que les <em>Tableaux d’une exposition</em> de Moussorgski ne montrent pas que les scènes que Moussorgski prétendait pourtant figurer, il s’arrêtait sur le moment où le compositeur fait entendre des enfants qui rient, qui se raillent en faisant « nya nya / nya nya ». Peut-être que Moussorgski ne notifiait ses « nya nya / nya nya » que pour alimenter le paysage sonore des jardins des Tuileries peuplés d’enfants. D’où cette manière de marquer musicalement les petits rires de raillerie dans un fragment mélodique qui entend imiter le sarcasme à l’état infantile. Là où d’autres compositeurs, portés par d’autres nécessités dramatiques, peuvent donner au rire mis en musique une tonalité autrement plus terrible, pour ne pas dire déchirante. S’il ne fallait retenir qu’une seule manière de mettre le rire en musique, on risquerait de se laisser avachir dans le gimmick qui vient souligner d’une gamme descendante un trait d’humour ou plutôt : son ratage en règle. Au cours de ce numéro de <em>Metaclassique</em>, nous ne nous résignerons donc pas à ne retenir qu’une seule manière, vous allez pouvoir entendre plus d’une vingtaine d’exemples de manières musicales de rencontrer le rire, grâce à la musicologue <a href="http://joubert.muriel.pagesperso-orange.fr/Joubert.Muriel/Accueil.html">Muriel Joubert</a> qui a co-dirigé avec Denis Le Touzé et au compositeur <a href="https://www.stephaneborrel.fr/">Stéphane Borrel</a> qui est à l’origine d’une fresque électroacoustique intitulé « <a href="https://www.youtube.com/playlist?list=PLs1QZ50U6_uE2_7zXF6phF9kq5xSF5wRP">Anthologie du rire</a> ».</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 04 Jan 2023 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #204 – Dédicacer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Un romancier qui dédicace un exemplaire de son livre à un lecteur, peut être tenté de lui témoigner de son affection comme pour le remercier d’avance de l’attention qu’il va apporter au roman. Pour ce faire, il peut aussi apporter un commentaire à l’œuvre en question. Si bien qu’on pourrait aller jusqu’à se demander si, pour ponctuelle qu’elle soit et plus ou moins unique, la dédicace ne fait tout de même partie intégrante de l’œuvre. D’ailleurs, si on revend si cher les exemplaires dédicacés de grands chefs d’œuvre de la littérature ou les partitions avec petit mot du compositeur, c’est donc que l’on tient ses gribouillis ou petites phrases en dédicace pour un fragment de l’œuvre de l’artiste qui veut bien s’y prêter. Partant du principe que les dédicaces sont des prolongations des œuvres ou, à défaut, des petits surgeons, il n’y a aucune sorte d’exagération à dire que cette émission va vous faire entendre des œuvres inédites de grands compositeurs du 19ème siècle, en feuilletant en compagnie le musicologue <a href="https://robertadelson.wordpress.com/biographie/"><b>Robert Adelson</b></a>, l’album d’autographes musicaux collectionnés tout au long de sa vie niçoise par le Comte de Cessole.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<p>[<a href="https://robertadelson.wordpress.com/album/">Index des extraits</a>]</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Un romancier qui dédicace un exemplaire de son livre à un lecteur, peut être tenté de lui témoigner de son affection comme pour le remercier d’avance de l’attention qu’il va apporter au roman. Pour ce faire, il peut aussi apporter un commentaire à l’œuvre en question. Si bien qu’on pourrait aller jusqu’à se demander si, pour ponctuelle qu’elle soit et plus ou moins unique, la dédicace ne fait tout de même partie intégrante de l’œuvre. D’ailleurs, si on revend si cher les exemplaires dédicacés de grands chefs d’œuvre de la littérature ou les partitions avec petit mot du compositeur, c’est donc que l’on tient ses gribouillis ou petites phrases en dédicace pour un fragment de l’œuvre de l’artiste qui veut bien s’y prêter. Partant du principe que les dédicaces sont des prolongations des œuvres ou, à défaut, des petits surgeons, il n’y a aucune sorte d’exagération à dire que cette émission va vous faire entendre des œuvres inédites de grands compositeurs du 19ème siècle, en feuilletant en compagnie le musicologue <a href="https://robertadelson.wordpress.com/biographie/"><b>Robert Adelson</b></a>, l’album d’autographes musicaux collectionnés tout au long de sa vie niçoise par le Comte de Cessole.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<p>[<a href="https://robertadelson.wordpress.com/album/">Index des extraits</a>]</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 28 Dec 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #203 – Réveillonner</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Au cours d’un réveillon, il se passe toujours plus ou moins la même chose : on est content de se retrouver, on est même excité qu’arrive enfin la date annoncée, on est plus ou moins conscient de pourquoi on ne cherche pas à se voir plus souvent, on est au bord de la grosse dispute, mais on se rappelle que c’est Noël : alors, on chante sans retenu, comme pour se défouler. C’est cathartique. Ou alors, c’est une sorte de superstition. D’ailleurs, au cas où ça pourrait être de bonne augure : on fait des belles déclarations, on se rappelle de sa liste de cadeaux inespérés et quand ils arrivent, les cadeaux sont effectivement inespérés ou tellement inattendus qu’ils en sont insupportables : alors, on s’agace, on va chercher à boire ou à manger, on se demande qui devait apporter les huîtres, les uns noient le poisson, les autres continuent de parler d’autre chose. D’ailleurs, on chante à nouveau, on se raconte des blagues qui ne sont tellement pas drôles qu’elles sont très hilarantes. Alors, pour ce numéro de Réveillonner, la <a href="https://www.turbulences.eu/"><b>compagnie Turbulences</b></a> a fait tout ça, a reconstitué&amp; toutes les étapes du réveillon bien et très bien à sa façon. Pour Noël, les Turbulents offrent à Metaclassique : une heure de rêves irréalistes, d’histoires drôles hilarantes de nullité, de bons sentiments d’une hypocrisie jubilatoire et de chants de Noël joyeusement détonants.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Au cours d’un réveillon, il se passe toujours plus ou moins la même chose : on est content de se retrouver, on est même excité qu’arrive enfin la date annoncée, on est plus ou moins conscient de pourquoi on ne cherche pas à se voir plus souvent, on est au bord de la grosse dispute, mais on se rappelle que c’est Noël : alors, on chante sans retenu, comme pour se défouler. C’est cathartique. Ou alors, c’est une sorte de superstition. D’ailleurs, au cas où ça pourrait être de bonne augure : on fait des belles déclarations, on se rappelle de sa liste de cadeaux inespérés et quand ils arrivent, les cadeaux sont effectivement inespérés ou tellement inattendus qu’ils en sont insupportables : alors, on s’agace, on va chercher à boire ou à manger, on se demande qui devait apporter les huîtres, les uns noient le poisson, les autres continuent de parler d’autre chose. D’ailleurs, on chante à nouveau, on se raconte des blagues qui ne sont tellement pas drôles qu’elles sont très hilarantes. Alors, pour ce numéro de Réveillonner, la <a href="https://www.turbulences.eu/"><b>compagnie Turbulences</b></a> a fait tout ça, a reconstitué&amp; toutes les étapes du réveillon bien et très bien à sa façon. Pour Noël, les Turbulents offrent à Metaclassique : une heure de rêves irréalistes, d’histoires drôles hilarantes de nullité, de bons sentiments d’une hypocrisie jubilatoire et de chants de Noël joyeusement détonants.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 21 Dec 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #202 – Bouger</title>
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<p>Les effets de manche et autres effets de mèche peuvent gâcher un concert. Pour <em>Metaclassique</em>, le pianiste <a href="http://davidkadouch.com/"><b>David Kadouch</b></a> a accepté de livrer un récit de conversion ou comment en est-il arrivé, en jouant du piano, à se concentrer pour moins bouger. Nous entendrons aussi le musicologue quoique d’abord mélomane <a href="https://symetrie.com/fr/auteurs/jean-claire.vancon">Jean-Claire Vançon</a> qui ne sait pas écouter de la musique sans bouger et éprouve le besoin d’accompagner son écoute de mouvements. Puisque la gestique des musiciens peut donc appeler à commentaires pour elle-même, avec l’étudiante en musicologie <a href="https://twitter.com/TheKhloris">Chloé Rouge</a>, nous avons regardé des vidéos de pianistes sans mettre le son qui n’a été rétabli qu’après.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Les effets de manche et autres effets de mèche peuvent gâcher un concert. Pour <em>Metaclassique</em>, le pianiste <a href="http://davidkadouch.com/"><b>David Kadouch</b></a> a accepté de livrer un récit de conversion ou comment en est-il arrivé, en jouant du piano, à se concentrer pour moins bouger. Nous entendrons aussi le musicologue quoique d’abord mélomane <a href="https://symetrie.com/fr/auteurs/jean-claire.vancon">Jean-Claire Vançon</a> qui ne sait pas écouter de la musique sans bouger et éprouve le besoin d’accompagner son écoute de mouvements. Puisque la gestique des musiciens peut donc appeler à commentaires pour elle-même, avec l’étudiante en musicologie <a href="https://twitter.com/TheKhloris">Chloé Rouge</a>, nous avons regardé des vidéos de pianistes sans mettre le son qui n’a été rétabli qu’après.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 14 Dec 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #201 – Marier</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Un mariage ne va pas sans musique. Avec ou sans Mendelssohn ou Wagner, tout commence par une marche nuptiale, continue par un bal, avant que ne s’installe, dans le couple, une autre petite musique tout aussi fastueuse, à moins que beaucoup moins heureuse. D’autant que tous les mariages ne sont pas des mariages d’amour. Et quand, au début des années 1920, la danseuse et chorégraphe Bronislava Nijinska travaillait à un ballet intitulé <em>Noces</em> avec le compositeur Igor Stravinsky, elle se rappelle en effet des mariages arrangés, faute d’avoir pu assister à des mariages d’amour. Un siècle plus tard, au moment où elle repartait elle-même du travail de Bronislava Nijinska dans une proposition chorégraphique intitulée <em>Nijinska | Voilà la femme</em>, <a href="https://www.lesporteursdombre.fr/dominique-brun-les-noces"><b>Dominique Brun</b></a> s’est demandé si les mariages d’aujourd’hui sont plus du côté de l’amour ou de l’arrangement. En complicité avec <em>Metaclassique</em>, elle a donc mené une série d’entretiens avec des femmes qui partagent pour seul point commun de fréquenter le Théâtre Louis Aragon à Tremblay-en-France, là où les témoignages que vous allez entendre ont été enregistré. C’est comme ça que vous allez pouvoir entendre les voix de dix-sept femmes : Lila, H.B, Sarah, K.A, M.M, Karyna, Wissem, C.A, Cathy, Loreleï Morisseau, Violetta, Elisabeth, Roxane, S. A, Ana, F. D et S B.L.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Un mariage ne va pas sans musique. Avec ou sans Mendelssohn ou Wagner, tout commence par une marche nuptiale, continue par un bal, avant que ne s’installe, dans le couple, une autre petite musique tout aussi fastueuse, à moins que beaucoup moins heureuse. D’autant que tous les mariages ne sont pas des mariages d’amour. Et quand, au début des années 1920, la danseuse et chorégraphe Bronislava Nijinska travaillait à un ballet intitulé <em>Noces</em> avec le compositeur Igor Stravinsky, elle se rappelle en effet des mariages arrangés, faute d’avoir pu assister à des mariages d’amour. Un siècle plus tard, au moment où elle repartait elle-même du travail de Bronislava Nijinska dans une proposition chorégraphique intitulée <em>Nijinska | Voilà la femme</em>, <a href="https://www.lesporteursdombre.fr/dominique-brun-les-noces"><b>Dominique Brun</b></a> s’est demandé si les mariages d’aujourd’hui sont plus du côté de l’amour ou de l’arrangement. En complicité avec <em>Metaclassique</em>, elle a donc mené une série d’entretiens avec des femmes qui partagent pour seul point commun de fréquenter le Théâtre Louis Aragon à Tremblay-en-France, là où les témoignages que vous allez entendre ont été enregistré. C’est comme ça que vous allez pouvoir entendre les voix de dix-sept femmes : Lila, H.B, Sarah, K.A, M.M, Karyna, Wissem, C.A, Cathy, Loreleï Morisseau, Violetta, Elisabeth, Roxane, S. A, Ana, F. D et S B.L.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 07 Dec 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #200 – Compresser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Une sagesse biblique dit que « Celui qui veille sur sa bouche et sur sa langue / Préserve son âme des angoisses. » (Proverbes 21:23). De là vient le conseil ancestral qui veut qu’il faudrait remuer sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler. Ce qu’on ne fait jamais réellement. Et alors que la radio se laisse prendre au jeu du tac au tac, va souvent jusqu’à privilégier des personnages au verbe musclé et à la répartie vive, la radio reste aussi l’endroit privilégié pour tenter l’expérience et voir, grandeur nature, ce qui pourrait bien se passer si, entre chaque question et réponse, on prenait un temps de réflexion de dix, de vingt ou même de trente minutes ? Pour réaliser une interview d’une heure, il faudrait prendre une pleine journée quitte à en restituer, ensuite, la compression. Et le dialogue s’en trouverait différent. Après réflexion, tout n’est pas toujours plus réfléchi, mais souvent mieux déviant. Pour son 200è numéro, <em>Metaclassique</em> s’est dit « chiche ! ». Le compositeur <a href="http://www.harsmedia.com/"><b>Harold Schellinx</b></a> a accepté de se prêter au jeu.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>, enregistrée à <a href="https://www.lagenerale.fr/">La Générale</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Une sagesse biblique dit que « Celui qui veille sur sa bouche et sur sa langue / Préserve son âme des angoisses. » (Proverbes 21:23). De là vient le conseil ancestral qui veut qu’il faudrait remuer sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler. Ce qu’on ne fait jamais réellement. Et alors que la radio se laisse prendre au jeu du tac au tac, va souvent jusqu’à privilégier des personnages au verbe musclé et à la répartie vive, la radio reste aussi l’endroit privilégié pour tenter l’expérience et voir, grandeur nature, ce qui pourrait bien se passer si, entre chaque question et réponse, on prenait un temps de réflexion de dix, de vingt ou même de trente minutes ? Pour réaliser une interview d’une heure, il faudrait prendre une pleine journée quitte à en restituer, ensuite, la compression. Et le dialogue s’en trouverait différent. Après réflexion, tout n’est pas toujours plus réfléchi, mais souvent mieux déviant. Pour son 200è numéro, <em>Metaclassique</em> s’est dit « chiche ! ». Le compositeur <a href="http://www.harsmedia.com/"><b>Harold Schellinx</b></a> a accepté de se prêter au jeu.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>, enregistrée à <a href="https://www.lagenerale.fr/">La Générale</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 30 Nov 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #199 – Saisir</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Une musique qui gronde est sensée nous faire peur et nous déclencher comme des cauchemars éveillés. Mais il suffit d’avoir une vision justement moins imagée de la musique, pour y associer bien d’autres représentations. Depuis un siècle, de nombreux tests perceptifs sont venus confirmés que la musique engage des schémas de tension, de détente, toujours relatifs à ce que les individus veulent bien y entendre ou s’en laisser bercer. Et, d’ailleurs, est-ce que les modulations mélodiques des bébés qui babillent et des parents qui en profitent pour mimer une conversation, ont à voir avec la question ? Philosophe, musicologue et psychologue, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Imberty"><b>Michel Imberty</b></a> a traversé ces questions au cours de ses travaux les cinquante dernières années, dont nous allons tenter une synthèse en forme de réflexion sur les effets de représentation que telle ou telle musique vient nous évoquer.</p>



<p>Avec la participation des élèves du <a href="https://lyc-gellee.monbureaunumerique.fr/"><b>Lycée Claude Gellée</b></a> d’Epinal.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>, enregistrée à la Bibliothèque publique d’information du Centre Pompidou.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Une musique qui gronde est sensée nous faire peur et nous déclencher comme des cauchemars éveillés. Mais il suffit d’avoir une vision justement moins imagée de la musique, pour y associer bien d’autres représentations. Depuis un siècle, de nombreux tests perceptifs sont venus confirmés que la musique engage des schémas de tension, de détente, toujours relatifs à ce que les individus veulent bien y entendre ou s’en laisser bercer. Et, d’ailleurs, est-ce que les modulations mélodiques des bébés qui babillent et des parents qui en profitent pour mimer une conversation, ont à voir avec la question ? Philosophe, musicologue et psychologue, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Imberty"><b>Michel Imberty</b></a> a traversé ces questions au cours de ses travaux les cinquante dernières années, dont nous allons tenter une synthèse en forme de réflexion sur les effets de représentation que telle ou telle musique vient nous évoquer.</p>



<p>Avec la participation des élèves du <a href="https://lyc-gellee.monbureaunumerique.fr/"><b>Lycée Claude Gellée</b></a> d’Epinal.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>, enregistrée à la Bibliothèque publique d’information du Centre Pompidou.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 23 Nov 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #198 – Négocier</title>
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                <description><![CDATA[



<p>D’un orchestre à l’autre, les mêmes musiciens ne s’investissent pas toujours de la même façon. Preuve qu’au-delà de leur passion de servir la musique, la disposition des instrumentistes dépend de l’ambiance, de la qualité des échanges, de l’harmonie sociale qui règne dans l’orchestre. C’est-à-dire que la vie d’un musicien est mobilisée par la musique, mais aussi par les réglages, les dilemmes relationnels et les négociations dont la vie de l’orchestre vient rythmer son quotidien. Altiste et intermittente du spectacle, <a href="http://centregeorgsimmel.ehess.fr/delphine-blanc/"><b>Delphine Blanc</b></a> est aussi sociologue et signe aux éditions de la Maison des sciences de l’homme, l’essai <em>L’Accord parfait ? Dans les coulisses des orchestres de musique classique</em>. Pour <em>Metaclassique</em>, elle dévoile donc les tenants des rapports sociaux dans les orchestres et commente deux témoignages exclusifs des compositeurs <a href="https://www.johanfarjot.fr/">Johann Farjot</a> et <a href="http://lionelginoux.com/">Lionel Ginoux</a> sur leurs rapports à la fois tumultueux et collaboratifs avec les orchestres qui jouent leurs musiques.</p>



<p>Une émission produite par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> et co-réalisée avec <a href="https://www.facebook.com/search/top/?q=Leonard%20Pauly">Léonard Pauly</a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>D’un orchestre à l’autre, les mêmes musiciens ne s’investissent pas toujours de la même façon. Preuve qu’au-delà de leur passion de servir la musique, la disposition des instrumentistes dépend de l’ambiance, de la qualité des échanges, de l’harmonie sociale qui règne dans l’orchestre. C’est-à-dire que la vie d’un musicien est mobilisée par la musique, mais aussi par les réglages, les dilemmes relationnels et les négociations dont la vie de l’orchestre vient rythmer son quotidien. Altiste et intermittente du spectacle, <a href="http://centregeorgsimmel.ehess.fr/delphine-blanc/"><b>Delphine Blanc</b></a> est aussi sociologue et signe aux éditions de la Maison des sciences de l’homme, l’essai <em>L’Accord parfait ? Dans les coulisses des orchestres de musique classique</em>. Pour <em>Metaclassique</em>, elle dévoile donc les tenants des rapports sociaux dans les orchestres et commente deux témoignages exclusifs des compositeurs <a href="https://www.johanfarjot.fr/">Johann Farjot</a> et <a href="http://lionelginoux.com/">Lionel Ginoux</a> sur leurs rapports à la fois tumultueux et collaboratifs avec les orchestres qui jouent leurs musiques.</p>



<p>Une émission produite par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> et co-réalisée avec <a href="https://www.facebook.com/search/top/?q=Leonard%20Pauly">Léonard Pauly</a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 16 Nov 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #197 – Briser</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=1798</guid>
                <description><![CDATA[



<p>Quand une diva interprète une héroïne au destin déchirant parce que déchiré, doit-elle à son tour se donner une vie non-moins flamboyante de déchirement ? Qu’elles soient réellement fatales ou partiellement surjouées, est-ce que les brisures qui font les destins hors du commun des héroïnes d’opéra et de leurs interprètes doivent être constitutives de leurs destins ? Justement les biopics qui retracent les vies de grandes chanteuses d’opéra semblent souvent organiser la coïncidence entre le destin des personnages de tragédie et le destin de leurs interprètes ? Pour entrer plus en précision dans le problème, nous recevons <a href="https://idea.univ-lorraine.fr/membres/degott-pierre"><b>Pierre Degott</b></a> auteur d’un étude sur les biopics de chanteuses d’opéra pour la revue Savoirs en prisme et l’auteur, photographe et éditrice du label l’empreinte digitale <a href="https://catherinepeillon.com/biographie">Catherine Peillon</a> qui, à ses heures, se fait aussi diseuse de bonne aventure. Un panel qui sera complété par le meta-testeur <a href="https://www.facebook.com/search/top/?q=Leonard%20Pauly">Léonard Pauly</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Quand une diva interprète une héroïne au destin déchirant parce que déchiré, doit-elle à son tour se donner une vie non-moins flamboyante de déchirement ? Qu’elles soient réellement fatales ou partiellement surjouées, est-ce que les brisures qui font les destins hors du commun des héroïnes d’opéra et de leurs interprètes doivent être constitutives de leurs destins ? Justement les biopics qui retracent les vies de grandes chanteuses d’opéra semblent souvent organiser la coïncidence entre le destin des personnages de tragédie et le destin de leurs interprètes ? Pour entrer plus en précision dans le problème, nous recevons <a href="https://idea.univ-lorraine.fr/membres/degott-pierre"><b>Pierre Degott</b></a> auteur d’un étude sur les biopics de chanteuses d’opéra pour la revue Savoirs en prisme et l’auteur, photographe et éditrice du label l’empreinte digitale <a href="https://catherinepeillon.com/biographie">Catherine Peillon</a> qui, à ses heures, se fait aussi diseuse de bonne aventure. Un panel qui sera complété par le meta-testeur <a href="https://www.facebook.com/search/top/?q=Leonard%20Pauly">Léonard Pauly</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 09 Nov 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #196 – Co-exister</title>
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                <description><![CDATA[



<p>« les femmes sont restées assises à l’intérieur de leurs maisons pendant des millions d’années, si bien qu’à présent les murs mêmes sont imprégnés de leur force créatrice ; et cette force créatrice surcharge à ce point la capacité des briques et du mortier qu’il lui faut maintenant trouver autre chose, se harnacher de plumes, de pinceaux, d’affaires et de politique. Mais ce pouvoir créateur des femmes est très différent du pouvoir créateur des hommes. Et l’on est obligé de conclure qu’il serait infiniment regrettable qu’il se trouvât entravé ou gaspillé, car il a été gagné par des siècles de la discipline la plus rigoureuse et rien n’existe qui puisse prendre sa place. Il serait infiniment regrettable que les femmes écrivissent comme des hommes ou vécussent comme des hommes, car si deux sexes sont tout à fait insuffisants quand on songe à l’étendue et à la diversité du monde, comment nous en tirerions-nous avec un seul ? » (Virginia Woolf, <em>Une chambre à soi</em>, traduction Clara Malraux, Éditions Denoël, coll. 10/18, 1997, p . 131-132)</p>



<p>Même si Virginia Woolf ne pousse pas l’expérience de pensée jusqu’à imaginer un monde où il y aurait plus de deux sexes, elle laisse quand même planer l’idée que c’est un peu à cause du fait qu’on n’en a dénombré que deux si l’un s’est tellement vécu en supériorité par rapport à l’autre. Et quand il faut constater que la musique écrite par des femmes reste excessivement minoritaire dans les salles de concert de musiques de création, que se passerait-il si on thématisait le problème en terme de coexistence. Installés à <a href="https://www.lacassette.fr/">La Cassette</a>, nous accueillons <a href="https://www.linkedin.com/in/claire-bodin-5b3476aa/">Claire Bodin</a> qui dirige le Centre de ressources et de promotion <em>Présence compositrices, </em>à l’origine de la base de données <em><a href="https://www.presencecompositrices.com/que-demander-a-clara/">Demandez à Clara</a></em> qui sera spécialement « meta-testé » pour <em>Metaclassique</em> par <a href="https://www.facebook.com/search/top/?q=Leonard%20Pauly">Léonard Pauly</a> et la philosophe <a href="https://www.editions-mf.com/auteur/92/valerie-gerard">Valérie Gérard</a> qui signe aux éditions MF l’essai <em>Les formes du chaos</em> qui propose d’évoluer dans les livres de Virginia Woolf à la recherche des modes de coexistence.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>« les femmes sont restées assises à l’intérieur de leurs maisons pendant des millions d’années, si bien qu’à présent les murs mêmes sont imprégnés de leur force créatrice ; et cette force créatrice surcharge à ce point la capacité des briques et du mortier qu’il lui faut maintenant trouver autre chose, se harnacher de plumes, de pinceaux, d’affaires et de politique. Mais ce pouvoir créateur des femmes est très différent du pouvoir créateur des hommes. Et l’on est obligé de conclure qu’il serait infiniment regrettable qu’il se trouvât entravé ou gaspillé, car il a été gagné par des siècles de la discipline la plus rigoureuse et rien n’existe qui puisse prendre sa place. Il serait infiniment regrettable que les femmes écrivissent comme des hommes ou vécussent comme des hommes, car si deux sexes sont tout à fait insuffisants quand on songe à l’étendue et à la diversité du monde, comment nous en tirerions-nous avec un seul ? » (Virginia Woolf, <em>Une chambre à soi</em>, traduction Clara Malraux, Éditions Denoël, coll. 10/18, 1997, p . 131-132)</p>



<p>Même si Virginia Woolf ne pousse pas l’expérience de pensée jusqu’à imaginer un monde où il y aurait plus de deux sexes, elle laisse quand même planer l’idée que c’est un peu à cause du fait qu’on n’en a dénombré que deux si l’un s’est tellement vécu en supériorité par rapport à l’autre. Et quand il faut constater que la musique écrite par des femmes reste excessivement minoritaire dans les salles de concert de musiques de création, que se passerait-il si on thématisait le problème en terme de coexistence. Installés à <a href="https://www.lacassette.fr/">La Cassette</a>, nous accueillons <a href="https://www.linkedin.com/in/claire-bodin-5b3476aa/">Claire Bodin</a> qui dirige le Centre de ressources et de promotion <em>Présence compositrices, </em>à l’origine de la base de données <em><a href="https://www.presencecompositrices.com/que-demander-a-clara/">Demandez à Clara</a></em> qui sera spécialement « meta-testé » pour <em>Metaclassique</em> par <a href="https://www.facebook.com/search/top/?q=Leonard%20Pauly">Léonard Pauly</a> et la philosophe <a href="https://www.editions-mf.com/auteur/92/valerie-gerard">Valérie Gérard</a> qui signe aux éditions MF l’essai <em>Les formes du chaos</em> qui propose d’évoluer dans les livres de Virginia Woolf à la recherche des modes de coexistence.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 02 Nov 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #195 – Formuler</title>
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                <description><![CDATA[<p>Les rapports entre la littérature et la musique se jouent forcément dans les rapports directs entre écrivains et musiciens. Mais pour en prendre connaissance, encore faut-il enregistrer leurs échanges. D’autant qu’il est bien possible qu’en les enregistrant, leurs échanges s’en trouvent encore plus riches et denses. Au nom de l’ambition d’aider à formuler les rapports actuels, vivants entre littérature et musique, <em>Metaclassique</em> a organisé pour mieux l’enregistrer la rencontre entre l’auteur Olivier Cadiot et l’organiste, improvisateur, compositeur, Thomas Lacôte qui est aussi musicologue et lecteur d’Olivier Cadiot de longue date. Comme souvent dans les premiers échanges, les deux artistes ont cherché à formuler leurs points de correspondance, mais plus singulièrement, il en est ressorti aussi des questions plus générales autour de la notion même de formulation. Cette rencontre d’une pleine journée était accueillie par l’Abbaye de Royaumont où Thomas Lacôte se trouve en résidence et où Olivier Cadiot était lui-même en résidence, mais dans les années 1980…</p>



<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel.<br>Oreille extérieure : Léonard Pauly.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Les rapports entre la littérature et la musique se jouent forcément dans les rapports directs entre écrivains et musiciens. Mais pour en prendre connaissance, encore faut-il enregistrer leurs échanges. D’autant qu’il est bien possible qu’en les enregistrant, leurs échanges s’en trouvent encore plus riches et denses. Au nom de l’ambition d’aider à formuler les rapports actuels, vivants entre littérature et musique, <em>Metaclassique</em> a organisé pour mieux l’enregistrer la rencontre entre l’auteur Olivier Cadiot et l’organiste, improvisateur, compositeur, Thomas Lacôte qui est aussi musicologue et lecteur d’Olivier Cadiot de longue date. Comme souvent dans les premiers échanges, les deux artistes ont cherché à formuler leurs points de correspondance, mais plus singulièrement, il en est ressorti aussi des questions plus générales autour de la notion même de formulation. Cette rencontre d’une pleine journée était accueillie par l’Abbaye de Royaumont où Thomas Lacôte se trouve en résidence et où Olivier Cadiot était lui-même en résidence, mais dans les années 1980…</p>



<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel.<br>Oreille extérieure : Léonard Pauly.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 26 Oct 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #194 – Raboter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Pour accorder une flûte, il faut raboter tel ou tel trou. Pour donner un bon grain à une guitare, il faut commencer par raboter la table d’harmonie. Bref, les sons des instruments ne seraient pas aussi beaux s’il n’y avait des facteurs d’instruments pour d’abord raboter – entre autres actions très concrètes pour confectionner un instrument de musique. Pour donner à entendre la subtilité des gestes des luthiers, <em>Metaclassique</em> a profité de la première école d’été du Collegium Musicae qui se tenait, à la fin du mois août 2022, à l’Institut technologique européen des métiers de la musique au Mans, pour suivre des spécialistes en acoustique et des musicologues dans deux ateliers qui se tenaient parallèlement. Le premier était conduit par le facteur de flûte Philippe Bolton qui guidait dans la confection d’un chalumeau Yvan Girot, Mathilde Aigouy, Baptiste Chopin, Mathilde Callac, François Gautier et Benoît Navarret, sous le regard du flutiste Dimitris Kountouras avec lequel nous échangerons en fin d’atelier côté flûte – avant d’entendre, dans la seconde partie d’émission – côté guitare –, le luthier Jean-Marie Fouilleul et l’ingénieur Romain Viala qui dispensaient les conseils techniques utiles pour bien préparer une table d’harmonie à la chercheuse Claudia Fritz, aux musicologues Theodora Psychoyou, Patricio de la Cuadra ou encore François Fabre.</p>



<p>Une émission produite par David Christoffel et co-réalisée avec Léonard Pauly.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Pour accorder une flûte, il faut raboter tel ou tel trou. Pour donner un bon grain à une guitare, il faut commencer par raboter la table d’harmonie. Bref, les sons des instruments ne seraient pas aussi beaux s’il n’y avait des facteurs d’instruments pour d’abord raboter – entre autres actions très concrètes pour confectionner un instrument de musique. Pour donner à entendre la subtilité des gestes des luthiers, <em>Metaclassique</em> a profité de la première école d’été du Collegium Musicae qui se tenait, à la fin du mois août 2022, à l’Institut technologique européen des métiers de la musique au Mans, pour suivre des spécialistes en acoustique et des musicologues dans deux ateliers qui se tenaient parallèlement. Le premier était conduit par le facteur de flûte Philippe Bolton qui guidait dans la confection d’un chalumeau Yvan Girot, Mathilde Aigouy, Baptiste Chopin, Mathilde Callac, François Gautier et Benoît Navarret, sous le regard du flutiste Dimitris Kountouras avec lequel nous échangerons en fin d’atelier côté flûte – avant d’entendre, dans la seconde partie d’émission – côté guitare –, le luthier Jean-Marie Fouilleul et l’ingénieur Romain Viala qui dispensaient les conseils techniques utiles pour bien préparer une table d’harmonie à la chercheuse Claudia Fritz, aux musicologues Theodora Psychoyou, Patricio de la Cuadra ou encore François Fabre.</p>



<p>Une émission produite par David Christoffel et co-réalisée avec Léonard Pauly.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 19 Oct 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #193 – Dégenrer</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=1764</guid>
                <description><![CDATA[



<p>Sur la plateforme Bandcamp, on peut trouver du classic, du jazz, du reggae, du funk, du metal, du blues… L’éventail des genres y semble interminable tellement il est ouvert. Alors que, sur YouTube, tous les genres semblent bienvenus, quoique la référence aux genres musicaux est pratiquement effacée, au plus mentionnée sous formes de tag, mais globalement fondue dans ce grand tout. C’est devant ce constat qu’entre <em><a href="https://hemisphereson.com/"><b>Hemisphere son</b></a></em> et <em>Metaclassique</em>, on s’est demandé si la disparition des genres musicaux était vraiment une aubaine pour les musiques que l’on dit « expérimentales » justement par défaut et s’il était à tous les coups une bonne chose de dégenrer les pratiques musicales. Profitant du festival « riverrun » organisé par le GMEA – le Centre National de Création Musicale d’Albi-Tarn  pour se frotter aux différences de genres musicaux qui s’y côtoient, nous allons chercher où en est l’effacement des frontières musicales dans la pratique et dans les plateformes avec le chercheur <a href="https://guillaumeheuguet.com/">Guillaume Heuguet</a> qui a signé chez INA éditions l’essai <em>YouTube et les métamorphoses de la musique</em>, le directeur du festival <em>riverrun</em> <a href="http://didier.aschour.free.fr/index/didier_aschour.html">Didier Aschour</a> et la violoniste et chanteuse <a href="https://www.silviatarozzi.it/">Silvia Tarozzi</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Sur la plateforme Bandcamp, on peut trouver du classic, du jazz, du reggae, du funk, du metal, du blues… L’éventail des genres y semble interminable tellement il est ouvert. Alors que, sur YouTube, tous les genres semblent bienvenus, quoique la référence aux genres musicaux est pratiquement effacée, au plus mentionnée sous formes de tag, mais globalement fondue dans ce grand tout. C’est devant ce constat qu’entre <em><a href="https://hemisphereson.com/"><b>Hemisphere son</b></a></em> et <em>Metaclassique</em>, on s’est demandé si la disparition des genres musicaux était vraiment une aubaine pour les musiques que l’on dit « expérimentales » justement par défaut et s’il était à tous les coups une bonne chose de dégenrer les pratiques musicales. Profitant du festival « riverrun » organisé par le GMEA – le Centre National de Création Musicale d’Albi-Tarn  pour se frotter aux différences de genres musicaux qui s’y côtoient, nous allons chercher où en est l’effacement des frontières musicales dans la pratique et dans les plateformes avec le chercheur <a href="https://guillaumeheuguet.com/">Guillaume Heuguet</a> qui a signé chez INA éditions l’essai <em>YouTube et les métamorphoses de la musique</em>, le directeur du festival <em>riverrun</em> <a href="http://didier.aschour.free.fr/index/didier_aschour.html">Didier Aschour</a> et la violoniste et chanteuse <a href="https://www.silviatarozzi.it/">Silvia Tarozzi</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 12 Oct 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #192 – Chauffer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Il paraît bien naturel – mais presqu’ennuyeux d’évidence – de rabâcher que la musique peut émouvoir. Il pourrait paraître un peu plus affriolant – quoique pas moins évident – d’aller en déduire que la musique peut procurer quelques émois et pourquoi pas stimuler de franches excitations. Si bien qu’il paraît tout aussi naturel – même si plus ou moins efficace – de se confectionner quelques playlists exprès pour accompagner ses ébats.<br>Par contre, il carrément plus sordide d’aller jusqu’à commercialiser des compilations exprès pour aider les consommateurs à chauffer leurs partenaires et les conduire sur des scénarios sexuels potentiellement très standardisés. À moins qu’il faille taxer de purisme musical toutes celles et ceux qui n’admettent de tapisser leurs moments érotiques uniquement de musiques non-industrielles. Parce qu’au fond, la perspective que des musiques puissent être plus érogènes que d’autres pourrait, au passage, rebattre les hiérarchies entre les genres musicaux, même si ladite perspective semble d’abord attester que certaines musiques ménagent justement l’explosion de leur climax au point de, peut-être, colporter les mécanismes de la domination masculine.</p>



<p>C’est en public et avec le public réuni à la librairie Tschann que nous allons chercher à démêler ou mieux ré-emmêler ces questions avec le musicologue <a href="https://www.ehess.fr/fr/personne/esteban-buch"><b>Esteban Buch</b></a>, auteur de l’essai <em>Playlist. Musique et sexualité </em>publié par les éditions MF. Avec la participation de <a href="https://www.resmusica.com/author/mtosi/">Michèle Tosi</a>, <a href="https://www.cairn.info/publications-de-Brigitte-Lalv%C3%A9e--3248.htm">Brigitte Lalvée</a> et <a href="https://aoc.media/auteur/bastien-galletaoc-media/">Bastien Gallet</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Il paraît bien naturel – mais presqu’ennuyeux d’évidence – de rabâcher que la musique peut émouvoir. Il pourrait paraître un peu plus affriolant – quoique pas moins évident – d’aller en déduire que la musique peut procurer quelques émois et pourquoi pas stimuler de franches excitations. Si bien qu’il paraît tout aussi naturel – même si plus ou moins efficace – de se confectionner quelques playlists exprès pour accompagner ses ébats.<br>Par contre, il carrément plus sordide d’aller jusqu’à commercialiser des compilations exprès pour aider les consommateurs à chauffer leurs partenaires et les conduire sur des scénarios sexuels potentiellement très standardisés. À moins qu’il faille taxer de purisme musical toutes celles et ceux qui n’admettent de tapisser leurs moments érotiques uniquement de musiques non-industrielles. Parce qu’au fond, la perspective que des musiques puissent être plus érogènes que d’autres pourrait, au passage, rebattre les hiérarchies entre les genres musicaux, même si ladite perspective semble d’abord attester que certaines musiques ménagent justement l’explosion de leur climax au point de, peut-être, colporter les mécanismes de la domination masculine.</p>



<p>C’est en public et avec le public réuni à la librairie Tschann que nous allons chercher à démêler ou mieux ré-emmêler ces questions avec le musicologue <a href="https://www.ehess.fr/fr/personne/esteban-buch"><b>Esteban Buch</b></a>, auteur de l’essai <em>Playlist. Musique et sexualité </em>publié par les éditions MF. Avec la participation de <a href="https://www.resmusica.com/author/mtosi/">Michèle Tosi</a>, <a href="https://www.cairn.info/publications-de-Brigitte-Lalv%C3%A9e--3248.htm">Brigitte Lalvée</a> et <a href="https://aoc.media/auteur/bastien-galletaoc-media/">Bastien Gallet</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 05 Oct 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #191 – Tempérer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>1917 est une date pivot dans l’histoire de l’harmonie musicale à cause d’un ingénieur acousticien nommé William Braid White. Né en 1878, formé à Cambridge, White avait émigré aux Etats-Unis au moment de ses vingt ans pour devenir le rédacteur technique de la <em>Music Trade Review</em> de New York, qui lui donnera une stature assez importante pour jouer un rôle déterminant dans l’établissement du <em>la </em>à 440 Hz comme étalon du diapason… Mais, surtout et avant de s’intéresser au diapason, White a publié en 1917, un traité sur l’accordage moderne des pianos. Depuis, on peut le ternir pour celui qui a fondé la science de l’accordage de piano en tempérament égal et qui a œuvré pour installer ledit tempérament égal comme un standard, reléguant à l’imperfection tout tempérament inégal. C’est donc en référence à son livre sur l’accordage du piano, que Ross W. Duffin voit dans l’année 1917 un tournant dans l‘histoire de l’accordage du piano. Ross W. Duffin est lui-même professeur émérite de musique à Cleveland, où il a consacré les premiers temps de sa retraite à composer une sorte de pamphlet musicologique, sous le titre <em>Comment le tempérament égal a détruit l’harmonie (et pourquoi vous devriez vous en préoccuper)</em>. Tel est le titre choisi par le pianiste Ziad Kreidy qui, avec Bernard Bessone, en fait paraître en 2022 la traduction en français aux éditions Symétrie. <a href="https://ziadkreidy.com/fr/biographie"><b>Ziad Kreidy</b></a> est l’invité de <em>Metaclassique</em> où nous recevrons aussi <a href="https://www.musicae.fr/Florent-Ploquin/catalogue">Florent Ploquin</a> qui a publié aux éditions Aedam Musicae <em>Clavier bien tempéré et justesse numérique </em>qui réactualise les questions d’accordage du Clavinova à nos jours.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>1917 est une date pivot dans l’histoire de l’harmonie musicale à cause d’un ingénieur acousticien nommé William Braid White. Né en 1878, formé à Cambridge, White avait émigré aux Etats-Unis au moment de ses vingt ans pour devenir le rédacteur technique de la <em>Music Trade Review</em> de New York, qui lui donnera une stature assez importante pour jouer un rôle déterminant dans l’établissement du <em>la </em>à 440 Hz comme étalon du diapason… Mais, surtout et avant de s’intéresser au diapason, White a publié en 1917, un traité sur l’accordage moderne des pianos. Depuis, on peut le ternir pour celui qui a fondé la science de l’accordage de piano en tempérament égal et qui a œuvré pour installer ledit tempérament égal comme un standard, reléguant à l’imperfection tout tempérament inégal. C’est donc en référence à son livre sur l’accordage du piano, que Ross W. Duffin voit dans l’année 1917 un tournant dans l‘histoire de l’accordage du piano. Ross W. Duffin est lui-même professeur émérite de musique à Cleveland, où il a consacré les premiers temps de sa retraite à composer une sorte de pamphlet musicologique, sous le titre <em>Comment le tempérament égal a détruit l’harmonie (et pourquoi vous devriez vous en préoccuper)</em>. Tel est le titre choisi par le pianiste Ziad Kreidy qui, avec Bernard Bessone, en fait paraître en 2022 la traduction en français aux éditions Symétrie. <a href="https://ziadkreidy.com/fr/biographie"><b>Ziad Kreidy</b></a> est l’invité de <em>Metaclassique</em> où nous recevrons aussi <a href="https://www.musicae.fr/Florent-Ploquin/catalogue">Florent Ploquin</a> qui a publié aux éditions Aedam Musicae <em>Clavier bien tempéré et justesse numérique </em>qui réactualise les questions d’accordage du Clavinova à nos jours.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 28 Sep 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #190 – Invertébrer</title>
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                <description><![CDATA[<em>Emmanuelle Lafon</em> dans « L’Homosexuel ou la difficulté de s’exprimer » de Copi, mis en scène par Thibaud Croisy. Crédit photo : Martin Argyroglo.



<p>Une prof de piano qui s’appelle Garbo dans une pièce de théâtre de 1972 qui s’intitule <em>L’homosexuel ou la difficulté de s’exprimer</em>,n’a pas forcément grand-chose de Greta Garbo. Il reste qu’on ne peut pas faire l’impasse sur le fait que l’auteur de la pièce, Copi a appelé son personnage du nom de l’actrice hollywoodienne mythique, Greta Garbo. Mais en plus, il en fait une prof de piano, ce qui peut sembler très déterminant et à la fois pas si important pour comprendre le personnage. À écouter le texte de <em>L’homosexuel ou la difficulté de s’exprimer</em>, toute la question de Copi est peut-être musicale à l’endroit de savoir en quoi ses personnages peuvent tellement s’invertébrer ? Pour enquêter sur cette prof de piano hors-norme qui évolue sous le nom d’une actrice mythique, nous avons interrogé la comédienne <a href="https://www.lesarchivesduspectacle.net/?IDX_Personne=6129"><b>Emmanuelle Lafon</b></a> qui interprète la Garbo de Copi à la scène et s’en inspire librement au micro de <em>Metaclassique</em>, la chercheuse <a href="https://u-paris.fr/cerilac/isabelle-barberis-la-langue-sous-contole/">Isabelle Barbéris</a> qui a consacré une thèse au théâtre de Copi, mais d’abord, le metteur en scène de la version 2022 de <em>L’Homosexuel ou la difficulté de s’exprimer</em> et qui en a permis la republication aux éditions Christian Bourgois, <a href="https://www.thibaud-croisy.com/">Thibaud Croisy</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<em>Emmanuelle Lafon</em> dans « L’Homosexuel ou la difficulté de s’exprimer » de Copi, mis en scène par Thibaud Croisy. Crédit photo : Martin Argyroglo.



<p>Une prof de piano qui s’appelle Garbo dans une pièce de théâtre de 1972 qui s’intitule <em>L’homosexuel ou la difficulté de s’exprimer</em>,n’a pas forcément grand-chose de Greta Garbo. Il reste qu’on ne peut pas faire l’impasse sur le fait que l’auteur de la pièce, Copi a appelé son personnage du nom de l’actrice hollywoodienne mythique, Greta Garbo. Mais en plus, il en fait une prof de piano, ce qui peut sembler très déterminant et à la fois pas si important pour comprendre le personnage. À écouter le texte de <em>L’homosexuel ou la difficulté de s’exprimer</em>, toute la question de Copi est peut-être musicale à l’endroit de savoir en quoi ses personnages peuvent tellement s’invertébrer ? Pour enquêter sur cette prof de piano hors-norme qui évolue sous le nom d’une actrice mythique, nous avons interrogé la comédienne <a href="https://www.lesarchivesduspectacle.net/?IDX_Personne=6129"><b>Emmanuelle Lafon</b></a> qui interprète la Garbo de Copi à la scène et s’en inspire librement au micro de <em>Metaclassique</em>, la chercheuse <a href="https://u-paris.fr/cerilac/isabelle-barberis-la-langue-sous-contole/">Isabelle Barbéris</a> qui a consacré une thèse au théâtre de Copi, mais d’abord, le metteur en scène de la version 2022 de <em>L’Homosexuel ou la difficulté de s’exprimer</em> et qui en a permis la republication aux éditions Christian Bourgois, <a href="https://www.thibaud-croisy.com/">Thibaud Croisy</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 21 Sep 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une prof de piano qui s’appelle Garbo dans une pièce de théâtre de 1972 qui s’intitule L’homosexuel ou la difficulté de s’exprimer,n’a pas forcément grand-chose de Greta Garbo. Il reste qu’on ne peut pas faire l’impasse sur le fait que l’auteur de la p...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Metaclassique #189 – Converser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Quand un compositeur converse avec un musicologue, il ne fait donc pas que converser : il peut faire attention à choisir des considérations susceptibles de l’intéresser, il peut aussi mettre un point d’honneur à lui réserver des surprises, mais il peut surtout lui livrer tout ce qu’il sait qu’il a déjà dit mais dont il voudrait profiter de l’occasion pour mieux le dire. Alors que les éditions de la Philharmonie de Paris font paraître <em>Conversation imagée 2019-2021</em> du compositeur <b><a href="http://www.aperghis.com/">Georges Aperghis</a> et du musicologue <a href="https://www.unige.ch/lettres/armus/unites/music/corpsenseignants/prof-nicolas-donin/">Nicolas Donin</a></b>, <em>Metaclassique</em> a proposé au compositeur de converser sur ses conversations avec le musicologue pour en faire autant avec lui pour ensuite faire un montage en double hélice de nos conversations séparées sur les conversations réunies. Exemples de double hélice : l’escaler hélicoïdat du château de Chambord, la structure secondaire de l’ADN bicaténaire et, maintenant : ce numéro 189 de <em>Metaclassique</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Quand un compositeur converse avec un musicologue, il ne fait donc pas que converser : il peut faire attention à choisir des considérations susceptibles de l’intéresser, il peut aussi mettre un point d’honneur à lui réserver des surprises, mais il peut surtout lui livrer tout ce qu’il sait qu’il a déjà dit mais dont il voudrait profiter de l’occasion pour mieux le dire. Alors que les éditions de la Philharmonie de Paris font paraître <em>Conversation imagée 2019-2021</em> du compositeur <b><a href="http://www.aperghis.com/">Georges Aperghis</a> et du musicologue <a href="https://www.unige.ch/lettres/armus/unites/music/corpsenseignants/prof-nicolas-donin/">Nicolas Donin</a></b>, <em>Metaclassique</em> a proposé au compositeur de converser sur ses conversations avec le musicologue pour en faire autant avec lui pour ensuite faire un montage en double hélice de nos conversations séparées sur les conversations réunies. Exemples de double hélice : l’escaler hélicoïdat du château de Chambord, la structure secondaire de l’ADN bicaténaire et, maintenant : ce numéro 189 de <em>Metaclassique</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 14 Sep 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #188 – Sourdiner</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Avant que le son ne soit électrisables, avant que des signaux sonores ne puissent être manipulés par des filtres et autres plug-ins, il y avait déjà des ustensiles pour modifier le son de certains instruments de musique. Avant même qu’Erik Satie ne mettent des feuilles de papier entre les cordes d’un piano pour en altérer le son naturel, avant même que l’on invente les pédales pour varier les modes de résonances des cordes, les trompettistes ont utilisé des sourdines. Et maintenant que les outils informatiques sont venus donnés une évidence à l’idée qu’un son, ça se transforme au moment même où ça se diffuse, il reste parfois l’idée reçue qu’une sourdine ne sert qu’à enfouir le son d’instruments suspectés d’être trop forts ou trop éclatants. Alors qu’au-delà d’un enfouissement du son, c’est bien de ses potentiels de changement de couleur dont nous allons parler dans ce numéro « Sourdiner » avec le trompettiste sourdinophile <a href="https://soundcloud.com/matthias-champon"><b>Matthias Champon</b></a> et le tromboniste et mathématicien <a href="https://creaa.unistra.fr/le-creaa/gream/evenements/congres/congres-euromac-2017-euromac-9/congres-euromac-2017-euromac-9/planigramme-general-du-congres/conferenciers/s/benny-sluchin/">Benny Sluchin</a>. Avec la participation du compositeur <a href="https://www.benoitmenut.com/compositeur_actualite_fr.htm">Benoît Menut</a> et de l’ingénieur du son <a href="https://hauserchristophe.wordpress.com/">Christophe Hauser</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>, enregistrée à La Générale dans le cadre de la journée <a href="https://p-node.org/actions/motecritureradio">TT-node « Mot, de l’écriture et de la radio »</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Avant que le son ne soit électrisables, avant que des signaux sonores ne puissent être manipulés par des filtres et autres plug-ins, il y avait déjà des ustensiles pour modifier le son de certains instruments de musique. Avant même qu’Erik Satie ne mettent des feuilles de papier entre les cordes d’un piano pour en altérer le son naturel, avant même que l’on invente les pédales pour varier les modes de résonances des cordes, les trompettistes ont utilisé des sourdines. Et maintenant que les outils informatiques sont venus donnés une évidence à l’idée qu’un son, ça se transforme au moment même où ça se diffuse, il reste parfois l’idée reçue qu’une sourdine ne sert qu’à enfouir le son d’instruments suspectés d’être trop forts ou trop éclatants. Alors qu’au-delà d’un enfouissement du son, c’est bien de ses potentiels de changement de couleur dont nous allons parler dans ce numéro « Sourdiner » avec le trompettiste sourdinophile <a href="https://soundcloud.com/matthias-champon"><b>Matthias Champon</b></a> et le tromboniste et mathématicien <a href="https://creaa.unistra.fr/le-creaa/gream/evenements/congres/congres-euromac-2017-euromac-9/congres-euromac-2017-euromac-9/planigramme-general-du-congres/conferenciers/s/benny-sluchin/">Benny Sluchin</a>. Avec la participation du compositeur <a href="https://www.benoitmenut.com/compositeur_actualite_fr.htm">Benoît Menut</a> et de l’ingénieur du son <a href="https://hauserchristophe.wordpress.com/">Christophe Hauser</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>, enregistrée à La Générale dans le cadre de la journée <a href="https://p-node.org/actions/motecritureradio">TT-node « Mot, de l’écriture et de la radio »</a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 07 Sep 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #187 – Ensoleiller</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Quinze ans après sa mort, le chanteur Luciano Pavarotti se voit consacré par la gloire hollywoodienne avec une étoile sur le Walk of Fame. Pour chercher le pourquoi de la force émotionnelle de la voix iconiquement ensoleillée du ténor superstar, <em>Metaclassique</em> vous propose une traversée du colloque <em>L’émotion chez Luciano Pavarotti </em>qui s’est tenu les 29 et 30 avril 2022 aux Salons Curnonsky à Angers, à l’initiative de l’association Dire et chanter la passion. Vous allez pouvoir entendre, à l’invitation de <a href="https://www.univ-angers.fr/fr/acces-directs/annuaire-2/j/e/uduser-m-jeannin-fr.html"><b>Marc Jeannin</b></a>, par ordre d’apparition : <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/gilles-demonet">Gilles Demonet</a>, <a href="https://recherche.uco.fr/chercheur/denis-huneau">Denis Huneau</a>, <a href="https://www.forumopera.com/artiste/fel-christophe">Christophe Fel</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Dani%C3%A8le_Pistone">Danièle Pistone</a>, <a href="https://www.sebastiengueze.com/">Sébastien Guèze</a>, la mélomane fictive <a href="https://www.printempsdesarts.mc/webradio/les-secrets-de-madame-par-francine-leduc#">Francine Leduc</a>, <a href="https://soprano.lyrique.org/fr/">Mi-Kyung Kim</a> et <a href="https://www.univ-angers.fr/fr/acces-directs/annuaire-2/p/o/uduser-d-pouliquen-fr.html">David Pouliquen</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Quinze ans après sa mort, le chanteur Luciano Pavarotti se voit consacré par la gloire hollywoodienne avec une étoile sur le Walk of Fame. Pour chercher le pourquoi de la force émotionnelle de la voix iconiquement ensoleillée du ténor superstar, <em>Metaclassique</em> vous propose une traversée du colloque <em>L’émotion chez Luciano Pavarotti </em>qui s’est tenu les 29 et 30 avril 2022 aux Salons Curnonsky à Angers, à l’initiative de l’association Dire et chanter la passion. Vous allez pouvoir entendre, à l’invitation de <a href="https://www.univ-angers.fr/fr/acces-directs/annuaire-2/j/e/uduser-m-jeannin-fr.html"><b>Marc Jeannin</b></a>, par ordre d’apparition : <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/gilles-demonet">Gilles Demonet</a>, <a href="https://recherche.uco.fr/chercheur/denis-huneau">Denis Huneau</a>, <a href="https://www.forumopera.com/artiste/fel-christophe">Christophe Fel</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Dani%C3%A8le_Pistone">Danièle Pistone</a>, <a href="https://www.sebastiengueze.com/">Sébastien Guèze</a>, la mélomane fictive <a href="https://www.printempsdesarts.mc/webradio/les-secrets-de-madame-par-francine-leduc#">Francine Leduc</a>, <a href="https://soprano.lyrique.org/fr/">Mi-Kyung Kim</a> et <a href="https://www.univ-angers.fr/fr/acces-directs/annuaire-2/p/o/uduser-d-pouliquen-fr.html">David Pouliquen</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 31 Aug 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #186 – Héroïser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Voir un grand orchestre symphonique dépourvu de chef d’orchestre interpelle. On peut imaginer que l’orchestre était lassé d’avoir un des leurs se placer au-dessus de la mêlée. À moins que ce ne soit le chef qui avait peur de devenir hautain, dédaigneux, voire acariâtre. Quoique les considérations morales n’y sont peut-être pour rien : si ça s’trouve, il y a eu un jour où le chef était en retard, où l’orchestre a commencé à jouer sans lui et s’en est trouvé tellement mieux soudé que c’est aussitôt devenu la nouvelle manière de jouer.</p>



<p>Ce qui est sûr, c’est que la place du chef d’orchestre est bien une question d’imaginaire. Comme souvent avec les figures d’autorité, il peut être question de charisme et pourquoi pas même d’héroïsme. Accueilli à <a href="https://www.lacassette.fr/"><b>La Cassette</b></a>, ce numéro de <em>Metaclassique</em> propose de mettre en dialogue un sociologue et sémiologue, <a href="https://www.telecom-paris.fr/olivier-fournout">Olivier Fournout</a>, auteur du livre <em><a href="https://www.pressesdesmines.com/produit/le-nouvel-heroisme/">Le nouvel héroïsme</a> </em>aux Presses des Mines avec <a href="https://www.les-dissonances.eu/fr/nous-decouvrir/david-grimal-directeur-artistique.html">David Grimal</a>, le directeur artistique de l’Ensemble Les Dissonances qui est justement un orchestre sans chef d’orchestre et qui arrive quand même à jouer ensemble.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Voir un grand orchestre symphonique dépourvu de chef d’orchestre interpelle. On peut imaginer que l’orchestre était lassé d’avoir un des leurs se placer au-dessus de la mêlée. À moins que ce ne soit le chef qui avait peur de devenir hautain, dédaigneux, voire acariâtre. Quoique les considérations morales n’y sont peut-être pour rien : si ça s’trouve, il y a eu un jour où le chef était en retard, où l’orchestre a commencé à jouer sans lui et s’en est trouvé tellement mieux soudé que c’est aussitôt devenu la nouvelle manière de jouer.</p>



<p>Ce qui est sûr, c’est que la place du chef d’orchestre est bien une question d’imaginaire. Comme souvent avec les figures d’autorité, il peut être question de charisme et pourquoi pas même d’héroïsme. Accueilli à <a href="https://www.lacassette.fr/"><b>La Cassette</b></a>, ce numéro de <em>Metaclassique</em> propose de mettre en dialogue un sociologue et sémiologue, <a href="https://www.telecom-paris.fr/olivier-fournout">Olivier Fournout</a>, auteur du livre <em><a href="https://www.pressesdesmines.com/produit/le-nouvel-heroisme/">Le nouvel héroïsme</a> </em>aux Presses des Mines avec <a href="https://www.les-dissonances.eu/fr/nous-decouvrir/david-grimal-directeur-artistique.html">David Grimal</a>, le directeur artistique de l’Ensemble Les Dissonances qui est justement un orchestre sans chef d’orchestre et qui arrive quand même à jouer ensemble.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 24 Aug 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Voir un grand orchestre symphonique dépourvu de chef d’orchestre interpelle. On peut imaginer que l’orchestre était lassé d’avoir un des leurs se placer au-dessus de la mêlée. À moins que ce ne soit le chef qui avait peur de devenir hautain, dédaigneux...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Metaclassique #185 – Enniaiser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Pour parler de la romance, on pourrait dire qu’elle apparaît au 18ème siècle et qu’elle se distingue de l’ariette en ce qu’elle a toujours un accompagnement. Mais au lieu d’une observation formelle, on pourrait tenter de faire quelques ponts généalogiques et retenir que les chansons sont peut-être une version moderne des romances de l’époque romantique qui étaient elles-mêmes des versions actualisées des chansons des troubadours. À moins de chercher à penser aussi bien la forme que les ramifications historiques de la romance en partant d’une impression tenace : pourquoi la romance passe-t-elle à ce point pour un genre niais ? Est-ce que sa niaiserie tient au fait qu’on a tout oublié de son contexte ou est-ce qu’elle lui est attachée plus intrinsèquement ? Pour faire avancer la question, nous avons interrogé trois spécialistes de la question, par ordre d’apparition : <a href="https://musidanse.univ-paris8.fr/clotilde-verwaerde"><b>Clotilde Verwaerde</b></a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_Viv%C3%A8s">Vincent Vivès</a> et <a href="http://histoiresdemusiciennes.blogspot.com/p/florence-launay-qui-suis-je.html">Florence Launay</a>. Quitte à repartir des chansons de troubadour, telles qu’on a pu les chanter au milieu du 20ème siècle.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Pour parler de la romance, on pourrait dire qu’elle apparaît au 18ème siècle et qu’elle se distingue de l’ariette en ce qu’elle a toujours un accompagnement. Mais au lieu d’une observation formelle, on pourrait tenter de faire quelques ponts généalogiques et retenir que les chansons sont peut-être une version moderne des romances de l’époque romantique qui étaient elles-mêmes des versions actualisées des chansons des troubadours. À moins de chercher à penser aussi bien la forme que les ramifications historiques de la romance en partant d’une impression tenace : pourquoi la romance passe-t-elle à ce point pour un genre niais ? Est-ce que sa niaiserie tient au fait qu’on a tout oublié de son contexte ou est-ce qu’elle lui est attachée plus intrinsèquement ? Pour faire avancer la question, nous avons interrogé trois spécialistes de la question, par ordre d’apparition : <a href="https://musidanse.univ-paris8.fr/clotilde-verwaerde"><b>Clotilde Verwaerde</b></a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_Viv%C3%A8s">Vincent Vivès</a> et <a href="http://histoiresdemusiciennes.blogspot.com/p/florence-launay-qui-suis-je.html">Florence Launay</a>. Quitte à repartir des chansons de troubadour, telles qu’on a pu les chanter au milieu du 20ème siècle.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 17 Aug 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #184 – Eclairer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Plutôt qu’un opéra, <em>La Flûte enchantée </em>est plus précisément un « singspiel ». Plutôt qu’une œuvre à symboles, <em>La Flûte enchantée </em>est peut-être initialement un spectacle d’inspiration shakespearienne. Et au lieu d’un ouvrage maçonnique, <em>La Flûte enchantée </em>est certainement un jeu taillé sur mesure pour la troupe de son librettiste Schikaneder. Après une fouille des sources en Angleterre, en Italie, en Allemagne et en Autriche, la musicologue <a href="https://www.musicae.fr/Sophie-Zadikian.html"><b>Sophie Zadikian</b></a> a livré aux éditions Aedam Musicae, l’essai <em>La Flûte enchantée, fiction et réalités</em> et vient éclairer ce 184ème numéro de <em>Metaclassique</em> qui est aussi l’occasion d’écouter les airs de <em>La Flûte enchantée </em>d’une popularité qui est même passée par des horloges à flûte.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par<b> <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Plutôt qu’un opéra, <em>La Flûte enchantée </em>est plus précisément un « singspiel ». Plutôt qu’une œuvre à symboles, <em>La Flûte enchantée </em>est peut-être initialement un spectacle d’inspiration shakespearienne. Et au lieu d’un ouvrage maçonnique, <em>La Flûte enchantée </em>est certainement un jeu taillé sur mesure pour la troupe de son librettiste Schikaneder. Après une fouille des sources en Angleterre, en Italie, en Allemagne et en Autriche, la musicologue <a href="https://www.musicae.fr/Sophie-Zadikian.html"><b>Sophie Zadikian</b></a> a livré aux éditions Aedam Musicae, l’essai <em>La Flûte enchantée, fiction et réalités</em> et vient éclairer ce 184ème numéro de <em>Metaclassique</em> qui est aussi l’occasion d’écouter les airs de <em>La Flûte enchantée </em>d’une popularité qui est même passée par des horloges à flûte.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par<b> <a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 10 Aug 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #183 – Bourgeonner</title>
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                <description><![CDATA[







<p>Pour percer dans la musique, on peut se muscler de psychologie positive, chercher des recettes efficaces, tout faire pour marquer les consciences, utiliser des engrais qui permettent d’avoir des formes musicales assez standardisées pour, d’office, séduire le plus grand nombre qui, en général, est justement le nombre de ceux qui se laissent prendre aux formules mainstream. Ou alors, on peut choisir de manger bio, de se frotter à d’autres singularités, de composer avec ses zones de fragilité et d’affiner ses manières tout en élargissant son spectre d’attention.</p>



<p>Avec le soutien de la SACEM,<em> <a href="https://projetbloom.com/index.php/page-d-exemple/le-cerisier/"><b>Le Cerisier</b></a> </em>est un projet d’accompagnement artistique imaginé par le <a href="https://projetbloom.com/">Projet Bloom</a>, dans lequel quatre artistes du sonore sont suivis pendant une année. Au terme d’échanges suivis tout au long de la saison, les quatre artistes et toute l’équipe du Projet Bloom se retrouvent à La Tour de Guet, en Corrèze, l’association dirigée par <a href="http://jeanmarc.chouvel.free.fr/">Jean-Marc Chouvel</a> (qui avait été l’invité du n° 2 – « Avancer » – de Metaclassique).</p>



<p>Pour la session de 2022, ce sont les artistes du sonore – dans l’ordre d’apparition à venir : <a href="https://shaoweichou.com/"><b>Shao-Wei Chou</b></a>, <a href="https://www.tsaihsinyun.com/">Hsinyun Tsaï</a>, <a href="https://auderabillon.wordpress.com/">Aude Rabillon</a> et <a href="http://jesotty.com/biographie/">Jean-Etienne Sotty</a> qui ont été accompagnés, dans leur bourgeonnement, par – dans l’ordre de co-éclosion : <a href="https://www.facebook.com/franck.mas.7">Franck Mas</a>, <a href="https://www.fredericmathevet.com/">Frédéric Mathevet</a>, <a href="https://www.ivansolano.net/">Ivan Solano</a> et <a href="http://colinroche.com/">Colin Roche</a>. Le <a href="https://projetbloom.com/">projet Bloom</a> a invité <em>Metaclassique</em> à suivre l’intégralité de cette semaine de résidence à <a href="http://latourdeguet.fr/">La Tour de Guet</a>, dont voici une sorte d’album de famille.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[







<p>Pour percer dans la musique, on peut se muscler de psychologie positive, chercher des recettes efficaces, tout faire pour marquer les consciences, utiliser des engrais qui permettent d’avoir des formes musicales assez standardisées pour, d’office, séduire le plus grand nombre qui, en général, est justement le nombre de ceux qui se laissent prendre aux formules mainstream. Ou alors, on peut choisir de manger bio, de se frotter à d’autres singularités, de composer avec ses zones de fragilité et d’affiner ses manières tout en élargissant son spectre d’attention.</p>



<p>Avec le soutien de la SACEM,<em> <a href="https://projetbloom.com/index.php/page-d-exemple/le-cerisier/"><b>Le Cerisier</b></a> </em>est un projet d’accompagnement artistique imaginé par le <a href="https://projetbloom.com/">Projet Bloom</a>, dans lequel quatre artistes du sonore sont suivis pendant une année. Au terme d’échanges suivis tout au long de la saison, les quatre artistes et toute l’équipe du Projet Bloom se retrouvent à La Tour de Guet, en Corrèze, l’association dirigée par <a href="http://jeanmarc.chouvel.free.fr/">Jean-Marc Chouvel</a> (qui avait été l’invité du n° 2 – « Avancer » – de Metaclassique).</p>



<p>Pour la session de 2022, ce sont les artistes du sonore – dans l’ordre d’apparition à venir : <a href="https://shaoweichou.com/"><b>Shao-Wei Chou</b></a>, <a href="https://www.tsaihsinyun.com/">Hsinyun Tsaï</a>, <a href="https://auderabillon.wordpress.com/">Aude Rabillon</a> et <a href="http://jesotty.com/biographie/">Jean-Etienne Sotty</a> qui ont été accompagnés, dans leur bourgeonnement, par – dans l’ordre de co-éclosion : <a href="https://www.facebook.com/franck.mas.7">Franck Mas</a>, <a href="https://www.fredericmathevet.com/">Frédéric Mathevet</a>, <a href="https://www.ivansolano.net/">Ivan Solano</a> et <a href="http://colinroche.com/">Colin Roche</a>. Le <a href="https://projetbloom.com/">projet Bloom</a> a invité <em>Metaclassique</em> à suivre l’intégralité de cette semaine de résidence à <a href="http://latourdeguet.fr/">La Tour de Guet</a>, dont voici une sorte d’album de famille.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 03 Aug 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #182 – Accueillir</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Quand elle est une exploitation ou un rapport de domination, l’utilisation d’éléments d’une culture par les membres d’une autre culture peut être dénoncée comme de l’ordre de l’appropriation culturelle. Au contraire, le dialogue des cultures commence quand, au lieu d’exploiter, de vampiriser les musiques lointaines, les créateurs composent une logique d’échange ou d’accueil. Là où l’exotisation d’une musique par une autre peut avoir de quoi être idéologiquement choquante, elle est souvent et d’abord stylistiquement navrante. Au lieu de laisser les crispations identitaires dominer le débat musical sur les échanges interculturels en matière de création musicale, ce numéro de <em>Metaclassique</em> préfère donc chercher la nuance en explorant la diversité des pratiques d’emprunt d’éléments à des musiques lointaines par des créateurs occidentaux, mais aussi la grande variété des manières de se documenter sur lesdites musiques lointaines. C’est justement le panorama que propose le livre <em>Musiques traditionnelles et création contemporaine</em> que notre invité, <a href="https://jeanyvesbosseur.fr/"><b>Jean-Yves Bosseur</b></a>, a fait paraître aux éditions Minerve.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>. <br>Avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Quand elle est une exploitation ou un rapport de domination, l’utilisation d’éléments d’une culture par les membres d’une autre culture peut être dénoncée comme de l’ordre de l’appropriation culturelle. Au contraire, le dialogue des cultures commence quand, au lieu d’exploiter, de vampiriser les musiques lointaines, les créateurs composent une logique d’échange ou d’accueil. Là où l’exotisation d’une musique par une autre peut avoir de quoi être idéologiquement choquante, elle est souvent et d’abord stylistiquement navrante. Au lieu de laisser les crispations identitaires dominer le débat musical sur les échanges interculturels en matière de création musicale, ce numéro de <em>Metaclassique</em> préfère donc chercher la nuance en explorant la diversité des pratiques d’emprunt d’éléments à des musiques lointaines par des créateurs occidentaux, mais aussi la grande variété des manières de se documenter sur lesdites musiques lointaines. C’est justement le panorama que propose le livre <em>Musiques traditionnelles et création contemporaine</em> que notre invité, <a href="https://jeanyvesbosseur.fr/"><b>Jean-Yves Bosseur</b></a>, a fait paraître aux éditions Minerve.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>. <br>Avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 27 Jul 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #181 – Déchiffrer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Le 27 septembre 1822, Jean-François Champollion arrive à décrypter les hiéroglyphes. Il tient la clé du déchiffrement au moment où il comprend que les hiéroglyphes ne contiennent pas seulement des signes alphabétiques, mais aussi des signes phonétiques. C’est donc bien en prêtant l’oreille aux hiéroglyphes que Champollion a réussi à en percer le mystère. Et si on tient le 27 septembre 1822 comme le moment précis du basculement dans les recherches qu’il avait entamées de longues dates, c’est parce que c’est le jour où il écrit à Bon-Joseph Dacier, qui était le secrétaire perpétuel de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres à l’Institut de France (tout à côté de la rue de l’appartement de Champollion). Dacier qui était aussi dirigeant de la Bibliothèque nationale de France.</p>



<p>En parallèle à son exposition « L’aventure Champollion », la Bibliothèque nationale de France a invité Metaclassique à concevoir une émission de radio avec les élèves de la classe UPEAA du <a href="http://www.lyc-baudelaire-evry.ac-versailles.fr/"><b>Lycée professionnel Charles Baudelaire</b></a> d’Evry-Courcouronne au cours de laquelle il sera question de pierre de Rosette, de définition égyptienne de la joie, de recryptages de la langue française, voire de partitions de Chopin – sachant que, tout au long de cette émission, nous n’écouterons que des œuvres composées en 1822. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.lyc-baudelaire-evry.ac-versailles.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Le 27 septembre 1822, Jean-François Champollion arrive à décrypter les hiéroglyphes. Il tient la clé du déchiffrement au moment où il comprend que les hiéroglyphes ne contiennent pas seulement des signes alphabétiques, mais aussi des signes phonétiques. C’est donc bien en prêtant l’oreille aux hiéroglyphes que Champollion a réussi à en percer le mystère. Et si on tient le 27 septembre 1822 comme le moment précis du basculement dans les recherches qu’il avait entamées de longues dates, c’est parce que c’est le jour où il écrit à Bon-Joseph Dacier, qui était le secrétaire perpétuel de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres à l’Institut de France (tout à côté de la rue de l’appartement de Champollion). Dacier qui était aussi dirigeant de la Bibliothèque nationale de France.</p>



<p>En parallèle à son exposition « L’aventure Champollion », la Bibliothèque nationale de France a invité Metaclassique à concevoir une émission de radio avec les élèves de la classe UPEAA du <a href="http://www.lyc-baudelaire-evry.ac-versailles.fr/"><b>Lycée professionnel Charles Baudelaire</b></a> d’Evry-Courcouronne au cours de laquelle il sera question de pierre de Rosette, de définition égyptienne de la joie, de recryptages de la langue française, voire de partitions de Chopin – sachant que, tout au long de cette émission, nous n’écouterons que des œuvres composées en 1822. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.lyc-baudelaire-evry.ac-versailles.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 20 Jul 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #180 – Ecorner</title>
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                <description><![CDATA[



<p>« La phobie du temps historique [y] apparaît telle une topique réactionnaire, mais n’offre point de répit à une condition torturée ; Bach est le pourvoyeur d’une terrible intelligence des choses, mais non point de la quiétude et du salut. »</p>



<p>Cette très belle phrase est extraite du très beau livre de <a href="https://lla-creatis.univ-tlse2.fr/accueil/lequipe-daccueil/les-membres-permanents/sounac-frederic"><b>Frédéric Sounac</b></a>, <em>Black Back </em>paru aux éditions Aedam Musicae. Des saillies de Cioran, Adorno ou encore Kundera aux blagues entre geeks plus ou moins mélomanes en passant par les bandes sons de films hollywoodiens, la musique de Bach s’universalise toujours un peu plus à mesure qu’elle fait l’objet d’écornages discutables, de références ouvertement sceptiques alors que très éprises des enjeux de ces doutes plus importants, Frédéric Sounac a fait une histoire culturelle des contre-références à Bach en scrutant les essais, les romans, les films jusqu’aux échanges de mèmes sur les réseaux sociaux qui écornent l’image du Cantor de Leipzig et qui, presqu’à chaque fois, viennent donc en confirmer le statut tutélaire, insurpassable et insurpassé. Frédéric Sounac est l’invité de ce 179ème numéro de <em>Metaclassique</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>« La phobie du temps historique [y] apparaît telle une topique réactionnaire, mais n’offre point de répit à une condition torturée ; Bach est le pourvoyeur d’une terrible intelligence des choses, mais non point de la quiétude et du salut. »</p>



<p>Cette très belle phrase est extraite du très beau livre de <a href="https://lla-creatis.univ-tlse2.fr/accueil/lequipe-daccueil/les-membres-permanents/sounac-frederic"><b>Frédéric Sounac</b></a>, <em>Black Back </em>paru aux éditions Aedam Musicae. Des saillies de Cioran, Adorno ou encore Kundera aux blagues entre geeks plus ou moins mélomanes en passant par les bandes sons de films hollywoodiens, la musique de Bach s’universalise toujours un peu plus à mesure qu’elle fait l’objet d’écornages discutables, de références ouvertement sceptiques alors que très éprises des enjeux de ces doutes plus importants, Frédéric Sounac a fait une histoire culturelle des contre-références à Bach en scrutant les essais, les romans, les films jusqu’aux échanges de mèmes sur les réseaux sociaux qui écornent l’image du Cantor de Leipzig et qui, presqu’à chaque fois, viennent donc en confirmer le statut tutélaire, insurpassable et insurpassé. Frédéric Sounac est l’invité de ce 179ème numéro de <em>Metaclassique</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 13 Jul 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #179 – Abuser</title>
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                <description><![CDATA[My Way (2011)



<p>Il y a des gens qui abusent des bonbons et à qui ça cause des problèmes. Alors qu’il y a des )gens qui abusent de plaisirs beaucoup plus déraisonnables ou illicites et qui ne rencontrent pratiquement aucun problème au bout du compte ou tellement moins qu’ils auraient imaginé à cause de ceux qui ont abusé de leur confiance en les surchargeant de conseils d’ailleurs très bienveillants quand on repense au fait que, à chaque fois, ça partait d’une très bonne intention. Il y a même des gens qui abusent de leurs propres qualités et à qui cela peut jouer des tours… Et puis, il y a <a href="https://www.helenedelprat.com/"><b>Hélène Delprat</b></a> qui abuse tout court, qui exagère d’un rien ou d’un peu tout ’ ou même un peu plus – et encore. D’autant que ça lui cause : un certain nombre d’œuvres d’art dans lesquelles tout veut bien communiquer avec tout. C’est d’ailleurs à l’occasion d’une exposition d’Hélène Delprat intitulée <em>Macbeth a raison</em> à la <a href="https://galerie-duchamp.org/exposition/macbeth-a-raison/">Galerie Marcel Duchamp</a> à Yvetot qu’en complicité avec le Centre d’art contemporain d’intérêt national, <em>Metaclassique </em>vient farfouiller tout ce qui se trame avec ou par la musique dans tout ce que Hélène Delprat n’arrête pas d’abuser.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[My Way (2011)



<p>Il y a des gens qui abusent des bonbons et à qui ça cause des problèmes. Alors qu’il y a des )gens qui abusent de plaisirs beaucoup plus déraisonnables ou illicites et qui ne rencontrent pratiquement aucun problème au bout du compte ou tellement moins qu’ils auraient imaginé à cause de ceux qui ont abusé de leur confiance en les surchargeant de conseils d’ailleurs très bienveillants quand on repense au fait que, à chaque fois, ça partait d’une très bonne intention. Il y a même des gens qui abusent de leurs propres qualités et à qui cela peut jouer des tours… Et puis, il y a <a href="https://www.helenedelprat.com/"><b>Hélène Delprat</b></a> qui abuse tout court, qui exagère d’un rien ou d’un peu tout ’ ou même un peu plus – et encore. D’autant que ça lui cause : un certain nombre d’œuvres d’art dans lesquelles tout veut bien communiquer avec tout. C’est d’ailleurs à l’occasion d’une exposition d’Hélène Delprat intitulée <em>Macbeth a raison</em> à la <a href="https://galerie-duchamp.org/exposition/macbeth-a-raison/">Galerie Marcel Duchamp</a> à Yvetot qu’en complicité avec le Centre d’art contemporain d’intérêt national, <em>Metaclassique </em>vient farfouiller tout ce qui se trame avec ou par la musique dans tout ce que Hélène Delprat n’arrête pas d’abuser.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 06 Jul 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #178 – Européaniser</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=1646</guid>
                <description><![CDATA[







<p>L’Europe a besoin de récits. Mais comme disait Laurent Gaudé dans un colloque organisé au Collège de France en juin 2022 sur les histoires et mythes de l’identité européenne : ces récits et ces mythes sont peut-être moins un legs qu’une question à laquelle on ne doit pas répondre pour les garder à l’état de tourments. Voilà justement une question qui tourmente autant le Centre Européen de Musique que Metaclassique : pourquoi la musique n’est-elle pas plus au centre de la construction européenne ? C’est avec le concours de l’association <a href="https://www.ueparlonsen.com/"><b>L’UE Parlons-en</b></a> et grâce , <em>Metaclassique</em> est enregistré à la Maison de l’Europe que cette émission reçoit le président de la Maison de l’Europe <a href="https://michelderdevet.com/">Michel Derdevet</a>, le président-fondateur du <a href="https://cemusique.org/">Centre Européen de Musique</a> Jorge Chaminé et le musicologue <a href="https://www.le-passeur-editeur.com/les-livres/le-passeur-poche/j-ai-fait-en-conscience-mon-m%C3%A9tier-de-voyageur/">Nicolas Dufetel</a>, éditeur des « lettres européennes » de Felix Mendelssohn aux éditions Le Passeur. Pour ouvrir cette heure toute d’interrogations, la première question est peut-être de savoir : y a-t-il un rapport entre Robert Schuman (l’ancien président du Parlement européen) et Robert Schumann (le compositeur) ?</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[







<p>L’Europe a besoin de récits. Mais comme disait Laurent Gaudé dans un colloque organisé au Collège de France en juin 2022 sur les histoires et mythes de l’identité européenne : ces récits et ces mythes sont peut-être moins un legs qu’une question à laquelle on ne doit pas répondre pour les garder à l’état de tourments. Voilà justement une question qui tourmente autant le Centre Européen de Musique que Metaclassique : pourquoi la musique n’est-elle pas plus au centre de la construction européenne ? C’est avec le concours de l’association <a href="https://www.ueparlonsen.com/"><b>L’UE Parlons-en</b></a> et grâce , <em>Metaclassique</em> est enregistré à la Maison de l’Europe que cette émission reçoit le président de la Maison de l’Europe <a href="https://michelderdevet.com/">Michel Derdevet</a>, le président-fondateur du <a href="https://cemusique.org/">Centre Européen de Musique</a> Jorge Chaminé et le musicologue <a href="https://www.le-passeur-editeur.com/les-livres/le-passeur-poche/j-ai-fait-en-conscience-mon-m%C3%A9tier-de-voyageur/">Nicolas Dufetel</a>, éditeur des « lettres européennes » de Felix Mendelssohn aux éditions Le Passeur. Pour ouvrir cette heure toute d’interrogations, la première question est peut-être de savoir : y a-t-il un rapport entre Robert Schuman (l’ancien président du Parlement européen) et Robert Schumann (le compositeur) ?</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 29 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #177 – Oeuvrer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Il ne fait aucun doute qu’un personne qui écrit une partition fait de la musique. Il ne fait aucun doute qu’une personne qui joue cette partition fait de la musique. Pourtant, là où il ne fait aucun doute que celle qui compose fait une œuvre, il n’est pas si facilement octroyé à celle qui l’exécute que son œuvre d’interprétation est une œuvre. Il n’empêche qu’en jazz, on numérote les prises comme, en classique, on numérote les opus, c’est-à-dire les œuvres.</p>



<p>Au début des années 1980, un musicologue italien de 25 ans, Vincenzo Caporaletti a commencé une thèse qui cherchait à définir le swing. Une notion sur laquelle les musicologues occupés à analyser des partitions restaient particulièrement secs. Au moment de soutenir sa thèse, en 1984, il avance le « principe audiotactile » pour décrire tout ce qui, dans la musique, ne peut se laisser appréhender par une seule analyse des supports écrits de la musique.</p>



<p>Et ce « principe audiotactile » a été un tournant dans la vie d’un pianiste et musicologue français, né la même année que Caporaletti : <a href="https://www.laurentcugny.org/"><b>Laurent Cugny</b></a> qui a publié aux éditions Symétrie un premier tome du projet <em>Recentrer la musique</em>, premier tome consacré à l’audiotactilité. Pour discuter de son ouvrage et réfléchir autour du verbe « œuvrer », <em>Metaclassique</em> l’accueille au Salon Mahler de la Bibliothèque La Grange Fleuret en compagnie de deux autres invités qu’il a lui-même choisi : la musicologue <a href="https://symetrie.com/fr/auteurs/violaine.anger">Violaine Anger</a> et le philosophe <a href="https://pro.univ-lille.fr/bernard-seve/">Bernard Sève</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Il ne fait aucun doute qu’un personne qui écrit une partition fait de la musique. Il ne fait aucun doute qu’une personne qui joue cette partition fait de la musique. Pourtant, là où il ne fait aucun doute que celle qui compose fait une œuvre, il n’est pas si facilement octroyé à celle qui l’exécute que son œuvre d’interprétation est une œuvre. Il n’empêche qu’en jazz, on numérote les prises comme, en classique, on numérote les opus, c’est-à-dire les œuvres.</p>



<p>Au début des années 1980, un musicologue italien de 25 ans, Vincenzo Caporaletti a commencé une thèse qui cherchait à définir le swing. Une notion sur laquelle les musicologues occupés à analyser des partitions restaient particulièrement secs. Au moment de soutenir sa thèse, en 1984, il avance le « principe audiotactile » pour décrire tout ce qui, dans la musique, ne peut se laisser appréhender par une seule analyse des supports écrits de la musique.</p>



<p>Et ce « principe audiotactile » a été un tournant dans la vie d’un pianiste et musicologue français, né la même année que Caporaletti : <a href="https://www.laurentcugny.org/"><b>Laurent Cugny</b></a> qui a publié aux éditions Symétrie un premier tome du projet <em>Recentrer la musique</em>, premier tome consacré à l’audiotactilité. Pour discuter de son ouvrage et réfléchir autour du verbe « œuvrer », <em>Metaclassique</em> l’accueille au Salon Mahler de la Bibliothèque La Grange Fleuret en compagnie de deux autres invités qu’il a lui-même choisi : la musicologue <a href="https://symetrie.com/fr/auteurs/violaine.anger">Violaine Anger</a> et le philosophe <a href="https://pro.univ-lille.fr/bernard-seve/">Bernard Sève</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 22 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #176 – Définir</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Quand on cherche une définition, on peut toujours aller consulter un dictionnaire. Au lieu de tout de suite s’en remettre à l’autorité des académiciens, on peut aussi faire circuler la parole. Pour ce numéro « Définir » de <em>Metaclassique</em>, nous avons réuni trois musiciens qui ont pour point commun d’avoir, dans les dernières semaines, sorti un disque avec des œuvres de Jean-Sébastien Bach. Vous allez donc pouvoir entendre la claveciniste <a href="https://lillian-gordis.com/"><b>Lilian Gordis</b></a> et les pianistes <a href="https://www.uvmdistribution.com/piano/8087-bach-peregrinations-dimitri-malignan-label-editions-hortus-ean-3487720002083-annee-edition-2022-genre-classique-format-cd-code-p-3487720002083.html">Dimitri Malignan</a> et <a href="https://www.klarthe.com/index.php/fr/enregistrements/godowsky-bach-cello-suites-detail">Dimitri Papadopoulos</a> échanger autour d’un mot si rare qu’il peut passer pour mystérieux : le mot « dianoétique ». Comme le jeu du dictionnaire peut aussi trouver du relief sur des mots connus pour être transparents, nos invités échangeront leur définition du mot « lumière » associée à l’écoute d’une autre plage de l’un des trois disques. Mais d’abord, nous ouvrons l’émission à la recherche de la définition d’un mot relativement courant chez les interprètes même s’ils n’en ont pas tous la même définition : le mot « agogique » qui sera débattu par nos trois invités, après l’écoute d’un extrait de l’Allemande de la Partita en ré majeur BWV 828 de Bach.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>, enregistrée au Studio SACD.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Quand on cherche une définition, on peut toujours aller consulter un dictionnaire. Au lieu de tout de suite s’en remettre à l’autorité des académiciens, on peut aussi faire circuler la parole. Pour ce numéro « Définir » de <em>Metaclassique</em>, nous avons réuni trois musiciens qui ont pour point commun d’avoir, dans les dernières semaines, sorti un disque avec des œuvres de Jean-Sébastien Bach. Vous allez donc pouvoir entendre la claveciniste <a href="https://lillian-gordis.com/"><b>Lilian Gordis</b></a> et les pianistes <a href="https://www.uvmdistribution.com/piano/8087-bach-peregrinations-dimitri-malignan-label-editions-hortus-ean-3487720002083-annee-edition-2022-genre-classique-format-cd-code-p-3487720002083.html">Dimitri Malignan</a> et <a href="https://www.klarthe.com/index.php/fr/enregistrements/godowsky-bach-cello-suites-detail">Dimitri Papadopoulos</a> échanger autour d’un mot si rare qu’il peut passer pour mystérieux : le mot « dianoétique ». Comme le jeu du dictionnaire peut aussi trouver du relief sur des mots connus pour être transparents, nos invités échangeront leur définition du mot « lumière » associée à l’écoute d’une autre plage de l’un des trois disques. Mais d’abord, nous ouvrons l’émission à la recherche de la définition d’un mot relativement courant chez les interprètes même s’ils n’en ont pas tous la même définition : le mot « agogique » qui sera débattu par nos trois invités, après l’écoute d’un extrait de l’Allemande de la Partita en ré majeur BWV 828 de Bach.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>, enregistrée au Studio SACD.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 15 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #175 – Iriser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Le 18 juin 1799, seulement quelques mois avant l’entrée dans le siècle romantique, Novalis écrivait : « Le son ne semble être qu’un mouvement brisé, au sens où la couleur est de la lumière décomposée. » Tout ce que la musique peut alors nous donner à entendre est en effet relié à quelque chose d’absolu, pour peu que l’on sente en effet que tout ce qu’on en reçoit est une version irisée d’un inconditionné. À l’heure où Novalis multiplie les fragments poétiques pour que se faufile, entre ses faisceaux de pensée, un saisissement plein, les nouvelles possibilités sonores développe une technique sans précédent, qu’on a alors appelé le « jeu céleste ».</p>



<p>Pour ce numéro <em>Iriser</em> en partenariat avec l’association <a href="https://www.lanouvelleathenes.net/qui-sommes-nous"><b>La Nouvelle Athènes – Centre de pianos romantiques</b></a>, <em>Metaclassique</em> est installé à l’<a href="https://www.arcal-lyrique.fr/">Arcal</a> avec <a href="http://mima.paris-sorbonne.fr/content/luca-montebugnoli">Luca Montebugnoli</a> que nous entendrons déployer et expliquer ledit « jeu céleste » sur un piano Erard de 1806 et <a href="https://www.pantheonsorbonne.fr/page-perso/oschefer">Olivier Schefer</a> que nous interrogerons en qualité de spécialiste de Novalis. Novalis qui disait aussi : « Comme les sons de la harpe éolienne, les objets doivent se présenter en une fois, sans causalité – sans trahir leur instrument. »</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Le 18 juin 1799, seulement quelques mois avant l’entrée dans le siècle romantique, Novalis écrivait : « Le son ne semble être qu’un mouvement brisé, au sens où la couleur est de la lumière décomposée. » Tout ce que la musique peut alors nous donner à entendre est en effet relié à quelque chose d’absolu, pour peu que l’on sente en effet que tout ce qu’on en reçoit est une version irisée d’un inconditionné. À l’heure où Novalis multiplie les fragments poétiques pour que se faufile, entre ses faisceaux de pensée, un saisissement plein, les nouvelles possibilités sonores développe une technique sans précédent, qu’on a alors appelé le « jeu céleste ».</p>



<p>Pour ce numéro <em>Iriser</em> en partenariat avec l’association <a href="https://www.lanouvelleathenes.net/qui-sommes-nous"><b>La Nouvelle Athènes – Centre de pianos romantiques</b></a>, <em>Metaclassique</em> est installé à l’<a href="https://www.arcal-lyrique.fr/">Arcal</a> avec <a href="http://mima.paris-sorbonne.fr/content/luca-montebugnoli">Luca Montebugnoli</a> que nous entendrons déployer et expliquer ledit « jeu céleste » sur un piano Erard de 1806 et <a href="https://www.pantheonsorbonne.fr/page-perso/oschefer">Olivier Schefer</a> que nous interrogerons en qualité de spécialiste de Novalis. Novalis qui disait aussi : « Comme les sons de la harpe éolienne, les objets doivent se présenter en une fois, sans causalité – sans trahir leur instrument. »</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 08 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Le 18 juin 1799, seulement quelques mois avant l’entrée dans le siècle romantique, Novalis écrivait : « Le son ne semble être qu’un mouvement brisé, au sens où la couleur est de la lumière décomposée. » Tout ce que la musique peut alors nous donner à e...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Metaclassique #174 – Etriller</title>
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                <description><![CDATA[



<p>À force de pousser la voix jusqu’à des limites dont ses phrases peuvent ne pas sortir indemnes, la voix d’Antonin Artaud peut sonner perçante, ce n’est pas pour des raisons uniquement sonores. C’est aussi que sa pensée n’a pas assez de forcer le langage pour en étriller les logiques. Quelle forme la musique peut prendre pour soutenir ou co-démembrer ou exciter une nécessité d’éruption si ultime ? Et d’ailleurs, pourquoi les musiciens qui se sont occupés de faire œuvre sonore avec la poésie d’Artaud évoluent-ils si souvent dans le domaine électro-acoustique ?</p>



<p>À cette question, la philosophe Pauline Nadrigny a offert des éléments de réponse. Dans l’ouvrage collectif <em>Orphée dissipé</em>, elle imagine notamment un lien logique et conséquent entre la force autant libératrice que contestatrice des glossolalies d’Artaud et les opérations de répétition et variation qui se spécialisent dans les manipulations électroacoustiques du son. C’est en complicité avec <a href="https://hemisphereson.com/"><b>Hémisphère son </b></a>et sans la moindre crainte que la question puisse s’en trouver diffractée que <em>Metaclassique</em> est accueilli cette semaine par <a href="https://www.lacassette.fr/">La Cassette</a> pour mieux réunir : une <a href="https://www.ensembleirini.com/">invitée</a> mystère, un <a href="https://www.w-w.fr/">compositeur</a> artaudien et un <a href="https://www.pantheonsorbonne.fr/page-perso/gpele">professeur</a> émérite des universités.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>À force de pousser la voix jusqu’à des limites dont ses phrases peuvent ne pas sortir indemnes, la voix d’Antonin Artaud peut sonner perçante, ce n’est pas pour des raisons uniquement sonores. C’est aussi que sa pensée n’a pas assez de forcer le langage pour en étriller les logiques. Quelle forme la musique peut prendre pour soutenir ou co-démembrer ou exciter une nécessité d’éruption si ultime ? Et d’ailleurs, pourquoi les musiciens qui se sont occupés de faire œuvre sonore avec la poésie d’Artaud évoluent-ils si souvent dans le domaine électro-acoustique ?</p>



<p>À cette question, la philosophe Pauline Nadrigny a offert des éléments de réponse. Dans l’ouvrage collectif <em>Orphée dissipé</em>, elle imagine notamment un lien logique et conséquent entre la force autant libératrice que contestatrice des glossolalies d’Artaud et les opérations de répétition et variation qui se spécialisent dans les manipulations électroacoustiques du son. C’est en complicité avec <a href="https://hemisphereson.com/"><b>Hémisphère son </b></a>et sans la moindre crainte que la question puisse s’en trouver diffractée que <em>Metaclassique</em> est accueilli cette semaine par <a href="https://www.lacassette.fr/">La Cassette</a> pour mieux réunir : une <a href="https://www.ensembleirini.com/">invitée</a> mystère, un <a href="https://www.w-w.fr/">compositeur</a> artaudien et un <a href="https://www.pantheonsorbonne.fr/page-perso/gpele">professeur</a> émérite des universités.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #173 – Empelliculer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Dans un essai intitulé <em>Opera Mundi, La seconde vie de l’opéra</em>, le philosophe Mehdi Belaj Kacem avait une formule ouvertement paradoxale qui soutenait que « C’est l’opéra qui est la seconde vie du cinéma, pas le contraire. » Avant que le débat ne devienne esthétique, il a d’abord été pratique : autour de 1900, quand le cinéma a cherché l’attention du public, il a eu besoin des compétences des gens d’opéra pour mieux la trouver. Si les destins de l’opéra et du cinéma sont maintenant <em>a minima </em>indémêlables l’un de l’autre, c’est peut-être parce qu’au départ, les techniques de jeu et les mondes de confection ont beaucoup circulé de l’opéra au cinéma. À l’occasion de la parution du livre <em>De la scène à la pellicule </em>aux éditions L’Œil d’Or, c’est dans le Salon Mahler de la Bibliothèque La Grange Fleuret que <em>Metaclassique</em> accueille cette semaines trois voix qui ont contribué à l’ouvrage : <a href="https://www.cairn.info/publications-de-Alain-Carou--1885.htm"><b>Alain Carou</b></a>, qui a été conservateur des collections vidéo de la BnF, spécialisé dans le cinéma muet français, <a href="https://www.pantheonsorbonne.fr/page-perso/e2503089281">Quentin Gailhac</a> qui prépare une thèse en phénoménologie de la musique et la pianiste <a href="https://annelebozec.com/">Anne Le Bozec</a> qui a joué des partitions spécialement composé par la pellicule, en même que la partition que l’on prend pour la première musique de film : <em>L’Assassinat du duc de Guise </em>de Camille Saint-Saëns. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Dans un essai intitulé <em>Opera Mundi, La seconde vie de l’opéra</em>, le philosophe Mehdi Belaj Kacem avait une formule ouvertement paradoxale qui soutenait que « C’est l’opéra qui est la seconde vie du cinéma, pas le contraire. » Avant que le débat ne devienne esthétique, il a d’abord été pratique : autour de 1900, quand le cinéma a cherché l’attention du public, il a eu besoin des compétences des gens d’opéra pour mieux la trouver. Si les destins de l’opéra et du cinéma sont maintenant <em>a minima </em>indémêlables l’un de l’autre, c’est peut-être parce qu’au départ, les techniques de jeu et les mondes de confection ont beaucoup circulé de l’opéra au cinéma. À l’occasion de la parution du livre <em>De la scène à la pellicule </em>aux éditions L’Œil d’Or, c’est dans le Salon Mahler de la Bibliothèque La Grange Fleuret que <em>Metaclassique</em> accueille cette semaines trois voix qui ont contribué à l’ouvrage : <a href="https://www.cairn.info/publications-de-Alain-Carou--1885.htm"><b>Alain Carou</b></a>, qui a été conservateur des collections vidéo de la BnF, spécialisé dans le cinéma muet français, <a href="https://www.pantheonsorbonne.fr/page-perso/e2503089281">Quentin Gailhac</a> qui prépare une thèse en phénoménologie de la musique et la pianiste <a href="https://annelebozec.com/">Anne Le Bozec</a> qui a joué des partitions spécialement composé par la pellicule, en même que la partition que l’on prend pour la première musique de film : <em>L’Assassinat du duc de Guise </em>de Camille Saint-Saëns. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 25 May 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #172 – Créer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Dans les communications des « fédérations de composition », il est de moins en moins question de « musique contemporaine » et de plus en plus de « musique de création ». En même temps qu’il permet de recouvrir des réalités sonores imaginées plus variées que l’intitulé « musique contemporaine », le syntagme « musique de création » laisse encore très ouverte la question de savoir ce qu’on peut entendre par le mot « création ». En prolongement du numéro « Emerger » de la semaine dernière, il sera à nouveau question dans cette heure d’envisager des possibles et de choisir parmi eux.</p>



<p>Alors que les éditions Delatour font paraître le livre <em>Créations musicales. Une approche philosophique </em>de Véronique Verdier. Pour la philosophe, il s’agit moins de faire un état des lieux de la création musicale, que de montrer que l’expérience musicale, lorsqu’elle est créatrice, sécrète un potentiel de transformation : du réel, de l’écoute, mais aussi de soi. Pour rentrer plus en détail dans des enjeux que <a href="http://veroniqueverdier.fr/veroniqueverdier.fr/Accueil.html"><b>Véronique Verdier</b></a> partage avec divers compositeurs (en effet) contemporains, nous accueillons la philosophe en compagnie de deux compositeurs qu’elle a interrogé dans le cadre de son enquête : <a href="https://jeanlucherve.com/">Jean-Luc Hervé</a> et <a href="https://www.lerouxcomposition.com/fr/">Philippe Leroux</a> grâce auquel cette émission a pu être enregistré dans les studios de l’IRCAM.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Dans les communications des « fédérations de composition », il est de moins en moins question de « musique contemporaine » et de plus en plus de « musique de création ». En même temps qu’il permet de recouvrir des réalités sonores imaginées plus variées que l’intitulé « musique contemporaine », le syntagme « musique de création » laisse encore très ouverte la question de savoir ce qu’on peut entendre par le mot « création ». En prolongement du numéro « Emerger » de la semaine dernière, il sera à nouveau question dans cette heure d’envisager des possibles et de choisir parmi eux.</p>



<p>Alors que les éditions Delatour font paraître le livre <em>Créations musicales. Une approche philosophique </em>de Véronique Verdier. Pour la philosophe, il s’agit moins de faire un état des lieux de la création musicale, que de montrer que l’expérience musicale, lorsqu’elle est créatrice, sécrète un potentiel de transformation : du réel, de l’écoute, mais aussi de soi. Pour rentrer plus en détail dans des enjeux que <a href="http://veroniqueverdier.fr/veroniqueverdier.fr/Accueil.html"><b>Véronique Verdier</b></a> partage avec divers compositeurs (en effet) contemporains, nous accueillons la philosophe en compagnie de deux compositeurs qu’elle a interrogé dans le cadre de son enquête : <a href="https://jeanlucherve.com/">Jean-Luc Hervé</a> et <a href="https://www.lerouxcomposition.com/fr/">Philippe Leroux</a> grâce auquel cette émission a pu être enregistré dans les studios de l’IRCAM.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 18 May 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #171 – Emerger</title>
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                <description><![CDATA[







<p>« Un autre monde est possible », annonçait un candidat de gauche. Dans un autre temps, un candidat de droite promettait : « Ensemble tout devient possible ». Au-delà des camps, il est bien naturel pour les prétendants au pouvoir de vouloir rendre possible un monde nouveau. Sur ce, les militants ardents espèrent qu’ils arriveront un jour, pendant que des musiciens peuvent sembler se tenir à l’écart quand ils se réfugient à la table de travail de compositions solitaires qui, à bien les examiner, n’œuvrent pas moins certainement à réunir les conditions les plus favorables pour faire émerger des mondes sonores nouveaux. D’ailleurs, il suffirait par là-dessus que des philosophes se mêlent à la discussion pour désigner les concepts à l’œuvre de part et d’autre et mieux dessiner un horizon commun entre les aspirations utopiques des musiques qui cherchent à faire émerger du nouveau et les configurations intellectuelles qui permettre de penser un autre monde possible. C’est bien dans cette intention que <em>Metaclassique</em> réunit cette semaine, dans l’espace musique de la Bibliothèque publique d’information du Centre Pompidou : le compositeur <a href="http://www.geoffroydrouin.com/"><b>Geoffroy Drouin</b></a> qui a fait paraître, en 2017 aux éditions Delatour, l’ouvrage <em>Émergence et dialectique en musique </em>et deux chercheurs : la philosophe <a href="https://www.dicen-idf.org/membre/gueguen-haud/">Haud Guéguen</a> et le professeur en sciences politiques <a href="https://cessp.cnrs.fr/-JEANPIERRE-Laurent-740-">Laurent Jeanpierre</a> qui publient, en 2022 aux éditions La Découverte, <em>La perspective du possible</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href=""><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[







<p>« Un autre monde est possible », annonçait un candidat de gauche. Dans un autre temps, un candidat de droite promettait : « Ensemble tout devient possible ». Au-delà des camps, il est bien naturel pour les prétendants au pouvoir de vouloir rendre possible un monde nouveau. Sur ce, les militants ardents espèrent qu’ils arriveront un jour, pendant que des musiciens peuvent sembler se tenir à l’écart quand ils se réfugient à la table de travail de compositions solitaires qui, à bien les examiner, n’œuvrent pas moins certainement à réunir les conditions les plus favorables pour faire émerger des mondes sonores nouveaux. D’ailleurs, il suffirait par là-dessus que des philosophes se mêlent à la discussion pour désigner les concepts à l’œuvre de part et d’autre et mieux dessiner un horizon commun entre les aspirations utopiques des musiques qui cherchent à faire émerger du nouveau et les configurations intellectuelles qui permettre de penser un autre monde possible. C’est bien dans cette intention que <em>Metaclassique</em> réunit cette semaine, dans l’espace musique de la Bibliothèque publique d’information du Centre Pompidou : le compositeur <a href="http://www.geoffroydrouin.com/"><b>Geoffroy Drouin</b></a> qui a fait paraître, en 2017 aux éditions Delatour, l’ouvrage <em>Émergence et dialectique en musique </em>et deux chercheurs : la philosophe <a href="https://www.dicen-idf.org/membre/gueguen-haud/">Haud Guéguen</a> et le professeur en sciences politiques <a href="https://cessp.cnrs.fr/-JEANPIERRE-Laurent-740-">Laurent Jeanpierre</a> qui publient, en 2022 aux éditions La Découverte, <em>La perspective du possible</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href=""><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 11 May 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>« Un autre monde est possible », annonçait un candidat de gauche. Dans un autre temps, un candidat de droite promettait : « Ensemble tout devient possible ». Au-delà des camps, il est bien naturel pour les prétendants au pouvoir de vouloir rendre possi...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>METACLASSIQUE</googleplay:author>
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                <title>Metaclassique #170 – Barrer</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=1590</guid>
                <description><![CDATA[



<p>Sur les partitions musicales, le signe de la double barre de mesure signifie qu’une séquence ou qu’un morceau se termine. Symbole de fin, la double-barre peut aussi servir à marquer un nouveau début, un changement de régime et, pourquoi pas, devenir l’emblème d’un mouvement révolutionnaire. C’est ce que vous propose d’explorer les étudiants de la classe de culture musicale du CNSMD de Lyon. Dans ce numéro « Barrer » de <em>Metaclassique</em>, ils vous proposent une fiction radiophonique qui imagine comment une prise d’indépendance de leur institution par rapport à l’Etat français pourrait conduire à des questions concrètes : comme par exemple, la constitution qui devra réorganiser les liens entre les départements, l’annexion de la Saône qui sépare le bâtiment principal de celui où les cours de danse sont dispensés, l’indépendance alimentaire du conservatoire complètement autogéré – autant de questions de démocratie archi-locale qui pourraient métaboliser un débat musicologique jusque-là sous-investi, comme : faut-il préférer les simples ou les doubles barres de mesure ? Par ordre d’apparition, vous entendrez donc : Nathan Magrecki, Irène Hontang, Cassandre BB et Esther Bry, mais encore les étudiantes, étudiants et quelques professeurs du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon interpellé sur l’autonomie nouvelle de l’établissement – avec la complicité du Centre Culturel de Rencontre d’Ambronay qui a pu accueillir les doubles barristes dans le cadre d’une session spéciale conçue et animée par l’écrivain et meta-médiateur Joël Kerouanton.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Sur les partitions musicales, le signe de la double barre de mesure signifie qu’une séquence ou qu’un morceau se termine. Symbole de fin, la double-barre peut aussi servir à marquer un nouveau début, un changement de régime et, pourquoi pas, devenir l’emblème d’un mouvement révolutionnaire. C’est ce que vous propose d’explorer les étudiants de la classe de culture musicale du CNSMD de Lyon. Dans ce numéro « Barrer » de <em>Metaclassique</em>, ils vous proposent une fiction radiophonique qui imagine comment une prise d’indépendance de leur institution par rapport à l’Etat français pourrait conduire à des questions concrètes : comme par exemple, la constitution qui devra réorganiser les liens entre les départements, l’annexion de la Saône qui sépare le bâtiment principal de celui où les cours de danse sont dispensés, l’indépendance alimentaire du conservatoire complètement autogéré – autant de questions de démocratie archi-locale qui pourraient métaboliser un débat musicologique jusque-là sous-investi, comme : faut-il préférer les simples ou les doubles barres de mesure ? Par ordre d’apparition, vous entendrez donc : Nathan Magrecki, Irène Hontang, Cassandre BB et Esther Bry, mais encore les étudiantes, étudiants et quelques professeurs du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon interpellé sur l’autonomie nouvelle de l’établissement – avec la complicité du Centre Culturel de Rencontre d’Ambronay qui a pu accueillir les doubles barristes dans le cadre d’une session spéciale conçue et animée par l’écrivain et meta-médiateur Joël Kerouanton.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 04 May 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #169 – Mixer</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=1583</guid>
                <description><![CDATA[(c) Nestor Castro



<p>Au moment du mixage, on ne manque pas régler la balance entre les instruments. On vise le bon niveau de gain qu’il faut donner à la clarinette pour qu’elle se loge au plus juste dans le son du piano, par exemple. Ce faisant, on touche au contour de l’alliage des timbres en présence. Et, pendant qu’on y est, on ne devrait pas se priver de mettre un filtre sur tel instrument, d’en retravailler le spectre harmonique et de ne pas se priver des possibilités technologiques offertes par les recherches électroacoustiques. Investie dans toute la force quasiment alchimique qu’elle peut prendre, l’étape du mixage peut devenir tellement déterminante que le compositeur <b><a href="http://www.denislevaillant.net/DL_FRE/">Denis Levaillant</a> a très tôt installé, chez lui, tout le matériel nécessaire pour mixer ses disques à domicile. Pour documenter ses échanges avec son ingénieur du son, <em>Metaclassique</em> a tendu ses micros de l’autre côté de la console en captant une séance de mix avec Denis Levaillant et <a href="https://www.pierrejacquot.com/">Pierre Jacquot</a></b> dans le studio personnel du compositeur.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[(c) Nestor Castro



<p>Au moment du mixage, on ne manque pas régler la balance entre les instruments. On vise le bon niveau de gain qu’il faut donner à la clarinette pour qu’elle se loge au plus juste dans le son du piano, par exemple. Ce faisant, on touche au contour de l’alliage des timbres en présence. Et, pendant qu’on y est, on ne devrait pas se priver de mettre un filtre sur tel instrument, d’en retravailler le spectre harmonique et de ne pas se priver des possibilités technologiques offertes par les recherches électroacoustiques. Investie dans toute la force quasiment alchimique qu’elle peut prendre, l’étape du mixage peut devenir tellement déterminante que le compositeur <b><a href="http://www.denislevaillant.net/DL_FRE/">Denis Levaillant</a> a très tôt installé, chez lui, tout le matériel nécessaire pour mixer ses disques à domicile. Pour documenter ses échanges avec son ingénieur du son, <em>Metaclassique</em> a tendu ses micros de l’autre côté de la console en captant une séance de mix avec Denis Levaillant et <a href="https://www.pierrejacquot.com/">Pierre Jacquot</a></b> dans le studio personnel du compositeur.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 27 Apr 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Au moment du mixage, on ne manque pas régler la balance entre les instruments. On vise le bon niveau de gain qu’il faut donner à la clarinette pour qu’elle se loge au plus juste dans le son du piano, par exemple. Ce faisant, on touche au contour de l’a...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Metaclassique #168 – Cheminer</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=1580</guid>
                <description><![CDATA[(c) Les Insectes



<p>Pour faire connaissance avec un compositeur, nous pourrions faire un entretien, une sorte de portrait. Au lieu de quoi, avec le compositeur <a href="https://www.lesinsectes.fr/Les-insectes.H.htm"><b>Bastien David</b></a>, nous avons décidé de faire ensemble du chemin. Parce qu’avant de faire le projet d’une émission, nous avons d’abord passer un pacte : nous donner rendez-vous 24 fois, à des heures chaque fois différentes. Alors que nous en sommes à une dizaine de rendez-vous enregistré, vous entendrez dans l’heure qui vient un parcours qui chemine entre une rencontre impromptue dans un TGV à 18 h, une discussion enregistrée à 4 heures du matin, le 14 juillet dernier, près des Tuileries, entrecoupée d’une répétition en milieu de journée avec les percussionnistes de la compagnie les Insectes en résidence à l’Abbaye de Royaumont pour terminer par une promenade au Bois de Boulogne quelques jours plus tôt à 16 h. Dans ce chemin, tout commence ici par le troisième rendez-vous du pacte : un rendez-vous au tout début de l’année 2021, sur la Butte Montmartre à Paris, à 5 heures du matin. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[(c) Les Insectes



<p>Pour faire connaissance avec un compositeur, nous pourrions faire un entretien, une sorte de portrait. Au lieu de quoi, avec le compositeur <a href="https://www.lesinsectes.fr/Les-insectes.H.htm"><b>Bastien David</b></a>, nous avons décidé de faire ensemble du chemin. Parce qu’avant de faire le projet d’une émission, nous avons d’abord passer un pacte : nous donner rendez-vous 24 fois, à des heures chaque fois différentes. Alors que nous en sommes à une dizaine de rendez-vous enregistré, vous entendrez dans l’heure qui vient un parcours qui chemine entre une rencontre impromptue dans un TGV à 18 h, une discussion enregistrée à 4 heures du matin, le 14 juillet dernier, près des Tuileries, entrecoupée d’une répétition en milieu de journée avec les percussionnistes de la compagnie les Insectes en résidence à l’Abbaye de Royaumont pour terminer par une promenade au Bois de Boulogne quelques jours plus tôt à 16 h. Dans ce chemin, tout commence ici par le troisième rendez-vous du pacte : un rendez-vous au tout début de l’année 2021, sur la Butte Montmartre à Paris, à 5 heures du matin. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 20 Apr 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Pour faire connaissance avec un compositeur, nous pourrions faire un entretien, une sorte de portrait. Au lieu de quoi, avec le compositeur Bastien David, nous avons décidé de faire ensemble du chemin. Parce qu’avant de faire le projet d’une émission,...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Metaclassique #167 – Incomprendre</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=1577</guid>
                <description><![CDATA[Franco Donatoni



<p>« Selon l’hypothèse des rebonds réciproques entre les termes de la correspondance, on peut imaginer que l’erreur provient d’un conséquent antérieur, dans lequel la séparation présumée entre matière sonore et détermination formante se serait produite ; ladite erreur pourrait donc consister en la certitude même que la séparation s’est produite, une certitude découlant d’un acte d’affirmation volontaire d’attitudes actives tendant à la réussite. »</p>



<p>Voilà une phrase qui semble compréhensible, qui ne l’est peut-être pas pleinement, mais qui l’est donc en partie ou en fonction des reconfigurations que le lecteur est bien en droit d’entamer. Cette phrase est extraite de la traduction en français d’un livre composé en italien par le compositeur Franco Donatoni et publié, en 1970, sous le titre <em>Questo</em>.</p>



<p>Si ce texte est réputé à la limite de l’incompréhensible, c’est qu’il y a au moins deux zones qui bordent cette limite : une limite interne où l’on est au bord de ne plus rien comprendre tout en comprenant encore un peu quelque chose au point d’être possiblement excité à l’idée de comprendre ce qu’on n’avait jusque-là jamais eu l’occasion de saisir, une limite externe où l’on ne comprend plus vraiment tout en sentant respirer le désir de saisir un début d’au-delà du compréhensible. Alors que les éditions Aedam Musicae font paraître en 2022 « ça » – la traduction française de Laurent Feneyrou de <em>Questo</em> de Donatoni, <em>Metaclassique</em> a proposé aux forces vives du master Arts théorie et pratiques de l’ENS d’en imaginer une adaptation radiophonique.</p>



<p>Entre quasi-incompréhension, dé-compréhension ou post-mé-compréhension, vous allez entendre les créations de Alice Hoggett, Cloé Calame, Cléo Grousset, Elise Gérardin, Thibault Gaillard, Auriane Landon, Barnabé Geufroi, Adonis Lagarias, Capucine Porphire et Rémy Giaccobo.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel.</p>



<p>Avec l’aimable autorisation de Laurent Feneyrou et des éditions Aedam Musicae.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Franco Donatoni



<p>« Selon l’hypothèse des rebonds réciproques entre les termes de la correspondance, on peut imaginer que l’erreur provient d’un conséquent antérieur, dans lequel la séparation présumée entre matière sonore et détermination formante se serait produite ; ladite erreur pourrait donc consister en la certitude même que la séparation s’est produite, une certitude découlant d’un acte d’affirmation volontaire d’attitudes actives tendant à la réussite. »</p>



<p>Voilà une phrase qui semble compréhensible, qui ne l’est peut-être pas pleinement, mais qui l’est donc en partie ou en fonction des reconfigurations que le lecteur est bien en droit d’entamer. Cette phrase est extraite de la traduction en français d’un livre composé en italien par le compositeur Franco Donatoni et publié, en 1970, sous le titre <em>Questo</em>.</p>



<p>Si ce texte est réputé à la limite de l’incompréhensible, c’est qu’il y a au moins deux zones qui bordent cette limite : une limite interne où l’on est au bord de ne plus rien comprendre tout en comprenant encore un peu quelque chose au point d’être possiblement excité à l’idée de comprendre ce qu’on n’avait jusque-là jamais eu l’occasion de saisir, une limite externe où l’on ne comprend plus vraiment tout en sentant respirer le désir de saisir un début d’au-delà du compréhensible. Alors que les éditions Aedam Musicae font paraître en 2022 « ça » – la traduction française de Laurent Feneyrou de <em>Questo</em> de Donatoni, <em>Metaclassique</em> a proposé aux forces vives du master Arts théorie et pratiques de l’ENS d’en imaginer une adaptation radiophonique.</p>



<p>Entre quasi-incompréhension, dé-compréhension ou post-mé-compréhension, vous allez entendre les créations de Alice Hoggett, Cloé Calame, Cléo Grousset, Elise Gérardin, Thibault Gaillard, Auriane Landon, Barnabé Geufroi, Adonis Lagarias, Capucine Porphire et Rémy Giaccobo.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel.</p>



<p>Avec l’aimable autorisation de Laurent Feneyrou et des éditions Aedam Musicae.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 13 Apr 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>« Selon l’hypothèse des rebonds réciproques entre les termes de la correspondance, on peut imaginer que l’erreur provient d’un conséquent antérieur, dans lequel la séparation présumée entre matière sonore et détermination formante se serait produite ;...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Metaclassique #166 – Errer</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=1573</guid>
                <description><![CDATA[



<p>Interpeller un musicien juif sur la part d’errance qu’il peut y avoir dans sa musique, c’est forcément stéréotypé, c’est au moins à moitié faux et très pleinement réducteur. Mais comme l’héritage est là, dans sa force et sa beauté, il reste qu’une histoire d’errance se raconte quand même – et mérite donc de se réfléchir à la fois avec et au-delà des seules questions d’héritage. Alors, pour évoquer l’errance, nous recevons le compositeur <a href="https://www.artchipel.net/compositeur/achenberg-david/"><b>David Achenberg</b></a> et le violoniste <a href="https://www.conservatoiredeparis.fr/fr/medias/video/presentation-de-ami-flammer">Ami Flammer</a>. L’un préfère largement parler de mouvement que d’errance alors que l’autre trouve justement de grandes réjouissances à errer et penser l’élaboration de sa musique comme une errance. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Interpeller un musicien juif sur la part d’errance qu’il peut y avoir dans sa musique, c’est forcément stéréotypé, c’est au moins à moitié faux et très pleinement réducteur. Mais comme l’héritage est là, dans sa force et sa beauté, il reste qu’une histoire d’errance se raconte quand même – et mérite donc de se réfléchir à la fois avec et au-delà des seules questions d’héritage. Alors, pour évoquer l’errance, nous recevons le compositeur <a href="https://www.artchipel.net/compositeur/achenberg-david/"><b>David Achenberg</b></a> et le violoniste <a href="https://www.conservatoiredeparis.fr/fr/medias/video/presentation-de-ami-flammer">Ami Flammer</a>. L’un préfère largement parler de mouvement que d’errance alors que l’autre trouve justement de grandes réjouissances à errer et penser l’élaboration de sa musique comme une errance. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 06 Apr 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #165 – Dédire</title>
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                <description><![CDATA[Opéra Les Oiseaux Walter Braunfels Création française Nouvelle production de l’OnR. 



<p>Evelpidès demande au geai : « Est-ce tout droit que tu me dis d’aller, du côté où l’on voit cet arbre ? » En guise de réponse, Pisthétéros qui tient une corneille, s’exclame : « La peste te crève ! La voilà qui me croasse de revenir en arrière ! » Si les deux amis, Evelpidès et Pisthétéros ne se parlent plus directement, c’est qu’ils ont tous les deux pris la décision de se détourner du langage humain pour suivre là où les oiseaux pourront les mener. Ainsi commence <em>Les Oiseaux</em>, une comédie d’Aristophane donnée aux Grandes Dionysies en 414 avant l’ère commune qui a donné lieu à des déclinaisons modernes. L’Opéra national du Rhin a ainsi donné, début 2022, la création française de l’opéra <em>Les Oiseaux</em> que le compositeur Walter Braunfels avait fini de composer en 1920. Alors que les cinéastes <a href="https://www.lespressesdureel.com/auteur.php?id=3242"><b>Graeme Thomson et Silvia Maglioni</b></a> ont sorti, en 2019, le film <em>Common birds </em>qui transpose <em>Les Oiseaux </em>d’Aristophane dans la Grèce d’aujourd’hui, celle du surendettement. Pour articuler les motifs qui portent Evelpidès et Pisthétéros à dédire, à sortir le langage humain en suivant les oiseaux, vous entendrez au cours de cette heure de <em>Metaclassique</em> : le directeur de l’opéra national du Rhin, <a href="https://www.operanationaldurhin.eu/fr/l-opera-national-du-rhin/direction-generale-5bab8dd3a47dd">Alain Perroux</a>, la cantatrice qui interprète le rôle du Rossignol,<a href="https://www.marieevemunger.com/biographie-fr"> Marie-Eve Munger</a>, mais aussi les cinéastes Graeme Thomson et Silvia Maglioni.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Opéra Les Oiseaux Walter Braunfels Création française Nouvelle production de l’OnR. 



<p>Evelpidès demande au geai : « Est-ce tout droit que tu me dis d’aller, du côté où l’on voit cet arbre ? » En guise de réponse, Pisthétéros qui tient une corneille, s’exclame : « La peste te crève ! La voilà qui me croasse de revenir en arrière ! » Si les deux amis, Evelpidès et Pisthétéros ne se parlent plus directement, c’est qu’ils ont tous les deux pris la décision de se détourner du langage humain pour suivre là où les oiseaux pourront les mener. Ainsi commence <em>Les Oiseaux</em>, une comédie d’Aristophane donnée aux Grandes Dionysies en 414 avant l’ère commune qui a donné lieu à des déclinaisons modernes. L’Opéra national du Rhin a ainsi donné, début 2022, la création française de l’opéra <em>Les Oiseaux</em> que le compositeur Walter Braunfels avait fini de composer en 1920. Alors que les cinéastes <a href="https://www.lespressesdureel.com/auteur.php?id=3242"><b>Graeme Thomson et Silvia Maglioni</b></a> ont sorti, en 2019, le film <em>Common birds </em>qui transpose <em>Les Oiseaux </em>d’Aristophane dans la Grèce d’aujourd’hui, celle du surendettement. Pour articuler les motifs qui portent Evelpidès et Pisthétéros à dédire, à sortir le langage humain en suivant les oiseaux, vous entendrez au cours de cette heure de <em>Metaclassique</em> : le directeur de l’opéra national du Rhin, <a href="https://www.operanationaldurhin.eu/fr/l-opera-national-du-rhin/direction-generale-5bab8dd3a47dd">Alain Perroux</a>, la cantatrice qui interprète le rôle du Rossignol,<a href="https://www.marieevemunger.com/biographie-fr"> Marie-Eve Munger</a>, mais aussi les cinéastes Graeme Thomson et Silvia Maglioni.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 30 Mar 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #164 – Vocaliser</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=1556</guid>
                <description><![CDATA[



<p>Pendant que les instrumentistes font des gammes pour apprendre à dompter les difficultés techniques par toutes sortes de combinaisons classées par ordre de difficulté, les chanteurs se prêtent à des vocalises pour gagner en virtuosité. Dans un <em>Nouveau dictionnaire de musique </em>de 1855, Charles Soulier définit le verbe Vocaliser comme l’action de « Chanter selon les règles de la méthode vocale, mais sans nommer les notes et sans y adapter d’autres paroles que les voyelles sonores<a href="http://metaclassique.com/#_ftn1">[1]</a>. » Mais la frontière entre l’exercice et la musique est franchie quand on commence à mettre des paroles à ces vocalises. Et alors que les gammes ne se donnent pas en concert, les vocalises peuvent basculer de la démonstration vocale et même devenir des morceaux de musique interprétés par… des instrumentistes. Pour faire l’histoire de ce genre qui n’en a pas toujours été un et qui ne demande pas forcément à le rester, <em>Metaclassique</em> reçoit cette semaine <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/evenements/la-romance-autour-de-1800"><b>Justin Ratel</b></a> : étudiant en musicologie au CNSMD de Paris, il s’intéresse à l’histoire de la vocalise et il a sollicité la pianiste <span>Marianne Leu</span> pour accompagner quelques vocalises et prêter sa voix aux citations des pédagogues qui ont jalonné cette histoire. Mais pour pousser la vocalise de départ, on a choisi Pavarotti.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<p><a href="http://metaclassique.com/#_ftnref1">[1]</a> Charles Soulier, <em>Nouveau dictionnaire de musique illustré, élémentaire, théorique, historique, artistique, professionnel et complet : à l’usage des jeunes amateurs, des professeurs de musique, des institutions et des familles</em>, Paris, E. Bazault, 1855, p. 381.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Pendant que les instrumentistes font des gammes pour apprendre à dompter les difficultés techniques par toutes sortes de combinaisons classées par ordre de difficulté, les chanteurs se prêtent à des vocalises pour gagner en virtuosité. Dans un <em>Nouveau dictionnaire de musique </em>de 1855, Charles Soulier définit le verbe Vocaliser comme l’action de « Chanter selon les règles de la méthode vocale, mais sans nommer les notes et sans y adapter d’autres paroles que les voyelles sonores<a href="http://metaclassique.com/#_ftn1">[1]</a>. » Mais la frontière entre l’exercice et la musique est franchie quand on commence à mettre des paroles à ces vocalises. Et alors que les gammes ne se donnent pas en concert, les vocalises peuvent basculer de la démonstration vocale et même devenir des morceaux de musique interprétés par… des instrumentistes. Pour faire l’histoire de ce genre qui n’en a pas toujours été un et qui ne demande pas forcément à le rester, <em>Metaclassique</em> reçoit cette semaine <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/evenements/la-romance-autour-de-1800"><b>Justin Ratel</b></a> : étudiant en musicologie au CNSMD de Paris, il s’intéresse à l’histoire de la vocalise et il a sollicité la pianiste <span>Marianne Leu</span> pour accompagner quelques vocalises et prêter sa voix aux citations des pédagogues qui ont jalonné cette histoire. Mais pour pousser la vocalise de départ, on a choisi Pavarotti.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<p><a href="http://metaclassique.com/#_ftnref1">[1]</a> Charles Soulier, <em>Nouveau dictionnaire de musique illustré, élémentaire, théorique, historique, artistique, professionnel et complet : à l’usage des jeunes amateurs, des professeurs de musique, des institutions et des familles</em>, Paris, E. Bazault, 1855, p. 381.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 23 Mar 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #163 – Parler</title>
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                <description><![CDATA[



<p>A pister les réactions du cerveau face à de la musique, on a pu relever que ce ne sont pas les mêmes parties qui réagissent que devant un discours. Même si elles ont toutes sortes de liaisons entre elles, les zones du cerveau stimulées par la musique et par la parole sont différentes. Manière d’accuser physiologiquement le fait que la parole n’est pas tout à fait un chant comme les autres. Parler étant donc une alternative à chanter, il reste à pister ce que le parlé peut faire de tellement spécifique dans un opéra ou auprès d’une musique. Pour déplier un éventail de situation assez ample, <em>Metaclassique</em> a invité la musicologue <a href="https://www.udvcompiegne.fr/pages/les-intervenant-e-s/michela-niccolai.html"><b>Michela Niccolai</b></a> qui vient avec Maria Encina Cortizo, de publier aux éditions Brepols, un ouvrage collectif intitulé <em>Singing Speech and Speaking Melodies* </em>avec un ensemble d’études sur le théâtre musical des 18 et 19è siècles, mais aussi le compositeur <a href="https://pierreyvesmace.com/">Pierre-Yves Macé</a> dont l’écriture musicale s’attache à suivre les plis mélorythmiques de documents collectionnés par <em>L’Encyclopédie de la parole</em>, et le poète <a href="http://cipmarseille.fr/auteur_fiche.php?id=2251">Luc Bénazet</a> qui, au moment de dire ses textes en musique, fait subir aux syntagmes des opérations qui réveillent elles aussi un sujet dont nous débattons pendant une heure en public, dans l’espace musique de la Bibliothèque publique d’information au Centre Pompidou.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>A pister les réactions du cerveau face à de la musique, on a pu relever que ce ne sont pas les mêmes parties qui réagissent que devant un discours. Même si elles ont toutes sortes de liaisons entre elles, les zones du cerveau stimulées par la musique et par la parole sont différentes. Manière d’accuser physiologiquement le fait que la parole n’est pas tout à fait un chant comme les autres. Parler étant donc une alternative à chanter, il reste à pister ce que le parlé peut faire de tellement spécifique dans un opéra ou auprès d’une musique. Pour déplier un éventail de situation assez ample, <em>Metaclassique</em> a invité la musicologue <a href="https://www.udvcompiegne.fr/pages/les-intervenant-e-s/michela-niccolai.html"><b>Michela Niccolai</b></a> qui vient avec Maria Encina Cortizo, de publier aux éditions Brepols, un ouvrage collectif intitulé <em>Singing Speech and Speaking Melodies* </em>avec un ensemble d’études sur le théâtre musical des 18 et 19è siècles, mais aussi le compositeur <a href="https://pierreyvesmace.com/">Pierre-Yves Macé</a> dont l’écriture musicale s’attache à suivre les plis mélorythmiques de documents collectionnés par <em>L’Encyclopédie de la parole</em>, et le poète <a href="http://cipmarseille.fr/auteur_fiche.php?id=2251">Luc Bénazet</a> qui, au moment de dire ses textes en musique, fait subir aux syntagmes des opérations qui réveillent elles aussi un sujet dont nous débattons pendant une heure en public, dans l’espace musique de la Bibliothèque publique d’information au Centre Pompidou.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 16 Mar 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #162 – Compter</title>
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                <description><![CDATA[Tom Johnson- Despatin &amp; Gobeli



<p>Depuis que l’on élabore des gammes, depuis qu’on pense les sons dans des rapports de hauteur, il n’y a donc plus de musique sans nombre. De là à dire que c’est, par les nombres, que la musique est rattachée à l’ordre du monde, il y aurait un saut spéculatif que tous les compositeurs ne font pas, même quand ils recourent ouvertement aux mathématiques pour faire de la musique. Quand bien même un compositeur attribuerait la perfection des mathématiques au créateur, le musicologue qui analyse ses partitions ne serait pas forcément d’accord sur ce point. Surtout que le compositeur dont nous allons parler aboutit souvent à des situations qui, en plus, ont quelque chose de très drôlse. Depuis les années 1980, toutes les musiques imaginées par le compositeur Tom Johnson suivent des principes empruntés aux mathématiques. Mais au lieu de faire une musique mathématique, il est sûrement plus évident que <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Tom_Johnson_(compositeur)"><b>Tom Johnson</b></a> fait de la musique logique. C’est d’ailleurs l’adjectif choisi par le musicologue <a href="https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=auteurs&amp;obj=artiste&amp;no=41637">Gilbert Delor</a> qui a fait paraître une monographie sur l’œuvre du compositeur. Pour ce numéro, <em>Metaclassique</em> a donc installé ses micros chez Tom Johnson pour le mettre en dialogue avec Gilbert Delor.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>, avec la complicité de l’ensemble Dedalus et des Instants Chavirés.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Tom Johnson- Despatin &amp; Gobeli



<p>Depuis que l’on élabore des gammes, depuis qu’on pense les sons dans des rapports de hauteur, il n’y a donc plus de musique sans nombre. De là à dire que c’est, par les nombres, que la musique est rattachée à l’ordre du monde, il y aurait un saut spéculatif que tous les compositeurs ne font pas, même quand ils recourent ouvertement aux mathématiques pour faire de la musique. Quand bien même un compositeur attribuerait la perfection des mathématiques au créateur, le musicologue qui analyse ses partitions ne serait pas forcément d’accord sur ce point. Surtout que le compositeur dont nous allons parler aboutit souvent à des situations qui, en plus, ont quelque chose de très drôlse. Depuis les années 1980, toutes les musiques imaginées par le compositeur Tom Johnson suivent des principes empruntés aux mathématiques. Mais au lieu de faire une musique mathématique, il est sûrement plus évident que <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Tom_Johnson_(compositeur)"><b>Tom Johnson</b></a> fait de la musique logique. C’est d’ailleurs l’adjectif choisi par le musicologue <a href="https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=auteurs&amp;obj=artiste&amp;no=41637">Gilbert Delor</a> qui a fait paraître une monographie sur l’œuvre du compositeur. Pour ce numéro, <em>Metaclassique</em> a donc installé ses micros chez Tom Johnson pour le mettre en dialogue avec Gilbert Delor.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>, avec la complicité de l’ensemble Dedalus et des Instants Chavirés.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 09 Mar 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #161 – Multiplier</title>
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                <description><![CDATA[



<p>S’il y a bien un instrument qu’on entend souvent tout seul, c’est le piano . Et quand il joue avec orchestre, c’est le plus souvent pour apparaître à nouveau en solitaire. Alors qu’en sortant de la vision facilement romantique du pianiste virtuose, on peut imaginer y mettre plus de deux mains. Et comme l’accumulation peut tourner à la surenchère, on peut même se demander jusqu’où on peut aller. Metaclassique accueille deux compositrices : <a href="http://www.graciane-finzi.com/"><b>Graciane Finzi</b></a> et <a href="https://www.lucieprodhomme.fr/">Lucie Prod’homme</a> qui partagent le point commun d’avoir composé pour 4 mains tout en ayant des visions différentes du piano collectif.  Cette émission a été enregistrée en public dans le cadre de la Première Biennale de piano collectif au Conservatoire de Saint-Denis (92) en association avec la Maison de la Musique Contemporaine et sa chargée de veille, Annabelle Miaille.  </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>S’il y a bien un instrument qu’on entend souvent tout seul, c’est le piano . Et quand il joue avec orchestre, c’est le plus souvent pour apparaître à nouveau en solitaire. Alors qu’en sortant de la vision facilement romantique du pianiste virtuose, on peut imaginer y mettre plus de deux mains. Et comme l’accumulation peut tourner à la surenchère, on peut même se demander jusqu’où on peut aller. Metaclassique accueille deux compositrices : <a href="http://www.graciane-finzi.com/"><b>Graciane Finzi</b></a> et <a href="https://www.lucieprodhomme.fr/">Lucie Prod’homme</a> qui partagent le point commun d’avoir composé pour 4 mains tout en ayant des visions différentes du piano collectif.  Cette émission a été enregistrée en public dans le cadre de la Première Biennale de piano collectif au Conservatoire de Saint-Denis (92) en association avec la Maison de la Musique Contemporaine et sa chargée de veille, Annabelle Miaille.  </p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 02 Mar 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #160 – Ossifier</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Quand on parle musicalement des os, il y a au moins deux approches : le squelette comme source de perceptions musicales ou bien les os comme source de sons. Dans un précédent numéro de <em>Metaclassique</em>, sous le titre « Toucher », nous avions détaillé comme les os pouvaient résonner, être conducteur du son, comment on pouvait entendre par les os. Dans ce numéro « Ossifier », nous allons chercher comment les os peuvent produire de la musique et, plus fondamentalement encore, régénérer l’imaginaire musical. Pour cela, nous accueillerons un duo de musiciens : <a href="http://pozzicueco.com/"><b>Mirtha Pozzi</b></a><a href="http://pozzicueco.com/">*</a><a href="http://pozzicueco.com/"> et Pablo Cueco</a> qui jouent sur des mâchoires d’ânes ou avec des carapaces de tortue, nous rendrons visite au compositeur <a href="http://krystofmaratka.com/fr/">Kryštof Maratka</a> qui construit des trans-instruments archaïques pour d’autant mieux développer une sensibilité paléosympathique à la musique – et : nous recevons tout d’abord, <a href="https://www.derniertelegramme.fr/_Boutonnier_">Julien Boutonnier</a> qui fait paraître au Dernier Télégramme, <em>Les os rêvent</em>, un ouvrage d’ostéonirismologie, une science « dont l’objet est d’identifier et de classer les rêves » – non pas les rêves que font les humains, mais bien les rêves des os.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<p>*<a href="http://edacj.musicanet.org/pdf/A112800016.pdf">Charger la partition Péri-péties</a></p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Quand on parle musicalement des os, il y a au moins deux approches : le squelette comme source de perceptions musicales ou bien les os comme source de sons. Dans un précédent numéro de <em>Metaclassique</em>, sous le titre « Toucher », nous avions détaillé comme les os pouvaient résonner, être conducteur du son, comment on pouvait entendre par les os. Dans ce numéro « Ossifier », nous allons chercher comment les os peuvent produire de la musique et, plus fondamentalement encore, régénérer l’imaginaire musical. Pour cela, nous accueillerons un duo de musiciens : <a href="http://pozzicueco.com/"><b>Mirtha Pozzi</b></a><a href="http://pozzicueco.com/">*</a><a href="http://pozzicueco.com/"> et Pablo Cueco</a> qui jouent sur des mâchoires d’ânes ou avec des carapaces de tortue, nous rendrons visite au compositeur <a href="http://krystofmaratka.com/fr/">Kryštof Maratka</a> qui construit des trans-instruments archaïques pour d’autant mieux développer une sensibilité paléosympathique à la musique – et : nous recevons tout d’abord, <a href="https://www.derniertelegramme.fr/_Boutonnier_">Julien Boutonnier</a> qui fait paraître au Dernier Télégramme, <em>Les os rêvent</em>, un ouvrage d’ostéonirismologie, une science « dont l’objet est d’identifier et de classer les rêves » – non pas les rêves que font les humains, mais bien les rêves des os.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<p>*<a href="http://edacj.musicanet.org/pdf/A112800016.pdf">Charger la partition Péri-péties</a></p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 23 Feb 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #159 – Ambiancer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>La musique ambient est presque toujours nappeuse. La musique ambient est souvent enveloppante. La musique ambient est peut-être même cosmique. On dirait que la musique ambient est enroulée sur elle-même et continue de s’enrouler jusqu’à agglutiner des musiques ancestrales elles-mêmes remises en route grâce aux technologies sonores dernier cri. La musique ambient entre en résonnance avec l’univers tout en étant high tech. Parce qu’à force d’aligner les adjectifs pour qualifier la musique ambient, à force de faire tourner ses caractères les uns autour des autres comme dans un nuage, la musique ambient semble sur le point de complètement mélanger tout ce qui pourrait la qualifier. D’autant plus qu’entre le moment où elle est repartie loin en arrière se chercher des origines millénaires et sa renaissance sur les plateformes de streaming à consommer en solitaire, il paraît qu’elle est devenue de plus en plus apocalyptique. <em>Metaclassique</em> voudrait raison garder et reçoit, pour un numéro « Ambiancer », <a href="https://www.jeanyves-leloup.fr/"><b>Jean-Yves Leloup</b></a>, auteur aux éditions Le mot et le reste d’une encyclopédie anthologique dédiée à l’<em>Ambient music</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>La musique ambient est presque toujours nappeuse. La musique ambient est souvent enveloppante. La musique ambient est peut-être même cosmique. On dirait que la musique ambient est enroulée sur elle-même et continue de s’enrouler jusqu’à agglutiner des musiques ancestrales elles-mêmes remises en route grâce aux technologies sonores dernier cri. La musique ambient entre en résonnance avec l’univers tout en étant high tech. Parce qu’à force d’aligner les adjectifs pour qualifier la musique ambient, à force de faire tourner ses caractères les uns autour des autres comme dans un nuage, la musique ambient semble sur le point de complètement mélanger tout ce qui pourrait la qualifier. D’autant plus qu’entre le moment où elle est repartie loin en arrière se chercher des origines millénaires et sa renaissance sur les plateformes de streaming à consommer en solitaire, il paraît qu’elle est devenue de plus en plus apocalyptique. <em>Metaclassique</em> voudrait raison garder et reçoit, pour un numéro « Ambiancer », <a href="https://www.jeanyves-leloup.fr/"><b>Jean-Yves Leloup</b></a>, auteur aux éditions Le mot et le reste d’une encyclopédie anthologique dédiée à l’<em>Ambient music</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 16 Feb 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>La musique ambient est presque toujours nappeuse. La musique ambient est souvent enveloppante. La musique ambient est peut-être même cosmique. On dirait que la musique ambient est enroulée sur elle-même et continue de s’enrouler jusqu’à agglutiner des...</itunes:subtitle>

                
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                            </item>
                    <item>
                <title>Metaclassique #158 – Bourdonner</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Le bourdon est commun à la cornemuse, au chant diphonique, à la musique ambient, au chant grégorien ou encore aux ragas indiens. Au cours de ce numéro « Bourdonner » de <em>Metaclassique</em>, nous recevons successivement quatre invités à qui le mot « universel » peut échapper de temps en temps : le musicologue <a href="https://cesr.cnrs.fr/chercheurs/david-fiala"><b>David Fiala</b></a> pour savoir pourquoi le bourdon est fondamental sans être pour autant l’essentiel dans le chant grégorien, le sitariste <a href="https://www.musicae.fr/livre-La-Saveur-du-ravissement-de-Michel-Guay-236-217.html">Michel Guay</a> pour expliquer comment les harmonies de la musique indienne regorgent d’un bourdon volontiers comparée à l’énergie vitale cosmique, la traductrice <a href="http://fannyquement.net/">Fanny Quément</a> à propos des possibles hésitations, dans le passage de l’anglais au français, entre les mots bourdon, drone, nappe… Et nous recevons encore, en fin d’émission, <a href="http://editions-delatour.com/fr/sciences-humaines-e-book/4586-l-origine-francaise-du-requiem-de-mozart-e-book-pdf-9782752142184.html">Martine Bardon</a> pour évoquer les travaux de son mari Paul Bardon sur le faux bourdon dans le Requiem de Mozart.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Le bourdon est commun à la cornemuse, au chant diphonique, à la musique ambient, au chant grégorien ou encore aux ragas indiens. Au cours de ce numéro « Bourdonner » de <em>Metaclassique</em>, nous recevons successivement quatre invités à qui le mot « universel » peut échapper de temps en temps : le musicologue <a href="https://cesr.cnrs.fr/chercheurs/david-fiala"><b>David Fiala</b></a> pour savoir pourquoi le bourdon est fondamental sans être pour autant l’essentiel dans le chant grégorien, le sitariste <a href="https://www.musicae.fr/livre-La-Saveur-du-ravissement-de-Michel-Guay-236-217.html">Michel Guay</a> pour expliquer comment les harmonies de la musique indienne regorgent d’un bourdon volontiers comparée à l’énergie vitale cosmique, la traductrice <a href="http://fannyquement.net/">Fanny Quément</a> à propos des possibles hésitations, dans le passage de l’anglais au français, entre les mots bourdon, drone, nappe… Et nous recevons encore, en fin d’émission, <a href="http://editions-delatour.com/fr/sciences-humaines-e-book/4586-l-origine-francaise-du-requiem-de-mozart-e-book-pdf-9782752142184.html">Martine Bardon</a> pour évoquer les travaux de son mari Paul Bardon sur le faux bourdon dans le Requiem de Mozart.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 09 Feb 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #157 – Compléter</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=1524</guid>
                <description><![CDATA[Manuscrit inachevé du « Lacrimosa » du Requiem de Mozart



<p>Quand on a du mal à admettre qu’une œuvre inachevée est donc totalement une œuvre, c’est bien par respect pour l’intention du créateur qui n’a pu réaliser l’œuvre jusqu’au bout. Parce qu’il faut tout de suite préciser que l’inachèvement n’est pas toujours volontaire. Et quand il n’est pas volontaire se pose la question de compléter : le faut-il vraiment ? Et, si oui, jusqu’où peut-on mimer le style du compositeur ? À quel point faut-il, comme dans la restauration d’un tableau, laisser apparente la frontière entre la partition originale et la complétion ?</p>



<p>Pour apporter des réponses ou, à défaut, des avis éclairés sur ces question, ce numéro « Compléter » de Metaclassique accueille <a href="https://creaa.unistra.fr/le-creaa/gream/organisation/membres/chercheurs/pierre-emmanuel-lephay/"><b>Pierre-Emmanuel Lephay</b></a> qui a consacré une thèse soutenue à l’Université de Strasbourg, sous le titre « Que faire d’une œuvre inachevée ? » et le compositeur et chef d’orchestre <a href="https://www.benjamingarzia.com/">Benjamin Garzia</a>, chercheur associé en charge du fonds Mahler de la Bibliothèque La Grange Fleuret.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>, enregistrée en public à la <a href="https://fondationroyaumont.bibenligne.fr/bibliotheque-musicale-la-grange-fleuret">Bibliothèque La Grange-Fleuret</a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Manuscrit inachevé du « Lacrimosa » du Requiem de Mozart



<p>Quand on a du mal à admettre qu’une œuvre inachevée est donc totalement une œuvre, c’est bien par respect pour l’intention du créateur qui n’a pu réaliser l’œuvre jusqu’au bout. Parce qu’il faut tout de suite préciser que l’inachèvement n’est pas toujours volontaire. Et quand il n’est pas volontaire se pose la question de compléter : le faut-il vraiment ? Et, si oui, jusqu’où peut-on mimer le style du compositeur ? À quel point faut-il, comme dans la restauration d’un tableau, laisser apparente la frontière entre la partition originale et la complétion ?</p>



<p>Pour apporter des réponses ou, à défaut, des avis éclairés sur ces question, ce numéro « Compléter » de Metaclassique accueille <a href="https://creaa.unistra.fr/le-creaa/gream/organisation/membres/chercheurs/pierre-emmanuel-lephay/"><b>Pierre-Emmanuel Lephay</b></a> qui a consacré une thèse soutenue à l’Université de Strasbourg, sous le titre « Que faire d’une œuvre inachevée ? » et le compositeur et chef d’orchestre <a href="https://www.benjamingarzia.com/">Benjamin Garzia</a>, chercheur associé en charge du fonds Mahler de la Bibliothèque La Grange Fleuret.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>, enregistrée en public à la <a href="https://fondationroyaumont.bibenligne.fr/bibliotheque-musicale-la-grange-fleuret">Bibliothèque La Grange-Fleuret</a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 02 Feb 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #156 – Ordonner</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Les orchestres militaires jouent de la musique militaire. Mais les orchestres militaires étant des orchestres, ils peuvent aussi jouer de la musique pas seulement militaire. Si la musique peut bien émanciper les musiciens militaires de leurs rôles militaires, c’est peut-être parce qu’à l’origine, leur fonction était beaucoup moins musicale que stratégique : les tambours et les clairons servaient à donner l’alerte, à rapatrier les troupes, à ordonner la charge. Avant la radio et les systèmes modernes de télécommunication, les soldats au front communiquaient par des ordres et sonneries. Et comme ces ordres et sonneries ont une signification, comme ils relèvent d’une signalétique sonore, un mot a été inventé pour éviter toute confusion avec la musique : la « céleustique ». Par céleustique, on entend donc l’art de transmettre des ordres par des signaux sonores. Pour interroger les frontières entre sonneries et musique, <em>Metaclassique</em> reçoit <a href="https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=auteurs&amp;obj=artiste&amp;no=41749"><b>Thierry Bouzard</b></a> qui enseigne l’histoire de la musique militaire au COMMAT, le Commandement des Musiques de l’armée de terre et qui signe, aux éditions L’Harmattan, le livre <em>Histoire des signaux d’ordonnance</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Les orchestres militaires jouent de la musique militaire. Mais les orchestres militaires étant des orchestres, ils peuvent aussi jouer de la musique pas seulement militaire. Si la musique peut bien émanciper les musiciens militaires de leurs rôles militaires, c’est peut-être parce qu’à l’origine, leur fonction était beaucoup moins musicale que stratégique : les tambours et les clairons servaient à donner l’alerte, à rapatrier les troupes, à ordonner la charge. Avant la radio et les systèmes modernes de télécommunication, les soldats au front communiquaient par des ordres et sonneries. Et comme ces ordres et sonneries ont une signification, comme ils relèvent d’une signalétique sonore, un mot a été inventé pour éviter toute confusion avec la musique : la « céleustique ». Par céleustique, on entend donc l’art de transmettre des ordres par des signaux sonores. Pour interroger les frontières entre sonneries et musique, <em>Metaclassique</em> reçoit <a href="https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=auteurs&amp;obj=artiste&amp;no=41749"><b>Thierry Bouzard</b></a> qui enseigne l’histoire de la musique militaire au COMMAT, le Commandement des Musiques de l’armée de terre et qui signe, aux éditions L’Harmattan, le livre <em>Histoire des signaux d’ordonnance</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 26 Jan 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #155 – Pulser</title>
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                <description><![CDATA[Dual-axis time display showing beam loss: 0.5 m-sec/cm horizontal; 6 cm vertical for 2 m-sec. Photograph taken August 19, 1964. Bevatron-3616.



<p>L’année où Maelzel dépose le brevet du métronome, en 1816, Laënnec invente le stéthoscope. C’est-à-dire qu’au moment où un instrument offre les moyens de mécaniser le tempo, un autre apparaît pour mettre sous écoute « médiate » les pulsations cardiaques. Que l’on parle d’une musique qui « pulse » et on entend une musique qui se veut plus vivante que les autres sous prétexte qu’elle souligne ses pas – à moins qu’elle ne soit, alors, une musique carrément martiale. Alors qu’en écartant l’attention d’une seule question de tempo, en superposant deux notes de hauteurs très rapprochées, peut se dégager du frottement harmonique : un battement, peut-être une autre sorte, plus granulaire, de pulsation. D’où l’envie de consacrer un plein numéro à la pulsation, à démêler ou encore mieux emmêler la pulsation dans le grain et la pulsation striante, celle du métronome. </p>



<p>Enregistré dans l’espace musique de la Bibliothèque Publique d’information au Centre Pompidou, ce numéro de Metaclassique va donc creuser la pulsation. Et comme ces questions impactent directement les manières de se projeter dans le verbe, nous recevons la poètesse <a href="https://orrevue.com/"><b>Anna Serra</b></a> qui porte l’idée et la dynamique d’une « poésie pulsée », le compositeur <a href="http://www.florentcdarras.com/">Florent Caron Darras</a> dont la musique pulse sous des échelles qu’il préfère varier entre elles et les accordéonistes <a href="https://duoxamp.com/">Fanny Vicens et Jean-Etienne Sotty</a> qui forment le duo XAMP, avec des accordéons augmentés qui descendent volontiers en-dessous du conventionnel demi-ton… et que l’on entend d’abord jouer <em>Wander Steps</em>, une pièce composée pour eux par Pascale Criton. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Dual-axis time display showing beam loss: 0.5 m-sec/cm horizontal; 6 cm vertical for 2 m-sec. Photograph taken August 19, 1964. Bevatron-3616.



<p>L’année où Maelzel dépose le brevet du métronome, en 1816, Laënnec invente le stéthoscope. C’est-à-dire qu’au moment où un instrument offre les moyens de mécaniser le tempo, un autre apparaît pour mettre sous écoute « médiate » les pulsations cardiaques. Que l’on parle d’une musique qui « pulse » et on entend une musique qui se veut plus vivante que les autres sous prétexte qu’elle souligne ses pas – à moins qu’elle ne soit, alors, une musique carrément martiale. Alors qu’en écartant l’attention d’une seule question de tempo, en superposant deux notes de hauteurs très rapprochées, peut se dégager du frottement harmonique : un battement, peut-être une autre sorte, plus granulaire, de pulsation. D’où l’envie de consacrer un plein numéro à la pulsation, à démêler ou encore mieux emmêler la pulsation dans le grain et la pulsation striante, celle du métronome. </p>



<p>Enregistré dans l’espace musique de la Bibliothèque Publique d’information au Centre Pompidou, ce numéro de Metaclassique va donc creuser la pulsation. Et comme ces questions impactent directement les manières de se projeter dans le verbe, nous recevons la poètesse <a href="https://orrevue.com/"><b>Anna Serra</b></a> qui porte l’idée et la dynamique d’une « poésie pulsée », le compositeur <a href="http://www.florentcdarras.com/">Florent Caron Darras</a> dont la musique pulse sous des échelles qu’il préfère varier entre elles et les accordéonistes <a href="https://duoxamp.com/">Fanny Vicens et Jean-Etienne Sotty</a> qui forment le duo XAMP, avec des accordéons augmentés qui descendent volontiers en-dessous du conventionnel demi-ton… et que l’on entend d’abord jouer <em>Wander Steps</em>, une pièce composée pour eux par Pascale Criton. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 19 Jan 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #154 – Frémir</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Le verbe « Frémir » est souvent défini comme un verbe actif : frémir veut dire : « s’agiter avec un bruissement. » Mais le verbe s’emploie aussi bien pour décrire un tremblement subi : frémir veut dire alors : « être agité d’un faible mouvement d’oscillation ou de vibration qui produit un son léger, confus ». Par exemple, l’eau qui frémit avant d’entrer en ébullition peut bien passer pour une eau qui subit les effets de la chaleur : tout en perdant son calme, au moment de bouillir, c’est tout de même bien quelque chose d’elle qui semble faire agitation. Le frémissement passif n’est peut-être jamais loin de basculer dans la franche ébullition, active, sans ambiguïté. En 2019, le compositeur Juan Arroyo a composé <em>JH, tribute to Jimi Hendrix</em> – une pièce pour guitare seule créée par le guitariste Omar Nicho.</p>



<p>C’est avec la complicité de <a href="https://www.editions-mf.com/auteur/20/bastien-gallet"><b>Bastien Gallet</b></a> que <em>Metaclassique</em> a proposé à <a href="https://www.conservatoiredeparis.fr/fr/recherche-et-editions/editions-et-publications/recitals-imaginaires/omar-nicho">Omar Nicho</a> de donner l’œuvre en public et à <a href="https://juan-arroyo.com/fr/">Juan Arroyo</a> de venir la commenter. Et c’est le moment venu que le compositeur a décidé que ce numéro serait scellé sous le titre verbe : « Frémir ». Un numéro de <em>Metaclassique</em> qui a donc été enregistré en public dans les locaux du collectif de création et de production artistique <a href="https://lacentrale22.com/">La Centrale 22</a>, qui se terminera à la manière d’un récital, avec des pièces de Villa-Lobos et Jean-Sébastien Bach et qui commence par trois mouvements de <em>JH, tribute to Jimi Hendrix </em>de Juan Arroyo.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Le verbe « Frémir » est souvent défini comme un verbe actif : frémir veut dire : « s’agiter avec un bruissement. » Mais le verbe s’emploie aussi bien pour décrire un tremblement subi : frémir veut dire alors : « être agité d’un faible mouvement d’oscillation ou de vibration qui produit un son léger, confus ». Par exemple, l’eau qui frémit avant d’entrer en ébullition peut bien passer pour une eau qui subit les effets de la chaleur : tout en perdant son calme, au moment de bouillir, c’est tout de même bien quelque chose d’elle qui semble faire agitation. Le frémissement passif n’est peut-être jamais loin de basculer dans la franche ébullition, active, sans ambiguïté. En 2019, le compositeur Juan Arroyo a composé <em>JH, tribute to Jimi Hendrix</em> – une pièce pour guitare seule créée par le guitariste Omar Nicho.</p>



<p>C’est avec la complicité de <a href="https://www.editions-mf.com/auteur/20/bastien-gallet"><b>Bastien Gallet</b></a> que <em>Metaclassique</em> a proposé à <a href="https://www.conservatoiredeparis.fr/fr/recherche-et-editions/editions-et-publications/recitals-imaginaires/omar-nicho">Omar Nicho</a> de donner l’œuvre en public et à <a href="https://juan-arroyo.com/fr/">Juan Arroyo</a> de venir la commenter. Et c’est le moment venu que le compositeur a décidé que ce numéro serait scellé sous le titre verbe : « Frémir ». Un numéro de <em>Metaclassique</em> qui a donc été enregistré en public dans les locaux du collectif de création et de production artistique <a href="https://lacentrale22.com/">La Centrale 22</a>, qui se terminera à la manière d’un récital, avec des pièces de Villa-Lobos et Jean-Sébastien Bach et qui commence par trois mouvements de <em>JH, tribute to Jimi Hendrix </em>de Juan Arroyo.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 12 Jan 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #153 – Ouvrir</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Pour ouvrir un opéra, l’usage veut que l’on commence par une « Ouverture ». Si bien que l’ouverture n’est pas tout à fait un opéra, n’est peut-être même pas réellement un genre musical. Quoique l’ouverture est suffisamment un genre pour avoir des critères formels repérables, variables d’un pays à l’autre, évolutifs d’une époque à une autre. Mais alors qu’elle semble tout faire pour avoir la souplesse d’une musique fonctionnelle, l’ouverture développe des factures assez consistantes pour passer d’un contexte à un autre jusqu’à parfois changer de fonction sans même changer de forme.  Dans ce numéro « Ouvrir » de <em>Metaclassique</em>, nous allons évoluer de la fin du xviiè siècle au début du xixè avec le musicologue <a href="http://www.brepols.net/Pages/ShowProduct.aspx?prod_id=IS-9782503588582-1"><b>Louis Delpech</b></a> de l’Université de Zurich qui signe aux éditions Brepols le livre <em>Ouvertures à la française </em>qui trace les migrations du genre dans l’espace germanique entre la fin du xviiè et le début du xviiiè siècle et le musicologue et claveciniste <a href="http://theses.fr/s163244">Matthieu Franchin</a> qui termine en Sorbonne  une thèse sur le répertoire musical qui accompagnait les spectacles de la Comédie-Française de sa création, en 1680, à la Révolution française. Pour ouvrir ce numéro « ouvrir », voici une ouverture de Georg Philipp Telemann.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Pour ouvrir un opéra, l’usage veut que l’on commence par une « Ouverture ». Si bien que l’ouverture n’est pas tout à fait un opéra, n’est peut-être même pas réellement un genre musical. Quoique l’ouverture est suffisamment un genre pour avoir des critères formels repérables, variables d’un pays à l’autre, évolutifs d’une époque à une autre. Mais alors qu’elle semble tout faire pour avoir la souplesse d’une musique fonctionnelle, l’ouverture développe des factures assez consistantes pour passer d’un contexte à un autre jusqu’à parfois changer de fonction sans même changer de forme.  Dans ce numéro « Ouvrir » de <em>Metaclassique</em>, nous allons évoluer de la fin du xviiè siècle au début du xixè avec le musicologue <a href="http://www.brepols.net/Pages/ShowProduct.aspx?prod_id=IS-9782503588582-1"><b>Louis Delpech</b></a> de l’Université de Zurich qui signe aux éditions Brepols le livre <em>Ouvertures à la française </em>qui trace les migrations du genre dans l’espace germanique entre la fin du xviiè et le début du xviiiè siècle et le musicologue et claveciniste <a href="http://theses.fr/s163244">Matthieu Franchin</a> qui termine en Sorbonne  une thèse sur le répertoire musical qui accompagnait les spectacles de la Comédie-Française de sa création, en 1680, à la Révolution française. Pour ouvrir ce numéro « ouvrir », voici une ouverture de Georg Philipp Telemann.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 05 Jan 2022 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #152 – Vadrouiller</title>
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                <description><![CDATA[



<p><b>#152 – Vadrouiller (29 décembre 2021)</b></p>



<p>Critique musical dès l’âge de 14 ans, compositeur pour les Ballets Russes de Diaghilev, Georges Auric a aussi été un compositeur de nombreuses musiques de films – notamment pour son ami Jean Cocteau –, mais encore président de la Sacem de 1954 à 1978. Malgré des collaborations prestigieuses, un catalogue d’œuvres immense et de grandes responsabilités musicales, Georges Auric ne jouit pas d’une postérité beaucoup plus rayonnage que ça. Il nous faut même aller aux États-Unis pour trouver un spécialiste de l’œuvre d’Auric. Metaclassique reçoit cette semaine <a href="https://music.ku.edu/colin-roust"><b>Colin Roust</b></a> de la faculté de musicologie de l’Université du Kansas, auteur aux presses universitaires d’Oxford de la première biographie en anglais consacrée au compositeur, Georges Auric, qui aura vadrouillé d’une fonction à l’autre, jusqu’à composer la musique du film culte <em>La Grande Vadrouille</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p><b>#152 – Vadrouiller (29 décembre 2021)</b></p>



<p>Critique musical dès l’âge de 14 ans, compositeur pour les Ballets Russes de Diaghilev, Georges Auric a aussi été un compositeur de nombreuses musiques de films – notamment pour son ami Jean Cocteau –, mais encore président de la Sacem de 1954 à 1978. Malgré des collaborations prestigieuses, un catalogue d’œuvres immense et de grandes responsabilités musicales, Georges Auric ne jouit pas d’une postérité beaucoup plus rayonnage que ça. Il nous faut même aller aux États-Unis pour trouver un spécialiste de l’œuvre d’Auric. Metaclassique reçoit cette semaine <a href="https://music.ku.edu/colin-roust"><b>Colin Roust</b></a> de la faculté de musicologie de l’Université du Kansas, auteur aux presses universitaires d’Oxford de la première biographie en anglais consacrée au compositeur, Georges Auric, qui aura vadrouillé d’une fonction à l’autre, jusqu’à composer la musique du film culte <em>La Grande Vadrouille</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 29 Dec 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #151 – Bercer</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=1467</guid>
                <description><![CDATA[



<p>Les berceuses doivent être lentes. Les berceuses doivent rester dans des volumes sonores très doux. Pour accomplir leur mission d’apaisement par le son, les berceuses ne doivent pas faire de sauts d’intervalle trop grands ou trop brusques. Plus on cherche à établir les critères musicologiques qui font qu’une berceuse est une berceuse, plus sa fonction d’endormissement risque d’être la seule vertu qu’on peut lui prêter. Au lieu de se laisser enfermer dans une vision quasiment comportementaliste de la berceuse, des étudiants en musicologie de l’Université de Grenoble ont procédé à une collecte. Au moment de mettre en commun les berceuses, ils se sont aperçus qu’elles n’avaient pas toutes été transmises dans l’état où elles avaient été reçues. Alors, à force de laisser miroiter une loi universelle des berceuses, une fiction s’est petit à petit installée : et si un État venait à vouloir créer la berceuse parfaite, capable d’apaiser, voire d’endormir, l’ensemble de la population. Comme l’absurde de la situation tend à prouver qu’il n’y a justement pas de critère formel pour distinguer si définitivement une berceuse d’une non-berceuse, cette émission est un documentaire, puis une fiction et, dans le même temps, une exploration des limites d’un genre d’une réputation très douce qui ne lui a jamais empêché de colporter des histoires sombres, parfois même proches de l’horreur.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>











<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Les berceuses doivent être lentes. Les berceuses doivent rester dans des volumes sonores très doux. Pour accomplir leur mission d’apaisement par le son, les berceuses ne doivent pas faire de sauts d’intervalle trop grands ou trop brusques. Plus on cherche à établir les critères musicologiques qui font qu’une berceuse est une berceuse, plus sa fonction d’endormissement risque d’être la seule vertu qu’on peut lui prêter. Au lieu de se laisser enfermer dans une vision quasiment comportementaliste de la berceuse, des étudiants en musicologie de l’Université de Grenoble ont procédé à une collecte. Au moment de mettre en commun les berceuses, ils se sont aperçus qu’elles n’avaient pas toutes été transmises dans l’état où elles avaient été reçues. Alors, à force de laisser miroiter une loi universelle des berceuses, une fiction s’est petit à petit installée : et si un État venait à vouloir créer la berceuse parfaite, capable d’apaiser, voire d’endormir, l’ensemble de la population. Comme l’absurde de la situation tend à prouver qu’il n’y a justement pas de critère formel pour distinguer si définitivement une berceuse d’une non-berceuse, cette émission est un documentaire, puis une fiction et, dans le même temps, une exploration des limites d’un genre d’une réputation très douce qui ne lui a jamais empêché de colporter des histoires sombres, parfois même proches de l’horreur.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>











<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 22 Dec 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #150 – Substituer</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=1459</guid>
                <description><![CDATA[Modification in ion source. Photograph taken June 2, 1959. Bevatron-1817.



<p>Quand on met en scène trois sœurs, la convention veut qu’on propose de répartir les trois rôles entre trois chanteuses : au lieu de quoi, quand il a fait un opéra en 1998 à partir du roman <em>Trois Sœurs </em>de Tchekhov, le compositeur <a href="https://eotvospeter.com/"><b>Peter Eötvös</b></a> a préféré mobiliser trois chanteurs, contreténors. 25 ans plus tôt, au début des années 1970, le même compositeurs avait composé une pièce <em>Harakiri </em>pour deux flûtes traditionnelles, des flûtes shakuhachi qu’à l’occasion, il remplace volontiers par des clarinettes basses. En retraçant, avec lui, son parcours musical, ce numéro « Substituer » de <em>Metaclassique</em> va tenter de montrer comment l’écriture musicale du compositeur Peter Eötvös se joue des styles pour forger des alliages sonores tout de même très personnels à force de jeux de substitutions.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Modification in ion source. Photograph taken June 2, 1959. Bevatron-1817.



<p>Quand on met en scène trois sœurs, la convention veut qu’on propose de répartir les trois rôles entre trois chanteuses : au lieu de quoi, quand il a fait un opéra en 1998 à partir du roman <em>Trois Sœurs </em>de Tchekhov, le compositeur <a href="https://eotvospeter.com/"><b>Peter Eötvös</b></a> a préféré mobiliser trois chanteurs, contreténors. 25 ans plus tôt, au début des années 1970, le même compositeurs avait composé une pièce <em>Harakiri </em>pour deux flûtes traditionnelles, des flûtes shakuhachi qu’à l’occasion, il remplace volontiers par des clarinettes basses. En retraçant, avec lui, son parcours musical, ce numéro « Substituer » de <em>Metaclassique</em> va tenter de montrer comment l’écriture musicale du compositeur Peter Eötvös se joue des styles pour forger des alliages sonores tout de même très personnels à force de jeux de substitutions.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 15 Dec 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #149 – Raisonner</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Il y a trois cents ans, dans les années 1720, des médecins cherchaient à pister rationnellement les bienfaits de la musique. Les discours se multipliaient alors pour valoriser un usage raisonné de la musique et encourager un recours médical aux beaux sons. Alors que le siècle des Lumières semble avoir promu les plaisirs de musique au rang de moyens rationnels d’atteindre ou de conserver les meilleures dispositions de corps et d’esprit, les scènes d’opéra semblent de plus en plus excitées à faire trébucher leurs protagonistes pas loin de la folie. Pour mettre en dialogue ces deux façons de raisonner la musique au 18è siècle, nous recevons <a href="https://paris-sorbonne.academia.edu/PhilippeRobichaud"><b>Philippe Sarrasin Robichaud</b></a> qui étudie, entre la Sorbonne et l’Université du Québec à Trois-Rivières, les discours sur les effets de la musique et <a href="https://www-ensibs.univ-ubs.fr/fr/annuaire/s/c/h/personnel-marie-cecile-schang-fr.html">Marie-Cécile Schang</a> qui enseigne à l’Université de Bretagne-Sud et qui s’est intéressé aux personnages d’opéra qui intéressent d’autant plus les dramaturges des années 1780, qu’ils sont sur le point de perdre la raison.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Il y a trois cents ans, dans les années 1720, des médecins cherchaient à pister rationnellement les bienfaits de la musique. Les discours se multipliaient alors pour valoriser un usage raisonné de la musique et encourager un recours médical aux beaux sons. Alors que le siècle des Lumières semble avoir promu les plaisirs de musique au rang de moyens rationnels d’atteindre ou de conserver les meilleures dispositions de corps et d’esprit, les scènes d’opéra semblent de plus en plus excitées à faire trébucher leurs protagonistes pas loin de la folie. Pour mettre en dialogue ces deux façons de raisonner la musique au 18è siècle, nous recevons <a href="https://paris-sorbonne.academia.edu/PhilippeRobichaud"><b>Philippe Sarrasin Robichaud</b></a> qui étudie, entre la Sorbonne et l’Université du Québec à Trois-Rivières, les discours sur les effets de la musique et <a href="https://www-ensibs.univ-ubs.fr/fr/annuaire/s/c/h/personnel-marie-cecile-schang-fr.html">Marie-Cécile Schang</a> qui enseigne à l’Université de Bretagne-Sud et qui s’est intéressé aux personnages d’opéra qui intéressent d’autant plus les dramaturges des années 1780, qu’ils sont sur le point de perdre la raison.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 08 Dec 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #148 – Electriser</title>
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                <description><![CDATA[(c) Margherita Caprili



<p>Quand on choisit de jouer de la guitare électrique, ce n’est pas forcément pour jouer du Mozart ou du Vivaldi. Mais quand on choisit de jouer de la guitare électrique, on n’est pas non plus tenu de se priver de jouer les musiques d’avant l’électricité. D’ailleurs, quand on joue de la guitare électrique, on ne devrait pas se sentir obligé de secouer la tête et de faire du rock. Au cours de ce numéro de Metaclassique, vous allez entendre successivement quatre guitaristes électriques : <a href="https://noelakchote.bandcamp.com/"><b>Noël Akchoté</b></a>, <a href="https://www.christellesery.fr/">Christelle Séry</a>, le bassiste <a href="https://www.sleazeart.com/">Kasper T</a><a href="https://www.sleazeart.com/">.</a><a href="https://www.sleazeart.com/"> Toeplitz</a> et <a href="https://www.juliendesprez.com/">Julien Desprez</a>. Si leurs univers musicaux sont très caractéristiques et donc très différents les uns des autres, ils ont ceci en commun de désobéir à l’héritage rock de la guitare électrique et de dessiner leur évolution musicale dans une réflexion sur leur instrument. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[(c) Margherita Caprili



<p>Quand on choisit de jouer de la guitare électrique, ce n’est pas forcément pour jouer du Mozart ou du Vivaldi. Mais quand on choisit de jouer de la guitare électrique, on n’est pas non plus tenu de se priver de jouer les musiques d’avant l’électricité. D’ailleurs, quand on joue de la guitare électrique, on ne devrait pas se sentir obligé de secouer la tête et de faire du rock. Au cours de ce numéro de Metaclassique, vous allez entendre successivement quatre guitaristes électriques : <a href="https://noelakchote.bandcamp.com/"><b>Noël Akchoté</b></a>, <a href="https://www.christellesery.fr/">Christelle Séry</a>, le bassiste <a href="https://www.sleazeart.com/">Kasper T</a><a href="https://www.sleazeart.com/">.</a><a href="https://www.sleazeart.com/"> Toeplitz</a> et <a href="https://www.juliendesprez.com/">Julien Desprez</a>. Si leurs univers musicaux sont très caractéristiques et donc très différents les uns des autres, ils ont ceci en commun de désobéir à l’héritage rock de la guitare électrique et de dessiner leur évolution musicale dans une réflexion sur leur instrument. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Dec 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #147 – Foncer</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=1446</guid>
                <description><![CDATA[



<p>« On ne doit pas oublier que la musique comporte plusieurs niveaux d’écoute. Elle peut être sensuelle et n’être que cela. Son effet sur le corps est alors capable d’être très puissant, sinon même hypnotique. Elle sait aussi exprimer toutes les facettes de la sensibilité. Mais elle est probablement seule à susciter parfois un sentiment très particulier d’attente et d’anticipation du mystère, d’étonnement, que suggère la création absolue, sans référence à quoi que ce soit, tel un phénomène cosmique. »</p>



<p>Même si on ne dirait pas, ces phrases viennent d’un compositeur polytechnicien. Iannis Xenakis était donc compositeur, mais aussi architecte et en recherche constante d’une liaison avec la nature. Et comme sa musique est alors en prise avec de très savants calculs, il reste à éclaircir comment mathématiques et nature arrivent à concourir dans ses formes sonores : est-ce que l’appel de la nature l’amène à tordre ou bien redresser son rapport aux nombres ?</p>



<p>A l’occasion du centenaire de sa naissance il y a six mois ou dans six mois, nous réunissons dans l’espace musique de la Bibliothèque publique d’information : la fille du compositeur : <a href="https://makhi-xenakis.com/"><b>Mâkhi Xenakis</b></a> et un spécialiste qui compte aussi parmi ses ardents défenseurs de longue date, le musicologue <a href="https://musidanse.univ-paris8.fr/spip.php?article1222">Makis Solomos</a>. Au cours de l’émission, nous mobiliserons aussi l’expertise de <a href="http://www.editions-delatour.com/fr/394_viel-nicolas">Nicolas Viel</a>, auteur de l’essai <em>La musique et l’axiome </em>aux éditions Delatour, il reviendra sur le statut particulier que Iannis Xenakis avait au sein du groupe de musique algorithmique, à la fin des années 1950.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>« On ne doit pas oublier que la musique comporte plusieurs niveaux d’écoute. Elle peut être sensuelle et n’être que cela. Son effet sur le corps est alors capable d’être très puissant, sinon même hypnotique. Elle sait aussi exprimer toutes les facettes de la sensibilité. Mais elle est probablement seule à susciter parfois un sentiment très particulier d’attente et d’anticipation du mystère, d’étonnement, que suggère la création absolue, sans référence à quoi que ce soit, tel un phénomène cosmique. »</p>



<p>Même si on ne dirait pas, ces phrases viennent d’un compositeur polytechnicien. Iannis Xenakis était donc compositeur, mais aussi architecte et en recherche constante d’une liaison avec la nature. Et comme sa musique est alors en prise avec de très savants calculs, il reste à éclaircir comment mathématiques et nature arrivent à concourir dans ses formes sonores : est-ce que l’appel de la nature l’amène à tordre ou bien redresser son rapport aux nombres ?</p>



<p>A l’occasion du centenaire de sa naissance il y a six mois ou dans six mois, nous réunissons dans l’espace musique de la Bibliothèque publique d’information : la fille du compositeur : <a href="https://makhi-xenakis.com/"><b>Mâkhi Xenakis</b></a> et un spécialiste qui compte aussi parmi ses ardents défenseurs de longue date, le musicologue <a href="https://musidanse.univ-paris8.fr/spip.php?article1222">Makis Solomos</a>. Au cours de l’émission, nous mobiliserons aussi l’expertise de <a href="http://www.editions-delatour.com/fr/394_viel-nicolas">Nicolas Viel</a>, auteur de l’essai <em>La musique et l’axiome </em>aux éditions Delatour, il reviendra sur le statut particulier que Iannis Xenakis avait au sein du groupe de musique algorithmique, à la fin des années 1950.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 24 Nov 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #146 – Sublimer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>D’un côté, de bons concepts ne peuvent pas suffire à faire de la bonne musique. D’un autre côté, la hiérarchie entre les grands compositeurs historiques respectent assez scrupuleusement la consistance du contenu intellectuel de telle démarche. À force de creuser ces ambiguïtés, le compositeur Morton Feldman pense que l’intellectualité n’est pas pour rien dans l’élaboration de la musique, tout en ouvrant l’idée d’intellectualité à la poésie. Mais, au risque d’en gâcher la portée pratique, il se garde de définir trop précisément la poésie. De même avec la « sublimation », un maître mot récurrent dans les master classe de Morton Feldman : au fil des occurrences, l’idée de « sublimer » gagne une grande importance, sans tout à fait recevoir une définition stricte. C’est donc par ces recherches de poésie, de sublimation que la musique est portée <em>Au-delà du style</em>.<em> Au-delà du style </em>est le titre de la traduction française des entretiens et masterclass de Morton Feldman publié par les éditions de la Philharmonie de Paris. Et c’est grâce à leur soutien que <em>Metaclassique</em> vous offre une adaptation radiophonique de ces entretiens et masterclass avec, dans le rôle de Morton Feldman, le comédien Fabrice Fara, la voix française de Sheldon Cooper, le héros de la série Big Bang Theory. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>D’un côté, de bons concepts ne peuvent pas suffire à faire de la bonne musique. D’un autre côté, la hiérarchie entre les grands compositeurs historiques respectent assez scrupuleusement la consistance du contenu intellectuel de telle démarche. À force de creuser ces ambiguïtés, le compositeur Morton Feldman pense que l’intellectualité n’est pas pour rien dans l’élaboration de la musique, tout en ouvrant l’idée d’intellectualité à la poésie. Mais, au risque d’en gâcher la portée pratique, il se garde de définir trop précisément la poésie. De même avec la « sublimation », un maître mot récurrent dans les master classe de Morton Feldman : au fil des occurrences, l’idée de « sublimer » gagne une grande importance, sans tout à fait recevoir une définition stricte. C’est donc par ces recherches de poésie, de sublimation que la musique est portée <em>Au-delà du style</em>.<em> Au-delà du style </em>est le titre de la traduction française des entretiens et masterclass de Morton Feldman publié par les éditions de la Philharmonie de Paris. Et c’est grâce à leur soutien que <em>Metaclassique</em> vous offre une adaptation radiophonique de ces entretiens et masterclass avec, dans le rôle de Morton Feldman, le comédien Fabrice Fara, la voix française de Sheldon Cooper, le héros de la série Big Bang Theory. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 17 Nov 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #145 – Evoluer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Est-ce que l’histoire de la musique serait différente si les dinosaures avaient survécu plus longtemps ? Est-ce que les sons graves sont aux contrebasses ce que les feuillages en hauteur sont aux longs cous des girafes ? Pour la préservation de quelle espèce de musiciens la Sonate peut-elle être un avantage ? Il est bizarre, dommage et peut-être même sérieusement naze que les théories de l’évolution n’aient donné à la musicologie l’envie d’élargir ses questions. Au début du 20ème siècle, le musicologue Jules Combarieu a avancé un certain nombre de questions musicales dans les perspectives évolutionnistes. En vrai, Jules Combarieu a été professeur de lettres au lycée de Cahors, puis au lycée Louis-le-Grand avant de devenir inspecteur de l’académie de Paris, après avoir fondé la <em>Revue d’histoire et de critique musicales </em>qui est vite devenue la <em>Revue musicale</em>. Pour ce numéro de <em>Metaclassique</em>, Jules Combarieu est surtout l’auteur, en 1906, de <em>La musique : ses lois, son évolution</em>, un ouvrage proposé à huit étudiants de l’ENS de Lyon comme le point de départ d’une variation radiophonique sur l’évolutionnisme en musique. Enregistrée en public au Théâtre Kantor à Lyon, cette fantaisie radiophonique commence comme un documentaire animalier pour continue de manières diverses, variées et, quelquefois, recroisées. Avec, par ordre d’apparition : Julen Hiriart, Justine Calle, Joséphine Tredez, Alexandre Le Pors , Caroline Hildebrandt, Thomas Bingham, Ambre Digonnet et Manon Rech.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Est-ce que l’histoire de la musique serait différente si les dinosaures avaient survécu plus longtemps ? Est-ce que les sons graves sont aux contrebasses ce que les feuillages en hauteur sont aux longs cous des girafes ? Pour la préservation de quelle espèce de musiciens la Sonate peut-elle être un avantage ? Il est bizarre, dommage et peut-être même sérieusement naze que les théories de l’évolution n’aient donné à la musicologie l’envie d’élargir ses questions. Au début du 20ème siècle, le musicologue Jules Combarieu a avancé un certain nombre de questions musicales dans les perspectives évolutionnistes. En vrai, Jules Combarieu a été professeur de lettres au lycée de Cahors, puis au lycée Louis-le-Grand avant de devenir inspecteur de l’académie de Paris, après avoir fondé la <em>Revue d’histoire et de critique musicales </em>qui est vite devenue la <em>Revue musicale</em>. Pour ce numéro de <em>Metaclassique</em>, Jules Combarieu est surtout l’auteur, en 1906, de <em>La musique : ses lois, son évolution</em>, un ouvrage proposé à huit étudiants de l’ENS de Lyon comme le point de départ d’une variation radiophonique sur l’évolutionnisme en musique. Enregistrée en public au Théâtre Kantor à Lyon, cette fantaisie radiophonique commence comme un documentaire animalier pour continue de manières diverses, variées et, quelquefois, recroisées. Avec, par ordre d’apparition : Julen Hiriart, Justine Calle, Joséphine Tredez, Alexandre Le Pors , Caroline Hildebrandt, Thomas Bingham, Ambre Digonnet et Manon Rech.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 10 Nov 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #143 – Voter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Au cours de la dernière édition du festival ManiFeste organisé par l’IRCAM, le pianiste compositeur improvisateur Alexandros Markeas a donné un concert intitulé <em>Music of Choices</em>, en référence à la <em>Music of Changes </em>dans laquelle, en 1951, John Cage recourait au Yi King pour déterminer les sons qui devaient être exécutés. À la place des jeux de tirage au sort imaginés par John Cage pour <em>Music of Changes</em>, Alexandros Markeas a pensé pour <em>Music of Choices </em>faire voter le public au cours du concert : depuis une application pour smartphone, chacun pouvait donner son avis : « sur des questions comme « Voulez-vous une musique optimiste ? oui ou non ? », « Que buvez-vous le matin : du thé, du café ou du chocolat ? » « Etes-vous antispéciste ? » À l’arrivée, les modalités participatives du concert étaient si élaborées qu’elles offraient une occasion rêvée pour <em>Metaclassique</em> d’interroger un public sur l’intérêt de voter en écoutant de la musique. Vous allez donc pouvoir entendre : le pianiste compositeur improvisateur Alexandros Markeas, ainsi que six personnes qui étaient dans le public. Dans l’ordre d’apparition dans l’heure qui vient : Maël Bailly – Adriana Soulele – Pierre Senges – Omer Corlaix – Filip Bernacik – Marie-France Hilly.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel.</p>





<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Au cours de la dernière édition du festival ManiFeste organisé par l’IRCAM, le pianiste compositeur improvisateur Alexandros Markeas a donné un concert intitulé <em>Music of Choices</em>, en référence à la <em>Music of Changes </em>dans laquelle, en 1951, John Cage recourait au Yi King pour déterminer les sons qui devaient être exécutés. À la place des jeux de tirage au sort imaginés par John Cage pour <em>Music of Changes</em>, Alexandros Markeas a pensé pour <em>Music of Choices </em>faire voter le public au cours du concert : depuis une application pour smartphone, chacun pouvait donner son avis : « sur des questions comme « Voulez-vous une musique optimiste ? oui ou non ? », « Que buvez-vous le matin : du thé, du café ou du chocolat ? » « Etes-vous antispéciste ? » À l’arrivée, les modalités participatives du concert étaient si élaborées qu’elles offraient une occasion rêvée pour <em>Metaclassique</em> d’interroger un public sur l’intérêt de voter en écoutant de la musique. Vous allez donc pouvoir entendre : le pianiste compositeur improvisateur Alexandros Markeas, ainsi que six personnes qui étaient dans le public. Dans l’ordre d’apparition dans l’heure qui vient : Maël Bailly – Adriana Soulele – Pierre Senges – Omer Corlaix – Filip Bernacik – Marie-France Hilly.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel.</p>





<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 27 Oct 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #144 – Immuniser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Il est quelquefois reproché aux artistes de vivre dans leurs bulles. Là où tout est pourtant très bien organisé pour que, casques immersifs et autres isolations phoniques pour preuve, celles et ceux qui écoutent se trouvent aussi dans des bulles, que Peter Sloterdijk appellent des « phonotopes ». Dans la trilogie des <em>Sphères</em>, le philosophe réfléchit à ces audiosphères comme autant d’isolats qui organisent des démarcations entre dedans et dehors, c’est-à-dire des systèmes immunitaires. Plus précisément qu’un refuge, l’individu en-capitonné de sons vient donc trouver dans la musique une sorte d’immunité. D’autant qu’en plus de cerner les contours des individus, la musique les appelle à écouter les intermittences de leurs fondements. Dans le livre <em>Tu dois changer ta vie</em>, Peter Sloterdijk replace la virtuosité dans une histoire de l’ascèse qui laisse entendre les gammes comme autant d’exercices spirituels, l’effort pour s’améliorer venant alors surplomber toutes les expressions artistiques. Le philosophe <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Peter_Sloterdijk"><b>Peter Sloterdijk</b></a> a reçu les micros de <em>Metaclassique</em> à son domicile à Berlin.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Il est quelquefois reproché aux artistes de vivre dans leurs bulles. Là où tout est pourtant très bien organisé pour que, casques immersifs et autres isolations phoniques pour preuve, celles et ceux qui écoutent se trouvent aussi dans des bulles, que Peter Sloterdijk appellent des « phonotopes ». Dans la trilogie des <em>Sphères</em>, le philosophe réfléchit à ces audiosphères comme autant d’isolats qui organisent des démarcations entre dedans et dehors, c’est-à-dire des systèmes immunitaires. Plus précisément qu’un refuge, l’individu en-capitonné de sons vient donc trouver dans la musique une sorte d’immunité. D’autant qu’en plus de cerner les contours des individus, la musique les appelle à écouter les intermittences de leurs fondements. Dans le livre <em>Tu dois changer ta vie</em>, Peter Sloterdijk replace la virtuosité dans une histoire de l’ascèse qui laisse entendre les gammes comme autant d’exercices spirituels, l’effort pour s’améliorer venant alors surplomber toutes les expressions artistiques. Le philosophe <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Peter_Sloterdijk"><b>Peter Sloterdijk</b></a> a reçu les micros de <em>Metaclassique</em> à son domicile à Berlin.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sat, 23 Oct 2021 17:15:06 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #142 – Regarder</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Au moment de s’installer dans la salle avant le début d’un récital de piano, on peut toujours se poser la question : faut-il se mettre côté jardin pour pouvoir profiter du spectacle des mains ? Il peut même y avoir débat entre ceux qui consomment la musique avec les yeux et ceux qui savourent le concert les yeux fermés comme s’ils ne voulaient jouir de rien d’autre que de la musique. Ce qui veut dire qu’il ne faudrait justement pas oublier ceux qui restent agnostiques ou qui préfèrent ne pas trancher la question parce qu’ils se sont bien aperçus que, selon les moments, ils pouvaient se laisser happer du regard alors qu’ils peuvent aussi privilégier de fermer les yeux quand l’interprète en fait trop ou quand la musique semble leur demander une introspection qui peut se croire plus profonde quand elle se fait purement auditive. Pour ce numéro « Regarder » de <em>Metaclassique</em>, nous accueillons <a href="https://creaa.unistra.fr/le-creaa/gream/organisation/membres/chercheurs-associes/matthieu-guillot/"><b>Matthieu Guillot</b></a> qui a publié aux Presses universitaires de Provence, un essai intitulé : <em>Conflits de l’oreille et de l’œil dans l’œuvre musicale. L’écoute intériorisée</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Au moment de s’installer dans la salle avant le début d’un récital de piano, on peut toujours se poser la question : faut-il se mettre côté jardin pour pouvoir profiter du spectacle des mains ? Il peut même y avoir débat entre ceux qui consomment la musique avec les yeux et ceux qui savourent le concert les yeux fermés comme s’ils ne voulaient jouir de rien d’autre que de la musique. Ce qui veut dire qu’il ne faudrait justement pas oublier ceux qui restent agnostiques ou qui préfèrent ne pas trancher la question parce qu’ils se sont bien aperçus que, selon les moments, ils pouvaient se laisser happer du regard alors qu’ils peuvent aussi privilégier de fermer les yeux quand l’interprète en fait trop ou quand la musique semble leur demander une introspection qui peut se croire plus profonde quand elle se fait purement auditive. Pour ce numéro « Regarder » de <em>Metaclassique</em>, nous accueillons <a href="https://creaa.unistra.fr/le-creaa/gream/organisation/membres/chercheurs-associes/matthieu-guillot/"><b>Matthieu Guillot</b></a> qui a publié aux Presses universitaires de Provence, un essai intitulé : <em>Conflits de l’oreille et de l’œil dans l’œuvre musicale. L’écoute intériorisée</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 20 Oct 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #141 – Ancrer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Il y a quelques semaines, <em>Metaclassique</em> inaugurait un dialogue avec le Centre Européen de Musique, dans un exercice de vénération de sa tutélaire : la chanteuse, compositrice, pianiste, pédagogue, ambassadrice, pour ne pas dire muse : Pauline Viardot. Nous allons aujourd’hui poursuivre ce dialogue en cherchant à « ancrer » le lieu que sera le Centre Européen de Musique qui doit s’installer d’ici quelques années à Bougival dans les Yvelines. Le verbe « ancrer » ne va donc pas seulement servir de fil rouge, il va pouvoir agir comme un agent de liaison entre les plus grands espoirs portés par le CEM de faire de la musique l’ancrage d’une « nouvelle renaissance européenne » ’ et : la manière dont ce projet va prendre forme concrètement. </p>



<p>D’où un panel d’invités tout à fait équitable entre les porteurs de fondements, d’idées, d’ancrages conceptuels et : les bâtisseurs. Enregistré dans le Salon Mado Robin de l’Opéra-Comique, cette émission accueillera – par ordre d’apparition – la secrétaire générale de l’organisation non-gouvernementale « Europa Nostra » : <b>Sneška Quaedvlieg-Mihailović, le philosophe et membre du conseil scientifique du Centre Européen de Musique Jean-Michel Besnier, et puis : côté bâtisseurs garants de l’ancrage matériel du projet : deux opérateurs décisifs dans la réalisation du Centre Européen de Musique à Bougival : Philippe Gimet, qui dirige Operel, qui s’est spécialisé dans l’accompagnement de projets notamment dans le domaine du tourisme culturel (avec qui nous échangerons sur les croisements et possibles revers de croisements entre les mots de la culture et les mots du tourisme). Et puis : l’architecte Chetil Thorsen qui est actuellement à Oslo et dont les propos seront traduits par le directeur de Snohetta en France, Christophe Dalstein</b>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b>David Christoffel</b>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Il y a quelques semaines, <em>Metaclassique</em> inaugurait un dialogue avec le Centre Européen de Musique, dans un exercice de vénération de sa tutélaire : la chanteuse, compositrice, pianiste, pédagogue, ambassadrice, pour ne pas dire muse : Pauline Viardot. Nous allons aujourd’hui poursuivre ce dialogue en cherchant à « ancrer » le lieu que sera le Centre Européen de Musique qui doit s’installer d’ici quelques années à Bougival dans les Yvelines. Le verbe « ancrer » ne va donc pas seulement servir de fil rouge, il va pouvoir agir comme un agent de liaison entre les plus grands espoirs portés par le CEM de faire de la musique l’ancrage d’une « nouvelle renaissance européenne » ’ et : la manière dont ce projet va prendre forme concrètement. </p>



<p>D’où un panel d’invités tout à fait équitable entre les porteurs de fondements, d’idées, d’ancrages conceptuels et : les bâtisseurs. Enregistré dans le Salon Mado Robin de l’Opéra-Comique, cette émission accueillera – par ordre d’apparition – la secrétaire générale de l’organisation non-gouvernementale « Europa Nostra » : <b>Sneška Quaedvlieg-Mihailović, le philosophe et membre du conseil scientifique du Centre Européen de Musique Jean-Michel Besnier, et puis : côté bâtisseurs garants de l’ancrage matériel du projet : deux opérateurs décisifs dans la réalisation du Centre Européen de Musique à Bougival : Philippe Gimet, qui dirige Operel, qui s’est spécialisé dans l’accompagnement de projets notamment dans le domaine du tourisme culturel (avec qui nous échangerons sur les croisements et possibles revers de croisements entre les mots de la culture et les mots du tourisme). Et puis : l’architecte Chetil Thorsen qui est actuellement à Oslo et dont les propos seront traduits par le directeur de Snohetta en France, Christophe Dalstein</b>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b>David Christoffel</b>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 13 Oct 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #140 – Encapsuler</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Faudrait-il écouter Bach au téléphone ? Quel rapport y a-t-il entre un piano Steinway et une voiture ? Comment la vitesse de la musique peut-elle engouffrer le musicien, faire habitacle, jusqu’à l’aspirer ? Et est-ce que le bruit de l’aspirateur peut alors aider à se concentrer pour mieux écouter Mozart ? </p>



<p>Ce numéro de <em>Metaclassique</em> encapsule un certain nombre de questions essentielles en suivant une route à la fois sinueuse, aux virages fluides et aux dénivelés à peine perceptibles, grâce à la complicité entre les deux invités de l’émission : <a href="https://dep-philo.parisnanterre.fr/navigation/les-enseignants/during-elie-415295.kjsp"><b>Elie During</b></a> et <a href="http://alainbublex.fr/fr/cat:none">Alain Bublex</a> qui ont fait deux livres ensemble : <em>Le futur n’existe pas</em> : <em>rétrotypes </em>aux éditions B42 et <em>Glenn Gould </em>dans la nouvelle collection « Supersoniques » des éditions de la Philharmonie de Paris.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>











<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Faudrait-il écouter Bach au téléphone ? Quel rapport y a-t-il entre un piano Steinway et une voiture ? Comment la vitesse de la musique peut-elle engouffrer le musicien, faire habitacle, jusqu’à l’aspirer ? Et est-ce que le bruit de l’aspirateur peut alors aider à se concentrer pour mieux écouter Mozart ? </p>



<p>Ce numéro de <em>Metaclassique</em> encapsule un certain nombre de questions essentielles en suivant une route à la fois sinueuse, aux virages fluides et aux dénivelés à peine perceptibles, grâce à la complicité entre les deux invités de l’émission : <a href="https://dep-philo.parisnanterre.fr/navigation/les-enseignants/during-elie-415295.kjsp"><b>Elie During</b></a> et <a href="http://alainbublex.fr/fr/cat:none">Alain Bublex</a> qui ont fait deux livres ensemble : <em>Le futur n’existe pas</em> : <em>rétrotypes </em>aux éditions B42 et <em>Glenn Gould </em>dans la nouvelle collection « Supersoniques » des éditions de la Philharmonie de Paris.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>











<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 06 Oct 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique # 139 – Exulter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Theodor Billroth était un chirurgien allemand très actif à la fin du 19è siècle et tenu pour le père fondateur de la chirurgie digestive. Passionné de musique, il était aussi violoniste virtuose et ami intime de Johannes Brahms. C’est à Theodor Billroth qu’un jour de l’été 1880, Brahms a écrit : « Mes nouvelles <em>Danses</em> <em>Hongroises </em>arriveront bientôt, je pense qu’elles nous amuseront. » De cette parole de maître arrachée à sa correspondance avec un ami proche, on pourrait conclure une bonne fois pour toute que les <em>Danses hongroises </em>si fameuses de Brahms sont donc faites rien que pour s’amuser. Mais, à l’usage, elles vont beaucoup plus loin. Il y a quelques semaines, j’ai pu voir un groupe de jeunes promeneurs qui accompagnaient sa ballade urbaine, au bord de l’eau, avec haut-parleur embarqué dans un sac à dos pour diffuser la 5ème de <em>Danses hongroises</em> de Brahms qui donnait un entrain à l’après-midi des amis de promenade qu’une bonne humeur et une franche camaraderie n’auraient peut-être pas suffi à provoquer. Alors, pour faire la preuve par l’expérience que cette musique de Brahms donne matière à Exulter, il fallait des complices. C’est donc avec la complicité de la <a href="https://www.turbulences.eu/"><b>compagnie théâtrale Turbulences</b></a> que <em>Metaclassique</em> vous donne à entendre, pendant une heure, une seule œuvre à Exulter.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Theodor Billroth était un chirurgien allemand très actif à la fin du 19è siècle et tenu pour le père fondateur de la chirurgie digestive. Passionné de musique, il était aussi violoniste virtuose et ami intime de Johannes Brahms. C’est à Theodor Billroth qu’un jour de l’été 1880, Brahms a écrit : « Mes nouvelles <em>Danses</em> <em>Hongroises </em>arriveront bientôt, je pense qu’elles nous amuseront. » De cette parole de maître arrachée à sa correspondance avec un ami proche, on pourrait conclure une bonne fois pour toute que les <em>Danses hongroises </em>si fameuses de Brahms sont donc faites rien que pour s’amuser. Mais, à l’usage, elles vont beaucoup plus loin. Il y a quelques semaines, j’ai pu voir un groupe de jeunes promeneurs qui accompagnaient sa ballade urbaine, au bord de l’eau, avec haut-parleur embarqué dans un sac à dos pour diffuser la 5ème de <em>Danses hongroises</em> de Brahms qui donnait un entrain à l’après-midi des amis de promenade qu’une bonne humeur et une franche camaraderie n’auraient peut-être pas suffi à provoquer. Alors, pour faire la preuve par l’expérience que cette musique de Brahms donne matière à Exulter, il fallait des complices. C’est donc avec la complicité de la <a href="https://www.turbulences.eu/"><b>compagnie théâtrale Turbulences</b></a> que <em>Metaclassique</em> vous donne à entendre, pendant une heure, une seule œuvre à Exulter.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 29 Sep 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique # 138 – Imiter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Pour évoquer la mer, on peut faire une musique pleine de vagues et d’ondulations. Pour imiter l’envol, on trace une ligne sonore qui part vers le haut. Mais il paraît difficile de soutenir que, même si ces procédés d’imitation semblent naturels, ils seraient mobilisés par les compositeurs modernes de la même manière que par les compositeurs de la Renaissance ou de l’âge classique. Le philosophe Christian Accaoui observe : plus on avance vers le 20ème siècle, plus les compositeurs condamnent l’imitation dans leurs discours pour, en réalité, continuer à imiter dans leurs musiques.</p>



<p><a href="https://www.conservatoiredeparis.fr/fr/medias/publication/christian-accaoui-la-musique-parle-la-musique-peint"><b>Christian Accaoui</b></a> a publié aux éditions de Conservatoire de Paris, <em>La musique parle, la musique peint</em>, un essai dont le titre est inspiré d’une phrase du chef d’orchestre Nikolaus Harnoncourt pour qui, jusqu’en 1800, la musique parle, mais à partir de 1800, la musique peint. Mais alors que Christian Accaoui expliquera, au cours de cette émission, la césure que connaît la musique dans le passage du 18 au 19ème siècle, il détaillera aussi pourquoi il pense qu’en peignant, la musique continue à parler, en vertu du fait que, quand elle parle, la musique peint déjà.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Pour évoquer la mer, on peut faire une musique pleine de vagues et d’ondulations. Pour imiter l’envol, on trace une ligne sonore qui part vers le haut. Mais il paraît difficile de soutenir que, même si ces procédés d’imitation semblent naturels, ils seraient mobilisés par les compositeurs modernes de la même manière que par les compositeurs de la Renaissance ou de l’âge classique. Le philosophe Christian Accaoui observe : plus on avance vers le 20ème siècle, plus les compositeurs condamnent l’imitation dans leurs discours pour, en réalité, continuer à imiter dans leurs musiques.</p>



<p><a href="https://www.conservatoiredeparis.fr/fr/medias/publication/christian-accaoui-la-musique-parle-la-musique-peint"><b>Christian Accaoui</b></a> a publié aux éditions de Conservatoire de Paris, <em>La musique parle, la musique peint</em>, un essai dont le titre est inspiré d’une phrase du chef d’orchestre Nikolaus Harnoncourt pour qui, jusqu’en 1800, la musique parle, mais à partir de 1800, la musique peint. Mais alors que Christian Accaoui expliquera, au cours de cette émission, la césure que connaît la musique dans le passage du 18 au 19ème siècle, il détaillera aussi pourquoi il pense qu’en peignant, la musique continue à parler, en vertu du fait que, quand elle parle, la musique peint déjà.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 22 Sep 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique # 137 – Patrimonialiser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Depuis sa Convention de sauvegarde de 2003, le répertoire du Patrimoine Culturel Immatériel tenu par l’UNESCO donne une grande part à la musique. Au-delà des Nations-Unies, le « patrimoine immatériel » semble être devenu le modèle dominant pour valoriser des pratiques musicales locales à une échelle internationale, tout en les patrimonialisant. Et puisqu’il paraît forcément bénéfique de défendre le patrimoine et de reconnaître que des gens qui jouent de la musique dans une communauté s’inscrivent donc dans le patrimoine et de la communauté et de son territoire, il reste à se demander si c’est en effet que bénéfique ? Est-ce qu’en plus des effets vertueux, l’inscription d’un répertoire au patrimoine culturel immatériel n’a pas, aussi, quelques effets pervers ? Nous recevons l’ethnopoéticienne <a href="http://cec.letras.ulisboa.pt/en/research-team/penelope-patrix/"><b>Penelope Patrix</b></a> qui travaille et réfléchit sur la constitution du répertoire du fado et l’ethnomusicologue <a href="http://cetobac.ehess.fr/index.php?2509">Lucille Lisack</a> qui a enquêté sur la musique contemporaine en Ouzbékistan, avec tout ce que l’idée d’une musique contemporaine peut déplacer dans la frontière mouvante entre musique académique et musique étiquetée « traditionnelle » surtout par ceux qui en pratiquent une autre.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Depuis sa Convention de sauvegarde de 2003, le répertoire du Patrimoine Culturel Immatériel tenu par l’UNESCO donne une grande part à la musique. Au-delà des Nations-Unies, le « patrimoine immatériel » semble être devenu le modèle dominant pour valoriser des pratiques musicales locales à une échelle internationale, tout en les patrimonialisant. Et puisqu’il paraît forcément bénéfique de défendre le patrimoine et de reconnaître que des gens qui jouent de la musique dans une communauté s’inscrivent donc dans le patrimoine et de la communauté et de son territoire, il reste à se demander si c’est en effet que bénéfique ? Est-ce qu’en plus des effets vertueux, l’inscription d’un répertoire au patrimoine culturel immatériel n’a pas, aussi, quelques effets pervers ? Nous recevons l’ethnopoéticienne <a href="http://cec.letras.ulisboa.pt/en/research-team/penelope-patrix/"><b>Penelope Patrix</b></a> qui travaille et réfléchit sur la constitution du répertoire du fado et l’ethnomusicologue <a href="http://cetobac.ehess.fr/index.php?2509">Lucille Lisack</a> qui a enquêté sur la musique contemporaine en Ouzbékistan, avec tout ce que l’idée d’une musique contemporaine peut déplacer dans la frontière mouvante entre musique académique et musique étiquetée « traditionnelle » surtout par ceux qui en pratiquent une autre.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 15 Sep 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique # 136 – Infantiliser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Pour faire apprécier la musique classique aux enfants, on leur raconte des histoires d’enfants avec de la musique classique dedans. Bien sûr, on adapte les histoires. On adapte aussi la musique. Mais en quoi les besoins de la pédagogie peuvent alors faire basculer ces adaptations dans l’infantilisation ? Pour poser sérieusement la question, <em>Metaclassique </em>a organisé un colloque pour faire un point surtout pas seulement sérieux sur l’image de la musique classique dans la littérature jeunesse. Des doutes sur les critères musicaux à l’œuvre dans <em>Martine découvre la musique </em>aux malices supposées du solfège dans les <em>Malheurs de Sophie</em> en passant par de la platine par la Petite Taupe, ce colloque accueille quatre contributeurs : <a href="https://www.editions-mf.com/auteur/96/lambert-dousson"><b>Lambert Dousson</b></a>, <a href="http://charlottehubert.com/index.php/en-residence-chez-ma-mere/#">Charlotte Hubert</a>, <a href="https://cognition.ens.fr/fr/member/109333/guilhem-marion">Guilhem Marion</a> et, pour commencer : le philosophe <span>Alahin Badihou</span>. Durant cette heure de colloque radiophonique, vous entendrez également, en qualité de répondant fil rouge : <span>Omer Corlaix</span> et, à la modération : <span>Capucine Porphire</span>. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>, enregistrée à la Maison des Associations du 8ème arrondissement de Paris.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Pour faire apprécier la musique classique aux enfants, on leur raconte des histoires d’enfants avec de la musique classique dedans. Bien sûr, on adapte les histoires. On adapte aussi la musique. Mais en quoi les besoins de la pédagogie peuvent alors faire basculer ces adaptations dans l’infantilisation ? Pour poser sérieusement la question, <em>Metaclassique </em>a organisé un colloque pour faire un point surtout pas seulement sérieux sur l’image de la musique classique dans la littérature jeunesse. Des doutes sur les critères musicaux à l’œuvre dans <em>Martine découvre la musique </em>aux malices supposées du solfège dans les <em>Malheurs de Sophie</em> en passant par de la platine par la Petite Taupe, ce colloque accueille quatre contributeurs : <a href="https://www.editions-mf.com/auteur/96/lambert-dousson"><b>Lambert Dousson</b></a>, <a href="http://charlottehubert.com/index.php/en-residence-chez-ma-mere/#">Charlotte Hubert</a>, <a href="https://cognition.ens.fr/fr/member/109333/guilhem-marion">Guilhem Marion</a> et, pour commencer : le philosophe <span>Alahin Badihou</span>. Durant cette heure de colloque radiophonique, vous entendrez également, en qualité de répondant fil rouge : <span>Omer Corlaix</span> et, à la modération : <span>Capucine Porphire</span>. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>, enregistrée à la Maison des Associations du 8ème arrondissement de Paris.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 08 Sep 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique # 135 – Signifier</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Est-ce qu’une Sonate de Mozart peut objectivement raconter une histoire ? Au-delà des films que chacun peut se faire à l’écoute d’une œuvre instrumentale, comment les compositeurs peuvent user du langage musical pour y déposer quelques suggestions narratives ? Si les poèmes symphoniques du 19ème siècle donnent des exemples apparemment incontestables de récits racontés en musique, il reste des spécialistes pour considérer que, même quand l’histoire est revendiquée par le compositeur, c’est le texte d’accompagnement qui charge la musique d’un programme plus que la musique elle-même, comme si un auditeur qui écouterait <em>Jeux </em>ne pouvait, sans le titre, deviner les images de parties de tennis que Claude Debussy avait en tête quand il composait sa partition. En réponse aux musicologues formalistes qui soutiennent que la musique ne peut pas directement produire de la narration, <a href="https://accra-recherche.unistra.fr/laccra/membres/chercheurs/marta-grabocz/"><b>Marta Grabocz</b></a> a réuni vingt-trois contributions des spécialistes les plus reconnus au monde dans l’examen des signes musicaux. L’occasion pour<em> Metaclassique</em> d’offrir un tour d’horizon à la fois élargi et varié de travaux aux démarches très éclectiques, qui empruntent aussi bien à la sémiotique qu’aux <em>gender studies</em> en passant par les sciences cognitives pour détecter des éléments expressifs dans toute sorte de musiques sans parole. Pour en parler, nous recevons deux musicologues : Marta Grabocz à l’origine du volume <em>Narratologie musicale </em>paru aux éditions Hermann, mais aussi <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/daniele-pistone">Danièle Pistone</a> qui fait partie de ses vingt-trois contributeurs.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr./"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Est-ce qu’une Sonate de Mozart peut objectivement raconter une histoire ? Au-delà des films que chacun peut se faire à l’écoute d’une œuvre instrumentale, comment les compositeurs peuvent user du langage musical pour y déposer quelques suggestions narratives ? Si les poèmes symphoniques du 19ème siècle donnent des exemples apparemment incontestables de récits racontés en musique, il reste des spécialistes pour considérer que, même quand l’histoire est revendiquée par le compositeur, c’est le texte d’accompagnement qui charge la musique d’un programme plus que la musique elle-même, comme si un auditeur qui écouterait <em>Jeux </em>ne pouvait, sans le titre, deviner les images de parties de tennis que Claude Debussy avait en tête quand il composait sa partition. En réponse aux musicologues formalistes qui soutiennent que la musique ne peut pas directement produire de la narration, <a href="https://accra-recherche.unistra.fr/laccra/membres/chercheurs/marta-grabocz/"><b>Marta Grabocz</b></a> a réuni vingt-trois contributions des spécialistes les plus reconnus au monde dans l’examen des signes musicaux. L’occasion pour<em> Metaclassique</em> d’offrir un tour d’horizon à la fois élargi et varié de travaux aux démarches très éclectiques, qui empruntent aussi bien à la sémiotique qu’aux <em>gender studies</em> en passant par les sciences cognitives pour détecter des éléments expressifs dans toute sorte de musiques sans parole. Pour en parler, nous recevons deux musicologues : Marta Grabocz à l’origine du volume <em>Narratologie musicale </em>paru aux éditions Hermann, mais aussi <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/daniele-pistone">Danièle Pistone</a> qui fait partie de ses vingt-trois contributeurs.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr./"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Sep 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #134 – Chronométrer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Alors que le métronome est inventé par Johann Nepomuk Maelzel en 1816, l’idée d’un mécanisme capable de battre la mesure de manière régulière apparaît déjà au 18è siècle : à l’entrée « Chronomètre » de son <em>Dictionnaire de musique</em>, Jean-Jacques Rousseau évoque les montres des horlogers, le Pendule inventé par Sauveur ou encore le projet de Métromètre dont, selon Rousseau, il a été question dès les années 1730. À la nécessité d’archiver le tempo, le Métronome va aussi aider à la circulation des vitesses d’exécution et permettre aux compositeurs d’asseoir leur autorité sur le débit exact qu’il faut donner aux partitions, avant de se trouver d’autres utilités dans le domaine de la pédagogie musicale ou encore de la médecine. Et alors qu’il est l’indice d’une mécanisation des pratiques musicales, le signe emblématique d’une industrialisation de la vie artistique, il est aussi le contre-emblème du romantisme qui lui préfère le <em>rubato</em>, l’expression des sentiments affranchie de toute mesure et de toute métrique. Pour décrire les mentalités musicales qui concourent à l’apparition de métronome, nous recevrons <b><a href="http://ihrim.ens-lyon.fr/auteur/reibel-emmanuel">Emmanuel Reibel</a></b> qui enseigne l’esthétique musicale au CNSMD de Paris et l’ENS Lyon, juste après avoir écouté quelques notes interprétées par le trompettiste automate confectionné par Johann Nepomuk Maelzel.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Alors que le métronome est inventé par Johann Nepomuk Maelzel en 1816, l’idée d’un mécanisme capable de battre la mesure de manière régulière apparaît déjà au 18è siècle : à l’entrée « Chronomètre » de son <em>Dictionnaire de musique</em>, Jean-Jacques Rousseau évoque les montres des horlogers, le Pendule inventé par Sauveur ou encore le projet de Métromètre dont, selon Rousseau, il a été question dès les années 1730. À la nécessité d’archiver le tempo, le Métronome va aussi aider à la circulation des vitesses d’exécution et permettre aux compositeurs d’asseoir leur autorité sur le débit exact qu’il faut donner aux partitions, avant de se trouver d’autres utilités dans le domaine de la pédagogie musicale ou encore de la médecine. Et alors qu’il est l’indice d’une mécanisation des pratiques musicales, le signe emblématique d’une industrialisation de la vie artistique, il est aussi le contre-emblème du romantisme qui lui préfère le <em>rubato</em>, l’expression des sentiments affranchie de toute mesure et de toute métrique. Pour décrire les mentalités musicales qui concourent à l’apparition de métronome, nous recevrons <b><a href="http://ihrim.ens-lyon.fr/auteur/reibel-emmanuel">Emmanuel Reibel</a></b> qui enseigne l’esthétique musicale au CNSMD de Paris et l’ENS Lyon, juste après avoir écouté quelques notes interprétées par le trompettiste automate confectionné par Johann Nepomuk Maelzel.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 25 Aug 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #133 – Incorporer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Quand on dit « incorporer les blancs en neige au reste de la préparation », l’opération d’incorporer consiste donc à faire entrer une partie dans un tout d’une autre substance. Le verbe « incorporer » est pratiquement synonyme de « mélanger ». Là où certains dictionnaires en font le synonyme d’ « incarner », pour dire qu’« incorporer » revient à donner un corps à une entité qui n’en a pas encore. Entre unir plusieurs matières pour en faire un même corps et introduire quelque chose de plus ou moins immatériel dans une enveloppe corporelle, nous allons varier le verbe « incorporer » avec deux invitées : <a href="https://cv.archives-ouvertes.fr/christine-leroy?langChosen=fr"><b>Christine Leroy</b></a> qui a beaucoup réfléchi aux phénomènes d’empathie kynesthésique dans son ouvrage <em><a href="https://www.editions-hermann.fr/livre/9791037008251">Phénoménologie de la danse</a> </em>paru aux éditions Hermann et <a href="https://remue.net/charlotte-vaillot-knudsen-l-enveloppe-acoustique">Charlotte Vaillot Knudsen </a>qui développe une approche charnelle d’instruments minéraux tels que les lithophones, dans un article <em><a href="https://journals.openedition.org/transposition/6063">De l’orgue au septième ciel. Pour une spéléologie du souffle-désir</a> </em>dans le neuvième numéro de la revue <em>Transposition</em>. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Quand on dit « incorporer les blancs en neige au reste de la préparation », l’opération d’incorporer consiste donc à faire entrer une partie dans un tout d’une autre substance. Le verbe « incorporer » est pratiquement synonyme de « mélanger ». Là où certains dictionnaires en font le synonyme d’ « incarner », pour dire qu’« incorporer » revient à donner un corps à une entité qui n’en a pas encore. Entre unir plusieurs matières pour en faire un même corps et introduire quelque chose de plus ou moins immatériel dans une enveloppe corporelle, nous allons varier le verbe « incorporer » avec deux invitées : <a href="https://cv.archives-ouvertes.fr/christine-leroy?langChosen=fr"><b>Christine Leroy</b></a> qui a beaucoup réfléchi aux phénomènes d’empathie kynesthésique dans son ouvrage <em><a href="https://www.editions-hermann.fr/livre/9791037008251">Phénoménologie de la danse</a> </em>paru aux éditions Hermann et <a href="https://remue.net/charlotte-vaillot-knudsen-l-enveloppe-acoustique">Charlotte Vaillot Knudsen </a>qui développe une approche charnelle d’instruments minéraux tels que les lithophones, dans un article <em><a href="https://journals.openedition.org/transposition/6063">De l’orgue au septième ciel. Pour une spéléologie du souffle-désir</a> </em>dans le neuvième numéro de la revue <em>Transposition</em>. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 18 Aug 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #132 – Morphoser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>En 2019, <a href="http://remue.net/poesie-musique-et-dialogue-des-arts-entretien-avec-philippe-aigrain">dans un entretien avec Laure Gauthier, le poète Philippe Aigrain</a> entendait prolonger son intimité avec la poésie de Gherasim Luca en parlant de « morphose », une façon d’envisager l’écriture qui permet, par exemple de révéler et détruire progressivement « un énoncé de novlangue » et mettre au jour « le processus douloureux de retrouvailles du sens ». Si bien que le processus d’écriture fait vite entendre une politique qui prend la langue dans un état pour travailler dedans et faire, à titre de « phoème », des déplacements d’un état à un autre. Quelques mois plutôt, en 2018, <a href="https://paigrain.debatpublic.net/"><b>Philippe Aigrain</b></a> s’était prêté à l’invitation de la webradio du Printemps des arts de Monte-Carlo, à des « Variations Mozart » prenant le nom du compositeur dans l’état où on le trouve dans la rue pour le frotter à ses expériences de déplacement dans le corpus légué par Mozart.</p>



<p>Suite à la disparition brutale de Philippe Aigrain le 11 juillet 2021, <em>Metaclassique</em> a voulu lui rendre hommage en proposant une nouvelle diffusion de ces « Variations Mozart ».</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>En 2019, <a href="http://remue.net/poesie-musique-et-dialogue-des-arts-entretien-avec-philippe-aigrain">dans un entretien avec Laure Gauthier, le poète Philippe Aigrain</a> entendait prolonger son intimité avec la poésie de Gherasim Luca en parlant de « morphose », une façon d’envisager l’écriture qui permet, par exemple de révéler et détruire progressivement « un énoncé de novlangue » et mettre au jour « le processus douloureux de retrouvailles du sens ». Si bien que le processus d’écriture fait vite entendre une politique qui prend la langue dans un état pour travailler dedans et faire, à titre de « phoème », des déplacements d’un état à un autre. Quelques mois plutôt, en 2018, <a href="https://paigrain.debatpublic.net/"><b>Philippe Aigrain</b></a> s’était prêté à l’invitation de la webradio du Printemps des arts de Monte-Carlo, à des « Variations Mozart » prenant le nom du compositeur dans l’état où on le trouve dans la rue pour le frotter à ses expériences de déplacement dans le corpus légué par Mozart.</p>



<p>Suite à la disparition brutale de Philippe Aigrain le 11 juillet 2021, <em>Metaclassique</em> a voulu lui rendre hommage en proposant une nouvelle diffusion de ces « Variations Mozart ».</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 11 Aug 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #131 – Souffrir</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=1236</guid>
                <description><![CDATA[



<p>Dans <em>À la recherche du temps perdu</em>, Swann est bouleversé par la Sonate de Vinteuil. Si Marcel Proust a choisi un compositeur fictif, c’est pour ne pas se heurter aux goûts musicaux réels des lecteurs, dit-on ; ou pour ne subir aucun frein dans l’idéalisation de sa musique, peut-on aussi imaginer. Le romancier et mélomane Étienne Barilier se heurte à un impossible : alors que Proust met en scène un Vinteuil délicieusement naïf, qui ne ferait pas de mal à une mouche, il soutient que ce même Vinteuil a connu les gouffres de la condition humaine sans lesquels il n’aurait pu produire une musique aussi géniale. Pour résoudre cette impossibilité, Étienne Barilier a reconstitué la biographie de Louis Lefebvre, l’homme réel qui a dû inspirer Proust, qui ne se contente pas de souffrir comme Vinteuil, mais fait souffrir à son tour. Mais voilà qu’au moment où le livre <em>À la recherche de Vinteuil </em>est paru aux éditions Phebus, le hasard des calendriers éditoriaux veut qu’un autre livre d’<a href="http://www.tiennouetnous.fr/"><b>Étienne Barilier</b></a> est sorti aux éditions Premières loges, <em>Pour la main gauche</em> qui retrace l’histoire des partitions pour pianistes amputés et révèle comme l’auteur entend décidément la musique depuis la souffrance. C’est à son domicile, près de Lausanne en Suisse, qu’il a reçu les micros de <em>Metaclassique</em> pour évoquer comme se dessine, au fil de ses livres, une curiosité tenace pour la souffrance créatrice.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Dans <em>À la recherche du temps perdu</em>, Swann est bouleversé par la Sonate de Vinteuil. Si Marcel Proust a choisi un compositeur fictif, c’est pour ne pas se heurter aux goûts musicaux réels des lecteurs, dit-on ; ou pour ne subir aucun frein dans l’idéalisation de sa musique, peut-on aussi imaginer. Le romancier et mélomane Étienne Barilier se heurte à un impossible : alors que Proust met en scène un Vinteuil délicieusement naïf, qui ne ferait pas de mal à une mouche, il soutient que ce même Vinteuil a connu les gouffres de la condition humaine sans lesquels il n’aurait pu produire une musique aussi géniale. Pour résoudre cette impossibilité, Étienne Barilier a reconstitué la biographie de Louis Lefebvre, l’homme réel qui a dû inspirer Proust, qui ne se contente pas de souffrir comme Vinteuil, mais fait souffrir à son tour. Mais voilà qu’au moment où le livre <em>À la recherche de Vinteuil </em>est paru aux éditions Phebus, le hasard des calendriers éditoriaux veut qu’un autre livre d’<a href="http://www.tiennouetnous.fr/"><b>Étienne Barilier</b></a> est sorti aux éditions Premières loges, <em>Pour la main gauche</em> qui retrace l’histoire des partitions pour pianistes amputés et révèle comme l’auteur entend décidément la musique depuis la souffrance. C’est à son domicile, près de Lausanne en Suisse, qu’il a reçu les micros de <em>Metaclassique</em> pour évoquer comme se dessine, au fil de ses livres, une curiosité tenace pour la souffrance créatrice.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 04 Aug 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #130 – Désécrire</title>
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                <description><![CDATA[



<p>On pourrait dire des derniers quatuors de Beethoven qu’ils sont indépassables, parce qu’ils atteignent une vérité où il n’est plus tant question de style. Comme si le compositeur se déprenait de lui-même pour laisser la musique exister d’elle-même. Mais rien ne se passe méthodiquement parce qu’on touche alors à ceci d’étrange que la déprise de soi et ce qui s’entend comme une désécriture semblent s’entraîner l’une et l’autre.</p>



<p>Maria Machado et Charlotte Escamez ont conçu une adaptation théâtrale des carnets d’un auteur qui a écouté les derniers quatuors de Beethoven jusqu’au dernier jour de sa vie, Roland Dubillard. Pour les mettre sur scène, les morceaux choisis de ces carnets se dédoublent en deux voix : un homme et le jeune homme qu’il a été, interprétés respectivement par Denis Lavant et Samuel Mercer. <em>Je ne suis pas de moi </em>est donc une pièce de théâtre où le tressage des textes de Roland Dubillard entre en résonance avec une composition sonore de Guillaume Tiger à partir des derniers quatuors de Beethoven. Et comme cette création théâtrale est l’occasion de se frayer un chemin singulier dans ces partitions indépassables, ce numéro de <em>Metaclassique</em> est une plongée documentaire avec, par ordre d’apparition : Samuel Mercer, Guillaume Tiger, Denis Lavant, Maria Machado et Charlotte Escamez – dans cette partie de l’œuvre de Dubillard qui donne une pensée à fleur de peau des œuvres tardives de Beethoven. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>On pourrait dire des derniers quatuors de Beethoven qu’ils sont indépassables, parce qu’ils atteignent une vérité où il n’est plus tant question de style. Comme si le compositeur se déprenait de lui-même pour laisser la musique exister d’elle-même. Mais rien ne se passe méthodiquement parce qu’on touche alors à ceci d’étrange que la déprise de soi et ce qui s’entend comme une désécriture semblent s’entraîner l’une et l’autre.</p>



<p>Maria Machado et Charlotte Escamez ont conçu une adaptation théâtrale des carnets d’un auteur qui a écouté les derniers quatuors de Beethoven jusqu’au dernier jour de sa vie, Roland Dubillard. Pour les mettre sur scène, les morceaux choisis de ces carnets se dédoublent en deux voix : un homme et le jeune homme qu’il a été, interprétés respectivement par Denis Lavant et Samuel Mercer. <em>Je ne suis pas de moi </em>est donc une pièce de théâtre où le tressage des textes de Roland Dubillard entre en résonance avec une composition sonore de Guillaume Tiger à partir des derniers quatuors de Beethoven. Et comme cette création théâtrale est l’occasion de se frayer un chemin singulier dans ces partitions indépassables, ce numéro de <em>Metaclassique</em> est une plongée documentaire avec, par ordre d’apparition : Samuel Mercer, Guillaume Tiger, Denis Lavant, Maria Machado et Charlotte Escamez – dans cette partie de l’œuvre de Dubillard qui donne une pensée à fleur de peau des œuvres tardives de Beethoven. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 28 Jul 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #129 – Cadencer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Quand on parle de la « cadence de travail » de quelqu’un, on fait référence à un rythme plus ou moins soutenu, à la densité dans le temps de sa production. En poésie ou en musique, le mot « cadence » désigne le rythme de l’accentuation ou son effet. Mais le mot « cadence » peut aussi désigner une partie improvisée par le soliste dans un concerto qui, comme un morceau dans le morceau, peut alors plus ou moins s’éloigner du style du compositeur. Et si elle a la réputation d’une improvisation, la cadence d’un soliste célèbre peut être écrite pour être reprise par d’autres. Par exemple, les concertos pour violon de Beethoven ou Brahms sont encore souvent joués avec les cadences du virtuose du xixè siècle, Joseph Joachim. Ce numéro de <em>Metaclassique</em> fonctionne en triptyque. Vous pourriez y entendre le compositeur <a href="https://www.marcmonnet.com/"><b>Marc Monnet</b></a> commenter les cadences que le pianiste François-Frédéric Guy lui a commandé pour le 21è <em>Concerto pour piano</em> de Mozart. Nous entendrons le violoniste <a href="http://gillesapap.com/gillesapap/">Gilles Apap</a> revenir sur le jour, dans le Concerto en sol de Mozart, où il s’est attiré la foudre du public du palais des festivals à Cannes, il s’est mis à faire une cadence sous la forme d’un thème et de variations ouvertement folkloriques. Pour commencer, nous allons à la rencontre de <a href="https://www.soniawiederatherton.com/fr/">Sonia Wieder-Atherton</a> dont le disque <em>Cadenza</em> a placé des adaptations de divers compositeurs plus ou moins récents en position de cadence, au cours de Concertos de Boccherini. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Quand on parle de la « cadence de travail » de quelqu’un, on fait référence à un rythme plus ou moins soutenu, à la densité dans le temps de sa production. En poésie ou en musique, le mot « cadence » désigne le rythme de l’accentuation ou son effet. Mais le mot « cadence » peut aussi désigner une partie improvisée par le soliste dans un concerto qui, comme un morceau dans le morceau, peut alors plus ou moins s’éloigner du style du compositeur. Et si elle a la réputation d’une improvisation, la cadence d’un soliste célèbre peut être écrite pour être reprise par d’autres. Par exemple, les concertos pour violon de Beethoven ou Brahms sont encore souvent joués avec les cadences du virtuose du xixè siècle, Joseph Joachim. Ce numéro de <em>Metaclassique</em> fonctionne en triptyque. Vous pourriez y entendre le compositeur <a href="https://www.marcmonnet.com/"><b>Marc Monnet</b></a> commenter les cadences que le pianiste François-Frédéric Guy lui a commandé pour le 21è <em>Concerto pour piano</em> de Mozart. Nous entendrons le violoniste <a href="http://gillesapap.com/gillesapap/">Gilles Apap</a> revenir sur le jour, dans le Concerto en sol de Mozart, où il s’est attiré la foudre du public du palais des festivals à Cannes, il s’est mis à faire une cadence sous la forme d’un thème et de variations ouvertement folkloriques. Pour commencer, nous allons à la rencontre de <a href="https://www.soniawiederatherton.com/fr/">Sonia Wieder-Atherton</a> dont le disque <em>Cadenza</em> a placé des adaptations de divers compositeurs plus ou moins récents en position de cadence, au cours de Concertos de Boccherini. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 21 Jul 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #128 – Parfaire</title>
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                <description><![CDATA[Lise de la Salle



<p>Partant du principe qu’on n’a jamais fini d’apprendre, il peut y avoir des conséquences très variées. Cela peut impliquer qu’on n’a jamais fini de trouver des gens pour nous enseigner des choses, qu’il faut varier sans cesse le genre de leçons qu’on peut prendre de la vie. Et comme la musique est un terrain fertile pour ne pas jamais en finir d’apprendre, de très bons pianistes qui sont arrivés à pousser très loin leur interprétation d’une œuvre peuvent encore et toujours la préciser, la parfaire, avec les conseils d’autres pianistes. Depuis 2008, le <a href="https://www.lesamateursvirtuoses.com/fr">festival <em>Amateurs virtuoses</em></a> propose, à des amateurs virtuoses de participer à des master classes avec des pianistes professionnels. Au cours de ce numéro, vous allez entendre deux pianistes – François Schwarzentruber et Julien Lombardo – qui sont tous les deux amateurs et virtuoses, qui ont tous les deux travaillé une œuvre et qui ont chacun, en public, dans le foyer du Théâtre du Châtelet, suivi une master class avec la pianiste <a href="https://www.naiverecords.com/lise-de-la-salle"><b>Lise de la Salle</b></a> qui a bien voulu que les micros de <em>Metaclassique</em> capte cette session et en diffuse de larges extraits. Julie Traouën assurera au piano la partie orchestre du 2ème Concerto de Rachmaninov dont Julien Lombardo présentera le 1er mouvement, après une première partie de master classe où François Schwarzentruber jouait <em>Bénédiction de Dieu dans la solitude</em> de Franz Liszt.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Lise de la Salle



<p>Partant du principe qu’on n’a jamais fini d’apprendre, il peut y avoir des conséquences très variées. Cela peut impliquer qu’on n’a jamais fini de trouver des gens pour nous enseigner des choses, qu’il faut varier sans cesse le genre de leçons qu’on peut prendre de la vie. Et comme la musique est un terrain fertile pour ne pas jamais en finir d’apprendre, de très bons pianistes qui sont arrivés à pousser très loin leur interprétation d’une œuvre peuvent encore et toujours la préciser, la parfaire, avec les conseils d’autres pianistes. Depuis 2008, le <a href="https://www.lesamateursvirtuoses.com/fr">festival <em>Amateurs virtuoses</em></a> propose, à des amateurs virtuoses de participer à des master classes avec des pianistes professionnels. Au cours de ce numéro, vous allez entendre deux pianistes – François Schwarzentruber et Julien Lombardo – qui sont tous les deux amateurs et virtuoses, qui ont tous les deux travaillé une œuvre et qui ont chacun, en public, dans le foyer du Théâtre du Châtelet, suivi une master class avec la pianiste <a href="https://www.naiverecords.com/lise-de-la-salle"><b>Lise de la Salle</b></a> qui a bien voulu que les micros de <em>Metaclassique</em> capte cette session et en diffuse de larges extraits. Julie Traouën assurera au piano la partie orchestre du 2ème Concerto de Rachmaninov dont Julien Lombardo présentera le 1er mouvement, après une première partie de master classe où François Schwarzentruber jouait <em>Bénédiction de Dieu dans la solitude</em> de Franz Liszt.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 14 Jul 2021 06:50:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Partant du principe qu’on n’a jamais fini d’apprendre, il peut y avoir des conséquences très variées. Cela peut impliquer qu’on n’a jamais fini de trouver des gens pour nous enseigner des choses, qu’il faut varier sans cesse le genre de leçons qu’on pe...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Metaclassique #127 – Atomiser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Musique des sphères, consonance des harmonies naturelles, bienfaits moraux de la musique, on hérite de Pythagore toutes sortes de très grandes idées sur la musique très cohérentes entre elles, et puis très idéalistes. Existe-t-il des visions alternatives de la musique ? Oui. Epicure est un exemple emblématique d’une philosophie de l’antiquité qui donne une représentation matérialiste du monde, une vision beaucoup moins idéaliste de la musique que toutes les conceptions héritées de Pythagore. Si on sait qu’Epicure a écrit un traité sur la musique, même si on ne dispose plus de ce texte-là, on peut tout de même s’en remettre aux écrits sur la musique des disciples d’Épicure. La musique y est associée un plaisir. Mais alors que le plaisir est un critère du bien dans les conceptions épicuriennes, le plaisir pris à la musique, lui, est encore un plaisir un peu trop accidentel pour avoir la moindre portée morale. Alors, pour mieux comprendre ce que pourrait donc être une pensée épicurienne de la musique, nous recevons le spécialiste de philosophie médiévale <a href="http://www.sphere.univ-paris-diderot.fr/spip.php?article2512"><b>Aurélien Robert</b></a>. Directeur de recherche au CNRS, il s’intéresse à l’évolution de la pensée épicurienne au Moyen-Âge en signant, aux éditions Fayard, l’essai <em>Epicure aux Enfers</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Musique des sphères, consonance des harmonies naturelles, bienfaits moraux de la musique, on hérite de Pythagore toutes sortes de très grandes idées sur la musique très cohérentes entre elles, et puis très idéalistes. Existe-t-il des visions alternatives de la musique ? Oui. Epicure est un exemple emblématique d’une philosophie de l’antiquité qui donne une représentation matérialiste du monde, une vision beaucoup moins idéaliste de la musique que toutes les conceptions héritées de Pythagore. Si on sait qu’Epicure a écrit un traité sur la musique, même si on ne dispose plus de ce texte-là, on peut tout de même s’en remettre aux écrits sur la musique des disciples d’Épicure. La musique y est associée un plaisir. Mais alors que le plaisir est un critère du bien dans les conceptions épicuriennes, le plaisir pris à la musique, lui, est encore un plaisir un peu trop accidentel pour avoir la moindre portée morale. Alors, pour mieux comprendre ce que pourrait donc être une pensée épicurienne de la musique, nous recevons le spécialiste de philosophie médiévale <a href="http://www.sphere.univ-paris-diderot.fr/spip.php?article2512"><b>Aurélien Robert</b></a>. Directeur de recherche au CNRS, il s’intéresse à l’évolution de la pensée épicurienne au Moyen-Âge en signant, aux éditions Fayard, l’essai <em>Epicure aux Enfers</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 07 Jul 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #126 – Enquêter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Un détective n’aura jamais assez d’indices. Il peut toujours vérifier si la fleur existe vraiment dans la région de celui qui lui en parle, le détective ne trouvera rien sans fulgurance. Et pour pouvoir découvrir la chose qu’il ne cherchait pas, lui faut-il cultiver la curiosité pour ce qui peut arriver au hasard et, pour ce faire, se préparer à associer les idées par des procédés très illogiques pour le temps où leur rationalité ne sera pas encore évidente. Pendant que le compositeur Gavin Bryars est étiqueté comme un minimaliste, il est surtout occupé par Sherlock Holmes ou la ‘Pataphysique et s’intéresse aussi bien à Camille Saint-Saëns que Marcel Duchamp. Pour enquêter sur cette manière de lier les idées qui feront partitions musicales, nous recevons <a href="http://www.m-e-l.fr/jean-louis-tallon,ec,1417"><b>Jean-Louis Tallon</b></a> qui vient de faire paraître aux éditions Le mot et le reste, un recueil d’entretiens avec Gavin Bryars, mais aussi <a href="http://www.jacquelinecaux.com/jacqueline/fr/News.php">Jacqueline Caux</a> qui défend le compositeur depuis plus de 40 ans et… nous serons connectés avec <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gavin_Bryars">Gavin Bryars</a>, dont voici un extrait du Concerto pour piano, The Solway Canal.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Un détective n’aura jamais assez d’indices. Il peut toujours vérifier si la fleur existe vraiment dans la région de celui qui lui en parle, le détective ne trouvera rien sans fulgurance. Et pour pouvoir découvrir la chose qu’il ne cherchait pas, lui faut-il cultiver la curiosité pour ce qui peut arriver au hasard et, pour ce faire, se préparer à associer les idées par des procédés très illogiques pour le temps où leur rationalité ne sera pas encore évidente. Pendant que le compositeur Gavin Bryars est étiqueté comme un minimaliste, il est surtout occupé par Sherlock Holmes ou la ‘Pataphysique et s’intéresse aussi bien à Camille Saint-Saëns que Marcel Duchamp. Pour enquêter sur cette manière de lier les idées qui feront partitions musicales, nous recevons <a href="http://www.m-e-l.fr/jean-louis-tallon,ec,1417"><b>Jean-Louis Tallon</b></a> qui vient de faire paraître aux éditions Le mot et le reste, un recueil d’entretiens avec Gavin Bryars, mais aussi <a href="http://www.jacquelinecaux.com/jacqueline/fr/News.php">Jacqueline Caux</a> qui défend le compositeur depuis plus de 40 ans et… nous serons connectés avec <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gavin_Bryars">Gavin Bryars</a>, dont voici un extrait du Concerto pour piano, The Solway Canal.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 30 Jun 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #125 – Ruisseler</title>
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                <description><![CDATA[ © Hulton-Deutsch Collection/CORBIS/Corbis via Getty Images



<p>Et si une chanteuse qui chante très très faux mais qui est très très riche se présentait au concours d’entrée d’un grand conservatoire, que se passerait-il ?</p>



<p>Avec les étudiants de la classe de culture musicale du <b>Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon</b>, nous avons imaginé ce qui pourrait se passer si Florence Foster Jenkins se présentait pour intégrer la classe d’art vocal dudit conservatoire. Florence Foster Jenkins est, comme dit Wikipedia, « une chanteuse soprano américaine notamment connue et ridiculisée pour son manque total de rythme, de justesse et de timbre, sa prononciation aberrante et plus généralement son incapacité à chanter correctement. Son histoire a inspiré le film <em>Marguerite</em> de Xavier Giannoli en 2015 avec Catherine Frot dans le rôle-titre et a été adaptée au cinéma en 2016 sous le titre <em>Florence Foster Jenkins</em> par Stephen Frears avec Meryl Streep. »</p>



<p>L’idée qu’une figure aussi éloignée des canons de beauté musicale puisse intégrer un conservatoire d’excellence est tellement énorme qu’elle fait éclater l’ordre du probable. Pris dans la folie de la situation, la fiction que vous allez entendre traverse l’expérience de pensée avec assez de rigueur pour peser le pour et le contre de la pertinence d’intégrer une chanteuse pareille dans une institution au-dessus de tout soupçon de complaisance avec la médiocrité. Mais au lieu de faire basculer dans le non-sens intégral, l’exagération porte la fiction peut-être un peu plus près de la réalité. Car, de cette hypothèse tellement fantaisiste, est née une vraie question : quelles sont les conséquences de la théorie du ruissellement si on l’applique à la politique culturelle ? C’est là que cette fiction où, selon la formule consacrée, toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est évidemment fortuite, il reste que certaines ressemblances avec les politiques culturelles en vigueur sont tout de même très troublantes.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[ © Hulton-Deutsch Collection/CORBIS/Corbis via Getty Images



<p>Et si une chanteuse qui chante très très faux mais qui est très très riche se présentait au concours d’entrée d’un grand conservatoire, que se passerait-il ?</p>



<p>Avec les étudiants de la classe de culture musicale du <b>Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon</b>, nous avons imaginé ce qui pourrait se passer si Florence Foster Jenkins se présentait pour intégrer la classe d’art vocal dudit conservatoire. Florence Foster Jenkins est, comme dit Wikipedia, « une chanteuse soprano américaine notamment connue et ridiculisée pour son manque total de rythme, de justesse et de timbre, sa prononciation aberrante et plus généralement son incapacité à chanter correctement. Son histoire a inspiré le film <em>Marguerite</em> de Xavier Giannoli en 2015 avec Catherine Frot dans le rôle-titre et a été adaptée au cinéma en 2016 sous le titre <em>Florence Foster Jenkins</em> par Stephen Frears avec Meryl Streep. »</p>



<p>L’idée qu’une figure aussi éloignée des canons de beauté musicale puisse intégrer un conservatoire d’excellence est tellement énorme qu’elle fait éclater l’ordre du probable. Pris dans la folie de la situation, la fiction que vous allez entendre traverse l’expérience de pensée avec assez de rigueur pour peser le pour et le contre de la pertinence d’intégrer une chanteuse pareille dans une institution au-dessus de tout soupçon de complaisance avec la médiocrité. Mais au lieu de faire basculer dans le non-sens intégral, l’exagération porte la fiction peut-être un peu plus près de la réalité. Car, de cette hypothèse tellement fantaisiste, est née une vraie question : quelles sont les conséquences de la théorie du ruissellement si on l’applique à la politique culturelle ? C’est là que cette fiction où, selon la formule consacrée, toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est évidemment fortuite, il reste que certaines ressemblances avec les politiques culturelles en vigueur sont tout de même très troublantes.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 23 Jun 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #124 – Remédier</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Le 16 janvier 1935, à l’université des Annales, Paul Valéry prononce une conférence, intitulée <em>Le bilan de l’intelligence.</em> Pour le poète l’heure est grave puisque, dit-il : « il s’agit de savoir si ce monde prodigieusement transformé, mais terriblement bouleversé par tant de puissance appliquée avec tant d’imprudence, peut enfin recevoir un statut rationnel, peut revenir rapidement, ou plutôt peut arriver rapidement à un état d’équilibre supportable ? » (p. 21) Parmi les inquiétudes de Paul Valéry, les efforts culturels butent eux aussi sur la perte de sens que leur accumulation risque de produire. Il écrit : « Nous avons, en vue de la culture artistique, développé nos musées ; nous avons introduit une manière d’éducation esthétique dans nos écoles. Mais ce ne sont là que des mesures spécieuses, qui ne peuvent aboutir qu’à répandre une érudition abstraite, sans effets positifs. »</p>



<p>Les mots de Valéry alertent encore, puisque : la question est si grave, qu’elle reçoit encore aujourd’hui des réponses très majoritairement irresponsables. Il y a une vision traditionnelle de la médiation culturelle comme moyen qui renforce la vision des œuvres comme une fin, ce qui mettrait dans une logique machiavélique : qui dit que la fin justifiant les moyens, dit que tous les moyens sont donc bons, comme si, au nom d’un enjeu essentiel, les chemins pour le servir n’avaient pas d’importance. Est-ce qu’au contraire, la médiation musicale ne doit questionner ses moyens autant que ses finalités ? Voilà des questionnements que <em>Metaclassique</em> partage avec la plateforme musicale indépendante apparue au printemps 2021,<b> <em><a href="https://hemisphereson.com/actualites/">Hémisphère son</a></em>, dont nous recevons un représentant : <a href="https://hemisphereson.com/qui-sommes-nous/">David Sanson</a>. Pour approfondir la discussion, nous accueillons aussi <a href="https://www.conservatoiredeparis.fr/fr/enseignant/sylvie-pebrier">Sylvie Pébrier</a></b> : musicologue et inspectrice musique de la DGCA, la Direction générale de la création artistique du Ministère de la Culture.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Le 16 janvier 1935, à l’université des Annales, Paul Valéry prononce une conférence, intitulée <em>Le bilan de l’intelligence.</em> Pour le poète l’heure est grave puisque, dit-il : « il s’agit de savoir si ce monde prodigieusement transformé, mais terriblement bouleversé par tant de puissance appliquée avec tant d’imprudence, peut enfin recevoir un statut rationnel, peut revenir rapidement, ou plutôt peut arriver rapidement à un état d’équilibre supportable ? » (p. 21) Parmi les inquiétudes de Paul Valéry, les efforts culturels butent eux aussi sur la perte de sens que leur accumulation risque de produire. Il écrit : « Nous avons, en vue de la culture artistique, développé nos musées ; nous avons introduit une manière d’éducation esthétique dans nos écoles. Mais ce ne sont là que des mesures spécieuses, qui ne peuvent aboutir qu’à répandre une érudition abstraite, sans effets positifs. »</p>



<p>Les mots de Valéry alertent encore, puisque : la question est si grave, qu’elle reçoit encore aujourd’hui des réponses très majoritairement irresponsables. Il y a une vision traditionnelle de la médiation culturelle comme moyen qui renforce la vision des œuvres comme une fin, ce qui mettrait dans une logique machiavélique : qui dit que la fin justifiant les moyens, dit que tous les moyens sont donc bons, comme si, au nom d’un enjeu essentiel, les chemins pour le servir n’avaient pas d’importance. Est-ce qu’au contraire, la médiation musicale ne doit questionner ses moyens autant que ses finalités ? Voilà des questionnements que <em>Metaclassique</em> partage avec la plateforme musicale indépendante apparue au printemps 2021,<b> <em><a href="https://hemisphereson.com/actualites/">Hémisphère son</a></em>, dont nous recevons un représentant : <a href="https://hemisphereson.com/qui-sommes-nous/">David Sanson</a>. Pour approfondir la discussion, nous accueillons aussi <a href="https://www.conservatoiredeparis.fr/fr/enseignant/sylvie-pebrier">Sylvie Pébrier</a></b> : musicologue et inspectrice musique de la DGCA, la Direction générale de la création artistique du Ministère de la Culture.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 16 Jun 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #123 – Toucher</title>
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                <description><![CDATA[



<p>En 1994, dans un biopic qui raconte la vie de Beethoven, <em>Immortal Beloved</em> du réalisateur Bernard Rose, il y a une scène anthologique où on voit Beethoven éprouvé par la surdité qui progresse, jouer ce premier mouvement de sa 14ème Sonate en collant l’oreille sur le piano. En fait, Beethoven compose cette 14ème Sonate en 1801. Il a 30 ans, sa correspondance montre qu’il est au début de ses problèmes d’audition. Il n’en parle qu’à quelques amis de confiance, dans des lettres où il insiste pour que cela reste un secret. Ses tentatives pour entendre la musique par d’autres moyens que l’oreille – et notamment par conduction osseuse – ne vont se généraliser que quelques années plus tard. Si l’image de Beethoven qui colle son oreille à l’instrument est si anthologique dans le film de Bernard Rose, c’est peut-être qu’au-delà du tragique, elle offre aux spectateurs une expérience d’écoute : parce qu’on se trouve alors invité à écouter la sonate en imaginant l’oreille défaillante du compositeur et à envisager, au-delà de ce qui est musique à notre oreille, qu’est-ce qui fait musique à notre corps ? C’est pour nourrir cette question que nous avons réuni à la Bibliothèque publique d’information : la compositrice <a href="http://www.pascalecriton.com/"><b>Pascale Criton</b></a> et le chercheur et musicien <a href="http://www.lam.jussieu.fr/Membres/Genevois/index.html">Hugues Genevois</a> qui ont développer des dispositifs sonotactiles pour mener des expériences d’écoute par le toucher et la chercheuse – à la fois en acoustique et en design – <a href="https://www.linkedin.com/in/clairicha/?originalSubdomain=fr">Claire Richards</a> qui prépare une thèse pour mieux comprendre la sensibilité vibrotactile relative du corps, mais aussi les limites d’efficacité de la conduction osseuse du son.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>En 1994, dans un biopic qui raconte la vie de Beethoven, <em>Immortal Beloved</em> du réalisateur Bernard Rose, il y a une scène anthologique où on voit Beethoven éprouvé par la surdité qui progresse, jouer ce premier mouvement de sa 14ème Sonate en collant l’oreille sur le piano. En fait, Beethoven compose cette 14ème Sonate en 1801. Il a 30 ans, sa correspondance montre qu’il est au début de ses problèmes d’audition. Il n’en parle qu’à quelques amis de confiance, dans des lettres où il insiste pour que cela reste un secret. Ses tentatives pour entendre la musique par d’autres moyens que l’oreille – et notamment par conduction osseuse – ne vont se généraliser que quelques années plus tard. Si l’image de Beethoven qui colle son oreille à l’instrument est si anthologique dans le film de Bernard Rose, c’est peut-être qu’au-delà du tragique, elle offre aux spectateurs une expérience d’écoute : parce qu’on se trouve alors invité à écouter la sonate en imaginant l’oreille défaillante du compositeur et à envisager, au-delà de ce qui est musique à notre oreille, qu’est-ce qui fait musique à notre corps ? C’est pour nourrir cette question que nous avons réuni à la Bibliothèque publique d’information : la compositrice <a href="http://www.pascalecriton.com/"><b>Pascale Criton</b></a> et le chercheur et musicien <a href="http://www.lam.jussieu.fr/Membres/Genevois/index.html">Hugues Genevois</a> qui ont développer des dispositifs sonotactiles pour mener des expériences d’écoute par le toucher et la chercheuse – à la fois en acoustique et en design – <a href="https://www.linkedin.com/in/clairicha/?originalSubdomain=fr">Claire Richards</a> qui prépare une thèse pour mieux comprendre la sensibilité vibrotactile relative du corps, mais aussi les limites d’efficacité de la conduction osseuse du son.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 09 Jun 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #122 – Vénérer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Fille de Manuel Garcia, sœur de la Malibran, élève de Franz Liszt, amie de Chopin, de George Sand, mais encore de Delacroix, Rossini, Wagner, Clara Schumann et Ivan Tourgueniev, pour ne citer qu’eux. Pauline Viardot a été abondamment vénérée. Sans doute est-elle encore éminemment vénérable. Mais alors que l’on célèbre, en 2021, le bicentenaire de sa naissance, elle reste relativement oubliée. C’est donc à un exercice de vénération que va se livrer <em>Metaclassique</em> en dialogue avec le Centre européen de musique. C’est bien ça, nous allons vénérer celle que Clara Schumann reconnaissant comme « La femme la plus géniale qu’il m’ait été donné de connaître. », en compagnie du chanteur et président du Centre européen de musique, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jorge_Chamin%C3%A9"><b>Jorge Chaminé</b></a>, de la chanteuse <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Felicity_Lott">Felicity Lott</a>, de l’historien <a href="http://euradio.fr/2021/03/18/pauline-viardot-symbole-dune-europe-culturelle/">Thomas Cousin</a> qui prépare une thèse sur Pauline Viardot et de l’arrière-arrière petite-fille de Pauline Viardot, <a href="https://www.viceversalitterature.ch/author/12795">Sandra Mamboury</a> qui vit à Genève et avec qui nous nous connecterons en fin d’émission.</p>



<p>C’est avec l’idée qu’en plus d’une cantatrice adulée du 19ème siècle, Pauline Garcia Viardot pourrait être une figure repère pour monter ce que peut être l’idée d’Europe en musique que nous avons conçu cette première émission avec le <a href="https://cemusique.org/"><b>Centre européen de musique</b></a> – que l’on commence par un air abondamment chanté par le père de Pauline, Manuel Garcia, <em>Yo que soy contrabandista</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Fille de Manuel Garcia, sœur de la Malibran, élève de Franz Liszt, amie de Chopin, de George Sand, mais encore de Delacroix, Rossini, Wagner, Clara Schumann et Ivan Tourgueniev, pour ne citer qu’eux. Pauline Viardot a été abondamment vénérée. Sans doute est-elle encore éminemment vénérable. Mais alors que l’on célèbre, en 2021, le bicentenaire de sa naissance, elle reste relativement oubliée. C’est donc à un exercice de vénération que va se livrer <em>Metaclassique</em> en dialogue avec le Centre européen de musique. C’est bien ça, nous allons vénérer celle que Clara Schumann reconnaissant comme « La femme la plus géniale qu’il m’ait été donné de connaître. », en compagnie du chanteur et président du Centre européen de musique, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jorge_Chamin%C3%A9"><b>Jorge Chaminé</b></a>, de la chanteuse <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Felicity_Lott">Felicity Lott</a>, de l’historien <a href="http://euradio.fr/2021/03/18/pauline-viardot-symbole-dune-europe-culturelle/">Thomas Cousin</a> qui prépare une thèse sur Pauline Viardot et de l’arrière-arrière petite-fille de Pauline Viardot, <a href="https://www.viceversalitterature.ch/author/12795">Sandra Mamboury</a> qui vit à Genève et avec qui nous nous connecterons en fin d’émission.</p>



<p>C’est avec l’idée qu’en plus d’une cantatrice adulée du 19ème siècle, Pauline Garcia Viardot pourrait être une figure repère pour monter ce que peut être l’idée d’Europe en musique que nous avons conçu cette première émission avec le <a href="https://cemusique.org/"><b>Centre européen de musique</b></a> – que l’on commence par un air abondamment chanté par le père de Pauline, Manuel Garcia, <em>Yo que soy contrabandista</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 02 Jun 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #121 – Susciter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Pour prétendre répondre aux attentes des auditeurs, faut-il les connaître. Pour être complètement sûr de couvrir les attentes des auditeurs, autant les cerner, les prévoir et, pour encore plus d’efficacité, en décider à leur place. Ou alors : si nous écoutions la radio en préférant s’attendre à tout, faudrait-il méthodiquement commencer par ne s’attendre à rien ? Et si c’était même le meilleur moyen de s’attirer l’attention de tous ceux qui, pour être sûr d’y trouver beaucoup plus que ce qu’ils veulent, se gardent d’attendre de la radio quoique ce soit de trop précis, faut-il imaginer comment faire une radio qui ne présuppose rien de l’état des attentes des auditeurs potentiels.</p>



<p>Alors que l’année 2021 voit la célébration du centenaire de la radio et du 40è anniversaire de la légalisation des radios libres en France, une question reste totale : faut-il que la radio sache à qui elle parle, c’est-à-dire cerne l’auditeur, au point d’elle-même en définir le profil ? Quelle forme prendrait la radio, de quelle manière pourrait-on programmer la musique et parler sur elle, si l’auditeur qu’elle induisait était mobile et n’était donc plus au lieu indiqué par la manière si majoritairement directionnelle, pour ne pas directive, dont la radio s’adresse à lui ? Pour faire l’expérience d’une radio qui suppose un auditeur libre, ouvert, à l’imaginaire en mouvement, les étudiants du cours d’audiodramaturgie de Marion Chénetier à l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm à Paris se sont prêtés, pour <em>Metaclassique</em>, à une composition radiophonique originale. Un travail réflexif qui pourrait démarrer par un aboutissement possible : une causerie de 1949 de Gaston Bachelard, sur la rêverie suscitée par la radio.</p>



<p>Avec les voix et les créations de Zoé Brioude, Heiata Julienne-Histat, Capucine Porphire, Mathias Boussemart, Ondine Simonot, Hélène Desy, Alexandra Brouillet Alice Hoggett, Fanny Holland, Cloé Calame, Lisa Martinez*, Morgan Morcel et Gaston Bachelard.<br><em>*étudiante de l’EBABX</em></p>



<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Pour prétendre répondre aux attentes des auditeurs, faut-il les connaître. Pour être complètement sûr de couvrir les attentes des auditeurs, autant les cerner, les prévoir et, pour encore plus d’efficacité, en décider à leur place. Ou alors : si nous écoutions la radio en préférant s’attendre à tout, faudrait-il méthodiquement commencer par ne s’attendre à rien ? Et si c’était même le meilleur moyen de s’attirer l’attention de tous ceux qui, pour être sûr d’y trouver beaucoup plus que ce qu’ils veulent, se gardent d’attendre de la radio quoique ce soit de trop précis, faut-il imaginer comment faire une radio qui ne présuppose rien de l’état des attentes des auditeurs potentiels.</p>



<p>Alors que l’année 2021 voit la célébration du centenaire de la radio et du 40è anniversaire de la légalisation des radios libres en France, une question reste totale : faut-il que la radio sache à qui elle parle, c’est-à-dire cerne l’auditeur, au point d’elle-même en définir le profil ? Quelle forme prendrait la radio, de quelle manière pourrait-on programmer la musique et parler sur elle, si l’auditeur qu’elle induisait était mobile et n’était donc plus au lieu indiqué par la manière si majoritairement directionnelle, pour ne pas directive, dont la radio s’adresse à lui ? Pour faire l’expérience d’une radio qui suppose un auditeur libre, ouvert, à l’imaginaire en mouvement, les étudiants du cours d’audiodramaturgie de Marion Chénetier à l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm à Paris se sont prêtés, pour <em>Metaclassique</em>, à une composition radiophonique originale. Un travail réflexif qui pourrait démarrer par un aboutissement possible : une causerie de 1949 de Gaston Bachelard, sur la rêverie suscitée par la radio.</p>



<p>Avec les voix et les créations de Zoé Brioude, Heiata Julienne-Histat, Capucine Porphire, Mathias Boussemart, Ondine Simonot, Hélène Desy, Alexandra Brouillet Alice Hoggett, Fanny Holland, Cloé Calame, Lisa Martinez*, Morgan Morcel et Gaston Bachelard.<br><em>*étudiante de l’EBABX</em></p>



<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 26 May 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #120 – Traverser</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=1156</guid>
                <description><![CDATA[



<p>« Toutes les familles heureuses le sont de la même manière, les familles malheureuses le sont chacune à leur façon. », écrit Tolstoï dans <em>Anna Karénine</em>. En choisissant de s’appeler Trio Karénine, trois musiciens pourraient alors se résoudre à faire comme tout le monde pour se donner plus de chances de s’épanouir. Sans exactement chercher à ne pas faire comme les autres, peut-être par peur de s’en rendre malheureux, <em>Metaclassique</em> reçoit le Trio Karénine pour chercher, dans leurs manières de cheminer, où s’arrête le cache-cache, où commence le sillage commun. Au fil de l’écoute de leur dernier concert, la conversation avec et entre les membres du Trio Karénine arrive à ce point : est-ce qu’on traverse la musique ou est-ce qu’on est traversé par elle ? Même si on ne sait pas vraiment ou si on ne décide pas soi-même, peut-être qu’en écoutant bien, on entend que chacun des trois musiciens choisit, selon les moments, de traverser ou d’être traversé. Par ordre d’apparition dans l’émission : le violoncelliste Louis Rodde, la violoniste Charlotte Juillard et la pianiste Paloma Kouider. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>« Toutes les familles heureuses le sont de la même manière, les familles malheureuses le sont chacune à leur façon. », écrit Tolstoï dans <em>Anna Karénine</em>. En choisissant de s’appeler Trio Karénine, trois musiciens pourraient alors se résoudre à faire comme tout le monde pour se donner plus de chances de s’épanouir. Sans exactement chercher à ne pas faire comme les autres, peut-être par peur de s’en rendre malheureux, <em>Metaclassique</em> reçoit le Trio Karénine pour chercher, dans leurs manières de cheminer, où s’arrête le cache-cache, où commence le sillage commun. Au fil de l’écoute de leur dernier concert, la conversation avec et entre les membres du Trio Karénine arrive à ce point : est-ce qu’on traverse la musique ou est-ce qu’on est traversé par elle ? Même si on ne sait pas vraiment ou si on ne décide pas soi-même, peut-être qu’en écoutant bien, on entend que chacun des trois musiciens choisit, selon les moments, de traverser ou d’être traversé. Par ordre d’apparition dans l’émission : le violoncelliste Louis Rodde, la violoniste Charlotte Juillard et la pianiste Paloma Kouider. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 19 May 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #119 – Contempler</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=1159</guid>
                <description><![CDATA[



<p>À propos d’un anonyme bègue « qui se défendait de l’angoisse par les saccades de l’inarticulé », Michèle Cohen-Halimi explique dans le 5è numéro de la revue <em>Senna Hoy</em>, que « Le souvenir de ses premières séances de cinéma ne l’avait pas quitté. Il revoyait le pianiste qu’un espace insuffisant entre son piano et l’écran empêchait d’accorder la musique au défilé des images, et qui s’abandonnait à la désynchronisation de ses impulsions et du film. Les meurtres s’accomplissaient en valses, les scènes d’amour se doublaient de marches militaires » </p>



<p>Quand ils n’ont plus besoin de savoir si telle musique est encore descriptive tant elle est décidément contemplative, les auditeurs des musiques de Federico Mompou ou de Niccoló Castiglioni peuvent s’identifier à cet anonyme dont Michèle Cohen-Halimi déduit qu’ « Il surpassait la négativité du monde par le désespoir de son imagination. » Même s’ils n’ont pas les mêmes maîtres en musique, même s’ils n’ont jamais qu’une génération d’écart et qu’ils vivent et composent de part et d’autre de la Méditerranée, Mompou et Castiglioni ne sont jamais rapprochés par les programmes de concert, les émissions de radio. Jamais les colonnes des journaux ou les recommandations des algorithmes des plateformes de streaming ne les associent, alors que tous les deux cultivent la simplicité jusqu’à développer, au 20ème siècle, une musique savamment contemplative. ce numéro de <em>Metaclassique</em> propose de mettre en miroir ces deux contemplatifs, en recevant <a href="https://www.ircam.fr/person/laurent-feneyrou/"><b>Laurent Feneyrou</b></a> qui, avec Angelo Orcalli, a publié aux éditions Aedam Musicae, <em>Un musicien en hiver</em>, un volume qui rassemble des essais et entretiens du compositeur Niccoló Castiglioni ; <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%A9r%C3%B4me_Bastianelli">Jérôme Bastianelli</a> qui a fait paraître chez Actes-Sud la monographie <em>Federico Mompou</em>, et les pianistes <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-17-depouiller/">Guillaume Coppola</a> et <a href="https://vdegallo.com/fr/produit/frederic-mompou-ester-pineda/">Ester Pineda</a> qui ont tous les deux enregistrés le compositeur catalan.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>À propos d’un anonyme bègue « qui se défendait de l’angoisse par les saccades de l’inarticulé », Michèle Cohen-Halimi explique dans le 5è numéro de la revue <em>Senna Hoy</em>, que « Le souvenir de ses premières séances de cinéma ne l’avait pas quitté. Il revoyait le pianiste qu’un espace insuffisant entre son piano et l’écran empêchait d’accorder la musique au défilé des images, et qui s’abandonnait à la désynchronisation de ses impulsions et du film. Les meurtres s’accomplissaient en valses, les scènes d’amour se doublaient de marches militaires » </p>



<p>Quand ils n’ont plus besoin de savoir si telle musique est encore descriptive tant elle est décidément contemplative, les auditeurs des musiques de Federico Mompou ou de Niccoló Castiglioni peuvent s’identifier à cet anonyme dont Michèle Cohen-Halimi déduit qu’ « Il surpassait la négativité du monde par le désespoir de son imagination. » Même s’ils n’ont pas les mêmes maîtres en musique, même s’ils n’ont jamais qu’une génération d’écart et qu’ils vivent et composent de part et d’autre de la Méditerranée, Mompou et Castiglioni ne sont jamais rapprochés par les programmes de concert, les émissions de radio. Jamais les colonnes des journaux ou les recommandations des algorithmes des plateformes de streaming ne les associent, alors que tous les deux cultivent la simplicité jusqu’à développer, au 20ème siècle, une musique savamment contemplative. ce numéro de <em>Metaclassique</em> propose de mettre en miroir ces deux contemplatifs, en recevant <a href="https://www.ircam.fr/person/laurent-feneyrou/"><b>Laurent Feneyrou</b></a> qui, avec Angelo Orcalli, a publié aux éditions Aedam Musicae, <em>Un musicien en hiver</em>, un volume qui rassemble des essais et entretiens du compositeur Niccoló Castiglioni ; <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%A9r%C3%B4me_Bastianelli">Jérôme Bastianelli</a> qui a fait paraître chez Actes-Sud la monographie <em>Federico Mompou</em>, et les pianistes <a href="https://metaclassique.com/metaclassique-17-depouiller/">Guillaume Coppola</a> et <a href="https://vdegallo.com/fr/produit/frederic-mompou-ester-pineda/">Ester Pineda</a> qui ont tous les deux enregistrés le compositeur catalan.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 12 May 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #118 – Envelopper</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Quand elle renvoie, directement ou par le jeu de la psychanalyse, à la figure maternelle, la musique est couramment comparée à une enveloppe à la fois nourricière et protectrice. De Didier Anzieu à Michel Schneider en passant par Alain-Didier Weill et Michel Poizat, les auteurs qui ont cherché à penser psychanalytiquement les nouages entre tel interprète et ses expériences musicales, ont régulièrement recours à la métaphore de la musique comme enveloppe. Pour examiner en quoi la musique enveloppe et comment le musicien et l’auditeur peuvent retrousser ces englobements, nous recevons dans <em>Metaclassique</em> la psychanalyste <a href="https://www.cairn.info/publications-de-Lalv%C3%A9e-Brigitte--3248.htm?WT.tsrc=cairnSearchAutocomplete"><b>Brigitte Lalvée</b></a> qui, au fil de nombreuses études, a investi psychanalytiquement des figures de musiciens tels que Glenn Gould et Robert Schumann. Nous recevons aussi <a href="https://www.cairn.info/publications-de-Maurice-Corcos--71071.htm">Maurice Corcos</a> qui, en plus d’être aussi un praticien, est l’auteur de <em>Penser la mélancolie. Une lecture de Georges Perec</em> où les enveloppes musicales ne vont  jamais sans ambivalence.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Quand elle renvoie, directement ou par le jeu de la psychanalyse, à la figure maternelle, la musique est couramment comparée à une enveloppe à la fois nourricière et protectrice. De Didier Anzieu à Michel Schneider en passant par Alain-Didier Weill et Michel Poizat, les auteurs qui ont cherché à penser psychanalytiquement les nouages entre tel interprète et ses expériences musicales, ont régulièrement recours à la métaphore de la musique comme enveloppe. Pour examiner en quoi la musique enveloppe et comment le musicien et l’auditeur peuvent retrousser ces englobements, nous recevons dans <em>Metaclassique</em> la psychanalyste <a href="https://www.cairn.info/publications-de-Lalv%C3%A9e-Brigitte--3248.htm?WT.tsrc=cairnSearchAutocomplete"><b>Brigitte Lalvée</b></a> qui, au fil de nombreuses études, a investi psychanalytiquement des figures de musiciens tels que Glenn Gould et Robert Schumann. Nous recevons aussi <a href="https://www.cairn.info/publications-de-Maurice-Corcos--71071.htm">Maurice Corcos</a> qui, en plus d’être aussi un praticien, est l’auteur de <em>Penser la mélancolie. Une lecture de Georges Perec</em> où les enveloppes musicales ne vont  jamais sans ambivalence.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 05 May 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #117 – Cadrer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Les captations d’opéra sont réputées donner une très faible satisfaction aux metteurs en scène qui peuvent avoir du mal à voir dans une version pour l’écran autre chose qu’une déformation des équilibres visuels qu’ils avaient imaginé pour la scène. Mais comme disait Marshall Mac Luhan : « Le ‘contenu’ d’un média, quel qu’il soit, est toujours un autre média. » On pourrait donc dire que la captation d’un opéra n’est jamais qu’un film. Mais on pourrait aussi dire, plus positivement, qu’un opéra filmé est toujours un film et qu’il peut donc justifier tous les soins qu’un cinéaste peut porter à la réalisation d’une œuvre pour l’écran. Pour ce numéro « cadrer » de Metaclassique, nous recevons le cinéaste devenu spécialiste du film d’opéra ou de film opéra, <a href="https://lesfilmspelleas.com/personne/philippe-beziat/"><b>Philippe Béziat</b></a>. Et pour donner un sens encore un peu plus plein au verbe cadrer, nous recevons aussi la sociologue <a href="https://cral.ehess.fr/membres/nathalie-heinich">Nathalie Heinich</a> qui consacre aux CNRS éditions un livre à <em>La cadre-analyse d’Erving Goffman</em>, le sociologue américain qui avait fait du « cadre » un concept d’analyse de situations sociales cadrées, pour ne pas dire réglées, structurées et, quelquefois même, fabriquées. <em> </em></p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Les captations d’opéra sont réputées donner une très faible satisfaction aux metteurs en scène qui peuvent avoir du mal à voir dans une version pour l’écran autre chose qu’une déformation des équilibres visuels qu’ils avaient imaginé pour la scène. Mais comme disait Marshall Mac Luhan : « Le ‘contenu’ d’un média, quel qu’il soit, est toujours un autre média. » On pourrait donc dire que la captation d’un opéra n’est jamais qu’un film. Mais on pourrait aussi dire, plus positivement, qu’un opéra filmé est toujours un film et qu’il peut donc justifier tous les soins qu’un cinéaste peut porter à la réalisation d’une œuvre pour l’écran. Pour ce numéro « cadrer » de Metaclassique, nous recevons le cinéaste devenu spécialiste du film d’opéra ou de film opéra, <a href="https://lesfilmspelleas.com/personne/philippe-beziat/"><b>Philippe Béziat</b></a>. Et pour donner un sens encore un peu plus plein au verbe cadrer, nous recevons aussi la sociologue <a href="https://cral.ehess.fr/membres/nathalie-heinich">Nathalie Heinich</a> qui consacre aux CNRS éditions un livre à <em>La cadre-analyse d’Erving Goffman</em>, le sociologue américain qui avait fait du « cadre » un concept d’analyse de situations sociales cadrées, pour ne pas dire réglées, structurées et, quelquefois même, fabriquées. <em> </em></p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 28 Apr 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Les captations d’opéra sont réputées donner une très faible satisfaction aux metteurs en scène qui peuvent avoir du mal à voir dans une version pour l’écran autre chose qu’une déformation des équilibres visuels qu’ils avaient imaginé pour la scène. Mai...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Metaclassique #116 – Métisser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>De la relation entre Œdipe et sa mère à l’amour de Phèdre pour Hippolyte, l’opéra a mis en scène des amours incestueuses qui tendent le tissu dramatique jusqu’à des paroxysmes insurmontables ou sidérants. Parce qu’il touche à un tabou fondateur de la civilisation, on pourrait s’en tenir à une lecture autorisé de l’inceste, au risque de laisser dans un état inexplicable le fait que les œuvres lyriques se trouvent alors dans une situation très trouble, génériquement instable. Là où le désir s’emmêle dans la généalogie, il y a ce que Bruno Ducol appelle un métissage : au lieu de se tisser en harmonie, les liens familiaux se métissent. D’où le mystère de voir, dans son occurrence la plus consacrée, le mot métissage posé sur le fruit d’alliances au-dessus de tout soupçon de consanguinité.</p>



<p>De Mozart, il y a certes <em>Mitridate </em>dont l’épouse est convoité par les fils ; de Verdi, il y a <em>Don Carlo</em> qui coulait le parfait amour avec Elisabeth de Valois jusqu’à ce que leur amour devienne impossible quand son père Philippe II fait le projet de se marier avec… Elisabeth de Valois. Mais il y a alors un inceste si littéral qu’il pimente l’intrigue sans faire éclater le drame.  Au contraire, nous allons avec <a href="https://brahms.ircam.fr/bruno-ducol"><b>Bruno Ducol</b></a> cherché, dans l’histoire de l’opéra, là où l’inceste tisse ou métisse le drame lyrique, à commencer par la figure d’Œdipe qui nous donnera l’occasion d’entendre un large extrait d’un entretien inédit réalisé il y a dix ans avec le philologue <a href="http://jeanbollack.com/">Jean Bollack</a>. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>De la relation entre Œdipe et sa mère à l’amour de Phèdre pour Hippolyte, l’opéra a mis en scène des amours incestueuses qui tendent le tissu dramatique jusqu’à des paroxysmes insurmontables ou sidérants. Parce qu’il touche à un tabou fondateur de la civilisation, on pourrait s’en tenir à une lecture autorisé de l’inceste, au risque de laisser dans un état inexplicable le fait que les œuvres lyriques se trouvent alors dans une situation très trouble, génériquement instable. Là où le désir s’emmêle dans la généalogie, il y a ce que Bruno Ducol appelle un métissage : au lieu de se tisser en harmonie, les liens familiaux se métissent. D’où le mystère de voir, dans son occurrence la plus consacrée, le mot métissage posé sur le fruit d’alliances au-dessus de tout soupçon de consanguinité.</p>



<p>De Mozart, il y a certes <em>Mitridate </em>dont l’épouse est convoité par les fils ; de Verdi, il y a <em>Don Carlo</em> qui coulait le parfait amour avec Elisabeth de Valois jusqu’à ce que leur amour devienne impossible quand son père Philippe II fait le projet de se marier avec… Elisabeth de Valois. Mais il y a alors un inceste si littéral qu’il pimente l’intrigue sans faire éclater le drame.  Au contraire, nous allons avec <a href="https://brahms.ircam.fr/bruno-ducol"><b>Bruno Ducol</b></a> cherché, dans l’histoire de l’opéra, là où l’inceste tisse ou métisse le drame lyrique, à commencer par la figure d’Œdipe qui nous donnera l’occasion d’entendre un large extrait d’un entretien inédit réalisé il y a dix ans avec le philologue <a href="http://jeanbollack.com/">Jean Bollack</a>. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 21 Apr 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #115 – Globaliser</title>
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                <description><![CDATA[



<p>En janvier 2021, les Grammy Awards ont remplacé la catégorie <em>best</em> <em>world music album </em>par la catégorie <em>best global music album</em>. Tout comme si la substitution d‘un terme par un autre pouvait suffire à liquider les soupçons de colonialisme induits par le mot « world ». L’Académie présente le mot « global » comme « plus pertinent, moderne et inclusif », comme s’il était en effet au-dessus de tout soupçon, là où. Pour gagner en nuances dans les débats et en précision dans les descriptions, il faut peut-être remettre en cause le réflexe qui voudrait que tout ce qui relève du global fait de la mauvaise musique, comme si tout ce qui tient du local et du circuit court permettrait de faire de la musique forcément meilleure. Dans le dossier <em>Globalisations esthétiques </em>que publie la revue Multitudes, le philosophe Bastien Gallet cherche à relever les vertus musicales de vices de circulation de la musique et de ses procédés à l’échelle du monde. Pour compléter le tableau des effets musicaux de la globalisation, en plus des vices de circulation <a href="https://www.multitudes.net/"><b>Bastien Gallet</b></a>, nous parlerons diaspora chinoise et auto-tune, mais encore créolisation et iPod fatigué avec la musicologue et compositrice <a href="http://www.futurscomposes.com/membres/marie-helene-bernard/">Marie-Hélène Bernard</a> et le compositeur <a href="https://brahms.ircam.fr/jonathan-pontier">Jonathan Pontier</a> pour un numéro « Globaliser » de <em>Metaclassique </em>enregistré dans l’espace musique de la bibliothèque publique d’information.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>En janvier 2021, les Grammy Awards ont remplacé la catégorie <em>best</em> <em>world music album </em>par la catégorie <em>best global music album</em>. Tout comme si la substitution d‘un terme par un autre pouvait suffire à liquider les soupçons de colonialisme induits par le mot « world ». L’Académie présente le mot « global » comme « plus pertinent, moderne et inclusif », comme s’il était en effet au-dessus de tout soupçon, là où. Pour gagner en nuances dans les débats et en précision dans les descriptions, il faut peut-être remettre en cause le réflexe qui voudrait que tout ce qui relève du global fait de la mauvaise musique, comme si tout ce qui tient du local et du circuit court permettrait de faire de la musique forcément meilleure. Dans le dossier <em>Globalisations esthétiques </em>que publie la revue Multitudes, le philosophe Bastien Gallet cherche à relever les vertus musicales de vices de circulation de la musique et de ses procédés à l’échelle du monde. Pour compléter le tableau des effets musicaux de la globalisation, en plus des vices de circulation <a href="https://www.multitudes.net/"><b>Bastien Gallet</b></a>, nous parlerons diaspora chinoise et auto-tune, mais encore créolisation et iPod fatigué avec la musicologue et compositrice <a href="http://www.futurscomposes.com/membres/marie-helene-bernard/">Marie-Hélène Bernard</a> et le compositeur <a href="https://brahms.ircam.fr/jonathan-pontier">Jonathan Pontier</a> pour un numéro « Globaliser » de <em>Metaclassique </em>enregistré dans l’espace musique de la bibliothèque publique d’information.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 14 Apr 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #114 – Atterrir</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Il est des œuvres musicales qui voudraient nous interpeller sur la crise environnementale de plus en plus irréversible. Mais comme les très très gros titres des journaux qui annoncent que plusieurs centaines de scientifiques prévoient une catastrophe écologique sans précédent si le monde continue à s’affairer toujours aussi carboniquement, tout comme des très très gros titres et la communauté scientifique internationale n’arrivent pas à provoquer des changements de vie à la mesure des conséquences annoncées les puissantes fresques orchestrales apocalyptiques ou même les musiques au volume plus modeste qui se mettent en contact direct avec la nature ne semblent pas non plus amorcer des prises de conscience assez décisives pour changer le cours de ladite catastrophe.</p>



<p>Dans le livre <em>Où atterrir</em> <em>?</em>, <a href="http://www.bruno-latour.fr/fr.html"><b>Bruno Latour</b></a> ne parle pratiquement de musique. Sans doute parce qu’il ne s’en sent pas la compétence. Mais aussi parce qu’au-delà d’une ode nostalgique à la beauté de la planète ou une mise sous écoute de certains sons de la nature plus ou moins esthétisés, malgré les hymnes à la Terre et les audio-naturalismes, l’identification de ce que pourrait être une « musique d’atterrissage » reste encore un impensé. Pour essayer de définir à quoi pourrait ressembler la bande-son de la situation écologique dans laquelle nous nous trouvons, nous recevons Bruno Latour et le sociologue de la musique <a href="https://www.minesparis.psl.eu/Services/Annuaire/antoine-hennion">Antoine Hennion</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Il est des œuvres musicales qui voudraient nous interpeller sur la crise environnementale de plus en plus irréversible. Mais comme les très très gros titres des journaux qui annoncent que plusieurs centaines de scientifiques prévoient une catastrophe écologique sans précédent si le monde continue à s’affairer toujours aussi carboniquement, tout comme des très très gros titres et la communauté scientifique internationale n’arrivent pas à provoquer des changements de vie à la mesure des conséquences annoncées les puissantes fresques orchestrales apocalyptiques ou même les musiques au volume plus modeste qui se mettent en contact direct avec la nature ne semblent pas non plus amorcer des prises de conscience assez décisives pour changer le cours de ladite catastrophe.</p>



<p>Dans le livre <em>Où atterrir</em> <em>?</em>, <a href="http://www.bruno-latour.fr/fr.html"><b>Bruno Latour</b></a> ne parle pratiquement de musique. Sans doute parce qu’il ne s’en sent pas la compétence. Mais aussi parce qu’au-delà d’une ode nostalgique à la beauté de la planète ou une mise sous écoute de certains sons de la nature plus ou moins esthétisés, malgré les hymnes à la Terre et les audio-naturalismes, l’identification de ce que pourrait être une « musique d’atterrissage » reste encore un impensé. Pour essayer de définir à quoi pourrait ressembler la bande-son de la situation écologique dans laquelle nous nous trouvons, nous recevons Bruno Latour et le sociologue de la musique <a href="https://www.minesparis.psl.eu/Services/Annuaire/antoine-hennion">Antoine Hennion</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 07 Apr 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #113 – Claironner</title>
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<p>Il peut paraître étrange que le mot de « sirène » qui désignait les créatures légendaires mi-femme mi-poisson au chant envoûtant, soit maintenant aussi été utilisé pour désigner les appareils de grande puissance sonore qui serve à alerter la population d’un bombardement, d’une attaque ou de quelque danger. À moins que l’étrange homonymie soit en fait significative : sans doute que le charme du chant des sirènes, parce qu’il appelle une somnolence délicieuse, annonce lui aussi un danger aussi brûlant que la sirène des pompiers. Dans le <em>Traité des sirènes</em>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Beck"><b>Philippe Beck</b></a> prévient que les « Sirènes ne disent que cela, probablement : « Viens à la révélation de la vérité des liens, appelée Harmonie, et tu te sentiras délié, libre dans l’espace commun. » » En prétendant soulager une tragédie, les sirènes pourraient bien l’aggraver. S’il y a des musiques qui cajolent pendant que d’autres veulent donner cœur à l’ouvrage et fleur au fusil, ce sont peut-être les deux faces d’une même maldonne musicale. D’ailleurs, ce <em>Traité des sirènes </em>fait suite à un essai, <em>La Berceuse et le Clairon</em>, où Philippe Beck reprend l’adage : « La musique adoucit les mœurs » pour le prolonger : « La musique adoucit les mœurs qu’elle prépare à la guerre. » Philippe Beck est l’invité unique de ce numéro « Claironner » de Metaclassique.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Il peut paraître étrange que le mot de « sirène » qui désignait les créatures légendaires mi-femme mi-poisson au chant envoûtant, soit maintenant aussi été utilisé pour désigner les appareils de grande puissance sonore qui serve à alerter la population d’un bombardement, d’une attaque ou de quelque danger. À moins que l’étrange homonymie soit en fait significative : sans doute que le charme du chant des sirènes, parce qu’il appelle une somnolence délicieuse, annonce lui aussi un danger aussi brûlant que la sirène des pompiers. Dans le <em>Traité des sirènes</em>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Beck"><b>Philippe Beck</b></a> prévient que les « Sirènes ne disent que cela, probablement : « Viens à la révélation de la vérité des liens, appelée Harmonie, et tu te sentiras délié, libre dans l’espace commun. » » En prétendant soulager une tragédie, les sirènes pourraient bien l’aggraver. S’il y a des musiques qui cajolent pendant que d’autres veulent donner cœur à l’ouvrage et fleur au fusil, ce sont peut-être les deux faces d’une même maldonne musicale. D’ailleurs, ce <em>Traité des sirènes </em>fait suite à un essai, <em>La Berceuse et le Clairon</em>, où Philippe Beck reprend l’adage : « La musique adoucit les mœurs » pour le prolonger : « La musique adoucit les mœurs qu’elle prépare à la guerre. » Philippe Beck est l’invité unique de ce numéro « Claironner » de Metaclassique.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 31 Mar 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Il peut paraître étrange que le mot de « sirène » qui désignait les créatures légendaires mi-femme mi-poisson au chant envoûtant, soit maintenant aussi été utilisé pour désigner les appareils de grande puissance sonore qui serve à alerter la population...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Metaclassique #112 – Mensualiser</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=1102</guid>
                <description><![CDATA[



<p>« En mars, quand il tonne, chacun s’en étonne. » ; « avril fait la fleur, mai en a l’honneur » : sur les douze mois de l’année, se pose des dictons météorologiques souvent, presque moralisateurs quelquefois. Comme les douze mois de l’année ont des réputations variables, il y a même des statistiques : le mois de novembre est célèbre comme le mois le plus déprimant de l’année pour 24% des français, alors que c’est le mois de février qui est tenu pour le plus de démoralisant pour 14%. À force d’appeler des jeux d’associations d’idées, d’humeurs, de sentiments, les douze mois de l’année peuvent donner envie de réinventer de nouveaux proverbes ou de générer des questions existentielles : comment réconcilier les juilletistes et les aoûtiens ? y a-t-il des mois plus honnêtes que d’autres ? Autant de questions qui peuvent résonner à l’écoute du cycle <em>Les Saisons </em>pour lequel Tchaïkovsky a composé 12 partitions pour piano qui portent chacun le nom d’un mois de l’année. Douze partitions que le <a href="http://triozadig.com/fr/home-fr"><b>Trio Zadig</b></a> a enregistrées et dont nous allons égrener chacune des étapes en digressant de variations de dictons en questions et débats mensualisés avec le violoniste Boris Borgolotto et le violoncelliste Marc Girard Garcia.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>« En mars, quand il tonne, chacun s’en étonne. » ; « avril fait la fleur, mai en a l’honneur » : sur les douze mois de l’année, se pose des dictons météorologiques souvent, presque moralisateurs quelquefois. Comme les douze mois de l’année ont des réputations variables, il y a même des statistiques : le mois de novembre est célèbre comme le mois le plus déprimant de l’année pour 24% des français, alors que c’est le mois de février qui est tenu pour le plus de démoralisant pour 14%. À force d’appeler des jeux d’associations d’idées, d’humeurs, de sentiments, les douze mois de l’année peuvent donner envie de réinventer de nouveaux proverbes ou de générer des questions existentielles : comment réconcilier les juilletistes et les aoûtiens ? y a-t-il des mois plus honnêtes que d’autres ? Autant de questions qui peuvent résonner à l’écoute du cycle <em>Les Saisons </em>pour lequel Tchaïkovsky a composé 12 partitions pour piano qui portent chacun le nom d’un mois de l’année. Douze partitions que le <a href="http://triozadig.com/fr/home-fr"><b>Trio Zadig</b></a> a enregistrées et dont nous allons égrener chacune des étapes en digressant de variations de dictons en questions et débats mensualisés avec le violoniste Boris Borgolotto et le violoncelliste Marc Girard Garcia.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 24 Mar 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #111 – Mirer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Dans un best-seller de développement personnel intitulé <em>La Méthode du Miroir</em>, l’américaine Louise Hay érige le miroir comme un outil très pratique pour se dire des gratitudes à soi-même et, ce faisant, prendre en confiance en soi, aller plus loin qu’on n’avait jusque-là imaginer jusqu’à, ainsi de suite, devenir une version améliorée de soi-même. Devant le miroir d’une loge, avant l’entrée en scène, le pianiste peut se prêter à des introspections moins certaines de leur efficacité, peut-être pas moins méthodiques, mais sûrement pas aussi stratégiques. Et quand on joue à relier les miroirs entre eux, on pourrait voir que la main droite et la main gauche peuvent se poser en miroir l’une de l’autre sur le clavier, mais n’ont aucun intérêt à se confondre – l’anatomie du pianiste sur scène étant, depuis maintenant deux siècles, d’une asymétrie qui prête à tous les effets miroirs. Ceux-là sont devenus plus explicites et sources de jeux poétiques quand le pianiste Alexandre Tharaud a demandé au compositeur et dramaturge Jacques Rebotier de lui composer un spectacle, puis un concerto. <a href="https://www.alexandretharaud.com/"><b>Alexandre Tharaud</b></a> et <a href="http://www.rebotier.net/">Jacques Rebotier</a> sont les invités de ce 111è numéro de <em>Metaclassique</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Dans un best-seller de développement personnel intitulé <em>La Méthode du Miroir</em>, l’américaine Louise Hay érige le miroir comme un outil très pratique pour se dire des gratitudes à soi-même et, ce faisant, prendre en confiance en soi, aller plus loin qu’on n’avait jusque-là imaginer jusqu’à, ainsi de suite, devenir une version améliorée de soi-même. Devant le miroir d’une loge, avant l’entrée en scène, le pianiste peut se prêter à des introspections moins certaines de leur efficacité, peut-être pas moins méthodiques, mais sûrement pas aussi stratégiques. Et quand on joue à relier les miroirs entre eux, on pourrait voir que la main droite et la main gauche peuvent se poser en miroir l’une de l’autre sur le clavier, mais n’ont aucun intérêt à se confondre – l’anatomie du pianiste sur scène étant, depuis maintenant deux siècles, d’une asymétrie qui prête à tous les effets miroirs. Ceux-là sont devenus plus explicites et sources de jeux poétiques quand le pianiste Alexandre Tharaud a demandé au compositeur et dramaturge Jacques Rebotier de lui composer un spectacle, puis un concerto. <a href="https://www.alexandretharaud.com/"><b>Alexandre Tharaud</b></a> et <a href="http://www.rebotier.net/">Jacques Rebotier</a> sont les invités de ce 111è numéro de <em>Metaclassique</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 17 Mar 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #110 – Mouiller</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Entre la harpe et la guitare, la différence est qu’on pince les cordes de la première alors qu’on gratte celle de la second. Même si rien n’empêche en soi de pincer les cordes d’une guitare, de gratter les cordes d’une harpe ou encore de les frapper comme les cordes d’un cymbalum. Les typologies d’instruments restent tout de même attachées à des gestes : on souffle dans les instruments à vents, tandis qu’on tape les instruments à percussion. Et puis, il y a un instrument dont l’histoire et la réputation sont restées associées à l’étrangeté : l’harmonica de verre, que l’on frotte, que l’on fait vibrer et pour lequel on doit, avant tout : se mouiller les doigts.</p>



<p>Il pourrait alors y avoir un paradoxe : si le « doigt mouillé » est célèbre pour offrir une thermométrie aussi approximative qu’un pifomètre, c’est dans un contexte très scientifique qu’au 18è siècle, s’est développé l’intérêt pour un instrument qui se joue les doigts mouillés : l’harmonica de verre, développé par un scientifique, Benjamin Franklin, qui était aussi respecté pour ses succès diplomatiques. Tant est si bien que, pour faire une histoire de la musique aux doigts mouillés, il fallait cumuler un intérêt pour l’histoire de la musique, mais aussi l’histoire des sciences, mais encore, une histoire sociale genrée où le destin des femmes musiciennes est tellement dissocié de celui des hommes. C’est ce qu’a fait notre invité, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9lanie_Traversier"><b>Mélanie Traversier</b></a>, dans un essai paru aux éditions du Seuil : <em>L’harmonica de verre et Miss Davies</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Entre la harpe et la guitare, la différence est qu’on pince les cordes de la première alors qu’on gratte celle de la second. Même si rien n’empêche en soi de pincer les cordes d’une guitare, de gratter les cordes d’une harpe ou encore de les frapper comme les cordes d’un cymbalum. Les typologies d’instruments restent tout de même attachées à des gestes : on souffle dans les instruments à vents, tandis qu’on tape les instruments à percussion. Et puis, il y a un instrument dont l’histoire et la réputation sont restées associées à l’étrangeté : l’harmonica de verre, que l’on frotte, que l’on fait vibrer et pour lequel on doit, avant tout : se mouiller les doigts.</p>



<p>Il pourrait alors y avoir un paradoxe : si le « doigt mouillé » est célèbre pour offrir une thermométrie aussi approximative qu’un pifomètre, c’est dans un contexte très scientifique qu’au 18è siècle, s’est développé l’intérêt pour un instrument qui se joue les doigts mouillés : l’harmonica de verre, développé par un scientifique, Benjamin Franklin, qui était aussi respecté pour ses succès diplomatiques. Tant est si bien que, pour faire une histoire de la musique aux doigts mouillés, il fallait cumuler un intérêt pour l’histoire de la musique, mais aussi l’histoire des sciences, mais encore, une histoire sociale genrée où le destin des femmes musiciennes est tellement dissocié de celui des hommes. C’est ce qu’a fait notre invité, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9lanie_Traversier"><b>Mélanie Traversier</b></a>, dans un essai paru aux éditions du Seuil : <em>L’harmonica de verre et Miss Davies</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 10 Mar 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #109 – Rattraper</title>
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                <description><![CDATA[



<p>En 1951, dans <em>Les origines du totalitarisme</em>, Hannah Arendt a défini le totalitarisme comme une politisation absolue de la société, un monde où tout est politique. La définition est si claire qu’elle est devenue un critère infernal : là où tout est politique, il y a donc totalitarisme. Le critère est alors si net qu’il peut même être manipulé à l’envie par les dictateurs qui n’ont plus qu’à garantir la liberté aux artistes de faire de l’art apolitique pour montrer, à travers leurs œuvres, la preuve qu’ils ne sont pas si totalement tyranniques. Dans le cas de la dictature franquiste en Espagne, les historiens de la musique retiennent l’image d’une vie musicale au ralenti. Mais en y regardant de plus près, il y a eu beaucoup d’activités musicales en Espagne : dans les années 50 et 60, des compositeurs qui ne se sont jamais défini comme franquistes ont tout de même pu travailler sous le régime de Franco et conquérir une reconnaissance internationale. Mais si, dans un régime totalitaire, tout est politique : est-ce que cette course à la reconnaissance doit être entendue comme une stratégie de contournement de la dictature ? À la suite de la génération de Manuel de Falla et Joaquin Rodrigo, des compositeurs nés autour de 1930, s’appellent Luis de Pablo, Cristobal Hallfter ou encore Juan Hidalgo : ils vont à Darmstadt, à Paris, défendent les tendances majoritaires de la musique occidentale savante du 20ème siècle : le dodécaphonisme, la musique électroacoustique comme autant de gages de modernité, d’universalisme, de manières de rattraper ce qui serait donc un retard de la musique espagnole sur la marche d’un monde qui veut se promouvoir en progrès. Pendant ce temps, face à des œuvres d’art contemporain qu’on lui présente comme révolutionnaire, Franco dit un jour : « Tant que les révolutions ressemblent à cela… », une phrase qui est devenue le titre du livre que notre invité, <a href="https://twitter.com/igorcontrerasz?lang=fr"><b>Igor Contreras</b></a>, a publié aux éditions horizonsd’attente. Avec la partition de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-No%C3%ABl_von_der_Weid">Jean-Noël v</a><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-No%C3%ABl_von_der_Weid">o</a><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-No%C3%ABl_von_der_Weid">n der Weid</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>En 1951, dans <em>Les origines du totalitarisme</em>, Hannah Arendt a défini le totalitarisme comme une politisation absolue de la société, un monde où tout est politique. La définition est si claire qu’elle est devenue un critère infernal : là où tout est politique, il y a donc totalitarisme. Le critère est alors si net qu’il peut même être manipulé à l’envie par les dictateurs qui n’ont plus qu’à garantir la liberté aux artistes de faire de l’art apolitique pour montrer, à travers leurs œuvres, la preuve qu’ils ne sont pas si totalement tyranniques. Dans le cas de la dictature franquiste en Espagne, les historiens de la musique retiennent l’image d’une vie musicale au ralenti. Mais en y regardant de plus près, il y a eu beaucoup d’activités musicales en Espagne : dans les années 50 et 60, des compositeurs qui ne se sont jamais défini comme franquistes ont tout de même pu travailler sous le régime de Franco et conquérir une reconnaissance internationale. Mais si, dans un régime totalitaire, tout est politique : est-ce que cette course à la reconnaissance doit être entendue comme une stratégie de contournement de la dictature ? À la suite de la génération de Manuel de Falla et Joaquin Rodrigo, des compositeurs nés autour de 1930, s’appellent Luis de Pablo, Cristobal Hallfter ou encore Juan Hidalgo : ils vont à Darmstadt, à Paris, défendent les tendances majoritaires de la musique occidentale savante du 20ème siècle : le dodécaphonisme, la musique électroacoustique comme autant de gages de modernité, d’universalisme, de manières de rattraper ce qui serait donc un retard de la musique espagnole sur la marche d’un monde qui veut se promouvoir en progrès. Pendant ce temps, face à des œuvres d’art contemporain qu’on lui présente comme révolutionnaire, Franco dit un jour : « Tant que les révolutions ressemblent à cela… », une phrase qui est devenue le titre du livre que notre invité, <a href="https://twitter.com/igorcontrerasz?lang=fr"><b>Igor Contreras</b></a>, a publié aux éditions horizonsd’attente. Avec la partition de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-No%C3%ABl_von_der_Weid">Jean-Noël v</a><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-No%C3%ABl_von_der_Weid">o</a><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-No%C3%ABl_von_der_Weid">n der Weid</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 03 Mar 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #108 – Mordre</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Sorte de quadrille, la Tarentelle est une danse qui doit son nom à sa région d’origine, la Tarente, à moins qu’elle n’ait d’abord pris le nom de la tarentule, l’araignée dont la morsure est sensée pouvoir se conjurer par la danse de la tarentelle. En 1641, l’érudit Athanasius Kircher avait fait une typologie des tarentelles faite pour coïncider avec les types d’araignées, non parce que telle araignée faisait telle piqûre dont on espérait venir à bout avec telle ou telle danse conçue exprès, mais sans doute plutôt parce que, préventivement, on cherchait une danse capable de plaire à l’araignée… Et quand la médecine s’est mêlée au débat, on a même trouvé encore plus de types d’avis sur la question que de types d’araignées. Il y avait ceux qui pensaient que la morsure était venimeuse, pas toujours d’accord avec ceux qui pensaient que seule la musique la plus adaptée permettait d’en guérir. Sans compter ceux qui savaient bien que la morsure n’était pas vraiment dangereuse – puisque, si le venin était vraiment mortel, le fait de danser accélérerait sa propagation dans le corps. Mais au lieu d’un débat plus ou moins thérapeutique, ce qui lie tarentule et tarentulé se répand davantage dans un débat entre le mordu et lui-même. Leonard de Vinci disait : « La morsure de la tarentule fixe l’homme dans son propos, c’est-à-dire dans la disposition d’esprit où il se trouvait quand il a été mordu ». Dans ce numéro de <em>Metaclassique</em>, nous écouterons des extraits d’un entretien donné à <em>La Radio Parfaite</em> par la musicologue <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/doctorants/juliana-pimentel"><b>Juliana Pimentel</b></a> qui a consacré une thèse aux tarentelles écrites en France, au 19ème siècle, pour le piano et nous échangerons avec la poète <a href="http://www.pol-editeur.com/index.php?spec=auteur&amp;numauteur=62">Suzanne Doppelt</a> qui parle de la tarentelle comme d’« une ghost dance qui garde enfoui le secret de son geste muet », dans un livre <em>meta donna </em>paru aux éditions POL, qu’elle a commencé à écrire en regardant <em>Taranta</em>, un film ethnographique réalisé par Gianfranco Mingozzi en 1962, où l’on peut voir le rituel tarentiste dans les Pouilles.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://http/dcdb.fr"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Sorte de quadrille, la Tarentelle est une danse qui doit son nom à sa région d’origine, la Tarente, à moins qu’elle n’ait d’abord pris le nom de la tarentule, l’araignée dont la morsure est sensée pouvoir se conjurer par la danse de la tarentelle. En 1641, l’érudit Athanasius Kircher avait fait une typologie des tarentelles faite pour coïncider avec les types d’araignées, non parce que telle araignée faisait telle piqûre dont on espérait venir à bout avec telle ou telle danse conçue exprès, mais sans doute plutôt parce que, préventivement, on cherchait une danse capable de plaire à l’araignée… Et quand la médecine s’est mêlée au débat, on a même trouvé encore plus de types d’avis sur la question que de types d’araignées. Il y avait ceux qui pensaient que la morsure était venimeuse, pas toujours d’accord avec ceux qui pensaient que seule la musique la plus adaptée permettait d’en guérir. Sans compter ceux qui savaient bien que la morsure n’était pas vraiment dangereuse – puisque, si le venin était vraiment mortel, le fait de danser accélérerait sa propagation dans le corps. Mais au lieu d’un débat plus ou moins thérapeutique, ce qui lie tarentule et tarentulé se répand davantage dans un débat entre le mordu et lui-même. Leonard de Vinci disait : « La morsure de la tarentule fixe l’homme dans son propos, c’est-à-dire dans la disposition d’esprit où il se trouvait quand il a été mordu ». Dans ce numéro de <em>Metaclassique</em>, nous écouterons des extraits d’un entretien donné à <em>La Radio Parfaite</em> par la musicologue <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/doctorants/juliana-pimentel"><b>Juliana Pimentel</b></a> qui a consacré une thèse aux tarentelles écrites en France, au 19ème siècle, pour le piano et nous échangerons avec la poète <a href="http://www.pol-editeur.com/index.php?spec=auteur&amp;numauteur=62">Suzanne Doppelt</a> qui parle de la tarentelle comme d’« une ghost dance qui garde enfoui le secret de son geste muet », dans un livre <em>meta donna </em>paru aux éditions POL, qu’elle a commencé à écrire en regardant <em>Taranta</em>, un film ethnographique réalisé par Gianfranco Mingozzi en 1962, où l’on peut voir le rituel tarentiste dans les Pouilles.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://http/dcdb.fr"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 24 Feb 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #107 – Légitimer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Selon que l’auditeur de musique est appelé « mélomane », « amateur », « fan » ou encore « féru de musique », est-ce qu’il écoute un genre plus ou moins valeureux socialement ? Même si l’éclectisme généralisé fait comme si tous les genres étaient légitimes et tout le monde pouvait – voire devait – écouter de tout, il reste que le mot « mélomane » est bienvenu et très courant quand on parle d’un genre éminemment légitime comme la musique classique, là où le mot « fan » passe pour plus inapproprié, comme s’il connotait une musique moins consacrée comme légitime. Et justement parce qu’elles sont discutables et parce que ces représentations sociales s’attachent à telle ou telle manière de nommer ceux qui écoutent la musique, ce numéro de <em>Metaclassique</em> veut prolonger les questionnements ouverts par la théorie de la légitimité culturelle héritée de Pierre Bourdieu, en invitant deux chercheurs : la psycho-sociologue <b>Elise Wong qui prépare une thèse sur l’image sociale des auditeurs de musique classique et, pour commencer, le sociologue <a href="http://gresco.labo.univ-poitiers.fr/lize-wenceslas/">Wenceslas Lizé</a></b> qui, à propos de ces manières de qualifier les auditeurs selon les genres qu’ils écoutent, a enquêté sur les liens entre légitimité et appellations, en se demandant : peut-on être « fan » d’un genre légitime ? Autrement dit, est-ce que la légitimité d’un genre interdit – ou, du moins, appelle une certaine réserve à – employer un vocable qui connote l’idolâtrie ?</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Selon que l’auditeur de musique est appelé « mélomane », « amateur », « fan » ou encore « féru de musique », est-ce qu’il écoute un genre plus ou moins valeureux socialement ? Même si l’éclectisme généralisé fait comme si tous les genres étaient légitimes et tout le monde pouvait – voire devait – écouter de tout, il reste que le mot « mélomane » est bienvenu et très courant quand on parle d’un genre éminemment légitime comme la musique classique, là où le mot « fan » passe pour plus inapproprié, comme s’il connotait une musique moins consacrée comme légitime. Et justement parce qu’elles sont discutables et parce que ces représentations sociales s’attachent à telle ou telle manière de nommer ceux qui écoutent la musique, ce numéro de <em>Metaclassique</em> veut prolonger les questionnements ouverts par la théorie de la légitimité culturelle héritée de Pierre Bourdieu, en invitant deux chercheurs : la psycho-sociologue <b>Elise Wong qui prépare une thèse sur l’image sociale des auditeurs de musique classique et, pour commencer, le sociologue <a href="http://gresco.labo.univ-poitiers.fr/lize-wenceslas/">Wenceslas Lizé</a></b> qui, à propos de ces manières de qualifier les auditeurs selon les genres qu’ils écoutent, a enquêté sur les liens entre légitimité et appellations, en se demandant : peut-on être « fan » d’un genre légitime ? Autrement dit, est-ce que la légitimité d’un genre interdit – ou, du moins, appelle une certaine réserve à – employer un vocable qui connote l’idolâtrie ?</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 17 Feb 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #106 – Annoter</title>
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                <description><![CDATA[Attendant son entrée pendant que jouent les trombones (indiqués sur sa partition), un flûtiste caricature son collègue tromboniste en action.



<p>Sur la partition de certains <em>Préludes</em>, Scriabine écrivait « Douloureux déchirant ». Alors que l’interprète peut être tenté d’y voir une indication de jeu et s’en saisir comme une demande du compositeur à donner à l’exécution de telle page des accents douloureux et déchirants, ces annotations peuvent rester à l’état de témoignage d’un état d’esprit. Au lieu d’être un seul document utilitaire qui permet à un interprète de retrouver les notes, les nuances, les indications du compositeur, la partition est donc un support qui s’annote. Clarinettiste à l’orchestre de l’opéra de Paris, Jean-Noël Crocq a publié <em>Fosse notes</em>, un livre album qui recueille des partitions où l’on peut lire des fragments de correspondance entre les musiciens de l’opéra directement sur leurs partitions, jusqu’à des considérations esthétiques sur la valeur morale de l’art lyrique. En dialogue avec <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-No%C3%ABl_Crocq"><b>Jean-Noël Crocq</b></a>, nous accueillons deux compositeurs : <a href="http://colinroche.com/">Colin Roche</a> et <a href="https://www.fredericmathevet.com/">Frédéric Mathevet</a> qui, l’un et l’autre, développent des rapports à la composition om la partition s’élabore poétiquement, plastiquement, et redistribue le temps musical en amont de la seule production du son. Plus que d’alimenter leurs processus créatifs, cette écriture investit le travail poétique de la partition en lieu et place de production musicale, au point qu’ils viennent de fonder la revue <em>Documents</em> où, solidairement, la musique se réfléchit par ces confections documentaires et s’y déploie.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[Attendant son entrée pendant que jouent les trombones (indiqués sur sa partition), un flûtiste caricature son collègue tromboniste en action.



<p>Sur la partition de certains <em>Préludes</em>, Scriabine écrivait « Douloureux déchirant ». Alors que l’interprète peut être tenté d’y voir une indication de jeu et s’en saisir comme une demande du compositeur à donner à l’exécution de telle page des accents douloureux et déchirants, ces annotations peuvent rester à l’état de témoignage d’un état d’esprit. Au lieu d’être un seul document utilitaire qui permet à un interprète de retrouver les notes, les nuances, les indications du compositeur, la partition est donc un support qui s’annote. Clarinettiste à l’orchestre de l’opéra de Paris, Jean-Noël Crocq a publié <em>Fosse notes</em>, un livre album qui recueille des partitions où l’on peut lire des fragments de correspondance entre les musiciens de l’opéra directement sur leurs partitions, jusqu’à des considérations esthétiques sur la valeur morale de l’art lyrique. En dialogue avec <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-No%C3%ABl_Crocq"><b>Jean-Noël Crocq</b></a>, nous accueillons deux compositeurs : <a href="http://colinroche.com/">Colin Roche</a> et <a href="https://www.fredericmathevet.com/">Frédéric Mathevet</a> qui, l’un et l’autre, développent des rapports à la composition om la partition s’élabore poétiquement, plastiquement, et redistribue le temps musical en amont de la seule production du son. Plus que d’alimenter leurs processus créatifs, cette écriture investit le travail poétique de la partition en lieu et place de production musicale, au point qu’ils viennent de fonder la revue <em>Documents</em> où, solidairement, la musique se réfléchit par ces confections documentaires et s’y déploie.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 10 Feb 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Sur la partition de certains Préludes, Scriabine écrivait « Douloureux déchirant ». Alors que l’interprète peut être tenté d’y voir une indication de jeu et s’en saisir comme une demande du compositeur à donner à l’exécution de telle page des accents d...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Metaclassique #105 – Colorer</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Dans un ouvrage sur la chromatique daté de 1786, L. Hoffmann rapportait le cas d’un Suisse, magistrat et peintre, qui colorait les sons des instruments : le son du violoncelle lui apparaissait indigo bleu, celui de la clarinette, jaune, la trompette rouge clair et le hautbois rose. Un peu plus d’un siècle plus tard, en 1898, Jean Clavière évoquait la synesthésie avec une hésitation terminologique riche en possibilités : il reconnaissait que l’audition colorée pouvait s’appeler hyperchromatopsie ou bien phonopsie ou encore pseudo-chromoesthésie. Là où on a commençait à impliquer le préfixe pseudo, c’est quand on a commencé à soupçonner que les phénomènes de synesthésie relevait donc du domaine des hallucinations. Dans un ouvrage entièrement consacré à l’audition colorée, de 1890, Ferdinand Suarez de Mendoza parle de « pseudo-protesthésie » pour désigner les « pseudo-sensations secondaires visuelles », mais encore de « pseudo-acouesthésie » pour les « pseudo-sensations secondaires acoustiques » et même de pseudo-gousesthésie » pour les « pseudo-sensations secondaires gustatives ». Là où les neurosciences du 21ème siècle ne classent plus tant les synesthésies par sens que par type de relation entre l’expérience et l’inducteur, selon qu’elle est additive, arbitraire, automatique, involontaire ou idiosyncrasique (Ruiz, 2014).</p>



<p>Pour creuser les effets de ces synesthésie sur la conception de la musique et la création musicale, Metaclassique est cette semaine installé dans les espaces musicaux de la Bibliothèque publique d’information, avec : la musicologue <b><a href="http://musique.univ-evry.fr/?page_id=713">Violaine Anger</a> qui signe aux éditions Delatour, l’essai <em>Voir le son</em>, la philosophe <a href="http://www.antoniasoulez.fr/">Antonia Soulez</a> qui fait paraître – aux éditions Delatour également –, <em>Les philosophes et le son</em> et, tout d’abord, <a href="https://www.lacontreallee.com/auteurs/corinna-gepner">Corinna Gepner</a></b>, qui a consacré une monographie au Père Castel aux éditions Honoré Champion, inventeur d’un clavecin oculaire qui sert de point de départ ou de pierre angulaire ou de clé de voûte dans les histoires des synesthésies musicales qui a d’abord en se posant en rival aux théories de Rameau.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Dans un ouvrage sur la chromatique daté de 1786, L. Hoffmann rapportait le cas d’un Suisse, magistrat et peintre, qui colorait les sons des instruments : le son du violoncelle lui apparaissait indigo bleu, celui de la clarinette, jaune, la trompette rouge clair et le hautbois rose. Un peu plus d’un siècle plus tard, en 1898, Jean Clavière évoquait la synesthésie avec une hésitation terminologique riche en possibilités : il reconnaissait que l’audition colorée pouvait s’appeler hyperchromatopsie ou bien phonopsie ou encore pseudo-chromoesthésie. Là où on a commençait à impliquer le préfixe pseudo, c’est quand on a commencé à soupçonner que les phénomènes de synesthésie relevait donc du domaine des hallucinations. Dans un ouvrage entièrement consacré à l’audition colorée, de 1890, Ferdinand Suarez de Mendoza parle de « pseudo-protesthésie » pour désigner les « pseudo-sensations secondaires visuelles », mais encore de « pseudo-acouesthésie » pour les « pseudo-sensations secondaires acoustiques » et même de pseudo-gousesthésie » pour les « pseudo-sensations secondaires gustatives ». Là où les neurosciences du 21ème siècle ne classent plus tant les synesthésies par sens que par type de relation entre l’expérience et l’inducteur, selon qu’elle est additive, arbitraire, automatique, involontaire ou idiosyncrasique (Ruiz, 2014).</p>



<p>Pour creuser les effets de ces synesthésie sur la conception de la musique et la création musicale, Metaclassique est cette semaine installé dans les espaces musicaux de la Bibliothèque publique d’information, avec : la musicologue <b><a href="http://musique.univ-evry.fr/?page_id=713">Violaine Anger</a> qui signe aux éditions Delatour, l’essai <em>Voir le son</em>, la philosophe <a href="http://www.antoniasoulez.fr/">Antonia Soulez</a> qui fait paraître – aux éditions Delatour également –, <em>Les philosophes et le son</em> et, tout d’abord, <a href="https://www.lacontreallee.com/auteurs/corinna-gepner">Corinna Gepner</a></b>, qui a consacré une monographie au Père Castel aux éditions Honoré Champion, inventeur d’un clavecin oculaire qui sert de point de départ ou de pierre angulaire ou de clé de voûte dans les histoires des synesthésies musicales qui a d’abord en se posant en rival aux théories de Rameau.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 03 Feb 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #104 – Augmenter</title>
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                <description><![CDATA[



<p>Tant que possible, on pourrait vouloir augmenter son salaire, son patrimoine, ses responsabilités, son périmètre d’action. Au lieu de se laisser prendre par l’appât du gain et les logiques d’accumulation, on pourrait reporter ces logiques d’augmentation sur des matières plus artistiques. Mais le risque d’y perdre son âme ne s’en trouve pas forcément diminué. On connaît des artistes, des labels ou encore des émissions qui, croyant leur survie suspendue au marché, ne peuvent plus rien attendre de leurs arts qu’une augmentation de leurs audiences. Quand elle devient une valeur, l’augmentation peut être trépidante, exaltante autant qu’éreintante. Même si c’est encore par l’augmentation des possibles que l’on peut espérer trouver de nouvelles formes musicales et, avec elles, de nouvelles formes de liberté. En 2015, la violoncelliste Marie Ythier faisait paraître chez Little Tribeca un disque intitulé « le geste augmenté » où elle interprétait des pièces écrites pour violoncelle augmenté par l’électronique. Pour chercher par quel chemin l’augmentation de l’instrument par l’électronique se prolonger dans une augmentation de l’imaginaire musical jusqu’aux disques plus récents qu’elle a pu faire paraître, <em>Metaclassique</em> reçoit cette semaine la violoncelliste <a href="https://www.marie-ythier.com/"><b>Marie Ythier</b></a>, mais aussi le poète <a href="https://charles-robinson.blogspot.com/">Charles Robinson</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>











<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>Tant que possible, on pourrait vouloir augmenter son salaire, son patrimoine, ses responsabilités, son périmètre d’action. Au lieu de se laisser prendre par l’appât du gain et les logiques d’accumulation, on pourrait reporter ces logiques d’augmentation sur des matières plus artistiques. Mais le risque d’y perdre son âme ne s’en trouve pas forcément diminué. On connaît des artistes, des labels ou encore des émissions qui, croyant leur survie suspendue au marché, ne peuvent plus rien attendre de leurs arts qu’une augmentation de leurs audiences. Quand elle devient une valeur, l’augmentation peut être trépidante, exaltante autant qu’éreintante. Même si c’est encore par l’augmentation des possibles que l’on peut espérer trouver de nouvelles formes musicales et, avec elles, de nouvelles formes de liberté. En 2015, la violoncelliste Marie Ythier faisait paraître chez Little Tribeca un disque intitulé « le geste augmenté » où elle interprétait des pièces écrites pour violoncelle augmenté par l’électronique. Pour chercher par quel chemin l’augmentation de l’instrument par l’électronique se prolonger dans une augmentation de l’imaginaire musical jusqu’aux disques plus récents qu’elle a pu faire paraître, <em>Metaclassique</em> reçoit cette semaine la violoncelliste <a href="https://www.marie-ythier.com/"><b>Marie Ythier</b></a>, mais aussi le poète <a href="https://charles-robinson.blogspot.com/">Charles Robinson</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>











<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 27 Jan 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #103 – Mûrir</title>
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                <description><![CDATA[



<p>On ne compose pas à 60 à 90 ans comme on compose à 20 ans. Si bien qu’en comparant des œuvres tardives avec des œuvres de jeunesse, on peut se faire une idée du poids de la maturité sur la musique et vérifier si les stéréotypes se confirment : si la fougue s’est tarie, si le poids de l’existence pèse, si l’amertume et les regrets finissent par se dissiper. Les musiciens qui ont travaillé toute leur vie ont nécessairement gagné en maîtrise de leurs outils, mais se sont aussi plus ou moins adapté aux évolutions de leur temps. Mais si on transpose ces questions à la Renaissance, dans un seizième siècle resté l’emblème de la rénovation, on doit d’autant mieux saisir comment peuvent se nouer la maturité des musiciens et la maturation plus générale que le langage musical peut trouver dans une époque. Alors, pour questionner l’art de mûrir en musique, nous accueillons la musicologue spécialiste de la musique de la Renaissance, <a href="https://criham.labo.univ-poitiers.fr/membres/isabelle-his/"><b>Isabelle His</b></a> et le directeur musical de l’ensemble Thélème, <a href="http://theleme.ch/?page/portrait&amp;lang=fr">Jean-Christophe Groffe</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<a href="http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=5060">P.U.R., 2020</a>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[



<p>On ne compose pas à 60 à 90 ans comme on compose à 20 ans. Si bien qu’en comparant des œuvres tardives avec des œuvres de jeunesse, on peut se faire une idée du poids de la maturité sur la musique et vérifier si les stéréotypes se confirment : si la fougue s’est tarie, si le poids de l’existence pèse, si l’amertume et les regrets finissent par se dissiper. Les musiciens qui ont travaillé toute leur vie ont nécessairement gagné en maîtrise de leurs outils, mais se sont aussi plus ou moins adapté aux évolutions de leur temps. Mais si on transpose ces questions à la Renaissance, dans un seizième siècle resté l’emblème de la rénovation, on doit d’autant mieux saisir comment peuvent se nouer la maturité des musiciens et la maturation plus générale que le langage musical peut trouver dans une époque. Alors, pour questionner l’art de mûrir en musique, nous accueillons la musicologue spécialiste de la musique de la Renaissance, <a href="https://criham.labo.univ-poitiers.fr/membres/isabelle-his/"><b>Isabelle His</b></a> et le directeur musical de l’ensemble Thélème, <a href="http://theleme.ch/?page/portrait&amp;lang=fr">Jean-Christophe Groffe</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<a href="http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=5060">P.U.R., 2020</a>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 20 Jan 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #102 – Lepéniser</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Parmi les bons vieux usages de la musique, il y a la propagande. Quand le disque a permis d’industrialiser les réseaux de distribution de la musique, certains militants politiques s’en sont donc aussitôt saisi pour arroser le monde de leurs idées, un peu plus largement qu’avec un simple porte-voix. C’est comme ça qu’avant d’être par cinq fois candidat aux élections présidentielles de 1974 à 2007, Jean-Marie Le Pen a connu une longue carrière d’éditeur phonographique. En publiant des discours du Maréchal Pétain ou encore des marches militaires, sa maison de disque – la SERP – a vite été repéré pour son ancrage idéologique. Mais comme par anticipation de ses stratégies de dédiabolisation et de brouillage des pistes idéologiques, Jean-Marie Le Pen a aussi édité des disques de gauche, comme une anthologie sonore du Front populaire ou encore une compilation de chansons anarchistes. Pour retracer l’histoire de la SERP, nous recevons <a href="http://cral.ehess.fr/index.php?2237"><b>Jonathan Thomas</b></a> qui est l’auteur d’un essai paru aux <a href="http://editions.ehess.fr/ouvrages/ouvrage/la-propagande-par-le-disque/">éditions de l’EHESS</a>, <em>La Propagande par le disque. Jean-Marie Le Pen, éditeur phonographique</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>








<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Parmi les bons vieux usages de la musique, il y a la propagande. Quand le disque a permis d’industrialiser les réseaux de distribution de la musique, certains militants politiques s’en sont donc aussitôt saisi pour arroser le monde de leurs idées, un peu plus largement qu’avec un simple porte-voix. C’est comme ça qu’avant d’être par cinq fois candidat aux élections présidentielles de 1974 à 2007, Jean-Marie Le Pen a connu une longue carrière d’éditeur phonographique. En publiant des discours du Maréchal Pétain ou encore des marches militaires, sa maison de disque – la SERP – a vite été repéré pour son ancrage idéologique. Mais comme par anticipation de ses stratégies de dédiabolisation et de brouillage des pistes idéologiques, Jean-Marie Le Pen a aussi édité des disques de gauche, comme une anthologie sonore du Front populaire ou encore une compilation de chansons anarchistes. Pour retracer l’histoire de la SERP, nous recevons <a href="http://cral.ehess.fr/index.php?2237"><b>Jonathan Thomas</b></a> qui est l’auteur d’un essai paru aux <a href="http://editions.ehess.fr/ouvrages/ouvrage/la-propagande-par-le-disque/">éditions de l’EHESS</a>, <em>La Propagande par le disque. Jean-Marie Le Pen, éditeur phonographique</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>








<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 13 Jan 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Parmi les bons vieux usages de la musique, il y a la propagande. Quand le disque a permis d’industrialiser les réseaux de distribution de la musique, certains militants politiques s’en sont donc aussitôt saisi pour arroser le monde de leurs idées, un p...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>METACLASSIQUE</googleplay:author>
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                <title>Metaclassique #101 – Doubler</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=921</guid>
                <description><![CDATA[
<p>Dans une lettre au compositeur Carl Friedrich Zelter, le poète Wolfgang von Goethe écrit un jour, alors que le genre du quatuor à cordes était encore tout récent : « Nous entendons discuter quatre personnes intelligentes, nous pensons saisir des morceaux de leur conversation tout en découvrant quelque chose des spécificités des instruments. » L’analogie entre le quatuor à cordes et la conversation intelligente a suffisamment marqué les esprits des musiciens pour que leurs partitions s’agencent comme des questions réponses à la fois bienveillantes et profondes, une sorte d’idéal de l’échange constructif, pas loin d’une utopie sociale concrétisée. Par contre, l’analogie n’avait pas encore été saisi comme une occasion radiophonique pour inviter les quatre musiciens d’un même quatuor à doubler verbalement leurs parties, phrase à phrase. C’est à cette expérience inédite que nous avons invité les quatre membres du <a href="https://www.quatuortchalik.com/"><b>Quatuor Tchalik</b></a> : en exclusivité pour <em>Metaclassique</em>, partitions sous les yeux, les violonistes Gabriel Tchalik et Louise Tchalik, l’altiste Sarah Tchalik et le violoncelliste Marc Tchalik nous offrent donc un doublage de leur enregistrement des deux quatuors de Reynaldo Hahn.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Dans une lettre au compositeur Carl Friedrich Zelter, le poète Wolfgang von Goethe écrit un jour, alors que le genre du quatuor à cordes était encore tout récent : « Nous entendons discuter quatre personnes intelligentes, nous pensons saisir des morceaux de leur conversation tout en découvrant quelque chose des spécificités des instruments. » L’analogie entre le quatuor à cordes et la conversation intelligente a suffisamment marqué les esprits des musiciens pour que leurs partitions s’agencent comme des questions réponses à la fois bienveillantes et profondes, une sorte d’idéal de l’échange constructif, pas loin d’une utopie sociale concrétisée. Par contre, l’analogie n’avait pas encore été saisi comme une occasion radiophonique pour inviter les quatre musiciens d’un même quatuor à doubler verbalement leurs parties, phrase à phrase. C’est à cette expérience inédite que nous avons invité les quatre membres du <a href="https://www.quatuortchalik.com/"><b>Quatuor Tchalik</b></a> : en exclusivité pour <em>Metaclassique</em>, partitions sous les yeux, les violonistes Gabriel Tchalik et Louise Tchalik, l’altiste Sarah Tchalik et le violoncelliste Marc Tchalik nous offrent donc un doublage de leur enregistrement des deux quatuors de Reynaldo Hahn.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 06 Jan 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #100 – Cristalliser</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Quand on écoute de la musique à la radio, on dit qu’on écoute de la musique. Mais quand on écoute un débat ou un documentaire, on dit plutôt qu’on écoute la radio. À moins qu’on dise qu’on écoute… les infos ! On peut évidemment en déduire que la musique est une chose très différente des infos, mais on peut aussi comprendre que la radio est aussi une chose bien différenciée des seules infos ou de la stricte musique. Si c’est un peu plus ou un peu moins que des infos, qu’est-ce que c’est ? Et ça, à force d’être préparée de manière particulière, la radio pourrait être une sorte de musique, est-ce qu’il lui faut une esthétique spéciale ? A moins que l’art radiophonique et les arts sonores qui s’ensuivent, sont à compter parmi les musiques expérimentales. Bref, à force d’interroger la musique par les moyens propres de la radio : <em>Metaclassique</em> célèbre son centième numéro en consacrant la question : à partir de quand la radio s’écoute, en tant que radio, comme de la musique. Pour cela, nous entendrons au cours de cette émission <a href="https://www.pantheonsorbonne.fr/recherche/page-perso/page/?tx_oxcspagepersonnel_pi1%5Buid%5D=gpele"><b>Gérard Pelé</b></a> qui a fait paraître aux éditions de L’Harmattan, le livre <em>Autour de l’esthétique expérimentale</em> et nous serons accompagné pendant une heure par <a href="https://univ-paris7.academia.edu/Lo%C3%AFcBertrand">Loïc Bertrand</a> qui a soutenu une thèse à l’Université Paris-Diderot dans laquelle il fait une archéologie des arts sonores.</p>



<p>Avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/"><b>Omer Corlaix</b></a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Quand on écoute de la musique à la radio, on dit qu’on écoute de la musique. Mais quand on écoute un débat ou un documentaire, on dit plutôt qu’on écoute la radio. À moins qu’on dise qu’on écoute… les infos ! On peut évidemment en déduire que la musique est une chose très différente des infos, mais on peut aussi comprendre que la radio est aussi une chose bien différenciée des seules infos ou de la stricte musique. Si c’est un peu plus ou un peu moins que des infos, qu’est-ce que c’est ? Et ça, à force d’être préparée de manière particulière, la radio pourrait être une sorte de musique, est-ce qu’il lui faut une esthétique spéciale ? A moins que l’art radiophonique et les arts sonores qui s’ensuivent, sont à compter parmi les musiques expérimentales. Bref, à force d’interroger la musique par les moyens propres de la radio : <em>Metaclassique</em> célèbre son centième numéro en consacrant la question : à partir de quand la radio s’écoute, en tant que radio, comme de la musique. Pour cela, nous entendrons au cours de cette émission <a href="https://www.pantheonsorbonne.fr/recherche/page-perso/page/?tx_oxcspagepersonnel_pi1%5Buid%5D=gpele"><b>Gérard Pelé</b></a> qui a fait paraître aux éditions de L’Harmattan, le livre <em>Autour de l’esthétique expérimentale</em> et nous serons accompagné pendant une heure par <a href="https://univ-paris7.academia.edu/Lo%C3%AFcBertrand">Loïc Bertrand</a> qui a soutenu une thèse à l’Université Paris-Diderot dans laquelle il fait une archéologie des arts sonores.</p>



<p>Avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/"><b>Omer Corlaix</b></a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 30 Dec 2020 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #99 – Oeuvrer</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=863</guid>
                <description><![CDATA[
<p><em>Depuis six mois, je passais des heures entières chaque jour à « essayer » des pseudonymes, je les calligraphiais à l’encre rouge dans un cahier spécial. Ce matin même, j’avais fixé mon choix sur « Hubert de la Vallée », mais une demi-heure plus tard, je cédais au charme nostalgique de « Romain de Roncevaux ». Mon vrai prénom, Romain, me paraissait assez satisfaisant. Malheureusement, il y avait déjà Romain Rolland et je n’étais disposé à partager ma gloire avec personne. Tout cela était bien difficile. L’ennui, avec un pseudonyme, c’est qu’il ne peut jamais exprimer tout ce que vous sentez en vous. J’en arrivais presque à conclure qu’un pseudonyme ne suffisait pas, comme moyen d’expression littéraire, et qu’il fallait encore écrire des livres.</em></p>



<p>Romain Gary semble avoir projeté dans sa vie d’artiste l’opportunité d’une vie résolue, voire absolue ou bien intégralement auto-décisive, avec la contrainte peut-être impossible qu’elle soit même pleine et entière. Depuis quelques mois, le comédien <a href="http://www.treteauxdefrance.com/les-treteaux-de-france/robin-renucci"><b>Robin Renucci</b></a> et le pianiste <a href="http://www.nicolasstavy.com/">Nicolas Stavy</a> tournent un spectacle où des textes de Paul Valéry, Romain Gary, Arthur Rimbaud, Marcel Proust réunis autour de l’enfance à l’œuvre viennent en dialogue avec pièces musicales plus ou moins gauches et essentielles. Le pianiste Nicolas Stavy et le comédien Robin Renucci sont les invités de ce 99è numéro de <em>Métaclassique</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p><em>Depuis six mois, je passais des heures entières chaque jour à « essayer » des pseudonymes, je les calligraphiais à l’encre rouge dans un cahier spécial. Ce matin même, j’avais fixé mon choix sur « Hubert de la Vallée », mais une demi-heure plus tard, je cédais au charme nostalgique de « Romain de Roncevaux ». Mon vrai prénom, Romain, me paraissait assez satisfaisant. Malheureusement, il y avait déjà Romain Rolland et je n’étais disposé à partager ma gloire avec personne. Tout cela était bien difficile. L’ennui, avec un pseudonyme, c’est qu’il ne peut jamais exprimer tout ce que vous sentez en vous. J’en arrivais presque à conclure qu’un pseudonyme ne suffisait pas, comme moyen d’expression littéraire, et qu’il fallait encore écrire des livres.</em></p>



<p>Romain Gary semble avoir projeté dans sa vie d’artiste l’opportunité d’une vie résolue, voire absolue ou bien intégralement auto-décisive, avec la contrainte peut-être impossible qu’elle soit même pleine et entière. Depuis quelques mois, le comédien <a href="http://www.treteauxdefrance.com/les-treteaux-de-france/robin-renucci"><b>Robin Renucci</b></a> et le pianiste <a href="http://www.nicolasstavy.com/">Nicolas Stavy</a> tournent un spectacle où des textes de Paul Valéry, Romain Gary, Arthur Rimbaud, Marcel Proust réunis autour de l’enfance à l’œuvre viennent en dialogue avec pièces musicales plus ou moins gauches et essentielles. Le pianiste Nicolas Stavy et le comédien Robin Renucci sont les invités de ce 99è numéro de <em>Métaclassique</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 23 Dec 2020 07:00:00 +0000</pubDate>
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                <title>Metaclassique #98 – Synchroniser</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Des héros de cartoons qui jouent une partition virtuose de Franz Liszt, ce sont autant d’occasions d’enchaîner les gags les uns après les autres, de dessiner un relief dans la partition, relever certains rebonds pathétiques comme des occasions de chasser une souris qui se baladerait sur le piano : bref, de tendre et détendre les humeurs musicales en synchronisant une somme d’événements qui ne s’enchaîneraient sans doute pas si vivement sans la vitalité pianistique qu’ils tapissent. Dit comme ça, le point commun avec la musique de cirque est frappant : quand l’orchestre et le déroulement du spectacle s’emboîtent si bien que l’un se synchronise avec l’autre jusqu’à ne pas savoir lequel précède. La musique et la trame narrative s’activent alors comme les deux moteurs enchevêtrés d’une même dynamique à la fois virtuose et comique. Pour croiser les perspectives entre la musique classique qui inspire des synchronisations millimétrées dans les cartoons et la musique du cirque, nous recevons deux musicologues <a href="http://tristan.u-bourgogne.fr/CGC/chercheurs/gonin/philippe_gonin.html"><b>Philippe Gonin</b></a>, dont deux études sur la musique dans les cartoons sont accessibles via la page de l’émission sur Metaclassique.com et <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/doctorants/marc-antoine-boutin">Marc-Antoine Boutin</a> qui prépare une thèse sur al musique de cirque aux Université de Montréal et de Paris-Sorbonne</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<p>Lien vers les deux études de Philippe Gonin évoquées dans l’émission :<br><a href="https://www.academia.edu/34207452/La_2_%C3%A8me_Rhapsodie_Hongroise_de_Liszt_et_le_cartoon"><em>La 2è Rhapsodie Hongroise de Liszt et le cartoon</em></a><br><em><a href="https://www.academia.edu/11324338/Emprunts_citations_et_pastiches_dans_les_musiques_des_cartoons_am%C3%A9ricains_une_acculturation_culturelle_">Emprunts, citations et pastiches dans les musiques des cartoons américains : une acculturation culturelle ?</a></em></p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Des héros de cartoons qui jouent une partition virtuose de Franz Liszt, ce sont autant d’occasions d’enchaîner les gags les uns après les autres, de dessiner un relief dans la partition, relever certains rebonds pathétiques comme des occasions de chasser une souris qui se baladerait sur le piano : bref, de tendre et détendre les humeurs musicales en synchronisant une somme d’événements qui ne s’enchaîneraient sans doute pas si vivement sans la vitalité pianistique qu’ils tapissent. Dit comme ça, le point commun avec la musique de cirque est frappant : quand l’orchestre et le déroulement du spectacle s’emboîtent si bien que l’un se synchronise avec l’autre jusqu’à ne pas savoir lequel précède. La musique et la trame narrative s’activent alors comme les deux moteurs enchevêtrés d’une même dynamique à la fois virtuose et comique. Pour croiser les perspectives entre la musique classique qui inspire des synchronisations millimétrées dans les cartoons et la musique du cirque, nous recevons deux musicologues <a href="http://tristan.u-bourgogne.fr/CGC/chercheurs/gonin/philippe_gonin.html"><b>Philippe Gonin</b></a>, dont deux études sur la musique dans les cartoons sont accessibles via la page de l’émission sur Metaclassique.com et <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/doctorants/marc-antoine-boutin">Marc-Antoine Boutin</a> qui prépare une thèse sur al musique de cirque aux Université de Montréal et de Paris-Sorbonne</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<p>Lien vers les deux études de Philippe Gonin évoquées dans l’émission :<br><a href="https://www.academia.edu/34207452/La_2_%C3%A8me_Rhapsodie_Hongroise_de_Liszt_et_le_cartoon"><em>La 2è Rhapsodie Hongroise de Liszt et le cartoon</em></a><br><em><a href="https://www.academia.edu/11324338/Emprunts_citations_et_pastiches_dans_les_musiques_des_cartoons_am%C3%A9ricains_une_acculturation_culturelle_">Emprunts, citations et pastiches dans les musiques des cartoons américains : une acculturation culturelle ?</a></em></p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 16 Dec 2020 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Des héros de cartoons qui jouent une partition virtuose de Franz Liszt, ce sont autant d’occasions d’enchaîner les gags les uns après les autres, de dessiner un relief dans la partition, relever certains rebonds pathétiques comme des occasions de chass...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Metaclassique #97 – Chansonner</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Écoutée depuis les rangs des écoles de musique et des conservatoires, la chanson sonne comme un objet à part : comme si des études musicales bien menées ne pouvaient conduire à une vie de chanteur. Comme l’histoire de la musique voit défiler tout un tas de rencontres entre les chansons et ledit grand répertoire, toutes ne sont pas forcément des tentatives de réconciliation. Autrement dit, tout le monde n’a pas toujours pensé qu’il y avait eu un divorce entre la chanson réputée populaire et la musique estampillée savante. Et là où personne ne semble vouloir que les catégories restent aussi grossières, là où personne ne peut se réjouir de débats d’étiquettes, c’est encore dans l’idée que la chanson et la musique écrite se sont disjointes qu’elles continuent à se tourner l’une autour de l’autre comme deux entités de temps en temps amoureuses l’une de l’autre, c’est-à-dire, l’amour pour preuve, deux entités séparées. Le musicologue <a href="https://xn--lesamisdelamusiquefranaise-dkc.com/?dossier=kippelen-etienne"><b>Étienne Kippelen</b></a> a fait paraître aux Presses Universitaires de Provence, <em><a href="https://presses-universitaires.univ-amu.fr/chanson-francaise-musique-contemporaine-0">Chanson française et musique contemporaine</a></em>, un ouvrage dans lequel il examine les allers et venues entre deux territoires musicaux qui, quand ils s’investissent l’un l’autre semblent respecter les frontières assez soigneusement pour tirer profit des droits de douane. Étienne Kippelen il est l’invité unique de ce numéro de <em>Metaclassique</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Écoutée depuis les rangs des écoles de musique et des conservatoires, la chanson sonne comme un objet à part : comme si des études musicales bien menées ne pouvaient conduire à une vie de chanteur. Comme l’histoire de la musique voit défiler tout un tas de rencontres entre les chansons et ledit grand répertoire, toutes ne sont pas forcément des tentatives de réconciliation. Autrement dit, tout le monde n’a pas toujours pensé qu’il y avait eu un divorce entre la chanson réputée populaire et la musique estampillée savante. Et là où personne ne semble vouloir que les catégories restent aussi grossières, là où personne ne peut se réjouir de débats d’étiquettes, c’est encore dans l’idée que la chanson et la musique écrite se sont disjointes qu’elles continuent à se tourner l’une autour de l’autre comme deux entités de temps en temps amoureuses l’une de l’autre, c’est-à-dire, l’amour pour preuve, deux entités séparées. Le musicologue <a href="https://xn--lesamisdelamusiquefranaise-dkc.com/?dossier=kippelen-etienne"><b>Étienne Kippelen</b></a> a fait paraître aux Presses Universitaires de Provence, <em><a href="https://presses-universitaires.univ-amu.fr/chanson-francaise-musique-contemporaine-0">Chanson française et musique contemporaine</a></em>, un ouvrage dans lequel il examine les allers et venues entre deux territoires musicaux qui, quand ils s’investissent l’un l’autre semblent respecter les frontières assez soigneusement pour tirer profit des droits de douane. Étienne Kippelen il est l’invité unique de ce numéro de <em>Metaclassique</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 09 Dec 2020 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #96 – Striduler</title>
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                <description><![CDATA[


<a href="http://metaclassique.com/pad/2020/12/Metaclassique_96_Striduler.mp3">http://metaclassique.com/pad/2020/12/Metaclassique_96_Striduler.mp3</a><p>D’où vient que les cigales se trouvent idéalisées comme des musiciennes ? Pourquoi les papillons, alors qu’ils ne font pratiquement pas de bruit, ont-ils inspirés les compositeurs peut-être même plus que les abeilles ? À considérer l’ensemble des émissions sonores de tous les insectes, comment des créatures si petites en taille par rapport à nous, arrivent à produire des sons audibles à l’oreille humaine ? Est-ce par la seule différence de taille que nous leur manquons de respect, au point de les exécuter d’un rien ? Alors que les insectes sont promis à survivre à l’humanité, est-ce encore parce qu’ils excitent notre condescendance qu’au moment de les mettre en musique, on s’amuse à les ridiculiser ? Mais, eux : quand ils s’envoient des sons les uns aux autres, est-ce toujours pour communiquer ou est-ce que ça peut aussi être pour jouer ? Est-ce à dire qu’ils pourraient même être complices de nos musiques humaines dans lesquelles, justement, on joue à se moquer d’eux ?</p>



<p>Pour répondre à toutes ces questions, <a href="https://chec.uca.fr/article684.html"><b>Benjamin Lassauzet</b></a> et <a href="https://celis.uca.fr/le-celis/membres/professeurs-emerites/alain-montandon-95481.kjsp">Alain Montandon</a> de l’Université de Clermont-Ferrand ont organisé une pleine journée d’étude sur « Les insectes et la musique », dans laquelle s’exprimait des musicologues comme <a href="https://www.linkedin.com/in/marie-hortense-lacroix-1333715b/?originalSubdomain=fr">Marie-Hortense Lacroix</a>, <a href="https://www.univ-reims.fr/membres/bertrand-porot/bertrand-porot,11921,21254.html">Bertrand Porot</a> et Camille Bérat, mais aussi des compositeurs – <a href="http://alain-louvier.com/">Alain Louvier</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois-Bernard_M%C3%A2che">François-Bernard Mâche</a> – qui ont investi les figures et les sons des insectes dans leurs compositions, mais encore : des scientifiques spécialistes <a href="https://neuropsi.cnrs.fr/fr/membres-neuropsi/fanny-rybak/">Fanny Rybak</a> et <a href="https://lionelfeugere.com/">Lionel Feugère</a>. Les uns en présentiel, les autres en distanciel, les dix intervenants ont tous accepté que leur présentation soit enregistrée et se trouve condensée pour ce numéro de <em>Metaclassique</em>. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[


<a href="http://metaclassique.com/pad/2020/12/Metaclassique_96_Striduler.mp3">http://metaclassique.com/pad/2020/12/Metaclassique_96_Striduler.mp3</a><p>D’où vient que les cigales se trouvent idéalisées comme des musiciennes ? Pourquoi les papillons, alors qu’ils ne font pratiquement pas de bruit, ont-ils inspirés les compositeurs peut-être même plus que les abeilles ? À considérer l’ensemble des émissions sonores de tous les insectes, comment des créatures si petites en taille par rapport à nous, arrivent à produire des sons audibles à l’oreille humaine ? Est-ce par la seule différence de taille que nous leur manquons de respect, au point de les exécuter d’un rien ? Alors que les insectes sont promis à survivre à l’humanité, est-ce encore parce qu’ils excitent notre condescendance qu’au moment de les mettre en musique, on s’amuse à les ridiculiser ? Mais, eux : quand ils s’envoient des sons les uns aux autres, est-ce toujours pour communiquer ou est-ce que ça peut aussi être pour jouer ? Est-ce à dire qu’ils pourraient même être complices de nos musiques humaines dans lesquelles, justement, on joue à se moquer d’eux ?</p>



<p>Pour répondre à toutes ces questions, <a href="https://chec.uca.fr/article684.html"><b>Benjamin Lassauzet</b></a> et <a href="https://celis.uca.fr/le-celis/membres/professeurs-emerites/alain-montandon-95481.kjsp">Alain Montandon</a> de l’Université de Clermont-Ferrand ont organisé une pleine journée d’étude sur « Les insectes et la musique », dans laquelle s’exprimait des musicologues comme <a href="https://www.linkedin.com/in/marie-hortense-lacroix-1333715b/?originalSubdomain=fr">Marie-Hortense Lacroix</a>, <a href="https://www.univ-reims.fr/membres/bertrand-porot/bertrand-porot,11921,21254.html">Bertrand Porot</a> et Camille Bérat, mais aussi des compositeurs – <a href="http://alain-louvier.com/">Alain Louvier</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois-Bernard_M%C3%A2che">François-Bernard Mâche</a> – qui ont investi les figures et les sons des insectes dans leurs compositions, mais encore : des scientifiques spécialistes <a href="https://neuropsi.cnrs.fr/fr/membres-neuropsi/fanny-rybak/">Fanny Rybak</a> et <a href="https://lionelfeugere.com/">Lionel Feugère</a>. Les uns en présentiel, les autres en distanciel, les dix intervenants ont tous accepté que leur présentation soit enregistrée et se trouve condensée pour ce numéro de <em>Metaclassique</em>. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 02 Dec 2020 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #95 – Décoïncider</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Il y a des musiques qui ne semblent pas tout à fait épanouies, mais qui semblent trouver dans leur aboutissement très relatif une grâce irremplaçable. Il y a aussi des musiques qui, dans leur confection, ont pris tant de détours que c’est en évitant leur finalité de départ qu’elles ont trouvé une facture bien spéciale. Il y a même des musiques qui font exprès de ne pas chercher d’issue volontaire pour mieux sortir des cheminements trop planifiés. Pour aborder toutes ces musiques, il faut mobiliser des termes éloignés des habitudes de pensée occidentales. On ne dira pas qu’elles sont claires ou limpides, on les entendra plutôt comme vagues, évasives, voire fades ou évidées. Autant de termes auxquels le philosophe François Jullien a donné une profondeur porteuse dans un vis-à-vis entre la pensée philosophique héritée de la Grèce antique et la pensée de la tradition chinoise. La profondeur induite par ces vis-à-vis est si porteuse qu’elle nourrit le travail de musiciens et qu’elle nous a donné envie d’organiser un vis-à-vis entre le philosophe, <b><a href="https://francoisjullien.hypotheses.org/">François Jullien</a>, et deux compositeurs portés par sa pensée : <a href="http://users.skynet.be/ledouxcl/">Claude Ledoux</a> et <a href="https://www.aurelien-dumont.com/">Aurélien Dumont</a></b>. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Il y a des musiques qui ne semblent pas tout à fait épanouies, mais qui semblent trouver dans leur aboutissement très relatif une grâce irremplaçable. Il y a aussi des musiques qui, dans leur confection, ont pris tant de détours que c’est en évitant leur finalité de départ qu’elles ont trouvé une facture bien spéciale. Il y a même des musiques qui font exprès de ne pas chercher d’issue volontaire pour mieux sortir des cheminements trop planifiés. Pour aborder toutes ces musiques, il faut mobiliser des termes éloignés des habitudes de pensée occidentales. On ne dira pas qu’elles sont claires ou limpides, on les entendra plutôt comme vagues, évasives, voire fades ou évidées. Autant de termes auxquels le philosophe François Jullien a donné une profondeur porteuse dans un vis-à-vis entre la pensée philosophique héritée de la Grèce antique et la pensée de la tradition chinoise. La profondeur induite par ces vis-à-vis est si porteuse qu’elle nourrit le travail de musiciens et qu’elle nous a donné envie d’organiser un vis-à-vis entre le philosophe, <b><a href="https://francoisjullien.hypotheses.org/">François Jullien</a>, et deux compositeurs portés par sa pensée : <a href="http://users.skynet.be/ledouxcl/">Claude Ledoux</a> et <a href="https://www.aurelien-dumont.com/">Aurélien Dumont</a></b>. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 25 Nov 2020 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                    <link>https://podcast.ausha.co/metaclassique/metaclassique-95-decoincider</link>
                
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                                <itunes:subtitle>Il y a des musiques qui ne semblent pas tout à fait épanouies, mais qui semblent trouver dans leur aboutissement très relatif une grâce irremplaçable. Il y a aussi des musiques qui, dans leur confection, ont pris tant de détours que c’est en évitant le...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Métaclassique #94 – Eloigner</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Sur la partition, la plupart du temps, les compositeurs précisent quels instruments doivent jouer tel ou tel partie. Ce faisant, ils règlent le paramètre du timbre. Ils indiquent aussi la hauteur et la durée que chaque son devra avoir. Et puis, ils donnent des indications de nuance, pour affecter à chaque note ou à chaque phrase, un volume qui peut aller de pianissimo à fortissimo en passant par toutes sortes de paliers. Timbre, hauteur, durée et volume sont les quatre paramètres du son couramment cités. Mais il y a un cinquième paramètre, moins systématiquement relevé : l’espace ou, pour le dire dynamiquement, la direction du son. Au fil des précédents numéros de <em>Métaclassique</em>, on a souvent eu l’occasion de faire entendre comme les paramètres peuvent se renforcer les uns les autres : on va pouvoir chercher aujourd’hui comment les effets d’éloignement peuvent être installés par l’espacement des musiciens, mais aussi nourris par des contrastes de nuance ou même des jeux harmoniques. Pour commenter l’éloignement musical, nous recevons deux invités : <b><a href="http://joubert.muriel.free.fr/Mouvements_artistiques/a_propos_de_lauteur.html">Muriel Joubert</a> qui est professeur agrégé au département Musique et Musicologie de l’Université Lumière Lyon 2 et <a href="https://www.ircam.fr/person/francois-xavier-feron/">François-Xavier Féron</a></b>, chargé de recherche au CNRS travaille au sein du laboratoire STMS (Sciences et Technologies de la Musique et du Son) de l’Ircam. Il a consacré sa thèse de doctorat aux illusions auditives et s’intéresse plu généralement à l’impact de l’acoustique et de la psychoacoustique sur les pratiques musicales contemporaines. Pour commencer, voici un extrait d’une pièce composée en 1908 par Charles Ives : 4 flûtistes jouent sur scène, mais les réponses de la trompette solo et d’un ensemble à cordes viennent d’un dehors de la scène. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Sur la partition, la plupart du temps, les compositeurs précisent quels instruments doivent jouer tel ou tel partie. Ce faisant, ils règlent le paramètre du timbre. Ils indiquent aussi la hauteur et la durée que chaque son devra avoir. Et puis, ils donnent des indications de nuance, pour affecter à chaque note ou à chaque phrase, un volume qui peut aller de pianissimo à fortissimo en passant par toutes sortes de paliers. Timbre, hauteur, durée et volume sont les quatre paramètres du son couramment cités. Mais il y a un cinquième paramètre, moins systématiquement relevé : l’espace ou, pour le dire dynamiquement, la direction du son. Au fil des précédents numéros de <em>Métaclassique</em>, on a souvent eu l’occasion de faire entendre comme les paramètres peuvent se renforcer les uns les autres : on va pouvoir chercher aujourd’hui comment les effets d’éloignement peuvent être installés par l’espacement des musiciens, mais aussi nourris par des contrastes de nuance ou même des jeux harmoniques. Pour commenter l’éloignement musical, nous recevons deux invités : <b><a href="http://joubert.muriel.free.fr/Mouvements_artistiques/a_propos_de_lauteur.html">Muriel Joubert</a> qui est professeur agrégé au département Musique et Musicologie de l’Université Lumière Lyon 2 et <a href="https://www.ircam.fr/person/francois-xavier-feron/">François-Xavier Féron</a></b>, chargé de recherche au CNRS travaille au sein du laboratoire STMS (Sciences et Technologies de la Musique et du Son) de l’Ircam. Il a consacré sa thèse de doctorat aux illusions auditives et s’intéresse plu généralement à l’impact de l’acoustique et de la psychoacoustique sur les pratiques musicales contemporaines. Pour commencer, voici un extrait d’une pièce composée en 1908 par Charles Ives : 4 flûtistes jouent sur scène, mais les réponses de la trompette solo et d’un ensemble à cordes viennent d’un dehors de la scène. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 18 Nov 2020 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #93 – Revenir</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Tout en lui reconnaissant quelques similitudes avec les grandes questions existentielles, on pourra entendre dire de l’épanouissement musical qu’il consiste à savoir se renouveler, mais encore qu’il n’ira jamais très loin sans entretenir une certaine fidélité à soi-même. Et s’il n’y a pas plus important, pour qui fait de la musique de temps en temps ou toute sa vie, d’y investir des choses spécialement décisives, c’est donc par là qu’il devrait convenir d’interroger les  créateurs, dans ce qui se tisse d’un projet musical à un autre. Cela supposerait de sortir de la logique propre de tel ou tel opus pour se donner une chance de toucher à ce qui compte. Cela demanderait un renversement des habitudes journalistiques : au lieu d’interroger les artistes sur leur actualité, sur leur projet du moment, il faudrait organiser les choses pour leur permettre de déplier ce qui traverse les différentes étapes de leur parcours, ce qui se faufile dans leurs œuvres au fil des années. C’est exactement avec cette intention que ce numéro de <em>Métaclassique</em> accueille une invitée unique, la compositrice <a href="https://www.ircam.fr/person/violeta-cruz/"><b>Violeta Cruz</b></a>, mais à deux moments bien distants dans le temps. Après l’avoir interrogée une première fois il y a une dizaine d’années, nous l’invitons à revenir sur ce qu’elle avait dit à l’époque et qui serait susceptible de tenir encore dix ans plus tard.</p>



<p>Avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/"><b>Omer Corlaix</b></a>. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Tout en lui reconnaissant quelques similitudes avec les grandes questions existentielles, on pourra entendre dire de l’épanouissement musical qu’il consiste à savoir se renouveler, mais encore qu’il n’ira jamais très loin sans entretenir une certaine fidélité à soi-même. Et s’il n’y a pas plus important, pour qui fait de la musique de temps en temps ou toute sa vie, d’y investir des choses spécialement décisives, c’est donc par là qu’il devrait convenir d’interroger les  créateurs, dans ce qui se tisse d’un projet musical à un autre. Cela supposerait de sortir de la logique propre de tel ou tel opus pour se donner une chance de toucher à ce qui compte. Cela demanderait un renversement des habitudes journalistiques : au lieu d’interroger les artistes sur leur actualité, sur leur projet du moment, il faudrait organiser les choses pour leur permettre de déplier ce qui traverse les différentes étapes de leur parcours, ce qui se faufile dans leurs œuvres au fil des années. C’est exactement avec cette intention que ce numéro de <em>Métaclassique</em> accueille une invitée unique, la compositrice <a href="https://www.ircam.fr/person/violeta-cruz/"><b>Violeta Cruz</b></a>, mais à deux moments bien distants dans le temps. Après l’avoir interrogée une première fois il y a une dizaine d’années, nous l’invitons à revenir sur ce qu’elle avait dit à l’époque et qui serait susceptible de tenir encore dix ans plus tard.</p>



<p>Avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/"><b>Omer Corlaix</b></a>. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 11 Nov 2020 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #92 – Emballer</title>
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                <description><![CDATA[
<p>De l’histoire impressionnante d’une jeune pianiste hors du commun à la success story d’un virtuose dont le parcours est incroyable, les exercices d’admiration se focalisent sur les destins et les histoires avec superlatifs intégrés quelquefois plus que sur la beauté de l’art et les plaisirs de la musique. Et quand les commentaires sur la vie des musiciens sont pris dans une telle surenchère narrative, il n’est même plus toujours question de musique, le bal des destins exceptionnels finit par obstruer l’essentiel. Mais si la compétition des histoires extraordinaires doit commander le nouvel ordre artistique, comment en vouloir à ceux qui jouent le jeu pour essayer d’y survivre ? Quand, par exemple, un poète collabore avec un compositeur avec la ferme intention de monter en épingle un scandale, le récit des événements peut à son tour devenir stratégique et, par suite, basculer dans le storytelling, à moins qu’il ne cherche à le perturber. Pour faire entendre comment l’artiste devient l’emballage d’un art plus ou moins critique sur l’ère de l’emballage, nous avons organisé une rencontre entre <a href="https://www.castorastral.com/auteur/pierre-brevignon/"><b>Pierre Brévignon</b></a>, qui vient de faire paraître <em>Le Groupe des six </em>aux Éditions Actes Sud et <a href="https://www.mediapart.fr/biographie/christian-salmon">Christian Salmon</a>, l’auteur de l’essai <em>Storytelling. La machine à fabriquer des histoires et à formater les esprits </em>aux Éditions La Découverte. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>De l’histoire impressionnante d’une jeune pianiste hors du commun à la success story d’un virtuose dont le parcours est incroyable, les exercices d’admiration se focalisent sur les destins et les histoires avec superlatifs intégrés quelquefois plus que sur la beauté de l’art et les plaisirs de la musique. Et quand les commentaires sur la vie des musiciens sont pris dans une telle surenchère narrative, il n’est même plus toujours question de musique, le bal des destins exceptionnels finit par obstruer l’essentiel. Mais si la compétition des histoires extraordinaires doit commander le nouvel ordre artistique, comment en vouloir à ceux qui jouent le jeu pour essayer d’y survivre ? Quand, par exemple, un poète collabore avec un compositeur avec la ferme intention de monter en épingle un scandale, le récit des événements peut à son tour devenir stratégique et, par suite, basculer dans le storytelling, à moins qu’il ne cherche à le perturber. Pour faire entendre comment l’artiste devient l’emballage d’un art plus ou moins critique sur l’ère de l’emballage, nous avons organisé une rencontre entre <a href="https://www.castorastral.com/auteur/pierre-brevignon/"><b>Pierre Brévignon</b></a>, qui vient de faire paraître <em>Le Groupe des six </em>aux Éditions Actes Sud et <a href="https://www.mediapart.fr/biographie/christian-salmon">Christian Salmon</a>, l’auteur de l’essai <em>Storytelling. La machine à fabriquer des histoires et à formater les esprits </em>aux Éditions La Découverte. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 04 Nov 2020 07:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #91 – Ensorceller</title>
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                <description><![CDATA[
<p>On sait – à moins qu’on ne fasse que supposer – que les sorcières chantaient, suivaient un certain refrain, un certain rythme. Mais de là à parler d’une musique sorcière, même si c’est pour dire qu’on ne sait pas à quoi elle peut exactement ressembler, ce serait peut-être déjà aller trop loin. Dans <em>Musique sorcière </em>d’une certaineMeri Franco Léo, on pouvait lire en 1976 : « La musique des sorcières faisait partie d’un tout, d’une cosmogonie, et elle a subi la même répression que leur médecine, leur astrologie, et leurs savoirs. » Et c’est certainement par l’histoire de leur répression que l’histoire des sorcières est la mieux renseignée. Et pour cause : Si on n’a peut-être jamais vu en vrai une sorcière voler sur un balai, on a pourtant bien instruit des procès en sorcellerie contre des femmes auxquelles on a reproché, pour de vrai, de voler sur un balai. Pour démêler, tout en les croisant, les procès en sorcellerie du Moyen-Âge et les activités musicales de l’époque, nous recevons deux médiévistes : l’historien <a href="https://ehess.academia.edu/MaximeGellyPerbellini"><b>Maxime Perbellini </b></a>qui termine à l’EHESS à Parais et à l’Université Libre de Bruxelles, une thèse sur les sorcières au Moyen-Âge et la musicologue <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/isabelle-ragnard">Isabelle Ragnard</a> qui enseigne à l’Université Paris-Sorbonne et au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris.</p>



<p>Avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/"><b>Omer Corlaix</b></a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>On sait – à moins qu’on ne fasse que supposer – que les sorcières chantaient, suivaient un certain refrain, un certain rythme. Mais de là à parler d’une musique sorcière, même si c’est pour dire qu’on ne sait pas à quoi elle peut exactement ressembler, ce serait peut-être déjà aller trop loin. Dans <em>Musique sorcière </em>d’une certaineMeri Franco Léo, on pouvait lire en 1976 : « La musique des sorcières faisait partie d’un tout, d’une cosmogonie, et elle a subi la même répression que leur médecine, leur astrologie, et leurs savoirs. » Et c’est certainement par l’histoire de leur répression que l’histoire des sorcières est la mieux renseignée. Et pour cause : Si on n’a peut-être jamais vu en vrai une sorcière voler sur un balai, on a pourtant bien instruit des procès en sorcellerie contre des femmes auxquelles on a reproché, pour de vrai, de voler sur un balai. Pour démêler, tout en les croisant, les procès en sorcellerie du Moyen-Âge et les activités musicales de l’époque, nous recevons deux médiévistes : l’historien <a href="https://ehess.academia.edu/MaximeGellyPerbellini"><b>Maxime Perbellini </b></a>qui termine à l’EHESS à Parais et à l’Université Libre de Bruxelles, une thèse sur les sorcières au Moyen-Âge et la musicologue <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/isabelle-ragnard">Isabelle Ragnard</a> qui enseigne à l’Université Paris-Sorbonne et au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris.</p>



<p>Avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/"><b>Omer Corlaix</b></a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 28 Oct 2020 07:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>On sait – à moins qu’on ne fasse que supposer – que les sorcières chantaient, suivaient un certain refrain, un certain rythme. Mais de là à parler d’une musique sorcière, même si c’est pour dire qu’on ne sait pas à quoi elle peut exactement ressembler,...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Métaclassique #90 – Attendre</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=780</guid>
                <description><![CDATA[
<p>Quand la musique commence une phrase, l’auditeur peut très vite imaginer comment elle va continuer. À ce moment-là, il y a au moins deux types d’auditeurs : ceux qui se réjouissent du réconfort éprouvé à l’écoute d’une phrase qui se poursuit comme son commencement laissait prévoir qu’elle se poursuive et ceux qui s’agacent de l’ennui provoqué par un déroulement si prévisible. Mais les choses ne sont pas aussi manichéennes, puisqu’il y a donc au moins deux types de compositeurs : ceux qui comptent sur le plaisir certain qu’ils fourniront aux auditeurs auxquels ils offrent ce qu’ils annoncent qu’ils leur font attendre et ceux qui mettent une part d’imprévu pour mêler dans leur musique un mélange d’inattendu et de surprenant. Mais au-delà même des humeurs des auditeurs et des dispositions psychologiques de celles et ceux qui écrivent la musique, il en va d’une question de langage : quelles sont les manières de fabriquer une mélodie qui laissent plus ou moins grande prise aux attentes mélodiques ? Y a-t-il des formes musicales plus faciles à anticiper ? Si oui, que peut-on déduire sur le compte de celles et ceux qui les préfèrent ? Pour répondre à ces questions, nous allons plonger dans les sciences cognitives, avec deux chercheurs du Laboratoire des systèmes perceptifs de l’ENS d’Ulm à Paris : <a href="https://lsp.dec.ens.fr/fr/member/21872/jackson-graves"><b>Jackson Graves</b></a> et Guilhem Marion.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Quand la musique commence une phrase, l’auditeur peut très vite imaginer comment elle va continuer. À ce moment-là, il y a au moins deux types d’auditeurs : ceux qui se réjouissent du réconfort éprouvé à l’écoute d’une phrase qui se poursuit comme son commencement laissait prévoir qu’elle se poursuive et ceux qui s’agacent de l’ennui provoqué par un déroulement si prévisible. Mais les choses ne sont pas aussi manichéennes, puisqu’il y a donc au moins deux types de compositeurs : ceux qui comptent sur le plaisir certain qu’ils fourniront aux auditeurs auxquels ils offrent ce qu’ils annoncent qu’ils leur font attendre et ceux qui mettent une part d’imprévu pour mêler dans leur musique un mélange d’inattendu et de surprenant. Mais au-delà même des humeurs des auditeurs et des dispositions psychologiques de celles et ceux qui écrivent la musique, il en va d’une question de langage : quelles sont les manières de fabriquer une mélodie qui laissent plus ou moins grande prise aux attentes mélodiques ? Y a-t-il des formes musicales plus faciles à anticiper ? Si oui, que peut-on déduire sur le compte de celles et ceux qui les préfèrent ? Pour répondre à ces questions, nous allons plonger dans les sciences cognitives, avec deux chercheurs du Laboratoire des systèmes perceptifs de l’ENS d’Ulm à Paris : <a href="https://lsp.dec.ens.fr/fr/member/21872/jackson-graves"><b>Jackson Graves</b></a> et Guilhem Marion.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 21 Oct 2020 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Quand la musique commence une phrase, l’auditeur peut très vite imaginer comment elle va continuer. À ce moment-là, il y a au moins deux types d’auditeurs : ceux qui se réjouissent du réconfort éprouvé à l’écoute d’une phrase qui se poursuit comme son...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #89 – Rebuffer</title>
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                <description><![CDATA[
« Abbé mort en pré, au cul lis », soit « Habe mortem prae oculis » (« Aie la mort devant les yeux »)<p>Si vous devez dessiner un rébus pour faire deviner le prénom Sidonie, vous serez tenté, avant de dessiner un nid d’oiseau pour la dernière syllabe, de penser aux notes de musique « si » et « do » et dessiner une portée musicale avec les notes qui feront penser au début du prénom Sidonie. Le poète oulipien Georges Perec, avait poussé l’idée d’utiliser les notes de musique pour former des phrases intégralement chantables, dans un opéra intitulé <em>L’art effaré</em> qui, indépendamment de l’effarement annoncé, était strictement homophone avec la suite de 4 notes : la, ré, fa, ré.  Il s’agissait, en fait, d’un opéra pentaphonique, avec les 120 permutations permises par les cinq notes « do ré mi la si », avec un jeu de mot pour chaque permutation. Par exemple : la suite « la si mi do ré » laisse presque entendre « l’alchimie dorée », alors que les cinq notes dans l’ordre « ré si la mi do » a inspiré à Georges Perec, la phrase : « Rêche il mit la dose ». 400 ans avant l’Oulipo, ces jeux avec les noms des notes étaient très à la mode au 16è siècle, non pas pour faire de la littérature truculente, mais bien pour aboutir à de la très belle musique. Pour rentrer dans le dédale de ces rébus, énigmes et autres hiéroglyphes musicaux du 16è siècle, nous recevons le musicologue <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/guillaume-bunel"><b>Guillaume Bunel</b></a> qui enseigne l’histoire de la musique à l’Université Paris-Sorbonne et avec lequel nous allons composer un florilège de jeux avec les notes à la Renaissance, à commencer par une messe de Josquin des Prés intitulée « la sol fa ré mi », suivant un double sens qu’il nous a expliqué.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
« Abbé mort en pré, au cul lis », soit « Habe mortem prae oculis » (« Aie la mort devant les yeux »)<p>Si vous devez dessiner un rébus pour faire deviner le prénom Sidonie, vous serez tenté, avant de dessiner un nid d’oiseau pour la dernière syllabe, de penser aux notes de musique « si » et « do » et dessiner une portée musicale avec les notes qui feront penser au début du prénom Sidonie. Le poète oulipien Georges Perec, avait poussé l’idée d’utiliser les notes de musique pour former des phrases intégralement chantables, dans un opéra intitulé <em>L’art effaré</em> qui, indépendamment de l’effarement annoncé, était strictement homophone avec la suite de 4 notes : la, ré, fa, ré.  Il s’agissait, en fait, d’un opéra pentaphonique, avec les 120 permutations permises par les cinq notes « do ré mi la si », avec un jeu de mot pour chaque permutation. Par exemple : la suite « la si mi do ré » laisse presque entendre « l’alchimie dorée », alors que les cinq notes dans l’ordre « ré si la mi do » a inspiré à Georges Perec, la phrase : « Rêche il mit la dose ». 400 ans avant l’Oulipo, ces jeux avec les noms des notes étaient très à la mode au 16è siècle, non pas pour faire de la littérature truculente, mais bien pour aboutir à de la très belle musique. Pour rentrer dans le dédale de ces rébus, énigmes et autres hiéroglyphes musicaux du 16è siècle, nous recevons le musicologue <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/guillaume-bunel"><b>Guillaume Bunel</b></a> qui enseigne l’histoire de la musique à l’Université Paris-Sorbonne et avec lequel nous allons composer un florilège de jeux avec les notes à la Renaissance, à commencer par une messe de Josquin des Prés intitulée « la sol fa ré mi », suivant un double sens qu’il nous a expliqué.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 14 Oct 2020 06:00:00 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Si vous devez dessiner un rébus pour faire deviner le prénom Sidonie, vous serez tenté, avant de dessiner un nid d’oiseau pour la dernière syllabe, de penser aux notes de musique « si » et « do » et dessiner une portée musicale avec les notes qui feron...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #88 – Improviser</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=774</guid>
                <description><![CDATA[
<p>Improviser est souvent définit par défaut.  Ce serait presqu’une manière d’éviter de composer. Ou, pour le dire plus positivement : une tentative de composer plus près de l’instant, plus en prise avec le temps de l’exécution. Mais là où la distinction entre improviser et composer est décidément assymétrique : au sens la composition se définit beaucoup plus couramment sans référence à l’improvisation que l’inverse. Pour entrer un peu plus à fond dans les ambivalences des passages de l’une à l’autre, nous recevons une musicienne qui, depuis qu’elle fait de la musique, passe de l’improvisation à la composition avec des allers et des retours qui ne peuvent pas se faire avec les mêmes personnes et aux mêmes moments, <a href="https://www.everisser.com/"><b>Eve Risser.</b></a> Et puis, deux spécialistes de l’improvisation : <a href="https://www.ircam.fr/person/clement-canonne/">Clément Canonne</a> (CNRS/IRCAM)  et <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/nicolas-dufetel">Nicolas Dufetel</a> (CNRS/IReMus) qui s’intéresse à l’improvisation de répertoire et, par exemple, aux Fantaisies de Mozart.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Improviser est souvent définit par défaut.  Ce serait presqu’une manière d’éviter de composer. Ou, pour le dire plus positivement : une tentative de composer plus près de l’instant, plus en prise avec le temps de l’exécution. Mais là où la distinction entre improviser et composer est décidément assymétrique : au sens la composition se définit beaucoup plus couramment sans référence à l’improvisation que l’inverse. Pour entrer un peu plus à fond dans les ambivalences des passages de l’une à l’autre, nous recevons une musicienne qui, depuis qu’elle fait de la musique, passe de l’improvisation à la composition avec des allers et des retours qui ne peuvent pas se faire avec les mêmes personnes et aux mêmes moments, <a href="https://www.everisser.com/"><b>Eve Risser.</b></a> Et puis, deux spécialistes de l’improvisation : <a href="https://www.ircam.fr/person/clement-canonne/">Clément Canonne</a> (CNRS/IRCAM)  et <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/nicolas-dufetel">Nicolas Dufetel</a> (CNRS/IReMus) qui s’intéresse à l’improvisation de répertoire et, par exemple, aux Fantaisies de Mozart.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 07 Oct 2020 06:00:00 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Metaclassique #87 – Mystifier</title>
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                <description><![CDATA[
Antonio Stradivari au travail<p>Alors que la firme Native Instruments commercialise depuis cet été, un synthétiseur virtuel à partir d’échantillon d’enregistrement d’un violon Stradivari pour 199 €, rappelons-nous : Antonio Giacomo Stradivari est né à Crémone, dans le duché de Milan, en 1644. En 93 ans d’existence, il a produit quelques 500 instruments à vents aujourd’hui surcotés, certains exemplaires pouvant être vendu aux enchères entre 30 ou 40 millions de dollars. À ce prix-là, il se dit que certains luthiers peuvent être tentés, quand ils ont à faire à un très beau et très bon violon moderne qui réunit toutes les qualités qui font la réputation et le prestige des plus fameux des anciens, de leur accoler une étiquette Stradivarius qui leur permettra de les vendre avec 1, 2 ou 3 zéros de plus. On pourrait toujours et encore se demander comment faire pour démêler le vrai du faux, séparer la réalité de la fiction. Mais cela reviendrait à ne pas voir l’essentiel, à savoir : comment est-ce que la réalité est bien obligée de s’adapter au mythe, à vivre avec et, surtout, à jouer avec lui. On se demandera alors comment, pour la dépasser, la réalité cohabite et doit surtout coopérer avec les jeux de mystifications qui continuent d’entourer ces instruments. Pour rentrer dans le détail de la cohabitation, nous sommes heureux de réunir, pour la première fois publiquement, <a href="http://www.lam.jussieu.fr/Membres/Fritz/index.html"><b>Claudia Fritz</b></a> chargée de recherche CNRS au sein de l’équipe Lutheries-Acoustique-Musique à l’Institut Jean le Rond d’Alembert de Sorbonne Université et <a href="http://crc.mnhn.fr/Jean-Philippe-Echard.html">Jean-Philippe Echard</a> qui, diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Paris, travaille depuis vingt ans pour le Musée de la musique à la Philharmonie de Paris : d’abord comme ingénieur de recherche et aujourd’hui comme conservateur spécialiste des violons en général et des Stradivarius en particulier.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
Antonio Stradivari au travail<p>Alors que la firme Native Instruments commercialise depuis cet été, un synthétiseur virtuel à partir d’échantillon d’enregistrement d’un violon Stradivari pour 199 €, rappelons-nous : Antonio Giacomo Stradivari est né à Crémone, dans le duché de Milan, en 1644. En 93 ans d’existence, il a produit quelques 500 instruments à vents aujourd’hui surcotés, certains exemplaires pouvant être vendu aux enchères entre 30 ou 40 millions de dollars. À ce prix-là, il se dit que certains luthiers peuvent être tentés, quand ils ont à faire à un très beau et très bon violon moderne qui réunit toutes les qualités qui font la réputation et le prestige des plus fameux des anciens, de leur accoler une étiquette Stradivarius qui leur permettra de les vendre avec 1, 2 ou 3 zéros de plus. On pourrait toujours et encore se demander comment faire pour démêler le vrai du faux, séparer la réalité de la fiction. Mais cela reviendrait à ne pas voir l’essentiel, à savoir : comment est-ce que la réalité est bien obligée de s’adapter au mythe, à vivre avec et, surtout, à jouer avec lui. On se demandera alors comment, pour la dépasser, la réalité cohabite et doit surtout coopérer avec les jeux de mystifications qui continuent d’entourer ces instruments. Pour rentrer dans le détail de la cohabitation, nous sommes heureux de réunir, pour la première fois publiquement, <a href="http://www.lam.jussieu.fr/Membres/Fritz/index.html"><b>Claudia Fritz</b></a> chargée de recherche CNRS au sein de l’équipe Lutheries-Acoustique-Musique à l’Institut Jean le Rond d’Alembert de Sorbonne Université et <a href="http://crc.mnhn.fr/Jean-Philippe-Echard.html">Jean-Philippe Echard</a> qui, diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Paris, travaille depuis vingt ans pour le Musée de la musique à la Philharmonie de Paris : d’abord comme ingénieur de recherche et aujourd’hui comme conservateur spécialiste des violons en général et des Stradivarius en particulier.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 30 Sep 2020 06:00:35 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Alors que la firme Native Instruments commercialise depuis cet été, un synthétiseur virtuel à partir d’échantillon d’enregistrement d’un violon Stradivari pour 199 €, rappelons-nous : Antonio Giacomo Stradivari est né à Crémone, dans le duché de Milan,...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Métaclassique #86 – Douter</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Être
dubitatif, c’est un peu comme être perplexe : là où on ne veut engager
aucune certitude, on peut miser sur le scepticisme pour rester prudent et attendre
d’être sûr pour s’engager. Mais on prend alors le risque de laisser le doute s’installer,
de s’enfermer dans le doute, de ne plus réussir à trancher, d’être vouer à l’hésitation
sans fin. Le doute est constructif, à condition d’en sortir. Sauf que le doute
n’est jamais complètement constructif quand il est maîtrisé, c’est-à-dire
artificiel et, surtout, superficiel. </p>



<p>Amis de longue dates, défenseurs l’un de l’autre, nos deux invités : le compositeur Eric Tanguy et le philosophe Michel Onfray n’ont pas le même rapport au doute, de même qu’ils n’ont pas le même rapport au désir. Mais comme le thème du doute semble appeler bien des nuances, il n’est pas sûr que <b><a href="https://michelonfray.com/">Michel Onfray</a> parle du même genre de doute quand il évoque Descartes que quand il viendra à parler de ses propres doutes, au quotidien, là où <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ric_Tanguy">Eric Tanguy</a></b> ne doute pas exactement de la même façon selon qu’il parle de ses propres questionnements  qu’il imagine un compositeur tel que Jean Sibelius en proie à un doute qui bouleverse ses processus créatifs, comme pour mieux les renouveler.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Être
dubitatif, c’est un peu comme être perplexe : là où on ne veut engager
aucune certitude, on peut miser sur le scepticisme pour rester prudent et attendre
d’être sûr pour s’engager. Mais on prend alors le risque de laisser le doute s’installer,
de s’enfermer dans le doute, de ne plus réussir à trancher, d’être vouer à l’hésitation
sans fin. Le doute est constructif, à condition d’en sortir. Sauf que le doute
n’est jamais complètement constructif quand il est maîtrisé, c’est-à-dire
artificiel et, surtout, superficiel. </p>



<p>Amis de longue dates, défenseurs l’un de l’autre, nos deux invités : le compositeur Eric Tanguy et le philosophe Michel Onfray n’ont pas le même rapport au doute, de même qu’ils n’ont pas le même rapport au désir. Mais comme le thème du doute semble appeler bien des nuances, il n’est pas sûr que <b><a href="https://michelonfray.com/">Michel Onfray</a> parle du même genre de doute quand il évoque Descartes que quand il viendra à parler de ses propres doutes, au quotidien, là où <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ric_Tanguy">Eric Tanguy</a></b> ne doute pas exactement de la même façon selon qu’il parle de ses propres questionnements  qu’il imagine un compositeur tel que Jean Sibelius en proie à un doute qui bouleverse ses processus créatifs, comme pour mieux les renouveler.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 23 Sep 2020 06:00:56 +0000</pubDate>
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                <title>Métaclassique #85 – Emouvoir</title>
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                <description><![CDATA[
<p>La puissance émotionnelle de la musique est indéniable. D’ailleurs, que la musique nous apporte de l’émotion est souvent la preuve de ses bienfaits. À moins, bien sûr, que l’on perde complètement le contrôle sur le type d’émotions dans lequel telle ou telle musique pourrait nous télécommander. On a alors au moins deux possibilités ; soit on aime le sentiment de perte de contrôle, soit on n’aime pas se sentir manipuler. Ce qui laisse tout de suite imaginer une troisième possibilité : avec toutes les émotions qu’elle nous apporte, on commence à aimer sa propre aliénation. Pour débattre du contrôle des émotions par la musique – et de l’amour de l’aliénation –, <em>Métaclassique</em> réunit cette semaine : <b><a href="https://www.mainsdoeuvres.org/Noemie-Fargier.html">Noémie Fargier</a> et <a href="https://www.aup.edu/profile/hvanel">Hervé Vanel</a>qui voient dans la double histoire de la musique d’ameublement et de la Muzak l’occasion de repenser comment une musique qui ne se donne pas à la contemplation, entend prendre le pouvoir sur nos humeurs, en offrant des musiques pour arrêter de fumer ou des astuces sonores empaquetées dans un programme de marketing sensoriel. Et puis, la philosophe <a href="https://perso.univ-rennes2.fr/lena.dormeau">Lena Dormeau</a> </b>se joindra au débat pour expliquer le rôle décisif des émotions dans la gouvernance néolibérale. Les articles respectifs des trois chercheurs réunis aujourd’hui sont tous les trois téléchargeables sur le site de l’émission, metaclassique.com à la page du 85è numéro, directement accessible en tapant « émouvoir » dans la case recherche.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<p><a href="https://www.erudit.org/fr/revues/histoire/2019-v36-n2-histoire05089/1066848ar/">Lien vers l’article</a> de Lena Dormeau.<br><a href="https://www.cairn.info/revue-societes-et-representations-2020-1-page-165.htm">Lien vers l’article</a> de Noémie Fargier.<br><a href="https://www.academia.edu/39719615/_Musique_d_ameublement_Muzak_et_Muzak-plus_Airs_conditionn%C3%A9s_et_servitude_heureuse_Mind_Control_-_Art_et_Conditionnement_Psychologique_XIXe-XXIe_Si%C3%A8cles_Pascal_Rousseau_dir._Histo.art_11_Paris_Editions_de_la_Sorbonne_Juin_2019_p._109-129._ISBN_979-10-351-0313-2">Lien vers l’article</a> d’Hervé Vanel.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>La puissance émotionnelle de la musique est indéniable. D’ailleurs, que la musique nous apporte de l’émotion est souvent la preuve de ses bienfaits. À moins, bien sûr, que l’on perde complètement le contrôle sur le type d’émotions dans lequel telle ou telle musique pourrait nous télécommander. On a alors au moins deux possibilités ; soit on aime le sentiment de perte de contrôle, soit on n’aime pas se sentir manipuler. Ce qui laisse tout de suite imaginer une troisième possibilité : avec toutes les émotions qu’elle nous apporte, on commence à aimer sa propre aliénation. Pour débattre du contrôle des émotions par la musique – et de l’amour de l’aliénation –, <em>Métaclassique</em> réunit cette semaine : <b><a href="https://www.mainsdoeuvres.org/Noemie-Fargier.html">Noémie Fargier</a> et <a href="https://www.aup.edu/profile/hvanel">Hervé Vanel</a>qui voient dans la double histoire de la musique d’ameublement et de la Muzak l’occasion de repenser comment une musique qui ne se donne pas à la contemplation, entend prendre le pouvoir sur nos humeurs, en offrant des musiques pour arrêter de fumer ou des astuces sonores empaquetées dans un programme de marketing sensoriel. Et puis, la philosophe <a href="https://perso.univ-rennes2.fr/lena.dormeau">Lena Dormeau</a> </b>se joindra au débat pour expliquer le rôle décisif des émotions dans la gouvernance néolibérale. Les articles respectifs des trois chercheurs réunis aujourd’hui sont tous les trois téléchargeables sur le site de l’émission, metaclassique.com à la page du 85è numéro, directement accessible en tapant « émouvoir » dans la case recherche.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>



<p><a href="https://www.erudit.org/fr/revues/histoire/2019-v36-n2-histoire05089/1066848ar/">Lien vers l’article</a> de Lena Dormeau.<br><a href="https://www.cairn.info/revue-societes-et-representations-2020-1-page-165.htm">Lien vers l’article</a> de Noémie Fargier.<br><a href="https://www.academia.edu/39719615/_Musique_d_ameublement_Muzak_et_Muzak-plus_Airs_conditionn%C3%A9s_et_servitude_heureuse_Mind_Control_-_Art_et_Conditionnement_Psychologique_XIXe-XXIe_Si%C3%A8cles_Pascal_Rousseau_dir._Histo.art_11_Paris_Editions_de_la_Sorbonne_Juin_2019_p._109-129._ISBN_979-10-351-0313-2">Lien vers l’article</a> d’Hervé Vanel.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 16 Sep 2020 06:00:53 +0000</pubDate>
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                <title>Métaclassique #84 – Réfléchir</title>
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                <description><![CDATA[




« Introspection » de Calder (1935)<p>Le 4 novembre 2002, le compositeur Jonathan Harvey se demande : « Dois-je vraiment m’en tenir de façon servile à mon propre plan ? Qu’ai-je à faire d’être conséquent avec moi-même ? Et que signifie au fond cette rigueur ? Et qu’est-ce qu’elle a à faire avec la musique ? Avec ma musique<a href="http://metaclassique.com/#_ftn1">[1]</a> ? » En 2007, la compositrice Chaya Czernowin donnait une conférence qui se terminait par cette réflexion au sujet des compositeurs contemporains : « nous ne sommes peut-être pas seulement des émissaires, contemplant le présent en comparaison d’un passé », « nous avons aussi pour rôle d’être une sorte d’appareil digestif mental, un subconscient élargi, à l’intérieur duquel difficultés et matériaux contradictoires sont élaborés par l’entremise de rêves, et sont également examinés, soupesés, en préparation de l’avenir<a href="http://metaclassique.com/#_ftn2">[2]</a>. » Il semble y avoir au moins autant de manières de réfléchir à la composition qu’il y a d’individus qui composent. D’autant qu’un musicien n’est pas toujours fidèle, dans ses manières de composer, à ses propres manières de réfléchir. En plus – et tant qu’à bien y réfléchir : les questions de réflexion sont-elles seulement des questions de manière. Et, au lieu d’aider la pratique, les détours réflexifs ne risquent-ils pas, une fois sur deux ou plus souvent qu’il n’est peut-être souhaitable, de faire bifurquer le parcours artistique des compositrices et des compositeurs et, pourquoi pas même, les perdre dans leurs cheminements. Pour en débattre, nous recevons <b><a href="https://www.ircam.fr/person/nicolas-donin/">Nicolas Donin </a>qui a publié aux éditions Droz <em>Un siècle d’écrits réflexifs sur la composition musicale, une anthologie d’auto-analyses </em>de <em>Janáček</em> à <em>nos jours</em>, des auto-analyses réunies par le musicologue à qui <a href="https://epha.univ-paris8.fr/spip.php?article1235">Catherine Perret</a></b> donnera la réplique, depuis les réflexions sur la réflexion artistique qu’elle a pu développer dans l’essai <em>Les porteurs d’ombre</em>, paru chez Belin en 2001.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.<br></p>



<p><a href="http://metaclassique.com/#_ftnref1">[1]</a> <em>Un siècle d’écrits réflexifs sur la composition musicale</em>, Droz, 2019, p. 626</p>



<p><a href="http://metaclassique.com/#_ftnref2">[2]</a> <em>Ibid.</em>, p. 630.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[




« Introspection » de Calder (1935)<p>Le 4 novembre 2002, le compositeur Jonathan Harvey se demande : « Dois-je vraiment m’en tenir de façon servile à mon propre plan ? Qu’ai-je à faire d’être conséquent avec moi-même ? Et que signifie au fond cette rigueur ? Et qu’est-ce qu’elle a à faire avec la musique ? Avec ma musique<a href="http://metaclassique.com/#_ftn1">[1]</a> ? » En 2007, la compositrice Chaya Czernowin donnait une conférence qui se terminait par cette réflexion au sujet des compositeurs contemporains : « nous ne sommes peut-être pas seulement des émissaires, contemplant le présent en comparaison d’un passé », « nous avons aussi pour rôle d’être une sorte d’appareil digestif mental, un subconscient élargi, à l’intérieur duquel difficultés et matériaux contradictoires sont élaborés par l’entremise de rêves, et sont également examinés, soupesés, en préparation de l’avenir<a href="http://metaclassique.com/#_ftn2">[2]</a>. » Il semble y avoir au moins autant de manières de réfléchir à la composition qu’il y a d’individus qui composent. D’autant qu’un musicien n’est pas toujours fidèle, dans ses manières de composer, à ses propres manières de réfléchir. En plus – et tant qu’à bien y réfléchir : les questions de réflexion sont-elles seulement des questions de manière. Et, au lieu d’aider la pratique, les détours réflexifs ne risquent-ils pas, une fois sur deux ou plus souvent qu’il n’est peut-être souhaitable, de faire bifurquer le parcours artistique des compositrices et des compositeurs et, pourquoi pas même, les perdre dans leurs cheminements. Pour en débattre, nous recevons <b><a href="https://www.ircam.fr/person/nicolas-donin/">Nicolas Donin </a>qui a publié aux éditions Droz <em>Un siècle d’écrits réflexifs sur la composition musicale, une anthologie d’auto-analyses </em>de <em>Janáček</em> à <em>nos jours</em>, des auto-analyses réunies par le musicologue à qui <a href="https://epha.univ-paris8.fr/spip.php?article1235">Catherine Perret</a></b> donnera la réplique, depuis les réflexions sur la réflexion artistique qu’elle a pu développer dans l’essai <em>Les porteurs d’ombre</em>, paru chez Belin en 2001.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.<br></p>



<p><a href="http://metaclassique.com/#_ftnref1">[1]</a> <em>Un siècle d’écrits réflexifs sur la composition musicale</em>, Droz, 2019, p. 626</p>



<p><a href="http://metaclassique.com/#_ftnref2">[2]</a> <em>Ibid.</em>, p. 630.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 09 Sep 2020 06:00:48 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Le 4 novembre 2002, le compositeur Jonathan Harvey se demande : « Dois-je vraiment m’en tenir de façon servile à mon propre plan ? Qu’ai-je à faire d’être conséquent avec moi-même ? Et que signifie au fond cette rigueur ? Et qu’est-ce qu’elle a à faire...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #83 – Intimider</title>
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                <description><![CDATA[
<p>L’enseignement musical est là pour épanouir les talents. Les cursus sont pensés pour aider les musiciens à rendre leur travail porteur, à orienter leurs efforts vers des réalisations rayonnantes. Et pourtant, bien des étudiants des écoles de musique voient leur parcours d’étude jalonner d’intimidations, quand ce n’est d’humiliations. Les rapports avec les enseignants ne respirent pas tout de suite – et parfois pas du tout – le rayonnement et le plaisir. C’est bien à une histoire de l’intimidation dans l’enseignement de la musique que vous invite <em>Métaclassique</em> cette semaine, avec deux historiens de la musique : <b><a href="http://centregeorgsimmel.ehess.fr/remy-campos/">Rémy Campos</a> qui enseigne non seulement au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris et à la Haute Ecole de Musique de Genève et la musicologue <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/doctorants/marie-duchene-thegarid">Marie Duchêne Thegarid</a> qui s’est spécialisée dans l’histoire de l’enseignement musical en France. Et puis, nous entendrons aussi les témoignages de deux artistes : la compositrice <a href="https://www.edith-lejet.com/">Edith Lejet</a> qui a suivi, dans les années 60, la classe de composition d’André Jolivet, et la chanteuse <a href="http://officiel.karinedeshayes.fr/">Karine Deshayes</a></b> qui a participé à la master class de l’une de ses idoles connues pour être impressionnantes, Régine Crespin. Comme les formes en sont plus révélatrices quand elles ont pris la patine des années, nous allons essentiellement explorer des situations du 20è siècle, à l’époque où le Conservatoire national de musique était rue de Madrid, à Paris. C’est là que commence notre enquête, avec un document d’archive que l’on peut trouver dans le documentaire <em>D’un conservatoire à l’autre</em> conçu par Rémy Campos en 2019 et que vous pouvez visionner sur Metaclassique.com.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>






« D’un conservatoire à l’autre », un documentaire de Rémy Campos.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>L’enseignement musical est là pour épanouir les talents. Les cursus sont pensés pour aider les musiciens à rendre leur travail porteur, à orienter leurs efforts vers des réalisations rayonnantes. Et pourtant, bien des étudiants des écoles de musique voient leur parcours d’étude jalonner d’intimidations, quand ce n’est d’humiliations. Les rapports avec les enseignants ne respirent pas tout de suite – et parfois pas du tout – le rayonnement et le plaisir. C’est bien à une histoire de l’intimidation dans l’enseignement de la musique que vous invite <em>Métaclassique</em> cette semaine, avec deux historiens de la musique : <b><a href="http://centregeorgsimmel.ehess.fr/remy-campos/">Rémy Campos</a> qui enseigne non seulement au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris et à la Haute Ecole de Musique de Genève et la musicologue <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/doctorants/marie-duchene-thegarid">Marie Duchêne Thegarid</a> qui s’est spécialisée dans l’histoire de l’enseignement musical en France. Et puis, nous entendrons aussi les témoignages de deux artistes : la compositrice <a href="https://www.edith-lejet.com/">Edith Lejet</a> qui a suivi, dans les années 60, la classe de composition d’André Jolivet, et la chanteuse <a href="http://officiel.karinedeshayes.fr/">Karine Deshayes</a></b> qui a participé à la master class de l’une de ses idoles connues pour être impressionnantes, Régine Crespin. Comme les formes en sont plus révélatrices quand elles ont pris la patine des années, nous allons essentiellement explorer des situations du 20è siècle, à l’époque où le Conservatoire national de musique était rue de Madrid, à Paris. C’est là que commence notre enquête, avec un document d’archive que l’on peut trouver dans le documentaire <em>D’un conservatoire à l’autre</em> conçu par Rémy Campos en 2019 et que vous pouvez visionner sur Metaclassique.com.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>






« D’un conservatoire à l’autre », un documentaire de Rémy Campos.<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 02 Sep 2020 06:00:21 +0000</pubDate>
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                <title>Métaclassique #82 – Vivre</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Pour parler à tout le monde, la musique doit dépasser la vie de son créateur pour toucher à ce qui, en elle, est traversé de sentiments universels, par exemple. C’est pourquoi la biographie d’un compositeur ne peut présenter qu’un petit bout de la lorgnette de ce que sa musique peut porter. Pour réussir à énoncer ce qui, dans la vie du compositeur Gustav Mahler, tremble jusqu’à pouvoir bouleverser la vie de tout un chacun, le chef d’orchestre et compositeur, mais aussi directeur artistique de la Mahlerian Camerata, <a href="https://www.benjamingarzia.com/"><b>Benjamin Garzia</b></a> a publié aux Éditions de l’île bleue, une biographie romancée de Mahler : <em>L’instrument dont jouait l’univers</em>. Un livre qui lui permet d’enrouler la vie musicale de Gustav Mahler dans ce que la musique peut, au-delà de son cas, sublimer le souffle de la nature. C’est dans ce même esprit que Marina Mahler, la petite fille du compositeur, viendra témoigner de l’importance de porter aujourd’hui le message d’humanisme panthéiste de Mahler par les initiatives de la <a href="https://mahlerfoundation.org/">Mahler Foundation</a> et la puissance de réconfort et d’ouverture qu’elle prête à la musique de son grand-père.  Avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Pour parler à tout le monde, la musique doit dépasser la vie de son créateur pour toucher à ce qui, en elle, est traversé de sentiments universels, par exemple. C’est pourquoi la biographie d’un compositeur ne peut présenter qu’un petit bout de la lorgnette de ce que sa musique peut porter. Pour réussir à énoncer ce qui, dans la vie du compositeur Gustav Mahler, tremble jusqu’à pouvoir bouleverser la vie de tout un chacun, le chef d’orchestre et compositeur, mais aussi directeur artistique de la Mahlerian Camerata, <a href="https://www.benjamingarzia.com/"><b>Benjamin Garzia</b></a> a publié aux Éditions de l’île bleue, une biographie romancée de Mahler : <em>L’instrument dont jouait l’univers</em>. Un livre qui lui permet d’enrouler la vie musicale de Gustav Mahler dans ce que la musique peut, au-delà de son cas, sublimer le souffle de la nature. C’est dans ce même esprit que Marina Mahler, la petite fille du compositeur, viendra témoigner de l’importance de porter aujourd’hui le message d’humanisme panthéiste de Mahler par les initiatives de la <a href="https://mahlerfoundation.org/">Mahler Foundation</a> et la puissance de réconfort et d’ouverture qu’elle prête à la musique de son grand-père.  Avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 26 Aug 2020 06:00:04 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #81 – Re-recorder</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Quel est le point commun entre une <em>Sonate pour cor</em> de Beethoven, les Pygmées de Centrafrique, Herbie Hancock et György Ligeti ? Chacun a pu bénéficier de la curiosité du corniste et ethnomusicologue <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Simha_Arom"><b>Simha Arom</b></a>. Alors qu’il est arrivé en Centrafrique au début des années 1960, il a été très impressionné par les polyrythmies des chants des Pygmées. Et comme elles étaient trop complexes pour les transcrire sur du papier à musique, il a utilisé des enregistreurs stéréo en recourant à la technique du re-recording, pour pouvoir les enregistrer en parties séparées. Ce qui lui a valu d’être surnommé par Steve Reich « l’homme qui a mis un casque sur la tête des Pygmées » et de voir ses enregistrements récupérés par de grands compositeurs du 20è siècle comme Luciano Berio ou des popstars comme Madonna. Alors qu’il fête cet été son 90è anniversaire, Simha Arom nous a reçu pour retracer ses inventions et ses découvertes au micro de <em>Métaclassique</em>. Tout commence donc, à la fin des années 50 : Simha Arom n’a pas encore trente ans et il est cor solo de l’Orchestre Symphonique de Jérusalem.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Quel est le point commun entre une <em>Sonate pour cor</em> de Beethoven, les Pygmées de Centrafrique, Herbie Hancock et György Ligeti ? Chacun a pu bénéficier de la curiosité du corniste et ethnomusicologue <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Simha_Arom"><b>Simha Arom</b></a>. Alors qu’il est arrivé en Centrafrique au début des années 1960, il a été très impressionné par les polyrythmies des chants des Pygmées. Et comme elles étaient trop complexes pour les transcrire sur du papier à musique, il a utilisé des enregistreurs stéréo en recourant à la technique du re-recording, pour pouvoir les enregistrer en parties séparées. Ce qui lui a valu d’être surnommé par Steve Reich « l’homme qui a mis un casque sur la tête des Pygmées » et de voir ses enregistrements récupérés par de grands compositeurs du 20è siècle comme Luciano Berio ou des popstars comme Madonna. Alors qu’il fête cet été son 90è anniversaire, Simha Arom nous a reçu pour retracer ses inventions et ses découvertes au micro de <em>Métaclassique</em>. Tout commence donc, à la fin des années 50 : Simha Arom n’a pas encore trente ans et il est cor solo de l’Orchestre Symphonique de Jérusalem.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Sun, 16 Aug 2020 06:00:05 +0000</pubDate>
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                <title>Métaclassique #80 – Etoiler</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Beethoven avait noté sur ses <em>Carnets</em> : « Le ciel étoilé au-dessus de moi, la loi morale en moi. » La phrase d’Emmanuel Kant condense l’idéalisme transcendantal en deux temps : les Idées infinies dont le ciel étoilé est l’emblème, les principes inconditionnels qu’elles peuvent susciter dans un être fini. Manière de dire que les étoiles peuvent faire trembler en nous des ressorts sans commune mesure avec tous les calculs que peut faire notre entendement. Ce serait, vu comme ça, le point commun le plus important entre le ciel étoilé et la musique. Mais avant la philosophie de Kant jusqu’à bien après elle, d’autres rapports peuvent s’établir entre le monde céleste et la composition musicale. Pour les explorer, <em>Métaclassique</em> a réuni le directeur du Département de la Musique de la BnF, <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/mathias-auclair"><b>Mathias Auclair</b></a> qui a publié dans la revue <em>Espace(s) </em>édité par le CNES, un panorama des opéras qui passent par l’espace, le pianiste <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/doctorants/paulo-meirelles">Paulo Meirelles</a> qui prépare en Sorbonne une thèse sur le compositeur brésilien Almeida Prado et l’astrophysicien, directeur de recherche émérite du CNRS, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Kunth">Daniel Kunth</a> qui a signé le livre <em>Les Mots du ciel </em>aux CNRS éditions et qui est à l’initiative de la Nuit des étoiles filantes. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Beethoven avait noté sur ses <em>Carnets</em> : « Le ciel étoilé au-dessus de moi, la loi morale en moi. » La phrase d’Emmanuel Kant condense l’idéalisme transcendantal en deux temps : les Idées infinies dont le ciel étoilé est l’emblème, les principes inconditionnels qu’elles peuvent susciter dans un être fini. Manière de dire que les étoiles peuvent faire trembler en nous des ressorts sans commune mesure avec tous les calculs que peut faire notre entendement. Ce serait, vu comme ça, le point commun le plus important entre le ciel étoilé et la musique. Mais avant la philosophie de Kant jusqu’à bien après elle, d’autres rapports peuvent s’établir entre le monde céleste et la composition musicale. Pour les explorer, <em>Métaclassique</em> a réuni le directeur du Département de la Musique de la BnF, <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/mathias-auclair"><b>Mathias Auclair</b></a> qui a publié dans la revue <em>Espace(s) </em>édité par le CNES, un panorama des opéras qui passent par l’espace, le pianiste <a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/doctorants/paulo-meirelles">Paulo Meirelles</a> qui prépare en Sorbonne une thèse sur le compositeur brésilien Almeida Prado et l’astrophysicien, directeur de recherche émérite du CNRS, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Kunth">Daniel Kunth</a> qui a signé le livre <em>Les Mots du ciel </em>aux CNRS éditions et qui est à l’initiative de la Nuit des étoiles filantes. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 12 Aug 2020 06:00:34 +0000</pubDate>
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                <title>Métaclassique #79 – Refonder</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Quand il dit que la « musique de Mozart et de Beethoven est toujours la même alors que celle du trafic automobile change en permanence », on pourrait estimer que John Cage n’est qu’un provocateur. Ce qui reviendrait à juger de sa pensée à ce qu’on suppose de l’intention qu’il pourrait avoir de choquer l’auditeur et donc à réduire Ia valeur de ce qui est dit à l’effet du message sur le destinataire. Alors qu’il y a forcément une cause et, pour l’appréhender, une question : jusqu’où John Cage a-t-il voulu refonder la musique pour en avoir une pensée tellement libérée de l’autorité de Mozart et de Beethoven et de l’idée que la forme qu’un génie peut donner à une œuvre musicale finisse par être plus prévisible que l’émission sonore d’un flux routier ? Pour appréhender les origines de la pensée de John Cage à travers ses premières expérimentations et ses parentés avec le compositeur Erik Satie, nous recevons la pianiste <a href="https://www.fayard.fr/musique/john-cage-9782213705057"><b>Anne de Fornel</b></a> qui a fait paraître avec Jay Gottlieb sur le label Paraty, le disque <em>Cage meets Satie</em> et qui a signé aux éditions Fayard, la monographie <em>John Cage</em>. Avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Quand il dit que la « musique de Mozart et de Beethoven est toujours la même alors que celle du trafic automobile change en permanence », on pourrait estimer que John Cage n’est qu’un provocateur. Ce qui reviendrait à juger de sa pensée à ce qu’on suppose de l’intention qu’il pourrait avoir de choquer l’auditeur et donc à réduire Ia valeur de ce qui est dit à l’effet du message sur le destinataire. Alors qu’il y a forcément une cause et, pour l’appréhender, une question : jusqu’où John Cage a-t-il voulu refonder la musique pour en avoir une pensée tellement libérée de l’autorité de Mozart et de Beethoven et de l’idée que la forme qu’un génie peut donner à une œuvre musicale finisse par être plus prévisible que l’émission sonore d’un flux routier ? Pour appréhender les origines de la pensée de John Cage à travers ses premières expérimentations et ses parentés avec le compositeur Erik Satie, nous recevons la pianiste <a href="https://www.fayard.fr/musique/john-cage-9782213705057"><b>Anne de Fornel</b></a> qui a fait paraître avec Jay Gottlieb sur le label Paraty, le disque <em>Cage meets Satie</em> et qui a signé aux éditions Fayard, la monographie <em>John Cage</em>. Avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 05 Aug 2020 06:00:44 +0000</pubDate>
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                <title>Métaclassique #78 – Vriller</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Il y en a qui, parfois, ont la langue qui fourche. Certains qui en tirent des conclusions sur ce qu’ils voulaient dire qu’ils ne voulaient peut-être pas exactement dire et que la fourche a permis de dire, par effraction, ce qui ne pouvait certainement s’énoncer qu’au prix d’une bifurcation involontaire ou semi-volontaire… Si ce numéro de <em>Métaclassique </em>avait voulu jouer sur les lapsus, il aurait donc pu partir du verbe Fourcher. Mais, cette semaine, le verbe qui sert à la fois de point de départ et de point de fuite est le verbe « vriller », il est directement puisé dans le patronyme du seul locuteur que vous entendrez pendant cette heure : le poète Jean-Luc Lavrille identifie son écriture à son nom. Mais au lieu d’expliquer pourquoi et comment Jean-Luc Lavrille fait vriller la langue dans laquelle il heurte les mots et les syntaxes et jusqu’à basculer et vriller et jouir entre elle et eux, on va chercher à le faire entendre par la collaboration de la musique classique elle-même basculée et vrillée et jouie par des ensembles de jazz. Au lieu d’interviewer <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Luc_Lavrille"><b>Jean-Luc Lavrille</b></a>, nous l’avons invité à dire ses poèmes pour enrouler sa vitalité dans quelques arrangements repulsés d’œuvres emblématiques de Mozart, avec l’hypothèse qu’il en ressortirait une flamboyance renouvelée de part et d’autre. Bonne écoute.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Il y en a qui, parfois, ont la langue qui fourche. Certains qui en tirent des conclusions sur ce qu’ils voulaient dire qu’ils ne voulaient peut-être pas exactement dire et que la fourche a permis de dire, par effraction, ce qui ne pouvait certainement s’énoncer qu’au prix d’une bifurcation involontaire ou semi-volontaire… Si ce numéro de <em>Métaclassique </em>avait voulu jouer sur les lapsus, il aurait donc pu partir du verbe Fourcher. Mais, cette semaine, le verbe qui sert à la fois de point de départ et de point de fuite est le verbe « vriller », il est directement puisé dans le patronyme du seul locuteur que vous entendrez pendant cette heure : le poète Jean-Luc Lavrille identifie son écriture à son nom. Mais au lieu d’expliquer pourquoi et comment Jean-Luc Lavrille fait vriller la langue dans laquelle il heurte les mots et les syntaxes et jusqu’à basculer et vriller et jouir entre elle et eux, on va chercher à le faire entendre par la collaboration de la musique classique elle-même basculée et vrillée et jouie par des ensembles de jazz. Au lieu d’interviewer <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Luc_Lavrille"><b>Jean-Luc Lavrille</b></a>, nous l’avons invité à dire ses poèmes pour enrouler sa vitalité dans quelques arrangements repulsés d’œuvres emblématiques de Mozart, avec l’hypothèse qu’il en ressortirait une flamboyance renouvelée de part et d’autre. Bonne écoute.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 29 Jul 2020 06:00:15 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #77 – Phraser</title>
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                <description><![CDATA[
<p>« lorsqu’on voit des brebis, des vaches ou des s chèvres évoluer dans des près, ou même lorsqu’on pénètre dans une étable ou une écurie, ce qui s’impose en premier, ce n’est pas un fantasme de domination ou de maîtrise et ce n’est pas non plus une donnée économique ou une strate technique : il y a toujours, suspendue comme une rêverie peut-être, mais qui ferait partie intégrante de la manne, la sensation d’un accord, d’une possibilité paisible, d’un sursaut alangui du monde en lui-même. Aussi longtemps qu’à l’animal est accordée la présence dans le paysage, s’entend encore un chantonnement, une possibilité de fuite (et j’entends ici précisément un chant pour les bœufs de labour, chanté sur une feuille d’arbre pliée dans la bouche, chant de la campagne d’autrefois entendu un jour à la radio, et qui semblait venir à la fois du fond des âges et de la haie d’à côté, sombre et proche). » (Jean-Christophe Bailly, <em>Le versant animal</em>)</p>



<p>Ces deux phrases extraites du livre <em>Le versant animal</em> de <a href="https://www.lalibrairie.com/livres/recherche.html?rapid-search=Jean-Christophe%20Bailly&amp;searchLang=fra"><b>Jean-Christophe Bailly</b></a> parlent de la place qu’on accorde aux animaux, supposent que cette place se joue déjà dans l’attitude que l’on prend à la rencontre des animaux qui peuplent le monde : le chantonnement est une manière d’accueillir l’animal, une façon de s’énoncer qui tient par sa présence. Et cela pourrait en dire long sur le phrasé la musique et la pensée pourraient tenir en commun : le phrasé qui ferait le lien l’humain, l’animal, une certaine manière d’entendre la musique et de s’insuffler dedans. De phrase en phrase, vient l’envie relire tous les livres de Jean-Christophe Bailly, d’y chercher là où la musique se faufile dans les pensées de l’auteur, de l’inviter à en parler pendant une heure dans <em>Métaclassique</em>. </p>



<p>Avec la partition d’<b><a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a></b>. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>. </p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>« lorsqu’on voit des brebis, des vaches ou des s chèvres évoluer dans des près, ou même lorsqu’on pénètre dans une étable ou une écurie, ce qui s’impose en premier, ce n’est pas un fantasme de domination ou de maîtrise et ce n’est pas non plus une donnée économique ou une strate technique : il y a toujours, suspendue comme une rêverie peut-être, mais qui ferait partie intégrante de la manne, la sensation d’un accord, d’une possibilité paisible, d’un sursaut alangui du monde en lui-même. Aussi longtemps qu’à l’animal est accordée la présence dans le paysage, s’entend encore un chantonnement, une possibilité de fuite (et j’entends ici précisément un chant pour les bœufs de labour, chanté sur une feuille d’arbre pliée dans la bouche, chant de la campagne d’autrefois entendu un jour à la radio, et qui semblait venir à la fois du fond des âges et de la haie d’à côté, sombre et proche). » (Jean-Christophe Bailly, <em>Le versant animal</em>)</p>



<p>Ces deux phrases extraites du livre <em>Le versant animal</em> de <a href="https://www.lalibrairie.com/livres/recherche.html?rapid-search=Jean-Christophe%20Bailly&amp;searchLang=fra"><b>Jean-Christophe Bailly</b></a> parlent de la place qu’on accorde aux animaux, supposent que cette place se joue déjà dans l’attitude que l’on prend à la rencontre des animaux qui peuplent le monde : le chantonnement est une manière d’accueillir l’animal, une façon de s’énoncer qui tient par sa présence. Et cela pourrait en dire long sur le phrasé la musique et la pensée pourraient tenir en commun : le phrasé qui ferait le lien l’humain, l’animal, une certaine manière d’entendre la musique et de s’insuffler dedans. De phrase en phrase, vient l’envie relire tous les livres de Jean-Christophe Bailly, d’y chercher là où la musique se faufile dans les pensées de l’auteur, de l’inviter à en parler pendant une heure dans <em>Métaclassique</em>. </p>



<p>Avec la partition d’<b><a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a></b>. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>. </p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 22 Jul 2020 06:00:51 +0000</pubDate>
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                <title>Métaclassique #76 – Désaccorder</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=685</guid>
                <description><![CDATA[
<p>Tous les instruments de musique ne s’accordent pas exactement de la même façon. Certains clavecins du 17ème siècle ne mettaient pas exactement la même distance dans l’intervalle entre un do et un mi qu’un piano d’aujourd’hui. L’accord des instruments évoluent dans l’histoire, mais aussi dans la géographie. Par exemple, les gamelans balinais ne sont pas accordés sur les mêmes échelles que les instruments européens. Dans ce numéro de <em>Métaclassique</em>, nous nous sommes entourés du compositeur <a href="http://alain-louvier.com/"><b>Alain Louvier</b></a> et, en fin d‘émission,  du flûtiste et ethnomusicologue <a href="https://ethnocloud.com/Bruno_Deschenes/">Bruno Deschênes</a>, pour expliquer pourquoi les enfants ont sans doute raison de s’étonner qu’il y ait moins de notes noires que de notes blanches sur un piano, comment on en est venu à concevoir des claviers qui disposaient 31 touches dans une octave là où  les claviers n’en comptent conventionnellement que 12  et, là où – de Beethoven à Lady Gaga –, la musique comptent au plus les mêmes 12 paliers par octave, nous évoquerons les compositeurs qui en sont venus à découper leurs gammes en tiers ou en quart de  ton. On appelle « tempérament » l’accordage des degrés et intervalles d’une gamme musicale, il faut bien reconnaître qu’un des actes de normalisation du tempérament le plus marquant de l’histoire de la musique, c’est quand, en 1722, Jean-Sébastien Bach compose un cycle de Préludes et Fugues qu’il a intitulé : <em>Le Clavier bien tempéré</em>. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>. </p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Tous les instruments de musique ne s’accordent pas exactement de la même façon. Certains clavecins du 17ème siècle ne mettaient pas exactement la même distance dans l’intervalle entre un do et un mi qu’un piano d’aujourd’hui. L’accord des instruments évoluent dans l’histoire, mais aussi dans la géographie. Par exemple, les gamelans balinais ne sont pas accordés sur les mêmes échelles que les instruments européens. Dans ce numéro de <em>Métaclassique</em>, nous nous sommes entourés du compositeur <a href="http://alain-louvier.com/"><b>Alain Louvier</b></a> et, en fin d‘émission,  du flûtiste et ethnomusicologue <a href="https://ethnocloud.com/Bruno_Deschenes/">Bruno Deschênes</a>, pour expliquer pourquoi les enfants ont sans doute raison de s’étonner qu’il y ait moins de notes noires que de notes blanches sur un piano, comment on en est venu à concevoir des claviers qui disposaient 31 touches dans une octave là où  les claviers n’en comptent conventionnellement que 12  et, là où – de Beethoven à Lady Gaga –, la musique comptent au plus les mêmes 12 paliers par octave, nous évoquerons les compositeurs qui en sont venus à découper leurs gammes en tiers ou en quart de  ton. On appelle « tempérament » l’accordage des degrés et intervalles d’une gamme musicale, il faut bien reconnaître qu’un des actes de normalisation du tempérament le plus marquant de l’histoire de la musique, c’est quand, en 1722, Jean-Sébastien Bach compose un cycle de Préludes et Fugues qu’il a intitulé : <em>Le Clavier bien tempéré</em>. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>. </p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 15 Jul 2020 06:00:33 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #75 – Guider</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Comment entrer dans une œuvre ? Quelles dispositions prendre pour arriver à se frayer un chemin dans les méandres de la musique ? À quel prix peut-on être sûr qu’on a réussi à franchir le seuil pour s’immiscer dans l’univers d’un compositeur ? Il y a tout un tas de questions qui formulent la musique comme un endroit fermé que l’on ne peut donc atteindre sans s’y préparer, sans y être guidé. Du musicologue qui dispose quelques panneaux indicateurs sur la route de l’écoute à l’interprète qui balise l’itinéraire que l’auditeur pourra suivre, nous allons nous prêter à ce qui seront comme des randonnées musicales pour, en route, nous demander de quoi ces stratégies d’approche nous rapprochent et, en quoi, elles peuvent donc nous éloigner d’autres chemins possibles.  Nous recevons pour ce faire Jean-Jacques Griot qui anime le site <a href="https://www.ecouteclassique.com/"><b>EcouteClassique.com</b></a> et <a href="http://www.lydiajardon.com/">Lydia Jardon</a>, qui a fait paraître le deuxième volume des œuvres pour piano du compositeur Nikolaï Miaskowski dont elle entend enregistrer l’intégrale avec le soutien du label AR RE SE. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>. </p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Comment entrer dans une œuvre ? Quelles dispositions prendre pour arriver à se frayer un chemin dans les méandres de la musique ? À quel prix peut-on être sûr qu’on a réussi à franchir le seuil pour s’immiscer dans l’univers d’un compositeur ? Il y a tout un tas de questions qui formulent la musique comme un endroit fermé que l’on ne peut donc atteindre sans s’y préparer, sans y être guidé. Du musicologue qui dispose quelques panneaux indicateurs sur la route de l’écoute à l’interprète qui balise l’itinéraire que l’auditeur pourra suivre, nous allons nous prêter à ce qui seront comme des randonnées musicales pour, en route, nous demander de quoi ces stratégies d’approche nous rapprochent et, en quoi, elles peuvent donc nous éloigner d’autres chemins possibles.  Nous recevons pour ce faire Jean-Jacques Griot qui anime le site <a href="https://www.ecouteclassique.com/"><b>EcouteClassique.com</b></a> et <a href="http://www.lydiajardon.com/">Lydia Jardon</a>, qui a fait paraître le deuxième volume des œuvres pour piano du compositeur Nikolaï Miaskowski dont elle entend enregistrer l’intégrale avec le soutien du label AR RE SE. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>. </p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 08 Jul 2020 06:00:50 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #74 – Sidérer</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Le 11 septembre 2001, le monde entier s’est
trouvé sidéré de voir deux avions percuter les deux tours du World Trade
Center. La sidération peut vouloir dire que le choc fait à l’entendement
repousse celui qui l’éprouve hors de ses capacités à se représenter ce qu’il a
vu. Mais la sidération est aussi ce que peut éprouver un individu face à une
œuvre d’art qui le fait toucher au sublime, alors commence une troublante et
insupportable analogie entre le 11 septembre 2001 et une œuvre d’art. Pour
autant, aucun journaliste n’a été inquiété pour avoir qualifié l’événement du
11 septembre 2001 de « sidérant ». Cinq jours plus tard : le 16
septembre 2001, au cours d’une conférence de presse, le compositeur Karlheinz
Stockhausen qualifie « ce qu’il est arrivé » comme « la plus
grande œuvre d’art qui ait jamais été donnée » ; un journaliste
demande alors : « N’y a-t-il aucune différence entre une œuvre d’art
et un crime ? » Le compositeur répond : « Bien sûr !
Un crime, c’en est un, vous le savez, parce que les êtres humains n’étaient pas
d’accord. Ils ne s’étaient pas rendus au concert. C’est clair. Et personne n’était
là non plus pour leur annoncer : « vous pourriez y passer ». Moi
non plus. Donc en art ce n’est pas aussi grave. Mais ce qu’il s’est passé de
spirituel, ce saut hors de toute certitude, par-delà l’entendement, au-delà de
la vie, cela se produit parfois également <em>poco a poco </em>dans l’art. Ou
bien l’art n’est rien. »</p>



<p>S’ensuit une tempête médiatique sans commune
mesure avec celle déclenchée, en 1827, par la publication par Thomas de Quincey
de l’essai <em>De l’assassinat considéré comme un des beaux-arts </em>ou, en
1930, par la définition donnée par André Breton dans le <em>Second Manifeste du
Surréalisme </em>: « L’acte surréaliste le plus simple, consiste,
revolvers aux poings, à descendre dans la rue et à tirer au hasard, tant qu’on
peut, dans la foule. » </p>



<p>Comme dit <b><a href="https://www.editions-mf.com/auteur/96/lambert-dousson">Lambert Dousson</a></b> : « indignation et réflexion ne s’excluent pas ». Auteur, aux éditions MF, du livre <em>Stockhausen et le 11 septembre</em>, <em>Essai sur la musique et la violence</em>, il est cette semaine l’invité unique de <em>Métaclassique</em>. </p>



<p>Avec la partition d’<b><a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a></b>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Le 11 septembre 2001, le monde entier s’est
trouvé sidéré de voir deux avions percuter les deux tours du World Trade
Center. La sidération peut vouloir dire que le choc fait à l’entendement
repousse celui qui l’éprouve hors de ses capacités à se représenter ce qu’il a
vu. Mais la sidération est aussi ce que peut éprouver un individu face à une
œuvre d’art qui le fait toucher au sublime, alors commence une troublante et
insupportable analogie entre le 11 septembre 2001 et une œuvre d’art. Pour
autant, aucun journaliste n’a été inquiété pour avoir qualifié l’événement du
11 septembre 2001 de « sidérant ». Cinq jours plus tard : le 16
septembre 2001, au cours d’une conférence de presse, le compositeur Karlheinz
Stockhausen qualifie « ce qu’il est arrivé » comme « la plus
grande œuvre d’art qui ait jamais été donnée » ; un journaliste
demande alors : « N’y a-t-il aucune différence entre une œuvre d’art
et un crime ? » Le compositeur répond : « Bien sûr !
Un crime, c’en est un, vous le savez, parce que les êtres humains n’étaient pas
d’accord. Ils ne s’étaient pas rendus au concert. C’est clair. Et personne n’était
là non plus pour leur annoncer : « vous pourriez y passer ». Moi
non plus. Donc en art ce n’est pas aussi grave. Mais ce qu’il s’est passé de
spirituel, ce saut hors de toute certitude, par-delà l’entendement, au-delà de
la vie, cela se produit parfois également <em>poco a poco </em>dans l’art. Ou
bien l’art n’est rien. »</p>



<p>S’ensuit une tempête médiatique sans commune
mesure avec celle déclenchée, en 1827, par la publication par Thomas de Quincey
de l’essai <em>De l’assassinat considéré comme un des beaux-arts </em>ou, en
1930, par la définition donnée par André Breton dans le <em>Second Manifeste du
Surréalisme </em>: « L’acte surréaliste le plus simple, consiste,
revolvers aux poings, à descendre dans la rue et à tirer au hasard, tant qu’on
peut, dans la foule. » </p>



<p>Comme dit <b><a href="https://www.editions-mf.com/auteur/96/lambert-dousson">Lambert Dousson</a></b> : « indignation et réflexion ne s’excluent pas ». Auteur, aux éditions MF, du livre <em>Stockhausen et le 11 septembre</em>, <em>Essai sur la musique et la violence</em>, il est cette semaine l’invité unique de <em>Métaclassique</em>. </p>



<p>Avec la partition d’<b><a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a></b>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Jul 2020 06:00:25 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #73 – Battre</title>
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                <description><![CDATA[
<p>En 1838, Schumann compose son opus 16, les <em>Kreisleriana</em>
– une partition dont le troisième mouvement est intitulé « Rasch »,
que l’on traduit rapidement par l’adverbe « rapidement ». Dans un
texte qu’il intitule <em>Rasch</em>, Barthes prend acte des coups qui pulsent
dans la musique de Schumann et cherche à préciser le propre du battement
schumanien. Barthes écrit : « Il ne s’agit pas de taper des poings
contre la porte, à la façon du destin. Ce qu’il faut, c’est que <em>ça batte</em>
à l’intérieur du corps, contre la tempe, dans le sexe, dans le ventre, contre
la peau intérieure, à même tout cet émotif sensuel que l’on appelle, à la fois
par métonymie et par antiphrase, le « cœur ». « Battre »,
c’est l’acte même du cœur (il n’y a de « battement » que du cœur), ce
qui se produit à ce lieu paradoxal du corps : central et décentré, liquide
et contractile, pulsionnel et moral ».</p>



<p>Pour déplier la battue dont Schumann peut révéler, par les mots de Barthes, nous recevons la musicologue <b><a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/sylvie-douche">Sylvie Douche</a> qui, en 2015, organisait avec Eric Marty et Claude Coste un colloque sur Barthes et la musique, la pianiste <a href="https://lauriannecorneille.com/">Laurianne Corneille</a> qui a fait paraître un disque chez Klarthe où elle a enregistré les <em>Kreisleriana</em> de Schumann et la lecture d’extraits du texte de Barthes et la chorégraphe <a href="https://bureauplato.com/portfolios/dominique-brun/">Dominique Brun</a></b> qui, en travaillant sur la partition de Schumann, y a trouvé corps dans la lecture de Roland Barthes. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>En 1838, Schumann compose son opus 16, les <em>Kreisleriana</em>
– une partition dont le troisième mouvement est intitulé « Rasch »,
que l’on traduit rapidement par l’adverbe « rapidement ». Dans un
texte qu’il intitule <em>Rasch</em>, Barthes prend acte des coups qui pulsent
dans la musique de Schumann et cherche à préciser le propre du battement
schumanien. Barthes écrit : « Il ne s’agit pas de taper des poings
contre la porte, à la façon du destin. Ce qu’il faut, c’est que <em>ça batte</em>
à l’intérieur du corps, contre la tempe, dans le sexe, dans le ventre, contre
la peau intérieure, à même tout cet émotif sensuel que l’on appelle, à la fois
par métonymie et par antiphrase, le « cœur ». « Battre »,
c’est l’acte même du cœur (il n’y a de « battement » que du cœur), ce
qui se produit à ce lieu paradoxal du corps : central et décentré, liquide
et contractile, pulsionnel et moral ».</p>



<p>Pour déplier la battue dont Schumann peut révéler, par les mots de Barthes, nous recevons la musicologue <b><a href="https://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/sylvie-douche">Sylvie Douche</a> qui, en 2015, organisait avec Eric Marty et Claude Coste un colloque sur Barthes et la musique, la pianiste <a href="https://lauriannecorneille.com/">Laurianne Corneille</a> qui a fait paraître un disque chez Klarthe où elle a enregistré les <em>Kreisleriana</em> de Schumann et la lecture d’extraits du texte de Barthes et la chorégraphe <a href="https://bureauplato.com/portfolios/dominique-brun/">Dominique Brun</a></b> qui, en travaillant sur la partition de Schumann, y a trouvé corps dans la lecture de Roland Barthes. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 24 Jun 2020 06:00:41 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>En 1838, Schumann compose son opus 16, les Kreisleriana – une partition dont le troisième mouvement est intitulé « Rasch », que l’on traduit rapidement par l’adverbe « rapidement ». Dans un texte qu’il intitule Rasch, Barthes prend acte des coups qui p...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Métaclassique #72 – Déconfiner</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Pour mieux comprendre la vie des hommes préhistoriques, certains archéologues se sont mis à tailler des silex. Pour enquêter sur l’environnement des blattes, la géographe du CNRS Nathalie Blanc a cherché à se mettre à leur place : dès lors, être géographe peut demander de se mettre à quatre pattes derrière un frigo. Et si, de la même façon, l’activité du musicologue qui veut présenter une œuvre musicale du répertoire prenait une autre consistance du seul fait de ne plus se faire devant un public aligné dans une salle de concert. Au moment de proposer à des étudiants médiateurs du CNSMDP d’aller faire dehors ce qu’ils avaient pris l’habitude de faire dans les lieux protégés du milieu musical, on ne s’attendait pas encore qu’on serait privé de circuler si librement dehors. Mais maintenant que le déconfinement a été décliné par les pouvoirs publics comme une injonction aux artistes à se réinventer, l’expérience prend encore une autre consistance. Dans ce numéro de Métaclassique, vous allez entendre Coline, Cora,  Gabriele, Léon et Ségolène, des étudiants de la classe de Lucie Kayas des Métiers de la musique du CNSMD de Paris se prêter à une expérimentation de médiation : au lieu de présenter une œuvre à un public réuni entre quatre murs, se prêter à l’exercice dehors. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Pour mieux comprendre la vie des hommes préhistoriques, certains archéologues se sont mis à tailler des silex. Pour enquêter sur l’environnement des blattes, la géographe du CNRS Nathalie Blanc a cherché à se mettre à leur place : dès lors, être géographe peut demander de se mettre à quatre pattes derrière un frigo. Et si, de la même façon, l’activité du musicologue qui veut présenter une œuvre musicale du répertoire prenait une autre consistance du seul fait de ne plus se faire devant un public aligné dans une salle de concert. Au moment de proposer à des étudiants médiateurs du CNSMDP d’aller faire dehors ce qu’ils avaient pris l’habitude de faire dans les lieux protégés du milieu musical, on ne s’attendait pas encore qu’on serait privé de circuler si librement dehors. Mais maintenant que le déconfinement a été décliné par les pouvoirs publics comme une injonction aux artistes à se réinventer, l’expérience prend encore une autre consistance. Dans ce numéro de Métaclassique, vous allez entendre Coline, Cora,  Gabriele, Léon et Ségolène, des étudiants de la classe de Lucie Kayas des Métiers de la musique du CNSMD de Paris se prêter à une expérimentation de médiation : au lieu de présenter une œuvre à un public réuni entre quatre murs, se prêter à l’exercice dehors. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 17 Jun 2020 06:00:03 +0000</pubDate>
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                <title>Métaclassique #71 – Manipuler</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Dans <em>Si c’est un homme</em>, Primo Levi raconte son emprisonnement au cours de l’année 1944 dans le camp d’Auschwitz-Monowitz. Le livre fait partie des écrits emblématiques lorsqu’on parle du devoir de mémoire, tout en évoquant la peur d’oublier les atrocités commises par le régime nazi dans les camps de concentration et d’extermination. Les musiques entendues dans les camps sont parmi les choses pratiquement inoubliables. Primo Levi écrit : « Elles sont gravées dans notre esprit et seront bientôt la dernière chose du <em>Lager </em>que nous oublierons ; car elles sont la voix du <em>Lager</em> ». Si ces musiques ont pu marquer les détenus des camps, c’est qu’elles ont participé aux tortures. Plus généralement, dès 1933, la musique a été utilisée par le régime nazie pour manipuler l’opinion et aligner les consciences. Pour parler de manipulation en musique, nous recevons <b><a href="https://luhcie.univ-grenoble-alpes.fr/membres/petit-elise/">Elise Petit</a> qui a signé, en 2018, <em>Musique et politique en Allemagne du IIIème Reich à l’aube de la guerre froide</em> aux Presses de l’Université Paris-Sorbonne. Et comme il était nécessaire, mais pas suffisant de passer par le nazisme pour penser la manipulation par la musique, nous recevons aussi : <a href="https://www.intempestive.net/">Juliette Volcler </a></b>qui a publié aux éditions La Découverte en 2017, <em>Contrôle. Comment s’inventa l’art de la manipulation sonore</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Dans <em>Si c’est un homme</em>, Primo Levi raconte son emprisonnement au cours de l’année 1944 dans le camp d’Auschwitz-Monowitz. Le livre fait partie des écrits emblématiques lorsqu’on parle du devoir de mémoire, tout en évoquant la peur d’oublier les atrocités commises par le régime nazi dans les camps de concentration et d’extermination. Les musiques entendues dans les camps sont parmi les choses pratiquement inoubliables. Primo Levi écrit : « Elles sont gravées dans notre esprit et seront bientôt la dernière chose du <em>Lager </em>que nous oublierons ; car elles sont la voix du <em>Lager</em> ». Si ces musiques ont pu marquer les détenus des camps, c’est qu’elles ont participé aux tortures. Plus généralement, dès 1933, la musique a été utilisée par le régime nazie pour manipuler l’opinion et aligner les consciences. Pour parler de manipulation en musique, nous recevons <b><a href="https://luhcie.univ-grenoble-alpes.fr/membres/petit-elise/">Elise Petit</a> qui a signé, en 2018, <em>Musique et politique en Allemagne du IIIème Reich à l’aube de la guerre froide</em> aux Presses de l’Université Paris-Sorbonne. Et comme il était nécessaire, mais pas suffisant de passer par le nazisme pour penser la manipulation par la musique, nous recevons aussi : <a href="https://www.intempestive.net/">Juliette Volcler </a></b>qui a publié aux éditions La Découverte en 2017, <em>Contrôle. Comment s’inventa l’art de la manipulation sonore</em>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 10 Jun 2020 06:00:33 +0000</pubDate>
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                <title>Métaclassique #70 – Migrer</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Est-ce qu’il faut connaître les origines d’un musicien pour sentir comme sa musique est importante pour lui et projeter sur elle une intensité que l’on aimerait pouvoir faire résonner quelque part d’assez profond en nous pour se trouver au moins aussi poignant ? Pourquoi il est bien évident que les musiques issues de processus migratoires peuvent avoir d’autres choses à faire entendre que la seule histoire migratoire qui a pu les porter ? Entre le fait que les migrants sont appelés à se raconter et la tentation des institutions culturelles à valoriser la richesse musicale qui ressort de la diversité des pays d’origine, pourquoi faut-il en passer par des formes aussi événementielles que des festivals, des prix, ou des appellations aussi catégoriques que les « musiques du monde ». Nous recevons <b><a href="http://centregeorgsimmel.ehess.fr/julie-oleksiak/">Julie Oleksiak</a> et <a href="http://www.editions-delatour.com/fr/528_labia-julien">Julien Labia</a></b> qui ont tous les deux contribué au dossier « Migrants musiciens » du 32è numéro des Cahiers d’ethnomusicologie pour débattre de ces tensions qui traversent l’écoute de la musique devant le fait de « Migrer » – des tensions que l’on pourrait faire remonter aux années 1880, à l’époque où les compositeurs s’inspiraient des musiques lointaines venues à Paris pour l’occasion des expositions universelles, alors que la notion d’immigration commençait tout juste à faire l’objet de discours réglementaires, pendant qu’on inventait les papiers d’identité et le Code de la nationalité, respectivement en 1888 et 1889. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Est-ce qu’il faut connaître les origines d’un musicien pour sentir comme sa musique est importante pour lui et projeter sur elle une intensité que l’on aimerait pouvoir faire résonner quelque part d’assez profond en nous pour se trouver au moins aussi poignant ? Pourquoi il est bien évident que les musiques issues de processus migratoires peuvent avoir d’autres choses à faire entendre que la seule histoire migratoire qui a pu les porter ? Entre le fait que les migrants sont appelés à se raconter et la tentation des institutions culturelles à valoriser la richesse musicale qui ressort de la diversité des pays d’origine, pourquoi faut-il en passer par des formes aussi événementielles que des festivals, des prix, ou des appellations aussi catégoriques que les « musiques du monde ». Nous recevons <b><a href="http://centregeorgsimmel.ehess.fr/julie-oleksiak/">Julie Oleksiak</a> et <a href="http://www.editions-delatour.com/fr/528_labia-julien">Julien Labia</a></b> qui ont tous les deux contribué au dossier « Migrants musiciens » du 32è numéro des Cahiers d’ethnomusicologie pour débattre de ces tensions qui traversent l’écoute de la musique devant le fait de « Migrer » – des tensions que l’on pourrait faire remonter aux années 1880, à l’époque où les compositeurs s’inspiraient des musiques lointaines venues à Paris pour l’occasion des expositions universelles, alors que la notion d’immigration commençait tout juste à faire l’objet de discours réglementaires, pendant qu’on inventait les papiers d’identité et le Code de la nationalité, respectivement en 1888 et 1889. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 03 Jun 2020 06:00:09 +0000</pubDate>
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                <title>Métaclassique #69 – Superposer</title>
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                <description><![CDATA[
<p> Le contrepoint, c’est l’art de composer en superposant des dessins mélodiques, dit le moteur de recherche. L’exemple parfait est donc la fugue qui fait fuir le thème d’une voix à l’autre – avec l’exemple de <em>L’Art de la fugue</em> de Bach, qui fait office d’emblème canonique quand on parle de contrepoint. Mais au-delà de la musique, le mot « contrepoint » peut s’employer au figuré pour parler d’un motif secondaire qui se superpose à quelque chose. Pour explorer la musique de Bach en sortant de Bach, nous avons proposé aux étudiants de Master du département de musicologie de l’Université d’Évry, de superposer une musique de Bach avec une autre et de s’interroger les uns les autres sur les bonheurs et les heurts de ces enchevêtrements que l’on peut aussi bien appeler des « mash-up ». </p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p> Le contrepoint, c’est l’art de composer en superposant des dessins mélodiques, dit le moteur de recherche. L’exemple parfait est donc la fugue qui fait fuir le thème d’une voix à l’autre – avec l’exemple de <em>L’Art de la fugue</em> de Bach, qui fait office d’emblème canonique quand on parle de contrepoint. Mais au-delà de la musique, le mot « contrepoint » peut s’employer au figuré pour parler d’un motif secondaire qui se superpose à quelque chose. Pour explorer la musique de Bach en sortant de Bach, nous avons proposé aux étudiants de Master du département de musicologie de l’Université d’Évry, de superposer une musique de Bach avec une autre et de s’interroger les uns les autres sur les bonheurs et les heurts de ces enchevêtrements que l’on peut aussi bien appeler des « mash-up ». </p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 27 May 2020 06:00:28 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Le contrepoint, c’est l’art de composer en superposant des dessins mélodiques, dit le moteur de recherche. L’exemple parfait est donc la fugue qui fait fuir le thème d’une voix à l’autre – avec l’exemple de L’Art de la fugue de Bach, qui fait office d’...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Métaclassique #68 – Pacifier</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Là où l’adage promet que la musique adoucit les mœurs, les étudiants des conservatoires semblent assez tôt appelés à servir la concorde nationale. Mais si les musiciens sont ainsi mobilisés pour construire la paix sociale, cela ne va pas sans poser beaucoup de questions. Ce sont celles qu’a voulu soulever le compositeur Maël Bailly, à qui nous avons offert la production et la réalisation intégrale de ce 68è numéro de <em>Métaclassique</em>. Etudiant au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, <a href="https://www.maelbailly.fr/"><b>Maël Bailly</b></a> mène des actions éducatives, tout en se posant un certain nombre de questions sur la fonction sociale et politique de ces dispositifs. Et pour partager ces interrogations, il a échangé pour <em>Métaclassique </em>avec certains de ses amis étudiants, Rémi, Irène, Arthur, Lisa, Marie et, pour commencer, des compositeurs enseignants au CNSMD de Paris, par ordre d’apparition : Frédéric Durieux et Alexandros Markeas.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Là où l’adage promet que la musique adoucit les mœurs, les étudiants des conservatoires semblent assez tôt appelés à servir la concorde nationale. Mais si les musiciens sont ainsi mobilisés pour construire la paix sociale, cela ne va pas sans poser beaucoup de questions. Ce sont celles qu’a voulu soulever le compositeur Maël Bailly, à qui nous avons offert la production et la réalisation intégrale de ce 68è numéro de <em>Métaclassique</em>. Etudiant au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, <a href="https://www.maelbailly.fr/"><b>Maël Bailly</b></a> mène des actions éducatives, tout en se posant un certain nombre de questions sur la fonction sociale et politique de ces dispositifs. Et pour partager ces interrogations, il a échangé pour <em>Métaclassique </em>avec certains de ses amis étudiants, Rémi, Irène, Arthur, Lisa, Marie et, pour commencer, des compositeurs enseignants au CNSMD de Paris, par ordre d’apparition : Frédéric Durieux et Alexandros Markeas.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 20 May 2020 06:00:20 +0000</pubDate>
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                <title>Métaclassique #67 – Comparer</title>
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                <description><![CDATA[
<p>La dernière fois qu’on vous a dit qu’il ne fallait pas comparer l’incomparable, à la décharge de votre inquisiteur : vous aviez peut-être poussé le comparatif jusqu’à la provocation en rapprochant la vitalité de la musique d’Offenbach avec le coup de fouet que peut donner telle ou telle boisson énergisante. La comparaison était ô combien sacrilège vis-à-vis de la référence la plus patrimoniale, mais elle avait quand même le mérite étonnant de forcer les amateurs de l’un à préciser ce qu’ils appréciaient tellement chez lui : ou à reconnaître que les vertus de l’autre peuvent bien paraître quelquefois un peu détonantes… Mais, de toute façon, il n’est que trop rébarbatif de comparer ce qui est comparable. Cela peut virer à l’endogamie et pourrait même aller jusqu’à comparer ce qui est carrément la même chose et aboutir à des impossibilités logiques. Tout ça pour dire que ce numéro de <em>Métaclassique</em> va consister à comparer l’à-peine comparable : deux compositeurs qui ont rencontré le succès à la même époque, en œuvrant dans des genres voisins et dans des styles plus ou moins opposés : Rossini d’une part, défendu par <a href="http://www.cnrs.fr/fr/finale-internationale-de-ma-these-en-180-secondes-un-doctorant-en-musicologie-representera-la"><b>Tom Mébarki</b></a> et Beethoven d’autre part, défendu par <a href="https://www.fayard.fr/auteurs/elisabeth-brisson">Elisabeth Brisson</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>La dernière fois qu’on vous a dit qu’il ne fallait pas comparer l’incomparable, à la décharge de votre inquisiteur : vous aviez peut-être poussé le comparatif jusqu’à la provocation en rapprochant la vitalité de la musique d’Offenbach avec le coup de fouet que peut donner telle ou telle boisson énergisante. La comparaison était ô combien sacrilège vis-à-vis de la référence la plus patrimoniale, mais elle avait quand même le mérite étonnant de forcer les amateurs de l’un à préciser ce qu’ils appréciaient tellement chez lui : ou à reconnaître que les vertus de l’autre peuvent bien paraître quelquefois un peu détonantes… Mais, de toute façon, il n’est que trop rébarbatif de comparer ce qui est comparable. Cela peut virer à l’endogamie et pourrait même aller jusqu’à comparer ce qui est carrément la même chose et aboutir à des impossibilités logiques. Tout ça pour dire que ce numéro de <em>Métaclassique</em> va consister à comparer l’à-peine comparable : deux compositeurs qui ont rencontré le succès à la même époque, en œuvrant dans des genres voisins et dans des styles plus ou moins opposés : Rossini d’une part, défendu par <a href="http://www.cnrs.fr/fr/finale-internationale-de-ma-these-en-180-secondes-un-doctorant-en-musicologie-representera-la"><b>Tom Mébarki</b></a> et Beethoven d’autre part, défendu par <a href="https://www.fayard.fr/auteurs/elisabeth-brisson">Elisabeth Brisson</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 13 May 2020 06:00:38 +0000</pubDate>
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                <title>Métaclassique #66 – Confronter</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Dans <em>Les mondes de la médiation culturelle </em>paru chez L’Harmattan en 2016, la chercheuse Christine Servais, spécialiste des théories de la réception, cite le philosophe Jacques Rancière qui pointait l’efficacité paradoxale des œuvres qui peuvent avoir « un effet <em>parce qu’</em>elles peuvent ne pas en avoir ». D’où l’idée qu’un processus de médiation s’inscrit « dans un cadre où rien n’assure l’entente <em>a priori</em> , où le malentendu doit toujours être possible ». Si on poursuit le raisonnement, on pourrait imaginer qu’on se donne plus de chances de faire médiation en assumant le conflit qui pourrait avoir lieu entre la musique que l’on propose de faire découvrir et l’imaginaire de ceux à qui on vient à la faire entendre.  C’est donc bien à titre d’exercice de médiation musicale que nous avons proposé à des étudiants du master <a href="https://www.univ-tours.fr/formations/formations-2/nos-formations/master-sciences-humaines-et-sociales-mention-musicologie-parcours-musique-et-sciences-humaines-297045.kjsp"><b>Musique et Sciences Humaines</b></a> des Universités de Tours et Poitiers d’imaginer des situations de conflits – ou, du moins, de confrontations – autour des répertoires objets de leurs recherches musicologiques à mettre en scène sous formes de fictions radiophoniques pour <em>Métaclassique </em>– autant de situations radiodramatiques qui ont dû être enregistrées en confinement, ce qui explique qu’un certain nombre laissent imaginées un coup de téléphone. </p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Dans <em>Les mondes de la médiation culturelle </em>paru chez L’Harmattan en 2016, la chercheuse Christine Servais, spécialiste des théories de la réception, cite le philosophe Jacques Rancière qui pointait l’efficacité paradoxale des œuvres qui peuvent avoir « un effet <em>parce qu’</em>elles peuvent ne pas en avoir ». D’où l’idée qu’un processus de médiation s’inscrit « dans un cadre où rien n’assure l’entente <em>a priori</em> , où le malentendu doit toujours être possible ». Si on poursuit le raisonnement, on pourrait imaginer qu’on se donne plus de chances de faire médiation en assumant le conflit qui pourrait avoir lieu entre la musique que l’on propose de faire découvrir et l’imaginaire de ceux à qui on vient à la faire entendre.  C’est donc bien à titre d’exercice de médiation musicale que nous avons proposé à des étudiants du master <a href="https://www.univ-tours.fr/formations/formations-2/nos-formations/master-sciences-humaines-et-sociales-mention-musicologie-parcours-musique-et-sciences-humaines-297045.kjsp"><b>Musique et Sciences Humaines</b></a> des Universités de Tours et Poitiers d’imaginer des situations de conflits – ou, du moins, de confrontations – autour des répertoires objets de leurs recherches musicologiques à mettre en scène sous formes de fictions radiophoniques pour <em>Métaclassique </em>– autant de situations radiodramatiques qui ont dû être enregistrées en confinement, ce qui explique qu’un certain nombre laissent imaginées un coup de téléphone. </p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 06 May 2020 06:00:40 +0000</pubDate>
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                <title>Métaclassique #65 – Résonner</title>
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                <description><![CDATA[
<p>On dit qu’il y a de l’harmonie là où des sons concordent, vont bien ensemble. Il suffirait de vouloir se faire enrober de concordance, pour faire de l’harmonie une sorte de graal pour l’auditeur. Mais pour que les sons concordent, il faut que les musiciens respectent quelques dispositions techniques précises. Et si les règles de consonances peuvent permettre de bien faire résonner certains sons dans les harmoniques des autres, le fait est que l’harmonie n’a jamais été aussi idéalisée en musique qu’elle était thématisée quasi scientifiquement par les philosophes. Comme si la consécration harmonique de la résonance était une question d’antiquité, héritée de Pythagore, revigorée au 17ème siècle. Pour faire résonner la question résonante de la musique à la philosophie, cette émission tresse deux entretiens : avec le directeur musical de l’ensemble Le Poème Harmonique, <b><a href="https://www.poemeharmonique.fr/le-poeme-harmonique/le-poeme-harmonique/vincent-dumestre/">Vincent Dumestre</a>, d’une part, et avec une essayiste à l’origine d’un cycle de cinq volumes consacrés aux <em>Métaphores des cinq sens dans l’imaginaire occidental</em>, <a href="http://www.corinna-coulmas.eu/">Corinna Coulmas</a></b> d’autre part. Deux conversations à écouter enlacées dans les enregistrements du coffret paru à l’occasion du 20ème anniversaire du Poème Harmonique.</p>



<p>Avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/"><b>Omer Corlaix</b></a>. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>On dit qu’il y a de l’harmonie là où des sons concordent, vont bien ensemble. Il suffirait de vouloir se faire enrober de concordance, pour faire de l’harmonie une sorte de graal pour l’auditeur. Mais pour que les sons concordent, il faut que les musiciens respectent quelques dispositions techniques précises. Et si les règles de consonances peuvent permettre de bien faire résonner certains sons dans les harmoniques des autres, le fait est que l’harmonie n’a jamais été aussi idéalisée en musique qu’elle était thématisée quasi scientifiquement par les philosophes. Comme si la consécration harmonique de la résonance était une question d’antiquité, héritée de Pythagore, revigorée au 17ème siècle. Pour faire résonner la question résonante de la musique à la philosophie, cette émission tresse deux entretiens : avec le directeur musical de l’ensemble Le Poème Harmonique, <b><a href="https://www.poemeharmonique.fr/le-poeme-harmonique/le-poeme-harmonique/vincent-dumestre/">Vincent Dumestre</a>, d’une part, et avec une essayiste à l’origine d’un cycle de cinq volumes consacrés aux <em>Métaphores des cinq sens dans l’imaginaire occidental</em>, <a href="http://www.corinna-coulmas.eu/">Corinna Coulmas</a></b> d’autre part. Deux conversations à écouter enlacées dans les enregistrements du coffret paru à l’occasion du 20ème anniversaire du Poème Harmonique.</p>



<p>Avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/"><b>Omer Corlaix</b></a>. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 29 Apr 2020 06:00:43 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>On dit qu’il y a de l’harmonie là où des sons concordent, vont bien ensemble. Il suffirait de vouloir se faire enrober de concordance, pour faire de l’harmonie une sorte de graal pour l’auditeur. Mais pour que les sons concordent, il faut que les music...</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>METACLASSIQUE</googleplay:author>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #64 – Jouer</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Si on « joue » de la musique, c’est qu’il
doit y avoir autant de manières de jouer de la musique qu’il peut exister de
jeux. Le pédagogue Jean Piaget distinguait 4 types de jeux : dans sa
classification ESAR, il y a les jeux de E comme Exercice (qui vont de l’éveil
sensoriel aux jeux de manipulation et de motricité), il y a les jeux S comme
Symboliques (comme les jeux de rôle, de mise en scène ou de représentation),
les jeux de A comme Assemblages (c’est-à-dire les jeux de constructions,
d’agencement, d’expérimentation) et les jeux de R comme Règles (qui englobent
aussi bien les jeux d’association, de parcours, de combinaison, d’adresse, de
hasard, de questions-réponses…). </p>



<p>Dans le <em>Manuel de pédagogie musicale</em> qu’elle vient de faire paraître aux éditions Minerve, l’artiste sonore <a href="http://syntone.fr/author/_andrea-cohen/"><b>Andrea Cohen</b></a> essaye de démultiplier les approches en combinant les différents types de jeu et en imaginant des points de contact avec son univers musical qui s’étend de la création radiophonique au théâtre musical en passant par les musiques mixtes. </p>



<p>Alors, comme <em>Métaclassique </em>aime bien se prêter au jeu, nous écouterons les projections zodiacales des élèves de seconde du Lycée Claude Gelée à Epinal qui, dans le cadre d’une semaine culturelle (quelques jours avant les mesures de confinement), ont confronté leur sentiment de plus ou moins ressembler à leur signe astrologique à leur impression de plus ou moins ressembler à la musique associée à leur signe dans <em>Tierkreis </em>– un cycle de 12 mélodies – une pour chacun des signes du zodiaque, composée par Karlheinz Stockhausen qui était lui-même du signe du Lion.</p>



<p>NOTA BENE : <em>Parler des caractéristiques de son signe astrologique, c’est pas tout à fait, mais c’est quand même parler de soi. Écouter une pièce de Stockhausen qui fait référence à son signe astrologique, cela pourrait permettre de vérifier que l’analogie est artificielle, mais comme il est plus intéressant, ne serait-ce que pour jouer, de se projeter, il suffit d’essayer pour que l’effet miroir déforme et donc informe de quelque chose. Alors, écouter la musique de Stockhausen pour vérifier si c’est bien de soi-même dont on a parlé, n’est peut-être pas la plus pure des raisons de lui prêter gare, c’est peut-être pourtant la meilleure des raisons, pourvu qu’elle soit toujours plus reluisante que l’idée qui revient  à s’accoutumer à l’indifférence générale à force de se féliciter de faire feu de tout bois, à force de prétexter que toutes les raisons sont bonnes. </em></p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Si on « joue » de la musique, c’est qu’il
doit y avoir autant de manières de jouer de la musique qu’il peut exister de
jeux. Le pédagogue Jean Piaget distinguait 4 types de jeux : dans sa
classification ESAR, il y a les jeux de E comme Exercice (qui vont de l’éveil
sensoriel aux jeux de manipulation et de motricité), il y a les jeux S comme
Symboliques (comme les jeux de rôle, de mise en scène ou de représentation),
les jeux de A comme Assemblages (c’est-à-dire les jeux de constructions,
d’agencement, d’expérimentation) et les jeux de R comme Règles (qui englobent
aussi bien les jeux d’association, de parcours, de combinaison, d’adresse, de
hasard, de questions-réponses…). </p>



<p>Dans le <em>Manuel de pédagogie musicale</em> qu’elle vient de faire paraître aux éditions Minerve, l’artiste sonore <a href="http://syntone.fr/author/_andrea-cohen/"><b>Andrea Cohen</b></a> essaye de démultiplier les approches en combinant les différents types de jeu et en imaginant des points de contact avec son univers musical qui s’étend de la création radiophonique au théâtre musical en passant par les musiques mixtes. </p>



<p>Alors, comme <em>Métaclassique </em>aime bien se prêter au jeu, nous écouterons les projections zodiacales des élèves de seconde du Lycée Claude Gelée à Epinal qui, dans le cadre d’une semaine culturelle (quelques jours avant les mesures de confinement), ont confronté leur sentiment de plus ou moins ressembler à leur signe astrologique à leur impression de plus ou moins ressembler à la musique associée à leur signe dans <em>Tierkreis </em>– un cycle de 12 mélodies – une pour chacun des signes du zodiaque, composée par Karlheinz Stockhausen qui était lui-même du signe du Lion.</p>



<p>NOTA BENE : <em>Parler des caractéristiques de son signe astrologique, c’est pas tout à fait, mais c’est quand même parler de soi. Écouter une pièce de Stockhausen qui fait référence à son signe astrologique, cela pourrait permettre de vérifier que l’analogie est artificielle, mais comme il est plus intéressant, ne serait-ce que pour jouer, de se projeter, il suffit d’essayer pour que l’effet miroir déforme et donc informe de quelque chose. Alors, écouter la musique de Stockhausen pour vérifier si c’est bien de soi-même dont on a parlé, n’est peut-être pas la plus pure des raisons de lui prêter gare, c’est peut-être pourtant la meilleure des raisons, pourvu qu’elle soit toujours plus reluisante que l’idée qui revient  à s’accoutumer à l’indifférence générale à force de se féliciter de faire feu de tout bois, à force de prétexter que toutes les raisons sont bonnes. </em></p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 22 Apr 2020 06:00:31 +0000</pubDate>
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                <title>Métaclassique #63 – Ressentir</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Est-ce qu’une expérience musicale vous a déjà exalté,
submergé, perturbé ou remis en question ? Si oui, est-ce que vous pensez
que cette expérience est partageable avec d’autres personnes ?
L’impression de grandeur que vous avez ressentie est-elle liée à la complexité
de la musique ? a-t-elle été une stimulation pour l’imagination ou un défi
pour l’esprit ? s’est-elle accompagnée d’un sentiment de petitesse ?
Autant de questions extraites d’un questionnaire sur le ressenti lors d’une
expérience musicale établi par des chercheurs venus de la philosophie pour les
uns, de la psychologie et de la musicologie pour les autres – réunis dans un
projet interdisciplinaire autour de la question : à quoi renvoie le
sentiment de sublime en musique ? </p>



<p>Le Centre de Recherche sur les Arts et le Langage de l’EHESS, l’Institut Jean-Nicod et le laboratoire MC2 ont donc monté ensemble un projet de recherche SublimAE pour renvoyer la question à un maximum d’auditeurs. Alors qu’ils étaient en train d’éplucher les résultats avec <a href="http://recherche.parisdescartes.fr/LaboratoireMemoireCognition/Membres/Enseignants-Chercheurs/Marco-Sperduti"><b>Marco Sperduti</b></a>, ils ont accueilli <em>Métaclassique</em> avec, par ordre d’apparition, les philosophes <a href="https://sites.google.com/view/margheritarcangeli/home">Margherita Arcangeli</a> et <a href="https://www.ehess.fr/fr/personne/j%C3%A9r%C3%B4me-dokic">Jérôme Dokic</a>, la psychologue <a href="https://www.researchgate.net/profile/Amelie_Jacquot">Amélie Jacquot</a> et le musicologue <a href="http://cral.ehess.fr/index.php?428">Esteban Buch</a> qui, après un premier tour d’horizon des questions soulevées par le sublime en musique, réagiront dans la seconde partie de l’émission, aux réactions au questionnaire des élèves de la classe d’esthétique de Delphine Chomel au conservatoire Frédéric Chopin.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Est-ce qu’une expérience musicale vous a déjà exalté,
submergé, perturbé ou remis en question ? Si oui, est-ce que vous pensez
que cette expérience est partageable avec d’autres personnes ?
L’impression de grandeur que vous avez ressentie est-elle liée à la complexité
de la musique ? a-t-elle été une stimulation pour l’imagination ou un défi
pour l’esprit ? s’est-elle accompagnée d’un sentiment de petitesse ?
Autant de questions extraites d’un questionnaire sur le ressenti lors d’une
expérience musicale établi par des chercheurs venus de la philosophie pour les
uns, de la psychologie et de la musicologie pour les autres – réunis dans un
projet interdisciplinaire autour de la question : à quoi renvoie le
sentiment de sublime en musique ? </p>



<p>Le Centre de Recherche sur les Arts et le Langage de l’EHESS, l’Institut Jean-Nicod et le laboratoire MC2 ont donc monté ensemble un projet de recherche SublimAE pour renvoyer la question à un maximum d’auditeurs. Alors qu’ils étaient en train d’éplucher les résultats avec <a href="http://recherche.parisdescartes.fr/LaboratoireMemoireCognition/Membres/Enseignants-Chercheurs/Marco-Sperduti"><b>Marco Sperduti</b></a>, ils ont accueilli <em>Métaclassique</em> avec, par ordre d’apparition, les philosophes <a href="https://sites.google.com/view/margheritarcangeli/home">Margherita Arcangeli</a> et <a href="https://www.ehess.fr/fr/personne/j%C3%A9r%C3%B4me-dokic">Jérôme Dokic</a>, la psychologue <a href="https://www.researchgate.net/profile/Amelie_Jacquot">Amélie Jacquot</a> et le musicologue <a href="http://cral.ehess.fr/index.php?428">Esteban Buch</a> qui, après un premier tour d’horizon des questions soulevées par le sublime en musique, réagiront dans la seconde partie de l’émission, aux réactions au questionnaire des élèves de la classe d’esthétique de Delphine Chomel au conservatoire Frédéric Chopin.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 15 Apr 2020 06:00:48 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #62 – Parachever</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Comme il y a des œuvres qui – manifestement – n’ont pas été
terminée par leur compositeur, rien n’empêche d’autres compositeurs de chercher
à les achever… Est-ce qu’il faut alors être fidèle au style du compositeur
qui n’a pas fini l’œuvre ? Est-ce que la fidélité à ce qu’on comprend de son
style ne risque pas de le tirer vers la caricature de lui-même ? Et avant de
savoir si l’attribution demande révision ou correction, est-ce que
l’inachèvement ne devrait pas, d’abord, nous dissuader de vouloir à tout prix
qu’il s’agisse, en effet, d’une œuvre ? Si on ne sait pas toujours
pourquoi il n’a pas fini telle œuvre, on ne sait jamais ce qu’il aurait fait
pour justement ne pas l’avoir fait. Et comme c’est une bonne occasion de sortir
de ses manières de produire de la musique, boucler les partitions inachevées
des autres n’est donc pas une mauvaise occasion d’essayer encore d’autres
manières que celles qui, dans leur inachèvement, visait peut-être une
suspension partiellement volontaire, mais éventuellement à dessein. C’est
pourquoi l’envie de parachever les œuvres des autres n’a même plus de raison de
s’arrêter aux partitions inachevées. Et pour cause : il y a des œuvres qui sont
tout à fait terminées, qui ont tout l’air d’être accomplies, pleinement
épanouies, au point de pouvoir, elles aussi, donner envie de s’amuser à les
re-parachever. </p>



<p>C’est la deuxième fois que <em>Métaclassique </em>s’installe à la Bibliothèque publique d’information avec une formule originale : inviter le pianiste <a href="https://www.nicolashorvath.com/"><b>Nicolas Horvath</b></a> qui fait paraître un disque au concept original : avec des œuvres inachevées de Debussy « complétées » – et pourquoi pas dire – « parachevées » par Robert Orledge – et, inviter, avec lui, tous les contributeurs du livret : à savoir, dans l’ordre d’apparition dans l’heure qui vient : le philosophe <a href="https://www.editions-eres.com/nos-auteurs/61909/constantinides-yannis">Yannis Constantinidès</a>, la psychopathologue et victimologue <a href="https://www.cairn.info/publications-de-Marie-Lise-Babonneau--132229.htm">Marie-Lise Babonneau</a> et le compositeur <a href="http://brahms.ircam.fr/regis-campo">Régis Campo</a>. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Comme il y a des œuvres qui – manifestement – n’ont pas été
terminée par leur compositeur, rien n’empêche d’autres compositeurs de chercher
à les achever… Est-ce qu’il faut alors être fidèle au style du compositeur
qui n’a pas fini l’œuvre ? Est-ce que la fidélité à ce qu’on comprend de son
style ne risque pas de le tirer vers la caricature de lui-même ? Et avant de
savoir si l’attribution demande révision ou correction, est-ce que
l’inachèvement ne devrait pas, d’abord, nous dissuader de vouloir à tout prix
qu’il s’agisse, en effet, d’une œuvre ? Si on ne sait pas toujours
pourquoi il n’a pas fini telle œuvre, on ne sait jamais ce qu’il aurait fait
pour justement ne pas l’avoir fait. Et comme c’est une bonne occasion de sortir
de ses manières de produire de la musique, boucler les partitions inachevées
des autres n’est donc pas une mauvaise occasion d’essayer encore d’autres
manières que celles qui, dans leur inachèvement, visait peut-être une
suspension partiellement volontaire, mais éventuellement à dessein. C’est
pourquoi l’envie de parachever les œuvres des autres n’a même plus de raison de
s’arrêter aux partitions inachevées. Et pour cause : il y a des œuvres qui sont
tout à fait terminées, qui ont tout l’air d’être accomplies, pleinement
épanouies, au point de pouvoir, elles aussi, donner envie de s’amuser à les
re-parachever. </p>



<p>C’est la deuxième fois que <em>Métaclassique </em>s’installe à la Bibliothèque publique d’information avec une formule originale : inviter le pianiste <a href="https://www.nicolashorvath.com/"><b>Nicolas Horvath</b></a> qui fait paraître un disque au concept original : avec des œuvres inachevées de Debussy « complétées » – et pourquoi pas dire – « parachevées » par Robert Orledge – et, inviter, avec lui, tous les contributeurs du livret : à savoir, dans l’ordre d’apparition dans l’heure qui vient : le philosophe <a href="https://www.editions-eres.com/nos-auteurs/61909/constantinides-yannis">Yannis Constantinidès</a>, la psychopathologue et victimologue <a href="https://www.cairn.info/publications-de-Marie-Lise-Babonneau--132229.htm">Marie-Lise Babonneau</a> et le compositeur <a href="http://brahms.ircam.fr/regis-campo">Régis Campo</a>. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 08 Apr 2020 06:00:07 +0000</pubDate>
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                <title>Métaclassique #61 – Néologiser</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=590</guid>
                <description><![CDATA[
<p>Plus on a de mots, plus on peut développer de pensées. C’est l’hypothèse Sapir-Whorf : l’anthropologue Edward Sapir et le linguiste Benjamin Lee Whorf ont imaginé que les civilisations adaptaient leurs vocabulaires à leur mode de vie. Le renversement de l’hypothèse voudrait qu’on pourrait donc avoir une vie émotionnelle plus riche si on multipliait les mots pour varier les nuances d’émotion dont on est capable. Partant de cette hypothèse d’un rapport entre la richesse des idées et la richesse du vocabulaire, nous avons proposé aux étudiants de la classe de culture musicale du CNSMD de Lyon, de s’improviser académicien d’une commission imaginaire de néologie musicale et de chercher les nouveaux mots nécessaires pour parler de phénomènes musicaux qui, faute d’un vocable adapté, ne sont que trop rarement évoqués à la radio. <b>Lara Bader, Nathan Magrecki, Maxime Marchand et Gilles Veysseire se sont donc prêté à l’exercice – dont les meilleurs moments retenus pour ce numéro de <em>Métaclassique</em>, vont être commentés par un spécialiste de la néologie de bonne humeur et, plus spécifiquement, des mots-valises joyeux : l’auteur <a href="http://alain.crehange.pagesperso-orange.fr/frmotsval.html">Alain Créhange.</a></b> </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Plus on a de mots, plus on peut développer de pensées. C’est l’hypothèse Sapir-Whorf : l’anthropologue Edward Sapir et le linguiste Benjamin Lee Whorf ont imaginé que les civilisations adaptaient leurs vocabulaires à leur mode de vie. Le renversement de l’hypothèse voudrait qu’on pourrait donc avoir une vie émotionnelle plus riche si on multipliait les mots pour varier les nuances d’émotion dont on est capable. Partant de cette hypothèse d’un rapport entre la richesse des idées et la richesse du vocabulaire, nous avons proposé aux étudiants de la classe de culture musicale du CNSMD de Lyon, de s’improviser académicien d’une commission imaginaire de néologie musicale et de chercher les nouveaux mots nécessaires pour parler de phénomènes musicaux qui, faute d’un vocable adapté, ne sont que trop rarement évoqués à la radio. <b>Lara Bader, Nathan Magrecki, Maxime Marchand et Gilles Veysseire se sont donc prêté à l’exercice – dont les meilleurs moments retenus pour ce numéro de <em>Métaclassique</em>, vont être commentés par un spécialiste de la néologie de bonne humeur et, plus spécifiquement, des mots-valises joyeux : l’auteur <a href="http://alain.crehange.pagesperso-orange.fr/frmotsval.html">Alain Créhange.</a></b> </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 06:00:07 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Plus on a de mots, plus on peut développer de pensées. C’est l’hypothèse Sapir-Whorf : l’anthropologue Edward Sapir et le linguiste Benjamin Lee Whorf ont imaginé que les civilisations adaptaient leurs vocabulaires à leur mode de vie. Le renversement d...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique  #60 – Accompagner</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=583</guid>
                <description><![CDATA[
<p>Parmi toutes les guerres d’autorité qui ont scandé
l’histoire de la musique, il est une anecdote : en 1957, Maria Callas est
invité à l’Alliance française à Chicago à donner un grand concert, sous la
direction de Karl Böhm. Au cours des répétitions, la diva se permet quelques
remarques sur l’exécution de certains passages, à quoi le chef Böhm lui a
répondu : « Je suis un chef d’orchestre, pas un
accompagnateur. » Comme si : un accompagnateur était moins musicien,
comme s’il devait rester au second plan dans la hiérarchie des estimes
musicales. </p>



<p>Pourtant : quand le Trésor de la langue française définit le verbe « accompagner », la notion de second plan n’apparaît pas du tout. Accompagner, pour le dictionnaire, c’est : se déplacer avec un être animé. Et pour montrer ô combien cela peut être important : les significations du verbe accompagner, il est dit que : « Généralement, l’idée de déplacement est précisée par une indication de but ». Accompagner peut alors revenir à honorer une personne, servir de protecteur ou de guide, servir de compagnon ou, encore rendre les honneurs funèbres à un défunt. Bref, accompagner est toujours très important. Alors même si le pianiste Robert Sutherland est beaucoup moins connu que Maria Callas, même si Gérard Jouannest est beaucoup moins connu que celui qu’il accompagnait (Jacques Brel), nous avons rencontré : un violoncelliste qui, après son prix du Conservatoire de Paris en 1960, n’a jamais cherché à être soliste. Paul Boufil a développé une telle passion pour le quatuor à cordes qu’il a toujours préféré la musique de chambre, au point de renoncer au poste de violoncelliste solo qui lui était offert, à la fin des années soixante, à la création de l’Orchestre de Paris : <a href="https://dominiquehoppenot.com/temoignages/19-paul-boufil"><b><span>Paul Boufi</span></b></a><span>l</span> nous a reçu dans son appartement de Levallois, dans l’immeuble même dans lequel a vécu, il y a 115 ans, le compositeur Maurice Ravel. Mais avant de donner la parole au violoncelliste, voici l’extrait d’une leçon donnée par son maître, André Navarra, à la télévision. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Parmi toutes les guerres d’autorité qui ont scandé
l’histoire de la musique, il est une anecdote : en 1957, Maria Callas est
invité à l’Alliance française à Chicago à donner un grand concert, sous la
direction de Karl Böhm. Au cours des répétitions, la diva se permet quelques
remarques sur l’exécution de certains passages, à quoi le chef Böhm lui a
répondu : « Je suis un chef d’orchestre, pas un
accompagnateur. » Comme si : un accompagnateur était moins musicien,
comme s’il devait rester au second plan dans la hiérarchie des estimes
musicales. </p>



<p>Pourtant : quand le Trésor de la langue française définit le verbe « accompagner », la notion de second plan n’apparaît pas du tout. Accompagner, pour le dictionnaire, c’est : se déplacer avec un être animé. Et pour montrer ô combien cela peut être important : les significations du verbe accompagner, il est dit que : « Généralement, l’idée de déplacement est précisée par une indication de but ». Accompagner peut alors revenir à honorer une personne, servir de protecteur ou de guide, servir de compagnon ou, encore rendre les honneurs funèbres à un défunt. Bref, accompagner est toujours très important. Alors même si le pianiste Robert Sutherland est beaucoup moins connu que Maria Callas, même si Gérard Jouannest est beaucoup moins connu que celui qu’il accompagnait (Jacques Brel), nous avons rencontré : un violoncelliste qui, après son prix du Conservatoire de Paris en 1960, n’a jamais cherché à être soliste. Paul Boufil a développé une telle passion pour le quatuor à cordes qu’il a toujours préféré la musique de chambre, au point de renoncer au poste de violoncelliste solo qui lui était offert, à la fin des années soixante, à la création de l’Orchestre de Paris : <a href="https://dominiquehoppenot.com/temoignages/19-paul-boufil"><b><span>Paul Boufi</span></b></a><span>l</span> nous a reçu dans son appartement de Levallois, dans l’immeuble même dans lequel a vécu, il y a 115 ans, le compositeur Maurice Ravel. Mais avant de donner la parole au violoncelliste, voici l’extrait d’une leçon donnée par son maître, André Navarra, à la télévision. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 25 Mar 2020 07:00:30 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Parmi toutes les guerres d’autorité qui ont scandé l’histoire de la musique, il est une anecdote : en 1957, Maria Callas est invité à l’Alliance française à Chicago à donner un grand concert, sous la direction de Karl Böhm. Au cours des répétitions, la...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #59 – Hypnotiser</title>
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                <description><![CDATA[
<p>En 1890, dans son <em>Dictionnaire théorique et
pratique d’électricité</em>, Georges Dumont faisait l’observation, page
402 : « Il suffit qu’un corps, surtout s’il est conducteur,
soit placé dans le voisinage d’un corps électrisé pour qu’il soit lui-même
électrisé. . . . Si on rapproche suffisamment le corps influent du corps
influencé, on voit une étincelle jaillir entre eux. Alors tous les pendules du
corps influencé se mettent à diverger et l’on reconnaît qu’il demeure chargé
d’électricité de même nom que celle du corps influent. » </p>



<p>1890 est l’époque où
les phénomènes de suggestion se généralisent, où l’hypnose devient une activité
de plus en plus scientifique. De là à dire qu’il faut voir les psychismes des
uns des autres comme des piles électriques pour que les suggestions hypnotiques
puissent opérer : la question est peut-être plus musicale qu’il n’y
paraît. Non seulement, les musiciens peuvent être solliciter pour augmenter la
réceptivité des auditeurs à l’hypnose, mais ils peuvent eux-mêmes bénéficier des
bienfaits d’une discipline que le 20è siècle a largement amplifié et
consacré.</p>



<p>Et comme deux perspectives valent mieux qu’une, dans <em>Métaclassique</em>, nous invitons à dialoguer entre elles : l’historienne de l’hypnose musicale <b><a href="https://scenes-monde.univ-paris8.fr/spip.php?article1198"><span>Céline Frigau Manning</span></a> (qui prépare un ouvrage aux Presses du réel qui retrace les liens qui se tissent au 19ème siècle entre hypnose et musique) et la pianiste et hypnothérapeute <a href="https://www.helenetysman.com/">Hélène Tysman</a> qui co-anime avec la violoniste et hypnotiseuse <a href="http://www.ecoledeviolonahc.com/"><span>Anne-Hélène Chevrette</span></a></b>, que nous avons enregistré au cours d’un atelier d’initiation à l’hypnose réservé aux musiciens.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>En 1890, dans son <em>Dictionnaire théorique et
pratique d’électricité</em>, Georges Dumont faisait l’observation, page
402 : « Il suffit qu’un corps, surtout s’il est conducteur,
soit placé dans le voisinage d’un corps électrisé pour qu’il soit lui-même
électrisé. . . . Si on rapproche suffisamment le corps influent du corps
influencé, on voit une étincelle jaillir entre eux. Alors tous les pendules du
corps influencé se mettent à diverger et l’on reconnaît qu’il demeure chargé
d’électricité de même nom que celle du corps influent. » </p>



<p>1890 est l’époque où
les phénomènes de suggestion se généralisent, où l’hypnose devient une activité
de plus en plus scientifique. De là à dire qu’il faut voir les psychismes des
uns des autres comme des piles électriques pour que les suggestions hypnotiques
puissent opérer : la question est peut-être plus musicale qu’il n’y
paraît. Non seulement, les musiciens peuvent être solliciter pour augmenter la
réceptivité des auditeurs à l’hypnose, mais ils peuvent eux-mêmes bénéficier des
bienfaits d’une discipline que le 20è siècle a largement amplifié et
consacré.</p>



<p>Et comme deux perspectives valent mieux qu’une, dans <em>Métaclassique</em>, nous invitons à dialoguer entre elles : l’historienne de l’hypnose musicale <b><a href="https://scenes-monde.univ-paris8.fr/spip.php?article1198"><span>Céline Frigau Manning</span></a> (qui prépare un ouvrage aux Presses du réel qui retrace les liens qui se tissent au 19ème siècle entre hypnose et musique) et la pianiste et hypnothérapeute <a href="https://www.helenetysman.com/">Hélène Tysman</a> qui co-anime avec la violoniste et hypnotiseuse <a href="http://www.ecoledeviolonahc.com/"><span>Anne-Hélène Chevrette</span></a></b>, que nous avons enregistré au cours d’un atelier d’initiation à l’hypnose réservé aux musiciens.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 18 Mar 2020 07:00:09 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #58 – Timbrer</title>
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                <description><![CDATA[
De voce (larynx). De visione voce auditu Fabricius ab Aquapendente, Hieronymus Published: 1600 Creative Commons Attribution only licence CC BY 4.0 http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/<p>Une voix peut être rauque, stridente, accrocheuse,
aigrelette. Une voix peut être cristalline, frêle, voilée, quand elle n’est
sépulcrale, caverneuse ou haletante. Certaines voix sont blanches. D’autres
gouailleuses, éraillées ou cassées et, en cela préférables aux voix trop
onctueuses ou trop feutrées. Mais quand elle est une voix d’opéra ou de radio,
pourquoi faut-il qu’une voix soit triomphante ou, au contraire, glacée. A quoi
sert qu’une voix soit métallique, ronflante, sèche ou veloutée ? Et que
faut-il déduire d’une voix qui se fait particulièrement rocailleuse ou croassante ?</p>



<p>Quand on apprend des scientifiques australiens
révèlent que les voix des jeunes femmes en train de lire, a baissé de 23 Hz en
moyenne entre 1945 et 1993, on ne sait pas forcément comment le prendre :
est-ce qu’il en va d’une évolution des canons esthétiques, des critères de
séductions ou quelque stéréotype de genre, quand ce ne sont des assignations d’ordre
sexiste. </p>



<p>Dans <em>Métaclassique</em>, au lieu de boucler ces questions aux intersections entre musique, biologie et discriminations sociales, on préfère les entrecroiser : ce numéro va tresser deux recherches, en alternant deux entretiens : avec <b><a href="http://www.theses.fr/s206924">Laura Frémy</a> qui prépare une thèse sur les grandes voix de radio et <a href="http://www.theses.fr/2019MONTG027">Alexandre Suire</a></b> qui a soutenu une thèse qui explore, sans la résoudre complètement, l’hypothèse selon laquelle les hauteurs de voix dépendraient de facteurs évolutifs, autrement dit : est-ce pour des raisons de sélection sexuelle que les femmes continuent de parler plus aigu que les hommes ?</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
De voce (larynx). De visione voce auditu Fabricius ab Aquapendente, Hieronymus Published: 1600 Creative Commons Attribution only licence CC BY 4.0 http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/<p>Une voix peut être rauque, stridente, accrocheuse,
aigrelette. Une voix peut être cristalline, frêle, voilée, quand elle n’est
sépulcrale, caverneuse ou haletante. Certaines voix sont blanches. D’autres
gouailleuses, éraillées ou cassées et, en cela préférables aux voix trop
onctueuses ou trop feutrées. Mais quand elle est une voix d’opéra ou de radio,
pourquoi faut-il qu’une voix soit triomphante ou, au contraire, glacée. A quoi
sert qu’une voix soit métallique, ronflante, sèche ou veloutée ? Et que
faut-il déduire d’une voix qui se fait particulièrement rocailleuse ou croassante ?</p>



<p>Quand on apprend des scientifiques australiens
révèlent que les voix des jeunes femmes en train de lire, a baissé de 23 Hz en
moyenne entre 1945 et 1993, on ne sait pas forcément comment le prendre :
est-ce qu’il en va d’une évolution des canons esthétiques, des critères de
séductions ou quelque stéréotype de genre, quand ce ne sont des assignations d’ordre
sexiste. </p>



<p>Dans <em>Métaclassique</em>, au lieu de boucler ces questions aux intersections entre musique, biologie et discriminations sociales, on préfère les entrecroiser : ce numéro va tresser deux recherches, en alternant deux entretiens : avec <b><a href="http://www.theses.fr/s206924">Laura Frémy</a> qui prépare une thèse sur les grandes voix de radio et <a href="http://www.theses.fr/2019MONTG027">Alexandre Suire</a></b> qui a soutenu une thèse qui explore, sans la résoudre complètement, l’hypothèse selon laquelle les hauteurs de voix dépendraient de facteurs évolutifs, autrement dit : est-ce pour des raisons de sélection sexuelle que les femmes continuent de parler plus aigu que les hommes ?</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 11 Mar 2020 07:00:35 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une voix peut être rauque, stridente, accrocheuse, aigrelette. Une voix peut être cristalline, frêle, voilée, quand elle n’est sépulcrale, caverneuse ou haletante. Certaines voix sont blanches. D’autres gouailleuses, éraillées ou cassées et, en cela pr...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #57 – Défendre</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=572</guid>
                <description><![CDATA[
<p>Pour faire de la musique, il ne suffit pas d’apprendre à en jouer, d’en composer ou d’en produire, encore faut-il se défendre. Quand on parcourt les milliers de lettres d’un compositeur aussi célèbre que Maurice Ravel – dont la gloire semble acquise à jamais –, on voit qu’il a passé sa vie à défendre sa musique, mais aussi celle des autres. Même si l’intelligentsia de son époque n’a pas toujours été tendre avec lui, Maurice Ravel s’est toujours montré spécialement loyal, et puis très engagé. La lecture de ses correspondances nous fait faire la connaissance des musiciens défendus par Ravel, l’occasion pour <em>Métaclassique</em> de faire entendre ces compositeurs moins connus que, de son vivant, Ravel a aimé, recommandé, mis en avant. Pour en parler plus en détail, nous recevons <a href="http://boleravel.fr/"><b>Manuel Cornejo</b></a> qui a recueilli plus de 2500 lettres envoyées ou reçues par Maurice Ravel pour faire une édition critique de cette correspondance publiée au Passeur Editeur, un ouvrage en papier bible qui a été distingué, entre autres, par le Prix des Muses et le Prix Sévigné. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Pour faire de la musique, il ne suffit pas d’apprendre à en jouer, d’en composer ou d’en produire, encore faut-il se défendre. Quand on parcourt les milliers de lettres d’un compositeur aussi célèbre que Maurice Ravel – dont la gloire semble acquise à jamais –, on voit qu’il a passé sa vie à défendre sa musique, mais aussi celle des autres. Même si l’intelligentsia de son époque n’a pas toujours été tendre avec lui, Maurice Ravel s’est toujours montré spécialement loyal, et puis très engagé. La lecture de ses correspondances nous fait faire la connaissance des musiciens défendus par Ravel, l’occasion pour <em>Métaclassique</em> de faire entendre ces compositeurs moins connus que, de son vivant, Ravel a aimé, recommandé, mis en avant. Pour en parler plus en détail, nous recevons <a href="http://boleravel.fr/"><b>Manuel Cornejo</b></a> qui a recueilli plus de 2500 lettres envoyées ou reçues par Maurice Ravel pour faire une édition critique de cette correspondance publiée au Passeur Editeur, un ouvrage en papier bible qui a été distingué, entre autres, par le Prix des Muses et le Prix Sévigné. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 04 Mar 2020 07:00:15 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #56 – Quirritter</title>
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                <description><![CDATA[
<p>La perdrix pirouitte. Le dindon glougloute. La fauvette zinzinule. Le geai cageole. L’épervier glapit et piale. L’alouette turlutte. La palombe caracoule et concourège. Le pinson frigotte. Et le rossignol chante, gringotte, trille et quirritte. À lui tout seul, le rossignol aurait pu occuper toute l’émission. Mais il n’est pas le seul oiseau chanteur. Puisque le paon braille et la cigogne craquette, il fallait bien se demander si la curiosité des musiciens pour les chants des oiseaux ne s’en tient qu’aux circonvolutions phoniques des différents types d’animaux ou répond à quelques critères plus ornithologiques. </p>



<p>Pour croiser les perspectives et varier les plaisirs musicaux inspirés de tel ou tel autre chant d’oiseau, <em>Métaclassique</em> accueille cette semaine, dans l’ordre d’apparition : deux musicologues : <a href="https://gream.unistra.fr/gream/membres/chercheurs/alessandro-arbo/"><b>Alessandro</b></a> et <a href="https://archimede.unistra.fr/membres/membres-associes/agnes-molinier-arbo/">Agnès Arbo</a>, un baryton qui porte le nom emblématique de <a href="http://voixsi.voixla.free.fr/html/longchamps.html">Jacques Loiseleur des Longchamps</a> et une performeuse, <a href="http://www.violainelochu.fr/?page_id=1006">Violaine Lochu</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>La perdrix pirouitte. Le dindon glougloute. La fauvette zinzinule. Le geai cageole. L’épervier glapit et piale. L’alouette turlutte. La palombe caracoule et concourège. Le pinson frigotte. Et le rossignol chante, gringotte, trille et quirritte. À lui tout seul, le rossignol aurait pu occuper toute l’émission. Mais il n’est pas le seul oiseau chanteur. Puisque le paon braille et la cigogne craquette, il fallait bien se demander si la curiosité des musiciens pour les chants des oiseaux ne s’en tient qu’aux circonvolutions phoniques des différents types d’animaux ou répond à quelques critères plus ornithologiques. </p>



<p>Pour croiser les perspectives et varier les plaisirs musicaux inspirés de tel ou tel autre chant d’oiseau, <em>Métaclassique</em> accueille cette semaine, dans l’ordre d’apparition : deux musicologues : <a href="https://gream.unistra.fr/gream/membres/chercheurs/alessandro-arbo/"><b>Alessandro</b></a> et <a href="https://archimede.unistra.fr/membres/membres-associes/agnes-molinier-arbo/">Agnès Arbo</a>, un baryton qui porte le nom emblématique de <a href="http://voixsi.voixla.free.fr/html/longchamps.html">Jacques Loiseleur des Longchamps</a> et une performeuse, <a href="http://www.violainelochu.fr/?page_id=1006">Violaine Lochu</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 26 Feb 2020 07:00:42 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #55 – Partager</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Pour partager la musique classique avec ceux qui s’en trouvent le plus éloigné, il existe plein de possibilités et de dispositifs. En France, il en est un qui tend à surplomber les autres : le projet Demos. Directeur adjoint du Département Éducation de la Philharmonie de Paris, délégué au projet Demos, Gilles Delebarre explique : « Demos s’adresse à des enfants qui vivent dans des quartiers populaires où se concentrent des difficultés. L’enjeu premier est d’agir sur les mécanismes de reproduction sociale en permettant à ces jeunes de construire des compétences inattendues susceptibles d’enrichir leur capital culturel. » Au-delà de Demos, d’autres modèles sont-ils possibles ? À quel point ceux que l’on peut trouver ailleurs sont importables en l’état ? Et, au fait, quand on parle de partage de la musique, de quelle musique parle-t-on encore ? </p>



<p>Deux invités sont réunis dans <em>Métaclassique </em>pour en parler : <b>Noémi Lefebvre qui est historienne de l’enseignement musical en France et Alix Sarrouy, sociologue de l’Art et de la Culture, actuellement chercheur au laboratoire CICS.NOVA de l’Université Nova de Lisbonne, dont la thèse est accessible <a href="http://www.theses.fr/2017USPCA032">en ligne</a>. Avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a></b>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.<br></p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Pour partager la musique classique avec ceux qui s’en trouvent le plus éloigné, il existe plein de possibilités et de dispositifs. En France, il en est un qui tend à surplomber les autres : le projet Demos. Directeur adjoint du Département Éducation de la Philharmonie de Paris, délégué au projet Demos, Gilles Delebarre explique : « Demos s’adresse à des enfants qui vivent dans des quartiers populaires où se concentrent des difficultés. L’enjeu premier est d’agir sur les mécanismes de reproduction sociale en permettant à ces jeunes de construire des compétences inattendues susceptibles d’enrichir leur capital culturel. » Au-delà de Demos, d’autres modèles sont-ils possibles ? À quel point ceux que l’on peut trouver ailleurs sont importables en l’état ? Et, au fait, quand on parle de partage de la musique, de quelle musique parle-t-on encore ? </p>



<p>Deux invités sont réunis dans <em>Métaclassique </em>pour en parler : <b>Noémi Lefebvre qui est historienne de l’enseignement musical en France et Alix Sarrouy, sociologue de l’Art et de la Culture, actuellement chercheur au laboratoire CICS.NOVA de l’Université Nova de Lisbonne, dont la thèse est accessible <a href="http://www.theses.fr/2017USPCA032">en ligne</a>. Avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a></b>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.<br></p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 19 Feb 2020 07:00:02 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Pour partager la musique classique avec ceux qui s’en trouvent le plus éloigné, il existe plein de possibilités et de dispositifs. En France, il en est un qui tend à surplomber les autres : le projet Demos. Directeur adjoint du Département Éducation de...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #54 – Surmonter</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Carl Hermann Unthan est né sans bras. À l’âge de 6 ou
7 ans, il a découvert par hasard la possibilité de jouer du violon avec ses
pieds, en fixant l’instrument sur une caisse posée au sol. Un jour qu’il se
produisait à Budapest, Franz Liszt est venu le féliciter en lui tapotant la
joue et l’épaule. Une cinquantaine d’années après ces compliments, Unthan
écrivait : « Qu’est-ce qui me fit douter de la sincérité de son
enthousiasme ? Qu’est-ce qui me le fit paraître factice ? » Le
philosophe commente : </p>



<p>« Ces questions, rédigées un demi-siècle après la scène décrite,
avaient la signification d’un symptôme : elles rappelaient à l’auteur un
temps lointain dans lequel l’illusion qu’il pouvait être pris au sérieux comme
musicien, et non comme curiosité, ne s’était pas encore éteinte. »</p>



<p>Liszt n’aurait donc pu être sincère, parce que le spectacle que lui donnait
le violoniste n’aurait pas été de la vraie musique, la situation étant débordée
par l’image de l’infirme qui dépasse sa condition. Sauf que : le virtuose
est dans la même tension, Peter Sloterdijk ajouter : « Liszt,
lui-même ancien enfant prodige, savait par expérience quelle sorte de vie
attend les virtuoses de toute nature. Et il devait d’autant plus deviner ce qui
attend un jeune homme qui parcourra le monde en tant que vainqueur d’un caprice
de la nature. »</p>



<p>Maintenant, quand écoute un pianiste qui joue une œuvre pour la seule main
gauche : est-ce qu’on écoute simplement la musique ou l’effort qu’il a
fallu pour compenser que la non-intervention de la main droite jusqu’à
l’émotion du dépassement de soi. </p>



<p>Même s’il est valide de ses deux mains, le pianiste <b><a href="https://www.maximezecchini.fr/">Maxime Zecchini</a></b> s’est lancé depuis quelques années dans un défi : enregistrer 10 albums de musique pour main gauche seule, pour célébrer le répertoire pour main gauche.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Carl Hermann Unthan est né sans bras. À l’âge de 6 ou
7 ans, il a découvert par hasard la possibilité de jouer du violon avec ses
pieds, en fixant l’instrument sur une caisse posée au sol. Un jour qu’il se
produisait à Budapest, Franz Liszt est venu le féliciter en lui tapotant la
joue et l’épaule. Une cinquantaine d’années après ces compliments, Unthan
écrivait : « Qu’est-ce qui me fit douter de la sincérité de son
enthousiasme ? Qu’est-ce qui me le fit paraître factice ? » Le
philosophe commente : </p>



<p>« Ces questions, rédigées un demi-siècle après la scène décrite,
avaient la signification d’un symptôme : elles rappelaient à l’auteur un
temps lointain dans lequel l’illusion qu’il pouvait être pris au sérieux comme
musicien, et non comme curiosité, ne s’était pas encore éteinte. »</p>



<p>Liszt n’aurait donc pu être sincère, parce que le spectacle que lui donnait
le violoniste n’aurait pas été de la vraie musique, la situation étant débordée
par l’image de l’infirme qui dépasse sa condition. Sauf que : le virtuose
est dans la même tension, Peter Sloterdijk ajouter : « Liszt,
lui-même ancien enfant prodige, savait par expérience quelle sorte de vie
attend les virtuoses de toute nature. Et il devait d’autant plus deviner ce qui
attend un jeune homme qui parcourra le monde en tant que vainqueur d’un caprice
de la nature. »</p>



<p>Maintenant, quand écoute un pianiste qui joue une œuvre pour la seule main
gauche : est-ce qu’on écoute simplement la musique ou l’effort qu’il a
fallu pour compenser que la non-intervention de la main droite jusqu’à
l’émotion du dépassement de soi. </p>



<p>Même s’il est valide de ses deux mains, le pianiste <b><a href="https://www.maximezecchini.fr/">Maxime Zecchini</a></b> s’est lancé depuis quelques années dans un défi : enregistrer 10 albums de musique pour main gauche seule, pour célébrer le répertoire pour main gauche.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 12 Feb 2020 07:00:51 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Carl Hermann Unthan est né sans bras. À l’âge de 6 ou 7 ans, il a découvert par hasard la possibilité de jouer du violon avec ses pieds, en fixant l’instrument sur une caisse posée au sol. Un jour qu’il se produisait à Budapest, Franz Liszt est venu le...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #53 – Rêver</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Se demander si toutes les musiques ne sont pas soporifiques, c’est tout de suite répondre que : non. Se demander si toutes les musiques peuvent faire rêver, c’est d’office se dire : oui, forcément ! Mais si on est d’accord pour dire que les musiques peuvent faire rêver, peut-on s’entendre sur ce à quoi telle ou telle sonate fait rêver ? Chacun peut toujours se faire son film. Et si Untel fait son rêve tout seul dans son coin, il devra aller lui-même fouiller dans son for intérieur ce que ses rêves peuvent lui dire. Encore faut-il que les rêves veuillent dire quelque chose. Peut-être ne sont-ils que des images flottantes sans rapport les unes avec les autres, sans rapport même avec la vie du rêveur. Et c’est peut-être à ce moment-là qu’ils auraient quelque chose à voir avec la musique. </p>



<p>Comme il peut y avoir beaucoup à se demander sur la signification des rêves et ce que la musique peut venir exciter – ou non – contenir à leur sujet, nous recevons cette semaine dans <em>Métaclassique</em> trois invités : <br>– l’historienne des rêves qui a signé <b><a href="http://editions.ehess.fr/ouvrages/ouvrage/nuits-savantes/">Jacqueline Carroy</a> qui a signé  <em>Nuits savantes</em> aux éditions de l’EHESS),<br>– la musicologue <a href="http://www.musicae.fr/livre-Alban-Berg-au-miroir-de-ses-oeuvres-de-Elisabeth-Brisson-223-191.html">Elisabeth Brisson</a> qui vient de publier <em>Alban Berg au miroir de ses œuvres </em>aux éditions Aedam Musicae <br>– et le philosophe de la musique <a href="https://www.lesbelleslettres.com/contributeur/santiago-espinosa">Santiago Espinosa</a></b> dont les ouvrages expliquent que la musique est inexpressive. <br><br>C’est la première fois, l’émission <em>Métaclassique</em> est enregistrée en public, à la Bpi, la Bibliothèque publique d’information. </p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Se demander si toutes les musiques ne sont pas soporifiques, c’est tout de suite répondre que : non. Se demander si toutes les musiques peuvent faire rêver, c’est d’office se dire : oui, forcément ! Mais si on est d’accord pour dire que les musiques peuvent faire rêver, peut-on s’entendre sur ce à quoi telle ou telle sonate fait rêver ? Chacun peut toujours se faire son film. Et si Untel fait son rêve tout seul dans son coin, il devra aller lui-même fouiller dans son for intérieur ce que ses rêves peuvent lui dire. Encore faut-il que les rêves veuillent dire quelque chose. Peut-être ne sont-ils que des images flottantes sans rapport les unes avec les autres, sans rapport même avec la vie du rêveur. Et c’est peut-être à ce moment-là qu’ils auraient quelque chose à voir avec la musique. </p>



<p>Comme il peut y avoir beaucoup à se demander sur la signification des rêves et ce que la musique peut venir exciter – ou non – contenir à leur sujet, nous recevons cette semaine dans <em>Métaclassique</em> trois invités : <br>– l’historienne des rêves qui a signé <b><a href="http://editions.ehess.fr/ouvrages/ouvrage/nuits-savantes/">Jacqueline Carroy</a> qui a signé  <em>Nuits savantes</em> aux éditions de l’EHESS),<br>– la musicologue <a href="http://www.musicae.fr/livre-Alban-Berg-au-miroir-de-ses-oeuvres-de-Elisabeth-Brisson-223-191.html">Elisabeth Brisson</a> qui vient de publier <em>Alban Berg au miroir de ses œuvres </em>aux éditions Aedam Musicae <br>– et le philosophe de la musique <a href="https://www.lesbelleslettres.com/contributeur/santiago-espinosa">Santiago Espinosa</a></b> dont les ouvrages expliquent que la musique est inexpressive. <br><br>C’est la première fois, l’émission <em>Métaclassique</em> est enregistrée en public, à la Bpi, la Bibliothèque publique d’information. </p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 05 Feb 2020 07:00:52 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #52 – Renverser</title>
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                <description><![CDATA[
<p> La date 02.02.2020 est un palindrome. Les palindromes les plus spectaculaires sont les palindromes poétiques. En musique, il faut commencer par distinguer les renversements et les rétrogrades, mais aussi viser les différents paramètres du son sur lesquels les compositeurs peuvent opérer des symétries plus ou moins sensibles à l’écoute. Pour dresser une anthologie des palindromes musicaux, nous recevons le compositeur et auditeur du Collège de ‘Pataphysique <a href="http://brahms.ircam.fr/emmanuel-ducreux"><b>Emmanuel Ducreux</b></a>, le compositeur et fondateur de l’OUSONMUPO <a href="http://ousonmupo.net/ousonmupo_bio_LENFANT.html">Patrick Lenfant</a> et le compositeur <a href="http://perso.numericable.fr/~lordenis/">Denis Lorrain</a>. </p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p> La date 02.02.2020 est un palindrome. Les palindromes les plus spectaculaires sont les palindromes poétiques. En musique, il faut commencer par distinguer les renversements et les rétrogrades, mais aussi viser les différents paramètres du son sur lesquels les compositeurs peuvent opérer des symétries plus ou moins sensibles à l’écoute. Pour dresser une anthologie des palindromes musicaux, nous recevons le compositeur et auditeur du Collège de ‘Pataphysique <a href="http://brahms.ircam.fr/emmanuel-ducreux"><b>Emmanuel Ducreux</b></a>, le compositeur et fondateur de l’OUSONMUPO <a href="http://ousonmupo.net/ousonmupo_bio_LENFANT.html">Patrick Lenfant</a> et le compositeur <a href="http://perso.numericable.fr/~lordenis/">Denis Lorrain</a>. </p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 29 Jan 2020 07:00:54 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #51 – Vibrer</title>
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                <description><![CDATA[




Leçon vibratoire<p>Pour rendre un témoignage plus poignant, on peut mettre des tremolos dans la voix. Cela permettra de donner plus d’épaisseur expressive à ce qu’on dit, au risque d’en mettre assez vite beaucoup trop. Si le vibrato souligne l’émotion, comment se fait-il qu’il en faille si peu pour arriver à l’excès aussi rapidement ? </p>



<p>Dans <em>Métaclassique</em>, l’anatomie des composantes de l’expression musicale est un débat poétique : pour comprendre pourquoi le vibrato peut buter sur ses limites, nous avons demandé à deux instrumentistes de fouiller dans leurs mémoires. À quel moment de l’histoire, le vibrato est-il devenu suspect ? Pourquoi ? Et comment font-ils eux-mêmes depuis pour déployer tel ou tel type de vibrato ? </p>



<p>Avec le guitariste <a href="https://www.musiqueagroix.com/benoit-boivin"><b>Benoît Boivin</b></a> et le bassoniste <a href="https://www.pascalgallois.com/">Pascal Gallois</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[




Leçon vibratoire<p>Pour rendre un témoignage plus poignant, on peut mettre des tremolos dans la voix. Cela permettra de donner plus d’épaisseur expressive à ce qu’on dit, au risque d’en mettre assez vite beaucoup trop. Si le vibrato souligne l’émotion, comment se fait-il qu’il en faille si peu pour arriver à l’excès aussi rapidement ? </p>



<p>Dans <em>Métaclassique</em>, l’anatomie des composantes de l’expression musicale est un débat poétique : pour comprendre pourquoi le vibrato peut buter sur ses limites, nous avons demandé à deux instrumentistes de fouiller dans leurs mémoires. À quel moment de l’histoire, le vibrato est-il devenu suspect ? Pourquoi ? Et comment font-ils eux-mêmes depuis pour déployer tel ou tel type de vibrato ? </p>



<p>Avec le guitariste <a href="https://www.musiqueagroix.com/benoit-boivin"><b>Benoît Boivin</b></a> et le bassoniste <a href="https://www.pascalgallois.com/">Pascal Gallois</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 22 Jan 2020 07:00:14 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #50 – Catégoriser</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=532</guid>
                <description><![CDATA[
<p>Quand on essaye de se concentrer sur ce qui nous intrigue dans la musique, on peut s’attacher au souffle, à l’étirement d’une phrase, à la couleur de l’instrument, au mouvement des résonances de telle note ou aux gestes évocateurs dont l’interprète soutient son jeu musical… Autant de phénomènes que ne relèvent pas les analystes de la partition, mais que peuvent relever les auditeurs.  On n’a pas toujours recours à des concepts estampillés, mais on ne s’en tient pas pour autant aux seules impressions : on produit des catégories, on génère des points d’attention spécifiques. Des gestes, des mouvements… Pour évoquer le renouvellement des catégories d’écoute de la musique, nous recevons <a href="https://www.francois-delalande.fr/fran%C3%A7ois-delalande/"><b>François Delalande</b></a> qui est l’auteur, aux Presses Universitaires de Rennes, du livre <em>La musique au-delà des notes</em> et <a href="http://unice.fr/membres/tous-les-membres/ctel/decroix-manon">Manon Decroix</a> qui prépare, à l’Université Côte d’Azur, une thèse qui cherche des « Clés pour l’analyse du poème symphonique romantique ». </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Quand on essaye de se concentrer sur ce qui nous intrigue dans la musique, on peut s’attacher au souffle, à l’étirement d’une phrase, à la couleur de l’instrument, au mouvement des résonances de telle note ou aux gestes évocateurs dont l’interprète soutient son jeu musical… Autant de phénomènes que ne relèvent pas les analystes de la partition, mais que peuvent relever les auditeurs.  On n’a pas toujours recours à des concepts estampillés, mais on ne s’en tient pas pour autant aux seules impressions : on produit des catégories, on génère des points d’attention spécifiques. Des gestes, des mouvements… Pour évoquer le renouvellement des catégories d’écoute de la musique, nous recevons <a href="https://www.francois-delalande.fr/fran%C3%A7ois-delalande/"><b>François Delalande</b></a> qui est l’auteur, aux Presses Universitaires de Rennes, du livre <em>La musique au-delà des notes</em> et <a href="http://unice.fr/membres/tous-les-membres/ctel/decroix-manon">Manon Decroix</a> qui prépare, à l’Université Côte d’Azur, une thèse qui cherche des « Clés pour l’analyse du poème symphonique romantique ». </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 15 Jan 2020 07:00:10 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Quand on essaye de se concentrer sur ce qui nous intrigue dans la musique, on peut s’attacher au souffle, à l’étirement d’une phrase, à la couleur de l’instrument, au mouvement des résonances de telle note ou aux gestes évocateurs dont l’interprète sou...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #49 – Trahir</title>
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                <description><![CDATA[
<p>En 2007, chez L’Harmattan, Jean
Goury a publié un essai, sous un titre ouvertement alarmiste : <em>C’est
l’opéra qu’on assassine ! </em>Aucun suspens sur l’auteur du crime :
le coupable est tout trouvé, c’est le metteur en scène. Et comme Jean Goury
considère que l’opéra est de toute façon un genre mort, l’assassinat est tout
relatif. Mais pour montrer qu’assassiner un genre mort n’est même pas très
créatif, il montre que les metteurs en scène opèrent leurs gestes de
désacralisation en suivant des règles à peu près sempiternelles, qu’il présente
ironiquement comme une liste de dix commandements : </p>



<p>1. La musique, tu ignoreras. <br>2. Le livret, tu ne suivras pas. <br>3. L’époque, tu changeras. <br>4. Le crapoteux, tu privilégieras. <br>5.. Le nu, tu montreras. <br>6. Au décor et aux costumes, tu t’en remettras. <br>7. De cohérence, tu ne t’embarrasseras pas. <br>8. À diriger les acteurs, tu ne te fatigueras pas. <br>9. Les idéologies totalitaires, tu évoqueras. <br>10. La confusion, tu entretiendras.</p>



<p>Au lieu de prendre position pour ou contre les mises en scène d’opéra, Métaclassique propose d’en détailler les enjeux avec le musicologue <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Jacques_Nattiez"><b>Jean-Jacques Nattiez</b></a>, auteur d’un essai : <em>Fidélité et infidélité dans les mises en scène d’opéra </em>publié dans la collection Musicologies des éditions Vrin.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>En 2007, chez L’Harmattan, Jean
Goury a publié un essai, sous un titre ouvertement alarmiste : <em>C’est
l’opéra qu’on assassine ! </em>Aucun suspens sur l’auteur du crime :
le coupable est tout trouvé, c’est le metteur en scène. Et comme Jean Goury
considère que l’opéra est de toute façon un genre mort, l’assassinat est tout
relatif. Mais pour montrer qu’assassiner un genre mort n’est même pas très
créatif, il montre que les metteurs en scène opèrent leurs gestes de
désacralisation en suivant des règles à peu près sempiternelles, qu’il présente
ironiquement comme une liste de dix commandements : </p>



<p>1. La musique, tu ignoreras. <br>2. Le livret, tu ne suivras pas. <br>3. L’époque, tu changeras. <br>4. Le crapoteux, tu privilégieras. <br>5.. Le nu, tu montreras. <br>6. Au décor et aux costumes, tu t’en remettras. <br>7. De cohérence, tu ne t’embarrasseras pas. <br>8. À diriger les acteurs, tu ne te fatigueras pas. <br>9. Les idéologies totalitaires, tu évoqueras. <br>10. La confusion, tu entretiendras.</p>



<p>Au lieu de prendre position pour ou contre les mises en scène d’opéra, Métaclassique propose d’en détailler les enjeux avec le musicologue <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Jacques_Nattiez"><b>Jean-Jacques Nattiez</b></a>, auteur d’un essai : <em>Fidélité et infidélité dans les mises en scène d’opéra </em>publié dans la collection Musicologies des éditions Vrin.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 08 Jan 2020 07:00:16 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #48 – Durer</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=524</guid>
                <description><![CDATA[
<p>Une journée dure 24 heures. Une année dure 365 ou 366 jours. Une décennie dure dix ans… Et même si on croit avoir l’impression que la décennie qui vient de s’écouler a passé beaucoup plus vite que la décennie antérieure, on finit par faire miroiter des émotions dans les butées des durées ressenties sur les durées objectives égrenées par les calendriers et les pendules. De ce point de vue, les musiques les plus étirées, parce qu’elles atteignent des durées très longues – parfois de plusieurs heures -, sont pourtant celles qui nous donnent un contact très pesé à chaque battement du temps. </p>



<p>Une variation sur la durée avec le compositeur et chercheur <b><a href="https://www.pantheonsorbonne.fr/recherche/page-perso/page/?tx_oxcspagepersonnel_pi1%5Buid%5D=fpecquet">Frank Pecquet</a> qui a étudié avec Morton Feldman, le pianiste <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Horvath">Nicolas Horvath</a> qui joue de temps en temps, <em>Vexations </em>d’Erik Satie (une partition courte qui demande d’être joué 840 fois de suite et qui peut alors durer de 18 à 24 heures selon que l’on fait toutes les reprises ou que l’on prend un tempo plus ou moins lent) et la performeuse <a href="http://natachaguiller.blogspot.com/">Natacha Guiller</a></b> qui passe des heures au téléphone à allonger, allonger longuement et prolonger très sciemment… les conversations.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Une journée dure 24 heures. Une année dure 365 ou 366 jours. Une décennie dure dix ans… Et même si on croit avoir l’impression que la décennie qui vient de s’écouler a passé beaucoup plus vite que la décennie antérieure, on finit par faire miroiter des émotions dans les butées des durées ressenties sur les durées objectives égrenées par les calendriers et les pendules. De ce point de vue, les musiques les plus étirées, parce qu’elles atteignent des durées très longues – parfois de plusieurs heures -, sont pourtant celles qui nous donnent un contact très pesé à chaque battement du temps. </p>



<p>Une variation sur la durée avec le compositeur et chercheur <b><a href="https://www.pantheonsorbonne.fr/recherche/page-perso/page/?tx_oxcspagepersonnel_pi1%5Buid%5D=fpecquet">Frank Pecquet</a> qui a étudié avec Morton Feldman, le pianiste <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Horvath">Nicolas Horvath</a> qui joue de temps en temps, <em>Vexations </em>d’Erik Satie (une partition courte qui demande d’être joué 840 fois de suite et qui peut alors durer de 18 à 24 heures selon que l’on fait toutes les reprises ou que l’on prend un tempo plus ou moins lent) et la performeuse <a href="http://natachaguiller.blogspot.com/">Natacha Guiller</a></b> qui passe des heures au téléphone à allonger, allonger longuement et prolonger très sciemment… les conversations.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 Jan 2020 07:00:41 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #47 – Plaire</title>
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                <description><![CDATA[
<p>On dit que la musique a des effets sur le cerveau. Et comme on dit beaucoup de choses sur les effets de la musique sur le cerveau, on se doute qu’il doit y avoir beaucoup à… redire. Une fois qu’on dit des choses comme ça, on est loin d’avoir tout dit. Il reste à savoir si la musique a vraiment le même effet sur tous les cerveaux, si le plaisir pris à la musique est le même pour un musicien que pour un auditeur moins avisé, si Mozart fait vraiment plus d’effet que les autres musiciens et si les neuroscientifiques sont plus qualifiés pour nous éclairer que les psychologues. </p>



<p>Invité : <b>Bernard Lechevalier</b>, professeur de neurologie, membre de l’Académie nationale de médecine, organiste titulaire de l’église Saint-Pierre de Caen et auteur de l’essai <em>Le plaisir de la musique </em>(éditions Odile Jacob, 2019). </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>On dit que la musique a des effets sur le cerveau. Et comme on dit beaucoup de choses sur les effets de la musique sur le cerveau, on se doute qu’il doit y avoir beaucoup à… redire. Une fois qu’on dit des choses comme ça, on est loin d’avoir tout dit. Il reste à savoir si la musique a vraiment le même effet sur tous les cerveaux, si le plaisir pris à la musique est le même pour un musicien que pour un auditeur moins avisé, si Mozart fait vraiment plus d’effet que les autres musiciens et si les neuroscientifiques sont plus qualifiés pour nous éclairer que les psychologues. </p>



<p>Invité : <b>Bernard Lechevalier</b>, professeur de neurologie, membre de l’Académie nationale de médecine, organiste titulaire de l’église Saint-Pierre de Caen et auteur de l’essai <em>Le plaisir de la musique </em>(éditions Odile Jacob, 2019). </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 25 Dec 2019 07:00:34 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #46 – Réécrire</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Quand on compose, on peut toujours faire table rase du passé. Que l’on soit plus ou moins conscient du poids de la tradition musicale sur notre écriture, on est plus ou moins influencé. Mais quand on est ouvertement conscient, voire vindicatif, des influences que les compositeurs antérieurs peuvent avoir sur nous, que l’on peut prendre en eux : on ne va pas forcément jusqu’à revendiquer que c’était mieux avant et qu’on ne fera jamais aussi bien qu’en leur rendant hommage. <br><br>En somme, quand l’écriture se sait ou se veut réécriture, elle peut être néo-classique, à moins qu’elle ne soit post-moderne : consciente de l’empilement des strates de l’histoire de la musique, mais pas pour autant respectueuse de la nécessité d’en conserver les principes en l’état. Mais peut-on, à l’oreille, distinguer dans les réécritures où finit le néo-classicisme, où commence le post-modernisme ? </p>



<p>Alors qu’à l’Université de Strasbourg, il est en train de terminer une thèse sur les pseudomorphoses du matériau historique dans l’écriture instrumentale depuis 1980, <a href="https://gream.unistra.fr/le-gream/organisation/membres/doctorants/camille-lienhard/"><b>Camille Lienhard</b></a> nous accompagne dans ces réécritures – qui commence par une transcription pour flûte écrite par le compositeur Salvatore Sciarrino de la Fugue dont voici, d’abord, le début de la <em>Toccata et fugue </em>en ré mineur BWV 565, dont voici la version originale. <br><br>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Quand on compose, on peut toujours faire table rase du passé. Que l’on soit plus ou moins conscient du poids de la tradition musicale sur notre écriture, on est plus ou moins influencé. Mais quand on est ouvertement conscient, voire vindicatif, des influences que les compositeurs antérieurs peuvent avoir sur nous, que l’on peut prendre en eux : on ne va pas forcément jusqu’à revendiquer que c’était mieux avant et qu’on ne fera jamais aussi bien qu’en leur rendant hommage. <br><br>En somme, quand l’écriture se sait ou se veut réécriture, elle peut être néo-classique, à moins qu’elle ne soit post-moderne : consciente de l’empilement des strates de l’histoire de la musique, mais pas pour autant respectueuse de la nécessité d’en conserver les principes en l’état. Mais peut-on, à l’oreille, distinguer dans les réécritures où finit le néo-classicisme, où commence le post-modernisme ? </p>



<p>Alors qu’à l’Université de Strasbourg, il est en train de terminer une thèse sur les pseudomorphoses du matériau historique dans l’écriture instrumentale depuis 1980, <a href="https://gream.unistra.fr/le-gream/organisation/membres/doctorants/camille-lienhard/"><b>Camille Lienhard</b></a> nous accompagne dans ces réécritures – qui commence par une transcription pour flûte écrite par le compositeur Salvatore Sciarrino de la Fugue dont voici, d’abord, le début de la <em>Toccata et fugue </em>en ré mineur BWV 565, dont voici la version originale. <br><br>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 18 Dec 2019 07:00:47 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Quand on compose, on peut toujours faire table rase du passé. Que l’on soit plus ou moins conscient du poids de la tradition musicale sur notre écriture, on est plus ou moins influencé. Mais quand on est ouvertement conscient, voire vindicatif, des inf...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #45 – Continuer</title>
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                <description><![CDATA[
<p> On ne peut pas jouer les compositeurs du 18è siècle aujourd’hui, au 21è siècle, de la même manière qu’on pouvait les jouer à la fin du 19è siècle. Et pour cause : il y a eu, tout au long du 20è siècle, un certain nombre de redécouvertes, de travaux musicologiques, qui nous permettent d’être beaucoup plus avisés aujourd’hui de la manière dont on jouait de la musique il y a trois siècles. C’est comme ça qu’au moment de jouer les œuvres de Couperin, un claveciniste comme Gustav Leonhardt ne jouait pas avec les mêmes connaissances de la musique baroque que la pianiste Marcelle Meyer dans la première moitié du 20è siècle. <br><br>Pour maintenant savoir si on peut jouer du baroque au 21è siècle comme à l’époque de Leonhardt, nous avons rencontré <a href="https://www.amarillis.fr/who_is.php"><b>Héloïse Gaillard</b></a> à l’occasion du 25è anniversaire de son ensemble Amarillis, avec l’une des chanteuses et amie fidèle d’Amarillis, <a href="https://www.stephanie-doustrac.com/">Stéphanie d’Oustrac</a> qui, justement, chante aussi bien de la musique baroque que de la musique romantique. <br><br>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><em>L’enregistrement en fin d’émission est diffusé avec l’aimable autorisation de France Musique, dont la captation de l’intégralité du concert est disponible </em><a href="http://francemusique.fr/"><em>à la réécoute</em></a><em>.</em></p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p> On ne peut pas jouer les compositeurs du 18è siècle aujourd’hui, au 21è siècle, de la même manière qu’on pouvait les jouer à la fin du 19è siècle. Et pour cause : il y a eu, tout au long du 20è siècle, un certain nombre de redécouvertes, de travaux musicologiques, qui nous permettent d’être beaucoup plus avisés aujourd’hui de la manière dont on jouait de la musique il y a trois siècles. C’est comme ça qu’au moment de jouer les œuvres de Couperin, un claveciniste comme Gustav Leonhardt ne jouait pas avec les mêmes connaissances de la musique baroque que la pianiste Marcelle Meyer dans la première moitié du 20è siècle. <br><br>Pour maintenant savoir si on peut jouer du baroque au 21è siècle comme à l’époque de Leonhardt, nous avons rencontré <a href="https://www.amarillis.fr/who_is.php"><b>Héloïse Gaillard</b></a> à l’occasion du 25è anniversaire de son ensemble Amarillis, avec l’une des chanteuses et amie fidèle d’Amarillis, <a href="https://www.stephanie-doustrac.com/">Stéphanie d’Oustrac</a> qui, justement, chante aussi bien de la musique baroque que de la musique romantique. <br><br>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a>.</p>



<p><em>L’enregistrement en fin d’émission est diffusé avec l’aimable autorisation de France Musique, dont la captation de l’intégralité du concert est disponible </em><a href="http://francemusique.fr/"><em>à la réécoute</em></a><em>.</em></p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 11 Dec 2019 07:00:20 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #44 –  Découvrir</title>
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                <description><![CDATA[
<p>On peut découvrir un jeune talent. On peut redécouvrir un compositeur oublié. Le verbe découvrir fait partie de ces transitifs qui flirtent avec la colocation : certains compléments d’objet s’y attachent volontiers. Pourtant : on pourrait découvrir… autre chose que des jeunes talents. <br><br>Entretiens croisés avec les sociologues <a href="http://www.iiac.cnrs.fr/article958.html"><b>Sophie Maisonneuve</b></a> (maîtresse de conférence en sociologie à l’Université de Paris) et <a href="http://www.csi.mines-paristech.fr/equipe/doctorants/loic-riom/">Loïc Riom</a> (doctorant en sociologie à l’Ecole des Mines de Paris). Avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>On peut découvrir un jeune talent. On peut redécouvrir un compositeur oublié. Le verbe découvrir fait partie de ces transitifs qui flirtent avec la colocation : certains compléments d’objet s’y attachent volontiers. Pourtant : on pourrait découvrir… autre chose que des jeunes talents. <br><br>Entretiens croisés avec les sociologues <a href="http://www.iiac.cnrs.fr/article958.html"><b>Sophie Maisonneuve</b></a> (maîtresse de conférence en sociologie à l’Université de Paris) et <a href="http://www.csi.mines-paristech.fr/equipe/doctorants/loic-riom/">Loïc Riom</a> (doctorant en sociologie à l’Ecole des Mines de Paris). Avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a>.</p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 04 Dec 2019 07:00:11 +0000</pubDate>
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                <title>Métaclassique #43 – Alléger</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Plus on dit que la musique de Claude Debussy est impressionniste, moins on se demande pourquoi faisait-il des vagues avec ses motifs, pourquoi tant de flous. <br>Et moins on se demande, plus on se laisse plomber par les étiquettes les plus massives, plus on se détourne des subtilités, des légèretés. <br>Et si, précisément, les partitions de Debussy étaient restées dans les vagues de l’impressionnisme par souci de légèreté, avec l’espoir de défaire les pesanteurs qui pèsent sur le monde musical et l’essentiel de ses productions ? <br><br>Entretien à l’Université de Clermont-Ferrand avec <b><a href="https://gream.unistra.fr/le-gream/organisation/membres/chercheurs-associes/benjamin-lassauzet/">Benjamin Lassauzet</a>, auteur de l’essai <em>L’humour de Claude Debussy </em>(éditions Hermann). Avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a></b>. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Plus on dit que la musique de Claude Debussy est impressionniste, moins on se demande pourquoi faisait-il des vagues avec ses motifs, pourquoi tant de flous. <br>Et moins on se demande, plus on se laisse plomber par les étiquettes les plus massives, plus on se détourne des subtilités, des légèretés. <br>Et si, précisément, les partitions de Debussy étaient restées dans les vagues de l’impressionnisme par souci de légèreté, avec l’espoir de défaire les pesanteurs qui pèsent sur le monde musical et l’essentiel de ses productions ? <br><br>Entretien à l’Université de Clermont-Ferrand avec <b><a href="https://gream.unistra.fr/le-gream/organisation/membres/chercheurs-associes/benjamin-lassauzet/">Benjamin Lassauzet</a>, auteur de l’essai <em>L’humour de Claude Debussy </em>(éditions Hermann). Avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a></b>. </p>



<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 27 Nov 2019 07:00:33 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #42 – Jouïr</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>avec la romancière <a href="http://www.crlc.paris-sorbonne.fr/FR/Page_chercheur.php?P1=125">Irène Gayraud</a> (pour <em>Le livre des incompris</em>, éd. Maurice Nadeau, 2019)<br>et le pianiste <a href="https://denispascal.com/">Denis Pascal</a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>avec la romancière <a href="http://www.crlc.paris-sorbonne.fr/FR/Page_chercheur.php?P1=125">Irène Gayraud</a> (pour <em>Le livre des incompris</em>, éd. Maurice Nadeau, 2019)<br>et le pianiste <a href="https://denispascal.com/">Denis Pascal</a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 20 Nov 2019 07:00:48 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel avec la romancière Irène Gayraud (pour Le livre des incompris, éd. Maurice Nadeau, 2019)et le pianiste Denis Pascal.</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>METACLASSIQUE</googleplay:author>
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                <title>Métaclassique #41 – Ouïr</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a> <br>avec <a href="https://www.editions-mf.com/auteur/20/bastien-gallet">Bastien Gallet</a> et les premiers participants du <a href="https://festivalmusica.fr/magazine/13/une-mer-dans-la-bouteille-ou-comment-repenser-lecoute">Laboratoire de l’Ouïe</a> dans le cadre du <a href="https://festivalmusica.fr/">Festival Musica 2019</a> à Strasbourg.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a> <br>avec <a href="https://www.editions-mf.com/auteur/20/bastien-gallet">Bastien Gallet</a> et les premiers participants du <a href="https://festivalmusica.fr/magazine/13/une-mer-dans-la-bouteille-ou-comment-repenser-lecoute">Laboratoire de l’Ouïe</a> dans le cadre du <a href="https://festivalmusica.fr/">Festival Musica 2019</a> à Strasbourg.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 13 Nov 2019 07:00:22 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel avec Bastien Gallet et les premiers participants du Laboratoire de l’Ouïe dans le cadre du Festival Musica 2019 à Strasbourg.</itunes:subtitle>

                
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                <title>Métaclassique #40 – Générer</title>
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                <description><![CDATA[<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a><br>
enregistrée à l’IRCAM avec <a href="https://www.ircam.fr/person/philippe-esling/">Philippe Hesling</a>, maître de conférence à Sorbonne-Université et chercheur à l’équipe <a href="https://acids.ircam.fr/">ACIDS</a> (Artificial Creative Intelligence and Data Science) au sein de l’Ircam et <a href="https://csl.sony.fr/team/dr-leopold-crestel/">Leopold Crestel</a>, post-doctorant à Sony CSL.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a><br>
enregistrée à l’IRCAM avec <a href="https://www.ircam.fr/person/philippe-esling/">Philippe Hesling</a>, maître de conférence à Sorbonne-Université et chercheur à l’équipe <a href="https://acids.ircam.fr/">ACIDS</a> (Artificial Creative Intelligence and Data Science) au sein de l’Ircam et <a href="https://csl.sony.fr/team/dr-leopold-crestel/">Leopold Crestel</a>, post-doctorant à Sony CSL.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 06 Nov 2019 07:00:36 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel (http://www.dcdb.fr/)
enregistrée à l’IRCAM avec Philippe Hesling (https://www.ircam.fr/person/philippe-esling/), maître de conférence à Sorbonne-Université et chercheur à l’équipe ACIDS (https://...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #39 – Suspendre</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel <br>avec le musicologue <a href="http://www.musicae.fr/Pierre-Albert-Castanet.html">Pierre Albert Castanet</a>, auteur de l’essai <em>A la recherche du temps suspendu </em>(éditions Aedam Musicae), <br>et la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a> et les professeurs d’éducation musicale enregistrés au Lycée Claude Gellée d’Epinal, dans le cadre du congrès 2019 de l’<a href="https://apemu.fr/">Apému</a>.</p>



<p><br></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par David Christoffel <br>avec le musicologue <a href="http://www.musicae.fr/Pierre-Albert-Castanet.html">Pierre Albert Castanet</a>, auteur de l’essai <em>A la recherche du temps suspendu </em>(éditions Aedam Musicae), <br>et la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a> et les professeurs d’éducation musicale enregistrés au Lycée Claude Gellée d’Epinal, dans le cadre du congrès 2019 de l’<a href="https://apemu.fr/">Apému</a>.</p>



<p><br></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 30 Oct 2019 07:00:06 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel avec le musicologue Pierre Albert Castanet, auteur de l’essai A la recherche du temps suspendu (éditions Aedam Musicae), et la participation d’Omer Corlaix et les professeurs d’éducation musicale...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Métaclassique #38 – Propager</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a> <br>Variations radiophoniques sur l’écho, à l’invitation de <a href="https://www.radiocampus.fr/">Radio Campus France</a> dans le cadre de la première édition stéphanoise de la <em>Nuit Européenne des chercheurs</em>, avec l’aimable participation des écrivains <a href="http://www.karinserres.com/">Karin Serres</a> et <a href="http://www.boriscrack.com/">Boris Crack</a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a> <br>Variations radiophoniques sur l’écho, à l’invitation de <a href="https://www.radiocampus.fr/">Radio Campus France</a> dans le cadre de la première édition stéphanoise de la <em>Nuit Européenne des chercheurs</em>, avec l’aimable participation des écrivains <a href="http://www.karinserres.com/">Karin Serres</a> et <a href="http://www.boriscrack.com/">Boris Crack</a>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 23 Oct 2019 06:00:33 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel Variations radiophoniques sur l’écho, à l’invitation de Radio Campus France dans le cadre de la première édition stéphanoise de la Nuit Européenne des chercheurs, avec l’aimable participation des...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #37 – Dé-séparer</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>Invitée : <a href="http://www.musicae.fr/livre-Paul-Dukas---Ecrits-sur-la-musique-Edite-par-Pauline-Ritaine-189-150.html">Pauline Ritaine</a>, responsable scientifique de la nouvelle édition des <em>Ecrits sur la musique </em>de Paul Dukas (Aedam musicae),  avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a>. </p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>Invitée : <a href="http://www.musicae.fr/livre-Paul-Dukas---Ecrits-sur-la-musique-Edite-par-Pauline-Ritaine-189-150.html">Pauline Ritaine</a>, responsable scientifique de la nouvelle édition des <em>Ecrits sur la musique </em>de Paul Dukas (Aedam musicae),  avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a>. </p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 16 Oct 2019 06:00:21 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel Invitée : Pauline Ritaine, responsable scientifique de la nouvelle édition des Ecrits sur la musique de Paul Dukas (Aedam musicae), avec la participation d’Omer Corlaix.</itunes:subtitle>

                
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                <title>Métaclassique #36 – Solmiser</title>
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                <description><![CDATA[




<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>Invité : le pianiste, auteur et fondateur de l’<a href="http://oumupo.org/">OUMUPO</a>, <a href="http://valentin.villenave.net/">Valentin Villenave</a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[




<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>Invité : le pianiste, auteur et fondateur de l’<a href="http://oumupo.org/">OUMUPO</a>, <a href="http://valentin.villenave.net/">Valentin Villenave</a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 09 Oct 2019 06:00:47 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel Invité : le pianiste, auteur et fondateur de l’OUMUPO, Valentin Villenave.</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>METACLASSIQUE</googleplay:author>
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                <title>Métaclassique #35 – Onduler</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>Invités : <a href="https://www.laurentdewilde.com/">Laurent de Wilde</a>, auteur du livre <em>Les fous du son </em>(Folio, 2019)<br>et les théréministes <a href="http://gregoireblanc.com/">Grégoire Blanc</a> et <a href="https://coralieehinger.ch/">Coralie Ehinger</a>.</p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>Invités : <a href="https://www.laurentdewilde.com/">Laurent de Wilde</a>, auteur du livre <em>Les fous du son </em>(Folio, 2019)<br>et les théréministes <a href="http://gregoireblanc.com/">Grégoire Blanc</a> et <a href="https://coralieehinger.ch/">Coralie Ehinger</a>.</p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 02 Oct 2019 06:00:28 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel Invités : Laurent de Wilde, auteur du livre Les fous du son (Folio, 2019)et les théréministes Grégoire Blanc et Coralie Ehinger.</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>METACLASSIQUE</googleplay:author>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #34 – Envoyer</title>
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                <description><![CDATA[
<p> Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a><br>avec la chanteuse Françoise Masset et le théorbiste Rémi Cassaigne, <br>avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p> Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a><br>avec la chanteuse Françoise Masset et le théorbiste Rémi Cassaigne, <br>avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 25 Sep 2019 06:00:13 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffelavec la chanteuse Françoise Masset et le théorbiste Rémi Cassaigne, avec la participation d’Omer Corlaix.</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>METACLASSIQUE</googleplay:author>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #33 – Racialiser</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>avec Stéphane Leteuré, auteur de <em>Camille Saint-Saëns et le politique de 1870 à 1921 </em>(éditions Vrin) <br>et Claude-Olivier Doron, auteur de <em>L’homme altéré </em>(éditions Champ Vallon).</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>avec Stéphane Leteuré, auteur de <em>Camille Saint-Saëns et le politique de 1870 à 1921 </em>(éditions Vrin) <br>et Claude-Olivier Doron, auteur de <em>L’homme altéré </em>(éditions Champ Vallon).</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 18 Sep 2019 06:00:21 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel avec Stéphane Leteuré, auteur de Camille Saint-Saëns et le politique de 1870 à 1921 (éditions Vrin) et Claude-Olivier Doron, auteur de L’homme altéré (éditions Champ Vallon).</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #32 – Voiler</title>
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                <description><![CDATA[
Les Pêcheurs de perles – crédit photographique : Sabine Haymann<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> autour de la production de l’opéra de Georges Bizet, <em>Les Pêcheurs de perles</em> au Festival de Saint-Céré 2019, avec le metteur en scène <a href="https://opera-eclate.com/artistes/57/eric-perez/">Eric Perez</a> et les interprètes <a href="https://opera-eclate.com/artistes/103/serenad-b-uyar/">Serenad B. Uyar</a> (Leïla), <a href="https://opera-eclate.com/artistes/794/mark-van-arsdale/">Mark Van Arsdale</a> (Nadir) et <a href="https://opera-eclate.com/artistes/241/jean-loup-pagesy/">Jean-Loup Pagésy</a> (Nourabad).</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
Les Pêcheurs de perles – crédit photographique : Sabine Haymann<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> autour de la production de l’opéra de Georges Bizet, <em>Les Pêcheurs de perles</em> au Festival de Saint-Céré 2019, avec le metteur en scène <a href="https://opera-eclate.com/artistes/57/eric-perez/">Eric Perez</a> et les interprètes <a href="https://opera-eclate.com/artistes/103/serenad-b-uyar/">Serenad B. Uyar</a> (Leïla), <a href="https://opera-eclate.com/artistes/794/mark-van-arsdale/">Mark Van Arsdale</a> (Nadir) et <a href="https://opera-eclate.com/artistes/241/jean-loup-pagesy/">Jean-Loup Pagésy</a> (Nourabad).</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 11 Sep 2019 06:00:26 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel autour de la production de l’opéra de Georges Bizet, Les Pêcheurs de perles au Festival de Saint-Céré 2019, avec le metteur en scène Eric Perez et les interprètes Serenad B. Uyar (Leïla), Mark Van...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #31 – Analyser</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=318</guid>
                <description><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>avec <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Abromont">Claude Abromont</a> et <a href="https://bachtrack.com/fr_FR/22/270/list-published/25617">Louise Boisselier</a>, auteurs du <em><a href="https://www.leslibraires.fr/livre/15353610-guide-de-l-analyse-musicale-abromont-claude-presses-universitaires-de-dijon">Guide de l’analyse musicale</a></em> (éditions E.U.D.) </p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>avec <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Abromont">Claude Abromont</a> et <a href="https://bachtrack.com/fr_FR/22/270/list-published/25617">Louise Boisselier</a>, auteurs du <em><a href="https://www.leslibraires.fr/livre/15353610-guide-de-l-analyse-musicale-abromont-claude-presses-universitaires-de-dijon">Guide de l’analyse musicale</a></em> (éditions E.U.D.) </p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 04 Sep 2019 06:00:35 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel avec Claude Abromont et Louise Boisselier, auteurs du Guide de l’analyse musicale (éditions E.U.D.)</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>METACLASSIQUE</googleplay:author>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #30 – Exagérer</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=314</guid>
                <description><![CDATA[




<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>avec <a href="https://www.forumopera.com/auteurs/christophe-rizoud">Christophe Rizoud</a>, auteur du livre <em><a href="https://www.leslibraires.fr/livre/15292155-100-maux-de-l-opera-rizoud-christophe-papiers-musique">Les 100 maux de l’opéra</a> </em>(éditions Via Appia).</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[




<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>avec <a href="https://www.forumopera.com/auteurs/christophe-rizoud">Christophe Rizoud</a>, auteur du livre <em><a href="https://www.leslibraires.fr/livre/15292155-100-maux-de-l-opera-rizoud-christophe-papiers-musique">Les 100 maux de l’opéra</a> </em>(éditions Via Appia).</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 28 Aug 2019 06:00:48 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel avec Christophe Rizoud, auteur du livre Les 100 maux de l’opéra (éditions Via Appia).</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>METACLASSIQUE</googleplay:author>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #29 – Concerter</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>avec <a href="https://www.bru-zane.com/fr/chi-siamo/equipe/">Alexandre Dratwicki</a>, coordinateur du volume <em><a href="https://www.bru-zane.com/fr/publication/le-concerto-pour-piano-francais-a-lepreuve-des-modernites/">Le concerto pour piano français à l’épreu</a>ve des modernités</em> (éditions Actes Sud / Palazzetto Bru Zane, 2015).</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>avec <a href="https://www.bru-zane.com/fr/chi-siamo/equipe/">Alexandre Dratwicki</a>, coordinateur du volume <em><a href="https://www.bru-zane.com/fr/publication/le-concerto-pour-piano-francais-a-lepreuve-des-modernites/">Le concerto pour piano français à l’épreu</a>ve des modernités</em> (éditions Actes Sud / Palazzetto Bru Zane, 2015).</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 17 Jul 2019 06:00:37 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel avec Alexandre Dratwicki, coordinateur du volume Le concerto pour piano français à l’épreuve des modernités (éditions Actes Sud / Palazzetto Bru Zane, 2015).</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #28 – Incarner</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>avec <a href="http://www.esterpineda.com/">Ester Pineda</a> (auteur de <em><a href="http://www.editions-delatour.com/fr/pedagogie-musicale/4255-le-corps-musicien-vers-une-methode-sensorielle-de-l-interpretation-pianistique-9782752103833.html">Le corps musicien</a></em>, éditions Delatour).</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>avec <a href="http://www.esterpineda.com/">Ester Pineda</a> (auteur de <em><a href="http://www.editions-delatour.com/fr/pedagogie-musicale/4255-le-corps-musicien-vers-une-methode-sensorielle-de-l-interpretation-pianistique-9782752103833.html">Le corps musicien</a></em>, éditions Delatour).</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 10 Jul 2019 06:00:46 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel avec Ester Pineda (auteur de Le corps musicien, éditions Delatour).</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #27 – S’ennuyer</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel </b></a><br>avec le danseur et théoricien <a href="http://www.romeoagid.com/Romeo_Agi_1./Home.html">Roméo Agid</a> <br>et le philosophe <a href="https://univ-paris1.academia.edu/GauvainLeconte">Gauvain Lecomte</a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel </b></a><br>avec le danseur et théoricien <a href="http://www.romeoagid.com/Romeo_Agi_1./Home.html">Roméo Agid</a> <br>et le philosophe <a href="https://univ-paris1.academia.edu/GauvainLeconte">Gauvain Lecomte</a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 03 Jul 2019 06:00:47 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel avec le danseur et théoricien Roméo Agid et le philosophe Gauvain Lecomte.</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>METACLASSIQUE</googleplay:author>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #26 – Orner</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=288</guid>
                <description><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>avec la critique Jany Campello (<a href="http://www.classiquenews.com/author/jany/">classiquenews.com</a>) <br>et le pianiste <a href="https://clementlefebvrepianiste.com/">Clément Lefebvre</a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>avec la critique Jany Campello (<a href="http://www.classiquenews.com/author/jany/">classiquenews.com</a>) <br>et le pianiste <a href="https://clementlefebvrepianiste.com/">Clément Lefebvre</a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 26 Jun 2019 06:00:50 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel avec la critique Jany Campello (classiquenews.com) et le pianiste Clément Lefebvre.</itunes:subtitle>

                
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                <title>Métaclassique #25 – Fabuler</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a> <br>avec Jean-Marie Montangerand et David Daurier, réalisateurs du film <em>Les Yeux dans la parole</em>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a> <br>avec Jean-Marie Montangerand et David Daurier, réalisateurs du film <em>Les Yeux dans la parole</em>.</p>







<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 19 Jun 2019 06:00:12 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel avec Jean-Marie Montangerand et David Daurier, réalisateurs du film Les Yeux dans la parole.</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>METACLASSIQUE</googleplay:author>
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                <title>Métaclassique #24 – Rajeunir</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a> <br>avec les élèves de la 4ème B du Collège Cesaria Evora de Montreuil <br>dans le cadre du programme Dix Mois d’Ecole à l’Opéra.</p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a> <br>avec les élèves de la 4ème B du Collège Cesaria Evora de Montreuil <br>dans le cadre du programme Dix Mois d’Ecole à l’Opéra.</p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 12 Jun 2019 06:00:10 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel avec les élèves de la 4ème B du Collège Cesaria Evora de Montreuil dans le cadre du programme Dix Mois d’Ecole à l’Opéra.</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #23 – Consoler</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel </a><br>avec le chanteur <a href="https://www.guilhemworms.com/">Guilhem Worms</a>.<br></p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel </a><br>avec le chanteur <a href="https://www.guilhemworms.com/">Guilhem Worms</a>.<br></p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 05 Jun 2019 06:00:35 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel avec le chanteur Guilhem Worms.</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #22 – Cliver</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a><br>Invités : Isabelle Barbéris, auteur de <em>L’art du politiquement correct</em> (PUF, 2019) <br>et Théo Bélaud, critique musical pour <em>Wanderer </em>et traducteur de Charles Rosen <br>avec la participation d’Omer Corlaix. </p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a><br>Invités : Isabelle Barbéris, auteur de <em>L’art du politiquement correct</em> (PUF, 2019) <br>et Théo Bélaud, critique musical pour <em>Wanderer </em>et traducteur de Charles Rosen <br>avec la participation d’Omer Corlaix. </p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 29 May 2019 06:00:04 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David ChristoffelInvités : Isabelle Barbéris, auteur de L’art du politiquement correct (PUF, 2019) et Théo Bélaud, critique musical pour Wanderer et traducteur de Charles Rosen avec la participation d’Omer Corlaix.</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #21 – Convertir</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>avec les créations des étudiants du master<em> Musique et Sciences Humaines </em>des Universités de Tours et Poitiers : Martial Adjepone, Guillaume Antier, Anthony Benito, Julien Bertin, Marianne Chauvin, Martin Couvelard, Pauline Daunas, Paul Piquee-Audrain, Péri Rakhmadi et Théo Richard (co-encadrés par Isabelle His).</p>












<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>avec les créations des étudiants du master<em> Musique et Sciences Humaines </em>des Universités de Tours et Poitiers : Martial Adjepone, Guillaume Antier, Anthony Benito, Julien Bertin, Marianne Chauvin, Martin Couvelard, Pauline Daunas, Paul Piquee-Audrain, Péri Rakhmadi et Théo Richard (co-encadrés par Isabelle His).</p>












<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 22 May 2019 06:00:57 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel avec les créations des étudiants du master Musique et Sciences Humaines des Universités de Tours et Poitiers : Martial Adjepone, Guillaume Antier, Anthony Benito, Julien Bertin, Marianne Chauvin,...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #20 – Prétexter</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>Invité : Bruno Messina, directeur du festival Berlioz et auteur de <em>Berlioz </em>(éd. Actes Sud).</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>Invité : Bruno Messina, directeur du festival Berlioz et auteur de <em>Berlioz </em>(éd. Actes Sud).</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 15 May 2019 06:00:09 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel Invité : Bruno Messina, directeur du festival Berlioz et auteur de Berlioz (éd. Actes Sud).</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>METACLASSIQUE</googleplay:author>
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                <title>Métaclassique #19 – Tirader</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=247</guid>
                <description><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel </b></a><br>avec les créations d’Elise Legendre, Elodie Hervier, Jean Droin, Axel-François Ruiz, Violette Kamal, Ondine Marin, Iola Hodges, Antoine Girard et Zoé Mary. <br>Sur une invitation de Marion Chénetier-Alev au <a href="http://dhta.ens.fr/">Département d’Histoire et Théories des Arts</a> de l’Ecole Normale Supérieure de Paris.<br><br></p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel </b></a><br>avec les créations d’Elise Legendre, Elodie Hervier, Jean Droin, Axel-François Ruiz, Violette Kamal, Ondine Marin, Iola Hodges, Antoine Girard et Zoé Mary. <br>Sur une invitation de Marion Chénetier-Alev au <a href="http://dhta.ens.fr/">Département d’Histoire et Théories des Arts</a> de l’Ecole Normale Supérieure de Paris.<br><br></p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 08 May 2019 06:00:10 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel avec les créations d’Elise Legendre, Elodie Hervier, Jean Droin, Axel-François Ruiz, Violette Kamal, Ondine Marin, Iola Hodges, Antoine Girard et Zoé Mary. Sur une invitation de Marion Chénetier-A...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #18 – Revitaliser</title>
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                <description><![CDATA[
<p> Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel </b></a><br>Invités : le musicologue <a href="https://cesr.cnrs.fr/formations/doctorat/theses-en-cours/benoit-haug">Benoît Haug</a> et la pianiste <a href="https://www.shanidiluka.com/">Shani Diluka</a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p> Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel </b></a><br>Invités : le musicologue <a href="https://cesr.cnrs.fr/formations/doctorat/theses-en-cours/benoit-haug">Benoît Haug</a> et la pianiste <a href="https://www.shanidiluka.com/">Shani Diluka</a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 01 May 2019 06:00:59 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel Invités : le musicologue Benoît Haug et la pianiste Shani Diluka.</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>METACLASSIQUE</googleplay:author>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #17 – Dépouiller</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=240</guid>
                <description><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel </b></a><br>Invités : le pianiste <a href="http://www.guillaumecoppola.com/FR.php">Guillaume Coppola</a><br>et les bibliothécaires musicaux de l’<a href="https://www.acim.asso.fr/">ACIM</a>.<br><br></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel </b></a><br>Invités : le pianiste <a href="http://www.guillaumecoppola.com/FR.php">Guillaume Coppola</a><br>et les bibliothécaires musicaux de l’<a href="https://www.acim.asso.fr/">ACIM</a>.<br><br></p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 24 Apr 2019 06:00:36 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel Invités : le pianiste Guillaume Coppolaet les bibliothécaires musicaux de l’ACIM.</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>METACLASSIQUE</googleplay:author>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #16 – Enchanter</title>
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                <description><![CDATA[




<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>Invité : Stefan Alzaris, auteur du livre <em>Illusionnisme et magie</em></p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[




<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>Invité : Stefan Alzaris, auteur du livre <em>Illusionnisme et magie</em></p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 17 Apr 2019 06:00:52 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel Invité : Stefan Alzaris, auteur du livre Illusionnisme et magie</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #15 – Citer</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=227</guid>
                <description><![CDATA[
<p> Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a><br>Invités : le musicologue <a href="https://xn--lesamisdelamusiquefranaise-dkc.com/?dossier=kippelen-etienne">Etienne Kippelen</a> <br>et le pianiste <a href="https://www.stephanos-thomopoulos.com/">Stephanos Thomopoulos</a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p> Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a><br>Invités : le musicologue <a href="https://xn--lesamisdelamusiquefranaise-dkc.com/?dossier=kippelen-etienne">Etienne Kippelen</a> <br>et le pianiste <a href="https://www.stephanos-thomopoulos.com/">Stephanos Thomopoulos</a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 10 Apr 2019 06:00:16 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David ChristoffelInvités : le musicologue Etienne Kippelen et le pianiste Stephanos Thomopoulos.</itunes:subtitle>

                
                <googleplay:author>METACLASSIQUE</googleplay:author>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #14 – Traduire</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=224</guid>
                <description><![CDATA[<br />
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a><br>Invité : le compositeur et pédagogue <a href="https://www.denisdufour.fr/">Denis Dufour</a><br>Avec la participation de trois étudiants du Lycée Fénelon (Paris) : <br><u>Yann de Vaugiraud</u>, <u>Enzo dal Fitto</u> et <u>Aurélien Coquery </u>.</p><br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<br />
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a><br>Invité : le compositeur et pédagogue <a href="https://www.denisdufour.fr/">Denis Dufour</a><br>Avec la participation de trois étudiants du Lycée Fénelon (Paris) : <br><u>Yann de Vaugiraud</u>, <u>Enzo dal Fitto</u> et <u>Aurélien Coquery </u>.</p><br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 03 Apr 2019 06:00:06 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David ChristoffelInvité : le compositeur et pédagogue Denis DufourAvec la participation de trois étudiants du Lycée Fénelon (Paris) : Yann de Vaugiraud, Enzo dal Fitto et Aurélien Coquery .</itunes:subtitle>

                
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                <title>Métaclassique #13 – Pinailler</title>
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                <description><![CDATA[<br />
<p><b><em>« Les Anges de la critique de disques »</em><br>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a><br>Avec <u>Adeline Contreré</u> de l’agence <em>Vocal et moi</em><br><u>Alain Vachard</u> de <em>Moderato magazine</em><br>et <u>Boris Beghin</u></b> de <em>Clé de sols et travaux</em>.<br></p><br />
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<br />
<p><b><em>« Les Anges de la critique de disques »</em><br>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a><br>Avec <u>Adeline Contreré</u> de l’agence <em>Vocal et moi</em><br><u>Alain Vachard</u> de <em>Moderato magazine</em><br>et <u>Boris Beghin</u></b> de <em>Clé de sols et travaux</em>.<br></p><br />
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 27 Mar 2019 07:00:50 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>« Les Anges de la critique de disques »Une émission produite et réalisée par David ChristoffelAvec Adeline Contreré de l’agence Vocal et moiAlain Vachard de Moderato magazineet Boris Beghin de Clé de sols et travaux.</itunes:subtitle>

                
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                <title>Métaclassique #12 – Inspirer</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=211</guid>
                <description><![CDATA[<br />
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a><br>Invités : la violoniste <a href="https://www.maitelouis.com/">Maïté Louis</a> et le musicologue<a href="http://www.theses.fr/s195128"> Lucas Berton</a><br>avec la participation de <a href="https://www.editions-mf.com/auteur/41/gilles-charlassier">Gilles Charlassier</a>.  </p><br />
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<br />
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a><br>Invités : la violoniste <a href="https://www.maitelouis.com/">Maïté Louis</a> et le musicologue<a href="http://www.theses.fr/s195128"> Lucas Berton</a><br>avec la participation de <a href="https://www.editions-mf.com/auteur/41/gilles-charlassier">Gilles Charlassier</a>.  </p><br />
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 20 Mar 2019 07:00:30 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David ChristoffelInvités : la violoniste Maïté Louis et le musicologue Lucas Bertonavec la participation de Gilles Charlassier.</itunes:subtitle>

                
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                            </item>
                    <item>
                <title>Métaclassique #11 – Se Taire</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=214</guid>
                <description><![CDATA[
<p> Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a><br>Invités : <a href="https://www.pantheonsorbonne.fr/recherche/page-perso/page/?tx_oxcspagepersonnel_pi1%5Buid%5D=mlagelee">Maud Lagelée Heymann</a>, maître de conférences à l’Ecole de Droit de la Sorbonne (au sujet de son étude sur le silence dans l’ouvrage collectif <em>Analyse juridique des contes de fée</em> dirigée par Marine Ranouil et Nicolas Dissaux, aux éditions Dalloz) et <a href="http://www.adamdavid.net/">Adam David</a>. qui collectionne les disques silencieux.<br></p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p> Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a><br>Invités : <a href="https://www.pantheonsorbonne.fr/recherche/page-perso/page/?tx_oxcspagepersonnel_pi1%5Buid%5D=mlagelee">Maud Lagelée Heymann</a>, maître de conférences à l’Ecole de Droit de la Sorbonne (au sujet de son étude sur le silence dans l’ouvrage collectif <em>Analyse juridique des contes de fée</em> dirigée par Marine Ranouil et Nicolas Dissaux, aux éditions Dalloz) et <a href="http://www.adamdavid.net/">Adam David</a>. qui collectionne les disques silencieux.<br></p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 13 Mar 2019 07:00:49 +0000</pubDate>
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                    <item>
                <title>Métaclassique #10 – Re-raconter</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=194</guid>
                <description><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a><br>avec <br>– les enfants des écoles Ile de France, Rivotte et Fontaine Ecu de Besançon, dans le cadre de la création de l’adaptation chorégraphique de <a href="http://www.a48.fr/spectacle/pierre-loup/?artiste=6">Dominique Brun </a>de <em>Pierre et le Loup </em>de Sergueï Prokofiev au <a href="http://www.scenenationaledebesancon.fr/spectacles">Théâtre des Deux Scènes</a>.<br>puis<br>– les enfants de l’école Barbanègre dans le cadre des actions éducatives du <a href="https://www.festival-automne.com/">Festival d’Automne à Paris</a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a><br>avec <br>– les enfants des écoles Ile de France, Rivotte et Fontaine Ecu de Besançon, dans le cadre de la création de l’adaptation chorégraphique de <a href="http://www.a48.fr/spectacle/pierre-loup/?artiste=6">Dominique Brun </a>de <em>Pierre et le Loup </em>de Sergueï Prokofiev au <a href="http://www.scenenationaledebesancon.fr/spectacles">Théâtre des Deux Scènes</a>.<br>puis<br>– les enfants de l’école Barbanègre dans le cadre des actions éducatives du <a href="https://www.festival-automne.com/">Festival d’Automne à Paris</a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 06 Mar 2019 07:00:04 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffelavec – les enfants des écoles Ile de France, Rivotte et Fontaine Ecu de Besançon, dans le cadre de la création de l’adaptation chorégraphique de Dominique Brun de Pierre et le Loup de Sergueï Proko...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #09 – Personnifier</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=191</guid>
                <description><![CDATA[
<p> Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a><br>Invités : la biographe <a href="https://cesr.cnrs.fr/chercheurs/catherine-cessac">Catherine Cessac</a> et la poétesse <a href="http://elisabethjacquet.pagesperso-orange.fr/Site/Studio.html">Elisabeth Jacquet</a><br>avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a>. </p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p> Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a><br>Invités : la biographe <a href="https://cesr.cnrs.fr/chercheurs/catherine-cessac">Catherine Cessac</a> et la poétesse <a href="http://elisabethjacquet.pagesperso-orange.fr/Site/Studio.html">Elisabeth Jacquet</a><br>avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a>. </p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 27 Feb 2019 07:00:50 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David ChristoffelInvités : la biographe Catherine Cessac et la poétesse Elisabeth Jacquetavec la participation d’Omer Corlaix.</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #08 – Rationaliser</title>
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                <description><![CDATA[
<p> Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a><br>Invités : <br>les musicologues <u><a href="http://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/theodora-psychoyou">Theodora Psychoyou</a></u> et <a href="http://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/christophe-guillotel-nothmann">Christophe Guillotel</a><br>avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a>. </p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p> Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a><br>Invités : <br>les musicologues <u><a href="http://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/theodora-psychoyou">Theodora Psychoyou</a></u> et <a href="http://www.iremus.cnrs.fr/fr/membres-permanents/christophe-guillotel-nothmann">Christophe Guillotel</a><br>avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a>. </p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 20 Feb 2019 07:00:39 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David ChristoffelInvités : les musicologues Theodora Psychoyou et Christophe Guillotelavec la participation d’Omer Corlaix.</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #07 – Ponctuer</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=176</guid>
                <description><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>Invités : la violiste <a href="http://www.harmoniamundi.com/#!/albums/2445">Marianne Muller</a> et l’accordéoniste <a href="http://www.harmoniamundi.com/#!/albums/2445">Vincent Lhermet</a><br>avec la participation de Gilles Charlassier. </p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>Invités : la violiste <a href="http://www.harmoniamundi.com/#!/albums/2445">Marianne Muller</a> et l’accordéoniste <a href="http://www.harmoniamundi.com/#!/albums/2445">Vincent Lhermet</a><br>avec la participation de Gilles Charlassier. </p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 13 Feb 2019 07:00:59 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel Invités : la violiste Marianne Muller et l’accordéoniste Vincent Lhermet avec la participation de Gilles Charlassier.</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #06 – Dramatiser</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=172</guid>
                <description><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a> <br>avec <a href="http://apm.ircam.fr/membre/lf/">Laurent Feneyrou</a>, auteur du livre « Le chant de la dissolution » (éditions Philharmonie de Paris, 2018) <br>et <a href="https://www.festival-automne.com/edition-2018/maxime-kurvers-naissance-de-la-tragedie">Maxime Kurvers</a>, metteur en scène des spectacles « Le Dictionnaire de musique » et « La Naissance de la tragédie » (Festival d’Automne à Paris)<br>avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a></b>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a> <br>avec <a href="http://apm.ircam.fr/membre/lf/">Laurent Feneyrou</a>, auteur du livre « Le chant de la dissolution » (éditions Philharmonie de Paris, 2018) <br>et <a href="https://www.festival-automne.com/edition-2018/maxime-kurvers-naissance-de-la-tragedie">Maxime Kurvers</a>, metteur en scène des spectacles « Le Dictionnaire de musique » et « La Naissance de la tragédie » (Festival d’Automne à Paris)<br>avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a></b>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 06 Feb 2019 07:00:10 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel avec Laurent Feneyrou, auteur du livre « Le chant de la dissolution » (éditions Philharmonie de Paris, 2018) et Maxime Kurvers, metteur en scène des spectacles « Le Dictionnaire de musique » et « ...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #05 – Evaluer</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=167</guid>
                <description><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel </a><br>avec les élèves des collèges Maréchal Leclerc de Puteaux et Les Martinets de Rueil-Malmaison et <a href="http://cral.ehess.fr/index.php?1594">Annelies Fryberger</a></b>, auteur de la thèse « De l’évaluation en musique contemporaine en France et aux États-Unis : jurys de pairs, commandes d’œuvres et médias sociaux » (EHESS)  </p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel </a><br>avec les élèves des collèges Maréchal Leclerc de Puteaux et Les Martinets de Rueil-Malmaison et <a href="http://cral.ehess.fr/index.php?1594">Annelies Fryberger</a></b>, auteur de la thèse « De l’évaluation en musique contemporaine en France et aux États-Unis : jurys de pairs, commandes d’œuvres et médias sociaux » (EHESS)  </p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 30 Jan 2019 07:00:28 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel avec les élèves des collèges Maréchal Leclerc de Puteaux et Les Martinets de Rueil-Malmaison et Annelies Fryberger, auteur de la thèse « De l’évaluation en musique contemporaine en France et aux É...</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #04 – Accorder</title>
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                <description><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>Invités :<br><a href="https://cas.univ-tlse2.fr/accueil-cas/navigation/pratique/membres/nathalie-vincent-arnaud--53929.kjsp">Nathalie Vincent-Arnaud</a>, organisatrice d’une journée d’étude sur l’accordeur de piano<br><a href="http://www.editions-delatour.com/fr/musique-pedagogie/1799-on-a-vole-la-tierce-mineure-9782752101297.html">Xavier Charles</a>, auteur du polar <em>On a volé la tierce mineure </em>(éditions Delatour) <br>avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p>Une émission produite et réalisée par <a href="http://www.dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a> <br>Invités :<br><a href="https://cas.univ-tlse2.fr/accueil-cas/navigation/pratique/membres/nathalie-vincent-arnaud--53929.kjsp">Nathalie Vincent-Arnaud</a>, organisatrice d’une journée d’étude sur l’accordeur de piano<br><a href="http://www.editions-delatour.com/fr/musique-pedagogie/1799-on-a-vole-la-tierce-mineure-9782752101297.html">Xavier Charles</a>, auteur du polar <em>On a volé la tierce mineure </em>(éditions Delatour) <br>avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a>.</p>
<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 23 Jan 2019 07:00:58 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel Invités :Nathalie Vincent-Arnaud, organisatrice d’une journée d’étude sur l’accordeur de pianoXavier Charles, auteur du polar On a volé la tierce mineure (éditions Delatour) avec la participation...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Métaclassique #03 – Attendre</title>
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                <description><![CDATA[
<p> Une émission produite et réaliser par<b>David Christoffel <br>« Attendre. Un reportage en musique poétiquement augmenté » <br>avec la participation des candidats du Concours Long-Thibaud-Crespin :  Kana Egashira, Misako Akama, Anna Göckel et Grégoire Girard ; <br>et les participants de l’atelier radio de l’Université Paris-Diderot :  Mariem Sidi, Eloïse Thébaud, Claude Ntambwe, Emmanuelle Frank et Elsa Guibert</b>.</p>








<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p> Une émission produite et réaliser par<b>David Christoffel <br>« Attendre. Un reportage en musique poétiquement augmenté » <br>avec la participation des candidats du Concours Long-Thibaud-Crespin :  Kana Egashira, Misako Akama, Anna Göckel et Grégoire Girard ; <br>et les participants de l’atelier radio de l’Université Paris-Diderot :  Mariem Sidi, Eloïse Thébaud, Claude Ntambwe, Emmanuelle Frank et Elsa Guibert</b>.</p>








<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 16 Jan 2019 07:00:17 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réaliser par David Christoffel « Attendre. Un reportage en musique poétiquement augmenté » avec la participation des candidats du Concours Long-Thibaud-Crespin : Kana Egashira, Misako Akama, Anna Göckel et Grégoire Girard ; et...</itunes:subtitle>

                
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                <title>Métaclassique #02 – Avancer</title>
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                <description><![CDATA[
<p> Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>  </p>



<p>Invité : <a href="http://jeanmarc.chouvel.free.fr/"><b>Jean-Marc Chouvel</b></a>, auteur de <em>La crise de la musique contemporaine et l’esthétique fondamentale</em> (<a href="http://www.editions-delatour.com/fr/musique-philosophie/4138-la-crise-de-la-musique-contemporaine-et-l-esthetique-fondamentale-9782752103697.html">éditions Delatour</a>, 2017)<br>avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p> Une émission produite et réalisée par <b><a href="http://www.dcdb.fr/">David Christoffel</a></b>  </p>



<p>Invité : <a href="http://jeanmarc.chouvel.free.fr/"><b>Jean-Marc Chouvel</b></a>, auteur de <em>La crise de la musique contemporaine et l’esthétique fondamentale</em> (<a href="http://www.editions-delatour.com/fr/musique-philosophie/4138-la-crise-de-la-musique-contemporaine-et-l-esthetique-fondamentale-9782752103697.html">éditions Delatour</a>, 2017)<br>avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix</a>.</p>



<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 09 Jan 2019 07:00:15 +0000</pubDate>
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                                <itunes:subtitle>Une émission produite et réalisée par David Christoffel Invité : Jean-Marc Chouvel, auteur de La crise de la musique contemporaine et l’esthétique fondamentale (éditions Delatour, 2017)avec la participation d’Omer Corlaix.</itunes:subtitle>

                
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                    <item>
                <title>Métaclassique #01 - Attaquer</title>
                <guid isPermaLink="false">http://metaclassique.com/?p=112</guid>
                <description><![CDATA[
<p> Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>  <br><br><em>Invités (par ordre d’apparition) :</em><br>– le tromboniste Baptiste Deschamps<br>– le compositeur <a href="http://gilbertnouno.net/">Gilbert Nouno</a><br>– le chef d’orchestre <a href="https://clementmaotakacs.com/">Clément Mao-Takacs</a><br>Avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix </a><br></p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[
<p> Une émission produite et réalisée par <a href="http://dcdb.fr/"><b>David Christoffel</b></a>  <br><br><em>Invités (par ordre d’apparition) :</em><br>– le tromboniste Baptiste Deschamps<br>– le compositeur <a href="http://gilbertnouno.net/">Gilbert Nouno</a><br>– le chef d’orchestre <a href="https://clementmaotakacs.com/">Clément Mao-Takacs</a><br>Avec la participation d’<a href="http://omercorlaix-fr.over-blog.com/">Omer Corlaix </a><br></p>




<br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded>
                <pubDate>Wed, 02 Jan 2019 10:00:06 +0000</pubDate>
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